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Colmar/Freiburg Austausch von Mitarbeitern

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:01:02

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Colmar/Freiburg      Austausch von Mitarbeitern
 

 
Brigitte Klinkert, die Präsidentin des oberelsässischen Regionalrats, Mitte Januar bei einer Neujahrsansprache. Archivbild L'Alsace /Karine FRELIN
Colmar/Freiburg (dpa) - Die Stadt Freiburg und das Département Haut-Rhin wollen ihre grenzüberschreitende Zusammenarbeit ausbauen. Rund 40 Mitarbeiter der Verwaltungsbehörden werden dazu an einem Austausch teilnehmen und in dem jeweils anderen Land mitarbeiten, wie die Präsidentin des Regionalrats vom Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, und der Freiburger Oberbürgermeister Martin Horn vorgestern Abend in Colmar vereinbarten. Ziel des Austauschs sei unter anderem, die Sprachkompetenz auf beiden Seiten zu verbessern, Fachkontakte zu vertiefen und den grenzüberschreitenden Dialog zu fördern. Den Anfang machen 27 Mitarbeiter aus Frankreich und 13 Mitarbeiter der deutschen Behörden. Auch eine Bahnverbindung zwischen den Städten soll wiederbelebt werden. Nach der Abschaltung des AKW Fessenheim ist zudem ein deutsch-französischer Gewerbepark auf der elsässischen Seite geplant.

 

 
 

RTL Nachtjournal 4.1.2020

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 05:31:39

RTL Nachtjournal vom 4.01.2020

2020 wird für die europäische Union ein spannendes Jahr. Nach dem Brexit Ende Januar beginnen gleich die Verhandlungen über Handelsverträge.
Hinter alldem steht die ganz grundsätzliche Frage über den künftigen Kurs der europäische Union.
Da wäre eine enge Zusammenarbeit zwischen Deutschland und Frankreich enorm wichtig.
Vielleicht sollten sich Merkel und Macron mal im deutsch französischen Grenzgebiet umschauen
so wie unser EU Korrespondent es getan hat.

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Nucléaire  Fessenheim Vincent Thiébaut en redresseur de torts

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 05:59:40

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Nucléaire  Fessenheim
Vincent Thiébaut en redresseur de torts
Pressenti pour devenir rapporteur de la mission d'information parlementaire créée mercredi, le député LaRem de Haguenau veut savoir comment les collectivités ont anticipé la fermeture de la centrale alsacienne.
 

 
« Le rapport final, c'est moi qui l'écrirai », souligne le député LaRem Vincent Thiébaut.
Également membre de la mission d'information relative au suivi de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, créée mercredi à l'Assemblée nationale, le député LaRem de Haguenau, Vincent Thiébaut, a souhaité réagir, ce jeudi, aux propos de son collègue LR du Haut-Rhin, Raphaël Schellenberger, publiés le matin même dans nos colonnes. Il précise d'abord que ce dernier n'est pour l'instant que « pressenti » pour en assumer la présidence, tout comme lui est pressenti pour en devenir le rapporteur : les 21 membres de la mission se réuniront une première fois mardi prochain, pour entériner - ou non - ses choix. « Le président orientera le travail, mais le rapport final, c'est moi qui l'écrirai », souligne Vincent Thiébaut.

S'il partage la volonté de Raphaël Schellenberger de rétablir la vérité des faits qui ont conduit à la fermeture anticipée de la centrale nucléaire alsacienne et de produire « une vision objective » de la situation, il prend d'ores et déjà la défense de l'État face aux critiques du député de la circonscription de Fessenheim, qui fustige l'inertie, selon lui, des pouvoirs publics et la faiblesse des moyens déployés pour reconvertir le territoire.

Vincent Thiébaut s'inscrit pour sa part dans la droite ligne de l'ancien secrétaire d'État à la Transition écologique, Sébastien Lecornu, qui, après avoir initié ce « projet de territoire », avait déploré l'absence de réflexion sur le développement économique local, « pendant ces quarante dernières années ».
« Les collectivités ont touché beaucoup d'argent »

Le député de la 9e circonscription du Bas-Rhin estime lui aussi que les collectivités territoriales portent aujourd'hui leur part de responsabilité dans le manque d'anticipation. « La centrale, dès sa création, on savait qu'elle ne durerait pas éternellement - elle était même prévue initialement pour ne fonctionner que vingt ans [l'amortissement avait été calculé sur cette base, mais la durée de vie a ensuite été portée à quarante ans, et l'indemnisation d'EDF se fonde aujourd'hui sur vingt années supplémentaires, NDLR]. Elle a été une source de revenus non négligeables pour le territoire, les collectivités ont touché beaucoup d'argent. Il faut voir comment elles ont anticipé la fermeture en conséquence. Fessenheim est un cas d'école, qui pourra servir pour préparer la fermeture d'autres centrales nucléaires. »

Vincent Thiébaut promet « des références et recommandations » utiles dans son futur rapport.
O. Br.

 

 
 

 

Élections municipales  Osons Mulhouse avec Fatima Jenn Des experts en soutien

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:07:05

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Élections municipales  Osons Mulhouse avec Fatima Jenn
Des experts en soutien
Osons Mulhouse se veut une liste de co-construction, composée d'experts dans leur domaine, et dont le projet a été élaboré de manière participative, notamment pour un des thèmes qui tient à coeur aux candidats : l'environnement.
 

 
Les experts environnement de la liste Osons Mulhouse de Fatima Jenn.
Pour Bernard Stoessel, « le développement durable n'est pas un élément parmi d'autres. C'est un sujet d'avenir, pas partisan ». Le colistier de Fatima Jenn pour Osons Mulhouse, compte sur les ressources locales aux compétences reconnues, dont ils se sont entourés, pour travailler en ce sens, en lien avec l'agglo.

Ainsi, Cédric Le Pohon, 30 ans, dont le parcours l'a fait passer par les institutions européennes sur le thème du climat, considère que « la démarche de développement durable, différente de l'écologie qui n'en est qu'une composante avec l'économie et le social, doit être réaliste, se faire dans une vision de long terme, dans le dialogue et la justice sociale ».

Jean-Pierre Reduron, responsable du service espaces verts de la ville en retraite, a notamment travaillé à une mission de développement durable avec l'agglo. Aujourd'hui consultant en agronomie, il « préfère l'écologie intégrée », évoquant les pistes de la végétalisation de la ville, des mobilités durables et des économies d'énergie dans le secteur du bâtiment.

Bernard Meyer, chef d'entreprise, considère que la croissance doit se faire en cohérence avec l'écologie urbaine. Il évoque la nécessité de la formation, et les modes de transports qui peuvent cohabiter. D'où l'exemple d'un autre expert de l'équipe, Bernard Florian, en passe de commercialiser un scooter électrique qu'il a lui-même conçu.

Enfin, Serge Walter, ancien professeur à l'école de Chimie de Mulhouse a longtemps travaillé dans le nucléaire et la sécurité des cas complexes, gestion des crises, conciliation public-privé ou comment « travailler ensemble, décider objectivement, même si le chemin est long, mais sans violence ». Une manière de faire que l'équipe Osons Mulhouse, si elle est élue, compte bien appliquer à la gestion de la Ville. Et Bernard Stoessel de conclure : « S'appuyer sur des experts d'usage, de proximité et non sur des dogmes, dans l'objectif d'aller plus loin, d'avoir de l'audace ».
M.M.

 

 
 

 

Christelle Ritz: « Rendre Mulhouse aux Mulhousiens »

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:04:03

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Christelle Ritz: « Rendre Mulhouse aux Mulhousiens »
 

 
Christelle Ritz est la candidate du Rassemblement national aux élections municipales 2020 à Mulhouse. 

Photo L'Alsace /Thierry GACHON

Christelle Ritz n'a pas toujours été à l'extrême-droite. Suppléante du candidat UDF aux législatives de 2007, candidate sur la liste de Bernard Stoessel aux municipales de 2008, elle est élue adjointe au maire aux affaires sociales (comme son mari, adjoint aux espaces verts), puis reste avec Jean Rottner à l'UMP quand l'UDF passe au Modem. Mais tout bascule quand, en 2012, elle et son mari sont « pris à partie dans un parking de Mulhouse, dans un cortège de mariage communautaire maghrébin ». Les époux finiront par se faire retirer leurs délégations et par reprendre leur « liberté d'expression ».
Un projet largementaxé sur le thèmede la sécurité

Après trois ans de congé parental, Christelle Ritz, enseignante de 42 ans, revient sur le devant de la scène politique pour les régionales de 2015, sous l'étiquette Front national. Aujourd'hui, elle mène donc la liste du Rassemblement national pour les municipales à Mulhouse. « Mon engagement politique est le fruit d'une histoire de vie. On est à Mulhouse ; on y fait nos courses ; aujourd'hui je suis maman, je ne veux pas que mes enfants grandissent dans une ville où on a peur de sortir », explique Christelle Ritz dont le projet est largement axé sur ce thème de la sécurité. Pour cela, elle voudrait véritablement donner à la police municipale les moyens d'agir, avec des effectifs multipliés par deux, la création d'une brigade de nuit et une ligne politique claire, la tolérance zéro, avec par exemple la création d'un centre d'éloignement pour mineurs délinquants.

Christelle Ritz estime aussi que la question du droit d'asile est centrale, avec des personnes refusées qui restent à Mulhouse avec des écueils : « Des maladies qui réapparaissent, la saleté, les marchands de sommeil, les prestations qui sont attribuées sans vérification, la mendicité agressive. On peut accueillir des personnes sauf si elles deviennent un poids pour notre système social. Il faut rééquilibrer les demandes d'asile avec notre droit commun. » Selon la candidate du RN, « après-guerre, l'immigration a été intégrée, car il n'y avait pas la barrière de la religion. Mais aujourd'hui, si la France est un pays généreux, tout doit être basé sur quatre termes : assimiler, intégrer, droits, devoirs ».

D'ailleurs, si elle est élue, Christelle Ritz veut rouvrir le dialogue avec les associations sociales, les conseils de quartier, pour parler du quotidien des Mulhousiens, se remettre à leur niveau. « Qu'a fait la municipalité sortante pour aider les gens ? Des conteneurs pour des artistes à 600 000 EUR ! Il faut se fixer des priorités ! C'est comme pour les déplacements, il faut redonner à chaque usager sa place à Mulhouse ; aux voitures aussi, car les commerçants souffrent du manque de parkings... Il faut retrouver le bon sens politique. »
Michèle MARCHETTI

Administration Josiane Chevalier, nouvelle préfète du Grand Est, priorise la sécurité

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 05:54:16

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Administration
Josiane Chevalier, nouvelle préfète du Grand Est, priorise la sécurité
 

 
Josiane Chevalier.
Josiane Chevalier, préfète de la région Grand Est, préfète de la Zone de Défense et de Sécurité Est et préfète du Bas-Rhin prendra ses fonctions ce lundi 3 février.

Ce jour-là, après un entretien avec le président du Conseil départemental du Bas-Rhin, Frédéric Bierry, puis avec le maire de Strasbourg, Roland Ries, elle déposera une gerbe devant le monument aux morts.

Dans la foulée des violences urbaines « intolérables », selon la préfecture, commises lors des fêtes de fin d'année dans l'agglomération strasbourgeoise, Mme Chevalier consacrera sa première journée aux enjeux de sécurité publique.
visite de terrainà Strasbourg

Elle ira à la rencontre des forces de sécurité et de secours et effectuera notamment une visite de terrain à Strasbourg avec les effectifs de la direction départementale de la sécurité publique, en présence de Yolande Renzi, procureure de la République.

Rappelons que Josiane Chevalier est diplômée en administration publique (Institut régional d'administration de Lyon), titulaire d'un DESS « management des politiques sociales ».

Elle a commencé sa carrière en 1981 comme attachée de préfecture, chargée de mission auprès du préfet de l'Ain à Bourg-en-Bresse. Elle a ensuite été, en 1982, chargée de mission auprès du préfet de l'Isère, à Grenoble.

De 1986 à 1993, elle est cheffe du service des affaires scolaires et universitaires au conseil général de l'Isère (Grenoble). En 1994, elle est administratrice territoriale, sous-directrice aide et actions sociales du conseil général de l'Isère, puis directrice de la santé et de la solidarité, toujours au conseil général de l'Isère. Elle intègre l'institution préfectorale en 2002, en devenant sous-préfète de Vitry-le-François (Marne), puis secrétaire générale de la préfecture du Jura (Lons-le-Saunier) en 1994, secrétaire générale de la préfecture de la Savoie (Chambéry) en 2006, directrice de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine (Nanterre) en 2008. En 2010, elle est nommée secrétaire générale de la préfecture du Rhône (Lyon), puis préfète du Tarn (Albi) en 2012, préfète des Pyrénées-Orientales (Perpignan) en 2014, préfète de l'Essonne (Évry) en 2016, puis préfète de Corse et Corse du Sud (Ajaccio) en 2018.

Mme est chevalier est officier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre national du Mérite, chevalier des palmes académiques et du Mérite agricole.

 

 
 

 

POLITIQUE Municipales : l’appel du Havre pour Édouard Philippe

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:13:50

POLITIQUE Municipales : l’appel du Havre pour Édouard Philippe

Candidat sans doute. Tête de liste ? Rien n’est certain, rien n’est exclu. "Je déciderais en janvier, quitte à attendre le dernier jour", répond Edouard Philippe premier magistrat de la cité normande de 2010 à 2017 et simple conseiller municipal depuis.

Nous y voilà donc au 31 janvier. Le Premier ministre est attendu ce vendredi en meeting dans son port d’attache. Par ses partisans et sans doute par les opposants à la réforme des retraites, déterminés à lui rappeler que son grand-père, docker au port, adhérait à la CGT. Cette ville du Havre, Édouard Philippe ne cesse de la citer. Pour illustrer les inégalités du système de retraite actuel, il cite "le chauffeur de bus du Havre et celui de Paris".

Le mandat de maire, "formidable"

Paris où certains l’auraient vu à l’hôtel de ville. "On n’est jamais candidat qu’à l’endroit où l’on est enraciné. Et moi mes tripes, elles ont un goût d’eau salée", répondit-il à ses amis de LREM. Alors candidat, lui qui "trouve formidable le mandat de maire" ?

Accaparé à Paris par la réforme des retraites et dans ce contexte de radicalisation sociale du conflit, sera-t-il en mesure de faire campagne et d’obtenir 52 % au premier tour comme en 2014 ? Le risque est important.

Une tête de liste Edouard Philippe

Pourtant, l’onction du suffrage universel compte pour l’un des rares membres du gouvernement à avoir été maire (6 sur 38). Certains ministres l’encouragent, d’autres le dissuadent, craignant d’exposer tout le monde aux coups de l’opposition lors du débat sur les retraites.

Après la démission de son premier successeur, Luc Lemonnier pour diffusion de photos "inappropriées avec la fonction", l’actuel maire, l’historien Jean-Baptiste Gastinne, s’est bien installé.

Mais il consulte régulièrement "son ami Édouard" et l’attend ce soir au Havre. Un député LREM balaye l’impact d’une candidature en tête de liste : "De toute façon, ce sera la liste Édouard Philippe. Il suffit qu’il dise que la tête de liste ne sera pas le maire".

Péages, électricité... Ce qui change en février

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:21:41

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Péages, électricité... Ce qui change en février
 

 
En dix ans, le prix des péages a connu une hausse de près de 20 %. Photo  Julio PELAEZ
Des hausses, mais aussi des baisses pas forcément réjouissantes : voilà tout ce qui change à partir du 1er février 2020.
CE QUI GRIMPE :les tarifs de l'électricité...

Les tarifs réglementés de l'électricité augmentent de 2,4 % dès le samedi 1er février pour les particuliers et les "petits professionnels". Pour justifier cette nouvelle hausse, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) fait valoir l'augmentation du coût de l'approvisionnement et le rattrapage de l'écart entre coûts et tarifs durant l'année 2019. Un rattrapage qui se traduirait par une hausse moyenne de 21 euros par an sur la facture d'un consommateur résidentiel, selon la CRE.
... le prix des péages

Comme chaque année, au 1er février, les péages augmentent. Si cette hausse devait se situer entre 1 et 1,5 % selon les annonces du secrétaire d'État en charge des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, elle sera finalement fixée autour de 0,85 % en moyenne pour les sociétés "historiques" telles que l'APRR, la Sanef, Area, l'ASF, Cofiroute, Escota et SAPN, et 1,59 % pour les concessions plus récentes.

Les contrats de concession signés entre l'État et les concessionnaires autoroutiers leur permettent en effet d'augmenter chaque année leurs tarifs au minimum de 70 % de l'inflation de l'année passée.
... et le montant des courses en taxi

En 2020, le tarif minimum d'une course passe de 7,10 euros à 7,30 euros pour tous les taxis, parisiens et non parisiens, selon le Service public. Par ailleurs, les tarifs des taxis sont désormais plafonnés à 4,18 euros pour la prise en charge, 1,12 euro pour celui du kilomètre parcouru, 37,46 euros pour le prix horaire concernant la période d'attente - en cas de réservation par le client - ou de marche lente.

Pour les taxis parisiens, les suppléments pour réservation sont de 4 euros en cas de réservation immédiate, 7 euros en cas de réservation à l'avance.
CE QUI BAISSE :les taux du Livret A, du LDDS, du LEP et du CEL...

Fixé à 0,75 % depuis le 1er août 2015, le taux du livret A passera à 0,50 %, son plus bas historique, à partir du 1er février 2020. Le Livret de développement durable et solidaire passera lui aussi à 0,50 %. La rémunération du Livret d'épargne populaire, actuellement à 1,25 %, passera pour sa part à 1 %. Enfin, le taux du Compte épargne logement tombe de 0,50 % à 0,25 %.
... et le prix du gaz

Les tarifs réglementés du gaz d'Engie, eux, baissent de 3,3 %. Dans le détail, le montant de la facture doit diminuer de 0,9 % pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 2 % pour la cuisson et l'eau chaude, de 3,5 % pour le chauffage et de 4 % pour la petite chaufferie. Depuis le 1er janvier 2019, les tarifs du gaz ont baissé de 14,7 % au total.

 

 
 

Ce que dit la loi antigaspillage

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:26:58

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Ce que dit la loi antigaspillage
 

 
Les bouteilles en plastiques sont dans le viseur du gouvernement : il ambitionne une réduction de 50 % d'ici à 2030 du nombre de bouteilles à usage unique vendues.
Chasse au plastique à usage unique, nouvelles filières pollueur-payeur... Voici les principales mesures de la loi contre le gaspillage et pour une économie circulaire.
Objectifs chiffrés

- Le texte inscrit dans la loi l'objectif de 100 % de plastique recyclé d'ici au 1er janvier 2025.

- Il vise l'interdiction de mise sur le marché des emballages plastiques à usage unique d'ici 2040.

- Il ambitionne une réduction de 50 %, d'ici à 2030, du nombre de bouteilles en plastique à usage unique vendues.
Filières pollueur-payeur

- Création d'une série de nouvelles filières pollueur-payeur (REP), qui exigent des professionnels qu'ils financent la gestion des déchets liés à leurs produits.
Dépôt sauvage

- Création d'une amende forfaitaire de 1 500 euros pour le dépôt sauvage de déchets.
Chasse au plastique

- Fin du plastique ou des contenants à usage unique pour les repas servis sur place dans les fast-foods, au plus tard le 1er janvier 2023.

- Interdiction, à compter du 1er janvier 2021, de la distribution gratuite de bouteilles en plastique dans les établissements recevant du public (plus de 300 personnes).
Développement du vrac

- Le projet de loi favorise la vente en vrac et prévoit que tout consommateur « peut demander à être servi dans un contenant apporté par ses soins, dans la mesure où ce dernier est visiblement propre et adapté à la nature du produit acheté ».
Consigne... en pointillé

- Alors que le gouvernement souhaitait mettre en place initialement une consigne pour les bouteilles en plastique, il laisse finalement aux collectivités, jusqu'en 2023, pour tenter de montrer qu'elles peuvent améliorer la collecte des bouteilles, sans passer par la consigne.
Tri

- Le texte veut généraliser la signalétique sur le geste de tri, via le logo "Triman". Avec des règles écrites expliquant clairement dans quelle poubelle l'emballage ou le produit doit être jeté.

- Harmonisation de la couleur des poubelles sur l'ensemble du territoire d'ici le 31 décembre 2022 : jaune pour les plastiques, métaux et autres matériaux ; bleu pour le papier-carton si la collectivité le collecte à part ; vert pour le verre ; marron pour les déchets naturels comme les épluchures et biodéchets ; gris pour les ordures ménagères.
Tickets de caisse

- Fin de l'impression systématique des tickets de caisse, sauf demande expresse du client.

 

 
 

UE Bye bye !

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:30:27

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UE   Bye bye !
 

 
Après trois ans de crise, le feuilleton du Brexit redémarre dès lundi à Bruxelles. Objectif de la saison 2 : définir la place et le rôle du Royaume-Uni en tant que pays tiers mais ami de l'Union.  Photo Daniel LEAL-OLIVAS/AFP
Le drapeau britannique au musée ! Ce vendredi à minuit, heure de Bruxelles (23 heures à Londres), la bannière de l'Union Jack sera ôtée de son mât devant l'hémicycle belge du Parlement européen (PE). Quelque 47 ans après l'entrée du Royaume-Uni, ce carré de tissu pourrait venir étoffer les collections de la Maison de l'histoire européenne toute proche. Une petite cérémonie est prévue.

Un seul autre rendez-vous, sobre et formel, figure à l'agenda officiel pour marquer le divorce britannique, le premier dans la vie de l'Union : une déclaration commune d'Ursula von der Leyen (présidente de la Commission), de David Sassoli (président du Parlement) et de Michel Barnier (négociateur en chef pour l'UE).
« La fête va commencer lundi »

« C'est un jour triste mais c'est le choix des Britanniques » : pas de larmes dans les couloirs de la Commission, contrairement à mercredi soir pour la dernière séance des eurodéputés britanniques. « La fête va commencer lundi. Ce sera une autre paire de manches. Mais on va rester digne et calme », souligne l'entourage de la présidente von der Leyen.

Ce 3 février, l'exécutif européen doit présenter le mandat de négociations pour le Brexit, saison 2. Les 27 Etats-membres ont jusqu'au 25 février pour l'approuver avant un lancement officiel des discussions prévu début mars. L'acte de retrait a fixé les conditions du départ. Il s'agit maintenant de fixer les règles de cohabitation après la période de transition censée s'achever le 31 décembre 2020.
Pas d'esprit de vengeance

Échanges commerciaux, liberté de circulation, immigration, sécurité, environnement, agriculture... Hormis trois dossiers - expatriés, frontière irlandaise, facture, lire par ailleurs - tout reste à reconstruire en onze mois.

« Les Britanniques vont sortir de plus de 600 accords. Ils seront coupés de toutes les bases de données européennes dès samedi. Ils vont le sentir passer », souligne un proche de la présidente. Mais c'est promis : pas d'esprit de vengeance.

Seul doit prévaloir le désir de défendre les intérêts européens. Et, comme depuis 2017, l'unité des Vingt-Sept s'annonce cruciale. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, réclame un accord de libre-échange sur le modèle canadien. Mais l'entente s'annonce difficile à maintenir car les enjeux diffèrent, selon les capitales.

Dans ce contexte, la pêche s'annonce comme l'un des dossiers clé. Il sera scruté de près par la France qui, avec le Danemark, les Pays-Bas et l'Irlande, veut maintenir son accès aux eaux britanniques. Bruxelles veut parvenir à un accord d'ici à juillet 2020 et en fait la condition préalable à un accord global sur les relations commerciales.
« Un délai très court »

« On va faire de notre mieux, mais les discussions s'annoncent très très compliquées et le délai très court », relève un membre de la "Task force", la cellule chargée des pourparlers avec les Britanniques à Bruxelles. « C'est le choix britannique de hâter le temps de la discussion », constate Michel Barnier. Initialement prévue le 31 mars 2019, la sortie des Britanniques a été reportée à trois reprises, jusqu'à ce 31 janvier.

À ce stade, Johnson exclut tout report de la période de transition. Une loi britannique interdit même ce scénario. Toutefois, l'option d'un report d'un an ou deux reste possible.

« Certains dossiers devront être réglés sans quoi ils créeront une situation de rupture », a averti Michel Barnier. Outre la pêche, la sécurité intérieure et extérieure, et le commerce des biens sont jugés prioritaires.

« De nombreuses questions n'ont pas encore été soulevées dans le domaine des droits des citoyens par exemple », s'inquiète une eurodéputée française sous couvert d'anonymat. Un membre de la "Task force" résume : « La seule certitude, c'est que le Brexit va nous suivre pendant des années. »
À Bruxelles, Christine BERANGER

 

 
 

Huawei pourrait s'implanter en Alsace

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:44:34

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Huawei pourrait s'implanter en Alsace
 

 
Le chinois Huawei, qui cherche à implanter en Europe un site de production et d'assemblage de réseaux 5G, envisage le Bas-Rhin pour l'accueillir, avec 500 emplois à la clé.

L'information a été révélée mercredi par Le Canard Enchaîné. L'équipementier chinois Huawei a engagé des discussions avec la région Grand Est pour une potentielle implantation dans le Bas-Rhin d'un site de production et d'assemblage des futurs réseaux 5G. « La région a rempli sa mission d'accueil et d'écoute des entreprises qui cherchent à implanter leurs sites industriels », confir-me Lilla Mérabet, vice-présidente de la région Grand Est.

D'après nos informations, les discussions ont été engagées il y a plusieurs semaines, avec le concours de l'Agence d'attractivité d'Alsace et de l'Adira. Terrains et bâtiments entre Haguenau et Erstein ont été proposés à l'équipementier. Mais la région de Strasbourg aurait pour l'heure les faveurs du Chinois. L'enjeu étant pour ce dernier de produire en Europe des pièces compatibles avec le futur réseau 5G européen dont il entend prendre part au déploiement. Déploiement dont les conditions viennent de faire l'objet de recommandations et limitations de la part de l'Union européenne.

C'est qu'un climat de méfiance entoure les activités de l'équipementier sur lequel pèsent des soupçons d'espionnage. « On parle de produire des pièces compatibles avec une technologie dont on a besoin, pas de piloter un data center depuis Strasbourg », nuance Lilla Mérabet.
H. D.

 

 
 

Mulhouse Manifestation du collectif Stop 5G

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:45:25

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Mulhouse Manifestation du collectif Stop 5G
 

 
Le collectif Stop 5G a distribué des tracts d'information aux passants. DR
Samedi 25 janvier, dans le cadre de la Journée mondiale de protestation contre la 5G (environ 240 manifestations dans plus de 30 pays), le collectif Stop 5G du Haut-Rhin a tenu un stand à Mulhouse et a distribué des tracts d'information aux passants. Beaucoup de personnes se sont montrées très intéressées par le sujet et ont demandé des précisions aux membres du collectif, des personnes indépendantes issues de diverses associations. Le but de ces manifestations est d'obtenir un moratoire sur le déploiement de la 5G. Les associations s'appuient sur des études scientifiques établissant la dangerosité de la modulation des ondes numériques pour la santé et redoutent une crise sanitaire d'ampleur mondiale.

Environnement Ces terrasses chauffées qui divisent

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 05:58:29

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Environnement
Ces terrasses chauffées qui divisent
Alors que Rennes a récemment interdit le chauffage des terrasses des bars et restaurants, se pose ailleurs en France la question du bon sens de la pratique. À Strasbourg, où l'on prend encore l'apéritif dehors et au chaud, on pressent un enjeu pour les municipales. Tournée des bars.
 

 
Place Saint-Nicolas-aux-Ondes à Strasbourg.
Fin d'après midi à la terrasse de La Nouvelle Poste, bistrot de quartier du centre-ville strasbourgeois, doté d'une centaine de places en extérieur. Camille et Jeanne, la vingtaine, sirotent un thé en fumant leur cigarette sous un parasol équipé de lampes chauffantes. « Si demain il n'y a plus de chauffage, il faudra nous donner des plaids, ce sera très bien », pense Jeanne, au courant de la récente interdiction faite à Rennes de chauffer les terrasses. Chez Camille, l'évocation du sujet semble provoquer une prise de conscience soudaine. « Je suis très préoccupée par l'écologie, mais j'ai super honte, je n'avais pas du tout fait le lien avec le fait de chauffer de l'air froid », s'affole-t-elle, militant désormais, elle aussi, pour une formule « thé-cigarette-plaid ».
Une terrasse consommerait en quatre mois l'équivalent de la consommation électrique annuelle de neuf familles

Cette alternative de la couverture en terrasse, c'est exactement ce que recommande l'énergéticien Thierry Salomon, cofondateur et vice-président de l'association nationale Négawatt, qui prône la sobriété et l'efficacité énergétique. Dans un récent post, publié sur le site LinkedIn, l'énergéticien a estimé la consommation énergétique d'une terrasse chauffée 14 heures par jour de mi-novembre à mi-mars. Résultat : pour une terrasse ouverte sur l'extérieur de 5 mètres de large sur 15 mètres de long équipée de chauffages électriques radiant à infrarouges disposés tous les 1,5 mètre sur la longueur de la terrasse, « la consommation électrique hivernale s'élève à 25 200 kWh, soit la consommation annuelle en électricité de neuf familles », avance l'expert qui dénonce une « gabegie énergétique ».
Pour un usage raisonné et une concertation des acteurs

À Strasbourg, bien des responsables d'établissements qui refusent d'être assimilés à d'inconscients ennemis de l'environnement mettent en avant un usage raisonné des systèmes de chauffage, électriques en écrasante majorité. Rue des Juifs, sur la petite terrasse de l'Académie de la bière par exemple, « on allume les lampes uniquement quand il y a quelqu'un », signale Yannick Muller, responsable de l'établissement, qui précise par ailleurs que l'équipement actuel va être bientôt remplacé par des lampes de dernière génération qui, dit-il, « consomment trois fois moins d'électricité et chauffent deux fois plus ».

À Strasbourg, seuls les braseros sont actuellement interdits. Et en l'absence, pour le moment, d'une réglementation plus détaillée, les pratiques ne dépendent que des politiques des différents établissements en la matière. Force est de constater que tout l'éventail des possibilités est visible dans le périmètre du centre-ville de la capitale alsacienne : des terrasses chauffées bien que vides, des terrasses pleines équipées de chauffages éteints, des chauffages partiellement allumés sur demande des clients, ou des extérieurs non équipés...

Président délégué du groupement des hôteliers, restaurateurs et débitants de boissons du Bas-Rhin, Jacques Chomentowski entend bien interroger les candidats à la mairie de Strasbourg sur cette question et souhaite une concertation sur le sujet. « Qu'il faille des chauffages de qualité et des normes, pourquoi pas », défend-il. Mais « il faut laisser les gens travailler et il faut du bon sens », poursuit-il, en accord avec la position du groupement national qui milite pour « un compromis et des exceptions d'usage » et invite chaque antenne départementale à « traiter ce sujet selon la réalité de son territoire ».
« D'autres sujets sont plus urgents »

« Avant d'envisager une interdiction, il serait intéressant d'avoir un comparatif des systèmes de chauffage et de leur impact environnemental réel », abonde Franck Meunier, à la tête de plusieurs bars et restaurants strasbourgeois. Si la municipalité actuelle ne s'est pas exprimée sur cette question, Franck Meunier s'attend à « un positionnement de la nouvelle municipalité » dès le printemps. En attendant, il a décidé de ne pas équiper de chauffages les derniers établissements qu'il a ouverts.

Il rappelle néanmoins que les terrasses chauffées sont occupées très majoritairement par les fumeurs qui ont « déjà été mis dehors des établissements » en 2008, avec l'interdiction de fumer dans les lieux publics, et qu'elles « génèrent une activité importante entre les saisons ». Le café Atlantico, péniche amarrée quai des Pêcheurs, double pratiquement sa capacité d'accueil avec son importante terrasse.

Autre exemple au Public House, rue Paul-Jamet, qui compte 300 places dont 180 en terrasse, où le chauffage a récemment été changé moyennant un investissement de près de 20 000 euros. « Si on interdit le chauffage des terrasses, ce n'est pas un trou dans le chiffre d'affaires que l'on va avoir, c'est un gouffre », pressent Adrien Schaller, gérant du bar-restaurant pour lequel « d'autres sujets sont plus urgents ». Et de citer le tri des déchets et l'isolation des établissements à améliorer ou les machines obsolètes à remplacer.
Dilemme des fumeurs

Sur cette terrasse, remplie aux deux-tiers en cette fin d'après-midi (alors même que l'intérieur est quasi désert), un groupe de quatre amis - dont trois fumeurs -- prend l'apéritif. « Je comprends l'idée de ne pas chauffer l'air extérieur, qui semble logique, mais je la refoule à chaque fois que j'allume une clope », résume Corentin, honnête.

Au Garde-Fou, bar-restaurant ouvert, il y a près de trois ans rue du Faubourg-National, les fumeurs n'ont au contraire d'autre choix que de sortir dans le froid pour leur pause cigarette. Ici, la terrasse de trente places disparaît quand viennent les premiers frimas. « Pour moi ça n'a pas de sens d'avoir une terrasse en hiver », explique Julien Frich, l'un des trois associés du lieu. Question de logique élémentaire : lorsqu'il fait froid, on rentre. « Mais si la terrasse faisait 200 places, je me poserais peut-être la question », reconnaît-il.
Hélène DAVID

 

 
 

 

Herrlisheim  Droit de réponse Révision du PLU : le démenti d'Hugues Bannwarth

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:15:46

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Herrlisheim  Droit de réponse
Révision du PLU : le démenti d'Hugues Bannwarth
 

 
Après Jérôme Bauer (notre édition de jeudi), c'est l'adjoint Hugues Bannwarth qui réagit à notre article du 29 janvier sur le plan local d'urbanisme de la commune. Nous publions ici son droit de réponse :

« L'article de votre journal, paru en date du 29 janvier, relatif au projet de modification de PLU de la commune de Herrlisheim-près-Colmar, relaie des propos qui me mettent nommément en cause, laissant entendre que le rapport défavorable rendu par l'enquêteur public ne serait que la conséquence d'une prise illégale d'intérêts de ma part et d'un autre collègue adjoint au maire.

Il est affirmé que je suis le propriétaire de différentes parcelles concernées par la modification proposée du PLU et donc visées par l'enquête publique.

Il s'agit là d'une contre-vérité manifeste, la seule parcelle qui m'appartient est celle où j'habite depuis plus de 30 ans et pour laquelle un permis de construire m'a été accordé en 1989 alors que je n'étais nullement membre du conseil municipal.

Les autres parcelles visées par l'enquête appartiennent certes à des membres de ma famille (frères et soeur) mais ne sont pas miennes.

Précisément, le lien de famille qui existe avec les propriétaires des parcelles explique que je n'ai participé à aucune délibération et à aucun vote, lorsque le sort de ces parcelles était à l'ordre du jour des débats du conseil municipal.

Par ailleurs, il convient de préciser que lesdites parcelles ont toujours été des terrains constructibles.

La constructibilité des parcelles était néanmoins strictement encadrée et donc limitée du fait qu'elles se trouvent à proximité du puits de captage des eaux exploité par la Commune de Hattstatt.

Or la commune de Hattstatt a définitivement abandonné l'exploitation du captage des eaux à cet endroit et la modification du PLU proposée pour ces parcelles n'est donc en rien due à une prise illégale d'intérêts, mais n'est que la conséquence logique de l'absence de captage des eaux.

Si je puis comprendre la déception de certains concitoyens qui s'estiment victimes lors d'une décision de modification du PLU, je ne puis accepter que cette déception se traduise par de graves accusations, reposant sur des faits inexacts et diffamatoires.

Meurtri par de tels comportements, j'ai décidé de ne plus me représenter lors du prochain renouvellement du conseil municipal, mais j'examine avec mon conseil s'il convient de donner une suite judiciaire aux accusations portées à mon encontre. »

 

 
 

 

Voegtlinshoffen  Conseil communautaire Parovic L'osmose parfaite

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:33:39

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Voegtlinshoffen  Conseil communautaire Parovic
L'osmose parfaite
L'avant dernier conseil de la communauté de communes du Pays de Rouffach, Vignobles et Châteaux s'est déroulé mercredi 29 janvier, à Voegtlinshoffen. Dans une grande sérénité, tous les points de l'ordre du jour ont été adoptés à l'unanimité.
 

 
La médiathèque du Pays de Rouffach comptait 3 364 abonnés fin 2019.
La séance a été ouverte par les salutations de Cécile Mamprin, maire de Voegtlinshoffen, la commune d'accueil. Jean Pierre Toucas a ensuite abordé l'ordre du jour, après avoir excusé quelques membres absents, dont Hubert Ott.

Dans son compte-rendu de la commission culture, le président a souligné que la médiathèque comptait 3 364 abonnés fin 2019, dont 75 % habitent sur le territoire intercommunal. Il s'est également réjoui du succès de la ludothèque, avec 14 % de fréquentation en plus depuis 2018. Elle a accueilli 8 458 joueurs. 53 classes de primaire, ainsi que des collégiens et lycéens ont aussi pris part à des activités ponctuelles au sein de la médiathèque-ludothèque. Des partenariats avec les périscolaires, le RAM, l'accueil de jour, les maisons de retraite, le centre hospitalier et des associations du 3e âge s'y sont également développés. Par ailleurs, 51 animations culturelles y ont été organisées, dont 15 spectacles gratuits, quatre expositions et de nombreuses animations.

En 2020, une mise à niveau informatique indispensable est déjà programmée, pour un coût de 14 949 EUR HT.
Une zone d'activités florissante

Pour ce qui concerne les projets en cours, les travaux à la ZAE de Rouffach-Est ont été réceptionnés sans réserve. Les délais et le budget prévisionnels ont été respectés. D'autre part les travaux des futurs locaux de la société Sommereisen LMC vont démarrer et un nouveau permis de construire vient d'être délivré à la SCI Le Tiki, entreprise spécialisée en alarme et sécurité, avec une dizaine d'emplois et une perspective de développement à court terme. Trois autres ventes sont également en cours de préparation.
Des orientations budgétaires raisonnables

Quant à l'accueil de loisirs-jeunes, les derniers travaux intérieurs se terminent. Les opérations préalables à la réception auront lieu le 5 février et l'équipe du SAJ prendra possession de ses locaux le 10 février. Elle pourra les utiliser dès les vacances de février. À noter que l''enveloppe financière a été respectée.

Au 1er janvier 2020, la population légale totale du territoire intercommunal était de 13 737 habitants. À cette date, la situation financière de la communauté de communes peut être qualifiée de satisfaisante, à partir des premiers éléments provisoires de clôture. Le budget 2019 a été maîtrisé.

Pour l'année 2020, les postes les plus importants sont la construction de l'espace-jeunesse avec le solde des marchés, le soutien aux communes avec l'attribution de fonds de concours pour le déploiement et la pose de la fibre optique, le renouvellement d'une partie du parc informatique de la médiathèque, la remise à niveau progressive du chauffage de la Maison des services et la rénovation des toilettes publiques. Aucun nouvel investissement important n'est programmé à ce jour.
Les autres points

Réorganisation des services des Finances publiques : un poste de conseiller aux décideurs locaux vient d'être créé. Son rôle consiste à accompagner les collectivités en matière de finances publiques. Il se tiendra à la disposition des différentes communes et des établissements publics du territoire pour une mission de conseil régulière, une mission de conseil thématique en fonction de l'actualité ou des réformes, ou une mission de conseil personnalisée en fonction des besoins des collectivités.

Gerplan : Les actions aidées par le Gerplan et programmées pour 2020 ont été validées, à savoir : la plantation de haies végétalisées autour de la noue d'infiltration des eaux pluviales de l'extension de la ZAE Rouffach Est, dans le cadre de l'action « Vivent les vergers », ainsi que la réinscription du sentier pédagogique, par la Ville de Rouffach, d'une longueur d'environ 5 km le long de la Lauch, et qui présente un intérêt écologique, social et touristique.
Patrice BASLER

 

 
 

 

Bartenheim  Conseil municipal La ZAC du Hattel fait à nouveau parler d'elle

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:03:17

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Bartenheim  Conseil municipal
La ZAC du Hattel fait à nouveau parler d'elle
Le conseil municipal de Bartenheim s'est déroulé ce mardi 28 janvier. Si plusieurs points ont été évoqués, comme une convention de partenariat avec l'Euroairport, c'est l'épineux dossier de la ZAC du Hattel qui a animé le débat.
 

 
Visuel de l'aménagement de la future ZAC du Hattel à Bartenheim, prévue pour 2025 au plus tôt.
Son aménagement a beau avoir été attribué, le mardi 18 septembre 2018, à la société Immopro, la ZAC du Hattel reste un sujet de tensions à Bartenheim. Mardi 28 janvier 2020, le conseil municipal devait approuver le dossier de réalisation de cette parcelle de 10 hectares, située entre la RD66, la rue de Huningue, la rue Schweitzer, la rue des Landes et la rue de Blotzheim. Ce dossier de réalisation doit permettre à la commune de réaliser des équipements et aménagements publics sur la zone.
L'opposition conteste, encore et toujours

Ce point a été approuvé avec, sans grande surprise, trois voix contre et une abstention. « Ce projet de ZAC n'est pas vital, a martelé une nouvelle fois Béatrice Meyer, représentante de l'opposition. Elle va se construire sur des terres agricoles. Le conseil municipal se range derrière le besoin de logements sociaux, alors que nous venons de bénéficier d'un délai de trois ans, qui nous permettrait de réfléchir à d'autres solutions. » Elle a également pointé du doigt les véhicules supplémentaires et par conséquent la pollution que ces nouveaux logements allaient générer.

« Il nous faut réaliser 20 % de logements sociaux supplémentaires, a rétorqué le maire, Jacques Ginther. C'est énorme, la ZAC va nous permettre d'avancer dans cet objectif. Et je pense que les riverains préfèrent avoir des voisins plutôt que des champs pleins de produits phytosanitaires. »
L'expropriation en cas d'échec des négociations

Si les négociations entre les propriétaires des terrains et Immopro sont toujours en cours, le conseil municipal a jugé opportun de voter le lancement de la déclaration d'utilité publique, qui permet d'exproprier les derniers récalcitrants. « Seulement si les négociations n'aboutissent à rien », a insisté le maire. Une décision un peu prématurée ? C'est en tout cas l'avis de l'opposition. « On va exproprier des Bartenheimois pour un projet qui n'est pas nécessaire », a renchéri Béatrice Meyer. Le conseil a estimé que cet outil était nécessaire pour mener à bien la ZAC, et l'a validé à l'unanimité, à l'exception de quatre voix contre et trois abstentions.
Les autres sujets à l'ordre du jour

Le conseil municipal a également validé la convention de partenariat avec l'Euroaiport, qui doit permettre la création d'un comité de pilotage intégrant les représentants de l'aéroport, de Saint-Louis Agglo et des neuf communes impactées. Le rapport d'orientation budgétaire, en vue du vote du budget de transition en mars prochain, les tarifs des vacances de printemps animées par Atout-Sport, la création de deux postes et les délégations au maire, ont également été approuvés à la majorité des voix. En fin de conseil, Jacques Ginther a rappelé que Saint-Louis Agglo organisait une réunion publique sur le Scot, le 13 février à la Maison pour tous de Bartenheim. Le prochain conseil municipal aura lieu le mardi 3 mars, quelques jours avant le premier tour des élections municipales.
Marie DEDEBAN

 

 
 

 

Huningue/Kembs/Rosenau  Polices municipales « Une complémentarité bénéfique »

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:04:08

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Huningue/Kembs/Rosenau  Polices municipales
« Une complémentarité bénéfique »
Les maires de Huningue, Kembs et Rosenau ont renouvelé, ce mercredi, à la mairie de Rosenau, la convention de coopération entre leurs polices municipales respectives. Une mutualisation jugée « intelligente » et « bénéfique » par les principaux acteurs.
 

 
Les maires de Huningue, Rosenau et Kembs (de gauche à droite), lors de la signature, en compagnie des chefs de poste des polices municipales de Huningue et de Rosenau.
On ne change pas un partenariat qui fonctionne. C'est très certainement ce qui a motivé les maires de Huningue, Kembs et Rosenau à signer, pour la deuxième année consécutive, une convention de coopération entre leurs polices municipales respectives, « pour des événements ponctuels et exceptionnels », précise d'entrée le maire de Rosenau Thierry Litzler.

Ces événements, c'est le maire de Kembs, Gérard Kielwasser, qui les liste : « Il s'agit des Foulées de Rosenau le 11 avril, de la course des Ofnis à Kembs le 23 août et du Slow up des Trois pays à Huningue le 20 septembre. »

À chaque fois, l'un des agents de la police municipale dont ce n'est pas le secteur est mis à disposition pour renforcer le dispositif de sécurité et encadrer la manifestation concernée. « Les habitants apprécient cette présence policière renforcée », constate Gérard Kielwasser. Thierry Litzler y voit, lui, une opportunité de doubler ce jour-là les effectifs de sa police municipale, qui compte deux agents et en accueille deux de plus à cette occasion. Un renfort qui est aussi très apprécié par le maire de Huningue, Jean-Marc Deichtmann, qui rappelle que « le Slow up est la manifestation qui attire le plus de monde à Huningue chaque année avec plus de 15 000 personnes certaines années ».
La chasse aux incivilités

Mais cette coopération va bien au-delà de ces trois rendez-vous annuels, comme l'explique Franck Benoit, le chef de poste de la police municipale de Rosenau : « On sollicite aussi nos collègues pour obtenir ou donner des renseignements, sur les déplacements des gens du voyage, par exemple. » Cela concerne aussi parfois du prêt de matériel, et de radars notamment, les trois polices travaillant avec les mêmes équipements. « Nous avons de bonnes relations et d'excellents échanges et le fait d'être en dehors de nos communes nous aide aussi à voir d'autres façons de travailler. On profite aussi des connaissances de nos collègues dans certains domaines. C'est une complémentarité bénéfique pour nos équipes », commente Bruno Lequin, chef de poste de la police municipale de Huningue.

Et si cette convention n'est en place que depuis un an, elle a déjà fait ses preuves, surtout dans des secteurs qui concernent les bans communaux des trois communes, à savoir la route du Sipes et la Petite Camargue alsacienne. Sur le premier axe, très passant, cela se traduit par des contrôles de vitesse renforcés et par l'utilisation de la vidéoprotection pour résoudre certaines affaires, liées aux cambriolages notamment.

Le long du canal de Huningue et dans la Petite Camargue alsacienne, les moyens sont mis en commun pour faire la chasse aux incivilités, en particulier la circulation des engins motorisés, qui est interdite. « Cela a donné lieu à quelques verbalisations l'an dernier, essentiellement de personnes qui pêchaient sans permis ou de jeunes qui circulaient à scooter », indique Franck Benoit.
Sébastien SPITALERI

 

 
 

 

Porte du Ried  Porte du Ried Nature Chantier de travail en faveur du CSA

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:13:02

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Porte du Ried  Porte du Ried Nature
Chantier de travail en faveur du CSA
 

 
Des bénévoles au service de la nature.
Samedi dernier, une quinzaine de bénévoles de Porte du Ried Nature ont participé à un chantier nature organisé sur les pelouses sèches de Sigolsheim, gérées par le CSA (Conservatoire des Sites Alsaciens).

Avec d'autres bénévoles des environs, les membres de Porte du Ried Nature ont immédiatement attaqué le ratissage et le ramassage de l'herbe et des arbustes qui avaient été préalablement coupés par les équipes techniques du C.S.A, sous la direction de Gilles Grunenwald.

Profitant d'un temps plutôt clément, toutes les parcelles ont pu être débarrassées de cette biomasse afin que dès ce printemps, les orchidées puissent s'épanouir dans les meilleures conditions et que leurs graines puissent à nouveau atteindre le sol.

C'est grâce à ce type de chantiers de travail que les promeneurs locaux et tous les naturalistes (venant souvent de très loin et parfois même de Suisse et d'Allemagne) pourront à nouveau s'émerveiller devant les orchis et ophrys qui font la réputation de ces pelouses sèches de la Commune déléguée de Sigolsheim.

 

 
 

 

Trois Frontières Sapeurs-pompiers Année record avec plus de 4 000 sorties

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:04:50

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Trois Frontières Sapeurs-pompiers
Année record avec plus de 4 000 sorties
Les sapeurs-pompiers des Trois Frontières ont effectué plus de 4 000 sorties en 2019. Un record battu pour la première fois depuis quarante ans.
 

 
Le commandant Bettinger du centre de secours des Trois Frontières a dressé le bilan de l'année écoulée.
La cérémonie des voeux chez les sapeurs-pompiers des Trois Frontières relève d'un protocole très cadré. L'heure, c'est l'heure ! Alors quand des élus arrivent cinq minutes après le début supposé de la cérémonie, impossible pour eux de se faire discrets, même en passant derrière des camions de pompiers pour rester un tant soit peu invisibles !

Mais chut, nous tairons les noms... Une fois tout le monde présent, le commandant Alain Bettinger du centre de secours ludovicien a pris les choses en mains. Saluant ses troupes, il a d'abord félicité l'ensemble des personnels, chefs d'équipe, responsables de plannings « pour votre investissement et la qualité de votre travail ». Puis le commandant est revenu sur les sorties 2019. « Elles sont, pour la première fois depuis quarante ans, au-dessus des 4 000, sans compter les sorties du corps de Blotzheim », a-t-il précisé.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus à Village-Neuf, en septembre, pour un feu de grange. Photo L'Alsace /Nadine MULLER
En renfort sur la région

Des formations qui ont été bien utiles aux pompiers ludoviciens, de nombreux événements ayant marqué l'année écoulée. Notamment le 18 mai où ils ont été appelés en renfort sur un feu à la gare du Nord de Mulhouse. Un incendie qui détruira 8 000 m² d'entrepôt. Le 5 juin, c'est rue du Rail à Saint-Louis que les pompiers se sont rendus, pour un feu de cuisine dans un appartement, avec quatre personnes en urgence relative. Le 17 juin, direction à nouveau la gare du Nord de Mulhouse pour renforcer l'équipe locale suite à un déraillement de wagons transportant des matières dangereuses. Le 20 juin, ils ont apporté leur renfort pour un feu d'entrepôt à Rixheim.

Le 18 août, un épisode orageux en soirée a nécessité l'activation du PCA (poste de commandement avancé) pour réaliser 26 interventions. Le 6 septembre, ils se sont rendus à Village-Neuf pour un feu de remise. Le 22 décembre, c'est pour un feu de remorque sur l'A35, occasionnant d'importants bouchons, que les pompiers se sont déplacés. De plus, 24 interventions ont été réalisées durant la nuit du Nouvel An. Les hommes du feu ont aussi été appelés en renfort pour un feu d'entrepôt à Illzach.

Les pompiers et un camion de l'EuroAirport durant un exercice simulant un crash aérien peu après le décollage de l'aéroport de Bâle-Mulhouse. Photo L'Alsace /Thierry Gachon
Des exercices de grande ampleur

Outre les interventions, les sapeurs-pompiers font des exercices de grande ampleur, notamment chez DSM à Village-Neuf, ou encore des exercices sur le Tram avec leurs homologues bâlois, ou encore le NOVI, un exercice avec simulation de chute d'un aéronef sur la commune de Bartenheim, avec 13 pompiers et quatre engins.

Avec la venue du nouveau chef de centre, le commandant Alain Bettinger, le 1er avril, un nouvel adjoint a pris ses fonctions, le 1er janvier, le lieutenant-colonel Gilles Triballier, chef du groupement Sud. « Nous formons un binôme solide de par nos nombreuses années d'amitié », a lancé le commandant Bettinger. Nouveauté encore, avec la mise en place d'une nouvelle organisation du service, avec le départ du groupement territorial qui a emménagé à Mulhouse, l'installation de la compagnie 6 et le renouvellement de l'état-major du centre de secours principal.

Le commandant a également adressé un clin d'oeil à Stéphanie Ritty, assistante depuis presque 20 ans et mutée vers la commune de Kembs. Elle a été remplacée par Philippe Hertzog.
20 % de l'effectif renouvelé

Côté effectifs, en 2019, le centre des Trois Frontières comptabilise « neuf départs et neuf arrivées. C'est 20 % de l'effectif non-officier qui a été renouvelé. Chez les sapeurs-pompiers volontaires, sept départs dont quatre suspensions d'engagement et dix nouveaux arrivants. »

2019 aura aussi été une année de nombreux travaux pour le centre des Trois Frontières : remplacement de fenêtres et pose de brise-soleil dans les bureaux ; travaux d'étanchéité de la toiture, partie hébergement ; réalisation d'un vestiaire pour l'équipe GRIMP, par les pompiers eux-mêmes ; regroupement des bureaux de l'état-major ; déplacement de la salle de crise et du poste de commandement avancé au premier étage ; début des travaux d'aménagement de l'ancien atelier mécanique en atelier général ; travaux de peinture du gymnase...

Stéphanie Vogel, pompier professionnel au CSP de Saint-Louis, a été sacrée championne de France de VTT à Saint-Brieuc. Photo L'Alsace
Titres et médailles sportifs

Les sapeurs-pompiers sont des femmes et des hommes en grande forme physique, condition inhérente à leur passion. Pour preuve, les nombreux titres décrochés. À commencer par le cross départemental à Brunstatt-Didenheim en février dernier pour lequel 18 JSP (Jeunes sapeurs-pompiers) et 11 SP (sapeurs-pompiers) ont raflé quatre podiums.

Belles performances aussi au cross national dans l'Hérault en mars pour lequel un JSP et trois SP ont participé : Mourad El Khallouqi, Benoît Helbert, Mika Locher et Stéphanie Vogel. « Vos résultats et ceux des autres concurrents haut-rhinois ont permis au SDIS d'obtenir une 2e place au classement général du combiné et une 3e place au classement général femmes », soulignait le commandant Bettinger.

Par ailleurs, quatre titres aux épreuves athlétiques et un titre au parcours sportif des sapeurs-pompiers (PSSP) ont été gagnés lors du challenge de la qualité à Colmar en avril. « À elle seule, Céline Hanniet obtient deux titres : grimper à la corde et PSSP. Trois titres ont été remportés, encore par Céline Hanniet, lors du challenge qualité régionale à Chaumont en mai. De plus, elle a battu le record de grimper à la corde. Sans oublier la participation de Grégory Idris en hauteur (catégorie vétéran), la victoire de Dylan Marquille au PSSP (catégorie minime JSP) et la 2e place d'Hugo Leveque, également au PSSP », s'est réjoui Alain Bettinger.

Trois podiums ont été décrochés lors de la finale du challenge de qualité en juin, dans l'Orne, par Céline Hanniet (argent, corde VF, record de France battu), Dylan Marquille (argent, PSSP), Hugo Leveque (bronze, PSSP). « Malheureusement, Grégory Idris n'a pas pu participer à cette compétition, pour cause de blessures, et défendre son titre », précisait le commandant Bettinger, qui a également mis en avant l'équipe de manoeuvre du CTIF (centre technique international du feu, N.D.L.R.) dirigée par Hubert Severac et Jean-François Diot, pour ses excellents résultats.
Des objectifspour cette nouvelle année

Reste désormais au commandant à fixer les objectifs pour cette nouvelle année. À savoir « consolider notre nouvelle organisation et notre dispositif de formation de maintien des acquis. 2020 sera aussi consacrée à réfléchir sur notre organisation actuelle de planification des gardes et astreintes des sapeurs-pompiers volontaires. Des ajustements sont nécessaires pour améliorer notre dispositif. C'est un enjeu majeur pour la pérennité de nos obligations opérationnelles. » Cette nouvelle année verra aussi la création d'une buanderie destinée à nettoyer, selon un processus bien défini, les tenues de feu. « Une réelle avancée dans la prise en compte de l'exposition des agents aux fumées d'incendie toxiques », a finalement précisé le commandant.
Nadine MULLER

Mention particulière pour Stéphanie Vogel qui a décroché le titre de championne de France de VTT dans sa catégorie senior, à Saint-Brieux en septembre. « Le parcours de 6,5 km était sélectif avec de très nombreux passages techniques », a reconnu Stéphanie Vogel qui avait peaufiné sa préparation en amont, faisant « énormément de vélo de route. »

C'est le nombre d'heures de formation suivie par les sapeurs-pompiers des Trois Frontières en 2019. Pour assurer autant de missions, « être efficaces et maintenir notre niveau de compétences, il faut se former », soulignait le commandant Bettinger.

 

 
 

 

Neuf-Brisach Nouvelle caserne ou réhabilitation ?

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:02:10

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Neuf-Brisach   Nouvelle caserne ou réhabilitation ?
 

 
Problèmes de vétusté, de moisissures y compris dans des canalisations, de fonctionnalité et même de sécurité dans l'actuelle caserne : le projet de nouvelle gendarmerie de Neuf-Brisach, évoqué dans nos colonnes depuis plus d'un an, reste totalement d'actualité.

Les élus de la communauté de communes Pays Rhin-Brisach, des maires ou encore la sénatrice Catherine Troendlé et le député Eric Straumann avaient alors visité la caserne actuelle. « Ils ont compris la nécessité d'améliorer les conditions de travail des gendarmes », souligne le commandant de la compagnie de Colmar.

Interrogé sur l'évolution du dossier, le chef d'escadron Mikaël de Miras répond que « deux projets différents sont toujours à l'étude et en cours de discussion ». Compte tenu des contraintes du métier de gendarme, la réhabilitation du bâtiment existant est-elle vraiment envisageable, ou une nouvelle caserne sera-t-elle construite sur un autre site ? Rien n'est acté à ce jour.

NEUF-BRISACH Gendarmerie Délinquance : après la décrue, le niveau remonte

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:12:08

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NEUF-BRISACH Gendarmerie
Délinquance : après la décrue, le niveau remonte
En baisse de 15 % en 2018, le niveau de délinquance constaté par la brigade de Neuf-Brisach a légèrement augmenté l'an dernier, mais les tendances fluctuent selon les catégories d'infractions.
 

 
La cérémonie militaire précédant l'inspection annuelle a été rehaussée par la musique d'un orchestre composé pour l'occasion par Emmanuel Fritsch (à droite), directeur artistique des Musicales du Rhin.
« Le nombre de faits de délinquance constaté, en comptant les tentatives, a connu une légère hausse d'un peu plus de 3 % en 2019 », souligne le chef d'escadron Mikaël de Miras, commandant de la compagnie de Colmar, qui a présenté ce jeudi 30 janvier le bilan 2019 de la brigade territoriale autonome (BTA) de Neuf-Brisach aux élus, à l'occasion de l'inspection annuelle. Après une baisse de 15 % l'année précédente, le nombre de crimes et délits est donc passé de 427 à 441. Toutes infractions confondues, un peu plus d'un fait sur deux est toujours élucidé.
Cambriolages en forte baisse

Cette augmentation s'explique notamment par 103 faits au lieu de 86 pour ce qui concerne les atteintes volontaires à l'intégrité physique des personnes : des faits qui ont été « élucidés » ou ont obtenu une réponse pénale dans 93 % des cas, contre 83 % en 2018. « Nous avons relevé un peu plus de coups et blessures, y compris de violences sexuelles ou intrafamiliales. Cette dernière catégorie d'infractions a donné lieu à davantage de placements en garde à vue (14 personnes dont trois ont été incarcérées) pour une meilleure prise en compte en temps réel. Par ailleurs, six mineurs ont été harcelés ou agressés sexuellement contre trois l'année précédente », précise le major Dominique Zirn, commandant de la BTA. En revanche, les incivilités à l'encontre des gendarmes ont fortement baissé.

Les atteintes aux biens, qui représentent une part importante des faits de délinquance (179 contre 200 en 2018), ont diminué de 10 %. À l'image des cambriolages qui ont chuté de 36 % : 15 contre 30 dans les habitations, neuf contre 14 dans les locaux commerciaux et associatifs. Les vols liés aux véhicules sont également en décrue, mais aucun vol avec violence n'avait été déploré en 2018, et trois l'ont été en 2019. Conformément à la tendance nationale, les escroqueries - essentiellement via internet - sont également en hausse (76 faits, soit dix de plus).
Canicule : malaise mortel d'un cycliste

Sur les routes du secteur où personne n'avait perdu la vie en 2018, un cycliste allemand a fait un malaise mortel l'été dernier un jour de canicule à Vogelgrun, alors qu'il revenait de son travail Outre-Rhin et se dirigeait vers Kunheim où il habitait. 13 accidents corporels ont été constatés au total, contre huit l'année d'avant.

Ce jeudi, la traditionnelle cérémonie militaire précédant l'inspection a été rehaussée par la musique d'un orchestre composé pour l'occasion par Emmanuel Fritsch, directeur artistique des Musicales du Rhin. Il s'agissait de la dernière inspection de la brigade sous le commandement du major Dominique Zirn, qui partira à la retraite le 1er juillet. Il sera remplacé par l'actuel commandant de brigade de Lapoutroie, l'adjudant-chef Renaud Schaffhauser qui sera promu au grade de major. Avec l'arrivée d'un gendarme adjoint volontaire dans une semaine, et 18 militaires au total, la brigade néobrisacienne sera au complet.
Jean-Frédéric SURDEY

 

 
 

 

Transport  Agglomération mulhousienne « Transition en douceur » chez Soléa

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:06:36

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Transport  Agglomération mulhousienne
« Transition en douceur » chez Soléa
La cérémonie des voeux de Soléa, lundi, a été marquée par le passage de relais entre Guillaume Aribaud et Alexis Steyaert à la tête de l'entreprise. Le nouveau directeur a inscrit sa feuille de route dans la continuité de l'action de son prédécesseur.
 

 
Guillaume Aribaud (à gauche), qui dirige désormais le réseau de transport de Rouen, au côté d'Alexis Steyaert, son successeur en tant que directeur de Soléa, lundi.
Soléa, c'est un territoire de desserte - celui de M2A (Mulhouse Alsace agglomération) - de 39 communes, 440 km² et plus de 275 000 habitants ; plus de 110 000 voyageurs par jour dans les bus, trams et trams-trains du réseau et 6,1 millions de kilomètres parcourus par an, « soit 145 fois le tour de la Terre ». Sur un panneau à l'entrée, l'entreprise de transport le rappelait aux nombreux invités venus assister, ce lundi 27 janvier au Parc-Expo de Mulhouse, à la cérémonie des voeux de ses dirigeants.

Ce rendez-vous a pris un relief tout particulier : il marquait le passage de flambeau entre Guillaume Aribaud, qui dirigeait Soléa depuis l'été 2016, et Alexis Steyaert, qui lui a succédé au 1er janvier. Et il intervenait à l'issue d'une période particulièrement dense en événements forts, a rappelé Christiane Eckert, présidente de l'entreprise.
Trois événements forts

Il y a d'abord eu le « défi » du renouvellement de la délégation de service public (en novembre 2018, M2A a reconduit pour six ans, à compter du 1er janvier 2019, Soléa, société d'économie mixte filiale du groupe Transdev, comme exploitant de son réseau de transport public). Puis il y a eu, à la demande de M2A, l'élaboration du nouveau réseau de bus et son lancement dès la rentrée de septembre 2019. « C'est toujours une période difficile [...] Il a fallu apporter des ajustements et des corrections par la suite et je remercie les maires de l'agglomération, avec qui un vrai dialogue s'est noué », a commenté la présidente de Soléa.

Il y a encore eu la décision de la direction de Transdev France de faire appel à Guillaume Aribaud pour diriger le réseau de Rouen, le plus gros des réseaux urbains dans son giron, et de le remplacer à Mulhouse par Alexis Steyaert. Christiane Eckert puis Fabian Jordan, président de M2A, ont rendu un hommage appuyé à Guillaume Aribaud, qu'ils voient partir à regret.

Et tous deux se sont félicités du choix opéré en interne, pour lui succéder, d'Alexis Steyaert, fort d'une solide expérience dans la maison où il était directeur des opérations avant d'être promu directeur (notre édition du 20 novembre). « Il a prouvé toutes ses capacités au coeur de l'entreprise », a dit la présidente de Soléa, évoquant « une transition en douceur et dans la continuité ».
« Un vrai bonheur »

Guillaume Aribaud est revenu sur les « trois ans et demi extraordinaires » qu'il a passés à la barre de Soléa. « Très rapidement, j'ai découvert une entreprise avec une âme, une culture, des gens très engagés, un très grand savoir-faire [...] Ça a été un vrai bonheur de diriger cette maison vraiment exceptionnelle. » Il a aussi évoqué le projet d'entreprise qu'il a mis en place pour donner un nouveau souffle à Soléa après l'ère des « grands projets dimensionnants » (tramway, tram-train).

Un projet construit autour de cinq grands axes, a-t-il rappelé : la fiabilité ; l'innovation (« on est face à deux révolutions majeures dans notre profession : la révolution numérique et la transition énergétique, et donc l'abandon progressif du diesel et la bascule vers de modes de propulsion alternatifs ») ; l'engagement au service des voyageurs et de l'agglomération ; la responsabilité économique (« Soléa est une société d'économie mixte, elle n'a pas vocation à sortir de résultats grandioses, mais elle a vocation à équilibrer ses comptes. Le service est financé à 75 % par l'agglomération par le biais de la contribution forfaitaire, nous devons être particulièrement attentifs aux deniers publics ») ; « la solidarité », enfin, notamment au sein « du collectif de travail ».
La feuille de routedu nouveau directeur

« 2019 a été une année de très gros challenges et je pense qu'on peut le dire, les défis ont été relevés. Ils ne l'ont pas été par Guillaume Aribaud mais par les 620 salariés de l'entreprise », a conclu le partant.

Au diapason, Alexis Steyaert a loué « l'engagement total » du personnel, en particulier dans la mise en place du nouveau réseau de bus. « Nous l'avons lancé en neuf mois alors que d'habitude, 18 à 24 mois sont nécessaires. » Il a aussi salué l'action de son prédécesseur et « la réussite incontestable » de son projet d'entreprise, « construit autour d'actions concrètes qui ont du sens pour chacun d'entre nous ». Le nouveau directeur de Soléa entend donc « inscrire Soléa dans la continuité de ce projet », en plaçant au centre « la qualité de vie, l'humain, l'écologie, la performance économique » ; en continuant de développer « une culture d'innovation pragmatique et citoyenne » ; en poursuivant « les partenariats avec les acteurs du territoire ».

Dans la feuille de route d'Alexis Steyaert figurent aussi « la conquête et la fidélisation des voyageurs » ; la poursuite de la transition énergétique (Soléa déploiera d'ici à la fin de l'année une première série de véhicules au biogaz) ; la poursuite de la transformation numérique ; des actions autour du service aux clients, de la sécurité, de la prévention, du civisme, de la lutte contre la fraude, de l'environnement ou encore de l'innovation managériale.
François FUCHS

 

 
 

 

Zillisheim  Voeux « Retrouvons un élan d'optimisme et de créativité »

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:05:53

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Zillisheim  Voeux
« Retrouvons un élan d'optimisme et de créativité »
Pour sa dernière cérémonie de voeux, Joseph Goester, qui ne se représentera pas aux prochaines municipales, a adressé de nombreux remerciements et établi un bilan positif de la gestion et de l'animation de sa commune.
 

 
Le député Olivier Becht a remis la médaille de l'Assemblée nationale à Joseph Goester.
Comme d'habitude, la cérémonie des voeux de Zillisheim a démarré par une rétrospective vidéo des événements et animations de l'année écoulée, un montage rappelant en particulier le carnaval, la création du Risc (Réserve intercommunale de sécurité civile), le festival de jazz manouche, la fête des écoliers, le parcours de découverte élaboré par les élèves de l'école maternelle, le réaménagement du site du Grand canon, la fête villageoise, le 75e anniversaire de la Libération... une façon de « prouver que le bien-être à Zillisheim ce n'est pas une légende ».
Préserver « la qualité de vie et le tissu associatif »

Joseph Goester a ensuite entamé une longue série de remerciements personnels, tout en réaffirmant les principes fondamentaux de la gestion et de l'animation d'une commune, des principes qui ont guidé son action à la tête de l'équipe municipale afin de préserver au mieux « la qualité de vie et le tissu associatif », de proposer aux habitants « tout l'éventail des services qu'ils sont en droit d'attendre mais toujours dans l'intérêt de la collectivité ».

Tout en saluant au passage la présence des élus de la région, « j'ai un peu le trac en vous voyant aussi nombreux », il énuméra toutes les instances concernées pour souligner leur collaboration active : le Département, M2A, la mairie de Hochstatt (pour le CPI de Froeningen, Hochstatt et Zillisheim, la voie verte, la Risc). « Un trait d'union que nous avons rêvé et réalisé, c'est cela le plus important ».

Il remercia les associations locales pour leur partenariat bénévole aux manifestations et souligna la valeur de l'enseignement. « La culture est vitale comme l'air qu'on respire. »

Salutations aussi aux officiers généraux, aux représentants des ordres nationaux, aux présidents des associations patriotiques (« Le devoir de mémoire doit rester important ») et à la gendarmerie nationale.

Joseph Goester a également évoqué les premiers pas de l'homme sur la Lune dans le montage vidéo. « J'ai la nostalgie de cette époque où ce projet fou a passionné toute une génération, toute la planète. Cela démontre que sur des projets, même les plus difficiles, on mobilise et enthousiasme les hommes. » En conclusion : « Il faut rêver l'impossible et tout faire pour que cela se produise. Retrouvons un élan d'optimisme et de créativité. »

Pour terminer, le maire a remercié les adjoints et conseillers municipaux qui l'ont accompagné dans l'action communale durant ces 25 ans, le personnel territorial sans lequel une commune ne peut fonctionner et tous les collaborateurs qui l'ont soutenu dans l'action intercommunale.

« Dans quelques mois vous m'oublierez, c'est dans la logique du destin de celui qui prend congé de la vie publique. » Une standing ovation a ponctué ces paroles.
Henri BEINERT

 

 
 

 

Ville  Atelier municipaux Un nouveau bâtiment dans les tuyaux

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:17:17

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Ville  Atelier municipaux
Un nouveau bâtiment dans les tuyaux
Un projet de restructuration des ateliers municipaux colmariens prévoit de démolir et reconstruire l'actuel bâtiment de l'avenue de la Foire aux vins. Objectif : améliorer les conditions de travail des agents et d'accueil du public.
 

 
Le bâtiment principal des ateliers municipaux de Colmar et Colmar Agglomération va être détruit et reconstruit en retrait (plus à droite sur la photo).
Colmar et l'agglomération prévoient de revoir de fond en comble le bâtiment principal des ateliers municipaux, avenue de la Foire aux Vins. Le projet était « dans les tuyaux depuis des années » selon Yannick Klein, le directeur général des services des deux collectivités, qui l'a esquissé lors des voeux au personnel municipal, le 9 janvier dernier. Très attendu aussi, toujours selon lui, par les agents des deux collectivités, à qui il s'agit « d'offrir de meilleures conditions de travail ».

Le bâtiment concerné est celui situé immédiatement à droite du portail d'entrée. Ce grand parallélépipède abrite aujourd'hui du personnel administratif et technique, mais il assure de plus en plus une fonction d'accueil du public, notamment les usagers qui viennent récupérer les sacs de collecte des biodéchets ou les propriétaires de véhicules mis en fourrière.

Or le bâtiment, qui date des années soixante-dix, n'a clairement pas été conçu pour cela. Il suffit de voir la volée de marches qu'il faut emprunter pour accéder à l'accueil. « Le bâtiment n'est plus adapté au niveau de ses installations et équipements. Il souffre notamment d'un manque d'accessibilité aux personnes à mobilité réduite tant pour le personnel que pour le public », reconnaissent les services de la Ville. Parmi les autres points noirs, les vestiaires du personnel, qui ne correspondaient plus du tout aux standards actuels.
Un nouveau parkingpour le public

Pour des raisons de coût, la démolition/reconstruction a été préférée à une réhabilitation. Un nouveau bâtiment sera implanté en retrait, un peu plus au nord du site. L'actuel bâtiment, lui, cédera la place à un parking végétalisé, « qui sera destiné exclusivement au public et à la gestion des conteneurs qui leur sont spécifiquement dédiés ».

Une fois l'actuel bâtiment démoli, il sera remplacé par un parking dédié à l'accueil des usagers. Photo L'Alsace /Vanessa MEYER

Le nouveau bâtiment déploiera une surface utile d'environ 1400 m² sur deux niveaux, « soit une augmentation de 247 m² par rapport aux locaux actuels répartis sur trois sites ». Il réunira les locaux des agents d'entretien, ceux du personnel administratif et technique, et l'espace dédié au public (fourrière et propreté). « Chaque espace disposera d'une entrée spécifique, implantée respectivement sur une façade différente ce qui évitera les « gênes » et le mélange des flux », précise la Ville.

Le nouveau bâtiment fera l'objet d'un traitement architectural plus contemporain. Il inclura notamment un « patio végétalisé », vu comme un « élément fédérateur » bénéficiant aux trois types d'usagers. « En plus d'éclairer principalement et naturellement des locaux distribués vers l'intérieur du bâtiment, il conférera une notion de transparence, d'ouverture et de légèreté au bâtiment », indique la note d'intention architecturale.

Outre la mise en accessibilité de l'ensemble des locaux, la nouvelle construction permettra de créer des vestiaires supplémentaires pour les agents de terrain, notamment le personnel féminin, l'amélioration de l'accueil du public, l'optimisation des zones de bureaux et un meilleur fonctionnement de la gestion « encaissement » de la fourrière.
Des modules préfabriqués

Pour raccourcir les délais, la Ville a opté pour un principe de construction « modulaire ». En clair, à base de modules préfabriqués, comme pour l'extension de la maternelle Brant durant l'été 2018. Celle-ci avait été réalisée « en seulement sept semaines de travaux sur site et apporte entière satisfaction aux usagers » souligne la Ville, précisant que le futur bâtiment respectera bien entendu « les niveaux de performances thermiques imposés par la réglementation thermique R.T. 2012 ».

Le réseau de vapeur transitant par l'avenue de la Foire aux Vins, le site sera raccordé au chauffage urbain grâce à l'installation d'un échangeur, afin de réduire les coûts d'exploitation.

Le coût global du projet est évalué à 3,5 millions d'euros TTC, dont 3,1 MEUR pour le nouveau bâtiment et 150 000 EUR pour la démolition de l'actuel. La facture sera partagée entre la Ville et l'Agglomération dans le cadre de la mutualisation entre les deux collectivités.
Clément TONNOT

 

 
 

 

Colmar 15 mois de travaux pour le Koïfhus

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:10:36

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Colmar    15 mois de travaux pour le Koïfhus
 

 
Les travaux ont débuté par la pose de la base vie sur la place du Marché aux fruits et la pose d'un échafaudage périphérique par tranches. Photo L'Alsace
Siège administratif et économique de Colmar durant le Moyen Âge, le Koïfhus est un des monuments historiques emblématiques de la ville. D'importants travaux y sont programmés pour préserver et valoriser l'édifice.
Restauration et accessibilité

Les travaux qui se composent de plusieurs lots ont été attribués courant décembre. Le lot principal concernant le ravalement et le traitement des parements en pierre a été remporté par la société Scherberich, entreprise locale spécialiste de ce type de travaux sur des monuments historiques.

Cinq autres lots ont également été attribués, à savoir la charpente, la couverture, les menuiseries et des travaux intérieurs pour une mise en accessibilité de la salle de la Décapole.

Les travaux ont débuté par la pose de la base vie sur la place du Marché aux fruits et la pose d'un échafaudage périphérique par tranches.

Cette opération a un coût de 3 600 000 EUR avec des aides du Département (500 000 EUR), et de la Drac (610 000 EUR). Ces travaux se font sous le regard attentif de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), et de l'architecte des Bâtiments de France. La durée des travaux est de 15 mois.

Notons que la nature de certains travaux perturbera des événements culturels dont le site historique est friand. Prochain rendez-vous du 1er au 14 février avec une exposition sur la Seconde Guerre mondiale. Quant au prochain Salon international du livre ancien, il aura bien lieu sur place les 29 février et 1er mars.

 

 
 

Bitschwiller-lès-Thann Regard serein sur 30 ans d'engagement

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 05:52:32

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Bitschwiller-lès-Thann
Regard serein sur 30 ans d'engagement
De nombreux habitants de Bitschwiller-lès-Thann ont été à l'honneur lors de la dernière cérémonie des voeux du maire, Jean-Marie Michel, qui, après trente ans au service de ses concitoyens, ne va pas briguer un nouveau mandat.
 

 
Le maire de Bitschwiller-lès-Thann, entouré par les personnes méritantes et distinguée, avec les élus
De nombreux habitants de Bitschwiller-lès-Thann étaient présents, vendredi soir, dans la salle de fête pour assister aux voeux du maire, Jean-Marie Michel, pour l'année 2020, mais aussi pour saluer ses trente années d'engagement pour sa commune. Les festivités ont débuté, comme chaque année, avec l'incontournable orchestre des Dampf Pfifla et son chef, Luc Braun.

Le premier adjoint Pascal Ferrari a accueilli François Horny, le premier vice-président de la communauté de communes de Thann-Cernay et président du Pays Thur-Doller, et Francine Gross, dixième vice-présidente, en charge de l'enfance et de la jeunesse. Il a remercié pour leur présence tous les maires et maires honoraires du Pays Thur-Doller et leurs adjoints ou représentants ainsi que ses collègues du conseil municipal de Bitschwiller.

Le premier adjoint et conseiller départemental du Haut-Rhin a salué la présence des pompiers, gendarmes, brigades vertes, de l'ONF, les responsables des associations et des cultes et tous les habitants de la commune. Il a aussi remercié tous les acteurs, élus ou non, pour l'organisation de la soirée.
Un long bilan

Le premier magistrat a retracé tous les travaux engagés dans sa commune en 2019. Malgré l'arrêt volontaire de son mandat de maire après trente années d'engagement comme élu municipal, il a présenté quelques projets de travaux qui pourront être pris en charge par son successeur.

Il a rappelé, entre autres, le projet du giratoire du Kerlenbach, dont les études se poursuivent. Il a parlé des écoles, de l'intercommunalité qui lui tient à coeur, de l'urbanisme et de l'économie.

Le maire a également souligné l'importance de l'environnement naturel en détaillant par des exemples concrets les problèmes d'eau, les conséquences de la sécheresse dans les forêts et, d'une façon générale, les conséquences d'une modification du climat qui se jouent, même, localement... Jean-Marie Michel a évoqué la présence du loup qui est passé à Bitschwiller en mars dernier, avec un certain humour partagé avec l'auditoire. « Nous n'avons pas peur du loup, nous, les Bitschwillerois. »
Un clipsur la vie locale

Le discours s'est poursuivi après la projection d'une vidéo d'Active Media sur la vie et les animations de la commune en 2019. Au chapitre sécurité, principale préoccupation du maire, ont été citées les interventions des pompiers, des brigades vertes et des gendarmes.

Jean-Marie Michel a aussi parlé du problème des hôpitaux de Thann et d'Altkirch et des nombreuses conséquences pour les habitants confrontés à l'absence des maternités et au manque de médecins. Il a aussi traité la démocratie locale en évoquant quelques exemples concrets.

L'orateur a ensuite fait le point, avec émotion, sur son mandat de maire en soulignant, entre autres, sa ligne de conduite et les trois principes qui l'ont guidé : la compétence, le dynamisme et l'intérêt général. Il a signalé qu'il aurait encore quelques engagements publics après ceux à la mairie de Bitschwiller.

Jean-Marie Michel a également mis en avant des questions plus régionales en rappelant, par exemple, la naissance en 2021 de la Communauté européenne d'Alsace qui regroupera les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

Des habitants de la commune ont été mis à l'honneur (lire encadré).

La soirée s'est terminée par la participation de tous les invités à Oh Happy Day.
Dominique PY

 

 
 

 

éguisheim  Voeux du maire De René Char à Albert Camus

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 05:53:07

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éguisheim  Voeux du maire
De René Char à Albert Camus
Le maire d'Éguisheim, Claude Centlivre, a convoqué René Char et Albert Camus, vendredi 24 janvier, dans son discours des voeux. Sans oublier de souligner, entre autres, « l'énergie des habitants, des enseignants et des sapeurs-pompiers ».
 

 
le maire félicite une partie de récipiendaire
La cérémonie des voeux du maire d'Éguisheim, Claude Centlivre, s'est déroulée le vendredi 24 janvier à l'espace culturel Les Marronniers en présence, notamment, de Lucien Muller conseiller Départemental et son binôme Monique Martin, des maires et adjoints des communes voisines.

En introduction, l'association La chorale des hommes, sous la direction de Jacky Hahn, a proposé quelques chants de son répertoire.

Après le bilan communal 2019 présenté par Martine Alafaci, Claude Centilvre s'est exprimé : « En ce début d'année, il est bon de regarder l'image laissée par l'année écoulée. » Puis, exposant les situations dans le monde : « L'individu, dans ces temps intenses, a besoin de faire corps avec la communauté nationale. » Et Claude Centlivre de citer le poète René Char « Il n'y a que deux conduites dans la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit ». Il a ensuite souligné « l'énergie créative des habitants d'éguisheim, l'énergie éducative de ses enseignants, l'énergie solidaire de ses sapeurs-pompiers et l'énergie festive qui rythme la cité et les saisons tout au long de l'année ».
Une année pleine de projets

Et d'évoquer les projets ouverts en ce début d'année 2020 : la voirie avec la sécurisation du carrefour devant l'école La Vigne en Fleurs, les entrées nord et ouest ainsi que la rue du Tokay, la mutualisation avec Wettolsheim qui verra la naissance du nouveau CPI commun, le jardin du souvenir, la restauration du château du Dagsbourg, le Pôle médical « enkysté par les fouilles archéologiques », le bassin d'orage de la rue du Pinot « dont les études sont en cours ».
« La vraie générosité envers l'avenir consiste aussi à beaucoup donner au présent »

Le maire a également souligné le travail des employés communaux, de Thierry Reymann, directeur général des services administratif et techniques (19 personnes) pour « son travail de chaque jour ». Et de saluer le travail des équipes enseignantes, des pompiers, des vignerons, des épouses des élus, des bénévoles « qui aident tout au long de l'année », rappelant le travail de chacun « qui a oeuvré pour le bien de la commune ». Et de conclure son discours sur une citation d'Albert Camus : « La vraie générosité envers l'avenir consiste aussi à beaucoup donner au présent ».

Après de nouvelles prestations, très applaudies, de la chorale des hommes, les membres du conseil municipal des jeunes d'Eguisheim ont lu leurs projets « à tenir » pour la nouvelle année.
Des Éguisiens distingués

À l'issue de la cérémonie, des personnes particulièrement méritantes ont été distinguées : le capitaine honoraire Henri Gsell, qui a quitté le commandement du Centre de première intervention le 1er juillet dernier après quarante-deux ans au service des pompiers dont vingt-trois ans au commandement pour Courir solidaire (Marathon de Colmar) ; la section gymnastique du Foyer Club Saint-Léon (avec Marie-Paule Hamelin et Michèle Schneider) 500 EUR; l'amicale des donneurs de sang (avec Jean-Luc Engel son président) 500 EUR; l'association des monocycles d'Eguisheim pour leur participation aux championnats de France avec Zoé Hebinger (médaille d'honneur de la Ville)
H. BLÉGER

 

 
 

 

Guebwiller  Dominicains de Haute-Alsace Une chorale d'amateurs avec Voce8

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 05:55:00

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Guebwiller  Dominicains de Haute-Alsace
Une chorale d'amateurs avec Voce8
Le chef de choeur Paul Smith fait le pari fou de monter une chorale de 140 amateurs, composée pour moitié d'adultes et d'élèves du primaire afin d'accompagner son groupe Voces8 qui se produira sur la scène des Dominicains le 30 mai.
 

 
Les quatre classes du primaire participantes se sont retrouvées dans la nef des Dominicains pour leur première répétition avec l'Anglais Paul Smith.
Guebwiller est encore endormie en ce dimanche matin glacial mais, du côté des Dominicains, s'échappent de drôles d'incantations en latin. On peut apercevoir, à travers les grandes fenêtres du réfectoire d'été, un groupe qui fait de grands gestes, qui sautille, s'étire. Les Dominicains, nouveau club de sport branché du Florival ?

Ce n'est que l'échauffement de la première répétition donnée par Paul Smith, cet Anglais à lunettes, souriant directeur artistique de Voces8, le groupe qu'il a monté avec son frère au début des années 2000. Pour la deuxième année consécutive, il a répondu présent à l'invitation des Dominicains et de Cadence, Pôle musical régional, pour leur projet « Osez chanter ».
Mélanger les publics

« L'enjeu de ce projet est aussi bien de faire participer des personnes qui ont une pratique régulière du chant que d'autres pour qui c'est une découverte », décrit Laure Mercoeur, directrice de Cadence. « Notre objectif est de mélanger les publics, d'attirer des amateurs du chant et habitués des Dominicains, et un public plus éloigné de la culture afin de prôner son accessibilité. Une réfugiée syrienne a rejoint le groupe, par exemple », renchérit Elisa Beardmore, chargée de communication des Dominicains. « Tout le monde est mélangé, on ne sait plus qui vient d'où et c'est finalement ça le plus important : que tout le monde chante ensemble », poursuit-elle.

Pendant six mois, Florijazz, la chorale des Dominicains, ainsi que quatre classes des écoles de Wuenheim, Kraft de Soultz, Koechlin de Buhl et Hautval de Guebwiller, vont répéter les chants qui composent le spectacle Reflections, du nom du dernier album de Voces8, ce groupe de huit chanteurs anglais qui reprend aussi bien des polyphonies de la Renaissance que du jazz ou de la pop.
Une méthode innovante

Paul Smith clame qu'il peut faire chanter n'importe qui, qu'on chante comme un rossignol ou comme une casserole. Par quel miracle ? Grâce à la méthode Voces8 qu'il a lui-même créée et qui consiste en des exercices simples de respiration, d'échauffements vocaux, de percussions corporelles et d'improvisation. Le but est de faire le lien entre l'éveil des enfants à la musique et leur apprentissage scolaire.

« Je me suis beaucoup inspirée de sa méthode pour l'apprentissage de la musique à mes élèves, mais également pour ma pratique générale en classe », abonde Laurie Haensch, enseignante à l'école Koechlin de Buhl, qui a déjà participé au projet l'année passée. « Il transmet les choses de manière très naturelle, par la gestuelle, avec des ruptures, en faisant des pauses régulières car il sait que les enfants ont un temps d'attention limité. »

D'abord chanteur au sein de la chorale Voces8, Paul Smith a quitté ses rangs en 2016 pour se consacrer entièrement aux projets pédagogiques menés par la Fondation Voces8. « Il y a un réel problème autour de l'éducation musicale des jeunes, autant en Angleterre qu'en France », constate Paul Smith. « Enfant, j'ai eu la chance de pouvoir intégrer le choeur de Westminster Abbey. J'estime que désormais, il est de ma responsabilité et de celle de Voces8, d'offrir les mêmes chances aux jeunes et de travailler avec eux. »
Une expérience enrichissante

Le chef de choeur travaille sur 25 à 30 projets par an, à travers le monde, et s'enthousiasme pour chacun d'entre eux. Après les Dominicains, il retourne dans son Angleterre natale, du côté de Cambridge, pour animer un atelier avec des étudiants en musicologie dans la prestigieuse université, puis revient en France, à Paris d'abord, pour un projet qui inclut 1 500 personnes et enfin à Nantes pour un autre concert. Et ce n'est son programme que sur sept jours ! Pourtant, cela n'entache en rien la simplicité et l'accessibilité de cette sommité dans son domaine.

De retour dans le réfectoire d'été des Dominicains, les adultes ont attaqué les chants du spectacle Reflections, qui est « une invitation au rêve et au voyage », selon les termes de son créateur. La répétition se passe dans la bonne humeur avec ce flegme et cet humour si propre aux Anglais. « Je viens uniquement pour Paul Smith », affirme sans détour Virgile Vebrel, membre de la chorale des Dominicains. « J'apprécie l'originalité de son approche. Il apporte sa science de la musique et un répertoire très éclectique. On est surpris, on attend d'être surpris », commente-t-il emballé.

Une approche qui fait mouche également du côté des scolaires. Le lendemain, c'est dans la nef des Dominicains que les quatre classes participantes se retrouvent. L'apprentissage débute par la découverte du lieu, inconnu pour la plupart d'entre eux. « Ce projet est une expérience extrêmement riche pour les élèves », commente Laurie Haensch. « C'est l'occasion de parler du site des Dominicains, mais aussi du groupe Voces8 et de ses compositions. » L'enseignante se souvient que la rencontre avec les artistes fut ce qui a le plus marqué ses élèves l'année dernière. Comme si, en les voyant, ils avaient mesuré l'importance de leur rôle dans cette chorale et qu'ils ne jouaient pas seulement devant leurs parents comme lors d'une kermesse scolaire, mais devant un « vrai » public venu voir des chanteurs professionnels.
Répéter, encore et encore

Ce n'est d'ailleurs que la veille du concert que tout ce beau monde se rencontre et répète ensemble. Pendant les mois qui précèdent le concert, outre Paul Smith qui dirige trois répétitions, ce sont les chefs de choeur des chorales et les enseignants qui prennent le relais. Ils sont formés par le directeur artistique à la méthode Voces8; à eux alors de la transmettre à leurs groupes et de travailler les chants. « Nous répétons une à deux fois par semaine pour permettre aux enfants de mémoriser les airs des chansons », précise Laurie Haensch. « Il n'y a qu'un seul chant en français, tous les autres sont en anglais et en latin. Il est donc très important pour nous, enseignants, de bien assimiler la technique de Paul. »

Contrairement aux adultes, les enfants n'ont pas de partitions et travaillent uniquement à l'oreille, dans des langues qu'ils ne maîtrisent pas. Pour pallier cela, l'Anglais découpe les paroles, les répète bien distinctement jusqu'à ce qu'elles soient assimilées par les élèves.

Et ça marche. Enfants comme adultes prennent un plaisir non dissimulé pendant la répétition, s'amusent avec cet Anglais dynamique qui les dirige et les corrige, toujours avec bienveillance. On en viendrait presque à oublier nos cours de flûte barbants et on ne saurait que trop vous conseiller de découvrir ce chef et son groupe hors normes.
Sophie GILLIG Plus web Voir notre diaporama sur notre site Internet

 

 
 

 

Grand Est  Agriculture La Coordination Rurale boycotte les élections à la MSA

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:02:01

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Grand Est  Agriculture
La Coordination Rurale boycotte les élections à la MSA
 

 
La Coordination Rurale n'a pas présenté de liste pour les élections des délégués cantonaux de la Mutualité Sociale Agricole dans le Grand Est.

À la veille de la clôture du scrutin qui s'est déroulé du 20 au 31 janvier, le syndicat agricole explique les raisons de son boycott. « Nous ne voulons pas cautionner ce système dont les prestations ne sont pas à la hauteur des attentes des agriculteurs qui, pourtant, le financent par de lourdes cotisations sociales. Et nous ne voulons pas participer à cette mascarade de démocratie », explique la CR dans un communiqué, dénonçant « le syndicat unique qui gouverne sans partage » la MSA. La Coordination Rurale du Grand Est espère que « la baisse de taux de participation qui s'annonce », servira « d'électrochoc ».

 

 
 

 

Soultz Associations Les médaillés de l'Omecas

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 05:53:35

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Soultz Associations
Les médaillés de l'Omecas
Lors de la fête des associations à la halle aux blés à Soultz, l'Omecas (Office municipal pour l'encouragement à la culture aux arts et aux sports) a convié ses associations membres pour la cérémonie du mérite sportif et culturel 2019.
 

 
La médaille associative du conseil départemental pour Christian Reinprecht.
Organisée traditionnellement en début d'année, cette manifestation vise à mettre à l'honneur les habitants de Soultz qui, dans leur discipline, ont obtenu de bons résultats lors de l'année écoulée.

L'édition 2019 a vu la remise de près de 150 médailles à des sportifs issus de 10 associations. Parmi les lauréats, certains ont âprement défendu les couleurs de la cité soultzienne et ont remporté des places d'honneurs au niveau régional voir national.

Chaque année, l'Omecas remet un prix spécial à des personnes méritantes. Cette année, son président Christian Reinprecht a remis un prix spécial au club de handball local pour l'obtention de son label d'argent en ce qui concerne la préparation des jeunes.
Christian Reinprechtà l'honneur

Un autre prix a été également remis au président de l'UNC, Wlady Kos. Outre son implication dans l'association patriotique, il est membre de longue date dans plusieurs associations locales.

La conseillère départementale Karine Pagliarulo a profité de cette cérémonie pour remettre la médaille du Mérite associatif du conseil départemental à Christian Reinprecht, notamment pour son action en tant que président de l'Omecas, mais également chez les sapeurs-pompiers et à la batterie fanfare.

Le maire Marcello Rotolo et son adjoint Joël Heydel ont souligné le dynamisme associatif de la commune. Ils ont félicité tous ceux qui avaient été promus mais également les parents et encadrants des associations.
J.-P.R.

 

 
 

 

Les médaillés de l'Omecas

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:09:13

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Les médaillés de l'Omecas
 

 
Organisée traditionnellement en début d'année, cette manifestation vise à mettre à l'honneur les habitants de Soultz qui, dans leur discipline, ont obtenu de bons résultats lors de l'année écoulée.

L'édition 2019 a vu la remise de près de 150 médailles à des sportifs issus de 10 associations. Parmi les lauréats, certains ont âprement défendu les couleurs de la cité soultzienne et ont remporté des places d'honneurs au niveau régional voir national.

Chaque année, l'Omecas remet un prix spécial à des personnes méritantes. Cette année, son président Christian Reinprecht a remis un prix spécial au club de handball local pour l'obtention de son label d'argent en ce qui concerne la préparation des jeunes.
Christian Reinprechtà l'honneur

Un autre prix a été également remis au président de l'UNC, Wlady Kos. Outre son implication dans l'association patriotique, il est membre de longue date dans plusieurs associations locales.

La conseillère départementale Karine Pagliarulo a profité de cette cérémonie pour remettre la médaille du Mérite associatif du conseil départemental à Christian Reinprecht, notamment pour son action en tant que président de l'Omecas, mais également chez les sapeurs-pompiers et à la batterie fanfare.

Le maire Marcello Rotolo et son adjoint Joël Heydel ont souligné le dynamisme associatif de la commune. Ils ont félicité tous ceux qui avaient été promus mais également les parents et encadrants des associations.
J.-P.R.

 

 
 

Colmar Solidaires avec France Alzheimer à l'église Saint-Matthieu

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:38:38

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Colmar Solidaires avec France Alzheimer à l'église Saint-Matthieu
 

 
L'ensemble de cuivres du conservatoire de Colmar. DR
L'ensemble de cuivre du Conservatoire de Colmar, sous la baguette de Philippe Spannagel, le guitariste strasbourgeois de jazz Bernard Struber, la chorale européenne « Tous en choeur » et l'association « Scène et voix » seront réunis à l'affiche d'un grand concert de solidarité, dimanche 2 février à 17 h à l'église Saint-Matthieu de Colmar. L'initiative en revient au Rotary club Colmar Doyen, qui veut soutenir l'action de l'association France Alzheimer 68. Il s'agit de financer un « séjour répit » aux Trois-Épis pour les malades et leurs aidants. Le concert s'inscrira aussi dans le programme des commémorations de la libération de Colmar.

Le programme fera notamment la part belle au jazz des années 30 à 50, avec des compositions d'Irving Berlin, Louis Prima (Sing, Sing, Sing, avec la chorale européenne), ou encore Django Reinhardt et Benny Goodman, avec pour ces derniers le renfort de Bernard Struber à la guitare solo. L'ensemble de cuivre mettra aussi à l'honneur Elvis Presley, à l'occasion d'un medley arrangé par Peter Kleine Schaars, ou encore Quincy Jones. Une partie du programme, enfin, sera dédiée à Edith Piaf, avec les solistes de Scène et voix et la chorale européenne.
Y ALLER Le 2 février à 17 h à l'église Saint-Matthieu à Colmar. Entrée : 15 EUR. 7 EUR pour les moins de 12 ans. Réservations au 06.30.05.16.83, 06.79.05.13.07 ou sur rotary-colmar.org

Weckolsheim 70 personnes pour la fête des seniors

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:02:56

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Weckolsheim   70 personnes pour la fête des seniors
 

 
Près de 70 personnes, invitées par la municipalité de Weckolsheim, ont participé à la fête des seniors qui s'est déroulée dimanche 26 janvier à la boîte à Sel à Volgelsheim.

Arlette Bradat, maire, les a accueillis en rendant hommage aux doyens du village. Candidate aux prochaines élections, elle a précisé qu'elle n'évoquerait pas les travaux réalisés ni les futurs projets et s'est contentée de rappeler l'état civil de l'année 2019. Elle a remercié tous les bénévoles présents pour leur engagement au service de leurs concitoyens.

Après le repas, les aînés ont pu danser sur des airs d'autrefois ou des airs plus récents grâce à l'animateur musical, Pascal Mourey.

Au cours de la journée, Eric Straumann, député, et Betty Muller, conseillère départementale, n'ont pas manqué d'entourer les aînés.

 

 
 

Mulhouse Lumière sur le chemin des Cordiers et la rue Coubertin

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 06:05:21

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Mulhouse   Lumière sur le chemin des Cordiers et la rue Coubertin
 

 
La piste cyclable du chemin des Cordiers est désormais éclairée pour la plus grande sécurité des cyclistes et des joggeurs Photo L'Alsace /A. L.
Ce mardi soir, à la tombée de la nuit, Antoine Viola, maire de Brunstatt-Didenheim et Michèle Lutz, maire de Mulhouse, se sont donné rendez-vous sur la piste cyclable, chemin des Cordiers, à la limite intercommunale, entre Mulhouse et Brunstatt-Didenheim, pour actionner les candélabres d'un nouvel éclairage qui ravira cyclistes et piétons, nombreux à emprunter ce tronçon de voie verte.

« Ce geste n'est que symbolique mais important pour les deux communes pour un déplacement futur et quotidien. Un lien entre la ville centre et les villes noyaux en périphérie », a fait remarquer Antoine Viola en saluant les élus, les membres de la commission participative Développement durable et les agents des services techniques des deux collectivités qui ont assuré, en interne, la maîtrise d'ouvrage et d'oeuvre des travaux, sur les bans communaux respectifs.

Michèle Lutz a remercié son hôte pour son « hospitalité » en précisant : « Nous sommes ici à Brunstatt pour encourager ce mode de mobilité douce mais aussi pour assurer la sécurité, l'une de nos priorités. C'est un exemple de coopération entre les deux villes par une transition écologique et une économie d'énergie. »
Route de délestage

Pour les Brunstattois, comme pour les Didemers, le chemin des Cordiers, prolongé par la rue Pierre-de-Coubertin, est une route de délestage de l'avenue d'Altkirch qui permet de relier le sud de la commune de Brunstatt-Didenheim aux axes de l'agglomération mulhousienne et notamment la gare et les zones commerciales, en venant de la rue Arthur-Ashe.

Cet axe routier, situé entre le carrefour giratoire de la rue de Dornach et le pont de la Fonderie, a fait l'objet d'un aménagement routier bordé de la voie verte Eurovélo 6, piste cyclable très fréquentée.

En collaboration avec la Ville de Mulhouse, la mise en place d'un réseau d'éclairage public permet de sécuriser la piste cyclable et piétonne pour les déplacements de nuit ainsi que l'harmonisation et la continuité de l'éclairage public sur ce tronçon, entre les deux territoires.

Pour cette mise en place, cinq semaines de travaux ont été nécessaires durant le dernier trimestre 2019, avec 20 candélabres sur 425 m à Brunstatt-Didenheim et sept candélabres sur 220 m à Mulhouse. Pour la première commune, le montant des travaux s'élève à 65 000 EUR - dont 42 000 EUR en matériel d'éclairage et pour la deuxième, 32 000 EUR.

Le chantier chemin des Cordiers a été réalisé intégralement par les services techniques de la commune de Brunstatt-Didenheim (pôles électricité et voirie), en étroite collaboration avec la direction voirie et conception urbaine de la Ville de Mulhouse.

L'installation de fourreaux, réalisée en régie municipale, a été complétée par des potences pour une diffusion de lumières leds sur l'ensemble du parcours cyclable entre les deux villes. Ceci dans la ligne esthétique de la voie sud de Mulhouse. Les luminaires à leds sont dotés d'une gradation sur cinq paliers en coeur de nuit, permettant une économie de consommations de 42 %.

Et soudain, se rappelant des paroles du livre de la Genèse, Michèle Lutz n'eut plus qu'à dire « Que la lumière soit ». Et la lumière fut !
Adrien LERCH

 

 
 

Colmar Deux kilos d'héroïne livrés à trottinette au centre-ville

Publié dans le panorama le Vendredi 31 janvier 2020 à 05:59:52

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Colmar  Deux kilos d'héroïne livrés à trottinette au centre-ville
 

 
Le dealer avait fait installer une selle sur sa trottinette pour gagner en confort.  DR
L'histoire ne manque pas de selle, puisque cet homme de 37 ans a aussi trafiqué... son engin de déplacement pour y installer une place assise, afin de gagner en confort. Ce qui est formellement interdit - sous peine d'amende - pour les véhicules non homologués pour la route, ne disposant pas de rétroviseurs ni de carte grise et n'impliquant pas le port d'un casque.

Mais c'est aussi, et surtout, une malheureuse histoire de toxicomanes. L'enquête menée par la BSU (brigade de sûreté urbaine) de Colmar a conduit les policiers jusqu'à un habitant de Colmar, domicilié au coeur du centre historique, à quelques dizaines de mètres du palais de justice... Accro à l'héroïne, c'est manifestement pour financer sa consommation qu'il livrait à des clients aux quatre coins du centre-ville, vraisemblablement à domicile ou en fixant des rendez-vous. Mauvais gestionnaire, il n'aurait pas tiré de bénéfices de ce trafic, une fois déduite sa forte consommation.
Voisin du palais de justice

Appréhendé en flagrant délit de transaction illicite, toujours dans le quartier centre, ce mardi vers 14 h donc en plein jour, il a admis avoir écoulé plus de deux kilos de poudre blanche ces douze derniers mois, à une quinzaine de clients dont cinq ont été auditionnés. Lors de la perquisition à son domicile, 40 grammes d'héroïne ont été trouvés.

Déjà connu pour des affaires de stupéfiants, il a été déféré ce jeudi puis placé en détention provisoire, et devrait être jugé ce vendredi en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Colmar.
Jean-Frédéric SURDEY