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L'impossible bilan de la mesure

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:46:18

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L'impossible bilan de la mesure
 

 
Photo  Julio PELAEZ
Limiter la vitesse à 80 km/h, est-ce que ça marche ? Le débat reste tendu. Et pas tranché, faute, au moins, de recul.

En toute logique, la vitesse étant un facteur d'accident, la réduire diminue soit le nombre de drames, soit leur gravité, soit les deux. Selon le « modèle de Nilsson », une réduction de la vitesse moyenne de l'ensemble des automobilistes de 1  % seulement entraîne une baisse de 2  % du nombre d'accidents, de 3  % du nombre de blessés et de 4  % du nombre de morts.

Un chiffre éloquent, comme le rappelle Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière (lire ci-contre) : « Ceux qui reviennent à 90 km/h choisissent de sacrifier des vies ».

De son côté, l'association 40 Millions d'automobilistes, vent debout contre les 80 km/h depuis des années, dit tout à fait autre chose : « D'autres départements suivront et prouveront que le retour à 90 km/h ne provoquera pas de reprise de l'accidentalité », souligne Daniel Quéro, président de l'association. Et d'insister : « La réalité est implacable, entre 2013 et aujourd'hui, le nombre d'accidents est resté précisément le même. Il est donc totalement faux d'affirmer que la mesure du 80 a pu sauver des vies », conclut Pierre Chasseray, délégué général de l'association.

Alors qui dit vrai ? Le modèle Nilsson se vérifie, de façon empirique. Quant aux chiffres de 2013 et 2018, ils peuvent difficilement établir un lien avec une mesure entrée en vigueur mi-2018, amendée, et rapidement « biaisée » par le mouvement des gilets jaunes. Lors des premiers mois de la mesure, le délégué interministériel à la Sécurité routière, Emmanuel Barbe, comptait lui, 200 morts de moins sur les 11 premiers mois de 2018 par rapport à la même période de 2017. Soit une baisse d'environ 7  %. Seules des données sur plusieurs années, tenant compte des lieux et contextes des accidents, peuvent permettre de déterminer l'efficacité de la mesure. Ce qui s'annonce difficile dans une France littéralement « à deux vitesses ».

 

 
 

Sécurité routière La mesure pose de nombreuses questions techniques, financières, politiques... et juridiques 80 ou 90: une France à 2 vitesses ?

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:07:25

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Sécurité routière La mesure pose de nombreuses questions techniques, financières, politiques... et juridiques
80 ou 90: une France à 2 vitesses ?
La limitation à 80 km/h devait s'appliquer sur toutes les routes à double sens sans séparateur central : face à la fronde des départements, le gouvernement avait accepté de leur laisser la main. Un quart environ a décidé de revenir aux 90 km/h... mais rien n'est simple.
 

 
Outre son coût financier -- quelques centaines d'euros par panneau -- le retour à 90 km/h de la vitesse maximale sur le réseau secondaire ne fait pas l'unanimité.
C'est fait : les départements peuvent désormais repasser la vitesse maximale sur leurs axes secondaires à 90 km/h. Cinq d'entre eux se sont déjà lancés, dont les Deux-Sèvres : « C'est une mesure de bon sens qui a été très étudiée », insiste Gilbert Favreau, président du département. Seuls 246 km de routes -- sur 4 000 gérés par le département -- sont concernés. Parce que la mesure « de bon sens » n'est pas si simple : entre les enjeux techniques, financiers, mais aussi politiques, la transition s'annonce longue. Et surtout, inégale.
Pour, contre, bien au contraire...

Avec la Haute-Marne et la Seine-et-Marne, premiers à dégainer début janvier, la Charente, les Deux-Sèvres et l'Hérault sont les cinq départements à revenir aux 90 km/h. Une vingtaine d'autres devraient suivre. Dans une cinquantaine de collectivités, on réfléchit, consulte, vote, discute avant de se prononcer. Vingt départements ont tranché : ils resteront à 80 km/h -- et pas toujours au nom de la sécurité routière.
Une fronde anti-80 km/h

Retour en arrière : au 1er juillet 2018, la vitesse maximale autorisée baisse de 90 à 80 km/h sur toutes les routes à double sens sans séparateur central. Il s'agit surtout de départementales... mais la décision est venue de Paris. Un « passage en force », dénoncent de nombreux élus locaux, qu'ils jugent déconnecté des territoires : la fronde s'installe, préfigurant (déjà) la colère à venir des gilets jaunes. Le gouvernement poursuit l'expérimentation jusqu'à fin 2020, mais « rend » aux départements la possibilité de limiter la vitesse à 90 km/h sur « leurs » routes. À certaines conditions...
Un choix encadré...

Promulguée fin décembre, la loi d'orientation des mobilités (LOM) encadre le choix : la souveraineté est laissée aux départements, mais prévoit une liste impressionnante d'étapes et de recommandations. Si bien que beaucoup d'élus renoncent et que beaucoup hésitent encore. Et les plus hardis sont prévenus : en cas d'accident sur un tronçon revenu à 90 km/h, ils pourraient se retrouver au tribunal. Une « menace » et une « pression » dénoncées, entre autres, par le président de la Côte-d'Or, François Sauvadet.
... et coûteux ?

Panneaux, aménagements, études... Revenir aux 90 km/h a aussi un coût : 50 000 EUR pour les Deux-Sèvres, 200 000 en Charente, 500 000 en Seine-et-Marne. Et même... 300 millions d'euros (!) pour la Nièvre, selon son président Alain Lassus, qui a finalement renoncé à revenir aux 90 km/h et dénonce « une patate chaude » refilée aux élus locaux.
Un pays coupé en deux

Jusqu'ici, tout était simple : hors cas particulier, la limitation était à 50 en agglomération, 90 sur route, et 130 sur autoroute. Mais maintenant... les routes risquent d'enchaîner sans discontinuer les tronçons à 80 et 90 km/h, sans logique particulière, selon la décision de chaque département prise pour chaque tronçon.
Un fort enjeu politique

Quant aux élus, outre les risques judiciaires et financiers, ils s'interrogent aussi sur le message politique : leurs électeurs pourront-ils leur reprocher leur décision -- quelle qu'elle soit -- en termes de sécurité routière ? À quelques semaines des municipales et, surtout, des élections départementales, en 2021, beaucoup préfèrent temporiser.
J. C.

 

 
 

 

Brigitte Klinkert aux agents : « 351 dodos et on y sera »

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:07:51

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Brigitte Klinkert aux agents : « 351 dodos et on y sera »
 

 
Brigitte Klinkert, présidente du Département du Haut-Rhin, a présenté pour la troisième fois ses derniers vœux aux agents du Département, avant le passage à la Communauté européenne d’Alsace le 1 er janvier 2021.  Photo L’Alsace /Karine FRELIN
Un petit pin's représentant le « A » de l'Alsace offert à l'entrée de la salle du Quartier Plessier à Altkirc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et voilà que les agents du Département du Haut-Rhin se projettent vers leur nouveau défi. Pour eux, il commencera dans un peu plus de 300 jours, « 351 dodos », souriait, jeudi dernier, Brigitte Klinkert, présidente du Département du Haut-Rhin, pour symboliser l'impatience presque enfantine qui agite la collectivité en ce moment. Car le 1er  janvier 2021, la présidente rendra son écharpe pour faire entrer le Haut-Rhin dans la Collectivité européenne d'Alsace (CEA).

Quelque 200 membres du personnel de tous horizons sont venus assister à la dernière cérémonie de voeux de leur présidente, dernière à plusieurs égards puisqu'il s'agissait aussi de la troisième dans le département, après Colmar le 14 janvier et Riedisheim le 9.
Rien ne changera vraiment pour les agents

Entourées de Rémy With, son premier vice-président, et des conseillers départementaux des cantons d'Altkirch (Nicolas Jander), Brunstatt (Bernadette Groff) et Saint-Louis (Pascale Schmidiger), Brigitte Klinkert et sa directrice générale des services, Stéphanie Tachon, ont évoqué « un état d'esprit particulier » dans cette « année de préparation et de préfiguration de la CEA » et de « création d'un service public alsacien ».

L'intérêt général, c'est bien ce que continueront de servir les agents du Département qui savent déjà que rien ne changera concrètement pour eux, dans leur quotidien professionnel. Hormis un nouveau logo, des responsables de service communs aux anciens Haut-Rhin et Bas-Rhin. Et quelques transferts de compétences, comme la gestion et l'entretien des autoroutes A35 et A36. Pas inquiets, donc, les personnels du Département, qui ont sereinement fêté le passage à 2020. Ils savent que « tous les départements français vous observent », leur a rappelé Brigitte Klinkert et qu'ils vont « répondre aux souhaits exprimés par nos concitoyens de faire figurer l'Alsace sur la carte de France ».
Karine FRELIN

Macron en Israël,

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:52:38

Macron en Israël

ANNIVERSAIRE - 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz-Birkenau 

Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, le vice-président américain Mike Pence: Israël accueille une quarantaine de dirigeants cette semaine pour marquer le 75e anniversaire de la libération du camp nazi d’Auschwitz, l’un des plus grands rassemblements de leaders jamais organisés à Jérusalem.

Outre la crise régionale, avec la récente montée des tensions entre les Etats-Unis et l’Iran, les dirigeants mondiaux auront un aperçu de la crise politique en Israël, qui se dirige en mars vers ses troisièmes législatives en moins d’un an après deux scrutins ayant placé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son rival Benny Gantz au coude-à-coude et incapables de rassembler une majorité.

Dans ce contexte, et pour ne pas montrer de préférence dans cette joute électorale, le président français Emmanuel Macron rencontrera M. Netanyahu et M. Gantz, ancien chef de l’armée, à la tête du parti centriste "Bleu-Blanc".

Société Inégalités Riches - pauvres : l'écart se creuse

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:11:36

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Société Inégalités
Riches - pauvres : l'écart se creuse
Les 2 153 milliardaires dans le monde sont plus riches que 4,6 milliards d'humains. En France, les sept milliardaires les plus fortunés ont autant de richesses que les 30  % des Français les moins aisés. Les inégalités s'aggravent en France et dans le monde, d'après le dernier rapport d'Oxfam.
 

 
Entre 2017 et 2018, 400 000 personnes ont basculé sous le seuil de pauvreté en France. Le tauxde pauvreté est passé en un an de 14,1  % à 14,7  %.
Les inégalités ont encore progressé, dans le monde comme en France. En 2019, les milliardaires de la planète, c'est-à-dire seulement 2 153 personnes, se sont partagé plus de richesses que 4,6 milliards de personnes. Le fossé entre les plus riches et les plus pauvres continue de se creuser, d'après un rapport d'Oxfam publié ce lundi.

L'ONG dénonce « un système économique sexiste et injuste qui valorise la richesse d'une minorité privilégiée, constituée d'hommes principalement ».

Le rapport insiste sur les inégalités dont les principales victimes sont les femmes, partout dans le monde. Selon Oxfam, la richesse combinée des 22 hommes les plus fortunés sur la planète est supérieure à celle de l'ensemble de la population féminine d'Afrique.
En France aussi

La France n'échappe pas à cette concentration des richesses. L'écart entre les riches et les pauvres s'est encore accentué dans l'Hexagone. D'après Oxfam, les sept milliardaires français les plus fortunés possèdent autant que les 30  % des Français les plus pauvres. Ces ultra-privilégiés se sont encore enrichis, tandis que la pauvreté gagne du terrain. Il y a deux ans, il fallait huit milliardaires pour arriver au même cumul de richesse. D'après l'Insee, les inégalités sont reparties à la hausse en France en 2018. Leur progression n'avait pas été aussi importante depuis 2010. Entre 2017 et 2018, 400 000 personnes ont basculé sous le seuil de pauvreté. Le taux de pauvreté est passé en un an de 14,1  % à 14,7  %. Cette hausse s'explique en partie par la diminution des allocations logement dans le parc HLM, selon l'Insee.
« Les 5 EUR d'APL, je le traînecomme un boulet »

« Les choix sociaux et fiscaux du président aggravent les inégalités », affirme Oxfam. Le rapport de l'ONG vient conforter l'image de « président des riches » qui colle à la peau d'Emmanuel Macron depuis la suppression de l'ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) et la baisse de 5 euros des APL (Aide personnalisée au logement). « Je sais, les 5 euros d'APL, je le traîne comme un boulet », a lui même reconnu le chef de l'État, en faisant son mea culpa devant des étudiants d'Amiens, sa ville natale, en novembre dernier.
Luc CHAILLOT

 

 
 

 

Social Conflit Retraites : attention, hautes tensions

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:09:07

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Social Conflit
Retraites : attention, hautes tensions
Actions contre le président et ses ministres, tensions entre syndicats, et même à l'intérieur de la CGT, après une nouvelle intrusion au siège de la CFDT revendiquée par des militants CGT Énergie :la grève s'essouffle,le climat s'alourdit.
 

 
Le siège de la CFDT à Paris a encore fait l'objet d'une intrusion ce lundi, cette fois assortied'une coupure de courant.
des militants syndicaux qui s'en prennent à un autre syndicat... C'est arrivé encore ce lundi à Paris. Une quinzaine d'individus encagoulés ont investi lundi matin le siège de la CFDT à Paris, et ont coupé l'électricité. Cette fois, l'opération-commando, qui a duré un quart d'heure, a été revendiquée par les neuf syndicats CGT Énergie d'Île-de-France. Sur place, les « envahisseurs » n'ont rien dit, mais ont laissé des tracts dénonçant le soutien de la CFDT à un régime de retraites universel à points.

Ils ont surtout posté sur les réseaux sociaux ce message avec des mots très mal vécus par les adhérents de la CFDT : « C'est la collaboration de classe qui a été plongée dans l'obscurité ».

Les « envahisseurs » ont agi quelques heures après le dépôt de plainte du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger pour une première intrusion vendredi d'opposants à la réforme des retraites, revendiquée par la Coordination RATP-SNCF. La CGT Énergie répondait en quelque sorte à Laurent Berger, qui considère cette nouvelle attaque « inacceptable ».
Malaise à la CGT

Surtout, les militants de la CGT Énergie mettent en difficulté le secrétaire général du syndicat, Philippe Martinez, qui avait dés- approuvé le coup de vendredi dernier. « Il ne tient pas sa base », fustige un cadre de la CFDT. La direction nationale de la CGT s'est désolidarisée de cet acte : « Ce genre d'opération n'apporte rien au combat, voire même peut être contre-productive », estime le secrétaire confédéral Fabrice Angeli. Du côté de la Coordination SNCF-RATP, qui réunit des militants CGT et Sud, essentiellement à Paris, on maintient l'offensive : « La CFDT n'est pas du côté des grévistes mais du côté de ceux qui portent plainte contre ceux qui luttent [...], qui n'ont rien d'autre à proposer que la répression sociale ».
Radicalité

Après 48 jours de conflit, face au reflux des grèves et des défilés, les opposants les plus déterminés à la réforme des retraites durcissent leurs actions, ciblant le président et tous ceux qui s'en approchent (lire ci-contre). « Ce sont des actions d'interpellation dynamiques et fortes, mais pour moi, le terme de violence ne s'applique pas », justifie Eric Beynel, porte-parole du syndicat Solidaires, qui n'entend pas relâcher la pression. Grève ou pas.

 

 
 

 

social  Protestation contre la réforme des retraites À la recherche d'un nouveau souffle

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:08:18

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social  Protestation contre la réforme des retraites
À la recherche d'un nouveau souffle
Cette semaine, en amont de la journée nationale interprofessionnelle de grève et de manifestations de vendredi, les syndicats opposés à la réforme des retraites appellent à trois défilés nocturnes en Alsace.
 

 
Jeudi dernier, à Mulhouse, près de 600 personnes ont manifesté contre le projet de réforme des retraites à la lueur des flambeaux.
L'intersyndicale CGC-CGT-FO-FSU-Solidaires opposée au projet de système universel de retraites par points veut faire du vendredi 24 janvier, jour de la présentation du projet de loi controversé en conseil des ministres, un nouveau temps fort de la mobilisation engagée le 5 décembre. Pour cette septième journée nationale interprofessionnelle de grève et d'actions, deux manifestations sont d'ores et déjà prévues en Alsace : à Strasbourg, où près de 3 000 personnes ont manifesté jeudi dernier, le rendez-vous est fixé à 14 h place de la Bourse pour un défilé en direction de la place Kléber ; à Mulhouse, la manifestation doit prendre son envol dès 13 h 30 place de la Bourse.

Ce même vendredi, à Strasbourg, les enseignants, en lutte contre la réforme des retraites et les réformes engagées par le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, ont décidé de tenir une nouvelle assemblée générale à 10 h sur le campus universitaire. Ils rejoindront ensuite un rassemblement organisé à partir de 11 h devant le rectorat de Strasbourg, rue de la Toussaint. En début d'après-midi, ils iront grossir les rangs de la manifestation interprofessionnelle en centre-ville.
Marches aux flambeaux à Sélestat, Strasbourg et Mulhouse

Du côté de la SNCF, où la circulation des TER et TGV est redevenue normale après sept semaines de perturbations, les syndicats de cheminots exigeant le retrait de la réforme n'entendent pas pour autant baisser les bras : « Après 46 jours de grève, cela pique chez beaucoup de gens. On fait donc une pause avant de repartir plus fort ! », indiquait lundi un responsable régional de SUD Rail qui s'attend à un retour en force des grévistes ce vendredi.

Dans l'immédiat, pour « occuper l'agenda » mais aussi pour tenter d'élargir et relancer la mobilisation, qui présentait à la fin de la semaine dernière des signes d'essoufflement, les organisations syndicales misent également sur de nouvelles formes d'actions. L'intersyndicale bas-rhinoise appelle ainsi à une manifestation-action ce mercredi 22 janvier à 14 h au départ de la place de la Gare à Strasbourg. « Des arrêts et prises de parole auront lieu devant des bâtiments représentant différents secteurs professionnels en lutte : gare, rectorat, finances publiques, tribunal judiciaire, etc. », annonce-t-elle.

S'y ajoutent également trois nouvelles marches aux flambeaux qui, à l'instar de celle organisée jeudi dernier à Mulhouse, sont programmées mercredi 22 janvier à Sélestat (17 h, place Vanolles) et jeudi 23 janvier à Strasbourg (17 h 30, place Kléber) et Mulhouse (17 h 30, place de la Réunion). La semaine dernière, ce type de protestation nocturne, clin d'oeil aux « marches aux flambeaux » du 14 juillet qui commémorent la prise de la Bastille par le peuple de Paris, avait déjà essaimé à travers l'Hexagone...
J-F.C. et X.T.

 

 
 

 

Avocats : la grève se durcit encore

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:15:03

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Avocats : la grève se durcit encore
 

 
Quelque 400 affaires (250 civiles et 150 pénales) ont été renvoyées au tribunal judiciaire de Colmar depuis le début de la grève des avocats du barreau de Colmar, commencée le 6 janvier et prolongée jusqu'à ce dimanche 26 janvier inclus. Cette grève « dure, concernant toutes les audiences » à de rares exceptions près, s'est encore durcie puisque les avocats ne sont plus du tout présents lors des audiences de comparutions immédiates.

Exceptionnellement autorisé à prendre la parole ce lundi lors de l'audience solennelle de rentrée du tribunal judiciaire, le bâtonnier a d'abord souligné que « cette proposition extrêmement appréciée par l'ensemble du barreau est représentative de nos bonnes relations. Ce mouvement n'est absolument pas dirigé contre les magistrats, qui en subissent les conséquences avec les personnels de greffe ». Me Sacha Rebmann a rappelé le souhait des avocats de « conserver notre régime de retraite autonome, qui ne coûte pas un euro au contribuable. Il est impératif que le gouvernement entende ce cri d'alerte sans précédent de la profession ».

 

 
 

 

Éducation  Grève Nouveau bac : des perturbations

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:09:44

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Éducation  Grève
Nouveau bac : des perturbations
Les premières épreuves du nouveau bac ont été perturbées ce lundi. Dans certains établissements, elles ont même dû être reportées.
 

 
Le nouveau bac est lancé : de nombreux élèves de Première ont passé ce lundi les premières épreuves de contrôle continu comptant pour la note finale.
400 lycées concernés

Celles-ci ne se sont pas déroulées sans heurts. Depuis plusieurs jours des appels à « faire barrage » à ce nouveau bac, décidé par le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer, circulaient. Grève de surveillance, refus de corriger les copies ou de transmettre les notes : les opposants envisageaient les mêmes modes d'action qu'au moment des corrections du baccalauréat en juin, qui avaient créé de la confusion.

Finalement, selon le ministère, une quarantaine de lycées ont été perturbés temporairement et dix ont reporté partiellement ou totalement les épreuves. Le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire, évoquait des perturbations de divers ordres dans « 40  % des établissements qui passaient les épreuves ». Au total, 400 lycées (sur plus de 4 000) étaient concernés lundi par ce passage d'épreuves.

Ces premières épreuves de contrôle continu, les « E3C » dans le jargon, doivent s'étaler sur un mois et demi en fonction des lycées. Elles portent sur l'histoire-géographie, les langues vivantes, ainsi que sur les mathématiques pour les élèves de la voie technologique. Ces examens comptent pour 30  % de la note finale du nouveau bac.
« Ruptures d'égalité »

Fermement opposé à la réforme, le Snes-FSU a notamment dénoncé des « conditions matérielles de passage des épreuves déplorables », des « inquiétudes sur la dématérialisation de copies », des « fuites de sujets », ou encore des « ruptures d'égalité manifestes » entre élèves. Dans l'académie d'Orléans-Tours, une inspectrice d'académie a orienté les révisions des élèves, en précisant les chapitres et les thèmes sur lesquels porteraient les sujets. Du côté des parents d'élèves, la FCPE, principale fédération, demande « un ajournement des épreuves, en raison de cette impréparation ».

 

 
 

 

CLIMAT Convention citoyenne Un adolescent alsacien face au président Macron

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:10:47

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CLIMAT Convention citoyenne
Un adolescent alsacien face au président Macron
 

 
Jocelyn Brocker, 16 ans, membre de la convention citoyenne pour le climat, a posé une question au président Macron, le vendredi 10 janvier à Paris.
Jocelyn Brocker est le cadet des quatre Alsaciens tirés au sort pour participer à la convention citoyenne pour le climat. Et pour cause, ce jeune homme de Châtenois est âgé de 16 ans. Comme les Mulhousiennes qui témoignaient dans nos colonnes (DNA du16 décembre), il a écouté l'intervention du président Macron, le 10 janvier au Conseil économique, social et environnemental, à Paris. Pas qu'écouté, puisqu'au moment des questions « libres », il a pris le micro. « Je lui ai demandé s'il pensait que le futur de la démocratie se trouvait dans la démocratie délibérative comme la convention citoyenne », raconte l'adolescent. Emmanuel Macron lui aurait répondu que la convention était « un test. Que si ça marchait, que cela aboutissait à quelque chose de concret, forcément, ça encouragerait à ce qu'il y ait d'autres expériences » de ce type.
« Il était étonné de notre âge »

Jocelyn Brocker raconte encore qu'ensuite, le groupe des mineurs de la convention citoyenne - ils sont sept, sur 150, et sont âgés de 16 ou 17 ans - a pu s'entretenir avec le président. Il a été question de la situation de ces lycéens, qui passeront le bac à la fin de l'année. « Il était étonné de notre âge, qu'il y ait des mineurs à la convention... Il nous a demandé comment ça se passait pour les cours, si les lycées avaient mis un dispositif en place. »

Le jeune Bas-Rhinois, scolarisé au lycée Frédéric-Kirschleger à Munster, explique avoir une décharge pour venir à Paris. « Je manque les cours du vendredi quand je suis à Paris et je dois les rattraper tout seul. » Jocelyn a trouvé celui qu'il nomme « M. le président » « très sympathique. Il sait très bien parler, il a bien réussi son discours. Il a peut-être contourné certains sujets mais, globalement, les réponses étaient là. J'ai plutôt apprécié. » Le jeune est très heureux de sa participation à la convention : « C'est une chance. C'est très riche humainement. Cela me permet de vivre des choses que je ne vis pas dans la vie ordinaire. »
A. W.

 

 
 

 

Le Modem apporte son soutien à Lara Million

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:13:15

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Le Modem apporte son soutien à Lara Million
 

 
Bruno Fuchs (deuxième à partir de la gauche), Mercedes Goetz, Alexis Hamel et Hinda Khchilaat, ce lundi après-midi, à Mulhouse. Photo L'Alsace/E.D.
Serait-ce que le suspense est un peu éventé ? Ce lundi après-midi, en tout cas, le député Bruno Fuchs ne tourne autour du pot : « Le Modem soutient Lara Million annonce-t-il d'emblée. Je soutiens Lara Million. Et même plus que ça, puisque je figurerai sur sa liste municipale. » À ses côtés, trois autres militants ou sympathisants Modem (de très fraîche date, grincent déjà les partisans centristes du ticket sortant Lutz-Rottner) : Hinda Khchilaat (chargée de recrutement dans une société d'intérim et par ailleurs très investie dans le milieu associatif), Mercedes Goetz-Degliame (directrice commerciale) et l'avocat mulhousien Alexis Hamel. La Mulhousienne Fatou Dione manque à l'appel, retenue par d'autres obligations.
Pacifier les relationsavec l'agglo

La plupart sont adhérents de fraîche date ou simples sympathisants ? La belle affaire : « Au mieux, reprend Bruno Fuchs, la section mulhousienne du Modem végète depuis six ans. Il ne s'y passe rien, il n'y a pas de ligne politique, pas d'énergie. Le Modem mulhousien ne porte aucun projet. Si je suis référent local, c'est pour changer cela. »

Dont acte, mais pourquoi avoir choisi de s'allier à Lara Million, quand plusieurs élus centristes figureront aussi sur la future liste du maire sortant Michèle Lutz ? « Sociologiquement, ces deux listes seront voisines, c'est vrai, concède le député. La différence, elle est dans l'attitude face à l'agglo : aujourd'hui, la Ville centre et Mulhouse Alsace agglomération (M2A) se font face, ce qui pénalise tous les habitants de Mulhouse. Moi, je veux sortir de ce blocage. »

En substance, l'idée est donc que l'élection de Lara Million à la mairie permettrait de pacifier les relations avec l'agglo - mais ce n'est pas tout : « Beaucoup a été fait ces dernières années pour l'hypercentre, glisse Hinda Khchilaat, mais si le projet de Lara m'a convaincue, c'est parce qu'il concerne aussi les autres quartiers. » « Je connais Lara depuis mes 14 ans, elle dit ce qu'elle fait, elle fait ce qu'elle dit. Mulhouse a vraiment de la chance d'avoir une candidate comme elle », ajoute Mercedes Goetz.

Alexis Hamel, de son côté, avoue avoir été séduit par « la variété et la qualité des compétences réunies autour de Lara » : « C'est un chef, un vrai, qui a la capacité de faire travailler les gens ensemble. » « L'équipe sortante n'a pas démérité, résume Bruno Fuchs, mais on peut faire encore beaucoup mieux. La liste que prépare Lara Million a vraiment de la gueule, vous verrez... Autour d'elle, il y a une équipe qui travaille de façon transversale, et le projet municipal qui s'y élabore répond à un vrai besoin de renaissance de l'attractivité mulhousienne. » Et du Modem local, par la même occasion ?
Emmanuel DELAHAYE

politique  Elections municipales Le Modem apporte son soutien à Lara Million

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:12:36

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politique  Elections municipales
Le Modem apporte son soutien à Lara Million
Référent local du parti centriste, le député Bruno Fuchs sera présent sur la liste municipale conduite à Mulhouse par Lara Million, de même que quatre autres adhérents ou sympathisants du Modem.
 

 
Bruno Fuchs (deuxième à partir de la gauche), Mercedes Goetz, Alexis Hamel et Hinda Khchilaat, ce lundi après-midi à Mulhouse.
Serait-ce que le suspense est un peu éventé ? Ce lundi après-midi, en tout cas, le député Bruno Fuchs ne tourne autour du pot : « Le Modem soutient Lara Million annonce-t-il d'emblée. Je soutiens Lara Million. Et même plus que ça, puisque je figurerai sur sa liste municipale. » À ses côtés, trois autres militants ou sympathisants Modem (de très fraîche date, grincent déjà les partisans centristes du ticket sortant Lutz-Rottner) : Hinda Khchilaat (chargée de recrutement dans une société d'intérim et par ailleurs très investie dans le milieu associatif), Mercedes Goetz-Degliame (directrice commerciale) et l'avocat mulhousien Alexis Hamel. La Mulhousienne Fatou Dione manque à l'appel, retenue par d'autres obligations.

La plupart sont adhérents de fraîche date ou simples sympathisants ? La belle affaire : « Au mieux, reprend Bruno Fuchs, la section mulhousienne du Modem végète depuis six ans. Il ne s'y passe rien, il n'y a pas de ligne politique, pas d'énergie. Le Modem mulhousien ne porte aucun projet. Si je suis référent local, c'est pour changer cela. »
Pacifier les relations avec l'agglo

Dont acte, mais pourquoi avoir choisi de s'allier à Lara Million, quand plusieurs élus centristes figureront aussi sur la future liste du maire sortant Michèle Lutz ? « Sociologiquement, ces deux listes seront voisines, c'est vrai, concède le député. La différence, elle est dans l'attitude face à l'agglo : aujourd'hui, la Ville centre et Mulhouse Alsace agglomération (M2A) se font face, ce qui pénalise tous les habitants de Mulhouse. Moi, je veux sortir de ce blocage. »

En substance, l'idée est donc que l'élection de Lara Million à la mairie permettrait de pacifier les relations avec l'agglo - mais ce n'est pas tout : « Beaucoup a été fait ces dernières années pour l'hypercentre, glisse Hinda Khchilaat, mais si le projet de Lara m'a convaincue, c'est parce qu'il concerne aussi les autres quartiers. » « Je connais Lara depuis mes 14 ans, elle dit ce qu'elle fait, elle fait ce qu'elle dit. Mulhouse a vraiment de la chance d'avoir une candidate comme elle », ajoute Mercedes Goetz, quasi énamourée.

Alexis Hamel, de son côté, avoue avoir été séduit par « la variété et la qualité des compétences réunies autour de Lara » : « C'est un chef, un vrai, qui a la capacité de faire travailler les gens ensemble. » « L'équipe sortante n'a pas démérité, résume Bruno Fuchs, mais on peut faire encore beaucoup mieux. La liste que prépare Lara Million a vraiment de la gueule, vous verrez... Autour d'elle, il y a une équipe travaille de façon transversale, et le projet municipal qui s'y élabore répond à un vrai besoin de renaissance de l'attractivité mulhousienne. » Et du Modem local, par la même occasion ?
Emmanuel DELAHAYE

 

 
 

 

Tribunal judiciaire de Colmar  Audience de rentrée « Après les déménagements, les changements »

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:15:26

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Tribunal judiciaire de Colmar  Audience de rentrée
« Après les déménagements, les changements »
Les grands changements attendus en 2020 ont été évoqués, ce lundi à la première audience de rentrée du tribunal judiciaire de Colmar, après une année marquée par les déménagements.
 

 
Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Colmar (au premier plan) a été exceptionnellement autorisé à s'exprimer, ce lundi à l'audience solennelle de rentrée du tribunal.
« 2019 a été l'année des déménagements, 2020 sera celle des changements », a insisté la présidente de juridiction en rappelant notamment la création place Rapp d'un quatrième site - baptisé « Champ-de-Mars » - pour le tribunal judiciaire (TJ), né de la fusion des tribunaux d'instance (TI) et de grande instance (TGI) de Colmar.

Fanny Dabilly faisait référence à cette réforme de la justice entrée en vigueur le 1er janvier, mais aussi à celles sur les peines prévues en mars, le divorce en septembre, le droit pénal des mineurs en octobre...
« Ne pas céderà la morosité »

« Non seulement l'organisation judiciaire est remodelée, mais de profondes modifications sont intervenues en matière de procédure civile dans le sens d'une simplification, comme la possibilité d'une procédure sans audience devant le tribunal, ou le développement des modes amiables de résolution des litiges ». À l'attention de tout un chacun, la magistrate souligne que les modifications résultant des réformes vont entraîner « une montée en puissance du service d'accueil unique du justiciable (Sauj), qui va devenir le lieu central d'accès de la juridiction ».

À Colmar, cela se concrétisera d'ailleurs par « d'importants travaux menés cette année pour créer, dans la salle des pas perdus, une structure dédiée au Sauj, ainsi qu'une localisation plus adaptée pour le bureau d'aide aux victimes ». Toujours au palais de justice historique de la place du Marché-aux-Fruits, en vue d'une opération portant sur ce bâtiment, « l'agence publique pour l'immobilier de la justice a été missionnée par la garde des Sceaux pour la réalisation d'études préalables ».

« Sans vouloir céder à la morosité ambiante », et tout en affirmant que « globalement le TGI et le TI ont bien fonctionné », la présidente a pointé du doigt les effectifs insuffisants, en particulier au greffe où « il manque à ce jour 18 personnels dans notre arrondissement judiciaire ». Une situation également déplorée par la procureure de Colmar, avant de dresser le constat d'« une activité judiciaire soutenue et variée ».
Rappels à l'ordre par le maire

En matière de prévention de la délinquance, une convention permettant des rappels à l'ordre par le maire, « en accord et en coordination avec les actions du parquet », a été signée à Soultz : « Le premier bilan est positif, le dispositif est en voie d'être mis en oeuvre à Sélestat ». Par ailleurs, « un travail a été mené avec les autorités religieuses sur la prévention et la lutte contre les atteintes sexuelles ».

Cette année, les priorités de la politique pénale restent « les agressions des forces de sécurité et de tous les agents publics, les trafics et l'économie souterraine, les fraudes fiscales et aux prestations sociales, la délinquance routière, celle des mineurs et la lutte contre la haine de l'autre en raison de sa race ou de sa religion ».

La procureure Catherine Sorita-Minard souhaite également « des défèrements plus nombreux, pas forcément pour de la prison à la clé, mais avec des aménagements, de la détention à domicile... » Ou l'éviction du conjoint violent hors du domicile du couple, l'une des nouvelles mesures de la « véritable politique de juridiction menée avec la présidente contre les violences conjugales ». La représentante du ministère public entend aussi « mieux prendre en charge les collégiens exclus temporairement de leur établissement, les prostituées et les actes de délinquance dans les centres commerciaux autour de Colmar ».

Enfin, un autre « projet de juridiction » dans l'air du temps s'intitule « Le tribunal judiciaire se met au vert » : « Il s'agit de valoriser les comportements écologiques, mais aussi de favoriser l'embellissement et de créer de la cohésion entre les différents sites judiciaires et leurs personnels, explique la procureure de la République. Les aspects sociaux, économiques et environnementaux sont liés dans une logique de développement durable, on doit s'y mettre ici aussi ».
Jean-Frédéric SURDEY

 

 
 

 

COLMAR Cour d'appel Le « premier serment »de 149 élèves avocats

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:15:52

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COLMAR Cour d'appel
Le « premier serment »de 149 élèves avocats
Venus de tout le Nord-Est de la France, 149 élèves avocats ont prêté leur « serment de confidentialité » ce lundi à la cour d'appel de Colmar.
 

 
Les 149 élèves de l'Ecole régionale des avocats du Grand Est ont prêté leur premier serment à la cour d'appel de Colmar.
« Après deux petites promotions de 108 et 109 élèves en 2018 puis 2019, comme partout en France à la suite de la réforme de l'examen d'entrée en école d'avocats, les candidats se sont adaptés aux nouvelles modalités. La proportion de ceux qui passent par une formation privée de type prépa dépasse les 40 % et cette promotion est nettement plus fournie avec 149 élèves, sans approcher les 200 comme avant la réforme », expose Me Claus Wiesel, secrétaire général de l'Erage (Ecole régionale des avocats du Grand Est), basée à Strasbourg.

Les futurs avocats - pour l'immense majorité d'entre eux - sont toujours issus des instituts d'études judiciaires des universités de Strasbourg, Metz, Nancy, Besançon, Dijon et Reims, et la promotion reste composée d'environ un tiers d'hommes pour deux tiers de femmes.

Tous ont juré de « conserver le secret de tous les faits et actes dont [ils auront] eu connaissance au cours de leurs formations et stages ». Un serment obligatoire avant l'entrée à l'Erage, où ils suivront une formation divisée en trois parties : six mois de cours à partir de ce mardi, six mois de projet pédagogique individuel (stage dans une entreprise ou une institution) et six mois de stage dans un cabinet d'avocat.

Cette promotion a été baptisée « Jean-François Décor », en hommage au président de l'Erage décédé en novembre dernier, impliqué dès la création de l'école en 2005, a souligné l'avocate strasbourgeoise Sandra Werey, qui termine le mandat de celui-ci jusqu'au prochain conseil d'administration en mai.
J.-F. S.

 

 
 

 

Le « premier serment » de 149 élèves avocats

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:41:55

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Le « premier serment » de 149 élèves avocats
 

 
Les 149 élèves de l'École régionale des avocats du Grand Est ont prêté leur « premier serment ». Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER
« Après deux petites promotions de 108 et 109 élèves en 2018 puis 2019, comme partout en France à la suite de la réforme de l'examen d'entrée en école d'avocats, les candidats se sont adaptés aux nouvelles modalités. La proportion de ceux qui passent par une formation privée de type prépa dépasse les 40 % et cette promotion est nettement plus fournie avec 149 élèves, sans approcher les 200 comme avant la réforme », expose Me Claus Wiesel, secrétaire général de l'Erage (Ecole régionale des avocats du Grand Est), basée à Strasbourg.

Les futurs avocats - pour l'immense majorité d'entre eux - sont toujours issus des instituts d'études judiciaires des universités de Strasbourg, Metz, Nancy, Besançon, Dijon et Reims, et la promotion reste composée d'environ un tiers d'hommes pour deux tiers de femmes.

Tous ont juré de « conserver le secret de tous les faits et actes dont [ils auront] eu connaissance au cours de leurs formations et stages ». Un serment obligatoire avant l'entrée à l'Erage, où ils suivront une formation divisée en trois parties : six mois de cours à partir de ce mardi, six mois de projet pédagogique individuel (stage dans une entreprise ou une institution) et six mois de stage dans un cabinet d'avocat.

Cette promotion a été baptisée « Jean-François Décor », en hommage au président de l'Erage décédé en novembre dernier, impliqué dès la création de l'école en 2005, a souligné l'avocate strasbourgeoise Me Sandra Werey, qui termine le mandat de celui-ci jusqu'au prochain conseil d'administration en mai.
J.-F. S.

Colmar Voeux du personnel Pôle habitat « Relever le défi de rester performants »

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:35:10

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Colmar Voeux du personnel  Pôle habitat « Relever le défi de rester performants »
 

 
De nombreuses médailles ont été remises à l'occasion des voeux au personnel. Photo L'Alsace /Jean-Louis LICHTENAUER
« Une année remarquable, non pas tant par sa prodigalité que par le volume de travail réalisé pour faire face non seulement à nos obligations et à nos missions habituelles, mais surtout pour digérer la réforme structurelle du logement social voulue par le gouvernement », a expliqué le directeur général de Pôle Habitat Jean-Pierre Jordan, avant d'évoquer l'amputation des recettes de plus d'un million d'euros.

Pour l'année 2020, qui verra la montée en puissance définitive du nouveau dispositif avec un prélèvement de plus de 8 % sur les recettes, l'enjeu sera de maintenir un niveau d'autofinancement suffisant pour réaliser le « plan stratégique de patrimoine ».

Couvrant la période 2019 à 2026, il est estimé à 105 millions d'euros. Pour développer de nouveaux outils financiers destinés à soutenir l'investissement, le gouvernement a sollicité la Caisse de dépôts et consignations et Action logement.

« Pourtant, nous n'avons pas faibli, et dans tous les domaines nous avons relevé le défi de rester performants. Parmi nos plus belles réalisations, nous pouvons citer les deux immeubles rue du Luxembourg et rue de Madrid, tous deux passifs et d'une qualité architecturale remarquable. L'appui apporté par la Ville a été et reste essentiel ».
Perspectives

Selon le maire et président de l'office, Gilbert Meyer, 2019 a été une année exceptionnelle. Il a fallu obtenir les financements pour permettre d'offrir au quartier Bel Air - Florimont le même confort que pour le quartier Europe. S'adressant au personnel : « Il faut que l'armée, c'est-à-dire vous, suive. » Traitant de la restructuration des bailleurs sociaux et les regroupements imposés par la Loi ELAN, après un an avec Habitats de Haute Alsace, les solutions s'avèrent trop lourdes, d'où la recherche d'un autre partenaire. « Je cherche la simplicité, l'efficacité. C'est un périmètre nouveau... La première approche, c'est la clientèle. La confiance entre locataire et propriétaire est essentielle. Il faut faire malgré le budget raboté. »

En cause, le projet de loi de finances du gouvernement qui prévoit une baisse des ressources des organismes HLM.

Autant de moyens en moins pour bâtir, rénover et entretenir le patrimoine.
Jean-Louis LICHTENAUER Les distinctions

? Médaille d'honneur du travail

Argent pour 20 ans : Violette Colomina, Pascal Jehl, Chantal Meghzila, Estelle Romann, Dominique Strazzula-Mebold, Chantal Walliser.

Vermeil pour 30 ans : Christine Widemann, Jacky Ziegler.

? Médaille d'honneur régionale, départementale et communale

Vermeil pour 30 ans : Patrice Gay.

? Retraités

Christine Szabelski, Françoise Muller.

 

 
 

Culture Portraits croisés des directeurs de la Comédie de Colmar, metteurs en scène et comédiens Émilie Capliez et Matthieu Cruciani à la ville comme à la scène

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:18:10

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Culture Portraits croisés des directeurs de la Comédie de Colmar, metteurs en scène et comédiens
Émilie Capliez et Matthieu Cruciani à la ville comme à la scène
Émilie Capliez et Matthieu Cruciani sont à la tête de la Comédie de Colmar, centre dramatique national, depuis tout juste un an. Également comédiens et metteurs en scène, ils nourrissent ensemble, depuis vingt ans, leur passion d'un théâtre qu'ils souhaitent créatif, vivant et partagé.
 

 
Émilie Capliez et Matthieu Cruciani dirigent le centre dramatique national de Colmar depuis le 1er janvier 2019. On les voit ici dans le décor de « Piscine(s) », une création du second (avec François Bégaudeau), dans laquelle joue la première.
Émilie Capliez et Matthieu Cruciani se sont rencontrés sur les planches de l'École supérieure d'art dramatique de Saint-Etienne en 1999. Ils y partagent déjà une belle passion pour la musique, la littérature et, bien entendu, le théâtre.

Originaire de Picardie, Émilie Capliez a toujours été attirée par l'art, sous toutes ses formes. Enfant, elle pratique la danse et le piano. Au collège, c'est la lecture de Ma Bohème, d'Arthur Rimbaud, qui lui donne envie de prendre l'option théâtre, lorsqu'elle se fait lycéenne.
De Maria Calas aux Bérurier Noir

Matthieu Cruciani a, quant à lui, grandi à Nancy. Jeune, il se sentait un peu perdu. « Je suis alors tombé sur le théâtre comme un naufragé sur une île, mais qui n'était pas déserte. Elle était peuplée, vivante, et j'en suis tombé amoureux. » Évoquant son enfance, une anecdote lui revient : « Adolescent, mon père se moquait de ma cassette préférée. On pouvait entendre Maria Calas d'un côté, Bérurier Noir de l'autre... J'espère que ça se sent dans notre programmation actuelle ! », s'amuse-t-il.

Leurs passions communes les réuniront à Saint-Etienne, dans une école où la pratique des métiers du théâtre est aussi artistique que pragmatique. Tour à tour, la dizaine de comédiens de la promo 1999 endosse le rôle d'acteur, de metteur en scène ou de porteur de projet. Les échanges sont riches et les étudiants s'adoptent l'un l'autre pour fonder une famille choisie.

Cette fratrie du spectacle se nourrit de rencontres, accouche de possibilités qui n'ont de limites que celles de leur imagination.

De cette communion estudiantine naît le collectif La Querelle. Durant dix ans, les deux artistes multiplient les créations, passant de comédiens à metteurs en scène ou producteurs.

En 2010, Émilie et Matthieu fondent The Party, une compagnie associée à la Comédie de Saint-Etienne, qui manie et marie plusieurs langages et disciplines, s'inspirant d'oeuvres contemporaines ou plus anciennes.
Le duo a imprimé sa marque à Colmar

Ils mêlent alors, sans a priori, théâtre, vidéo, littérature, performance, musique et cinéma. Le duo s'engage dans une démarche créatrice basée sur la qualité des spectacles, leur polyphonie, leur innovation et leur effet de surprise. C'est avec ce même esprit qu'ils dirigent, depuis le 1er  janvier 2019, le centre dramatique national Grand Est Alsace.

Après quelques semaines à la tête de l'institution alsacienne, le duo a rebaptisé l'ex-Comédie de l'Est en Comédie de Colmar. « Lorsque nous avons annoncé à nos amis que nous allions diriger la Comédie de l'Est, nombre d'entre eux nous ont demandé où ce centre dramatique se situait exactement », se souviennent-ils. La nouvelle appellation fait écho à celle d'autres centres dramatiques nationaux, comme la Comédie de Caen ou celle de Reims.

Très vite, Émilie Capliez et Matthieu Cruciani imaginent une transformation de l'accueil de la Comédie de Colmar, afin de favoriser les rencontres, entre les spectateurs, mais aussi avec tous les acteurs de l'espace culturel.

De grandes tablées investissent le hall du rez-de-chaussée, servant également de réfectoire durant les créations. La billetterie se métamorphose en bar, créant une ambiance qui stimule les esprits les plus curieux. Une philosophie ancrée comme un leitmotiv pour cette direction bicéphale et mixte. L'accueil est désormais un point de rencontre avant chaque spectacle, et un lieu de débat dès que les feux de la rampe s'éteignent.
« Il est devenu très difficile de créer des fiertés communes »

« Il est de plus en plus difficile de réunir les gens, de nourrir l'hospitalité, de savoir comment créer du collectif, s'inquiète Matthieu Cruciani. Il est devenu très difficile de créer des fiertés communes. » Mais ce défi n'effraie aucun des deux directeurs, aussi complices que complémentaires.

La saison 2019-2020 a été bouclée en six mois à peine. Une performance rendue possible par les liens relationnels tissés par le couple au fil de vingt années d'expérience professionnelle, en parcourant l'Hexagone en tant qu'acteurs, metteurs en scène ou directeur artistique.

Émilie Capliez et Matthieu Cruciani ont fait de leur relation, complice et complémentaire, un atout, précieux lorsque l'on prend la direction d'un navire tel que la Comédie de Colmar. « Être deux, c'est doubler la voilure, s'amuse Matthieu Cruciani. C'est très riche de partager des amours avec un grand S. » « Ce qui est beau, c'est l'évidence, ajoute Émilie Capliez. Pour appréhender tout ça, la connaissance de l'autre a du bon. On se tempère, on se complète. »

À tour de rôle, les deux directeurs vont créer un spectacle par an. C'est Matthieu Cruciani qui commence, en ce mois de janvier, avec « Piscine(s) », écrit par François Bégaudeau. Dès septembre prochain, Émilie Capliez travaillera sur son « Little Nemo », qui mêlera comédie, cirque et musique. Les spectateurs de la Comédie de Colmar pourront le découvrir en 2021.
Dom POIRIER Y ALLER « Piscine(s) » se jouera à la Comédie de Colmar les 21, 23, 28 et 30 janvier à 19 h, le 22, le 24 et le 29 à 20 h, le 25 à 18 h, à la Filature de Mulhouse les 12 et 13 mai à 20 h. Renseignements sur www.comedie-colmar.com.

Y ALLER « Piscine(s) » se jouera à la Comédie de Colmar les 21, 23, 28 et 30 janvier à 19 h, le 22, le 24 et le 29 à 20 h, le 25 à 18 h, à la Filature de Mulhouse les 12 et 13 mai à 20 h. Renseignements sur www.comedie-colmar.com.

 
 

 

Ils sautent sur Jebsheim

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:36:49

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Ils sautent sur Jebsheim
 

 
En 2017, plusieurs dizaines de Rapaces avaient sauté sur Jebsheim avant de participer aux cérémonies de la Libération. Archives DNA
Une cinquantaine de militaires du 1er régiment de chasseurs parachutistes (RCP) de Pamiers (Ariège) devraient sauter vendredi après-midi près de Jebsheim, village que leurs « anciens » ont libéré 75 ans plus tôt. Le saut, si les conditions météorologiques le permettent, est prévu aux alentours de 15h, le long de la RD3, entre Jebsheim et Artzenheim.

Cela fait deux ans que les paras du régiment appaméen n'ont pas réalisé d'exercice aéroporté en Alsace, le dernier remontant donc à janvier 2017. Les cinquante Rapaces sont issus de trois compagnies de combat, de la compagnie de commandement et de logistique et de l'état-major. Le nouveau chef de corps, le colonel Simonneau, à la tête du régiment depuis juillet, sautera également. Cet ensemble sera rejoint par d'autres militaires qui viendront de Pamiers par voie terrestre. Au total, 134 soldats participeront aux commémorations dans les villages de la plaine d'Alsace, libérés par les troupes du général de Lattre (*).
Egalement présentsaux cérémonies de Colmar

La venue des paras de Pamiers fait suite au voyage en octobre dernier d'une délégation d'une quarantaine de personnes (dont 26 enfants) de la commune, marraine du régiment. Les Alsaciens avaient pu à la fois découvrir le régiment ariégeois mais aussi participer à différentes activités ludiques (tir à la corde, parcours d'obstacles, cross régimentaire...) et plus solennelles. Enfants et adultes avaient été hébergés dans l'enceinte du quartier Beaumont à Pamiers. A Jebsheim, les militaires partageront un des repas du soir dans plusieurs familles.

Le 1er RCP sera de retour en Alsace la semaine suivante pour le 75e anniversaire de la Libération de Colmar cette fois. Seule la garde au drapeau sera présente le 3 février.
N. R. (*) Samedi 25 janvier se dérouleront les commémorations du 75e anniversaire de la Libération de Urschenheim, Widensolen et Jebsheim. A Widensolen, à 10 h 30, cérémonie du souvenir au monument aux morts. A Urschenheim, à 11 h 15, cérémonie du souvenir au monument aux morts. A 11 h 45, vin d'honneur offert par les municipalités de Widensolen et Urschenheim, à la salle polyvalente et à 12 h 15, déjeuner à la salle polyvalente d'Urschenheim. A Jebsheim, à 16 h, cérémonie du souvenir au monument aux morts. A 16 h 45, vin d'honneur à la salle polyvalente. A 18 h, cérémonie à la Croix du Moulin. A 19 h, dîner à la salle polyvalente.

 

 
 

MUNICIPALES 2020 Sundgau Échos de campagne

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:22:09

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MUNICIPALES 2020 Sundgau
Échos de campagne
 

 
? À Heidwiller, environ 600 habitants, Gilles Fremiot, maire sortant, se représente sur une liste renouvelée aux deux tiers mais avec l'ensemble des adjoints sortants, Philippe Klein, Chantal Tellier, Frédéric Meyer et Marc Steiner. Un site de campagne a été créé, Heidwiller Énergies.

? À Mooslargue, 430 habitants, le maire sortant Pascal Sommerhalter a indiqué dimanche lors de la cérémonie des voeux qu'il était candidat pour un deuxième mandat de maire, « entouré de mes adjoints et conseillers présents ». Les adjoints actuels sont Jean-Pierre Vetter, Catherine Peter et Thierry Frelon, après deux démissions d'adjoints au cours du présent mandat.

? À Walheim, 920 habitants, Chrysante Camilo, maire sortante, ne se représente pas pour un cinquième mandat aux élections municipales : c'est son 1er adjoint sortant, Michel Pflieger, qui conduit la liste d'entente communale.
N.B.-G.

 

 
 

 

Ottmarsheim Voeux Marc Munck dénonce la montée de la violence

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:04:46

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Ottmarsheim Voeux  Marc Munck dénonce la montée de la violence
 

 
L'ensemble Choeur en portée a égayé la dernière cérémonie des voeux de Marc Munck à Ottmarsheim. Photos L'Alsace /J.N.
Dirigé par Noëlle Braunbarth, l'ensemble Choeur en portée a été choisi pour ouvrir, avec un medley en hommage aux artistes disparus, et pour clore, avec de la variété française, les réjouissances liées aux traditionnels voeux du maire qui se sont déroulées vendredi soir à Ottmarsheim.

La présidente du conseil départemental, Brigitte Klinkert, et Gilbert Stimpflin, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Grand Est, ont été invités à prendre le micro. Tous les deux ont été fort élogieux quant à l'implication du maire d'Ottmarsheim à la tête de la commune mais aussi dans les instances qu'ils président et dans lesquels Marc Munck s'investit pleinement.
« Un crève-coeur »

Gilbert Stimpflin a d'ailleurs annoncé à Marc Munck qu'il allait lui faire « une petite proposition » pour que leur collaboration puisse perdurer, d'autant qu'une page va bientôt se tourner...

L'annonce avait déjà été faite mais Marc Munck s'est expliqué sur la « décision sereine » qu'il a prise de ne pas se représenter aux élections municipales de mars prochain.

« Quitter cette mairie est un crève-coeur, a-t-il reconnu. Il y a encore tant de choses à faire et j'avais tant de projets encore en tête... » Un brin amer, l'édile, « fier du travail accompli », évoque « la montée de la violence sous toutes ses formes ». Marc Munck ajoute que « dans ce climat infecté par les mensonges, les haines, les injures et les diffamations, la charge de maire est difficile à vivre et lourde à porter ». C'est bien « ce climat, qui devient insupportable lorsqu'il déborde, qu'il éclabousse l'entourage proche », qui lui fait dire : « Aujourd'hui, l'usure me gagne. L'envie me quitte. »
De nombreux enjeux

Durant son seul et unique mandat de maire, Marc Munck a « fait face à de nombreux enjeux qui ne sont pas forcément visibles ». Il cite notamment les différentes aides apportées aux personnes fragilisées, le combat mené pour maintenir la boulangerie et la supérette ouvertes, celui pour le développement du transport public à des conditions tarifaires acceptables et, au niveau scolaire, pour éviter la fermeture des classes et favoriser le bilinguisme. Sans oublier les batailles pour le maintien d'un service médical de proximité ou pour rompre avec la fracture numérique.

Des images projetées sur grand écran ont permis de faire rapidement le tour du village, « cette vieille cité à la fois romaine, romane et habsbourgeoise », qui accueille une grande zone portuaire, de grandes industries et une gendarmerie.

Les allocutions ont été immédiatement suivies d'une remise de médaille (lire ci-dessus).
Justine NALOUEI

 

 
 

Didenheim M2A Hommages, remerciements et mises à l'honneur

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:09:50

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Didenheim M2A  Hommages, remerciements et mises à l'honneur
 

 
Francois Xavier Goublet, Michel Schmitt et Michel Buessler, à l'honneur pour avoir participé activement aux cérémonies du 75e anniversaire de la libération de Brunstatt-Didenheim.  Photos L'Alsace /Adrien LERCH
Pour Antoine Viola, « le rôle du maire consiste aussi à porter les nécessités locales auprès de tous nos partenaires : agglomération, Département, Région, État ». Et de citer « Fabian Jordan, président de notre agglomération » à propos des périscolaires et transports en commun, « autant de sujets lourds qui relèvent de sa responsabilité et pour lesquels il a su mobiliser des ressources importantes pour notre territoire ». Il a également évoqué « Brigitte Klinkert, présidente du Département, qui a reçu avec bienveillance notre demande d'amélioration du carrefour de la déchetterie et a fait avancer ce dossier dans ces services ».

Mais pour le maire « il peut aussi s'agir de partenaires extérieurs, comme le bailleur social Habitat et humanisme qui a accepté de réserver sa résidence du chemin du Winckelweg à nos seniors, grâce à un partenariat concernant l'animation qui y sera proposée. Nous aurons donc là une extension à la résidence des Tilleuls ».
Des citoyens au service des villages

Antoine Viola a évidemment rendu hommage à ses proches collaborateurs, les équipes administratives et techniques, les sapeurs-pompiers qui se dévouent chaque jour pour la sécurité des habitants ainsi que « les 80 associations qui, au quotidien, font vivre notre village et font sa fierté ».

Puis il a voulu « mettre à l'honneur certains citoyens particulièrement engagés au service de nos villages ».

Il s'agit de personnes qui ont participé de manière forte, parmi d'autres, aux cérémonies du 75e anniversaire de la libération de Brunstatt-Didenheim à savoir Michel Schmitt, président du Cercle généalogique de Mulhouse, Michel Buessler, président de l'association Vie et patrimoine, et François Xavier Goublet, vice-président de l'UNC.

À l'honneur également, Jacques Koenig, qui va quitter prochainement son poste de président de l'UNC, et les futures retraitées Pascale Serre, directrice de l'accueil Les petits filous, et Joëlle Boileau, directrice de l'école La Sirène de l'Ill à Didenheim.
A.L.

 

 
 

Brunstatt-Didenheim  Agriculture, alimentation, transports et pollution de l'air Les candidats interpellés

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:25:52

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Brunstatt-Didenheim  Agriculture, alimentation, transports et pollution de l'air
Les candidats interpellés
À deux mois des élections, Alternatives territoriales Mulhouse Sud-Alsace organise deux actions de sensibilisation afin de faire pression sur les candidats et futurs élus des communes de M2A. Hier, devant l'école Jacques-Prévert à un goûter était organisé. Ce matin une opération est programmée
 

 
Opération devant l'école Jacques-Prévert.
Une grande table installée juste à quelques mètres de l'entrée de l'école Jacques-Prévert de Brunstatt-Didenheim. Il est 16 h et la sonnerie retentit. Les enfants se ruent dehors et retrouvent les parents qui pour le coup s'arrêtent devant cette table préparée pour un grand goûter. Tout le monde joue le jeu et les membres d'Alternatives territoriales, d'Alternatiba et d'Action non-violente COP 21, détaillent le menu, parlent de cantine scolaire, de repas non-carné, d'aliments bios et locaux et de produits équitables avec les parents. Les enfants profitent d'un chocolat chaud équitable et d'une part de gâteau réalisé avec des produits locaux. Mais les parents ne sont pas les seuls à passer à table.

Comme l'explique Steve Ficadière, d'ANV Cop-21, « nous sommes à deux mois du scrutin municipal. Alternatives Territoriales Mulhouse/sud Alsace a voulu organiser deux actions de sensibilisation, celle d'aujourd'hui (hier) et une autre demain (ce matin) afin de faire pression sur les candidats et futurs élus des communes de M2A. Il s'agit d'engager les candidats dans une politique alimentaire respectueuse de l'environnement et de notre santé. Une quarantaine d'élus de l'agglomération ont été conviés. Seul un petit tiers a répondu à l'invitation ».

Si hier c'est l'agriculture et l'alimentation responsable qui étaient au coeur des discussions, ce matin (7 h 30), on parlera devant l'école des transports et de la pollution de l'air avec des revendications concrètes en parties issues du Pacte pour la transition.
Alain CHEVAL

 

 
 

 

Burnhaupt-le-Haut  Voeux Le climat s'invite dans la campagne

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:01:09

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Burnhaupt-le-Haut  Voeux
Le climat s'invite dans la campagne
Une nombreuse assistance était présente dimanche 12 janvier au foyer Martin Studer, pour assister à la cérémonie des voeux de la municipalité.
 

 
Les citoyens méritants, encadrés par les élus.
Dans son allocution, le maire Véronique Sengler a rendu un hommage appuyé à ses adjoints et conseillers municipaux ainsi qu'aux agents administratifs et techniques pour leur précieuse aide au quotidien.
Climat : tous responsables

Le sujet du climat a été mis en exergue, soulignant la nécessaire remise en question de nos habitudes de vie et de consommation. « Nous sommes tous concernés et tous responsables, a explicité avec force Véronique Sengler. Aujourd'hui, nous ne sommes plus dans la sensibilisation mais dans l'urgence d'agir ». A l'échelle locale, deux épisodes de pluies qualifiées de centennales ont touché le village à deux ans d'intervalle. Plus récemment, la forêt communale a été impactée par les conséquences de la sécheresse qui a vu des hêtres desséchés dans leur partie sommitale puis attaqués par des parasites.

Devant un tel état des lieux, le maire a questionné l'assemblée sur la capacité de chacun à prendre de bonnes décisions pour la planète. Après avoir égrené les actions passées et à venir, Véronique Sengler a tenu à préciser de manière officielle sa volonté de se représenter à sa propre succession, en tant que maire.

Par la suite, trois citoyens ont été mis à l'honneur. En premier lieu, Paul Martin qui s'est investi depuis 1986 auprès de 12 associations sportives et socio-culturelles, en tant qu'animateur, accompagnateur, organisateur et trésorier. Il assure notamment la trésorerie de nombreuses manifestations organisées par l'OSCB (Office des Sports et de la Culture de Burnhaupt-le-Haut) tels que la fête du Tilleul, Engrangez-de-l'Art, le Téléthon. La médaille départementale de la vie associative du Conseil Départemental du Haut-Rhin lui a été décernée.

René Henn a quant à lui été remercié pour son implication dans la vie associative du village. Président de l'association de pêche de Burnhaupt-le-Haut depuis 2005, il anime avec d'autres bénévoles des stages de pêche à destination des plus jeunes, durant les vacances d'été. Il a été destinataire de la médaille communale de Burnhaupt-le-Haut.

Enfin, Régis Kieffer a été félicité pour ses belles performances sportives dans les sports adaptés. Champion régional d'athlétisme en mai 2019 à Obernai, champion de France en division 2 dans la catégorie vétéran en VTT, champion de France en simple en badminton sont quelques-uns des titres glanés par ce sportif accompli.
Guillaume Courtois

 

 
 

 

Uffheim Cérémonie des voeux « Je suis venu vous dire salut »

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:04:04

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Uffheim Cérémonie des voeux
« Je suis venu vous dire salut »
Dernière séance de voeux pour le maire d'Uffheim, Christian Martinez, mercredi, dans la salle des associations. Un moment fort en émotion pour un élu dont le travail a été salué unanimement par le public présent et son conseil.
 

 
Dernière cérémonie des voeux pour le maire Christian Martinez.
« Salut, salut, je suis venu vous dire salut, Et puis merci d'être venu. Une autre année, un autre endroit, bien sûr que l'on se reverra, salut ! » C'est avec des paroles d'une chanson de Michel Sardou que Christian Martinez, maire d'Uffheim, a tiré sa révérence, mercredi soir, la voix chargée d'émotion, lors de la cérémonie des voeux. Pas de nouveau mandat donc pour Christian Martinez, au conseil municipal depuis dix-neuf ans, dont sept en tant que 3e adjoint, six comme 1er adjoint et encore six ans en tant que maire.
Un mandat pleinde bouleversements

C'est avec beaucoup d'humour et de réalisme que le premier adjoint Bernard Haas a ouvert la cérémonie, saluant les efforts productifs d'un conseil municipal « issu de deux listes opposées mais qui ont su parfaitement travailler ensemble, avec peu de moyens, comme pour beaucoup de petites communes. » Après avoir salué l'engagement professionnel des deux agents communaux, Loïc et Sébastien, Bernard Haas a également souligné le professionnalisme d'Élodie, secrétaire communale assistée d'Évelyne, « au top niveau. Un service administratif haute couture, avec deux perles ».

La parole a ensuite été donnée au maire Christian Martinez. Revenant sur l'année écoulée, il a notamment cité les inondations, séismes, incendies en France et de par le monde. Gilets jaunes, Brexit, cahiers de doléances dans les mairies, l'incendie de Notre-Dame à Paris, la disparition de plusieurs personnalités, le sport... Un tour d'horizon de l'année 2019 qu'il a ensuite recentré sur l'Alsace. Saluant l'avènement de la Collectivité européenne d'Alsace qui verra le jour le 1er janvier 2021, et notamment Saint-Louis agglomération, une entité de près de 80 000 habitants, pour « son énorme travail au sein de l'intercommunalité ».

Concernant Uffheim, le maire est revenu sur les travaux de sécurité routière de 2018, l'installation du bâtiment de l'accueil périscolaire en 2019, « enfin », inauguré le 9 novembre dernier, pour un coût total de 481 637 EUR, mais aussi les subventions devenues aléatoires sinon sacrément grignotées, la DETR (Dotation d'équipement des territoires ruraux) attribuée à la tête du client. Bref, des aides auxquelles les communes pouvaient auparavant prétendre pour mener à bien les projets. »

Les réalisations sur le plan communal ont été légion, tout en maîtrisant le budget comme la transformation du POS (plan d'occupation des sols) en PLU (plan local d'urbanisme), la vente d'une propriété côté nord et de terrains côté sud représentant la création d'une centaine de pavillons ou appartements. « Sans nul doute, le millier d'habitants sera atteint pendant la prochaine mandature », a précisé Christian Martinez. Après avoir remercié toutes les personnes qui ont collaboré avec lui, de près ou de loin, durant son mandat, c'est d'une voix tremblante que l'homme a dû faire face « au moment que je redoutais. Même si je m'y suis préparé, c'est évidemment avec beaucoup d'émotion que je m'adresse à vous pour la dernière fois ce soir. Je sais que beaucoup m'ont apprécié, d'autres moins. Pensez, un maire non originaire du village, non alsacien et qui de plus est ancien douanier... Oyéééé la totale ! » Alors « Salut, salut, je suis venu vous dire salut... »
Nadine MULLER

 

 
 

 

HIRSINGUE  Cérémonie de voeux « La dernière séance » d'Armand Reinhard

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:21:13

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HIRSINGUE  Cérémonie de voeux
« La dernière séance » d'Armand Reinhard
Le Cosec de Hirsingue a fait salle comble samedi 11 janvier. Le maire Armand Reinhard a organisé son ultime cérémonie des voeux. En 2020, celui qui fut aussi conseiller général, président et vice-président de communauté de communes, mettra fin à vingt-cinq ans de vie politique.
 

 
Armand Reinhard, télécommande à la main, a résumé un quart de siècle d'engagement politique dans un diaporama.
Des habitants en nombre, des représentants institutionnels (gendarmes, sapeurs-pompiers, chefs d'établissements de l'école et du collège), des commerçants et chefs d'entreprise, des membres d'associations et bien entendu une kyrielle d'élus sundgauviens...
«Mon épouse vous dirait que j'ai vécu beaucoupde temps avecma maîtresse,la mairie...»

Plus de 250 personnes ont assisté, samedi 11 janvier au Cosec, à l'ultime cérémonie de voeux du maire de Hirsingue. « C'est la dernière séance, une séance un peu exceptionnelle... Mais il fallait bien que ça arrive ! », a confié en préambule celui qui fut aussi conseiller général pendant sept ans, président d'intercommunalité durant treize ans et vice-président de deux intercommunalités. « Ça représente un quart de siècle bien mouvementé et bien rempli ! », a-t-il encore commenté, dissimulant son émotion derrière des sourires généreux.

C'est à Hirsingue, commune dont il est le premier magistrat depuis 1995, que cet ancien travailleur social a concentré son engagement politique. Un engagement sans étiquette, orienté principalement vers le social, l'environnement et la jeunesse, les trois piliers de ses quatre mandats municipaux. « Mon épouse vous dirait que j'ai vécu beaucoup de temps avec ma maîtresse, la mairie... », a poursuivi Armand Reinhard, très en verve. « S'il fallait résumer ces vingt-cinq années, je dirais que les objectifs que j'avais présentés aux Hirsinguois en 1995 sont atteints. Ou presque... Car à l'école, sur mes bulletins, il était toujours écrit : ''peut mieux faire'' ! »

Durant plus de 1 h 30, face au pupitre, télécommande dans une main, micro dans l'autre, il a présenté un diaporama dense et touffu résumant les objectifs qu'il a, dit-il, « tenté de réaliser avec [ses] quatre équipes successives ». Rangeant dans le même panier ses actions menées à l'échelle municipale, intercommunale et départementale, de 1995 à 2000, il a accompagné chaque image de commentaires éclairants, ses « points de vue en tant que maire ayant vécu des événements », faisant constamment le grand écart entre hier et aujourd'hui. Petit florilège ci-dessous.
Anne DUCELLIER WEB Plus de photos sur www.dna.fr

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Nambsheim Le maire, Jean-Paul Schmitt, distingué

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:11:36

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Nambsheim Le maire, Jean-Paul Schmitt, distingué
 

 
Le maire de Nambsheim, Jean-Paul Schmitt, s'est vu remettre la médaille de l'Assemblée nationale des mains du député Eric Straumann. DR
Soixante-cinq convives ont répondu à l'invitation de la municipalité de Nambsheim pour la fête des aînés qui s'est déroulée dans un restaurant de la région autour d'un bon repas avec animation musicale. Comme il le fait depuis trente et un ans, le maire Jean-Paul Schmitt a accueilli les invités. Après avoir eu une pensée pour les aînés « qui nous ont quittés durant l'année 2019 », le maire a brièvement énuméré les travaux réalisés au cours de l'année écoulée. Il a également rappelé que ce moment de partage était le dernier du mandat, et qu'à l'avenir il y participerait « en tant qu'invité ».

Le repas des aînés est un moment toujours attendu, permettant aux personnes parfois isolées ou ayant peu l'occasion de sortir. Le député Eric Straumann est venu partager ce moment festif avec les « anciens ». Avant de remettre la médaille de l'Assemblée nationale à Jean-Paul Schmitt « pour son engagement dans la vie communale », le député a retracé son parcours depuis son élection, en 1989, en passant par les différentes fonctions à la vice-présidence de la Communauté des communes Pays Rhin-Brisach.

Obersaasheim  Fête des aînés 125 convives et une ambiance festive

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 05:59:53

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Obersaasheim  Fête des aînés
125 convives et une ambiance festive
 

 
Les doyens du jour et la classe 1954 ont pris part à la fête des aînés.
La fête des aînés de la commune d'Obersaasheim a réuni 125 convives à la salle polyvalente du village, le dimanche 19 janvier.

Les invités ont été accueillis par Patrick Clur, maire de la commune, entouré de ses adjoints. Le service était assuré par les conseillers municipaux, qui ont également offert des pâtisseries « maison ». Les doyens de cette journée étaient Josiane Grotzinger, âgée de 92 ans, et Maurice Chapuis, âgé de 89 ans, tandis que les membres de la classe 1954 y participaient pour la première fois.

Durant l'après-midi, la municipalité a mis à l'honneur Marie-Rose Geber, qui fêtait son 80e  anniversaire le jour même, en lui remettant un panier garni pour l'occasion. Le conseiller régional Christian Zimmermann était présent au déjeuner, tout comme la conseillère départementale Betty Muller, venue en début d'après-midi.

Le député Éric Straumann a profité de son passage pour mettre à l'honneur Patrick Clur, dont on sait déjà qu'il ne se présentera pas aux prochaines municipales : le parlementaire lui a remis la médaille d'honneur de l'assemblée nationale en remerciement de trente-sept années d'engagement municipal.

 

 
 

 

Willer-sur-Thur  Cérémonie des voeux La convivialité,tout simplement

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 05:58:40

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Willer-sur-Thur  Cérémonie des voeux
La convivialité,tout simplement
Le maire Jean-Luc Martini a voulu placer cette première manifestation officielle de l'année sous le signe de la convivialité, vendredi soir.
 

 
Les Willerois méritants mis à l'honneur lors des voeux de la municipalité
Après avoir accueilli ses concitoyens et les nombreux invités et personnalités officielles, Jean-Luc Martini a laissé à Roland Petitjean, premier adjoint willerois mais également vice-président de la CCTC et au conseiller départemental Pascal Ferrari le soin de présenter les voeux de leurs instances respectives.

C'est la partie récompense qui aura constitué le plat de résistance de ces voeux.
Lauréats du concours maisons fleuries :

Maison de l'année : famille Philippe Meistermann. Maisons trois fleurs : André Kempf et Danielle Sobieski, familles Roland Berchiat, Jean-Georges Creutz et Bernard Methia. Maisons deux fleurs : familles Christian Kempf, Marcel Rothra, Michel Kipfer et Christian Gori. Maison une fleur : Colette Frank, familles Philippe Schinzing, Jean-Marie Colin, Francis Haller, Claude Springer et Jacqueline Gori.

Commerces : Nicole Kuttler - restaurant Willerhof - et Tabac souvenirs Jean-Pierre Haller. Balcons : famille David Paolin.
Sapeurs-pompiers

Parcours sportif Jeunes Sapeurs Pompiers régional à Chaumont : Amélie Hermann, Angélina Schneider, Inès Sabir, Emma Lehmann, Loona Lagrange et Marie Gretha. Parcours national à Argentan : Amélie Hermann (6e), Marie Gretha (18e) et Loona Lagrange. Cross : Oriane Géhin, première au cross Grand-Est catégorie benjamine à Troyes.

Autre athlète d'origine willeroise cité pour ses bonnes performances : Eric Zimmermann, champion de France par équipe de marathon catégorie masters avec la formation de Compiègne.
Donneurs de sang

Monique Mura, insigne argent pour 45 dons ; Hervé Giacomini, bronze 3e niveau (25 dons) ; Anne et Marie Gretha, Julie Guèdes, bronze 2e niveau (10 dons) ; Laetitia Marchal, Erika et Alain Peterschmitt et Luis Silveira Silva, bronze 1er niveau (3 dons femmes et 5 dons hommes).

Enfin la médaille régionale, départementale et communale a été décernée au premier adjoint Roland Petitjean. Entré au conseil municipal le 17 mars 1989, actuel premier adjoint, également vice-président de la CCTC depuis 2008, Roland Petitjean a reçu la médaille or pour ses 31 années passées au service de ses concitoyens. S'il va quitter le conseil municipal willerois, il continuera à s'investir pour la cause publique puisqu'il figurera sur une liste thannoise.
Pierre RUDLER

 

 
 

 

Henri Berger, médaillé départemental de la vie associative

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:02:20

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Henri Berger, médaillé départemental de la vie associative
 

 
Henri Berger (au centre) s'est vu remettre la médaille départementale de la vie associative par la vice-présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Bernadette Groff.
A Uffheim, Henri Berger s'est vu remettre la médaille départementale de la vie associative par la vice-présidente du conseil départemental Bernadette Groff. Originaire de Petit-Landau, Henri Berger était déjà très actif dans le monde associatif. Avec son compère du moment Jean-Jacques Haaby, après des centaines d'heures passées à nettoyer, restaurer, dépoussiérer, réparer, Henri Berger a redonné vie à la casemate d'Aschenbach, riche désormais en équipements et matériels d'époque, et son musée. Le site, très connu, draine plus de 2500 visiteurs par an, chiffre auquel s'ajoute le millier d'entrées lors des quatre journées de reconstitution historique chaque 14 juillet.

Une casemate gérée par la société Mémorial Maginot de Haute-Alsace, dont Henri Berger a été le vice-président jusqu'en 2017. « La casemate d'Aschenbach et lui auront été pendant de longues années indissociables, d'où son surnom : Bunker Henri », a souligné le maire d'Uffheim.

L'immersion dans le monde associatif ne s'est pas limitée à la casemate pour Henri Berger. Il a été sapeur-pompier de 1983 à 2008 et est à présent un membre de l'amicale. Il a porté la casquette de conseiller municipal de 1989 à 2014. À son actif aussi la création du Club de l'amitié. Une amitié qu'il apporte avec lui lorsqu'il va visiter un malade ou un nouvel arrivant en maison de retraite.

 

 
 

 

Munster  Cérémonie des voeux à l'hôpital Loewel Rétrospectives, remerciements, projets

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:00:42

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Munster  Cérémonie des voeux à l'hôpital Loewel
Rétrospectives, remerciements, projets
Vendredi 17 janvier, Patrick Devienne, directeur délégué (poste qui lui fut confié par la direction des Hôpitaux Civils de Colmar) de l'hôpital Loewel, conviait à la tréditionnelle réception des voeux de Nouvel An dans les locaux de l'hôpital.
 

 
Le directeur Patrick Devienne, ici aux côtés du maire Pierre Dischinger et de la conseillère départementale Monique Martin, a dressé un bilan satisfaisant.
Des voeux toujours très spirituels, truffés de drôlerie, d'une indicible gratitude à l'endroit de celles et ceux qui travaillent pour le bon fonctionnement et du centre hospitalier Loewel et du bien-être de ses résidents.

Devant un parterre d'invités, dont Pierre Dischinger, maire et président du conseil de surveillance, Monique Martin, conseillère départementale, Moïse Adje, pasteur de la paroisse protestante de Munster, Patrick Devienne se fit le plaisir à remercier « les équipes, pour leur engagement, leur dévouement et professionnalisme [...] Des remerciements « dans un contexte difficile où les moyens budgétaires, notamment en Ehpad, sont très contraints et demandent une mutualisation des ressources humaines... »
Une équipe médicale consolidée et stabilisée

Il remercia également les équipes médicale, soignante, administrative et logistique voire de rééducation et évoqua le « coup de jeune » qu'a connu Le Loewel en 2019 avec l'ouverture du SSR (suivi de soins et de rééducation) sur le site « réhabilité fin 2017 » [...] Quant à l'équipe médicale, « celle-ci a été consolidée et stabilisée au SSR, avec la présence du Dr Alaoui, médecin gériatre, du Dr Leibner, médecin interniste et notre dernier, le Dr Christian Weyna conservant cependant sa mission de président du CME (Comité médical d'établissement)... »

M. Devienne trouva des mots de gratitude aussi à l'adresse du Dr Rakotorisoa, médecin rééducateur « qui a fait valoir ses droits à la retraite en 2019 après avoir exercé à l'hôpital depuis la fusion avec le centre de cure de Haslach en 2009. »

Un mot encore s'agissant du Dr Leclercq (Ehpad), médecin coordinateur, qui « se montre engagé aux côtés des équipes, en compagnie de la nouvelle animatrice Celina, la psychologue Estelle, la prof APA Kaoutar, l'ergothérapeute Coralie, ou encore Livia, l'aide animatrice... ».

Suivit un hommage appuyé aux équipes soignantes placées sous la houlette de Julie Colin, des « équipes où se côtoient jeunes recrues et d'autres plus expérimentées et dont les 20-24 ans et les 25-29 ans représentent près de 16 % de l'effectif, tandis que les 50-54 ans ainsi que les 55-59 ans représentent respectivement 28 % et 25 %...» En somme une situation où les uns profitent des autres et vice-versa.
Une année 2019 chargéeet des projets

En résumé, l'année 2019 fut une année où « nous n'avons pas chômé, notamment, avec la mise en place du logiciel métier CPAGE pour les ressources humaines, la gestion financière et des patients. Cela a représenté pour le personnel administratif, plus de 352 heures de formation [...] En plus, l'équipe d'ingénierie nous a assisté aux travaux de peinture (intérieur et extérieur) et la création d'une toile sur le pignon Est, qui ravit les passants » (réalisation de l'aquarelliste Marc Wioland, président de l'AAVM (Association artistique de la Vallée de Munster).

Parmi les projets pour 2020 : ouverture de la balnéothérapie, hôpital de jour de neuf places en SSR « mais nous n'attendons que le financement... », mise à jour complète du « Plan Blanc » de gestion de crise, réalisation de places du parking côté « Ried », carport pour les véhicules SSIAD, réaménagement de l'accueil et un travail sur la signalétique, remplacement du système « appel malades Ried ».

Dans son intervention, Monique Martin souligna : « Cette cérémonie me permet de remercier collectivement toutes et tous qui se sont engagés au service de cet établissement, et saluer l'ensemble du personnel et bénévoles qui y oeuvre chaque jour avec beaucoup de professionnalisme et de dévouement, en y apportant la chaleur d'une famille, des repères, la sécurité d'un environnement adapté aux besoins des résidents, des aides nécessaires pour vivre le quotidien, de bien vieillir, dignement en continuant leur chemin de vie... ».

Pour Pierre Dischinger, ce « moment est important. Surtout quand on pense au mauvais cap que nous avons passé ces dernières années. Mais voilà que maintenant, tous peuvent travailler dans d'excellentes conditions pour le bien de résidents, patients, malades... »

Finalement, le Dr Weyna officiant à ce poste depuis juillet 2019 mais depuis huit ans dans la maison, se félicite « de l'ambiance de confiance de tous mes collègues qui sont tous très engagés » (à noter que Dr Weyna fait, pour quatre mois encore, le va-et-vient entre le Loewel et Metzeral où il exerce en tant que médecin de campagne avant la venue d'un successeur...).

 

 
 

 

Katzenthal  Voeux de la municipalité Nathalie Tantet-Lorang brigue un second mandat

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 05:59:08

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Katzenthal  Voeux de la municipalité
Nathalie Tantet-Lorang brigue un second mandat
Dimanche soir, Nathalie Tantet-Lorang maire de Katzenthal a présenté ses voeux dans la salle communale Saint-Nicolas fraîchement rénovée. Ce fut aussi l'occasion pour elle d'annoncer sa candidature pour les prochaines élections municipales.
 

 
La maire Nathalie Tantet-Lorang et ses invités avec les récipiendaires.
De la rue, les longues fenêtres aux tentures rouges éclairaient le premier étage de la salle communale. À l'intérieur dans la pièce aux murs clairs et au plafond lumineux, les invités heureux de se retrouver. Et c'est justement ce lieu, où trônait un sapin sur une estrade clinquante, qui a été l'objet de toutes les attentions. En effet, la maire a rappelé le chantier de sa rénovation s'étirant sur une année complète, leur déménagement début janvier et a remercié tout comme son premier adjoint Dominique Perret les acteurs ayant contribué à sa réussite. Le député et conseiller général du Grand Est Jacques Cattin ainsi que le conseiller départemental Pierre Bihl ont salué le bel ouvrage en fin de cérémonie.

La maire a rappelé les travaux de l'année 2019 et les projets 2020 avec la réfection de la rue du vignoble dont la première tranche sera achevée en février, celle du terrain de jeux, la réalisation des deux appartements au premier étage du bâtiment de la mairie avec Colmar Habitat, et la poursuite de leur partenariat avec l'association « Âtre de la vallée » pour les travaux d'entretien extérieurs.

Puis les forces vives du village ont été chaleureusement félicitées avec un accent particulier à Sandrine et Bertrand Weckel pour le récent lancement de leur atelier/boutique artistique « Pauses créatives ».

Dans la foulée, Nathalie Tantet-Lorang a parlé du marathon de Colmar animé par l'association festive de Katzenthal et le syndicat viticole. En fin de cérémonie une enveloppe de 1 000 EUR remise à chaque commune « Bretzel marathon » par les organisateurs, a été distribuée à parts égales de 500 EUR à Liliane Schumacher présidente de l'amicale des dons du sang Katzenthal/Ingersheim et à Emeline Klée déléguée locale de la ligue contre le cancer.

Souhaitant ensuite ses voeux à la commune, la maire a conclu en annonçant sa candidature aux prochaines élections municipales. Son premier adjoint lui a alors témoigné à son tour de parole gratitude et soutien.

Puis Pierre Bihl s'est exprimé sur les actions menées par le conseil départemental notamment les plans « senior ». Il a également abordé le sujet de la Collectivité européenne d'Alsace. Tout aussi enjoué Jacques Cattin rappelant aussi son attachement à la région a étendu son discours sur l'actualité nationale en poussant même la chansonnette « Christ est venu, Christ est là » a-t-il entonné en ajoutant : vous savez ce que l'on chante maintenant à Paris ? « Emmanuel vient nous sauver » Il s'est mis dans des sales draps. Il faut réformer il a raison, mais il devrait écouter un peu plus le territoire. Aujourd'hui on est dans une technocratie et un centralisme parisien qui s'est encore accentué ».

Avant le verre de l'amitié, Jere Askola jeune champion du monde de WFC (World Fighters Corporation) en Full contact dans la catégorie moins de 72 kilos a été mis à l'honneur tout comme les lauréats d'examens et les gagnants du concours des maisons fleuries, tous sont repartis avec un bon d'achat.

 

 
 

 

Kingersheim  Voeux au personnel Une cérémonie et un au revoir émouvant

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:24:43

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Kingersheim  Voeux au personnel
Une cérémonie et un au revoir émouvant
La cérémonie des voeux au personnel a eu lieu mardi dernier à la Maison de la citoyenneté. La séquence était forte en émotions pour le maire Jo Spiegel qui raccrochera les gants après les municipales du mois de mars.
 

 
Très ému, Jo Spiegel a observé le silence pendant plusieurs minutes avant de pouvoir reprendre la parole à la fin des applaudissements.
À la fin de l'allocution, émus, les employés municipaux se sont levés pour accueillir le dernier discours de voeux de celui qui a été le maire de Kingersheim depuis 30 ans. De longues minutes à l'applaudir durant lesquelles l'émotion était palpable et où chaque personne présente avaient conscience de vivre là un moment intense et ultime.
« C'est plus compliqué de partir »

« J'ai beau me dire que toute chose a une fin. Qu'il y a un temps pour tout. Que nous sommes de passage et que nous ne sommes pas propriétaires de ce que nous avons réalisé. Qu'il nous faut faire le deuil pour pouvoir (re) naître à autre chose, à une autre histoire, à une autre vie. J'ai beau me dire cela mais lorsque la fin constitue un adieu aux femmes et aux hommes ici rassemblés qui ont habité mes journées, mon horizon de vie, mon engagement... alors oui, c'est plus compliqué de partir », a-t-il admis. Mais si pour l'homme l'exercice de l'au revoir s'est révélé particulièrement difficile à accomplir, la satisfaction d'avoir pu compter tout le long de son mandat sur « des hommes et des femmes pleinement impliqués au service de l'intérêt général » l'a emporté. Et parce que derrière la carcasse de maire comme il se plaît à le dire, il y a l'homme et sa seule sensibilité, il a également voulu exprimer sa reconnaissance aux employés de la mairie pour la qualité et le sérieux de leur travail. « Je partirai comblé d'avoir pu côtoyer des collaboratrices et des collaborateurs habités par le sens du service public local. Je partirai avec à la bouche un grand merci à chacune et chacun d'entre vous. Soyez fiers de vous, soyez heureux ! », a-t-il invité.

Fabrice Karr, son directeur général de services depuis 10 ans, n'était pas en reste pour saluer ses trente années passées à la tête de la mairie. « Je me tourne vers vous, les élus et en particulier vers M. le Maire pour vous adresser mes remerciements les plus vifs. Pour cet engagement que vous portez avec passion depuis plus de 30 ans qui mérite d'être honoré, vous qui ne les appréciez guère les honneurs ! Oui, je souhaite vous remercier M. le Maire et j'aime à penser que chacun dans notre carrière professionnelle, nous avons à rencontrer la personne qui saura nous permettre nous réaliser. Ainsi, soyez assuré de ma pleine reconnaissance », a-t-il déclaré.
Z.B.

 

 
 

 

Orientation Après le baccalauréat La plateforme Parcoursup ouverte aux inscriptions

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:10:04

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Orientation Après le baccalauréat
La plateforme Parcoursup ouverte aux inscriptions
Dès mercredi 22 janvier, les lycéens, mais aussi les étudiants en réorientation, voire les publics non scolarisés, peuvent commencer à remplir leur dossier sur la plateforme d'orientation dans l'enseignement supérieur.
 

 
Pour bien aborder Parcoursup, il est important de se renseigner que ce soit auprès des enseignants, dans les salons de la formation ou sur les différents sites internet du ministère.
La plateforme Parcoursup, accessible à titre d'information depuis le 20 décembre dernier, sera ouverte aux inscriptions à partir de ce mercredi 22 janvier.

? Fonctionnement inchangé. Le principe d'un processus en plusieurs étapes reste le même (lire ci-dessous), ainsi que la possibilité d'accéder aux critères généraux d'examen des dossiers, aux attendus des formations (soit les connaissances et compétences requises) et à la présentation des débouchés professionnels.

L'offre de formation est relativement similaire à celle de l'an dernier, si ce n'est qu'elle est encore élargie dans les écoles d'art et avec l'intégration des instituts d'études politiques (IEP, sans remettre en question l'accès sur concours).

Côté chiffres, l'académie de Strasbourg donne accès à 23 093 places en licence, BTS, DUT, classes prépa, écoles, etc., contre 22 608 l'an dernier, une hausse liée à celle des offres de parcours par l'apprentissage.
En reprises d'études

? Dispositif Parcourplus. L'an dernier, l'arrivée sur la plateforme des candidats aux IFSI (institut de formations aux soins infirmiers) a attiré « un nouveau public », soit en Alsace environ 1 500 candidats aux profils très différents, « en réorientation ou non scolarisés », constate Stéphane Klein, chef du Service académique d'information et d'orientation (SAIO).

D'où la création d'un dispositif national spécifique, dit Parcourplus, proposant des liens vers des opportunités de reprise d'études, de formation continue.

Un « travail en partenariat » qui n'est pas tout à fait inédit dans l'académie, comme le rappelle Stéphane Klein : « Nous l'avons déjà effectué pour certains candidats dès juin dernier, avec le Greta, les Afpa, les chambres consulaires, les pôles formation des différents secteurs d'activité... » Cette CAES (commission d'accès à l'enseignement supérieur) avait été saisie par 651 candidats se trouvant sans solution à l'été 2019, dont 80,3 % avaient accepté la proposition. Elle sera de nouveau en place cette année.
De nouveaux profils de candidats

? Conseils et suivi. Les candidats désireux d'être aidés, selon qu'ils sont ou non scolarisés, ont accès aux services d'orientation dans les universités, aux CIO (centres d'information et d'orientation), ou directement aux psychologues de l'Éducation nationale dans les établissements. En classe de terminale, les élèves peuvent, en outre, compter sur les conseils et le suivi de deux professeurs principaux formés à ces thématiques.

« Il y a 54 heures dédiées à l'orientation, dans le cadre desquelles ont lieu deux semaines de l'orientation, avec une information sur Parcoursup, des participations à des salons... En lycée professionnel, une partie de l'équipe s'intéresse aussi à l'insertion professionnelle », détaille Stéphane Klein.

? Nouveaux attendus. Les filières S, ES et L ayant disparu, il n'y est plus du tout fait référence dans les attendus des formations post-bac. « Environ 50 % des candidats de terminale ont fait des choix très proches des anciennes séries, les autres ont eu des stratégies différentes, observe le chef du SAIO. L'enseignement supérieur s'intéresse à ces nouveaux profils. La commission d'examen de voeux à l'école d'architecture de Strasbourg, par exemple, s'attend à prendre en compte des candidats intéressés par les sciences, mais aussi par des questions artistiques, littéraires et de société... »
Catherine CHENCINER

 

 
 

 

Éducation  Nouveau baccalauréat Des actions de protestation plutôt que des boycotts

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:08:43

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Éducation  Nouveau baccalauréat
Des actions de protestation plutôt que des boycotts
 

 
La majorité des syndicats enseignants demandent le report des premières épreuves de contrôle continu du baccalauréat, voire leur annulation.
Les premières épreuves de contrôle continu du nouveau bac, les E3C réparties en trois sessions et comptant pour 30 % de la note finale, ont commencé dès lundi 20 janvier dans quelques établissements de l'académie de Strasbourg, ainsi au lycée Schwilgué de Sélestat. La majorité des syndicats enseignants demandent le report de cette session de janvier, voire son annulation.

En Alsace, les opposants ont mené des actions de protestation dans quelques lycées alors que des opérations plus dures de boycott étaient organisées dans d'autres académies. « Des professeurs ont refusé de choisir les sujets des E3C et l'ont signifié aux inspecteurs et à la rectrice », rapporte Sud Éducation.

Au lycée Yourcenar à Erstein, indique le Snes-FSU, des professeurs en lutte ont décidé de ne pas faire remonter les choix des sujets, mais d'adresser un courrier à la rectrice pour demander l'ajournement de la session. Au lycée Couffignal de Strasbourg, le collectif et l'intersyndicale CGT et Snes-FSU ont adopté une motion contre la réforme et distribué des tracts aux parents pour dénoncer « un bac bâclé ». Au lycée Meck de Molsheim et au lycée Imbert de Sarre-Union, relève encore le Snes-FSU, des professeurs en lutte ont adopté une motion et lancé une pétition auprès des enseignants de leur établissement. Des tracts ont été distribués aux parents à Molsheim pour expliquer pourquoi ils demandent l'ajournement des E3C...

Du côté des parents d'élèves, la FCPE Alsace appelle à l'annulation des épreuves d'hiver. « Elles deviennent inégales, aléatoires, sans équité garantie au niveau national. Dans certains endroits, des sujets ont fuité, ailleurs elles ont été annulées. C'est une mascarade », estime le président de la FCPE 67, Xavier Schneider.

 

 
 

 

Formation Université populaire du Rhin Les leviers de l'UP pour attirer de nouveaux publics

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:20:24

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Formation Université populaire du Rhin
Les leviers de l'UP pour attirer de nouveaux publics
Comment satisfaire ses adhérents et en conquérir de nouveaux ? C'est en tentant de résoudre cette équation à variables multiples que l'Université populaire du Rhin a construit son programme du premier semestre 2020, de janvier à juin, avec un accent particulier sur la formation continue.
 

 
Les deux nouveaux visages de l'UP du Rhin : Myriam Rossi (à gauche), en charge de la programmation culturelle, et Nathalie Bottemer, embauchée comme responsable de la formation continue.
L'Université populaire (UP) du Rhin est un « fusil à deux coups », avance son président, Joël Eisenegger. Le langage de la chasse semble avoir du sens à l'aube du nouveau semestre de l'association, celui s'étalant de janvier à juin 2020. « Notre saison démarre en septembre et nos propositions sont actualisées en janvier », précise-t-il. Ce semestre entend ainsi se distinguer par ses nouveautés mais aussi par le développement plus poussé de la formation continue, sans perdre de vue les valeurs de l'Université populaire : la découverte, l'apprentissage, le partage, l'épanouissement et la convivialité.
L'éducation populaire avant tout

Se distinguer ? « Nous voulons surprendre, étonner nos adhérents. Et montrer que ce que l'on propose ici, on ne le trouve pas ailleurs. Cet effet de surprise est amené à être accentué. Nous voulons nous démarquer d'autres acteurs sur le territoire », prévient encore Joël Eisenegger. Il cite par exemple les Maisons des jeunes et de la culture (MJC) mais aussi des associations comme Épices, des organismes privés et « tout autre acteur en langue étrangère ». « Nous ne revendiquons aucune appartenance ou affiliation, si ce n'est l'éducation populaire », ajoute la directrice de l'UP, Sandra Filleule. « À travers notre programmation culturelle, nous essayons d'éclairer les esprits, d'apporter une connaissance, pour que chaque adulte se forge sa propre opinion et soit en capacité de réfléchir par lui-même. »
Des formations sur mesure

Avant tout, l'Université populaire du Rhin fait le pari de la formation continue. Nathalie Bottemer (en photo) a rejoint l'association, à la rentrée 2019, dans cette optique. « Pour rester en cohérence avec l'offre éclectique, nous proposons des formations en langues, des formations à dominante professionnelle mais aussi pour le bien-être, le développement personnel, la communication et la communication digitale, les savoirs de base... », détaille cette dernière. Des formations sur mesure, s'adressant autant à un particulier et à un demandeur d'emploi qu'à une entreprise ou une association.

« Son arrivée a permis la mise en place d'une architecture de formations en continu. C'est appelé à se structurer, avec un catalogue plus fourni. Là, on est encore en phase de démarrage », avance le président de l'UP. But de la manoeuvre : « La conquête de nouveaux publics », reconnaît Joël Eisenegger.
« On ne se bride pas dans les choix que nous faisons »

La programmation culturelle s'annonce tout aussi « riche, innovante et créative, afin de satisfaire le public existant et d'en attirer un nouveau », confirme de son côté Myriam Rossi, qui a elle aussi rejoint l'équipe de l'UP à la rentrée dernière. En gros, le programme classique est « dynamisé par de la nouveauté, de l'originalité ». Dans les arts créatifs, il est notamment question de furoshiki, une technique d'emballage japonaise avec du tissu. Myriam Rossi évoque par ailleurs des ateliers philosophiques, le yoga associé à la danse, la peinture chinoise et des activités en partenariat avec la Hear, le Squart et la Nef des sciences (conférences sur la mémoire, la schizophrénie, la santé des bébés...).
L'onirologie fait son apparition

Pour ce qui est du développement personnel, l'onirologie et la tarologie font leur apparition. De quoi voir se lever plus d'un sourcil circonspect. « Nous ne sommes pas dans l'ésotérisme, on ne va pas former des Madame Irma », rassure Myriam Rossi. « On ne se bride pas dans les choix que nous faisons. S'autoriser de petits pas de côté, c'est aussi une manière de sortir de notre zone de confort », appuie Sandra Filleule. Et une manière d'être « accessible au plus grand nombre », on l'aura compris.
Pierre GUSZ SUR LE WEB Regarder l'entretien vidéo avec la directrice de l'UP, Sandra Filleule, sur www.dna.fr SURFER Plus d'infos sur www.universitepopulaire.fr

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Agroalimentaire L'alsacien Feyel & Artzner s'ancre dans le Gers

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:16:54

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Agroalimentaire
L'alsacien Feyel & Artzner s'ancre dans le Gers
Le producteur de foies gras Feyel-Artzner a annoncé ce lundi avoir acquis La Ferme du Puntoun. Cette société gersoise regroupe activités d'abattage, de découpe et de distribution du foie gras.
 

 
Avec cette acquisition, Feyel & Artzner emploie désormais 122 personnes.
Réussir à se fournir dans l'Hexagone et à renforcer sa présence dans les produits « origine France ». Telle était il y a un mois à peine la stratégie annoncée de Feyel & Artzner, la maison alsacienne. Mission accomplie avec une opération de croissance externe officialisée ce lundi.

Le producteur alsacien de foies gras installé à Schiltigheim a acquis La Ferme du Puntoun, sise à Mirande dans le Gers, pour un montant resté confidentiel. La société gersoise opère dans l'abattage, la découpe et la distribution de foie gras de canards provenant de fermes de proximité qui lui permettent de revendiquer les labels « IGP Gers » ou « Sud-Ouest ». La Ferme de Puntoun emploie 35 personnes et abat 600 000 canards gras par an, pour un chiffre d'affaires annuel d'environ 12 millions d'euros.
« Enrichissement réciproque de gammes »

L'abattoir continuera dans l'immédiat à commercialiser ses produits sous sa propre marque et y adjoindra les produits confectionnés à Schiltigheim. Et les cafés hôtels restaurants (CHR) et la restauration hors foyer (RHF) constituant le gros de la clientèle du gersois, Feyel & Artzner renforce ainsi son offre destinée aux professionnels. Surtout, cette opération consistant à « adjoindre deux philosophies d'entreprises patrimoniales » et à procéder à « un enrichissement réciproque de gammes » permet à l'alsacien, principalement approvisionné en Hongrie, de sécuriser son accès à l'origine France. Jusqu'ici, cette demande spécifique contraignait la PME à s'approvisionner auprès de confrères - et néanmoins concurrents.
Ouverture du capital

Reprise en 2017 par Claudine Roposte, la plus ancienne maison de foie gras de France un temps en difficulté a retrouvé l'équilibre en 2019 avec un chiffre d'affaires de 13,6 millions d'euros et un résultat positif. La PME alsacienne emploie 87 salariés en Alsace, auxquels viennent donc s'ajouter les 35 de la Ferme du Puntoun.

Conjointement à cette acquisition, la présidente, jusqu'ici actionnaire unique, a ouvert le capital de l'entreprise. Elle conserve plus de 80 % des parts, désormais partagées avec cinq cadres de Feyel & Artzner et l'ancien dirigeant de la Ferme du Puntoun.
Hélène DAVID

 

 
 

 

Val d'Argent  Communauté de communes 100 000 EUR pour adapter des logements privés

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 05:58:11

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Val d'Argent  Communauté de communes
100 000 EUR pour adapter des logements privés
Hier matin à la Villa Burrus, cinq partenaires ont signé une convention pour aider au financement de travaux destinés à l'accessibilité ou l'adaptation aux personnes en situation de handicap ou de perte d'autonomie sur le Val d'Argent, dans des logements privés. Une enveloppe de 100 000 EUR est prévue.
 

 
La convention de partenariat a été signée dans la salle boisée de la médiathèque. De gauche à droite, assis: Christophe Glock, Pierre Bihl, Brigitte Klinkert, Claude Abel et Jean-Marc Burrus. Debout: Philippe Jaegi, Marjorie Lacave, Julien Gug, Paul Drouillon, Patrice Benoit et Vivien Subtil.
« Au niveau de l'habitat, nous avons quelques handicaps, quelques retards, comme dans d'autres territoires, mais chez nous, c'est le point faible qui ressort. Afin d'augmenter la démographie, l'habitat est important, le PLUi l'a mis en lumière », souligne Claude Abel en remerciant les partenaires de cette convention.

Le président de la communauté de communes du Val d'Argent (CCVA) remercie aussi son vice-président en charge de l'habitat, Jean-Marc Burrus, qui a poursuivi le travail de feu Claude Schmitt. « Il a fait avancer les choses, a constitué une équipe pour avancer les dossiers. »
« C'est bien d'avoirun guichet unique »

Le président Abel espère que ses administrés se décideront à se renseigner et à monter des dossiers, via la permanence de l'Agence départementale pour l'information sur le logement (Adil), tous les troisièmes jeudis du mois à la Villa Burrus. « Dans cette foule d'aides et d'interlocuteurs, c'est bien d'avoir un guichet unique. Nous sommes le dernier maillon de la chaîne : on apporte le bureau et le chauffage ! »

Pour sa part, Brigitte Klinkert, rappelle que le conseil départemental est un « acteur principal de l'habitat », avec 4,2 millions par an investis dans ce domaine.

Depuis deux ans, le Département recentre sa politique de l'habitat sur la lutte contre la précarité énergétique, des problématiques prégnantes en raison de la population, du parc de logements et du climat. « Plus de 20 % des Haut-Rhinois sont touchés », souligne la présidente Klinkert.
« Bénéficier d'un logement décent, dans le respect, la dignité et la sérénité »

Après l'annonce de la fermeture de Fessenheim, «notre objectif est ambitieux, de faire de notre Département le premier en matière de développement d'énergies renouvelables ». Brigitte Klinkert insiste sur « la nécessité pour chaque habitant de bénéficier d'un logement décent, pour pouvoir vivre au quotidien dans le respect, la dignité et la sérénité ».

Quant à Pierre Bihl, il a revêtu une quadruple casquette : vice-président du conseil départemental en charge de l'habitat, président de l'Adil, président de l'association Territoires et habitat 68 et conseiller départemental du canton sainte-marien.

Il précise que dans le cadre de cette offre de prêts habitat privé (lire encadré), tous les présidents des communautés de communes ont été sollicités pour déterminer les spécificités de chaque territoire, car les bénéficiaires ne sont pas toujours les mêmes.

Sur le Val d'Argent, c'est bien une offre conditionnée à des travaux dans un logement existant destinée à l'accessibilité ou l'adaptation aux personnes en situation de handicap ou de perte d'autonomie qui est proposée.

L'enveloppe représente 100 000 EUR pour chaque communauté de communes. Et c'est cette somme qui a été débloquée après la signature de ce lundi matin à la Villa Burus. « On n'a pas assez de retours à ce sujet pour l'instant. Les taux de crédit ont baissé mais, néanmoins, il y aura des personnes intéressées. »
Une aide qui tombe à pic avec le permis de louer

L'adjoint sainte-marien Patrice Benoit se réjouit : « Cette aide tombe bien, car, avec le permis de louer, cela prouve qu'on ne veut pas embêter les gens, mais lutter contre l'habitat indigne. » Jean-Marc Burrus, président de la commission habitat au niveau intercommunal rappelle à son tour que ce permis de louer sera effectif à partir du 1er septembre prochain, « nous voulons lutter contre les marchands de sommeil. Socialement, il faut aider les gens. Parfois, c'est juste une barre de douche qui manque... Maintenant, on est bien outillés pour sortir les gens vers le haut ».

Paul Drouillon espère que les nouvelles tuiles photovoltaïques seront utilisées. « S'il y avait une grosse commande du Département, cela pourrait aussi aider quelques start-up à se lancer. » Brigitte Klinkert lui répond en substance qu'elle connaît bien le dossier, « nous sommes en contact avec des sociétés qui en fabriquent. J'en vois une pas plus tard que demain [aujourd'hui] et ces tuiles peuvent se poser sur des monuments historiques... »

Pierre Bihl précise encore qu'un autre dispositif, le « Plan seniors », peut aussi apporter de l'aide à ceux qui voudraient rester à domicile (douche, monte escaliers), grâce à une enveloppe de 2 millions d'euros pour l'adaptation du domicile, sur trois ans.

Enfin Christian Glock, directeur général de Procivis Alsace, a présenté sa société coopérative qui accompagne les collectivités dans certaines missions sociales (handicap, âge). « Ici l'enjeu, c'est de capter les besoins pour les concrétiser. » Les futurs bénéficiaires sont invités à prendre contact avec l'Adil qui les guidera au mieux.
Anne MULLER

 

 
 

 

éducation  Théâtre de la Sinne Les petits musiciens dans les traces des (un peu plus) grands

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:13:03

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éducation  Théâtre de la Sinne
Les petits musiciens dans les traces des (un peu plus) grands
Les enfants de la première promo de l'orchestre Démos, lancé en 2017 à Mulhouse, ont grandi mais l'aventure se poursuit. Ce dimanche au théâtre de la Sinne, 115 enfants ont reçu leur instrument afin de suivre la trace de leurs aînés.
 

 
Un accueil en chanson pour cette cérémonie symbolique dans le cadre du parcours musical des élèves.
Petit rappel en quelques « notes », Démos c'est le Dispositif d'éducation musicale et orchestrale à vocation sociale, un projet de démocratisation culturelle monté avec la Philharmonie de Paris et qui s'adresse à des enfants issus de quartiers relevant de la politique de la ville.

À Mulhouse, la première promo - ou cohorte, c'est comme cela qu'on l'appelle - a porté sur les années 2017, 2018 et 2019 et a concerné 108 enfant. De ces 108 apprentis musiciens, 60 ont décidé de poursuivre au sein de Démos-conservatoire et une dizaine d'autres ont intégré le conservatoire de Mulhouse.
115 enfants dans la nouvelle cohorte

Mais l'aventure ne pouvait pas s'arrêter là et une nouvelle cohorte Démos a vu le jour à la rentrée de septembre.

Ce dimanche 19 janvier, ce n'était pas un jour comme un autre puisque c'est dans le prestigieux cadre du théâtre de la Sinne, devant leurs parents, que les membres de la nouvelle cohorte (pas moins de 115 enfants) se sont vu remettre leur instrument de musique. Ils viennent des écoles Bel-Air, Saint-Exupéry, Jean-Macé, Wolf et de Bourtzwiller, et tous se sont lancés dans cette aventure musicale.

À l'occasion de cette remise officielle, le maire de la ville Michèle Lutz, l'adjointe Chantal Risser ainsi qu'Hélène Coquillaud, coordinatrice du projet Démos, étaient présentes. La première magistrate a dit « toute [sa] fierté de voir ces enfants étrenner leur instrument. C'est un grand moment pour eux et une grande responsabilité. On va vous confier des instruments sur lesquels vous veillerez durant trois ans ».

Chantal Risser a eu, pour sa part, un mot à l'attention des enfants qui ont intégré la première cohorte. Certains étaient là et ont joué à l'issue de la cérémonie de remise des instruments. Aujourd'hui, ils sont au collège, en classe de 6e. « Durant trois ans, vous avez appris à jouer d'un instrument. Vous y avez pris goût et avez vécu une belle aventure de vie. Si j'ai un voeu à formuler aujourd'hui c'est que Démos vive le plus longtemps possible à Mulhouse, que les graines poussent et essaiment sur tout le territoire mulhousien ».
L'orchestre, un autre réseau social

Présent également sur scène, Alexandre Jung, directeur du conservatoire de Mulhouse, a souligné que « la musique est une belle aventure, humaine avant-tout. Et de voir ici l'orchestre Démos-conservatoire jouer sur la scène du théâtre est une grande fierté. Avec Démos, ces enfants ont appris à apprendre par la musique ; une musique qui se partage, une musique qui créé l'événement. L'orchestre est un excellent réseau social ». Quant à la nouvelle cohorte, elle a d'ores et déjà rendez-vous en 2022 à la Philharmonie de Paris.
Texte et photos : Alain CHEVAL PLUS WEB Un extrait chanté en vidéo sur www.dna.fr

PLUS WEB Un extrait chanté en vidéo sur www.dna.fr

 
 

 

Une exposition pour les 150 ans du train du Florival

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:28:12

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Une exposition pour les 150 ans du train du Florival
 

 
 
À cette occasion, Jean-Jacques Studer et Albert Lutz exposeront des maquettes des gares voyageurs de la ligne historique du Florival, Lautenbach, Buhl, Guebwiller, Soultz, (échelle 1/22,5), des gares marchandise et dépendances, du pont sur la Lauch et la reproduction du dernier autorail.

Pour sa part, l'association FloriRail présentera des photos anciennes et contemporaines, des affiches, de la documentation, et la projection d'un film documentaire inédit. Des cartes postales seront vendues ainsi que le n° 10 de la revue S'Lindeblätt consacrée à la « Ligne de chemin de fer Bollwiller-Lautenbach », par Norbert Loeffler.

Stéphane Hissler présentera la collection de Norbert Loeffler de l'ensemble des trains ayant circulé sur la ligne du Florival (échelle HO), et Thomas Hubert, la maquette de la gare de Guebwiller (échelle HO). Denis Lieber exposera des photos anciennes et de la documentation, et Mathieu Taquard, l'exposition philatélique ferroviaire de Jean Taquard.
Un concours de dessin et des conférences

Samedi 8 février à 15 h, la délibération publique du jury du concert de dessins Dessine-moi un train désignera les gagnants qui seront récompensés. Les dessins des enfants des écoles primaires du Florival seront également exposés.

Deux conférences se dérouleront à la cave dîmière, samedi 8 février à 20 h. La première sur le thème : le petit train du Florival, passé, présent, futur d'une ligne qui veut renaître, par Vincent Conrad ; la seconde, sur les Étapes du projet de réouverture de la ligne Bollwiller - Soultz - Guebwiller - Heissenstein, par Mathieu Taquard et Pierre Bischoff, suivie d'une séance de questions et débat sur Un tram-train nommé désir. Par ailleurs, Vincent Conrad dédicacera son livre Le petit train du Florival, samedi 8 et dimanche 9 février.

La manifestation, soutenue par la ville de Guebwiller, la communauté de communes de la région de Guebwiller, le Crédit Mutuel, le SuperU et les Domaines Schlumberger, a noué un partenariat avec le cinéma Le Florival, qui accueille jusqu'à fin janvier une maquette de la gare de marchandise de Lautenbach, réalisée par Jean-Jacques Studer, et une exposition de huit photos consacrées au train du Florival à travers les âges.
Deux projections au Florival

Enfin, le cinéma Le Florival projettera une version restaurée en 2018, du film de Sidney Lumet, Le crime de l'Orient Express, lors de trois séances : jeudi 30 janvier à 18 h, lundi 3 février à 20 h 30 et mardi 4 février à 14 h 30. Ce film britannique, sorti en 1975, met en scène le célèbre détective belge Hercule Poirot, d'après le roman éponyme d'Agatha Christie. Pour l'ouverture du cycle « patrimoine », le film sera présenté par Pierre-Louis Cereja, lors de la séance du 3 février à 20 h 30. Passionné de 7e art, Pierre-Louis Cereja, installé à Mulhouse, était critique de cinéma pendant près de quatre décennies du journal L'Alsace.

En ouverture de séance, le film des Frères Lumière, « L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat », tourné en 1895, sera projeté.
Gabrielle SCHMITT HOHENADEL Y ALLER Exposition de FloriRail sur les 150 ans du train du Florival, du 30 janvier au 9 février à la cave dîmière de Guebwiller, tous les jours de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Entrée libre. Conférences de Vincent Conrad, Mathieu Taquard et Pierre Bischoff, samedi 8 février à 20 h. Projection du film Le crime de l'Orient Express, au cinéma Le Florival lundi 3 février à 20 h 30, présenté par Pierre-Louis Cereja, critique de cinéma.

 

 
 

Du sport, même pour les enfants autistes

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:38:31

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Du sport, même pour les enfants autistes
 

 
Parents, frères, soeurs, éducateur... L'objectif est avant tout de pratiquer une activité en commun. Photos DNA/Laurent HABERSETZER
Des cris et des rires s'échappent du gymnase de l'école Brant. Encadré par Hak Bounahat, l'éducateur sportif, un petit groupe tente de toucher un plot à l'aide d'un ballon. Quelques minutes plus tard, on les retrouve devant un panier de basket, puis en train de jouer au flag, une version adaptée du football américain. Parfois, l'un des participants s'écarte, se met un peu en retrait, sans que personne y trouve à redire. « S'il veut s'allonger, il s'allonge. Il ne sera pas jugé », souligne Fabienne Vix, la maman d'Alexandre, 20 ans. Ici, tout est fait pour respecter le rythme de ce public un peu spécial, composé d'enfants et jeunes adultes autistes. Consignes simplifiées, exercices variés : dans le secteur, c'est l'un des rares cours de sport qui leur soit accessible.

Ici, ce n'est pas la performance qui compte, mais le plaisir d'être ensemble tout en se dépensant. Photo DNA /Laurent HABERSETZER

Parents, frères, soeurs, éducateur... Le plus est avant tout de pratiquer une activité en commun. Photo DNA /Laurent HABERSETZER

Le rythme de chaque enfant est respecté. Aucun problème si Mehdi préfère effectuer des tours à trottinette plutôt que de participer aux jeux proposés par l'éducateur. Photo DNA /Laurent HABERSETZER

Un moment particulièrement apprécié : la séance dans les bulles géantes gonflables. Photo DNA /Laurent HABERSETZER

Mehdi, qui enchaîne les tours en trottinette autour des tapis, ne boude pas son plaisir. « Il adore ça. À partir de demain, on sait qu'on va l'entendre nous demander : Quand est-ce qu'on retourne au sport ? » sourit son papa, Mustapha. Lui et sa femme Rima Ferradji en ont fait le constat un peu amer : « Dans le monde dit ''normal'', on ne trouve rien pour eux ». Maman d'Ewen, Isabelle Lumann a rencontré le même problème. Grâce à ce cours, son fils de 7 ans s'en donne à coeur joie. « Et ça lui permet de se dépenser », ajoute-t-elle, en rappelant que comme beaucoup d'enfants dans son cas, Ewen suit un traitement qui lui fait prendre du poids.
« Ça le tire vers le haut »

Le petit garçon n'est pas le seul à retirer un bénéfice de la séance. Son père, sa mère, sa grande soeur Maelys, 8 ans, tout le monde participe. Ce jour-là, même des petits voisins sont sur le terrain. Mustapha n'y voit que des avantages : « Ça permet à Mehdi de se confronter à un autre public que celui qu'il rencontre d'habitude. À son âge, il est beaucoup dans l'imitation, ça le tire vers le haut ». « L'objectif, ce n'est pas seulement que les enfants apprennent à faire du sport, mais aussi de proposer une activité parents/enfants dans lequel l'enfant est parfois même plus fort que ses parents », ajoute Fabienne Vix, qui est aussi trésorière de l'association Amitiés Autisme 68.

Quelques minutes encore, et il est temps de tout ranger. Parents, enfants et même l'éducateur : tout le monde avoue être « HS » - mais avec le sourire. Il est envisagé de déplacer le cours, qui se tient pour l'instant entre 14 h et 15 h, au samedi matin, afin de permettre à davantage de familles d'être présentes (quelques places sont encore disponibles.) Grâce à l'aide accordée par CAF Vacances et la mise à disposition de la salle via l'association Florimont, les séances pour l'année se montent à 80 EUR, par foyer, en plus de la cotisation.
M. B. SURFER Sur : amitiesautisme.jimdofree.com

 

 
 

FUTSAL  Dannemarie Une formule inédite

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:01:55

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FUTSAL  Dannemarie
Une formule inédite
Dernier du tournoi des quatre cantons « historiques » du Sundgau à se disputer, celui de Dannemarie se déroule ce dimanche 26 janvier au Cosec. Avec deux invités inattendus.
 

 
Comme ces dernières années, elles seront huit équipes à se disputer le trophée remis au vainqueur par le 1er vice-président du Conseil départemental Rémy With. Mais alors qu'elles ne concernaient historiquement que des clubs de la Porte d'Alsace, les organisateurs ont cette année fait le choix d'ouvrir le tournoi à deux clubs invités. En l'occurrence, Luemschwiller et Oderen, qui « feront le nombre », permettant au tournoi de s'articuler à partir de deux poules de quatre. Une décision finalement logique, et qui constitue une réponse à la baisse du nombre de clubs sur le territoire de la Porte d'Alsace.

Si le FC Ballersdorf, qui se retrouve en sommeil, avait plutôt tendance à participer au tournoi du canton d'Altkirch, l'arrêt du foot du côté de l'AS Bréchaumont constitue un coup dur pour le tournoi annuel en salle. A noter que la fusion récente entre l'AS Hagenbach et le FC Balschwiller n'a en revanche pas eu d'incidence sur le nombre d'engagés du tournoi, puisque l'entente alignera deux équipes ce dimanche.

Ces dernières années, les organisateurs faisaient appel à des équipes de jeunes (U18) pour parer au manque de forces vives. Cette année, le FC Traubach, organisateur de cette édition 2020 a donc fait un choix différent. Les équipes de Luemschwiller et d'Oderen ont logiquement été placées dans deux groupes différents, sachant qu'ils ne pourront pas prétendre à une qualification pour la prochaine étape. Ainsi, les quatre meilleures équipes (parmi les six) du secteur de Dannemarie obtiendront leur billet pour la finale d'arrondissement du 2 février.

Le groupe A sera constitué de Traubach, EHB1, Luemschwiller et Retzwiller. Les deux premiers nommés partiront logiquement favoris pour se qualifier en demi-finale. Le groupe B s'annonce plus indécis : Montreux et Dannemarie devraient logiquement se partager les deux premières places, mais l'EHB2 et Oderen pourraient donner du fil à retordre aux favoris.

Les différents clubs vont entrer en lice aux horaires suivants : EHB1-Retzwiller à 14h30, Oderen-Dannemarie à 14h40, Luemschwiller-Traubach à 14h50, Montreux-EHB2 à 15h. A l'issue des matchs de qualification, les demi-finales opposeront les qualifiés à 16h50. La finale se disputera en deux mi-temps de dix minutes, à l'issue des matchs de classement, à savoir à 18h30.
Dimanche 26 janvier, à 14h30, tournoi en salle au Cosec de Dannemarie.

Dimanche 26 janvier, à 14h30, tournoi en salle au Cosec de Dannemarie.

 
 

 

Futsal  Ferrette Le challenge pour l'AFM

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:00:17

© Dna, Mardi le 21 Janvier 2020
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Futsal  Ferrette
Le challenge pour l'AFM
A l'issue d'une finale où se sont invités l'Alliance Folgensbourg/Muespach et le FC Oltingue, ce sont les footballeurs muespachois qui ont remporté vendredi le tournoi de futsal du secteur de Ferrette.
 

 
Les joueurs du FC Muespach peuvent être satisfaits de leur soirée : le challenge de leur conseillère départementale Sabine Drexler est à eux pour un an !
Pour en arriver là, les Muespachois ont tout d'abord pris place dans le dernier carré en compagnie du tenant du titre Oltingue, également organisateur de l'épreuve, de l'AS Waldighoffen et de l'AS Durlinsdorf, tandis que l'AS Raedersdorf et l'AS Durmenach passaient à la trappe à l'issue de la première phase.

Ensuite il a fallu à Yann Jaeck et ses partenaires passer l'obstacle des demi-finales, non sans mal face à une formation de Durlinsdorf bien organisée. Tour à tour, chacun a eu l'occasion de prendre l'avantage avant que la réalisation de Michel Trommer ne fasse définitivement pencher la balance en faveur des Muespachois (0-1).

Quelques minutes auparavant, c'est Oltingue qui avait également pris le chemin de cette finale en faisant passer à la trappe Waldighoffen grâce aux deux buts de Jérémy Carray et de Murat Yilmaz (2-1).

En finale, le suspense demeura entier une bonne partie de la rencontre avec les cousins Yilmaz qui répondaient aux réalisations de Yann Jaeck : 2-2 au changement de camp. Une finale qui allait pencher en seconde période en faveur des Muespachois grâce aux nouvelles réalisations d'Antoine Ley et de Yann Jaeck (4-3).

Classement final : 1 Muespach/Folgensbourg ; 2 Oltingue ; 3 Durlinsdorf ; 4 Waldighoffen ; 5 Raedersdorf ; 6 Durmenach.
Muespach/Folgensbourg, Oltingue, Durlinsdorf et Waldighoffen se qualifient pour la finale d'arrondissement de futsal qui se jouera le dimanche 2 février à la Palestre à Altkirch.

Muespach/Folgensbourg, Oltingue, Durlinsdorf et Waldighoffen se qualifient pour la finale d'arrondissement de futsal qui se jouera le dimanche 2 février à la Palestre à Altkirch.

 
 

 

Ski alpin : une piste ouverte au Markstein

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:27:34

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Ski alpin : une piste ouverte au Markstein
 

 
À la faveur des dernières chutes de neige (il y a 15 cm de poudreuse) et de l'arrivée du froid, la station du Markstein a réussi à produire suffisamment de neige pour pouvoir rouvrir la piste de la Grenouillère dès ce mardi matin. En fonction de la possibilité de produire encore un peu de neige de culture grâce aux canons, les responsables de la station affichent « un espoir raisonnable d'ouvrir la piste du tremplin 1 » dès mercredi 22 janvier.

Tarif unique de 10 EUR ce mardi.
Plus d'infos sur www.facebook.com/lemarkstein

Plus d'infos sur www.facebook.com/lemarkstein

 
 

 

Le Markstein  Ski de fond La Nordique des Crêtes annulée

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:27:10

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Le Markstein  Ski de fond
La Nordique des Crêtes annulée
 

 
Faute de neige, la course est annulée pour la première fois par les organisateurs.
La Nordique des crêtes de ski de fond prévue samedi 25 et dimanche 26 janvier au Markstein est annulée, faute de neige. Une première depuis la création de l'épreuve en 2003. Comme indiqué dans nos colonnes, le comité de course de l'association Nordique des crêtes devait se retrouver samedi au Breitfirst pour prendre une décision.

Les courses en classique du samedi et du dimanche en skating sont annulées et les concurrents déjà inscrits seront remboursés. Un repli sur le site du Breitfirst comme en 2008, 2011 et 2014 n'était pas envisageable cette année.

Seules les courses de jeunes (U8, U9, U10, U11, U12 et U13) sont maintenues ce mercredi 22 janvier mais sur le site de repli du Breitfirst, où les organisateurs disposent d'une boucle de 2,5 km préparée pour la manche de coupe de France d'il y a quinze jours et qui a bénéficié de 3 à 5 cm de neige fraîche tombée ce week-end.
Plus d'infos et programme complet sur https ://nordiquedescretes.org

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Disparition Ameublement Paul Rapp, grand entrepreneur haut-rhinois du XXe siècle

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:14:10

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Disparition Ameublement
Paul Rapp, grand entrepreneur haut-rhinois du XXe siècle
Fondateur avec son frère Pierre de l'empire familial qui a compté les magasins Atlas, Fly, Crozatier et employant jusqu'à 4 200 employés dans les années 1980 et 1990, Paul Rapp est décédé samedi à l'âge de 94 ans.
 

 
Paul Rapp lors de sa remise des insignes d'officier de la Légion d'honneur, en 2008 à l'Élysée.
Paul Rapp, considéré comme l'un des plus grands entrepreneurs alsaciens du XXe siècle, s'est éteint samedi à l'âge de 94 ans. Né le 6 juin 1925, il était le fondateur, avec son frère Pierre, du groupe familial d'ameublement qui a compté jusqu'à 258 magasins et employé 4 200 personnes sous les enseignes Atlas, Fly, Crozatier...
Le premier supermarché du meuble

« Votre vie est l'histoire d'une réussite, d'un grand courage et d'une immense ténacité », s'était entendu dire Paul Rapp par le président de la République, Nicolas Sarkozy, qu'il l'avait élevé au grade d'officier de la Légion d'honneur, en 2008. Envoyé au service du travail obligatoire pendant la Seconde Guerre mondiale, puis incorporé dans la Wehrmacht avec les Malgré-Nous, Paul Rapp avait préféré déserter plutôt que de se battre contre la France Libre. Engagé dans la Résistance, il fit notamment sauter un pont à Épinal pour empêcher le passage des troupes allemandes, ce qui lui avait valu, après-guerre, un hommage de la cité vosgienne pour cet acte de bravoure.

Fils de Joseph Rapp, qui avait ouvert un atelier de menuiserie à Waldighoffen en 1928, Paul Rapp, CAP en poche, rejoint l'entreprise familiale en 1946. À partir de 1948, il commence à sortir de l'atelier pour faire les foires où il touche une clientèle plus aisée. Une réunion de famille plus tard et voilà la société Meubles Rapp créée. Paul en détient 49 % et choisit d'ouvrir un premier magasin à Mulhouse en décembre 1959. « Nous n'avions pas assez de meubles à l'ouverture... Nous avons donc mis beaucoup de sapins de Noël, et de temps en temps quelques meubles en bois massif ! Les gens en ont parlé dans toute la ville », racontait-il en 2015, à L'Ami Hebdo. Rejoint par son frère cadet Pierre, Paul mena une barque d'une vingtaine de salariés qui prit de la vitesse, en 1969, lorsque lui vint l'idée d'ouvrir, à Kingersheim, le premier supermarché du meuble en France. Le groupe décolla avec la création des enseignes Atlas, puis Fly, le rachat de Crozatier, la création de la centrale d'achat Mobilier Européen...
Quand Rapp pesait 250 millions de chiffre d'affaires

Les années 1980 et 1990 consacraient la stratégie gagnante de Paul et Pierre Rapp qui ont bâti un véritable empire, 1er franchiseur de l'ameublement en France et 4e distributeur de meubles, avec jusqu'à 258 magasins et 4 200 employés, salariés et franchisés. « M. Paul, ainsi que tout le monde l'appelait, a été un très grand patron, tout comme son frère Pierre. Tous deux ont toujours eu un très grand sens du client », témoignait en 2015, dans L'Alsace, Brice Kaszuk, patron de l'entreprise altkirchoise Westrand, qui a travaillé sept ans à leurs côtés, au milieu des années 1980.

Recevant la Légion d'honneur, Paul Rapp se décrivait alors comme un chef d'entreprise « rassembleur de sa famille et de ses salariés », pour qui « les actes et les risques comptent davantage que les honneurs ». C'était avant de passer le flambeau à Michel et Philippe Rapp, fils respectifs de Paul et Pierre Rapp. C'était avant que le groupe qui avait fait la fortune de la famille Rapp, réalisant un chiffre d'affaires monté à 250 millions d'euros, ne connaisse des difficultés qui ont abouti à sa faillite, fin 2014. Face au mastodonte suédois Ikea, mais aussi à Conforama et But, le groupe Rapp n'a pas résisté à une guerre des prix impitoyable, ni innové suffisamment pour répondre aux nouveaux modes de consommation.

Avec son épouse Germaine, Paul Rapp a eu quatre enfants : Catherine Chambaud, née en 1955, Michel, en 1958, Christophe, en 1960, et François, en 1962. « Il était un rassembleur, très famille et très généreux », témoigne Catherine Chambaud, qui parle d'un père « chaleureux, bienveillant ». « Il était exigeant mais se montrait toujours attentionné envers les autres, notamment ses employés », se souvient-elle encore.

Les obsèques de Paul Rapp seront célébrées ce vendredi 24 janvier à 14 h 30, à l'église du Sacré-Coeur à Mulhouse.
Laurent BODIN

Avec son frère Pierre (à gauche), Paul Rapp a révolutionné le commerce de l'ameublement dans les années soixante et soixante-dix. Photo L'Alsace /DR

Claude Willig et Paul Rapp remettant, en 2008, un chèque de 1 500 EUR au professeur Henon. Photo L'Alsace /Photo Jean-Paul Domb

« Vous avez beaucoup donné à vos proches, vos collaborateurs et vos clients. Il est bien normal que la France vous rende un petit peu des bienfaits que vous avez prodigués », déclare le président de la République, Nicolas Sarkozy, en remettant la Légion d'honneur à Paul Rapp, aux côtés de Bernard Hinault, le 25 février 2008, à l'Elysée. Photo L'Alsace Michle Le Moyne

 

 
 

 

Accidents de la circulation

Publié dans le panorama le Mardi 21 janvier 2020 à 06:47:35

L'alsace, Mardi le 21 Janvier 2020
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Accidents de la circulation
 

 
Une perte de contrôle impressionnante dimanche soir. DR

Bartenheim-la-Chaussée/Rosenau Perte de contrôle

Dimanche à 21 h 45, une voiture seule a quitté la chaussée, faisant plusieurs tonneaux, pour une raison indéterminée. Un accident survenu entre le ban communal de Bartenheim-la-Chaussée et celui de Rosenau. Les sapeurs-pompiers de Saint-Louis ainsi que le corps local de Bartenheim étaient sur les lieux. Deux personnes, légèrement blessées, ont été transportées à la clinique des Trois Frontières.
A35 Deux véhicules entrent en collision

Lundi à 6 h 36, deux véhicules sont entrés en collision sur l'A35, dans le sens Mulhouse-Bâle, entre les sorties Bartenheim et EuroAirport. Les sapeurs-pompiers des Trois Frontières ont transporté une femme, légèrement blessée, à la clinique des Trois Frontières.