Kaysersberg Vignoble : Prospectif pour l'emploi, valorisant pour la ville

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 06:01:14

© Dna, Mardi le 30 Juillet 2019
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Kaysersberg Vignoble  Bilan positif pour l'aide à l'emploi
Kaysersberg Vignoble : Prospectif pour l'emploi, valorisant pour la ville
Une opération d'aide à l'emploi vient de s'achever pour huit stagiaires au parc Albert Schweitzer de Kaysersberg Vignoble.

 
Au pied de la tour du XIIIe, les acteurs de la rénovation.
Pour la troisième année, la mairie de Kaysersberg Vignoble s'est engagée dans la démarche du CDPI (Contrat de développement professionnel intérimaire langue et compétences) catégorie agents d'entretien d'espaces verts.

Quatre partenaires ont collaboré à l'action, Pôle emploi pour la recherche de candidats, Manne Emploi pour la coordination, l'AFPA pour la construction du parcours de formation, le CCAS de Kaysersberg pour le financement.

Le choix du lieu de formation, le parc Albert Schweitzer, n'était pas anodin, car le musée attenant sera transformé dans le courant du mois prochain pour être davantage ouvert à la culture liée à l'humanisme du Dr Schweitzer, et les huit stagiaires participants auront donc été les premiers artisans de ces améliorations.
Trois mois de formation en 350 heures

Vendredi matin avait lieu dans le parc la réception des travaux (trois mois de formation en 350 heures sous l'autorité de Nicolas Godard) en présence des acteurs et des partenaires de la réalisation avec pour la municipalité l'adjoint Bernard Carabin, Roger Schelcher, premier adjoint, Martine Schwartz, déléguée de Kientzheim et adjointe à l'urbanisme ; Alexandra Wendling, Noémie Bucher pour l'AFPA, Charline Couturier-Baille pour le FAF-TT (Fonds d'assurance formation du travail temporaire), Philippe Nogues pour Manne-Emploi.

Les stagiaires présents ont fait part de leurs impressions favorables à l'issue de cette formation où ils ont dû présenter leur travail en soignant sa présentation, notions d'écriture, rudiments de mathématiques...

De 17 à 54 ans, ils viennent d'horizons divers, ont des expériences et des compétences différentes, un ancien ébéniste spécialisé dans le meuble ancien a retrouvé dans l'aventure la passion de la précision dans les phases de restauration ; Sandrine, la seule femme présente, y a été dirigée par une assistante sociale, mais y a découvert le plaisir de la découverte d'un labeur utile. Et les résultats sont appréciables de visu dans le parc, massifs de fleurs, pelouse « re-gazonnée » et des entrelacs d'allées dégagées et ensablées à niveau.

L'endroit le plus remarquable étant la jonction entre le parc et le musée, à la limite du mur d'enceinte (du XIIIe siècle !) sorte de terrain vague doté d'un escalier périlleux, encadré d'un mur en ruine : maintenant le mur est d'aplomb, l'escalier praticable et accessible par une allée parfaitement intégrée à l'ensemble.

Le constat de ce bilan positif sans conteste fut suivi d'un déjeuner fort sympathique de tartes flambées.