Londres - Bruxelles : rien ne va plus !

Publié dans le panorama le Mercredi 09 octobre 2019 à 06:35:19

© L'alsace, Mercredi le 09 Octobre 2019
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Londres - Bruxelles :

rien ne va plus !
 

 
Les Européens ont donné jusqu'à la fin de la semaine à Boris Johnson pour présenter un compromis. Photo Oli SCARFF/AFP

Les négociations sur le Brexit entre Londres et les Européens semblaient au bord de la rupture mardi, à un peu plus de trois semaines de sa date prévue. Les Européens ont donné jusqu'à la fin de la semaine au gouvernement britannique pour leur présenter un compromis acceptable et arriver à une séparation à l'amiable le 31 octobre, après 46 ans de vie commune.

Mais la chancelière allemande Angela Merkel, qui s'est entretenue par téléphone avec le Premier ministre britannique Boris Johnson mardi, a fait part du caractère « extrêmement improbable » d'un accord faute de nouvelles propositions de Londres prévoyant un maintien de l'Irlande du Nord britannique dans l'union douanière européenne. Ce que le Royaume-Uni refuse.

« Où allez-vous donc ? »

Dans un message posté sur son compte Twitter, le président du Conseil européen a accusé le tenant du 10 Downing Street de jouer avec « l'avenir de l'Europe et du Royaume-Uni ». « Vous ne voulez pas d'accord, vous ne voulez pas de prolongation, vous ne voulez pas révoquer [le divorce], où allez-vous donc ? », a écrit Donald Tusk. « Nous restons ouverts à la finalisation d'un accord de Brexit juste mais il faut un gouvernement britannique désireux de travailler avec l'UE pour y arriver », a indiqué le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney, sur le même réseau social.

Après un entretien téléphonique mardi lors duquel ils ont « réitéré avec force leur souhait de trouver un accord », Boris Johnson et son homologue irlandais Leo Varadkar « espèrent se rencontrer cette semaine »,

L'Irlande a présenté mardi un budget 2020 destiné à absorber l'impact de ce scénario redouté, avec plus de un milliard d'euros de dépenses pour soutenir l'activité. « Le Brexit est le risque le plus pressant et immédiat pour notre économie » et une sortie de l'Union européenne sans accord « serait très difficile », a déclaré le ministre des Finances, Paschal Donohoe.

 

Les négociations sur le Brexit entre Londres et les Européens semblaient au bord de la rupture mardi, à un peu plus de trois semaines de sa date prévue. Les Européens ont donné jusqu'à la fin de la semaine au gouvernement britannique pour leur présenter un compromis acceptable et arriver à une séparation à l'amiable le 31 octobre, après 46 ans de vie commune.

Mais la chancelière allemande Angela Merkel, qui s'est entretenue par téléphone avec le Premier ministre britannique Boris Johnson mardi, a fait part du caractère « extrêmement improbable » d'un accord faute de nouvelles propositions de Londres prévoyant un maintien de l'Irlande du Nord britannique dans l'union douanière européenne. Ce que le Royaume-Uni refuse.

« Où allez-vous donc ? »

Dans un message posté sur son compte Twitter, le président du Conseil européen a accusé le tenant du 10 Downing Street de jouer avec « l'avenir de l'Europe et du Royaume-Uni ». « Vous ne voulez pas d'accord, vous ne voulez pas de prolongation, vous ne voulez pas révoquer [le divorce], où allez-vous donc ? », a écrit Donald Tusk. « Nous restons ouverts à la finalisation d'un accord de Brexit juste mais il faut un gouvernement britannique désireux de travailler avec l'UE pour y arriver », a indiqué le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney, sur le même réseau social.

Après un entretien téléphonique mardi lors duquel ils ont « réitéré avec force leur souhait de trouver un accord », Boris Johnson et son homologue irlandais Leo Varadkar « espèrent se rencontrer cette semaine »,

L'Irlande a présenté mardi un budget 2020 destiné à absorber l'impact de ce scénario redouté, avec plus de un milliard d'euros de dépenses pour soutenir l'activité. « Le Brexit est le risque le plus pressant et immédiat pour notre économie » et une sortie de l'Union européenne sans accord « serait très difficile », a déclaré le ministre des Finances, Paschal Donohoe.