la Une des DNA

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:22:53

la Une des DNA du vendredi 14 février

Rendez-vous  Du 22 février au 1er mars à Paris  L'Alsace (ré)imprime sa marque au Salon de l'Agriculture

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:35:26

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Rendez-vous  Du 22 février au 1er mars à Paris 
L'Alsace (ré)imprime sa marque au Salon de l'Agriculture
L'Alsace revient en force au Salon de l'Agriculture à Paris du 22 février au 1er mars, avec plus de visibilité grâce à un nouveau concept porté par les deux conseils départementaux. Cette mise en avant d'un territoire à travers son agriculture est un avant-goût de la collectivité européenne d'Alsace (CEA).
 

 
Le nouvel espace "TerrAlsace - agriculteur et plus encore", illustré par l'artiste alsacienne Missy, dédié à la valorisation des filières alsaciennes dans le hall 4.
« Les colombages alsaciens sont de retour au salon de l'agriculture. » La phrase est revenue à plusieurs reprises lors de la présentation de la nouvelle vitrine alsacienne, organisée ce jeudi à Obernai sur le site du verger expérimental d'Alsace (Verexal).

« Fondue » depuis plusieurs années dans l'espace du Grand Est, la présence de l'Alsace au salon manquait de « visibilité » et de « lisibilité », pour Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry, les président·e·s des conseils départementaux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Denis Ramspacher, président de la chambre d'agriculture Alsace reconnaît que « les producteurs alsaciens », sans être absents, « se sentaient noyés dans la masse ».

L'Alsace aspirait à retrouver ses marques dans la plus grande ferme de France. Les deux Départements, déjà engagés au côté des agriculteurs avec le RSA vendange ou l'action circuits cours pour fournir en produits locaux les cantines scolaires, ont décidé de soutenir le secteur agricole et agroalimentaire, poids lourd économique de l'animation du territoire.

Denis Ramspacher, président de la chambre d'agriculture d'Alsace entouré de Frédéric Bierry, président du conseil départemental du Bas-Rhin et Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, lors de la présentation du projet à Veraxal . Photo DNA /Franck DELHOMME
Un nouvel espace dédiéde 120m2

Le Haut-Rhin et le Bas-Rhin ont mis globalement 300 000 euros dans la corbeille pour un concept de présentation de l'Alsace innovant, où les colombages ne tiennent pas lieu que de symbole. Ces derniers viendront en effet surmonter le nouvel espace « TerrAlsace, agriculteur et plus encore... » qui déploiera sur 120 m2 dans le hall 4 pour valoriser les filières, les savoir-faire et la gastronomie alsacienne. Le lieu, inspiré des codes de la marque Alsace, s'organisera autour d'un stammtisch, d'une cuisine, d'une place, d'un jardin avec un pommier. Le décor fera la part belle aux photos des hommes et des femmes qui incarnent l'agriculture alsacienne et aux illustrations de l'artiste locale Missy. L'endroit accueillera des animations : cook shows, dégustations, démonstrations avec la présence de chefs, d'une sommelière, de fermiers-aubergistes, de la Maison du Pain de Sélestat... Les colombages habilleront également, pour mieux les identifier, les stands des treize exposants du village Alsace hébergé sur le site du Grand Est (hall 3).

La profession apprécie. « On a besoin de la proximité des départements et demain de la CEA, même si les grandes décisions se prennent au niveau national », approuve Denis Ramspacher.

L'artiste Missy dessine les cigognes qui orneront le nouvel espace Alsace au Salon de l'Agriculture. Photo DNA /Franck Delhomme

Stratégique pour la future Collectivité européenne Alsace

Pour les deux départements alsaciens, qui n'en feront bientôt plus qu'un, cet engagement était logique. « L'écosystème agricole fait partie de l'identité alsacienne. Il est indispensable au développement équilibré du territoire. Et notre ambition, c'est de le faire mieux connaître et de le mettre en valeur », met en avant Brigitte Kinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin. Sur la façon dont l'opération s'est articulée avec le Grand Est, « l'avènement de la CEA, dit-elle, nous a aidés dans nos discussions avec la chambre régionale d'agriculture et le président de la Région ».

Le projet s'appuie sur Alsace Destination Tourisme (ADT) et la chambre d'agriculture d'Alsace pour la partie opérationnelle. « Avec l'oenotourisme et la gastronomie, le tourisme a sa place au Salon de l'Agriculture qui est aussi le rendez-vous de l'Ile-de-France, une clientèle touristique importante pour l'Alsace », souligne Marc Levy, directeur de l'ADT.

Derrière l'opération de séduction, le message est éminemment politique. « À quelques mois de la création de la CEA qui aura en charge la promotion de la marque Alsace et le développement touristique, le salon de l'Agriculture donne l'occasion à ses fondateurs d'en poser les jalons, lors d'un rendez-vous stratégique qui draine plus de 630 000 visiteurs et plus d'un millier d'exposants.
I.N.

 

 
 

 

L'Alsace (ré) imprime sa marque

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:01:41

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L'Alsace (ré) imprime sa marque
 

 
Le nouvel espace «TerrAlsace, agriculteur et plus encore», illustré par l'artiste alsacienne Missy, dédié à la valorisation des filières alsaciennes dans le hall 4. Photo DNA /Franck DELHOMME
« Les colombages alsaciens sont de retour au Salon de l'agriculture. » La phrase est revenue à plusieurs reprises lors de la présentation de la nouvelle vitrine alsacienne, organisée ce jeudi à Obernai sur le site du verger expérimental d'Alsace (Verexal).

« Fondue » depuis plusieurs années dans l'espace du Grand Est, la présence de l'Alsace au salon manquait de « visibilité » et de « lisibilité » pour Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry, les président·e·s des conseils départementaux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Denis Ramspacher, président de la Chambre d'agriculture d'Alsace, reconnaît que « les producteurs alsaciens », sans être absents, « se sentaient noyés dans la masse ».
Un nouvel espace dédiéde 120m2

L'Alsace aspirait à retrouver ses marques dans la plus grande ferme de France. Les deux départements, déjà engagés au côté des agriculteurs avec le RSA vendange ou l'action circuits courts pour fournir en produits locaux les cantines scolaires, ont décidé de soutenir le secteur agricole et agroalimentaire, poids lourd économique de l'animation du territoire.

Denis Ramspacher, président de la chambre d'agriculture d'Alsace entouré de Frédéric Bierry, président du conseil départemental du Bas-Rhin et Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, lors de la présentation du projet à Veraxal . Photo DNA /Franck DELHOMME

Le Haut-Rhin et le Bas-Rhin ont mis globalement 300 000 euros dans la corbeille pour un concept de présentation de l'Alsace innovant, où les colombages ne tiennent pas lieu que de symbole. Ces derniers viendront en effet surmonter le nouvel espace « TerrAlsace, agriculteur et plus encore... » qui se déploiera sur 120 m2 dans le hall 4 pour valoriser les filières, les savoir-faire et la gastronomie alsacienne. Le lieu, inspiré des codes de la marque Alsace, s'organisera autour d'un stammtisch, d'une cuisine, d'une place, d'un jardin avec un pommier. Le décor fera la part belle aux photos des hommes et des femmes qui incarnent l'agriculture alsacienne et aux illustrations de l'artiste locale Missy. L'endroit accueillera des animations : cook shows, dégustations, démonstrations avec la présence de chefs, d'une sommelière, de fermiers-aubergistes, de la Maison du pain de Sélestat... Les colombages habilleront également, pour mieux les identifier, les stands des treize exposants du village Alsace hébergé sur le site du Grand Est (hall 3).

La profession apprécie. « On a besoin de la proximité des départements et demain de la CEA, même si les grandes décisions se prennent au niveau national », approuve Denis Ramspacher.

L'artiste Missy dessine les cigognes qui orneront le nouvel espace Alsace au Salon de l'Agriculture. Photo DNA /Franck Delhomme
Stratégique pourla future collectivité européenne Alsace

Pour les deux départements alsaciens, qui n'en feront bientôt plus qu'un, cet engagement était logique. « L'écosystème agricole fait partie de l'identité alsacienne. Il est indispensable au développement équilibré du territoire. Et notre ambition, c'est de le faire mieux connaître et de le mettre en valeur », met en avant Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin.

Sur la façon dont l'opération s'est articulée avec le Grand Est, « l'avènement de la CEA, dit-elle, nous a aidés dans nos discussions avec la Chambre régionale d'agriculture et le président de la région ».

Le projet s'appuie sur Alsace destination tourisme (ADT) et la Chambre d'agriculture d'Alsace pour la partie opérationnelle. « Avec l'oenotourisme et la gastronomie, le tourisme a sa place au Salon de l'agriculture qui est aussi le rendez-vous de l'Ile-de-France, une clientèle touristique importante pour l'Alsace », souligne Marc Levy, directeur de l'ADT.

Derrière l'opération de séduction, le message est éminemment politique. À quelques mois de la création de la CEA qui aura en charge la promotion de la marque Alsace et le développement touristique, le Salon de l'agriculture donne l'occasion à ses fondateurs d'en poser les jalons, lors d'un rendez-vous stratégique qui draine plus de 630 000 visiteurs et plus d'un millier d'exposants.
I.N.

 

 
 

élections municipales Carnet de campagne Le choix et l'embarras pour Straumann ?

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:36:11

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élections municipales Carnet de campagne
Le choix et l'embarras pour Straumann ?
 

 
Beaucoup de monde mardi soir au lancement de campagne d'Eric Straumann, mais il n'y aura pas de place pour tout le monde, a prévenu le député.
Lancement de campagne réussi pour Eric Straumann, ce mardi au foyer Saint-Léon à Colmar. Parmi la bonne centaine de personnes venues proposer leurs services, on retrouvait pas mal d'anciens des listes Wagner, Klinkert et Burger (dont Bertrand Burger en personne), l'éphémère candidat Benoît Nicolas, quelques anciens colistiers de Gilbert Meyer, des élus de la majorité sortante comme Dominique Grunenwald et Dominique Zinck (qui sera mandataire financier), ou, plus surprenant l'adjoint aux sports Maurice Brugger. Et bien sûr, ceux qui ont eu le malheur de miser sur la candidature d'Yves Hemedinger, comme l'adjointe Odile Uhlrich-Mallet, Laurent Denzer ou Yavuz Yildiz. L'ancien maire de Sigolsheim Thierry Speitel était également de la partie. C'est ce qui s'appelle avoir l'embarras du choix, au sens propre, et le député prévient d'emblée qu'il y aura des déçus. La photo de la liste est prévue samedi. D'ici-là, il promet d'appeler personnellement tous les recalés. Le maraîcher Pascal Sala, président des commerçants du marché couvert, n'a pas de souci à se faire. Eric Straumann a dévoilé, ce mardi soir, qu'il aura la troisième place sur la liste.
Sous contrôle

Eric Straumann a insisté sur la tonalité « sereine » qu'il veut donner à sa campagne : « Ne dites pas du mal des autres candidats. Éventuellement du bien. » Le député veut éviter tout « dérapage », principal risque selon lui dans une campagne qu'il juge « bien partie ». Le candidat promet à son équipe « une aventure humaine extraordinaire » et se fait le chantre de l'horizontalité : « Il n'y a pas de hiérarchie entre nous, vous pouvez me téléphoner sans difficulté. » Y compris, insiste-t-il, pour lui faire remonter les critiques négatives, afin qu'il puisse « réagir rapidement ». Le député craint visiblement le phénomène de cour.
Égratignures

En réunion publique, Gilbert Meyer évite (pour l'instant) de taper sur Eric Straumann. Et à une question, cette semaine d'un habitant qui ne comprend pas bien le comportement des Républicains (LR) sur Colmar, le maire sortant se contente de lancer une petite pique. « Les contacts avec Straumann (sic) étaient bons et aux voeux, il disait appuyer le maire de Colmar. Sur notre liste, il y a des jeunes LR avec son accord ! Je suis un peu triste », a-t-il conclu, avec cependant un petit sourire au coin des lèvres.
Tout le mondeveut verdir Colmar...

L'écologie s'impose à tous les candidats. Sans surprise, Frédéric Hilbert propose de végétaliser la place de la Cathédrale, de favoriser l'installation de jardins partagés, de potagers pédagogiques dans les écoles. Cette semaine, les autres prétendants à la mairie de Colmar y sont allés de leurs propositions « vertes ». Alors qu'Eric Straumann souhaite transformer la place de la Mairie en jardin public, Gilbert Meyer assure vouloir verdir les places de la Mairie, de la Montagne-Verte, de la Cathédrale et la rue des Clefs. Tristan Denéchaud ne veut pas s'arrêter à une simple végétalisation, certes nécessaire mais veut également « éradiquer les produits phytosanitaires », privilégier la récupération de l'eau de pluie, la taille douce des arbres, le fauchage tardif. Comme Frédéric Hilbert, il prône la création de jardins potagers, de murs végétaux, la pose de ruches sur certains toits. Le tout en concertation avec les habitants.
Le tourisme ? Nécessaire

Pour Gilbert Meyer, le tourisme est nécessaire. « Sans tourisme, nos villes sont mortes. C'est une question d'attractivité ». Lors d'une réunion publique, le maire a sorti de sa poche une statistique de ce fameux rapport sur le surtourisme qu'il garde sous le coude. « 88 % des gens consultés reconnaissent la nécessité du tourisme », assure-t-il. Mais dans ce même document « top secret », les sondés rejetteraient le tourisme de masse. Le candidat maire dit vouloir favoriser le « tourisme raisonné ». On attend les propositions.

Les adjoints René Frieh (à g.) et Cécile Siffert (à d.) et le conseiller délégué Robert Rémond quitteront la scène après le dernier conseil municipal du mandat, ce lundi. Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER

Comme à chaque élection, Gilbert Meyer a dû faire de la place parmi les sortants pour renouveler sa liste. Si les élus issus de l'ouverture (René Frieh, Guy Wahren, Dominique Grunenwald) ont préféré raccrocher les gants eux-mêmes, quelques historiques en ont fait les frais. Selon nos informations, c'est notamment le cas des adjoints Maurice Brugger et Cécile Siffert, ou encore du conseiller délégué Robert Rémond. Jacques Dreyfuss, lui, est empêché pour raisons de santé. Hormis Yves Hemedinger, dont le nom figure désormais sur les tracts du sortant, repartent a priori Claudine Ganter, Serge Hanauer, Matthieu Jaegy, Jean-Paul Sissler, Cécile Striebig et Jean-Jacques Weiss. On ne sait pas quel sort est réservé à Jean-Pierre Bechler et Christiane Charluteau.

 

 
 

 

Le choix et l'embarras pour Straumann ?

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:03:19

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Le choix et l'embarras pour Straumann ?
 

 
Beaucoup de monde mardi soir au lancement de campagne d'Eric Straumann, mais il n'y aura pas de place pour tout le monde, a prévenu le député. Photo DNA /Laurent HABERSETZER
Lancement de campagne réussi pour Eric Straumann, ce mardi au foyer Saint-Léon à Colmar. Parmi la bonne centaine de personnes venues proposer leurs services, on retrouvait pas mal d'anciens des listes Wagner, Klinkert et Burger (dont Bertrand Burger en personne), l'éphémère candidat Benoît Nicolas, quelques anciens colistiers de Gilbert Meyer, des élus de la majorité sortante comme Dominique Grunenwald et Dominique Zinck (qui sera mandataire financier), ou, plus surprenant l'adjoint aux sports Maurice Brugger. Et bien sûr, ceux qui ont eu le malheur de miser sur la candidature d'Yves Hemedinger, comme l'adjointe Odile Uhlrich-Mallet, Laurent Denzer ou Yavuz Yildiz. L'ancien maire de Sigolsheim Thierry Speitel était également de la partie. C'est ce qui s'appelle avoir l'embarras du choix, au sens propre, et le député prévient d'emblée qu'il y aura des déçus. La photo de la liste est prévue samedi. D'ici-là, il promet d'appeler personnellement tous les recalés. Le maraîcher Pascal Sala, président des commerçants du marché couvert, n'a pas de souci à se faire. Eric Straumann a dévoilé, ce mardi soir, qu'il aura la troisième place sur la liste.
Sous contrôle

Eric Straumann a insisté sur la tonalité « sereine » qu'il veut donner à sa campagne : « Ne dites pas du mal des autres candidats. Éventuellement du bien. » Le député veut éviter tout « dérapage », principal risque selon lui dans une campagne qu'il juge « bien partie ». Le candidat promet à son équipe « une aventure humaine extraordinaire » et se fait le chantre de l'horizontalité : « Il n'y a pas de hiérarchie entre nous, vous pouvez me téléphoner sans difficulté. » Y compris, insiste-t-il, pour lui faire remonter les critiques négatives, afin qu'il puisse « réagir rapidement ». Le député craint visiblement le phénomène de cour.
Égratignures

En réunion publique, Gilbert Meyer évite (pour l'instant) de taper sur Eric Straumann. Et à une question, cette semaine d'un habitant qui ne comprend pas bien le comportement des Républicains (LR) sur Colmar, le maire sortant se contente de lancer une petite pique. « Les contacts avec Straumann (sic) étaient bons et aux voeux, il disait appuyer le maire de Colmar. Sur notre liste, il y a des jeunes LR avec son accord ! Je suis un peu triste », a-t-il conclu, avec cependant un petit sourire au coin des lèvres.
Tout le mondeveut verdir Colmar...

L'écologie s'impose à tous les candidats. Sans surprise, Frédéric Hilbert propose de végétaliser la place de la Cathédrale, de favoriser l'installation de jardins partagés, de potagers pédagogiques dans les écoles. Cette semaine, les autres prétendants à la mairie de Colmar y sont allés de leurs propositions « vertes ». Alors qu'Eric Straumann souhaite transformer la place de la Mairie en jardin public, Gilbert Meyer assure vouloir verdir les places de la Mairie, de la Montagne-Verte, de la Cathédrale et la rue des Clefs. Tristan Denéchaud ne veut pas s'arrêter à une simple végétalisation, certes nécessaire mais veut également « éradiquer les produits phytosanitaires », privilégier la récupération de l'eau de pluie, la taille douce des arbres, le fauchage tardif. Comme Frédéric Hilbert, il prône la création de jardins potagers, de murs végétaux, la pose de ruches sur certains toits. Le tout en concertation avec les habitants.
Le tourisme ? Nécessaire

Pour Gilbert Meyer, le tourisme est nécessaire. « Sans tourisme, nos villes sont mortes. C'est une question d'attractivité ». Lors d'une réunion publique, le maire a sorti de sa poche une statistique de ce fameux rapport sur le surtourisme qu'il garde sous le coude. « 88 % des gens consultés reconnaissent la nécessité du tourisme », assure-t-il. Mais dans ce même document « top secret », les sondés rejetteraient le tourisme de masse. Le candidat maire dit vouloir favoriser le « tourisme raisonné ». On attend les propositions.

Les adjoints René Frieh (à g.) et Cécile Siffert (à d.) et le conseiller délégué Robert Rémond quitteront la scène après le dernier conseil municipal du mandat, ce lundi. Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER

Comme à chaque élection, Gilbert Meyer a dû faire de la place parmi les sortants pour renouveler sa liste. Si les élus issus de l'ouverture (René Frieh, Guy Wahren, Dominique Grunenwald) ont préféré raccrocher les gants eux-mêmes, quelques historiques en ont fait les frais. Selon nos informations, c'est notamment le cas des adjoints Maurice Brugger et Cécile Siffert, ou encore du conseiller délégué Robert Rémond. Jacques Dreyfuss, lui, est empêché pour raisons de santé. Hormis Yves Hemedinger, dont le nom figure désormais sur les tracts du sortant, repartent a priori Claudine Ganter, Serge Hanauer, Matthieu Jaegy, Jean-Paul Sissler, Cécile Striebig et Jean-Jacques Weiss. On ne sait pas quel sort est réservé à Jean-Pierre Bechler et Christiane Charluteau.

 

 
 

Mulhouse Conseil municipal Les copropriétés au programme

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:39:33

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Mulhouse Conseil municipal
Les copropriétés au programme
Ce jeudi, lors de sa dernière séance avant les élections de mars, le conseil municipal de Mulhouse a passé en revue des points d'urbanisme concernant des copropriétés dégradées aux Coteaux.
 

 
Les copropriétés dégradées aux Coteaux, une situation d'urgence.
Le conseil municipal de Mulhouse s'est notamment penché ce jeudi 13 février, sur les copropriétés dégradées dans le quartier des Coteaux. Entre 2010 et 2015, le Programme d'intervention sur les Copropriétés des Coteaux (PICO) a permis, sur la résidence Peupliers-Camus, la mise en sécurité, l'amélioration des performances thermiques et la rénovation des parties communes, ainsi qu'un soutien aux instances de gestion de la copropriété et un travail sur la résorption des impayés de charges. Malgré cela, la copropriété reste fragile.
Plan de sauvegarde pour Peupliers-Camus

C'est dans le double cadre du Renouvellement urbain du quartier et du Plan initiative copropriétés, que le conseil municipal a donc validé l'engagement pour cet immeuble d'un nouveau plan de sauvegarde pour une durée de cinq ans dans le cadre d'une convention. Il a été décidé le soutien des instances de gestion de la copropriété, la mise en oeuvre d'une gestion urbaine de proximité, la veille et l'action foncière sur les mutations immobilières et un diagnostic de sécurité actualisé.

La Ville financera notamment, pour un montant de près de 800 000 EUR TTC sur cinq ans, avec le soutien du Conseil départemental et de la Caisse des dépôts et consignation, voire de m2A la réalisation des prestations d'ingénierie préalable aux travaux la mission de suivi-animation du plan de sauvegarde le portage foncier ciblé aux fins de redressement (sur dix ans) à gestion urbaine de proximité. Des actions cofinancées par l'Anah (Agence nationale de l'habitat) ainsi que l'aide au redressement de la gestion.
Accélérer la transformation de Delacroix

De même, la copropriété Delacroix bénéficiera du Plan Initiative Copropriétés lancé par le gouvernement en 2018 pour accélérer la transformation et le redressement des copropriétés en difficulté. Une intervention urgente sera réalisée sur les parties communes, pour un montant de 175 000 EUR, afin de garantir une sécurité suffisante aux habitants de l'immeuble avec remplacement et/ou installation de portes coupe-feu dans les sous-sols et les circulations d'étages (certaines portes sont manquantes) mise en place d'éclairages de secours, mise en sécurité des locaux techniques et des gaines de gaz mise en conformité du local poubelles, et remplacement des portes d'entrée d'immeubles. La Ville s'engage pour un montant de 15 900 EUR.

Fatima Jenn prend la parole pour souligner que le SDIS avait fait le constat de l'urgence d'intervenir à Delacroix en mai 2019 et cette délibération n'arrive qu'en février 2020 : « Pendant tout ce temps perdu, qu'a-t-on fait pour informer, pour rassurer, pour associer les copropriétaires ? Ils vivent le renouvellement urbain comme quelque chose qui leur tombe dessus, presque une sanction. La gestion urbaine de proximité que je défends, c'est celle qui doit donner aux habitants la possibilité et la chance de se réapproprier leur avenir. »

Annette Bour, aujourd'hui aux côtés de Lara Million, a elle regretté « le manque d'information publique aux habitants des Coteaux », d'autant que « les idées les plus folles y circulent : les copropriétaires concernés hésitent à partir et sont inquiets de l'avenir des Coteaux, de la situation des travaux des immeubles et pour les écoles... ». Et les adjoints Alain Couchot et Chantal Risser d'assurer que l'équipe en place est « en action, mais le temps de l'État n'est pas forcément celui qu'on aimerait... » De même pour les travaux des écoles, « nous avons eu des réunions avec la communauté éducative, et après les vacances avec les parents d'élèves ». Dont acte.
M.M.

 

 
 

 

Conseil municipal Mulhouse Les copropriétés au programme

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:07:22

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Conseil municipal Mulhouse Les copropriétés au programme
 

 
Les copropriétés dégradées aux Coteaux, une situation d'urgence. Archives L'Alsace
Le conseil municipal de Mulhouse s'est notamment penché, ce jeudi 13 février, sur les copropriétés dégradées dans le quartier des Coteaux. Entre 2010 et 2015, le Programme d'intervention sur les Copropriétés des Coteaux (Pico) a permis, sur la résidence Peupliers-Camus, la mise en sécurité, l'amélioration des performances thermiques et la rénovation des parties communes, ainsi qu'un soutien aux instances de gestion de la copropriété et un travail sur la résorption des impayés de charges. Malgré cela, la copropriété reste fragile.
Plan de sauvegarde pour Peupliers-Camus

C'est dans le double cadre du Renouvellement urbain du quartier et du Plan initiative copropriétés, que le conseil municipal a donc validé l'engagement pour cet immeuble d'un nouveau plan de sauvegarde, pour une durée de cinq ans dans le cadre d'une convention. Il a été décidé le soutien des instances de gestion de la copropriété, la mise en oeuvre d'une gestion urbaine de proximité, la veille et l'action foncière sur les mutations immobilières et un diagnostic de sécurité actualisé.

La Ville financera notamment, pour un montant de près de 800 000 EUR TTC sur cinq ans, avec le soutien du conseil départemental et de la Caisse des dépôts et consignation, voire de M2A, la réalisation des prestations d'ingénierie préalables aux travaux, la mission de suivi-animation du plan de sauvegarde, le portage foncier ciblé aux fins de redressement (sur dix ans). Des actions cofinancées par l'Anah (Agence nationale de l'habitat), comme l'aide au redressement de la gestion.
Transformation « accélérée » à Delacroix

De même, la copropriété Delacroix bénéficiera du Plan initiative copropriétés lancé par le gouvernement en 2018 pour accélérer la transformation et le redressement des copropriétés en difficulté. Une intervention urgente sera réalisée sur les parties communes, pour un montant de 175 000 EUR, afin de garantir une sécurité suffisante aux habitants de l'immeuble avec remplacement et/ou installation de portes coupe-feu dans les sous-sols et les circulations d'étages (certaines portes sont manquantes), la mise en place d'éclairages de secours, mise en sécurité des locaux techniques et des gaines de gaz, mise en conformité du local poubelles, et le remplacement des portes d'entrée d'immeubles. La Ville s'engage pour un montant de 15 900 EUR.

Fatima Jenn prend la parole pour souligner que le Sdis avait fait le constat de l'urgence d'intervenir à Delacroix en mai dernier et que cette délibération n'arrive qu'aujourd'hui : « Pendant tout ce temps perdu, qu'a-t-on fait pour informer, pour rassurer, pour associer les copropriétaires ? Ils vivent le renouvellement urbain comme quelque chose qui leur tombe dessus, presque une sanction. La gestion urbaine de proximité que je défends, c'est celle qui doit donner aux habitants la possibilité et la chance de se réapproprier leur avenir. »

Annette Bour, aujourd'hui aux côtés de Lara Million, a regretté « le manque d'information publique aux habitants des Coteaux », d'autant que « les idées les plus folles y circulent : les copropriétaires concernés hésitent à partir et sont inquiets de l'avenir des Coteaux, de la situation des travaux des immeubles et pour les écoles... » Et les adjoints Alain Couchot et Chantal Risser d'assurer que l'équipe en place est « en action, mais le temps de l'État n'est pas forcément celui qu'on aimerait... » De même pour les travaux des écoles, « nous avons eu des réunions avec la communauté éducative et, après les vacances, avec les parents d'élèves ». Dont acte.
M.M.

 

 
 

Mulhouse Ultimes piques et... petits cadeaux

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:04:43

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Mulhouse Ultimes piques et... petits cadeaux
 

 
Jean-Marie Bockel siégeait pour la dernière fois, ce jeudi 13 février, au sein du conseil municipal de Mulhouse. Photo L'Alsace /François Torell
Les hasards du calendrier sont parfois espiègles : ainsi cette ultime séance publique de la mandature municipale s'est-elle tenue à... 24 heures de la Saint-Valentin. Aucun mot doux au fil des échanges, mais tout de même une marque d'estime collective à l'endroit de Jean-Marie Bockel, lequel siège ce jeudi 13 février pour la dernière fois au conseil municipal, puisqu'il ne figure sur aucune des listes municipales en lice au scrutin de mars.
Hommage collectif

« Il serait peine perdue de vouloir s'essayer à relater tout votre parcours politique, déclare Michèle Lutz, maire, en se tournant vers l'intéressé. Le bilan des réalisations qui sont les vôtres ici, dans votre ville. Aussi, cher Jean-Marie, je voudrais simplement vous dire, au nom de mes collègues, et plus largement au nom des Mulhousiens : merci ! »

Passé ce moment d'unanimité (et les applaudissements debout adressés à l'ancien maire, visiblement ému), le scrutin municipal du mois prochain s'invite brièvement dans les débats. Son ancienne collègue Lara Million venant de déplorer la baisse des subventions allouées au fil des ans aux associations de commerçants (« elles ne sont pas soutenues par la Ville à la hauteur de leur engagement ! »), l'adjoint Alain Couchot réplique aussitôt : « Mme Million, vous avez vraiment le goût du paradoxe ! Vous fustigez un bilan municipal dont vous êtes largement comptable, pour y avoir pris part durant cinq ans et demi ! » Ainsi, encore, de l'ancien adjoint Denis Rambaud (soutien déclaré de cette même Lara Million), à l'encontre de l'ancien maire Jean Rottner : « Vous êtes fantastique ! Vous n'arrêtez pas de dire " On va faire, on va faire, on va faire ", mais qu'attendez-vous donc ? Vous êtes aux affaires... »

La séance va-t-elle tourner au vinaigre ? Non pas. Les escarmouches n'iront guère plus loin... D'autant que l'ordre du jour, maigrichon, est déjà épuisé au bout d'un peu moins de deux heures de séance. Comme de juste, le dernier mot de la mandature revient au maire Michèle Lutz : « La Ville a le plaisir, pour cette dernière séance, d'offrir à chacun de vous un pot de miel, récolté sur les toits de DMC. » Reste désormais à savoir qui fera le sien, de miel, lors des élections municipales des 15 et 22 mars.
E.D.

 

 
 

Kingersheim Conseil municipal L'ultime séance pour Jo Spiegel

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:59:50

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Kingersheim Conseil municipal
L'ultime séance pour Jo Spiegel
L'ordre du jour léger de ce dernier conseil municipal de la mandature n'a pas empêché quelques échanges à fleurets mouchetés entre majorité et opposition. Mais la séance s'est achevée par un hommage émouvant au sortant et une standing-ovation où même l'opposition a applaudi, poliment.
 

 
Jo Spiegel a pris la parole en fin de séance pour remercier tous ceux qui ont oeuvré à ses côtés pour la ville.
Jo Spiegel ne fera pas le mandat de trop. Il n'est pas sorti non plus en cédant son siège de premier magistrat à son dauphin en cours de mandat, ce qui confère, du coup, une dimension plus solennelle à toute dernière séance de la mandature. Après plus de trente ans aux rênes de la Ville - auxquels il faut ajouter six ans dans l'opposition de 1983 à 1989 -, le maire de Kingersheim se retire à 68 ans. C'est Raymond Schmitt, porte-parole de la majorité municipale et compagnon de route longue date, qui a suscité une vraie émotion, en racontant avec sincérité et simplicité, toutes ces années d'engagement.

« Ces quelque 30 ans, je les ai kiffés grave », conclut-il dans une boutade pour tenter d'alléger l'atmosphère forcément chargée au terme d'une si longue aventure. « C'est un moment difficile pour moi, confie Raymond Schmitt. Je me souviens encore de nos premières réunions au mille-clubs, notre ambition de bouger notre ville... Kingersheim était une ville endormie, beaucoup de chemin a été parcouru... » Faisant le bilan de tous les équipements qui sont sortis de terre, dans le domaine sportif, culturel, patrimonial, solidaire, l'élu qui lui aussi, ne repart pas, rappelle que « tous ces équipements ne seraient rien sans les gens qui les animent [...] Kingersheim est une ville en accord avec son temps. Je me suis revu gamin, j'aurais aimé grandir et évolué dans une ville comme celle-là... On a travaillé pour les générations suivantes et j'ai le sentiment du travail accompli. »

Après le conseil, Jo Spiegel trinque avec Raymond Schmitt, compagnon de la toute première heure, aux côtés de Laurent Riche qui conduit la liste de la majorité sortante aux prochaines élections. Photo L'Alsace /F.M.

D'autres élus ont pris la parole pour exprimer leur reconnaissance, avant que le maire sortant n'exprime à son tour ce qui l'a animé pendant toutes ces années. « Au début, à mon premier mandat, j'avais les dents qui raclaient le plancher, j'ai cumulé, voulu être conseiller général, conseiller régional... J'ai évolué. Et depuis longtemps j'ai vu venir la crise démocratique. La légitimité d'une décision n'est pas liée à qui la prend mais comment elle est prise [...]. Je pars serein pour une autre tranche de vie. Je peux vous dire que dans mon cheminement personnel, j'ai réussi à perdre toutes mes certitudes mais j'ai gardé des convictions. Il faut relier démocratie et exigence, démocratie et transformation. On n'est pas là pour réparer les trottoirs, même si c'est important, on est là avant tout pour humaniser la société, ici et maintenant. Et pour cela, mon modèle n'est pas la révolution ni la réforme, mais la métamorphose, le concept d'Edgar Morin, la métamorphose, c'est la révolution sans la violence... »

Après cette ultime déclaration, Jo Spiegel a été longuement applaudi par une assemblée debout, visiblement aussi émue que lui.
Frédérique MEICHLER

 

 
 

 

Nucléaire   Fessenheim Tenue au séisme : une anomalie détectée

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:48:13

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Nucléaire   Fessenheim
Tenue au séisme : une anomalie détectée
 

 
La centrale nucléaire de Fessenheim.
La direction de la centrale nucléaire de Fessenheim indique, dans sa lettre d'information hebdomadaire, qu'un événement significatif déclaré à l'Autorité de sûreté le 6 janvier a été classé au niveau 1 (« anomalie ») de l'échelle internationale des événements nucléaires et radiologiques (échelle Ines), qui compte sept niveaux. Cette anomalie, « sans conséquence pour la sûreté, la sécurité des intervenants et l'environnement », concerne des robinets situés sur des tuyauteries permettant de filtrer l'eau de refroidissement nécessaire à l'exploitation. « Les analyses ont montré que la tenue mécanique de ces robinets ne pourrait être garantie en cas de séisme, ce qui pourrait entraîner, s'ils étaient dégradés, des dysfonctionnements de certaines pompes de refroidissement », indique EDF, qui affirme que des mesures ont été prises pour corriger ce problème.

 

 
 

 

Fessenheim Tenue au séisme : une anomalie détectée

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:17:51

Fessenheim  Tenue au séisme : une anomalie détectée

La direction de la centrale nucléaire de Fessenheim indique, dans sa lettre d’information hebdomadaire, qu’un événement significatif déclaré à l’Autorité de sûreté le 6 janvier a été classé au niveau 1 (« anomalie ») de l’échelle internationale des événements nucléaires et radiologiques (échelle Ines), qui compte sept niveaux. Cette anomalie, « sans conséquence pour la sûreté, la sécurité des intervenants et l’environnement », concerne des robinets situés sur des tuyauteries permettant de filtrer l’eau de refroidissement nécessaire à l’exploitation. « Les analyses ont montré que la tenue mécanique de ces robinets ne pourrait être garantie en cas de séisme, ce qui pourrait entraîner, s’ils étaient dégradés, des dysfonctionnements de certaines pompes de refroidissement », indique EDF, qui affirme que des mesures ont été prises pour corriger ce problème.

wintzenheim  Environnement Lindane : Guy Daesslé réagit

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:05:41

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wintzenheim  Environnement
Lindane : Guy Daesslé réagit
 

 
L'ancien maire de Wintzenheim, Guy Daesslé, réagit à l'article paru jeudi sur le lindane. « Durant mes mandats de maire, ce dossier a été pour notre municipalité une constante préoccupation. A l'époque, l'environnement n'était pas en France une priorité, ce qui expliquait la difficulté de nos discussions avec l'Etat. Ce n'est qu'après de longues discussions, plusieurs débats, réunions, qu'avec le maire de Colmar nous avons participé à une réunion présidée par le préfet du Haut-Rhin. Et par la suite, obtenu la pose de la membrane sur le terrain pollué. C'était, pour l'époque, une belle avancée, bien que nous réclamions l'éradication totale de ce lindane ». Pour Guy Daesslé, le vote de motions « n'apportera rien » à l'avancée de ce dossier. En revanche, la pression de tous, oui, estime celui qui soutient Claude Klinger-Zind aux municipales de Wintzenheim. « Aujourd'hui, l'écologie est au coeur de nos débats. Nous avons à nos côtés Colmar Agglomération, une association (ATE) et la population soucieuse de l'éventuelle catastrophe qu'il pourrait y avoir. » Le maire sortant et candidat, Serge Nicole, s'étonne, lui, des propos tenus par Claude Klinger-Zind dans l'article en question. « Depuis 2008, jamais il n'a fait part de son intérêt pour ce dossier et, de façon plus générale, pour toute question environnementale », assure le maire, taxé d'opportuniste sur ce dossier du lindane par son adversaire.

 

 
 

 

Lindane Guy Daesslé réagit

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:38:49

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Lindane Guy Daesslé réagit
 

 
L'ancien maire de Wintzenheim, Guy Daesslé, réagit à l'article paru jeudi sur le lindane. « Durant mes mandats de maire, ce dossier a été pour notre municipalité une constante préoccupation. À l'époque, l'environnement n'était pas en France une priorité, ce qui expliquait la difficulté de nos discussions avec l'État. Ce n'est qu'après de longues discussions, plusieurs débats, réunions, qu'avec le maire de Colmar nous avons participé à une réunion présidée par le préfet du Haut-Rhin. Et par la suite, obtenu la pose de la membrane sur le terrain pollué. C'était, pour l'époque, une belle avancée, bien que nous réclamions l'éradication totale de ce lindane ». Pour Guy Daesslé, le vote de motions « n'apportera rien » à l'avancée de ce dossier. En revanche, la pression de tous, oui, estime celui qui soutient Claude Klinger-Zind aux municipales de Wintzenheim. « Aujourd'hui, l'écologie est au coeur de nos débats. Nous avons à nos côtés Colmar Agglomération, une association (ATE) et la population soucieuse de l'éventuelle catastrophe qu'il pourrait y avoir. » Le maire sortant et candidat, Serge Nicole, s'étonne, lui, des propos tenus par Claude Klinger-Zind dans l'article en question. « Depuis 2008, jamais il n'a fait part de son intérêt pour ce dossier et, de façon plus générale, pour toute question environnementale », assure le maire, taxé d'opportuniste sur ce dossier du lindane par son adversaire.

 

 
 

Fiscalité Baisse d'impôt et de taxe d'habitation : 259 000 foyers concernés en Alsace

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:47:39

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Fiscalité
Baisse d'impôt et de taxe d'habitation : 259 000 foyers concernés en Alsace
 

 
En 2020, 259 000 foyers fiscaux alsaciens, sur les 1,042 million que compte le territoire, bénéficieront à la fois d'une baisse de leur impôt sur le revenu et de la suppression de la taxe d'habitation, indique la direction générale des finances publiques dans un communiqué.

Résultat, ces foyers fiscaux (158 000 dans le Bas-Rhin et 101 000 dans le Haut-Rhin) économiseront en moyenne cette année 1041 euros dans le Bas-Rhin et 943 euros dans le Haut-Rhin.

Des chiffres légèrement supérieurs à la moyenne nationale. Pour les 8,8 millions de foyers fiscaux concernés par ces deux réformes, le gain moyen total sera de 982 euros, précise le ministère des Finances.

C'est clairement la suppression de la taxe d'habitation (qui concernera en 2020 80 % des Français) qui représentera l'essentiel de l'économie. Elle se traduira en moyenne par un gain de 606 euros dans le Bas-Rhin et de 524 euros dans le Bas-Rhin.

La direction générale des finances publiques a également rendu public un palmarès des communes de plus de 5 000 foyers fiscaux dans lesquelles les gains pour les contribuables seront les plus importants.

La première ville alsacienne y figure à la 198e place. Il s'agit de Kingersheim où la baisse moyenne par foyer fiscal sera de 1182 euros.

Derrière se trouvent Hoenheim (252e, 1157 euros), Riedisheim (317e, 1132 euros), Sélestat (323e, 1128 euros), Ostwald (333e, 1124 euros), Lingolsheim (335e, 1124 euros), Bischheim (362e, 1115 euros), Strasbourg (370e, 1111 euros), Illkirch (381e, 1106 euros) et Rixheim (464e, 1080 euros).

 

 
 

 

démographie Les statistiques de 2018 dans le Grand Est Naissances, décès :les chiffres alsaciens

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:47:07

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démographie Les statistiques de 2018 dans le Grand Est
Naissances, décès :les chiffres alsaciens
Le Grand Est figure parmi les régions où la fécondité est la plus faible. Mais l'Alsace s'en sort mieux.
 

 
Le Grand Est comptait 5,5 millions d'habitants au 1er janvier 2019.
L'Insee vient de communiquer ses statistiques sur la situation démographique en 2018 dans le Grand Est qui comptait, au 1er janvier 2019, 5 525 300 habitants.

L'institut national de la statistique et des études économiques constate que l'écart entre le nombre des naissances, au plus bas depuis 20 ans, et celui des décès, toujours en hausse, n'est plus que de 1900 individus. Ce solde naturel s'est dégradé et ne compense pas le déficit migratoire, c'est-à-dire le nombre de personnes qui quittent la région.
1,71 enfant par femme

Mais la situation varie beaucoup selon les départements. Le Bas-Rhin et le Haut-Rhin affichent souvent de "meilleurs" résultats. Ce sont les seuls départements de la région - avec la Marne - à bénéficier d'un excédent naturel. Les seuls aussi, avec l'Aube, à afficher un taux de croissance annuel moyen entre 2008 et 2018 de plus de 0,2  % (entre + 0,24  % et + 0,34  %); ce taux est de 0,41 en France et de 0,03 dans le Grand Est.

La fécondité est l'une des plus faibles de métropole : 1,71 enfant par femme (1,84 en France métropolitaine). Le vieillissement de la population pèse aussi sur le nombre de naissances en réduisant le nombre de femmes en âge de procréer ; le taux de natalité se stabilise à 10,1 naissances pour 1000 habitants, soit le plus bas niveau depuis 1975.

En 2018, 55 580 bébés sont nés dans le Grand Est, soit 1190 de moins qu'en 2017. La baisse des naissances a néanmoins ralenti par rapport aux années précédentes. Si le phénomène est national, il est plus accentué dans notre région.

Mais la natalité est plus dynamique en Alsace, dans la Marne et l'Aube. À noter que 59 % des enfants naissent hors mariage dans le Grand Est comme en France métropolitaine.

La part des femmes en âge de procréer est supérieure à la moyenne régionale dans le Bas-Rhin, la Meurthe-et-Moselle et la Marne (entre 42 et 44 %) alors qu'elle n'est que de 36 % dans les Vosges. La baisse de fécondité concerne en particulier les femmes de moins de 35 ans. La maternité est retardée : 100 femmes âgées de 35 à 49 ans donnent naissance à 35 bébés, soit 4 de plus en une décennie.

L'âge moyen à la maternité s'établit à 30,3 ans dans la région, contre 29,5 ans dix ans plus tôt. Les mères du Grand Est sont en moyenne moins âgées au moment de l'accouchement qu'ailleurs en France. Cet âge varie dans nos départements de 29,4 ans dans les Ardennes à 30,8 ans dans le Bas-Rhin.
Une population vieillissante

Avec 53 650 décès en 2018, le Grand Est enregistre 790 décès de plus qu'en 2017 ; une hausse de 1,5 %, (0,5 % en France métropolitaine). La région affiche un taux de mortalité de 9,8 décès pour 1000 habitants (9,3 ? dans l'Hexagone). Il varie de moins de 9 ? dans le Bas-Rhin à plus de 11 ? en Haute-Marne, dans les Vosges, la Meuse et les Ardennes.

Dans la région, la population avance en âge de façon plus marquée qu'en France métropolitaine. L'indice de vieillissement (rapport entre les personnes de 65 ans ou plus et les moins de 20 ans) atteint 85 % dans le Grand Est en 2018, contre 83 % en France métropolitaine.

Il y a dix ans, ces chiffres étaient respectivement de 66  % et 67 %. Là encore, le Bas-Rhin, par exemple, est moins vieillissant que d'autres départements de l'Est (82 seniors pour 100 jeunes).

Les femmes du Grand Est vivraient jusqu'à 84,3 ans et les hommes jusqu'à 78,8 ans ; à comparer aux données nationales : 85,4 ans et 79,5 ans. L'espérance de vie est plus élevée dans les deux départements alsaciens (plus de 84,8 ans pour les femmes et 79,5 ans pour les hommes).
A.W.

 

 
 

 

Emploi  Après un boom de plusieurs années Les recrutements de cadres à un palier

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:52:41

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Emploi  Après un boom de plusieurs années
Les recrutements de cadres à un palier
Après une croissance soutenue en 2019, l'emploi des cadres en Grand Est devrait plafonner en 2020. Les prévisions de recrutements sont équivalentes à l'an dernier, de l'ordre de 12 280 embauches, selon l'APEC (*).
 

 
Les créations nettes de postes de cadres dans le Grand Est en 2019
Après un boom inscrit dans la durée, le marché de l'emploi des cadres donnerait-il des signes d'essoufflement ? Pas vraiment. En 2019, la dynamique régionale (+9 %) a été plus importante que la progression nationale (+6 %) avec 12 310 recrutements réalisés dans le Grand Est. Mais si on ajoute les 3 720 promotions internes (en hausse de 27 %) et qu'on enlève les 13 780 sorties liées aux démissions, aux licenciements et aux départs en retraite en hausse de 22 %, on arrive à un solde de 2 250 créations nettes d'emploi de cadre. Un chiffre inférieur à 2018, où 2 910 nouveaux postes avaient vu le jour.
Les créations de postes nettes en recul

« On constate un phénomène de rattrapage malgré les mesures d'âge prises pour reculer l'âge de départ à la retraite. Si les recrutements restent orientés au plus haut, pour les créations nettes, c'est une année de milieu de tableau », analyse Jacques Triponel, délégué régional Grand Est de l'APEC. À noter également que la hausse des effectifs cadres dans la Région (+0,9 %) a été «moins intense» qu'au niveau national (+2,1 %).

Pour 2020, les perspectives restent bien orientées mais avec une stabilisation des prévisions d'embauches (12 280) à un haut niveau. Ce tassement apparaît davantage lié à « un effet plafond et à une raréfaction des talents sur le marché qu'à un retournement de conjoncture », estime le délégué de l'APEC.

Poids lourd de l'économie régionale, l'Alsace qui représentait 45 % des recrutements de cadres (5 550) du Grand Est en 2019, devrait porter ses besoins à 46 % (5 660 embauches) cette année. Mais la dynamique en matière d'embauche est davantage portée par Champagne-Ardenne : ainsi, 18 % des entreprises de la Marne prévoient d'augmenter leurs effectifs de cadres. Après avoir été le département «le plus optimiste» en la matière, le Haut-Rhin marque le pas avec seulement 8 % d'établissements qui envisagent d'embaucher, et 5 % qui pensent réduire. Le Bas-Rhin maintient le cap avec 13 % d'intentions de recrutement contre 4 % de réduction d'effectifs.
Des profils plus jeunes avec moins de 5 ans d'expérience

L'industrie, avec 28 % des projets d'embauche, et les services, 52 %, sont les secteurs les plus porteurs pour l'emploi des cadres dans le Grand Est. Les compétences commerciales-marketing (22 %) et études-R & D (17 %) restent les plus prisées. Contrairement à la tendance hexagonale, le Grand Est recrute moins d'informaticiens.

Les entreprises régionales recherchent aujourd'hui des profils plus jeunes « avec moins de 5 ans d'expérience » (44 %). « L'échelle des rémunérations, la souplesse d'esprit et la modernité des outils », expliquent cette tendance au rajeunissement. Mais 40 % des embauches concernent des professionnels ayant 6 à 15 ans d'expérience.
I.N. (*)L'Association pour l'Emploi de Cadres établit ces prévisions à partir d'une enquête réalisée sur les deniers mois de l'année auprès d'un panel récurrent de 908 entreprises du secteur privé, qui emploient 16 600 cadres.

(*)L'Association pour l'Emploi de Cadres établit ces prévisions à partir d'une enquête réalisée sur les deniers mois de l'année auprès d'un panel récurrent de 908 entreprises du secteur privé, qui emploient 16 600 cadres.

 
 

 

Politique  Ce vendredi Le ministre de l'Intérieur à Kehl et Strasbourg

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:50:21

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Politique  Ce vendredi
Le ministre de l'Intérieur à Kehl et Strasbourg
 

 
Christophe Castaner.
Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur est en déplacement ce vendredi entre Strasbourg et Kehl, sur la thématique de la lutte contre l'immigration illégale. M. Castaner se rendra au poste de police de Kehl peu après 13 h, pour une réunion avec les autorités allemandes. Il visitera ce poste binational. Il se rendra ensuite à la préfecture du Bas-Rhin à Strasbourg, peu après 14 h. Il se fera alors présenter la politique de lutte contre l'immigration illégale et il échangera avec les agents du pôle régional « Dublin » (dispositif de traitement des demandes d'asile en fonction du premier pays qui a accueilli la personne). Vers 15 h, le ministre de l'Intérieur se réunira avec des acteurs bas-rhinois de la lutte contre l'immigration irrégulière.

 

 
 

 

SOCIAL  Santé « Revaloriser l'hôpital à l'agonie »

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:45:46

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SOCIAL  Santé
« Revaloriser l'hôpital à l'agonie »
Personnels soignants et agents seront à nouveau dans la rue ce vendredi, onze mois après le début du mouvement aux urgences. Hugo Huon, porte-parole du collectif Inter Urgences, explique pourquoi.
 

 
Hugo Huon, porte-parole du Collectif Inter Urgences.
Onze mois après le début des grèves aux urgences, où en est le mouvement social à l'hôpital ?
Actuellement 270 services environ sont toujours en grève. Les urgences reflètent autant les problèmes de notre société que ceux de l'hôpital, qui se mobilise aussi dans son ensemble.
Les plans présentés ne vous satisfont pas ?

La philosophie du plan urgence est de s'appuyer sur la médecine de ville, en estimant que 40 % des gens qui sont soignés aux urgences n'ont pas à y venir. Cette réflexion élude le fait social, et la majoration des inégalités.

Certaines personnes n'ont d'autre choix que de venir aux urgences avec la pauvreté croissante, et le décrochage des classes moyennes. La médecine de ville ne peut être la seule solution. Il faut revaloriser l'hôpital qui est à l'agonie.
La ministre a annoncé des primes, notamment pour l'engagement hospitalier...

C'est bien pour les nouveaux arrivants, mais ce dispositif se trompe de cible. L'hôpital n'a pas de difficultés à faire venir des professionnels : il a un problème pour faire rester les gens en poste !

Les conditions de travail sont telles que les gens se forment, et partent travailler ailleurs en moyenne au bout de trois ans. Dans ce livre (*), nous montrons les dysfonctionnements à tous les niveaux.

Depuis vingt ans, les pouvoirs publics pratiquent la politique de la terre brûlée à l'hôpital. Les gestionnaires, à force de supprimer sans cesse des choses, ont changé la culture de l'hôpital, et instauré un climat de défiance et de ressentiment chez les agents. Cette culture ne se changera pas avec des demi-plans.
Qu'attendez-vous concrètement du gouvernement ?

Nos revendications portent sur les salaires. Nous ne sommes pas payés à la hauteur du travail que nous faisons. Si l'État, notre employeur, ne le reconnaît pas, c'est qu'il estime qu'il ne veut pas que nous travaillions dans de bonnes conditions.

L'hôpital, depuis vingt ans, affiche une énorme hausse de la productivité sans augmenter les effectifs. Cela signifie que le travail a changé. Tellement changé qu'à mon avis les directeurs et les technocrates n'ont plus aucune idée de ce que nous faisons au quotidien. C'est pourquoi nous publions un livre de témoignages, pour qu'ils comprennent cette réalité, qui n'est plus raisonnable.
Qu'attendez-vous de la journée de mobilisation d'aujourd'hui ?

Il faut reconstruire l'hôpital en partant des besoins. Et pas d'une enveloppe budgétaire à disposition. Nous demandons aux citoyens de concrétiser leur engagement. Pour qu'ils ne se retrouvent plus à mourir sur des brancards ou à rester des heures sans être changés.

Les personnes que nous soignons sont trop vulnérables pour se faire entendre. C'est notre rôle de nous exprimer . Si on perd ce combat pour l'hôpital, ce sont eux, les patients, qui vont en pâtir. »
Propos recueillis par Élodie BÉCU Urgences, Hugo Huon et le collectif Inter Urgences, Albin Michel.

Urgences, Hugo Huon et le collectif Inter Urgences, Albin Michel.

 
 

 

L'éditorial de l' Alsace Chômage : le plus dur reste à faire

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:28:15

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L'éditorial de l' Alsace Chômage : le plus dur reste à faire
 

 
Photo L'Alsace /Thierry GACHON
Laurent Bodin

Alors qu'une partie de la France manifeste, depuis deux mois et demi, contre le projet de réforme des retraites, voilà un rayon de soleil aussi inattendu que plaisant. La diminution de 0,7 % du chômage en 2019, selon les normes du Bureau international du travail, est évidemment une très bonne nouvelle. Tout triomphalisme serait cependant déplacé dans la mesure où le taux de chômage, en métropole, s'établit encore à 7,9 % de la population active et même à 8,1 % en incluant les départements et territoires d'outre-mer. De plus, de grosses disparités demeurent entre les bassins d'emploi. Pour le seul cas alsacien, le Bas-Rhin est en pointe avec un taux de chômage de 7,3 % quand le Haut-Rhin est à 8,2 %. Plus grave encore, ces déséquilibres géographiques en matière d'emploi ne correspondent pas à la carte de France qu'avait dessinée le mouvement des gilets jaunes il y a un an. Cela ne rendra que plus complexe la tâche du gouvernement de descendre sous la barre des 7 %, voire d'atteindre le plein-emploi, autour de 5 %, après 2022. Celui-ci est-il réalisable alors que la France souffre d'une inadéquation durable entre l'offre et la demande, entre besoins de recrutement des entreprises et formation des chômeurs ?

La baisse du chômage est due aux mesures prises depuis l'élection d'Emmanuel Macron mais aussi aux décisions actées durant le quinquennat de François Hollande, notamment la loi El Khomri. Elle résulte aussi d'un mécanisme conjoncturel, en l'occurrence les départs à la retraite des baby-boomers qui impliquent de moindres créations d'emplois pour faire diminuer le chômage. Sauf à risquer d'accroître le nombre des Français qui sortent des statistiques de l'emploi pour entrer dans la grande pauvreté, la baisse du chômage ne saurait cependant être durable et utile si la croissance devait demeurer aussi faible. Un élément sur lequel l'exécutif a quelques marges de manoeuvre mais ne dispose pas de tous les leviers, sauf à accepter de faire filer des déficits qu'il faudra bien éponger un jour.

Social  Le taux de chômage a encore baissé en 2019 Le plein-emploi, pas si utopique ?

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:44:36

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Social  Le taux de chômage a encore baissé en 2019
Le plein-emploi, pas si utopique ?
Toujours très élevé dans le pays, le chômage revient cependant au niveau d'avant la crise de 2008. Cette tendance repose sur des fondations solides car la France parvient à créer de l'emploi avec une croissance faible.
 

 
La courbe du chômage est bien inversée. Après le décompte de Pôle Emploi la semaine dernière, l'indicateur de l'Insee, calibré sur les critères du Bureau international du travail, confirme la forte baisse observée en 2019. La troisième année consécutive de baisse. Le taux de chômage s'établit à 8,1 % pour la France entière, à 7,9 % pour la seule métropole.

Ce retour à la situation de 2008 enflamme la ministre du Travail, Muriel Pénicaud : « L'ambition d'un taux de 7 % à la fin du quinquennat est franchement atteignable. » Son collègue de l'Économie, Bruno Le Maire, vise, au-delà de 2022, un taux de chômage à 5 %, considéré comme du plein-emploi (voir repères).
Pourquoi ça baisse ?

« La bonne nouvelle c'est la création élevée d'emplois en CDI malgré une croissance moyenne », souligne Eric Heyer, économiste à l'Observatoire des conjonctures économiques (OFCE). Sur l'année 2019, le nombre d'actifs dans les entreprises a augmenté d'environ 210 000 (+ 1,1 %). En trois ans, le secteur privé a créé quasiment 700 000 postes, avec plus de CDI que d'intérim et de CDD. Le ralentissement de la croissance (1,2 % au lieu de 1,7 %) n'a pas affecté le marché du travail. Ce paradoxe s'explique par plusieurs facteurs.

? Le volume de départs à la retraite reste très soutenu (640 000 environ). Dans les dix ans à venir, les baby-boomers des sixties, actuellement « salariés seniors », vont encore libérer des postes.

? La population des 20-60 ans augmente moins vite qu'il y a dix ans. Il faut 100 000 créations d'emploi pour diminuer le nombre de chômeurs, au lieu de 250 000 dans les années 2000-2015.

? Les taux d'intérêt très bas maintiennent un niveau d'investissement élevé des entreprises. Une partie de cet argent se tourne vers le recrutement.

? Les mesures d'allégement du coût du travail, d'assouplissement des règles de licenciement et d'indemnités prud'homales prises en 2016, 2017 et 2018, lèvent la peur d'embaucher.

? La numérisation de l'économie requiert de nouveaux profils. Les PME (Petites ou moyennes entreprises) et ETI (Entreprises de taille intermédiaire) se dotent de ces compétences, quitte à moins choyer leurs aînés.

? Des jobs de services à la personne, dans la logistique et le gardiennage se développent et requièrent de la main-d'oeuvre. Cela fait d'ailleurs chuter la productivité globale.

? Des secteurs dans lesquels la France excelle sont en plein boom : aéronautique, luxe, tourisme...

? À part les contrats aidés, il n'y a pas de véritables suppressions d'emplois publics.
Pourquoi ça peut durer

Ces phénomènes résisteront-ils à un coup de frein de l'économie, mondiale ? Pour Eric Heyer, « la tendance de 2020 est à un ralentissement de la croissance. Mais avec des programmes puissants de formation pour les chômeurs de longue durée et les moins qualifiés, au regard des emplois non pourvus, c'est possible ».

La progression spectaculaire du nombre d'apprentis (+16 %) devrait répondre à la pénurie de candidats dans certains métiers.

C'est devenu le sujet du moment dans les métropoles à fort taux de croissance (Lyon, Toulouse, Nantes, Brest, Strasbourg), dans des secteurs comme la carrosserie, l'aide à la personne, le transport.

Pôle Emploi estime autour de 200 000 ce vivier de jobs sans candidats. En comblant ces vides, l'objectif plein-emploi n'est pas mathématiquement irréaliste.

En pratique, c'est plus compliqué : ces métiers ne sont pas forcément les plus attractifs et ne se situent pas forcément aux endroits où vivent les demandeurs d'emploi.
Pascal JALABERT

 

 
 

 

Environnement  Alpes Macron au pied du Mont-Blanc face à l'urgence climatique

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:43:49

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Environnement  Alpes
Macron au pied du Mont-Blanc face à l'urgence climatique
Avec son déplacement de deux jours au pied du mont Blanc dans les Alpes, Emmanuel Macron souhaite faire de l'écologie une des deux priorités de sa fin de quinquennat, sans pour autant annoncer de nouvelles mesures en faveur du climat.
 

 
Emmanuel Macron face à la mer de Glace. Le glacier a perdu 120 mètres d'épaisseur en un siècle.
Emmanuel Macron est venu ce jeudi dans le massif du Mont-Blanc « toucher du doigt » les effets dévastateurs du changement climatique. Une visite symbolique censée amorcer le virage écologique de son quinquennat, mais dépourvue d'annonce nouvelle.
Visite de la mer de Glace

Au petit matin, le président de la République a longuement parcouru la mer de Glace. En tenue de ski bleu foncé, il a écouté le terrible inventaire climatique : la glace recule de huit à dix mètres par an, environ deux kilomètres depuis 1850. Le glacier a perdu 120 mètres d'épaisseur en un siècle. L'illustration la plus spectaculaire de l'impact du réchauffement en France.

Devant l'alternance de roches grises et de glace vive bleutée, Emmanuel Macron lâche : « Je n'imaginais pas une fonte aussi rapide, c'est impressionnant. On se rend compte comment les non-décisions ont fait en arriver là ».
L'urgence climatique

En fin de matinée, il a prononcé à Chamonix un discours ardent sur « l'urgence » climatique, « le combat du siècle » selon lui. Il a confié avoir ici ressenti « notre propre vulnérabilité, la fragilité de ce paysage qu'on pensait inamovible ».

Sans annonce nouvelle, il a dressé le tableau d'actions qu'il a liées aux objectifs écologiques, citant la revitalisation des centres-villes pour lutter contre l'étalement urbain, la loi sur le recyclage ou encore la création de nouveaux parcs naturels, y compris pour protéger le Mont-Blanc.
La biodiversité, l'autre combat

Dans son discours, il a estimé que le « combat pour la biodiversité est indissociable de la lutte contre le réchauffement ». Quelque « 60 % des animaux sauvages ont disparu ces cinquante dernières années, les espèces disparaissent à un rythme mille fois supérieur au taux d'extinction naturelle », a rappelé le chef de l'État qui lançait pour l'occasion l'Office français de la biodiversité (OFB). L'OFB « va porter les politiques totales de la nature », de façon « ferme et pédagogique ».
« Pas à la hauteur des enjeux »

« Venir pleurer devant la mer de Glace alors que les accords des conférences climat ne sont pas respectés et que les émissions de gaz à effet de serre augmentent, c'est de la parade, c'est de la com'», tançait, dans un cortège réuni avant l'arrivée du président dans un village, Pierre Delpy, conseiller en énergie dans une association.

Arnaud Gauffier, directeur des programmes au WWF, a salué ce déplacement sur « des symboles du réchauffement », mais « regretté (que) les annonces ne soient pas à la hauteur des enjeux ».

« Ce qui fait disparaître les glaciers, c'est le réchauffement climatique, si ça ne s'assortit pas d'une politique ambitieuse de réduction des émissions ça ne sert à rien, et dans ce domaine on n'est pas du tout dans les clous », a-t-il déploré.

La veille, Greenpeace avait déjà déploré que le « gouvernement se contente de mesures insuffisantes et anecdotiques, mélange de réchauffé et de fausses solutions comme le nucléaire », accusant le président de « tomber dans la caricature avec une vaste opération de communication pour verdir son image avant les municipales ».

 

 
 

 

carnet de campagne  Élections municipales Pas de débat public à Wintzenheim

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:07:48

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carnet de campagne  Élections municipales
Pas de débat public à Wintzenheim
 

 
Les deux candidats ont déjà communiqué sur leurs pages Facebook, annonçant l'annulation du débat que devaient organiser, le 9 mars, les DNA et l'Alsace. C'est Serge Nicole qui a jeté l'éponge, en raison, dit-il, d'un courrier que son opposant lui a adressé le 30 janvier dernier. Dans cette lettre, Claude Klinger-Zind rappelle au maire/candidat « les règles à respecter en période pré-électorale », « constatant plusieurs manquements à ces règles ». Il reproche à Serge Nicole, lors de ses interventions en tant que maire, son manque de neutralité.

Dans sa réponse, l'intéressé relève une « erreur » concernant ses pages Facebook et indique à son adversaire que « les gardiens de la légalité sont le préfet et le juge ». « Je ne souhaite pas de débat face à quelqu'un de si procédurier », justifie le maire qui renvoie les habitants (et ses contradicteurs) aux trois réunions publiques durant lesquelles « ils pourront poser leurs questions ».

Claude Klinger-Zind « regrette » l'annulation du débat, « vrai moment démocratique ». « Pour celui qui se considère comme "un battant", c'est un peu léger. Quel rapport entre ce courrier et le débat ? Si j'avais été si procédurier, j'aurais déposé un recours devant le tribunal administratif ! Et certains faits reprochés sont clairement établis. »

Il y aura néanmoins un débat le 9 mars mais il se tiendra à Horbourg-Wihr, Philippe Rogala et Thierry Stoebner acceptant le débat contradictoire face au public. Rendez-vous est donné à 19 h 30 à la salle Horbourg.
Une seconde liste à Ingersheim ?

Une seconde liste, menée par Michel Dietrich, serait en cours de constitution, à Ingersheim, face à celle de Denise Stoecklé.

L'information n'a pas été confirmée par le principal intéressé, qui demande encore un délai avant d'officialiser (ou pas) sa candidature. Il a jusqu'au 27 février 18 h, pour déposer sa liste en préfecture.
Sainte-Croix-en-Plaine : Mario Ackermann à la rencontre des habitants

La liste « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine », menée par l'adjoint Mario Ackermann, ira à la rencontre des habitants le samedi 7 mars à la salle du Printemps (ancien club-house), rue de la Forêt-Noire, de 10 h à 18 h.
Sainte-Croix-en-Plaine : précision

Une colistière de Mario Ackermann à Sainte-Croix-en-Plaine a été oubliée dans la liste publiée jeudi dans nos colonnes. Il s'agit de Sabine Fontaine, 47 ans, infirmière et élue sortante (en 14e position). La liste est visible sur leur page internet : « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine » (https://sites.google.com/view/avancons-ensemble-pour-sxp)
Turckheim : réunion publique le 3 mars

Benoît Schlussel, qui mène la seule liste connue à ce jour pour les municipales à Turckheim, tiendra une réunion publique mardi 3 mars à 20 h, à l'Espace Rive-Droite.

 

 
 

 

Pas de débat public à Wintzenheim

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:37:54

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Pas de débat public

à Wintzenheim
 

 
Les deux candidats ont déjà communiqué sur leurs pages Facebook, annonçant l'annulation du débat que devaient organiser, le 9 mars, les DNA et L'Alsace. C'est Serge Nicole qui a jeté l'éponge, en raison, dit-il, d'un courrier que son opposant lui a adressé le 30 janvier dernier. Dans cette lettre, Claude Klinger-Zind rappelle au maire/candidat « les règles à respecter en période pré-électorale », « constatant plusieurs manquements à ces règles ». Il reproche à Serge Nicole, lors de ses interventions en tant que maire, son manque de neutralité.

Dans sa réponse, l'intéressé relève une « erreur » concernant ses pages Facebook et indique à son adversaire que « les gardiens de la légalité sont le préfet et le juge ». « Je ne souhaite pas de débat face à quelqu'un de si procédurier », justifie le maire qui renvoie les habitants (et ses contradicteurs) aux trois réunions publiques durant lesquelles « ils pourront poser leurs questions ».

Claude Klinger-Zind « regrette » l'annulation du débat, « vrai moment démocratique ». « Pour celui qui se considère comme "un battant", c'est un peu léger. Quel rapport entre ce courrier et le débat ? Si j'avais été si procédurier, j'aurais déposé un recours devant le tribunal administratif ! Et certains faits reprochés sont clairement établis. »

Il y aura néanmoins un débat le 9 mars mais il se tiendra à Horbourg-Wihr, Philippe Rogala et Thierry Stoebner acceptant le débat contradictoire face au public. Rendez-vous est donné à 19 h 30 dans la salle Horbourg.
? Une deuxième liste à Ingersheim ?

Une seconde liste, menée par Michel Dietrich, serait en cours de constitution, à Ingersheim, face à celle de Denise Stoecklé.

L'information n'a pas été confirmée par le principal intéressé, qui demande encore un délai avant d'officialiser (ou pas) sa candidature. Il a jusqu'au 27 février 18 h, pour déposer sa liste en préfecture.
? Sainte-Croix-en-Plaine : Mario Ackermann à la rencontre des habitants

La liste « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine », menée par l'adjoint Mario Ackermann, ira à la rencontre des habitants le samedi 7 mars à la salle du Printemps (ancien club-house), rue de la Forêt-Noire, de 10 h à 18 h.
? Sainte-Croix-en-Plaine : précision

Une colistière de Mario Ackermann à Sainte-Croix-en-Plaine a été oubliée dans la liste publiée ce jeudi 13 février dans nos colonnes. Il s'agit de Sabine Fontaine, 47 ans, infirmière et élue sortante (en 14e position).

La liste est visible sur leur page internet : « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine » (https://sites.google.com/view/avancons-ensemble-pour-sxp)
? Turckheim : réunion publique mardi 3 mars

Benoît Schlussel, qui mène la seule liste connue à ce jour pour les municipales à Turckheim, tiendra une réunion publique mardi 3 mars à 20 h, à l'Espace Rive Droite.

 

 
 

Bergheim  Élections municipales Le programme d'Avec vous pour Bergheim

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:03:57

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Bergheim  Élections municipales
Le programme d'Avec vous pour Bergheim
Conseiller municipal, Jean-François Haller se présente aux prochaines élections municipales à la tête de la liste Avec vous pour Bergheim. Il est entouré notamment de trois autres élus sortants dont deux adjoints.
 

 
Jean-François Haller (au premier rang, au centre) entouré de ses colistiers.
Bergheimois de souche, Jean-François Haller estime avoir plus de temps libre aujourd'hui pour se consacrer à sa commune. En 2017, il a cédé les parts de Reproland, l'entreprise créée avec un associé en 1991. Il a ensuite mis sur pied Alsa'Sports, une société de médias qu'il a, depuis, confié à son fils. « Actuellement, mon occupation essentielle, ce sont mes deux gîtes. » Il a composé une liste réunissant des personnes « de tous âges et de tous horizons. Le benjamin a 31 ans et le plus âgé, 71. Ils peuvent représenter l'ensemble de la population ». Lui-même a été élu en 2014 sur la liste du maire Pierre Bihl. « Nous nous inscrivons dans la lignée de Pierre Bihl en nous basant sur la rigueur et l'équilibre budgétaire. C'est la base de notre travail ».

Lorsque le premier magistrat sortant a annoncé qu'il ne se représenterait plus, les choses se sont précisées. « Il y a quelques mois, je me suis interrogé sur la suite. Fin novembre, j'en ai discuté avec d'autres conseillers municipaux. » Ce qui l'a marqué il y a six ans, c'est le petit nombre de votants à Bergheim. « Nous nous sommes dit qu'il serait bon qu'il y ait deux listes ». Il tient à préciser : « Je n'ai aucune animosité envers Elisabeth Schneider (N.D.L.R. : tête de liste de Bien vivre à Bergheim). La démocratie fait que c'est toujours bien qu'il y ait deux listes pour que les habitants de Bergheim aient le choix ».
Des équipes ont été créées pour faire du porte à porte

Les candidats estiment qu'il est nécessaire « d'adapter le conseil municipal à notre société actuelle ». Ils souhaitent faire participer l'ensemble des conseillers municipaux à la vie de l'assemblée. « Tout ne doit pas tourner autour du maire et des adjoints ». De même, ils ont la volonté de prendre le pouls de la population. Dès samedi, les colistiers d'Avec vous pour Bergheim iront à la rencontre de leurs concitoyens. « Nous souhaitons savoir ce qu'ils attendent de nous. Des équipes ont été créées pour faire du porte à porte. Nous ferons le point après et nous reviendrons vers les habitants pour leur annoncer où nous voulons aller. »

Cela ne les empêche pas d'émettre des propositions. « Un des éléments qui nous tient à coeur, c'est que Bergheim a besoin de logements. Nous réfléchissons à la création d'un écoquartier. » Ils iront au bout de tous les projets mis en oeuvre par le conseil actuel comme l'aménagement de la place du Dr-Walter et la cristallisation de la tour des remparts. « Là où nous nous engagerons certainement, c'est sur la part communale des impôts. Nous veillerons à ce qu'il n'y ait pas d'augmentation. » Deux autres points leur semblent primordiaux. « Nous allons adopter une solution pour la création d'une nouvelle école maternelle et réfléchir au devenir de l'ancienne maison de retraite. » Le soutien aux associations fait également partie de leurs préoccupations.

Une réunion publique aura lieu le mercredi 11 mars, à 19 h 30 (le lieu reste à préciser). Les candidats ont créé une page Facebook, @AvecVousPourBergheim, et une adresse mail : AvecVousPourBergheim@gmail.com
Michelle FREUDENREICH

 

 
 

 

Ingersheim Municipales Une femme pour poursuivre

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:40:42

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Ingersheim Municipales Une femme pour poursuivre
 

 
Denise Stoeckle (au centre, veste jaune) mène une liste qui comporte 19 élus sortants.  Photo DNA /Jean-Luc SYREN
En remontant jusqu'au XVIe siècle, il n'y a pas trace d'une femme à la tête de la commune d'Ingersheim. Denise Stoeckle se lance le défi de changer l'histoire, avec la certitude qu'en 2020, « être une femme est plutôt un atout. » Élue pour la première fois en 2008, elle est, depuis 2014, adjointe en charge de l'environnement. Elle a notamment mené la réfection de six chemins ruraux et a pris en main l'équipe technique. Âgée de 64 ans, elle est désormais retraitée après avoir occupé deux emplois, d'abord fonctionnaire administrative à l'hôpital Pasteur durant 18 ans, puis viticultrice. « Je suis 100 % disponible », précise-t-elle.

Sa liste, Engagés pour l'avenir, compte 19 sortants sur les 23 de la majorité actuelle (4 sièges étant occupés par une liste d'opposition). Même l'adjoint aux finances, Jean-Marc Bettinger, élu depuis 1995, a su se laisser convaincre de repartir après avoir annoncé qu'il raccrochait. La liste, qui se veut apolitique, accueille huit nouveaux, dont 5 trentenaires. La candidate envisage déjà de ne nommer que six adjoints au lieu de sept et de donner des délégations à trois conseillers municipaux, « pour ouvrir les responsabilités à d'autres élus, tout en restant dans l'enveloppe actuelle », précise-t-elle.

Le gros projet de la liste est la réalisation d'une salle multi-activité pour répondre à une demande très forte. Une volonté qui se heurte à un gros problème, le manque de terrain. « Nous avons une petite idée, mais il faut étudier la faisabilité », indique Denise Stoeckle.

L'équipe mènera à bien deux chantiers qui ont déjà été adoptés en conseil municipal : la création d'un local pour les archives dans les anciens ateliers municipaux et la réfection de la façade de l'école du Centre. Un nouveau chantier pourrait s'ajouter : celui de l'aménagement de la place de la Mairie. « Il n'est pas question de toucher aux stationnements, mais de réagencer la place », souligne Denise Stoeckle.

En matière de développement durable, l'équipe a déjà des idées comme de poursuivre la modernisation de l'éclairage public, l'équipement de bâtiments municipaux avec des panneaux photovoltaïques, la plantation de végétaux, la mise en valeur des ruisseaux. « On vise le label commune nature. »

Enfin, en matière de culture, la liste de Denise Stoeckle, souhaite proposer une offre aux jeunes. « Il faut qu'on trouve des idées. »
Valérie FREUND

 

 
 

social  Grève des avocats « Pour les magistrats,c'est la double peine »

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:09:15

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social  Grève des avocats
« Pour les magistrats,c'est la double peine »
 

 
« Pour les magistrats, c'est la double peine, dénonce Jean-François Assal, on ne peut plus travailler et quand il faudra déstocker, on va devoir non plus travailler 60 heures par semaine mais 80, on était déjà à flux tendu avant cette grève ». Délégué régional adjoint de l'Union syndicale des magistrats de la cour d'appel de Colmar, le juge d'instruction parle d'une « situation intenable », la grève des avocats entrant dans sa sixième semaine.

L'USM décrit des greffes aux effectifs « notoirement insuffisants », « au bord de l'implosion ». Des dizaines d'affaires ont été renvoyées à Colmar où le délai d'audiencement était plutôt court : « On va passer de deux à quatre mois, annonce M. Assal, mais dans d'autres juridictions, c'est largement pire, c'est un désastre ».
Surcharge des audiences

Le barreau de Colmar a assoupli son mouvement, les avocats intervenant dans les affaires mettant en jeu la liberté des justiciables. Mais il faudra bien réaudiencer les affaires renvoyées. De nouvelles audiences seront donc programmées, alourdissant le planning des magistrats, les audiences collégiales mobilisant un président et deux assesseurs.

« L'USM appelle donc les magistrats à refuser les audiences tardives et la création de nouvelles », précise le communiqué national. « Faute de moyens pour faire face au surcroît d'activité actuel, le syndicat rappelle que les magistrats ne sauraient être tenus responsables des dysfonctionnements qui ne manqueront pas de se produire ».

Face à la grève qui « aggrave considérablement les difficultés des juridictions au détriment des justiciables et de la qualité de la justice : augmentation du temps de traitement des affaires, surcharge des audiences, risque de remise en liberté de personnes dangereuses », l'USM demande au gouvernement de « prendre la mesure du désarroi de l'ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire et de trouver rapidement la voie d'une sortie de crise ».

A Colmar, les avocats ont prévu justement une action au palais de justice, pour rappeler que leur mouvement n'est pas dirigé contre les magistrats et les greffiers, une distribution de fleurs étant notamment prévue.

 

 
 

 

Navigation interrompue sur le Rhin

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:11:43

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Navigation interrompue sur le Rhin
 

 
Une vingtaine de militants CGT d'Alsace ont pris position ce jeudi à partir de 16 h 30 au niveau de l'écluse (usine hydroélectrique) de Marckolsheim. Cette manifestation s'inscrit dans le cadre des protestations contre la réforme des retraites engagée par le gouvernement d'Édouard Philippe. Pour des raisons de sécurité, la navigation sur le Rhin a été interrompue jusqu'à nouvel ordre. Les militants comptaient assurer une présence toute la nuit. D'autres actions « coup de poing » sont prévues dans les jours à venir.

Collèges Les collectivités investies

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:08:58

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Collèges Les collectivités investies
 

 
Selon l'Ademe du Grand Est, un ensemble d'actions bien mené peut permettre de réduire de 30% les quantités jetées. Photo L'Alsace
Les opérateurs de la restauration collective privée ont l'obligation de mettre en place une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire depuis l'ordonnance du 21 octobre 2019. Il est demandé qu'un diagnostic préalable, incluant l'approvisionnement durable, soit réalisé au plus tard le 22 octobre prochain. Est également étendue à la restauration collective l'interdiction de rendre impropres à la consommation les excédents alimentaires encore consommables.

Les collectivités alsaciennes en charge de la restauration dans les établissements scolaires n'ont pas attendu cette injonction pour s'intéresser à la prévention des déchets, ne serait-ce que pour en réduire le coût. À partir des premières pesées effectuées dans les collèges du département, le Haut-Rhin a ainsi déduit que le gaspillage alimentaire pouvait lui coûter 1 million d'euros.

De premières réflexions ont été initiées autour de la qualité de l'approvisionnement et de la sécurité alimentaire. Dans le Bas-Rhin, une campagne « Mangeons sain, jetons moins » a commencé en 2012-2013 », avec la chambre d'agriculture et l'Ariena. « C'était un dispositif lourd, à la carte, sur deux années, décrit Patricia Spano, cheffe de projet. 35 équipes de cuisine ont été formées et 26 collèges accompagnés en profondeur », sur 71 ayant un restaurant scolaire, dont 50 une cuisine de production.
Un mois de la pesée

Dans les établissements participants, il y a eu des évolutions, mais pour disposer d'éléments globaux de comparaison, le Bas-Rhin a organisé un premier mois de la pesée en mars 2019. Ont été comptabilisés les retours plateaux (laissés par les élèves), les restes de service (présentés mais non consommés) et ceux de production en cuisine (ce qui n'est pas le cas partout). « 45 collèges ont participé quotidiennement, soit 71 % des cuisines de production. La moyenne des biodéchets était de 133 g par convive et par jour, dont 90 de retours plateaux, plus le pain comptabilisé, qui ne représente pas le plus important, mais le plus visible », détaille Patricia Spano.

Dans le Haut-Rhin, diverses actions de prévention ont commencé en 2013-2014, une méthodologie de pesée étant déployée à partir de 2015. « Le taux de réponse a été de 50 % en 2016 sur un total de 57 collèges, dont 40 ayant des cuisines de production et quatre étant télérestaurés », détaillent Pascal Neuvy et Sophie Meyer, chargés de mission. Le total des retours plateaux et restes de service était « de 152 g par repas et par jour, soit environ la moyenne nationale à l'époque. » En 2018-2019, ce poids est passé à 124 g, dont 102 g de retours plateaux, le coût du gaspillage alimentaire étant révisé à 800 000 EUR.
Un projet d'établissement

Des divers appels à projets lancés, avec l'Ademe et la Draaf, dans les collèges du Haut-Rhin, dont certains se sont fort investis comme à Lutterbach, Wintzenheim, Cernay, il ressort que, pour être efficace, la lutte contre le gaspillage alimentaire doit être un projet d'établissement, impliquant aussi bien les classes, que les parents, la vie scolaire, les équipes de cuisine... Outre la sensibilisation des jeunes, la formation des chefs et de leurs seconds à la transformation des déchets, au choix des produits, aux bonnes pratiques et à la communication est ainsi un « axe fort », plaide Pascal Neuvy.

Les deux départements ont aussi financé et accompagné les établissements à l'emploi de nouveaux équipements, des bars froids et chauds permettant de se servir proportionnellement à sa faim, des cellules de refroidissement pour conserver les plats... Enfin, prévoit Patricia Spano, il va falloir à la fois « massifier et affiner » les futures pesées de biodéchets, afin de mieux « cibler » les futures campagnes de lutte contre le gaspillage alimentaire.
EN SAVOIR PLUS L'Ademe Grand Est, avec la Draaf (direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt), met à disposition gratuitement une boîte à outils « Stop au gâchis dans les établissements scolaires » (https://grand-est.ademe.fr/mediatheque/autres-publications/economie-circ...)

 

 
 

Région de Guebwiller Climat Un manifeste et une pétition pour faire réagir les élus locaux

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:10:47

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Région de Guebwiller Climat
Un manifeste et une pétition pour faire réagir les élus locaux
À l'initiative de l'association Florival en transition, suivie par une vingtaine d'associations et collectifs, une pétition, accompagnée d'un manifeste, a été mise en ligne afin d'interpeller les élus et futurs élus sur la question de l'urgence climatique.
 

 
Selon Florival en transition, il est urgent que les élus locaux s'impliquent davantage en faveur du climat.
Le projet d'un manifeste pour l'urgence climatique est en gestation depuis plus de six mois au sein de l'association Florival en transition. Un groupe de quatre bénévoles s'est réuni régulièrement afin de donner vie à ce document, qui sera transmis aux élus de la Communauté de communes de la région de Guebwiller (CCRG). « Notre association a toujours travaillé sur la résilience, le transport ou encore les déchets », souligne Jean-Sébastien Cuisnier, l'un des bénévoles de Florival en transition. Selon lui, l'échéance locale, avec les prochaines élections municipales, représente une opportunité, pour les citoyens, d'interpeller les élus et les candidats sur ces questions urgentes. « Plus le temps passe, plus il y a urgence », prévient le membre de l'association.
« Une priorité pour notre territoire »

Dans son manifeste, l'association florivalienne mentionne que « la réponse aux enjeux environnementaux doit être une priorité pour notre territoire ». Elle demande par ailleurs aux candidats de lui faire connaître leur position sur la question, mais aussi de leur faire savoir « les propositions et engagements que vous êtes prêts à prendre ». Elle annonce ainsi que « ce manifeste, ainsi que les réponses que vous apporterez, seront rendues publiques afin d'éclairer les citoyens/électeurs sur votre prise en compte de l'urgence environnementale et climatique ». Aujourd'hui, seules deux listes qui se présentent aux suffrages des électeurs pour les élections municipales ont répondu à cet appel.

Ne souhaitant pas se substituer aux pouvoirs publics, Florival en transition pointe les axes sur lesquels les élus devraient se pencher, sans pour autant proposer de mesures. « Ce n'est pas notre rôle, explique Jean-Sébastien Cuisnier. Cependant, nous sommes prêts à leur proposer notre aide. Notre objectif, c'est avant tout de générer une prise de conscience. » Et d'ajouter : « Les élus nous répondent souvent qu'ils sont confrontés à des problèmes d'acceptabilité de la part des citoyens. Soit, des changements importants doivent être opérés, qui sont parfois déstabilisants. Mais il faut voir les conséquences vertueuses à long terme. »
165 signataires pour la pétition

La pétition, destinée aux habitants de la CCRG, a été mise en ligne le 5 février. Elle recueille 165 signataires, dont 1/3 ne sont pas du territoire. « Nous ne savons pas encore quelle démarche politique nous donnerons à cette pétition par la suite. Pour l'instant, cela reste de l'information. Nous voulons créer un lien, pas des ruptures », précise Jean-Sébastien Cuisnier. Et de marteler : « Le travail que nous réalisons depuis plusieurs années sur les questions climatiques vaut quelque chose. Nous sommes capables de produire du savoir. Les élus devraient davantage nous solliciter. » Selon lui, les élus n'incitent pas les gens à faire de vrais efforts. Et de conclure : « L'écologie doit devenir un projet de développement local. Le levier politique doit aujourd'hui s'activer. »
Audrey NOWAZYK SURFER municipales2020-ccrg.ouvaton.org SIGNER Retrouver la pétition sur www.unepetition.fr/manifesteccrg

SURFER municipales2020-ccrg.ouvaton.org SIGNER Retrouver la pétition sur www.unepetition.fr/manifesteccrg

 
 

 

Florival Un manifeste et une pétition pour faire réagir les élus locaux

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:36:38

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Florival Un manifeste et une pétition pour faire réagir les élus locaux
 

 
Selon Florival en transition, il est urgent que les élus locaux s'impliquent davantage en faveur du climat. Archives L'Alsace /Vanessa MEYER
Le projet d'un manifeste pour l'urgence climatique est en gestation depuis plus de six mois au sein de l'association Florival en transition. Un groupe de quatre bénévoles s'est réuni régulièrement afin de donner vie à ce document, qui sera transmis aux élus de la Communauté de communes de la région de Guebwiller (CCRG). « Notre association a toujours travaillé sur la résilience, le transport ou encore les déchets », souligne Jean-Sébastien Cuisnier, l'un des bénévoles de Florival en transition. Selon lui, l'échéance locale, avec les prochaines élections municipales, représente une opportunité, pour les citoyens, d'interpeller les élus et les candidats sur ces questions urgentes. « Plus le temps passe, plus il y a urgence », prévient le membre de l'association.
« Une priorité pour notre territoire »

Dans son manifeste, l'association florivalienne mentionne que « la réponse aux enjeux environnementaux doit être une priorité pour notre territoire ». Elle demande par ailleurs aux candidats de lui faire connaître leur position sur la question, mais aussi de leur faire savoir « les propositions et engagements que vous êtes prêts à prendre ». Elle annonce ainsi que « ce manifeste, ainsi que les réponses que vous apporterez, seront rendues publiques afin d'éclairer les citoyens/électeurs sur votre prise en compte de l'urgence environnementale et climatique ». Aujourd'hui, seules deux listes qui se présentent aux suffrages des électeurs pour les élections municipales ont répondu à cet appel.

Ne souhaitant pas se substituer aux pouvoirs publics, Florival en transition pointe les axes sur lesquels les élus devraient se pencher, sans pour autant proposer de mesures. « Ce n'est pas notre rôle, explique Jean-Sébastien Cuisnier. Cependant, nous sommes prêts à leur proposer notre aide. Notre objectif, c'est avant tout de générer une prise de conscience. » Et d'ajouter : « Les élus nous répondent souvent qu'ils sont confrontés à des problèmes d'acceptabilité de la part des citoyens. Soit, des changements importants doivent être opérés, qui sont parfois déstabilisants. Mais il faut voir les conséquences vertueuses à long terme. »
165 signataires pour la pétition

La pétition, destinée aux habitants de la CCRG, a été mise en ligne le 5 février. Elle recueille 165 signataires, dont 1/3 ne sont pas du territoire. « Nous ne savons pas encore quelle démarche politique nous donnerons à cette pétition par la suite. Pour l'instant, cela reste de l'information. Nous voulons créer un lien, pas des ruptures », précise Jean-Sébastien Cuisnier. Et de marteler : « Le travail que nous réalisons depuis plusieurs années sur les questions climatiques vaut quelque chose. Nous sommes capables de produire du savoir. Les élus devraient davantage nous solliciter. » Selon lui, les élus n'incitent pas les gens à faire de vrais efforts. Et de conclure : « L'écologie doit devenir un projet de développement local. Le levier politique doit aujourd'hui s'activer. »
Audrey NOWAZYK SURFER municipales2020-ccrg.ouvaton.org SIGNER Retrouver la pétition sur www.unepetition.fr/manifesteccrg

 

 
 

Région de Guebwiller  Conseil communautaire Un grand projet en faveur de l'habitat

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:11:34

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Région de Guebwiller  Conseil communautaire
Un grand projet en faveur de l'habitat
Pour l'avant dernier conseil communautaire de la mandature, les élus se sont penchés sur une opération de revitalisation du territoire, qui passe notamment par l'amélioration de l'habitat. Et sinon ? L'ambiance était apaisée, les élus étaient « contents ».
 

 
Dans le cadre du programme Action Coeur de Ville, pour lequel la commune de Guebwiller a été retenue, avec l'accompagnement de la CCRG, plusieurs actions sont programmées afin de revitaliser le territoire.

Une convention doit être signée le 7 mars ; des « opérations matures » doivent être présentées à cette occasion. Sur le territoire, tout commencera par l'habitat avec le lancement d'une OPAH-RU, c'est-à-dire une opération programmée d'amélioration de l'habitat, labellisée renouvellement urbain. Avec une particularité : cette opération sera multisite et touchera tout le pôle urbain, à savoir les communes de Guebwiller, Soultz, Buhl et Issenheim.

Pour définir les modalités de ce programme, une étude a été confiée à Citivia SEM, en co-traitance avec l'ADIL 68 et l'ADAUHR-ATD. Elle a été lancée en octobre 2019. Elle a permis de définir plusieurs enjeux :

? Agir sur le parc privé indigne pour augmenter l'attractivité. Ce parc représente 320 logements, dont 234 sur le secteur retenu par l'opération.

? Agir sur le parc privé énergivore pour réduire la consommation énergétique des ménages.

? Remobiliser le parc vacant. En effet, le taux de vacance est de 11,3 % et, sur le secteur de l'opération, on compte 320 logements dont la vacance est supérieure à deux ans.

Des actions doivent également être menées pour adapter les logements à la perte d'autonomie, pour accompagner les copropriétés fragiles et enfin pour mettre en valeur le patrimoine, en complément des aides déjà existantes au ravalement de façade.
Engager 9 millions d'euros de travaux

Ce diagnostic fait, Citivia a proposé aux élus un objectif minimal à atteindre de 50 % dans tous les domaines en cinq ans, soit la durée de l'opération. Ainsi, 117 des 234 logements dégradés ou indignes de la zone de l'opération devront être traités. La lutte contre la précarité énergétique devra concerner 84 logements et il faudrait atteindre 21 logements adaptés à la perte d'autonomie.

C'est à ces conditions que « la maquette financière » sera bien dotée par les différents partenaires. Ce qui permettra aux propriétaires d'obtenir des aides et des subventions importantes et donc de lever des freins. Parallèlement, les propriétaires qui s'engageront profiteront d'un accompagnement personnalisé et d'un guichet où s'adresser.

« L'objectif, c'est d'engager sur le territoire 9 millions d'euros de travaux et d'obtenir plus de 50 % de subventions. Il faut frapper fort d'emblée pour mobiliser les propriétaires. S'il le faut, on peut être amené à obliger les propriétaires à faire des travaux car cette opération représente de gros investissements publics », a souligné la représentante de Citivia.
Les autres communes concernées plus tard

Y a-t-il une urgence à lancer tout ça? s'est interrogé Daniel Braun (Guebwiller). Marc Jung, le président de la CCRG, argue que les conditions particulières faites au territoire obligent à aller au-delà de d'une simple lettre d'intention. Sans compter les échéances électorales qui reporteraient le vote à début juillet au mieux. Et la représentante de Citivia d'abonder : « Vous êtes dans un programme prioritaire. Il faut démarrer vite car cinq ans, ça passe vite. »

José Bannwarth (Guebwiller) : « Je suis content qu'en fin de mandat, nous ayons une approche intercommunale sur un sujet qui touche tout le monde. » Francis Kleitz (Guebwiller) se réjouit lui aussi : « C'est une évolution heureuse. Au départ, ce programme ne devait concerner que Guebwiller et il a pu être étendu à la CCRG. Même si ce n'est pas parfait, c'est heureux. »

Marc Jung a lui aussi voulu être rassurant : « Les 15 autres communes du territoire seront concernées lors de la prochaine opération d'amélioration de l'habitat. Nous avons pris cette compétence mais elle n'a de sens que si elle touche toutes nos communes. »

Une précision a priori insuffisante aux yeux d'André Schlegel (Soultzmatt). S'il se réjouit de cette opération, de ses objectifs et de sa mise en oeuvre, il regrette que sa commune ne puisse en bénéficier de suite : « Nous avons été identifiés comme pôle touristique. » Marc Jung a eu beau préciser que la « continuité urbaine » était une condition nécessaire, rien n'y a fait : il s'est abstenu.

Quant à Jean-Marie Reymann, pas rancunier, il a lancé : « Aujourd'hui, c'est un plaisir pour nous, petites communes, de soutenir un projet pour les grandes ! » Rires généralisés.
Élise GUILLOTEAU

 

 
 

 

Guebwiller  Hôtellerie Un nouveau look pour l'hôtel de l'Ange

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:01:51

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Guebwiller  Hôtellerie
Un nouveau look pour l'hôtel de l'Ange
L'hôtel de l'Ange, emblématique établissement de Guebwiller, vient de faire l'objet de travaux importants. Après les chambres, ce sont les salles du rez-de-chaussée qui ont été rafraîchies.
 

 
La salle de restaurant de l'hôtel de l'Ange, rafraîchie par les travaux, est à présent climatisée.
Le propriétaire des lieux, Franco Fancello, a profité de la trêve du mois de janvier : il a fermé l'établissement pendant trois semaines pour réaliser des travaux importants, confiés à des artisans locaux.

La salle de restaurant rafraîchie a un côté chic, un style plus épuré, avec des luminaires variables. Les globes de style 1930 ont toutefois été conservés. L'éclairage met la fresque et la toile en valeur. Le plafond rabaissé est acoustique et ses cercles encadrent la climatisation, désormais installée. Les puits de lumière du jardin d'hiver sont mis en valeur. Quant au décor des tables, actuellement dans le thème de la Saint-Valentin, variera au fil des saisons.

Mais ce n'est pas tout. La salle du petit-déjeuner, avec son clin d'oeil alsacien, a elle aussi été rafraîchie dans des tons « clair de lune et blanc lin ». L'entrée, côté bar, est aussi rénovée. La salle de séminaire, mise gratuitement à disposition des associations de Guebwiller et environs, est équipée de nouveaux vitrages qui s'ouvrent complètement, avec vue sur le vignoble. Elle sera climatisée cette année, tout comme la cuisine et la réception. Cette dernière sera remodelée, avec un meuble adapté aux normes du handicap. Son décor mural changé, sauf le mur historique des photos de l'hôtel de l'Ange des années 1930. Enfin, les chambres seront climatisées en 2021.
Préparer l'avenir

« L'embellissement de l'établissement est permanent et constant. Lorsque je l'ai acheté, c'était une belle endormie, l'activité était en sommeil ; aujourd'hui, on est dans une activité bouillonnante », assure l'hôtelier, à la tête de l'établissement depuis seize ans. Il envisage, pour répondre à des bruits qui courent, « sa vente dans les dix années à venir ». Pas avant. Que les clients et les habitués se rassurent. Seulement, en homme d'affaires prudent, le patron songe à sa future retraite, avec le souci de transmettre un établissement de standing à un éventuel successeur.

Depuis 2004, Franco Fancello n'a cessé de rénover l'hôtel de l'Ange. Il a fait installer une chaudière à condensation, des panneaux solaires pour la production de l'eau chaude sanitaire, a réalisé un parking arrière, rénové l'ascenseur ainsi que les 36 chambres et salles de bain, et changé les sols, y compris au restaurant. Au fil des années, les façades extérieures ont elles aussi été rénovées et la réception remodelée.

L'année dernière, les chambres ont à nouveau été rafraîchies et dix chambres supérieures, de style « urban chic », dont deux chambres adaptées, ont vu le jour. « Chaque chambre a un décor particulier, il n'y a plus de moquette, deux petites chambres ont un décor alsacien avec colombage, certaines ont un W.-C. séparé, d'autres ont été agrandies. Les 18 chambres, côté rue de la Gare, sont dotées d'un balcon », précise Franco, qui emploie quinze salariés, plus cinq saisonniers l'été.

L'hôtelier-restaurateur assure en moyenne de 70 à 80 couverts le soir toute l'année, avec 30 % de plus l'été.
Gabrielle SCHMITT HOHENADEL

 

 
 

 

Musique  Festival international de Colmar Un millésime 2019 jugé « dans la moyenne »

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:02:40

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Musique  Festival international de Colmar
Un millésime 2019 jugé « dans la moyenne »
L'assemblée générale de l'association du Festival international de Colmar s'est tenue au musée Unterlinden, mercredi soir. L'heure du bilan pour la saison 2019 et des perspectives pour l'édition à venir.
 

 
Le concert du NPR, dirigé par Vladimir Spivakov le 4 juillet en l'église Saint-Matthieu, avec Alexander Romanovsky, a atteint un taux de remplissage proche de 100 % l'an dernier.
Il a beaucoup été question de chiffres lors de l'assemblée générale de l'association du Festival international de Colmar, mercredi. Après le 30e anniversaire particulièrement riche en 2018, le festival Spivakov a subi un léger recul de la fréquentation l'an dernier, sans pour autant nuire à l'équilibre du budget.

Si les concerts « prestige » dédiés à Beethoven, Dvorák et Vivaldi ont fait le plein, la soirée Calderon (peu connu en Europe), et celle de l'alto Svetlana Stepchenko, n'ont rempli l'église Saint-Matthieu qu'à la moitié de son potentiel. La notoriété des musiciens influant directement sur la fréquentation de la manifestation estivale.
Un mélomane russe avait fait une belle donation

Les recettes de la billetterie du Festival de l'office de tourisme représentent 32 % de son chiffre d'affaires. Les subventions (Ville, État, Département) en même proportion. Le reste des recettes vient de partenariats privés, mécénat et achat de billets en nombre (à peu près 20 % de la billetterie totale).

Pour le 30e anniversaire, un mélomane russe avait fait une belle donation, ce qui permet de relativiser la baisse de rentrée en 2019. Concernant le budget 2020, on reste prudent, les variables restent la billetterie et les partenaires déjà approchés qui ne se sont pas encore engagés.

Les travaux de restauration engagés au Koïfhus pour une quinzaine de mois imposaient de trouver un autre lieu pour les Midis trente.
Les 12 h 30 et 18 h 15en un même lieu

Il a été envisagé de déplacer la manifestation à La Piscine d'Unterlinden, mais cela aurait nécessité une lourde logistique. Il a été convenu que les concerts de 12 h 30 et ceux de 18 h 15 auraient tous lieu à la chapelle Saint-Pierre.

Il y aura une exception concernant l'horaire des concerts « prestige » débutant habituellement à 21 h (sauf le 14 juillet à 17 h). Le dimanche 12 juillet, l'Orchestre national philharmonique de Russie (NPR), dirigé par Vladimir Spivakov, jouera à 18 h. La raison est le risque de nuisance sonore un soir de finale de l'Euro 2020 de football. « Surtout si la France est en finale », glisse-t-on dans l'assemblée.

Durant l'édition 2019 rendant hommage à Claudio Abbado, le NPR a donné dix concerts. Quatre ensembles constitués se sont produits, cinq ensembles non constitués, trois duos, un récital (Grigori Sokolov), deux choeurs ainsi que 34 solistes.

Les tarifs en 2020 sont de 4,50 EUR à 21 EUR pour les Midis trente. Pour ceux de 18 h 15, comptez de 6,60 EUR à 36 EUR, et les soirées « prestige » de 8 EUR à 62 EUR. Les élèves du conservatoire de Colmar bénéficient d'un tarif unique de 5 EUR selon la disponibilité des places.

L'édition 2020 laissera une large place aux jeunes talents que Vladimir Spivakov sait dénicher dès leur plus jeune âge.
Dom POIRIER SURFER Plus d'informations sur www.festival-colmar.com

SURFER Plus d'informations sur www.festival-colmar.com

 
 

 

Ensisheim  Vie culturelle La médiathèque pour juin

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:13:21

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Ensisheim  Vie culturelle
La médiathèque pour juin
La nouvelle médiathèque d'Ensisheim, très attendue par la population, devrait ouvrir fin juin. Alors que le chantier doit se terminer en avril, l'ouverture se prépare en coulisses. Le futur équipement se cherche encore un nom et un appel à bénévoles a été lancé pour compléter son équipe.
 

 
La future médiathèque à l'angle des rues de la Liberté et de la Monnaie, à deux pas du centre-ville d'Ensisheim.
Lancé en 2015, le projet de médiathèque est en train de devenir réalité sur le site de l'ancienne école Jacques-Baldé à Ensisheim. Après la démolition de cette dernière en juillet 2017 et la réalisation de fouilles archéologiques, le chantier de la médiathèque a en effet pu être engagé en août-septembre 2018 pour s'échelonner ensuite sur plus de dix-huit mois. « La livraison du bâtiment devrait se faire en avril pour une ouverture fin juin » précise Sandrine Biellmann, la chef de projet et en charge des pôles services à la population, sport et culture à la Ville d'Ensisheim.

L'ouverture au public, initialement annoncée pour l'été 2019, est donc finalement prévue pour le début de l'été 2020 et le futur espace comprendra 1 160 m² de bâtiment sur deux niveaux, dont 916 m² pour la seule médiathèque et la salle de spectacle de 140 places. 1 650 m² de parkings doivent également être aménagés pour la réalisation de 70 places de stationnement. Une ouverture qui est très attendue par la population pour remplacer la bibliothèque municipale actuelle avec ses 160 m² et ses 16 000 ouvrages. « Une médiathèque va permettre de proposer toute une série de nouveaux services, de toucher de nouveaux publics et de proposer des animations » explique Nicole Heckel, la responsable de la médiathèque d'Altkirch et adjointe au chef de service de lecture publique à la médiathèque départementale, qui apporte son concours en matière de conseil et d'ingénierie au projet ensisheimois.

Sandrine Biellmann et Nicole Heckel à l'étage du bâtiment dans les futurs locaux de l'école de musique. Photo DNA /Jean-Alain HAAN
Déjà 675 abonnésà la bibliothèque

« Nous pourrons proposer 21 636 livres et 1 600 DVD ainsi que 150 jeux vidéo pour commencer, ces derniers devant être développés par la suite » indique Sandrine Biellmann. Alors que la bibliothèque compte déjà 675 abonnés, dont l'origine géographique révèle qu'ils sont ensisheimois pour 565 d'entre eux, issus des neuf communes du Centre Haut-Rhin pour 34 d'entre eux tandis que 76 sont issus de communes en dehors du territoire intercommunal, le nouvel équipement devrait évidemment drainer un nombreux public et ce, largement au-delà d'Ensisheim. « Ce genre d'équipement permet de toucher 15 à 20 % de la population » précise Nicole Heckel. En coulisses, du côté des responsables et du personnel de la future médiathèque, l'ouverture se prépare : « C'est la dernière ligne droite, le choix du mobilier vient d'être validé, nous sommes dans les commandes au niveau du fond. À partir de la dernière semaine d'avril, il s'agira de prendre possession des lieux et de commencer à nous installer. »
Des bénévoles et un nom à trouver

Un appel a aussi été lancé à l'adresse des personnes désireuses de devenir bénévoles de la future médiathèque. « L'idée c'est de pouvoir compter sur des bénévoles qui viendront en soutien de nos équipes et qui seront aussi des forces de proposition pour notre médiathèque » explique Sandrine Biellmann, qui poursuit : « Une vingtaine de personnes se sont déjà manifestées et nous sommes toujours ouverts pour d'autres candidatures. Nous allons recevoir toutes ces personnes en avril prochain et une charte pour encadrer leur intervention est aussi en projet ». La médiathèque se cherche également un nom. Un autre appel, à idées cette fois, a ainsi été lancé via l'application Popvox, le bulletin communal « Contact » et la mise à disposition d'une boîte à suggestions en mairie pour recueillir les propositions de noms. Il appartiendra ensuite au nouveau conseil municipal, élu en mars prochain, de choisir le nom de la nouvelle médiathèque.
Jean-Alain HAAN

 

 
 

 

Munster  Patrimoine Un projet 3D pour le château de Griesbach

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:37:18

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Munster  Patrimoine
Un projet 3D pour le château de Griesbach
 

 
Une modélisation en 3D du château du Schwarzenbourg, emblématique forteresse de Griesbach, est en projet grâce à un partenariat avec l'Insa (Institut national des sciences appliquées).

Ce jour-là (mardi) à la maison des services de Munster, a eu lieu la signature officielle de la convention de partenariat avec l'Insa de Strasbourg, en présence d'un représentant de cet institut, Mathieu Koehl, de Norbert Schickel, président de la CCVM (Communauté de communes de la vallée de Munster), Michel Klinger, maire de Stosswihr, Monique Martin, première adjointe de la Ville de Munster et conseillère départementale, Gérard Leser, président de la société d'histoire, Gérard Heinrich et Jean-Marc Pauli, respectivement président et vice-président du club vosgien de la vallée.
Un projet d'ampleur

Après, en 2011, un débroussaillage par le club vosgien, puis en 2016, un premier contact avec l'Insa, suivi d'une réflexion sur la manière de pérenniser ce qui reste, de le sécuriser, valoriser, avec mise en place de « veilleurs de château», le nouveau projet vise à obtenir « la meilleure modélisation en 3D de ce site, en tenant compte de l'ensemble des aspects de l'ancienne forteresse, sa situation en milieu forestier », a expliqué Mathieu Koehl.

« Il s'agit d'un projet d'ampleur, incluant la formation des futurs ingénieurs en génie civil et topographique, avec à la clé, recherche technologique, s'appuyant sur une demande d'acteurs du terroir et, in fine, pouvant même servir d'étude préparatoire aux examens de fin d'études », a-t-il continué, ajoutant qu'« une première phase de travail a été menée avec succès, comportant la mise en place du système de référence, des premiers relevés après nettoyage végétal, définition du socle de base et contours du modèle 3D grâce à différents types de relevés (GPS, tachéométrie, photogrammétrie, scanner) ».
Un peu d'histoire

Le Schwarzenbourg : une situation compliquée puisque se situant « à cheval » (semble-t-il) sur le ban de Munster et de Griesbach (d'après certains Griesbachois !) Toujours est-il que cette forteresse appartient à... Stosswihr, puisque vendue en 1928 par les Hartmann qui, pourtant l'avait achetée au début du XIXe siècle, l'incluant dans leur domaine et en créant même tout autour un jardin « à la romantique » !

Rappelons que ce château fort a été considéré comme l'un des plus aboutis d'Alsace, construit sur demande de l'évêque de Strasbourg Von Geroldseck en 1261.

En 1293, il servira même de prison pour le fameux prévôt de Colmar, Roesselmann qui y mourut en 1294 ! Endommagé pendant la guerre de 30 ans, il tomba en ruines et en 1725, fut acheté par l'abbaye de Munster. Arriva la révolution, où il fut vendu comme bien national pendant la Terreur (1793). Vint la Première Guerre mondiale pendant laquelle l'armée allemande utilisa l'endroit pour en faire un observatoire d'artillerie.

 

 
 

 

Soultzmatt  Défense Exercice en zone urbaine par le RMT

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:51:52

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Soultzmatt  Défense
Exercice en zone urbaine par le RMT
 

 
Un exercice de combat en zone urbaine s'est déroulé dans les rues du village.
Le Régiment de marche du Tchad (RMT) a organisé de mardi à jeudi un exercice militaire avec combats en zone urbaine à Soultzmatt. Un exercice mis sur pied pour les 120 soldats de la 1re Compagnie par le capitaine Julien, commandant d'unité de cette compagnie dont la marraine n'est autre que la commune de Soultzmatt.

Cet exercice a débuté mardi par une marche d'approche de 15 km qui a conduit les soldats jusqu'à Orschwihr où ils ont été hébergés pour la nuit à la ludothèque. Mercredi matin, ils ont poursuivi leur progression par la forêt et le vignoble jusqu'à Soultzmatt occupé par l'ennemi.

Un combat en zone urbaine avec balles à blanc s'est déroulé dans différentes rues parallèles de l'artère principale afin de ne pas perturber la circulation. Après cet exercice qui a été supervisé par le lieutenant-colonel Alain, les soldats ont été hébergés pour la nuit à la salle des fêtes du village.
Notre diaporama sur le site www.dna.fr.

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Montagne Oberbruck Le Club Vosgien cherche un nouveau gérant pour son auberge-refuge du Neuweiher

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:55:05

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Montagne Oberbruck
Le Club Vosgien cherche un nouveau gérant pour son auberge-refuge du Neuweiher
Le Club Vosgien de Masevaux est à la recherche d'un nouveau gérant pour son auberge-refuge située au bord du lac du Neuweiher dans un cadre bucolique et préservé.
 

 
Le refuge du Neuweiher, propriété du Club Vosgien.
À la suite de la dénonciation du bail en date du 3 janvier par le gérant Alexis Cordier, qui était en place depuis janvier 2015, le Club Vosgien de Masevaux lance un appel à candidatures pour reprendre la gérance de son auberge-refuge du Neuweiher.

Bien connue des amateurs de randonnée, l'auberge est située dans un cadre montagnard à 820 m d'altitude sur les bans communaux d'Oberbruck et de Rimbach.

« L'édifice a été construit en 1927, agrandi en 1931, puis restauré après la guerre. En 1973, il a été procédé au remplacement de la toiture. D'autres travaux ont suivi : construction d'un réservoir d'eau, installation d'une fosse septique, électrification et branchement au réseau électrique, transformation de la cuisine.

En 2004, l'assainissement complet a été réalisé avec l'aide de la communauté de communes. Les fenêtres et le matériel de couchage ont aussi été remplacés. En 2014, l'auberge avait fait l'objet de travaux d'investissements conséquents : mise aux normes de la cuisine, de la chambre froide, renouvellement de l'équipement de la cuisine, réfection de la salle de restauration et du bar. Les chambres et les dortoirs ont également été mis aux normes », énumère le Club Vosgien.
Le site n'est accessible qu'à pied

À l'extérieur du bâtiment, la construction l'an passé d'un auvent procure un confort supplémentaire aux randonneurs. Pour l'anecdote, au fond du lac subsistent encore les vestiges de l'ancienne ferme qui existait avant la construction de la digue et la mise en eau du site.

L'auberge peut proposer 49 couverts en restauration à l'intérieur, et 36 couchages répartis en cinq chambres de deux à six personnes, et deux dortoirs de 9 et 11 personnes. Elle est ouverte de Pâques à fin novembre et n'est accessible qu'à pieds. Évidemment, l'association, dont l'assemblée générale aura lieu le 14 mars à 18 h au foyer rural de Rimbach, espère trouver un gérant d'ici Pâques.
Adrien BEHRA Les candidats peuvent adresser dès à présent leur CV à Jean Koell (4 rue Heibuhl, 68 290 Wegscheid ; Tél. 06 49 99 36 47 ; courriel : jeakoell@estvideo.fr) ou à Guy Lasbennes (1 rue de l'Ancien-Lavoir, 90 110 Rougemont-le-Château ; Tél. 07 51 67 50 55 ; courriel : guy.lasbennes@neuf.fr).

Les candidats peuvent adresser dès à présent leur CV à Jean Koell (4 rue Heibuhl, 68 290 Wegscheid ; Tél. 06 49 99 36 47 ; courriel : jeakoell@estvideo.fr) ou à Guy Lasbennes (1 rue de l'Ancien-Lavoir, 90 110 Rougemont-le-Château ; Tél. 07 51 67 50 55 ; courriel : guy.lasbennes@neuf.fr).

 
 

 

Vallée de la thur Transport La navette des neiges circule ce week-end

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:58:12

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Vallée de la thur Transport
La navette des neiges circule ce week-end
 

 
La neige fait son retour et les congés scolaires de la zone B arrivent à grands pas ! Et puisque les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, la station de ski du Markstein vient d'annoncer l'ouverture du secteur de la Fédérale pour ce week-end. C'est l'occasion de prendre la navette des neiges de la Vallée de la Thur. Elle circulera samedi 15 et dimanche 16 février. La Navette pourra circuler tous les jours durant les congés scolaires, en fonction de l'ouverture du domaine skiable et des réservations (deux allers-retours quotidiens entre la gare de Cernay et le Markstein).

Les arrêts : Cernay gare, Cernay église, Vieux-Thann mairie, Thann gare, Bitschwiller mairie, Willer-sur-Thur église, Saint-Amarin collège, Ranspach ancienne fonderie, Wesserling gare, Kruth gare, Station du Markstein. La Navette des Neiges est mise en place par les Communautés de Communes de Thann Cernay et de la Vallée de Saint-Amarin, en étroite collaboration avec les offices de tourisme.

La réservation est obligatoire, au plus tard la veille, avant 16 h 30, en appelant les offices de tourisme de Thann Cernay ? 03 89 75 50 35 ou de Saint-Amarin ? 03 89 82 13 90 (pas de réservation le dimanche pour le lundi). Les tarifs sont de 8 EUR aller-retour tarif normal, 6 EUR aller-retour tarif réduit pour les familles (minimum 5 personnes, maximum 2 adultes) ou les groupes (minimum 10 personnes), gratuité pour les enfants de moins de 5 ans.

De nombreuses réductions sont proposées : 1 EUR sur le forfait journée ski alpin, 0,50 EUR sur le forfait demi-journée ski alpin, 1 EUR sur un forfait ski de fond/1 cours collectif ESF Piou Piou au ticket à 18EUR au lieu de 23 EUR/10 % chez Speck Sports/10 % sur le plat chaud au restaurant Le Tremplin/1 boisson offerte pour un repas acheté (minimum 9 EUR) au restaurant Wolf, à la Bulle ou au bar du Téléski/1 café offert pour 1 repas acheté à l'Auberge du Steinlebach.
Page Facebook : navette des neiges Vallée de la Thur; dépliant avec les horaires : http ://apps.tourisme-alsace.info/photos/thann/photos/239005647_d1.pdf; https://hautes-vosges-alsace.fr/fr/bouger/a-la-neige/navette-des-neiges.... www.lemarkstein.net

Page Facebook : navette des neiges Vallée de la Thur; dépliant avec les horaires : http ://apps.tourisme-alsace.info/photos/thann/photos/239005647_d1.pdf; https://hautes-vosges-alsace.fr/fr/bouger/a-la-neige/navette-des-neiges.... www.lemarkstein.net

 
 

 

Vallée de Munster   vacances d'hiver Reprise de la Navette du Schnepf'

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:59:00

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Vallée de Munster   vacances d'hiver
Reprise de la Navette du Schnepf'
 

 
La Navette du Schnepf' emmène les voyageurs au pied des pistes.
Le syndicat mixte des stations de Montagne de la Vallée de Munster en partenariat avec la communauté de communes de la vallée de Munster remet en place cet hiver la Navette du Schnepf' pour faciliter l'accès à la station du Schnepfenried.

Au départ de Munster, la navette emmènera les voyageurs au pied des pistes :

? Départ de Munster à 9 h et 12 h 15 sur le parking de la gare.

- Arrêts dans toutes les communes traversées (voie principale)

- Liaison possible avec la ligne SNCF Colmar-Metzeral.

- Les groupes sont invités à s'annoncer à l'avance.

La fréquence de rotation : 2 allers-retours quotidiens du samedi 15 février au dimanche 1er mars. Départ à 9 h 05 et 12 h 15 devant la gare de Munster. Il est recommandé d'être présent à l'arrêt 10 minutes avant le passage du bus.

Tarif forfaitaire pour un trajet aller-retour : 5 EUR sur présentation du titre de transport du jour, forfaits à tarif réduit aux caisses de ski alpin. La station du Schnepfenried est ouverte tous les jours.
Plus d'informations à l'office de tourisme au 03 89 77 31 80 ou contact@vallee-munster.eu ou www.vallee-munster.eu ou www.stations-munster.fr et www.leschnepf.com

Plus d'informations à l'office de tourisme au 03 89 77 31 80 ou contact@vallee-munster.eu ou www.vallee-munster.eu ou www.stations-munster.fr et www.leschnepf.com

 
 

 

Reprise de la Navette du Schnepf'

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 06:19:26

© L'alsace, Vendredi le 14 Février 2020
Droits de reproduction et de diffusion réservés
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Reprise de la Navette du Schnepf'
 

 
La Navette du Schnepf' emmène les voyageurs au pied des pistes. Archives DN A/Nicolas PINOT
Le syndicat mixte des stations de Montagne de la Vallée de Munster en partenariat avec la communauté de communes de la vallée de Munster remet en place cet hiver la Navette du Schnepf' pour faciliter l'accès à la station du Schnepfenried.

Au départ de Munster, la navette emmènera les voyageurs au pied des pistes :

? Départ de Munster à 9 h et 12 h 15 sur le parking de la gare.

- Arrêts dans toutes les communes traversées (voie principale)

- Liaison possible avec la ligne SNCF Colmar-Metzeral.

- Les groupes sont invités à s'annoncer à l'avance.

La fréquence de rotation : 2 allers-retours quotidiens du samedi 15 février au dimanche 1er mars. Départ à 9 h 05 et 12 h 15 devant la gare de Munster. Il est recommandé d'être présent à l'arrêt 10 minutes avant le passage du bus.

Tarif forfaitaire pour un trajet aller-retour : 5 EUR sur présentation du titre de transport du jour, forfaits à tarif réduit aux caisses de ski alpin. La station du Schnepfenried est ouverte tous les jours.
Plus d'informations à l'office de tourisme au 03 89 77 31 80 ou contact@vallee-munster.eu ou www.vallee-munster.eu ou www.stations-munster.fr et www.leschnepf.com

 

 
 

Wettolsheim  Sainte Agathe des pompiers Nominations et promotions

Publié dans le panorama le Vendredi 14 février 2020 à 05:36:50

© Dna, Vendredi le 14 Février 2020
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Wettolsheim  Sainte Agathe des pompiers
Nominations et promotions
Dimanche 2 février, les sapeurs-pompiers de Wettolsheim ont fêté leur patronne, sainte Agathe.
 

 
Les nominés avec les officiels
Après la grand-messe célébrée par le père Albert Nouati, ce fut le moment des promotions et nominations.

Sous un fin crachin et au son des accords de leur clique dirigée par Roland Schultz, le maire Lucien Muller, secondé par les commandants Paul Poudevigne, adjoint au chef de groupement, et Cédric Marcant, chef du centre de Colmar, a remis les distinctions et les nouveaux grades à Cécile Endlé, Etienne Moellinger et Pierre-Louis Strentz, qui passent au grade 1re classe avec fourragère. Christophe Endlé a été nommé sergent-chef. Le chef de corps, le lieutenant Dominique Ehrhart, a également remis les nouveaux casques aux JSP (Jeunes sapeurs-pompiers), au nombre de sept cette année.

Lors du vin d'honneur, Dominique Ehrhart a félicité les promus pour leur réussite d'équipiers trois missions : la fourragère est une décoration et non un élément décoratif sur la tenue. C'est une médaille de bronze pour acte de courage et de dévouement décerné par le préfet du Haut-Rhin.

Le chef de corps a fait un rapide compte rendu des interventions en 2019 : 76 au total, comprenant huit feux, 19 divers et 49 secours à la personne. Il a remercié le maire et son conseil municipal pour le projet de nouvelle caserne avec Eguisheim.

Le commandant Paul Poudevigne a parlé d'une cérémonie qui a de la « gueule » grâce à la clique des sapeurs-pompiers, toujours fidèle au poste.
Le projet de CPI en commun avance

Le maire et conseiller départemental Lucien Muller a salué ce moment toujours privilégié qu'est la Sainte-Agathe, qui met à l'honneur ces hommes et ces femmes qui oeuvrent au quotidien au service de la collectivité. Il a répété son soutien et celui de son conseil municipal pour la création d'un CPI (Centre de première intervention) sur le ban de Wettolsheim, conjointement avec le corps d'Eguisheim. « Les choses avancent bien, le conseil municipal a approuvé l'avant-projet permettant d'instruire le permis de construire et les demandes de financements. Il va de soi que cette réalisation découle aussi des soutiens financiers espérés. »

Il a félicité tout particulièrement Adrien, Benjamin, Camille, Kassandra, Loan, Louis et Perrine, les nouveaux JSP pour leur engagement, ainsi que leurs parents qui les encouragent et les soutiennent.