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Social Politique Retraites : un compromis (enfin) en vue ?

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 08:13:55

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Édouard Philippe annonce des propositions concrètes ce samedi après sa rencontre avec les partenaires sociaux et une entrevue avec Emmanuel Macron. La CFDT sent « une volonté d'ouverture ». Les syndicats réformistes n'attendent que le retrait de l'âge pivot pour siffler la fin à la grève.
 

 
Édouard Philippe a reçu vendredi les organisations syndicales et patronales à Matignon, aux côtés du secrétaire d'État en charge des retraites, Laurent Pietraszewski.
Laurent Escure, le secrétaire général de l'UNSA, espère un retrait de l'âge pivot « dans les prochaines heures ». A-t-il de bonnes raisons de penser que le gouvernement va lâcher du lest sur le principal point de crispation entre l'exécutif et les syndicats réformistes ? « Je crois que le Premier ministre a compris », a-t-il expliqué après son tête à tête avec Édouard Philippe.

Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, a senti lui aussi « une volonté d'ouverture » du Premier ministre qui recevait les organisations syndicales et patronales vendredi. Édouard Philippe a promis de faire des propositions concrètes dès ce samedi, alors que de nouvelles manifestations sont prévues partout en France. L'intersyndicale a annoncé une nouvelle journée de mobilisation mardi 14 janvier, suivie d'autres actions les 15 et 16 janvier.

Après cinq semaines de grève, le Premier ministre cherche à sortir de l'impasse. Lors de ses voeux du 31 décembre, Emmanuel Macron avait mis la pression sur Édouard Philippe en lui demandant de trouver un « compromis rapide ». Le Premier ministre devait s'entretenir avec le chef de l'État vendredi soir, alors que l'Élysée est pressé de trouver une sortie à cette crise sociale qui parasite la deuxième moitié du quinquennat.

La CFDT a proposé une conférence de financement pour trouver une alternative à l'âge d'équilibre inscrit par l'exécutif dans les deux projets de loi qui doivent être présentés en conseil des ministres le 24 janvier. Le gouvernement veut le fixer progressivement à 64 ans d'ici 2027 en créant un système de bonus-malus pour pousser les salariés à travailler plus longtemps après l'âge légal de départ qui reste fixé à 62 ans.

Philippe Martinez s'est déclaré favorable sur le principe à l'organisation d'une conférence de financement, mais le secrétaire général de la CGT continue d'exiger en parallèle un abandon du projet de régime universel par points défendu au contraire par la CFDT.
Les gagnants et les perdants de l'âge pivot

Vendredi, le gouvernement semblait toujours miser sur l'âge pivot pour équilibrer le régime de retraites, comme le montrait un document remis aux partenaires sociaux. Selon ce texte, l'instauration progressive d'un âge d'équilibre assorti d'une décote de 5 % par an entre 62 et 64 ans permettrait d'économiser 3 milliards d'euros dès 2022. La mesure ferait rentrer 12 milliards d'euros dans les caisses du système de retraite en 2027.

Le document avance également qui seront les gagnants et les perdants en cas de maintien de l'âge pivot. Pour la génération née en 1965 qui aura 64 ans en 2029, un tiers des futurs retraités (32 %) perdraient au change car ils pourraient partir plus tôt avec une pension complète grâce au système actuel. Un autre tiers (31 %) serait gagnant car ces salariés devraient attendre 67 ans pour toucher une retraite sans décote avec le régime d'aujourd'hui faute d'un nombre de trimestres suffisant. Rien de change pour les autres (37 %) qui bénéficient déjà d'un régime dérogatoire ou d'une carrière longue.
Luc CHAILLOT

 

 
 

 

Climat : Macron pour un référendum

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 08:15:21

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Emmanuel Macron devant

les 150 membres de la Convention citoyenne sur le climat. Photo Yoan VALAT/AFP

Les Français pourraient avoir à se prononcer sur les propositions de la Convention citoyenne sur le climat (CCC). Tel est le souhait formulé vendredi par Emmanuel Macron : « Je pense qu'il faut sur quelques mesures en appeler à un référendum, car c'est ce qui permettra de partager avec tout le monde la préoccupation sur le sujet ».

Le président de la République s'expliquait devant les 150 citoyens membres de la CCC. Lesquels planchent depuis quatre mois sur les moyens de « réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 40 % d'ici à 2030 par rapport à 1990 ». Leurs propositions ne seront finalisées qu'en avril.
Mécanisme de suivi

Le chef de l'État a imaginé cette Convention en réponse à la crise des gilets jaunes - qui, on s'en rappelle, avaient pris les ronds-points à l'annonce d'une hausse de la taxe carbone. Le succès de celle-ci est donc capital, non seulement parce qu'il en va de la crédibilité de cet exercice inédit de démocratie participative en France, mais surtout parce qu'elle pourrait assumer à la place de l'exécutif des décisions peu populaires.

Le président s'est donc engagé à venir « rendre compte » personnellement du devenir des propositions et a proposé la mise en place d'un « mécanisme de suivi ».

Il s'est enfin fendu d'un petit rappel, aux accents de cours de politique publique : « Si ce qui sort [de vos travaux] est un texte qui est rédigé, précis, et qui peut être quasi appliqué, ce sera du sans filtre. [Mais] si vous êtes dans l'intention, vous remettez à d'autres - les administrateurs, les députés - la responsabilité de mettre les filtres. »

Réagissant en direct sur Twitter, Greenpeace a regretté qu'Emmanuel Macron, tout en soulignant les « responsabilités » des 150 citoyens, « n'a décidément pas pris les siennes : de renoncements en fausses promesses, la politique climatique du président n'est pas à la hauteur ».

 

 
 

 

Frankreich stoppt Bau neuer Kernkraftwerke

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:56:13

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Frankreich verlässt sich zurzeit wie kein anderes Land weltweit auf die Atomkraft: Drei Viertel des Stroms werden von den 58 Kernreaktoren der staatlichen EDF erzeugt.  Foto iStock /Max LABEILLE
Paris (dpa) - Frankreich will vorerst keine neuen Atomkraft-werke bauen. Frühestens Ende 2022 werde in der Ange-legenheit wieder entschieden, sagte Umweltministerin Élisabeth Borne vorgestern Abend vor dem Ausschuss für nachhaltige Entwicklung der Nationalversammlung in Paris. Damit würde ein Entschluss erst nach Ende der Amtszeit von Staatschef Emmanuel Macron fallen. Die Regierung wolle die Inbetriebnahme des neuen Druckwasserreaktors in Flaman-ville am Ärmelkanal abwarten, sagte Borne.

Deutschlands Grünen-Politikerin Sylvia Kotting-Uhl, Vor-sitzende des Umweltausschusses des Bundestags, kritisierte gestern diese Entscheidung: «Dass Frankreich vorerst auf den größten Unsinn verzichtet, ist noch kein Grund zum Feiern. Paris war schon mal deutlich weiter, was die notwendige Abkehr von seiner alternden AKW-Flotte betrifft.»

Die Kosten für den Bau des Reaktors in Flamanville waren zuletzt explodiert und liegen mittlerweile bei einem Vielfachen der ursprünglich geplanten Ausgaben. Auch die Inbetriebnahme hatte sich mehrere Male verschoben, Grund sind etwa Probleme an den Schweißnähten.

Wirtschaftsminister Bruno Le Maire nannte den Bau im vergangenen Herbst einen «Misserfolg». Zuletzt hatte die Regierung trotzdem noch die Machbarkeit von sechs Reakto-ren vom Typ EPR (Europäischer Druckwasserreaktor) im Land untersuchen lassen. Umweltministerin Élisabeth Borne schloss ein Szenario, das langfristig die Gewinnung von Strom zu «100 Prozent aus erneuerbaren Quellen» vorsehen könnte, nicht aus. Alle Modelle müssten geprüft werden, damit eine rationale Entscheidung getroffen werden könne, so Borne.

Die Ministerin äußerte zudem Zweifel an der Möglichkeit der Errichtung eines Metallrückgewinnungszentrums am Standort des Atomkraftwerks im elsässischen Fessenheim, dessen zwei Reaktoren in 2020 vom Netz gehen sollen. Sie habe sich mit den deutschen Ministern für Energie und für Umwelt ausgetauscht, so Borne. Das AKW Fessenheim in unmittelbarer Nähe zur deutschen Grenze ist seit 1977 am Netz und damit das älteste noch laufende Kernkraftwerk Frankreichs. Kritikern gilt es schon seit Jahrzehnten als Sicherheitsrisiko.

 

 
 

 

Le Loisium, 12 ans après...

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:23:38

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Les travaux ont démarré sur le site du Loisium de Voegtlinshoffen. Photo L'Alsace /Vanessa MEYER
Les pelleteuses ont commencé leur ouvrage il y a quelques jours sur le site qui accueillera bientôt le Loisium : ce quatre étoiles au milieu des vignes, à 25 millions d'euros, porté par des investisseurs autrichiens. Englué depuis le départ dans un invraisemblable bras de fer juridique avec une association locale, le projet hôtelier connaît ses premières avancées ce début d'année avec le démarrage des travaux préparatifs.
L'ouverture était attendue en 2011

Ces premiers coups de pelle se sont faits dans la plus grande discrétion, sans aucune communication officielle, ni des porteurs du projet, ni des élus locaux, ni même de l'association Nartecs (*) à l'origine du feuilleton juridique qui anime les salles de tribunaux depuis une décennie. Le maire du village, Cécile Mamprin, et son prédécesseur, le député Jacques Cattin, attendent « le feu vert » des Autrichiens pour inaugurer le chantier.

La première pierre doit être posée ces prochaines semaines, selon toute vraisemblance, en présence de Jean Klinkert, directeur de cabinet d'Alsace Destination Tourisme, qui était entré en contact à l'époque avec ces promoteurs de Basse-Autriche. Leur projet d'hôtel haut de gamme, orienté autour des vins locaux, avait été porté à la connaissance du public en mai 2008. L'ouverture était espérée en 2010, au plus tard en 2011.

Situé entre l'ancienne carrière Facchi et le vignoble, à portée de vue de l'abbaye de Marbach en lisière de forêt, le Loisium dévoilera un bâtiment ultra-design. Il porte une signature illustre : l'architecte américain Steven Holl, une référence internationale qui a notamment dessiné les plans du musée d'art contemporain d'Helsinki ou ceux du controversé bâtiment Simmons Hall au MIT à Cambridge dans le Massachusetts.
Un autre projet en Champagne ?

Lauréat 2014 du prix Praemium Imperiale, l'équivalent du Prix Nobel pour les Arts, Holl a aussi imaginé l'un des Loisium autrichiens à Langenlois (ils en possèdent un autre près de Graz), sous le château de Gobelsburg, réputé pour ses vignes. Sur un terrain de 15 000 m2, le Loisium de Voegtlinshoffen abritera 100 chambres, avec spas, balnéo, restaurant, vinothèque, salles de conférences... Son ouverture verra la création d'une cinquantaine d'emplois.

L'impasse juridique dans laquelle se trouvait le projet, implanté dans un espace naturel sensible en passe d'être défiguré selon l'association Nartecs, n'a pas fait reculer le groupe d'investisseurs autrichiens Nidetzky/Kraus-Winckler. L'été dernier, la presse champenoise avait cependant évoqué un intérêt du Loisium pour un projet hôtelier à 25M euros à Mutigny, une commune viticole de 200 habitants dans l'arrondissement d'Epernay.
Philippe VIGNERON (*) Nartecs : Nature aménagement réfléchi territoire environnement culture sauvegardés

 

 
 

 

Airbnb reverse 1,3 million d'eurosaux communes alsaciennes

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:43:20

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Bonne nouvelle pour les caisses des communes françaises. La plateforme américaine d'hébergement touristique Airbnb a annoncé qu'elle venait de reverser 58 millions d'euros de taxe de séjour à quelque 28 000 communes françaises pour l'année 2019. Un montant doublé par rapport à 2018 (24 millions d'euros).

Si le Grand Est profite peu de cette manne, seulement 2,2 millions d'euros, les communes alsaciennes tirent plutôt bien leur épingle du jeu : elles empochent 1,3 million d'euros (58 % de l'enveloppe du Grand Est !). Soit 817 300 EUR pour le Bas-Rhin et 482 500 EUR pour le Haut-Rhin.

Dans le détail, c'est la métropole de Strasbourg (620 000 EUR) et la ville de Colmar (200 000 EUR) qui perçoivent les plus gros montants.

« Au-delà des seuls hôtes, le développement des voyages sur Airbnb bénéficie à l'ensemble des territoires qui les accueillent, se félicite Emmanuel Marill, directeur général d'Airbnb France. Ces séjours sont synonymes de revenus complémentaires pour de nombreux commerces locaux, mais aussi de nouvelles ressources fiscales pour les collectivités locales. »

La collecte de la taxe de séjour par les plateformes de location touristique a été rendue obligatoire par la loi Élan (Évolution du logement, de l'aménagement et du numérique) en 2018.

 

 
 

 

Jeux-vidéo Colmar Esport Show Skyyart, le retour

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 08:12:31

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Fort de son succès en janvier 2019, le Colmar Esport Show remet le couvert cette année, le week-end des 18 et 19 janvier au parc des expositions. Si les nouveautés sont nombreuses, un invité de marque, le youtubeur Skyyart, s'érige déjà en fidèle de l'événement.
 

 
En 2019, la foule faisait déjà la queue pour rencontrer le youtubeur Skyyart (à g.). Il sera de nouveau présent cette année sur le stand OMEN au parc des expositions de Colmar.
Plus grand, plus prestigieux et plus couru des champions, le Colmar Esport Show qui se déroule cette année les 18 et 19 janvier, toujours au parc des expositions de Colmar, voit les choses en grand. Un hall en plus, 400 joueurs supplémentaires et un cashprize augmenté de près de 7 000 EUR (portant le total à un peu plus de 22 000 EUR), il n'en fallait pas plus pour témoigner de la confiance des organisateurs après une première édition plutôt réussie.
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Et s'il semble prendre son envol, l'événement Esport - d'ores et déjà référence dans le Grand Est -, n'en demeure pas moins solidement ancré sur ses bases, en témoigne la venue du youtubeur Skyyart (1,5 million d'abonnés sur sa chaîne) déjà présent l'année passée. Il n'a vraisemblablement pas tenu rigueur au Colmar Esport Show des problèmes de connexion dus à une attaque informatique, dont lui et son équipe - entre autres - ont pâti.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">ALLEZ ! Avec la Team <a href="https://twitter.com/OMENbyHP_fr?ref_src=twsrc%5Etfw">@OMENbyHP_fr</a><a href="https://t.co/KbZRelm5bI">https://t.co/KbZRelm5bI</a> <a href="https://t.co/FylonFqzMY">pic.twitter.com/FylonFqzMY</a></p>&mdash; SB Skyyart (@Skyyart) <a href="https://twitter.com/Skyyart/status/1086931813719777280?ref_src=twsrc%5Et... 20, 2019</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Ganesh2, Newtiteuf et Monsieur Plouf compléteront le tableau des vidéastes spécialisés gaming, ainsi que Zaroide (47 000 abonnés), dont l'organisation a annoncé la venue il y a peu. Les deux stars (Skyyart et Zaroide) seront présentes sur le stand OMEN pour rencontrer leurs fans les deux jours.
Exposants et freeplay

Outre les cinq compétitions sur PC et les huit sur console, plus de 13 000 m² de salon et d'exposition, ainsi que plusieurs espaces freeplay accessibles à tous seront installés. Ce sera l'occasion de quelques animations sur place : « Nous allons par exemple proposer des initiations à des jeux comme Super Smash Bros. Ultimate pour les parents qui viennent avec leurs enfants et qui se disent : "Je ne comprends rien". L'idée, c'est de leur expliquer les bases pour qu'ils puissent comprendre ce qu'il y a à l'écran », explique Jérémy Kress, gérant du bar colmarien The Checkpoint qui, lui aussi, sera de retour au Colmar Esport Show pour assurer une partie des animations prévues.
Pierrick LINTZ Colmar Esport Show, samedi 18 (10 h-20 h) et dimanche 19 janvier 2020 (10 h-18 h) au parc des expositions. Pass 1 jour : 12 EUR, pass 2 jours : 18 EUR, pass famille 1 jour (4 personnes) : 40 EUR. Gratuit pour les - 6 ans (inclus). Parking gratuit.

Colmar Esport Show, samedi 18 (10 h-20 h) et dimanche 19 janvier 2020 (10 h-18 h) au parc des expositions. Pass 1 jour : 12 EUR, pass 2 jours : 18 EUR, pass famille 1 jour (4 personnes) : 40 EUR. Gratuit pour les - 6 ans (inclus). Parking gratuit.

 
 

 

Bureau Veritas inaugure un « pôle d'excellence » à Mulhouse

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 08:06:25

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Devant le nouveau bâtiment, à Brunstatt-Didenheim, Philippe Lhermurier, le directeur régional de Bureau Veritas (à gauche), et Jacques Pommeraud, le directeur général Afrique, France et services aux gouvernements du groupe. Dans leurs mains, deux des nouveaux outils de leurs équipes : le casque de réalité virtuelle et le drone. Photo L'Alsace/ Darek SZUSTER
Sans quitter le Parc des Collines, la zone d'activités à cheval sur les bans de Mulhouse et de Brunstatt-Didenheim, le navire amiral de Bureau Veritas France pour l'Alsace et la Franche-Comté a déménagé : il a quitté ses locaux de l'avenue de Strasbourg pour intégrer, dans l'avenue de Bruxelles voisine, un bâtiment flambant neuf de 1 300 m².

Ce nouveau « pôle d'excellence », où sont basés 80 salariés de trois des filiales du groupe (Bureau Veritas Exploitation, Bureau Veritas Construction et Bureau Veritas Solutions), a été inauguré jeudi 9 janvier. Il réunit bureaux (en « flex office », c'est-à-dire sans places attitrées), laboratoire, espace de coworking, show-room, salles de formation, équipements mobiles (pour aller réaliser par exemple des mesures de rejets atmosphériques, vérifier des installations sportives, etc.)... « Ces nouveaux locaux sont plus fonctionnels, plus respectueux de l'environnement et plus propices au travail collaboratif, entre les différentes filiales mais aussi avec les clients », s'est réjoui Philippe Lhermurier, le directeur régional Nord-Est de Bureau Veritas, qui était accompagné de Jacques Pommeraud, le directeur général Afrique, France et services aux gouvernements du groupe.
De multiples domaines d'intervention

Bureau Veritas est l'un des leaders mondiaux de l'inspection, de la certification et des essais en laboratoire. Son activité touche à de multiples domaines : transport, bâtiment, industrie, tertiaire, agriculture, etc. « Votre téléphone portable a subi une vingtaine de tests dans nos laboratoires. 30 % du bio français est certifié par Bureau Veritas... », signale par exemple Jacques Pommeraud. Deux illustrations parmi tant d'autres de l'étendue et de la diversité des champs d'intervention du groupe français.

Cette diversité, les invités à la journée d'inauguration du nouveau « pôle d'excellence » mulhousien - clients, partenaires et élus - ont pu la mesurer en visitant les lieux et en profitant des 22 ateliers mis en place pour l'occasion : simulation de manipulation de charges (pour prévenir les risques d'accidents et de troubles musculo-squelettiques) ; expertise en matière de fibre optique (« Nous accompagnons beaucoup les installateurs et fournisseurs », indique Philippe Lhermurier) ; mesure de risques en matière de rayonnements optiques artificiels (les lasers, notamment) ; équipements d'analyses en tous genres, etc. Les visiteurs ont aussi découvert de nouveaux équipements high-tech, comme ces masques de réalité virtuelle que Bureau Veritas utilise en formation ou ce drone qui sert, entre autres, en matière d'inspection ou de modélisation 3D des bâtiments.
120 recrutements en 2020

Tous ces nouveaux outils de travail sont destinés « à répondre aux exigences de nos clients dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de l'hygiène et de la protection de l'environnement », a expliqué Philippe Lhermurier, en relevant que ces nouveaux locaux mulhousiens s'inscrivent dans une dynamique d'ensemble : « Dans la région Nord-Est, nous avons déménagé dix de nos implantations en 18 mois. » Des opérations immobilières qui ont aussi vocation à accompagner les nombreux recrutements que prévoit Bureau Veritas : au moins 120, cette année, pour la seule région Nord-Est, où le groupe emploie déjà plus de 1000 personnes.

En évoquant divers épisodes de ces derniers mois dans le monde (crise commerciale avec la Chine, scandales alimentaires, effondrements de ponts ou de bâtiments...), le directeur Afrique, France et services aux gouvernements de Bureau Veritas a souligné : « Les citoyens demandent de plus en plus de transparence et de confiance. Et c'est précisément notre métier. Cela implique bien sûr que tous nos collaborateurs soient exemplaires en termes d'éthique, de droiture et d'expertise. »
François FUCHS

 

 
 

 

Heiteren : de nouveaux habitants et une médaille d'honneur

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:32:00

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Heiteren  Aux voeux du maire
La salle polyvalente de Heiteren a servi d'écrin, jeudi soir, à la traditionnelle cérémonie des voeux.
 

 
Eric Straumann a remis la médaille d'honneur régionale, départementale et communale à Dominique Schmitt.
Autour du maire, du conseil municipal et des représentants des associations locales étaient présents les corps constitués, des personnalités politiques et les nouveaux habitants de la commune.

Dominique Schmitt présenta les réalisations effectuées dans le village pendant l'année écoulée, et n'oublia pas de souligner les aides reçues de l'Etat, de la Région, du Département et de la communauté de communes.

Il accueillit officiellement les nouveaux habitants et rappela que la commune a connu sept naissances, deux filles et cinq garçons, deux mariages, deux Pacs, mais déplora neuf décès, Heiteren comptant aujourd'hui plus de mille habitants.

Il développa longuement l'importance du bénévolat associatif qui participe à la qualité de la vie dans le village. Avant de conclure, il informa l'assistance qu'il briguera un 5e mandat de maire lors des prochaines élections municipales, en mars (notre édition du 7 décembre).

Avant de passer à la partie conviviale, il présenta Christelle Duquenoy qui a pris ses fonctions d'agent administratif, lundi 6 janvier, à la mairie de la commune. Christelle Duquenoy habite à Rumersheim-le-Haut, elle est titulaire d'un brevet technique supérieur d'assistante de direction et effectue des remplacements dans les mairies depuis février 2016.

Eric Straumann, député, remit la médaille d'honneur régionale, départementale et communale échelon Argent au maire Dominique Schmitt, son épouse Liliane fut gratifiée d'un bel arrangement floral. Le député rappela brièvement la carrière d'élu de M. Schmitt qui fut élu maire en 1998 après le décès d'Henri Halter, son prédécesseur. Il fut réélu en 2001, 2008 et 2014.

 

 
 

 

santé Voeux des hôpitaux civils de Colmar « Grâce à vous, le système ne s'est pas effondré »

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:36:28

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Si les pronostics les plus sombres se sont bien réalisés en 2019 au niveau national, Christine Fiat a voulu rester positive lors de la cérémonie des voeux au personnel des hôpitaux civils. Car les motifs de satisfaction sont nombreux à Colmar, qui a volé au secours des urgences de Mulhouse pendant huit mois.
 

 
D'avril à décembre 2019, les urgentistes de Colmar ont déployé des troupes supplémentaires à Mulhouse, confronté à une grave crise.
« Je veux affirmer ici haut et fort que les urgences du GHRMSA n'auraient pas survécu sans l'aide de nos urgentistes », a martelé Christine Fiat lors de la cérémonie des voeux au personnel des HCC vendredi soir. Dans un contexte morose pour les hôpitaux publics (lire l'encadré ci-contre), le fait marquant de 2019 aura en effet été cette aide apportée au grand frère mulhousien par Colmar grâce à la « solidarité de l'équipe d'urgentistes mais aussi des médecins internistes de Colmar, qui ont augmenté leur temps de présence aux urgences des HCC pour permettre à leurs collègues urgentistes d'effectuer des remplacements à Mulhouse », a précisé la directrice des HCC, visiblement fière de ses équipes et de son service des urgences, un des rares en France à ne pas se mettre en grève.
« Esprit d'équipe »

Les urgences de Mulhouse ont plusieurs servitudes : service d'accueil des urgences (SAU) mais aussi régulation des appels au Centre 15 et médecins embarqués dans les ambulances du SMUR. Entre avril et décembre 2019, les Colmariens ont assuré « 100 plages de régulation et de SMUR à Mulhouse », ce qui a permis aux urgentistes mulhousiens de se concentrer davantage sur les urgences au sens strict : le service d'accueil des urgences à l'hôpital Émile Muller. « Grâce à vous le système ne s'est pas effondré » a convenu le préfet Laurent Touvet, remerciant au passage Colmar pour « son esprit d'équipe et de fraternité ».
Aide à Mulhouse : 600 000 euros

« Plus vite, plus haut, plus fort » : Christine Fiat, directrice des Hôpitaux civils de Colmar, a invité le personnel à partager la devise olympique pour se dépasser en 2020. Photo L'Alsace /Vanessa MEYER

Solidaire des urgences de Mulhouse, Colmar l'est aussi dans le domaine de l'ORL « qui depuis trois ans assume la prise en charge des pathologies cancéreuses du territoire Sud de notre département » mais aussi en neurologie, dermatologie, chirurgie pédiatrique et pédiatrie « qui reçoivent de nouveaux patients jusqu'ici traités à Mulhouse » note Christine Fiat. De janvier à juin 2016, Colmar a également assuré la direction par intérim du centre hospitalier de Sélestat-Obernai-Sainte-Marie-aux-Mines.

« Tout cela a un coût et à un moment, cela va craquer », a prévenu Gilbert Meyer, président du conseil de surveillance, à l'adresse de la représentante de l'agence régionale de santé (ARS) Grand Est, présente dans la salle. Les 600 000 euros que représente, par exemple, l'aide de Colmar aux urgences de Mulhouse pèsent en effet sur le seul budget des HCC.
Un nouvel Ehpad à Guebwiller

Colmar reste heureusement solvable grâce à « une certification des comptes sans réserves, pour la troisième année consécutive », se satisfaisait Christine Fiat, qui peut compter sur « les banquiers, qui prêtent les sous que l'ARS ne nous donne jamais ». Colmar ne digère pas, entre autres, le refuse de l'ARS de financer des infirmières de nuit en Ehpad. « Pourtant des fonds ont été dégagés dans le cadre du plan de rénovation des urgences, mais nous avons essuyé un refus catégorique », décode le docteur Jean-Marie Woehl, président de la commission médicale des HCC.

S'il n'a pas assisté aux voeux du maire Gilbert Meyer (à droite), le préfet Laurent Touvet (cravate rouge, au centre) a bien assisté aux voeux de Gilbert Meyer, président du conseil de surveillance des HCC, hier soir. Photo L'Alsace /Vanessa MEYER

À partir de juillet 2020, les HCC vont construire un nouveau centre logistique sur le site Gensburger. Le chantier, estimé à 5 millions d'euros, devrait prendre deux ans. À partir de l'été 2020 commencera également la construction d'un nouvel Ehpad à Guebwiller sur le site du Bois Fleuri. Fin de l'opération prévue pour fin 2021. Comment financer tout cela ? « 20 millions d'euros de surcoût de fonctionnement et d'investissement ont été absorbés depuis 10 ans sans aide extérieure et en limitant notre déficit à moins de 1 % » : les HCC ont appris, au fil des ans, « à ne compter que sur eux-mêmes » et sont bien armés pour la nouvelle année, assurait hier Christine Fiat en conclusion d'un discours qu'elle a voulu combatif en ces temps de crise.
Marie-Lise PERRIN

 

 
 

 

Saint-Hippolyte : Le maire candidat à sa propre succession

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 08:10:33

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Le maire, Claude Huber, a annoncé l'ouverture d'un cabinet infirmier en milieu d'année. Photo L'Alsace /Jean Paul SIBILLE
Lors de sa cérémonie des voeux, mardi, le maire de Saint-Hippolyte Claude Huber a d'abord salué les forces vives présentes. Puis il a évoqué l'actualité mondiale, française et régionale avant de dresser un bilan des actions réalisées sur le plan local. En 2019 le chantier principal fut celui de la rue Kleinforst, l'aménagement en rond-point du carrefour des miracles près de l'autoroute et les nombreux ateliers menés à bien lors de la troisième édition de la journée citoyenne.
Des créations tous azimuts

Il a présenté la situation forestière rendue difficile par le passage de la tempête Lothar et le réchauffement climatique. Suite aux trois épisodes orageux de cet été, des travaux seront entrepris pour dévier les eaux de ruissellement avec le syndicat mixte Fecht Aval et Weiss.

Malgré les élections municipales qui se profilent et l'annonce de sa candidature pour un nouveau mandat, Claude Huber a évoqué quelques perspectives. L'aménagement du local prévu pour l'accueil d'une profession de santé se poursuit et permettra l'ouverture d'un cabinet infirmier en milieu d'année.

Le domaine culturel et associatif continue de s'enrichir avec la création d'un atelier d'écriture, l'organisation de spectacles à la bibliothèque, la présence d'une jeune troupe théâtrale, l'augmentation des effectifs à la nouvelle école de musique, la finalisation des travaux au club house de l'AS Saint-Hippolyte, et enfin les actions intercommunales au niveau des écoles, de l'habitat vacant et de la collecte des déchets.
Des personnalités mises à l'honneur

Avant de terminer son propos, le maire a remercié chaleureusement les adjoints qui ont décidé de mettre un terme à leur mandat Annie Huber, Colette Meyblum et Gilbert Birg.

Plusieurs intervenants ont ensuite pris la parole. Le premier adjoint Gilbert Birg a présenté les voeux de la municipalité au maire, Colette Meyblum a remercié toutes les personnes qui consacrent du temps à l'embellissement et au fleurissement de la commune, en particulier la maison Iltis. Humberto Stamile a remercié Colette Meyblum pour sa fidélité et son implication à l'intercommunalité. Pierre Bihl a remis la médaille d'honneur, régionale, départementale et communale à Claude Huber tandis que sa suppléante Émilie Helderlé et le député Jacques Cattin ont exprimé le soutien des collectivités qu'ils représentent à la commune de Saint-Hippolyte.
Jean Paul SIBILLE

 

 
 

 

Strasbourg 2020 Michels soutient Fontanel, mais ne sera pas sur la liste

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:40:38

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Thierry Michels.
 
Le député Thierry Michels (La République en marche) de la première circonscription soutient Alain Fontanel mais ne sera pas sur la liste du premier adjoint strasbourgeois candidat à la mairie aux prochaines municipales. « Je ne serai pas sur la liste, Alain Fontanel a défini une règle », explique-t-il en faisant référence au principe de non-cumul des mandats pour les colistiers élus. Et d'ajouter : « Je n'ai aucun problème avec ça, chacun son travail, ça permet de démultiplier les actions. » Le député tenait une cérémonie de voeux ce mardi au Fossé des Treize devant une cinquantaine de personnes au cours de laquelle il a mis en avant trois points qui lui paraissent essentiels pour la campagne des municipales : s'emparer des questions écologiques à l'échelle de la ville, travailler avec les gens des quartiers et sur la méthode, « regarder les problèmes tels qu'ils sont, sans dogmatisme ».
Richardot et Barrière codirigent la campagne de Mathieu Cahn

Plusieurs femmes travaillent à des secteurs clés de la campagne du candidat investi par le PS, Mathieu Cahn. Ainsi, c'est Catherine Trautmann, vice-présidente de l'Eurométropole et ancien maire de Strasbourg, qui dirige le travail d'élaboration du projet politique de la liste.

Quant à la direction de la campagne, c'est Pernelle Richardot, adjointe au maire et première secrétaire du PS67, qui est en charge des aspects politiques tandis que la vice-présidente de l'Eurométropole Caroline Barrière est en charge des questions administratives et financières.

 

 
 

 

Et surtout la santé

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:21:17

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Fabian Jordan, maire de Berrwiller. Vous reprendrez bien un peu de Giscard ? Photo L'Alsace /Audrey NOWAZYK
Affaire conclue ?
Le 31 décembre - souvenez-vous, c'était l'année dernière - une star du petit écran a fait un bref passage au marché de Noël de Guebwiller : le collectionneur Pierre-Jean Chalençon, un des complices de Sophie Davant dans l'émission Affaire Conclue. Sur les réseaux sociaux, une photo circule qui le montre aux côtés du maire Francis Kleitz, jouant les guides touristiques.

Mais que pouvait-il bien faire là, à quelques heures du réveillon ? L'homme, que l'on sait fasciné par tout ce qui a trait à Bonaparte et à Napoléon, se serait-il perdu dans la cité de Deck ? Ce qui est certain, c'est qu'avec son look inégalable, il n'est pas passé inaperçu.

« L'Empereur » passait quelques jours aux Violettes, à Thierenbach, chez son ami Philippe Bosc. Le programme était chargé, entre une intronisation au sein de la Confrérie des moines et une dédicace. Mais a-t-on seulement pensé à lui demander de racheter une des friches de Guebwiller ? Ça aurait sûrement enlevé une épine du pied à tous les candidats aux municipales.
L'invitée surprise

À Soultz, avec la nouvelle année, on aurait pu penser les bonnes intentions revenues. Pensez-vous donc ! Pour ses voeux, le maire, Marcello Rotolo, a été fidèle aux principes de son prédécesseur, Denis Meyer : pas d'invitation pour Karine Pagliarulo !

La vice-présidente du Département n'était donc pas conviée mercredi soir. Pire : si Raphaël Schellenberger, le député dont elle est la suppléante, ne pouvait pas venir, il était prié de ne pas se faire représenter... Certains auraient même été prêts à reconduire la candidate - car c'est là a priori qu'est le problème - si celle-ci pointait le bout de son nez à la Mab.

Et pourtant elle était bien là ! La « faute » à Brigitte Klinkert, invitée tardivement, qui, empêchée, a demandé à Karine Pagliarulo de la représenter. La dame ne s'est pas fait prier.

Mais de quoi avaient-ils donc peur ? On peut toujours méditer ces paroles de Virgile : Timeo Danaos et dona ferentes (je crains les Grecs, même quand ils font des offrandes).
Auprès de mon arbre

Tout le monde ou presque s'attendait à ce que le maire de Soultz, élu il y a un an, justement pour se porter candidat à la suite de Denis Meyer, se déclare officiellement dans le cadre de ses voeux. Il n'en fut rien, ce qui laissait quelques invités sur leur faim.

En même temps, le début de discours de Marcello Rotolo ne laisse pas beaucoup de place au doute. À ceux qui ne le connaissent pas vraiment ou qui douteraient de son implication dans la commune, il a rappelé qu'il est né à Soultz, qu'il y a grandi, qu'il vit - chose assez rare - au centre-ville... Il a même cru nécessaire de préciser que sa famille est fidèle à Soultz depuis quatre générations.

Mais à Soultz, où l'on est parfois plus sourcilleux qu'ailleurs, quatre générations, est-ce vraiment suffisant ?
Il s'voyait déjà...

Les ambitions de Fabian Jordan ne se limitent pas à la mairie de Berrwiller ; ce n'est un secret pour personne. À l'occasion des voeux, les jeunes acteurs de la Krutdorscha Akademi - qui assuraient le show - ne s'y sont pas trompés, prêtant au premier magistrat l'envie de se présenter... à l'élection présidentielle ! Rien que ça. À bien les écouter, la venue de Roxana Maracineanu n'était sûrement qu'un avant-goût... Monsieur le maire aurait déjà l'oreille de certains ministres, voire de premier ministrables...

Un signe qui ne trompe pas ? Pour clore la manifestation, Fabian Jordan n'a pas hésité à enfiler le piano à bretelles et à pousser la chansonnette. Il est déjà dans la peau de Giscard !

Et si ça ne marche pas ? Il pourra toujours jouer les acteurs. À ce qui se dit, son interprétation d'un cardinal - fort remarquée - ce printemps le mettrait en situation de recevoir un Oscar. Quel homme !

 

 
 

 

Beblenheim Voeux du maire La dernière cérémonie de Guy Wentzel

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:45:31

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La traditionnelle cérémonie des voeux revêtait un caractère particulier ce jeudi 9 janvier à Beblenheim, le maire Guy Wentzel ayant décidé de ne plus briguer le poste de premier magistrat lors des prochaines élections
 

 
Les artisans du fleurissement félicités par le maire.
La décision de Guy Wentzel était connue depuis plusieurs mois, au terme de 19 années de présence au conseil municipal en trois mandats dont les deux premiers en tant que premier adjoint.

De nombreuses personnalités ainsi que des élus des communes voisines et les membres du conseil municipal étaient présentes pour ce dernier exercice de Guy Wentzel, qui a également eu le plaisir de saluer et d'adresser ses voeux aux nombreux invités de la soirée, toutes celles et ceux qui l'ont soutenu dans l'exercice de sa fonction et qui ont contribué au développement de la commune.
« En une décennie la fonction de maire a fortement évolué »

Dans la suite de son intervention, le premier magistrat n'a pas désiré dresser un bilan de ses années au service de la collectivité, réservant au nouveau maire et à la nouvelle municipalité qui prendront en main la destinée du village le droit d'inventaire et la faculté de dresser un bilan.

Il s'est ensuite penché sur la fonction de maire, une fonction qui évolue de jour en jour : « En l'espace d'une décennie, la fonction de maire a fortement évolué à l'image de la société et du fait des orientations prises par le législateur dans la gestion des territoires. Un sentiment fort d'être dépouillé de leurs principales prérogatives s'est emparé des maires, sentiment conforté par la baisse constante des ressources transférées par l'Etat et par la disparition de la taxe d'habitation. La responsabilité du maire s'en trouve davantage engagée avec pour mission de servir au mieux ses concitoyens, dont l'exigence va croissant, et cela dans le plus grand respect de la légalité. Sur le plan communal, il gère le quotidien, les urgences comportementales et matérielles, faute de pouvoir les anticiper ou éviter par manque de moyens financiers ».
La population locale vieillit

Dans son intervention, le premier adjoint Chrétien Buchy, qui rend également son tablier, a présenté les voeux de la commune au premier magistrat. Il est revenu sur la difficile et lourde tâche du maire dépouillé de ses prérogatives, de ses moyens et de son pouvoir, a tiré l'alarme sur le vieillissement de la population locale et la prévision de fermeture d'une classe maternelle, a rappelé les réalisations de l'année écoulée sous couvert d'une gestion prudente et, note plus optimiste, s'est félicité de la vie associative dynamique dans le village.

Dans leurs interventions, Pierre Bihl, conseiller départemental et Umberto Stamile, président de la communauté de communes du Pays de Ribeauvillé ont assuré la commune de leur soutien et salué tout particulièrement le maire partant pour toutes ses années au service de la commune, sa disponibilité, son efficacité, son humanité, son humour et son étroite et efficace collaboration avec leurs services.

 

 
 

 

Ruelisheim Voeux du maire « Nous avons essayéde construire avec passion »

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:46:27

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Le maire de Ruelisheim, Francis Dussourd, a adressé ses voeux à la population en rappelant les réalisations de 2019 et en souhaitant « continuer à travailler ensemble ».
 

 
Dans le cadre de la cérémonie des voeux du maire, la conseillère départementale du canton de Wittenheim Marie-France Vallat a remis la Médaille de la Vie Associative du Conseil départemental du Haut-Rhin à Annie Toussaint présidente de l'exposition artistique de la commune depuis décembre 2014 et membre actif du comité de l'association Pass'Temps et à Jean-Michel Dus, directeur de la chorale Sainte-Cécile de la paroisse Saint-Nicolas depuis 1979.
Samedi soir, quelque 450 habitants de Ruelisheim avaient répondu à l'invitation du maire Francis Dussourd pour la cérémonie des voeux, au complexe Edmond-Vogt, en présence de nombreux élus des communes voisines, d'Antoine Homé, maire de Wittenheim, conseiller régional et vice-président de M2A (Mulhouse Alsace agglomération), des conseillers départementaux du canton de Wittenheim Marie-France Vallat et Pierre Vogt et du maire honoraire Philippe Hartmeyer.

La fanfare Saint-Nicolas, sous la direction Philippe Pfisterer, a assuré l'ouverture de la soirée. Ont suivi les mots d'accueil de l'adjoint Damien Schirck, l'allocution en deux temps du maire Francis Dussourd, illustrée de projections de photos et d'un court-métrage réalisé par Ruel'Images présentant les principaux événements qui ont marqué la vie communale au cours de l'année 2019. La fanfare Saint-Nicolas a clos la partie officielle de cette cérémonie par un beau final qui a enchanté le public.

Francis Dussourd a relevé le travail de l'équipe municipale au cours des six années du mandat qui s'achèvera en mars : « Ensemble, nous avons essayé de construire avec passion, de changer les choses et de moderniser les différents quartiers de la commune... L'équipe a toujours eu conscience d'avoir reçu en héritage un acquis et que son devoir était de le faire progresser. Ce ne fut pas toujours facile, car il fallait trouver un compromis entre notre désir de faire et les souhaits des habitants, le tout dans la limite de nos moyens... Nous avons financé nos investissements sans augmenter la dette par habitant ni la pression fiscale. »
« Enthousiasmeet confiance »

Le maire a rappelé les réalisations achevées en 2019, parmi lesquelles la rénovation de la mairie et l'aménagement de la place de l'église. Il s'est également félicité de la finalisation du projet de résidence seniors et de l'aboutissement de la rédaction et de l'édition du Livre de la mémoire de Ruelisheim, « un travail d'un groupe de passionnés, piloté par l'adjointe Paulette Mongin ». Il a aussi cité divers travaux d'entretien au niveau du complexe sportif et de l'Auberge du chêne, l'extension du mur d'escalade de la grande salle de la Maison des associations et la rénovation de la maison Zeisser, qui sera louée à partir du 1er mars.

Il a achevé son discours en remerciant l'ensemble du personnel communal, l'ensemble des forces vives de la commune, notamment les responsables des 34 associations, les enseignants et le personnel périscolaire et tous les partenaires institutionnels de la commune. Il a plus particulièrement relevé les mérites de deux personnes très impliquées au niveau du monde associatif de la commune : Annie Toussaint, présidente de l'exposition artistique de la commune depuis décembre 2014 et membre actif du comité de l'association Pass'Temps, et Jean-Michel Dus, directeur de la chorale Sainte-Cécile de la paroisse Saint-Nicolas depuis 1979. Il a invité Marie-France Vallat à leur remettre la médaille départementale du mérite associatif.

Avant d'exprimer ses voeux pour l'année 2020 à l'ensemble de l'assistance, il a ajouté : « Merci à mes adjoints et conseillers municipaux, je souhaite que nous puissions continuer à travailler ensemble avec l'enthousiasme et l'esprit de confiance qui nous ont animés ».
Laurent SCHNEIDER

 

 
 

 

Zone de rencontre du 3e typ

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:29:30

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Colmar le 10 janvier 2020. Pour résoudre les problèmes de cohabitation entre voitures et touristes sur le pont Turenne, les piétons sont désormais priés de céder le passage aux voitures par le biais de panneaux. Photo L'Alsace /Dom Poirier
Des mois, des années, même, que la cohabitation entre piétons et automobilistes prête à confusion sur le pont de la Petite Venise, rue de Turenne... De là à en faire une rue piétonne ? Plusieurs commerçants militent en ce sens, nous nous en étions fait l'écho au mois de septembre dernier. La municipalité a trouvé une solution bien plus innovante si l'on en juge par le panneau qui vient d'être installé, intimant aux piétons (en trois langues, mais pas en chinois) de laisser la priorité aux voitures. Mention exacte : « Piétons, vous devez laisser passer les voitures. » Une antizone de rencontre, en quelque sorte. Nul doute que les très disciplinés touristes colmariens en tiendront compte.
Photo finish

La liste « Colmar passionnément » avec Gilbert Meyer entrera officiellement en campagne ce vendredi 17 janvier, avec l'inauguration de son local de campagne. En coulisses, les tractations vont bon train. Qui sera sur la liste ? Pour l'instant, les intéressés ne soufflent mot, sauf ceux qui sont déjà sûrs d'y être. Mais pour faire de la place aux nouveaux (le maire a présenté deux nouvelles têtes, Hélène Trnavac, et Ashley Harzi, lors de sa déclaration de candidature), il faudra bien pousser dehors quelques anciens. En 2014, certains avaient ainsi découvert leur éviction en apprenant que la photo de famille se ferait sans eux. Ça va encore se bousculer pour être dans le cadre.
Stupeur et tremblements

En décembre, la réception par Gilbert Meyer de l'eurodéputé du RN Thierry Mariani avait créé la polémique sur les réseaux sociaux. Mais il paraît que cette visite a provoqué quelques remous au sein de la majorité colmarienne. Au point que le maire a dû « se justifier » auprès de son équipe, indiquent certains en interne. Les fidèles défendent leur champion, arguant que la présence de Virginie Joron, également eurodéputée et chef de file du RN au conseil régional, n'était pas prévue au programme. Au final, la seule conséquence visible de cet épisode a été la prise de champ de Yavuz Yildiz, qui a immédiatement annoncé quitter la majorité. Aux dernières nouvelles, le conseiller municipal chercherait à intégrer une liste concurrente aux prochaines municipales, après avoir envisagé de monter la sienne propre.
La fausse « Nicole Courratier »

En période de campagne électorale, les faux comptes fleurissent sur les réseaux sociaux, souvent dans un but satirique, parfois dans celui de nuire. L'ancienne conseillère municipale Nicole Couratier, qui a effectué trois mandats dans la majorité de Gilbert Meyer entre 1995 et 2014, est tombée des nues en apprenant qu'elle en faisait les frais. Depuis le 14 décembre, un faux compte « Nicole Courratier » distille des commentaires acerbes sur le maire de Colmar, lui souhaitant « bonne retraite » au lendemain de ses voeux ou l'accusant de « retourner sa veste » dans le dossier du lindane. Pour donner du crédit au profil, un dessin de Tomi Ungerer sur l'amitié franco-allemande, sachant que Mme Couratier est présidente du cercle franco-allemand de Colmar. L'intéressée, qui est aussi ambassadrice de la Ville et siège au Conseil des sages, rassure : elle est toujours en bons termes avec le maire-candidat, même si elle préfère « rester à l'écart de la campagne ».
L'écart préfectoral

Son absence aux voeux du maire de Colmar avait fâché Gilbert Meyer (notre édition du 4 janvier). Le préfet Laurent Touvet s'est « rattrapé » hier en assistant aux voeux des hôpitaux civils de Colmar, dont le conseil de surveillance est présidé par... Gilbert Meyer lui-même. Pour la première fois dans la tradition des voeux à l'hôpital, le préfet est même monté sur la tribune : « On a entendu vos alertes » sur l'état de l'hôpital public, a assuré Laurent Touvet, visiblement en service commandé pour défendre le plan santé du gouvernement.
Trop longs, les voeux ?

Le maire de Houssen Christian Klinger et son prédécesseur, le député Eric Straumann, n'ont pas manqué, lors des voeux du premier, d'ironiser sur l'extrême longueur du discours de Gilbert Meyer (1 h 30) lors de ses propres voeux au parc-expo de Colmar. Or, en durée horaire, les deux soirées se valaient. Seule différence, à Houssen, où trois orateurs se sont succédé au micro et où des problèmes techniques ont émaillé (gaiement) la soirée, le public semble ne pas avoir vu le temps passer.
« Quand ça veut pas, ça veut pas ! »

Pour ses voeux, le maire de Houssen, Christian Klinger, avait prévu une projection de dessins humoristiques et la diffusion d'un diaporama illustrant ses propos. Mais d'incessants problèmes techniques l'ont obligé à plusieurs reprises à s'éclipser en coulisses, en plein discours, pour suppléer son épouse, qui était aux manettes. Le diaporama musical, maintes fois annoncé durant la soirée, a même failli passer à la trappe. Commentaire amusé du député Eric Straumann : « Merci aux techniciens bénévoles, qui font économiser le coût d'un professionnel. L'important est de progresser pour être au point l'année prochaine. »

 

 
 

 

La solidarité au coeur des voeux

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:30:46

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Grussenheim  Voeux du maire
Pour les voeux du maire de Grussenheim, Martin Klipfel, la salle du Foyer était remplie jusqu'à la dernière place.
 

 
Les récipiendaires des fonds récoltes lors des concerts et les membres du monde associatif ont été mis à l'honneur lors de ces voeux
Outre les élus et les forces vives de la commune, de nombreux habitants étaient présents dont les nouveaux habitants, soit dix familles. En 2019, la commune a également enregistré neuf naissances, trois mariages, quatre noces d'or et déplore deux décès.

Martin Klipfel évoque les chantiers passés et ceux en cours, dont la mairie et l'école, qui devraient s'achever en juin. Il rappelle que de nombreux travaux ont été réalisés en régie, grâce à des conseillers municipaux, de nombreux bénévoles du marché de Noël et autres, ce qui permet de réduire les coûts.

Des chantiers d'envergure sont en voie de réalisation : la conduite d'eau potable, l'enfouissement de la ligne 20 000 volts et la liaison cyclable entre Grussenheim et Elsenheim.
Des concerts caritatifs

Après être revenu sur les évènements qui ont marqué 2019, le maire s'adresse à tous les bénévoles, et ils sont très nombreux : 140 personnes ont participé à la première journée citoyenne, la quête pour le cancer a rapporté 5 096 EUR, le Marché de la Sainte-Lucie a drainé 14 000 visiteurs.

Deux des trois concerts de ce marché ont été donnés au profit d'associations caritatives. M. Klipfel invite les représentantes de ces associations afin de leur remettre les fonds récoltés. Le concert de Double croche a rapporté 1 130 EUR pour l'association « Rêves » représentée par sa présidente Véronique Steinlé et celui de Cécilia's Swing et le Big Band, 700 EUR pour l'association Wendkoumi.

Rêves réalisent les rêves d'enfants malades afin de leur donner l'énergie de lutter pour guérir et Wendkoumi oeuvre au Burkina Faso, dans des orphelinats et dispensaires. Les représentants ont adressé de chaleureux remerciements pour ces aides si précieuses.
« Mon envie et mon enthousiasme restent intacts »

Le maire conclut son propos en adressant de vifs remerciements à tous ceux qui oeuvrent pour la commune, et qui en font un village vivant où il fait bon vivre.

Ses dernières paroles sont pour annoncer qu'il briguera un nouveau mandat : « Mon envie et mon enthousiasme restant intacts, je souhaite continuer de mettre ma disponibilité au service de la commune. »

Avant de passer au moment convivial de la rencontre Brigitte Klinkert, Bernard Gerber et Eric Straumann sont intervenus, présentant leurs voeux à toute l'assemblée.

 

 
 

 

La solidarité au coeur des voeu

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:24:41

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Grussenheim  Voeux du maire
Pour les voeux du maire de Grussenheim, Martin Klipfel, la salle du Foyer était remplie jusqu'à la dernière place.
 

 
Les récipiendaires des fonds récoltes lors des concerts et les membres du monde associatif ont été mis à l'honneur lors de ces voeux
Outre les élus et les forces vives de la commune, de nombreux habitants étaient présents dont les nouveaux habitants, soit dix familles. En 2019, la commune a également enregistré neuf naissances, trois mariages, quatre noces d'or et déplore deux décès.

Martin Klipfel évoque les chantiers passés et ceux en cours, dont la mairie et l'école, qui devraient s'achever en juin. Il rappelle que de nombreux travaux ont été réalisés en régie, grâce à des conseillers municipaux, de nombreux bénévoles du marché de Noël et autres, ce qui permet de réduire les coûts.

Des chantiers d'envergure sont en voie de réalisation : la conduite d'eau potable, l'enfouissement de la ligne 20 000 volts et la liaison cyclable entre Grussenheim et Elsenheim.
Des concerts caritatifs

Après être revenu sur les évènements qui ont marqué 2019, le maire s'adresse à tous les bénévoles, et ils sont très nombreux : 140 personnes ont participé à la première journée citoyenne, la quête pour le cancer a rapporté 5 096 EUR, le Marché de la Sainte-Lucie a drainé 14 000 visiteurs.

Deux des trois concerts de ce marché ont été donnés au profit d'associations caritatives. M. Klipfel invite les représentantes de ces associations afin de leur remettre les fonds récoltés. Le concert de Double croche a rapporté 1 130 EUR pour l'association « Rêves » représentée par sa présidente Véronique Steinlé et celui de Cécilia's Swing et le Big Band, 700 EUR pour l'association Wendkoumi.

Rêves réalisent les rêves d'enfants malades afin de leur donner l'énergie de lutter pour guérir et Wendkoumi oeuvre au Burkina Faso, dans des orphelinats et dispensaires. Les représentants ont adressé de chaleureux remerciements pour ces aides si précieuses.
« Mon envie et mon enthousiasme restent intacts »

Le maire conclut son propos en adressant de vifs remerciements à tous ceux qui oeuvrent pour la commune, et qui en font un village vivant où il fait bon vivre.

Ses dernières paroles sont pour annoncer qu'il briguera un nouveau mandat : « Mon envie et mon enthousiasme restant intacts, je souhaite continuer de mettre ma disponibilité au service de la commune. »

Avant de passer au moment convivial de la rencontre Brigitte Klinkert, Bernard Gerber et Eric Straumann sont intervenus, présentant leurs voeux à toute l'assemblée.

 

 
 

 

Val d'Argent Communauté de communes « Nous avons tenu la barre »

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:51:00

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Lors de la cérémonie des voeux de la communauté de communes du Val d'Argent (CCVA), jeudi soir à la Villa Burrus, son président, Claude Abel, est revenu sur l'année 2019 qui, malgré les difficultés, a vu avancer des projets.
 

 
Au micro, le président Claude Abel, entouré (de gauche à droite) du conseiller départemental Pierre Bihl, de la conseillère régionale Denise Buhl, et des vice-présidents de l'intercommunalité, Paul Drouillon et Jean-Marc Burrus.
Il y avait foule, jeudi soir dans le hall de la Villa Burrus, pour écouter le discours du président de la CCVA. Claude Abel a tout d'abord eu une pensée pour Claude Schmitt, ancien vice-président décédé l'an dernier, et a excusé l'absence de Pierrot Hestin, maire de Lièpvre et vice-président de la CCVA, « il a été hospitalisé, mais il va mieux » a-t-il déclaré sans en révéler davantage.

Colère des gilets jaunes, réforme des retraites, violences faites aux femmes, incendies en Amazonie et en Australie, guerre Brexit : « quand on regarde autour de nous, je reste étonné qu'en 2019, nous n'ayons pas réussi à faire mieux au plan humain » commente le président, « je suis toujours surpris que les grands dirigeants de ce monde ne choisissent pas de régler les problèmes avec humanité. »
« 2019, une année compliquée et difficile »

Plus localement, Claude Abel souligne que« nos grands défis seront de répondre à nos enjeux du territoire, ceux de notre vallée. D'ailleurs en Val d'Argent c'est ce que nous faisons, nous choisissons en priorité une certaine qualité de vie. Cela n'empêche pas que 2019 fut comme les autres années : compliquée et difficile ! »

Il invite ses invités à lire et faire connaître les 96 pages du rapport d'activités de la CCVA, « elles peuvent témoigner de la vitalité de notre communauté de communes. Malgré les complications, les désaccords ou les imprévus, nous avons avancé réellement dans le bon sens et avons réussi à mener des projets. »
Des ouvertureset une filière numérique

Sur le volet économique, le président cite l'ouverture d'entreprises sur la zone des Moules (garage, supermarché), la reconversion de la scierie Schmitt par les Produits de la Cigogne ; l'ouverture de Corne et Carotte « qui continue à se développer » à la Porte d'Alsace et l'Atelier de Guillaume, qui approvisionne les périscolaires depuis novembre dernier.

« Tous nos locaux sont loués » se félicite M. Abel, en évoquant la zone de la Filature. Il se réjouit du partenariat avec Initiative Alsace Centrale, et a une pensée pour un bénéficiaire, le Colibri, ravagé par les flammes. « Nous souhaitons un rapide redémarrage ».

Il a aussi rendu hommage à Jean-Christian Debuchy, ancien trésorier, et actif de la société industrielle.

Le président Abel s'est réjoui de l'ouverture du premier tremplin vers les métiers du numérique et de l'industrie, avec un objectif : créer un véritable campus d'excellence. Il remercie particulièrement Frédéric Muhlach des Labs, le lycée, la Région, le Greta, Pôle Emploi et la CCVA, tous « fortement impliqués ».
Le PAAW « toujours d'actualité »

Sur le développement du territoire, Claude Abel assure que l'ouverture du Pôle d'artisanat d'art Wilson (PAAW), « espérée l'an dernier, reste d'actualité. Nous avons trouvé des possibilités après une période de veille. On pourra envisager la location de locaux sans qu'ils soient totalement terminés. »

« La CCVA est toujours au coeur de l'innovation en matière d'environnement et d'énergies renouvelables » estime le président Abel, qui cite le prix « Énergies Citoyennes » récompensant les initiatives en faveur de la transition énergétique. Il évoque aussi l'arrivée de la station à hydrogène, « qui va produire ses premiers grammes d'hydrogène, je parle sous le contrôle de Paul Drouillon ». Ce dernier confirme et précise que « la mise en service de la station se fera quand on aura les véhicules ». La date est inconnue.
Bientôt l'ouverturedu sentier du Taennchel

Les diagnostics du plan Climat Air Énergie sont réalisés, les plans d'actions sont en cours ; la collecte des biodéchets est effective en lien avec le Smictom, le jardin parc partagé a été inauguré en décembre et les actions du PETR et du Gerplan se poursuivent. Au sujet du sentier du Taennchel, M. Abel reconnaît: « on a eu du mal à aboutir, mais son ouverture est programmée en 2020, avec l'appui du Département. Les panneaux sont actuellement en impression ».

Au chapitre culturel, la médiathèque a soufflé ses 15 bougies, une convention a été signée avec Barrisol pour mettre en avant les fonds d'archives textiles de la CCVA à l'international, dans un catalogue qui devrait s'appeler « Les trésors du Val d'Argent. » Le local d'archives textiles a justement été aménagé au sous-sol de la médiathèque.

Il cite encore « le bel événement des 75 ans de la Libération du Val d'Argent », les résidences artistiques, le festival « Nous sommes tous d'ici et d'ailleurs », le nouveau format de la plaquette culturelle...

Enfin le tourisme reste « plus que jamais un axe de développement : il est en hausse, quoi qu'on en dise ». Il se réjouit de la nouvelle boutique minéralogique installée à l'office de tourisme, de la boutique éphémère montée à Colmar pour les fêtes de fin d'année, tandis que Tellure « approche les 40 000 visiteurs ». Il souhaite aussi un grand succès et une ouverture au printemps de la ferme d'animation pédagogique de Lièpvre, menée par Les Tournesols.

Claude Abel se félicite également de la belle progression de la taxe de séjour, « multipliée par 5 ou 6 en deux ans ». Près de 25 000 EUR ont été collectés l'an dernier.

Le président a encore mis en avant la richesse des événements: ceux organisé par le Patrimoine Paysan de Montagne, mais aussi Mouv' sans carbone, « destiné à devenir un événement phare dans le domaine des énergies renouvelables », le retour de deux festivals : « C'est dans la vallée » et celui aux Chandelles.

Il restait encore à vanter les mérites de la mutualisation, celle des services, celle de l'embellissement du parc de la Villa Burrus, et la création d'un service Habitat, piloté par Jean-Marc Burrus, avec la création d'un permis de louer, la fusion entre Val d'Argent Habitat (VAH) et Habitats de Haute-Alsace (HHA), mais aussi entre Vialis et la RIT.

« 2019 s'annonçait difficile et franchement, ça a été le cas. Mais nous avons pourtant réellement avancé, nous avons tenu la barre et pu réaliser nos objectifs. L'année 2020 nous réserve aussi de nombreux challenges, mais nous avancerons. »
Anne MULLER

 

 
 

 

La promotion Vosegus est opérationnelle

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:26:03

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Formation  Sapeurs-pompiers
À l'issue de leur formation, dix jeunes nouveaux pompiers professionnels ont reçu leurs casques lors d'une cérémonie de baptême, ce vendredi au SDIS 68 à Colmar.
 

 
Les deux jeunes hommes de la promotion Vosegus ont reçu le casque symbolisant leur entrée au sein des unités opérationnelles, ce vendredi au SDIS 68 à Colmar.
Elle s'appelle la promotion Vosegus, en hommage au dieu et protecteur de la faune dans l'héritage gallo-romain, mais aussi et surtout parce que parmi ces dix jeunes garçons qui intègrent désormais la fonction publique, sept sont affectés à des centres de secours haut-rhinois et trois de l'autre côté du massif, dans les Vosges, tous au grade de caporal.
Un plan de recrutementde 23 pompiers professionnels

Préalablement, certains d'entre eux étaient déjà sapeurs-pompiers volontaires (SPV) et deux ont été pompiers militaires au sein de la brigade des pompiers de Paris. Les 41 jours de formation, étalés sur deux mois, n'étaient donc qu'une formalité pour ces jeunes gens déjà bien aguerris.

Ce vendredi, la promotion 2019 de la formation d'intégration d'équipier sapeur-pompier professionnel (FISPP) se voyait remettre ses casques par la présidente du conseil d'administration du SDIS 68 et présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert, en présence du directeur départemental des services d'incendie et de secours le colonel hors classe René Cellier et de leur responsable de stage, le lieutenant Sébastien Fricot. Une cérémonie symbolisant leur entrée au sein des unités opérationnelles, en remplacement de pompiers professionnels partis à la retraite à travers tout le corps départemental.

Un plan de recrutement de 23 pompiers professionnels sur trois années d'exercice a en effet été voté par le SDIS 68 afin de faire face aux départs à la retraite et d'adapter les effectifs aux besoins opérationnels.

Le blason souvenir de la promotion a ensuite été dévoilé au public, essentiellement composé de familles des nouveaux pompiers professionnels, avant une démonstration d'intervention, toujours spectaculaire, sur la tour de manoeuvre.
N.P.

 

 
 

 

« On trouve des réservistes partout ! »

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:49:38

© L'alsace, Samedi le 11 Janvier 2020
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La générale Fougerat (au premier plan) avec, à ses côtés, le directeur général de Liebherr Components, Claude Ambrosini, et l'un des salariés de l'entreprise, par ailleurs sous-lieutenant au 15-2. Photo DNA /L. HABERSETZER
La générale Anne Fougerat connaît bien l'Alsace pour y avoir exercé comme commandant de la compagnie de Molsheim. Alors, lorsque celle qui fut nommée en août 2018 secrétaire générale de la Garde Nationale dit que ces deux départements constituent un terreau favorable aux recrutements de réservistes, elle sait de quoi elle parle.

De passage à Colmar, la générale de brigade a signé une convention - avec Liebherr Components Colmar - et trois chartes, avec la confédération générale des petites et moyennes entreprises du Haut-Rhin, l'association des maires du Haut-Rhin et la fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles. Objectif ? Faciliter l'engagement et la participation des employés à des périodes de réserve au sein des forces armées et de la gendarmerie nationale.
Plus de 320 réservistes dans la gendarmerie haut-rhinoise

Devenues Garde Nationale en octobre 2016, les réserves constituent depuis longtemps - et c'est encore plus vrai depuis les attentats de 2015 et la mise en place de l'opération Sentinelle - un indispensable vivier dans lequel puisent les forces d'active. Au 152e régiment d'infanterie, qui accueillait vendredi après-midi cette manifestation, ils sont 200 Diables rouges à troquer leur uniforme ou leur bleu de travail contre un treillis quelques jours (voire semaines) par an.

Au sein du groupement de gendarmerie du Haut-Rhin, les 875 militaires peuvent compter sur 326 réservistes dont les deux tiers sont issus du monde civil souligne le colonel de réserve, Olivier Pichard. « Ce ne sont pas de simples supplétifs pour faire le nombre », notamment lors des grands événements sportifs (comme pour le Tour de France l'été dernier), ajoute le colonel Le Blond, patron du groupement. « Nous avons des profils très intéressants et nous tentons de créer des viviers de compétences ». Comme des linguistes, qui peuvent apporter un réel soutien aux enquêteurs.

Charte signée avec M. Grangladen, président de la CGPME du Haut-Rhin. Photo DNA /Laurent Habersetzer

Charte signée avec Pascal Wittmann, secrétaire général de la FDSEA 68. Photo DNA /Laurent Habersetzer

Convention signée avec Claude Ambrosini, directeur général de Liebherr Components Colmar. Photo DNA /Laurent Habersetzer

La générale Anne Fougerat a été reçue au 152e régiment d'infanterie. Photo DNA /Laurent Habersetzer

Didier Scherrer (à gauche), correspondant « réserve entreprises Défense » pour le Grand Est. Photo DNA /Laurent Habersetzer
Nécessaires mesures d'attractivité

La Garde Nationale regroupe aujourd'hui 76 000 réservistes, dans les armées, la gendarmerie et la police nationale. Et si l'objectif fixé par le gouvernement (85 000) n'est toujours pas atteint, la générale préfère insister sur la fidélisation de ces hommes et femmes qui, pour 70 %, sont sans passé militaire. Clairement, souligne-t-elle, il y a eu un engagement citoyen après les premiers attentats de 2015 et le soufflé n'est pas retombé. « On trouve des réservistes partout », s'exclame la générale qui doit également convaincre les employeurs de « lâcher » plus facilement leurs employés au profit de la Garde Nationale. « Cela passe par des mesures d'attractivité, notamment fiscales, et de visibilité puisqu'une entreprise peut ainsi devenir "partenaire de la Défense"».

L'apport de réservistes dans une société ou une collectivité est aussi un gage de sérieux assure Richard Grangladen, président de la CGPME 68. « Dans nos petites et moyennes entreprises, nous avons besoin d'intégrer des valeurs humaines, un esprit du respect ». « La solidarité et l'engagement sont dans l'ADN des agriculteurs », souligne de son côté Pascal Wittmann, secrétaire général de la FDSEA 68. Avec quelque 2 600 TPE-PME adhérentes à la CGPME 68 et 3 000 structures agricoles et viticoles dans le département, le terreau est bien là. Reste à faire passer le message.
Nicolas ROQUEJEOFFRE

 

 
 

 

Manifestation Le local de campagne d'Alain Fontanel (LaREM) souillé

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 07:39:04

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Le local de campagne d'Alain Fontanel, candidat La République en Marche aux municipales à Strasbourg, a été souillé jeudi après-midi lors du passage de la manifestation contre la réforme des retraites.

Photos à l'appui, le premier adjoint s'en est ému dans un post Facebook. « Cet après-midi sur le quai des Bateliers, la façade de la Fabrique, ma permanence de campagne, a été taguée et dégradée par une poignée de manifestants », a-t-il indiqué.

Avant de rappeler que « manifester est un droit fondamental garanti par notre Constitution qui doit s'exercer dans le respect de toutes les opinions. Mais la dégradation n'est pas une manière démocratique de faire valoir ses idées. Je regrette qu'elle ait été employée par certains pour perturber le débat municipal ».

Et d'ajouter : « Pour ma part, je poursuivrai mon action et ma campagne, comme je l'ai toujours fait, sans agression, ni polémique. »

Son post a fait l'objet d'une centaine de commentaires entre ceux qui trouvaient le procédé de contestation lamentable et ceux qui cautionnaient cette opération de collage, fruit de l'exaspération et de l'angoisse populaire contre la réforme des retraites d'Emmanuel Macron.

Un label « centre d'art contemporain d'intérêt national » pour la Kunsthalle

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 08:08:20

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La Kunsthalle se trouve dans le bâtiment de la Fonderie.  Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN
La Kunsthalle, implantée dans l'ancien bâtiment industriel La Fonderie à Mulhouse, vient de se voir décerner le label « centre d'art contemporain d'intérêt national » par le ministère de la Culture. Premier site alsacien à obtenir ce titre, elle défend un projet artistique avec une forte dimension transfrontalière et en lien avec l'enseignement supérieur. Son équipe dirigée par Sandrine Wymann accueille chaque année plus de 10 000 visiteurs.

Grâce à ce label, la Kunsthalle pourra poursuivre et amplifier ses missions avec le soutien de l'État et consolider sa place dans un réseau international. Elle est par ailleurs membre de l'association française de développement des centres d'art et de versant Est, réseau alsacien d'art contemporain.

 

 
 

 

Jérémy Stempflin élu Alsacien de l'année par nos lecteurs

Publié dans le panorama le Samedi 11 janvier 2020 à 08:04:15

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Jérémy Stempflin a été élu Alsacien de l'année avec une très large avance.  Photo DNA /Julien KAUFFMANN
Avec 55 % des 8029 votes enregistrés avant vendredi midi, Jérémy Stempflin a été élu Alsacien de l'année 2019. Le jeune Colmarien, atteint de sarcoïdose, s'est particulièrement distingué pour avoir réalisé un beau défi : parcourir, à pied, les 500 km qui séparent Colmar de Paris. Il souhaitait donner de l'espoir à ceux qui, comme lui, souffrent.

Pour réussir son défi, Jérémy, qui, à cause de la maladie, n'avait plus fait d'exercice physique depuis des années, a dû reprendre le chemin de la salle de sport. Neuf mois d'efforts pour se remuscler, mais aussi pour réapprendre à gérer son souffle.

Jusqu'au sacre, lorsqu'il atteint la Tour Eiffel, le 9 mai dernier, en seulement douze jours. « Sans les autres, je n'aurais pas fait grand-chose, nous confiait Jérémy en franchissant la ligne d'arrivée. C'est pour cela que ce que je souhaite, ce n'est pas que l'on se souvienne de moi en tant que "Jérémy de la marche", mais que l'on se dise : "Un mec malade a fait ça. Donc, moi aussi, j'en suis capable". »

En 2e position de notre vote annuel, avec 7 % des voix (531 voix), figure Aurélie Bernard, qui avait été élue Alsacienne de la semaine le 10 juin avec 61 % des 829 votes hebdomadaires. Elle est la cheffe du restaurant inclusif mulhousien, Un petit truc en plus, où les employés sont porteurs de trisomie 21.

Sur la 3e marche du podium (7 %, 521 votes), on retrouve Kevin Muller. Il était le seul Alsacien de l'équipe de France qui a concouru aux Olympiades des métiers en août dernier à Kazan, en Russie. Il y a décroché une médaille d'excellence.

Suivent, avec 4 % des voix, Patricia Legrand (361 votes), fondatrice des Foulées du sourire à Wittisheim après le décès de sa soeur, tuée par son ex-conjoint en 2014, et Baptiste Cogitore (299 votes), cinéaste et reporter.