PAGE CHUCHOTEMENTS : Et surtout la santé (électorale)

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 05:37:03

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PAGE CHUCHOTEMENTS : Et surtout la santé (électorale)
 

 
Dessin Région DNL Chuchotements (Y.Lefrançois) - Voeux Maires
Période électorale oblige, les voeux de cette année sont encore plus convenus que d'habitude. Roland Ries, qui ne se représente pas à Strasbourg, en est sans doute moins gêné que ses collègues Michèle Lutz et Gilbert Meyer. (Dessin Yannick Lefrançois)

 

 
 

 

L'éditorial de l'Alsace Quand l'intérêt d'épargner sans risque est nul...

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:25:21

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L'éditorial de l'Alsace Quand l'intérêt d'épargner sans risque est nul...
 

 
Photo L'Alsace /Thierry GACHON
Laurent Bodin

Une fois passée la tempête sociale provoquée par la réforme des retraites, voilà un sujet qui promet une belle polémique mais aussi de grands - et justes -- débats durant la campagne présidentielle de 2022. La baisse du taux annuel de rémunération du livret A, qui passera de 0,75 % à 0,5 % le 1er février, n'est pas une surprise. Stricto sensu, elle est même logique puisque le calcul du taux de rémunération est le fruit d'un mécanisme basé sur l'inflation et les taux interbancaires à court terme des six derniers mois. Lesquels sont négatifs. Sans la fixation d'un seuil minimum de 0,5 % lors du changement du mode de calcul en début de quinquennat, le nouveau taux du livret A serait de 0,23 %. Soit moins que rien !

En refusant un coup de pouce aux épargnants, le gouvernement permet aux organismes de logement social d'économiser 317MEUR de charges financières annuelles. Mais quand le ministre de l'Économie invite les Français à diversifier leur épargne dans des placements à long terme, notamment boursiers, Bruno Le Maire s'adresse aux Français les plus aisés. Et commet une maladresse vis-à-vis de ceux qui ont besoin d'une épargne garantie et immédiatement disponible.

Là est bien le problème : les Français pour qui le livret A fait office de matelas immédiatement disponible en cas de besoin urgent vont perdre de l'argent à travers un placement dont le taux de rémunération est inférieur à une inflation estimée à 0,8 %. La faiblesse des taux d'emprunt ne saurait justifier une rémunération négative de l'épargne garantie disponible. En se montrant incapable de faire preuve d'imagination pour permettre aux Français de faire fructifier leur épargne en toute sécurité, sans contrainte ni frais, le gouvernement n'ouvre pas seulement la porte aux acteurs du secteur privé. Il fait preuve d'une impuissance qui contraste négativement avec le volontarisme affiché en permanence par le président Macron. Nul doute que les autres candidats à la présidentielle sauront s'en souvenir.

Baroud d'honneur des anti-PMA

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:24:12

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Baroud d'honneur des anti-PMA
 

 
Un peu plus de 25 000 personnes ont manifesté contre la loi bioéthique à Paris. Photo Christophe ARCHAMBAULT/AFP
« Liberté, égalité, paternité » : ralliés par ce slogan, entre 25 000 et 30 000 opposants à l'ouverture de la Procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes ont défilé dans le centre de Paris, hier, à deux jours de l'examen du projet de loi sur la bioéthique au Sénat. Le 6 octobre, ils étaient 75 000.

En rouge et vert, souvent en famille (nombreuse), parfois sur trois générations ou accompagnés d'hommes d'église, ces manifestants ont clôturé leur marche par un véritable meeting place de l'Opéra avec une scène digne d'un festival, des écrans géants, un barnum de tee-shirts et autres casquettes à vendre siglées « Un papa, une maman pour tous » ou encore « allons zenfants ». Sur une pancarte on pouvait lire « Il est où papa ? Au rayon surgelés ». Allusion à la conservation de sperme en vue de procréation assistée.
« Trahis par les politiques »

« La PMA sans père ferait des orphelins de père. Le gouvernement crée une filiation d'intention qui ne correspond à rien et ne respecte pas l'être humain. La médecine est faite pour soigner, pas pour créer des enfants sans père », dénonce Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour Tous.

Alexis, 38 ans, déjà mobilisé contre le mariage pour tous en 2013 : « La nature est ainsi faite qu'un enfant est conçu et élevé par une mère et par un père. On n'a pas des enfants pour son propre plaisir mais pour en faire des adultes. J'ai de la compassion pour les femmes seules qui ont un désir d'enfant. Mais sans père, c'est non. » Derrière lui, le père Jean-Denis, curé en région parisienne et en soutane, montre un texte cosigné avec un rabbin et un imam : « Ce n'est pas une affaire de cathos réacs. Les autres religions pensent comme moi : infliger volontairement l'absence d'un père, c'est monstrueux ».

Anne, 40 ans, cinq enfants dont le plus jeune adopté - « parce que les enfants orphelins ou abandonnés ont aussi droit à une mère et à un père » - réfute toute conception artificielle d'un enfant. Elle s'en prend aux sénateurs : « Ils ont déjà adopté le texte sur la PMA en commission et ils sont prêts à aller encore plus loin sur la recherche des embryons jusqu'à 21 jours. A 22 jours, le coeur bat déjà. c'est jouer aux apprentis sorciers ».
Promesse de campagne

Maryvonne se revendique écologiste, « mais pas l'écologie d'Europe Ecologie-Les Verts qui réfute l'ordre naturel de la vie et défend la grossesse pour autrui ». Elle estime avoir été trahie par la droite « qui n'aurait pas aboli le mariage pour tous » et par Marine Le Pen « qui fuit le sujet ». En désespoir de cause, une oratrice appelle « les écologistes qui marchent pour sauver la planète, ceux qui défilent contre la réforme des retraites, les gilets jaunes, les jeunes générations à rejoindre le mouvement ». Pas gagné.

Mardi, les sénateurs se pencheront sur un texte qu'ils n'entendent modifier qu'à la marge et à la demande de chercheurs. Promesse du candidat Macron, la PMA pour toutes devrait s'appliquer avant la fin du quinquennat.

 

 
 

Moussaoui, élu pour réformer le culte musulman

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:22:25

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Moussaoui, élu pour réformer le culte musulman
 

 
/KENZO TRIBOUILLARD
Seul candidat en lice, Mohammed Moussaoui a été élu, dimanche, à la tête du Conseil français du culte musulman (CFCM) pour les deux prochaines années. Son concurrent, Chems-Eddine Hafiz, tout juste élu recteur de la Grande Mosquée de Paris après la démission de l'historique recteur Dalil Boubakeur, avait retiré sa candidature samedi et a apporté son soutien à son adversaire.

Mohammed Massaoui, 55 ans, franco-marocain, agrégé en mathématiques, est maître de conférences à l'université d'Avignon et président de l'Union des mosquées de France.

Déjà président du CFCM de 2008 à 2013, il reprend la tête d'une institution souvent critiquée pour son manque de représentativité et de résultats, et marquée par les querelles entre fédérations restées proches des pays d'origine des communautés (Maroc, Algérie, Turquie...). Mohammed Moussaoui a marqué les esprits en déclarant : « le port du voile ne fait pas partie des fondements de la foi musulmane ». Il a promis de rapidement réformer l'institution qui reste le principal interlocuteur des pouvoirs publics sur le culte musulman. Attendu sur le renforcement de la lutte contre la radicalisation, le nouveau président du CFCM entend mettre sur pied un Observatoire contre le radicalisme et travailler sur la formation initiale et continue des imams et aumôniers.

 

 
 

Libye : la paix à petits pas

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:29:20

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Libye : la paix à petits pas
 

 
Quel avenir pour la Libye après la conférence internationale de Berlin ? Dimanche dans la capitale allemande, onze dirigeants étrangers étaient réunis sous l'égide des Nations unies parmi lesquels ceux des principaux pays concernés par ce conflit : le russe Vladimir Poutine, le français Emmanuel Macron, le britannique Boris Johnson, la chancelière allemande Angela Merkel.

A l'issue du sommet, qui déroulé dans un contexte de fragile cessez-le-feu, ces dirigeants ont promis de respecter l'embargo sur les livraisons d'armes décrété en 2011 par l'Onu mais largement resté lettre morte depuis. Ils se sont aussi engagés à ne plus interférer dans les affaires intérieures du pays. L'objectif est de tenter de ramener la paix dans ce pays déchiré par la guerre civile. Depuis la reprise des combats entre camps rivaux en Libye en avril 2019, plus de 280 civils et 2 000 combattants ont été tués et, selon l'Onu, plus de 170 000 habitants ont été déplacés.

La Turquie soutient le camp de Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par l'Onu à Tripoli, mais qui ne contrôle qu'une petite partie du territoire. Son rival, Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, peut compter dans une grande mesure sur l'appui de la Russie, de l'Egypte, de l'Arabie saoudite ou des Emirats arabes unis.

Pour Ankara, le coupable est tout trouvé. « Pour parvenir à une solution politique et à la mise en oeuvre des autres phases de la solution, l'attitude hostile de Haftar doit cesser », a fait valoir Erdogan lors d'un entretien avec son homologue russe Poutine. A la table des négociations, le président Macron lui a répondu en demandant l'arrêt de l'envoi de miliciens syriens pro-turcs pour soutenir le GNA. « Il faut que cela cesse », a lancé le chef de l'Etat français faisant aussi allusion à l'envoi sur place de militaires turcs.

Les retombées concrètes du sommet de Berlin restent toutefois incertaines, notamment en l'absence de dialogue entre les deux rivaux directs, Fayez al-Sarraj et Khalifa Haftar, qui ont refusé de se rencontrer dimanche. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et la chancelière allemande ont constaté un « petit pas en avant », mais encore beaucoup à faire pour parvenir à la paix.

education   Le nouveau bac à rude épreuve

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:05:45

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education  
Le nouveau bac à rude épreuve
Appel au boycott des enseignants, incertitudes sur la capacité à absorber les corrections, inquiétude sur les révisions pour les élèves : les épreuves du baccalauréat réformé débutent ce lundi dans le flou.
 

 
Le nouveau baccalauréat commmence aujourd'hui pour les élèves de première.
Quelles épreuves ?

Prévues à partir de ce lundi, les premières épreuves de contrôle continu - les « E3C » dans le jargon de l'Éducation nationale - doivent s'étaler sur un mois et demi en fonction des lycées. qui fixent le calendrier. Elles portent sur l'histoire-géographie et les langues vivantes dans la filière générale. S'y ajoutent les mathématiques pour les élèves de la voie technologique. Réparties en trois sessions sur les années de première et terminale, elles comptent pour 30 % de la note finale. Les bulletins scolaires comptent pour 10% et les épreuves de fin d'année pour 60 %.
Que réclament les profs?

Les douze syndicats d'enseignants demandent le report de ces épreuves et dénoncent une réforme mal préparée. Grèves de surveillance, refus de corriger les copies ou de transmettre les notes : les opposants envisagent les mêmes modes d'actions qu'au moment des corrections du baccalauréat en juin qui avaient créé la confusion. Dans chaque établissement, les professeurs doivent piocher dans une banque nationale de sujets mais certains d'entre eux s'y refusent.

Dans les lycées où les professeurs ont refusé de choisir les sujets, il a été demandé aux inspecteurs régionaux de le faire à leur place. Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer s'est voulu rassurant, estimant que ces actions étaient le fait d'une «petite minorité».
Que disent les élèves et les parents ?

Dans leur grande majorité, les élèves estiment ne pas avoir eu le temps nécessaire aux révisions, surtout en histoire-géo, car les devoirs ont continué dans les autres matières. Principale fédération de parents d'élèves, la FCPE demande « un ajournement des épreuves, en raison de cette impréparation ».
Et les corrections...

Pour Philippe Vincent, à la tête du SNPDEN (premier syndicat de proviseurs), « la seule incertitude qui existe encore, c'est la capacité du système à absorber plus de trois millions de copies et 10 000 correcteurs dans un temps relativement restreint ». Car contrairement au baccalauréat de juin, les cours continuent pendant et juste après les épreuves. Les boycotts pourraient entraîner des retards considérables dans la restitution des copies.

 

 
 

 

Burnhaupt-le-Bas Alain Grieneisen, candidat à un second mandat

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:43:51

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Burnhaupt-le-Bas Alain Grieneisen, candidat à un second mandat
 

 
C'est en véritable chef d'orchestre que le maire de Burnhaupt-le-Bas, Alain Grieneisen, a mené la cérémonie des voeux, samedi, en fin d'après-midi, à la Maison des associations. Après avoir salué l'assistance, le député Raphaël Schellenberger, le président de l'association des maires du Haut-Rhin Christian Klinger, le président de la comcom Laurent Lerch, les présidents d'associations, bénévoles et représentants des pompiers, gendarmes et de la brigade verte, il a eu une pensée pour les « gens qui souffrent » et pour les militaires, « ces garants de la paix [...] qui paient parfois de leur vie l'idéal qu'ils servent ».
Des archives de la salle des fêtes

Alain Grieneisen est visiblement un maire confiant. Il n'a cessé de le répéter, dans son discours, appuyant à chaque fois sur le jeu de mots : « Burnhaupt-le-Bas est une commune pleine d'hauptimisme ! ». C'est alors qu'il est revenu sur les derniers gros chantiers réalisés. Il a profité de ce moment dans son discours pour « lancer un appel » aux aînés, notamment. « Nous aimerions nous mettre en quête de photos, de récits, d'archives et de documents qui retraceraient les 50 ans de vie de la salle des fêtes » détruite l'année dernière. Il a affirmé qu'il reviendrait sur ce sujet.

Le maire a également profité de sa prise de parole en public pour remercier les associations. Ecrin, tout d'abord, qui a récolté des dons pour la rénovation intérieure de l'église Saints-Pierre-et-Paul, mais aussi la Fondation du patrimoine et le conseil de fabrique. Ces deux organismes ont remis, respectivement, des chèques de 33 000 EUR et de 66 000 EUR à la commune pour la réfection de l'église. Il a enfin tiré son chapeau aux 130 bénévoles de Burnhaupt-le-Bas qui ont retroussé leurs manches l'année dernière lors de la journée citoyenne. « C'était une participation record pour cette matinée de travail », a-t-il souligné.

Après avoir évoqué les projets - il l'espère - à venir (les études concernant les travaux de l'échangeur entre la RD83 et l'A36 attendues depuis longtemps ont repris), Alain Grieneisen a donné la parole à ses invités, parmi lesquels Laurent Lerch. Lui adressant une tape sur le bras, le président de la communauté de communes de la Vallée de la Doller et du Soultzbach et maire de Masevaux-Niederbruck a ironiquement rappelé qu'il n'était « pas simple et facile d'être maire aujourd'hui ». Pas de quoi déstabiliser l'édile burnhauptois en poste depuis 2014. Avant d'inviter l'assistance à un apéritif, il a glissé « une parenthèse » : « J'aurai l'honneur de mener une liste à Burnhaupt-le-Bas lors des élections municipales », a-t-il affirmé, là encore avec optimisme.
Morgane SCHERTZINGER

 

 
 

Altkirch  Médiathèque départementale du Sundgau Une nuit de la lecture riche en animation

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:09:25

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Altkirch  Médiathèque départementale du Sundgau
Une nuit de la lecture riche en animation
La nuit de la lecture organisée à la médiathèque départementale du Sundgau à Altkirch fut un merveilleux rendez-vous festif et ludique pensé pour tous, petits et grands, pour promouvoir le plaisir de la lecture mais aussi des échanges.
 

 
L'atelier « jeux de société » organisé en partenariat avec l'association Altkirch Gamer a attiré les joueurs venus souvent en famille
La médiathèque sundgauvienne à Altkirch a participé samedi au grand rendez-vous national « Nuit de la lecture ». Elle a accueilli plusieurs centaines de visiteurs, lecteurs voraces ou occasionnels, venus partager cet évènement culturel.
Succès pour le karaoké et les jeux de société

Le karaoké « Let's sing 2019 » a connu un grand succès. Petits et grands se sont succédé au micro. Victor, future star sundgauvienne ou Élodie avec sa sublime voix ont connu leur instant de gloire éphémère parmi tant d'autres qui ont osé prendre le micro et ainsi participer à la superbe ambiance qui a rythmé cette initiative.

Les très nombreux jeux de société proposés en partenariat avec l'association Sundgau Altkirch Gamer ont été pris d'assaut et entre explications des règles, stratégie et réflexion, les fous rires ont été nombreux.

Ce fut aussi l'occasion d'obtenir quelques informations sur le cercle de rencontres culturelles « Lire et dire » qui a démarré de façon confidentielle en octobre 2019 et est ouvert à toutes et tous. Ses usagers sont invités à partager un moment de convivialité en se rencontrant pour échanger autour de documents, livres, CD, DVD, revues, ou tout simplement pour parler de la vie, de choses et d'autres le deuxième vendredi du mois.

Les 7-10 ans ont visité le pays du soleil levant à travers les contes. Puis, sur la terre de la carpe frite, les petits doigts ont créé un mobile en papier de Koinobori, carpes koi.

Les plus petits, les futurs lecteurs et usagers, n'ont pas été oubliés avec un moment privilégié rien que pour eux autour de comptines sur le thème de la pluie et du vent entrecoupées de chansonnettes reprises en choeur.

 

 
 

 

Kembs Sport et culture : 162 médaillés

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:12:59

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Kembs Sport et culture : 162 médaillés
 

 
Jean-Paul Bandinelli a présenté pour la dernière fois la soirée des associations. Photo L'Alsace /Danigo
La municipalité de Kembs a tenu à honorer les nombreux licenciés et adhérents issus des 45 associations, soit 2000 personnes qui composent le tissu associatif de la commune.

C'est la première fois, depuis de très nombreuses années que le maire Gérard Kielwasser n'a pu être présent, cloué au lit par des douleurs dorsales. C'est donc le premier adjoint Jean-Paul Bandinelli qui a régi toute la cérémonie.

Outre la remise des médailles et diplômes, de nombreuses vidéos ont mis en exergue la vitalité des résidents de la commune dans le domaine culturel, sportif et associatif.

Médaillés du sport, en premier lieu les adeptes du badminton, jeune club qui obtient d'excellents résultats au niveau régional et national, tout comme la gymnastique. Le judo club et l'EJPRH complètent la bonne santé du sport kembsois.

Médaillés culturels : de nombreux membres des chorales Accroch'Choeur et Sainte-Cécile, de l'association des Coyotes Dansers, de la société avicole, des Amis du jumelage, des sapeurs-pompiers, des donneurs de sang, du comité du carnaval ont été décorés. L'ADAJ, composée du Dr Pascal Moritz, d'Alain Dangel, de Patricia Schaeffer, de Marcel Schueller, a été mise à l'honneur aussi. Rappelons que ces personnes apportent une aide précieuse aux gens dépendants ou malades.

À titre individuel, Clement Wolf a été décoré de la médaille du bénévolat par la vice-présidente du conseil départemental Bernadette Groff. « Vous êtes des personnes indispensables et essentielles dans la vie associative », soulignait la conseillère départementale. Le récipiendaire n'a pas ménagé son temps ni sa peine dans plusieurs associations de la commune.

Mister Grand Est, Maxime Klinger, originaire de Kembs, a été félicité par le maire adjoint.

L'adjoint Jean-Paul Bandinelli, qui officiait là pour la dernière fois, a clos la cérémonie, non sans une certaine émotion : « Avec vous et bien d'autres, que de chemin parcouru ! Mais toute bonne chose a une fin. »
Danigo

 

 
 

Volgelsheim  160 seniors à table Le maire repart

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 05:38:31

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Volgelsheim  160 seniors à table
Le maire repart
160 convives au déjeuner annuel des aînés au cours duquel le maire de Volgelsheim a annoncé en avant-première, et « en secret », qu'il se représentait pour un nouveau mandat.
 

 
Le jubilaire du jour Paul Halbardier, 85 ans, avec le doyen de la commune, Camille Groshans, 92 ans cette année, entourés de Philippe Mas, maire, et Betty Muller, conseillère départementale.
160 personnes, dont 124 aînés de la commune ont répondu présent à l'invitation de la municipalité pour la traditionnelle « fête des aînés », à la salle des fêtes de Volgelsheim hier.

C'est avec quelques morceaux bien enlevés, interprétés par l'orchestre d'harmonie municipale dirigé par la pétulante Sylvie Fritsch, que les festivités ont commencé. Puis, après ce concert apéro, Philippe Mas, maire de la commune, a salué ses adjoints et ses conseillers, rendu un hommage appuyé à deux des principales organisatrices de cet évènement, Patricia Fidon et Corinne Bollinger et présenté ses voeux à l'assistance.
Chut ! Secret

Les hôtes, contrairement aux années précédentes, n'ont pas souhaité prendre connaissance du menu du jour et ont préféré se laisser surprendre par les plats qui leur ont été servis par des traiteurs du cru.

L'édile comptait ne le révéler qu'à la cérémonie des voeux qui, se déroulera mardi 21 janvier, mais finalement il l'a annoncé officiellement et « à condition que cela reste un secret », il sera candidat à sa propre succession à la mairie de Volgelsheim, en mars, avec une grande partie de son équipe, certains membres ayant émis le souhait de se retirer de la vie publique communale. Le premier magistrat, assisté de la conseillère départementale Betty Muller, a ensuite mis à l'honneur Paul Halbardier qui fêtait son 85e anniversaire en ce jour et le doyen du village, Camille Groshans, 92 ans cette année, ainsi que la doyenne Madeleine Rohmer, 98 ans qui n'était pas présent, absente.

L'après-midi s'est poursuivie de manière agréable avec le trio musical Les Papillons, chargé d'animer le déjeuner dansant. Les danseuses polynésiennes du groupe folklorique Toa Nui ont plongé les convives dans l'ambiance lascive et chaloupée de Tahiti et enfin la toute jeune chanteuse, Éla Ato, 14 ans, en 4e année de cours de chant à l'école de musique de Volgelsheim, accompagnée de sa maman, Danielà, a enchanté le public avec des tubes comme Hallelujah de Leonard Cohen, Les Champs Elysées ou encore Let it be, après un chant traditionnel de Madagascar en introduction. Au moment de partir, tous ont repris le chemin de leur domicile avec le souvenir d'une journée réussie, riche en rencontres et en échanges.

 

 
 

 

256 convives à la fête

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:08:57

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256 convives à la fête
 

 
Lucie Vogel, 94 ans et Henri Schaffhauser, 92 ans (assis), étaient les doyens de la fête des aînés, entourés par le maire François Heymann (à gauche) et Stéphane Gilg, 5e adjoint (à droite). Photo DNA
256 personnes, âgées de 65 ans et plus - cette année, c'est la classe 1955 qui s'est jointe à ce moment de convivialité -, se sont retrouvées à la salle Aurore, à l'invitation du maire, François Heymann, des adjoints et des conseillers municipaux de Sainte-Croix-en-Plaine.

Stéphane Gilg, 5e adjoint, responsable de la commission aux personnes âgées et de la fête des aînés, a fait respecter une minute de silence en mémoire des défunts et a eu une pensée pour les amis malades ou en séjour en maison de retraite et a insisté sur l'importance de ce rendez-vous.
La « mémoire de la commune »

« Un moment fort et ce sont les moments forts qui font les bons souvenirs ! », a-t-il fait remarquer, avec quelques mots en alsacien, comme il a pris l'habitude de le faire ces dernières années.

Le maire, François Heymann, s'adressant aux présents qui sont la « mémoire de la commune », a souhaité « santé, sérénité et beaucoup de joie pour 2020 » et a dit qu'il fallait « savoir tirer sa révérence ! », allusion à sa non-représentation aux élections municipales à venir.

Le prêtre retraité, Jean-Pierre Fohrer, après avoir béni le repas sur les notes du refrain de la comptine Frère Jacques, a raconté quelques blagues, durant l'après-midi : un « sermon d'un autre genre ! ». La section des jeunes du groupe folklorique Aurore était présente, aussi, pour assurer l'animation. Présent également, le père Jimmy Barros de la communauté de paroisses La Sainte-Croix sur l'Ill (regroupant les communes de Sainte-Croix-en-Plaine, Niederhergheim, Oberhergheim, Biltzheim, Oberentzen et Niederentzen) tandis que Brigitte Klinkert, la présidente du conseil départemental du Haut-Rhin était excusée et qu'Eric Straumann, député de la 1re circonscription du Haut-Rhin et conseiller départemental, devait faire un tour durant l'après-midi.

Lucie Vogel, 94 ans, et Henri Schaffhauser, 92 ans, étaient les doyens de la fête des aînés et ont, à cette occasion, reçu un cadeau.

 

 
 

Sainte-Croix-en-Plaine  Aînés 256 convives à la fête

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 05:37:59

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Sainte-Croix-en-Plaine  Aînés
256 convives à la fête
La commune et le CCAS (centre communal d'action sociale) de Sainte-Croix-en-Plaine ont convié, hier, à la traditionnelle fête des aînés.
 

 
Lucie Vogel, 94 ans et Henri Schaffhauser, 92 ans (assis), étaient les doyens de la fête des aînés, entourés par le maire François Heymann (à gauche) et Stéphane Gilg, 5e adjoint (à droite)
256 personnes, âgées de 65 ans et plus - cette année, c'est la classe 1955 qui s'est jointe à ce moment de convivialité -, se sont retrouvées à la salle Aurore, à l'invitation du maire, François Heymann, des adjoints et des conseillers municipaux de Sainte-Croix-en-Plaine.

Stéphane Gilg, 5e adjoint, responsable de la commission aux personnes âgées et de la fête des aînés, a fait respecter une minute de silence en mémoire des défunts et a eu une pensée pour les amis malades ou en séjour en maison de retraite et a insisté sur l'importance de ce rendez-vous.
La « mémoire de la commune »

« Un moment fort et ce sont les moments forts qui font les bons souvenirs ! », a-t-il fait remarquer, avec quelques mots en alsacien, comme il a pris l'habitude de le faire ces dernières années.

Le maire, François Heymann, s'adressant aux présents qui sont la « mémoire de la commune », a souhaité « santé, sérénité et beaucoup de joie pour 2020 » et a dit qu'il fallait « savoir tirer sa révérence ! », allusion à sa non-représentation aux élections municipales à venir.

Le prêtre retraité, Jean-Pierre Fohrer, après avoir béni le repas sur les notes du refrain de la comptine Frère Jacques, a raconté quelques blagues, durant l'après-midi : un « sermon d'un autre genre ! ». La section des jeunes du groupe folklorique Aurore était présente, aussi, pour assurer l'animation. Présent également, le père Jimmy Barros de la communauté de paroisses La Sainte-Croix sur l'Ill (regroupant les communes de Sainte-Croix-en-Plaine, Niederhergheim, Oberhergheim, Biltzheim, Oberentzen et Niederentzen) tandis que Brigitte Klinkert, la présidente du conseil départemental du Haut-Rhin était excusée et qu'Eric Straumann, député de la 1re circonscription du Haut-Rhin et conseiller départemental, devait faire un tour durant l'après-midi.

Lucie Vogel, 94 ans, et Henri Schaffhauser, 92 ans, étaient les doyens de la fête des aînés et ont, à cette occasion, reçu un cadeau.

 

 
 

 

« La plupart des familles sont confrontées à la maladie d'Alzheimer »

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:33:57

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Grand concert   « La plupart des familles sont confrontées à la maladie d'Alzheimer »
 

 
L'ensemble de cuivres du conservatoire de Colmar donnera un programme essentiellement axé autour du jazz des années 30 à 50. DR

L'ensemble de cuivres du conservatoire de Colmar donnera un programme essentiellement axé autour du jazz des années 30 à 50. DR

La chorale européenne « Tous en choeur », l'association « Scène et voix », l'ensemble de cuivre du Conservatoire de Colmar, sous la baguette de Philippe Spannagel, et le guitariste strasbourgeois de jazz Bernard Struber seront réunis à l'affiche d'un grand concert de solidarité, le dimanche 2 février à 17 h à l'église Saint-Matthieu de Colmar. L'initiative en revient au Rotary club Colmar Doyen, qui veut soutenir l'action de l'association France Alzheimer 68. Explications avec sa présidente, Victoria Galati.
Victoria Galati, pourquoi avoir choisi de soutenir France Alzheimer ?

Au Rotary, chaque nouveau président doit définir une ligne directrice. J'ai choisi de mettre l'accent cette année sur la santé, la prévention et le traitement des maladies. Alzheimer est une maladie qui touche et va toucher de plus en plus de personnes. La plupart des familles y sont confrontées aujourd'hui : en 2020, 3 millions de personnes en France seront concernées par la maladie, si l'on englobe les malades et les proches aidants. On voulait justement soutenir une association qui aide les aidants.
Comment l'association vient en aide aux aidants ?

L'association fait un superbe travail pour les soutenir et les soulager au mieux : formation, groupes de parole, pauses détente pour les aidants et les malades, halte relais, séjours répit... Nous souhaitons financer un de ces « séjours répit » de cinq jours aux Trois-Épis. Il s'agit de permettre aux aidants et aux malades assez autonomes de se reposer et de rompre le quotidien, en participant à diverses animations encadrées par une équipe de bénévoles et des professionnels de l'aide à la personne. On espère récolter le plus d'argent possible. On a besoin de tout le monde.

L'ensemble de cuivres du conservatoire de Colmar donnera un programme essentiellement axé autour du jazz des années 30 à 50. DR
Le concert s'inscrira aussi dans le programme des commémorations de la Libération de Colmar...

Le concert était prévu de longue date le 2 février, juste le jour anniversaire de la Libération. Philippe Spannagel, qui dirige l'ensemble de cuivres du conservatoire, a conçu un programme en rapport avec cette date, avec beaucoup de jazz des années 30 à 50 : Irving Berlin, Django Reinhardt, Louis Prima, Benny Goodman. Il y aura aussi un medley Piaf par Scène et Voix et la chorale européenne. On a simplement proposé à la Ville d'insérer le concert dans le programme des festivités.
Quels autres types d'actions mène le Rotary Doyen ?

La semaine dernière, nous avons déjà proposé avec d'autres clubs une conférence sur la recherche sur les maladies du cerveau au Grillenbreit. Chaque année, nous participons à des vendanges dont les bénéfices sont utilisés pour des actions en milieu hospitalier. Il y a aussi notre vente de bredalas qui a permis de distribuer des jouets aux enfants hospitalisés à Pasteur et chaque année, nous soutenons l'association ARAME pour améliorer le confort des enfants gravement malades à Hautepierre. Cette année, nous avons aussi inauguré un nouveau vide-dressing lors du Festival du livre, au profit d'un orphelinat au Cambodge. À la fin de la semaine, nous serons au salon Formation emploi pour proposer des entretiens avec des spécialistes en ressources humaines. On essaie de mettre nos compétences et nos expériences professionnelles au service de l'intérêt général.
Propos recueillis par Clément TONNOT Y ALLER Le 2 février à 17 h à l'église Saint-Matthieu à Colmar. Entrée : 15 EUR. 7 EUR pour les moins de 12 ans. Réservations au 06.30.05.16.83, 06.79.05.13.07 ou sur rotary-colmar.org

 

 
 

Ostheim Nouvel An aux accents russes avec le Collegium Musicum

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:14:27

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Ostheim  Nouvel An aux accents russes avec le Collegium Musicum
 

 
Le Collégium Musicum donnera un programme russe ce samedi 25 janvier à Ostheim. DR
L'orchestre mulhousien Collegium Musicum donnera à l'église protestante d'Ostheim, ce samedi 25 janvier, un concert clin d'oeil au Nouvel An orthodoxe. Avec un programme varié et festif à consonance russe dont de grands tubes classiques (Dans les steppes de l'Asie Centrale de Borodine et La Belle au bois dormant de Tchaïkovski) et des douceurs moins célèbres (Prélude de La Khovanchtchina de Moussorgski, par exemple).

Cet ensemble est composé d'une cinquantaine de musiciens amateurs éclairés et passionnés, originaires de tout le département du Haut-Rhin. Il est dirigé par un jeune chef déjà très expérimenté Simon Rigaudeau, également à la tête de l'orchestre de l'Université de Haute-Alsace. Ensemble, ils ont interprété au printemps dernier La Flûte Enchantée de Mozart devant plus de 5 300 spectateurs conquis à Colmar et Sausheim, dans le cadre du Labopéra d'Alsace.

L'orchestre est renforcé par plusieurs solistes réputés, la plupart originaires des phalanges professionnelles locales, accordant régulièrement leur confiance à cet orchestre pour des concerts de haute tenue, réservés à un public très large, dans le souci de diffuser la musique au plus grand nombre.
Y ALLER Samedi 25 Janvier à 20 h 15 à l'église protestante d'Ostheim. Entrée libre. Plateau. SURFER Sur : collegium-mulhouse.fr

 

 
 

Colmar Esport Show  Finale de Counter-Strike : Global Offensive Les Alsaciens champions à domicile

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:15:14

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Colmar Esport Show  Finale de Counter-Strike : Global Offensive
Les Alsaciens champions à domicile
Ils auront offert un superbe spectacle devant une tribune de la Halle aux vins comble pour la finale de Counter-Strike : Global Offensive au Colmar Esport Show. L'équipe alsacienne des « Menele Eaterz » s'est offert le titre empochant par là même les 2 500 EUR de récompense.
 

 
Fabien Remetter, alias eTRR (à g.), de l'équipe des Alsaciens des « Menele Eaterz », a largement contribué à la victoire de son équipe dans le tournoi de Counter-Strike : Global Offensive au Colmar Esport Show.
« Un petit message : si vous ne savez pas qui supporter, on est Alsaciens ! » annonçait en préambule de la finale de Counter-Strike : Global Offensive (CS : GO) Fabien Remetter, alias eTRR, l'un des membres de l'équipe « Menele Eaterz », s'assurant par là un soutien indéfectible du public de la Halle aux vins, qui remplissait la quasi-totalité de la tribune de 1 300 places installée devant la grande scène.
« On a tremblé, on a sué... »

Dans un tournoi qui regroupait 24 équipes, restés invaincus, les « Menele Eaterz » ont assuré un spectacle à rebondissements en début d'après-midi ce dimanche au Colmar Esport Show. Opposés aux parisiens de « Next lvl », ils ont eu du mal à se lancer, perdant la première partie, mais s'imposant à l'arraché dans la deuxième sur un score de 16 à 14.

« C'était serré jusqu'à la fin, on a tremblé, on a sué, j'ai encore les mains qui tremblent ! », résumait d'ailleurs Lem, un autre joueur de l'équipe gagnante au terme de la finale. S'ils avaient déjà battu leurs adversaires du jour dans une autre phase du tournoi, le premier match a donc été compliqué à appréhender pour les Alsaciens qui n'ont pas bénéficié de matchs « de chauffe » dans la matinée, contrairement à l'équipe de « Next lvl » à qui il restait des parties à jouer.

À cela s'ajoutait la pression de la scène, telle que la présentait l'un des commentateurs : « Sur scène, on n'est pas sur son écran, on n'a pas son casque, il y a les commentaires en direct, le public, les basses qui font trembler le sol... Bref, on n'a pas ses repères. »
Des séquences de jeu intenses largement applaudies

Malgré tout, les joueurs ont tous été à la hauteur, proposant des séquences de jeu intenses, largement appréciées par le public qui récompensait sans sourciller de ses applaudissements les belles actions des deux équipes.

On a par exemple eu droit à plusieurs « 1vs3 », ce qui, dans le jargon du jeu, signifie qu'un seul joueur d'une équipe et dernier survivant, est opposé à trois joueurs du camp adverse, donnant lieu à des moments où la capacité à analyser la situation et à viser dans des délais très courts est la meilleure arme du joueur. Des gestions répétées de plusieurs cibles dont eTRR s'est fait une spécialité, en tout cas lors de cette finale, donnant lieu à un hommage de la part de ses coéquipiers au moment de brandir leur trophée : « Merci à Fabien qui nous a carry (*) la finale ! »
Pierrick LINTZ (*) carry : terme utilisé pour signifier qu'un joueur a porté la partie sur ses épaules. Lire également notre article sur le Colmar Esport Show en page sport 29. Voir également notre diaporama sur www.dna.fr

(*) carry : terme utilisé pour signifier qu'un joueur a porté la partie sur ses épaules.

 
 

 

Huningue Recensement L'agent recenseur à la rencontre des habitants

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:08:40

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Huningue Recensement
L'agent recenseur à la rencontre des habitants
S'organiser, ne pas perdre de temps, optimiser les déplacements. Voilà les maîtres mots de Dietmar Vallibouze qui s'occupe du recensement sur l'un des quartiers huninguois. Au total, 16 agents recenseurs qui quadrilleront la ville jusqu'au 15 février, dans le cadre du recensement, qui est obligatoire.
 

 
Dietmar Vallibouze a rendu visite à Marie-Rose et Louis Mahradour pour le recensement.
« Bonjour ! Je suis un agent recenseur. Je viens vous voir pour récolter quelques informations concernant votre logement et ceux qui y habitent. » Le discours de Dietmar Vallibouze est déjà bien rodé. Depuis le 16 janvier, cet agent recenseur rend visite aux occupants des 250 logements qui lui ont été assignés, dans le cadre du recensement pour l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).
Une opération sérieuse

Pour pouvoir effectuer cette mission, « il suffit d'être disponible et d'être un minimum solvable », explique Dietmar Vallibouze, un jeune retraité pour qui ce recensement est une grande première. Avant d'effectuer les repérages des logements concernés, Dietmar a bénéficié d'une formation rémunérée, à la mairie, avec un agent de l'Insee. « Nous avons recruté déjà auprès de nos agents communaux et ensuite c'est le bouche-à-oreille qui fonctionne », précise Mathieu Brengard, coordonnateur communal pour le recensement huninguois.

Outre effectuer des relevés sur l'évolution de la population, « le recensement permet aussi de déterminer le nombre d'écoles voir de différents commerces (pharmacie etc.) en fonction du profil des personnes questionnées et en s'appuyant sur la pyramide des âges », développe Mathieu Brengard. Ce dernier, depuis le début de l'opération, centralise à la mairie les centaines de formulaires qui viennent au fur et à mesure.
Priorité à Internet

Les informations récoltées sont bien évidemment confidentielles. Le choix est laissé aux habitants de répondre à ce recensement sur Internet ou sur papier. Dans le deuxième cas, l'agent recenseur passera chercher les documents dûment remplis quelques jours plus tard. « Si la personne que j'ai en face de moi préfère répondre par papier, je lui propose de l'aider en procédant sous forme d'interview, précise Dietmar Vallibouze. Cela prend dix à quinze minutes, mais je n'ai pas besoin de repasser par la suite. »

Toutefois, les agents recenseurs privilégient la méthode informatique. Mathieu Brengard précise que pour ce recensement « notre région servira de test sachant qu'elle est deuxième région de France (après la Vendée) avec 57 % de réponses par Internet. Mais nous comptons bien augmenter ce chiffre à 63 % ! » Et de rappeler qu'il est « indispensable que chaque personne enquêtée remplisse les questionnaires fournis par les agents recenseurs. Aux termes de la loi du 7 juin 1951, c'est aussi une obligation. »
Jean-Luc KOCH PRATIQUE Le recensement se déroulera jusqu'au 15 février. L'agent recenseur doit vous montrer sa carte officielle qui le mandat.

PRATIQUE Le recensement se déroulera jusqu'au 15 février. L'agent recenseur doit vous montrer sa carte officielle qui le mandat.

 
 

 

Environnement  Navigation sur le Rhin Élimination des déchets :une décennie de bonnes pratiques

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:06:36

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Environnement  Navigation sur le Rhin
Élimination des déchets :une décennie de bonnes pratiques
Sur le Rhin, les opérateurs de transport se plient à des obligations de collecte et de dépôt des déchets liés à l'exploitation et à la cargaison des bateaux. Dix ans après sa mise en oeuvre, le bilan de la démarche s'avère positif pour les États riverains, les bateliers et le milieu aquatique.
 

 
À chaque plein, les exploitants doivent s'acquitter d'une redevance avec une carte de paiement spécifique de la CDNI.
En 1989, trois ans après la pollution du fleuve provoquée par l'incendie de l'usine Sandoz à Bâle, la Commission centrale pour la navigation du Rhin (CCNR) a alerté les acteurs du transport sur la nécessité d'améliorer la protection du milieu aquatique rhénan en interdisant le déversement des « déchets » générés par l'exploitation ou la cargaison des bateaux. Sept ans plus tard, une convention internationale relative à la collecte, au dépôt et à la réception des déchets survenant en navigation intérieure (CDNI), en a décrété le principe. Cet accord signé à Strasbourg a par la même occasion instauré une réglementation spécifique en la matière.

Treize années ont encore été nécessaires aux États signataires (Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Suisse, France et Luxembourg, non-membre de la CCNR), pour achever le processus de ratification et permettre finalement l'entrée en vigueur du texte le 1er novembre 2009. Depuis cette date, il s'applique sur l'ensemble des voies de navigation intérieure d'Allemagne, de Belgique et des Pays-Bas. En France, seuls le Rhin, la Moselle canalisée et les canaux des Hauts-de-France sont pour l'heure concernés.
Huiles de vidangeet eaux de fond de cale

La CDNI impose, pour commencer, la collecte des huiles de vidange et des eaux de fond de cale contenant des résidus de gazole. Leur pompage est effectué par des bateaux dédiés qui viennent s'amarrer bord à bord, voire par des stations fixes ou des camions. Ceux-ci récupèrent par la même occasion les récipients contenant les filtres, chiffons et graisses usagées de la salle des machines.

« Le long du Rhin, on compte une quarantaine de bateaux déshuileurs, une vingtaine de camions et une quinzaine de points fixes. La collecte annuelle de ces déchets huileux et graisseux a déjà atteint les 800 tonnes », précise Charline Daloze, chargée de mission à la CCNR. Sur le périmètre français de la CDNI, l'organisation de ce service relève de Voies navigables de France (VNF) qui a attribué le marché à AS Energy. Cet acteur reconnu de l'avitaillement fluvial dispose d'un bateau dédié, basé dans le port de Strasbourg, l'Eseve 7 (lire ci-dessous). « Les huiles noires et les déchets graisseux que nous collectons sans frais dans le périmètre portuaire strasbourgeois sont valorisés par Cédilor, spécialiste lorrain du traitement des déchets spéciaux », indique Virgile Desgigot, son capitaine.

Pour financer ce dispositif, les rédacteurs de la CDNI se sont inspirés du principe « pollueur = payeur » en élaborant un système harmonisé à l'échelle des six pays contractants. Ainsi les exploitants de bateaux doivent s'acquitter d'une « redevance d'élimination » à chaque plein. « Le montant n'a pas augmenté depuis 2009. Il est fonction du volume de gazole, soit 7,50 euros pour 1 000 litres. » Le paiement se fait au moyen d'une carte électronique et d'un terminal embarqué sur le bateau déshuileur. La CCNR, qui gère le système, assure la répartition des revenus de la redevance entre les six pays contractants selon une formule de péréquation établie par un ancien collaborateur de la CFNR, Gérard Criqui.
Balais, aspirateurset systèmes d'assèchement

La convention édicte également des règles destinées à éviter ou prévenir la production de déchets liés à la cargaison. « Elle encourage notamment la réalisation de transports dits exclusifs, soit toujours le même type de cargaison ou des cargaisons compatibles, ce qui permet de renoncer au nettoyage des cales avant le chargement d'une nouvelle cargaison », explique Katrin Moosbrugger, secrétaire exécutive de la CDNI au sein du secrétariat de la CCNR à Strasbourg.

Dans le cas contraire, le bateau transportant des marchandises doit être nettoyé et lavé après son déchargement. Le coût est ici à la charge du destinataire (cargaison solide) ou de l'affréteur (cargaison liquide). « S'il s'agit d'une cale sèche, pour réduire au maximum les résidus de cargaison, on utilise des balais ou des aspirateurs. Pour les cales citerne on utilise un système d'assèchement. » Si les résidus finaux contenus dans l'eau de lavage ne peuvent être déversés dans le fleuve, celle-ci devra être déversée dans un réseau d'assainissement approprié ou dans une installation de traitement des eaux usées. À l'issue de cette opération, le pilote du bateau, le destinataire de la cargaison et le responsable de la station de réception des eaux de lavage sont tenus de remplir une attestation de déchargement conforme.
Réflexion sur la transition énergétique

La CDNI prévoit enfin des dispositions pour les déchets spécifiques que produisent les bateaux transportant des passagers. Ceux-ci doivent notamment stocker les eaux domestiques usées dans des réservoirs dédiés à bord avant de les déverser dans le réseau d'assainissement au poste d'accostage. « L'obligation vaut pour les bateaux à partir de 50 passagers mais la conférence des parties contractantes, réunie en décembre à Strasbourg, a décidé d'abaisser le seuil à 12 passagers à compter de 2021 », annonce Mme Daloze.

« Après dix années, on constate que la démarche a été acceptée par tous les acteurs dans les six pays concernés et que le dispositif fonctionne bien », assure Mme Moosbrugger en soulignant que des contrôles sont prévus ainsi que des amendes en cas de manquements. « La CDNI a par ailleurs contribué à améliorer l'image du transport fluvial auprès des riverains sensibles à la qualité des eaux, notamment dans les villes allemandes bordant le fleuve », ajoute-t-elle.

Dans l'intervalle, en 2017, les États contractants ont également décidé d'intégrer dans la convention des dispositions relatives à la protection de l'air : « Elles portent sur la collecte obligatoire des résidus gazeux des cargaisons liquides. La mise en oeuvre devrait intervenir avant la fin 2021. »

La CCNR ne compte pas en rester là : « Une réflexion est en cours avec la profession, les industriels et les ONG sur la transition énergétique des bateaux », précise Mme Moosbrugger. « 90 % de la flotte rhénane navigue toujours au gazole. Mais les choses vont bouger dans les 30 années à venir car le mouvement a été engagé du côté des constructeurs. Selon les types de carburants alternatifs qui s'imposeront, on ne manquera pas d'adapter ou d'élargir encore la CDNI ! »
Xavier THIERY

 

 
 

 

MARKSTEIN [Diaporama] Le retour de la neige dans les Vosges

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:36:09

MARKSTEIN  Le retour de la neige dans les Vosges

Il fait un froid de canard à la station de ski du Markstein, -4°C avec un vent d'Est. Les canons à neige de la piste de la Grenouillère sont en action. De la neige fraîche sur les pistes et quelques flocons qui redonnent de l'espoir aux skieurs.

WIHR-AU-VAL Contre deux chevreuils

Publié dans le panorama le Lundi 20 janvier 2020 à 06:59:13

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WIHR-AU-VAL Contre deux chevreuils

Une voiture a heurté deux chevreuils dimanche peu après 5 h 30 sur la RD 417 à hauteur de Wihr-au-Val. La collision s'est produite entre La Nouvelle Auberge et la Forge, le véhicule se dirigeant vers Colmar. Les pompiers du corps intercommunal de Soultzbach-les-Bains et de Gunsbach sont intervenus. Âgée de 40 ans, la conductrice a été examinée à bord de l'ambulance des pompiers mais son état n'a pas nécessité de transport à l'hôpital. Elle a été ramenée à son domicile, son véhicule dépanné. Les deux animaux sont morts.
HOUSSEN Parfum de vol

Les vigiles l'ont surpris samedi en toute fin de matinée. L'homme tentait de quitter une parfumerie de la galerie marchande de Cora à Houssen avec plusieurs flacons de parfum cachés sous sa veste, d'une valeur approchant les 500 euros. Âgé de 32 ans, il a été remis aux gendarmes et placé en garde à vue. Le ressortissant russe domicilié à Strasbourg a été remis en liberté avec une convocation devant le tribunal correctionnel pour le 23 mars.
COLMAR Feux de poubelles

Un feu de poubelle s'est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche, rue de la 1re-Armée-Française à Colmar. Les sapeurs-pompiers sont intervenus avec une lance vers 1 h 15 du matin.

Dimanche vers 16 h 45, les sapeurs-pompiers sont intervenus au collège Saint-Jean, rue Saint-Josse à Colmar pour éteindre un feu de poubelle.