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département du Haut-Rhin  Voeux de Brigitte Klinkert aux agents Un an pour se rapprocher de l'« idéal »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:51:39

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département du Haut-Rhin  Voeux de Brigitte Klinkert aux agents
Un an pour se rapprocher de l'« idéal »
La présidente du conseil départemental du Haut-Rhin Brigitte Klinkert, qui adressait ce mardi ses voeux aux agents rassemblés à Colmar, a - sans surprise - longuement évoqué la future Collectivité européenne d'Alsace (CEA), qui doit succéder aux deux départements alsaciens dans désormais mois d'un an.
 

 
Brigitte Klinkert, ce mardi après-midi à Colmar : « Cette démarche [de création de la CEA] nécessitera encore, en 2020, beaucoup de temps et d'énergie. »
« Rendez-vous dans 353 jours ! » Impossible, en arrivant sur le parvis de l'hôtel du département du Haut-Rhin, à Colmar, de manquer le vaste compte-à-rebours lumineux qui orne depuis peu la façade de l'édifice. Le logo de la future Collectivité européenne d'Alsace (CEA), bien en vue lui aussi, complète le message. Nous voilà d'emblée au coeur du sujet.

Quoi de plus logique, d'ailleurs ? Bien sûr, forcément, les voeux de Nouvel An que la présidente Brigitte Klinkert s'apprête à adresser aux quelque 300 agents départementaux rassemblés ce mardi après-midi dans la vaste agora Simone-Veil, seront dominés par cette « feuille de route » peu banale : parachever, en désormais moins d'un an, la naissance de la CEA, laquelle doit succéder aux deux départements alsaciens à partir du 1er janvier 2021.
« Une période fondamentalecar fondatrice »

En d'autres termes, il reste 353 jours pour « assurer la meilleure transition possible vers la nouvelle collectivité et mener à son terme le processus de rapprochement organisationnel des administrations bas-rhinoise et haut-rhinoise », résume la directrice générale des services Stéphanie Tachon, première à prendre la parole du haut du petit podium dressé sur place.
« Vous êtes les chevilles ouvrières de ce beau projet »

« Nos collaboratrices et collaborateurs savent que c'est une aventure unique, inédite et donc exaltante qui se présente à eux », poursuit la DGS, avant de se tourner vers la présidente debout à ses côtés : « Sachez que nous sommes toutes et tous extrêmement heureux et fiers de pouvoir nous lancer dans cette aventure avec vous. »

Prenant à son tour la parole, Brigitte Klinkert ne se montre pas moins enthousiaste, tant s'en faut : « La période que nous traversons est fondamentale, car fondatrice pour l'avenir. Elle justifie que vous ayez, toutes et tous, une double mission. Je pense qu'il est inutile de rappeler, ici et maintenant, les enjeux si essentiels qui sont rattachés à toutes nos priorités - l'emploi, la solidarité, la jeunesse, et j'en passe... Mais il y a aussi cette mission qui consiste à préparer, avec vos homologues bas-rhinois, la naissance de la CEA. »

Certes, prévient encore Brigitte Klinkert, « cette démarche de rapprochement nécessitera encore, en 2020, beaucoup de temps et d'énergie », mais « c'est un passage obligé vers la création du "service public alsacien" que nous avons l'ambition commune de construire ». Lyrique, elle insiste : « Toutes et tous, vous êtes les chevilles ouvrières de ce beau projet. Je compte sur vous pour que vous en soyez également les promoteurs - car vous pouvez, vous devez en être fiers ! »

Enfin, à l'heure de conclure ses tout derniers voeux en tant que présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, elle choisit une phrase de Victor Hugo : « "L'avenir a plusieurs noms. Pour les faibles, il se nomme l'impossible. Pour les timides, il se nomme l'inconnu. Pour les vaillants, il se nomme l'idéal". En tant qu'Alsaciens, nous allons forcément essayer de l'atteindre. »

La volonté est bien là ; 353 jours ne seront pas de trop tout de même.
Emmanuel DELAHAYE

 

 
 

 

Voeux au personnel Un an pour se rapprocher de l'« idéal »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:52:10

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Voeux au personnel     Un an pour se rapprocher de l'« idéal »
 

 
Brigitte Klinkert, ce mardi après-midi à Colmar : « Cette démarche [de création de la CEA] nécessitera encore, en 2020, beaucoup de temps et d'énergie. » Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER
« Rendez-vous dans 353 jours ! » Impossible, en arrivant sur le parvis de l'hôtel du département du Haut-Rhin, à Colmar, de manquer le vaste compte à rebours lumineux qui orne depuis peu la façade de l'édifice.

Le logo de la future Collectivité européenne d'Alsace (CEA), bien en vue lui aussi, complète le message. Nous voilà d'emblée au coeur du sujet.
« Une période fondamentale car fondatrice »

Quoi de plus logique, d'ailleurs ? Bien sûr, forcément, les voeux de Nouvel An que la présidente Brigitte Klinkert s'apprête à adresser aux quelque 300 agents départementaux rassemblés ce mardi dans la vaste agora Simone-Veil, seront dominés par cette "feuille de route" peu banale : parachever, en moins d'un an, la naissance de la CEA, laquelle doit succéder aux deux départements alsaciens à partir du 1er janvier 2021.

En d'autres termes, il reste 353 jours pour « assurer la meilleure transition possible vers la nouvelle collectivité et mener à son terme le processus de rapprochement organisationnel des administrations bas-rhinoise et haut-rhinoise », résume la directrice générale des services Stéphanie Tachon, première à prendre la parole du haut du petit podium dressé sur place.

« Nos collaboratrices et collaborateurs savent que c'est une aventure unique, inédite et donc exaltante qui se présente à eux », poursuit la DGS, avant de se tourner vers la présidente, debout à ses côtés : « Sachez que nous sommes toutes et tous extrêmement heureux et fiers de pouvoir nous lancer dans cette aventure avec vous. »
« Vous êtes les chevilles ouvrièresde ce beau projet »

Prenant à son tour la parole, Brigitte Klinkert ne se montre pas moins enthousiaste, tant s'en faut : « La période que nous traversons est fondamentale, car fondatrice pour l'avenir. Elle justifie que vous ayez, toutes et tous, une double mission. Je pense qu'il est inutile de rappeler, ici et maintenant, les enjeux si essentiels qui sont rattachés à toutes nos priorités, l'emploi, la solidarité, la jeunesse, et j'en passe... Mais il y a aussi cette mission qui consiste à préparer, avec vos homologues bas-rhinois, la naissance de la CEA. »

Certes, prévient encore Brigitte Klinkert, « cette démarche de rapprochement nécessitera encore, en 2020, beaucoup de temps et d'énergie », mais « c'est un passage obligé vers la création du "service public alsacien" que nous avons l'ambition commune de construire ».

Lyrique, elle insiste : « Toutes et tous, vous êtes les chevilles ouvrières de ce beau projet. Je compte sur vous, pour que vous en soyez également les promoteurs - car vous pouvez, vous devez en être fiers ! »

Enfin, à l'heure de conclure ses tout derniers voeux en tant que présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, elle choisit une phrase de Victor Hugo : « "L'avenir a plusieurs noms. Pour les faibles, il se nomme l'impossible. Pour les timides, il se nomme l'inconnu. Pour les vaillants, il se nomme l'idéal". En tant qu'Alsaciens, nous allons forcément essayer de l'atteindre. »

La volonté est bien là : 353 jours ne seront pas de trop tout de même.
Emmanuel DELAHAYE

 

 
 

Département du Bas-Rhin  Voeux de Frédéric Bierry à la presse « Doit-on donner des cours pour apprendre à devenir parents ? »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:56:02

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Département du Bas-Rhin  Voeux de Frédéric Bierry à la presse
« Doit-on donner des cours pour apprendre à devenir parents ? »
Face aux violences et aux incivilités qui se sont intensifiées en 2019, y compris lors du réveillon strasbourgeois, Frédéric Bierry demande « un plan d'action sur la délinquance précoce et des actions éducatives de réparation ».
 

 
Frédéric Bierry et « les agressions inacceptables ».
Un « coup de gueule » en guise d'amuse-bouche. Le président du conseil départemental du Bas-Rhin a entamé ses voeux à la presse par des propos empreints de gravité, d'inquiétude et de colère face « aux concentrations de violence auxquelles sont confrontés nos territoires ».
« Démuni au regardde l'arsenal judiciaire »

En 2019, le département a été servi. Frédéric Bierry cite « les agressions inacceptables » des sapeurs-pompiers et des forces de l'ordre, les profanations de cimetières juifs et tags haineux, « les incivilités du quotidien dont est victime la société ».

« Je n'accepterai jamais que l'Alsace soit une terre de violence », insiste l'élu, inquiet du profil des auteurs de « la guérilla urbaine » qui a émaillé la soirée du réveillon à Strasbourg : beaucoup de jeunes mineurs, dont des filles et des moins de 13 ans en nombre croissant.

Responsable de la protection de l'enfance, le Département subit lui aussi en interne ces débordements. Quelque 3 200 enfants sont placés aujourd'hui, contre 2 000 il y a quelques années. « La situation est grave, avec un mal profond d'une jeunesse qui s'exprime de plus en plus violemment », note Frédéric Bierry.

Ses services demandent des psychologues et des pédopsychiatres pour accompagner les jeunes et les protéger à la fois de la violence dont ils sont victimes et de celle qu'ils pourraient commettre : « 20 % des enfants placés sont en situation de handicap, suite à de la maltraitance. »

Il manque des places en instituts thérapeutiques, éducatifs et pédagogiques (ITEP), dit-il encore.

S'il concède une forme d'« impuissance de l'autorité publique » et s'il se sent « démuni au regard de l'arsenal judiciaire et réglementaire », Frédéric Bierry « attend l'État sur son pouvoir régalien ».

Il plaide pour « un plan d'action sur la délinquance précoce et des actions éducatives de réparation », mesures actuellement difficilement applicables pour des jeunes

Il évoque aussi « la lutte contre la pauvreté », dont le taux atteint les 23 % à Strasbourg, et « la responsabilisation des parents ». « Après les gestes de premiers secours, doit-on donner des cours dans les collèges pour apprendre à devenir parents ? », s'interroge-t-il. Dans ce domaine, le plat de résistance s'annonce roboratif.
Franck BUCHY

 

 
 

 

CD67 « Doit-on donner des cours pour apprendre à devenir parents ? »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:55:43

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CD67   « Doit-on donner des cours pour apprendre à devenir parents ? »
 

 
Frédéric Bierry. Photo L'Alsace /T.G.
Un « coup de gueule » en guise d'amuse-bouche. Le président du conseil départemental du Bas-Rhin a entamé ses voeux à la presse par des propos empreints de gravité, d'inquiétude et de colère face « aux concentrations de violence auxquels sont confrontés nos territoires ». En 2019, le département a été servi. Frédéric Bierry cite « les agressions inacceptables » des sapeurs-pompiers et des forces de l'ordre, les profanations de cimetières juifs et tags haineux...

« Je n'accepterai jamais que l'Alsace soit une terre de terre de violence », insiste l'élu, inquiet par le profil des auteurs de « la guérilla urbaine » qui a émaillé la soirée du réveillon à Strasbourg : beaucoup de jeunes mineurs, dont des filles et des moins de 13 ans en nombre croissant.

Responsable de la protection de l'enfance, le département subit lui aussi en interne ces débordements. Quelque 3 200 enfants sont placés aujourd'hui, contre 2 000 il y a quelques années. « La situation est grave, avec un mal profond d'une jeunesse qui s'exprime de plus en plus violemment », note Frédéric Bierry.

Ses services demandent des psychologues et des pédopsychiatres pour accompagner les jeunes et les protéger à la fois de la violence dont ils sont victimes et de celle qu'ils pourraient commettre: « 20 % des enfants placés sont en situation de handicap, suite à de la maltraitance. » Il manque des places en instituts thérapeutiques, éducatifs et pédagogiques (ITEP), dit-il encore.

S'il concède une forme d'« impuissance de l'autorité publique » et s'il se sent « démuni au regard de l'arsenal judiciaire et réglementaire », Frédéric Bierry « attend l'État sur son pouvoir régalien ». Il plaide pour « un plan d'action sur la délinquance précoce et des actions éducatives de réparation », mesures actuellement difficilement applicables pour des jeunes

Il évoque aussi « la lutte contre la pauvreté », dont le taux atteint les 23 % à Strasbourg, et « la responsabilisation des parents ». « Après les gestes de premiers secours, doit-on donner des cours dans les collèges pour apprendre à devenir parents ? », s'interroge-t-il.
Franck BUCHY

 

 
 

Wettolsheim  Élections municipales Lucien Muller repart pour un tour

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:52:32

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Wettolsheim  Élections municipales
Lucien Muller repart pour un tour
Maire de Wettolsheim depuis 2001, Lucien Muller, 68 ans, briguera un quatrième mandat en mars prochain. L'élu divers droite, également conseiller départemental du canton de Wintzenheim, entend poursuivre son action « dans la continuité ».
 

 
Toujours aussi passionné par l'action publique, Lucien Muller a décidé de se lancer dans une nouvelle campagne électorale.
Quand on interroge Lucien Muller sur le nombre de mandats maximum qu'un maire peut, selon lui, cumuler dans le temps, le maire de Wettolsheim depuis 2001 répond « qu'aussi longtemps que les habitants de la commune lui accorderont leurs suffrages, [il] se représentera. » « J'en ai discuté avec mon équipe. J'ai toujours la même passion pour l'action publique, j'ai la santé, c'est pourquoi j'ai décidé de repartir. »

Cadre technique à la retraite né en 1952, l'homme brigue donc un quatrième mandat et repart avec la même garde rapprochée, dont les actuels adjoints, Sylvie Ehrhart, Antoine Bohrer, Mireille Kuentzmann, Bernard Gutknecht et Sébastien Amann. Sur les 19 membres de sa liste, seuls quatre candidats - deux hommes et deux femmes - ont souhaité, pour des raisons personnelles, mettre fin à leur engagement et sont d'ores et déjà remplacés par de nouveaux candidats.
Fidèle à sa formule gagnante

Le troisième mandat de Lucien Muller aura été marqué par la construction de la salle multi-activités La Vigneraie, à l'entrée sud du village, le long de la RD83, un projet qu'il portait depuis sa première élection à la mairie. Celui-ci a été confié à Thomas Weulersse, architecte spécialisé dans la construction de bâtiments passifs, responsable des Ateliers D-Form de Soultzbach-les-Bains. Commencé en décembre 2017, le chantier est aujourd'hui quasiment terminé, la réception de l'ouvrage devant intervenir mi-février. Les performances énergétiques du bâtiment, quatre fois à cinq fois meilleures qu'un bâtiment BBC, permettront de ne chauffer que deux à trois mois dans l'année au moyen d'une petite chaudière à pellets.

Autre chantier d'envergure, la rénovation de la mairie achevée début 2018. Quant aux projets qu'ils souhaiteraient mener à bien s'il était réélu, le maire sortant en réserve la primeur aux habitants de Wettolsheim, qui en prendront connaissance lorsqu'ils recevront un premier tract dans leur boîte aux lettres.

Une chose est sûre, Lucien Muller restera fidèle à la formule qui lui a réussi jusque-là : « Une bonne gestion, des impôts modérés et deux maîtres-mots : dynamisme et continuité. »
Véronique BERKANI NOTRE NEWSLETTER Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter des municipales en Alsace, envoyée chaque jeudi avec une sélection des informations les plus importantes. Pour vous inscrire, il suffit d'avoir créé son compte sur notre site et de se connecter.

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Wettolsheim Lucien Muller repart pour un tour

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:31:52

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Wettolsheim Lucien Muller repart pour un tour
 

 
Toujours aussi passionné par l'action publique, Lucien Muller a décidé de se lancer dans une nouvelle campagne électorale. Photo L'Alsace/Hervé KIELWASSER
Quand on interroge Lucien Muller sur le nombre de mandats maximum qu'un maire peut, selon lui, cumuler dans le temps, le maire de Wettolsheim depuis 2001 répond « qu'aussi longtemps que les habitants de la commune lui accorderont leurs suffrages [il] se représentera. » « J'en ai discuté avec mon équipe. J'ai toujours la même passion pour l'action publique, j'ai la santé, c'est pourquoi j'ai décidé de repartir. »

Cadre technique à la retraite né en 1952, l'homme brigue donc un quatrième mandat et repart avec la même garde rapprochée, dont les actuels adjoints, Sylvie Ehrhart, Antoine Bohrer, Mireille Kuentzmann, Bernard Gutknecht et Sébastien Amann. Sur les 19 membres de sa liste, seuls quatre candidats - deux hommes et deux femmes - ont souhaité, pour des raisons personnelles, mettre fin à leur engagement et sont d'ores et déjà remplacés par de nouveaux candidats.
Fidèle à sa formule gagnante

Le troisième mandat de Lucien Muller aura été marqué par la construction de la salle multi-activités La Vigneraie, à l'entrée sud du village, le long de la RD83, un projet qu'il portait depuis sa première élection à la mairie. Celui-ci a été confié à Thomas Weulersse, architecte spécialisé dans la construction de bâtiments passifs, responsable des Ateliers D-Form de Soultzbach-les-Bains. Commencé en décembre 2017, le chantier est aujourd'hui quasiment terminé, la réception de l'ouvrage devant intervenir mi-février. Les performances énergétiques du bâtiment, quatre fois à cinq fois meilleures qu'un bâtiment BBC, permettront de ne chauffer que deux à trois mois dans l'année au moyen d'une petite chaudière à pellets.

Autre chantier d'envergure, la rénovation de la mairie achevée début 2018. Quant aux projets qu'ils souhaiteraient mener à bien s'il était réélu, le maire sortant en réserve la primeur aux habitants de Wettolsheim qui en prendront connaissance lorsqu'ils recevront un premier tract dans leur boîte aux lettres.

Une chose est sûre, Lucien Muller restera fidèle à la formule qui lui a réussi jusque-là : « Une bonne gestion, des impôts modérés et deux maîtres-mots : dynamisme et continuité. »
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Folgensbourg Voeux 2021, étape pour l'Alsace

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:53:10

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Folgensbourg Voeux
2021, étape pour l'Alsace
Max Delmond, le maire de Folgensbourg, a présenté ses voeux dimanche matin. L'occasion pour lui de faire un bref bilan des trois derniers mandats... Et, comme conseiller départemental, de parler de l'avenir institutionnel de l'Alsace.
 

 
Max Delmond maire de Folgensbourg et conseiller départemental, a présenté ses voeux.
C'était dimanche de voeux à Folgensbourg. Le maire, Max Delmond, a pris l'habitude dans un premier temps, de laisser ses convives prendre l'apéritif, avant de prendre la parole. « L'essentiel d'abord, l'accessoire, à savoir mon discours, ensuite », a-t-il plaisanté. Il a salué les personnes présentes, élus, associatifs, habitants, avec une mention particulière à Gérard Burget, maire de Kappelen, qui avait annoncé la veille qu'il ne se représenterait pas.

Pour un élu, janvier, c'est le moment des bilans, le moment des projets... C'est « d'autant plus vrai que c'est une année de fin de mandat... » Mais le maire sortant n'a pas parlé d'avenir. Il a parlé des trois mandats accomplis. Le premier a été celui des travaux lourds, de voirie. Le deuxième celui du développement des services. Le troisième, qui s'achève, celui de l'amélioration de la qualité de vie. Avec par exemple la rénovation extérieure de bâtiments (presbytère, Maison Scheideck, ancienne laiterie), etc. En 2019, ont suivi les travaux dans la salle polyvalente, à la mairie, à l'église pour la partie extérieure de l'église, la réfection de la rue de Hagenthal...

La quatrième « se prépare et reste à écrire », mais Max Delmond n'en a rien dit.
Les investissements du Département

Roger Trommer s'est vu remettre par Pascale Schmidiger et Max Delmond, conseillers départementaux, la Médaille départementale de la vie associative, pour ses multiples engagements, notamment (mais pas seulement) au sein du football, de la paroisse, de la chorale Sainte-Cécile ou encore de la chorale Hélianthus. Photo L'Alsace /Jean-Christophe MEYER

Il a, en revanche, présenté ses réflexions « au-delà de Folgensbourg » ; rappelant que, dès 2013 lors de ses voeux, il émettait le souhait que les élus de ce territoire, aujourd'hui Saint-Louis Agglomération, parlent d'une voix forte et unie et prennent conscience de l'importance stratégique de ce territoire. Dans cette jeune SLA, il note, déjà, du concret : l'arrivée de la fibre optique, la déchetterie enterrée en 2020, la politique forte en matière de pistes cyclables, avec la liaison Folgensbourg-Buschwiller-Wentzwiller pour 2023, le pôle de proximité, l'extension de Distribus et le transport à la demande... « Sans faire de bruit, SLA s'installe dans le paysage », a-t-il affirmé.

Il a rappelé les investissements importants à venir du Département : trois projets en particulier. La rénovation du collège de Hégenheim et la construction d'un sixième collège à Kembs (ouverture en 2024), les travaux de sortie d'autoroute dans le cadre de la création d'Unibail, et le regroupement de tous les services du Département de Saint-Louis en un seul lieu de 800 m² dans un des immeubles de ZAC en face de la mairie.

Enfin, il a rappelé que les conseils départementaux sont les artisans de la renaissance institutionnelle de l'Alsace. Une Alsace qui réapparaît, « devenue pilote de sa politique touristique, activité économique et de notoriété mondiale. »
L'Alsace, une marque-monde

Il souhaite - comme responsable politique - que l'Alsace « devienne une marque monde au même titre que la Côte d'Azur », et donne rendez-vous au Salon de l'agriculture 2020, avec « le retour de l'Alsace sous ses couleurs. » Il a conclu : « Notre ambition est que l'Alsace soit le modèle français de décentralisation. L'année 2021 n'est qu'une étape et nul doute que de nouvelles compétences nous seront transférées avant 2030. » L'Alsace « dans la République doit montrer la voie d'une France moderne, décentralisée, proche des citoyens et dans laquelle battra le coeur de l'Europe ! »
Jean-Christophe MEYER

 

 
 

 

Schweighouse-Thann  Voeux du maire Non à la tristesse collective organisée

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:00:23

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Schweighouse-Thann  Voeux du maire
Non à la tristesse collective organisée
« Une chose que la loi ne m'interdit pas, c'est de toujours vous parler avec mon coeur, parce que ce village m'habite, et de vous parler en toute franchise. »
 

 
Le maire face à une assemblée bien attentive au devenir de la commune.
Devant un parterre composé des forces vives du village, des représentants des diverses institutions et de ses collègues représentant les communes voisines, le maire Bruno Lehmann a présenté ses voeux pour la nouvelle année.

D'entrée de jeu, l'assemblée a compris que le maire, Bruno Lehmann est candidat à sa propre succession. Sans vouloir noircir le tableau, il est difficile pour Bruno Lehmann de « l'embellir avec tout ce qui se passe au niveau mondial, avec les conflits entre pays, les conflits sociaux, le réchauffement climatique et les catastrophes naturelles qu'il engendre. Mais chez nous, en Alsace, une petite lueur d'espoir est apparue avec la création de la Collectivité Européenne d'Alsace, avec une coopération transfrontalière avec la Suisse et l'Allemagne, avec lesquelles nous aurons plus d'opportunités, en se tournant vers l'est plutôt que vers l'ouest. » La commune s'est enrichie d'un presbytère réhabilité, qui offre un beau logement déjà loué, d'un atelier communal fonctionnel, d'une salle Sainte-Barbe où la toiture et les isolations, autant thermique que phonique, répondent aujourd'hui aux normes en vigueur.

Tous ces travaux d'un montant total de 59 171 EUR HT, ont bénéficié d'une importante mobilisation des bénévoles locaux. Ce qui a permis de réduire leur coût. En direction des bénévoles, il a adressé ses plus vifs remerciements à toutes celles et ceux, qui, au fil des années, s'investissent dans les associations locales : les bénévoles qui entretiennent le parcours de santé, la forêt ; Décofolies et les particuliers qui décorent leurs maisons, jardins et espaces verts ; la journée citoyenne ; le barbecue républicain du 13 juillet ; la Saint-Nicolas... Il a rappelé le travail effectué par les personnes impliquées dans les différentes commissions citoyennes : autant de belles réalisations comme le marché du terroir, la transformation du Dorhisla sans oublier les actions créatrices de lien social qui favorisent le bien vivre ensemble. C'est avec le traditionnel verre de l'amitié que la soirée des voeux s'est terminée.
A.S.

 

 
 

 

Associations Mulhouse  Des voeux et une soirée très «Carré»

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:22:45

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Associations Mulhouse 
Des voeux et une soirée très «Carré»
C'est au Carré des associations, qui fêtait le cinquième anniversaire de sa création, que s'est déroulée la cérémonie des voeux aux associations mulhousiennes.
 

 
Cette soirée a débuté par le coup de théâtre d'un duo d'acteurs qui, en bons scientifiques, ont détaillé la genèse de la création du Carré des associations.
Le hasard du calendrier faisant bien les choses, on a fait coup double, jeudi soir, avec la célébration du cinquième anniversaire de la naissance du Carré des associations et la cérémonie traditionnelle des voeux aux associations mulhousiennes. Heureusement que l'ensemble des présidents, dirigeants, animateurs et membres bénévoles qui oeuvrent au quotidien dans les quelque 900 associations mulhousiennes n'avaient pas toutes et tous répondu à l'invitation, car il aurait manqué de la place pour les accueillir.

Cette soirée très courue a commencé par un coup de théâtre proposé avec humour par le duo d'acteurs du Théâtre d'Ochisor, Renato et Marie-Christine. Ces derniers, en tenue d'explorateurs scientifiques, ont présenté devant un public - parfois très bavard et indiscipliné - la genèse de la création d'une maison des associations qui est, comme le soulignait dans son bref discours Michèle Lutz, maire de Mulhouse, « un bel exemple de la richesse du tissu associatif ».

Un lieu, renchérissait plus tard l'adjointe au maire Cécile Sornin, « véritable marque de fabrique et d'interactions qui a su devenir un carrefour incontournable en multipliant les espaces et les offres de services ».
Tisseurs de lienset de rêves

Car le Carré, c'est toute une histoire et le phare d'un maillage tissé par plus de 900 associations qui placent Mulhouse dans le peloton de tête des villes en comptant le plus. Ces associations trouvent depuis 2014 au Carré « un lieu de convivialité ouvert aux rencontres et aux échanges, qui rassemble et ressemble aux associations, une plate-forme de ressources et de services pour promouvoir et développer les activités associatives et un accompagnement de ces dernières dans les projets qui participent à la construction et à l'animation de Mulhouse ».
Jean-Marie VALDER

 

 
 

 

Les ministres des cultes d'Alsace-Moselle vont-ils devoir cotiser pour leur retraite ?

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:03:13

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Les ministres des cultes d'Alsace-Moselle vont-ils devoir cotiser pour leur retraite ?
 

 
Les prêtres prennent en théorie leur retraite à 75 ans.
C'est une particularité de taille, les quelque 1200 ministres du culte d'Alsace et de Moselle ne cotisent pas pour leur retraite. Cet héritage bismarckien pourrait faire les frais de la réforme en cours.

Dans le projet de loi de réforme des retraites, les ministres des cultes d'Alsace-Moselle figurent dans la liste des régimes spéciaux appelés à se fondre dans le régime général, aux côtés de la SNCF, de la RATP ou encore du Port autonome de Strasbourg (lire ci-dessus).

Que les ministres du culte d'Alsace et de Moselle ne cotisent pas pour leur retraite « étonne tout le monde », convient le père Bernard Xibaut, chancelier du diocèse de Strasbourg, qui compte le plus gros contingent de postes concordataires, autour de 630.
Pas de cotisationsmais un salaire brut minoré

Pour 2019, les postes concordataires étaient pour les protestants au nombre de 265. Ils sont une dizaine pour les juifs. Les cultes viennent d'apprendre qu'ils sont concernés, sans plus de précision pour l'heure. Ils avaient un doute, dans la mesure où ils touchent juridiquement des "pensions d'invalidité" et non des retraites.

Bernard Xibaut rappelle les raisons de cette particularité : « À l'époque, il n'existait pas de retraites et Bismarck (1815-1898) a mis en place un système pour les fonctionnaires allemands. Quand quelqu'un avait servi l'État, dix ans étant le minimum, au moment où il n'avait plus la force d'assurer ce service, il bénéficiait d'une pension. »

Cette disposition s'applique toujours pour les prêtres, pasteurs et rabbins des trois départements de statuts concordataires rémunérés par l'État. Pour près de 1 200 postes d'actifs, il y aurait à peu près 800 pensionnés, c'est une estimation ancienne.
Les prêtresen théorieà la retraite à 75 ans

Le pasteur Alain Spielewoy, en charge des ressources humaines à l'UEPAL (Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine) souligne que les « rémunérations fixées le sont par analogies avec d'autres catégories de la fonction publique en tenant compte de cette absence de cotisations de retraite. Les salaires bruts sont minorés. En cas de cotisations, il faudrait réévaluer le salaire brut. Faute de quoi il y aura une baisse considérable du net. »

Pour les pasteurs, le départ à la retraite est en moyenne autour de 65 ans. Ils demandent parfois à partir plus tôt, parfois plus tard. Il faut avoir 40 ans de service.

« Nous étions satisfaits de ce système parce que pour les prêtres, il n'y a pas d'âge de retraite fixe. » Les laïcs partent en général à 65 ans, mais les curés démissionnent à l'âge de 75 ans, en vertu du droit canonique. Bernard Xibaut espère pouvoir négocier : « Nous ne touchons aucune prime. Les pensions sont calculées sur les six derniers mois d'exercice actuellement et là, ça devrait être l'ensemble de la carrière, y compris les années faibles du début. On va demander une augmentation pour le début. »

« On demande à discuter parce qu'on espère que ça ne va pas rendre le ministère pastoral moins attractif, ajoute de son côté Alain Spielewoy. Les pasteurs ont une famille, des enfants et pas un salaire de cadre supérieur. On souffre déjà de la concurrence avec les pays frontaliers, les rémunérations sont plus attractives en Suisse ou dans le pays de Bade. »
Myriam AIT-SIDHOUM

 

 
 

 

Gouvernement Éviction Royal : fini les pôles, revoilà la politique

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:04:37

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Gouvernement Éviction
Royal : fini les pôles, revoilà la politique
L'ambassadrice des pôles annonce que l'exécutif va mettre fin à ses fonctions car elle aurait enfreint son droit de réserve. Elle redevient donc opposante avec l'espoir de s'aligner à la présidentielle 2022.
 

 
Ségolène Royal était ambassadrice des pôles depuis juillet 2017.
Avec Ségolène Royal, la transgression et l'improbable ne sont jamais loin. L'ambassadrice des pôles a elle-même annoncé sur Facebook son « licenciement de cette mission bénévole qui a déjà eu lieu, sans entretien préalable ».

Les juristes diront si le mot licenciement est adapté au bénévolat. L'ancienne ministre socialiste de Mitterrand, Jospin et Hollande publie une lettre reçue le 7 septembre du ministère des Affaires étrangères dans laquelle on peut lire : « Il est envisagé de mettre fin à vos fonctions au regard de vos récentes prises de positions publiques qui mettent en cause la politique du gouvernement à laquelle vous êtes étroitement associée par cette fonction ».

Réponse de Ségolène Royal : « Je n'ai pas l'intention de renoncer à ma liberté d'opinion et d'expression garantie par la Constitution. J'en prends acte ». Donc, la ministre, qui refuse l'idée d'une démission, sera sans doute démise de ses fonctions à l'issue du prochain conseil des ministres. « On veut me faire taire », s'indignait-elle après la publication d'un rapport pointant ses absences répétées au conseil de l'Arctique notamment et mettant en doute son engagement. Elle a aussi accusé la majorité de vouloir l'abattre quand une enquête interne au Quai d'Orsay a pointé la présence de collaborateurs mis à sa disposition pour d'autres activités.
Critiques féroces

Éviction politique ? « La réserve, la diplomatie ce n'est pas son style, on le savait mais de là à devenir une opposante frontale », critique un membre du gouvernement issu du PS qui ajoute : « La présidentielle, c'est sa vie depuis Sciences-Po ». Ségolène Royal a très vite demandé le retrait du projet de réforme des retraites. Depuis début janvier, elle rencontre des candidats aux municipales opposés aux listes soutenues par LREM. Elle réunit surtout d'anciens soutiens, un fan-club de fidèles.

La première femme finaliste d'une présidentielle (2007) cultive à 66 ans l'ambition de recréer un pôle de gauche autour de sa personnalité pour la présidentielle 2022. Sans le parti socialiste, envers lequel son ressentiment reste profond. « Elle n'a pas sa carte », cingle Olivier Faure, le secrétaire national. L'écologiste Yannick Jadot avait superbement ignoré ses offres de service aux Européennes. « Les Français ont déjà essayé », haussent les épaules les Insoumis. L'accueil de la revenante des pôles s'annonce... glacial
Pascal JALABERT

 

 
 

 

Royal : fini les pôles, revoilà la politique

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:18:26

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Royal : fini les pôles, revoilà la politique
 

 
Ségolène Royal était ambassadrice des pôles depuis juillet 2017. Photo Eric PIERMONT/AFP
Avec Ségolène Royal, la transgression et l'improbable ne sont jamais loin. L'ambassadrice des pôles a elle-même annoncé sur Facebook son « licenciement de cette mission bénévole qui a déjà eu lieu, sans entretien préalable ».

Les juristes diront si le mot licenciement est adapté au bénévolat. L'ancienne ministre socialiste de Mitterrand, Jospin et Hollande publie une lettre reçue le 7 septembre du ministère des Affaires étrangères dans laquelle on peut lire : « Il est envisagé de mettre fin à vos fonctions au regard de vos récentes prises de positions publiques qui mettent en cause la politique du gouvernement à laquelle vous êtes étroitement associée par cette fonction ».

Réponse de Ségolène Royal : « Je n'ai pas l'intention de renoncer à ma liberté d'opinion et d'expression garantie par la Constitution. J'en prends acte ». Donc, la ministre, qui refuse l'idée d'une démission, sera sans doute démise de ses fonctions à l'issue du prochain conseil des ministres. « On veut me faire taire », s'indignait-elle après la publication d'un rapport pointant ses absences répétées au conseil de l'Arctique notamment et mettant en doute son engagement. Elle a aussi accusé la majorité de vouloir l'abattre quand une enquête interne au Quai d'Orsay a pointé la présence de collaborateurs mis à sa disposition pour d'autres activités.
Critiques féroces

Éviction politique ? « La réserve, la diplomatie ce n'est pas son style, on le savait mais de là à devenir une opposante frontale », critique un membre du gouvernement issu du PS qui ajoute : « La présidentielle, c'est sa vie depuis Sciences-Po ». Ségolène Royal a très vite demandé le retrait du projet de réforme des retraites. Depuis début janvier, elle rencontre des candidats aux municipales opposés aux listes soutenues par LREM. Elle réunit surtout d'anciens soutiens, un fan-club de fidèles.

La première femme finaliste d'une présidentielle (2007) cultive à 66 ans l'ambition de recréer un pôle de gauche autour de sa personnalité pour la présidentielle 2022. Sans le parti socialiste, envers lequel son ressentiment reste profond. « Elle n'a pas sa carte », cingle Olivier Faure, le secrétaire national. L'écologiste Yannick Jadot avait superbement ignoré ses offres de service aux Européennes. « Les Français ont déjà essayé », haussent les épaules les Insoumis. L'accueil de la revenante des pôles s'annonce... glacial
Pascal JALABERT

Social  Retraites Philippe tient à sa mesure d'âge

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:04:15

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Social  Retraites
Philippe tient à sa mesure d'âge
Les syndicats opposés à la réforme des retraites ont organisé mardi une nouvelle journée de mobilisation, Édouard Philippe insistant de son côté sur la nécessité d'une « mesure d'âge » pour atteindre l'équilibre financier du système.
 

 
Édouard Philippe à l'Assemblée mardi.
Édouard Philippe a beau avoir renoncé provisoirement à l'âge pivot, il veut « une mesure d'âge ». Mardi, il a mis la pression sur les syndicats, avant la conférence sur le financement des retraites. Il « pense », a-t-il déclaré à l'Assemblée que ceux-ci proposeront une mesure d'âge. « Car je ne vois pas comment, sinon, on pourrait arriver à l'équilibre financier en 2027. » Une notion qu'il a répétée comme un mantra dans l'hémicycle et qui, il l'assure, n'est « pas un gros mot ».
Macron : « On peut lever beaucoup d'ambiguïtés »

Que les syndicats le veuillent ou non, le projet de loi tel qu'il est écrit aujourd'hui autorisera le gouvernement à prendre par ordonnance « toute mesure » permettant d'atteindre un équilibre. Y compris en modifiant l'« âge d'ouverture des droits à retraite », selon la saisine rectificative envoyée au Conseil d'État.

De son côté, Emmanuel Macron a déclaré depuis Pau : « Quand on prend la peine d'expliquer et d'écouter, on peut lever beaucoup d'ambiguïtés ». Sauf que « l'ambiguïté » demeure aux yeux des nombreux grévistes. Pour Yves Veyrier, le leader de FO, cette réforme est « une erreur historique ». « Les jours passent, plus personne n'est capable d'expliquer la simplicité de cette réforme ! », a raillé de son côté le numéro un de la CGT, Philippe Martinez. Mardi, plusieurs milliers de personnes ont défilé un peu partout en France à l'appel de la CGT, FO, Solidaires et la FSU.

Du côté des sondages, six Français sur dix disent toujours soutenir la mobilisation.

 

 
 

 

Social  Réforme des retraites Reculer mardi pour mieux sauter jeudi

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:05:26

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Social  Réforme des retraites
Reculer mardi pour mieux sauter jeudi
La manifestation de mardi contre la réforme des retraites n'a pas fait le plein à Strasbourg, 700 manifestants selon la police, 1 000 selon les organisateurs. Mais les syndicats se réservent pour la journée de jeudi.
 

 
Le cortège est parti de la place Kléber pour revenir à son point de départ, après avoir fait le tour du centre-ville de Strasbourg.
C'est une des plus faibles manifestations contre la réforme des retraites organisée à Strasbourg. Mais les syndicats CGT, FSU, FO, SUD et Solidaires ne sont pas pour autant inquiets sur l'avenir de leur mouvement. « La manifestation interprofessionnelle massive, c'est jeudi », promettent les syndicalistes.

En attendant, près de 700 manifestants selon la police, 1 000 selon les organisateurs, se sont rassemblés mardi 16 janvier, place Kléber, avant de défiler durant près de deux heures autour du centre-ville. Déjà absents lors de la manifestation de samedi dernier, les drapeaux de la CFDT et de l'UNSA sont restés dans les locaux syndicaux.

Les partis de gauche PCF, NPA et LFI, ainsi que les représentants des gilets jaunes sont par contre bien présents. Les enseignants sont une fois de plus venus en force, ils étaient déjà 130 le matin devant le rectorat (lire ci-contre). Ils n'ont pas cessé de chanter contre la réforme « Trois points en arrière, c'est la politique du gouvernement... » et de dénoncer « Macron qui veut tout casser, tout privatiser », la santé, l'éducation, la retraite. Les cheminots défilent également en petits groupes, tout comme les étudiants, même si la jeunesse, première concernée par la réforme, est sous-représentée. Quelques représentants du privé ainsi que des militants FO venus de Haguenau ou de Colmar ont fait le déplacement à Strasbourg, seul lieu de manifestation en Alsace. Le cortège va s'arrêter quelques instants devant la permanence du candidat LaREM aux municipales, Alain Fontanel, le temps de couvrir sa devanture d'autocollants et de quelques inscriptions contre la réforme.
Intermittents du spectacle en difficulté

Derrière une banderole « Retraite à points, culture à poings », une vingtaine de salariés et intermittents du spectacle issus des théâtres strasbourgeois défilent ensemble, « avant de rassembler encore plus de monde jeudi », espèrent ces militants. Puis d'évoquer la situation « catastrophique » des intermittents du spectacle. « Tout concours au mouvement de fragilisation, de précarisation ». Ils ne sont cependant pas en grève, « nous ne pouvons pas arrêter les ateliers pour les enfants », mais ils ont posé des heures pour pouvoir manifester. « On soutient également le mouvement en donnant à la caisse de solidarité ». Quarante jours après le début du mouvement, beaucoup de manifestants entretiennent la flamme. Combien seront-ils dans les manifestations du jeudi 16 janvier, jour de vérité ?
J.-F.C.

 

 
 

 

Santé  Social Hôpital : plus de mille médecins prêts à démissionner

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:13:40

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Santé  Social
Hôpital : plus de mille médecins prêts à démissionner
Plus de 1 000 médecins hospitaliers, dont quelque 600 chefs de service, menacent de « démissionner collectivement » de leurs fonctions administratives si la ministre de la Santé Agnès Buzyn n'engage pas de « négociations » sur le budget et les salaires de l'hôpital.
 

 
Des membres du collectif Inter-Hôpitaux ce mardi, à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.
L'ultimatum à la ministre. « L'hôpital doit être réformé, mais il n'y a pas de grande réforme possible sans moyens », écrivent plus de 1 000 médecins hospitaliers signataires d'une lettre publiée en ligne lundi par Libération, dans laquelle ils dénoncent « l'insuffisance du plan d'urgence » que la ministre a dévoilé fin novembre, après huit mois de crise.

« C'est pour vous alerter solennellement que nous avons pris en toute responsabilité la décision inédite et difficile de démissionner collectivement dès ce mardi si à cette date des négociations ne sont pas engagées », préviennent ces « chefs de service, responsables d'unités fonctionnelles » et autres « responsables de pôles » issus de toute la France.
Abandon de leurs fonctions administratives

Ils réclament « une revalorisation significative des salaires, en plus des diverses primes annoncées », une rallonge supplémentaire de 600 millions d'euros pour les hôpitaux en 2020 et « une révision profonde » de leur mode de financement et de leur gouvernance.

Plus de la moitié d'entre eux s'étaient engagés mi-décembre à envoyer cette lettre à Agnès Buzyn une fois atteint le palier de 1 000 signataires, à l'initiative du collectif Inter-Hôpitaux. Leur mouvement ne consiste pas à arrêter les soins mais à abandonner leurs responsabilités administratives et leur rôle d'interlocuteur avec les directions hospitalières.

Interrogée sur cette démarche lundi sur FranceInfo, Agnès Buzyn s'est à nouveau dite consciente du « découragement des soignants qui est ancien » et a rappelé les mesures déjà annoncées pour permettre notamment « aux hôpitaux qui en ont besoin de rouvrir des lits ou d'embaucher du personnel ». La promesse d'une reprise d'un tiers de la dette hospitalière, soit 10 milliards d'euros, sur trois ans, sera amorcée « au deuxième semestre » de l'année 2020, a-t-elle annoncé. De quoi dégager, selon elle, « entre 800 millions et 1 milliard d'euros par an de trésorerie » pour les établissements.

 

 
 

 

Santé Démission collective de médecins « On a cassé l'hôpital public »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:14:00

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Santé Démission collective de médecins
« On a cassé l'hôpital public »
Une vingtaine de médecins alsaciens font partie des 1 230 signataires de la lettre de démission collective adressée au ministère de la Santé. Ils ne veulent plus assumer la responsabilité du manque de moyens qui met en danger la sécurité des patients.
 

 
Le CHU de Strasbourg manque de personnel et de moyens depuis plusieurs années.
Plus de 1 100 médecins de l'hôpital public, parmi lesquels une petite vingtaine de médecins alsaciens, ont signé une lettre adressée au ministère de la Santé pour annoncer leur décision de démissionner collectivement de leurs fonctions administratives si des négociations ne sont pas engagées.
Une tarification à l'acte « aux effets pervers »

Le Dr Patrick Karcher, gériatre référent qualité et responsable des soins longue durée à l'Ehpad de l'hôpital de la Robertsau à Strasbourg, est un des signataires alsaciens de la lettre de démission collective. « On est arrivé dans une impasse, explique-t-il. L'idée de faire de l'hôpital une entreprise, lancée il y a dix ans par le président Sarkozy et maintenue par tous les gouvernements qui se sont succédé depuis, n'est pas une idée viable. Les chiffres d'activité et d'occupation l'emportent sur la qualité des soins qui n'a plus aucune place ! »

Le problème numéro un pour lui est la tarification à l'acte (T2A) aux effets pervers et que le candidat Emmanuel Macron avait promis de supprimer... « Elle a profondément modifié l'exercice de la médecine hospitalière, car on raisonne aujourd'hui en termes d'activité. Même quand on est critique, on a intégré cette donnée dans notre tête. »

Il est ainsi plus intéressant financièrement pour un hôpital d'hospitaliser trois fois pendant deux jours une personne âgée, plutôt que de la garder six jours avec un meilleur suivi et une meilleure prise en charge, modérée et pondérée. « On nous demande de remplir les indicateurs de consommation de radios, de biologie, de médicaments, mais il n'y a rien sur la qualité des soins ! »
Des listes d'attente qui s'allongent

Le gériatre relève aussi le manque de moyens humains, pourtant cruciaux dans cette spécialité. « On manque cruellement d'indicateurs sur l'absentéisme ou l'accidentologie. Pourtant, savoir comment va le personnel, c'est essentiel en gériatrie où les soins sont surtout de l'humain pour de l'humain ! » Il note aussi que, dès qu'il a fallu faire des économies, ce sont des lits de gériatrie qu'on a fermés en premier, en dépit du vieillissement de la population. « Une étude récente menée à Toulouse a montré qu'il n'y a pas plus d'hospitalisations de personnes âgées. Mais la réduction du nombre de lits les dirige vers les urgences participant ainsi à l'engorgement de ces services. »

Le Pr Philippe Mazucotelli est chef de service en chirurgie cardiaque aux HUS. Il n'exclut pas à terme, avec d'autres, si le ministère n'entend pas, de démissionner de toutes ses fonctions. Voire, à porter plainte collectivement pour mise en danger d'autrui. « On ne peut plus assurer la responsabilité de prendre des décisions pour nos patients alors qu'on manque cruellement de moyens humains et matériels. »

« Il y a une grande maltraitance du personnel médical et paramédical, insiste-t-il. Les infirmières sont régulièrement rappelées sur leurs congés, les heures supplémentaires ne sont pas payées, les remplacements sont faits d'un service à l'autre. De plus en plus d'infirmières ne veulent plus travailler pour l'hôpital public universitaire, même si elles adorent leur travail. »
Des contraintes intenables

Sur 180 postes d'infirmiers à pourvoir l'an dernier aux HUS, seule la moitié a pu être embauchée, le CHU n'attirant plus et faisant même office de repoussoir. « Dans mon service, il m'est arrivé de me retrouver avec une seule infirmière pour 24 patients. Ce n'est pas acceptable. Et on a dû, faute de personnel, fermer des lits de réanimation, augmentant du même coup la liste d'attente pour des patients au risque de leur vie. »

Pour le médecin, « on fait tout pour tuer l'hôpital universitaire ». Il avoue qu'aujourd'hui, il n'en peut plus. « Les contraintes imposées sont de plus en plus nombreuses et intenables. On se bat pour avoir des instruments de chirurgie. J'ai moi-même acheté des balances pour peser les patients. Et la direction n'a qu'un mot à la bouche : réduire les déficits, quels que soient les dégâts. On a cassé l'hôpital public et on va avoir du mal à se relever. »
Geneviève DAUNE

 

 
 

 

« On a cassé l'hôpital public »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:19:43

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« On a cassé l'hôpital public »
 

 
Le CHU de Strasbourg manque de personnel et de moyens depuis plusieurs années.  Photo L'Alsace /Jean-Marc LOOS
Plus de 1100 médecins de l'hôpital public dont une petite vingtaine de médecins alsaciens ont signé une lettre adressée au ministère de la Santé pour annoncer leur décision de démissionner collectivement de leurs fonctions administratives si des négociations ne sont pas engagées.
Une tarification à l'acte« aux effets pervers »

Le Dr Patrick Karcher, gériatre référent qualité et responsable des soins longue durée à l'Ehpad de l'hôpital de la Robertsau, à Strasbourg, est un des signataires alsaciens de la lettre de démission collective. « On est arrivé dans une impasse, explique-t-il. L'idée de faire de l'hôpital une entreprise, lancée il y a dix ans par le président Sarkozy et maintenue par tous les gouvernements qui se sont succédé depuis, n'est pas une idée viable. Les chiffres d'activité et d'occupation l'emportent sur la qualité des soins qui n'a plus aucune place ! »

Le problème numéro un pour lui est la tarification à l'acte (T2A) aux effets pervers et que le candidat Emmanuel Macron avait promis de supprimer... « Elle a profondément modifié l'exercice de la médecine hospitalière car on raisonne aujourd'hui en termes d'activité. Même quand on est critique, on a intégré cette donnée dans notre tête. » Il est ainsi plus intéressant financièrement pour un hôpital d'hospitaliser trois fois pendant deux jours une personne âgée, plutôt que de la garder six jours avec un meilleur suivi et une meilleure prise en charge, modérée et pondérée. « On nous demande de remplir les indicateurs de consommation de radios, de biologie de médicaments, mais il n'y a rien sur la qualité des soins ! »
Des listes d'attente qui s'allongent

Le gériatre relève aussi le manque de moyens humains, pourtant cruciaux dans cette spécialité. « On manque cruellement d'indicateurs sur l'absentéisme ou l'accidentologie. Pourtant, savoir comment va le personnel, c'est essentiel en gériatrie où les soins sont surtout de l'humain pour de l'humain ! » Il note aussi que dès qu'il a fallu faire des économies, ce sont des lits de gériatrie qu'on a fermés en premier, en dépit du vieillissement de la population. « Une étude récente menée à Toulouse a montré qu'il n'y avait pas plus d'hospitalisations de personnes âgées. Mais la réduction du nombre de lits les dirige vers les urgences, participant ainsi à l'engorgement de ces services. »

Le Pr Philippe Mazucotelli est chef de service en chirurgie cardiaque aux HUS. Il n'exclut pas à terme, avec d'autres, de démissionner de toutes ses fonctions, voire de porter plainte collectivement pour mise en danger d'autrui. « On ne peut plus assurer la responsabilité de prendre des décisions pour nos patients alors qu'on manque cruellement de moyens humains et matériels. »

« Il y a une grande maltraitance du personnel médical et paramédical, insiste-t-il. Les infirmières sont régulièrement rappelées sur leurs congés, les heures supplémentaires ne sont pas payées, les remplacements sont faits d'un service à l'autre. De plus en plus d'infirmières ne veulent plus travailler pour l'hôpital public universitaire même si elles adorent leur travail. »
Des contraintes intenables

Sur 180 postes d'infirmières à pourvoir l'an dernier aux HUS, seule la moitié a pu être embauchée, le CHU n'attirant plus et faisant même office de repoussoir. « Dans mon service, il m'est arrivé de me retrouver avec une seule infirmière pour 24 patients. Ce n'est pas acceptable. Et on a dû, faute de personnel, fermer des lits de réanimation, augmentant du même coup la liste d'attente pour des patients au risque de leur vie. » Pour le médecin, « on fait tout pour tuer l'hôpital universitaire ». Il avoue qu'aujourd'hui, il n'en peut plus. « Les contraintes imposées sont de plus en plus nombreuses et intenables. On se bat pour avoir des instruments de chirurgie. J'ai moi-même acheté des balances pour peser les patients. Et la direction n'a qu'un mot à la bouche : réduire les déficits, quels que soient les dégâts. On a cassé l'hôpital public et on va avoir du mal à se relever. »
« On est à l'os »

Le Dr Didier Debieuvre, chef du service de pneumologie du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace, fait partie des signataires. Praticien hospitalier à l'hôpital public depuis 1991 - en poste au GHRMSA depuis 2011 - il a vu se succéder les « politiques de santé qui visent à paupériser et démanteler l'hôpital public » et ont conduit à l'impasse actuelle « qui menace la qualité des soins et la sécurité des patients ». Aujourd'hui encore, « le ministère de la Santé demande aux hôpitaux publics de faire des économies, mais je ne sais pas où on va encore pouvoir en faire... On est déjà à l'os. » Il explique : « Comme dans toute entreprise, la variable d'ajustement c'est le personnel, mais elle n'existe plus. »

La pénurie de médecins, infirmiers, aides-soignants, kinés, manipulateurs radio, etc. est aujourd'hui généralisée parce que « les hôpitaux n'ont plus les moyens d'investir et de recruter », parce que le numerus clausus a entraîné « un problème de démographie médicale » et qu'il existe également des difficultés pour recruter du personnel soignant qui n'est « plus attiré par l'hôpital public vu les contraintes actuelles et les salaires ».
Geneviève DAUNE et Cécile FELLMANN LIRE Aussi en page 5.

 

 
 

Convention citoyenne Les Verts sceptiques

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:33:59

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Convention citoyenne   Les Verts sceptiques
 

 
Que pensent les candidats d'Europe Ecologie-Les Verts aux élections municipales alsaciennes de la convention citoyenne ?

Frédéric Hilbert, conseiller municipal à Colmar : « Je suis plutôt intéressé par ce qui peut en sortir. Cela touche des citoyens qui n'étaient pas forcément mobilisés sur les questions auxquelles ils doivent réfléchir. Ils reflètent la société française, ce qu'elle dirait si elle était informée, comme eux le sont maintenant. En tant que tel, c'est un travail intéressant. Ce qui est intéressant aussi, c'est que les documents sont disponibles sur le net et que tout un chacun peut s'informer. Après, la question est de savoir ce que le gouvernement veut faire des propositions qui vont sortir. Le président a proposé un référendum ; on verra s'il aura lieu et sur quoi il portera... »

Loïc Minery, porte-parole régional d'EELV, candidat à Mulhouse : « Certes, l'intention de réunir des citoyens autour de la question climatique paraissait louable ! Sauf que le sujet est urgent et qu'il mérite et appelle des réponses rapides et fortes. La France a été condamnée par la Cour européenne pour ses émissions polluantes. Ce n'est pas une grand-messe, certes citoyenne, qu'il faut, mais des décisions et du courage. On ne peut pas faire du "en même temps" quand on parle d'environnement. Je suis très sceptique sur l'issue que ça prendra. Je crois qu'il s'agit d'une opération de communication. Le gouvernement surfe sur une vague car il sent que l'environnement est une préoccupation montante dans la société. Il est prêt à tout pour aller à la pêche aux voix vertes et écolos. »

Jeanne Barseghian, conseillère municipale à Strasbourg : « Le fait qu'il y ait de l'espace pour un débat public et des propositions citoyennes sur de grands enjeux comme le climat est une bonne chose. La question n'est pas là, mais plutôt par rapport à la politique menée par le gouvernement. Je pense que cette convention fera certainement un travail très intéressant, mais il faut rester vigilant sur la manière dont les mesures seront prises en compte. Il faut que la question climatique soit prise à bras-le-corps pas seulement par 150 citoyens, mais par le gouvernement lui-même. Il faut que le président montre et prouve qu'il porte l'urgence climatique. Sur ce point, je me permets d'avoir beaucoup de scepticisme quand je vois la signature du Ceta, l'interdiction des plastiques reportée à 2040, la proposition de créer le crime d'écocide rejeté et les conclusions très critiques vis-à-vis de la France du Haut conseil sur le climat, créé par Emmanuel Macron. »

 

 
 

social  Projet de réforme des retraites Les avocats poursuivent la grève

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:05:59

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social  Projet de réforme des retraites
Les avocats poursuivent la grève
 

 
Devant le palais de justice lundi, les avocats devraient de nouveau se rassembler, vendredi, devant la cour d'appel.
Amorcé le 6 janvier, le mouvement de grève des avocats se poursuit. Le conseil de l'ordre de Colmar a voté mardi à l'unanimité la reconduction d'un mouvement marquant l'opposition de la profession au projet gouvernemental de réforme des retraites. La grève est reconduite jusqu'à lundi inclus. Les avocats demandent donc systématiquement le renvoi des affaires dans chaque audience pénale, civile, commerciale et administrative. Ils ne seront pas davantage présents devant le juge des libertés et de la détention, le mouvement impactant aussi le contentieux de la détention. L'audience correctionnelle de jeudi devrait encore une fois ne durer que le temps de déterminer une date pour le renvoi des quatre affaires du jour.

Rassemblés lundi matin devant le palais de justice de Colmar, les avocats colmariens ont prévu une nouvelle mobilisation, vendredi matin, cette fois devant la cour d'appel.

 

 
 

 

Colmar Les avocats poursuivent la grève

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:25:32

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Colmar Les avocats poursuivent la grève
 

 
Devant le palais de justice lundi, les avocats devraient de nouveau se rassembler, vendredi, devant la cour d'appel. Photo DNA /P. MARCHEGAY
Amorcé le 6 janvier, le mouvement de grève des avocats se poursuit. Le conseil de l'ordre de Colmar a voté mardi à l'unanimité la reconduction d'un mouvement marquant l'opposition de la profession au projet gouvernemental de réforme des retraites. La grève est reconduite jusqu'à lundi inclus. Les avocats demandent donc systématiquement le renvoi des affaires dans chaque audience pénale, civile, commerciale et administrative. Ils ne seront pas davantage présents devant le juge des libertés et de la détention, le mouvement impactant aussi le contentieux de la détention. L'audience correctionnelle de jeudi devrait encore une fois ne durer que le temps de déterminer une date pour le renvoi des quatre affaires du jour.

Rassemblés lundi matin devant le palais de justice de Colmar, les avocats colmariens ont prévu une nouvelle mobilisation, vendredi matin, cette fois devant la cour d'appel.

Kingersheim  Conflit social Les gilets jaunes déjà de retour au Kaligone

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:50:06

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Kingersheim  Conflit social
Les gilets jaunes déjà de retour au Kaligone
 

 
Les gilets jaunes ont installé dès lundi soir un nouveau quartier général, au rond-point du Kaligone à Kingersheim.
Les gilets jaunes n'auront pas attendu longtemps avant d'aménager un nouvel abri au Kaligone de Kingersheim. Sitôt leur cabanon démonté, lundi matin, ils ont investi une autre partie du rond-point dès 19 h dans la soirée de lundi, juste à côté du magasin Aubert et en face d'Intersport. Une vingtaine d'entre eux étaient sur les lieux ce mardi après-midi. Ils ont annoncé qu'il y aurait à présent toujours au minimum une vingtaine de personnes pour tenir leur nouveau quartier général. Un QG en partie situé sur un terrain privé, comme leur ont notifié deux huissiers de justice qui leur ont rendu visite mardi en début d'après-midi. Ce terrain appartiendrait par ailleurs à la SCI du rond-point.
P.G.

 

 
 

 

Les gilets jaunes déjà de retour au Kaligone

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:48:36

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Les gilets jaunes déjà de retour au Kaligone
 

 
Expulsés lundi matin de leur QG démonté après une décision de justice, les gilets jaunes de Kingersheim ont traversé le rond-point du Kaligone et en ont installé un nouveau de l'autre côté. Photo L'Alsace /Jean-François FREY
Les gilets jaunes n'auront pas attendu longtemps avant d'aménager un nouvel abri au Kaligone de Kingersheim. Sitôt leur cabanon démonté, lundi matin, ils ont investi une autre partie du rond-point dans la soirée de lundi, au niveau de la route départementale 429, juste à côté du magasin Aubert et en face d'Intersport.

Une vingtaine d'entre eux étaient sur les lieux ce mardi après-midi. Ils ont annoncé qu'il y aurait à présent toujours au minimum une vingtaine de personnes pour tenir leur nouveau quartier général (QG). Un QG en partie situé sur un terrain privé, comme leur ont notifié deux huissiers de justice qui leur ont rendu visite ce mardi en début d'après-midi. Ce terrain appartiendrait par ailleurs à la SCI du rond-point.

 

 
 

Éducation  Social Contre « l'enfumage » du gouvernement

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:06:29

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Éducation  Social
Contre « l'enfumage » du gouvernement
À l'appel d'une intersyndicale Éducation, plus d'une centaine de manifestants se sont rassemblés mardi matin devant le rectorat de Strasbourg pour dénoncer « le marché de dupes » des revalorisations salariales sur fond de réforme des retraites.
 

 
Les manifestants se sont rassemblés, durant plus d'une heure, devant le rectorat.
« Les mesures de rattrapage des salaires doivent être immédiates », réclame Gauvain End de la FSU 67, avant d'exprimer sa méfiance sur l'engagement de Jean-Michel Blanquer de revaloriser les salaires des enseignants grâce à une enveloppe de 10 milliards. « Ces milliards seraient versés sur une durée de 12 ans, de 2025 à 2037, et il faudra passer par une loi de programmation, mais le gouvernement ne peut pas s'engager sur une aussi longue période. En outre, cette revalorisation ne bénéficiera pas à tout le monde et s'inscrit dans le cadre d'une redéfinition du métier, qui prévoit une annualisation du temps de travail, de nouvelles missions pour les enseignants et une réduction des vacances. Ces 10 milliards sont de l'enfumage. C'est un marché de dupes », assure le syndicaliste pour qui « les négociations sur les salaires des enseignants ne doivent pas être liées à la réforme des retraites ».
Solidarité

À l'appel des syndicats FSU, FO, CGT, Sud et Solidaires Éducation, près de 130 manifestants se sont rassemblés, mardi 14 janvier à 11 h, devant le rectorat pour permettre aux personnels administratifs de rejoindre le mouvement de lutte contre la réforme des retraites. Et pour se réunir avant de participer à la manifestation intersecteurs de l'après-midi. Cette solidarité interprofessionnelle est essentielle dans la lutte contre la réforme des retraites, ont insisté les intervenants.

Pour préparer la suite du mouvement, une nouvelle assemblée générale Éducation se tiendra jeudi matin, avant la grande manifestation intersyndicale de la semaine. Toujours jeudi, des militants ont prévu de bloquer le lycée Siegfried à Haguenau. Ils avaient précédemment tenté de bloquer le lycée Schuman avant d'être délogés par la police, a témoigné un militant.
J.-F.C.

 

 
 

 

Ottmarsheim Réforme des retraites La circulation fluviale bloquée sur le Rhin

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:05:00

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Ottmarsheim Réforme des retraites
La circulation fluviale bloquée sur le Rhin
 

 
Une centaine de manifestants ont bloqué l'écluse de la centrale hydroélectrique d'Ottmarsheim.
Au 41e jour de la grève contre la réforme des retraites, la CGT EDF, rejointe par d'autres branches et organisations syndicales - parmi lesquelles la CGT cheminots de Mulhouse, la CGT Peugeot, SUD Rail, la FSU, des salariés de la fonction territoriale, des gilets jaunes... - a appelé au blocage de la centrale hydroélectrique d'Ottmarsheim, mardi matin.

Un peu plus d'une centaine de personnes se sont rassemblées à partir de 6 h 30 à l'entrée du site, qu'elles ont bloqué avec des bennes et en allumant un feu de palettes. Elles ont également tracté au niveau de la bretelle de sortie de l'autoroute A36 en direction d'Ottmarsheim, aux environs de 8 h 30. Puis ces personnes se sont dirigées vers l'écluse, peu avant 9 h 30, afin de bloquer la circulation fluviale. Ils y ont notamment déployé une banderole « Ensemble agissons pour la défense de nos retraites ».

Certains grévistes se sont étonnés de ne pas apercevoir de bateaux. Un représentant de la CGT d'EDF a précisé que, pour ce type particulier d'occupation de site industriel, afin d'éviter un engorgement potentiel sur le Rhin, toutes les écluses entre Kembs et Gambsheim, dans le Bas-Rhin, sont fermées à la circulation fluviale.

Les gendarmes ont demandé aux grévistes - au nombre de 75 selon eux - de mettre fin au blocage à plusieurs reprises au cours de la matinée. Une cinquantaine d'entre eux bloquaient toujours le site à 13 h, avant de progressivement lever le camp deux heures plus tard, de leur propre initiative.
P.G.

 

 
 

 

La circulation fluviale bloquée sur le Rhin

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:45:08

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La circulation fluviale bloquée sur le Rhin
 

 
Une petite centaine de grévistes ont bloqué l'écluse de la centrale hydroélectrique d'Ottmarsheim. Photo L'Alsace /Pierre GUSZ
Au 41e jour de la grève contre la réforme des retraites, la CGT EDF, rejointe par d'autres branches et organisations syndicales - parmi lesquelles la CGT cheminots de Mulhouse, la CGT Peugeot, SUD Rail, la FSU, des salariés de la fonction territoriale, des gilets jaunes... - a appelé au blocage de la centrale hydroélectrique d'Ottmarsheim, mardi matin.

Un peu plus d'une centaine de personnes se sont rassemblées à partir de 6 h 30 à l'entrée du site, qu'elles ont bloqué avec des bennes et en allumant un feu de palettes. Elles ont également tracté au niveau de la bretelle de sortie de l'autoroute A36 en direction d'Ottmarsheim, aux environs de 8 h 30. Puis ces personnes se sont dirigées vers l'écluse, peu avant 9 h 30, afin de bloquer la circulation fluviale. Ils y ont notamment déployé une banderole « Ensemble agissons pour la défense de nos retraites ».

Certains grévistes se sont étonnés de ne pas apercevoir de bateaux. Un représentant de la CGT d'EDF a précisé que pour ce type particulier d'occupation de site industriel, afin d'éviter un engorgement potentiel sur le Rhin, toutes les écluses entre Kembs et Gambsheim, dans le Bas-Rhin, sont fermées à la circulation fluviale.

Les gendarmes ont demandé aux grévistes - au nombre de 75 selon eux - de mettre fin au blocage à plusieurs reprises au cours de la matinée. Une cinquantaine d'entre eux bloquaient toujours le site à 13 h, avant de progressivement lever le camp deux heures plus tard, de leur propre initiative.
P.G.

 

 
 

INSEE   Nouvelle campagne de recensement à partir du 16 janvier

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:10:55

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INSEE  
Nouvelle campagne de recensement à partir du 16 janvier
L'Insee lance, ce jeudi, la campagne 2020 de recensement. En Alsace, elle mobilisera 634 agents recenseurs recrutés par les communes.
 

 
Pour définir le nombre d'élus d'un conseil municipal, établir la contribution de l'État au budget des communes ou encore implanter de nouveaux services ou équipements collectifs, encore faut-il connaître et donc établir les chiffres de la population légale.

C'est l'objet des enquêtes de recensement menées chaque année par l'Insee, dont la campagne 2020 débute ce jeudi. Elle s'achèvera le 15 février pour les communes de moins de 10 000 habitants et le 22 février pour celles de 10 000 habitants ou plus et mobilisera 2 400 agents recenseurs dans le Grand Est, dont 634 en Alsace, qui se présenteront dans 140 000 logements.

En Alsace, sont concernées les 24 communes de plus de 10 000 habitants - où un échantillon de 8 % de la population est recensé chaque année - et 168 communes de moins de 10 000 habitants. Dans cette dernière catégorie, un recensement exhaustif a lieu tous les cinq ans.
Recommandé, le recrutement en ligne est en progression

Si l'option "papier" est toujours possible - l'agent recenseur remet alors les questionnaires et revient les chercher quelques jours plus tard -, internet est devenu le mode de collecte majoritaire.

L'agent recenseur fournit dans ce cas des notices avec code d'accès. L'année dernière, l'option dématérialisée a été choisie par 65 % des habitants recensés en Alsace. Et l'Insee espère encore voir cette proportion progresser, mettant en avant « un questionnaire guidé, plus facile à compléter », un gain de temps et une démarche moins coûteuse et plus respectueuse de l'environnement.
Connaissance finede la population

Niveau de diplôme, situation professionnelle, mode de déplacement, qualité et nature du logement ou encore situation familiale... : les données, confidentielles, collectées lors du recensement permettent d'alimenter les études réalisées toute l'année par l'Insee pour obtenir une photographie la plus précise possible de la population.

Dévoilée ce mardi, une étude basée sur l'enquête annuelle de recensement 2018 et portant sur les familles avec au moins un enfant mineur permet par exemple d'en savoir plus le profil des familles monoparentales, recomposées ou dites "traditionnelles".

On apprend ainsi que, dans le Grand Est, les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin comptent la proportion la plus élevée d'enfants vivant dans une famille "traditionnelle". Les départements alsaciens comptent d'ailleurs parmi les onze départements français dans lesquels la proportion de couples mariés est la plus forte parmi ces familles.
Hélène DAVID Informations complémentaires : le-recensement-et-moi.fr

Informations complémentaires : le-recensement-et-moi.fr

 
 

 

Guebwiller  Recensement L'enquête commence jeudi

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:10:17

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Guebwiller  Recensement
L'enquête commence jeudi
Le recensement de la population se déroulera du 16 janvier au 22 février. À Guebwiller, où l'enquête est annuelle, il concernera environ 470 foyers.
 

 
Les personnes recensées doivent apporter des réponses sur leur logement et sur chacune des personnes qui y vivent.
Dans les communes de 10 000 habitants ou plus, comme Guebwiller, la collecte se déroule chaque année auprès d'un échantillon de 8 % de la population, réparti sur l'ensemble du territoire communal. En cinq ans, tout le territoire de la commune est pris en compte et les résultats du recensement sont calculés à partir de l'échantillon de 40 % de la population ainsi constitué.

Les personnes dont le logement appartient à l'échantillon recensé cette année, vont recevoir prochainement les questionnaires. Tout le monde n'étant pas interrogé la même année, quelqu'un peut être recensé quand son voisin ne l'est pas.
Pas besoin de se déplacer

Du jeudi 16 janvier et jusqu'au samedi 22 février, un des trois agents recenseurs de la ville de Guebwiller - Caroline Facchin, Aurélie Plantard et Geoffrey Barth -, identifiable grâce à sa carte officielle, se présentera au domicile des personnes concernées, leur remettant leurs identifiants pour se faire recenser en ligne ou, s'ils le préfèrent, les questionnaires papier à remplir concernant le logement et les personnes qui y résident.

Ceux qui choisissent de répondre par internet devront se rendre sur le site www.le-recensement-et-moi.fr et cliquez sur « Le recensement en ligne, c'est ici ». Pour se connecter, il faudra utiliser le code d'accès et le mot de passe qui figurent sur la notice d'information remise par l'agent. Ensuite, il n'y a plus qu'à se laisser guider.

Il est aussi possible de remplir lisiblement les questionnaires papier remis par l'agent. Ce dernier peut d'ailleurs aider les personnes recensées. Une fois les documents remplis, l'agent viendra les récupérer. Les recensés ont la possibilité de les envoyer à la mairie ou à la direction régionale de l'Insee, au plus tard le samedi 22 février.

Le traitement des questionnaires est mené de manière strictement confidentielle, le nom et l'adresse des personnes recensées ne sont pas enregistrés et ne sont donc pas conservés dans les bases de données. Enfin, toutes les personnes ayant accès aux questionnaires (dont les agents recenseurs) sont tenues au secret professionnel.
Une démarche utile

Remplir ces questionnaires ne prend que quelques minutes. C'est un acte civique, mais aussi une obligation légale (loi du 7 juin 1951). C'est aussi un geste utile.

En effet, cette enquête annuelle permet d'obtenir des informations plus fiables et plus récentes sur la population. Or, mieux connaître cette dernière a une incidence sur la qualité de vie au quotidien. Au-delà d'un « simple inventaire », le recensement permet aux élus d'adapter les infrastructures et les équipements aux besoins (routes, crèches, écoles, maisons de retraite, logements...), mais également à l'État de calculer sa participation au budget des communes.
Rens. : auprès de la mairie de Guebwiller au 03 89 76 80 61 mais aussi sur les sites www.le-recensement-et-moi.fr ou www.insee.fr

Rens. : auprès de la mairie de Guebwiller au 03 89 76 80 61 mais aussi sur les sites www.le-recensement-et-moi.fr ou www.insee.fr

 
 

 

DÉMOGRAPHIE  Selon une étude de l'Insee Portrait de familles de France

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:09:51

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DÉMOGRAPHIE  Selon une étude de l'Insee
Portrait de familles de France
La famille traditionnelle reste majoritaire (68 %) en France, surtout à l'Ouest et à l'Est. Mais le paysage démographique est bousculé par les nouvelles formes familiales, recomposées ou monoparentales, que l'Insee passe au crible.
 

 
Elle perd du terrain mais reste largement majoritaire. Sept enfants sur dix vivent en France dans une famille « traditionnelle » (un couple vivant avec ses enfants sous le même toit), selon l'Insee.

C'est deux points de moins qu'en 2011. « Les changements se poursuivent. En 2011, 70 % des enfants mineurs vivaient avec leurs deux parents, dans un logement avec seulement les enfants du couple. Ils sont 68 % en 2018. Dans le même temps, les familles monoparentales ont augmenté de deux points. La part des familles recomposées est restée identique », observe Isabelle Robert-Bobée, chef de la division des enquêtes et études démographiques à l'Insee. En France, 21 % des enfants vivent dans une famille monoparentale, et 11 % dans une famille recomposée.
Traditionnelle : à l'Ouest et à l'Est

« Il existe de grands écarts entre les départements français. La famille traditionnelle est très forte à l'Ouest - en Bretagne et Pays de la Loire-, à l'Est - notamment dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin, ainsi qu'en Auvergne Rhône-Alpes et dans certains départements d'Ile-de-France comme les Yvelines et les Hauts-de-Seine », détaille Isabelle Robert-Bobée.

Au sein de la famille « traditionnelle », les parents sont par ailleurs plus diplômés, selon l'étude de l'Insee. Ils travaillent plus fréquemment tous les deux (68 % contre 58 % dans une famille recomposée). Et sont plus fréquemment propriétaires de leur logement (66 %).
Centre-ville et banlieue : monoparentale

Les familles monoparentales sont, elles, très présentes au coeur des villes ou dans leurs banlieues, selon l'Insee. « La présence de logements sociaux et la petite taille de ces familles peuvent expliquer cette localisation », note l'Insee. Elles sont en effet moins souvent propriétaires de leur habitation (28 %) et vivent plus fréquemment en logement social (37 %). « Les parents à la tête d'une famille monoparentale sont moins souvent en emploi », car ils sont « moins diplômés » et ont « des contraintes spécifiques pour la garde des enfants », constate également l'étude.
Recomposée : à la périphérie des grandes villes

Quant aux familles recomposées, on les trouve davantage en dehors des grandes aires urbaines. Pour des questions de besoins d'espace, car, par nature, elles sont plus que la moyenne des familles nombreuses. « Elles comptent souvent plus d'enfants que les autres : en moyenne 2,4 enfants pour une famille recomposée, contre 1,9 pour une famille traditionnelle et 1,8 pour une famille monoparentale. Elles ont donc besoin de logements plus grands, moins onéreux tout en étant à proximité des bassins d'emploi », note la responsable de l'Insee.
Élodie BÉCU

 

 
 

 

L'édito de l' Alsace 67 millions d'habitants, et moi, et moi, et moi...

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:17:05

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L'édito de l' Alsace 67 millions d'habitants, et moi, et moi, et moi...
 

 
Photo L'Alsace /Thierry GACHON
Laurent Bodin

Des Français qui vieillissent, des bébés qui se font plus rares, des familles monoparentales toujours plus nombreuses... Les estimations démographiques publiées par l'Insee pourraient casser l'ambiance s'il n'y avait cette barre symbolique d'une population française dépassant, au 1er janvier 2020, les 67 millions d'habitants. Voilà un joli compte rond pour débuter la dernière année de la deuxième décennie du XXIe siècle.

Le tableau dressé par l'Insee confirme des tendances lourdes observées depuis plusieurs années. Il met aussi en évidence des fractures territoriales directement liées à la composition des familles qui ne sautent pas aux yeux quand on parcourt la France. « Les France » devrait-on d'ailleurs écrire tant les différences sont notables selon les régions, à l'instar de l'Alsace et de la Bretagne où les enfants sont proportionnellement plus nombreux à vivre avec leurs deux parents réunis que dans d'autres régions. Il n'empêche que la courbe est partout la même avec des familles monoparentales de plus en plus nombreuses et confrontées à de plus grandes difficultés que les autres. La France vieillit également, conséquence logique du baby-boom, mais la natalité demeure à un niveau que nombre de pays européens nous envient. Alors même que la politique familiale n'a cessé de se dégrader et que l'accueil des jeunes enfants est souvent, avant même la naissance, un vrai problème pour nombre de parents.

Aussi intéressantes soient-elles pour les sociologues mais aussi les responsables politiques qui ont besoin de connaître le visage de la société pour mieux répondre aux besoins, ce tableau de la France est anecdotique pour la plupart de nos concitoyens. C'est regrettable. Un examen attentif des études de l'Insee démontre, en effet, que la France n'est pas si mal lotie et se maintient dans un état de crise de nerfs permanente qui ne se justifie pas. Sur ce point, heureusement que l'Insee ne se risque pas à mesurer le niveau de bonheur collectif.

 

 
 

Andolsheim  Réception du Nouvel An Un banquet et des voeux

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:51:09

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Andolsheim  Réception du Nouvel An
Un banquet et des voeux
Dimanche 12 janvier, la salle des fêtes communale a prêté son cadre pour les voeux de Nouvel An et le banquet des personnes âgées.
 

 
Les membres de la classe 1949 avec les doyens du jour Yvonne Schwartz et Albert Cazé.
Les nombreux hôtes ont été accueillis par le maire Christian Rebert, l'adjointe Elisabeth Braesch, des membres du conseil municipal et ceux du CCAS.

Dans son allocution, le maire salua l'assistance et tout particulièrement le député Eric Straumann et la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert. Il annonça qu'il se représentera lors des prochaines élections municipales en mars avec une partie de son équipe et quelques nouveaux candidats.
Renouvellement des conduites d'eau

Le maire informa les Andolsheimois qu'un grand chantier allait démarrer dans la Grand'Rue du village avec le renouvellement des conduites d'eau potable et la mise en terre des réseaux secs.

Avant de passer la parole au député, le maire remercia les forces vives et animateurs de cette journée et notamment les jeunes de la Commission municipale pour le service, les membres du CCAS pour la préparation de la fête des personnes âgées.

Le député Eric Straumann présenta à son tour ses meilleurs voeux pour l'année à la population du village.

Yvonne Schwartz et Albert Cazé, dame et homme les plus âgés de la salle, ont été honorés par des fleurs et du vin. Les membres de la classe 1949 ont été accueillis sous les applaudissements pour leur première participation au banquet des seniors.

Un déjeuner fut alors servi à 178 seniors présents, tandis que les personnes malades alitées handicapées avaient reçu à leur domicile un repas distribué par les membres du CCAS.

Le banquet fort apprécié par tous avait été entrecoupé par un sketch en alsacien « Chez le coiffeur » présenté par les conseillers municipaux. Cette note de bonne humeur fut chaleureusement applaudie, ainsi que les charmantes danseuses de flamenco espagnoles, qui présentèrent dans de beaux costumes, des chorégraphies de qualité.

Un petit ballotin de chocolat, qui avait orné les tables joliment dressées, permit à tous les participants de ramener un petit souvenir à la maison.

 

 
 

 

Andolsheim Un banquet et des voeux

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:54:06

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Andolsheim Un banquet et des voeux
 

 
 
Les nombreux hôtes ont été accueillis par le maire d'Andolsheim, Christian Rebert, l'adjointe Élisabeth Braesch, des membres du conseil municipal et ceux du CCAS.

Dans son allocution, le maire a annoncé qu'il se représentera lors des prochaines élections municipales en mars avec une partie de son équipe et quelques nouveaux candidats.
Renouvellement des conduites d'eau

Christian Rebert a informé les Andolsheimois qu'un grand chantier allait démarrer dans la Grand-rue du village avec le renouvellement des conduites d'eau potable et la mise en terre des réseaux secs.

Avant de passer la parole au député, le premier magistrat a remercié les forces vives et animateurs de cette journée et notamment les jeunes de la Commission municipale pour le service, les membres du CCAS pour la préparation de la fête des personnes âgées.

Le député Éric Straumann a présenté à son tour ses meilleurs voeux pour l'année à la population du village.

Yvonne Schwartz et Albert Cazé, dame et homme les plus âgés de la salle, ont été honorés par des fleurs et du vin. Les membres de la classe 1949 ont été accueillis sous les applaudissements pour leur première participation au banquet des seniors.

Un déjeuner a alors été servi à 178 seniors présents, tandis que les personnes malades, alitées ou handicapées avaient reçu à leur domicile un repas distribué par les membres du CCAS.

Le banquet fort apprécié par tous a été entrecoupé par un sketch en alsacien, Chez le coiffeur, présenté par les conseillers municipaux. Cette note de bonne humeur a été chaleureusement applaudie, ainsi que les charmantes danseuses de flamenco espagnoles, qui ont présenté dans de beaux costumes, des chorégraphies de qualité.

Un petit ballotin de chocolat, qui avait orné les tables joliment dressées, a permis à tous les participants de ramener un petit souvenir à la maison.

 

 
 

Wolfgantzen Une dernière pour François Koeberlé

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:53:21

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Wolfgantzen Une dernière pour François Koeberlé
 

 
 
Le premier magistrat de Wolfgantzen, François Koeberlé, a accueilli les autorités civiles et militaires du canton, les élus des communes voisines, les représentants des associations locales, les nouveaux habitants du village et les plus anciens, vendredi soir 10 janvier, dans la salle polyvalente communale, pour la cérémonie des voeux. Après une première partie dédiée à son sentiment sur l'état du pays après la crise des gilets jaunes et les grèves actuelles, le découpage des nouvelles régions, le futur rôle de la Communauté de communes du Pays Rhin-Brisach, François Koeberlé a retracé les événements marquants de la vie du village parmi lesquels l'aménagement de deux nouveaux lotissements, la rénovation des écoles primaires et de la salle polyvalente, l'implantation de 30 logements publics au centre bourg, l'ouverture prochaine d'un cabinet de kinésithérapeutes. Ce bilan concernait aussi les douze dernières années car, comme il l'avait laissé entendre, après un mandat de conseiller et deux mandats en tant que maire, il ne se représentera pas aux prochaines élections municipales.
Hommage à une équipe soudée

C'était l'occasion pour lui de remercier les membres du conseil municipal, et les employés communaux qui ont oeuvré à ses côtés : « Tout ce travail n'aurait pu être fourni sans une équipe soudée. [Je] crois pouvoir dire que [j'ai eu] la chance de travailler durant mes deux mandats avec des conseillers qui n'avaient qu'une volonté, toujours oeuvrer de manière constructive pour la collectivité. »

Il a ensuite annoncé que son premier adjoint, Jean-Louis Herbaut, « pourrait poursuivre le travail commencé, car il conduira une liste aux prochaines élections ». Il a également salué la mémoire des conseillers disparus pendant leur mandat - Mireille Kienlé et Pascal Hoffert - ainsi que celle de l'adjoint honoraire Gilbert Dahinden et de Léon Loechleiter, disparu il y a quelques jours. Avant la partie conviviale, le député Eric Straumann lui a remis la médaille de l'Assemblée nationale.

 

 
 

Ferrette  Réception du Nouvel-An « Place aux plus jeunes ! »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:54:23

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Ferrette  Réception du Nouvel-An
« Place aux plus jeunes ! »
Comme déjà publié dans les échos de campagne : le maire de Ferrette, François Cohendet, ne se représente plus à la fonction de premier magistrat lors des prochaines élections municipales. Il a donc présidé, samedi dernier, sa dernière cérémonie des voeux devant un vaste parterre de personnalités et résidents.
 

 
François Cohendet, maire sortant de Ferrette, laisse la place à la tête de la liste d'entente communale.
Homme de culture et y étant très attaché, François Cohendet a ouvert la soirée des voeux en invitant un duo de violoncellistes suivi d'une très jeune guitariste. L'édile, qui mettra donc un terme à sa fonction de maire, s'est mis au service de ses administrés durant 24 ans. Un quart de siècle. Un sacré bail. Qui pour autant se poursuivra, non plus sur le fauteuil de premier magistrat de la ville mais sur le fauteuil d'un simple conseiller municipal. « Je ne ferai pas le bilan des différentes réalisations entreprises durant mon mandat puisqu'il a été publié chaque année », a-t-il déclaré. Cependant, il fallait bien clore celui de l'année 2019 et annoncer les dossiers en cours. Dossiers abordant, pour certains, la dernière ligne droite et se positionnant comme autant de temps forts à venir. On citera notamment, la réhabilitation de la caserne Robelin en pôle interdisciplinaire, la poursuite de la redynamisation du centre-bourg, la création de l'Espace muséal.

François Cohendet a remercié, à plusieurs reprises, le personnel des services administratifs, de la communauté de communes du Sungdau, du Conseil départemental, du Conseil régional... avec lesquels il a travaillé dans un esprit de partenariat et de consensus. Il a également adressé des remerciements très appuyés à tout le personnel communal ainsi qu'aux bénévoles de l'ensemble du monde associatif très actif dans la ville.

François Cohendet quitte son poste mais restera au sein du prohain conseil municipal s'il est élu « pour accompagner l'équipe ». Sa solide expérience en matière de conduite des dossiers sera un appui important pour la nouvelle équipe municipale qui sortira des urnes.
JJT

 

 
 

 

Kingersheim  Élections municipales Fadi Hachem est candidat

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:21:28

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Kingersheim  Élections municipales
Fadi Hachem est candidat
L'opposant élu sur la liste de Philippe Maupin en 2014 mais dissident depuis janvier 2017, projette de conduire sa propre liste aux élections de mars. Parti en campagne l'été dernier, il organise trois réunions publiques et pense présenter son équipe « au plus tard début mars ».
 

 
L'opposant Fadi Hachem, candidat à la mairie de Kingersheim en mars 2020.
Le Kingersheimois Fadi Hachem a quitté ses colistiers de l'opposition pour faire cavalier seul en janvier 2017, « après l'élection du président Macron qui m'a fait réfléchir », explique-t-il. « Je me suis rendu compte qu'on n'avait pas besoin d'appartenir à un parti pour faire quelque chose ». Ce qu'il reproche à ses anciens collègues du conseil : « Voter trop souvent avec le maire. » Fadi Hachem s'est lancé dans la campagne l'été dernier en distribuant personnellement son tract de déclaration de candidature dans toutes les boîtes aux lettres de la commune. « J'y ai passé toutes mes vacances et soirées d'été, ça m'a pris 40 heures, mais je voulais connaître tous les coins de Kingersheim, rencontrer les gens... »
« Mon engagement politique est ancien »

Né au Liban il y a cinquante-trois ans, cet ingénieur du bâtiment diplômé de l'université catholique Saint-Joseph de Beyrouth est venu en France en 1990, « à cause de la guerre ». Avec un visa touristique obtenu pour aller voir des cousins. « C'était sous la présidence de François Mitterrand, à l'époque, quand les étrangers trouvaient un travail, on leur faisait des facilités pour les papiers. » Fadi Hachem a travaillé dans différentes entreprises. Il est arrivé dans le Haut-Rhin en 2001 et s'est installé à Kingersheim en 2005.

Fadi Hachem est marié et père de quatre enfants âgés de 12 à 19 ans.

« Je n'ai jamais été encarté mais mon engagement politique est ancien. Quand j'étais à Strasbourg, j'appréciais beaucoup Fabienne Keller », poursuit le candidat qui se définit proche du « centre droit ». En 2013, il se rapproche de Philippe Maupin. « J'avais pu déjà me faire une idée de l'équipe en place. » Fadi Hachem reproche au maire Jo Spiegel de « faire beaucoup de citoyenneté mais pas de démocratie ». Il met en cause le système des conseils participatifs où « une minorité décide pour la majorité ». Et de citer l'éclairage public, la limitation de la vitesse à 30 km/h dans toutes les rues secondaires...

Ses priorités : « la qualité du service public », « le logement social qui a du retard », « la transition écologique dont le bilan est presque timide »...

S'il est élu, il compte « assurer la continuité des projets lancés par les habitants qui marchent (marché de Noël, apéro de quartiers, Poumon vert...).

Il organise trois réunions publiques à la Maison de la citoyenneté les 16 janvier, 10 février et 27 février (18 h 30) et espère, d'ici là, boucler sa liste. « J'ai déjà une trentaine de personnes. » Pour son 2e tract, ils étaient 13 pour la distribution toutes boîtes aux lettres.
Frédérique MEICHLER

 

 
 

 

Kingersheim Fadi Hachem est candidat

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:30:53

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Kingersheim Fadi Hachem est candidat
 

 
L'opposant Fadi Hachem, candidat à la mairie de Kingersheim en mars. Photo L'Alsace /F.M.
Le Kingersheimois Fadi Hachem a quitté ses colistiers de l'opposition pour faire cavalier seul en janvier 2017, « après l'élection du président Macron qui m'a fait réfléchir », explique-t-il. « Je me suis rendu compte qu'on n'avait pas besoin d'appartenir à un parti pour faire quelque chose. » Ce qu'il reproche à ses anciens collègues du conseil : « Voter trop souvent avec le maire. »

Fadi Hachem s'est lancé dans la campagne l'été dernier en distribuant personnellement son tract de déclaration de candidature dans toutes les boîtes aux lettres de la commune. « J'y ai passé toutes mes vacances et soirées d'été, ça m'a pris quarante heures, mais je voulais connaître tous les coins de Kingersheim, rencontrer les gens... »
« Mon engagement politique est ancien »

Né au Liban il y a cinquante-trois ans, cet ingénieur du bâtiment diplômé de l'université catholique Saint-Joseph de Beyrouth est venu en France en 1990, « à cause de la guerre ». Avec un visa touristique obtenu pour aller voir des cousins. « C'était sous la présidence de François Mitterrand. À l'époque, quand les étrangers trouvaient un travail, on leur faisait des facilités pour les papiers. » Fadi Hachem a travaillé dans différentes entreprises. Il est arrivé dans le Haut-Rhin en 2001 et s'est installé à Kingersheim en 2005.

Fadi Hachem est marié et père de quatre enfants âgés de 12 à 19 ans.

« Je n'ai jamais été encarté, mais mon engagement politique est ancien. Quand j'étais à Strasbourg, j'appréciais beaucoup Fabienne Keller », poursuit le candidat, qui se définit proche du « centre droit ». En 2013, il se rapproche de Philippe Maupin. « J'avais pu déjà me faire une idée de l'équipe en place. »

Fadi Hachem reproche au maire Jo Spiegel de « faire beaucoup de citoyenneté mais pas de démocratie ». Il met en cause le système des conseils participatifs où « une minorité décide pour la majorité ». Et de citer l'éclairage public, la limitation de la vitesse à 30 km/h dans toutes les rues secondaires...

Ses priorités : « la qualité du service public », « le logement social qui a du retard », « la transition écologique dont le bilan est presque timide »... S'il est élu, il compte « assurer la continuité des projets lancés par les habitants qui marchent » (marché de Noël, apéro de quartiers, Poumon vert...).

Il organise trois réunions publiques à la Maison de la citoyenneté les 16 janvier, 10 février et 27 février (18 h 30) et espère, d'ici là, boucler sa liste. « J'ai déjà une trentaine de personnes. » Pour son deuxième tract, ils étaient 13 pour la distribution toutes boîtes aux lettres.
Frédérique MEICHLER

 

 
 

Lutterbach Rémy Neumann brigue « un deuxième et dernier mandat »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:32:55

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Lutterbach Rémy Neumann brigue « un deuxième et dernier mandat »
 

 
Rémy Neumann, après deux mandats dans l'opposition, est candidat pour un deuxième mandat de maire. Photo L'Alsace /A.O.
« Je me présente pour un deuxième et dernier mandat, annonce Rémy Neumann, maire sortant de Lutterbach. C'est un engagement à temps plein, aussi bien au niveau de la commune que de l'agglomération. Et, au bout de douze ans d'investissement à 100 %, il faut du changement. »

Mais, dans l'immédiat, « il y a encore un certain nombre de projets que j'aimerais mener à terme, qu'on n'a pas pu réaliser lors du mandat qui se termine, parce que nous avons donné la priorité aux bâtiments communaux et associatifs, qu'il fallait remettre aux normes », indique-t-il.
Environnementet voirie

Sa première priorité est « l'environnement, avec notamment la création de chemins piétonniers intra-muros et extra-muros et un effort particulier sur la forêt, qui souffre à cause du réchauffement climatique ».

Rémy Neumann mentionne, en « deuxième priorité, la voirie avec un certain nombre de rues à refaire, comme la rue de Richwiller, la création d'un nouveau centre technique municipal et la mise en oeuvre des préconisations de la démarche de circulation apaisée, avec des zones de rencontre au niveau des écoles et la limitation de la vitesse à 30 km à l'heure dans les quartiers résidentiels ». La rénovation des aires de jeux fait aussi partie du programme.

Il entend également maintenir le soutien à la vie associative, « pour animer la commune parallèlement aux manifestations municipales », et veut « continuer à embellir la ville et poursuivre les efforts pour que les Lutterbachois aient un maximum de possibilités de contacts ». Il se présente donc à la tête d'une « équipe diverse, fortement renouvelée après un mandat qui a beaucoup demandé à l'ensemble des élus, avec neuf conseillers sortants et 20 nouveaux, dont beaucoup sont engagés dans des associations ».
Antoinette OBER

 

 
 

Soultzmatt  Cérémonie des voeux Jean-Paul Diringer brigue un 7e mandat

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:38:31

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Soultzmatt  Cérémonie des voeux
Jean-Paul Diringer brigue un 7e mandat
C'est devant un impressionnant parterre de personnalités et de nombreux habitants que Jean-Paul Diringer a annoncé sa candidature pour les prochaines municipales lors de cette 37e cérémonie de voeux qui s'est déroulée dimanche à Soultzmatt.
 

 
Lors de la traditionnelle cérémonie des voeux, Jean-Paul Diringer a annoncé sa candidature pour les prochaines municipales.
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« Oui chères concitoyennes, chers concitoyens, je suis candidat pour un nouveau mandat. Mon énergie, mon enthousiasme, ma passion et ma vision d'avenir pour Soultzmatt/Wintzfelden sont intacts. » C'est par ces mots, et entouré de l'ensemble de son conseil municipal et de son équipe technique et administrative au grand complet, que Jean-Paul Diringer a annoncé son intention de briguer un 7e mandat, lors de la cérémonie des voeux dimanche à la salle des fêtes de Soultzmatt.

Auparavant, les quelques centaines d'invités avaient été accueillies à l'entrée de la salle par la traditionnelle exposition des principales réalisations de l'année écoulée, par un superbe décor réalisé par les services techniques et une exposition de maquettes d'engins viticoles de la collection de Léon Schneider.

Jean-Paul Diringer est revenu sur les principaux faits et réalisations de l'année écoulée : le maintien de l'école à Wintzfelden, la recherche toujours en cours d'un médecin généraliste, le déploiement de la fibre optique, l'aménagement du parking de la salle des fêtes et celui de la place de l'École de Wintzfelden, la réfection des rues du 11e-RCA et de la rue des Bois, l'aire de jeux en amont des sources des actions qui ont été récompensées récemment par le trophée des collectivités d'Alsace dans la catégorie cadre et qualité de vie. Il a également mentionné le passage en 2020 du jury national des villes et villages fleuris ainsi que les festivités du jumelage avec Saint-Porchaire et la concrétisation de celui avec Gura Raului. Le 55e anniversaire du jumelage avec Talheim aura lieu les 27 et 28 juin prochains.

Les cinq adjoints, chacun dans son domaine de compétences, ont exposé leur bilan de l'année écoulée avant la toujours très attendue rétrospective en images des événements marquants de l'année.

Durant l'entracte, le public a pu apprécier la prestation musicale du duo Soft Trumpett ainsi que des numéros (pole dance et équilibriste) proposés par deux artistes du Paradis des Sources.

La reine des vins, Virginie André, et sa dauphine Ophélie Holtzheyer, ont été mises à l'honneur. Jean-Paul Diringer a été fait citoyen d'honneur de Gura Rauli par le primar de la commune roumaine jumelée, George Calin, et sa petite délégation qui avaient parcouru 1 800 km en voiture pour la circonstance.

 

 
 

 

Thur Doller « On a fait un sacré bon travail ! » Interview F.Tacquard

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:29:20

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Thur Doller  « On a fait un sacré bon travail ! » Interview F.Tacquard
 

 
 
François Tacquard, à quand remonte votre engagement dans la vallée de Saint-Amarin ?
Je suis natif de Willer-sur-Thur. En 1976, j'étais élève à l'école d'agronomie de Montpellier et j'ai choisi comme sujet de mon mémoire « les relations entre l'agriculture et l'industrie dans la vallée de Saint-Amarin pendant trois siècles », les ouvriers-paysans en étant le coeur. Je suis revenu dans la vallée après cinq ans d'absence et j'ai créé la première coopérative de défrichement de France. C'était une époque où les friches avaient gagné beaucoup de terrain. C'était une friche-vallée !

L'État m'a embauché pour participer au premier contrat de Pays, afin d'aider les territoires fragiles à monter des projets ruraux de développement. Mes premiers projets dans la vallée en tant qu'ingénieur remontent donc à quarante-deux ans... Pendant un an, j'ai été animateur de développement dans la vallée et j'ai monté un projet de défrichement de 700 hectares de pâturages.

Puis je suis parti deux ans en Afrique pour travailler sur les déserts et le retour des réfugiés ruraux dans leurs villages, pour le compte des Nations Unies. Elles voulaient m'embaucher en 1978, mais j'ai préféré revenir dans ma vallée pour développer l'agriculture et construire une autre société...

J'ai été embauché en 1979 comme agent de développement de la Doller et on a été quelques-uns à créer le Centre de ressources des Vosges du Sud. Nous étions tout un réseau de militants du développement local, dont une centaine dans la vallée de Saint-Amarin.
« Un état d'esprit écolo-catho-gaucho »

On s'intéressait à l'agriculture, l'industrie, la culture... Notre état d'esprit, c'était écolo-catho-gaucho ! Je me rappelle qu'on avait monté un groupe coopératif pour racheter la ferme de Wesserling, mais ça n'avait pas marché.

En 1982, j'ai créé mon bureau d'études sur le développement rural. À une époque, il a fait travailler jusqu'à douze personnes, mais par la suite j'ai dû lever le pied en raison de mon engagement politique.
Comment êtes-vous entré à la com com ?

En 1983, je me suis engagé à Storckensohn où j'avais acheté une maison en rentrant d'Afrique. Je suis entré au conseil de la communauté de communes où, pendant dix-huit ans, j'ai été dans une opposition constructive à Pierre Egler. Il était un peu autoritaire mais a fait des choses formidables. J'avais avec lui une relation plus complexe que ce que l'on imagine. Il nous tendait la main quand on avait des projets innovants. Avec des gens comme Geneviève Foltzer, Francis Schirck ou Martine Diffor, on a créé des choses comme les Thur'lutins ou l'Association de sauvegarde du parc. En 1998, j'ai été élu conseiller général. L'élection s'est cristallisée sur deux points, la grande déviation et le Parc de Wesserling.

Cinquante ans après, devant les portes de l'ancien lycée Scheurer-Kestner (aujourd'hui collège Rémy-Faesch), François Tacquard reconnaît la petite fenêtre (à gauche à côté de la porte) à travers laquelle le portier demandait aux élèves de montrer patte blanche avant de rentrer dans l'établissement. Photo L'Alsace
Wesserling, « bijou collectif » Comment êtes-vous devenu président de la communauté de communes ?

Ce n'était pas prévu ! Beaucoup de militants du réseau se sont investis dans les communes comme maires ou adjoints et, sans le vouloir, ils se sont retrouvés majoritaires à la com com en 2001 ! Personne ne voulait de la présidence, je me suis finalement porté volontaire. Nous nous sommes retrouvés une équipe de militants à la tête d'une institution qu'on n'avait pas voulu prendre, dans un moment difficile et exaltant, puisque toutes les industries textiles fermaient en cascade... 1500 emplois ont été détruits en 10 ans. Le site de Wesserling était en ruines, le lac de Kruth un trou, le Markstein en difficulté... Nous avons repris tous ces dossiers à bras-le-corps et on a fait un sacré bon travail !

On a reconstruit une agriculture de qualité avec des projets paysagers commune par commune, avec une organisation comme Agriculture et paysages. Un autre domaine dans lequel on a fait du bon travail, ce sont les services à la population. Tout ce qui est social a été créé par des bénévoles : Les jardins de Wesserling, Patrimoine et emploi... Il y a eu aussi l'école de musique intercommunale et la médiathèque, fruits du combat des bénévoles. N'oublions pas la piscine, la salle de sports, le musée Serret, etc. Aujourd'hui, la vallée de Saint-Amarin a un niveau de services au-dessus des autres territoires ruraux du Haut-Rhin.

Troisième réussite : l'économie. En général, quand il y a une friche industrielle en milieu rural, les élus attendent vingt ans un repreneur avant de tout raser et dépolluer à grands frais. Nous, nous sommes partis de l'idée que ces friches, c'était un patrimoine et un savoir-faire. L'idée était de les rénover dans un esprit frugal et patrimonial, ce qui permet de les louer à bas coût et d'attirer les entreprises. Une démarche unique en France ! Et l'autre volet, c'est de racheter les locaux d'entreprises en difficulté comme Hydra et Velcorex. On a pris des risques pour les sauver. Aujourd'hui, 800 emplois ont pu être recréés grâce aux entreprises et aux services. Et les emprunts sont payés par les loyers, pas par les contribuables.

Enfin, il y a Wesserling, mon plus beau bijou. D'une usine fermée en 2003 et d'un site en ruines, on a fait un grand site national. C'est une oeuvre collective, grâce aux élus mais aussi à la dizaine d'associations qui y travaillent et à des équipes techniques formidables. C'est à la fois un lieu touristique, économique et de services à la population. Le site manque encore de cohérence, d'où l'idée de refaire l'accès par le château et raconter une histoire.

François Tacquard : « Il est plaisant pour moi de construire des projets et de m'impliquer dans des aventures collectives ». Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN
« Mon premier amour, c'est la vallée et les paysans » Le Parc de Wesserling est-il votre plus grande fierté ?

Non, on m'associe toujours à Wesserling, mais je suis tout aussi fier de ce qui a été fait à Hydra ou à Storckensohn, avec le moulin, le centre du Torrent ou le Gazon Vert. Mon premier amour, c'est la vallée et les paysans... Tout ça, j'insiste, ce sont des aventures collectives. Wesserling est un bijou collectif.
Des regrets ou des échecs ?

Oui, les transports. Sur le tram-train, on s'est fait rouler dans la farine par les ingénieurs. Et sur le sujet des petites déviations de villages, tout est à faire. Les pistes cyclables de Ranspach et Moosch ne fonctionnent pas et le co-voiturage dans la vallée est un échec. Enfin, le nombre de camions est passé de 2000 à 1000 camions/jours à Bussang, mais il faudrait qu'il tombe à 500.
Pourquoi avez-vous décidé de quitter la présidence de la communauté de communes ?

J'aurais pu continuer, je m'en sens la capacité, mais trois mandats c'est suffisant. Le premier mandat est celui de la militance, le deuxième celui de la plénitude, le troisième celui de l'accomplissement et le quatrième celui du déclin... Un quatrième mandat aurait peut-être été celui de trop. On prend ses habitudes, on a ses têtes, on devient des petits chefs... Je ne veux pas non plus rester comme conseiller communautaire, pour ne pas être le censeur de mes successeurs.
Continuer à oser En parlant de successeur... Un dauphin ou une dauphine ?

Je ne voterai pas ! Ma préférence ira à celui ou celle qui continuera à oser. C'est une mission difficile de courage et d'intelligence collective. À l'heure où les égoïsmes communaux remontent un peu partout en France, il faut rappeler l'importance de mutualiser davantage les finances et les services, comme l'enfance, le scolaire ou le périscolaire.
Quels seront les principaux challenges à relever pour la future équipe communautaire ?

La lutte contre la désertification médicale en sera un. Une nouvelle piste a été suggérée : la télémédecine, en s'appuyant sur le bon réseau d'infirmières de la vallée. Par ailleurs, pour faire face à la désertion des services publics de l'État, il nous faudrait une vraie maison des services publics à Saint-Amarin. Elle pourrait s'installer dans les locaux de la com com, qui, de son côté, déménagerait à Wesserling, dans le musée (n.d.l.r. : le musée textile actuel devrait déménager dans le château).
Que comptez-vous faire après avoir quitté la com com ?

Je veux rester un militant de la vallée. Je vais garder la présidence de l'Association pour la gestion du Parc, que j'espère transmettre d'ici quatre ans, et mon épouse restera à la présidence de l'association des Jardins de Wesserling. Une mission bénévole naturellement. Je n'ai pas fait tout ça pour l'argent. Un président de communauté de communes gagne 1200 euros par mois...

Il est aussi possible que je me présente à Storckensohn, pas pour être maire ou adjoint mais simplement conseiller municipal. Ce n'est encore qu'une hypothèse. Je vais aussi conserver mon bureau d'études, proposer des formations et réaliser des mémentos pour tirer de mon expérience de militant pendant quarante ans et de politique pendant trente ans. Bref, à bientôt 68 ans, j'ai encore 20 bonnes années d'activité devant moi ! Il est plaisant pour moi de construire des projets et de m'impliquer dans des aventures collectives. Chacun a ses talents, j'entends par là des capacités humaines à faire des choses bien. On est content de sa vie quand on les utilise au service du bien commun.
Propos recueillis par Isabelle BOLLÈNE LIRE Aussi en page 22

 

 
 

préfecture  Concertation sur la sécurité Pour un réchauffement climatique avec le citoyen

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:34:45

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préfecture  Concertation sur la sécurité
Pour un réchauffement climatique avec le citoyen
La table ronde sur la sécurité a réuni quelques citoyens lundi à la préfecture à Colmar. En attente d'un lien plus fort avec les forces de l'ordre.
 

 
Dix-sept citoyens ont participé lundi à la concertation organisée à la préfecture.
Ils étaient 17 lundi soir attablés dans la grande salle du rez-de-chaussée. La préfecture n'avait pas fait grande publicité de son invitation aux citoyens. Le Haut-Rhin a néanmoins suivi les consignes gouvernementales, conviant les administrés à s'exprimer sur la sécurité. Les propositions citoyennes doivent alimenter la réflexion du Premier ministre lancé dans l'écriture d'un livre blanc. Idées, remarques doivent permettre selon le directeur de cabinet Fabien Sésé « d'organiser au mieux notre sécurité ». S'étaient donc rassemblés autour de lui le lieutenant-colonel Maitrot et le commandant de Miras, représentant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin et ses 874 personnels, le directeur du service départemental d'incendie et de secours, le colonel Cellier, à la tête des 5947 sapeurs-pompiers du département et la commissaire Virginie Perrey, représentant de la direction départementale de la sécurité publique et de ses 634 fonctionnaires.

Tout le monde, ou presque a pris la parole. Plus que des propositions, ce sont avant tout des constats désolés qui ont alimenté les échanges. Le constat d'une violence de plus en plus précoce, d'une autorité qui s'étiole, d'un lien social effiloché, d'un « monde de moins en moins solidaire »...Un retraité de l'urgence médicale s'est ainsi dit atterré par « l'évolution négative des mentalités » et l'accueil réservé aux professionnels du secours. Une enseignante, les enseignants représentaient un quart des participants regrette que la police soit vue comme « la bête noire » : « Aujourd'hui, on n'entend plus les enfants dire qu'ils veulent être pompier ou policier ».
« Redorer le blasonde la police nationale »

Et pour cause, « on est un des seuls pays où les policiers et les sapeurs-pompiers sont caillassés », précise un intervenant. Un autre cible un impératif : « Redorer le blason de la police nationale ». Parmi les quatre femmes présentes, deux ont été victimes de violences. Bien placées pour demander une amélioration de l'accueil des victimes.

Il a beaucoup été question de lien, les participants prônant un réchauffement du climat de confiance des services de l'État avec le citoyen, un relationnel plus entretenu avec les « jeunes dans les quartiers ». Ça tombe bien, le président de la République compte « replacer l'humain au coeur de l'action ». Les services de l'État déployés lundi autour de la table ont pris des notes, couchant noir sur blanc quelques propositions citoyennes : affecter les moyens des militaires de l'opération Sentinelle à la police et à la gendarmerie, rendre obligatoire le brevet de secourisme... Pour ce qui est des patrouilles de la police municipale en civil, le directeur de cabinet a rappelé : « La loi ne le permet pas ».
Ph.M.

 

 
 

 

COLMAR Tribunal correctionnel Soral relaxé : le parquet fait appel

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:16:17

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COLMAR Tribunal correctionnel
Soral relaxé : le parquet fait appel
 

 
La procureure de la République Catherine Sorita-Minard a annoncé ce mardi que le parquet avait décidé de faire appel de la relaxe de l'essayiste d'extrême droite Alain Soral intervenue le 10 janvier dernier. Ce dernier avait été jugé le 28 novembre 2019 en son absence pour la diffusion sur Twitter d'une photo sur laquelle on le voit réaliser une « quenelle » devant le tribunal de grande instance alors qu'il visitait Colmar au lendemain d'une réunion organisée à Brunstatt-Didenheim, à laquelle il avait participé. Le parquet avait requis une peine de six mois d'emprisonnement avec sursis et mise à l'épreuve, et obligation d'indemniser les parties civiles (le Consistoire israélite du Haut-Rhin, SOS Racisme et la Licra). Alain Soral est poursuivi pour injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion et provocation publique à la haine ou à la violence.

 

 
 

 

Conférence  Amitié judéo-chrétienne « L'antisémitisme : un mal qui resurgit ? »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:31:47

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Conférence  Amitié judéo-chrétienne
« L'antisémitisme : un mal qui resurgit ? »
 

 
Pour l'année 2019-2020, l'Amitié judéo-chrétienne de Colmar a choisi comme thème de son cycle annuel de conférences : « L'antisémitisme : un mal qui resurgit ? »

Après le rabbin Abraham Serfati en septembre puis l'historienne Annette Wieviorka en novembre, ce sera le frère Louis-Marie Coudray qui interviendra, mardi 28 janvier. Ce dernier est l'ancien directeur du service des relations entre l'Eglise catholique et le Judaïsme (2017-2019), il réside actuellement en Israël en tant que supérieur du monastère bénédictin d'Abou Gosh, une localité qui se trouve à l'ouest de Jérusalem.

Il viendra clarifier trois concepts : l'antisémitisme, l'antijudaïsme et l'antisionisme. Quels sont leurs rapports ? Comment éviter les amalgames et les confusions ? Quelle est la part du religieux, du culturel et du politique dans chacune de ces notions et quelles ont été leurs évolutions au cours de l'histoire ?
Mardi 28 janvier à 20 h. La conférence aura lieu dans les salons de l'Orangerie, chemin du Dornig, à Colmar (à la hauteur de la station de lavage de Leclerc). Entrée libre, plateau.

Mardi 28 janvier à 20 h. La conférence aura lieu dans les salons de l'Orangerie, chemin du Dornig, à Colmar (à la hauteur de la station de lavage de Leclerc). Entrée libre, plateau.

 
 

 

Ingersheim  A l'EHPAD Le home du Florimont Des ateliers pour prévenir la chute

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:54:57

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Ingersheim  A l'EHPAD Le home du Florimont
Des ateliers pour prévenir la chute
Grâce à une subvention du conseil départemental de 10 000 EUR faisant suite à un appel à projet, l'EHPAD Le home du Florimont permet actuellement aux résidents volontaires de bénéficier de séances de sport adapté afin de lutter contre les risques de chutes.
 

 
Swen Haefele chargé de la prévention du groupe associatif SIEL bleu anime à l'Ehpad le home du Florimont un atelier de sport adapté afin de lutter contre le risque de chutes
« Aujourd'hui nous allons faire une pizza », propose au groupe d'une dizaine de seniors Swen Haefele animateur chargé de la prévention du groupe associatif SIEL bleu (Sport initiative et loisir) s'étendant en France et en Europe.

Autour de lui, assis dans leur fauteuil roulant, les aînés volontaires, les membres raidis par le nombre des années roulent avec application un bâton de gym sur leurs cuisses. Comme pour les autres ateliers de marche ou d'équilibre, ils détendent et réveillent ainsi une heure par semaine leurs membres endormis et certains en redemandent : « je sens que ça tire, donc j'en ai besoin », s'exclame Simone. « Nous ne recherchons pas forcément une amélioration mais un maintien de l'autonomie. Le but est vraiment de conserver cette dynamique », explique l'animateur.

Cette action qui a débuté l'an passé a été pilotée par Pierre Huin directeur adjoint du Pôle de Santé Privé du Centre Alsace et directeur des instituts de formation de la Fondation de la Maison du Diaconat de Mulhouse.

« L'EHPAD le Florimont est un établissement pour personnes âgées dépendantes situé en zone périurbaine, avec des résidents présentant un niveau de dépendance relativement important. Et nous savons qu'une des raisons de l'avancée de la dépendance est la perte d'activité physique. C'est pour cela que dans notre projet nous avons souhaité mettre en place des activités afin de pouvoir continuer à stimuler physiquement ces personnes. Cette action fait partie avec l'alimentation et l'animation de l'un des trois piliers structurant pour prévenir une perte d'autonomie », a confié le directeur, en espérant que cette action s'étendant sur une année civile, soit reconduite.

 

 
 

 

Social  Fusion dans les services à la personne L'Abrapa s'allie à des partenaires du Jura et du Loiret

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:18:01

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Social  Fusion dans les services à la personne
L'Abrapa s'allie à des partenaires du Jura et du Loiret
Alliance dans les services à la personne. Trois acteurs associatifs du secteur rejoignent l'Abrapa. L'Association bas-rhinoise d'aide aux personnes âgées élargit son champ d'intervention au Jura et au Loiret.
 

 
Jean Caramaza, directeur général de l'Abrapa, Jean-Jacques Pimmel, son président, avec Alain Hugues, ex-directeur de Prodessa, et Sébastien Breton, directeur de l'AADPA-Alouette.
La fusion est effective depuis 1er janvier 2020 entre l'Abrapa, Prodessa, une structure jurassienne, l'AADPA-Alouette, un organisme du Loiret, ainsi que Services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) de Sarre-Union. Ce rapprochement entre « des associations-soeurs » sur trois territoires a toute sa raison d'être, a déclaré Jean-Jacques Pimmel, président de l'association bas-rhinoise, ce mardi, en présentant les nouveaux partenaires. Il s'inscrit dans un contexte de budgets contraints au niveau des financeurs (comme le Département), de difficultés de recrutement du personnel liées à la faiblesse des rémunérations, et d'une concurrence vive depuis l'ouverture des services à la personne au privé par la loi Borloo en 2005 ». Tout cela conduit les associations actives dans ce secteur à des regroupements dans une logique de « mutualisation pour s'adapter à des situations difficiles ».
Une union mûrie pendant 18 mois

« Il ne s'agit pas d'une OPA hostile de l'Abrapa comme cela se pratique dans le monde commercial », précise Jean Caramazana, directeur général de l'association bas-rhinoise. Le projet d'union a été mûri pendant 18 mois dans une « relation de confiance » et « en toute transparence ». Il a été accompagné par l'ARS (Agence régionale de santé) et le conseil départemental.

Alain Hugues, ex-directeur de Prodessa, parle d'un choix stratégique pour inscrire « notre structure dans la pérennité et pouvoir proposer une diversité de services ». Forte de plus de 580 salariés, ce qui en fait le 2e employeur privé du Jura, Prodessa accompagne plus de 500 personnes dans ce département. À côté de l'aide et des soins à domicile, elle comporte un service famille hérité de l'aide aux mères qu'elle souhaite développer, ainsi que des ateliers de prévention de la dépendance.

L'association AADPA-Alouette intervient sur une dizaine de communes du canton de Beaugency dans le Loiret, avec une équipe de 50 personnes pour 36000 heures d'aide à domicile. Elle gère un SSIAD (service de soins infirmiers à domicile) de 45 places. « C'est l'AADPA qui a choisi de se rapprocher de l'Abrapa pour rassurer les salariés et assurer son avenir. Seuls, nous ne pouvions pas nous diversifier », explique Sébastien Breton, son directeur.
Plus grand pour être reconnu et référencé

Les deux structures se sont tournées vers l'Abrapa pour son expertise dans le métier de l'aide à la personne et sa palette élargie de services (une vingtaine d'activités, allant de l'aide à domicile à la petite enfance, en passant par le portage de repas, l'hospitalisation de jour, les résidences seniors et les EHPAD).

Quel est l'intérêt pour l'association bas-rhinoise de s'allier avec des structures éloignées géographiquement ? « Le militantisme, les valeurs : on a la culture du bénévolat », fait valoir son président. « Le modèle associatif, poursuit-il, veut offrir une alternative au privé. Notre ambition est d'être suffisamment important pour avoir une notoriété et être reconnus face au secteur commercial, pour se faire référencer auprès des mutuelles par exemple ».
Pas de licenciements

La fusion a été faite en gardant tout le monde. « Nous n'avons licencié personne, mais les fonctions support (informatique, ressources humaines...) ont été mutualisées avec un renforcement des équipes. » L'Abrapa avait réalisé déjà plusieurs opérations de croissance externe dans le Bas-Rhin, et s'était implantée à Paris en 2018. Aujourd'hui, elle étend son réseau avec une présence dans le Jura et le Loiret. Soixante ans après sa création par Théo Braun, l'Abrapa compte 3 600 salariés (4 000 avec les CDD), épaulés par 300 bénévoles Elle soutient environ 32 000 personnes, assure 1,9 million d'heures d'aide à domicile, gère 1 200 places en SSIAD et suit 1 700 bénéficiaires de la téléassistance.
I.N.

 

 
 

 

santé Solidarité Un café pour partager ses difficultés à Vieux-Thann

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:20:30

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santé Solidarité
Un café pour partager ses difficultés à Vieux-Thann
L'association Au fil de la vie, spécialiste du handicap sur le territoire Thur et Doller, a lancé, en janvier 2018, un Café des aidants® labellisé. Roselyne Katz et Laura Garcia, salariées de l'association, présentent le dispositif dont le premier rendez-vous de l'année a lieu aujourd'hui.
 

 
Laura Garcia, neuropsychologue, et Roselyne Katz, chef de l'accueil temporaire au Foyer Maison Émilie de Malmerspach, l'un des établissements de l'association Au fil de la vie, animent un Café des aidants® qui a lieu une fois par mois, le samedi matin.
Être aidant, c'est le quotidien de 9 à 12 millions de personnes en France, selon les chiffres de l'Association française des aidants. Des aidants qui ignorent d'ailleurs souvent qu'ils en sont.

Vous êtes non professionnel et vous accompagnez un proche malade, en situation de handicap ou dépendant du fait de l'âge ? Le Café des aidants® est fait pour vous. Lancé en janvier 2018 par l'association Au fil de la vie, ce café labellisé repris à l'Association française des aidants, est coanimé par deux professionnelles.
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Actuellement porté par Roselyne Katz, chef de l'accueil temporaire au Foyer Maison Émilie de Malmerspach, et par Laura Garcia, neuropsychologue dans plusieurs des sept établissements d'Au fil de la vie, le rendez-vous est fixé le samedi matin, une fois par mois. Et le premier de la saison a lieu samedi dernier, à 10 h, au restaurant Paradiso à Vieux-Thann. « Moi aidant, j'ai aussi le droit à l'erreur » était la thématique du jour. « Il est important de préciser que le café est labellisé. Il comporte une charte que nous respectons. Il se déroule dans un lieu neutre, il est gratuit, ne nécessite pas d'inscription, propose une thématique renouvelée à chaque café (lire par ailleurs) et garantit la confidentialité des échanges », précise Roselyne Katz.
<iframe src="//www.youtube.com/embed/5eB-1uYyE2I?wmode=transparent&amp;jqoemcache=MyQDp" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" style="max-height: 600px;" scrolling="no" width="425" height="349" frameborder="0"></iframe> « Les participantsse centrent sur le vécude l'aidant »

Avec une fréquentation, en moyenne, de six participants par matinée, le Café des aidants® gagne à être connu. « Le moment se veut avant tout convivial : les viennoiseries sont offertes, seules les consommations sont payantes. D'ailleurs, il est suivi d'un repas pour ceux qui souhaitent prolonger la rencontre. Les participants ne se retrouvent pas autour de la pathologie de ceux qu'ils accompagnent mais se centrent sur le vécu de l'aidant. Ma collègue et moi-même sommes surtout les garantes du cadre et pour faire rebondir, si nécessaire, les différents intervenants. Notre rôle principal est de nous adapter aux besoins du groupe. Grâce à la cotisation que l'on verse à l'Association française des aidants, nous sommes d'ailleurs formées chaque année. De même, lorsqu'on aborde une thématique que l'on ne maîtrise pas, un intervenant extérieur prend le relais », note Laura Garcia.
« Le café n'est pas un cours magistral »

À titre d'exemple, lors du café prévu le 19 septembre, autour des signes pour mieux agir et réagir au stress et à l'épuisement, une psychologue et ergothérapeute de la plateforme de répit Rivage interviendra. Lors du café du 21 novembre, autour des problématiques liées à la protection juridique, les participants bénéficieront de la venue de Christelle Fruhauf, chef du service protection juridique des majeurs à l'Udaf (Union départementale des associations familiales). « Attention, même avec la participation de « sachants », le café reste un groupe de parole et ne devient pas un cours magistral ni de l'étalage des bonnes pratiques. On fait en fonction de ce que l'on ressent et en fonction de ce qu'on nous demande, avec des outils et des approches différentes. C'est un moment où l'on vient déposer quelque chose de lourd, c'est plein d'émotion mais on rigole beaucoup aussi », soulignent les deux spécialistes.
200 Café des aidants® en France

La multiplication de ces Cafés des aidants® (200 en France environ) doit, aux yeux de l'association nationale qui leur a donné naissance, « démontrer leur utilité auprès des politiques publiques et militer pour mobiliser de nouveaux droits, dans l'objectif d'une reconnaissance en tant qu'aidant », indique Roselyne Katz. En effet, selon l'Association française des aidants, « tout le monde a été, est ou sera aidant au moins une fois dans sa vie ».
Agir avant l'urgence

L'accueil temporaire proposé au 1er étage du Foyer Maison Émilie, à Malmerspach, qui offre un quart des places disponibles dans l'ensemble du département et concentre à lui seul 75 % de l'activité du territoire, a enregistré une fréquentation de 96 personnes en 2019. « Souvent, les personnes s'adressent à nous quand les situations sont déjà urgentes alors que nous pouvons intervenir en amont, dans de l'accueil permanent ou pas, qui permet du répit à l'aidant. C'est dire, une fois encore, combien la notion de proche aidant mérite d'être connue », concluent les deux professionnelles.
Elisa MEYER

 

 
 

 

Transfrontalier  Mulhouse Parler (mieux) allemand autour d'un «Happy Schorle»

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:55:31

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Transfrontalier  Mulhouse
Parler (mieux) allemand autour d'un «Happy Schorle»
Depuis sa création en 2016 par quelques amis connaisseurs de la langue et de la culture allemandes, l'association mulhousienne Grenz'up multiplie les initiatives pour aider ceux qui souhaitent améliorer leur pratique de l'allemand et trouver une formation ou un emploi en Allemagne ou en Suisse.
 

 
Andrea Tschernig anime les Happy Schorle frontaliers.
L'association mulhousienne Grenz'up a mis en oeuvre, depuis 2016, plusieurs initiatives pour aider les Haut-Rhinois à mieux parler l'allemand et à être mieux armés pour chercher du travail outre-Rhin. Mais les ateliers gratuits du mardi, « Débloquer son allemand », sont aujourd'hui suspendus, faute de financements. Ils ont pourtant réuni cinq à huit participants à chaque séance, pour apprendre à rédiger un CV en allemand, découvrir le marché de l'emploi transfrontalier, travailler la grammaire et parler.
Mettre la puceà l'oreille

Après un démarrage prometteur l'année dernière, les Happy Schorle frontaliers sont, eux, reconduits pour une deuxième saison. Ce sont des séances gratuites d'information et de sensibilisation dans les collèges, lycées et centres sociaux pour les jeunes et leurs parents. On y trouve toutes les possibilités de formation, stage, apprentissage en Allemagne ou en Suisse, les quantités de dispositifs existants quel que soit l'âge ou le profil du jeune, façon de mettre la puce à l'oreille sur ce qui correspond le mieux à chacun.

Ces interventions, menées par Andrea Tschernig ou Vincent Goulet, se veulent instructives et ludiques. Elles offrent aussi l'occasion de pratiquer un peu l'allemand et proposent des astuces pour améliorer son allemand et tendre vers le bilinguisme. Chaque rencontre se termine par la dégustation d'un verre de Schorle*.

Organisés en partenariat avec la Ligue de l'enseignement du Haut-Rhin, les Happy Schorle frontaliers de Grenz'up sont cette année soutenus par le conseil départemental, Mulhouse Alsace agglomération et la Commission européenne, qui valident ainsi l'initiative de l'association présidée par Chantal Arbouin.

Après avoir touché une dizaine de classes l'an dernier, l'objectif est cette année d'intervenir dans de nouveaux établissements pour atteindre encore davantage de jeunes et notamment ceux qui sont les plus éloignés de la langue allemande.
M.M. *Schorle : boisson pétillante à base de jus de fruits, typique du pays de Bade et bien connue dans le sud du Rhin supérieur. Les enseignants et les animateurs des centres sociaux de la région de Mulhouse peuvent s'inscrire aux Happy Schorle frontaliers de Grenz'up par mail à l'adresse suivante : andrea.tschernig@grenz-up.eu, ou téléphoner à la Ligue de l'enseignement du Haut-Rhin au 03.89.45.70.02.

Les enseignants et les animateurs des centres sociaux de la région de Mulhouse peuvent s'inscrire aux Happy Schorle frontaliers de Grenz'up par mail à l'adresse suivante : andrea.tschernig@grenz-up.eu, ou téléphoner à la Ligue de l'enseignement du Haut-Rhin au 03.89.45.70.02.

 
 

 

COLMAR Agglomération  Voeux au personnel Navettes électriques : 10 000 passagers par mois

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:30:41

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COLMAR Agglomération  Voeux au personnel
Navettes électriques : 10 000 passagers par mois
Lors des voeux au personnel de Colmar Agglomération, jeudi, Gilbert Meyer a dressé un premier bilan positif de la fréquentation des navettes électriques gratuites lancées au mois d'avril au centre-ville de Colmar.
 

 
Mise en circulation, en avril, des nouvelles navettes électriques de la Trace dans le centre-ville de Colmar.
Gilbert Meyer a profité des voeux au personnel de Colmar Agglomération, jeudi pour passer en revue les nombreux domaines d'intervention de la collectivité.

Côté transports, le président de l'agglo dresse un bilan plutôt positif concernant les navettes électriques, lancées au centre-ville au printemps. Celles-ci ont enregistré, dès leur lancement, « une fréquentation quotidienne de près de 400 voyages », avec une moyenne « proche de 10 000 voyages par mois ». « La fréquentation est plus importante de 14 h à 18 h », précise Gilbert Meyer, avec « un pic d'utilisation entre 16 h et 17 h ». Les retours des clients sont également positifs selon lui. Sont notamment appréciés le confort du service, le respect de l'environnement et « la possibilité d'arrêt à la demande dans certaines zones ».
e Meublés de tourisme : 500 demandes depuis septembre

Gilbert Meyer a aussi fait le point sur les « autorisations de changement d'usage », obligatoires depuis le 1er septembre pour les résidences secondaires louées en meublés de tourisme à Colmar. Environ 500 demandes ont été recensées « en quelques semaines ». Ces demandes se font en ligne et sont réceptionnées par le service SIG-Topo de l'agglomération, qui gère le système d'information géographique de la collectivité.

« Nous disposons d'une vue précise et géolocalisée du parc de meublés de tourisme et nous avons pu mettre en place un système d'instruction automatisé à l'extrême », se félicite le président de l'agglo. Prochaine étape : « A très court terme, ce seront les demandes de certificats d'urbanisme qui seront ainsi traitées de façon automatique. »
Base nautique :52 868 entrées

2019 a été la 4e meilleure saison depuis l'ouverture du site avec 52 868 entrées (60 093 en 2018). 2020 verra quelques nouveautés avec l'ouverture d'une zone sport de sable (beach-volley et beach-soccer) revue et agrandie et d'une nouvelle plaine de jeux avec des équipements pour enfants dans l'espace boisé.
La déchetterie Europedémarre fort

En matière de gestion des déchets, Gilbert Meyer a souligné les bons résultats de la nouvelle déchetterie Europe, ouverte depuis l'été 2019. Elle affiche aujourd'hui un taux de recyclage matière de 86 %, soit le plus élevé de tous les sites de l'agglomération.

Côté biodéchets, les tonnages collectés atteignent 5 000 tonnes fin 2019, soit plus de 42 kilos par habitant en moyenne. En parallèle, le volume d'ordures ménagères destinées à l'incinération continue de baisser. On en est à 22 600 tonnes aujourd'hui pour 20 communes (195 kilos par habitant).

Trois des sept médaillés de l'année étaient présents à la cérémonie des voeux. Photo L'Alsace /Vanessa MEYER
Les médaillés

À la fin de la cérémonie, les récipiendaires des médailles du travail ont été mis à l'honneur.

Or (35 années de service) : Alain Frindel ; Claude Caze.

Vermeil (30 années) : Vincent Schultz.

Argent (20 années) : David Detoux ; Tahar Mahfouf ; Jean-Luc Roth ; Dominique Widemann.

 

 
 

 

Navettes électriques : 10 000 passagers par mois

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 05:56:40

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Navettes électriques : 10 000 passagers par mois
 

 
Mise en circulation des nouvelles navettes électriques de la Trace dans le centre-ville de Colmar. Photos L'Alsace /Vanessa MEYER
Gilbert Meyer a profité des voeux au personnel de Colmar Agglomération, jeudi pour passer en revue les nombreux domaines d'intervention de la collectivité.

Côté transports, le président de l'agglo dresse un bilan plutôt positif concernant les navettes électriques, lancées au centre-ville au printemps. Celles-ci ont enregistré, dès leur lancement, « une fréquentation quotidienne de près de 400 voyages », avec une moyenne « proche de 10 000 voyages par mois ». « La fréquentation est plus importante de 14 h à 18 h », précise Gilbert Meyer, avec « un pic d'utilisation entre 16 h et 17 h ». Les retours des clients sont également positifs selon lui. Sont notamment appréciés le confort du service, le respect de l'environnement et « la possibilité d'arrêt à la demande dans certaines zones ».
Meublés de tourisme : 500 demandes depuis septembre

Gilbert Meyer a aussi fait le point sur les « autorisations de changement d'usage », obligatoires depuis le 1er septembre pour les résidences secondaires louées en meublés de tourisme à Colmar. Environ 500 demandes ont été recensées « en quelques semaines ». Ces demandes se font en ligne et sont réceptionnées par le service SIG-Topo de l'agglomération, qui gère le système d'information géographique de la collectivité.

« Nous disposons d'une vue précise et géolocalisée du parc de meublés de tourisme et nous avons pu mettre en place un système d'instruction automatisé à l'extrême », se félicite le président de l'agglo. Prochaine étape : « A très court terme, ce seront les demandes de certificats d'urbanisme qui seront ainsi traitées de façon automatique. »
Base nautique : 52 868 entrées

2019 a été la 4e meilleure saison depuis l'ouverture du site avec 52 868 entrées (60 093 en 2018). 2020 verra quelques nouveautés avec l'ouverture d'une zone sport de sable (beach-volley et beach-soccer) revue et agrandie et d'une nouvelle plaine de jeu avec des équipements pour enfants dans l'espace boisé.
La déchetterie Europe démarre fort

En matière de gestion des déchets, Gilbert Meyer a souligné les bons résultats de la nouvelle déchetterie Europe, ouverte depuis l'été 2019. Elle affiche aujourd'hui un taux de recyclage matière de 86 %, soit le plus élevé de tous les sites de l'agglomération.

Côté biodéchets, les tonnages collectés atteignent 5 000 tonnes fin 2019, soit plus de 42 kilos par habitant en moyenne. En parallèle, le volume d'ordures ménagères destinées à l'incinération continue de baisser. On en est à 22 600 tonnes aujourd'hui pour 20 communes (195 kilos par habitant).

Trois des sept médaillés de l'année étaient présents à la cérémonie des voeux. Photo L'Alsace /Vanessa MEYER
Les médaillés

À la fin de la cérémonie, les récipiendaires des médailles du travail ont été mis à l'honneur.

Or (35 années de service) : Alain Frindel ; Claude Caze.

Vermeil (30 années) : Vincent Schultz.

Argent (20 années) : David Detoux ; Tahar Mahfouf ; Jean-Luc Roth ; Dominique Widemann.

 

 
 

Munschhouse Hommage aux victimes et familles de l'accident de bus

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:12:16

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Munchhouse Hommage aux victimes et familles de l'accident de bus
 

 
La commémoration du tragique accident de bus survenu le 10 janvier 1950 a eu lieu devant la stèle installée sur le pont du canal, à l'entrée ouest de Munchhouse, à l'endroit même où s'est passé cet accident qui a fait 18 morts et 28 blessés. Parmi l'assemblée, les élus des villages d'origine des victimes : Appenwihr, Colmar, Dessenheim, Hirtzfelden, Neuf-Brisach, Wolfgantzen. Mais aussi ceux de Munchhouse, de la Région, du Département, le député Raphaël Schellenberger, des membres du conseil municipal des enfants et de la population.

La cérémonie a débuté par un office religieux à l'église Sainte-Agathe puis, sapeurs-pompiers en tête, le cortège a pris la direction de pont pour se recueillir devant la stèle. Les jeunes conseillers municipaux, avec l'aide de l'adjointe Sandra Mauriol, ont égrainé les noms des 18 victimes, avant le dépôt d'une gerbe.
« Faire de ce drame quelque chosede positif »

La commémoration s'est poursuivie dans la salle polyvalente où Philippe Heid, maire de Munchhouse, a salué les familles et rescapés de ce drame routier. Le mémorial au bord du canal rappelle ce qui s'est passé au matin du 10 janvier 1950, un jour terrible et inscrit à jamais dans la mémoire collective.

« Les noms inscrits sur la stèle ne sont pas de simples éclats de granit, mais bien des vies de femmes et d'hommes qui avaient chacun et chacune une histoire, un visage ». Philippe Heid a rappelé que ce drame « doit rester dans les mémoires comme une leçon de ce que peuvent être les dangers de la route avec des automobiles de plus en plus puissantes ». Pour lui, « il ne faut pas relâcher les efforts en matière de sécurité routière, avoir une exigence de prudence individuelle et collective et de meilleurs comportements. Il s'agit de faire de ce drame quelque chose d'utile et de positif ».
« Ils méritent notre reconnaissance »

C'est également les propos tenus par Raphaël Schellenberger qui a insisté sur la « nécessité de travailler sur la sécurité routière et la mobilisation de tous ». Il a ensuite constaté que les 18 accidentés ont donné leur vie en allant travailler sur le chantier du Grand Canal d'Alsace permettant la production électrique bénéficière à la région : « Ils méritent notre reconnaissance. ».

L'assistance a également eu l'occasion de découvrir l'exposition proposée par le conseil municipal des enfants qui a réalisé un excellent travail de recherche, le complétant à l'aide d'articles de presse, de photographies d'époque et de dessins sur l'accident.
Christian WERTHE

 

 
 

Le « chemin de croix » des nouveaux PV dénoncé

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:21:37

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Le « chemin de croix » des nouveaux PV dénoncé
 

 
Plusieurs collectivités territoriales ont décidé de confier le contrôle du stationnement à une entreprise privée. Photo  Julio PELAEZ
C'est un système qui a déboussolé plus d'un automobiliste et qui provoque de nombreux mécontentements dans les villes où il est installé. Des galères désormais reconnues : les services du Défenseur des droits, Jacques Toubon, ont publié mardi un rapport d'une soixantaine de pages dénonçant la « défaillance du forfait post-stationnement » (FPS), le nouveau nom officiel des « prunes » qui fleurissent sur les pare-brises.

Première problématique : la difficulté des recours. Depuis l'entrée en vigueur en janvier 2018 de la réforme qui laisse aux municipalités la gestion du stationnement, il est en effet obligatoire, pour qu'un recours soit reçu par la Commission de contentieux du stationnement payant (CCSP), de payer au préalable le FPS.

Ce n'était pas le cas auparavant : la contestation de l'avis de contravention, devant un simple officier du ministère public et non pas devant cette nouvelle juridiction administrative, entraînait la suspension provisoire de l'amende.

Or, dans son rapport, le Défenseur des droits Jacques Toubon souligne « les difficultés d'imposer un tel paiement dans certaines situations spécifiques », par exemple pour les personnes victimes d'une usurpation de plaque, d'un vol de véhicule ou dont la cession de ce dernier n'aurait pas été enregistrée.
Le rapport recommande des exonérations

Les automobilistes peuvent dès lors être contraints « de payer des sommes importantes pour faire valoir leurs droits devant la CCSP, laquelle en cas de majoration est alors l'unique recours ». Exemple avec un jeune homme précaire, cité par le rapport, qui ne pouvait pas régler les 1 040 EUR de FPS du nouveau propriétaire de sa voiture. Résultat : il lui est impossible de faire valoir ses droits...

L'autre solution préconisée est de prévoir des exonérations, notamment pour les personnes en situation de handicap dispensées de la redevance de stationnement ou encore vulnérables financièrement.

D'une manière générale, le rapport pointe du doigt l'opacité et la complexité du nouveau système, qualifié de « chemin de croix ». Confrontés « à une multitude d'interlocuteurs », les usagers font face à une procédure « illisible » et sans cohérence d'une collectivité à l'autre, provoquant des inégalités. Le Défenseur des droits recommande également la création d'un guichet physique dans chaque collectivité ayant instauré le stationnement payant sur voirie pour informer sur les modalités et tarifs de stationnement. Dans la même veine, Jacques Toubon s'était déjà inquiété, il y a un an, des risques de « fracture numérique » encourus avec la dématérialisation des services publics.

Le rapport propose, ainsi, qu'au minimum un horodateur accepte le paiement par pièces dans une même zone, « pour un nombre de places de stationnement déterminées ».

 

 
 

Réseau santé Colmar : une palette d'activités à découvrir

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:26:37

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Réseau santé Colmar : une palette d'activités à découvrir
 

 
Un cours de gym douce, hier, dans la salle de sport des nouveaux locaux du Réseau santé Colmar rue d'Agen. DR
Que vous soyez fraîchement opéré de l'estomac ou en rééducation à l'activité physique après un cancer, voire qu'on vous ait prescrit des séances de sport thérapeutiques (Prescri'Mouv), vous avez eu un jour affaire au Réseau santé de Colmar. Cette structure associative, financée par l'Agence régionale de santé, le contrat Ville ou le Régime local, selon les actions, avait jusqu'à octobre dernier pignon sur la route de Rouffach, face à la Gare.

Pour faire baisser son budget immobilier, le Réseau santé a trouvé un nouveau port d'attache sur le site de l'ancienne friche Milupa, rue d'Agen. Des locaux de 360 m² neufs avec cuisine pédagogique, salle d'activité physique, salle de formation et bureaux de consultations. Le tout à destination des publics diabétiques, obèses ou cardiaques principalement, mais également à tous ceux qui ont besoin d'un suivi après une maladie (cancer notamment) ou dans le cadre d'un suivi pré ou post opératoire.

Après quelques mois d'installation, l'équipe du Réseau santé a décidé d'organiser des portes ouvertes ce jeudi 16 janvier, afin de faire découvrir ses activités au grand public, mais également aux professionnels. Car si certaines activités se font sur place - hier ont eu lieu un cours de gym et un cours de taï-chi - le Réseau santé oriente également ses usagers vers des partenaires associatifs ou professionnels. Il est donc vital pour le réseau de développer ou d'entretenir des partenariats à l'extérieur.
Y ALLER Portes ouvertes du Réseau santé Colmar, ce jeudi 16 janvier de 16 h à 19 h (21 h pour les professionnels) au 20 rue d'Agen (1er étage) à Colmar, sur l'ancienne friche Milupa. Pour tous publics. www.reseau-sante-colmar.fr

 

 
 

Nambsheim  Tradition Dernière fête des aînés pour le maire

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:26:38

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Nambsheim  Tradition
Dernière fête des aînés pour le maire
Pour la traditionnelle fête des aînés, le maire de Nambsheim a délaissé, comme l'année dernière, la salle polyvalente dans laquelle les invités avaient l'habitude de se retrouver.
 

 
Jean-Paul Schmitt a été récompensé pour ses 31 années de maire
C'est dans un restaurant de la région qu'un bon repas, avec animation musicale, attendait les 65 convives. Comme il le fait chaque année depuis 31 ans, le premier magistrat de la commune a accueilli les invités, leur souhaitant de passer un agréable moment de convivialité. Après avoir eu une pensée pour les aînés qui nous ont quittés durant l'année, Jean-Paul Schmitt a brièvement énuméré les travaux réalisés en 2019. Le maire devait rappeler également que ce moment de partage était le dernier du mandat et qu'à l'avenir, il y participera en tant qu'invité.

Le repas des aînés est un moment toujours très attendu, permettant aux personnes parfois isolées ou ayant peu l'occasion de sortir de faire des retrouvailles amicales autour d'un bon repas. Le député Éric Straumann est venu partager ce moment festif avec les « anciens » du village. Avant de remettre la médaille de l'Assemblée nationale à Jean-Paul Schmitt pour son engagement dans la vie communale, le député a retracé son parcours depuis son élection en 1989 en passant par ses différentes fonctions à la vice-présidence de la communauté de communes. Ravis de ces retrouvailles annuelles, les aînés ont pris le chemin du retour à la tombée de la nuit.

 

 
 

 

Ingersheim Hommage Un lâcher de ballons pour Clara

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:27:54

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Ingersheim Hommage
Un lâcher de ballons pour Clara
Un lâcher de ballons blancs, roses et mauves, des lumières, des dessins d'enfants et messages doux, des larmes, ainsi a été le saisissant et bel hommage en mémoire de Clara, organisé par l'école Pasteur d'Ingersheim. La fillette a été victime, lundi dernier, d'un tragique infanticide.
 

 
Ils sont venus nombreux à l'école pour le lâcher de ballons en hommage à Clara
À 16 h 15, habituellement les rires d'enfants quittant l'école résonnent dans la cour. Hier soir, régnait un grand silence.

Un groupe d'adultes et d'écoliers se rassemblait lentement autour des bougies posées sur le sol formant le prénom « Clara ». Au-dessus de leurs têtes flottait un toit pommelé de ballons aux couleurs douces. Tenant les fils entre leurs doigts serrés, certains s'essuyaient le visage nerveusement, d'autres baissaient la tête ou se pinçaient les lèvres, les mines étaient sombres. Parmi eux, le maire de la commune Mathieu Thomann, accompagné d'une délégation municipale, l'inspecteur d'académie Olivier Meyer, la directrice de l'école Suzel Muller, l'ancien directeur Michel Loeffler, le directeur du périscolaire de l'atelier du Château Alain Spetz, des institutrices, des représentants du corps enseignant, des Atsem, des parents, familles, écoliers et camarades de classe de Clara. « Je n'ai pas de mots pour m'exprimer » a souligné une maman encore sous le choc. « C'était ma classe du Petit prince en maternelle, Clara était mon mouton » s'est exclamée Nathalie Peltier, l'institutrice de la petite fille, il y a deux ans. Un ballon solitaire s'est alors échappé, et beaucoup ont suivi des yeux ce point rose s'élevant tout seul avant les autres.

Puis Hélène Rigault, institutrice de la classe CE1/CE2, a pris la parole la voix brisée et les bras chargés de dessins et messages doux comme l'enfance, réalisés par les camarades de Clara.

Une musique s'est alors élevée et une centaine de ballons légers se sont envolés, haut toujours plus haut, tachetant le ciel de couleurs, comme d'innombrables témoignages d'amitié et de fraternité, ceux que l'on écrit à la craie mais qui ne s'effacent pas, ceux qui s'envolent mais qui restent, ceux qui, peut-être, permettront aux écoliers de retrouver l'insouciance de leur enfance.
Des pétales de rosesrouges et des bougies

« C'était un magnifique hommage à la petite Clara. Elle était la meilleure amie de mon petit-fils. Il ne s'exprime toujours pas » a confié une mamie. Des pétales de roses rouges ont été ensuite déposés par la directrice autour des bougies, certains sont venus se recueillir avant de retrouver les enfants autour d'un goûter en hommage à Clara.

« Les gens avaient besoin de ce moment, ça leur permet de se revoir. C'est un instant privilégié pour eux et surtout pour les enfants » a conclu Suzel Muller.
M.K.

 

 
 

 

Ingersheim Un lâcher de ballons pour Clara

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:23:42

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Ingersheim Un lâcher de ballons pour Clara
 

 
Ils sont venus nombreux à l'école pour le lâcher de ballons en hommage à Clara . Photos DNA /Jean-Luc SYREN
À 16 h 15, habituellement les rires d'enfants quittant l'école résonnent dans la cour. Hier soir, régnait un grand silence.

Un groupe d'adultes et d'écoliers se rassemblait lentement autour des bougies posées sur le sol formant le prénom « Clara ».

Au-dessus de leurs têtes flottait un toit pommelé de ballons aux couleurs douces.

Tenant les fils entre leurs doigts serrés, certains s'essuyaient le visage nerveusement, d'autres baissaient la tête ou se pinçaient les lèvres, les mines étaient sombres.
« Je n'ai pas de mots pour m'exprimer »

Parmi eux, le maire de la commune Mathieu Thomann, accompagné d'une délégation municipale, l'inspecteur d'académie Olivier Meyer, la directrice de l'école Suzel Muller, l'ancien directeur Michel Loeffler, le directeur du périscolaire de l'atelier du Château Alain Spetz, des institutrices, des représentants du corps enseignant, des Atsem, des parents, familles, écoliers et camarades de classe de Clara. « Je n'ai pas de mots pour m'exprimer », a souligné une maman encore sous le choc.

« C'était ma classe du Petit prince en maternelle, Clara était mon mouton », s'est exclamée Nathalie Peltier, l'institutrice de la petite fille, il y a deux ans. Un ballon solitaire s'est alors échappé, et beaucoup ont suivi des yeux ce point rose s'élevant tout seul avant les autres.
Les bras chargés de dessins et messages doux comme l'enfance

Puis Hélène Rigault, institutrice de la classe CE1/CE2, a pris la parole la voix brisée et les bras chargés de dessins et messages doux comme l'enfance, réalisés par les camarades de Clara.

Une musique s'est alors élevée et une centaine de ballons légers se sont envolés haut, toujours plus haut, tachetant le ciel de couleurs, comme d'innombrables témoignages d'amitié et de fraternité, ceux que l'on écrit à la craie mais qui ne s'effacent pas, ceux qui s'envolent mais qui restent, ceux qui permettront peut-être aux écoliers de retrouver l'insouciance de leur enfance.

« C'était un magnifique hommage à la petite Clara. Elle était la meilleure amie de mon petit-fils. Il ne s'exprime toujours pas », a confié une mamie.
Des pétales de roses rouges et des bougies

Des pétales de roses rouges ont été ensuite déposés par la directrice autour des bougies, certains sont venus se recueillir avant de retrouver les enfants autour d'un goûter en hommage à Clara.

« Les gens avaient besoin de ce moment, ça leur permet de se revoir. C'est un instant privilégié pour eux et surtout pour les enfants » a conclu Suzel Muller.
M. K.

 

 
 

COLMAR  Ce samedi 18 janvier, Nuit de la lecture À la recherche du temps de lire

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:28:25

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COLMAR  Ce samedi 18 janvier, Nuit de la lecture
À la recherche du temps de lire
La Nuit de la lecture, qui a lieu ce samedi 18 janvier, est un événement qui vise à faire (re)découvrir des livres et des lieux culturels dans toute la France. À Colmar, le Pôle média culture, la bibliothèque Europe, les musées Unterlinden et d'Histoire naturelle et d'ethnographie ouvrent leurs portes.
 

 
L'an dernier, les élèves d'art dramatique du Conservatoire de Colmar proposaient une lecture autour du Retable d'Issenheim. Samedi, ils réitèrent autour de dix oeuvres choisies au musée Unterlinden.
Le fil conducteur de la Nuit de la lecture ce samedi est le « Marathon Proust ». À tour de rôle, les différentes institutions culturelles colmariennes accueilleront des séquences de lecture à voix haute, qui, mises bout à bout, racontent l'histoire d'À la recherche du temps perdu.

Par ailleurs, une navette gratuite sera mise en place pour guider les visiteurs dans chaque lieu. Départ toutes les heures à partir de 15 h 45 du Pôle média culture (PMC).
Le « Marathon Proust »,fil conducteurde l'événement

En guise de préambule, la Comédie de Colmar propose un spectacle inspiré du roman de Marcel Proust. Mise en scène, scénographie, lumière : Jean Bellorini. Avec Camille de La Guillonnière, Hélène Patarot et le musicien Jérémy Péret. Une rencontre avec les artistes sera organisée à l'issue du spectacle. Rendez-vous le mercredi 15 janvier à 20 h ou le jeudi 16 janvier à 19 h, au théâtre municipal. Réservations obligatoires au 03.89.24.31.78.
Circuits interactifs au muséum

Trois circuits interactifs seront proposés à 18 h, 19 h et 20 h au musée d'Histoire naturelle autour du thème À la recherche de la nature perdue. Lecture, musique et saynètes animées par onze comédiens de la compagnie du Théâtre Tout terrain ponctueront la soirée. Inscriptions préalables dans la limite de 20 participants par circuit à joelle.kugler@museumcolmar.org ou au 03.89.23.84.15.
Le programme en détail

Pôle média culture : de 14 h 30 à 15 h 30 à l'espace multimédia, atelier de réalité virtuelle à partir de 12 ans. De 16 h 30 à 17 h, séance de bébés lecteurs par Aida et Diane pour les 0 - 3 ans. De 17 h à 17 h 45, spectacle Le bal des souris par la compagnie Les contes de Nana pour les enfants à partir de 18 mois. Un spectacle au rythme endiablé vous attend à la nef des contes.

Places limitées, réservation obligatoire au 03.69.99.56.17.

De 17 h à 18 h, salle des partitions, lectures à la lampe de poche. Dress code : pyjama. Toujours dans l'obscurité, venez illustrer vos romans préférés avec la technique du light painting (peindre avec la lumière) de 18 h 30 à 19 h 30, salle des partitions. Enfin, de 19 h à 20 h, les rendez-vous littéraires de Jacques Lindecker font leur rentrée d'hiver.

Bibliothèque Europe : spectacle Labogar live autour de la gare de Colmar. Poésie, chanson et musique de 17 h à 18 h 30.

Libellule café : lecture du court roman de Jean Giono, L'homme qui plantait des arbres par le comédien Jérôme Lang de 19 h 30 à 20 h et de 21 h 15 à 21 h 45. En parallèle, exposition Histoires de papier proposée par trois artistes : Alexia Audebert Davesuperstar, Marie Failla L'Abricoleuse et Rose-Marie Crespin qui ont travaillé le papier sous toutes ses formes.

Les Dominicains : accueil à la Maison des archives à 19 h, 33 rue des Jardins à Colmar sur le thème « À la Une de la presse locale » (places limitées, sur réservation au 03.89. 41. 07. 02). À 20 h 30, balade dans les fonds anciens, ponctuée de lectures surprises (places limitées, sur réservation au 03. 89. 41. 07. 02). Et de 19 h à 22 h, apportez votre livre défectueux pour un diagnostic de l'atelier de lecture.

Musée Unterlinden : de 16 h 30 à 17 h 30, lectures sous un tipi à La Piscine (dès 3 ans). Places limitées, réservation conseillée au 03. 89. 20. 22. 79, 03. 89. 20. 15. 58 ou à reservations@musee-unterlinden.com.

À 18 h, 19 h 15 et 20 h 30 lectures déambulatoires dans les salles du musée de dix oeuvres choisies par les élèves de la classe d'art dramatique à orientation professionnelle du Conservatoire de Colmar.

Musée d'Histoire naturelle et d'ethnographie : de 17 h à 21 h, présentation d'ouvrages anciens et modernes de la bibliothèque scientifique du musée. De 17 h 30 à 18 h, lecture à voix haute d'extraits d'ouvrages pour enfants (et par les enfants eux-mêmes).

Tout au long de la soirée, dégustation de cakes et de tisanes aux plantes concoctés par Delphine Étienne, animatrice du service pédagogique du musée ainsi que des madeleines (de Proust).

Enfin, du 14 au 25 janvier, salle de conférences, exposition des planches du livre pour enfants La chasse aux canards... et aux moustiques de Florence Jenner-Metz et Marina Rouzé.
Dom POIRIER

 

 
 

 

Animation Quatrième édition de la Nuit de la lecture dans le Sud-Alsace Il était une fois une bibliothèque la nuit

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:28:55

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Animation Quatrième édition de la Nuit de la lecture dans le Sud-Alsace
Il était une fois une bibliothèque la nuit
Célébrer la lecture sous toutes ses formes dans les bibliothèques, aux heures où en général on lit plutôt chez soi, dans son fauteuil ou son lit, c'est le principe de la Nuit de la lecture. Pour la 4e édition, de multiples animations sont programmées vendredi et samedi à Mulhouse.
 

 
Des histoires racontées dans la pénombre : « Même pas peur » !
Contes pour les petits, coups de coeur littéraires pour les plus grands, spectacles et jeux pour tous... Vendredi et samedi à Mulhouse, pour la Nuit de la lecture, les bibliothèques Grand-rue et des Coteaux ont concocté un programme d'animations très alléchant.
Vendredi, bibliothèque des Coteaux (8, rue Pierre-Loti)

La bibliothèque ouvrira à 16 h 30, avec des animations dès 17 h. Deux ateliers se dérouleront en simultané jusqu'à 18 h : pour les 4-10 ans, des contes lus par les bibliothécaires et, pour les 4-10 ans (sur inscription), la création de marottes (marionnettes à tige) : chaperon rouge, loup, etc.

À 18 h, la conteuse Mapie Caburet présentera son spectacle Grand et méchant le loup ? (lire ci-contre) et dès 18 h 45, tout le monde se retrouvera autour d'une soupe préparée par l'association Épices. Après une nouvelle séance de contes à 19 h 15 mais cette fois pour les 6-10 ans, ce sera l'heure des jeux de société pour toute la famille. « C'est un temps très convivial qui en général se poursuit, entre les adultes, par des discussions autour des livres », précise Véronique Humblot, la responsable de la bibliothèque. La Nuit de la lecture en sera à sa troisième édition aux Coteaux. « Nous accueillons une centaine de personnes, des enfants du quartier, très demandeurs de spectacles, et des familles de la périphérie de Mulhouse (Lutterbach, Morschwiller-le-Bas...) qui ne sont pas forcément adhérentes. »
Samedi, bibliothèque centrale (19, Grand-rue)

Grand-rue, la soirée sera inaugurée à 17 h par un atelier « portraits horrifiques », avec masques, maquillage et déguisements à disposition. « C'est pour toute la famille, on prendra des photos qu'on affichera à l'entrée pour accueillir les visiteurs suivants... », explique Régine Heintz, référente communication. En même temps, les bibliothécaires raconteront des histoires sur le thème de la soirée, « Même pas peur », de 17 h à 17 h 30 pour les 0-3 ans et de 17 h 45 à 18 h 15 pour les 3-6 ans. Les 4-12 ans, eux, seront invités à jouer de 17 h à 19 h. À 18 h, les enfants dès 5 ans pourront voir le spectacle Grand et méchant le loup ? (lire ci-contre), sur inscription, tandis que les ados et adultes découvriront les coups de coeur polar/thriller de Luc Widmaier (librairie Bisey).

Après un impromptu musical offert par des élèves du conservatoire à 18 h 30, place à la dégustation de la soupe concoctée par Épices et, de 20 h à 21 h, il faudra choisir. Soit le spectacle Cauquemare d'Annukka Nyyssönen. « Dans le folklore de différents pays, les cauquemares étaient des monstres ou esprits qui empêchaient les gens de dormir », indique Régine Heintz. On est dans le répertoire du fantastique et c'est à partir de 12 ans (sur inscription). Ou alors des jeux de société, de plateau ou sur tablette, pour ados et adultes. La soirée se terminera, de 20 h à 21 h, par une sieste musicale, avec des textes lus par le comédien Éric Kheliff, dans une ambiance cocooning. « L'idée de cette manifestation, c'est vraiment que les gens se sentent comme à la maison et en famille, des tout-petits jusqu'aux plus grands », conclut Régine Heintz.
Plus d'infos et inscription au 03.69.77.65.90 (Coteaux) ou 03.69.77.67.17 (Grand-rue) et sur https://bibliotheques.mulhouse.fr

Plus d'infos et inscription au 03.69.77.65.90 (Coteaux) ou 03.69.77.67.17 (Grand-rue) et sur https://bibliotheques.mulhouse.fr

 
 

 

Péniche contre canoë : un mort sur le Rhin

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:44:02

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Péniche contre canoë : un mort sur le Rhin
 

 
Une péniche et un bateau à rames sont entrés en collision sur le Rhin ce lundi peu après 19 h 15. L'accident s'est produit à hauteur de Birsfelden, précise la police de Bâle-Campagne. Une personne a perdu la vie, une femme de 52 ans qui se trouvait à bord du petit bateau. Les trois autres passagères ont été légèrement blessées.

D'après les constatations de la police, la péniche remontait le Rhin vers le port de Birsfelden. Au même moment, la petite embarcation, avec les quatre femmes à son bord, naviguait vers l'aval. Il s'agirait d'une équipe d'aviron. Pour des raisons encore inconnues, une collision frontale s'est produite entre les deux navires.

Trois des victimes ont pu trouver refuge sur la rive. Elles ont été légèrement blessées dans l'accident. La quatrième n'a été retrouvée que plus tard - hélas décédée - au terme d'une opération de recherche à grande échelle. Un hélicoptère a notamment été aperçu survolant le port de Birsfelden. Des forces de secours (police et pompiers) sont venues de Suisse mais aussi du Bade (Allemagne) voisin.

Afin d'élucider les circonstances exactes de l'accident, une enquête a été ouverte.
Deux autres collisions mortelles sur route

Par ailleurs, une collision entre un camion et une camionnette a fait un mort lundi matin entre Liesberg et Laufon (Bâle-Campagne). Le rabat latéral d'une camionnette s'est ouvert pour une raison inconnue et a percuté la cabine d'un camion qui roulait en sens inverse. Le conducteur du poids lourd est décédé sur le coup alors que le chauffeur de la camionnette n'a pas été blessé.

Lundi après-midi, une femme circulant à vélo dans le centre-ville de Bâle a été percutée par un véhicule des transports publics. Grièvement blessée, la cycliste est décédée sur place.

 

 
 

Faits divers Accidents

Publié dans le panorama le Mercredi 15 janvier 2020 à 06:10:23

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FAITS DIVERS
Orbey Une octogénaire heurtée par une voiture
Une piétonne a été heurtée par une voiture, ce mardi vers 17 h 45 à l'intersection des rues du Faudé et des Écoles à Orbey. Présentant notamment des douleurs à un genou et des plaies au visage, sans gravité d'après les premiers examens, cette octogénaire a été évacuée à l'hôpital Pasteur par les pompiers.
Horbourg-Wihr Collision : un conducteur positif aux stupéfiants

Une collision impliquant trois voitures n'a pas fait de blessé mais a fortement perturbé la circulation, ce mardi à partir de 14 h 15 à l'intersection de la Grand-rue et de la rue de Riquewihr à Horbourg-Wihr. D'après les premières constatations des gendarmes, un automobiliste dépassant dangereusement un autre véhicule aurait provoqué l'accident en percutant une voiture arrivant en face. Le dépistage auquel il a été soumis s'est révélé positif aux stupéfiants.
Ostheim Camionnette contre voiture sur la RN83

Une camionnette et une voiture se sont percutées, manifestement suite à un problème de freins d'un des deux véhicules, ce mardi vers 18 h 20 sur la RN83 dans le sens Colmar-Sélestat. Ils se sont immobilisés sur la voie lente avant d'être rapidement déplacés sur la bande d'arrêt d'urgence. La circulation a été perturbée, mais aucun blessé n'est à déplorer.
Colmar Accident devant l'hôtel du Département

Deux voitures se sont percutées, ce mardi peu avant 8 h 30 à l'intersection de l'avenue d'Alsace et de la rue de la Semm à Colmar, devant le conseil départemental. Légèrement blessée, une femme de 53 ans a été évacuée par les pompiers à l'hôpital Pasteur.
Le feu sous un abri de bus

Les pompiers ont éteint une petite poubelle en feu sous un abri de bus, ce mardi vers 17 h rue du Stauffen à Colmar.
Labaroche Choc frontal

Un taxi et une voiture sont entrés en collision, ce mardi vers 11 h 30 au lieu-dit La Chapelle à Labaroche. D'après les premières constatations des gendarmes, il s'agirait d'un choc frontal à une allure heureusement plutôt faible. L'un des véhicules s'est déporté sur l'autre voie. Les pompiers ont transporté à l'hôpital une femme de 35 ans, légèrement blessée au thorax et à une jambe d'après les premiers examens.