la Une des DNA

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:22:53

la Une des DNA du vendredi 14 février

Rendez-vous  Du 22 février au 1er mars à Paris  L'Alsace (ré)imprime sa marque au Salon de l'Agriculture

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:35:26

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Rendez-vous  Du 22 février au 1er mars à Paris 
L'Alsace (ré)imprime sa marque au Salon de l'Agriculture
L'Alsace revient en force au Salon de l'Agriculture à Paris du 22 février au 1er mars, avec plus de visibilité grâce à un nouveau concept porté par les deux conseils départementaux. Cette mise en avant d'un territoire à travers son agriculture est un avant-goût de la collectivité européenne d'Alsace (CEA).
 

 
Le nouvel espace "TerrAlsace - agriculteur et plus encore", illustré par l'artiste alsacienne Missy, dédié à la valorisation des filières alsaciennes dans le hall 4.
« Les colombages alsaciens sont de retour au salon de l'agriculture. » La phrase est revenue à plusieurs reprises lors de la présentation de la nouvelle vitrine alsacienne, organisée ce jeudi à Obernai sur le site du verger expérimental d'Alsace (Verexal).

« Fondue » depuis plusieurs années dans l'espace du Grand Est, la présence de l'Alsace au salon manquait de « visibilité » et de « lisibilité », pour Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry, les président·e·s des conseils départementaux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Denis Ramspacher, président de la chambre d'agriculture Alsace reconnaît que « les producteurs alsaciens », sans être absents, « se sentaient noyés dans la masse ».

L'Alsace aspirait à retrouver ses marques dans la plus grande ferme de France. Les deux Départements, déjà engagés au côté des agriculteurs avec le RSA vendange ou l'action circuits cours pour fournir en produits locaux les cantines scolaires, ont décidé de soutenir le secteur agricole et agroalimentaire, poids lourd économique de l'animation du territoire.

Denis Ramspacher, président de la chambre d'agriculture d'Alsace entouré de Frédéric Bierry, président du conseil départemental du Bas-Rhin et Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, lors de la présentation du projet à Veraxal . Photo DNA /Franck DELHOMME
Un nouvel espace dédiéde 120m2

Le Haut-Rhin et le Bas-Rhin ont mis globalement 300 000 euros dans la corbeille pour un concept de présentation de l'Alsace innovant, où les colombages ne tiennent pas lieu que de symbole. Ces derniers viendront en effet surmonter le nouvel espace « TerrAlsace, agriculteur et plus encore... » qui déploiera sur 120 m2 dans le hall 4 pour valoriser les filières, les savoir-faire et la gastronomie alsacienne. Le lieu, inspiré des codes de la marque Alsace, s'organisera autour d'un stammtisch, d'une cuisine, d'une place, d'un jardin avec un pommier. Le décor fera la part belle aux photos des hommes et des femmes qui incarnent l'agriculture alsacienne et aux illustrations de l'artiste locale Missy. L'endroit accueillera des animations : cook shows, dégustations, démonstrations avec la présence de chefs, d'une sommelière, de fermiers-aubergistes, de la Maison du Pain de Sélestat... Les colombages habilleront également, pour mieux les identifier, les stands des treize exposants du village Alsace hébergé sur le site du Grand Est (hall 3).

La profession apprécie. « On a besoin de la proximité des départements et demain de la CEA, même si les grandes décisions se prennent au niveau national », approuve Denis Ramspacher.

L'artiste Missy dessine les cigognes qui orneront le nouvel espace Alsace au Salon de l'Agriculture. Photo DNA /Franck Delhomme

Stratégique pour la future Collectivité européenne Alsace

Pour les deux départements alsaciens, qui n'en feront bientôt plus qu'un, cet engagement était logique. « L'écosystème agricole fait partie de l'identité alsacienne. Il est indispensable au développement équilibré du territoire. Et notre ambition, c'est de le faire mieux connaître et de le mettre en valeur », met en avant Brigitte Kinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin. Sur la façon dont l'opération s'est articulée avec le Grand Est, « l'avènement de la CEA, dit-elle, nous a aidés dans nos discussions avec la chambre régionale d'agriculture et le président de la Région ».

Le projet s'appuie sur Alsace Destination Tourisme (ADT) et la chambre d'agriculture d'Alsace pour la partie opérationnelle. « Avec l'oenotourisme et la gastronomie, le tourisme a sa place au Salon de l'Agriculture qui est aussi le rendez-vous de l'Ile-de-France, une clientèle touristique importante pour l'Alsace », souligne Marc Levy, directeur de l'ADT.

Derrière l'opération de séduction, le message est éminemment politique. « À quelques mois de la création de la CEA qui aura en charge la promotion de la marque Alsace et le développement touristique, le salon de l'Agriculture donne l'occasion à ses fondateurs d'en poser les jalons, lors d'un rendez-vous stratégique qui draine plus de 630 000 visiteurs et plus d'un millier d'exposants.
I.N.

 

 
 

 

L'Alsace (ré) imprime sa marque

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:01:41

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L'Alsace (ré) imprime sa marque
 

 
Le nouvel espace «TerrAlsace, agriculteur et plus encore», illustré par l'artiste alsacienne Missy, dédié à la valorisation des filières alsaciennes dans le hall 4. Photo DNA /Franck DELHOMME
« Les colombages alsaciens sont de retour au Salon de l'agriculture. » La phrase est revenue à plusieurs reprises lors de la présentation de la nouvelle vitrine alsacienne, organisée ce jeudi à Obernai sur le site du verger expérimental d'Alsace (Verexal).

« Fondue » depuis plusieurs années dans l'espace du Grand Est, la présence de l'Alsace au salon manquait de « visibilité » et de « lisibilité » pour Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry, les président·e·s des conseils départementaux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Denis Ramspacher, président de la Chambre d'agriculture d'Alsace, reconnaît que « les producteurs alsaciens », sans être absents, « se sentaient noyés dans la masse ».
Un nouvel espace dédiéde 120m2

L'Alsace aspirait à retrouver ses marques dans la plus grande ferme de France. Les deux départements, déjà engagés au côté des agriculteurs avec le RSA vendange ou l'action circuits courts pour fournir en produits locaux les cantines scolaires, ont décidé de soutenir le secteur agricole et agroalimentaire, poids lourd économique de l'animation du territoire.

Denis Ramspacher, président de la chambre d'agriculture d'Alsace entouré de Frédéric Bierry, président du conseil départemental du Bas-Rhin et Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, lors de la présentation du projet à Veraxal . Photo DNA /Franck DELHOMME

Le Haut-Rhin et le Bas-Rhin ont mis globalement 300 000 euros dans la corbeille pour un concept de présentation de l'Alsace innovant, où les colombages ne tiennent pas lieu que de symbole. Ces derniers viendront en effet surmonter le nouvel espace « TerrAlsace, agriculteur et plus encore... » qui se déploiera sur 120 m2 dans le hall 4 pour valoriser les filières, les savoir-faire et la gastronomie alsacienne. Le lieu, inspiré des codes de la marque Alsace, s'organisera autour d'un stammtisch, d'une cuisine, d'une place, d'un jardin avec un pommier. Le décor fera la part belle aux photos des hommes et des femmes qui incarnent l'agriculture alsacienne et aux illustrations de l'artiste locale Missy. L'endroit accueillera des animations : cook shows, dégustations, démonstrations avec la présence de chefs, d'une sommelière, de fermiers-aubergistes, de la Maison du pain de Sélestat... Les colombages habilleront également, pour mieux les identifier, les stands des treize exposants du village Alsace hébergé sur le site du Grand Est (hall 3).

La profession apprécie. « On a besoin de la proximité des départements et demain de la CEA, même si les grandes décisions se prennent au niveau national », approuve Denis Ramspacher.

L'artiste Missy dessine les cigognes qui orneront le nouvel espace Alsace au Salon de l'Agriculture. Photo DNA /Franck Delhomme
Stratégique pourla future collectivité européenne Alsace

Pour les deux départements alsaciens, qui n'en feront bientôt plus qu'un, cet engagement était logique. « L'écosystème agricole fait partie de l'identité alsacienne. Il est indispensable au développement équilibré du territoire. Et notre ambition, c'est de le faire mieux connaître et de le mettre en valeur », met en avant Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin.

Sur la façon dont l'opération s'est articulée avec le Grand Est, « l'avènement de la CEA, dit-elle, nous a aidés dans nos discussions avec la Chambre régionale d'agriculture et le président de la région ».

Le projet s'appuie sur Alsace destination tourisme (ADT) et la Chambre d'agriculture d'Alsace pour la partie opérationnelle. « Avec l'oenotourisme et la gastronomie, le tourisme a sa place au Salon de l'agriculture qui est aussi le rendez-vous de l'Ile-de-France, une clientèle touristique importante pour l'Alsace », souligne Marc Levy, directeur de l'ADT.

Derrière l'opération de séduction, le message est éminemment politique. À quelques mois de la création de la CEA qui aura en charge la promotion de la marque Alsace et le développement touristique, le Salon de l'agriculture donne l'occasion à ses fondateurs d'en poser les jalons, lors d'un rendez-vous stratégique qui draine plus de 630 000 visiteurs et plus d'un millier d'exposants.
I.N.

 

 
 

élections municipales Carnet de campagne Le choix et l'embarras pour Straumann ?

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:36:11

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élections municipales Carnet de campagne
Le choix et l'embarras pour Straumann ?
 

 
Beaucoup de monde mardi soir au lancement de campagne d'Eric Straumann, mais il n'y aura pas de place pour tout le monde, a prévenu le député.
Lancement de campagne réussi pour Eric Straumann, ce mardi au foyer Saint-Léon à Colmar. Parmi la bonne centaine de personnes venues proposer leurs services, on retrouvait pas mal d'anciens des listes Wagner, Klinkert et Burger (dont Bertrand Burger en personne), l'éphémère candidat Benoît Nicolas, quelques anciens colistiers de Gilbert Meyer, des élus de la majorité sortante comme Dominique Grunenwald et Dominique Zinck (qui sera mandataire financier), ou, plus surprenant l'adjoint aux sports Maurice Brugger. Et bien sûr, ceux qui ont eu le malheur de miser sur la candidature d'Yves Hemedinger, comme l'adjointe Odile Uhlrich-Mallet, Laurent Denzer ou Yavuz Yildiz. L'ancien maire de Sigolsheim Thierry Speitel était également de la partie. C'est ce qui s'appelle avoir l'embarras du choix, au sens propre, et le député prévient d'emblée qu'il y aura des déçus. La photo de la liste est prévue samedi. D'ici-là, il promet d'appeler personnellement tous les recalés. Le maraîcher Pascal Sala, président des commerçants du marché couvert, n'a pas de souci à se faire. Eric Straumann a dévoilé, ce mardi soir, qu'il aura la troisième place sur la liste.
Sous contrôle

Eric Straumann a insisté sur la tonalité « sereine » qu'il veut donner à sa campagne : « Ne dites pas du mal des autres candidats. Éventuellement du bien. » Le député veut éviter tout « dérapage », principal risque selon lui dans une campagne qu'il juge « bien partie ». Le candidat promet à son équipe « une aventure humaine extraordinaire » et se fait le chantre de l'horizontalité : « Il n'y a pas de hiérarchie entre nous, vous pouvez me téléphoner sans difficulté. » Y compris, insiste-t-il, pour lui faire remonter les critiques négatives, afin qu'il puisse « réagir rapidement ». Le député craint visiblement le phénomène de cour.
Égratignures

En réunion publique, Gilbert Meyer évite (pour l'instant) de taper sur Eric Straumann. Et à une question, cette semaine d'un habitant qui ne comprend pas bien le comportement des Républicains (LR) sur Colmar, le maire sortant se contente de lancer une petite pique. « Les contacts avec Straumann (sic) étaient bons et aux voeux, il disait appuyer le maire de Colmar. Sur notre liste, il y a des jeunes LR avec son accord ! Je suis un peu triste », a-t-il conclu, avec cependant un petit sourire au coin des lèvres.
Tout le mondeveut verdir Colmar...

L'écologie s'impose à tous les candidats. Sans surprise, Frédéric Hilbert propose de végétaliser la place de la Cathédrale, de favoriser l'installation de jardins partagés, de potagers pédagogiques dans les écoles. Cette semaine, les autres prétendants à la mairie de Colmar y sont allés de leurs propositions « vertes ». Alors qu'Eric Straumann souhaite transformer la place de la Mairie en jardin public, Gilbert Meyer assure vouloir verdir les places de la Mairie, de la Montagne-Verte, de la Cathédrale et la rue des Clefs. Tristan Denéchaud ne veut pas s'arrêter à une simple végétalisation, certes nécessaire mais veut également « éradiquer les produits phytosanitaires », privilégier la récupération de l'eau de pluie, la taille douce des arbres, le fauchage tardif. Comme Frédéric Hilbert, il prône la création de jardins potagers, de murs végétaux, la pose de ruches sur certains toits. Le tout en concertation avec les habitants.
Le tourisme ? Nécessaire

Pour Gilbert Meyer, le tourisme est nécessaire. « Sans tourisme, nos villes sont mortes. C'est une question d'attractivité ». Lors d'une réunion publique, le maire a sorti de sa poche une statistique de ce fameux rapport sur le surtourisme qu'il garde sous le coude. « 88 % des gens consultés reconnaissent la nécessité du tourisme », assure-t-il. Mais dans ce même document « top secret », les sondés rejetteraient le tourisme de masse. Le candidat maire dit vouloir favoriser le « tourisme raisonné ». On attend les propositions.

Les adjoints René Frieh (à g.) et Cécile Siffert (à d.) et le conseiller délégué Robert Rémond quitteront la scène après le dernier conseil municipal du mandat, ce lundi. Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER

Comme à chaque élection, Gilbert Meyer a dû faire de la place parmi les sortants pour renouveler sa liste. Si les élus issus de l'ouverture (René Frieh, Guy Wahren, Dominique Grunenwald) ont préféré raccrocher les gants eux-mêmes, quelques historiques en ont fait les frais. Selon nos informations, c'est notamment le cas des adjoints Maurice Brugger et Cécile Siffert, ou encore du conseiller délégué Robert Rémond. Jacques Dreyfuss, lui, est empêché pour raisons de santé. Hormis Yves Hemedinger, dont le nom figure désormais sur les tracts du sortant, repartent a priori Claudine Ganter, Serge Hanauer, Matthieu Jaegy, Jean-Paul Sissler, Cécile Striebig et Jean-Jacques Weiss. On ne sait pas quel sort est réservé à Jean-Pierre Bechler et Christiane Charluteau.

 

 
 

 

Le choix et l'embarras pour Straumann ?

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:03:19

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Le choix et l'embarras pour Straumann ?
 

 
Beaucoup de monde mardi soir au lancement de campagne d'Eric Straumann, mais il n'y aura pas de place pour tout le monde, a prévenu le député. Photo DNA /Laurent HABERSETZER
Lancement de campagne réussi pour Eric Straumann, ce mardi au foyer Saint-Léon à Colmar. Parmi la bonne centaine de personnes venues proposer leurs services, on retrouvait pas mal d'anciens des listes Wagner, Klinkert et Burger (dont Bertrand Burger en personne), l'éphémère candidat Benoît Nicolas, quelques anciens colistiers de Gilbert Meyer, des élus de la majorité sortante comme Dominique Grunenwald et Dominique Zinck (qui sera mandataire financier), ou, plus surprenant l'adjoint aux sports Maurice Brugger. Et bien sûr, ceux qui ont eu le malheur de miser sur la candidature d'Yves Hemedinger, comme l'adjointe Odile Uhlrich-Mallet, Laurent Denzer ou Yavuz Yildiz. L'ancien maire de Sigolsheim Thierry Speitel était également de la partie. C'est ce qui s'appelle avoir l'embarras du choix, au sens propre, et le député prévient d'emblée qu'il y aura des déçus. La photo de la liste est prévue samedi. D'ici-là, il promet d'appeler personnellement tous les recalés. Le maraîcher Pascal Sala, président des commerçants du marché couvert, n'a pas de souci à se faire. Eric Straumann a dévoilé, ce mardi soir, qu'il aura la troisième place sur la liste.
Sous contrôle

Eric Straumann a insisté sur la tonalité « sereine » qu'il veut donner à sa campagne : « Ne dites pas du mal des autres candidats. Éventuellement du bien. » Le député veut éviter tout « dérapage », principal risque selon lui dans une campagne qu'il juge « bien partie ». Le candidat promet à son équipe « une aventure humaine extraordinaire » et se fait le chantre de l'horizontalité : « Il n'y a pas de hiérarchie entre nous, vous pouvez me téléphoner sans difficulté. » Y compris, insiste-t-il, pour lui faire remonter les critiques négatives, afin qu'il puisse « réagir rapidement ». Le député craint visiblement le phénomène de cour.
Égratignures

En réunion publique, Gilbert Meyer évite (pour l'instant) de taper sur Eric Straumann. Et à une question, cette semaine d'un habitant qui ne comprend pas bien le comportement des Républicains (LR) sur Colmar, le maire sortant se contente de lancer une petite pique. « Les contacts avec Straumann (sic) étaient bons et aux voeux, il disait appuyer le maire de Colmar. Sur notre liste, il y a des jeunes LR avec son accord ! Je suis un peu triste », a-t-il conclu, avec cependant un petit sourire au coin des lèvres.
Tout le mondeveut verdir Colmar...

L'écologie s'impose à tous les candidats. Sans surprise, Frédéric Hilbert propose de végétaliser la place de la Cathédrale, de favoriser l'installation de jardins partagés, de potagers pédagogiques dans les écoles. Cette semaine, les autres prétendants à la mairie de Colmar y sont allés de leurs propositions « vertes ». Alors qu'Eric Straumann souhaite transformer la place de la Mairie en jardin public, Gilbert Meyer assure vouloir verdir les places de la Mairie, de la Montagne-Verte, de la Cathédrale et la rue des Clefs. Tristan Denéchaud ne veut pas s'arrêter à une simple végétalisation, certes nécessaire mais veut également « éradiquer les produits phytosanitaires », privilégier la récupération de l'eau de pluie, la taille douce des arbres, le fauchage tardif. Comme Frédéric Hilbert, il prône la création de jardins potagers, de murs végétaux, la pose de ruches sur certains toits. Le tout en concertation avec les habitants.
Le tourisme ? Nécessaire

Pour Gilbert Meyer, le tourisme est nécessaire. « Sans tourisme, nos villes sont mortes. C'est une question d'attractivité ». Lors d'une réunion publique, le maire a sorti de sa poche une statistique de ce fameux rapport sur le surtourisme qu'il garde sous le coude. « 88 % des gens consultés reconnaissent la nécessité du tourisme », assure-t-il. Mais dans ce même document « top secret », les sondés rejetteraient le tourisme de masse. Le candidat maire dit vouloir favoriser le « tourisme raisonné ». On attend les propositions.

Les adjoints René Frieh (à g.) et Cécile Siffert (à d.) et le conseiller délégué Robert Rémond quitteront la scène après le dernier conseil municipal du mandat, ce lundi. Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER

Comme à chaque élection, Gilbert Meyer a dû faire de la place parmi les sortants pour renouveler sa liste. Si les élus issus de l'ouverture (René Frieh, Guy Wahren, Dominique Grunenwald) ont préféré raccrocher les gants eux-mêmes, quelques historiques en ont fait les frais. Selon nos informations, c'est notamment le cas des adjoints Maurice Brugger et Cécile Siffert, ou encore du conseiller délégué Robert Rémond. Jacques Dreyfuss, lui, est empêché pour raisons de santé. Hormis Yves Hemedinger, dont le nom figure désormais sur les tracts du sortant, repartent a priori Claudine Ganter, Serge Hanauer, Matthieu Jaegy, Jean-Paul Sissler, Cécile Striebig et Jean-Jacques Weiss. On ne sait pas quel sort est réservé à Jean-Pierre Bechler et Christiane Charluteau.

 

 
 

Mulhouse Conseil municipal Les copropriétés au programme

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:39:33

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Mulhouse Conseil municipal
Les copropriétés au programme
Ce jeudi, lors de sa dernière séance avant les élections de mars, le conseil municipal de Mulhouse a passé en revue des points d'urbanisme concernant des copropriétés dégradées aux Coteaux.
 

 
Les copropriétés dégradées aux Coteaux, une situation d'urgence.
Le conseil municipal de Mulhouse s'est notamment penché ce jeudi 13 février, sur les copropriétés dégradées dans le quartier des Coteaux. Entre 2010 et 2015, le Programme d'intervention sur les Copropriétés des Coteaux (PICO) a permis, sur la résidence Peupliers-Camus, la mise en sécurité, l'amélioration des performances thermiques et la rénovation des parties communes, ainsi qu'un soutien aux instances de gestion de la copropriété et un travail sur la résorption des impayés de charges. Malgré cela, la copropriété reste fragile.
Plan de sauvegarde pour Peupliers-Camus

C'est dans le double cadre du Renouvellement urbain du quartier et du Plan initiative copropriétés, que le conseil municipal a donc validé l'engagement pour cet immeuble d'un nouveau plan de sauvegarde pour une durée de cinq ans dans le cadre d'une convention. Il a été décidé le soutien des instances de gestion de la copropriété, la mise en oeuvre d'une gestion urbaine de proximité, la veille et l'action foncière sur les mutations immobilières et un diagnostic de sécurité actualisé.

La Ville financera notamment, pour un montant de près de 800 000 EUR TTC sur cinq ans, avec le soutien du Conseil départemental et de la Caisse des dépôts et consignation, voire de m2A la réalisation des prestations d'ingénierie préalable aux travaux la mission de suivi-animation du plan de sauvegarde le portage foncier ciblé aux fins de redressement (sur dix ans) à gestion urbaine de proximité. Des actions cofinancées par l'Anah (Agence nationale de l'habitat) ainsi que l'aide au redressement de la gestion.
Accélérer la transformation de Delacroix

De même, la copropriété Delacroix bénéficiera du Plan Initiative Copropriétés lancé par le gouvernement en 2018 pour accélérer la transformation et le redressement des copropriétés en difficulté. Une intervention urgente sera réalisée sur les parties communes, pour un montant de 175 000 EUR, afin de garantir une sécurité suffisante aux habitants de l'immeuble avec remplacement et/ou installation de portes coupe-feu dans les sous-sols et les circulations d'étages (certaines portes sont manquantes) mise en place d'éclairages de secours, mise en sécurité des locaux techniques et des gaines de gaz mise en conformité du local poubelles, et remplacement des portes d'entrée d'immeubles. La Ville s'engage pour un montant de 15 900 EUR.

Fatima Jenn prend la parole pour souligner que le SDIS avait fait le constat de l'urgence d'intervenir à Delacroix en mai 2019 et cette délibération n'arrive qu'en février 2020 : « Pendant tout ce temps perdu, qu'a-t-on fait pour informer, pour rassurer, pour associer les copropriétaires ? Ils vivent le renouvellement urbain comme quelque chose qui leur tombe dessus, presque une sanction. La gestion urbaine de proximité que je défends, c'est celle qui doit donner aux habitants la possibilité et la chance de se réapproprier leur avenir. »

Annette Bour, aujourd'hui aux côtés de Lara Million, a elle regretté « le manque d'information publique aux habitants des Coteaux », d'autant que « les idées les plus folles y circulent : les copropriétaires concernés hésitent à partir et sont inquiets de l'avenir des Coteaux, de la situation des travaux des immeubles et pour les écoles... ». Et les adjoints Alain Couchot et Chantal Risser d'assurer que l'équipe en place est « en action, mais le temps de l'État n'est pas forcément celui qu'on aimerait... » De même pour les travaux des écoles, « nous avons eu des réunions avec la communauté éducative, et après les vacances avec les parents d'élèves ». Dont acte.
M.M.

 

 
 

 

Conseil municipal Mulhouse Les copropriétés au programme

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:07:22

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Conseil municipal Mulhouse Les copropriétés au programme
 

 
Les copropriétés dégradées aux Coteaux, une situation d'urgence. Archives L'Alsace
Le conseil municipal de Mulhouse s'est notamment penché, ce jeudi 13 février, sur les copropriétés dégradées dans le quartier des Coteaux. Entre 2010 et 2015, le Programme d'intervention sur les Copropriétés des Coteaux (Pico) a permis, sur la résidence Peupliers-Camus, la mise en sécurité, l'amélioration des performances thermiques et la rénovation des parties communes, ainsi qu'un soutien aux instances de gestion de la copropriété et un travail sur la résorption des impayés de charges. Malgré cela, la copropriété reste fragile.
Plan de sauvegarde pour Peupliers-Camus

C'est dans le double cadre du Renouvellement urbain du quartier et du Plan initiative copropriétés, que le conseil municipal a donc validé l'engagement pour cet immeuble d'un nouveau plan de sauvegarde, pour une durée de cinq ans dans le cadre d'une convention. Il a été décidé le soutien des instances de gestion de la copropriété, la mise en oeuvre d'une gestion urbaine de proximité, la veille et l'action foncière sur les mutations immobilières et un diagnostic de sécurité actualisé.

La Ville financera notamment, pour un montant de près de 800 000 EUR TTC sur cinq ans, avec le soutien du conseil départemental et de la Caisse des dépôts et consignation, voire de M2A, la réalisation des prestations d'ingénierie préalables aux travaux, la mission de suivi-animation du plan de sauvegarde, le portage foncier ciblé aux fins de redressement (sur dix ans). Des actions cofinancées par l'Anah (Agence nationale de l'habitat), comme l'aide au redressement de la gestion.
Transformation « accélérée » à Delacroix

De même, la copropriété Delacroix bénéficiera du Plan initiative copropriétés lancé par le gouvernement en 2018 pour accélérer la transformation et le redressement des copropriétés en difficulté. Une intervention urgente sera réalisée sur les parties communes, pour un montant de 175 000 EUR, afin de garantir une sécurité suffisante aux habitants de l'immeuble avec remplacement et/ou installation de portes coupe-feu dans les sous-sols et les circulations d'étages (certaines portes sont manquantes), la mise en place d'éclairages de secours, mise en sécurité des locaux techniques et des gaines de gaz, mise en conformité du local poubelles, et le remplacement des portes d'entrée d'immeubles. La Ville s'engage pour un montant de 15 900 EUR.

Fatima Jenn prend la parole pour souligner que le Sdis avait fait le constat de l'urgence d'intervenir à Delacroix en mai dernier et que cette délibération n'arrive qu'aujourd'hui : « Pendant tout ce temps perdu, qu'a-t-on fait pour informer, pour rassurer, pour associer les copropriétaires ? Ils vivent le renouvellement urbain comme quelque chose qui leur tombe dessus, presque une sanction. La gestion urbaine de proximité que je défends, c'est celle qui doit donner aux habitants la possibilité et la chance de se réapproprier leur avenir. »

Annette Bour, aujourd'hui aux côtés de Lara Million, a regretté « le manque d'information publique aux habitants des Coteaux », d'autant que « les idées les plus folles y circulent : les copropriétaires concernés hésitent à partir et sont inquiets de l'avenir des Coteaux, de la situation des travaux des immeubles et pour les écoles... » Et les adjoints Alain Couchot et Chantal Risser d'assurer que l'équipe en place est « en action, mais le temps de l'État n'est pas forcément celui qu'on aimerait... » De même pour les travaux des écoles, « nous avons eu des réunions avec la communauté éducative et, après les vacances, avec les parents d'élèves ». Dont acte.
M.M.

 

 
 

Mulhouse Ultimes piques et... petits cadeaux

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:04:43

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Mulhouse Ultimes piques et... petits cadeaux
 

 
Jean-Marie Bockel siégeait pour la dernière fois, ce jeudi 13 février, au sein du conseil municipal de Mulhouse. Photo L'Alsace /François Torell
Les hasards du calendrier sont parfois espiègles : ainsi cette ultime séance publique de la mandature municipale s'est-elle tenue à... 24 heures de la Saint-Valentin. Aucun mot doux au fil des échanges, mais tout de même une marque d'estime collective à l'endroit de Jean-Marie Bockel, lequel siège ce jeudi 13 février pour la dernière fois au conseil municipal, puisqu'il ne figure sur aucune des listes municipales en lice au scrutin de mars.
Hommage collectif

« Il serait peine perdue de vouloir s'essayer à relater tout votre parcours politique, déclare Michèle Lutz, maire, en se tournant vers l'intéressé. Le bilan des réalisations qui sont les vôtres ici, dans votre ville. Aussi, cher Jean-Marie, je voudrais simplement vous dire, au nom de mes collègues, et plus largement au nom des Mulhousiens : merci ! »

Passé ce moment d'unanimité (et les applaudissements debout adressés à l'ancien maire, visiblement ému), le scrutin municipal du mois prochain s'invite brièvement dans les débats. Son ancienne collègue Lara Million venant de déplorer la baisse des subventions allouées au fil des ans aux associations de commerçants (« elles ne sont pas soutenues par la Ville à la hauteur de leur engagement ! »), l'adjoint Alain Couchot réplique aussitôt : « Mme Million, vous avez vraiment le goût du paradoxe ! Vous fustigez un bilan municipal dont vous êtes largement comptable, pour y avoir pris part durant cinq ans et demi ! » Ainsi, encore, de l'ancien adjoint Denis Rambaud (soutien déclaré de cette même Lara Million), à l'encontre de l'ancien maire Jean Rottner : « Vous êtes fantastique ! Vous n'arrêtez pas de dire " On va faire, on va faire, on va faire ", mais qu'attendez-vous donc ? Vous êtes aux affaires... »

La séance va-t-elle tourner au vinaigre ? Non pas. Les escarmouches n'iront guère plus loin... D'autant que l'ordre du jour, maigrichon, est déjà épuisé au bout d'un peu moins de deux heures de séance. Comme de juste, le dernier mot de la mandature revient au maire Michèle Lutz : « La Ville a le plaisir, pour cette dernière séance, d'offrir à chacun de vous un pot de miel, récolté sur les toits de DMC. » Reste désormais à savoir qui fera le sien, de miel, lors des élections municipales des 15 et 22 mars.
E.D.

 

 
 

Kingersheim Conseil municipal L'ultime séance pour Jo Spiegel

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:59:50

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Kingersheim Conseil municipal
L'ultime séance pour Jo Spiegel
L'ordre du jour léger de ce dernier conseil municipal de la mandature n'a pas empêché quelques échanges à fleurets mouchetés entre majorité et opposition. Mais la séance s'est achevée par un hommage émouvant au sortant et une standing-ovation où même l'opposition a applaudi, poliment.
 

 
Jo Spiegel a pris la parole en fin de séance pour remercier tous ceux qui ont oeuvré à ses côtés pour la ville.
Jo Spiegel ne fera pas le mandat de trop. Il n'est pas sorti non plus en cédant son siège de premier magistrat à son dauphin en cours de mandat, ce qui confère, du coup, une dimension plus solennelle à toute dernière séance de la mandature. Après plus de trente ans aux rênes de la Ville - auxquels il faut ajouter six ans dans l'opposition de 1983 à 1989 -, le maire de Kingersheim se retire à 68 ans. C'est Raymond Schmitt, porte-parole de la majorité municipale et compagnon de route longue date, qui a suscité une vraie émotion, en racontant avec sincérité et simplicité, toutes ces années d'engagement.

« Ces quelque 30 ans, je les ai kiffés grave », conclut-il dans une boutade pour tenter d'alléger l'atmosphère forcément chargée au terme d'une si longue aventure. « C'est un moment difficile pour moi, confie Raymond Schmitt. Je me souviens encore de nos premières réunions au mille-clubs, notre ambition de bouger notre ville... Kingersheim était une ville endormie, beaucoup de chemin a été parcouru... » Faisant le bilan de tous les équipements qui sont sortis de terre, dans le domaine sportif, culturel, patrimonial, solidaire, l'élu qui lui aussi, ne repart pas, rappelle que « tous ces équipements ne seraient rien sans les gens qui les animent [...] Kingersheim est une ville en accord avec son temps. Je me suis revu gamin, j'aurais aimé grandir et évolué dans une ville comme celle-là... On a travaillé pour les générations suivantes et j'ai le sentiment du travail accompli. »

Après le conseil, Jo Spiegel trinque avec Raymond Schmitt, compagnon de la toute première heure, aux côtés de Laurent Riche qui conduit la liste de la majorité sortante aux prochaines élections. Photo L'Alsace /F.M.

D'autres élus ont pris la parole pour exprimer leur reconnaissance, avant que le maire sortant n'exprime à son tour ce qui l'a animé pendant toutes ces années. « Au début, à mon premier mandat, j'avais les dents qui raclaient le plancher, j'ai cumulé, voulu être conseiller général, conseiller régional... J'ai évolué. Et depuis longtemps j'ai vu venir la crise démocratique. La légitimité d'une décision n'est pas liée à qui la prend mais comment elle est prise [...]. Je pars serein pour une autre tranche de vie. Je peux vous dire que dans mon cheminement personnel, j'ai réussi à perdre toutes mes certitudes mais j'ai gardé des convictions. Il faut relier démocratie et exigence, démocratie et transformation. On n'est pas là pour réparer les trottoirs, même si c'est important, on est là avant tout pour humaniser la société, ici et maintenant. Et pour cela, mon modèle n'est pas la révolution ni la réforme, mais la métamorphose, le concept d'Edgar Morin, la métamorphose, c'est la révolution sans la violence... »

Après cette ultime déclaration, Jo Spiegel a été longuement applaudi par une assemblée debout, visiblement aussi émue que lui.
Frédérique MEICHLER

 

 
 

 

Nucléaire   Fessenheim Tenue au séisme : une anomalie détectée

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:48:13

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Nucléaire   Fessenheim
Tenue au séisme : une anomalie détectée
 

 
La centrale nucléaire de Fessenheim.
La direction de la centrale nucléaire de Fessenheim indique, dans sa lettre d'information hebdomadaire, qu'un événement significatif déclaré à l'Autorité de sûreté le 6 janvier a été classé au niveau 1 (« anomalie ») de l'échelle internationale des événements nucléaires et radiologiques (échelle Ines), qui compte sept niveaux. Cette anomalie, « sans conséquence pour la sûreté, la sécurité des intervenants et l'environnement », concerne des robinets situés sur des tuyauteries permettant de filtrer l'eau de refroidissement nécessaire à l'exploitation. « Les analyses ont montré que la tenue mécanique de ces robinets ne pourrait être garantie en cas de séisme, ce qui pourrait entraîner, s'ils étaient dégradés, des dysfonctionnements de certaines pompes de refroidissement », indique EDF, qui affirme que des mesures ont été prises pour corriger ce problème.

 

 
 

 

Fessenheim Tenue au séisme : une anomalie détectée

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:17:51

Fessenheim  Tenue au séisme : une anomalie détectée

La direction de la centrale nucléaire de Fessenheim indique, dans sa lettre d’information hebdomadaire, qu’un événement significatif déclaré à l’Autorité de sûreté le 6 janvier a été classé au niveau 1 (« anomalie ») de l’échelle internationale des événements nucléaires et radiologiques (échelle Ines), qui compte sept niveaux. Cette anomalie, « sans conséquence pour la sûreté, la sécurité des intervenants et l’environnement », concerne des robinets situés sur des tuyauteries permettant de filtrer l’eau de refroidissement nécessaire à l’exploitation. « Les analyses ont montré que la tenue mécanique de ces robinets ne pourrait être garantie en cas de séisme, ce qui pourrait entraîner, s’ils étaient dégradés, des dysfonctionnements de certaines pompes de refroidissement », indique EDF, qui affirme que des mesures ont été prises pour corriger ce problème.

wintzenheim  Environnement Lindane : Guy Daesslé réagit

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:05:41

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wintzenheim  Environnement
Lindane : Guy Daesslé réagit
 

 
L'ancien maire de Wintzenheim, Guy Daesslé, réagit à l'article paru jeudi sur le lindane. « Durant mes mandats de maire, ce dossier a été pour notre municipalité une constante préoccupation. A l'époque, l'environnement n'était pas en France une priorité, ce qui expliquait la difficulté de nos discussions avec l'Etat. Ce n'est qu'après de longues discussions, plusieurs débats, réunions, qu'avec le maire de Colmar nous avons participé à une réunion présidée par le préfet du Haut-Rhin. Et par la suite, obtenu la pose de la membrane sur le terrain pollué. C'était, pour l'époque, une belle avancée, bien que nous réclamions l'éradication totale de ce lindane ». Pour Guy Daesslé, le vote de motions « n'apportera rien » à l'avancée de ce dossier. En revanche, la pression de tous, oui, estime celui qui soutient Claude Klinger-Zind aux municipales de Wintzenheim. « Aujourd'hui, l'écologie est au coeur de nos débats. Nous avons à nos côtés Colmar Agglomération, une association (ATE) et la population soucieuse de l'éventuelle catastrophe qu'il pourrait y avoir. » Le maire sortant et candidat, Serge Nicole, s'étonne, lui, des propos tenus par Claude Klinger-Zind dans l'article en question. « Depuis 2008, jamais il n'a fait part de son intérêt pour ce dossier et, de façon plus générale, pour toute question environnementale », assure le maire, taxé d'opportuniste sur ce dossier du lindane par son adversaire.

 

 
 

 

Lindane Guy Daesslé réagit

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:38:49

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Lindane Guy Daesslé réagit
 

 
L'ancien maire de Wintzenheim, Guy Daesslé, réagit à l'article paru jeudi sur le lindane. « Durant mes mandats de maire, ce dossier a été pour notre municipalité une constante préoccupation. À l'époque, l'environnement n'était pas en France une priorité, ce qui expliquait la difficulté de nos discussions avec l'État. Ce n'est qu'après de longues discussions, plusieurs débats, réunions, qu'avec le maire de Colmar nous avons participé à une réunion présidée par le préfet du Haut-Rhin. Et par la suite, obtenu la pose de la membrane sur le terrain pollué. C'était, pour l'époque, une belle avancée, bien que nous réclamions l'éradication totale de ce lindane ». Pour Guy Daesslé, le vote de motions « n'apportera rien » à l'avancée de ce dossier. En revanche, la pression de tous, oui, estime celui qui soutient Claude Klinger-Zind aux municipales de Wintzenheim. « Aujourd'hui, l'écologie est au coeur de nos débats. Nous avons à nos côtés Colmar Agglomération, une association (ATE) et la population soucieuse de l'éventuelle catastrophe qu'il pourrait y avoir. » Le maire sortant et candidat, Serge Nicole, s'étonne, lui, des propos tenus par Claude Klinger-Zind dans l'article en question. « Depuis 2008, jamais il n'a fait part de son intérêt pour ce dossier et, de façon plus générale, pour toute question environnementale », assure le maire, taxé d'opportuniste sur ce dossier du lindane par son adversaire.

 

 
 

Fiscalité Baisse d'impôt et de taxe d'habitation : 259 000 foyers concernés en Alsace

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:47:39

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Fiscalité
Baisse d'impôt et de taxe d'habitation : 259 000 foyers concernés en Alsace
 

 
En 2020, 259 000 foyers fiscaux alsaciens, sur les 1,042 million que compte le territoire, bénéficieront à la fois d'une baisse de leur impôt sur le revenu et de la suppression de la taxe d'habitation, indique la direction générale des finances publiques dans un communiqué.

Résultat, ces foyers fiscaux (158 000 dans le Bas-Rhin et 101 000 dans le Haut-Rhin) économiseront en moyenne cette année 1041 euros dans le Bas-Rhin et 943 euros dans le Haut-Rhin.

Des chiffres légèrement supérieurs à la moyenne nationale. Pour les 8,8 millions de foyers fiscaux concernés par ces deux réformes, le gain moyen total sera de 982 euros, précise le ministère des Finances.

C'est clairement la suppression de la taxe d'habitation (qui concernera en 2020 80 % des Français) qui représentera l'essentiel de l'économie. Elle se traduira en moyenne par un gain de 606 euros dans le Bas-Rhin et de 524 euros dans le Bas-Rhin.

La direction générale des finances publiques a également rendu public un palmarès des communes de plus de 5 000 foyers fiscaux dans lesquelles les gains pour les contribuables seront les plus importants.

La première ville alsacienne y figure à la 198e place. Il s'agit de Kingersheim où la baisse moyenne par foyer fiscal sera de 1182 euros.

Derrière se trouvent Hoenheim (252e, 1157 euros), Riedisheim (317e, 1132 euros), Sélestat (323e, 1128 euros), Ostwald (333e, 1124 euros), Lingolsheim (335e, 1124 euros), Bischheim (362e, 1115 euros), Strasbourg (370e, 1111 euros), Illkirch (381e, 1106 euros) et Rixheim (464e, 1080 euros).

 

 
 

 

démographie Les statistiques de 2018 dans le Grand Est Naissances, décès :les chiffres alsaciens

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:47:07

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démographie Les statistiques de 2018 dans le Grand Est
Naissances, décès :les chiffres alsaciens
Le Grand Est figure parmi les régions où la fécondité est la plus faible. Mais l'Alsace s'en sort mieux.
 

 
Le Grand Est comptait 5,5 millions d'habitants au 1er janvier 2019.
L'Insee vient de communiquer ses statistiques sur la situation démographique en 2018 dans le Grand Est qui comptait, au 1er janvier 2019, 5 525 300 habitants.

L'institut national de la statistique et des études économiques constate que l'écart entre le nombre des naissances, au plus bas depuis 20 ans, et celui des décès, toujours en hausse, n'est plus que de 1900 individus. Ce solde naturel s'est dégradé et ne compense pas le déficit migratoire, c'est-à-dire le nombre de personnes qui quittent la région.
1,71 enfant par femme

Mais la situation varie beaucoup selon les départements. Le Bas-Rhin et le Haut-Rhin affichent souvent de "meilleurs" résultats. Ce sont les seuls départements de la région - avec la Marne - à bénéficier d'un excédent naturel. Les seuls aussi, avec l'Aube, à afficher un taux de croissance annuel moyen entre 2008 et 2018 de plus de 0,2  % (entre + 0,24  % et + 0,34  %); ce taux est de 0,41 en France et de 0,03 dans le Grand Est.

La fécondité est l'une des plus faibles de métropole : 1,71 enfant par femme (1,84 en France métropolitaine). Le vieillissement de la population pèse aussi sur le nombre de naissances en réduisant le nombre de femmes en âge de procréer ; le taux de natalité se stabilise à 10,1 naissances pour 1000 habitants, soit le plus bas niveau depuis 1975.

En 2018, 55 580 bébés sont nés dans le Grand Est, soit 1190 de moins qu'en 2017. La baisse des naissances a néanmoins ralenti par rapport aux années précédentes. Si le phénomène est national, il est plus accentué dans notre région.

Mais la natalité est plus dynamique en Alsace, dans la Marne et l'Aube. À noter que 59 % des enfants naissent hors mariage dans le Grand Est comme en France métropolitaine.

La part des femmes en âge de procréer est supérieure à la moyenne régionale dans le Bas-Rhin, la Meurthe-et-Moselle et la Marne (entre 42 et 44 %) alors qu'elle n'est que de 36 % dans les Vosges. La baisse de fécondité concerne en particulier les femmes de moins de 35 ans. La maternité est retardée : 100 femmes âgées de 35 à 49 ans donnent naissance à 35 bébés, soit 4 de plus en une décennie.

L'âge moyen à la maternité s'établit à 30,3 ans dans la région, contre 29,5 ans dix ans plus tôt. Les mères du Grand Est sont en moyenne moins âgées au moment de l'accouchement qu'ailleurs en France. Cet âge varie dans nos départements de 29,4 ans dans les Ardennes à 30,8 ans dans le Bas-Rhin.
Une population vieillissante

Avec 53 650 décès en 2018, le Grand Est enregistre 790 décès de plus qu'en 2017 ; une hausse de 1,5 %, (0,5 % en France métropolitaine). La région affiche un taux de mortalité de 9,8 décès pour 1000 habitants (9,3 ? dans l'Hexagone). Il varie de moins de 9 ? dans le Bas-Rhin à plus de 11 ? en Haute-Marne, dans les Vosges, la Meuse et les Ardennes.

Dans la région, la population avance en âge de façon plus marquée qu'en France métropolitaine. L'indice de vieillissement (rapport entre les personnes de 65 ans ou plus et les moins de 20 ans) atteint 85 % dans le Grand Est en 2018, contre 83 % en France métropolitaine.

Il y a dix ans, ces chiffres étaient respectivement de 66  % et 67 %. Là encore, le Bas-Rhin, par exemple, est moins vieillissant que d'autres départements de l'Est (82 seniors pour 100 jeunes).

Les femmes du Grand Est vivraient jusqu'à 84,3 ans et les hommes jusqu'à 78,8 ans ; à comparer aux données nationales : 85,4 ans et 79,5 ans. L'espérance de vie est plus élevée dans les deux départements alsaciens (plus de 84,8 ans pour les femmes et 79,5 ans pour les hommes).
A.W.

 

 
 

 

Emploi  Après un boom de plusieurs années Les recrutements de cadres à un palier

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:52:41

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Emploi  Après un boom de plusieurs années
Les recrutements de cadres à un palier
Après une croissance soutenue en 2019, l'emploi des cadres en Grand Est devrait plafonner en 2020. Les prévisions de recrutements sont équivalentes à l'an dernier, de l'ordre de 12 280 embauches, selon l'APEC (*).
 

 
Les créations nettes de postes de cadres dans le Grand Est en 2019
Après un boom inscrit dans la durée, le marché de l'emploi des cadres donnerait-il des signes d'essoufflement ? Pas vraiment. En 2019, la dynamique régionale (+9 %) a été plus importante que la progression nationale (+6 %) avec 12 310 recrutements réalisés dans le Grand Est. Mais si on ajoute les 3 720 promotions internes (en hausse de 27 %) et qu'on enlève les 13 780 sorties liées aux démissions, aux licenciements et aux départs en retraite en hausse de 22 %, on arrive à un solde de 2 250 créations nettes d'emploi de cadre. Un chiffre inférieur à 2018, où 2 910 nouveaux postes avaient vu le jour.
Les créations de postes nettes en recul

« On constate un phénomène de rattrapage malgré les mesures d'âge prises pour reculer l'âge de départ à la retraite. Si les recrutements restent orientés au plus haut, pour les créations nettes, c'est une année de milieu de tableau », analyse Jacques Triponel, délégué régional Grand Est de l'APEC. À noter également que la hausse des effectifs cadres dans la Région (+0,9 %) a été «moins intense» qu'au niveau national (+2,1 %).

Pour 2020, les perspectives restent bien orientées mais avec une stabilisation des prévisions d'embauches (12 280) à un haut niveau. Ce tassement apparaît davantage lié à « un effet plafond et à une raréfaction des talents sur le marché qu'à un retournement de conjoncture », estime le délégué de l'APEC.

Poids lourd de l'économie régionale, l'Alsace qui représentait 45 % des recrutements de cadres (5 550) du Grand Est en 2019, devrait porter ses besoins à 46 % (5 660 embauches) cette année. Mais la dynamique en matière d'embauche est davantage portée par Champagne-Ardenne : ainsi, 18 % des entreprises de la Marne prévoient d'augmenter leurs effectifs de cadres. Après avoir été le département «le plus optimiste» en la matière, le Haut-Rhin marque le pas avec seulement 8 % d'établissements qui envisagent d'embaucher, et 5 % qui pensent réduire. Le Bas-Rhin maintient le cap avec 13 % d'intentions de recrutement contre 4 % de réduction d'effectifs.
Des profils plus jeunes avec moins de 5 ans d'expérience

L'industrie, avec 28 % des projets d'embauche, et les services, 52 %, sont les secteurs les plus porteurs pour l'emploi des cadres dans le Grand Est. Les compétences commerciales-marketing (22 %) et études-R & D (17 %) restent les plus prisées. Contrairement à la tendance hexagonale, le Grand Est recrute moins d'informaticiens.

Les entreprises régionales recherchent aujourd'hui des profils plus jeunes « avec moins de 5 ans d'expérience » (44 %). « L'échelle des rémunérations, la souplesse d'esprit et la modernité des outils », expliquent cette tendance au rajeunissement. Mais 40 % des embauches concernent des professionnels ayant 6 à 15 ans d'expérience.
I.N. (*)L'Association pour l'Emploi de Cadres établit ces prévisions à partir d'une enquête réalisée sur les deniers mois de l'année auprès d'un panel récurrent de 908 entreprises du secteur privé, qui emploient 16 600 cadres.

(*)L'Association pour l'Emploi de Cadres établit ces prévisions à partir d'une enquête réalisée sur les deniers mois de l'année auprès d'un panel récurrent de 908 entreprises du secteur privé, qui emploient 16 600 cadres.

 
 

 

Politique  Ce vendredi Le ministre de l'Intérieur à Kehl et Strasbourg

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:50:21

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Politique  Ce vendredi
Le ministre de l'Intérieur à Kehl et Strasbourg
 

 
Christophe Castaner.
Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur est en déplacement ce vendredi entre Strasbourg et Kehl, sur la thématique de la lutte contre l'immigration illégale. M. Castaner se rendra au poste de police de Kehl peu après 13 h, pour une réunion avec les autorités allemandes. Il visitera ce poste binational. Il se rendra ensuite à la préfecture du Bas-Rhin à Strasbourg, peu après 14 h. Il se fera alors présenter la politique de lutte contre l'immigration illégale et il échangera avec les agents du pôle régional « Dublin » (dispositif de traitement des demandes d'asile en fonction du premier pays qui a accueilli la personne). Vers 15 h, le ministre de l'Intérieur se réunira avec des acteurs bas-rhinois de la lutte contre l'immigration irrégulière.

 

 
 

 

SOCIAL  Santé « Revaloriser l'hôpital à l'agonie »

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:45:46

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SOCIAL  Santé
« Revaloriser l'hôpital à l'agonie »
Personnels soignants et agents seront à nouveau dans la rue ce vendredi, onze mois après le début du mouvement aux urgences. Hugo Huon, porte-parole du collectif Inter Urgences, explique pourquoi.
 

 
Hugo Huon, porte-parole du Collectif Inter Urgences.
Onze mois après le début des grèves aux urgences, où en est le mouvement social à l'hôpital ?
Actuellement 270 services environ sont toujours en grève. Les urgences reflètent autant les problèmes de notre société que ceux de l'hôpital, qui se mobilise aussi dans son ensemble.
Les plans présentés ne vous satisfont pas ?

La philosophie du plan urgence est de s'appuyer sur la médecine de ville, en estimant que 40 % des gens qui sont soignés aux urgences n'ont pas à y venir. Cette réflexion élude le fait social, et la majoration des inégalités.

Certaines personnes n'ont d'autre choix que de venir aux urgences avec la pauvreté croissante, et le décrochage des classes moyennes. La médecine de ville ne peut être la seule solution. Il faut revaloriser l'hôpital qui est à l'agonie.
La ministre a annoncé des primes, notamment pour l'engagement hospitalier...

C'est bien pour les nouveaux arrivants, mais ce dispositif se trompe de cible. L'hôpital n'a pas de difficultés à faire venir des professionnels : il a un problème pour faire rester les gens en poste !

Les conditions de travail sont telles que les gens se forment, et partent travailler ailleurs en moyenne au bout de trois ans. Dans ce livre (*), nous montrons les dysfonctionnements à tous les niveaux.

Depuis vingt ans, les pouvoirs publics pratiquent la politique de la terre brûlée à l'hôpital. Les gestionnaires, à force de supprimer sans cesse des choses, ont changé la culture de l'hôpital, et instauré un climat de défiance et de ressentiment chez les agents. Cette culture ne se changera pas avec des demi-plans.
Qu'attendez-vous concrètement du gouvernement ?

Nos revendications portent sur les salaires. Nous ne sommes pas payés à la hauteur du travail que nous faisons. Si l'État, notre employeur, ne le reconnaît pas, c'est qu'il estime qu'il ne veut pas que nous travaillions dans de bonnes conditions.

L'hôpital, depuis vingt ans, affiche une énorme hausse de la productivité sans augmenter les effectifs. Cela signifie que le travail a changé. Tellement changé qu'à mon avis les directeurs et les technocrates n'ont plus aucune idée de ce que nous faisons au quotidien. C'est pourquoi nous publions un livre de témoignages, pour qu'ils comprennent cette réalité, qui n'est plus raisonnable.
Qu'attendez-vous de la journée de mobilisation d'aujourd'hui ?

Il faut reconstruire l'hôpital en partant des besoins. Et pas d'une enveloppe budgétaire à disposition. Nous demandons aux citoyens de concrétiser leur engagement. Pour qu'ils ne se retrouvent plus à mourir sur des brancards ou à rester des heures sans être changés.

Les personnes que nous soignons sont trop vulnérables pour se faire entendre. C'est notre rôle de nous exprimer . Si on perd ce combat pour l'hôpital, ce sont eux, les patients, qui vont en pâtir. »
Propos recueillis par Élodie BÉCU Urgences, Hugo Huon et le collectif Inter Urgences, Albin Michel.

Urgences, Hugo Huon et le collectif Inter Urgences, Albin Michel.

 
 

 

L'éditorial de l' Alsace Chômage : le plus dur reste à faire

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:28:15

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L'éditorial de l' Alsace Chômage : le plus dur reste à faire
 

 
Photo L'Alsace /Thierry GACHON
Laurent Bodin

Alors qu'une partie de la France manifeste, depuis deux mois et demi, contre le projet de réforme des retraites, voilà un rayon de soleil aussi inattendu que plaisant. La diminution de 0,7 % du chômage en 2019, selon les normes du Bureau international du travail, est évidemment une très bonne nouvelle. Tout triomphalisme serait cependant déplacé dans la mesure où le taux de chômage, en métropole, s'établit encore à 7,9 % de la population active et même à 8,1 % en incluant les départements et territoires d'outre-mer. De plus, de grosses disparités demeurent entre les bassins d'emploi. Pour le seul cas alsacien, le Bas-Rhin est en pointe avec un taux de chômage de 7,3 % quand le Haut-Rhin est à 8,2 %. Plus grave encore, ces déséquilibres géographiques en matière d'emploi ne correspondent pas à la carte de France qu'avait dessinée le mouvement des gilets jaunes il y a un an. Cela ne rendra que plus complexe la tâche du gouvernement de descendre sous la barre des 7 %, voire d'atteindre le plein-emploi, autour de 5 %, après 2022. Celui-ci est-il réalisable alors que la France souffre d'une inadéquation durable entre l'offre et la demande, entre besoins de recrutement des entreprises et formation des chômeurs ?

La baisse du chômage est due aux mesures prises depuis l'élection d'Emmanuel Macron mais aussi aux décisions actées durant le quinquennat de François Hollande, notamment la loi El Khomri. Elle résulte aussi d'un mécanisme conjoncturel, en l'occurrence les départs à la retraite des baby-boomers qui impliquent de moindres créations d'emplois pour faire diminuer le chômage. Sauf à risquer d'accroître le nombre des Français qui sortent des statistiques de l'emploi pour entrer dans la grande pauvreté, la baisse du chômage ne saurait cependant être durable et utile si la croissance devait demeurer aussi faible. Un élément sur lequel l'exécutif a quelques marges de manoeuvre mais ne dispose pas de tous les leviers, sauf à accepter de faire filer des déficits qu'il faudra bien éponger un jour.

Social  Le taux de chômage a encore baissé en 2019 Le plein-emploi, pas si utopique ?

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:44:36

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Social  Le taux de chômage a encore baissé en 2019
Le plein-emploi, pas si utopique ?
Toujours très élevé dans le pays, le chômage revient cependant au niveau d'avant la crise de 2008. Cette tendance repose sur des fondations solides car la France parvient à créer de l'emploi avec une croissance faible.
 

 
La courbe du chômage est bien inversée. Après le décompte de Pôle Emploi la semaine dernière, l'indicateur de l'Insee, calibré sur les critères du Bureau international du travail, confirme la forte baisse observée en 2019. La troisième année consécutive de baisse. Le taux de chômage s'établit à 8,1 % pour la France entière, à 7,9 % pour la seule métropole.

Ce retour à la situation de 2008 enflamme la ministre du Travail, Muriel Pénicaud : « L'ambition d'un taux de 7 % à la fin du quinquennat est franchement atteignable. » Son collègue de l'Économie, Bruno Le Maire, vise, au-delà de 2022, un taux de chômage à 5 %, considéré comme du plein-emploi (voir repères).
Pourquoi ça baisse ?

« La bonne nouvelle c'est la création élevée d'emplois en CDI malgré une croissance moyenne », souligne Eric Heyer, économiste à l'Observatoire des conjonctures économiques (OFCE). Sur l'année 2019, le nombre d'actifs dans les entreprises a augmenté d'environ 210 000 (+ 1,1 %). En trois ans, le secteur privé a créé quasiment 700 000 postes, avec plus de CDI que d'intérim et de CDD. Le ralentissement de la croissance (1,2 % au lieu de 1,7 %) n'a pas affecté le marché du travail. Ce paradoxe s'explique par plusieurs facteurs.

? Le volume de départs à la retraite reste très soutenu (640 000 environ). Dans les dix ans à venir, les baby-boomers des sixties, actuellement « salariés seniors », vont encore libérer des postes.

? La population des 20-60 ans augmente moins vite qu'il y a dix ans. Il faut 100 000 créations d'emploi pour diminuer le nombre de chômeurs, au lieu de 250 000 dans les années 2000-2015.

? Les taux d'intérêt très bas maintiennent un niveau d'investissement élevé des entreprises. Une partie de cet argent se tourne vers le recrutement.

? Les mesures d'allégement du coût du travail, d'assouplissement des règles de licenciement et d'indemnités prud'homales prises en 2016, 2017 et 2018, lèvent la peur d'embaucher.

? La numérisation de l'économie requiert de nouveaux profils. Les PME (Petites ou moyennes entreprises) et ETI (Entreprises de taille intermédiaire) se dotent de ces compétences, quitte à moins choyer leurs aînés.

? Des jobs de services à la personne, dans la logistique et le gardiennage se développent et requièrent de la main-d'oeuvre. Cela fait d'ailleurs chuter la productivité globale.

? Des secteurs dans lesquels la France excelle sont en plein boom : aéronautique, luxe, tourisme...

? À part les contrats aidés, il n'y a pas de véritables suppressions d'emplois publics.
Pourquoi ça peut durer

Ces phénomènes résisteront-ils à un coup de frein de l'économie, mondiale ? Pour Eric Heyer, « la tendance de 2020 est à un ralentissement de la croissance. Mais avec des programmes puissants de formation pour les chômeurs de longue durée et les moins qualifiés, au regard des emplois non pourvus, c'est possible ».

La progression spectaculaire du nombre d'apprentis (+16 %) devrait répondre à la pénurie de candidats dans certains métiers.

C'est devenu le sujet du moment dans les métropoles à fort taux de croissance (Lyon, Toulouse, Nantes, Brest, Strasbourg), dans des secteurs comme la carrosserie, l'aide à la personne, le transport.

Pôle Emploi estime autour de 200 000 ce vivier de jobs sans candidats. En comblant ces vides, l'objectif plein-emploi n'est pas mathématiquement irréaliste.

En pratique, c'est plus compliqué : ces métiers ne sont pas forcément les plus attractifs et ne se situent pas forcément aux endroits où vivent les demandeurs d'emploi.
Pascal JALABERT

 

 
 

 

Environnement  Alpes Macron au pied du Mont-Blanc face à l'urgence climatique

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:43:49

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Environnement  Alpes
Macron au pied du Mont-Blanc face à l'urgence climatique
Avec son déplacement de deux jours au pied du mont Blanc dans les Alpes, Emmanuel Macron souhaite faire de l'écologie une des deux priorités de sa fin de quinquennat, sans pour autant annoncer de nouvelles mesures en faveur du climat.
 

 
Emmanuel Macron face à la mer de Glace. Le glacier a perdu 120 mètres d'épaisseur en un siècle.
Emmanuel Macron est venu ce jeudi dans le massif du Mont-Blanc « toucher du doigt » les effets dévastateurs du changement climatique. Une visite symbolique censée amorcer le virage écologique de son quinquennat, mais dépourvue d'annonce nouvelle.
Visite de la mer de Glace

Au petit matin, le président de la République a longuement parcouru la mer de Glace. En tenue de ski bleu foncé, il a écouté le terrible inventaire climatique : la glace recule de huit à dix mètres par an, environ deux kilomètres depuis 1850. Le glacier a perdu 120 mètres d'épaisseur en un siècle. L'illustration la plus spectaculaire de l'impact du réchauffement en France.

Devant l'alternance de roches grises et de glace vive bleutée, Emmanuel Macron lâche : « Je n'imaginais pas une fonte aussi rapide, c'est impressionnant. On se rend compte comment les non-décisions ont fait en arriver là ».
L'urgence climatique

En fin de matinée, il a prononcé à Chamonix un discours ardent sur « l'urgence » climatique, « le combat du siècle » selon lui. Il a confié avoir ici ressenti « notre propre vulnérabilité, la fragilité de ce paysage qu'on pensait inamovible ».

Sans annonce nouvelle, il a dressé le tableau d'actions qu'il a liées aux objectifs écologiques, citant la revitalisation des centres-villes pour lutter contre l'étalement urbain, la loi sur le recyclage ou encore la création de nouveaux parcs naturels, y compris pour protéger le Mont-Blanc.
La biodiversité, l'autre combat

Dans son discours, il a estimé que le « combat pour la biodiversité est indissociable de la lutte contre le réchauffement ». Quelque « 60 % des animaux sauvages ont disparu ces cinquante dernières années, les espèces disparaissent à un rythme mille fois supérieur au taux d'extinction naturelle », a rappelé le chef de l'État qui lançait pour l'occasion l'Office français de la biodiversité (OFB). L'OFB « va porter les politiques totales de la nature », de façon « ferme et pédagogique ».
« Pas à la hauteur des enjeux »

« Venir pleurer devant la mer de Glace alors que les accords des conférences climat ne sont pas respectés et que les émissions de gaz à effet de serre augmentent, c'est de la parade, c'est de la com'», tançait, dans un cortège réuni avant l'arrivée du président dans un village, Pierre Delpy, conseiller en énergie dans une association.

Arnaud Gauffier, directeur des programmes au WWF, a salué ce déplacement sur « des symboles du réchauffement », mais « regretté (que) les annonces ne soient pas à la hauteur des enjeux ».

« Ce qui fait disparaître les glaciers, c'est le réchauffement climatique, si ça ne s'assortit pas d'une politique ambitieuse de réduction des émissions ça ne sert à rien, et dans ce domaine on n'est pas du tout dans les clous », a-t-il déploré.

La veille, Greenpeace avait déjà déploré que le « gouvernement se contente de mesures insuffisantes et anecdotiques, mélange de réchauffé et de fausses solutions comme le nucléaire », accusant le président de « tomber dans la caricature avec une vaste opération de communication pour verdir son image avant les municipales ».

 

 
 

 

carnet de campagne  Élections municipales Pas de débat public à Wintzenheim

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:07:48

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carnet de campagne  Élections municipales
Pas de débat public à Wintzenheim
 

 
Les deux candidats ont déjà communiqué sur leurs pages Facebook, annonçant l'annulation du débat que devaient organiser, le 9 mars, les DNA et l'Alsace. C'est Serge Nicole qui a jeté l'éponge, en raison, dit-il, d'un courrier que son opposant lui a adressé le 30 janvier dernier. Dans cette lettre, Claude Klinger-Zind rappelle au maire/candidat « les règles à respecter en période pré-électorale », « constatant plusieurs manquements à ces règles ». Il reproche à Serge Nicole, lors de ses interventions en tant que maire, son manque de neutralité.

Dans sa réponse, l'intéressé relève une « erreur » concernant ses pages Facebook et indique à son adversaire que « les gardiens de la légalité sont le préfet et le juge ». « Je ne souhaite pas de débat face à quelqu'un de si procédurier », justifie le maire qui renvoie les habitants (et ses contradicteurs) aux trois réunions publiques durant lesquelles « ils pourront poser leurs questions ».

Claude Klinger-Zind « regrette » l'annulation du débat, « vrai moment démocratique ». « Pour celui qui se considère comme "un battant", c'est un peu léger. Quel rapport entre ce courrier et le débat ? Si j'avais été si procédurier, j'aurais déposé un recours devant le tribunal administratif ! Et certains faits reprochés sont clairement établis. »

Il y aura néanmoins un débat le 9 mars mais il se tiendra à Horbourg-Wihr, Philippe Rogala et Thierry Stoebner acceptant le débat contradictoire face au public. Rendez-vous est donné à 19 h 30 à la salle Horbourg.
Une seconde liste à Ingersheim ?

Une seconde liste, menée par Michel Dietrich, serait en cours de constitution, à Ingersheim, face à celle de Denise Stoecklé.

L'information n'a pas été confirmée par le principal intéressé, qui demande encore un délai avant d'officialiser (ou pas) sa candidature. Il a jusqu'au 27 février 18 h, pour déposer sa liste en préfecture.
Sainte-Croix-en-Plaine : Mario Ackermann à la rencontre des habitants

La liste « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine », menée par l'adjoint Mario Ackermann, ira à la rencontre des habitants le samedi 7 mars à la salle du Printemps (ancien club-house), rue de la Forêt-Noire, de 10 h à 18 h.
Sainte-Croix-en-Plaine : précision

Une colistière de Mario Ackermann à Sainte-Croix-en-Plaine a été oubliée dans la liste publiée jeudi dans nos colonnes. Il s'agit de Sabine Fontaine, 47 ans, infirmière et élue sortante (en 14e position). La liste est visible sur leur page internet : « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine » (https://sites.google.com/view/avancons-ensemble-pour-sxp)
Turckheim : réunion publique le 3 mars

Benoît Schlussel, qui mène la seule liste connue à ce jour pour les municipales à Turckheim, tiendra une réunion publique mardi 3 mars à 20 h, à l'Espace Rive-Droite.

 

 
 

 

Pas de débat public à Wintzenheim

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:37:54

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Pas de débat public

à Wintzenheim
 

 
Les deux candidats ont déjà communiqué sur leurs pages Facebook, annonçant l'annulation du débat que devaient organiser, le 9 mars, les DNA et L'Alsace. C'est Serge Nicole qui a jeté l'éponge, en raison, dit-il, d'un courrier que son opposant lui a adressé le 30 janvier dernier. Dans cette lettre, Claude Klinger-Zind rappelle au maire/candidat « les règles à respecter en période pré-électorale », « constatant plusieurs manquements à ces règles ». Il reproche à Serge Nicole, lors de ses interventions en tant que maire, son manque de neutralité.

Dans sa réponse, l'intéressé relève une « erreur » concernant ses pages Facebook et indique à son adversaire que « les gardiens de la légalité sont le préfet et le juge ». « Je ne souhaite pas de débat face à quelqu'un de si procédurier », justifie le maire qui renvoie les habitants (et ses contradicteurs) aux trois réunions publiques durant lesquelles « ils pourront poser leurs questions ».

Claude Klinger-Zind « regrette » l'annulation du débat, « vrai moment démocratique ». « Pour celui qui se considère comme "un battant", c'est un peu léger. Quel rapport entre ce courrier et le débat ? Si j'avais été si procédurier, j'aurais déposé un recours devant le tribunal administratif ! Et certains faits reprochés sont clairement établis. »

Il y aura néanmoins un débat le 9 mars mais il se tiendra à Horbourg-Wihr, Philippe Rogala et Thierry Stoebner acceptant le débat contradictoire face au public. Rendez-vous est donné à 19 h 30 dans la salle Horbourg.
? Une deuxième liste à Ingersheim ?

Une seconde liste, menée par Michel Dietrich, serait en cours de constitution, à Ingersheim, face à celle de Denise Stoecklé.

L'information n'a pas été confirmée par le principal intéressé, qui demande encore un délai avant d'officialiser (ou pas) sa candidature. Il a jusqu'au 27 février 18 h, pour déposer sa liste en préfecture.
? Sainte-Croix-en-Plaine : Mario Ackermann à la rencontre des habitants

La liste « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine », menée par l'adjoint Mario Ackermann, ira à la rencontre des habitants le samedi 7 mars à la salle du Printemps (ancien club-house), rue de la Forêt-Noire, de 10 h à 18 h.
? Sainte-Croix-en-Plaine : précision

Une colistière de Mario Ackermann à Sainte-Croix-en-Plaine a été oubliée dans la liste publiée ce jeudi 13 février dans nos colonnes. Il s'agit de Sabine Fontaine, 47 ans, infirmière et élue sortante (en 14e position).

La liste est visible sur leur page internet : « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine » (https://sites.google.com/view/avancons-ensemble-pour-sxp)
? Turckheim : réunion publique mardi 3 mars

Benoît Schlussel, qui mène la seule liste connue à ce jour pour les municipales à Turckheim, tiendra une réunion publique mardi 3 mars à 20 h, à l'Espace Rive Droite.

 

 
 

Bergheim  Élections municipales Le programme d'Avec vous pour Bergheim

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:03:57

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Bergheim  Élections municipales
Le programme d'Avec vous pour Bergheim
Conseiller municipal, Jean-François Haller se présente aux prochaines élections municipales à la tête de la liste Avec vous pour Bergheim. Il est entouré notamment de trois autres élus sortants dont deux adjoints.
 

 
Jean-François Haller (au premier rang, au centre) entouré de ses colistiers.
Bergheimois de souche, Jean-François Haller estime avoir plus de temps libre aujourd'hui pour se consacrer à sa commune. En 2017, il a cédé les parts de Reproland, l'entreprise créée avec un associé en 1991. Il a ensuite mis sur pied Alsa'Sports, une société de médias qu'il a, depuis, confié à son fils. « Actuellement, mon occupation essentielle, ce sont mes deux gîtes. » Il a composé une liste réunissant des personnes « de tous âges et de tous horizons. Le benjamin a 31 ans et le plus âgé, 71. Ils peuvent représenter l'ensemble de la population ». Lui-même a été élu en 2014 sur la liste du maire Pierre Bihl. « Nous nous inscrivons dans la lignée de Pierre Bihl en nous basant sur la rigueur et l'équilibre budgétaire. C'est la base de notre travail ».

Lorsque le premier magistrat sortant a annoncé qu'il ne se représenterait plus, les choses se sont précisées. « Il y a quelques mois, je me suis interrogé sur la suite. Fin novembre, j'en ai discuté avec d'autres conseillers municipaux. » Ce qui l'a marqué il y a six ans, c'est le petit nombre de votants à Bergheim. « Nous nous sommes dit qu'il serait bon qu'il y ait deux listes ». Il tient à préciser : « Je n'ai aucune animosité envers Elisabeth Schneider (N.D.L.R. : tête de liste de Bien vivre à Bergheim). La démocratie fait que c'est toujours bien qu'il y ait deux listes pour que les habitants de Bergheim aient le choix ».
Des équipes ont été créées pour faire du porte à porte

Les candidats estiment qu'il est nécessaire « d'adapter le conseil municipal à notre société actuelle ». Ils souhaitent faire participer l'ensemble des conseillers municipaux à la vie de l'assemblée. « Tout ne doit pas tourner autour du maire et des adjoints ». De même, ils ont la volonté de prendre le pouls de la population. Dès samedi, les colistiers d'Avec vous pour Bergheim iront à la rencontre de leurs concitoyens. « Nous souhaitons savoir ce qu'ils attendent de nous. Des équipes ont été créées pour faire du porte à porte. Nous ferons le point après et nous reviendrons vers les habitants pour leur annoncer où nous voulons aller. »

Cela ne les empêche pas d'émettre des propositions. « Un des éléments qui nous tient à coeur, c'est que Bergheim a besoin de logements. Nous réfléchissons à la création d'un écoquartier. » Ils iront au bout de tous les projets mis en oeuvre par le conseil actuel comme l'aménagement de la place du Dr-Walter et la cristallisation de la tour des remparts. « Là où nous nous engagerons certainement, c'est sur la part communale des impôts. Nous veillerons à ce qu'il n'y ait pas d'augmentation. » Deux autres points leur semblent primordiaux. « Nous allons adopter une solution pour la création d'une nouvelle école maternelle et réfléchir au devenir de l'ancienne maison de retraite. » Le soutien aux associations fait également partie de leurs préoccupations.

Une réunion publique aura lieu le mercredi 11 mars, à 19 h 30 (le lieu reste à préciser). Les candidats ont créé une page Facebook, @AvecVousPourBergheim, et une adresse mail : AvecVousPourBergheim@gmail.com
Michelle FREUDENREICH

 

 
 

 

Ingersheim Municipales Une femme pour poursuivre

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:40:42

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Ingersheim Municipales Une femme pour poursuivre
 

 
Denise Stoeckle (au centre, veste jaune) mène une liste qui comporte 19 élus sortants.  Photo DNA /Jean-Luc SYREN
En remontant jusqu'au XVIe siècle, il n'y a pas trace d'une femme à la tête de la commune d'Ingersheim. Denise Stoeckle se lance le défi de changer l'histoire, avec la certitude qu'en 2020, « être une femme est plutôt un atout. » Élue pour la première fois en 2008, elle est, depuis 2014, adjointe en charge de l'environnement. Elle a notamment mené la réfection de six chemins ruraux et a pris en main l'équipe technique. Âgée de 64 ans, elle est désormais retraitée après avoir occupé deux emplois, d'abord fonctionnaire administrative à l'hôpital Pasteur durant 18 ans, puis viticultrice. « Je suis 100 % disponible », précise-t-elle.

Sa liste, Engagés pour l'avenir, compte 19 sortants sur les 23 de la majorité actuelle (4 sièges étant occupés par une liste d'opposition). Même l'adjoint aux finances, Jean-Marc Bettinger, élu depuis 1995, a su se laisser convaincre de repartir après avoir annoncé qu'il raccrochait. La liste, qui se veut apolitique, accueille huit nouveaux, dont 5 trentenaires. La candidate envisage déjà de ne nommer que six adjoints au lieu de sept et de donner des délégations à trois conseillers municipaux, « pour ouvrir les responsabilités à d'autres élus, tout en restant dans l'enveloppe actuelle », précise-t-elle.

Le gros projet de la liste est la réalisation d'une salle multi-activité pour répondre à une demande très forte. Une volonté qui se heurte à un gros problème, le manque de terrain. « Nous avons une petite idée, mais il faut étudier la faisabilité », indique Denise Stoeckle.

L'équipe mènera à bien deux chantiers qui ont déjà été adoptés en conseil municipal : la création d'un local pour les archives dans les anciens ateliers municipaux et la réfection de la façade de l'école du Centre. Un nouveau chantier pourrait s'ajouter : celui de l'aménagement de la place de la Mairie. « Il n'est pas question de toucher aux stationnements, mais de réagencer la place », souligne Denise Stoeckle.

En matière de développement durable, l'équipe a déjà des idées comme de poursuivre la modernisation de l'éclairage public, l'équipement de bâtiments municipaux avec des panneaux photovoltaïques, la plantation de végétaux, la mise en valeur des ruisseaux. « On vise le label commune nature. »

Enfin, en matière de culture, la liste de Denise Stoeckle, souhaite proposer une offre aux jeunes. « Il faut qu'on trouve des idées. »
Valérie FREUND

 

 
 

social  Grève des avocats « Pour les magistrats,c'est la double peine »

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:09:15

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social  Grève des avocats
« Pour les magistrats,c'est la double peine »
 

 
« Pour les magistrats, c'est la double peine, dénonce Jean-François Assal, on ne peut plus travailler et quand il faudra déstocker, on va devoir non plus travailler 60 heures par semaine mais 80, on était déjà à flux tendu avant cette grève ». Délégué régional adjoint de l'Union syndicale des magistrats de la cour d'appel de Colmar, le juge d'instruction parle d'une « situation intenable », la grève des avocats entrant dans sa sixième semaine.

L'USM décrit des greffes aux effectifs « notoirement insuffisants », « au bord de l'implosion ». Des dizaines d'affaires ont été renvoyées à Colmar où le délai d'audiencement était plutôt court : « On va passer de deux à quatre mois, annonce M. Assal, mais dans d'autres juridictions, c'est largement pire, c'est un désastre ».
Surcharge des audiences

Le barreau de Colmar a assoupli son mouvement, les avocats intervenant dans les affaires mettant en jeu la liberté des justiciables. Mais il faudra bien réaudiencer les affaires renvoyées. De nouvelles audiences seront donc programmées, alourdissant le planning des magistrats, les audiences collégiales mobilisant un président et deux assesseurs.

« L'USM appelle donc les magistrats à refuser les audiences tardives et la création de nouvelles », précise le communiqué national. « Faute de moyens pour faire face au surcroît d'activité actuel, le syndicat rappelle que les magistrats ne sauraient être tenus responsables des dysfonctionnements qui ne manqueront pas de se produire ».

Face à la grève qui « aggrave considérablement les difficultés des juridictions au détriment des justiciables et de la qualité de la justice : augmentation du temps de traitement des affaires, surcharge des audiences, risque de remise en liberté de personnes dangereuses », l'USM demande au gouvernement de « prendre la mesure du désarroi de l'ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire et de trouver rapidement la voie d'une sortie de crise ».

A Colmar, les avocats ont prévu justement une action au palais de justice, pour rappeler que leur mouvement n'est pas dirigé contre les magistrats et les greffiers, une distribution de fleurs étant notamment prévue.

 

 
 

 

Navigation interrompue sur le Rhin

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:11:43

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Navigation interrompue sur le Rhin
 

 
Une vingtaine de militants CGT d'Alsace ont pris position ce jeudi à partir de 16 h 30 au niveau de l'écluse (usine hydroélectrique) de Marckolsheim. Cette manifestation s'inscrit dans le cadre des protestations contre la réforme des retraites engagée par le gouvernement d'Édouard Philippe. Pour des raisons de sécurité, la navigation sur le Rhin a été interrompue jusqu'à nouvel ordre. Les militants comptaient assurer une présence toute la nuit. D'autres actions « coup de poing » sont prévues dans les jours à venir.

Collèges Les collectivités investies

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:08:58

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Collèges Les collectivités investies
 

 
Selon l'Ademe du Grand Est, un ensemble d'actions bien mené peut permettre de réduire de 30% les quantités jetées. Photo L'Alsace
Les opérateurs de la restauration collective privée ont l'obligation de mettre en place une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire depuis l'ordonnance du 21 octobre 2019. Il est demandé qu'un diagnostic préalable, incluant l'approvisionnement durable, soit réalisé au plus tard le 22 octobre prochain. Est également étendue à la restauration collective l'interdiction de rendre impropres à la consommation les excédents alimentaires encore consommables.

Les collectivités alsaciennes en charge de la restauration dans les établissements scolaires n'ont pas attendu cette injonction pour s'intéresser à la prévention des déchets, ne serait-ce que pour en réduire le coût. À partir des premières pesées effectuées dans les collèges du département, le Haut-Rhin a ainsi déduit que le gaspillage alimentaire pouvait lui coûter 1 million d'euros.

De premières réflexions ont été initiées autour de la qualité de l'approvisionnement et de la sécurité alimentaire. Dans le Bas-Rhin, une campagne « Mangeons sain, jetons moins » a commencé en 2012-2013 », avec la chambre d'agriculture et l'Ariena. « C'était un dispositif lourd, à la carte, sur deux années, décrit Patricia Spano, cheffe de projet. 35 équipes de cuisine ont été formées et 26 collèges accompagnés en profondeur », sur 71 ayant un restaurant scolaire, dont 50 une cuisine de production.
Un mois de la pesée

Dans les établissements participants, il y a eu des évolutions, mais pour disposer d'éléments globaux de comparaison, le Bas-Rhin a organisé un premier mois de la pesée en mars 2019. Ont été comptabilisés les retours plateaux (laissés par les élèves), les restes de service (présentés mais non consommés) et ceux de production en cuisine (ce qui n'est pas le cas partout). « 45 collèges ont participé quotidiennement, soit 71 % des cuisines de production. La moyenne des biodéchets était de 133 g par convive et par jour, dont 90 de retours plateaux, plus le pain comptabilisé, qui ne représente pas le plus important, mais le plus visible », détaille Patricia Spano.

Dans le Haut-Rhin, diverses actions de prévention ont commencé en 2013-2014, une méthodologie de pesée étant déployée à partir de 2015. « Le taux de réponse a été de 50 % en 2016 sur un total de 57 collèges, dont 40 ayant des cuisines de production et quatre étant télérestaurés », détaillent Pascal Neuvy et Sophie Meyer, chargés de mission. Le total des retours plateaux et restes de service était « de 152 g par repas et par jour, soit environ la moyenne nationale à l'époque. » En 2018-2019, ce poids est passé à 124 g, dont 102 g de retours plateaux, le coût du gaspillage alimentaire étant révisé à 800 000 EUR.
Un projet d'établissement

Des divers appels à projets lancés, avec l'Ademe et la Draaf, dans les collèges du Haut-Rhin, dont certains se sont fort investis comme à Lutterbach, Wintzenheim, Cernay, il ressort que, pour être efficace, la lutte contre le gaspillage alimentaire doit être un projet d'établissement, impliquant aussi bien les classes, que les parents, la vie scolaire, les équipes de cuisine... Outre la sensibilisation des jeunes, la formation des chefs et de leurs seconds à la transformation des déchets, au choix des produits, aux bonnes pratiques et à la communication est ainsi un « axe fort », plaide Pascal Neuvy.

Les deux départements ont aussi financé et accompagné les établissements à l'emploi de nouveaux équipements, des bars froids et chauds permettant de se servir proportionnellement à sa faim, des cellules de refroidissement pour conserver les plats... Enfin, prévoit Patricia Spano, il va falloir à la fois « massifier et affiner » les futures pesées de biodéchets, afin de mieux « cibler » les futures campagnes de lutte contre le gaspillage alimentaire.
EN SAVOIR PLUS L'Ademe Grand Est, avec la Draaf (direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt), met à disposition gratuitement une boîte à outils « Stop au gâchis dans les établissements scolaires » (https://grand-est.ademe.fr/mediatheque/autres-publications/economie-circ...)

 

 
 

Région de Guebwiller Climat Un manifeste et une pétition pour faire réagir les élus locaux

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:10:47

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Région de Guebwiller Climat
Un manifeste et une pétition pour faire réagir les élus locaux
À l'initiative de l'association Florival en transition, suivie par une vingtaine d'associations et collectifs, une pétition, accompagnée d'un manifeste, a été mise en ligne afin d'interpeller les élus et futurs élus sur la question de l'urgence climatique.
 

 
Selon Florival en transition, il est urgent que les élus locaux s'impliquent davantage en faveur du climat.
Le projet d'un manifeste pour l'urgence climatique est en gestation depuis plus de six mois au sein de l'association Florival en transition. Un groupe de quatre bénévoles s'est réuni régulièrement afin de donner vie à ce document, qui sera transmis aux élus de la Communauté de communes de la région de Guebwiller (CCRG). « Notre association a toujours travaillé sur la résilience, le transport ou encore les déchets », souligne Jean-Sébastien Cuisnier, l'un des bénévoles de Florival en transition. Selon lui, l'échéance locale, avec les prochaines élections municipales, représente une opportunité, pour les citoyens, d'interpeller les élus et les candidats sur ces questions urgentes. « Plus le temps passe, plus il y a urgence », prévient le membre de l'association.
« Une priorité pour notre territoire »

Dans son manifeste, l'association florivalienne mentionne que « la réponse aux enjeux environnementaux doit être une priorité pour notre territoire ». Elle demande par ailleurs aux candidats de lui faire connaître leur position sur la question, mais aussi de leur faire savoir « les propositions et engagements que vous êtes prêts à prendre ». Elle annonce ainsi que « ce manifeste, ainsi que les réponses que vous apporterez, seront rendues publiques afin d'éclairer les citoyens/électeurs sur votre prise en compte de l'urgence environnementale et climatique ». Aujourd'hui, seules deux listes qui se présentent aux suffrages des électeurs pour les élections municipales ont répondu à cet appel.

Ne souhaitant pas se substituer aux pouvoirs publics, Florival en transition pointe les axes sur lesquels les élus devraient se pencher, sans pour autant proposer de mesures. « Ce n'est pas notre rôle, explique Jean-Sébastien Cuisnier. Cependant, nous sommes prêts à leur proposer notre aide. Notre objectif, c'est avant tout de générer une prise de conscience. » Et d'ajouter : « Les élus nous répondent souvent qu'ils sont confrontés à des problèmes d'acceptabilité de la part des citoyens. Soit, des changements importants doivent être opérés, qui sont parfois déstabilisants. Mais il faut voir les conséquences vertueuses à long terme. »
165 signataires pour la pétition

La pétition, destinée aux habitants de la CCRG, a été mise en ligne le 5 février. Elle recueille 165 signataires, dont 1/3 ne sont pas du territoire. « Nous ne savons pas encore quelle démarche politique nous donnerons à cette pétition par la suite. Pour l'instant, cela reste de l'information. Nous voulons créer un lien, pas des ruptures », précise Jean-Sébastien Cuisnier. Et de marteler : « Le travail que nous réalisons depuis plusieurs années sur les questions climatiques vaut quelque chose. Nous sommes capables de produire du savoir. Les élus devraient davantage nous solliciter. » Selon lui, les élus n'incitent pas les gens à faire de vrais efforts. Et de conclure : « L'écologie doit devenir un projet de développement local. Le levier politique doit aujourd'hui s'activer. »
Audrey NOWAZYK SURFER municipales2020-ccrg.ouvaton.org SIGNER Retrouver la pétition sur www.unepetition.fr/manifesteccrg

SURFER municipales2020-ccrg.ouvaton.org SIGNER Retrouver la pétition sur www.unepetition.fr/manifesteccrg

 
 

 

Florival Un manifeste et une pétition pour faire réagir les élus locaux

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:36:38

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Florival Un manifeste et une pétition pour faire réagir les élus locaux
 

 
Selon Florival en transition, il est urgent que les élus locaux s'impliquent davantage en faveur du climat. Archives L'Alsace /Vanessa MEYER
Le projet d'un manifeste pour l'urgence climatique est en gestation depuis plus de six mois au sein de l'association Florival en transition. Un groupe de quatre bénévoles s'est réuni régulièrement afin de donner vie à ce document, qui sera transmis aux élus de la Communauté de communes de la région de Guebwiller (CCRG). « Notre association a toujours travaillé sur la résilience, le transport ou encore les déchets », souligne Jean-Sébastien Cuisnier, l'un des bénévoles de Florival en transition. Selon lui, l'échéance locale, avec les prochaines élections municipales, représente une opportunité, pour les citoyens, d'interpeller les élus et les candidats sur ces questions urgentes. « Plus le temps passe, plus il y a urgence », prévient le membre de l'association.
« Une priorité pour notre territoire »

Dans son manifeste, l'association florivalienne mentionne que « la réponse aux enjeux environnementaux doit être une priorité pour notre territoire ». Elle demande par ailleurs aux candidats de lui faire connaître leur position sur la question, mais aussi de leur faire savoir « les propositions et engagements que vous êtes prêts à prendre ». Elle annonce ainsi que « ce manifeste, ainsi que les réponses que vous apporterez, seront rendues publiques afin d'éclairer les citoyens/électeurs sur votre prise en compte de l'urgence environnementale et climatique ». Aujourd'hui, seules deux listes qui se présentent aux suffrages des électeurs pour les élections municipales ont répondu à cet appel.

Ne souhaitant pas se substituer aux pouvoirs publics, Florival en transition pointe les axes sur lesquels les élus devraient se pencher, sans pour autant proposer de mesures. « Ce n'est pas notre rôle, explique Jean-Sébastien Cuisnier. Cependant, nous sommes prêts à leur proposer notre aide. Notre objectif, c'est avant tout de générer une prise de conscience. » Et d'ajouter : « Les élus nous répondent souvent qu'ils sont confrontés à des problèmes d'acceptabilité de la part des citoyens. Soit, des changements importants doivent être opérés, qui sont parfois déstabilisants. Mais il faut voir les conséquences vertueuses à long terme. »
165 signataires pour la pétition

La pétition, destinée aux habitants de la CCRG, a été mise en ligne le 5 février. Elle recueille 165 signataires, dont 1/3 ne sont pas du territoire. « Nous ne savons pas encore quelle démarche politique nous donnerons à cette pétition par la suite. Pour l'instant, cela reste de l'information. Nous voulons créer un lien, pas des ruptures », précise Jean-Sébastien Cuisnier. Et de marteler : « Le travail que nous réalisons depuis plusieurs années sur les questions climatiques vaut quelque chose. Nous sommes capables de produire du savoir. Les élus devraient davantage nous solliciter. » Selon lui, les élus n'incitent pas les gens à faire de vrais efforts. Et de conclure : « L'écologie doit devenir un projet de développement local. Le levier politique doit aujourd'hui s'activer. »
Audrey NOWAZYK SURFER municipales2020-ccrg.ouvaton.org SIGNER Retrouver la pétition sur www.unepetition.fr/manifesteccrg

 

 
 

Région de Guebwiller  Conseil communautaire Un grand projet en faveur de l'habitat

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:11:34

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Région de Guebwiller  Conseil communautaire
Un grand projet en faveur de l'habitat
Pour l'avant dernier conseil communautaire de la mandature, les élus se sont penchés sur une opération de revitalisation du territoire, qui passe notamment par l'amélioration de l'habitat. Et sinon ? L'ambiance était apaisée, les élus étaient « contents ».
 

 
Dans le cadre du programme Action Coeur de Ville, pour lequel la commune de Guebwiller a été retenue, avec l'accompagnement de la CCRG, plusieurs actions sont programmées afin de revitaliser le territoire.

Une convention doit être signée le 7 mars ; des « opérations matures » doivent être présentées à cette occasion. Sur le territoire, tout commencera par l'habitat avec le lancement d'une OPAH-RU, c'est-à-dire une opération programmée d'amélioration de l'habitat, labellisée renouvellement urbain. Avec une particularité : cette opération sera multisite et touchera tout le pôle urbain, à savoir les communes de Guebwiller, Soultz, Buhl et Issenheim.

Pour définir les modalités de ce programme, une étude a été confiée à Citivia SEM, en co-traitance avec l'ADIL 68 et l'ADAUHR-ATD. Elle a été lancée en octobre 2019. Elle a permis de définir plusieurs enjeux :

? Agir sur le parc privé indigne pour augmenter l'attractivité. Ce parc représente 320 logements, dont 234 sur le secteur retenu par l'opération.

? Agir sur le parc privé énergivore pour réduire la consommation énergétique des ménages.

? Remobiliser le parc vacant. En effet, le taux de vacance est de 11,3 % et, sur le secteur de l'opération, on compte 320 logements dont la vacance est supérieure à deux ans.

Des actions doivent également être menées pour adapter les logements à la perte d'autonomie, pour accompagner les copropriétés fragiles et enfin pour mettre en valeur le patrimoine, en complément des aides déjà existantes au ravalement de façade.
Engager 9 millions d'euros de travaux

Ce diagnostic fait, Citivia a proposé aux élus un objectif minimal à atteindre de 50 % dans tous les domaines en cinq ans, soit la durée de l'opération. Ainsi, 117 des 234 logements dégradés ou indignes de la zone de l'opération devront être traités. La lutte contre la précarité énergétique devra concerner 84 logements et il faudrait atteindre 21 logements adaptés à la perte d'autonomie.

C'est à ces conditions que « la maquette financière » sera bien dotée par les différents partenaires. Ce qui permettra aux propriétaires d'obtenir des aides et des subventions importantes et donc de lever des freins. Parallèlement, les propriétaires qui s'engageront profiteront d'un accompagnement personnalisé et d'un guichet où s'adresser.

« L'objectif, c'est d'engager sur le territoire 9 millions d'euros de travaux et d'obtenir plus de 50 % de subventions. Il faut frapper fort d'emblée pour mobiliser les propriétaires. S'il le faut, on peut être amené à obliger les propriétaires à faire des travaux car cette opération représente de gros investissements publics », a souligné la représentante de Citivia.
Les autres communes concernées plus tard

Y a-t-il une urgence à lancer tout ça? s'est interrogé Daniel Braun (Guebwiller). Marc Jung, le président de la CCRG, argue que les conditions particulières faites au territoire obligent à aller au-delà de d'une simple lettre d'intention. Sans compter les échéances électorales qui reporteraient le vote à début juillet au mieux. Et la représentante de Citivia d'abonder : « Vous êtes dans un programme prioritaire. Il faut démarrer vite car cinq ans, ça passe vite. »

José Bannwarth (Guebwiller) : « Je suis content qu'en fin de mandat, nous ayons une approche intercommunale sur un sujet qui touche tout le monde. » Francis Kleitz (Guebwiller) se réjouit lui aussi : « C'est une évolution heureuse. Au départ, ce programme ne devait concerner que Guebwiller et il a pu être étendu à la CCRG. Même si ce n'est pas parfait, c'est heureux. »

Marc Jung a lui aussi voulu être rassurant : « Les 15 autres communes du territoire seront concernées lors de la prochaine opération d'amélioration de l'habitat. Nous avons pris cette compétence mais elle n'a de sens que si elle touche toutes nos communes. »

Une précision a priori insuffisante aux yeux d'André Schlegel (Soultzmatt). S'il se réjouit de cette opération, de ses objectifs et de sa mise en oeuvre, il regrette que sa commune ne puisse en bénéficier de suite : « Nous avons été identifiés comme pôle touristique. » Marc Jung a eu beau préciser que la « continuité urbaine » était une condition nécessaire, rien n'y a fait : il s'est abstenu.

Quant à Jean-Marie Reymann, pas rancunier, il a lancé : « Aujourd'hui, c'est un plaisir pour nous, petites communes, de soutenir un projet pour les grandes ! » Rires généralisés.
Élise GUILLOTEAU

 

 
 

 

Guebwiller  Hôtellerie Un nouveau look pour l'hôtel de l'Ange

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:01:51

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Guebwiller  Hôtellerie
Un nouveau look pour l'hôtel de l'Ange
L'hôtel de l'Ange, emblématique établissement de Guebwiller, vient de faire l'objet de travaux importants. Après les chambres, ce sont les salles du rez-de-chaussée qui ont été rafraîchies.
 

 
La salle de restaurant de l'hôtel de l'Ange, rafraîchie par les travaux, est à présent climatisée.
Le propriétaire des lieux, Franco Fancello, a profité de la trêve du mois de janvier : il a fermé l'établissement pendant trois semaines pour réaliser des travaux importants, confiés à des artisans locaux.

La salle de restaurant rafraîchie a un côté chic, un style plus épuré, avec des luminaires variables. Les globes de style 1930 ont toutefois été conservés. L'éclairage met la fresque et la toile en valeur. Le plafond rabaissé est acoustique et ses cercles encadrent la climatisation, désormais installée. Les puits de lumière du jardin d'hiver sont mis en valeur. Quant au décor des tables, actuellement dans le thème de la Saint-Valentin, variera au fil des saisons.

Mais ce n'est pas tout. La salle du petit-déjeuner, avec son clin d'oeil alsacien, a elle aussi été rafraîchie dans des tons « clair de lune et blanc lin ». L'entrée, côté bar, est aussi rénovée. La salle de séminaire, mise gratuitement à disposition des associations de Guebwiller et environs, est équipée de nouveaux vitrages qui s'ouvrent complètement, avec vue sur le vignoble. Elle sera climatisée cette année, tout comme la cuisine et la réception. Cette dernière sera remodelée, avec un meuble adapté aux normes du handicap. Son décor mural changé, sauf le mur historique des photos de l'hôtel de l'Ange des années 1930. Enfin, les chambres seront climatisées en 2021.
Préparer l'avenir

« L'embellissement de l'établissement est permanent et constant. Lorsque je l'ai acheté, c'était une belle endormie, l'activité était en sommeil ; aujourd'hui, on est dans une activité bouillonnante », assure l'hôtelier, à la tête de l'établissement depuis seize ans. Il envisage, pour répondre à des bruits qui courent, « sa vente dans les dix années à venir ». Pas avant. Que les clients et les habitués se rassurent. Seulement, en homme d'affaires prudent, le patron songe à sa future retraite, avec le souci de transmettre un établissement de standing à un éventuel successeur.

Depuis 2004, Franco Fancello n'a cessé de rénover l'hôtel de l'Ange. Il a fait installer une chaudière à condensation, des panneaux solaires pour la production de l'eau chaude sanitaire, a réalisé un parking arrière, rénové l'ascenseur ainsi que les 36 chambres et salles de bain, et changé les sols, y compris au restaurant. Au fil des années, les façades extérieures ont elles aussi été rénovées et la réception remodelée.

L'année dernière, les chambres ont à nouveau été rafraîchies et dix chambres supérieures, de style « urban chic », dont deux chambres adaptées, ont vu le jour. « Chaque chambre a un décor particulier, il n'y a plus de moquette, deux petites chambres ont un décor alsacien avec colombage, certaines ont un W.-C. séparé, d'autres ont été agrandies. Les 18 chambres, côté rue de la Gare, sont dotées d'un balcon », précise Franco, qui emploie quinze salariés, plus cinq saisonniers l'été.

L'hôtelier-restaurateur assure en moyenne de 70 à 80 couverts le soir toute l'année, avec 30 % de plus l'été.
Gabrielle SCHMITT HOHENADEL

 

 
 

 

Musique  Festival international de Colmar Un millésime 2019 jugé « dans la moyenne »

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:02:40

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Musique  Festival international de Colmar
Un millésime 2019 jugé « dans la moyenne »
L'assemblée générale de l'association du Festival international de Colmar s'est tenue au musée Unterlinden, mercredi soir. L'heure du bilan pour la saison 2019 et des perspectives pour l'édition à venir.
 

 
Le concert du NPR, dirigé par Vladimir Spivakov le 4 juillet en l'église Saint-Matthieu, avec Alexander Romanovsky, a atteint un taux de remplissage proche de 100 % l'an dernier.
Il a beaucoup été question de chiffres lors de l'assemblée générale de l'association du Festival international de Colmar, mercredi. Après le 30e anniversaire particulièrement riche en 2018, le festival Spivakov a subi un léger recul de la fréquentation l'an dernier, sans pour autant nuire à l'équilibre du budget.

Si les concerts « prestige » dédiés à Beethoven, Dvorák et Vivaldi ont fait le plein, la soirée Calderon (peu connu en Europe), et celle de l'alto Svetlana Stepchenko, n'ont rempli l'église Saint-Matthieu qu'à la moitié de son potentiel. La notoriété des musiciens influant directement sur la fréquentation de la manifestation estivale.
Un mélomane russe avait fait une belle donation

Les recettes de la billetterie du Festival de l'office de tourisme représentent 32 % de son chiffre d'affaires. Les subventions (Ville, État, Département) en même proportion. Le reste des recettes vient de partenariats privés, mécénat et achat de billets en nombre (à peu près 20 % de la billetterie totale).

Pour le 30e anniversaire, un mélomane russe avait fait une belle donation, ce qui permet de relativiser la baisse de rentrée en 2019. Concernant le budget 2020, on reste prudent, les variables restent la billetterie et les partenaires déjà approchés qui ne se sont pas encore engagés.

Les travaux de restauration engagés au Koïfhus pour une quinzaine de mois imposaient de trouver un autre lieu pour les Midis trente.
Les 12 h 30 et 18 h 15en un même lieu

Il a été envisagé de déplacer la manifestation à La Piscine d'Unterlinden, mais cela aurait nécessité une lourde logistique. Il a été convenu que les concerts de 12 h 30 et ceux de 18 h 15 auraient tous lieu à la chapelle Saint-Pierre.

Il y aura une exception concernant l'horaire des concerts « prestige » débutant habituellement à 21 h (sauf le 14 juillet à 17 h). Le dimanche 12 juillet, l'Orchestre national philharmonique de Russie (NPR), dirigé par Vladimir Spivakov, jouera à 18 h. La raison est le risque de nuisance sonore un soir de finale de l'Euro 2020 de football. « Surtout si la France est en finale », glisse-t-on dans l'assemblée.

Durant l'édition 2019 rendant hommage à Claudio Abbado, le NPR a donné dix concerts. Quatre ensembles constitués se sont produits, cinq ensembles non constitués, trois duos, un récital (Grigori Sokolov), deux choeurs ainsi que 34 solistes.

Les tarifs en 2020 sont de 4,50 EUR à 21 EUR pour les Midis trente. Pour ceux de 18 h 15, comptez de 6,60 EUR à 36 EUR, et les soirées « prestige » de 8 EUR à 62 EUR. Les élèves du conservatoire de Colmar bénéficient d'un tarif unique de 5 EUR selon la disponibilité des places.

L'édition 2020 laissera une large place aux jeunes talents que Vladimir Spivakov sait dénicher dès leur plus jeune âge.
Dom POIRIER SURFER Plus d'informations sur www.festival-colmar.com

SURFER Plus d'informations sur www.festival-colmar.com

 
 

 

Ensisheim  Vie culturelle La médiathèque pour juin

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:13:21

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Ensisheim  Vie culturelle
La médiathèque pour juin
La nouvelle médiathèque d'Ensisheim, très attendue par la population, devrait ouvrir fin juin. Alors que le chantier doit se terminer en avril, l'ouverture se prépare en coulisses. Le futur équipement se cherche encore un nom et un appel à bénévoles a été lancé pour compléter son équipe.
 

 
La future médiathèque à l'angle des rues de la Liberté et de la Monnaie, à deux pas du centre-ville d'Ensisheim.
Lancé en 2015, le projet de médiathèque est en train de devenir réalité sur le site de l'ancienne école Jacques-Baldé à Ensisheim. Après la démolition de cette dernière en juillet 2017 et la réalisation de fouilles archéologiques, le chantier de la médiathèque a en effet pu être engagé en août-septembre 2018 pour s'échelonner ensuite sur plus de dix-huit mois. « La livraison du bâtiment devrait se faire en avril pour une ouverture fin juin » précise Sandrine Biellmann, la chef de projet et en charge des pôles services à la population, sport et culture à la Ville d'Ensisheim.

L'ouverture au public, initialement annoncée pour l'été 2019, est donc finalement prévue pour le début de l'été 2020 et le futur espace comprendra 1 160 m² de bâtiment sur deux niveaux, dont 916 m² pour la seule médiathèque et la salle de spectacle de 140 places. 1 650 m² de parkings doivent également être aménagés pour la réalisation de 70 places de stationnement. Une ouverture qui est très attendue par la population pour remplacer la bibliothèque municipale actuelle avec ses 160 m² et ses 16 000 ouvrages. « Une médiathèque va permettre de proposer toute une série de nouveaux services, de toucher de nouveaux publics et de proposer des animations » explique Nicole Heckel, la responsable de la médiathèque d'Altkirch et adjointe au chef de service de lecture publique à la médiathèque départementale, qui apporte son concours en matière de conseil et d'ingénierie au projet ensisheimois.

Sandrine Biellmann et Nicole Heckel à l'étage du bâtiment dans les futurs locaux de l'école de musique. Photo DNA /Jean-Alain HAAN
Déjà 675 abonnésà la bibliothèque

« Nous pourrons proposer 21 636 livres et 1 600 DVD ainsi que 150 jeux vidéo pour commencer, ces derniers devant être développés par la suite » indique Sandrine Biellmann. Alors que la bibliothèque compte déjà 675 abonnés, dont l'origine géographique révèle qu'ils sont ensisheimois pour 565 d'entre eux, issus des neuf communes du Centre Haut-Rhin pour 34 d'entre eux tandis que 76 sont issus de communes en dehors du territoire intercommunal, le nouvel équipement devrait évidemment drainer un nombreux public et ce, largement au-delà d'Ensisheim. « Ce genre d'équipement permet de toucher 15 à 20 % de la population » précise Nicole Heckel. En coulisses, du côté des responsables et du personnel de la future médiathèque, l'ouverture se prépare : « C'est la dernière ligne droite, le choix du mobilier vient d'être validé, nous sommes dans les commandes au niveau du fond. À partir de la dernière semaine d'avril, il s'agira de prendre possession des lieux et de commencer à nous installer. »
Des bénévoles et un nom à trouver

Un appel a aussi été lancé à l'adresse des personnes désireuses de devenir bénévoles de la future médiathèque. « L'idée c'est de pouvoir compter sur des bénévoles qui viendront en soutien de nos équipes et qui seront aussi des forces de proposition pour notre médiathèque » explique Sandrine Biellmann, qui poursuit : « Une vingtaine de personnes se sont déjà manifestées et nous sommes toujours ouverts pour d'autres candidatures. Nous allons recevoir toutes ces personnes en avril prochain et une charte pour encadrer leur intervention est aussi en projet ». La médiathèque se cherche également un nom. Un autre appel, à idées cette fois, a ainsi été lancé via l'application Popvox, le bulletin communal « Contact » et la mise à disposition d'une boîte à suggestions en mairie pour recueillir les propositions de noms. Il appartiendra ensuite au nouveau conseil municipal, élu en mars prochain, de choisir le nom de la nouvelle médiathèque.
Jean-Alain HAAN

 

 
 

 

Munster  Patrimoine Un projet 3D pour le château de Griesbach

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:37:18

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Munster  Patrimoine
Un projet 3D pour le château de Griesbach
 

 
Une modélisation en 3D du château du Schwarzenbourg, emblématique forteresse de Griesbach, est en projet grâce à un partenariat avec l'Insa (Institut national des sciences appliquées).

Ce jour-là (mardi) à la maison des services de Munster, a eu lieu la signature officielle de la convention de partenariat avec l'Insa de Strasbourg, en présence d'un représentant de cet institut, Mathieu Koehl, de Norbert Schickel, président de la CCVM (Communauté de communes de la vallée de Munster), Michel Klinger, maire de Stosswihr, Monique Martin, première adjointe de la Ville de Munster et conseillère départementale, Gérard Leser, président de la société d'histoire, Gérard Heinrich et Jean-Marc Pauli, respectivement président et vice-président du club vosgien de la vallée.
Un projet d'ampleur

Après, en 2011, un débroussaillage par le club vosgien, puis en 2016, un premier contact avec l'Insa, suivi d'une réflexion sur la manière de pérenniser ce qui reste, de le sécuriser, valoriser, avec mise en place de « veilleurs de château», le nouveau projet vise à obtenir « la meilleure modélisation en 3D de ce site, en tenant compte de l'ensemble des aspects de l'ancienne forteresse, sa situation en milieu forestier », a expliqué Mathieu Koehl.

« Il s'agit d'un projet d'ampleur, incluant la formation des futurs ingénieurs en génie civil et topographique, avec à la clé, recherche technologique, s'appuyant sur une demande d'acteurs du terroir et, in fine, pouvant même servir d'étude préparatoire aux examens de fin d'études », a-t-il continué, ajoutant qu'« une première phase de travail a été menée avec succès, comportant la mise en place du système de référence, des premiers relevés après nettoyage végétal, définition du socle de base et contours du modèle 3D grâce à différents types de relevés (GPS, tachéométrie, photogrammétrie, scanner) ».
Un peu d'histoire

Le Schwarzenbourg : une situation compliquée puisque se situant « à cheval » (semble-t-il) sur le ban de Munster et de Griesbach (d'après certains Griesbachois !) Toujours est-il que cette forteresse appartient à... Stosswihr, puisque vendue en 1928 par les Hartmann qui, pourtant l'avait achetée au début du XIXe siècle, l'incluant dans leur domaine et en créant même tout autour un jardin « à la romantique » !

Rappelons que ce château fort a été considéré comme l'un des plus aboutis d'Alsace, construit sur demande de l'évêque de Strasbourg Von Geroldseck en 1261.

En 1293, il servira même de prison pour le fameux prévôt de Colmar, Roesselmann qui y mourut en 1294 ! Endommagé pendant la guerre de 30 ans, il tomba en ruines et en 1725, fut acheté par l'abbaye de Munster. Arriva la révolution, où il fut vendu comme bien national pendant la Terreur (1793). Vint la Première Guerre mondiale pendant laquelle l'armée allemande utilisa l'endroit pour en faire un observatoire d'artillerie.

 

 
 

 

Soultzmatt  Défense Exercice en zone urbaine par le RMT

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:51:52

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Soultzmatt  Défense
Exercice en zone urbaine par le RMT
 

 
Un exercice de combat en zone urbaine s'est déroulé dans les rues du village.
Le Régiment de marche du Tchad (RMT) a organisé de mardi à jeudi un exercice militaire avec combats en zone urbaine à Soultzmatt. Un exercice mis sur pied pour les 120 soldats de la 1re Compagnie par le capitaine Julien, commandant d'unité de cette compagnie dont la marraine n'est autre que la commune de Soultzmatt.

Cet exercice a débuté mardi par une marche d'approche de 15 km qui a conduit les soldats jusqu'à Orschwihr où ils ont été hébergés pour la nuit à la ludothèque. Mercredi matin, ils ont poursuivi leur progression par la forêt et le vignoble jusqu'à Soultzmatt occupé par l'ennemi.

Un combat en zone urbaine avec balles à blanc s'est déroulé dans différentes rues parallèles de l'artère principale afin de ne pas perturber la circulation. Après cet exercice qui a été supervisé par le lieutenant-colonel Alain, les soldats ont été hébergés pour la nuit à la salle des fêtes du village.
Notre diaporama sur le site www.dna.fr.

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Montagne Oberbruck Le Club Vosgien cherche un nouveau gérant pour son auberge-refuge du Neuweiher

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:55:05

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Montagne Oberbruck
Le Club Vosgien cherche un nouveau gérant pour son auberge-refuge du Neuweiher
Le Club Vosgien de Masevaux est à la recherche d'un nouveau gérant pour son auberge-refuge située au bord du lac du Neuweiher dans un cadre bucolique et préservé.
 

 
Le refuge du Neuweiher, propriété du Club Vosgien.
À la suite de la dénonciation du bail en date du 3 janvier par le gérant Alexis Cordier, qui était en place depuis janvier 2015, le Club Vosgien de Masevaux lance un appel à candidatures pour reprendre la gérance de son auberge-refuge du Neuweiher.

Bien connue des amateurs de randonnée, l'auberge est située dans un cadre montagnard à 820 m d'altitude sur les bans communaux d'Oberbruck et de Rimbach.

« L'édifice a été construit en 1927, agrandi en 1931, puis restauré après la guerre. En 1973, il a été procédé au remplacement de la toiture. D'autres travaux ont suivi : construction d'un réservoir d'eau, installation d'une fosse septique, électrification et branchement au réseau électrique, transformation de la cuisine.

En 2004, l'assainissement complet a été réalisé avec l'aide de la communauté de communes. Les fenêtres et le matériel de couchage ont aussi été remplacés. En 2014, l'auberge avait fait l'objet de travaux d'investissements conséquents : mise aux normes de la cuisine, de la chambre froide, renouvellement de l'équipement de la cuisine, réfection de la salle de restauration et du bar. Les chambres et les dortoirs ont également été mis aux normes », énumère le Club Vosgien.
Le site n'est accessible qu'à pied

À l'extérieur du bâtiment, la construction l'an passé d'un auvent procure un confort supplémentaire aux randonneurs. Pour l'anecdote, au fond du lac subsistent encore les vestiges de l'ancienne ferme qui existait avant la construction de la digue et la mise en eau du site.

L'auberge peut proposer 49 couverts en restauration à l'intérieur, et 36 couchages répartis en cinq chambres de deux à six personnes, et deux dortoirs de 9 et 11 personnes. Elle est ouverte de Pâques à fin novembre et n'est accessible qu'à pieds. Évidemment, l'association, dont l'assemblée générale aura lieu le 14 mars à 18 h au foyer rural de Rimbach, espère trouver un gérant d'ici Pâques.
Adrien BEHRA Les candidats peuvent adresser dès à présent leur CV à Jean Koell (4 rue Heibuhl, 68 290 Wegscheid ; Tél. 06 49 99 36 47 ; courriel : jeakoell@estvideo.fr) ou à Guy Lasbennes (1 rue de l'Ancien-Lavoir, 90 110 Rougemont-le-Château ; Tél. 07 51 67 50 55 ; courriel : guy.lasbennes@neuf.fr).

Les candidats peuvent adresser dès à présent leur CV à Jean Koell (4 rue Heibuhl, 68 290 Wegscheid ; Tél. 06 49 99 36 47 ; courriel : jeakoell@estvideo.fr) ou à Guy Lasbennes (1 rue de l'Ancien-Lavoir, 90 110 Rougemont-le-Château ; Tél. 07 51 67 50 55 ; courriel : guy.lasbennes@neuf.fr).

 
 

 

Vallée de la thur Transport La navette des neiges circule ce week-end

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:58:12

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Vallée de la thur Transport
La navette des neiges circule ce week-end
 

 
La neige fait son retour et les congés scolaires de la zone B arrivent à grands pas ! Et puisque les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, la station de ski du Markstein vient d'annoncer l'ouverture du secteur de la Fédérale pour ce week-end. C'est l'occasion de prendre la navette des neiges de la Vallée de la Thur. Elle circulera samedi 15 et dimanche 16 février. La Navette pourra circuler tous les jours durant les congés scolaires, en fonction de l'ouverture du domaine skiable et des réservations (deux allers-retours quotidiens entre la gare de Cernay et le Markstein).

Les arrêts : Cernay gare, Cernay église, Vieux-Thann mairie, Thann gare, Bitschwiller mairie, Willer-sur-Thur église, Saint-Amarin collège, Ranspach ancienne fonderie, Wesserling gare, Kruth gare, Station du Markstein. La Navette des Neiges est mise en place par les Communautés de Communes de Thann Cernay et de la Vallée de Saint-Amarin, en étroite collaboration avec les offices de tourisme.

La réservation est obligatoire, au plus tard la veille, avant 16 h 30, en appelant les offices de tourisme de Thann Cernay ? 03 89 75 50 35 ou de Saint-Amarin ? 03 89 82 13 90 (pas de réservation le dimanche pour le lundi). Les tarifs sont de 8 EUR aller-retour tarif normal, 6 EUR aller-retour tarif réduit pour les familles (minimum 5 personnes, maximum 2 adultes) ou les groupes (minimum 10 personnes), gratuité pour les enfants de moins de 5 ans.

De nombreuses réductions sont proposées : 1 EUR sur le forfait journée ski alpin, 0,50 EUR sur le forfait demi-journée ski alpin, 1 EUR sur un forfait ski de fond/1 cours collectif ESF Piou Piou au ticket à 18EUR au lieu de 23 EUR/10 % chez Speck Sports/10 % sur le plat chaud au restaurant Le Tremplin/1 boisson offerte pour un repas acheté (minimum 9 EUR) au restaurant Wolf, à la Bulle ou au bar du Téléski/1 café offert pour 1 repas acheté à l'Auberge du Steinlebach.
Page Facebook : navette des neiges Vallée de la Thur; dépliant avec les horaires : http ://apps.tourisme-alsace.info/photos/thann/photos/239005647_d1.pdf; https://hautes-vosges-alsace.fr/fr/bouger/a-la-neige/navette-des-neiges.... www.lemarkstein.net

Page Facebook : navette des neiges Vallée de la Thur; dépliant avec les horaires : http ://apps.tourisme-alsace.info/photos/thann/photos/239005647_d1.pdf; https://hautes-vosges-alsace.fr/fr/bouger/a-la-neige/navette-des-neiges.... www.lemarkstein.net

 
 

 

Vallée de Munster   vacances d'hiver Reprise de la Navette du Schnepf'

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:59:00

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Vallée de Munster   vacances d'hiver
Reprise de la Navette du Schnepf'
 

 
La Navette du Schnepf' emmène les voyageurs au pied des pistes.
Le syndicat mixte des stations de Montagne de la Vallée de Munster en partenariat avec la communauté de communes de la vallée de Munster remet en place cet hiver la Navette du Schnepf' pour faciliter l'accès à la station du Schnepfenried.

Au départ de Munster, la navette emmènera les voyageurs au pied des pistes :

? Départ de Munster à 9 h et 12 h 15 sur le parking de la gare.

- Arrêts dans toutes les communes traversées (voie principale)

- Liaison possible avec la ligne SNCF Colmar-Metzeral.

- Les groupes sont invités à s'annoncer à l'avance.

La fréquence de rotation : 2 allers-retours quotidiens du samedi 15 février au dimanche 1er mars. Départ à 9 h 05 et 12 h 15 devant la gare de Munster. Il est recommandé d'être présent à l'arrêt 10 minutes avant le passage du bus.

Tarif forfaitaire pour un trajet aller-retour : 5 EUR sur présentation du titre de transport du jour, forfaits à tarif réduit aux caisses de ski alpin. La station du Schnepfenried est ouverte tous les jours.
Plus d'informations à l'office de tourisme au 03 89 77 31 80 ou contact@vallee-munster.eu ou www.vallee-munster.eu ou www.stations-munster.fr et www.leschnepf.com

Plus d'informations à l'office de tourisme au 03 89 77 31 80 ou contact@vallee-munster.eu ou www.vallee-munster.eu ou www.stations-munster.fr et www.leschnepf.com

 
 

 

Reprise de la Navette du Schnepf'

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:19:26

© L'alsace, Vendredi le 14 Février 2020
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Reprise de la Navette du Schnepf'
 

 
La Navette du Schnepf' emmène les voyageurs au pied des pistes. Archives DN A/Nicolas PINOT
Le syndicat mixte des stations de Montagne de la Vallée de Munster en partenariat avec la communauté de communes de la vallée de Munster remet en place cet hiver la Navette du Schnepf' pour faciliter l'accès à la station du Schnepfenried.

Au départ de Munster, la navette emmènera les voyageurs au pied des pistes :

? Départ de Munster à 9 h et 12 h 15 sur le parking de la gare.

- Arrêts dans toutes les communes traversées (voie principale)

- Liaison possible avec la ligne SNCF Colmar-Metzeral.

- Les groupes sont invités à s'annoncer à l'avance.

La fréquence de rotation : 2 allers-retours quotidiens du samedi 15 février au dimanche 1er mars. Départ à 9 h 05 et 12 h 15 devant la gare de Munster. Il est recommandé d'être présent à l'arrêt 10 minutes avant le passage du bus.

Tarif forfaitaire pour un trajet aller-retour : 5 EUR sur présentation du titre de transport du jour, forfaits à tarif réduit aux caisses de ski alpin. La station du Schnepfenried est ouverte tous les jours.
Plus d'informations à l'office de tourisme au 03 89 77 31 80 ou contact@vallee-munster.eu ou www.vallee-munster.eu ou www.stations-munster.fr et www.leschnepf.com

 

 
 

Wettolsheim  Sainte Agathe des pompiers Nominations et promotions

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:36:50

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Wettolsheim  Sainte Agathe des pompiers
Nominations et promotions
Dimanche 2 février, les sapeurs-pompiers de Wettolsheim ont fêté leur patronne, sainte Agathe.
 

 
Les nominés avec les officiels
Après la grand-messe célébrée par le père Albert Nouati, ce fut le moment des promotions et nominations.

Sous un fin crachin et au son des accords de leur clique dirigée par Roland Schultz, le maire Lucien Muller, secondé par les commandants Paul Poudevigne, adjoint au chef de groupement, et Cédric Marcant, chef du centre de Colmar, a remis les distinctions et les nouveaux grades à Cécile Endlé, Etienne Moellinger et Pierre-Louis Strentz, qui passent au grade 1re classe avec fourragère. Christophe Endlé a été nommé sergent-chef. Le chef de corps, le lieutenant Dominique Ehrhart, a également remis les nouveaux casques aux JSP (Jeunes sapeurs-pompiers), au nombre de sept cette année.

Lors du vin d'honneur, Dominique Ehrhart a félicité les promus pour leur réussite d'équipiers trois missions : la fourragère est une décoration et non un élément décoratif sur la tenue. C'est une médaille de bronze pour acte de courage et de dévouement décerné par le préfet du Haut-Rhin.

Le chef de corps a fait un rapide compte rendu des interventions en 2019 : 76 au total, comprenant huit feux, 19 divers et 49 secours à la personne. Il a remercié le maire et son conseil municipal pour le projet de nouvelle caserne avec Eguisheim.

Le commandant Paul Poudevigne a parlé d'une cérémonie qui a de la « gueule » grâce à la clique des sapeurs-pompiers, toujours fidèle au poste.
Le projet de CPI en commun avance

Le maire et conseiller départemental Lucien Muller a salué ce moment toujours privilégié qu'est la Sainte-Agathe, qui met à l'honneur ces hommes et ces femmes qui oeuvrent au quotidien au service de la collectivité. Il a répété son soutien et celui de son conseil municipal pour la création d'un CPI (Centre de première intervention) sur le ban de Wettolsheim, conjointement avec le corps d'Eguisheim. « Les choses avancent bien, le conseil municipal a approuvé l'avant-projet permettant d'instruire le permis de construire et les demandes de financements. Il va de soi que cette réalisation découle aussi des soutiens financiers espérés. »

Il a félicité tout particulièrement Adrien, Benjamin, Camille, Kassandra, Loan, Louis et Perrine, les nouveaux JSP pour leur engagement, ainsi que leurs parents qui les encouragent et les soutiennent.

 

 
 

 

Le Tour des Cantons d'Alsace 20 : la politique santé du Département en faveur de la PMI.

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 04:52:36

Le Tour des Cantons d'Alsace 20 : la politique santé du Département en faveur de la PMI.

Interview de Karine Pagliarulo, Vice-Présidente.

Au centre médico-social Fonderie à Mulhouse, sage-femmes, médecins… interviennent au quotidien : accompagnement des parents avant et après la naissance, consultations enfants, et planification familiale.

Lien vers le reportage

Handicap Association Marie Pire « Un véritable tsunami dans le secteur social et médico-social »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:46:44

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Handicap Association Marie Pire
« Un véritable tsunami dans le secteur social et médico-social »
Le traditionnel moment de convivialité organisé en début d'année par l'association Marie Pire d'Altkirch a été l'occasion pour le président d'annoncer « un véritable tsunami » dans le secteur social et médico-social. Une perspective que l'association veut anticiper plutôt que de se voir imposer les choses.
 

 
Claude Lehr, président de l'association Marie Pire, prépare, à partir de cette année, la transformation de l'association, a-t-il expliqué face à la sous-préfète Emmanuelle Guénot et un parterre d'élus, dont le maire de la commune de Riespach, fief historique et berceau de l'association.
L'association Marie Pire, gestionnaire de huit établissements relevant de l'action sociale et médico-sociale et d'un pôle de formation, à Altkirch et à Riespach, organise chaque début d'année un moment de rencontre et de convivialité au Resto'self Le Plessier à Altkirch.
Une forme de concurrence entre « opérateurs »...

Après avoir retracé les nombreux projets de l'année qui démontrent une activité soutenue (lire par ailleurs), le président Claude Lehr a évoqué la transformation « de très grande envergure » du secteur social et médico-social. « La tarification à l'acte et le phénomène de désinstitutionnalisation seront les objectifs finaux », a-t-il expliqué, faisant le parallèle avec la réforme « pas toujours très heureuse », déjà entreprise dans le secteur sanitaire, autrement dit les hôpitaux. À l'hôpital, il fut question de la « T2A » (tarification à l'activité), dans le secteur médico-social, « on entendra parler de SERAFIN ; si le mot semble être plus sympathique, le dispositif sera, lui, du même acabit ».

Si rien de concret n'est encore établi, Claude Lehr considère néanmoins que « nous allons entrer pleinement dans une forme de concurrence entre les opérateurs - c'est ainsi que l'on appelle aujourd'hui les acteurs du secteur médico-social - comme de vulgaires opérateurs économiques. Et l'humain dans tout ça, me direz-vous ? »

L'association Marie Pire, centenaire, a « fait le choix d'anticiper » et participe à certains colloques à ce sujet. Elle a déjà connu par le passé d'importantes transformations. Lors de sa création, elle prenait en charge les orphelins de la Première Guerre mondiale, puis des tuberculeux et aujourd'hui des personnes handicapées. Cette année démarre une « réflexion collective en concertation et en coconstruction avec l'ensemble du personnel salarié et les administrateurs pour inventer ces nouveaux modèles ». Ceci, sans renoncer aux valeurs qui animent l'association, dont le « respect des personnes accueillies, la recherche permanente de process innovants et bienveillants, le bon traitement des salariés ». Cette action est entreprise « au seul bénéfice des personnes accueillies et prises en charge », a insisté le président.
Création d'un fondsde dotation : « l'outilde demain »

Dans la perspective des changements annoncés, le conseil d'administration de l'association Marie Pire a décidé fin 2019 de créer un fonds de dotation permettant « de sécuriser les biens matériels et immatériels, de collecter les dons et legs, de subventionner les différents établissements pour leur apporter tout ce que les financeurs ne sont et ne seront plus en mesure de financer dans les années à venir ». « Il sera l'outil de demain et devra permettre de survivre à la déferlante qui se prépare », a résumé Claude Lehr.
Plus de 300 personnes accueillies

L'association Marie Pire accueille plus de 300 personnes en situation de handicap (dont plus de 110 travailleurs handicapés) et plus de 240 personnes rassemblant plus de 35 métiers les prennent en charge, 24 heures sur 24, 365 jours par an. Le président a remercié l'ensemble du personnel dont le pôle technique « en astreinte quasi permanente ». Financeurs institutionnels (Agence régionale de santé, conseil départemental), sous-préfète, élus, partenaires économiques, intervenants médicaux et paramédicaux extérieurs, gendarmes, pompiers, Croix-Rouge, administrateurs n'ont pas été oubliés dans les remerciements, ni Pierrick Buchon, directeur général de l'association, « une personne exceptionnelle », qui a eu droit à une salve d'applaudissements.
Noëlle BLIND-GANDER

 

 
 

 

Marie Pire « Un véritable tsunami dans le secteur social et médico-social »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:59:48

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Marie Pire « Un véritable tsunami dans le secteur social et médico-social »
 

 
 
L'association Marie Pire, gestionnaire de huit établissements relevant de l'action sociale et médico-sociale et d'un pôle de formation, à Altkirch et à Riespach, organise chaque début d'année un moment de rencontre et de convivialité au Resto'self Le Plessier à Altkirch.
Une forme de concurrence entre « opérateurs »...

Après avoir retracé les nombreux projets de l'année qui démontrent une activité soutenue (lire par ailleurs), le président Claude Lehr a évoqué la transformation « de très grande envergure » du secteur social et médico-social. « La tarification à l'acte et le phénomène de désinstitutionnalisation seront les objectifs finaux », a-t-il expliqué, faisant le parallèle avec la réforme « pas toujours très heureuse », déjà entreprise dans le secteur sanitaire, autrement dit les hôpitaux. À l'hôpital, il fut question de la « T2A » (tarification à l'activité), dans le secteur médico-social, « on entendra parler de SERAFIN ; si le mot semble être plus sympathique, le dispositif sera, lui, du même acabit ».

Si rien de concret n'est encore établi, Claude Lehr considère néanmoins que « nous allons entrer pleinement dans une forme de concurrence entre les opérateurs - c'est ainsi que l'on appelle aujourd'hui les acteurs du secteur médico-social - comme de vulgaires opérateurs économiques. Et l'humain dans tout ça, me direz-vous ? »

L'association Marie Pire, centenaire, a « fait le choix d'anticiper » et participe à certains colloques à ce sujet. Elle a déjà connu par le passé d'importantes transformations. Lors de sa création, elle prenait en charge les orphelins de la Première Guerre mondiale, puis des tuberculeux et aujourd'hui des personnes handicapées. Cette année démarre une « réflexion collective en concertation et en coconstruction avec l'ensemble du personnel salarié et les administrateurs pour inventer ces nouveaux modèles ». Ceci, sans renoncer aux valeurs qui animent l'association, dont le « respect des personnes accueillies, la recherche permanente de process innovants et bienveillants, le bon traitement des salariés ». Cette action est entreprise « au seul bénéfice des personnes accueillies et prises en charge », a insisté le président.
Création d'un fondsde dotation : « l'outilde demain »

Dans la perspective des changements annoncés, le conseil d'administration de l'association Marie Pire a décidé fin 2019 de créer un fonds de dotation permettant « de sécuriser les biens matériels et immatériels, de collecter les dons et legs, de subventionner les différents établissements pour leur apporter tout ce que les financeurs ne sont et ne seront plus en mesure de financer dans les années à venir ». « Il sera l'outil de demain et devra permettre de survivre à la déferlante qui se prépare », a résumé Claude Lehr.
Plus de 300 personnes accueillies

L'association Marie Pire accueille plus de 300 personnes en situation de handicap (dont plus de 110 travailleurs handicapés) et plus de 240 personnes rassemblant plus de 35 métiers les prennent en charge, 24 heures sur 24, 365 jours par an. Le président a remercié l'ensemble du personnel dont le pôle technique « en astreinte quasi permanente ». Financeurs institutionnels (Agence régionale de santé, conseil départemental), sous-préfète, élus, partenaires économiques, intervenants médicaux et paramédicaux extérieurs, gendarmes, pompiers, Croix-Rouge, administrateurs n'ont pas été oubliés dans les remerciements, ni Pierrick Buchon, directeur général de l'association, « une personne exceptionnelle », qui a eu droit à une salve d'applaudissements.
Noëlle BLIND-GANDER

 

 
 

Wintzenheim Pollution aux résidus de lindane Serge Nicole en appelle à tous les maires du Haut-Rhin

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:01:13

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Wintzenheim Pollution aux résidus de lindane
Serge Nicole en appelle à tous les maires du Haut-Rhin
 

 
En 2008, lors de la pose de la membrane de PEHD sur le terrain pollué, Serge Nicole, qui venait d'être élu, regrettait que l'État n'ait pas fait le choix de l'extraction.
Dans un post publié sur Facebook lundi, le maire de Wintzenheim, Serge Nicole, est revenu sur la conférence de Claude Muller, vendredi dernier au centre Monod de Colmar, qui portait sur le chantier de dépollution du site de Huningue, large terrain pollué aux résidus de lindane.
« J'irai jusqu'au bout »

Il indique avoir adressé à tous les maires du Haut-Rhin un courrier pour qu'ils adoptent une motion en faveur de l'extraction de ces déchets (750 tonnes) situés à Wintzenheim. « Il s'agit de la motion que notre conseil municipal a votée à l'unanimité l'an dernier ». Déjà, certains de ses collègues, à l'image de Pierre Dischinger, maire de Munster, lui ont dit qu'ils voteraient ladite motion.

« Nous ferons en sorte de sortir ce lindane une bonne fois pour toutes », écrit le maire. « Cette fois, j'irai jusqu'au bout », assure celui qui est également candidat à sa succession. Serge Nicole sait pertinemment que ce dossier sera évoqué durant la campagne des municipales. Et qu'on lui reprochera de ne pas avoir bougé le petit doigt.

Or, lors de sa première élection en 2008, l'État avait déjà validé le choix de la pose d'une membrane en polymère au-dessus des 750 tonnes de déchets, évitant ainsi l'infiltration des eaux de pluie. Afin de montrer son désaccord, la nouvelle majorité avait officiellement regretté que l'Etat privilégie la protection et non pas l'excavation.

Son opposant aux municipales, Claude Klinger-Zind, s'étonne tout de même de cet opportunisme à moins de deux mois des municipales. « Sur le plan local d'urbanisme, on préconise la pose de panneaux photovoltaïques. Et désormais, le maire veut tout extraire ! Je suis un peu surpris », souligne celui qui milite aussi pour la dépollution du site. « Dans 100 ans, si l'eau de la nappe est totalement polluée, que diront les futures générations de nous ! 35 millions d'euros, c'est une somme dérisoire à l'échelle de l'enjeu environnemental ».

Ce dossier du lindane a de nouveau fait parler de lui il y a moins d'un an à la faveur de l'occupation illégale du terrain pollué par des gens du voyage et de la création de l'association Tiefenbach Environnement (ATE) qui a décidé de militer pour l'extraction de ce polluant, un insecticide classé comme substance cancérogène depuis 1987.
N.R.

 

 
 

 

social  Contestation Retraites : la réforme entre flou et blues...

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:49:37

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social  Contestation
Retraites : la réforme entre flou et blues...
Vacances d'hiver étirées sur quatre semaines, campagne des municipales, bataille d'amendements : deux mois après le début de la contestation, la réforme des retraites s'installe dans un faux rythme.
 

 
La contestation prend diverses formes, comme à Marseille et Paris avec des grèves de la collecte ou du traitement des ordures.
Le parlement n'avance pas
Situation inédite au palais Bourbon : la commission spéciale sur les retraites a échoué à examiner tous les amendements sur le volet principal de la réforme. Une première. Il faudra donc à partir du 17 février examiner le texte initial en séance et essayer de terminer avant le 9 mars, date de la trêve pour cause d'élections municipales. Pas gagné, car les députés de La France insoumise, à l'origine de 19 000 amendements, ont l'intention de recommencer à l'oral.

Une motion de censure de la gauche pourrait aussi retarder l'examen. On ne sait donc pas quand cela finira et si cette première lecture sera utile : la conférence de financement devrait proposer fin mars des mesures d'équilibre budgétaire du système. Avec ou sans âge pivot à 64 ou 65 ans. Mystère.
L'inconnue : le calcul du point

Les Français nés à partir de 1975 cotiseront des points sur leurs salaires, et non plus des trimestres. Ces points seront transformés en pension au moment de partir à la retraite. Mais comment la valeur sera-t-elle calculée ? Indice des prix, progression des salaires? Il est question d'un « revenu moyen d'activité par tête ». « Cet indicateur regroupera l'ensemble de la moyenne des revenus d'activité », explique le député LREM Guillaume Gouffier-Cha face au flot de critiques sur le flou et l'impréparation.
L'exécutif pressé

Emmanuel Macron a exhorté mardi les parlementaires de la majorité à « vendre cette réforme qui est une réforme de justice, afin de l'adopter définitivement avant l'été ». L'exécutif semble vouloir passer à l'étape suivante. En témoigne l'entretien accordé par le président de la République à notre journal (lire l'édition de mercredi 12 février) dans lequel il entend marquer par l'écologie le tournant vers les vingt-deux derniers mois utiles du quinquennat.
Syndicats arc-boutés et divisés

Cinq syndicats appellent à une « journée morte » dans les transports le 17 février. Elle devrait surtout impacter Paris, et encore : la CGT demande de privilégier une journée interprofessionnelle de grèves fixée par l'intersyndicale le 20 février. Quant aux syndicats réformistes, après l'épisode de l'âge pivot, ils vont ferrailler à la conférence de financement mais ne se pressent pas pour soutenir le projet en l'état actuel.
L'opinion méfiante

Elle n'a pas bougé si l'on se réfère aux livraisons de sondages de février (toujours entre 52 et 58% de souhait de retrait). Les personnes interrogées ne contestent pas le système universel mais préfèrent le retrait faute de comprendre la réforme ou de pouvoir établir quand s'arrêtera leur carrière et quel sera le montant de la pension.

 

 
 

 

Retraites : la réforme entre flou et blues...

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:20:47

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Retraites : la réforme entre flou et blues...
 

 
La contestation prend diverses formes, comme à Marseille et Paris avec des grèves de la collecte ou du traitement des ordures. Photo Jöel SAGET/AFP
Le parlement n'avance pas
Situation inédite au palais Bourbon : la commission spéciale sur les retraites a échoué à examiner tous les amendements sur le volet principal de la réforme. Une première. Il faudra donc à partir du 17 février examiner le texte initial en séance et essayer de terminer avant le 9 mars, date de la trêve pour cause d'élections municipales. Pas gagné, car les députés de La France insoumise, à l'origine de 19 000 amendements, ont l'intention de recommencer à l'oral.

Une motion de censure de la gauche pourrait aussi retarder l'examen. On ne sait donc pas quand cela finira et si cette première lecture sera utile : la conférence de financement devrait proposer fin mars des mesures d'équilibre budgétaire du système. Avec ou sans âge pivot à 64 ou 65 ans. Mystère.
L'inconnue : le calcul du point

Les Français nés à partir de 1975 cotiseront des points sur leurs salaires, et non plus des trimestres. Ces points seront transformés en pension au moment de partir à la retraite. Mais comment la valeur sera-t-elle calculée ? Indice des prix, progression des salaires? Il est question d'un « revenu moyen d'activité par tête ». « Cet indicateur regroupera l'ensemble de la moyenne des revenus d'activité », explique le député LREM Guillaume Gouffier-Cha face au flot de critiques sur le flou et l'impréparation.
L'exécutif pressé

Emmanuel Macron a exhorté mardi les parlementaires de la majorité à « vendre cette réforme qui est une réforme de justice, afin de l'adopter définitivement avant l'été ». L'exécutif semble vouloir passer à l'étape suivante. En témoigne l'entretien accordé par le président de la République à notre journal (lire l'édition de mercredi 12 février) dans lequel il entend marquer par l'écologie le tournant vers les vingt-deux derniers mois utiles du quinquennat.
Syndicats arc-boutés et divisés

Cinq syndicats appellent à une « journée morte » dans les transports le 17 février. Elle devrait surtout impacter Paris, et encore : la CGT demande de privilégier une journée interprofessionnelle de grèves fixée par l'intersyndicale le 20 février. Quant aux syndicats réformistes, après l'épisode de l'âge pivot, ils vont ferrailler à la conférence de financement mais ne se pressent pas pour soutenir le projet en l'état actuel.
L'opinion méfiante

Elle n'a pas bougé si l'on se réfère aux livraisons de sondages de février (toujours entre 52 et 58% de souhait de retrait). Les personnes interrogées ne contestent pas le système universel mais préfèrent le retrait faute de comprendre la réforme ou de pouvoir établir quand s'arrêtera leur carrière et quel sera le montant de la pension.

 

 
 

POlitique Droite Larcher : « L'écologie n'est pas une course à l'arbre planté »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:50:19

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POlitique Droite
Larcher : « L'écologie n'est pas une course à l'arbre planté »
Pour le président du Sénat Gérard Larcher, l'écologie ne doit pas être abordée par le prisme électoral. Il appelle à apaiser le pays et pour cela donner plus de responsabilités aux élus locaux et renforcer la laïcité.
 

 
Le président du Sénat estime que les élus locaux sont des facteurs d'apaisement dans le pays.
Vous allez entrer en campagne des municipales. Comment s'annonce cette élection ?
« L'ambiance dans le pays est tendue sous l'effet des fractures qui se sont aggravées avec la réforme des retraites. Elle a été mal conduite si bien que les Français sont passés en deux ans et demi de l'adhésion pour un projet universel qui paraissait plus juste à la suspicion puis au rejet. Dans ce contexte, les maires et les élus municipaux sont des facteurs d'apaisement, des réducteurs de fractures. C'est pourquoi je pense que l'électeur témoignera d'une réelle confiance aux maires sortants. Dans les villes de plus de 30 000 habitants, où le scrutin est plus politique, cela annonce des difficultés pour la majorité présidentielle. »
Faut-il retirer la réformedes retraites ?

« L'erreur originelle est de ne pas avoir abordé l'âge légal. On aboutit à un texte que l'on nous demande d'étudier sans certitudes juridiques ni impact financier. Il faut reprendre la copie au départ. »
Comment apaiser le pays ?

« D'abord en changeant la méthode de gouvernance. Il faut retrouver de la proximité. Je présiderai au Sénat un groupe de travail comprenant tous les groupes politiques sur la décentralisation qui à l'été 2020 formulera des propositions guidées par trois thèmes : l'autonomie des collectivités, la différenciation et la subsidiarité, autrement dit de bien définir qui est le mieux placé pour faire quoi. Ce travail s'appuiera sur une plateforme ouverte aux élus locaux et aux citoyens.

Ensuite, l'État doit prendre des mesures correctives fortes en termes de fiscalité, de santé, d'aménagement : la croissance du pays est de 1,3 %, ce qui est correct, mais la réalité, c'est que dans certaines métropoles, elle dépasse 3  % et qu'elle est négative dans beaucoup de territoires.

Enfin, la laïcité qui nous permettra de retrouver une seule communauté nationale. Le combat contre ceux qui veulent se séparer des règles de cette communauté demande des mesures concrètes et efficaces pour lutter contre la radicalité religieuse, pour structurer le culte musulman. Et je rappelle cette phrase d'Aristide Briand : "La loi doit protéger la foi tant que la foi n'entend pas dicter la loi." »
L'écologie est le thème à la mode de cette élection. Pourquoi la droite n'a-t-elle jamais été à l'aise sur ce sujet ?

« Historiquement, c'est faux. Les parcs nationaux, la protection des espaces, la loi littoral, ce sont des avancées du gaullisme ! Je suis pour une écologie responsable et réaliste. L'écologie ne doit pas être une course effrénée à l'arbre planté comme elle doit éviter de pointer du doigt l'agriculteur, l'avionneur, le salarié qui prend sa voiture pour aller au travail. Je suis contre une approche électoraliste du sujet qui conduit inévitablement à la surenchère, mais favorable à une évaluation de l'impact écologique de chaque loi, de chaque décision, et surtout à un accompagnement technique et financier de ceux qui doivent changer leurs pratiques. Le Sénat a amélioré la loi sur l'économie circulaire, notamment sur le suremballage plastique, et mène en ce moment une étude sur l'impact carbone du numérique qui en 2025 aura dépassé celui de l'automobile. Dans trente ans, des minerais nécessaires au photovoltaïque et aux batteries seront épuisés. On doit prendre les décisions à l'aune de ces éléments. »
La réforme des institutions et la réduction du nombre de parlementaires sont-elles enterrées ?

« Le Sénat est prêt et disponible pour aborder le texte du gouvernement avec trois conditions : aucun abaissement des droits du Parlement, pas plus de vingt départements et TOM avec un seul député et sénateur, l'examen en un seul bloc des parties constitutionnelle, organique et ordinaire. »
Recueilli par Pascal JALABERT

 

 
 

 

L'avion franco-allemand de combat prêt au décollage

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:31:38

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L'avion franco-allemand de combat prêt au décollage
 

 
Cet avion est censé remplacerà terme Rafale et Eurofighter. Photo Eric PIERMONT/AFP
Après plusieurs mois de rivalités politico-industrielles entre l'Allemagne et la France, les députés allemands ont donné leur aval au déblocage de 77 millions d'euros de crédits pour lancer le projet de futur avion de combat européen auquel s'est jointe l'Espagne. Cet avion est censé remplacer à terme Rafale et Eurofighter et donner une nouvelle dynamique à l'Europe de la défense, mais avec certaines conditions.

Les crédits votés doivent permettre de financer des études en vue de la construction d'ici 2026 d'un démonstrateur de l'avion de combat européen de nouvelle génération. Un vote négatif aurait risqué de tout remettre en cause.
Des conditions posées

Pour autant tout n'est pas rose. Le dispositif suscite des réticences. « Nous allons le faire car nous ne voulons pas détériorer les relations franco-allemandes, et ce juste avant la venue du président français ce week-end en Allemagne pour la Conférence sur la sécurité de Munich », a expliqué avant le vote le rapporteur du projet à la commission du Budget, Rainer Brandl. Ainsi, les élus allemands, qui depuis le début craignent que les partenaires industriels français soient trop dominateurs dans le projet, ont posé des conditions. Ils veulent en particulier qu'un autre projet militaire franco-allemand d'envergure, le programme de char MGCS (Main Ground Combat System), dont les Allemands doivent être chefs de file, progresse au même rythme que celui de l'avion du futur. Les députés ont aussi demandé des garanties pour que les intérêts des entreprises allemandes du secteur des technologies soient mieux pris en compte dans le développement du projet.

 

 
 

Santé  Contrats Complémentaires : pourquoi une hausse des tarifs en 2020 ?

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:51:26

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Santé  Contrats
Complémentaires : pourquoi une hausse des tarifs en 2020 ?
Après avoir étudié près de 500 contrats d'assurance santé, l'association UFC-Que Choisir dénonce une inflation médiane de 5 % des tarifs des complémentaires santé en 2020. Les professionnels réfutent ces chiffres, avançant une « hausse moyenne de 2,4 % ».
 

 
Si la moitié des contrats affichent une hausse de tarif supérieure à 5 %, la tendance est nettement supérieure pour les assurés de Swiss Life (+12 %) ou Apicil (+10,7 %) et plus modérée pour ceux de la Macif (+2,7 %) ou de la Mutuelle Générale (+3,2 %).
Une « flambée des tarifs ». C'est le constat réalisé par l'UFC-Que Choisir sur les complémentaires santé en 2020. Selon l'association de consommateurs, depuis le début de l'année, les cotisations ont subi une inflation médiane de 5 %. La moitié des contrats affiche donc une augmentation supérieure à ce chiffre, d'après l'étude de quelque 500 contrats émanant de 86 organismes et recueillis auprès de consommateurs. Ces chiffres sont au-dessus des prévisions des professionnels fin 2019, qui envisageaient +3 %
2,4 % selon les professionnels

Des chiffres aussitôt réfutés par la Mutualité française, fédération regroupant 280 mutuelles santé, qui dénonce « une étude reposant sur un appel à témoignages et donc qui ne peut pas être considérée comme une méthode sérieuse et représentative ».

Selon ses propres calculs basés « sur un échantillon de 13 millions de personnes », elle assure que « la hausse moyenne est de 2,4 % en 2020 ».
100 % Santé en cause ?

L'UFC-Que Choisir note que l'augmentation « massive » des tarifs coïncide avec l'entrée en vigueur au 1er janvier 2020 de la réforme 100 % Santé (aussi appelé « Reste à charge zéro »). Cette mesure, qui a pour but de diminuer, voire de rendre nuls, les frais restant à la charge des patients en optique, soins dentaires et audiologie, représente un surcoût global estimé à 250 millions d'euros, dont 20 % pris en charge par les complémentaires.

La Mutualité affirme néanmoins que cette réforme « n'a pas d'impact significatif sur le montant des cotisations ».
La résiliation « à tout moment » ?

Derrière cette bataille de chiffres, l'UFC-Que Choisir relance surtout le débat sur la résiliation « à tout moment » des complémentaires santé. Celle-ci doit entrer en vigueur au plus tard le 1er  décembre prochain et permettre à un assuré de résilier son contrat à tout moment après la première date anniversaire du contrat (lire ci-contre). L'association exhorte donc la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, à « publier au plus tôt le décret ».

La Mutualité considère quant à elle cette mesure « contre-productive ». Elle prédit au contraire qu'elle « fera augmenter le coût d'acquisition d'une complémentaire santé ».

« La concurrence ne fait pas baisser les prix [...] qui sont directement liés à l'augmentation des dépenses de santé », a précisé son président Thierry Beaudet.
J.B.

 

 
 

 

Résilier un contrat santé : pas si simple, pour l'instant...
L'UFC-Que Choisir a exhorté mercredi la ministre de la Santé à publier « au plus tôt » le décret permettant à un assuré de résilier « à tout moment » son contrat santé après la première date anniversaire de la souscription (ce qui est déjà le cas pour une assurance habitation ou auto depuis la loi consommation de 2014). Car pour l'instant, c'est un vrai casse-tête. Les assureurs ont l'obligation d'adresser chaque année un avis d'échéance précisant la date limite de résiliation du contrat, fixée en général deux mois avant la date anniversaire dudit contrat. Ce courrier doit être envoyé à l'assuré au plus tard 15 jours avant la date limite de résiliation. Autrement dit, pour un contrat souscrit un 1er juin, l'assuré doit le résilier au plus tard le 31 mars. Et l'assureur doit légalement lui avoir envoyé l'avis d'échéance au plus tard le 17 mars. Si l'assuré n'est pas averti au moins 15 jours avant la fin de la période de résiliation, le contrat d'assurance peut alors être rompu sans frais. En dehors de ces conditions, l'assuré qui souhaite résilier son contrat avant la période légale devra s'acquitter de l'intégralité de ses cotisations dues à l'assureur.

 

Thann  Conseil municipal Un arrière-goût de campagne

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:07:31

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Thann  Conseil municipal
Un arrière-goût de campagne
L'ordre du jour réduit n'a pas empêché les échanges caustiques entre le maire, Romain Luttringer, et Charles Schnebelen, ancien adjoint, qui a rejoint la liste d'opposition.
 

 
«Les Bâtisseurs» ont reçu une subvention pour leur contribution artistique au marché de Noël. La troupe de théâtre thannoise anime régulièrement les rues de la cité de saint-Thiébaut, comme ici en 2016 à la fête médiévale où les esprits s'échauffaient chez les lavandières.
Trois points étaient à l'ordre du jour concernant des attributions de subventions exceptionnelles à la demande du premier adjoint Gilbert Stoeckel et d'un tiers des membres du conseil. Celles-ci avaient obtenu un avis favorable de la commission culture réunie finalement le 30 janvier. Pour rappel, cela avait été demandé à l'occasion de la première présentation de ces subventions lors du dernier conseil municipal.

D'entrée, Charles Schnebelen a fait remarquer au maire qu'il aurait souhaité que soit proposé un débat d'orientations budgétaires pour 2020, plutôt que de voir convoquer le conseil municipal pour seulement trois points. Remarque à laquelle le maire n'a pas souhaité répondre.

La première subvention exceptionnelle pour l'association des Bâtisseurs et celle des Comédiens de Saint-Théobald, une participation de 100 EUR par représentation pour leurs spectacles de Noël, a été votée à l'unanimité.
Le divorce est consommé

La deuxième concernant une subvention de 3 300 EUR à l'association des commerçants de Thann et environs (ACTE) a suscité une réaction de Charles Schnebelen.

Ce dernier a rappelé qu'il est d'accord pour soutenir les associations, et notamment l'ACTE. Mais il s'est « étonné de l'attribution de la subvention à quelques semaines des élections », alors que jusque-là, l'association n'en avait jamais eu.

Romain Luttringer lui a répondu qu'une assemblée générale avait eu lieu à la suite de laquelle l'association a présenté un bilan et sollicité la Ville.

Charles Schnebelen s'est alors étonné qu'après les AG de 2014 et 2016 il n'y ait pas eu de subvention. Ce à quoi le maire a rétorqué : « Vous étiez membre de la commission et vous n'avez rien demandé »...

Rire sarcastique de Charles Schnebelen... Énervement de Romain Luttringer... qui lui précise que s'il continue sur ce ton irrespectueux, il l'exclura : « C'est le dernier avertissement ».

La subvention a quant à elle été votée à l'unanimité du conseil.

Le troisième point, enfin, concernait une subvention exceptionnelle à l'association Thann Villes Jumelles et Amies. Alain Goeppfert, qui avait procuration de Nicolas Morvan, absent, a précisé qu'il s'abstiendrait pour ce vote expliquant avoir reçu un document erronné au départ.

« Deux documents ont suivi pour les précisions », a rectifié Romain Luttringer.

Quant à Gilbert Stoeckel, actuel premier adjoint et chef de file de la liste rivale de celle du maire aux municipales, il a estimé qu'« on aurait pu s'exonérer de cette séance si on avait respecté les procédures ».

La subvention a été votée, moins quatre abstentions (Valérie Galligaro et Vincent Bilger se sont abstenus en tant que membres du comité de l'association).

Le maire a alors voulu clore la séance. C'était compter sans Charles Schnebelen. L'élu a souhaité faire quelques remarques et poser quelques questions, comme l'y autorise le règlement intérieur. Questions, a-t-il précisé, qu'il a faites parvenir la veille dans les délais requis. Mais le maire a indiqué ne pas les avoir reçues, ce qu'a confirmé la directrice des services, Anne Duchêne. Du coup, Charles Schnebelen s'est levé pour montrer son téléphone et prouver sa bonne foi. Mais le maire a clos la séance, restant sur ses positions. Marie Baumier-Gurack a, à son tour, demandé à intervenir, avec le même «succès». Les élus soutenant le maire ont alors quitté la salle, sauf François Luttringer qui est resté au milieu des colistiers de Gilbert Stoeckel, qui eux sont restés médusés par ce que Charles Schnebelen appelait juste avant un « déni de démocratie ».

Ce conseil municipal était le dernier de la mandature. Il revient désormais aux électeurs de choisir une équipe municipale les 15 et 22 mars prochains.
Christiane LUTTRINGER

 

 
 

 

Thann Une séance tendue

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:14:39

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Thann Une séance tendue
 

 
Les conseillers municipaux ont voté, à l'unanimité, l'attribution d'une subvention aux Bâtisseurs de Thann et aux Comédiens de Saint-Théobald pour leurs spectacles joués cet hiver au marché de Noël. Archives L'Alsace /Vincent VOEGTLIN
Il n'aurait pas dû y avoir de nouveau conseil municipal de Thann avant les élections de mars, mais le maire Romain Luttringer en a convoqué un, mardi soir, à la demande faite par lettre recommandée du premier adjoint Gilbert Stoeckel et d'une douzaine de conseillers municipaux. Ces derniers souhaitaient ne pas pénaliser les associations dont les demandes de subventions avaient été retirées de l'ordre du jour lors du précédent conseil.

Trois points concernant des attributions de subventions exceptionnelles étaient à l'ordre du jour. Celles-ci avaient obtenu un avis favorable de la commission culture réunie finalement le 30 janvier. Pour rappel : cela avait été demandé lors de la première présentation de ces subventions lors du précédent conseil municipal.

D'entrée, l'ancien adjoint Charles Schnebelen, qui a rejoint la liste d'opposition, a fait remarquer au maire Romain Luttringer qu'il aurait souhaité que soit proposé un débat d'orientation budgétaire pour 2020, plutôt que de voir convoquer le conseil municipal pour seulement trois points. Remarque à laquelle le maire n'a pas souhaité répondre.

La première subvention exceptionnelle pour l'association des Bâtisseurs et celle des Comédiens de Saint-Théobald, une participation de 100 EUR par représentation pour leurs spectacles de Noël, a été votée à l'unanimité.
L'attribution d'une subvention fait débat

La deuxième, concernant une subvention de 3300 EUR à l'Association des commerçants de Thann et environs (Acte), a suscité une réaction de Charles Schnebelen.

Ce dernier a rappelé qu'il est d'accord pour soutenir les associations, et notamment l'Acte. Mais il s'est « étonné de l'attribution de la subvention à quelques semaines des élections », alors que jusque-là, l'association n'en avait jamais eu.

Romain Luttringer lui a répondu qu'une assemblée générale avait eu lieu, suite à quoi l'association a présenté un bilan et sollicité la Ville.

Charles Schnebelen s'est alors étonné qu'après les assemblées générales de 2014 et 2016, il n'y a pas eu de subventions. Ce à quoi le maire a rétorqué : « Vous étiez membre de la commission et vous n'avez rien demandé. »

Rire sarcastique de Charles Schnebelen... Énervement de Romain Luttringer qui lui précise que s'il continue sur ce ton irrespectueux, il l'exclura : « C'est le dernier avertissement. » La subvention a, quant à elle, été votée à l'unanimité.

Le troisième point, enfin, a concerné une subvention exceptionnelle à l'association Thann villes jumelles et amies. Alain Goepfert, qui avait procuration de Nicolas Morvan absent, a souligné qu'il s'abstiendrait pour ce vote expliquant avoir eu un document erroné au départ.

« Deux documents ont suivi pour les précisions », a précisé Romain Luttringer.

Quant à Gilbert Stoeckel, actuel premier adjoint et chef de file de la liste rivale du maire aux municipales, il a estimé qu'« on aurait pu s'exonérer de cette séance si on avait respecté les procédures ».

La subvention a été votée, moins quatre abstentions (Valérie Galligaro et Vincent Bilger se sont abstenus en tant que membres du comité de l'association).
Des questions de l'opposition « jamais parvenues au maire »

Le maire a alors voulu clore la séance. C'était compter sans Charles Schnebelen. L'élu a souhaité faire quelques remarques et poser quelques questions, comme l'y autorise le règlement intérieur. Questions, a-t-il précisé, qu'il a fait parvenir la veille dans les délais requis. Mais le maire a indiqué ne pas les avoir reçues, ce qu'a confirmé la directrice des services, Anne Duchêne. Du coup, Charles Schnebelen s'est levé pour montrer son téléphone et prouver sa bonne foi. Mais le maire a clos la séance, restant sur ses positions. Marie Baumier-Gurack a, à son tour, demandé à intervenir, avec le même succès.

Les élus soutenant le maire ont alors quitté la salle, sauf François Luttringer qui est resté au milieu des colistiers de Gilbert Stoeckel, qui eux sont restés médusés par ce que Charles Schnebelen appelait juste avant un « déni de démocratie ».
Christiane LUTTRINGER

 

 
 

SOULTZ Élections municipales Marcello Rotolo veut s'engager pour l'intérêt général

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:15:48

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SOULTZ Élections municipales
Marcello Rotolo veut s'engager pour l'intérêt général
L'actuel maire de Soultz, Marcello Rotolo, souhaite porter un projet qui réponde aux besoins concrets de ses administrés pour les prochaines élections municipales. Une démarche qu'il mène avec ses colistiers, avec une liste baptisée « Décidons notre ville ».
 

 
L'actuel maire de Soultz, Marcello Rotolo, brigue un nouveau mandat.
Élu maire de Soultz février en 2019, à la suite du retrait de son prédécesseur Denis Meyer, Marcello Rotolo compte poursuivre les efforts engagés depuis qu'il est à la manoeuvre. Avec une équipe partiellement renouvelée, « composée de femmes et d'hommes de toutes générations, de tous horizons, et de sensibilités diverses », il annonce vouloir répondre à des besoins concrets.

« Dialogue, partage, démocratie, justice sociale et intérêt général », voilà la manière dont Marcello Rotolo résume le travail qu'il souhaite mener aux côtés de ses colistiers. « Nous avons 16 nouvelles têtes, sur 31 personnes, dont une ancienne conseillère municipale », détaille-t-il. Il affirme avoir construit sa liste sur un projet, auquel chacun participe et est force de proposition, « avec des gens compétents dans leur domaine de prédilection, qui veulent dynamiser leur ville ». Il mentionne par ailleurs que ses colistiers sont âgés de 19 à 71 ans.

Professeur de physique-chimie à Wittelsheim, Marcello Rotolo assure disposer du temps nécessaire pour être à l'écoute des habitants de Soultz. Avec deux masters, l'un en droit public et l'autre en droit privé, des études universitaires scientifiques et un diplôme universitaire en procédures fiscales, il estime avoir le bagage nécessaire pour gérer une commune.
« Un projet cohérent, réaliste et progressiste »

L'élu mentionne ainsi un « projet cohérent, réaliste et progressiste ». Sa priorité : le commerce. Il utilise ainsi son bilan pour évoquer la renaissance de certaines animations au coeur de la ville de Soultz, un lien qui a été renoué avec les commerçants, ou encore la redynamisation de la place de la République, actuellement en pleine réfection. « L'enjeu, c'est de parvenir à trouver un équilibre entre les investissements et les réalisations », souligne-t-il. Et d'argumenter que lors de son mandat, il est parvenu à baisser la dette, tout en effectuant des travaux, notamment de voirie. Il prévoit ainsi de refaire la place de l'Église, « afin qu'elle s'inscrive dans une rénovation globale de la ville ». Et de marteler : « Ce sont les actes qui comptent. »

Autres axes de travail pour l'équipe de « Décidons notre ville », l'écologie, la solidarité et la cohésion sociale, la sécurité routière, « avec une prise en compte des remontées du terrain émanant des Soultziens et des conseils de quartier, qui sont très efficaces », ou encore l'accessibilité, pour laquelle de nombreux travaux restent à réaliser. Le maire-candidat mentionne par ailleurs l'extension de la vidéosurveillance, mais aussi son attachement à la culture. « Avec le nouveau pôle culturel qui verra le jour au cercle Saint-Maurice, nous espérons faire revenir certaines associations qui ont disparu du paysage soultzien, comme le théâtre. Notre objectif, c'est de développer une culture accessible », insiste-t-il.
Audrey NOWAZYK CONTACTER Par mail : decidons.notre.ville.soultz@gmail.com ; sur Facebook : facebook.com/decidonsnotrevillesoultz SURFER www.decidonsnotreville-soultz.fr Notre newsletter Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter des municipales en Alsace, envoyée chaque jeudi avec une sélection des informations les plus importantes. Pour s'inscrire, il suffit d'avoir créé son compte sur notre site et de se connecter.

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Soultz Marcello Rotolo veut s'engager pour l'intérêt général

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:13:43

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Soultz  Marcello Rotolo veut s'engager pour l'intérêt général
 

 
L'actuel maire de Soultz, Marcello Rotolo, brigue un nouveau mandat. DR
Élu maire de Soultz février en 2019, à la suite du retrait de son prédécesseur Denis Meyer, Marcello Rotolo compte poursuivre les efforts engagés depuis qu'il est à la manoeuvre. Avec une équipe partiellement renouvelée, « composée de femmes et d'hommes de toutes générations, de tous horizons, et de sensibilités diverses », il annonce vouloir répondre à des besoins concrets.

« Dialogue, partage, démocratie, justice sociale et intérêt général », voilà la manière dont Marcello Rotolo résume le travail qu'il souhaite mener aux côtés de ses colistiers. « Nous avons 16 nouvelles têtes, sur 31 personnes, dont une ancienne conseillère municipale », détaille-t-il. Il affirme avoir construit sa liste sur un projet, auquel chacun participe et est force de proposition, « avec des gens compétents dans leur domaine de prédilection, qui veulent dynamiser leur ville ». Il mentionne par ailleurs que ses colistiers sont âgés de 19 à 71 ans.

Professeur de physique-chimie à Wittelsheim, Marcello Rotolo assure disposer du temps nécessaire pour être à l'écoute des habitants de Soultz. Avec deux masters, l'un en droit public et l'autre en droit privé, des études universitaires scientifiques et un diplôme universitaire en procédures fiscales, il estime avoir le bagage nécessaire pour gérer une commune.
« Un projet cohérent, réaliste et progressiste »

L'élu mentionne ainsi un « projet cohérent, réaliste et progressiste ». Sa priorité : le commerce. Il utilise ainsi son bilan pour évoquer la renaissance de certaines animations au coeur de la ville de Soultz, un lien qui a été renoué avec les commerçants, ou encore la redynamisation de la place de la République, actuellement en pleine réfection. « L'enjeu, c'est de parvenir à trouver un équilibre entre les investissements et les réalisations », souligne-t-il. Et d'argumenter que lors de son mandat, il est parvenu à baisser la dette, tout en effectuant des travaux, notamment de voirie. Il prévoit ainsi de refaire la place de l'Église, « afin qu'elle s'inscrive dans une rénovation globale de la ville ». Et de marteler : « Ce sont les actes qui comptent. »

Autres axes de travail pour l'équipe de « Décidons notre ville », l'écologie, la solidarité et la cohésion sociale, la sécurité routière, « avec une prise en compte des remontées du terrain émanant des Soultziens et des conseils de quartier, qui sont très efficaces », ou encore l'accessibilité, pour laquelle de nombreux travaux restent à réaliser. Le maire-candidat mentionne par ailleurs l'extension de la vidéosurveillance, mais aussi son attachement à la culture. « Avec le nouveau pôle culturel qui verra le jour au cercle Saint-Maurice, nous espérons faire revenir certaines associations qui ont disparu du paysage soultzien, comme le théâtre. Notre objectif, c'est de développer une culture accessible », insiste-t-il.
Audrey NOWAZYK CONTACTER Par mail : decidons.notre.ville.soultz@gmail.com ; sur Facebook : facebook.com/decidonsnotrevillesoultz SURFER www.decidonsnotreville-soultz.fr Notre newsletter Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter des municipales en Alsace, envoyée chaque jeudi avec une sélection des informations les plus importantes. Pour s'inscrire, il suffit d'avoir créé son compte sur notre site et de se connecter.

 

 
 

Colmar  Finances publiques Une baisse d'impôts pour 92 % des foyers haut-rhinois

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:00:25

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Colmar  Finances publiques
Une baisse d'impôts pour 92 % des foyers haut-rhinois
En 2020, les ménages haut-rhinois vont majoritairement payer moins d'impôts et plus de taxe d'habitation du tout. Une baisse d'environ 162 millions d'euros compensée à l'euro près aux collectivités par l'État.
 

 
92 % des foyers imposables haut-rhinois paieront moins d'impôts cette année. Et pour 80 % d'entre eux, plus de taxe d'habitation du tout.
La mise en place du prélèvement à la source dans le Haut-Rhin a entraîné plusieurs dizaines de milliers d'actions de la part des usagers en 2019, via l'outil « gérer mon prélèvement à la source ». Parmi elles, les modifications de taux ont débouché sur 10 000 modulations à la hausse (1 million au niveau national) et 12 000 modulations à la baisse (1,4 million au niveau national). En outre, 12 000 changements de situations de famille ont été enregistrés dans le département.

La baisse de l'impôt sur le revenu, effective dès le mois de janvier 2020, concerne la quasi-totalité des foyers imposables dans le Haut-Rhin : sur 412 000 foyers fiscaux, 227 000 sont imposables. Parmi eux, 209 000 bénéficient de la mesure, soit 92  %. Le montant moyen économisé sur l'impôt sur le revenu est de 309 EUR.

La suppression progressive de la taxe d'habitation a quant à elle déjà soulagé les foyers concernés, soit 80  % des foyers fiscaux, d'une dépense de 524 EUR. Pour les 20  % restants, l'allègement sera de 30  % en 2021 puis de 65  % en 2022. En prenant en compte les foyers fiscaux bénéficiant de la suppression ou du dégrèvement progressif de la taxe d'habitation et/ou d'une baisse de l'impôt sur le revenu en 2020, l'économie peut atteindre 582 EUR, dans la moyenne entre les 394 EUR économisés par les Parisiens et les 698 EUR économisés par les habitants des Bouches-du-Rhône.

Les ressources perdues par les collectivités seront compensées par le transfert de la taxe foncière sur les propriétés bâties aux communes, d'une fraction de la TVA aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et aux départements, ainsi que des dotations de l'État vers les régions.
N.P.

 

 
 

 

Une baisse d'impôts pour 92 % des foyers

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:06:59

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Une baisse d'impôts pour 92  % des foyers
 

 
 
La mise en place du prélèvement à la source dans le Haut-Rhin a entraîné plusieurs dizaines de milliers d'actions de la part des usagers en 2019, via l'outil « gérer mon prélèvement à la source ». Parmi elles, les modifications de taux ont débouché sur 10 000 modulations à la hausse (1 million au niveau national) et 12 000 modulations à la baisse (1,4 million au niveau national). En outre, 12 000 changements de situation de famille ont été enregistrés dans le département.

La baisse de l'impôt sur le revenu, effective dès le mois de janvier 2020, concerne la quasi-totalité des foyers imposables dans le Haut-Rhin : sur 412 000 foyers fiscaux, 227 000 sont imposables. Parmi eux, 209 000 bénéficient de la mesure, soit 92  %. Le montant moyen économisé sur l'impôt sur le revenu est de 309 EUR.
Une économie qui peut atteindre 582 EUR

La suppression progressive de la taxe d'habitation a, quant à elle, déjà soulagé les foyers concernés, soit 80  % des foyers fiscaux, d'une dépense de 524 EUR. Pour les 20  % restants, l'allégement sera de 30  % en 2021, puis de 65  % en 2022. En prenant en compte les foyers fiscaux bénéficiant de la suppression ou du dégrèvement progressif de la taxe d'habitation et/ou d'une baisse de l'impôt sur le revenu en 2020, l'économie peut atteindre 582 EUR, dans la moyenne entre les 394 EUR économisés par les Parisiens et les 698 EUR économisés par les habitants des Bouches-du-Rhône.

Les ressources perdues par les collectivités seront compensées par le transfert de la taxe foncière sur les propriétés bâties aux communes, d'une fraction de la TVA aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et aux départements, ainsi que des dotations de l'État vers les régions.
N. P.

 

 
 

santé Vers une convention locale Les soins à Bâle bientôt remboursés

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:57:07

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santé Vers une convention locale
Les soins à Bâle bientôt remboursés
Un Alsacien assuré en France ne peut pas se faire rembourser des soins prodigués en Suisse. Depuis la signature d'un accord bilatéral en 2016, la coopération sanitaire transfrontalière se fait attendre. Mais le travail de terrain est enfin engagé, annonce l'Agence régionale de santé du Grand Est.
 

 
« De la même manière que les Sundgauviens, nous considérons que l'hôpital de Bâle est parfois beaucoup plus accessible en distance que les hôpitaux de Mulhouse ou d'Altkirch. Donc, en effet, il paraîtrait beaucoup plus logique que les gens puissent se faire soigner en Suisse. Mais il faut d'abord régler le problème administratif et financier car l'assurance maladie ne peut rembourser que ce qui est réglementaire », résumait le délégué territorial de l'Agence régionale de Santé (ARS) de Grand Est dans le Haut-Rhin, Pierre Lespinasse, dernièrement, lors d'une conférence de presse à Colmar.

L'ARS est régulièrement interpellée sur ce sujet par des élus locaux, Bruno Fuchs (député, centriste) et Patricia Schillinger (sénatrice, LaREM) en tête, et des Sundgauviens qui découvrent, après une hospitalisation en Suisse, qu'ils doivent régler des frais médicaux forcément hors de prix.

Contrairement à ce qui est indiqué sur le site internet de l'Assurance maladie, « la carte européenne d'assurance maladie ne fonctionne pas en Suisse », prévient Pierre Lespinasse.

En 2016, Paris et Berne avaient pourtant conclu un accord de coopération sanitaire, mais les déclinaisons concrètes se font toujours attendre. Ratifié en juillet de cette année par Paris, l'accord est entré en vigueur en octobre 2019 seulement. Autant dire que le travail de négociation des accords vient à peine de débuter.
Un accord en Haute-Savoie

« Nous nous appuyons sur l'expérience de l'ARS de Rhône-Alpes Auvergne qui est, à notre connaissance, la seule à avoir conclu un accord local franco-suisse avec l'hôpital universitaire de Genève pour la prise en charge des patients de Haute-Savoie , précise Pierre Lespinasse, qui ne s'avance en revanche sur aucun calendrier. C'est un sujet qu'on ne peut pas régler à court terme ». « On vient de commencer le travail d'accord avec l'ARS de Rhône-Alpes, l'assurance maladie de Haute-Savoie et les autorités suisses cantonales. »

Le sujet est également à l'ordre du jour du centre de compétences trinational Trisan ( Trinationales Kompetenzzentrum für Ihre Gesundheitsprojekte ), une instance de coopération du Rhin supérieur dont l'ARS du Grand Est a pris la présidence (tournante entre les trois pays). Qui pourra aller se faire soigner à Bâle, dans quel hôpital et pour quelles pathologies ? Tout reste à définir, mais la priorité, « ce sera la prise en charge des urgences vitales », prévient Pierre Lespinasse.

Les planètes sont donc bien alignées pour trouver une solution à ce problème récurrent. Mais il faudra encore se montrer patient.
Marie-Lise PERRIN

 

 
 

 

Saint-Louis Agglomération  Enfance jeunesse Un contrat signé avec la Caisse d'allocations familiales

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:02:21

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Saint-Louis Agglomération  Enfance jeunesse
Un contrat signé avec la Caisse d'allocations familiales
SLA et CAF ont signé un contrat enfance jeunesse pour les actions menées au sein de l'ancienne communauté de communes de la Porte du Sundgau. Un contrat qui couvre la période 2019-2021.
 

 
Jean-Marc Deichtmann, premier vice-président de Saint-Louis Agglomération, a signé un avenant au contrat enfance-jeunesse, avec Jacques Rimeize, président du conseil d'administration de la CAF du Haut-Rhin.
Jacques Rimeize, président de la CAF du Haut-Rhin, et Jean-Marc Deichtmann, premier vice-président de Saint-Louis Agglomération, ont signé un avenant au Contrat Enfance Jeunesse de SLA pour les actions menées au sein de l'ex-communauté de communes de la Porte du Sundgau. Le précédent contrat est arrivé à échéance le 31 décembre 2018. Le nouveau est conclu pour trois ans, jusqu'au 31 décembre 2021.

Jean-Marc Deichtmann a souligné : « Les temps sont difficiles pour les collectivités territoriales... Merci d'être un partenaire fidèle de l'agglomération, des anciennes communautés de communes et des communes. » Et d'avancer « des chiffres très conséquents. Rien que pour ce contrat, nous parlons de 1,791 million d'euros sur trois exercices - un engagement très fort, sans lequel nous ne pourrions proposer ces services à la population. Ou alors il faudrait augmenter sensiblement les impôts... »

Le financement prévisionnel apporté par la CAF sera de quelque 846 000 euros, soit 282 000 par an, auquel s'ajoutera le versement de la prestation de service pour un montant annuel moyen estimé de 315 000 euros. Soit 597 000 euros par an durant trois ans...

Jean-Marc Deichtmann a lancé un vibrant « merci à toutes les personnes qui s'impliquent au quotidien, tant dans les périscolaires que dans les accueils de loisir sans hébergement durant les vacances scolaires. Ce n'est pas toujours une mission ; mais les retours que j'ai avec les différents centres sont très positifs. »

Le nouveau contrat concerne différentes structures, notamment le relais assistantes maternelles (RAM) de Hagenthal-le-Bas, rénové en 2012, les deux multi-accueils gérés en régie, Tom Pouce à Hagenthal-le-Bas, créé en 2002, avec une capacité d'accueil qui est actuellement de 30 enfants, et Les Loustics, à Ranspach-le-Bas, ouvert en 2008, avec la même capacité d'accueil.

Il y a aussi différents périscolaires. Les P'tits loups du Landskron, à Leymen, dont les 44 places sont gérées par l'association Arc en Soleil. Rêve et Ris, à Michelbach-le-Haut, 49 places ouvertes aux enfants du RPI avec la commune d'Attenschwiller, géré par la commune. La Cigale à Neuwiller, trois places, géré par l'association Comité de gestion des associations réunies. Et Le Jardin des bout'choux, à Ranspach-le-Bas, pour accueillir 24 enfants durant la pause méridienne.

L'animation enfance-jeunesse est une compétence territorialisée de Saint-Louis Agglomération : elle ne s'exerce que sur une partie du territoire. Mais elle a été déclarée d'intérêt communautaire pour l'organisation et la gestion durant les vacances scolaires des accueils de loisir sans hébergement, des séjours et animations en complément ou à la place des communes membres, sauf dans les communes de l'ex-CA3F.
Jean-Christophe MEYER

 

 
 

 

Urbanisme À quoi ressembleront les Trois frontières en 2040 ?

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:02:56

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Urbanisme
À quoi ressembleront les Trois frontières en 2040 ?
La création de SLA le 1er janvier 2017 a entraîné la révision du Schéma de cohérence territoriale (Scot) pour permettre aux 40 communes de se projeter dans les prochaines décennies. Une concertation publique est en cours pour mieux comprendre les enjeux, avec une réunion publique ce jeudi.
 

 
Avant SLA, un Scot existait déjà, pour le Pays de Saint-Louis et des Trois frontières.
Le Scot, à Saint-Louis, n'est pas nouveau, il avait déjà cours du temps du Pays de Saint-Louis. Un sujet très technique, certes, mais qui trace les grandes lignes de ce que sera l'agglomération demain. D'autant que ? depuis le 1er janvier 2017, les communes avancent à 40 sous l'égide de Saint-Louis agglomération. Il fallait donc lancer la révision du Scot, à la création de SLA. « On y travaille depuis 2017, explique Geneviève Lyautey, directrice de l'Aménagement du territoire à SLA. Les élus avaient déjà un certain nombre d'habitudes et travaillaient ensemble à partir du Pays de Saint-Louis ».
« Pas de gagnant, pas de perdant »

Mais « quand nous avons eu la volonté de les réunir tous et de faire des réunions de travail en 2017, nous n'avions pas l'habitude de traiter avec tout type de communes », se souvient Jean-Marc Deichtmann, premier vice-président de Saint-Louis agglomération et maire de Huningue.

Alain Girny, président de SLA, décédé le 6 février et inhumé mardi dernier, a été porteur, jusqu'au bout, de ce projet qui doit dessiner l'agglomération à l'horizon 2040. Moteur de la création de Saint-Louis agglomération, il avait pris, lui aussi, le parti de réunir, autour d'un même projet, des communes de 220 habitants jusqu'à la ville-centre, Saint-Louis, qui compte aujourd'hui plus de 20 000 âmes. Avec une philosophie rappelée par Jean-Marc Deichtmann : « Le Scot doit être utile à tout le monde, il ne doit pas y avoir de gagnant ni de perdant ».
Un document à ne pas prendre à la légère

Les élus et les services de SLA ont travaillé à un « diagnostic stratégique », un document de 126 pages actuellement consultable en ligne. Ce dernier doit servir de support aux 78 350 habitants des Trois frontières, pour apporter leur pierre à l'édifice. Autrement dit, une concertation publique est en cours, en ligne ou sur registre, pour « informer et prendre en compte les avis du public ».

Une réunion publique, ce jeudi 13 février à 18 h la Maison pour tous de Bartenheim, devrait permettre de découvrir les grandes lignes de la révision du Scot, à travers la présentation du document d'orientation et d'objectifs (DOO), élaboré dans un cadre de travail fixé par l'État et la Région. Celui-ci « sera opposable aux Plans locaux d'urbanisme communaux (PLU) », rappelle-t-on à SLA. Autant dire que le sujet n'est pas à prendre à la légère.
Très fort accroissement démographique

La méthode de travail utilisée par SLA est relativement simple : « Notre prospective est basée sur une augmentation globale de la population d'1,45 % par an », remarque Claude Danner, directeur général des services de SLA. Ce très fort accroissement démographique, à l'heure où de nombreuses communes de même taille, voire plus grandes, perdent de la population, incite « à préserver la qualité de vie de nos habitants, et même à l'augmenter », rajoute Jean-Marc Deichtmann.

Le nouveau Scot se projettera donc sur vingt ans, jusque vers 2040. Presque une génération. Mais demain commence aujourd'hui.
Karine FRELIN

 

 
 

 

éducation  À Strasbourg Des enseignants protestent contre la réforme du bac

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:58:31

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éducation  À Strasbourg
Des enseignants protestent contre la réforme du bac
À l'appel de l'intersyndicale CGT-FO-FSU-SUD-CNT, plusieurs dizaines d'enseignants ont manifesté mercredi devant le rectorat de Strasbourg pour exiger l'abrogation de la réforme des lycées.
 

 
Les manifestants avaient mis en évidence la baisse de la dotation horaire globale des lycées d'Alsace pour la rentrée 2020.
Soixante-dix enseignants du secondaire, rassemblés mercredi à 14 h devant le rectorat de Strasbourg, ont manifesté pendant une heure contre la réforme des lycées et demandé l'annulation des épreuves communes de contrôle continu (E3C) dont la première session se déroule actuellement, dans un climat troublé par des perturbations et des reports. « Le nouveau bac Blanquer est un diplôme local qui va encore renforcer les inégalités existant déjà entre les classes sociales et entre les établissements. C'est une casse du bac en tant que diplôme national ! », a notamment dénoncé Gauvain End, secrétaire de la FSU du Bas-Rhin.
Baisse de dotations horaires

« Le gouvernement est obligé d'utiliser la police pour faire passer le bac aux lycéens. C'est sans précédent depuis la création de ce diplôme ! », a pour sa part déploré Hervé Gourvitch, du syndicat FO des lycées et collèges. Les manifestants ont également dénoncé « les menaces et la répression administrative » dont sont victimes les élèves et les enseignants dans ce contexte. « À Strasbourg, jeudi dernier, un blocage pacifique du lycée Marie-Curie s'est soldé par l'arrestation et la garde à vue de deux lycéens mineurs », ont-ils rappelé.

Les dotations horaires globales des lycées pour la rentrée 2020 alimentent également leur colère : « Elles baissent globalement de 1800 heures pour les 42 lycées d'Alsace. Cela va à nouveau se traduire par des suppressions de postes et d'options, mais aussi une dégradation des conditions d'enseignement car les effectifs d'élèves sont à la hausse », a prévenu un enseignant du lycée Bartholdi de Colmar.

Pour terminer, les représentants syndicaux ont appelé leurs troupes à se mobiliser le 20 février, date de la prochaine journée nationale d'action contre la réforme des retraites dont l'intersyndicale demande le retrait.
X.T.

 

 
 

 

La liste « Rantzwiller, ensemble dans un nouvel élan »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:08:10

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La liste « Rantzwiller, ensemble dans un nouvel élan »
 

 
Richard Cichosz (cadre retraité du privé, 66 ans) mène la liste « Rantzwiller, ensemble dans un nouvel élan » pour les municipales de mars 2020. Ses colistiers : Sandrine Butterlin (agent territorial d'animation, 46 ans), Laurence Doppler (aide-soignante, 49 ans), Patrick Ginther (technicien d'exploitation, 60 ans), Jennifer Hohmatter (assistante maternelle, 38 ans), Frédéric Metzger (salarié qualifié bâtiment, 35 ans), Nathalie Skubiszweski (gérante, 50 ans), Patrice Zaessinger (salarié qualifié paysagiste et maraîcher, 35 ans), Théo Bizet (étudiant en informatique, 19 ans), Grégory Dangel (étudiant en métiers de sécurité, 18 ans), Lucas Fremanger (ingénieur du contrôle aérien, 31 ans), Frédéric Guillaumat (enseignant certifié, 50 ans), David Laroche (ingénieur licence avionique, 37 ans), Ludovic Petitjean (agent de maîtrise, 57 ans), Mélanie Steinmeyer (consultante en entreprise, 30 ans)

Sainte-Croix -en-Plaine Une liste pour « avancer »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:03:49

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Sainte-Croix -en-Plaine Une liste pour « avancer »
 

 
La liste « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine » est menée par Mario Ackermann. Photo DNA /DR
Mario Ackermann a effectué deux mandats d'élu municipal à Sainte-Croix-en-Plaine, dont l'un en tant qu'adjoint en charge du fleurissement, la propreté et la communication. Avec un autre adjoint, Stéphane Gilg, il a décidé de présenter une liste. « L'annonce de François Heymann de son retrait nous a confortés dans notre décision. » Les deux colistiers peuvent compter sur sept autres sortants (Sandrine Martins, Helinda Darkaoui, Yvan Schneider, Patricia Kern-Ackermann, Sabine Fontaine, Stéphanie Durelle et Benoît Winkelmuller) mais aussi sur un ancien élu, Eric Muller, qui a fait partie de l'équipe majoritaire de 2001 à 2008, avant de s'engager aux côtés de Lara Million en 2008.

Les autres candidats sont novices en politique locale. Tous ont répondu à un questionnaire permettant à la fois de démontrer leur compatibilité avec la tête de liste et de faire remonter leurs idées. Résultat, « c'est une équipe représentative de la commune avec des anciens et des nouveaux habitants, des jeunes, des plus expérimentés, des personnes engagées dans les associations » résume Mario Ackermann. Adjoint administratif au CDRS (Centre départemental de repos et de soins) de Colmar, âgé de 59 ans, le candidat fera valoir ses droits à la retraite début 2021 et sera alors totalement disponible pour la commune.
Consulter les citoyens

La liste « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine » fourmille d'idées sur le développement durable (création de bornes de recharge pour véhicules électriques, récupération d'eau pour les bâtiments communaux, modernisation de l'éclairage public, etc.) et sur la dynamisation de la vie locale (création d'une maison des associations, d'une fête annuelle interassociative, d'animations pour soutenir les commerces, etc.).

L'équipe veut aussi améliorer la sécurité, notamment routière, dans la commune, en sécurisant davantage les cyclistes et les piétons. Elle veut aussi donner une nouvelle vie au patrimoine. Le bâtiment Foch pourrait être l'un des premiers à être réhabilité. « Mais nous en discuterons, nous n'avons pas d'idées arrêtées sur les choses » précise Eric Muller. Car la liste tient à consulter les citoyens avant d'entamer ces importants chantiers, grâce à des permanences d'élus, des boîtes à idées, des conseils de quartier. « Nous voulons écouter, dialoguer avec les habitants » insiste la tête de liste.

Pour favoriser les échanges intergénérationnels, l'équipe aimerait créer des lieux de rencontre, comme par exemple un bistrot associatif, un City Park. « On pourrait aussi réinvestir le pôle culturel, pour, par exemple, proposer des séances de cinéma » indique Séverine Godde, seconde sur la liste. Pour les aînés, ils réfléchiront à la création d'une résidence senior. Et pour les jeunes, à la mise en place d'un conseil municipal des enfants. L'idée de créer des chantiers participatifs mêlant des anciens et des jeunes est également dans les cartons. Tout comme la réhabilitation du parcours sportif au bord de l'Ill.

La liste veut donner un nouvel élan à la commune en développant largement la démocratie participative. « Il faut réfléchir ensemble. Et favoriser les liens entre les citoyens. »
Valérie FREUND À NOTER Rencontre avec les habitants samedi 7 mars de 10 h à 18 h à la salle du Printemps (ancien club house), rue de la Forêt-Noire. Programme détaillé sur leur blog. NOTRE NEWSLETTER Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter des municipales en Alsace, envoyée chaque jeudi avec une sélection des informations les plus importantes. Pour s'inscrire, il suffit d'avoir créé son compte sur notre site et de se connecter.

 

 
 

Rouffach Insertion professionnelle Cap Vers : un déménagement et de nouveaux projets

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:12:45

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Rouffach Insertion professionnelle
Cap Vers : un déménagement et de nouveaux projets
L'association Cap Vers, qui oeuvre pour l'insertion professionnelle de personnes handicapées ou en difficulté, s'installera prochainement dans les locaux laissés vacants par les haras de Rouffach. Un déménagement qui offre de nouvelles perspectives de développement.
 

 
Le directeur de Cap Vers, Laurent Wolfersperger, devant le futur local de l'association.
En juin 2018, nous évoquions dans nos colonnes l'assemblée générale de l'association rouffachoise Cap Vers, spécialisée dans l'insertion professionnelle de personnes handicapées ou en difficulté. Il était à l'époque question du déménagement prochain de Cap Vers, qui devait quitter ses locaux actuels situés dans l'ancienne station de pompage de Rouffach, dans le périmètre de la ferme de la Judenmatt, pour s'installer à quelques dizaines de mètres de là, dans les locaux laissés vacants par la disparition des haras.

Près de deux ans plus tard, le projet va enfin se concrétiser. « Nous avons dû patienter longtemps, mais cela s'explique simplement parce que notre projet a radicalement changé en cours de route », explique le directeur de l'association, Laurent Wolfersperger.

Les responsables de Cap Vers avaient en effet dans un premier temps envisagé la construction de locaux neufs, sur un terrain attenant aux locaux qu'ils occupent actuellement, avant finalement de saisir l'opportunité de s'installer dans le bâtiment désormais vide des anciens haras. « C'est une bonne solution, car dans tous les cas cela nous permet de rester dans le secteur de Rouffach, où notre association est née, et où se trouve la majorité de nos clients », plaide Laurent Wolfersperger.
Un nouveau localen trois parties

L'urgence était réelle, tant l'association, qui ne comptait à sa création en 2003 que sept personnes, se trouvait à l'étroit dans ses locaux actuels. « Nous sommes désormais 47 en moyenne sur l'année, avec des pointes à 120 lors des vendanges », explique ainsi Laurent Wolfersperger. « Nos locaux actuels étaient parfaits à l'époque, mais aujourd'hui, c'est clairement trop petit. Nous devons souvent partager nos bureaux, et il n'y a bien sûr pas assez de place pour notre matériel. »

Le nouveau local, tout en longueur, sera aménagé en trois parties, l'une pour l'administratif, avec salles de réunion et de débriefing, l'une pour les vestiaires, tandis que la dernière sera réservée aux ateliers, garages et rangements. Les travaux, dont le coût est estimé à 300 000 EUR, devraient débuter au printemps. Le bâtiment étant la propriété du conseil régional, l'association va bénéficier d'un bail emphytéotique de 30 ans et paiera une redevance annuelle.

L'équipe de Cap Vers compte en moyenne 47 personnes sur l'année. DR
Mues d'insecteset ferme-auberge

De 90 m² actuellement, Cap Vers disposera ainsi bientôt de près de 400 m², une surface appréciable qui lui permettra d'étendre la palette de ses activités. Actuellement prestataire de services pour la viticulture et les espaces verts, l'association pourrait ainsi s'engager dans des domaines plutôt originaux, comme l'élevage d'insectes. « Nous utiliserions les mues de ces insectes pour fabriquer de la nourriture pour animaux », explique le directeur, qui voit dans cette activité un complément idéal pour l'association. « En été, lorsqu'il fait très chaud, ou en hiver, lors d'intempéries, les journées de nos équipes sont assez délicates, puisqu'elles ne peuvent pas sortir pour travailler. L'élevage d'insectes serait une solution idéale, car il se fait en intérieur. »

Autre piste à l'étude, la création d'une ferme-auberge qui s'installerait dans le bâtiment actuel de Cap Vers. L'enseigne serait gérée par Cap Vers et n'ouvrirait qu'en semaine, du lundi au vendredi. « Elle proposerait une carte de style ferme-auberge, plus un menu du jour », ajoute le directeur, qui connaît bien le sujet, puisqu'il officiait autrefois dans le milieu de la restauration. Le projet pourrait voir le jour dans les deux ans.

Le local actuellement occupé par l'association serait transformé en ferme-auberge. Photo L'Alsace /Stéphane CARDIA
Stéphane CARDIA

 

 
 

 

Environnement La carrière de Voegtlinshoffen La nature reprend ses droits

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:11:27

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Environnement La carrière de Voegtlinshoffen
La nature reprend ses droits
La terre excavée lors des travaux de terrassement du complexe hôtelier du Loisium à Voegtlinshoffen, dont le chantier a démarré récemment, a servi à une opération de renaturation de la carrière de grès rose qui domine le site. L'opération est encadrée par le Parc naturel régional des Ballons des Vosges.
 

 
Antoine André, chargé de mission Natura 2000 pour le Parc naturel régional des Ballons des Vosges sur le chantier de renaturation de la carrière de Voegtlinshoffen.
Une douzaine d'années après l'annonce officielle du projet, les travaux du complexe hôtelier du Loisium sur les hauteurs de Voegtlinshoffen, entre vignes et carrière, à proximité de l'ancienne abbaye de Marbach, ont démarré en décembre dernier. Les pelleteuses se sont mises en action, procédant au terrassement du terrain de 15 000 m² qui accueillera le quatre-étoiles porté par les investisseurs autrichiens Nidetzky/Kraus-Winckler.

La terre ainsi dégagée par la Scop Mader et l'entreprise Pontiggia, soit 20 000 m³ en deux mois, ont servi à un autre type de chantier dont le but est d'améliorer la valeur écologique du site, celui de la renaturation de la carrière de grès rose du lieu-dit Retz, située au-dessus du futur Loisium.

« Plutôt que d'évacuer cette terre en déchetterie à plusieurs dizaines de kilomètres, l'une des mesures compensatoires pour la biodiversité prévoyait de l'utiliser pour renaturer le site de la carrière », indique le député Jacques Cattin, ancien maire de Voegtlinshoffen. Encadrée par le Parc naturel régional des Ballons des Vosges (PNRBV), la renaturation avait déjà connu une première phase en 2016, avec un premier apport de terre en provenance du ban de la commune. Une action qui, rapporte Antoine André, chargé de mission Natura 2000 pour le PNRBV, « a porté ses fruits ».
Crapauds, salamandres et tritons sont déjà là

« Deux belles mares se sont formées qui ont sensiblement renforcé la diversité des espèces d'amphibiens, créant de nouvelles zones de pontes, notamment pour les crapauds communs, les salamandres et les tritons. Des espèces plus rares telles que le sonneur à ventre jaune pourront à terme coloniser durablement le site. Les libellules, ainsi que d'autres espèces d'insectes aquatiques, se sont également développées grâce aux dépressions humides nouvellement créées car ces espèces ont besoin d'eau toute l'année. »

La terre de la carrière de Voegtlinshoffen possède de plus une propriété propice à la création de points d'eau : « Très argileuse, elle est particulièrement imperméable et retient très bien l'eau. » Côté flore, les étangs ont été colonisés par des massettes, des joncs et des iris d'eau et les talus enherbés côtoient les tas de pierres favorables aux reptiles.
Un arrêté préfectoral interdit strictement l'accès au site

Engagée en décembre dernier, la deuxième phase de renaturation a permis de créer une mosaïque de petites dépressions humides de différentes profondeurs. Celles qui s'assécheront le plus rapidement pourront être colonisées par le crapaud calamite, une espèce peu commune en Alsace qui affectionne particulièrement les mares temporaires.

« La végétalisation s'opère de manière naturelle afin de laisser la place aux essences autochtones. Les premiers résultats seront visibles dès le printemps. Au fil du temps, d'autres espèces vont apparaître », avance, confiant, le chargé de mission. « Quand on la laisse faire, la nature reprend très vite ses droits. »

Une troisième et dernière phase de travaux débutera début 2021 afin d'achever la renaturation, encore à parfaire dans la partie sud de la carrière. Pour des raisons de sécurité et la quiétude de la faune sauvage, un arrêté préfectoral interdit strictement l'accès au site de la carrière.
Véronique BERKANI PLUS WEB Voir également le diaporama sur notre site internet.

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Loisium La nature reprend ses droits

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:26:45

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Loisium  La nature reprend ses droits
 

 
Antoine André, chargé de mission Natura 2000 pour le Parc naturel régional des Ballons des Vosges sur le chantier de renaturation de la carrière de Voegtlinshoffen. Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER
Une douzaine d'années après l'annonce officielle du projet, les travaux du complexe hôtelier du Loisium sur les hauteurs de Voegtlinshoffen, entre vignes et carrière, à proximité de l'ancienne abbaye de Marbach, ont démarré en décembre dernier. Les pelleteuses se sont mises en action, procédant au terrassement du terrain de 15 000 m² qui accueillera le quatre-étoiles porté par les investisseurs autrichiens Nidetzky/Kraus-Winckler.

La terre ainsi dégagée par la Scop Mader et l'entreprise Pontiggia, soit 20 000 m³ en deux mois, ont servi à un autre type de chantier dont le but est d'améliorer la valeur écologique du site, celui de la renaturation de la carrière de grès rose du lieu-dit Retz, située au-dessus du futur Loisium.

« Plutôt que d'évacuer cette terre en déchetterie à plusieurs dizaines de kilomètres, l'une des mesures compensatoires pour la biodiversité prévoyait de l'utiliser pour renaturer le site de la carrière », indique le député Jacques Cattin, ancien maire de Voegtlinshoffen. Encadrée par le Parc naturel régional des Ballons des Vosges (PNRBV), la renaturation avait déjà connu une première phase en 2016, avec un premier apport de terre en provenance du ban de la commune. Une action qui, rapporte Antoine André, chargé de mission Natura 2000 pour le PNRBV, « a porté ses fruits ».
Crapauds, salamandres et tritons sont déjà là

« Deux belles mares se sont formées qui ont sensiblement renforcé la diversité des espèces d'amphibiens, créant de nouvelles zones de pontes, notamment pour les crapauds communs, les salamandres et les tritons. Des espèces plus rares telles que le sonneur à ventre jaune pourront à terme coloniser durablement le site. Les libellules, ainsi que d'autres espèces d'insectes aquatiques, se sont également développées grâce aux dépressions humides nouvellement créées car ces espèces ont besoin d'eau toute l'année. »

La terre de la carrière de Voegtlinshoffen possède de plus une propriété propice à la création de points d'eau : « Très argileuse, elle est particulièrement imperméable et retient très bien l'eau. » Côté flore, les étangs ont été colonisés par des massettes, des joncs et des iris d'eau et les talus enherbés côtoient les tas de pierres favorables aux reptiles.
Un arrêté préfectoral interdit strictement l'accès au site

Engagée en décembre dernier, la deuxième phase de renaturation a permis de créer une mosaïque de petites dépressions humides de différentes profondeurs. Celles qui s'assécheront le plus rapidement pourront être colonisées par le crapaud calamite, une espèce peu commune en Alsace qui affectionne particulièrement les mares temporaires.

« La végétalisation s'opère de manière naturelle afin de laisser la place aux essences autochtones. Les premiers résultats seront visibles dès le printemps. Au fil du temps, d'autres espèces vont apparaître », avance, confiant, le chargé de mission. « Quand on la laisse faire, la nature reprend très vite ses droits. »

Une troisième et dernière phase de travaux débutera début 2021 afin d'achever la renaturation, encore à parfaire dans la partie sud de la carrière. Pour des raisons de sécurité et la quiétude de la faune sauvage, un arrêté préfectoral interdit strictement l'accès au site de la carrière.
Véronique BERKANI PLUS WEB Voir également le diaporama sur notre site internet.

 

 
 

Masevaux-Niederbruck  Assemblée générale L'évolution de la Doller sous la loupe de son syndicat

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:08:18

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Masevaux-Niederbruck  Assemblée générale
L'évolution de la Doller sous la loupe de son syndicat
L'assemblée générale annuelle du Syndicat mixte de la Doller (SMD), était précédée par une visite, sur le terrain, des travaux effectués l'été dernier sur le seuil en aval de Bourbach-le-Bas.
 

 
La visite de la passe-à-poisons nouveau modèle, à Sentheim, a précédé l'assemblée générale du Syndicat mixte de la Doller.
Une douzaine de personnes se sont rendues, mercredi 5 février après-midi, au bord de la Doller à Sentheim, pour la traditionnelle visite de terrain qui précède l'assemblée générale annuelle du Syndicat mixte de la Doller (SMD). Le groupe a pu découvrir la nouvelle passe-à-poissons aménagée au niveau de la prise d'eau du barrage de Michelbach. Olivia Ghazarian, directrice des Rivières de Haute Alsace (RHA), a expliqué que cet ouvrage en enrochements bétonnés de près de 40 mètres de long sur la rive droite remplace l'ancienne passe sommaire déjà en place.
Un projet de deuxième barrage à l'étude

La rusticité de l'ouvrage l'intègre bien dans l'environnement et sa taille permet à plusieurs variétés de poissons de franchir ce seuil important de 2,50 mètres. Michel Bourguet, président du syndicat du barrage de Michelbach, en a profité pour préciser que les pluies abondantes de l'automne ont permis de remplir le barrage et que le projet de deuxième barrage - qui est encore à l'étude - n'impacterait en rien le débit de la Doller, dont la capacité de remplissage est largement suffisante en hiver. Le groupe s'est ensuite rendu au siège de la communauté de communes de la vallée de la Doller et du Soultzbach à Masevaux-Niederbruck, où le président du SMD, Laurent Lerch, a accueilli les représentants des communes riveraines et du service des rivières et barrages. La technicienne Pauline Ollagnon a commenté un diaporama pour présenter les travaux effectués le long du bassin-versant de la Doller l'année passée : à Kirchberg-Wegscheid, arasement du banc de graviers en amont de la passe-à-poissons ; à Sentheim, mise en place d'une passe-à-poissons au seuil de prise du barrage de Michelbach (visite) ; à Guewenheim, reprise du seuil de la Step (station de transfert d'énergie par pompage) et arasement du banc de graviers ; à Burnhaupt-le-Haut, création d'un bassin de rétention rue de la Forêt ; à Burnhaupt-le-Bas, reconnexion d'un ancien bras de la Doller en amont de la prise du Steinlebach ; à Aspach-le-Bas, étude pour un bassin de rétention en amont de la rue du Calvaire ; à Lutterbach, reprise du seuil de l'étang du Wehr et restauration d'un ancien bras mort du Leimbach ; à Mulhouse, réouverture du Steinbaechlein.
Les opérations en cours

Divers travaux de coupes sélectives, plantations et enlèvement d'embâcle ont été effectués entre Masevaux et Lutterbach. Les opérations en cours concernent : à Kirchberg-Niederbruck, une étude pour la protection contre les crues ; à Niederbruck, la reprise du seuil de la passerelle ; à Masevaux, la diminution de l'envasement de la prise du canal CSA ; à Sentheim, étude pour la création d'un bassin de rétention rue des charbonniers ; à Roderen, transformation du deuil en rampe à l'aval du pont de la RD 35 ; à Burnhaupt-le-Haut, étude pour la création d'un bassin de rétention sur le Kleebach en amont de la RD 483 ; à Burnhaut-le-Bas, création d'un bassin de rétention sur le Blinger en amont de l'autoroute ; et à Heimsbrunn, création du bassin écrêteur (étude de sol). Divers travaux restent à réaliser au titre des années antérieures de Dolleren à Lutterbach, principalement des reprises de seuils et de murs, et canaux usiniers, arasement de banc de graviers, mise en place ou amélioration de passes-à-poissons.

Pour 2020, des travaux sont programmés le long du cours de la Doller : principalement des travaux dans le cadre du PPRI (plan de prévention du risque inondation), des reprises de seuils, consolidation de murs et enrochements, protection de berges et renforcement de digues, coupes sélectives et plantations...
Une exposiiton itinérante sur la crue de 1900

Aux points divers, une exposition itinérante est annoncée à partir de juin sur la crue de 1900, avec un projet pédagogique qui explique le phénomène des crues. Les RHA recherchent par ailleurs des archives photographiques. Le syndicat précise que la vanne du lac d'Alfeld a été ouverte pour vider le barrage le 1er février en prévision des fortes précipitations. En effet, les 3 et 4 février, il a été enregistré 220 mm de pluie cumulée au lac d'Alfeld, soit l'équivalent d'une crue biennale. Enfin, le Sage (schéma d'aménagement et de gestion des eaux) de la Doller a été approuvé par le préfet et est prêt à évoluer.
Jean-Marie RENOIR

 

 
 

 

Bergholtz-zell Anciens combattants Marguerite Decker et Odile Glaentzlin à l'honneur

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:47:14

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Bergholtz-zell Anciens combattants
Marguerite Decker et Odile Glaentzlin à l'honneur
 

 
Marguerite Decker et Odile Glaentzlin ont été décorées de la médaille du mérite de bronze.
Les membres de la section de Soultz des Anciens combattants se sont retrouvés à Bergholtz-Zell pour leur assemblée générale ordinaire. Le président Wladislav Kos a ouvert la séance en accueillant l'ensemble des membres parmi lesquels Karine Pagliarulo représentant le conseil départemental et Joël Heydel, adjoint au maire de la commune de Soultz délégué aux relations avec les associations.

À l'issue des travaux, Joël Heydel a remis une assiette souvenir au président Wladislav Kos au nom de l'Omecas de la Ville de Soultz pour son engagement au service de la population à divers titres et notamment à celui des anciens combattants depuis des années.

Puis ce fut au tour de Wladislav Kos de mettre à l'honneur deux membres de l'association des anciens combattants en les distinguant de la médaille du mérite de bronze : Marguerite Decker et Odile Glaentzlin, pour leur engagement dans l'association depuis de nombreuses années. Le repas pris en commun a clôturé de manière conviviale la journée.

 

 
 

 

Bergholtz-Zell Marguerite Decker et Odile Glaentzlin à l'honneur

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:02:47

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Bergholtz-Zell Marguerite Decker et Odile Glaentzlin à l'honneur

 
Marguerite Decker et Odile Glaentzlin ont été décorées de la médaille du mérite de bronze. Photo L'Alsace /Claude BRAUNSCHWEIG
Les membres de la section de Soultz des Anciens combattants se sont retrouvés à Bergholtz-Zell pour leur assemblée générale ordinaire. Le président Wladislav Kos a ouvert la séance en accueillant l'ensemble des membres parmi lesquels Karine Pagliarulo représentant le conseil départemental et Joël Heydel, adjoint au maire de la commune de Soultz délégué aux relations avec les associations.

À l'issue des travaux, Joël Heydel a remis une assiette souvenir au président Wladislav Kos au nom de l'Omecas de la Ville de Soultz pour son engagement au service de la population à divers titres et notamment à celui des anciens combattants depuis des années.

Puis ce fut au tour de Wladislav Kos de mettre à l'honneur deux membres de l'association des anciens combattants en les distinguant de la médaille du mérite de bronze : Marguerite Decker et Odile Glaentzlin, pour leur engagement dans l'association depuis de nombreuses années. Le repas pris en commun a clôturé de manière conviviale la journée.

GRAND EST Histoire Le général est mort il y a 50 ans : 2020, l'année Charles de Gaulle

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:56:18

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GRAND EST Histoire
Le général est mort il y a 50 ans : 2020, l'année Charles de Gaulle
Cinquante ans après sa mort, Charles de Gaulle demeure l'un des personnages centraux de l'Histoire de France. La région Grand Est, à laquelle le Général manifesta son attachement toute sa vie, a décidé de lui rendre un long hommage en cette année de triple anniversaire.
 

 
Hervé Gaymard, président de la Fondation Charles-de-Gaulle, et Jean Rottner, président de la région Grand Est, ont lancé l'opération "de Gaulle 2020 en Grand Est" à Paris, ce mercredi.
Cinquante ans après sa mort et cent trente ans après sa naissance, Charles de Gaulle demeure l'un des personnages centraux de l'Histoire de France. Une autorité vénérée, adulée, presque sanctifiée, en tout cas sacralisée.

Sans cesse convoqué aujourd'hui encore par la classe politique, cité dans les hémicycles, porté au pinacle pour sa droiture et stature, la haute figure de "l'Homme du 18 juin" (1940) qui appela ce jour-là les Français à ne pas sombrer dans le désespoir et à le rejoindre dans la résistance contre l'envahisseur allemand, va faire l'objet de nombreuses célébrations tout au long de cette année dont l'une, emblématique, à Londres, le 18 juin, à laquelle assistera le président de la République, Emmanuel Macron.
Une alliance

Dans le mouvement, le président de la région Grand Est, où Charles de Gaulle fit ses armes de chef militaire (il commanda le 507e Régiment de chars de combat (RCC) de Metz de 1937 à 1939) et choisit de s'installer avec sa famille pour des raisons stratégiques, mais aussi personnelles, a proclamé ce mercredi 12 février, 2020, année de Gaulle.

Le lancement des opérations a eu lieu à Paris, au 270, boulevard Saint-Germain, à la Maison de la Région Grand Est. La représentation régionale se situe à deux pas du siège de la Fondation Charles-de-Gaulle que préside Hervé Gaymard.

L'ancien ministre de l'Économie du gouvernement Raffarin n'a donc pas eu à aller loin pour retrouver Jean Rottner, président du conseil régional, et signé avec lui un partenariat qui courra sur l'année.

Différents rendez-vous sont programmés.
Soutien à la création

La région apportera son concours à l'organisation de plusieurs événements, dont une exposition sur le Général qui sera présentée simultanément dans les 5 152 mairies du Grand Est, à la création d'une thématique touristique "de Gaulle" ainsi qu'à l'élaboration, en coopération avec la fondation De-Gaulle, d'un parcours pédagogique dans six lycées du Grand Est.

Le conseil régional a également participé à hauteur de 175 000 EUR au financement d'une mini-série sur l'homme d'État incarné à l'écran par Samuel Labarthe (La Conquête, Les Petits meurtres d'Agatha Christie...). L'éclat et le secret dévoile des pans méconnus de la vie privée de la famille de Gaulle.

Même s'il a trouvé l'acteur jouant Philippe Pétain peu convaincant, Hervé Gaymard a loué la véracité historique de ce feuilleton réalisé par François Velle et tourné dans le Grand Est, ainsi que dans les Hauts-de-France. Charles de Gaulle ayant vu le jour à Lille, le 22 novembre 1890.

De nombreuses séquences se déroulent notamment à la résidence privée des de Gaulle, La Boisserie à Colombey-les-Deux-Églises en Haute-Marne, où Jean Rottner a annoncé que se tiendrait une assemblée plénière du conseil régional le 18 juin.

Enfin, cette année verra également la naissance d'un prix Anne-de-Gaulle, fille trisomique de Charles et Yvonne de Gaulle, décédée à l'âge de vingt ans dans les bras de son père. Il sera doté de 50 000 euros et récompensera des initiatives en faveur des jeunes en situation de handicap.
Thierry FEDRIGO

 

 
 

 

Houssen Un bel hommage aux libérateurs

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:57:07

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Houssen Un bel hommage aux libérateurs
 

 
Vincent Burghard a fait part du résultat de ses recherches concernant Garlin Murl Conner, titulaire de la médaille « Of honor ». Photo DNA
Il y avait foule, dimanche matin à Houssen, pour le 75e anniversaire de la libération du village. La messe de commémoration a été célébrée par Alain Moster, enfant du village, qui a rendu hommage à « tous ceux qui ont laissé leur vie pour la paix et la liberté ».

Deux gerbes ont été déposées - au monument aux morts et à la stèle des Malgré-nous - par le maire Christian Klinger, Maurice Loew, président de l'UNC, Eric Straumann et Jacques Cattin, députés, et Pierre Perathoner, président du sous-groupe UNC de Colmar Kaysersberg, Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, Dominique Ciafardini, président de l'Association sports et loisirs de Houssen, et Fernand Straumann, 91 ans, l'un des deux Malgré-nous, survivants de Houssen.

Le maire a retracé les années de guerre vécues par les villageois, de l'entrée des soldats de la Wehrmacht, le 18 juin 1940, à la Libération le 26 janvier 1945, et le retour des villageois le 2 février.

À l'issue de son intervention, l'assemblée s'est rendue dans la salle des fêtes pour découvrir une exposition mise en place par une poignée de bénévoles. À l'extérieur, grâce à Jean-Michel Labourel, les véhicules de collection de l'association Alsace US memory et le canon US et un GMC de Jacky Becht de l'association Usagoa.
« Merci de nous transmettre votre passion pour cette histoire »

Dans la salle, des vitrines présentaient les objets de collection prêtés et mis en place par Régis Galvan et François Tornow, des villageois collectionneurs et passionnés d'histoire, et le musée des combats de la Poche de Colmar.

Cette exposition a permis de découvrir tout le matériel utilisé lors de la Seconde Guerre mondiale. Sur des panneaux disposés tout autour de la salle, des coupures de presse d'époque, des panneaux explicatifs, des photos installés par la Société d'histoire et son président, Jean-Pierre Ohrem.

« Merci de nous transmettre votre passion pour cette histoire, certes récente, mais méconnue par la nouvelle génération. Votre flamme pour cette période permet de nous éclairer sur les conditions difficiles de la période de la Libération que l'on nomme aussi la bataille de la Poche de Colmar ».

Vincent Burghard a fait part du résultat de ses recherches concernant Garlin Murl Conner, titulaire de la médaille « of honor » ( L'Alsace du 23 janvier).

Brigitte Klinkert a rappelé l'histoire « très particulière de l'Alsace », avec une pensée pour « ces soldats qui sont morts, pour qu'aujourd'hui, nous vivions en paix ».

 

 
 

Wettolsheim  Conseil municipal L'avant-projet définitif du dépôt d'incendie approuvé

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:45:27

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Wettolsheim  Conseil municipal
L'avant-projet définitif du dépôt d'incendie approuvé
Le conseil municipal de Wettolsheim s'est réuni le 29 janvier sous la présidence du maire, Lucien Muller. Voici l'essentiel des points abordés.
 

 
? A pprobation du compte administratif 2019. Ce compte approuvé par le conseil municipal se présente comme suit : En section de fonctionnement les dépenses s'élèvent à 1 227 391,46 EUR et les recettes à 3 855 982,61 EUR. En section d'investissement, le montant des dépenses est de 3 240 833,86 EUR ; du côté des recettes, à 1 870 027 EUR .

Les élus ont voté le budget primitif 2020 qui s'équilibre en section de fonctionnement à 2 193 720,47 EUR, et en section d'investissement à 4 354 053,53 EUR.

? Demande de subventions. Les subventions aux associations se montent à 8 939 EUR. 400 EUR ont été attribués à l'Union départementale des sapeurs-pompiers du Haut-Rhin ; la société de Musique Union reçoit 590 EUR et les sapeurs-pompiers 17 EUR.

? Aménagement d'un chemin viticole Kreuzleweg. L'entreprise Giamberini est retenue pour un montant de 55 730,73 EUR.

? Dénomination d'une rue. Le conseil municipal a décidé de nommer l'accès à la salle La Vigneraie, rue de la Vigneraie.
Salle multi-activités : des avenants votés

? Acquisition de costumes alsaciens. Le conseil municipal a décidé la confection de dix costumes alsaciens pour un montant de 2 600 EUR HT.

? Salle multi-activités : avenants. Des avenants à des travaux en plus ont été votés. Ils concernent le quai de déchargement et muret pour un montant de 16 889,59 EUR HT (nouveau montant du marché, 561368,96 EUR HT) ; la modification d'une porte PE03 et plus-value pour vitrage feuilleté deux faces pour les châssis pour 3 569,07 EUR HT (nouveau montant du marché : 171 143,84 EUR HT) ; un habillage pignons, reprise isolation et pose profils pour 2 800,60 EUR HT (nouveau montant du marché, 173 944,44 EUR HT) ; reprise de ferrures pour 1 100 EUR HT (nouveau montant du marché, 84 100 EUR HT) ; isolation de deux caissons pour 1 752,72 EUR HT (nouveau montant du marché, 235 752,72 EUR HT) ; mise en peinture des gaines de désenfumage pour 875 EUR HT (nouveau montant, 43 375 EUR HT) ; une mission supplémentaire pour 11 310 EUR HT (nouveau montant : 14 610 EUR HT). A noter encore qu'un avenant a été signé avec le bureau Veritas pour un montant de 3 300 EUR HT. Un autre concernant une prolongation du délai de travaux pour 1 250 EUR HT (nouveau montant 9 810 EUR HT).

? Approbation de l'APD dépôt d'incendie. Le conseil municipal a approuvé l'avant-projet définitif pour un montant des travaux de 1 060 000 EUR HT. Le montant initial des honoraires est de 142 000 EUR HT et reste inchangé. Le conseil municipal a approuvé les modalités de financement, sollicité le concours financier dans le cadre de la DETR 2020, sollicité une subvention auprès du conseil départemental, du SDIS du Haut-Rhin et auprès de la Région Grand Est.

? Demande de dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR-CPI). Le conseil municipal a sollicité une subvention au titre de la DETR 2020 dans la rubrique, soutien exceptionnel dans le cadre d'investissement pour la sécurité des personnes et des biens.
Des luminaires rue Fleurie et rue des Vergers

? Demande de subvention transition énergétique. Le conseil municipal a approuvé les travaux pour un montant de 19 544 EUR HT, demandé une subvention auprès du Syndicat d'électricité ainsi que du Département du Haut-Rhin au titre du FST.

? Création d'un service de paiement en ligne. Le conseil municipal a décidé de mettre en place l'offre de paiement PayFIP/TiPi proposée par la Direction générale des Finances publiques.

? Dotation de l'arme de défense individuelle du garde champêtre de la brigade verte. Le conseil municipal a émis un avis défavorable à l'armement des gardes champêtres et a suggèré au maire de la refuser.

? Acquisition de terrain. Le conseil municipal a confirmé la candidature à l'acquisition des parcelle n° 69 et n° 70 section 20 au lieu-dit « Mittlere Laenge zweiter Zug », d'une superficie de 88,75 ares et a décidé l'acquisition des parcelles pour un montant total de 9 727 EUR TTC.

? Mise en place de luminaires rue Fleurie et rue des Vergers. Le conseil a approuvé les travaux pour 39 650 EUR HT et a demandé une subvention auprès du Syndicat d'électricité et du Département du Haut-Rhin au titre du FST.
La prochaine réunion du conseil municipal est fixée au mardi 3 mars à 19 h.

La prochaine réunion du conseil municipal est fixée au mardi 3 mars à 19 h.

 
 

 

Vie associative  Distinction Une médaille pour Monique Steiblé

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:44:42

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Vie associative  Distinction
Une médaille pour Monique Steiblé
 

 
Monique Steiblé a été distinguée pour son engagement au service de la solidarité entre les générations.
Cérémonie émouvante et conviviale samedi 8 février à la Maison des associations à Colmar.

Monique Steiblé, présidente de l'École des grands-parents européens, s'est vu remettre - à l'occasion de l'assemblée générale de l'association - la médaille de la vie associative du conseil départemental du Haut-Rhin par Yves Hemedinger et Brigitte Klinkert.

À cette occasion, les deux élus ont souligné l'investissement sans faille de Monique Steiblé au service de la solidarité intergénérationnelle et son engagement pour sensibiliser les plus jeunes aux valeurs européennes.

 

 
 

 

Régiment de marche du Tchad Un marsouin parrain de promo

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:59:43

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Régiment de marche du Tchad
Un marsouin parrain de promo
Tué en 2012 lors d'une opération de lutte contre l'orpaillage en Guyane, Stéphane Moralia, qui fut de longues années en poste au RMT, est le parrain de la dernière promotion des futurs sous-officiers d'active.
 

 
Stéphane Moralia est décédé après neuf ans de service.
Le 27 juin 2012, l'adjudant Moralia, alors affecté au 9e régiment d'infanterie de marine de Cayenne, en Guyane, participe à une opération de lutte contre l'orpaillage clandestin. Le sous-officier est touché par un tir d'arme automatique et meurt peu de temps après, lors de son évacuation vers Maripasoula. Il est âgé de 29 ans. Durant cette embuscade, un autre militaire décède et trois gendarmes sont blessés. Le tireur sera arrêté quelques jours plus tard par la police brésilienne.

Promu adjudant-chef à titre posthume, un hommage national lui est rendu aux Invalides le 3 juillet 2012, cérémonie durant laquelle il est décoré de la Médaille militaire et de la Légion d'honneur.
De nombreuses opérations extérieures

C'est ce sous-officier qui a été choisi fin janvier comme parrain de la 338e promotion de l'école nationale des sous-officiers d'active (Ensoa) de Saint-Maixent. Et, en Alsace, on connaît le soldat qui a longtemps servi au régiment de marche du Tchad (RMT).

Ce natif d'Evreux a en effet choisi ce régiment de marsouins à sa sortie de l'Ensoa et a réalisé de nombreuses opérations extérieures avec le RMT (Côte d'Ivoire où il sera décoré de la croix de la valeur militaire, Afghanistan, Kosovo, Liban, Tchad). C'est en août 2011 qu'il rejoint la Guyane où il va régulièrement participer à des opérations de lutte contre l'orpaillage clandestin.
Déjà le capitaine Levrel...

La cérémonie de baptême, présidée par le général Jean-Michel Guilloton, commandant l'Ensoa, a eu lieu en présence de la famille, des compagnons d'arme du parrain et d'une forte délégation du RMT.

En 2016, c'est le capitaine Levrel, Diable rouge du 152e régiment d'infanterie de Colmar, mort au combat en Afghanistan, qui avait été choisi comme parrain de la promotion des officiers d'actives des écoles d'armes.
N.R.

 

 
 

 

Enfance Flagrant délit d'humanité

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:04:58

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Enfance   Flagrant délit d'humanité
 

 
La journée s'est conclue par des extraits théâtraux. Photo L'Alsace /E.M.

La journée s'est conclue par des extraits théâtraux. Photo L'Alsace /Elisa MEYER

Les rangs de l'amphithéâtre de la Maison de la citoyenneté de Kingersheim étaient bien fournis le samedi 8 février, dès 9 h, alors que débutait la septième édition du Forum Humanité sans limite. Toute la journée et à un rythme soutenu, la question de l'accueil des migrants a été explorée sous des angles et approches pluriels. Des intervenants spécialistes du sujet - Aide sociale à l'enfance, juriste, élus, travailleurs sociaux, membres d'associations - ont rappelé l'exactitude de la réalité de la situation des personnes « sans papiers » et « dégommé » les préjugés dont elles font l'objet.

Jean-Yves Ruetsch, chef de service de l'Aide sociale à l'enfance (Ase) au conseil départemental, a dressé l'état des lieux concernant les mineurs non accompagnés (MNA) dans le Haut-Rhin. Trois cent soixante-deux jeunes étaient confiés par le juge des tutelles à l'Ase en décembre 2019. « Soit cinq fois plus qu'il y a quatre ans. La loi du 14 mars 2016 précise bien que ces mineurs-là relèvent, comme les autres, de la protection de l'enfance. Dans le département, ils sont pris en charge et logés par l'Ase, pour la plupart, dans les hôtels du Kaligone à Kingersheim, entre Bâle et Mulhouse, à Bartenheim. Ils ne sont pas tous scolarisés, loin s'en faut, et l'oisiveté rend, pour certains, le parcours difficile. »

Avec grosso modo le ratio d'un éducateur pour 40 jeunes, en effet, le défi semble compliqué.
« Ils participent de faitau pot commun »

Agnès Hugelé et Évelyne Rogez, bénévoles et fondatrices du Collectif accompagnement migrants de Kingersheim, Ruelisheim et Wittenheim ( L'Alsace du 24 mai 2018), très impliquées notamment à l'hôtel de Kingersheim, ont décrit l'ordinaire de ces jeunes « souvent livrés à eux-mêmes ». Les deux femmes ont lancé un appel à toutes les personnes désireuses de prendre « part à leur quotidien via des actions ponctuelles - laver du linge, suivre les devoirs, les emmener en sortie, un contact téléphonique, la recherche d'un apprentissage... »

Isabelle Paillard, de la Cimade à Mulhouse, a dénoncé les dérives « inacceptables » introduites par la nouvelle politique nationale de l'immigration votée en septembre 2018 : réduction des délais pour constituer un dossier de demande d'asile, temps d'attente long pour un rendez-vous à la préfecture permettant la dépose dudit dossier et générant, pendant ce délai, une vie à la rue, sans nourriture ni aide aucune...

Dans une intervention claire, argumentée et accessible à tous, Violaine Carrère, juriste et chargée d'études au Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti) à Paris, a littéralement « dégommé » les préjugés et les idées reçues concernant les migrants. Et de rappeler, par exemple, que de nombreuses aides sont soumises à une durée minimum de résidence en France. Cinq ans pour le RSA, par exemple. Dix pour le minimum vieillesse. « Pourtant, en consommant et en participant de fait au pot commun via la TVA, les migrants ont, comme toute personne, droit à leur part dudit pot commun. »

Au chapitre de l'accès au soin, une travailleuse sociale a rappelé les recours au test osseux légalisé par la loi de mars 2016 et induisant de réels « troubles identitaires » auprès de personnes qui mentent sur leur âge véritable, par peur d'être expulsées.
« Ville accueillante »

Des interventions entrecoupées des questions d'un public attentif, intéressé et sans doute déjà convaincu, de témoignages ou encore des résultats d'enquêtes menées par des étudiants de l'École supérieure de praxis sociale de Mulhouse auprès de MNA. « Leurs attentes se situent dans un entre-deux culturel que nous ne percevons pas forcément avec notre regard d'Européens. Ils expriment par exemple le souhait d'habiter seuls mais, très vite, subissent cette solitude. »

La journée s'est conclue par des extraits théâtraux. Photo L'Alsace /Elisa MEYER

Jo Spiegel, l'actuel maire de Kingersheim qui ne brigue pas de 6e mandat, est arrivé en fin de journée. Abondant dans le sens de la campagne du CCFD-Terre solidaire baptisée « Ville accueillante », également déclinée lors du forum, il a martelé : « Il nous faut construire des espaces d'excellence humaine, limiter la démesure pour parvenir à une transcendance républicaine. À Ferrette par exemple, un maire s'est mouillé. Et la mayonnaise a pris. »

Les débats se sont poursuivis autour du couscous, le midi, et du buffet, le soir, servis par l'association De bon coeur, avant d'assister à un extrait de la pièce interprétée et écrite par des jeunes mineurs non accompagnés, dont Sekou, Ousmane et Faudé, et des acteurs de la troupe de théâtre thannoise Les Bâtisseurs, et qui sera jouée au lycée Don Bosco de Wittenheim les 3, 4 et 5 avril prochains.
Elisa MEYER

 

 
 

Le salon du consomm'acteur Made in Elsass veut transformer l'essai

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:12:53

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Le salon du consomm'acteur Made in Elsass veut transformer l'essai
 

 
L'an dernier, la première édition sélestadienne de Made in Elsass avait attiré 6 500 visiteurs. DR
Dès les 45 premières minutes de sa première édition sélestadienne, en mars 2019, le salon Made in Elsass avait attiré 400 personnes. Et tout au long du week-end, le soufflé n'est pas retombé. En deux jours, quelque 6 500 personnes ont arpenté les allées de la manifestation dédiée au consomm'acteur, dont la deuxième édition aura lieu les samedi 15 et dimanche 16 février aux Tanzmatten. « C'est notre plus gros succès sur la douzaine de salons estampillés Made in France », confie Nicolas Morvan, responsable d'Éventail productions, qui organise le salon.

Pour ce dernier, cette surprenante affluence peut s'expliquer par plusieurs facteurs. Le premier, « l'aspect central de Sélestat ». « On a touché du public dans un rayon de 50 km », souligne-t-il. L'an dernier, Éventail productions a également, pour la première fois, intensifié sa campagne de communication, avec des affiches 4x3. Et puis il y a également, estime Nicolas Morvan, « l'intérêt particulier de cette thématique (être consomm'acteur) dans le Centre-Alsace ». « Nous avons eu très peu de simples baladeurs, indique l'organisateur. Les gens sont restés longtemps, ce qui a engendré des bouchons dans les allées. »
Plus d'exposantsqu'en 2019

Afin de remédier à ce problème, Éventail productions a procédé à quelques ajustements : il y aura un parcours au sein des Tanzmatten. Le salon s'agrandit également : « Nous investissons la galerie des Tanzmatten » Ce qui ne sera doublement pas inutile, puisque le nombre d'exposants augmente : de 60 en 2019, il passe à 80 cette année. « Avec à peu près la moitié de nouveaux exposants », précise Nicolas Morvan. Qui ajoute : « On ne veut pas faire le même salon d'année en année » Déclinaison régionale du salon Made in France organisé par Éventail productions, le salon réunira entre 85 et 90 % d'exposants alsaciens.

Parmi les nouveaux exposants, l'organisateur cite notamment la société Manutop, de Hegeney, qui a inventé un système pour transporter les barrières « Vauban ». « Avec notre salon, nous essayons de toucher également un public de professionnels. » Les visiteurs pourront également découvrir Chanvr'eel, d'Ostwald, qui fabrique de l'huile de chanvre ou Bubull accessoires et ses chapeaux. Basée à Dambach-la-Ville, l'entreprise Labonal, qui fabrique des chaussettes, viendra en voisine. « La société n'était pas présente l'an dernier, mais son responsable, qui était venu en simple visiteur, a dit que Labonal ne pouvait pas être absent cette année », avance Nicolas Morvan.
Après le zéro déchet,les énergies

Salon familial, Made in Elsass a prévu un espace enfants, tenu par Boutdechou conseils, mais aussi de quoi se restaurer. « Nous avons un traiteur qui travaille avec des produits bio et locaux et qui proposera des gratins au munster et vegan », dit-il. Bien évidemment, une thématique servira de fil rouge au week-end. Après le « zéro déchet » l'an dernier, le salon s'intéressera à la question des « énergies » au travers de multiples ateliers et conférences. « Cette manifestation fait la promotion d'une consommation responsable, que ce soit dans l'acte d'achat ou dans l'acte de comportement », insiste Nicolas Morvan. Et à un mois des élections municipales, l'organisateur n'a pas peur de dire que Made in Elsass est « un salon militant, donc politique. Nous souhaitons faire évoluer les mentalités »
Thierry MARTEL

 

 
 

Camion en feu : un blessé et un bouchon monstre

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:18:32

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Camion en feu : un blessé et un bouchon monstre
 

 
Plus de quatre heures ont été nécessaires pour dégager la RN83.  Photo L'Alsace /Jean-Frédéric SURDEY
« Lorsque les secours sont arrivés sur place, le chauffeur cherchait ses chaussures dans la cabine en feu ! Il a fini par en sortir en chaussettes et n'a été que légèrement brûlé, en particulier aux cheveux... », indique un agent de la Dir Est (Direction interdépartementale des routes de l'Est), à Sainte-Croix-en-Plaine. Âgé d'une soixantaine d'années, le conducteur a été évacué par les pompiers à l'hôpital Pasteur de Colmar, pour des examens de contrôle.

Ce ressortissant bulgare était au volant d'un tracteur routier roumain, tirant la remorque d'une société espagnole. Des toits ouvrants de véhicules ont été brûlés dans cette remorque, mais des capots de voitures de marque Mercedes ont été épargnés.
Risque d'explosion

Aux gendarmes du peloton motorisé de Sainte-Croix-en-Plaine, le routier a expliqué avoir roulé sur des débris métalliques : un pneu avant a alors éclaté, puis le tracteur routier a pris feu. La cabine s'est embrasée, ainsi que l'avant de la remorque. D'où un énorme panache de fumée noire, heureusement poussé par le vent plutôt vers les champs et non vers l'autoroute, ce qui aurait pu provoquer des accidents.

Le camion était stationné sur la bande d'arrêt d'urgence, peu avant l'échangeur de Guémar dans le sens Colmar-Sélestat. La circulation a rapidement été coupée - uniquement dans ce sens - en raison du risque d'explosion, pendant plus d'une heure. Elle a ensuite été rétablie au compte-gouttes sur une voie, hormis pendant quelques minutes le temps de dépanner le tracteur avec un camion-grue. Un bouchon de plus de 10 km, jusqu'à Colmar, ne s'est résorbé que vers 17 h lorsque toutes les voies ont été dégagées.
Jean-Frédéric SURDEY