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Le Tour des Cantons d'Alsace 20 : la politique santé du Département en faveur de la PMI.

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 04:52:36

Le Tour des Cantons d'Alsace 20 : la politique santé du Département en faveur de la PMI.

Interview de Karine Pagliarulo, Vice-Présidente.

Au centre médico-social Fonderie à Mulhouse, sage-femmes, médecins… interviennent au quotidien : accompagnement des parents avant et après la naissance, consultations enfants, et planification familiale.

Lien vers le reportage

Handicap Association Marie Pire « Un véritable tsunami dans le secteur social et médico-social »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:46:44

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Handicap Association Marie Pire
« Un véritable tsunami dans le secteur social et médico-social »
Le traditionnel moment de convivialité organisé en début d'année par l'association Marie Pire d'Altkirch a été l'occasion pour le président d'annoncer « un véritable tsunami » dans le secteur social et médico-social. Une perspective que l'association veut anticiper plutôt que de se voir imposer les choses.
 

 
Claude Lehr, président de l'association Marie Pire, prépare, à partir de cette année, la transformation de l'association, a-t-il expliqué face à la sous-préfète Emmanuelle Guénot et un parterre d'élus, dont le maire de la commune de Riespach, fief historique et berceau de l'association.
L'association Marie Pire, gestionnaire de huit établissements relevant de l'action sociale et médico-sociale et d'un pôle de formation, à Altkirch et à Riespach, organise chaque début d'année un moment de rencontre et de convivialité au Resto'self Le Plessier à Altkirch.
Une forme de concurrence entre « opérateurs »...

Après avoir retracé les nombreux projets de l'année qui démontrent une activité soutenue (lire par ailleurs), le président Claude Lehr a évoqué la transformation « de très grande envergure » du secteur social et médico-social. « La tarification à l'acte et le phénomène de désinstitutionnalisation seront les objectifs finaux », a-t-il expliqué, faisant le parallèle avec la réforme « pas toujours très heureuse », déjà entreprise dans le secteur sanitaire, autrement dit les hôpitaux. À l'hôpital, il fut question de la « T2A » (tarification à l'activité), dans le secteur médico-social, « on entendra parler de SERAFIN ; si le mot semble être plus sympathique, le dispositif sera, lui, du même acabit ».

Si rien de concret n'est encore établi, Claude Lehr considère néanmoins que « nous allons entrer pleinement dans une forme de concurrence entre les opérateurs - c'est ainsi que l'on appelle aujourd'hui les acteurs du secteur médico-social - comme de vulgaires opérateurs économiques. Et l'humain dans tout ça, me direz-vous ? »

L'association Marie Pire, centenaire, a « fait le choix d'anticiper » et participe à certains colloques à ce sujet. Elle a déjà connu par le passé d'importantes transformations. Lors de sa création, elle prenait en charge les orphelins de la Première Guerre mondiale, puis des tuberculeux et aujourd'hui des personnes handicapées. Cette année démarre une « réflexion collective en concertation et en coconstruction avec l'ensemble du personnel salarié et les administrateurs pour inventer ces nouveaux modèles ». Ceci, sans renoncer aux valeurs qui animent l'association, dont le « respect des personnes accueillies, la recherche permanente de process innovants et bienveillants, le bon traitement des salariés ». Cette action est entreprise « au seul bénéfice des personnes accueillies et prises en charge », a insisté le président.
Création d'un fondsde dotation : « l'outilde demain »

Dans la perspective des changements annoncés, le conseil d'administration de l'association Marie Pire a décidé fin 2019 de créer un fonds de dotation permettant « de sécuriser les biens matériels et immatériels, de collecter les dons et legs, de subventionner les différents établissements pour leur apporter tout ce que les financeurs ne sont et ne seront plus en mesure de financer dans les années à venir ». « Il sera l'outil de demain et devra permettre de survivre à la déferlante qui se prépare », a résumé Claude Lehr.
Plus de 300 personnes accueillies

L'association Marie Pire accueille plus de 300 personnes en situation de handicap (dont plus de 110 travailleurs handicapés) et plus de 240 personnes rassemblant plus de 35 métiers les prennent en charge, 24 heures sur 24, 365 jours par an. Le président a remercié l'ensemble du personnel dont le pôle technique « en astreinte quasi permanente ». Financeurs institutionnels (Agence régionale de santé, conseil départemental), sous-préfète, élus, partenaires économiques, intervenants médicaux et paramédicaux extérieurs, gendarmes, pompiers, Croix-Rouge, administrateurs n'ont pas été oubliés dans les remerciements, ni Pierrick Buchon, directeur général de l'association, « une personne exceptionnelle », qui a eu droit à une salve d'applaudissements.
Noëlle BLIND-GANDER

 

 
 

 

Marie Pire « Un véritable tsunami dans le secteur social et médico-social »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:59:48

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Marie Pire « Un véritable tsunami dans le secteur social et médico-social »
 

 
 
L'association Marie Pire, gestionnaire de huit établissements relevant de l'action sociale et médico-sociale et d'un pôle de formation, à Altkirch et à Riespach, organise chaque début d'année un moment de rencontre et de convivialité au Resto'self Le Plessier à Altkirch.
Une forme de concurrence entre « opérateurs »...

Après avoir retracé les nombreux projets de l'année qui démontrent une activité soutenue (lire par ailleurs), le président Claude Lehr a évoqué la transformation « de très grande envergure » du secteur social et médico-social. « La tarification à l'acte et le phénomène de désinstitutionnalisation seront les objectifs finaux », a-t-il expliqué, faisant le parallèle avec la réforme « pas toujours très heureuse », déjà entreprise dans le secteur sanitaire, autrement dit les hôpitaux. À l'hôpital, il fut question de la « T2A » (tarification à l'activité), dans le secteur médico-social, « on entendra parler de SERAFIN ; si le mot semble être plus sympathique, le dispositif sera, lui, du même acabit ».

Si rien de concret n'est encore établi, Claude Lehr considère néanmoins que « nous allons entrer pleinement dans une forme de concurrence entre les opérateurs - c'est ainsi que l'on appelle aujourd'hui les acteurs du secteur médico-social - comme de vulgaires opérateurs économiques. Et l'humain dans tout ça, me direz-vous ? »

L'association Marie Pire, centenaire, a « fait le choix d'anticiper » et participe à certains colloques à ce sujet. Elle a déjà connu par le passé d'importantes transformations. Lors de sa création, elle prenait en charge les orphelins de la Première Guerre mondiale, puis des tuberculeux et aujourd'hui des personnes handicapées. Cette année démarre une « réflexion collective en concertation et en coconstruction avec l'ensemble du personnel salarié et les administrateurs pour inventer ces nouveaux modèles ». Ceci, sans renoncer aux valeurs qui animent l'association, dont le « respect des personnes accueillies, la recherche permanente de process innovants et bienveillants, le bon traitement des salariés ». Cette action est entreprise « au seul bénéfice des personnes accueillies et prises en charge », a insisté le président.
Création d'un fondsde dotation : « l'outilde demain »

Dans la perspective des changements annoncés, le conseil d'administration de l'association Marie Pire a décidé fin 2019 de créer un fonds de dotation permettant « de sécuriser les biens matériels et immatériels, de collecter les dons et legs, de subventionner les différents établissements pour leur apporter tout ce que les financeurs ne sont et ne seront plus en mesure de financer dans les années à venir ». « Il sera l'outil de demain et devra permettre de survivre à la déferlante qui se prépare », a résumé Claude Lehr.
Plus de 300 personnes accueillies

L'association Marie Pire accueille plus de 300 personnes en situation de handicap (dont plus de 110 travailleurs handicapés) et plus de 240 personnes rassemblant plus de 35 métiers les prennent en charge, 24 heures sur 24, 365 jours par an. Le président a remercié l'ensemble du personnel dont le pôle technique « en astreinte quasi permanente ». Financeurs institutionnels (Agence régionale de santé, conseil départemental), sous-préfète, élus, partenaires économiques, intervenants médicaux et paramédicaux extérieurs, gendarmes, pompiers, Croix-Rouge, administrateurs n'ont pas été oubliés dans les remerciements, ni Pierrick Buchon, directeur général de l'association, « une personne exceptionnelle », qui a eu droit à une salve d'applaudissements.
Noëlle BLIND-GANDER

 

 
 

Wintzenheim Pollution aux résidus de lindane Serge Nicole en appelle à tous les maires du Haut-Rhin

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:01:13

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Wintzenheim Pollution aux résidus de lindane
Serge Nicole en appelle à tous les maires du Haut-Rhin
 

 
En 2008, lors de la pose de la membrane de PEHD sur le terrain pollué, Serge Nicole, qui venait d'être élu, regrettait que l'État n'ait pas fait le choix de l'extraction.
Dans un post publié sur Facebook lundi, le maire de Wintzenheim, Serge Nicole, est revenu sur la conférence de Claude Muller, vendredi dernier au centre Monod de Colmar, qui portait sur le chantier de dépollution du site de Huningue, large terrain pollué aux résidus de lindane.
« J'irai jusqu'au bout »

Il indique avoir adressé à tous les maires du Haut-Rhin un courrier pour qu'ils adoptent une motion en faveur de l'extraction de ces déchets (750 tonnes) situés à Wintzenheim. « Il s'agit de la motion que notre conseil municipal a votée à l'unanimité l'an dernier ». Déjà, certains de ses collègues, à l'image de Pierre Dischinger, maire de Munster, lui ont dit qu'ils voteraient ladite motion.

« Nous ferons en sorte de sortir ce lindane une bonne fois pour toutes », écrit le maire. « Cette fois, j'irai jusqu'au bout », assure celui qui est également candidat à sa succession. Serge Nicole sait pertinemment que ce dossier sera évoqué durant la campagne des municipales. Et qu'on lui reprochera de ne pas avoir bougé le petit doigt.

Or, lors de sa première élection en 2008, l'État avait déjà validé le choix de la pose d'une membrane en polymère au-dessus des 750 tonnes de déchets, évitant ainsi l'infiltration des eaux de pluie. Afin de montrer son désaccord, la nouvelle majorité avait officiellement regretté que l'Etat privilégie la protection et non pas l'excavation.

Son opposant aux municipales, Claude Klinger-Zind, s'étonne tout de même de cet opportunisme à moins de deux mois des municipales. « Sur le plan local d'urbanisme, on préconise la pose de panneaux photovoltaïques. Et désormais, le maire veut tout extraire ! Je suis un peu surpris », souligne celui qui milite aussi pour la dépollution du site. « Dans 100 ans, si l'eau de la nappe est totalement polluée, que diront les futures générations de nous ! 35 millions d'euros, c'est une somme dérisoire à l'échelle de l'enjeu environnemental ».

Ce dossier du lindane a de nouveau fait parler de lui il y a moins d'un an à la faveur de l'occupation illégale du terrain pollué par des gens du voyage et de la création de l'association Tiefenbach Environnement (ATE) qui a décidé de militer pour l'extraction de ce polluant, un insecticide classé comme substance cancérogène depuis 1987.
N.R.

 

 
 

 

social  Contestation Retraites : la réforme entre flou et blues...

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:49:37

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social  Contestation
Retraites : la réforme entre flou et blues...
Vacances d'hiver étirées sur quatre semaines, campagne des municipales, bataille d'amendements : deux mois après le début de la contestation, la réforme des retraites s'installe dans un faux rythme.
 

 
La contestation prend diverses formes, comme à Marseille et Paris avec des grèves de la collecte ou du traitement des ordures.
Le parlement n'avance pas
Situation inédite au palais Bourbon : la commission spéciale sur les retraites a échoué à examiner tous les amendements sur le volet principal de la réforme. Une première. Il faudra donc à partir du 17 février examiner le texte initial en séance et essayer de terminer avant le 9 mars, date de la trêve pour cause d'élections municipales. Pas gagné, car les députés de La France insoumise, à l'origine de 19 000 amendements, ont l'intention de recommencer à l'oral.

Une motion de censure de la gauche pourrait aussi retarder l'examen. On ne sait donc pas quand cela finira et si cette première lecture sera utile : la conférence de financement devrait proposer fin mars des mesures d'équilibre budgétaire du système. Avec ou sans âge pivot à 64 ou 65 ans. Mystère.
L'inconnue : le calcul du point

Les Français nés à partir de 1975 cotiseront des points sur leurs salaires, et non plus des trimestres. Ces points seront transformés en pension au moment de partir à la retraite. Mais comment la valeur sera-t-elle calculée ? Indice des prix, progression des salaires? Il est question d'un « revenu moyen d'activité par tête ». « Cet indicateur regroupera l'ensemble de la moyenne des revenus d'activité », explique le député LREM Guillaume Gouffier-Cha face au flot de critiques sur le flou et l'impréparation.
L'exécutif pressé

Emmanuel Macron a exhorté mardi les parlementaires de la majorité à « vendre cette réforme qui est une réforme de justice, afin de l'adopter définitivement avant l'été ». L'exécutif semble vouloir passer à l'étape suivante. En témoigne l'entretien accordé par le président de la République à notre journal (lire l'édition de mercredi 12 février) dans lequel il entend marquer par l'écologie le tournant vers les vingt-deux derniers mois utiles du quinquennat.
Syndicats arc-boutés et divisés

Cinq syndicats appellent à une « journée morte » dans les transports le 17 février. Elle devrait surtout impacter Paris, et encore : la CGT demande de privilégier une journée interprofessionnelle de grèves fixée par l'intersyndicale le 20 février. Quant aux syndicats réformistes, après l'épisode de l'âge pivot, ils vont ferrailler à la conférence de financement mais ne se pressent pas pour soutenir le projet en l'état actuel.
L'opinion méfiante

Elle n'a pas bougé si l'on se réfère aux livraisons de sondages de février (toujours entre 52 et 58% de souhait de retrait). Les personnes interrogées ne contestent pas le système universel mais préfèrent le retrait faute de comprendre la réforme ou de pouvoir établir quand s'arrêtera leur carrière et quel sera le montant de la pension.

 

 
 

 

Retraites : la réforme entre flou et blues...

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:20:47

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Retraites : la réforme entre flou et blues...
 

 
La contestation prend diverses formes, comme à Marseille et Paris avec des grèves de la collecte ou du traitement des ordures. Photo Jöel SAGET/AFP
Le parlement n'avance pas
Situation inédite au palais Bourbon : la commission spéciale sur les retraites a échoué à examiner tous les amendements sur le volet principal de la réforme. Une première. Il faudra donc à partir du 17 février examiner le texte initial en séance et essayer de terminer avant le 9 mars, date de la trêve pour cause d'élections municipales. Pas gagné, car les députés de La France insoumise, à l'origine de 19 000 amendements, ont l'intention de recommencer à l'oral.

Une motion de censure de la gauche pourrait aussi retarder l'examen. On ne sait donc pas quand cela finira et si cette première lecture sera utile : la conférence de financement devrait proposer fin mars des mesures d'équilibre budgétaire du système. Avec ou sans âge pivot à 64 ou 65 ans. Mystère.
L'inconnue : le calcul du point

Les Français nés à partir de 1975 cotiseront des points sur leurs salaires, et non plus des trimestres. Ces points seront transformés en pension au moment de partir à la retraite. Mais comment la valeur sera-t-elle calculée ? Indice des prix, progression des salaires? Il est question d'un « revenu moyen d'activité par tête ». « Cet indicateur regroupera l'ensemble de la moyenne des revenus d'activité », explique le député LREM Guillaume Gouffier-Cha face au flot de critiques sur le flou et l'impréparation.
L'exécutif pressé

Emmanuel Macron a exhorté mardi les parlementaires de la majorité à « vendre cette réforme qui est une réforme de justice, afin de l'adopter définitivement avant l'été ». L'exécutif semble vouloir passer à l'étape suivante. En témoigne l'entretien accordé par le président de la République à notre journal (lire l'édition de mercredi 12 février) dans lequel il entend marquer par l'écologie le tournant vers les vingt-deux derniers mois utiles du quinquennat.
Syndicats arc-boutés et divisés

Cinq syndicats appellent à une « journée morte » dans les transports le 17 février. Elle devrait surtout impacter Paris, et encore : la CGT demande de privilégier une journée interprofessionnelle de grèves fixée par l'intersyndicale le 20 février. Quant aux syndicats réformistes, après l'épisode de l'âge pivot, ils vont ferrailler à la conférence de financement mais ne se pressent pas pour soutenir le projet en l'état actuel.
L'opinion méfiante

Elle n'a pas bougé si l'on se réfère aux livraisons de sondages de février (toujours entre 52 et 58% de souhait de retrait). Les personnes interrogées ne contestent pas le système universel mais préfèrent le retrait faute de comprendre la réforme ou de pouvoir établir quand s'arrêtera leur carrière et quel sera le montant de la pension.

 

 
 

POlitique Droite Larcher : « L'écologie n'est pas une course à l'arbre planté »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:50:19

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POlitique Droite
Larcher : « L'écologie n'est pas une course à l'arbre planté »
Pour le président du Sénat Gérard Larcher, l'écologie ne doit pas être abordée par le prisme électoral. Il appelle à apaiser le pays et pour cela donner plus de responsabilités aux élus locaux et renforcer la laïcité.
 

 
Le président du Sénat estime que les élus locaux sont des facteurs d'apaisement dans le pays.
Vous allez entrer en campagne des municipales. Comment s'annonce cette élection ?
« L'ambiance dans le pays est tendue sous l'effet des fractures qui se sont aggravées avec la réforme des retraites. Elle a été mal conduite si bien que les Français sont passés en deux ans et demi de l'adhésion pour un projet universel qui paraissait plus juste à la suspicion puis au rejet. Dans ce contexte, les maires et les élus municipaux sont des facteurs d'apaisement, des réducteurs de fractures. C'est pourquoi je pense que l'électeur témoignera d'une réelle confiance aux maires sortants. Dans les villes de plus de 30 000 habitants, où le scrutin est plus politique, cela annonce des difficultés pour la majorité présidentielle. »
Faut-il retirer la réformedes retraites ?

« L'erreur originelle est de ne pas avoir abordé l'âge légal. On aboutit à un texte que l'on nous demande d'étudier sans certitudes juridiques ni impact financier. Il faut reprendre la copie au départ. »
Comment apaiser le pays ?

« D'abord en changeant la méthode de gouvernance. Il faut retrouver de la proximité. Je présiderai au Sénat un groupe de travail comprenant tous les groupes politiques sur la décentralisation qui à l'été 2020 formulera des propositions guidées par trois thèmes : l'autonomie des collectivités, la différenciation et la subsidiarité, autrement dit de bien définir qui est le mieux placé pour faire quoi. Ce travail s'appuiera sur une plateforme ouverte aux élus locaux et aux citoyens.

Ensuite, l'État doit prendre des mesures correctives fortes en termes de fiscalité, de santé, d'aménagement : la croissance du pays est de 1,3 %, ce qui est correct, mais la réalité, c'est que dans certaines métropoles, elle dépasse 3  % et qu'elle est négative dans beaucoup de territoires.

Enfin, la laïcité qui nous permettra de retrouver une seule communauté nationale. Le combat contre ceux qui veulent se séparer des règles de cette communauté demande des mesures concrètes et efficaces pour lutter contre la radicalité religieuse, pour structurer le culte musulman. Et je rappelle cette phrase d'Aristide Briand : "La loi doit protéger la foi tant que la foi n'entend pas dicter la loi." »
L'écologie est le thème à la mode de cette élection. Pourquoi la droite n'a-t-elle jamais été à l'aise sur ce sujet ?

« Historiquement, c'est faux. Les parcs nationaux, la protection des espaces, la loi littoral, ce sont des avancées du gaullisme ! Je suis pour une écologie responsable et réaliste. L'écologie ne doit pas être une course effrénée à l'arbre planté comme elle doit éviter de pointer du doigt l'agriculteur, l'avionneur, le salarié qui prend sa voiture pour aller au travail. Je suis contre une approche électoraliste du sujet qui conduit inévitablement à la surenchère, mais favorable à une évaluation de l'impact écologique de chaque loi, de chaque décision, et surtout à un accompagnement technique et financier de ceux qui doivent changer leurs pratiques. Le Sénat a amélioré la loi sur l'économie circulaire, notamment sur le suremballage plastique, et mène en ce moment une étude sur l'impact carbone du numérique qui en 2025 aura dépassé celui de l'automobile. Dans trente ans, des minerais nécessaires au photovoltaïque et aux batteries seront épuisés. On doit prendre les décisions à l'aune de ces éléments. »
La réforme des institutions et la réduction du nombre de parlementaires sont-elles enterrées ?

« Le Sénat est prêt et disponible pour aborder le texte du gouvernement avec trois conditions : aucun abaissement des droits du Parlement, pas plus de vingt départements et TOM avec un seul député et sénateur, l'examen en un seul bloc des parties constitutionnelle, organique et ordinaire. »
Recueilli par Pascal JALABERT

 

 
 

 

L'avion franco-allemand de combat prêt au décollage

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:31:38

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L'avion franco-allemand de combat prêt au décollage
 

 
Cet avion est censé remplacerà terme Rafale et Eurofighter. Photo Eric PIERMONT/AFP
Après plusieurs mois de rivalités politico-industrielles entre l'Allemagne et la France, les députés allemands ont donné leur aval au déblocage de 77 millions d'euros de crédits pour lancer le projet de futur avion de combat européen auquel s'est jointe l'Espagne. Cet avion est censé remplacer à terme Rafale et Eurofighter et donner une nouvelle dynamique à l'Europe de la défense, mais avec certaines conditions.

Les crédits votés doivent permettre de financer des études en vue de la construction d'ici 2026 d'un démonstrateur de l'avion de combat européen de nouvelle génération. Un vote négatif aurait risqué de tout remettre en cause.
Des conditions posées

Pour autant tout n'est pas rose. Le dispositif suscite des réticences. « Nous allons le faire car nous ne voulons pas détériorer les relations franco-allemandes, et ce juste avant la venue du président français ce week-end en Allemagne pour la Conférence sur la sécurité de Munich », a expliqué avant le vote le rapporteur du projet à la commission du Budget, Rainer Brandl. Ainsi, les élus allemands, qui depuis le début craignent que les partenaires industriels français soient trop dominateurs dans le projet, ont posé des conditions. Ils veulent en particulier qu'un autre projet militaire franco-allemand d'envergure, le programme de char MGCS (Main Ground Combat System), dont les Allemands doivent être chefs de file, progresse au même rythme que celui de l'avion du futur. Les députés ont aussi demandé des garanties pour que les intérêts des entreprises allemandes du secteur des technologies soient mieux pris en compte dans le développement du projet.

 

 
 

Santé  Contrats Complémentaires : pourquoi une hausse des tarifs en 2020 ?

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:51:26

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Santé  Contrats
Complémentaires : pourquoi une hausse des tarifs en 2020 ?
Après avoir étudié près de 500 contrats d'assurance santé, l'association UFC-Que Choisir dénonce une inflation médiane de 5 % des tarifs des complémentaires santé en 2020. Les professionnels réfutent ces chiffres, avançant une « hausse moyenne de 2,4 % ».
 

 
Si la moitié des contrats affichent une hausse de tarif supérieure à 5 %, la tendance est nettement supérieure pour les assurés de Swiss Life (+12 %) ou Apicil (+10,7 %) et plus modérée pour ceux de la Macif (+2,7 %) ou de la Mutuelle Générale (+3,2 %).
Une « flambée des tarifs ». C'est le constat réalisé par l'UFC-Que Choisir sur les complémentaires santé en 2020. Selon l'association de consommateurs, depuis le début de l'année, les cotisations ont subi une inflation médiane de 5 %. La moitié des contrats affiche donc une augmentation supérieure à ce chiffre, d'après l'étude de quelque 500 contrats émanant de 86 organismes et recueillis auprès de consommateurs. Ces chiffres sont au-dessus des prévisions des professionnels fin 2019, qui envisageaient +3 %
2,4 % selon les professionnels

Des chiffres aussitôt réfutés par la Mutualité française, fédération regroupant 280 mutuelles santé, qui dénonce « une étude reposant sur un appel à témoignages et donc qui ne peut pas être considérée comme une méthode sérieuse et représentative ».

Selon ses propres calculs basés « sur un échantillon de 13 millions de personnes », elle assure que « la hausse moyenne est de 2,4 % en 2020 ».
100 % Santé en cause ?

L'UFC-Que Choisir note que l'augmentation « massive » des tarifs coïncide avec l'entrée en vigueur au 1er janvier 2020 de la réforme 100 % Santé (aussi appelé « Reste à charge zéro »). Cette mesure, qui a pour but de diminuer, voire de rendre nuls, les frais restant à la charge des patients en optique, soins dentaires et audiologie, représente un surcoût global estimé à 250 millions d'euros, dont 20 % pris en charge par les complémentaires.

La Mutualité affirme néanmoins que cette réforme « n'a pas d'impact significatif sur le montant des cotisations ».
La résiliation « à tout moment » ?

Derrière cette bataille de chiffres, l'UFC-Que Choisir relance surtout le débat sur la résiliation « à tout moment » des complémentaires santé. Celle-ci doit entrer en vigueur au plus tard le 1er  décembre prochain et permettre à un assuré de résilier son contrat à tout moment après la première date anniversaire du contrat (lire ci-contre). L'association exhorte donc la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, à « publier au plus tôt le décret ».

La Mutualité considère quant à elle cette mesure « contre-productive ». Elle prédit au contraire qu'elle « fera augmenter le coût d'acquisition d'une complémentaire santé ».

« La concurrence ne fait pas baisser les prix [...] qui sont directement liés à l'augmentation des dépenses de santé », a précisé son président Thierry Beaudet.
J.B.

 

 
 

 

Résilier un contrat santé : pas si simple, pour l'instant...
L'UFC-Que Choisir a exhorté mercredi la ministre de la Santé à publier « au plus tôt » le décret permettant à un assuré de résilier « à tout moment » son contrat santé après la première date anniversaire de la souscription (ce qui est déjà le cas pour une assurance habitation ou auto depuis la loi consommation de 2014). Car pour l'instant, c'est un vrai casse-tête. Les assureurs ont l'obligation d'adresser chaque année un avis d'échéance précisant la date limite de résiliation du contrat, fixée en général deux mois avant la date anniversaire dudit contrat. Ce courrier doit être envoyé à l'assuré au plus tard 15 jours avant la date limite de résiliation. Autrement dit, pour un contrat souscrit un 1er juin, l'assuré doit le résilier au plus tard le 31 mars. Et l'assureur doit légalement lui avoir envoyé l'avis d'échéance au plus tard le 17 mars. Si l'assuré n'est pas averti au moins 15 jours avant la fin de la période de résiliation, le contrat d'assurance peut alors être rompu sans frais. En dehors de ces conditions, l'assuré qui souhaite résilier son contrat avant la période légale devra s'acquitter de l'intégralité de ses cotisations dues à l'assureur.

 

Thann  Conseil municipal Un arrière-goût de campagne

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:07:31

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Thann  Conseil municipal
Un arrière-goût de campagne
L'ordre du jour réduit n'a pas empêché les échanges caustiques entre le maire, Romain Luttringer, et Charles Schnebelen, ancien adjoint, qui a rejoint la liste d'opposition.
 

 
«Les Bâtisseurs» ont reçu une subvention pour leur contribution artistique au marché de Noël. La troupe de théâtre thannoise anime régulièrement les rues de la cité de saint-Thiébaut, comme ici en 2016 à la fête médiévale où les esprits s'échauffaient chez les lavandières.
Trois points étaient à l'ordre du jour concernant des attributions de subventions exceptionnelles à la demande du premier adjoint Gilbert Stoeckel et d'un tiers des membres du conseil. Celles-ci avaient obtenu un avis favorable de la commission culture réunie finalement le 30 janvier. Pour rappel, cela avait été demandé à l'occasion de la première présentation de ces subventions lors du dernier conseil municipal.

D'entrée, Charles Schnebelen a fait remarquer au maire qu'il aurait souhaité que soit proposé un débat d'orientations budgétaires pour 2020, plutôt que de voir convoquer le conseil municipal pour seulement trois points. Remarque à laquelle le maire n'a pas souhaité répondre.

La première subvention exceptionnelle pour l'association des Bâtisseurs et celle des Comédiens de Saint-Théobald, une participation de 100 EUR par représentation pour leurs spectacles de Noël, a été votée à l'unanimité.
Le divorce est consommé

La deuxième concernant une subvention de 3 300 EUR à l'association des commerçants de Thann et environs (ACTE) a suscité une réaction de Charles Schnebelen.

Ce dernier a rappelé qu'il est d'accord pour soutenir les associations, et notamment l'ACTE. Mais il s'est « étonné de l'attribution de la subvention à quelques semaines des élections », alors que jusque-là, l'association n'en avait jamais eu.

Romain Luttringer lui a répondu qu'une assemblée générale avait eu lieu à la suite de laquelle l'association a présenté un bilan et sollicité la Ville.

Charles Schnebelen s'est alors étonné qu'après les AG de 2014 et 2016 il n'y ait pas eu de subvention. Ce à quoi le maire a rétorqué : « Vous étiez membre de la commission et vous n'avez rien demandé »...

Rire sarcastique de Charles Schnebelen... Énervement de Romain Luttringer... qui lui précise que s'il continue sur ce ton irrespectueux, il l'exclura : « C'est le dernier avertissement ».

La subvention a quant à elle été votée à l'unanimité du conseil.

Le troisième point, enfin, concernait une subvention exceptionnelle à l'association Thann Villes Jumelles et Amies. Alain Goeppfert, qui avait procuration de Nicolas Morvan, absent, a précisé qu'il s'abstiendrait pour ce vote expliquant avoir reçu un document erronné au départ.

« Deux documents ont suivi pour les précisions », a rectifié Romain Luttringer.

Quant à Gilbert Stoeckel, actuel premier adjoint et chef de file de la liste rivale de celle du maire aux municipales, il a estimé qu'« on aurait pu s'exonérer de cette séance si on avait respecté les procédures ».

La subvention a été votée, moins quatre abstentions (Valérie Galligaro et Vincent Bilger se sont abstenus en tant que membres du comité de l'association).

Le maire a alors voulu clore la séance. C'était compter sans Charles Schnebelen. L'élu a souhaité faire quelques remarques et poser quelques questions, comme l'y autorise le règlement intérieur. Questions, a-t-il précisé, qu'il a faites parvenir la veille dans les délais requis. Mais le maire a indiqué ne pas les avoir reçues, ce qu'a confirmé la directrice des services, Anne Duchêne. Du coup, Charles Schnebelen s'est levé pour montrer son téléphone et prouver sa bonne foi. Mais le maire a clos la séance, restant sur ses positions. Marie Baumier-Gurack a, à son tour, demandé à intervenir, avec le même «succès». Les élus soutenant le maire ont alors quitté la salle, sauf François Luttringer qui est resté au milieu des colistiers de Gilbert Stoeckel, qui eux sont restés médusés par ce que Charles Schnebelen appelait juste avant un « déni de démocratie ».

Ce conseil municipal était le dernier de la mandature. Il revient désormais aux électeurs de choisir une équipe municipale les 15 et 22 mars prochains.
Christiane LUTTRINGER

 

 
 

 

Thann Une séance tendue

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:14:39

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Thann Une séance tendue
 

 
Les conseillers municipaux ont voté, à l'unanimité, l'attribution d'une subvention aux Bâtisseurs de Thann et aux Comédiens de Saint-Théobald pour leurs spectacles joués cet hiver au marché de Noël. Archives L'Alsace /Vincent VOEGTLIN
Il n'aurait pas dû y avoir de nouveau conseil municipal de Thann avant les élections de mars, mais le maire Romain Luttringer en a convoqué un, mardi soir, à la demande faite par lettre recommandée du premier adjoint Gilbert Stoeckel et d'une douzaine de conseillers municipaux. Ces derniers souhaitaient ne pas pénaliser les associations dont les demandes de subventions avaient été retirées de l'ordre du jour lors du précédent conseil.

Trois points concernant des attributions de subventions exceptionnelles étaient à l'ordre du jour. Celles-ci avaient obtenu un avis favorable de la commission culture réunie finalement le 30 janvier. Pour rappel : cela avait été demandé lors de la première présentation de ces subventions lors du précédent conseil municipal.

D'entrée, l'ancien adjoint Charles Schnebelen, qui a rejoint la liste d'opposition, a fait remarquer au maire Romain Luttringer qu'il aurait souhaité que soit proposé un débat d'orientation budgétaire pour 2020, plutôt que de voir convoquer le conseil municipal pour seulement trois points. Remarque à laquelle le maire n'a pas souhaité répondre.

La première subvention exceptionnelle pour l'association des Bâtisseurs et celle des Comédiens de Saint-Théobald, une participation de 100 EUR par représentation pour leurs spectacles de Noël, a été votée à l'unanimité.
L'attribution d'une subvention fait débat

La deuxième, concernant une subvention de 3300 EUR à l'Association des commerçants de Thann et environs (Acte), a suscité une réaction de Charles Schnebelen.

Ce dernier a rappelé qu'il est d'accord pour soutenir les associations, et notamment l'Acte. Mais il s'est « étonné de l'attribution de la subvention à quelques semaines des élections », alors que jusque-là, l'association n'en avait jamais eu.

Romain Luttringer lui a répondu qu'une assemblée générale avait eu lieu, suite à quoi l'association a présenté un bilan et sollicité la Ville.

Charles Schnebelen s'est alors étonné qu'après les assemblées générales de 2014 et 2016, il n'y a pas eu de subventions. Ce à quoi le maire a rétorqué : « Vous étiez membre de la commission et vous n'avez rien demandé. »

Rire sarcastique de Charles Schnebelen... Énervement de Romain Luttringer qui lui précise que s'il continue sur ce ton irrespectueux, il l'exclura : « C'est le dernier avertissement. » La subvention a, quant à elle, été votée à l'unanimité.

Le troisième point, enfin, a concerné une subvention exceptionnelle à l'association Thann villes jumelles et amies. Alain Goepfert, qui avait procuration de Nicolas Morvan absent, a souligné qu'il s'abstiendrait pour ce vote expliquant avoir eu un document erroné au départ.

« Deux documents ont suivi pour les précisions », a précisé Romain Luttringer.

Quant à Gilbert Stoeckel, actuel premier adjoint et chef de file de la liste rivale du maire aux municipales, il a estimé qu'« on aurait pu s'exonérer de cette séance si on avait respecté les procédures ».

La subvention a été votée, moins quatre abstentions (Valérie Galligaro et Vincent Bilger se sont abstenus en tant que membres du comité de l'association).
Des questions de l'opposition « jamais parvenues au maire »

Le maire a alors voulu clore la séance. C'était compter sans Charles Schnebelen. L'élu a souhaité faire quelques remarques et poser quelques questions, comme l'y autorise le règlement intérieur. Questions, a-t-il précisé, qu'il a fait parvenir la veille dans les délais requis. Mais le maire a indiqué ne pas les avoir reçues, ce qu'a confirmé la directrice des services, Anne Duchêne. Du coup, Charles Schnebelen s'est levé pour montrer son téléphone et prouver sa bonne foi. Mais le maire a clos la séance, restant sur ses positions. Marie Baumier-Gurack a, à son tour, demandé à intervenir, avec le même succès.

Les élus soutenant le maire ont alors quitté la salle, sauf François Luttringer qui est resté au milieu des colistiers de Gilbert Stoeckel, qui eux sont restés médusés par ce que Charles Schnebelen appelait juste avant un « déni de démocratie ».
Christiane LUTTRINGER

 

 
 

SOULTZ Élections municipales Marcello Rotolo veut s'engager pour l'intérêt général

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:15:48

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SOULTZ Élections municipales
Marcello Rotolo veut s'engager pour l'intérêt général
L'actuel maire de Soultz, Marcello Rotolo, souhaite porter un projet qui réponde aux besoins concrets de ses administrés pour les prochaines élections municipales. Une démarche qu'il mène avec ses colistiers, avec une liste baptisée « Décidons notre ville ».
 

 
L'actuel maire de Soultz, Marcello Rotolo, brigue un nouveau mandat.
Élu maire de Soultz février en 2019, à la suite du retrait de son prédécesseur Denis Meyer, Marcello Rotolo compte poursuivre les efforts engagés depuis qu'il est à la manoeuvre. Avec une équipe partiellement renouvelée, « composée de femmes et d'hommes de toutes générations, de tous horizons, et de sensibilités diverses », il annonce vouloir répondre à des besoins concrets.

« Dialogue, partage, démocratie, justice sociale et intérêt général », voilà la manière dont Marcello Rotolo résume le travail qu'il souhaite mener aux côtés de ses colistiers. « Nous avons 16 nouvelles têtes, sur 31 personnes, dont une ancienne conseillère municipale », détaille-t-il. Il affirme avoir construit sa liste sur un projet, auquel chacun participe et est force de proposition, « avec des gens compétents dans leur domaine de prédilection, qui veulent dynamiser leur ville ». Il mentionne par ailleurs que ses colistiers sont âgés de 19 à 71 ans.

Professeur de physique-chimie à Wittelsheim, Marcello Rotolo assure disposer du temps nécessaire pour être à l'écoute des habitants de Soultz. Avec deux masters, l'un en droit public et l'autre en droit privé, des études universitaires scientifiques et un diplôme universitaire en procédures fiscales, il estime avoir le bagage nécessaire pour gérer une commune.
« Un projet cohérent, réaliste et progressiste »

L'élu mentionne ainsi un « projet cohérent, réaliste et progressiste ». Sa priorité : le commerce. Il utilise ainsi son bilan pour évoquer la renaissance de certaines animations au coeur de la ville de Soultz, un lien qui a été renoué avec les commerçants, ou encore la redynamisation de la place de la République, actuellement en pleine réfection. « L'enjeu, c'est de parvenir à trouver un équilibre entre les investissements et les réalisations », souligne-t-il. Et d'argumenter que lors de son mandat, il est parvenu à baisser la dette, tout en effectuant des travaux, notamment de voirie. Il prévoit ainsi de refaire la place de l'Église, « afin qu'elle s'inscrive dans une rénovation globale de la ville ». Et de marteler : « Ce sont les actes qui comptent. »

Autres axes de travail pour l'équipe de « Décidons notre ville », l'écologie, la solidarité et la cohésion sociale, la sécurité routière, « avec une prise en compte des remontées du terrain émanant des Soultziens et des conseils de quartier, qui sont très efficaces », ou encore l'accessibilité, pour laquelle de nombreux travaux restent à réaliser. Le maire-candidat mentionne par ailleurs l'extension de la vidéosurveillance, mais aussi son attachement à la culture. « Avec le nouveau pôle culturel qui verra le jour au cercle Saint-Maurice, nous espérons faire revenir certaines associations qui ont disparu du paysage soultzien, comme le théâtre. Notre objectif, c'est de développer une culture accessible », insiste-t-il.
Audrey NOWAZYK CONTACTER Par mail : decidons.notre.ville.soultz@gmail.com ; sur Facebook : facebook.com/decidonsnotrevillesoultz SURFER www.decidonsnotreville-soultz.fr Notre newsletter Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter des municipales en Alsace, envoyée chaque jeudi avec une sélection des informations les plus importantes. Pour s'inscrire, il suffit d'avoir créé son compte sur notre site et de se connecter.

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Soultz Marcello Rotolo veut s'engager pour l'intérêt général

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:13:43

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Soultz  Marcello Rotolo veut s'engager pour l'intérêt général
 

 
L'actuel maire de Soultz, Marcello Rotolo, brigue un nouveau mandat. DR
Élu maire de Soultz février en 2019, à la suite du retrait de son prédécesseur Denis Meyer, Marcello Rotolo compte poursuivre les efforts engagés depuis qu'il est à la manoeuvre. Avec une équipe partiellement renouvelée, « composée de femmes et d'hommes de toutes générations, de tous horizons, et de sensibilités diverses », il annonce vouloir répondre à des besoins concrets.

« Dialogue, partage, démocratie, justice sociale et intérêt général », voilà la manière dont Marcello Rotolo résume le travail qu'il souhaite mener aux côtés de ses colistiers. « Nous avons 16 nouvelles têtes, sur 31 personnes, dont une ancienne conseillère municipale », détaille-t-il. Il affirme avoir construit sa liste sur un projet, auquel chacun participe et est force de proposition, « avec des gens compétents dans leur domaine de prédilection, qui veulent dynamiser leur ville ». Il mentionne par ailleurs que ses colistiers sont âgés de 19 à 71 ans.

Professeur de physique-chimie à Wittelsheim, Marcello Rotolo assure disposer du temps nécessaire pour être à l'écoute des habitants de Soultz. Avec deux masters, l'un en droit public et l'autre en droit privé, des études universitaires scientifiques et un diplôme universitaire en procédures fiscales, il estime avoir le bagage nécessaire pour gérer une commune.
« Un projet cohérent, réaliste et progressiste »

L'élu mentionne ainsi un « projet cohérent, réaliste et progressiste ». Sa priorité : le commerce. Il utilise ainsi son bilan pour évoquer la renaissance de certaines animations au coeur de la ville de Soultz, un lien qui a été renoué avec les commerçants, ou encore la redynamisation de la place de la République, actuellement en pleine réfection. « L'enjeu, c'est de parvenir à trouver un équilibre entre les investissements et les réalisations », souligne-t-il. Et d'argumenter que lors de son mandat, il est parvenu à baisser la dette, tout en effectuant des travaux, notamment de voirie. Il prévoit ainsi de refaire la place de l'Église, « afin qu'elle s'inscrive dans une rénovation globale de la ville ». Et de marteler : « Ce sont les actes qui comptent. »

Autres axes de travail pour l'équipe de « Décidons notre ville », l'écologie, la solidarité et la cohésion sociale, la sécurité routière, « avec une prise en compte des remontées du terrain émanant des Soultziens et des conseils de quartier, qui sont très efficaces », ou encore l'accessibilité, pour laquelle de nombreux travaux restent à réaliser. Le maire-candidat mentionne par ailleurs l'extension de la vidéosurveillance, mais aussi son attachement à la culture. « Avec le nouveau pôle culturel qui verra le jour au cercle Saint-Maurice, nous espérons faire revenir certaines associations qui ont disparu du paysage soultzien, comme le théâtre. Notre objectif, c'est de développer une culture accessible », insiste-t-il.
Audrey NOWAZYK CONTACTER Par mail : decidons.notre.ville.soultz@gmail.com ; sur Facebook : facebook.com/decidonsnotrevillesoultz SURFER www.decidonsnotreville-soultz.fr Notre newsletter Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter des municipales en Alsace, envoyée chaque jeudi avec une sélection des informations les plus importantes. Pour s'inscrire, il suffit d'avoir créé son compte sur notre site et de se connecter.

 

 
 

Colmar  Finances publiques Une baisse d'impôts pour 92 % des foyers haut-rhinois

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:00:25

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Colmar  Finances publiques
Une baisse d'impôts pour 92 % des foyers haut-rhinois
En 2020, les ménages haut-rhinois vont majoritairement payer moins d'impôts et plus de taxe d'habitation du tout. Une baisse d'environ 162 millions d'euros compensée à l'euro près aux collectivités par l'État.
 

 
92 % des foyers imposables haut-rhinois paieront moins d'impôts cette année. Et pour 80 % d'entre eux, plus de taxe d'habitation du tout.
La mise en place du prélèvement à la source dans le Haut-Rhin a entraîné plusieurs dizaines de milliers d'actions de la part des usagers en 2019, via l'outil « gérer mon prélèvement à la source ». Parmi elles, les modifications de taux ont débouché sur 10 000 modulations à la hausse (1 million au niveau national) et 12 000 modulations à la baisse (1,4 million au niveau national). En outre, 12 000 changements de situations de famille ont été enregistrés dans le département.

La baisse de l'impôt sur le revenu, effective dès le mois de janvier 2020, concerne la quasi-totalité des foyers imposables dans le Haut-Rhin : sur 412 000 foyers fiscaux, 227 000 sont imposables. Parmi eux, 209 000 bénéficient de la mesure, soit 92  %. Le montant moyen économisé sur l'impôt sur le revenu est de 309 EUR.

La suppression progressive de la taxe d'habitation a quant à elle déjà soulagé les foyers concernés, soit 80  % des foyers fiscaux, d'une dépense de 524 EUR. Pour les 20  % restants, l'allègement sera de 30  % en 2021 puis de 65  % en 2022. En prenant en compte les foyers fiscaux bénéficiant de la suppression ou du dégrèvement progressif de la taxe d'habitation et/ou d'une baisse de l'impôt sur le revenu en 2020, l'économie peut atteindre 582 EUR, dans la moyenne entre les 394 EUR économisés par les Parisiens et les 698 EUR économisés par les habitants des Bouches-du-Rhône.

Les ressources perdues par les collectivités seront compensées par le transfert de la taxe foncière sur les propriétés bâties aux communes, d'une fraction de la TVA aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et aux départements, ainsi que des dotations de l'État vers les régions.
N.P.

 

 
 

 

Une baisse d'impôts pour 92 % des foyers

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:06:59

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Une baisse d'impôts pour 92  % des foyers
 

 
 
La mise en place du prélèvement à la source dans le Haut-Rhin a entraîné plusieurs dizaines de milliers d'actions de la part des usagers en 2019, via l'outil « gérer mon prélèvement à la source ». Parmi elles, les modifications de taux ont débouché sur 10 000 modulations à la hausse (1 million au niveau national) et 12 000 modulations à la baisse (1,4 million au niveau national). En outre, 12 000 changements de situation de famille ont été enregistrés dans le département.

La baisse de l'impôt sur le revenu, effective dès le mois de janvier 2020, concerne la quasi-totalité des foyers imposables dans le Haut-Rhin : sur 412 000 foyers fiscaux, 227 000 sont imposables. Parmi eux, 209 000 bénéficient de la mesure, soit 92  %. Le montant moyen économisé sur l'impôt sur le revenu est de 309 EUR.
Une économie qui peut atteindre 582 EUR

La suppression progressive de la taxe d'habitation a, quant à elle, déjà soulagé les foyers concernés, soit 80  % des foyers fiscaux, d'une dépense de 524 EUR. Pour les 20  % restants, l'allégement sera de 30  % en 2021, puis de 65  % en 2022. En prenant en compte les foyers fiscaux bénéficiant de la suppression ou du dégrèvement progressif de la taxe d'habitation et/ou d'une baisse de l'impôt sur le revenu en 2020, l'économie peut atteindre 582 EUR, dans la moyenne entre les 394 EUR économisés par les Parisiens et les 698 EUR économisés par les habitants des Bouches-du-Rhône.

Les ressources perdues par les collectivités seront compensées par le transfert de la taxe foncière sur les propriétés bâties aux communes, d'une fraction de la TVA aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et aux départements, ainsi que des dotations de l'État vers les régions.
N. P.

 

 
 

santé Vers une convention locale Les soins à Bâle bientôt remboursés

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:57:07

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santé Vers une convention locale
Les soins à Bâle bientôt remboursés
Un Alsacien assuré en France ne peut pas se faire rembourser des soins prodigués en Suisse. Depuis la signature d'un accord bilatéral en 2016, la coopération sanitaire transfrontalière se fait attendre. Mais le travail de terrain est enfin engagé, annonce l'Agence régionale de santé du Grand Est.
 

 
« De la même manière que les Sundgauviens, nous considérons que l'hôpital de Bâle est parfois beaucoup plus accessible en distance que les hôpitaux de Mulhouse ou d'Altkirch. Donc, en effet, il paraîtrait beaucoup plus logique que les gens puissent se faire soigner en Suisse. Mais il faut d'abord régler le problème administratif et financier car l'assurance maladie ne peut rembourser que ce qui est réglementaire », résumait le délégué territorial de l'Agence régionale de Santé (ARS) de Grand Est dans le Haut-Rhin, Pierre Lespinasse, dernièrement, lors d'une conférence de presse à Colmar.

L'ARS est régulièrement interpellée sur ce sujet par des élus locaux, Bruno Fuchs (député, centriste) et Patricia Schillinger (sénatrice, LaREM) en tête, et des Sundgauviens qui découvrent, après une hospitalisation en Suisse, qu'ils doivent régler des frais médicaux forcément hors de prix.

Contrairement à ce qui est indiqué sur le site internet de l'Assurance maladie, « la carte européenne d'assurance maladie ne fonctionne pas en Suisse », prévient Pierre Lespinasse.

En 2016, Paris et Berne avaient pourtant conclu un accord de coopération sanitaire, mais les déclinaisons concrètes se font toujours attendre. Ratifié en juillet de cette année par Paris, l'accord est entré en vigueur en octobre 2019 seulement. Autant dire que le travail de négociation des accords vient à peine de débuter.
Un accord en Haute-Savoie

« Nous nous appuyons sur l'expérience de l'ARS de Rhône-Alpes Auvergne qui est, à notre connaissance, la seule à avoir conclu un accord local franco-suisse avec l'hôpital universitaire de Genève pour la prise en charge des patients de Haute-Savoie , précise Pierre Lespinasse, qui ne s'avance en revanche sur aucun calendrier. C'est un sujet qu'on ne peut pas régler à court terme ». « On vient de commencer le travail d'accord avec l'ARS de Rhône-Alpes, l'assurance maladie de Haute-Savoie et les autorités suisses cantonales. »

Le sujet est également à l'ordre du jour du centre de compétences trinational Trisan ( Trinationales Kompetenzzentrum für Ihre Gesundheitsprojekte ), une instance de coopération du Rhin supérieur dont l'ARS du Grand Est a pris la présidence (tournante entre les trois pays). Qui pourra aller se faire soigner à Bâle, dans quel hôpital et pour quelles pathologies ? Tout reste à définir, mais la priorité, « ce sera la prise en charge des urgences vitales », prévient Pierre Lespinasse.

Les planètes sont donc bien alignées pour trouver une solution à ce problème récurrent. Mais il faudra encore se montrer patient.
Marie-Lise PERRIN

 

 
 

 

Saint-Louis Agglomération  Enfance jeunesse Un contrat signé avec la Caisse d'allocations familiales

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:02:21

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Saint-Louis Agglomération  Enfance jeunesse
Un contrat signé avec la Caisse d'allocations familiales
SLA et CAF ont signé un contrat enfance jeunesse pour les actions menées au sein de l'ancienne communauté de communes de la Porte du Sundgau. Un contrat qui couvre la période 2019-2021.
 

 
Jean-Marc Deichtmann, premier vice-président de Saint-Louis Agglomération, a signé un avenant au contrat enfance-jeunesse, avec Jacques Rimeize, président du conseil d'administration de la CAF du Haut-Rhin.
Jacques Rimeize, président de la CAF du Haut-Rhin, et Jean-Marc Deichtmann, premier vice-président de Saint-Louis Agglomération, ont signé un avenant au Contrat Enfance Jeunesse de SLA pour les actions menées au sein de l'ex-communauté de communes de la Porte du Sundgau. Le précédent contrat est arrivé à échéance le 31 décembre 2018. Le nouveau est conclu pour trois ans, jusqu'au 31 décembre 2021.

Jean-Marc Deichtmann a souligné : « Les temps sont difficiles pour les collectivités territoriales... Merci d'être un partenaire fidèle de l'agglomération, des anciennes communautés de communes et des communes. » Et d'avancer « des chiffres très conséquents. Rien que pour ce contrat, nous parlons de 1,791 million d'euros sur trois exercices - un engagement très fort, sans lequel nous ne pourrions proposer ces services à la population. Ou alors il faudrait augmenter sensiblement les impôts... »

Le financement prévisionnel apporté par la CAF sera de quelque 846 000 euros, soit 282 000 par an, auquel s'ajoutera le versement de la prestation de service pour un montant annuel moyen estimé de 315 000 euros. Soit 597 000 euros par an durant trois ans...

Jean-Marc Deichtmann a lancé un vibrant « merci à toutes les personnes qui s'impliquent au quotidien, tant dans les périscolaires que dans les accueils de loisir sans hébergement durant les vacances scolaires. Ce n'est pas toujours une mission ; mais les retours que j'ai avec les différents centres sont très positifs. »

Le nouveau contrat concerne différentes structures, notamment le relais assistantes maternelles (RAM) de Hagenthal-le-Bas, rénové en 2012, les deux multi-accueils gérés en régie, Tom Pouce à Hagenthal-le-Bas, créé en 2002, avec une capacité d'accueil qui est actuellement de 30 enfants, et Les Loustics, à Ranspach-le-Bas, ouvert en 2008, avec la même capacité d'accueil.

Il y a aussi différents périscolaires. Les P'tits loups du Landskron, à Leymen, dont les 44 places sont gérées par l'association Arc en Soleil. Rêve et Ris, à Michelbach-le-Haut, 49 places ouvertes aux enfants du RPI avec la commune d'Attenschwiller, géré par la commune. La Cigale à Neuwiller, trois places, géré par l'association Comité de gestion des associations réunies. Et Le Jardin des bout'choux, à Ranspach-le-Bas, pour accueillir 24 enfants durant la pause méridienne.

L'animation enfance-jeunesse est une compétence territorialisée de Saint-Louis Agglomération : elle ne s'exerce que sur une partie du territoire. Mais elle a été déclarée d'intérêt communautaire pour l'organisation et la gestion durant les vacances scolaires des accueils de loisir sans hébergement, des séjours et animations en complément ou à la place des communes membres, sauf dans les communes de l'ex-CA3F.
Jean-Christophe MEYER

 

 
 

 

Urbanisme À quoi ressembleront les Trois frontières en 2040 ?

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:02:56

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Urbanisme
À quoi ressembleront les Trois frontières en 2040 ?
La création de SLA le 1er janvier 2017 a entraîné la révision du Schéma de cohérence territoriale (Scot) pour permettre aux 40 communes de se projeter dans les prochaines décennies. Une concertation publique est en cours pour mieux comprendre les enjeux, avec une réunion publique ce jeudi.
 

 
Avant SLA, un Scot existait déjà, pour le Pays de Saint-Louis et des Trois frontières.
Le Scot, à Saint-Louis, n'est pas nouveau, il avait déjà cours du temps du Pays de Saint-Louis. Un sujet très technique, certes, mais qui trace les grandes lignes de ce que sera l'agglomération demain. D'autant que ? depuis le 1er janvier 2017, les communes avancent à 40 sous l'égide de Saint-Louis agglomération. Il fallait donc lancer la révision du Scot, à la création de SLA. « On y travaille depuis 2017, explique Geneviève Lyautey, directrice de l'Aménagement du territoire à SLA. Les élus avaient déjà un certain nombre d'habitudes et travaillaient ensemble à partir du Pays de Saint-Louis ».
« Pas de gagnant, pas de perdant »

Mais « quand nous avons eu la volonté de les réunir tous et de faire des réunions de travail en 2017, nous n'avions pas l'habitude de traiter avec tout type de communes », se souvient Jean-Marc Deichtmann, premier vice-président de Saint-Louis agglomération et maire de Huningue.

Alain Girny, président de SLA, décédé le 6 février et inhumé mardi dernier, a été porteur, jusqu'au bout, de ce projet qui doit dessiner l'agglomération à l'horizon 2040. Moteur de la création de Saint-Louis agglomération, il avait pris, lui aussi, le parti de réunir, autour d'un même projet, des communes de 220 habitants jusqu'à la ville-centre, Saint-Louis, qui compte aujourd'hui plus de 20 000 âmes. Avec une philosophie rappelée par Jean-Marc Deichtmann : « Le Scot doit être utile à tout le monde, il ne doit pas y avoir de gagnant ni de perdant ».
Un document à ne pas prendre à la légère

Les élus et les services de SLA ont travaillé à un « diagnostic stratégique », un document de 126 pages actuellement consultable en ligne. Ce dernier doit servir de support aux 78 350 habitants des Trois frontières, pour apporter leur pierre à l'édifice. Autrement dit, une concertation publique est en cours, en ligne ou sur registre, pour « informer et prendre en compte les avis du public ».

Une réunion publique, ce jeudi 13 février à 18 h la Maison pour tous de Bartenheim, devrait permettre de découvrir les grandes lignes de la révision du Scot, à travers la présentation du document d'orientation et d'objectifs (DOO), élaboré dans un cadre de travail fixé par l'État et la Région. Celui-ci « sera opposable aux Plans locaux d'urbanisme communaux (PLU) », rappelle-t-on à SLA. Autant dire que le sujet n'est pas à prendre à la légère.
Très fort accroissement démographique

La méthode de travail utilisée par SLA est relativement simple : « Notre prospective est basée sur une augmentation globale de la population d'1,45 % par an », remarque Claude Danner, directeur général des services de SLA. Ce très fort accroissement démographique, à l'heure où de nombreuses communes de même taille, voire plus grandes, perdent de la population, incite « à préserver la qualité de vie de nos habitants, et même à l'augmenter », rajoute Jean-Marc Deichtmann.

Le nouveau Scot se projettera donc sur vingt ans, jusque vers 2040. Presque une génération. Mais demain commence aujourd'hui.
Karine FRELIN

 

 
 

 

éducation  À Strasbourg Des enseignants protestent contre la réforme du bac

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:58:31

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éducation  À Strasbourg
Des enseignants protestent contre la réforme du bac
À l'appel de l'intersyndicale CGT-FO-FSU-SUD-CNT, plusieurs dizaines d'enseignants ont manifesté mercredi devant le rectorat de Strasbourg pour exiger l'abrogation de la réforme des lycées.
 

 
Les manifestants avaient mis en évidence la baisse de la dotation horaire globale des lycées d'Alsace pour la rentrée 2020.
Soixante-dix enseignants du secondaire, rassemblés mercredi à 14 h devant le rectorat de Strasbourg, ont manifesté pendant une heure contre la réforme des lycées et demandé l'annulation des épreuves communes de contrôle continu (E3C) dont la première session se déroule actuellement, dans un climat troublé par des perturbations et des reports. « Le nouveau bac Blanquer est un diplôme local qui va encore renforcer les inégalités existant déjà entre les classes sociales et entre les établissements. C'est une casse du bac en tant que diplôme national ! », a notamment dénoncé Gauvain End, secrétaire de la FSU du Bas-Rhin.
Baisse de dotations horaires

« Le gouvernement est obligé d'utiliser la police pour faire passer le bac aux lycéens. C'est sans précédent depuis la création de ce diplôme ! », a pour sa part déploré Hervé Gourvitch, du syndicat FO des lycées et collèges. Les manifestants ont également dénoncé « les menaces et la répression administrative » dont sont victimes les élèves et les enseignants dans ce contexte. « À Strasbourg, jeudi dernier, un blocage pacifique du lycée Marie-Curie s'est soldé par l'arrestation et la garde à vue de deux lycéens mineurs », ont-ils rappelé.

Les dotations horaires globales des lycées pour la rentrée 2020 alimentent également leur colère : « Elles baissent globalement de 1800 heures pour les 42 lycées d'Alsace. Cela va à nouveau se traduire par des suppressions de postes et d'options, mais aussi une dégradation des conditions d'enseignement car les effectifs d'élèves sont à la hausse », a prévenu un enseignant du lycée Bartholdi de Colmar.

Pour terminer, les représentants syndicaux ont appelé leurs troupes à se mobiliser le 20 février, date de la prochaine journée nationale d'action contre la réforme des retraites dont l'intersyndicale demande le retrait.
X.T.

 

 
 

 

La liste « Rantzwiller, ensemble dans un nouvel élan »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:08:10

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La liste « Rantzwiller, ensemble dans un nouvel élan »
 

 
Richard Cichosz (cadre retraité du privé, 66 ans) mène la liste « Rantzwiller, ensemble dans un nouvel élan » pour les municipales de mars 2020. Ses colistiers : Sandrine Butterlin (agent territorial d'animation, 46 ans), Laurence Doppler (aide-soignante, 49 ans), Patrick Ginther (technicien d'exploitation, 60 ans), Jennifer Hohmatter (assistante maternelle, 38 ans), Frédéric Metzger (salarié qualifié bâtiment, 35 ans), Nathalie Skubiszweski (gérante, 50 ans), Patrice Zaessinger (salarié qualifié paysagiste et maraîcher, 35 ans), Théo Bizet (étudiant en informatique, 19 ans), Grégory Dangel (étudiant en métiers de sécurité, 18 ans), Lucas Fremanger (ingénieur du contrôle aérien, 31 ans), Frédéric Guillaumat (enseignant certifié, 50 ans), David Laroche (ingénieur licence avionique, 37 ans), Ludovic Petitjean (agent de maîtrise, 57 ans), Mélanie Steinmeyer (consultante en entreprise, 30 ans)

Sainte-Croix -en-Plaine Une liste pour « avancer »

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:03:49

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Sainte-Croix -en-Plaine Une liste pour « avancer »
 

 
La liste « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine » est menée par Mario Ackermann. Photo DNA /DR
Mario Ackermann a effectué deux mandats d'élu municipal à Sainte-Croix-en-Plaine, dont l'un en tant qu'adjoint en charge du fleurissement, la propreté et la communication. Avec un autre adjoint, Stéphane Gilg, il a décidé de présenter une liste. « L'annonce de François Heymann de son retrait nous a confortés dans notre décision. » Les deux colistiers peuvent compter sur sept autres sortants (Sandrine Martins, Helinda Darkaoui, Yvan Schneider, Patricia Kern-Ackermann, Sabine Fontaine, Stéphanie Durelle et Benoît Winkelmuller) mais aussi sur un ancien élu, Eric Muller, qui a fait partie de l'équipe majoritaire de 2001 à 2008, avant de s'engager aux côtés de Lara Million en 2008.

Les autres candidats sont novices en politique locale. Tous ont répondu à un questionnaire permettant à la fois de démontrer leur compatibilité avec la tête de liste et de faire remonter leurs idées. Résultat, « c'est une équipe représentative de la commune avec des anciens et des nouveaux habitants, des jeunes, des plus expérimentés, des personnes engagées dans les associations » résume Mario Ackermann. Adjoint administratif au CDRS (Centre départemental de repos et de soins) de Colmar, âgé de 59 ans, le candidat fera valoir ses droits à la retraite début 2021 et sera alors totalement disponible pour la commune.
Consulter les citoyens

La liste « Avançons ensemble pour Sainte-Croix-en-Plaine » fourmille d'idées sur le développement durable (création de bornes de recharge pour véhicules électriques, récupération d'eau pour les bâtiments communaux, modernisation de l'éclairage public, etc.) et sur la dynamisation de la vie locale (création d'une maison des associations, d'une fête annuelle interassociative, d'animations pour soutenir les commerces, etc.).

L'équipe veut aussi améliorer la sécurité, notamment routière, dans la commune, en sécurisant davantage les cyclistes et les piétons. Elle veut aussi donner une nouvelle vie au patrimoine. Le bâtiment Foch pourrait être l'un des premiers à être réhabilité. « Mais nous en discuterons, nous n'avons pas d'idées arrêtées sur les choses » précise Eric Muller. Car la liste tient à consulter les citoyens avant d'entamer ces importants chantiers, grâce à des permanences d'élus, des boîtes à idées, des conseils de quartier. « Nous voulons écouter, dialoguer avec les habitants » insiste la tête de liste.

Pour favoriser les échanges intergénérationnels, l'équipe aimerait créer des lieux de rencontre, comme par exemple un bistrot associatif, un City Park. « On pourrait aussi réinvestir le pôle culturel, pour, par exemple, proposer des séances de cinéma » indique Séverine Godde, seconde sur la liste. Pour les aînés, ils réfléchiront à la création d'une résidence senior. Et pour les jeunes, à la mise en place d'un conseil municipal des enfants. L'idée de créer des chantiers participatifs mêlant des anciens et des jeunes est également dans les cartons. Tout comme la réhabilitation du parcours sportif au bord de l'Ill.

La liste veut donner un nouvel élan à la commune en développant largement la démocratie participative. « Il faut réfléchir ensemble. Et favoriser les liens entre les citoyens. »
Valérie FREUND À NOTER Rencontre avec les habitants samedi 7 mars de 10 h à 18 h à la salle du Printemps (ancien club house), rue de la Forêt-Noire. Programme détaillé sur leur blog. NOTRE NEWSLETTER Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter des municipales en Alsace, envoyée chaque jeudi avec une sélection des informations les plus importantes. Pour s'inscrire, il suffit d'avoir créé son compte sur notre site et de se connecter.

 

 
 

Rouffach Insertion professionnelle Cap Vers : un déménagement et de nouveaux projets

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:12:45

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Rouffach Insertion professionnelle
Cap Vers : un déménagement et de nouveaux projets
L'association Cap Vers, qui oeuvre pour l'insertion professionnelle de personnes handicapées ou en difficulté, s'installera prochainement dans les locaux laissés vacants par les haras de Rouffach. Un déménagement qui offre de nouvelles perspectives de développement.
 

 
Le directeur de Cap Vers, Laurent Wolfersperger, devant le futur local de l'association.
En juin 2018, nous évoquions dans nos colonnes l'assemblée générale de l'association rouffachoise Cap Vers, spécialisée dans l'insertion professionnelle de personnes handicapées ou en difficulté. Il était à l'époque question du déménagement prochain de Cap Vers, qui devait quitter ses locaux actuels situés dans l'ancienne station de pompage de Rouffach, dans le périmètre de la ferme de la Judenmatt, pour s'installer à quelques dizaines de mètres de là, dans les locaux laissés vacants par la disparition des haras.

Près de deux ans plus tard, le projet va enfin se concrétiser. « Nous avons dû patienter longtemps, mais cela s'explique simplement parce que notre projet a radicalement changé en cours de route », explique le directeur de l'association, Laurent Wolfersperger.

Les responsables de Cap Vers avaient en effet dans un premier temps envisagé la construction de locaux neufs, sur un terrain attenant aux locaux qu'ils occupent actuellement, avant finalement de saisir l'opportunité de s'installer dans le bâtiment désormais vide des anciens haras. « C'est une bonne solution, car dans tous les cas cela nous permet de rester dans le secteur de Rouffach, où notre association est née, et où se trouve la majorité de nos clients », plaide Laurent Wolfersperger.
Un nouveau localen trois parties

L'urgence était réelle, tant l'association, qui ne comptait à sa création en 2003 que sept personnes, se trouvait à l'étroit dans ses locaux actuels. « Nous sommes désormais 47 en moyenne sur l'année, avec des pointes à 120 lors des vendanges », explique ainsi Laurent Wolfersperger. « Nos locaux actuels étaient parfaits à l'époque, mais aujourd'hui, c'est clairement trop petit. Nous devons souvent partager nos bureaux, et il n'y a bien sûr pas assez de place pour notre matériel. »

Le nouveau local, tout en longueur, sera aménagé en trois parties, l'une pour l'administratif, avec salles de réunion et de débriefing, l'une pour les vestiaires, tandis que la dernière sera réservée aux ateliers, garages et rangements. Les travaux, dont le coût est estimé à 300 000 EUR, devraient débuter au printemps. Le bâtiment étant la propriété du conseil régional, l'association va bénéficier d'un bail emphytéotique de 30 ans et paiera une redevance annuelle.

L'équipe de Cap Vers compte en moyenne 47 personnes sur l'année. DR
Mues d'insecteset ferme-auberge

De 90 m² actuellement, Cap Vers disposera ainsi bientôt de près de 400 m², une surface appréciable qui lui permettra d'étendre la palette de ses activités. Actuellement prestataire de services pour la viticulture et les espaces verts, l'association pourrait ainsi s'engager dans des domaines plutôt originaux, comme l'élevage d'insectes. « Nous utiliserions les mues de ces insectes pour fabriquer de la nourriture pour animaux », explique le directeur, qui voit dans cette activité un complément idéal pour l'association. « En été, lorsqu'il fait très chaud, ou en hiver, lors d'intempéries, les journées de nos équipes sont assez délicates, puisqu'elles ne peuvent pas sortir pour travailler. L'élevage d'insectes serait une solution idéale, car il se fait en intérieur. »

Autre piste à l'étude, la création d'une ferme-auberge qui s'installerait dans le bâtiment actuel de Cap Vers. L'enseigne serait gérée par Cap Vers et n'ouvrirait qu'en semaine, du lundi au vendredi. « Elle proposerait une carte de style ferme-auberge, plus un menu du jour », ajoute le directeur, qui connaît bien le sujet, puisqu'il officiait autrefois dans le milieu de la restauration. Le projet pourrait voir le jour dans les deux ans.

Le local actuellement occupé par l'association serait transformé en ferme-auberge. Photo L'Alsace /Stéphane CARDIA
Stéphane CARDIA

 

 
 

 

Environnement La carrière de Voegtlinshoffen La nature reprend ses droits

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:11:27

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Environnement La carrière de Voegtlinshoffen
La nature reprend ses droits
La terre excavée lors des travaux de terrassement du complexe hôtelier du Loisium à Voegtlinshoffen, dont le chantier a démarré récemment, a servi à une opération de renaturation de la carrière de grès rose qui domine le site. L'opération est encadrée par le Parc naturel régional des Ballons des Vosges.
 

 
Antoine André, chargé de mission Natura 2000 pour le Parc naturel régional des Ballons des Vosges sur le chantier de renaturation de la carrière de Voegtlinshoffen.
Une douzaine d'années après l'annonce officielle du projet, les travaux du complexe hôtelier du Loisium sur les hauteurs de Voegtlinshoffen, entre vignes et carrière, à proximité de l'ancienne abbaye de Marbach, ont démarré en décembre dernier. Les pelleteuses se sont mises en action, procédant au terrassement du terrain de 15 000 m² qui accueillera le quatre-étoiles porté par les investisseurs autrichiens Nidetzky/Kraus-Winckler.

La terre ainsi dégagée par la Scop Mader et l'entreprise Pontiggia, soit 20 000 m³ en deux mois, ont servi à un autre type de chantier dont le but est d'améliorer la valeur écologique du site, celui de la renaturation de la carrière de grès rose du lieu-dit Retz, située au-dessus du futur Loisium.

« Plutôt que d'évacuer cette terre en déchetterie à plusieurs dizaines de kilomètres, l'une des mesures compensatoires pour la biodiversité prévoyait de l'utiliser pour renaturer le site de la carrière », indique le député Jacques Cattin, ancien maire de Voegtlinshoffen. Encadrée par le Parc naturel régional des Ballons des Vosges (PNRBV), la renaturation avait déjà connu une première phase en 2016, avec un premier apport de terre en provenance du ban de la commune. Une action qui, rapporte Antoine André, chargé de mission Natura 2000 pour le PNRBV, « a porté ses fruits ».
Crapauds, salamandres et tritons sont déjà là

« Deux belles mares se sont formées qui ont sensiblement renforcé la diversité des espèces d'amphibiens, créant de nouvelles zones de pontes, notamment pour les crapauds communs, les salamandres et les tritons. Des espèces plus rares telles que le sonneur à ventre jaune pourront à terme coloniser durablement le site. Les libellules, ainsi que d'autres espèces d'insectes aquatiques, se sont également développées grâce aux dépressions humides nouvellement créées car ces espèces ont besoin d'eau toute l'année. »

La terre de la carrière de Voegtlinshoffen possède de plus une propriété propice à la création de points d'eau : « Très argileuse, elle est particulièrement imperméable et retient très bien l'eau. » Côté flore, les étangs ont été colonisés par des massettes, des joncs et des iris d'eau et les talus enherbés côtoient les tas de pierres favorables aux reptiles.
Un arrêté préfectoral interdit strictement l'accès au site

Engagée en décembre dernier, la deuxième phase de renaturation a permis de créer une mosaïque de petites dépressions humides de différentes profondeurs. Celles qui s'assécheront le plus rapidement pourront être colonisées par le crapaud calamite, une espèce peu commune en Alsace qui affectionne particulièrement les mares temporaires.

« La végétalisation s'opère de manière naturelle afin de laisser la place aux essences autochtones. Les premiers résultats seront visibles dès le printemps. Au fil du temps, d'autres espèces vont apparaître », avance, confiant, le chargé de mission. « Quand on la laisse faire, la nature reprend très vite ses droits. »

Une troisième et dernière phase de travaux débutera début 2021 afin d'achever la renaturation, encore à parfaire dans la partie sud de la carrière. Pour des raisons de sécurité et la quiétude de la faune sauvage, un arrêté préfectoral interdit strictement l'accès au site de la carrière.
Véronique BERKANI PLUS WEB Voir également le diaporama sur notre site internet.

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Loisium La nature reprend ses droits

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:26:45

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Loisium  La nature reprend ses droits
 

 
Antoine André, chargé de mission Natura 2000 pour le Parc naturel régional des Ballons des Vosges sur le chantier de renaturation de la carrière de Voegtlinshoffen. Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER
Une douzaine d'années après l'annonce officielle du projet, les travaux du complexe hôtelier du Loisium sur les hauteurs de Voegtlinshoffen, entre vignes et carrière, à proximité de l'ancienne abbaye de Marbach, ont démarré en décembre dernier. Les pelleteuses se sont mises en action, procédant au terrassement du terrain de 15 000 m² qui accueillera le quatre-étoiles porté par les investisseurs autrichiens Nidetzky/Kraus-Winckler.

La terre ainsi dégagée par la Scop Mader et l'entreprise Pontiggia, soit 20 000 m³ en deux mois, ont servi à un autre type de chantier dont le but est d'améliorer la valeur écologique du site, celui de la renaturation de la carrière de grès rose du lieu-dit Retz, située au-dessus du futur Loisium.

« Plutôt que d'évacuer cette terre en déchetterie à plusieurs dizaines de kilomètres, l'une des mesures compensatoires pour la biodiversité prévoyait de l'utiliser pour renaturer le site de la carrière », indique le député Jacques Cattin, ancien maire de Voegtlinshoffen. Encadrée par le Parc naturel régional des Ballons des Vosges (PNRBV), la renaturation avait déjà connu une première phase en 2016, avec un premier apport de terre en provenance du ban de la commune. Une action qui, rapporte Antoine André, chargé de mission Natura 2000 pour le PNRBV, « a porté ses fruits ».
Crapauds, salamandres et tritons sont déjà là

« Deux belles mares se sont formées qui ont sensiblement renforcé la diversité des espèces d'amphibiens, créant de nouvelles zones de pontes, notamment pour les crapauds communs, les salamandres et les tritons. Des espèces plus rares telles que le sonneur à ventre jaune pourront à terme coloniser durablement le site. Les libellules, ainsi que d'autres espèces d'insectes aquatiques, se sont également développées grâce aux dépressions humides nouvellement créées car ces espèces ont besoin d'eau toute l'année. »

La terre de la carrière de Voegtlinshoffen possède de plus une propriété propice à la création de points d'eau : « Très argileuse, elle est particulièrement imperméable et retient très bien l'eau. » Côté flore, les étangs ont été colonisés par des massettes, des joncs et des iris d'eau et les talus enherbés côtoient les tas de pierres favorables aux reptiles.
Un arrêté préfectoral interdit strictement l'accès au site

Engagée en décembre dernier, la deuxième phase de renaturation a permis de créer une mosaïque de petites dépressions humides de différentes profondeurs. Celles qui s'assécheront le plus rapidement pourront être colonisées par le crapaud calamite, une espèce peu commune en Alsace qui affectionne particulièrement les mares temporaires.

« La végétalisation s'opère de manière naturelle afin de laisser la place aux essences autochtones. Les premiers résultats seront visibles dès le printemps. Au fil du temps, d'autres espèces vont apparaître », avance, confiant, le chargé de mission. « Quand on la laisse faire, la nature reprend très vite ses droits. »

Une troisième et dernière phase de travaux débutera début 2021 afin d'achever la renaturation, encore à parfaire dans la partie sud de la carrière. Pour des raisons de sécurité et la quiétude de la faune sauvage, un arrêté préfectoral interdit strictement l'accès au site de la carrière.
Véronique BERKANI PLUS WEB Voir également le diaporama sur notre site internet.

 

 
 

Masevaux-Niederbruck  Assemblée générale L'évolution de la Doller sous la loupe de son syndicat

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:08:18

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Masevaux-Niederbruck  Assemblée générale
L'évolution de la Doller sous la loupe de son syndicat
L'assemblée générale annuelle du Syndicat mixte de la Doller (SMD), était précédée par une visite, sur le terrain, des travaux effectués l'été dernier sur le seuil en aval de Bourbach-le-Bas.
 

 
La visite de la passe-à-poisons nouveau modèle, à Sentheim, a précédé l'assemblée générale du Syndicat mixte de la Doller.
Une douzaine de personnes se sont rendues, mercredi 5 février après-midi, au bord de la Doller à Sentheim, pour la traditionnelle visite de terrain qui précède l'assemblée générale annuelle du Syndicat mixte de la Doller (SMD). Le groupe a pu découvrir la nouvelle passe-à-poissons aménagée au niveau de la prise d'eau du barrage de Michelbach. Olivia Ghazarian, directrice des Rivières de Haute Alsace (RHA), a expliqué que cet ouvrage en enrochements bétonnés de près de 40 mètres de long sur la rive droite remplace l'ancienne passe sommaire déjà en place.
Un projet de deuxième barrage à l'étude

La rusticité de l'ouvrage l'intègre bien dans l'environnement et sa taille permet à plusieurs variétés de poissons de franchir ce seuil important de 2,50 mètres. Michel Bourguet, président du syndicat du barrage de Michelbach, en a profité pour préciser que les pluies abondantes de l'automne ont permis de remplir le barrage et que le projet de deuxième barrage - qui est encore à l'étude - n'impacterait en rien le débit de la Doller, dont la capacité de remplissage est largement suffisante en hiver. Le groupe s'est ensuite rendu au siège de la communauté de communes de la vallée de la Doller et du Soultzbach à Masevaux-Niederbruck, où le président du SMD, Laurent Lerch, a accueilli les représentants des communes riveraines et du service des rivières et barrages. La technicienne Pauline Ollagnon a commenté un diaporama pour présenter les travaux effectués le long du bassin-versant de la Doller l'année passée : à Kirchberg-Wegscheid, arasement du banc de graviers en amont de la passe-à-poissons ; à Sentheim, mise en place d'une passe-à-poissons au seuil de prise du barrage de Michelbach (visite) ; à Guewenheim, reprise du seuil de la Step (station de transfert d'énergie par pompage) et arasement du banc de graviers ; à Burnhaupt-le-Haut, création d'un bassin de rétention rue de la Forêt ; à Burnhaupt-le-Bas, reconnexion d'un ancien bras de la Doller en amont de la prise du Steinlebach ; à Aspach-le-Bas, étude pour un bassin de rétention en amont de la rue du Calvaire ; à Lutterbach, reprise du seuil de l'étang du Wehr et restauration d'un ancien bras mort du Leimbach ; à Mulhouse, réouverture du Steinbaechlein.
Les opérations en cours

Divers travaux de coupes sélectives, plantations et enlèvement d'embâcle ont été effectués entre Masevaux et Lutterbach. Les opérations en cours concernent : à Kirchberg-Niederbruck, une étude pour la protection contre les crues ; à Niederbruck, la reprise du seuil de la passerelle ; à Masevaux, la diminution de l'envasement de la prise du canal CSA ; à Sentheim, étude pour la création d'un bassin de rétention rue des charbonniers ; à Roderen, transformation du deuil en rampe à l'aval du pont de la RD 35 ; à Burnhaupt-le-Haut, étude pour la création d'un bassin de rétention sur le Kleebach en amont de la RD 483 ; à Burnhaut-le-Bas, création d'un bassin de rétention sur le Blinger en amont de l'autoroute ; et à Heimsbrunn, création du bassin écrêteur (étude de sol). Divers travaux restent à réaliser au titre des années antérieures de Dolleren à Lutterbach, principalement des reprises de seuils et de murs, et canaux usiniers, arasement de banc de graviers, mise en place ou amélioration de passes-à-poissons.

Pour 2020, des travaux sont programmés le long du cours de la Doller : principalement des travaux dans le cadre du PPRI (plan de prévention du risque inondation), des reprises de seuils, consolidation de murs et enrochements, protection de berges et renforcement de digues, coupes sélectives et plantations...
Une exposiiton itinérante sur la crue de 1900

Aux points divers, une exposition itinérante est annoncée à partir de juin sur la crue de 1900, avec un projet pédagogique qui explique le phénomène des crues. Les RHA recherchent par ailleurs des archives photographiques. Le syndicat précise que la vanne du lac d'Alfeld a été ouverte pour vider le barrage le 1er février en prévision des fortes précipitations. En effet, les 3 et 4 février, il a été enregistré 220 mm de pluie cumulée au lac d'Alfeld, soit l'équivalent d'une crue biennale. Enfin, le Sage (schéma d'aménagement et de gestion des eaux) de la Doller a été approuvé par le préfet et est prêt à évoluer.
Jean-Marie RENOIR

 

 
 

 

Bergholtz-zell Anciens combattants Marguerite Decker et Odile Glaentzlin à l'honneur

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:47:14

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Bergholtz-zell Anciens combattants
Marguerite Decker et Odile Glaentzlin à l'honneur
 

 
Marguerite Decker et Odile Glaentzlin ont été décorées de la médaille du mérite de bronze.
Les membres de la section de Soultz des Anciens combattants se sont retrouvés à Bergholtz-Zell pour leur assemblée générale ordinaire. Le président Wladislav Kos a ouvert la séance en accueillant l'ensemble des membres parmi lesquels Karine Pagliarulo représentant le conseil départemental et Joël Heydel, adjoint au maire de la commune de Soultz délégué aux relations avec les associations.

À l'issue des travaux, Joël Heydel a remis une assiette souvenir au président Wladislav Kos au nom de l'Omecas de la Ville de Soultz pour son engagement au service de la population à divers titres et notamment à celui des anciens combattants depuis des années.

Puis ce fut au tour de Wladislav Kos de mettre à l'honneur deux membres de l'association des anciens combattants en les distinguant de la médaille du mérite de bronze : Marguerite Decker et Odile Glaentzlin, pour leur engagement dans l'association depuis de nombreuses années. Le repas pris en commun a clôturé de manière conviviale la journée.

 

 
 

 

Bergholtz-Zell Marguerite Decker et Odile Glaentzlin à l'honneur

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:02:47

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Bergholtz-Zell Marguerite Decker et Odile Glaentzlin à l'honneur

 
Marguerite Decker et Odile Glaentzlin ont été décorées de la médaille du mérite de bronze. Photo L'Alsace /Claude BRAUNSCHWEIG
Les membres de la section de Soultz des Anciens combattants se sont retrouvés à Bergholtz-Zell pour leur assemblée générale ordinaire. Le président Wladislav Kos a ouvert la séance en accueillant l'ensemble des membres parmi lesquels Karine Pagliarulo représentant le conseil départemental et Joël Heydel, adjoint au maire de la commune de Soultz délégué aux relations avec les associations.

À l'issue des travaux, Joël Heydel a remis une assiette souvenir au président Wladislav Kos au nom de l'Omecas de la Ville de Soultz pour son engagement au service de la population à divers titres et notamment à celui des anciens combattants depuis des années.

Puis ce fut au tour de Wladislav Kos de mettre à l'honneur deux membres de l'association des anciens combattants en les distinguant de la médaille du mérite de bronze : Marguerite Decker et Odile Glaentzlin, pour leur engagement dans l'association depuis de nombreuses années. Le repas pris en commun a clôturé de manière conviviale la journée.

GRAND EST Histoire Le général est mort il y a 50 ans : 2020, l'année Charles de Gaulle

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:56:18

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GRAND EST Histoire
Le général est mort il y a 50 ans : 2020, l'année Charles de Gaulle
Cinquante ans après sa mort, Charles de Gaulle demeure l'un des personnages centraux de l'Histoire de France. La région Grand Est, à laquelle le Général manifesta son attachement toute sa vie, a décidé de lui rendre un long hommage en cette année de triple anniversaire.
 

 
Hervé Gaymard, président de la Fondation Charles-de-Gaulle, et Jean Rottner, président de la région Grand Est, ont lancé l'opération "de Gaulle 2020 en Grand Est" à Paris, ce mercredi.
Cinquante ans après sa mort et cent trente ans après sa naissance, Charles de Gaulle demeure l'un des personnages centraux de l'Histoire de France. Une autorité vénérée, adulée, presque sanctifiée, en tout cas sacralisée.

Sans cesse convoqué aujourd'hui encore par la classe politique, cité dans les hémicycles, porté au pinacle pour sa droiture et stature, la haute figure de "l'Homme du 18 juin" (1940) qui appela ce jour-là les Français à ne pas sombrer dans le désespoir et à le rejoindre dans la résistance contre l'envahisseur allemand, va faire l'objet de nombreuses célébrations tout au long de cette année dont l'une, emblématique, à Londres, le 18 juin, à laquelle assistera le président de la République, Emmanuel Macron.
Une alliance

Dans le mouvement, le président de la région Grand Est, où Charles de Gaulle fit ses armes de chef militaire (il commanda le 507e Régiment de chars de combat (RCC) de Metz de 1937 à 1939) et choisit de s'installer avec sa famille pour des raisons stratégiques, mais aussi personnelles, a proclamé ce mercredi 12 février, 2020, année de Gaulle.

Le lancement des opérations a eu lieu à Paris, au 270, boulevard Saint-Germain, à la Maison de la Région Grand Est. La représentation régionale se situe à deux pas du siège de la Fondation Charles-de-Gaulle que préside Hervé Gaymard.

L'ancien ministre de l'Économie du gouvernement Raffarin n'a donc pas eu à aller loin pour retrouver Jean Rottner, président du conseil régional, et signé avec lui un partenariat qui courra sur l'année.

Différents rendez-vous sont programmés.
Soutien à la création

La région apportera son concours à l'organisation de plusieurs événements, dont une exposition sur le Général qui sera présentée simultanément dans les 5 152 mairies du Grand Est, à la création d'une thématique touristique "de Gaulle" ainsi qu'à l'élaboration, en coopération avec la fondation De-Gaulle, d'un parcours pédagogique dans six lycées du Grand Est.

Le conseil régional a également participé à hauteur de 175 000 EUR au financement d'une mini-série sur l'homme d'État incarné à l'écran par Samuel Labarthe (La Conquête, Les Petits meurtres d'Agatha Christie...). L'éclat et le secret dévoile des pans méconnus de la vie privée de la famille de Gaulle.

Même s'il a trouvé l'acteur jouant Philippe Pétain peu convaincant, Hervé Gaymard a loué la véracité historique de ce feuilleton réalisé par François Velle et tourné dans le Grand Est, ainsi que dans les Hauts-de-France. Charles de Gaulle ayant vu le jour à Lille, le 22 novembre 1890.

De nombreuses séquences se déroulent notamment à la résidence privée des de Gaulle, La Boisserie à Colombey-les-Deux-Églises en Haute-Marne, où Jean Rottner a annoncé que se tiendrait une assemblée plénière du conseil régional le 18 juin.

Enfin, cette année verra également la naissance d'un prix Anne-de-Gaulle, fille trisomique de Charles et Yvonne de Gaulle, décédée à l'âge de vingt ans dans les bras de son père. Il sera doté de 50 000 euros et récompensera des initiatives en faveur des jeunes en situation de handicap.
Thierry FEDRIGO

 

 
 

 

Houssen Un bel hommage aux libérateurs

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Houssen Un bel hommage aux libérateurs
 

 
Vincent Burghard a fait part du résultat de ses recherches concernant Garlin Murl Conner, titulaire de la médaille « Of honor ». Photo DNA
Il y avait foule, dimanche matin à Houssen, pour le 75e anniversaire de la libération du village. La messe de commémoration a été célébrée par Alain Moster, enfant du village, qui a rendu hommage à « tous ceux qui ont laissé leur vie pour la paix et la liberté ».

Deux gerbes ont été déposées - au monument aux morts et à la stèle des Malgré-nous - par le maire Christian Klinger, Maurice Loew, président de l'UNC, Eric Straumann et Jacques Cattin, députés, et Pierre Perathoner, président du sous-groupe UNC de Colmar Kaysersberg, Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, Dominique Ciafardini, président de l'Association sports et loisirs de Houssen, et Fernand Straumann, 91 ans, l'un des deux Malgré-nous, survivants de Houssen.

Le maire a retracé les années de guerre vécues par les villageois, de l'entrée des soldats de la Wehrmacht, le 18 juin 1940, à la Libération le 26 janvier 1945, et le retour des villageois le 2 février.

À l'issue de son intervention, l'assemblée s'est rendue dans la salle des fêtes pour découvrir une exposition mise en place par une poignée de bénévoles. À l'extérieur, grâce à Jean-Michel Labourel, les véhicules de collection de l'association Alsace US memory et le canon US et un GMC de Jacky Becht de l'association Usagoa.
« Merci de nous transmettre votre passion pour cette histoire »

Dans la salle, des vitrines présentaient les objets de collection prêtés et mis en place par Régis Galvan et François Tornow, des villageois collectionneurs et passionnés d'histoire, et le musée des combats de la Poche de Colmar.

Cette exposition a permis de découvrir tout le matériel utilisé lors de la Seconde Guerre mondiale. Sur des panneaux disposés tout autour de la salle, des coupures de presse d'époque, des panneaux explicatifs, des photos installés par la Société d'histoire et son président, Jean-Pierre Ohrem.

« Merci de nous transmettre votre passion pour cette histoire, certes récente, mais méconnue par la nouvelle génération. Votre flamme pour cette période permet de nous éclairer sur les conditions difficiles de la période de la Libération que l'on nomme aussi la bataille de la Poche de Colmar ».

Vincent Burghard a fait part du résultat de ses recherches concernant Garlin Murl Conner, titulaire de la médaille « of honor » ( L'Alsace du 23 janvier).

Brigitte Klinkert a rappelé l'histoire « très particulière de l'Alsace », avec une pensée pour « ces soldats qui sont morts, pour qu'aujourd'hui, nous vivions en paix ».

 

 
 

Wettolsheim  Conseil municipal L'avant-projet définitif du dépôt d'incendie approuvé

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:45:27

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Wettolsheim  Conseil municipal
L'avant-projet définitif du dépôt d'incendie approuvé
Le conseil municipal de Wettolsheim s'est réuni le 29 janvier sous la présidence du maire, Lucien Muller. Voici l'essentiel des points abordés.
 

 
? A pprobation du compte administratif 2019. Ce compte approuvé par le conseil municipal se présente comme suit : En section de fonctionnement les dépenses s'élèvent à 1 227 391,46 EUR et les recettes à 3 855 982,61 EUR. En section d'investissement, le montant des dépenses est de 3 240 833,86 EUR ; du côté des recettes, à 1 870 027 EUR .

Les élus ont voté le budget primitif 2020 qui s'équilibre en section de fonctionnement à 2 193 720,47 EUR, et en section d'investissement à 4 354 053,53 EUR.

? Demande de subventions. Les subventions aux associations se montent à 8 939 EUR. 400 EUR ont été attribués à l'Union départementale des sapeurs-pompiers du Haut-Rhin ; la société de Musique Union reçoit 590 EUR et les sapeurs-pompiers 17 EUR.

? Aménagement d'un chemin viticole Kreuzleweg. L'entreprise Giamberini est retenue pour un montant de 55 730,73 EUR.

? Dénomination d'une rue. Le conseil municipal a décidé de nommer l'accès à la salle La Vigneraie, rue de la Vigneraie.
Salle multi-activités : des avenants votés

? Acquisition de costumes alsaciens. Le conseil municipal a décidé la confection de dix costumes alsaciens pour un montant de 2 600 EUR HT.

? Salle multi-activités : avenants. Des avenants à des travaux en plus ont été votés. Ils concernent le quai de déchargement et muret pour un montant de 16 889,59 EUR HT (nouveau montant du marché, 561368,96 EUR HT) ; la modification d'une porte PE03 et plus-value pour vitrage feuilleté deux faces pour les châssis pour 3 569,07 EUR HT (nouveau montant du marché : 171 143,84 EUR HT) ; un habillage pignons, reprise isolation et pose profils pour 2 800,60 EUR HT (nouveau montant du marché, 173 944,44 EUR HT) ; reprise de ferrures pour 1 100 EUR HT (nouveau montant du marché, 84 100 EUR HT) ; isolation de deux caissons pour 1 752,72 EUR HT (nouveau montant du marché, 235 752,72 EUR HT) ; mise en peinture des gaines de désenfumage pour 875 EUR HT (nouveau montant, 43 375 EUR HT) ; une mission supplémentaire pour 11 310 EUR HT (nouveau montant : 14 610 EUR HT). A noter encore qu'un avenant a été signé avec le bureau Veritas pour un montant de 3 300 EUR HT. Un autre concernant une prolongation du délai de travaux pour 1 250 EUR HT (nouveau montant 9 810 EUR HT).

? Approbation de l'APD dépôt d'incendie. Le conseil municipal a approuvé l'avant-projet définitif pour un montant des travaux de 1 060 000 EUR HT. Le montant initial des honoraires est de 142 000 EUR HT et reste inchangé. Le conseil municipal a approuvé les modalités de financement, sollicité le concours financier dans le cadre de la DETR 2020, sollicité une subvention auprès du conseil départemental, du SDIS du Haut-Rhin et auprès de la Région Grand Est.

? Demande de dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR-CPI). Le conseil municipal a sollicité une subvention au titre de la DETR 2020 dans la rubrique, soutien exceptionnel dans le cadre d'investissement pour la sécurité des personnes et des biens.
Des luminaires rue Fleurie et rue des Vergers

? Demande de subvention transition énergétique. Le conseil municipal a approuvé les travaux pour un montant de 19 544 EUR HT, demandé une subvention auprès du Syndicat d'électricité ainsi que du Département du Haut-Rhin au titre du FST.

? Création d'un service de paiement en ligne. Le conseil municipal a décidé de mettre en place l'offre de paiement PayFIP/TiPi proposée par la Direction générale des Finances publiques.

? Dotation de l'arme de défense individuelle du garde champêtre de la brigade verte. Le conseil municipal a émis un avis défavorable à l'armement des gardes champêtres et a suggèré au maire de la refuser.

? Acquisition de terrain. Le conseil municipal a confirmé la candidature à l'acquisition des parcelle n° 69 et n° 70 section 20 au lieu-dit « Mittlere Laenge zweiter Zug », d'une superficie de 88,75 ares et a décidé l'acquisition des parcelles pour un montant total de 9 727 EUR TTC.

? Mise en place de luminaires rue Fleurie et rue des Vergers. Le conseil a approuvé les travaux pour 39 650 EUR HT et a demandé une subvention auprès du Syndicat d'électricité et du Département du Haut-Rhin au titre du FST.
La prochaine réunion du conseil municipal est fixée au mardi 3 mars à 19 h.

La prochaine réunion du conseil municipal est fixée au mardi 3 mars à 19 h.

 
 

 

Vie associative  Distinction Une médaille pour Monique Steiblé

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:44:42

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Vie associative  Distinction
Une médaille pour Monique Steiblé
 

 
Monique Steiblé a été distinguée pour son engagement au service de la solidarité entre les générations.
Cérémonie émouvante et conviviale samedi 8 février à la Maison des associations à Colmar.

Monique Steiblé, présidente de l'École des grands-parents européens, s'est vu remettre - à l'occasion de l'assemblée générale de l'association - la médaille de la vie associative du conseil départemental du Haut-Rhin par Yves Hemedinger et Brigitte Klinkert.

À cette occasion, les deux élus ont souligné l'investissement sans faille de Monique Steiblé au service de la solidarité intergénérationnelle et son engagement pour sensibiliser les plus jeunes aux valeurs européennes.

 

 
 

 

Régiment de marche du Tchad Un marsouin parrain de promo

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 05:59:43

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Régiment de marche du Tchad
Un marsouin parrain de promo
Tué en 2012 lors d'une opération de lutte contre l'orpaillage en Guyane, Stéphane Moralia, qui fut de longues années en poste au RMT, est le parrain de la dernière promotion des futurs sous-officiers d'active.
 

 
Stéphane Moralia est décédé après neuf ans de service.
Le 27 juin 2012, l'adjudant Moralia, alors affecté au 9e régiment d'infanterie de marine de Cayenne, en Guyane, participe à une opération de lutte contre l'orpaillage clandestin. Le sous-officier est touché par un tir d'arme automatique et meurt peu de temps après, lors de son évacuation vers Maripasoula. Il est âgé de 29 ans. Durant cette embuscade, un autre militaire décède et trois gendarmes sont blessés. Le tireur sera arrêté quelques jours plus tard par la police brésilienne.

Promu adjudant-chef à titre posthume, un hommage national lui est rendu aux Invalides le 3 juillet 2012, cérémonie durant laquelle il est décoré de la Médaille militaire et de la Légion d'honneur.
De nombreuses opérations extérieures

C'est ce sous-officier qui a été choisi fin janvier comme parrain de la 338e promotion de l'école nationale des sous-officiers d'active (Ensoa) de Saint-Maixent. Et, en Alsace, on connaît le soldat qui a longtemps servi au régiment de marche du Tchad (RMT).

Ce natif d'Evreux a en effet choisi ce régiment de marsouins à sa sortie de l'Ensoa et a réalisé de nombreuses opérations extérieures avec le RMT (Côte d'Ivoire où il sera décoré de la croix de la valeur militaire, Afghanistan, Kosovo, Liban, Tchad). C'est en août 2011 qu'il rejoint la Guyane où il va régulièrement participer à des opérations de lutte contre l'orpaillage clandestin.
Déjà le capitaine Levrel...

La cérémonie de baptême, présidée par le général Jean-Michel Guilloton, commandant l'Ensoa, a eu lieu en présence de la famille, des compagnons d'arme du parrain et d'une forte délégation du RMT.

En 2016, c'est le capitaine Levrel, Diable rouge du 152e régiment d'infanterie de Colmar, mort au combat en Afghanistan, qui avait été choisi comme parrain de la promotion des officiers d'actives des écoles d'armes.
N.R.

 

 
 

 

Enfance Flagrant délit d'humanité

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:04:58

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Enfance   Flagrant délit d'humanité
 

 
La journée s'est conclue par des extraits théâtraux. Photo L'Alsace /E.M.

La journée s'est conclue par des extraits théâtraux. Photo L'Alsace /Elisa MEYER

Les rangs de l'amphithéâtre de la Maison de la citoyenneté de Kingersheim étaient bien fournis le samedi 8 février, dès 9 h, alors que débutait la septième édition du Forum Humanité sans limite. Toute la journée et à un rythme soutenu, la question de l'accueil des migrants a été explorée sous des angles et approches pluriels. Des intervenants spécialistes du sujet - Aide sociale à l'enfance, juriste, élus, travailleurs sociaux, membres d'associations - ont rappelé l'exactitude de la réalité de la situation des personnes « sans papiers » et « dégommé » les préjugés dont elles font l'objet.

Jean-Yves Ruetsch, chef de service de l'Aide sociale à l'enfance (Ase) au conseil départemental, a dressé l'état des lieux concernant les mineurs non accompagnés (MNA) dans le Haut-Rhin. Trois cent soixante-deux jeunes étaient confiés par le juge des tutelles à l'Ase en décembre 2019. « Soit cinq fois plus qu'il y a quatre ans. La loi du 14 mars 2016 précise bien que ces mineurs-là relèvent, comme les autres, de la protection de l'enfance. Dans le département, ils sont pris en charge et logés par l'Ase, pour la plupart, dans les hôtels du Kaligone à Kingersheim, entre Bâle et Mulhouse, à Bartenheim. Ils ne sont pas tous scolarisés, loin s'en faut, et l'oisiveté rend, pour certains, le parcours difficile. »

Avec grosso modo le ratio d'un éducateur pour 40 jeunes, en effet, le défi semble compliqué.
« Ils participent de faitau pot commun »

Agnès Hugelé et Évelyne Rogez, bénévoles et fondatrices du Collectif accompagnement migrants de Kingersheim, Ruelisheim et Wittenheim ( L'Alsace du 24 mai 2018), très impliquées notamment à l'hôtel de Kingersheim, ont décrit l'ordinaire de ces jeunes « souvent livrés à eux-mêmes ». Les deux femmes ont lancé un appel à toutes les personnes désireuses de prendre « part à leur quotidien via des actions ponctuelles - laver du linge, suivre les devoirs, les emmener en sortie, un contact téléphonique, la recherche d'un apprentissage... »

Isabelle Paillard, de la Cimade à Mulhouse, a dénoncé les dérives « inacceptables » introduites par la nouvelle politique nationale de l'immigration votée en septembre 2018 : réduction des délais pour constituer un dossier de demande d'asile, temps d'attente long pour un rendez-vous à la préfecture permettant la dépose dudit dossier et générant, pendant ce délai, une vie à la rue, sans nourriture ni aide aucune...

Dans une intervention claire, argumentée et accessible à tous, Violaine Carrère, juriste et chargée d'études au Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti) à Paris, a littéralement « dégommé » les préjugés et les idées reçues concernant les migrants. Et de rappeler, par exemple, que de nombreuses aides sont soumises à une durée minimum de résidence en France. Cinq ans pour le RSA, par exemple. Dix pour le minimum vieillesse. « Pourtant, en consommant et en participant de fait au pot commun via la TVA, les migrants ont, comme toute personne, droit à leur part dudit pot commun. »

Au chapitre de l'accès au soin, une travailleuse sociale a rappelé les recours au test osseux légalisé par la loi de mars 2016 et induisant de réels « troubles identitaires » auprès de personnes qui mentent sur leur âge véritable, par peur d'être expulsées.
« Ville accueillante »

Des interventions entrecoupées des questions d'un public attentif, intéressé et sans doute déjà convaincu, de témoignages ou encore des résultats d'enquêtes menées par des étudiants de l'École supérieure de praxis sociale de Mulhouse auprès de MNA. « Leurs attentes se situent dans un entre-deux culturel que nous ne percevons pas forcément avec notre regard d'Européens. Ils expriment par exemple le souhait d'habiter seuls mais, très vite, subissent cette solitude. »

La journée s'est conclue par des extraits théâtraux. Photo L'Alsace /Elisa MEYER

Jo Spiegel, l'actuel maire de Kingersheim qui ne brigue pas de 6e mandat, est arrivé en fin de journée. Abondant dans le sens de la campagne du CCFD-Terre solidaire baptisée « Ville accueillante », également déclinée lors du forum, il a martelé : « Il nous faut construire des espaces d'excellence humaine, limiter la démesure pour parvenir à une transcendance républicaine. À Ferrette par exemple, un maire s'est mouillé. Et la mayonnaise a pris. »

Les débats se sont poursuivis autour du couscous, le midi, et du buffet, le soir, servis par l'association De bon coeur, avant d'assister à un extrait de la pièce interprétée et écrite par des jeunes mineurs non accompagnés, dont Sekou, Ousmane et Faudé, et des acteurs de la troupe de théâtre thannoise Les Bâtisseurs, et qui sera jouée au lycée Don Bosco de Wittenheim les 3, 4 et 5 avril prochains.
Elisa MEYER

 

 
 

Le salon du consomm'acteur Made in Elsass veut transformer l'essai

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:12:53

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Le salon du consomm'acteur Made in Elsass veut transformer l'essai
 

 
L'an dernier, la première édition sélestadienne de Made in Elsass avait attiré 6 500 visiteurs. DR
Dès les 45 premières minutes de sa première édition sélestadienne, en mars 2019, le salon Made in Elsass avait attiré 400 personnes. Et tout au long du week-end, le soufflé n'est pas retombé. En deux jours, quelque 6 500 personnes ont arpenté les allées de la manifestation dédiée au consomm'acteur, dont la deuxième édition aura lieu les samedi 15 et dimanche 16 février aux Tanzmatten. « C'est notre plus gros succès sur la douzaine de salons estampillés Made in France », confie Nicolas Morvan, responsable d'Éventail productions, qui organise le salon.

Pour ce dernier, cette surprenante affluence peut s'expliquer par plusieurs facteurs. Le premier, « l'aspect central de Sélestat ». « On a touché du public dans un rayon de 50 km », souligne-t-il. L'an dernier, Éventail productions a également, pour la première fois, intensifié sa campagne de communication, avec des affiches 4x3. Et puis il y a également, estime Nicolas Morvan, « l'intérêt particulier de cette thématique (être consomm'acteur) dans le Centre-Alsace ». « Nous avons eu très peu de simples baladeurs, indique l'organisateur. Les gens sont restés longtemps, ce qui a engendré des bouchons dans les allées. »
Plus d'exposantsqu'en 2019

Afin de remédier à ce problème, Éventail productions a procédé à quelques ajustements : il y aura un parcours au sein des Tanzmatten. Le salon s'agrandit également : « Nous investissons la galerie des Tanzmatten » Ce qui ne sera doublement pas inutile, puisque le nombre d'exposants augmente : de 60 en 2019, il passe à 80 cette année. « Avec à peu près la moitié de nouveaux exposants », précise Nicolas Morvan. Qui ajoute : « On ne veut pas faire le même salon d'année en année » Déclinaison régionale du salon Made in France organisé par Éventail productions, le salon réunira entre 85 et 90 % d'exposants alsaciens.

Parmi les nouveaux exposants, l'organisateur cite notamment la société Manutop, de Hegeney, qui a inventé un système pour transporter les barrières « Vauban ». « Avec notre salon, nous essayons de toucher également un public de professionnels. » Les visiteurs pourront également découvrir Chanvr'eel, d'Ostwald, qui fabrique de l'huile de chanvre ou Bubull accessoires et ses chapeaux. Basée à Dambach-la-Ville, l'entreprise Labonal, qui fabrique des chaussettes, viendra en voisine. « La société n'était pas présente l'an dernier, mais son responsable, qui était venu en simple visiteur, a dit que Labonal ne pouvait pas être absent cette année », avance Nicolas Morvan.
Après le zéro déchet,les énergies

Salon familial, Made in Elsass a prévu un espace enfants, tenu par Boutdechou conseils, mais aussi de quoi se restaurer. « Nous avons un traiteur qui travaille avec des produits bio et locaux et qui proposera des gratins au munster et vegan », dit-il. Bien évidemment, une thématique servira de fil rouge au week-end. Après le « zéro déchet » l'an dernier, le salon s'intéressera à la question des « énergies » au travers de multiples ateliers et conférences. « Cette manifestation fait la promotion d'une consommation responsable, que ce soit dans l'acte d'achat ou dans l'acte de comportement », insiste Nicolas Morvan. Et à un mois des élections municipales, l'organisateur n'a pas peur de dire que Made in Elsass est « un salon militant, donc politique. Nous souhaitons faire évoluer les mentalités »
Thierry MARTEL

 

 
 

Camion en feu : un blessé et un bouchon monstre

Publié dans le panorama le Jeudi 13 février 2020 à 06:18:32

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Camion en feu : un blessé et un bouchon monstre
 

 
Plus de quatre heures ont été nécessaires pour dégager la RN83.  Photo L'Alsace /Jean-Frédéric SURDEY
« Lorsque les secours sont arrivés sur place, le chauffeur cherchait ses chaussures dans la cabine en feu ! Il a fini par en sortir en chaussettes et n'a été que légèrement brûlé, en particulier aux cheveux... », indique un agent de la Dir Est (Direction interdépartementale des routes de l'Est), à Sainte-Croix-en-Plaine. Âgé d'une soixantaine d'années, le conducteur a été évacué par les pompiers à l'hôpital Pasteur de Colmar, pour des examens de contrôle.

Ce ressortissant bulgare était au volant d'un tracteur routier roumain, tirant la remorque d'une société espagnole. Des toits ouvrants de véhicules ont été brûlés dans cette remorque, mais des capots de voitures de marque Mercedes ont été épargnés.
Risque d'explosion

Aux gendarmes du peloton motorisé de Sainte-Croix-en-Plaine, le routier a expliqué avoir roulé sur des débris métalliques : un pneu avant a alors éclaté, puis le tracteur routier a pris feu. La cabine s'est embrasée, ainsi que l'avant de la remorque. D'où un énorme panache de fumée noire, heureusement poussé par le vent plutôt vers les champs et non vers l'autoroute, ce qui aurait pu provoquer des accidents.

Le camion était stationné sur la bande d'arrêt d'urgence, peu avant l'échangeur de Guémar dans le sens Colmar-Sélestat. La circulation a rapidement été coupée - uniquement dans ce sens - en raison du risque d'explosion, pendant plus d'une heure. Elle a ensuite été rétablie au compte-gouttes sur une voie, hormis pendant quelques minutes le temps de dépanner le tracteur avec un camion-grue. Un bouchon de plus de 10 km, jusqu'à Colmar, ne s'est résorbé que vers 17 h lorsque toutes les voies ont été dégagées.
Jean-Frédéric SURDEY