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PAGE CHUCHOTEMENTS : Une campagne très « comics »

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 05:40:26

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PAGE CHUCHOTEMENTS : Une campagne très « comics »
 

 
Dessin Région DNL Chuchotements (Y.Lefrançois) - Le Retour des Superhéros
Eric Straumann à Colmar, Catherine Trautmann... Ces municipales 2020 semblent propices aux « super-héros ». De là à imaginer une candidature de Robert Grossmann (ex-président de la Communauté urbaine de Strasbourg), il y a un grand pas. (Dessin Yannick Lefrançois)

 

 
 

 

Philippe en campagne au Havre

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 06:30:32

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Philippe en campagne au Havre
 

 
Photo Lou BENOIST/AFP
Édouard Philippe bat la campagne au Havre

Visite d'un quartier en réhabilitation, inauguration de nouveaux locaux de police, déambulation sur le marché, réunion d'appartement... Édouard Philippe a mené au Havre son deuxième week-end de campagne pour les municipales de mars. Mais le Premier ministre a dû faire un aller-retour à Paris après la découverte de cinq nouveaux cas de coronavirus en France. S'il est élu, Philippe cédera le fauteuil à Jean-Baptiste Gastinne.

Environnement Elle doit proposer des mesures visant à réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre Convention citoyenne : une fabrique à experts du climat

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 05:45:41

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Environnement Elle doit proposer des mesures visant à réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre
Convention citoyenne : une fabrique à experts du climat
La Convention citoyenne se réunissait pour la cinquième fois ce week-end, à Paris. Loin d'être des néophytes, les 150 citoyens sélectionnés ont acquis, au fil des sessions, un niveau de compétences assez stupéfiant sur les sujets en lien avec le climat.
 

 
Le groupe « se déplacer » interrogeait deux intervenants, ce samedi matin, au Palais d'Iéna (Paris).
Ce qui frappe, c'est leur diversité. Un jeune en pull à capuche et caleçon apparent, une mamie toute courbée, un sexagénaire à la voix de Stentor ou une jeune femme aux cheveux blonds peroxydés... Nous ne sommes pas dans un bus, mais dans le groupe « se déplacer » de la Convention citoyenne pour le climat (CCC). Les 30 personnes réunies dans une salle cosy, ce samedi matin, au Palais d'Iéna, à quelques centaines de mètres de la tour Eiffel, ont été sélectionnées pour représenter fidèlement la France (52 % de femmes, 26 % de personnes sans diplôme, etc.). En tout, ils sont 150 réunis en cinq groupes (se déplacer, consommer, se nourrir, se loger, produire-travailler) durant sept grands week-ends, d'octobre à avril. Leur mission : proposer des solutions pour réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre en 2030 (par rapport à 1990) dans une logique de justice sociale (lire par ailleurs).
« Une expérience tout à fait incroyable »

« Cette Convention citoyenne, c'est une expérience de délibération tout à fait incroyable ! », s'enthousiasme un chercheur à petites lunettes, venu observer les discussions. Après avoir parlé plan de mobilité et télétravail avec deux syndicalistes un peu plus tôt dans la matinée, le groupe « se déplacer » accueille Florence Berthelot, déléguée générale de la Fédération nationale des Transports routiers, et Frédéric Delorme, cadre de la SNCF, pour des « auditions », leur permettant de construire leurs propositions.

« Quel est l'état du réseau ? Des lignes sont-elles non utilisées ? », interroge Amel. « La SNCF aurait-elle la capacité de remplacer les avions, si leur trafic était réduit ? », poursuit Christine.

Le groupe et leurs invités, encadrés par des « animateurs » qui distribuent la parole, parlent ensuite transport combiné, ferroutage, camions de transport étrangers, véhicules hybrides ou à hydrogène, aides à la compétitivité pour le fret... Si les deux intervenants pensaient dialoguer avec de gentils citoyens (c'est comme ça qu'on les appelle ici) qui boiraient leurs paroles, ils avaient tout faux. Leur public est hyperinformé et prend à coeur sa mission. « Au début, on disait : "Les citoyens ne sont pas des experts". Mais, dans certains cas, ils ont atteint un niveau qui en est proche... En une journée ici, vous lisez plusieurs livres », commente Thierry Pech, coprésident du comité de gouvernance de la CCC.

« Ça va vous paraître incroyable, mais les camions, c'est 5 % de la circulation en France ! », assure Florence Berthelot. Dans les rangs de derrière, ça tousse, ça proteste. On poursuit. Une citoyenne se demande si une sortie de l'Union européenne permettrait d'atteindre plus facilement l'objectif de réduction des émissions dans le transport de marchandises, une autre s'interroge sur la possibilité d'en transporter certaines jusqu'à Paris via les rails du métro.

On remercie les invités. C'est l'heure du « débrief ». Clémentine fait remarquer que le chiffre de 5 % avait fait réagir... Quelqu'un explique que si les poids lourds représentent 5 % du trafic, ils sont responsables d'environ 20 % des émissions du transport routier. Ça change tout... « C'est quand même des lobbyistes, hein. Ils prêchent pour leur paroisse », rappelle Mélanie. Le groupe sort satisfait de son entretien, même si Amel regrette que les deux intervenants aient été invités si tard dans le processus de la Convention : « Il y a certaines choses qu'il va falloir qu'on change [dans nos propositions de mesures]. C'est peut-être les constructeurs qu'il va falloir aller voir. » Christine réagit : « Il faudrait aussi une harmonisation européenne. » Le citoyen à la voix de Stentor acquiesce : « Moi, je continue à me dire qu'il faudrait qu'on voie avec la Commission européenne. »

Avant de réaliser ce projet ambitieux, les citoyens ont déjà une après-midi chargée. À 150, il s'agira de débattre de l'opportunité de modifier, ou non, la Constitution afin d'y introduire la lutte contre le changement climatique...
Florence TRICOIRE

 

 
 

 

Convention citoyenne : une fabrique à experts du climat

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 06:14:45

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Convention citoyenne : une fabrique à experts du climat
 

 
Le groupe « se déplacer » interrogeait deux intervenants, ce samedi matin, au Palais d'Iéna (Paris). Photo  F. T.

 

Ce qui frappe, c'est leur diversité. Un jeune en pull à capuche et caleçon apparent, une mamie toute courbée, un sexagénaire à la voix de Stentor ou une jeune femme aux cheveux blonds peroxydés... Nous ne sommes pas dans un bus, mais dans le groupe « se déplacer » de la Convention citoyenne pour le climat (CCC). Les 30 personnes réunies dans une salle cosy, ce samedi matin, au Palais d'Iéna, à quelques centaines de mètres de la tour Eiffel, ont été sélectionnées pour représenter fidèlement la France (52 % de femmes, 26 % de personnes sans diplôme, etc.). En tout, ils sont 150 réunis en cinq groupes (se déplacer, consommer, se nourrir, se loger, produire-travailler) durant sept grands week-ends, d'octobre à avril. Leur mission : proposer des solutions pour réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre en 2030 (par rapport à 1990) dans une logique de justice sociale (lire par ailleurs).
« Une expérience tout à fait incroyable »

« Cette Convention citoyenne, c'est une expérience de délibération tout à fait incroyable ! », s'enthousiasme un chercheur à petites lunettes, venu observer les discussions. Après avoir parlé plan de mobilité et télétravail avec deux syndicalistes un peu plus tôt dans la matinée, le groupe « se déplacer » accueille Florence Berthelot, déléguée générale de la Fédération nationale des Transports routiers, et Frédéric Delorme, cadre de la SNCF, pour des « auditions », leur permettant de construire leurs propositions.

« Quel est l'état du réseau ? Des lignes sont-elles non utilisées ? », interroge Amel. « La SNCF aurait-elle la capacité de remplacer les avions, si leur trafic était réduit ? », poursuit Christine.

Le groupe et leurs invités, encadrés par des « animateurs » qui distribuent la parole, parlent ensuite transport combiné, ferroutage, camions de transport étrangers, véhicules hybrides ou à hydrogène, aides à la compétitivité pour le fret... Si les deux intervenants pensaient dialoguer avec de gentils citoyens (c'est comme ça qu'on les appelle ici) qui boiraient leurs paroles, ils avaient tout faux. Leur public est hyperinformé et prend à coeur sa mission. « Au début, on disait : "Les citoyens ne sont pas des experts". Mais, dans certains cas, ils ont atteint un niveau qui en est proche... En une journée ici, vous lisez plusieurs livres », commente Thierry Pech, coprésident du comité de gouvernance de la CCC.

« Ça va vous paraître incroyable, mais les camions, c'est 5 % de la circulation en France ! », assure Florence Berthelot. Dans les rangs de derrière, ça tousse, ça proteste. On poursuit. Une citoyenne se demande si une sortie de l'Union européenne permettrait d'atteindre plus facilement l'objectif de réduction des émissions dans le transport de marchandises, une autre s'interroge sur la possibilité d'en transporter certaines jusqu'à Paris via les rails du métro.

On remercie les invités. C'est l'heure du « débrief ». Clémentine fait remarquer que le chiffre de 5 % avait fait réagir... Quelqu'un explique que si les poids lourds représentent 5 % du trafic, ils sont responsables d'environ 20 % des émissions du transport routier. Ça change tout... « C'est quand même des lobbyistes, hein. Ils prêchent pour leur paroisse », rappelle Mélanie. Le groupe sort satisfait de son entretien, même si Amel regrette que les deux intervenants aient été invités si tard dans le processus de la Convention : « Il y a certaines choses qu'il va falloir qu'on change [dans nos propositions de mesures]. C'est peut-être les constructeurs qu'il va falloir aller voir. » Christine réagit : « Il faudrait aussi une harmonisation européenne. » Le citoyen à la voix de Stentor acquiesce : « Moi, je continue à me dire qu'il faudrait qu'on voie avec la Commission européenne. »

Avant de réaliser ce projet ambitieux, les citoyens ont déjà une après-midi chargée. À 150, il s'agira de débattre de l'opportunité de modifier, ou non, la Constitution afin d'y introduire la lutte contre le changement climatique...
Florence TRICOIRE

 

 
 

Tempête Ciara : quels dégâts ?

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 06:12:02

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Tempête Ciara : quels dégâts ?
 

 
Les accès à certains espaces publics ont été restreints dès ce dimanche, comme ici à Kingersheim. Photo L'Alsace /Jean-François FREY
Des rafales à près de 100 km/h étaient mesurées sur les hauteurs des Vosges, au Markstein, hier soir, mais les plus fortes bourrasques étaient attendues dans la nuit, après nos horaires de bouclage, avec un pic entre 1 h et 7 h, accompagné de pluies abondantes.

Les deux départements alsaciens ont été placés en alerte orange. Les vents devaient être plus forts dans le Bas-Rhin, en particulier dans le nord du département, avec 130 km/h possible.
Chutes d'arbres et coupures d'électricité

Vers 21 h 30 ce dimanche, les pompiers du Haut-Rhin recensaient six interventions liées au vent, toutes dans le nord du département, en montagne et en plaine. À partir de 19 h 15, des arbres sont tombés en travers de voies de circulation sur la RD11.3 à Fréland, rue de l'École à Muhlbach-sur-Munster, sur la RD417 à Stosswihr, au lieu-dit La Housserousse à Orbey, à Kunheim entre la RD4 et la route EDF, et sur la RD1 à Appenwihr.

Vers 22 h, d'après les gendarmes du Haut-Rhin, d'autres arbres sont tombés, en particulier dans le nord du département, sur la RD 12 entre Biesheim et Widensolen, mais aussi et surtout dans la montée du col de la Schlucht, sur le versant alsacien, où la chute de grands sapins a entraîné la fermeture du col à tous les véhicules.

Il n'était alors pas question de prendre le risque d'engager des équipes pour dégager le col avant ce lundi matin. De même, pendant toute la nuit, Enedis ne comptait que tenter d'intervenir à distance, via des automates, pour essayer de rétablir l'électricité dans plusieurs quartiers d'Orbey et du Bonhomme, où quelque 600 foyers au total étaient privés de courant. Des coupures intermittentes étaient également signalées à Fréland, ainsi que dans le Bas-Rhin, à Mackwiller, Bettwiller, Gungwiller et Durstel.
Quatorze vols annulés à l'EuroAirport

Vers 19 h, l'EuroAirport indiquait l'annulation de quatorze vols, dont cinq allers-retours depuis Londres. Un aller-retour vers Amsterdam prévu ce lundi matin a également été annulé. « S'il doit y avoir annulation, les passagers sont informés par mail ou SMS, directement par les compagnies », rappelle la direction de l'EuroAirport.

Des liaisons aériennes entre Strasbourg et Amsterdam ont également été annulées ce dimanche, la tempête sévissant déjà aux Pays-Bas. L'aéroport de Strasbourg-Entzheim se préparait à accueillir tout vol dérouté et obligé de se poser en urgence.

Le conseil départemental du Bas-Rhin a par ailleurs indiqué ce dimanche soir que le bac de Drusenheim-Greffern avait été mis à l'arrêt.
La SNCF anticipe

En raison des possibles chutes d'arbres et de branchages sur les voies, la SNCF a décidé de suspendre préventivement une dizaine de lignes TER ce lundi : Strasbourg-Lauterbourg, Strasbourg-Sarreguemines, Strasbourg-Haguenau/Wissembourg, Strasbourg-Nancy/Metz, Molsheim-Saint-Dié, Molsheim-Sélestat, Colmar-Metzeral, Mulhouse-Kruth.

Des trains de reconnaissance seront envoyés sur les lignes ce lundi matin et, selon la situation constatée, la circulation commerciale pourrait reprendre à partir de 13 h. Aucune perturbation de la circulation des TGV n'était annoncée.

La SNCF recommande aux voyageurs de reporter leurs déplacements dans la mesure du possible et de vérifier la circulation des trains via l'appli Assistant SNCF, le site de TER Grand Est ou via Twitter.

Le temps de ce lundi devait rester instable, avec un vent à 90-100 km/h. Il est donc conseillé, ce lundi matin encore, de limiter ses déplacements et de réduire sa vitesse au volant.

 

 
 

Intempéries Tempête Ciara : l'Alsace sur ses gardes

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 05:43:02

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Intempéries
Tempête Ciara : l'Alsace sur ses gardes
Les vents ont soufflé fort, dans cette nuit de dimanche à lundi, et encore ce lundi matin, sur les crêtes des Vosges comme dans la plaine d'Alsace. Des liaisons TER ont été suspendues et des vols (vers l'Europe du Nord) annulés.
 

 
Perturbations du trafic ferroviaire dans le nord de l'Alsace, en janvier 2018, lors du passage de la tempête Eleanor.
Ce dimanche soir, le vent se levait en Alsace. Des rafales approchant les 50 km/h étaient mesurées à la station météorologique d'Entzheim. Des rafales entre 60 et 80 km/h étaient observées en début de soirée sur la moitié ouest du Grand-Est ainsi que sur les crêtes vosgiennes. Dans la plaine d'Alsace, les vents dans la soirée étaient annoncés entre 70 et 90 km/h. Des rafales à près de 100 km/h étaient déjà mesurées sur les hauteurs des Vosges (Markstein).
Des centaines de foyers privés d'électricité

Les plus fortes bourrasques étaient attendues durant la nuit de dimanche à lundi, après nos horaires de bouclage, avec un pic de violence des vents entre 1 h et 7 h ce lundi, avec des pluies abondantes. Pour cette raison, les deux départements alsaciens ont été placés en alerte orange. Les vents devaient être plus forts dans le Bas-Rhin, en particulier dans le nord du département. Les rafales les plus fortes devaient concerner le nord du Bas-Rhin (Alsace Bossue et Vosges du Nord) entre 5 et 7 h, avec 130 km/h possibles. Dès hier soir, une partie du village de Mackwiller en Alsace Bossue était privée de courant, de même que Gungwiller et Durstel. Dans le secteur de Colmar, les pompiers sont intervenus en plaine et en montagne pour dégager des routes sur lesquelles étaient tombés des arbres. En cours de soirée, dans le nord du Haut-Rhin, la chute de grands sapins sur le versant alsacien du col de la Schlucht a entraîné la fermeture du col à tous les véhicules. En outre, à compter de 22 h, tous les cols du Haut-Rhin ont été déclarés interdits aux poids lourds de plus de 3,5 tonnes. Près de 600 foyers ont été privés d'électricité à Orbey et au Bonhomme. À Freland, des coupures intermittentes ont été signalées.

Le centre opérationnel départemental a été activé dimanche soir par Josiane Chevalier, préfète de la région Grand Est et du Bas-Rhin.
Des liaisons TER suspendues

En raison de l'arrivée de cette tempête Ciara sur l'Alsace, et des possibles chutes d'arbres et de branchages sur les voies qu'elle risque de provoquer, la SNCF a décidé ce dimanche soir de suspendre préventivement une dizaine de lignes TER ce lundi. Les lignes concernées sont : Strasbourg-Lauterbourg, Strasbourg-Sarreguemines, Strasbourg-Haguenau/Wissembourg, Strasbourg-Nancy/Metz, Molsheim-Saint-Dié, Molsheim-Sélestat, Colmar-Metzeral, Mulhouse-Kruth.

Des trains de reconnaissance seront envoyés sur les lignes ce lundi matin et, selon la situation constatée, la circulation commerciale pourrait reprendre à partir de 13 h. Les TER doivent en revanche circuler sur les lignes suivantes, hors cas de force majeure : Strasbourg-Bâle, Strasbourg-Saverne, Strasbourg-Offenbourg, Strasbourg-Molsheim, Mulhouse-Müllheim, Mulhouse - Belfort. La circulation des TGV n'est pas annoncée perturbée. La SNCF recommande aux voyageurs de reporter leur déplacement dans la mesure du possible et de vérifier la circulation des trains via l'appli Assistant SNCF, le site de TER Grand Est ou via Twitter.
Des vols Strasbourg-Amsterdam annulés

Les liaisons aériennes entre Strasbourg et Amsterdam ont été annulées ce dimanche à cause de la tempête qui sévissait alors aux Pays-Bas. Cela concernait le vol Air France au départ de Strasbourg-Entzheim ce dimanche à 14 h 35 qui devait effectuer un aller-retour et atterrir en Alsace à 17 h 45. De la même façon, le vol qui devait décoller d'Entzheim à 18 h 25 pour Amsterdam-Schiphol puis revenir à Strasbourg à 21 h 45 avait été annulé. La direction de Strasbourg-Entzheim indiquait que la situation était suivie de près, en lien avec la préfecture du Bas-Rhin. L'aéroport se préparait à accueillir tout vol dérouté et obligé à se poser en urgence. Les agents de la tour de contrôle sont de toute façon en poste 24 heures/24, qu'il y ait de la tempête ou pas. L'EuroAirport Bâle-Mulhouse annonçait, ce dimanche soir, l'annulation de 14 vols, dont cinq allers-retours depuis Londres, déjà confirmés depuis samedi : les compagnies avaient anticipé les mauvaises conditions météo à Londres. Un aller-retour vers Amsterdam a été annulé pour ce lundi matin.

Les services du conseil départemental du Bas-Rhin ont indiqué ce dimanche soir que le bac de Drusenheim-Greffern a été mis à l'arrêt en raison de la tempête annoncée.
Des rafales à 150-160 km/h attendues sur les hauteurs des Vosges

Les préfectures du Bas-Rhin et du Haut-Rhin ont mis en garde ce dimanche contre un phénomène possiblement extrême, susceptible d'affecter les activités humaines et économiques. Outre les deux départements alsaciens, les Ardennes (08), l'Aube (10), la Marne (51), la Haute-Marne (52), la Meurthe-et-Moselle (54), la Meuse (55), la Moselle (57), les Vosges (88), et l'Yonne (89) devaient être concernés. Sur le massif des Vosges les prévisionnistes anticipaient des rafales à 150-160 km/h toute la nuit. En plaine, des vents à 100 km/h étaient annoncés aux alentours de minuit avec les rafales les plus fortes allant de 100 jusqu'à environ 130 km/h. Le temps de ce lundi devait rester instable, un vent fort et violent à 90-100 km/h.

Les préfectures n'excluaient pas, en conséquence, des coupures d'électricité et de téléphone. Elles prévenaient du risque de chutes d'arbres et de dégâts sur les toitures et cheminées. Des perturbations de la circulation routière n'étaient pas à exclure, en particulier sur le réseau secondaire en zone forestière. Il était conseillé, ce lundi matin encore, de limiter ses déplacements et de réduire sa vitesse au volant.

 

 
 

 

METEO Avis de tempête Ciara secoue le nord de l'Europe

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 05:46:44

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METEO Avis de tempête
Ciara secoue le nord de l'Europe
Dès dimanche après-midi, une partie du nord de l'Europe est passée au rythme de la tempête Ciara. Des vents importants étaient attendus sur la zone est de la France.
 

 
Grosses vagues dimanche à Plobannalec-Lesconil, en Bretagne.
Vols annulés, ferries interrompus entre la France et l'Angleterre, matches de foot reportés aux Pays-Bas, Angleterre et en Belgique : la tempête Ciara a soufflé ce dimanche sur le nord-ouest de l'Europe, notamment en Grande-Bretagne, faisant craindre dégâts, inondations et coupures de courant.

Au Royaume-Uni, pays le plus touché par cette tempête hivernale, les transports aériens, ferroviaires et maritimes étaient perturbés, la tempête provoquant de fortes pluies et des rafales de plus de 130 km/h. Dans la ville écossaise de Perth, trois personnes ont été blessées dans l'effondrement partiel du toit d'un pub.

Des dizaines de vols ont été annulés ou retardés, la compagnie British Airways offrant la possibilité aux passagers devant arriver ou partir dimanche des aéroports londoniens de reporter leur vol. Virgin Atlantic a également annulé plusieurs vols au départ d'Heathrow, plus grand aéroport du pays.
Ferries interrompus

Plusieurs compagnies ferroviaires ont décidé de réduire la fréquence et la vitesse des trains, voire d'annuler certaines dessertes. En mer, la circulation des ferries dans la Manche entre Calais et Douvres a été interrompue dimanche midi « jusqu'à nouvel ordre ».

La tempête a aussi entraîné le report de plusieurs matches de football au Royaume-Uni, ainsi que le match Ecosse-Angleterre du Tournoi des six nations de rugby féminin, des courses de chevaux... En Irlande, placée en vigilance orange avec risques d'inondations des régions côtières, 10 000 foyers, fermes et entreprises ont été privés d'électricité. A Galway (Ouest), la cérémonie d'ouverture pour marquer le lancement de l'événement «Capitale européenne de la culture 2020» a été annulée samedi soir, et la compagnie aérienne Aer Lingus a mis en garde contre de possibles retards et annulations.

Le transport aérien en Belgique était également touché, une soixantaine de vols au départ ou à destination de l'aéroport de Bruxelles ont été annulés.

En Allemagne, les aéroports de Francfort, Berlin, Munich, mais aussi Cologne et Hanovre ont annulé des décollages et atterrissages. Au Luxembourg, les élèves des établissements scolaires publics sont dispensés de cours lundi, en raison d'un avis de tempête très violente pour cette journée.

 

 
 

 

Coronavirus : « Les risques sont très faibles pour la population »

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 06:29:49

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Coronavirus : « Les risques sont très faibles pour la population »
 

 
La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a rencontré les habitants venus au centre de consultation. Son message s'est voulu très rassurant malgré l'omniprésence des masques. Photo Agnès BRIANÇON-MARJOLLET/Le DL
Rassurer la population et éviter la psychose : tels étaient les deux objectifs de la ministre de la Santé et des Solidarités, Agnès Buzyn, ce dimanche, lors de sa venue aux Contamines-Montjoie (Haute-Savoie), où cinq Britanniques ont été infectés par le coronavirus. « Il est très important de rassurer les habitants qui n'ont pas été en contact avec les personnes malades : il n'y a aucun risque à croiser quelqu'un dans la rue. Les risques sont très faibles pour la population », a-t-elle martelé.

Après une rencontre avec les élus, Agnès Buzyn s'est rendue dans le centre de consultation ouvert dans la salle d'animation de la petite station du pays du Mont-Blanc. « J'ai rencontré les familles des enfants scolarisés dans la même école que le jeune patient. On sent un peu d'anxiété, mais elles acceptent la situation. Elles comprennent bien que tout le monde est mobilisé pour faire le mieux possible pour les accompagner dans ce moment d'incertitude. »

En fonction des résultats des prélèvements réalisés, « la situation pourra évoluer et les prises en charge seront adaptées », a précisé Agnès Buzyn. De 9h à 17h, 111 personnes ont été reçues et une cinquantaine de prélèvements réalisés. Prévue jusqu'à 13h, l'ouverture du centre de consultation avait été prolongée pour accueillir toutes les personnes qui le souhaitaient.
Six autres cas en France

Samedi, les habitants et les touristes des Contamines-Montjoie ont été informés que cinq Britanniques séjournant dans la station avaient déclaré le coronavirus. Ils sont hospitalisés à Lyon, Grenoble et Saint-Etienne, mais leur état de santé n'inspirait pas d'inquiétude hier soir. Dans le reste de la France, on compte six cas de malades du coronavirus, dont un touriste chinois de 80 ans toujours en réanimation.

Une trentaine de nouveaux rapatriés français en provenance de Chine sont arrivés en milieu de journée par avion sur la base militaire d'Istres (Bouches-du-Rhône). Ils resteront en quarantaine pendant 14 jours.
Agnès BRIANÇON-MARJOLLET

Buhl  75e anniversaire de la Libération Cérémonie commémorative

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 05:42:28

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Buhl  75e anniversaire de la Libération
Cérémonie commémorative
 

 
Un lâcher de pigeons a été organisé à la fin de la cérémonie, en présence de la petite-fille du sergent Jacques Leyat, libérateur de Buhl (1re adulte à gauche).
La cérémonie commémorative de la libération a eu lieu mardi 4 février à 10 h en présence des élèves de l'école primaire Koechlin, de l'association des anciens véhicules militaires, de l'UNC, des présidents des associations buhloises, des représentants de l'OMSC et d'habitants de Buhl. Participaient également à cet événement Grégory Stich, conseiller régional, Alain Grappe, conseiller départemental, René Gross, maire de Murbach, le père Serge, curé de la communauté des paroisses du Haut-Florival, ainsi que Fernand Doll, maire de Buhl, et les membres du conseil municipal.

Toutes ces personnes ont défilé pour se rendre au monument aux morts où le dépôt des gerbes a effectué par les enfants. Ces derniers ont ensuite interprété la Marseillaise, chant suivi par la lecture de quelques vers du poème « Liberté » de Paul Éluard. Un lâcher de pigeons a ensuite eu lieu en présence de la petite-fille du sergent Jacques Leyat, libérateur de Buhl.

Cette cérémonie a été clôturée par le verre de l'amitié offert par la municipalité de Buhl.

 

 
 

 

Orbey  Station du lac Blanc Démarrage timide

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 05:53:46

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Orbey  Station du lac Blanc
Démarrage timide
À pied, à skis, sur une planche ou des raquettes, les promeneurs étaient nombreux ce dimanche pour ce démarrage tardif, et presque sans neige, de la saison à la station du lac Blanc.
 

 
Joyeux mélange de skieurs chevronnés ou débutants et de promeneurs ce dimanche sur les pistes du lac Blanc.
En haut, au « niveau 1 200 », c'est ouvert. En bas, toutes les « pistes 900 mètres » sont encore fermées. Le télésiège ne fonctionnait pas encore hier mais la grande nouveauté de la station, la luge sur rails, tournait à pleins tubes, tout comme l'activité « rando-raquettes ».

Quant aux plus endurants, ils pouvaient soit randonner, soit se lancer à l'assaut des neuf kilomètres de piste de ski de fond sur la route des Crêtes, ou encore filer sur l'une des pistes vertes de ski alpin.
Une activité qui se dessine « au jour le jour »

« En ce moment, c'est un peu au jour le jour, on a du mal à se projeter avec cette météo en yoyo », lâchait Yannick Dufour, directeur de l'école de ski du lac Blanc.

« De la neige est prévue pour mardi, après la tempête » de ce lundi au cours duquel la station sera entièrement fermée. Quoi qu'il arrive, le bas de station ainsi que le télésiège seront ouverts dès mardi. « Les réserves de neige sont là, reste plus qu'à espérer que la neige se confirme... »

Les cours de l'école sont maintenus et son site internet est mis à jour « tous les jeudis ». En attendant, il y avait un peu de foule ce dimanche, entre promeneurs et skieurs invétérés en mal de poudreuse. « Les parisiens sont là », se réjouissait-on à l'office du tourisme en ce premier week-end de vacances pour les Franciliens.

Un démarrage « timide » donc, mais encourageant pour les saisonniers qui espèrent ne pas ronger leurs freins jusqu'au printemps...
Nicolas PINOT CLIQUER Plus d'informations sur le site www.lac-blanc.com PLUS WEB Voir notre diaporama sur notre site internet

CLIQUER Plus d'informations sur le site www.lac-blanc.com

 
 

 

« Work » lauréat du festival Momix

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 06:27:41

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« Work » lauréat du festival Momix
 

 
Le Grand Prix Momix a été attribué au spectacle « Work », présenté en clôture du festival. Photos L'Alsace /Darek SZUSTER
La 29e édition de Momix, festival international jeune public de Kingersheim, s'est achevée ce dimanche soir avec deux spectacles à l'heure de la clôture, « Work » au Hangar et « Respire » à l'Espace Tival. Mais Momix se poursuit jusqu'au 15 février dans les lieux partenaires.

Cette cuvée 2020 est marquée par quelques thèmes récurrents, l'écologie, le rôle des pères, la dépendance aux réseaux sociaux... Parmi les quelque 40 spectacles présentés la semaine dernière, les différents jurys ont eu fort à faire pour choisir un lauréat.

Le Grand Prix Momix a été attribué à « Work », un chantier d'exploits menuisiers dans une atmosphère surréaliste, spectacle déjanté et inclassable signé Claudio Stellato.

C'est « Take care of yourself », de la compagnie Moost, sur la thématique du risque - avec un artiste circassien qui boit un shot de whisky à chaque fois qu'il rate un exercice - qui a séduit le jury junior.

Le prix Résonances revient au spectacle « Le garage à papa », de la compagnie des Ô. Enfin, le jury CCAS a choisi le très beau spectacle du collectif Ubique « La Belle au bois dormant ».
F.M.

Mulhouse Guet-apens et caillassages des pompiers et de la police

Publié dans le panorama le Lundi 10 février 2020 à 06:18:15

© L'alsace, Lundi le 10 Février 2020
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Mulhouse Guet-apens et caillassages des pompiers et de la police
 

 
Des feux de poubelles et de bennes ont rythmé la soirée de samedi, après l'intervention de policiers, un peu plus tôt dans le quartier de la cité Wagner, à Mulhouse. Section d'intervention départementale (SDI), équipages de la Bac (brigade anticriminalité) et police municipale étaient intervenus dans une bagarre opposant des jeunes des Coteaux à d'autres du quartier Wolf/Wagner. Cette rixe s'était soldée, en milieu d'après-midi, par la blessure, à coups de couteau, d'un jeune de 13 ans et par l'interpellation de trois mineurs, dont l'auteur présumé des coups de couteau. Si le calme est revenu, un temps, dans ce quartier proche du commissariat central de Mulhouse, rapidement les fauteurs de troubles se sont à nouveau organisés, multipliant les provocations. C'est rue de Toulouse que la tension est principalement montée, vers 18 h 30, avec des poubelles poussées et incendiées au milieu de la chaussée. À l'arrivée des pompiers et de la police, les jets de pierre se sont multipliés. SDI, Bac et police municipale ont rapidement repris le contrôle de la rue et procédé à l'interpellation de quatre mineurs, âgés de 13 à 16 ans. Ils ont été conduits au commissariat et placés en garde à vue.
Sept mineurs déférés ce lundi devant le parquet

La vidéosurveillance a permis de les confondre. Ils faisaient également partie des jeunes qui avaient participé aux violences de l'après-midi. Les sept mineurs seront déférés au parquet ce lundi matin, avant d'être présentés à un juge pour enfants, qui décidera des suites à donner. Quant au jeune de 13 ans blessé à coups de couteau, il a été transféré de Mulhouse à Strasbourg, dans une unité spécialisée de l'hôpital de Hautepierre, son état de santé étant plus préoccupant. L'adolescent souffre d'une plaie au niveau de la plèvre.
Alain CHEVAL