Back to top

Collectivité européenne d'Alsace : un compte à rebours à Colmar

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 07:07:21

Site dna.fr

Politique
Collectivité européenne d'Alsace : un compte à rebours à Colmar

Le 1er janvier 2021 naîtra la future Collectivité européenne d'Alsace. D'ici là, chaque jour compte pour préparer ce rendez-vous. Le Conseil départemental du Haut-Rhin met en place un compte à rebours visible du public...


Le compte à rebours tel qu'il apparaîtra à partir du 31 décembre. Cette photo a été faite au moment des tests, ce lundi matin. Le compte à rebours sera activé mardi 31. (DR)
Si vous passez avenue d'Alsace, à Colmar, les prochains jours, cela ne vous échappera pas : le Conseil départemental du Haut-Rhin met en place un compte à rebours qui indiquera le nombre de jours qui nous sépareront de la création de la Collectivité européenne d'Alsace. A compter du 1er janvier, 366 jours nous sépareront de ce fameux 1er janvier 2021 (2020 est une année bisextile).

Le dispositif : une vitrauphanie géante et un compteur sont en place sur la façade du siège du conseil départemental ; le compte à rebours sera activé le 31 décembre. Le dispositif a été testé ce lundi matin.

Sécurité routière Le Bas-Rhin demande un retour aux 90 km/h sur six routes

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:35:29

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Sécurité routière
Le Bas-Rhin demande un retour aux 90 km/h sur six routes
À peine promulguée la loi d'orientation des mobilités (loi « LOM »), qui permet de revenir à 90 km/h sur certaines routes départementales, le département du Bas-Rhin a fait une demande officielle concernant six portions routières, soit 54 km de routes.
 

 
Fin juin 2018, on changeait les panneaux de limitation de vitesse des routes départementales. Ceux affichant 90 km/h pourraient faire leur retour début 2020.
Il s'agit juste d'une première salve, assure Frédéric Bierry, président du conseil départemental du Bas-Rhin, qui a formulé cette demande à la préfecture par un courrier daté de vendredi 27 décembre, au lendemain de la promulgation de la loi LOM.

Les six tronçons concernés représentent 54 km de routes, soit une faible proportion des 2 500 km de routes départementales bas-rhinoises sur lesquelles la limitation de vitesse était passée de 90 à 80 km/h le 1er juillet 2018. « Pour l'instant, nous avons fait la demande pour les six portions les plus évidentes, explique Frédéric Bierry. Pour les suivantes, on étudiera cela au cas par cas avec nos équipes des routes et les conseillers départementaux, en concertation avec les habitants et les maires des communes. On vérifiera notamment que ce ne sont pas des routes accidentogènes. »
« Le sujet est évoqué systématiquement par les gens »

Les six tronçons demandés pour l'instant présentent toutes les garanties, poursuit le président du conseil départemental : « Ce sont des routes express, aménagées pour pouvoir rouler plus vite. D'ailleurs, l'une d'elles est baptisée "Route express de la Vallée de la Bruche" », précise Frédéric Bierry.

Les routes concernées sont :

? La départementale 4 entre l'A35 et l'autoroute allemande à hauteur de Roppenheim, direction Baden-Baden.

? La départementale 2 entre l'autoroute A35 et la frontière allemande à hauteur de Gambsheim.

? La RD263 entre Wissembourg (au croisement avec la RD34) et le sud de Surbourg (au croisement avec la RD264).

? Dans la zone de Reichshoffen et Niederbronn, la RD1062 entre Uttenhofen (croisement avec la RD662) et la frontière avec le département de la Moselle.

? Dans la région de Saverne, la RD1404 qui va de la RD1004 (au sud d'Otterswiller) à la sortie « Saverne » de l'autoroute A4.

? Dans la vallée de la Bruche, la RD1420 entre la fin de l'autoroute A352 à Dorlisheim et l'entrée de Schirmeck 24 km plus loin.
« J'irai moi-même changer les panneaux s'il le faut ! »

Ces six segments routiers avaient déjà fait l'objet, dès 2018, d'une demande de dérogation, mais en vain : « Le Premier ministre ne voulait aucune dérogation aux 80 km/h », rappelle le président du CD67. En 2018, entre l'annonce de la mesure début janvier et son entrée en vigueur le 1er juillet, « j'avais rappelé à Élisabeth Borne (à l'époque ministre des Transports, ndlr) que 80 % des mobilités en France se font par des routes départementales, et que nous, départements, connaissons nos routes : celles qui sont accidentogènes, celles qui sont bien aménagées. Je lui ai demandé qu'on puisse choisir de le faire où ça avait du sens de passer à 80 km/h, voire à 70 là où c'était nécessaire. Mais on n'a pas été entendus. »

Alors, un an et demi après l'entrée en vigueur, la possibilité d'assouplir la mesure et de négocier au cas par cas est bienvenue. Car, assure Frédéric Bierry, « il ne se passe pas une sortie hors de Strasbourg où on ne me parle pas des 80 km/h. Le sujet est évoqué systématiquement et spontanément par les gens. Il y a une vraie attente de la population », poursuit-il, citant particulièrement la vallée de la Bruche où il est élu, et le mouvement des gilets jaunes qui s'élevait notamment contre cette mesure.

Pour les six tronçons cités plus haut, le changement de vitesse maximale autorisée n'est évidemment pas encore effectif : la demande doit encore être examinée par la commission départementale de sécurité routière. Frédéric Bierry espère qu'elle pourra se réunir en janvier. Si la réponse est positive, « on changera les panneaux dès le lendemain, voire le jour même ! nous dit-il en riant. J'irai moi-même les changer s'il le faut ! »
Anne-Camille BECKELYNCK

 

 
 

 

Le Bas-Rhin demande un retour aux 90 km/h sur six routes

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:39:00

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Le Bas-Rhin demande un retour aux 90 km/h sur six routes
 

 
Fin juin 2018, on changeait les panneaux de limitation de vitesse des routes départementales. Ceux affichant 90 km/h pourraient faire leur retour début 2020. Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER
Il s'agit juste d'une première salve, assure Frédéric Bierry, président du conseil départemental du Bas-Rhin, qui a formulé cette demande à la préfecture par un courrier daté de vendredi 27 décembre, au lendemain de la promulgation de la loi LOM.

Les six tronçons concernés représentent 54 km de routes, soit une faible proportion des 2 500 km de routes départementales bas-rhinoises sur lesquelles la limitation de vitesse était passée de 90 à 80 km/h le 1er juillet 2018. « Pour l'instant nous avons fait la demande pour les six portions les plus évidentes, explique Frédéric Bierry. Pour les suivantes, on étudiera cela au cas par cas avec nos équipes des routes et les conseillers départementaux, en concertation avec les habitants et les maires des communes. On vérifiera notamment que ce ne sont pas des routes accidentogènes. »
« Le sujet est évoqué systématiquement par les gens »

Les six tronçons demandés pour l'instant présentent toutes les garanties, poursuit le président du conseil départemental : « Ce sont des routes express, aménagées pour pouvoir rouler plus vite. D'ailleurs, l'une d'elles est baptisée "Route express de la vallée de la Bruche" », précise Frédéric Bierry.

Les routes concernées sont :

? La départementale 4 entre l'A35 et l'autoroute allemande à hauteur de Roppenheim, direction Baden-Baden.

? La départementale 2 entre l'autoroute A35 et la frontière allemande à hauteur de Gambsheim.

? La RD263 entre Wissembourg (au croisement avec la RD34) et le sud de Surbourg (au croisement avec la RD264).

? Dans la zone de Reichshoffen et Niederbronn, la RD1062 entre Uttenhofen (croisement avec la RD662) et la frontière avec le département de la Moselle.

? Dans la région de Saverne, la RD1404 qui va de la RD1004 (au sud d'Otterswiller) à la sortie « Saverne » de l'autoroute A4.

? Dans la vallée de la Bruche, la RD1420 entre la fin de l'autoroute A352 à Dorlisheim et l'entrée de Schirmeck 24 km plus loin.
« J'irai moi-même changer les panneaux s'il le faut ! »

Ces six segments routiers avaient déjà fait l'objet, dès 2018, d'une demande de dérogation, mais en vain : « Le Premier ministre ne voulait aucune dérogation aux 80 km/h », rappelle le président du CD67. En 2018, entre l'annonce de la mesure début janvier et son entrée en vigueur le 1er juillet, « j'avais rappelé à Élisabeth Borne [à l'époque ministre des Transports, NDLR] que 80 % des mobilités en France se font par des routes départementales, et que nous, départements, connaissons nos routes : celles qui sont accidentogènes, celles qui sont bien aménagées. Je lui ai demandé qu'on puisse choisir de le faire où ça avait du sens de passer à 80 km/h, voire à 70 là où c'était nécessaire. Mais on n'a pas été entendus. » Alors, un an et demi après l'entrée en vigueur, la possibilité d'assouplir la mesure et de négocier au cas par cas est bienvenue.

Pour les six tronçons cités plus haut, le changement de vitesse maximale autorisée n'est évidemment pas encore effectif : la demande doit encore être examinée par la commission départementale de sécurité routière. Frédéric Bierry espère qu'elle pourra se réunir en janvier. Si la réponse est positive, « on changera les panneaux dès le lendemain, voire le jour même ! dit-il en riant. J'irai moi-même les changer s'il le faut ! »
Anne-Camille BECKELYNCK

 

 
 

 

Concertation dans le Haut-Rhin

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:36:17

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Concertation dans le Haut-Rhin
 

 
Le conseil départemental du Haut-Rhin n'a pas encore arrêté son choix concernant les routes où il souhaiterait le retour des 90 km/h. « Une concertation est en cours avec les maires » explique-t-on au conseil départemental.

En 2018, les élus haut-rhinois avaient adopté une motion pour demander le retour des 90 km/h.

 

 
 

 

Concertation dans le Haut-Rhin

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:39:21

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Concertation dans le Haut-Rhin
 

 
Le conseil départemental du Haut-Rhin n'a pas encore arrêté son choix concernant les routes où il souhaiterait le retour des 90 km/h. « Une concertation est en cours avec les maires », explique-t-on au conseil départemental. En 2018, les élus haut-rhinois avaient adopté une motion pour demander le retour des 90 km/h.

 

 
 

 

Rétrospective 2019  4 e trimestre Quatre candidatures et un renoncement

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:48:48

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Rétrospective 2019  4 e trimestre
Quatre candidatures et un renoncement
Tristan Denéchaud, Stéphanie Villemin, Frédéric Hilbert puis... Gilbert Meyer : les candidats à la mairie de Colmar sont sortis du bois d'octobre à décembre au cours d'un automne qui aura été celui du renoncement pour Yves Hemedinger. Janvier et février apporteront-ils leur lot de surprises ?
 

 
Gilbert Meyer, 78 ans, (ici lors de la fête des aînés) repart pour un tour, avec Yves Hemedinger qui est finalement « rentré dans le rang » mais sans Eric Straumann, qui ne s'est pas (encore ?) positionné.
Il ne reste plus beaucoup d'inconnues à lever pour les prochaines municipales à Colmar. Les frimas de l'automne n'ont pas eu raison des ardeurs de Gilbert Meyer, candidat à sa propre succession à 78 ans. Il l'a annoncé le 13 décembre lors d'une conférence de presse où il a présenté les « nouvelles têtes » de son équipe : deux femmes trentenaires. De quoi donner un coup de vieux à son premier adjoint, Yves Hemedinger, sur les rangs depuis 2014 pour prendre sa succession. Après avoir fait une campagne qui ne disait pas son nom, l'éternel dauphin est « rentré dans le rang » le 7 décembre, annonçant qu'il se rangeait derrière la candidature de Gilbert Meyer.
Candidaturesen ordre dispersé

Ses concurrents se présentent en ordre dispersé. Au centre, Tristan Denéchaud a été le premier à annoncer sa candidature le 27 octobre. Recalé à l'investiture de la République en marche, il a décidé de monter sa propre liste sous les seules couleurs du Modem. Stéphanie Villemin (LaRem) attendra le 8 décembre pour entrer officiellement en campagne avec une liste qui surfe sur les thématiques écologistes chères à... Frédéric Hilbert. Le candidat écologiste n'a, quant à lui, pas (encore ?) réussi à fédérer la gauche. Il est entré en campagne le 12 décembre avec une liste écologiste et citoyenne. Ce qu'il reste de socialistes, de communistes et d'Insoumis à Colmar finiront-ils par monter une liste avant février, date limite du dépôt des candidatures ?
Le grand silenced'Eric Straumann

À droite, Gilbert Meyer a pour l'instant les coudées franches depuis le ralliement d'Yves Hemedinger et le grand silence d'Eric Straumann. La rumeur estivale d'un ticket Meyer-Straumann a fait long feu. Le député prendra-t-il le risque de se présenter seul face à la statue de commandeur aux quatre mandats ? Il reste encore deux mois pour le savoir.
Prêt à ratisser large

Gilbert Meyer n'a pas attendu la fin (ni même le début) de la trêve des confiseurs pour avancer ses pions : sa photo tout sourire aux côtés des responsables du Rassemblement national, Thierry Mariani et Marie-Hélène De Lacoste Lareymondie, a montré qu'il était prêt à ratisser large pour remporter la mise en mars 2020. Quitte à perdre quelques voix au centre...
Marie-Lise PERRIN

 

 
 

 

Quatre candidatures et un renoncement

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:42:16

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Quatre candidatures et un renoncement
 

 
Gilbert Meyer, 78 ans, (ici lors de la fête des aînés) repart pour un tour, avec Yves Hemedinger qui est finalement « rentré dans le rang » mais sans Eric Straumann, qui ne s'est pas (encore ?) positionné. Photo DNA /Laurent HABERSETZER
Il ne reste plus beaucoup d'inconnues à lever pour les prochaines municipales à Colmar. Les frimas de l'automne n'ont pas eu raison des ardeurs de Gilbert Meyer, candidat à sa propre succession à 78 ans. Il l'a annoncé le 13 décembre lors d'une conférence de presse où il a présenté les « nouvelles têtes » de son équipe : deux femmes trentenaires. De quoi donner un coup de vieux à son premier adjoint, Yves Hemedinger, sur les rangs depuis 2014 pour prendre sa succession.
En ordre dispersé

Après avoir fait une campagne qui ne disait pas son nom, l'éternel dauphin est « rentré dans le rang » le 7 décembre, annonçant qu'il se rangeait derrière la candidature de Gilbert Meyer.

Ses concurrents se présentent en ordre dispersé. Au centre, Tristan Denéchaud a été le premier à annoncer sa candidature le 27 octobre. Recalé à l'investiture de la République en marche, il a décidé de monter sa propre liste sous les seules couleurs du Modem. Stéphanie Villemin (LaRem) attendra le 8 décembre pour entrer officiellement en campagne avec une liste qui surfe sur les thématiques écologistes chères à... Frédéric Hilbert. Le candidat écologiste n'a quant à lui pas (encore ?) réussi à fédérer la gauche. Il est entré en campagne le 12 décembre avec une liste écologiste et citoyenne. Ce qu'il reste de socialistes, de communistes et d'Insoumis à Colmar finiront-ils par monter une liste avant février, date limite du dépôt des candidatures ?
Silence d'Eric Straumann

À droite, Gilbert Meyer a pour l'instant les coudées franches depuis le ralliement d'Yves Hemedinger et le grand silence d'Eric Straumann. La rumeur estivale d'un ticket Meyer-Straumann a fait long feu. Le député prendra-t-il le risque de se présenter seul face à la statue de commandeur aux quatre mandats ? Il reste encore deux mois pour le savoir.
À droite, toute !

Gilbert Meyer n'a pas attendu la fin (ni même le début) de la trêve des confiseurs pour avancer ses pions : sa photo tout sourire aux côtés des responsables du Rassemblement national, Thierry Mariani et Marie-Hélène De Lacoste Lareymondie, a montré qu'il était prêt à ratisser large pour remporter la mise en mars 2020. Quitte à perdre quelques voix au centre...
Marie-Lise PERRIN

 

 
 

 

« Le centre hospitalier d'Altkirch a un potentiel évident »

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:48:35

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

« Le centre hospitalier d'Altkirch a un potentiel évident »
 

 
La coordination santé du Sundgau, composée de médecins généralistes et d'infirmiers libéraux, prend la parole quant à l'avenir de l'hôpital. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN
L'hôpital d'Altkirch a vécu une année mouvementée avec la fermeture de la maternité en novembre et celle du centre de soins continus tout récemment. Pour autant, la coordination santé du Sundgau ne veut pas basculer dans la résignation.

C'est donc optimistes que les médecins et les infirmiers libéraux, professionnels de santé de terrain, veulent faire bouger les lignes afin que le centre hospitalier continue de soigner les patients du territoire. « On soutient ce qui nous paraît important. Le Sundgau doit disposer d'une offre de soins cohérente », explique Pierre Heitz, médecin généraliste à Oltingue et membre du bureau de la coordination santé du Sundgau.
Renforcer les liens entre le monde libéral et hospitalier

À ses yeux et au nom de la coordination, les médecins généralistes et libéraux doivent s'impliquer pour lutter contre la perte de service public en renforçant les liens entre les praticiens hospitaliers et les professionnels de santé libéraux de terrain. Beaucoup de citoyens voient la mort de cet hôpital de proximité. À tort selon lui. « Les gens ne s'y retrouvent plus. On travaille là-dessus. Il faut arrêter de séparer le monde hospitalier et libéral. On veut renforcer nos relations avec les médecins de l'hôpital dans l'intérêt des patients et des habitants du bassin de vie. Le centre hospitalier a un potentiel évident », ajoute-t-il.

Dans cette dynamique, la coordination a rencontré les médecins de l'hôpital. « On s'est rendu compte qu'il y avait des compétences. Les Sundgauviens ont été soignés dans des services avec des responsables connus. Le docteur Saraceni en médecine, le docteur Vassy en traumatologie-orthopédie, le docteur El Zeenni en chirurgie générale et viscérale, le docteur Poivre du service de radiologie et le docteur Wurtz du service d'anesthésie. En novembre, on a échangé de manière constructive avec les praticiens du service de chirurgie viscérale. C'était très positif. On est conscients des fragilités de plusieurs services de l'hôpital mais on pense que c'est primordial de pouvoir restaurer un climat de confiance dans la stabilité des services existants. »
« Soutenirpour construire »

La coordination des médecins généralistes et infirmiers libéraux du Sungdau, qui regroupe 100 professionnels du secteur, est née dans un climat délétère : le sauvetage du service des urgences d'Altkirch en début d'année. « On a créé ce groupe lorsque l'on sentait que les urgences étaient en péril. Nous avons soutenu avec conviction l'intérêt de les maintenir, dans une approche multi-sites, correspondant à la réalité du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA). Nous étions soulagés quand nous avons appris qu'elles étaient maintenues. L'hôpital existe encore. Il y a des difficultés mais je veux que la population change de discours. Il faut être optimiste, il faut que les gens veuillent soutenir pour construire », estime le docteur Heitz.

L'action de ces professionnels de santé a sans doute permis un repositionnement des têtes pensantes sur la question du multi-sites et un report de date d'une éventuelle fermeture des urgences. Pour l'heure, le bureau de la coordination rencontrera la directrice du GHRMSA début janvier pour parler de ses actions et exprimer son souhait de collaboration et de participation aux différentes évolutions.
Alice HERRY

 

 
 

 

Saint-Sylvestre  Sécurité Comment mobilise-t-on 100 000 hommes ?

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:39:14

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Saint-Sylvestre  Sécurité
Comment mobilise-t-on 100 000 hommes ?
La Saint-Sylvestre « ne va pas connaître de trêve du Jour de l'An pour les policiers et les gendarmes », a déclaré Christophe Castaner, ce lundi matin.
 

 
Pour assurer la sécurité des Français, ce mardi soir, ce seraient donc pas moins de « 100 000 policiers et gendarmes qui vont être mobilisés sur le terrain », a indiqué le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner.

Oui mais voilà, l'effectif total des forces de l'ordre en France est de 249 500 personnes. En y enlevant, le personnel administratif, civil et technique, il reste 80 500 gendarmes et quelque 100 000 policiers... Soit un total de 180 500 forces de l'ordre mobilisable (1). Alors comment mobiliser 100 000 personnes sur 180 500, en sachant que les enquêtes et la lutte contre la délinquance ou le banditisme doivent, bien sûr, être assurées cette nuit-là ? Sollicité, le ministère de l'Intérieur n'a pas souhaité apporter davantage de précisions à ce chiffre. Au final, il est donc bien difficile de dire combien de policiers et gendarmes seront dans les rues, ce mardi soir, en réalité.

Une chose est certaine, les militaires de l'opération Sentinelle vont leur prêter main-forte, notamment dans la capitale et aux abords des Champs-Élysées, où 250 000 à 300 000 personnes sont attendues.
Nuit meurtrière

La nuit de la Saint-Sylvestre est, par ailleurs, l'une des plus meurtrières sur les routes avec en moyenne quinze à vingt décès comptabilisés ces dernières années, contre une quarantaine au début des années 2000.
B.I. (1) Source : Journal officiel 2019 sur Senat.fr

(1) Source : Journal officiel 2019 sur Senat.fr

 
 

 

Emmanuel Macron attendu sur les retraites

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:40:34

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

social Voeux
Emmanuel Macron attendu sur les retraites
Troisième séance de voeux à la nation, ce mardi, pour Emmanuel Macron. Un an après la crise des Gilets jaunes, le pays est toujours fracturé, notamment par le projet de réforme des retraites. Un thème sur lequel le président est très attendu.
 

 
Emmanuel Macron lors de ses voeux le 31 décembre 2017.
Emmanuel Macron présentera ses voeux à la nation ce mardi à 20 heures. Tradition de la Ve  République pour un président, ce rendez-vous est toujours très attendu. Pourtant, peu d'annonces s'y sont faites, à part François Hollande qui, en 2013, a choisi cette date pour lancer son pacte de responsabilité pour les entreprises.

Très discret sur la réforme des retraites depuis le début du conflit, Emmanuel Macron n'éludera pas la question. Il est notamment attendu sur l'âge pivot, ou âge d'équilibre, qui braque les syndicats réformistes. Ira-t-il jusqu'à l'effacer du projet de réforme qui doit être présenté en conseil des ministres le 22 janvier ?
Fraternité : un passage obligé

Rien ne filtre de l'Élysée, où les conseillers répètent que le chef de l'État formulera « un discours d'apaisement ». Rien de surprenant : les discours de voeux présidentiels évoquent toujours la fraternité, passage obligé avec les pensées pour ceux qui sont seuls, malades, qui travaillent ou qui luttent pour la sécurité des Français (pompiers, policiers, gendarmes et militaires).

« Je veux miser sur la fraternité », disait Emmanuel Macron lors de ses premiers voeux en 2017, regrettant les « divisions irréconciliables » qui « minent notre pays ». « L'avenir dépend de notre capacité à nous aimer et à aimer notre patrie » disait-il l'an dernier, en pleine crise des gilets jaunes.
Voeux classiques ou disruptifs ?

Quels seront donc les mots qu'il choisira pour faire le bilan de l'année qui s'achève ? Quelle attitude adoptera-t-il ?

En 2017, pour ses premiers voeux, le président disruptif avait adopté une posture traditionnelle et sobre, assis à une table. L'an dernier, debout face caméra, dans une posture assez autoritaire, il avait employé des mots très forts pour dénoncer « la foule haineuse » qui s'en prenait aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels, etc. « C'est la négation de la France », avait-il dit dans un discours qui avait marqué les Français, notamment l'électorat le plus à droite.
Acte II : illustration ?

En un an, les fractures françaises ne se sont pas apaisées et le projet de réforme pour les retraites les met en évidence. Emmanuel Macron devra ce mardi soir répondre aux inquiétudes qui s'expriment et qui dépassent le seul sujet des retraites, et aux attentes de ceux qui espèrent un geste présidentiel pour sortir du conflit.

L'an dernier, il disait comprendre l'impatience (qu'il partageait) mais prévenait que cela « ne saurait justifier aucun renoncement ». Depuis, l'acte 2 du quinquennat qui doit être plus à l'écoute et au dialogue, a débuté. Ce mardi soir, Emmanuel Macron, assis ou debout, devra prouver que cette promesse d'acte 2 n'est pas qu'un élément de langage.
Nathalie MAURET

 

 
 

 

L'info en +
Le point sur la grève

Le trafic SNCF restera perturbé ce mardi, avec la moitié des TGV et des TER en circulation « en moyenne », au 27e jour consécutif du mouvement.

En région parisienne, où se rendront nombre de visiteurs pour la Saint-Sylvestre, un quart des Transilien vont rouler. Et, « comme chaque année », Ile-de-France Mobilités offrira « la gratuité pour les transports circulant en Île-de-France » de mardi à 17h jusqu'à mercredi midi.

Par ailleurs, la CGT-Total a appelé au blocage des raffineries du 7 au 10 janvier.

 

Strasbourg  Blessé au couteau en 2016, avenue des Vosges Chalom Levy est décédé

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:45:23

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Strasbourg  Blessé au couteau en 2016, avenue des Vosges
Chalom Levy est décédé
Chalom Levy, 65 ans, est décédé dimanche à Strasbourg. En 2016, ce retraité portant une kippa avait été grièvement blessé au couteau avenue des Vosges. Son agresseur, qui s'en était déjà pris à un membre de la communauté juive en 2010, a été déclaré irresponsable pénalement et ne sera pas jugé.
 

 
Le décès de Chalom Levy a coïncidé avec un rassemblement silencieux, ce lundi soir devant le palais de justice de Strasbourg pour rendre hommage à Sarah Halimi.
Alors qu'il s'apprêtait à rentrer chez lui entre l'avenue des Vosges et le quai Finkmatt à Strasbourg, Chalom Levy avait reçu un coup de couteau le 19 août 2016. La lame de trente centimètres avait touché un rein et le foie.

« Il ne s'en est jamais bien remis, ni physiquement, ni psychologiquement. C'était pourtant un homme solide, boucher de profession, qui venait tout juste de prendre sa retraite », précise Me Raphaël Nisand. Son client avait réussi à s'échapper alors que son agresseur tentait de le frapper une seconde fois.

L'individu, qui présentait des antécédents psychiatriques, s'en était déjà pris à un membre de la communauté israélite en 2010 au centre de Strasbourg. Armé d'un couteau et d'une barre de fer, il avait légèrement blessé le quadragénaire. Déclaré, irresponsable pénalement, l'agresseur n'avait pas été jugé pour ce premier fait.

Après l'agression de Chalom Levy, l'individu, que plusieurs témoins avaient entendu crier « Allahou akbar », a été mis en examen par un juge d'instruction et a passé dix-huit mois en détention provisoire. Pendant cette procédure pénale, il a été soumis à des expertises psychiatriques qui ont, une nouvelle fois, conclu à son irresponsabilité pénale. Il a pu sortir de la maison d'arrêt.

« Voilà un homme qui en est à son deuxième juif poignardé à Strasbourg. Qu'est-ce que la justice a à nous dire par rapport à ça ? » interroge Me  Nisand regrettant « qu'on perde toute traçabilité de l'individu à partir du moment où il est déclaré irresponsable pénalement et qu'il sort de détention ».

En outre, l'avocat demande « un changement de la loi » pour que « l'irresponsabilité pénale ne puisse pas jouer pour quelqu'un qui allègue des motifs terroristes ou racistes. Le terroriste qui agresse, il sait ce qu'il fait. Même s'il a un petit vélo dans la tête », estime l'homme de loi.

Chalom Levy est décédé à la veille d'un rassemblement silencieux, prévu ce lundi à 18 h devant le palais de justice de Strasbourg pour rendre hommage à Sarah Halimi, une retraitée de confession juive, tuée puis défenestrée de son appartement parisien par son voisin le 4 avril 2017.

Coïncidence, le 19 décembre dernier, la cour d'appel de Paris a aussi déclaré l'irresponsabilité pénale de son agresseur. Les experts psychiatres ayant conclu qu'il était en proie à « une bouffée délirante aiguë » au moment des faits.
G.L.

 

 
 

 

POLITIQUE  Rétrospective Ces mots et ces noms qui ont fait 2019

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:40:11

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

POLITIQUE  Rétrospective
Ces mots et ces noms qui ont fait 2019
Ils ont fait l'année politique : le grand débat ou Greta Thunberg, les homards de Rugy ou l'âge pivot. Retour sur les polémiques et les débats de 2019.
 

 
Jacques Chirac est mort le 26 septembre 2019.
Grand Débat
Emmanuel Macron l'a voulu pour sortir de la crise des Gilets jaunes. Sur Internet ou dans les salles municipales, les Français se sont retrouvés pour réfléchir ensemble. Près de 2 millions de contributions sur Internet, plus de 10 000 réunions, plus de 16 000 cahiers citoyens dans les communes : une première en France.
Homard

Le président de l'assemblée nationale, François de Rugy, contraint à la démission suite à la révélation par Médiapart de dîners avec homard et vins fins donnés avec son épouse, dans un cadre plus privé que public. Le scandale a été retentissant. Un comble quand on pense que François de Rugy n'aime pas le homard.
Lawfare

Jean-Luc Mélenchon, condamné à de la prison avec sursis (pour outrage et rébellion), a tenté d'imposer dans l'opinion cette notion méconnue en France du « lawfare ». Cet anglicisme décrit l'instrumentalisation de la loi à des fins politiques.
Européennes

Le débat politique a été très européen avec le Brexit et les élections européennes remportées par le Rassemblement national et qui a vu une poussée des écologistes. Ces élections ont aussi été celles de l'effondrement de la droite qui a conduit à la démission de Laurent Wauquiez.
Age pivot

L'âge pivot, ou âge d'équilibre, est la notion au coeur du débat sur le projet de réforme de la retraite du gouvernement et qui occasionne des grèves, notamment dans les transports publics. Le principe est simple : l'âge légal de départ est 62 ans mais partir avant l'âge pivot (64 ans) occasionne une décote... et des manifestations.
Jacques Chirac

La France a pleuré son ancien président, mort en septembre, et en même temps un passé révolu. Celui d'un monde politique où l'on passait sa vie à aligner les mandats et à conquérir le pouvoir.
Greta Thunberg

Pour ou contre Greta Thunberg, pasionaria de la lutte contre le changement climatique ? L'adolescente suédoise est invitée à l'Assemblée et divise les députés, comme l'ensemble des Français.
N.M.

 

 
 

 

Ce qui change en 2020  Société Les tribunaux vont fusionner

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:38:31

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Ce qui change en 2020  Société
Les tribunaux vont fusionner
C'est une des grandes nouveautés de l'année : les tribunaux d'instance et de grande instance fusionnent pour devenir des « tribunaux judiciaires ». La réforme, décriée par les professionnels, relève de la simplification de l'accès à la justice, selon le ministère.
 

 
Les tribunaux d'instance et de grande instance fusionnent dès mercredi.
Traitant des litiges « du quotidien », ce sont les juridictions de proximité par excellence : dès mercredi, les tribunaux d'instance fusionnent avec ceux de grande instance pour former des « tribunaux judiciaires ».
Pourquoi cette réforme ?

Cette réorganisation est l'une des principales mesures de la réforme de la justice... et l'une des plus décriées. Magistrats et avocats s'inquiètent d'une dévitalisation de ces petites juridictions et d'un accès plus restreint au juge. Tout le contraire, assure la garde des Sceaux, Nicole Belloubet : elle invoque « simplification » et « lisibilité », avec « une porte d'entrée unique à la justice ».
La fin des « juges des pauvres »

Depuis 1958, les tribunaux d'instance (TI) et les tribunaux de grande instance (TGI) se partageaient les contentieux civils, selon une répartition essentiellement fondée sur le montant du litige. Héritiers des juges de paix, les juges d'instance - surnommés « les juges des pauvres » - tranchaient toutes les affaires civiles pour lesquelles la demande portait sur des sommes inférieures à 10 000 EUR : expulsions locatives, dettes impayées, travaux mal exécutés, conflits liés aux accidents de la circulation... Ils étaient également compétents pour les tutelles.
Pas de fermetures, mais...

Au 1er janvier, c'est fini : les 285 TI et les 164 TGI de France disparaissent. Si un TI est situé dans la même commune qu'un TGI (plus de la moitié sont concernés), ils fusionneront pour former un « tribunal judiciaire ». Si le TI est situé dans une commune différente, il deviendra une chambre détachée du tribunal judiciaire, nommée « tribunal de proximité ». La ministre l'assure : aucun site ne sera fermé. Mais les syndicats redoutent que, via des économies d'échelle, cette réforme soit le prélude d'une refonte de la carte judiciaire... fermetures à la clé.
Dématérialisation, avocat...

Parmi les principaux changements, la réforme renforce le recours à la dématérialisation - jusqu'ici les justiciables pouvaient se présenter directement au greffe. La représentation obligatoire par un avocat sera étendue.
Avec quels magistrats ?

Le juge d'instance, quant à lui, deviendra un « juge des contentieux de la protection ». Mais il restera un magistrat spécialisé dans les affaires liées aux vulnérabilités économiques et sociales - la garde des Sceaux ayant dû reculer sur ce point.
Et quelles compétences ?

C'est encore « flou », selon les principaux syndicats. Mais la loi doit faciliter la création de pôles spécialisés dans les départements ayant plusieurs TGI, avec l'attribution de compétences supplémentaires aux tribunaux de proximité pour « s'adapter aux besoins particuliers des territoires », selon le ministère. Des décrets sont prévus, mais sans calendrier précis, regrettent les syndicats, qui dénoncent une fusion conduite « à l'aveugle » et « dans la précipitation ».

 

 
 

 

Rétrospective (1/2) Dans l'actu mulhousienne en 2019

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:54:53

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Rétrospective (1/2)
Dans l'actu mulhousienne en 2019
 

 
Le 9 février, près de 800 personnes manifestaient à Mulhouse pour l'acte 13 des gilets jaunes.
JANVIER

Le 9 : PSA Mulhouse fête la millionième Peugeot 2008 produite sur le site.

Le 21 : le ministre de la Transition écologique François de Rugy annonce que les 42 000 tonnes de déchets enfouis sur le site Stocamine, à Wittelsheim, ne seront pas déstockées, mais confinées. Trois semaines plus tard, il enclenchera toutefois une nouvelle étude de faisabilité d'un déstockage complémentaire.

Le 23 : grève des salariés du magasin Alinéa de Wittenheim, qui vit ses dernières semaines avant sa fermeture définitive.
FÉVRIER

Le 5 : près de 150 personnes participent au premier des rendez-vous mulhousiens - il y en aura trois autres - du « grand débat national », autour du thème « Démocratie et citoyenneté ».

Le 7 : la Ville de Mulhouse présente le nouveau dispositif de traitement aux ultraviolets (donc non chimique) de l'eau distribuée à Mulhouse et dans 12 autres communes. Un investissement d'un million d'euros.

L'ISSM (Institut supérieur social de Mulhouse) et le CFEJE (Centre de formation d'éducateurs de jeunes enfants) officialisent leur mariage pour former l'École supérieure de praxis sociale.

Le 11 : au commissariat nord de Mulhouse, à Bourtzwiller, le préfet annonce que 20 policiers viendront renforcer l'équipe dans l'année, dans le cadre de la police de sécurité du quotidien.

Le 13 : le fonds d'investissement BlueGem Capital Partners annonce avoir cédé le Groupe DMC à un autre fonds d'investissement britannique, Lion Capital.
MARS

Le 1er : Denis Rambaud est exclu du groupe majoritaire du conseil municipal de Mulhouse.

Le 2 : place de la Réunion, les militants du collectif Destocamine se couchent au sol pour dénoncer la situation du site Stocamine et revendiquer le déstockage total des déchets qui y sont enfouis.

Le 5 : ouverture de la nouvelle plateforme de tri de La Poste, au Parc des Collines.

Le 8 : près de 250 personnes manifestent dans les rues de Mulhouse pour la Journée internationale des droits des femmes.

Le 10 : Mardochée Amar est intronisé nouveau rabbin de Mulhouse.

La 66e grande cavalcade du carnaval de Mulhouse est annulée, victime des rafales de vent annoncées pour la journée.

Le 19 : à l'appel de plusieurs syndicats, 650 à 700 personnes manifestent « pour la reconquête du progrès social ».

Le 28 : la chambre commerciale du tribunal de Mulhouse valide le projet de reprise de l'usine Maurer-Tempé de Kingersheim porté par le directeur commercial Mathieu Rouillard, sous la forme d'une Scop (société coopérative et participative), avec une centaine de salariés. La veille, le réseau des 13 magasins de l'enseigne de charcuterie avait quant à lui été mis en liquidation, avec effet immédiat.

 

 
 

 

tradition Saint-Sylvestre Région colmarienne : les réveillons éveillent toujours les papilles

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:56:42

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

tradition Saint-Sylvestre
Région colmarienne : les réveillons éveillent toujours les papilles
Les agapes du 31 décembre au soir ont-elles toujours la faveur ? La réponse est oui. La grande majorité des restaurateurs du secteur interrogés affiche même complet depuis plusieurs semaines.
 

 
La Saint-Sylvestre et ses menus roboratifs a toujours ses adeptes.
« Cela fait un mois qu'on est complet pour notre soirée dansante où nous proposons un menu de sept plats ». Au Coin du Meunier, à Herrlisheim, Laurent et Thierry Winkelmuller organisent leur 17e réveillon « dans une ambiance familiale ». Les touristes de tout l'Hexagone, mais aussi de Belgique, du Luxembourg et d'ailleurs sont les premiers à réserver leur table. Ils représentent la moitié des convives de la Saint-Sylvestre. Une tendance observée depuis une dizaine d'années et le succès grandissant des marchés de Noël. « Nous limitons le nombre de couverts à une soixantaine pour que les gens puissent danser sur de la musique des années 1970 à 1990 en passant par la musette », souligne Thierry. La formule ne change pas. « Les gens veulent bien manger, bien s'amuser et danser », ajoute Laurent. Les deux frères officient en salle tandis que leur chef et cousin Jean-François Hamann est en cuisine. Féru de bistronomie, le chef aime innover. En attestent, par exemple, ce foie gras marbré à l'anguille fumée, accompagné de petits pains à l'encre de seiche et cette poire pochée avec émulsion de munster dégustée à l'heure du fromage.

Les festivités s'achèvent vers deux, trois heures du matin. La soupe à l'oignon d'habitude servie à l'aube n'a jamais été au menu. « Nos parents, qui étaient traiteurs dans le village, en faisaient. C'était il y a 25, 30 ans de cela ».
« De belles petites suggestions »

Le 20e prévoit un réveillon où seules les papilles seront mises à contribution. Pas de musique, ni de menu spécial réveillon dans le restaurant colmarien, mais « de belles petites suggestions », promet le chef Emmanuel Hablitz. Les clients pourront opter pour les coquilles saint-jacques fraîches, le filet de boeuf Rossini ou le foie gras poêlé. « On propose aussi les menus habituels et les gens pourront manger à la carte. C'est bien. On terminera un peu plus tôt et on pourra nous aussi un peu profiter du nouvel an... ». Les soixante-dix à soixante-quinze couverts ont trouvé preneur il y a un mois et demi environ. Les touristes, en particulier des Suisses et des Allemands, constitueront le gros de la clientèle ce soir-là.
« Plus aucune place depuis fin octobre »

Au casino Barrière de Ribeauvillé, les hôtes ont le choix entre plusieurs ambiances. Il n'y a plus aucune place depuis fin octobre, début novembre. D'un côté, le dîner de gala animé par le show Live 80 et suivi par la prestation de l'orchestre Switch. De l'autre, la soirée lounge dansante avec le chanteur David Briand au Belvédère. « C'est une animation originale, indique Yannick Kopff, directeur marketing et commercial. La soirée dînatoire, qui se déroule à la balnéo, se termine par un feu d'artifice tiré à minuit. Le seul à Ribeauvillé, ce soir-là ». Près de 2000 personnes sont attendues mardi soir dans tout l'établissement. Les visiteurs découvriront notamment le nouveau café des Sports qui sera inauguré le 13 janvier.
Dix plats et des saveurs originales

Le réveillon de La Palette, à Wettolsheim, attire plutôt les locaux, fidèles au rendez-vous. Les 64 couverts sont réservés depuis plusieurs semaines. Henri Gagneux, le chef, compose un menu différent chaque année. Dix plats et des saveurs originales. L'escalope de foie gras est agrémentée de jus de viande au café et fruit de la passion. Le sorbet poivron-mangue est arrosé au champagne. Le filet de sole au coquelicot côtoie une purée de cerfeuil tubéreux. « À minuit, un feu d'artifice est tiré dans le jardin et une coupe de champagne est offerte aux clients, annonce Aurélie Verona, chargée de l'accueil au restaurant.

« Les gens réservent de plus en plus tard, déclare José Lemblé, président de la société Auberge et Chalets de la Wormsa, à Metzeral. Pour la soirée, on est sur l'ultra local. La moitié vient du village ou des communes environnantes ». Le restaurant accueille également les résidents en villégiature sur le site. « Sur 150 personnes, une cinquantaine assiste au réveillon ». Une soirée en musique qui se clôt aux aurores avec une assiette de soupe à l'oignon et des charcuteries alsaciennes.
Une « cuisine authentique, à l'ancienne »

Les retardataires n'ont aucune chance de trouver une place chez les trois frères Ancel à Kaysersberg. Le Lion d'Or et ses 70 à 80 couverts ont fait le plein de convives dont la moitié se trouve être des touristes. Parmi les plats de ce soir de fête, le maître-queux Jean-Joseph Ancel et ses frères Daniel et Jean-Marc, au service, ont inscrit au menu du saint-pierre aux herbes, escorté de tuiles d'algues marines, de fenouil à l'huile de shiso et poivre de Tasmanie. Et du ris de veau condimenté au citron avec jus à l'anguille fumée.

Pas de poisson, le soir du réveillon, à la Bonne Truite. Le restaurant de Hachimette, repris il y a trois ans par Mickael et Frédérique Périsse, affiche complet depuis deux mois. Constituée d'habitués, la clientèle du réveillon -70 couverts- profitera d'un repas dansant avec cotillons. Une « cuisine authentique, à l'ancienne », dixit le patron qui concoctera foie gras maison, vol-au-vent de saint-jacques au safran et grenadin de veau sauce morilles.
Chef et DJ

Le chef Aloïs Fuchs aime cuisiner, mais aussi faire tourner les platines. Ce 31 décembre au soir, le restaurant de l'hôtel Ibis d'Horbourg-Wihr est complet et il y aura fort à faire pour sustenter une salle riche de 90 couverts. Il a élaboré un menu où se succèdent saint-jacques, risotto sauvage, chips d'ananas, filet de boeuf au foie gras poêlé et surprise chocolatée. Mais une fois l'heure du dessert arrivée, Aloïs se transformera en DJ. Il s'intéresse à la musique depuis tout petit et fera partager son engouement. Au programme ; les tubes des années 90 à nos jours et des airs de salsa pour inviter les convives à la danse.
Michelle FREUDENREICH

 

 
 

 

démographie Alsace : la population augmente... moins vite

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:42:13

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

démographie
Alsace : la population augmente... moins vite
Entre 2007 et 2017, d'après une étude de l'INSEE, la hausse du nombre d'habitants des deux départements alsaciens a été plus lente que sur la période 1990-2007. Ce constat est également valable pour le Grand Est où la croissance de la population reste l'une des plus faibles de la métropole.
 

 
À Eguisheim (Haut-Rhin) les nouveaux habitants ont été mis à l'honneur par la mairie en septembre dernier.
L'INSEE Grand Est a publié lundi une étude relative à l'évolution démographique de la région basée sur les recensements de 1990, 2007 et 2017. Celle-ci met principalement en exergue cinq constats :

? Recul de la croissance de la population régionale : entre 2007 et 2017, la population du Grand Est a augmenté au rythme de 0,1 % par an pour atteindre un total de 5 549 586 habitants. Cette progression, identique à celle des Hauts-de-France et de Bourgogne-Franche-Comté, est l'une des plus faibles de France métropolitaine où la hausse annuelle moyenne s'établit à 0,5 %. Elle accuse également un ralentissement par rapport à la période 1990-2007 (0,2 % par an).

? Solde naturel positif et déficit migratoire : sur la décennie 2007-2017 la population régionale continue de s'accroître de  0,3 % par an en raison du solde naturel (nombre de naissances moins le nombre de décès). L'excédent qui en résulte permet de compenser le déficit migratoire (nombre d'arrivées moins le nombre de départs) qui atteint - 0,2 % sur la même période.
L'excédent naturel tire la croissance

? L'Alsace suit le mouvement : entre 2007 et 2017, les départements du Bas-Rhin (1 125 559 hab.) et du Haut-Rhin (764 030 hab.) ont vu leur population croître au rythme annuel de 0,4 % et de  0,3 %. Ces deux taux restent néanmoins inférieurs à ceux de la période 1990-2007 pendant laquelle les deux départements alsaciens affichaient déjà les moyennes les plus élevées de la région (0,8 % et 0,6 %).

? Évolution inégale selon les départements : outre les deux départements du Rhin, l'Aube et la Meurthe-et-Moselle enregistrent une hausse de population sur la période étudiée (0,3 % et 0,1 %) tandis que le nombre d'habitants reste stable en Moselle et en Marne. Quatre départements (Vosges, Meuse, Ardennes et Haute-Marne), tous en recul sur la période précédente, continuent à voir leurs populations décroître selon des rythmes allant de -0,3 à -0,7 % par an.

Dans ces derniers, le déficit migratoire est important et le solde naturel nul, sinon négatif, sauf dans les Ardennes qui comptent légèrement plus de naissances que de décès. Dans les quatre départements qui gagnent des habitants, l'INSEE note que c'est l'excédent naturel qui permet la hausse car les soldes migratoires y sont également déficitaires à l'exception de l'Aube qui dénombre plus d'arrivées que de départs sur la décennie 2007-2017.

? Une croissance concentrée dans les communes denses : entre 2007 et 2017 ce sont les communes peu denses qui connaissent la progression de population la plus forte (0,2 % par an en moyenne). En Grand Est, ces communes comptabilisent 76 % des 42 900 habitants gagnés par le Grand Est sur la période. Cette dynamique ne repose ici que sur l'excédent naturel, le solde migratoire s'avérant nul contrairement aux 60 communes denses où les départs d'habitants excèdent nettement les arrivées (-0,4 % par an). Dans les 480 communes de densité intermédiaire, la population est globalement restée stable.
*Pour en savoir plus : voir Insee Flash Grand Est n° 26 sur www.insee.fr

*Pour en savoir plus : voir Insee Flash Grand Est n° 26 sur www.insee.fr

 
 

 

Démographie  Population 66,5 millions d'habitants en France

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:42:33

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Démographie  Population
66,5 millions d'habitants en France
 

 
Les chiffres concernent le 1er janvier 2017, tant le travail du recensement prend du temps. À cette date, il y a donc trois ans, la France comptait 66 524 000 habitants. Soit une croissance moyenne de 0,5 % par an en dix ans (+292 400 personnes chaque année), selon l'Insee.

La croissance a été plus forte dans les communes peu denses (+0,6 % en moyenne chaque année entre 2007 et 2017), notamment celles situées en périphérie des grandes villes. En clair : l'étalement urbain se poursuit en France. Mais en parallèle, les zones les plus denses enregistrent une croissance annuelle de 0,4 % par an - et se densifient encore, essentiellement parce qu'elles enregistrent moins de décès que de naissances.

À titre d'exemple, l'Insee cite les communes densément peuplées dans et autour d'Annemasse (+ 54 habitants/km²), Lyon (+ 30), Montpellier (+ 30), Toulouse (+ 26), Nantes (+ 24), Paris (+ 20) et Bordeaux (+ 17).

De ce fait, l'Insee explique que « de vastes zones se densifient ». Elle les situe « autour du pôle parisien et des grandes agglomérations de la façade atlantique, d'Occitanie, des sillons alpin et rhodanien et du pourtour méditerranéen ».

 

 
 

 

Consommation Des glaçons dans l'effervescent alsacien Le crémant d'Alsace se la joue on ice

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:41:24

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Consommation Des glaçons dans l'effervescent alsacien
Le crémant d'Alsace se la joue on ice
L'Alsace s'est lancée depuis cinq ans dans l'élaboration de crémant ice, un demi-sec à siroter avec des glaçons. Né de l'innovation, ce produit marketing de niche bouscule les codes, rajeunit l'image de l'effervescente appellation alsacienne et stimule les ventes.
 

 
La maison Arthur Metz, pionnière du crémant d'Alsace ice, dispose de son propre outil de sleevage pour confectionner l'habillage des bouteilles.
Il est reconnaissable à ses bouteilles sanglées dans un manchon moulant plastifié, « le sleeve », blanc ou argenté, le code couleur de la fraîcheur. Le crémant ice ne laisse pas de glace. En 2017, Bestheim, qui avait profité de la Foire aux Vins pour promouvoir son nouveau bébé, a vu la fréquentation de son stand boostée.
Arthur Metz, le pionnier

Mettre des glaçons dans un champagne ou un crémant, un sacrilège ! Il fallait oser. Moët et Chandon l'a fait en lançant une roteuse à déguster sur glace en 2010. La maison champenoise a ouvert la porte, et d'autres s'y sont engouffrés avec l'idée de capter de nouveaux consommateurs.

En Alsace, Arthur Metz a été le pionnier du crémant ice en 2016, un produit « différent » avec « un nouveau look ». « Depuis les Années Folles, on boit des vins piscine, dans des grandes coupes avec des glaçons. Et c'est redevenu tendance depuis cinq ans. Il s'est toujours bu beaucoup d'effervescents demi-secs dans le nord de la France et à l'étranger. Certains marchés en Afrique ont une inclination pour le sucre », professe Serge Fleischer, le directeur de la maison de négoce alsacienne. »

Après des essais oenologiques peu concluants avec du brut, l'entreprise a élaboré son ice avec un crémant demi-sec, « un produit rafraîchissant », les glaçons venant estomper le sucre. « On a commencé par le tester en Alsace, où le coeur de marché est le crémant brut. Cela a pris et on a été étonné du spectre très large des consommateurs. On visait les 18-35 ans, et le produit a plu également aux sexagénaires. Le succès a été immédiat dans tous les circuits de distribution. Et d'autres nous ont emboîté le pas », témoigne Serge Fleischer.
À la conquête denouveaux consommateurs

Aujourd'hui, une dizaine de gros producteurs de crémant d'Alsace font du ice.

L'offre alsacienne d'effervescent avait besoin d'être rajeunie pour s'adapter au goût des nouvelles générations. C'est la démarche menée par Bestheim pour toucher d'autres consommateurs. « On recherchait l'innovation et l'ouverture sur une nouvelle clientèle en quête de produits plus funs qui se désintéressait de vins traditionnels comme le crémant. Pour nous, le ice était une porte d'entrée vers ces nouveaux clients habitués à consommer des prémix, des cocktails avec des alcools forts », détaille Sabrina Marino, responsable communication du groupe. « Il y avait une demande des consommateurs, des jeunes de la génération Coca-Cola et des femmes, car le produit est un peu sucré », abonde Frédéric Orth, directeur de la cave de Cleebourg.
Un concurrentpour le Spritz Aperol

Autre gros opérateur à avoir cédé à la tentation du ice, Wolfberger voulait moderniser la consommation de crémant en phase avec les nouvelles tendances plébiscitant l'effervescent, et élargir le marché à d'autres moments de dégustation, explique en substance Carole Couret, la directrice marketing.

« Il est impératif que le crémant soit déjà rafraîchi quand on met les glaçons, sinon ça casse l'effervescence. » Le groupe d'Eguisheim a ajouté un zeste de pédagogie avec une pastille thermosensible qui change de couleur lorsque le produit est frais et une infographie au dos du sleeve sur les différentes façons de consommer le ice : nature, ou agrémenté de liqueurs maison, façon Spritz Aperol.

Car c'est bien sur le créneau de ces boissons cocktail à base de vin effervescent comme le prosecco, que le crémant ice se positionne.
<iframe src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x7pc0nf" allowfullscreen="" allow="autoplay" width="1066" height="599" frameborder="0"></iframe> Quel accueil lui a réservé le marché ?

La greffe a pris très vite. « Les ventes progressent de 10 % par an depuis quatre ans chez Wolfberger. Le ice est un relais de croissance stratégique pour nous. Il vient remplacer d'autres offres orientées cocktail et élargir le marché », indique Carole Couret. Wolfberger en exporte un peu en Allemagne, le seul pays « où on a réussi à percer ».

La cave de Cleebourg s'est lancée dans le ice il y a trois ans, et cette gamme représente aujourd'hui 30 000 cols sur les 180 000 de crémant qu'elle élabore par an. « On a commencé par 7 000 bouteilles, et elles sont parties en quelques semaines. Les premiers jours, on était en rupture », indique Frédéric Orth. Aujourd'hui, dit-il, le pic est passé, tout le monde s'y est mis. Mais globalement, le marché reste en croissance.

Au niveau national, cette nouvelle génération de bulles à déguster glacées frôle les 2 millions de cols en grande distribution, ce qui représente un chiffre d'affaires additionnel de 13 millions d'euros à la catégorie effervescents », fait valoir Serge Fleischer. Et 35 % des ice pétillants se consomment dans l'Est, où la croissance caracole à près de 21 % sur un an. Selon lui, on doit être à un peu plus de 1 million de bouteilles de crémant d'Alsace ice tous marchés confondus, avec la grande distribution comme rampe de lancement. Des volumes sans commune mesure avec les 35 millions de cols de l'AOP crémant d'Alsace classique. Mais la profession estime que le petit nouveau ne peut que faire du bien à l'effervescente appellation alsacienne en termes de notoriété.
Des ventes additionnellesau crémant classique

Le ice ne risque-t-il pas de cannibaliser le crémant classique ? « Ce sont des ventes additionnelles à 100 % qui ne mordent pas sur le marché des crémants traditionnels », assure Serge Fleischer. Si le négociant de Marlenheim réalise le gros de ventes en France en grandes et moyennes surfaces, 30 % des volumes sont écoulés à l'étranger. « Le crémant ice, dit-il, est un produit hautement stratégique pour nous, à la fois pour l'image de marque et les volumes.

Côté prix, le crémant ice blanc ou rosé est valorisé entre 8 et 9 euros. « Soit environ un euro de plus qu'un crémant d'entrée de gamme classique. La différence correspond au coût du packaging spécial », note Vanessa Kleiber, responsable marketing de Bestheim. Le groupe de Bennwihr, comme l'immense majorité des producteurs, fait réaliser l'habillage chez un prestataire extérieur (lire ci-dessous). S'il est bien valorisé, la marge reste modeste en raison du coût du sleevage », relève le directeur de la cave de Cleebourg. Ce qui explique que des petits viticulteurs à moins de 50 000 cols ne s'y lancent pas.

Le ice reste un produit marketing de niche. Mais certains metteurs poursuivent sur leur lancée en lui donnant des petits frères qui sortent de l'AOC Alsace. Bestheim a ainsi sorti un mousseux ice à base de muscat, un cépage exclu de l'appellation crémant. Et Arthur Metz vient de lancer un vin tranquille ice, un assemblage bi-cépage pinot blanc/pinot gris. Des initiatives qui feront sans doute grincer des dents les puristes. Mais le réveil d'une offre alsacienne, un peu plan-plan face à la concurrence, vaut bien quelques audaces.
Isabelle NASSOY

 

 
 

 

Le crémant d'Alsace se la joue « on ice »

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:41:08

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Le crémant d'Alsace se la joue « on ice »
 

 
La maison Arthur Metz, pionnière du crémant d'Alsace ice, dispose de son propre outil de sleevage pour confectionner l'habillage des bouteilles. Photo DNA /Laurent RÉA
Il est reconnaissable à ses bouteilles sanglées dans un manchon moulant plastifié, « le sleeve », blanc ou argenté, le code couleur de la fraîcheur. Le crémant ice ne laisse pas de glace. En 2017, Bestheim, qui avait profité de la Foire aux vins pour promouvoir son nouveau bébé, a vu la fréquentation de son stand boostée.
Arthur Metz, le pionnier

Mettre des glaçons dans un champagne ou un crémant, un sacrilège ! Il fallait oser. Moët et Chandon l'a fait en lançant une roteuse à déguster sur glace en 2010. La maison champenoise a ouvert la porte, et d'autres s'y sont engouffrés avec l'idée de capter de nouveaux consommateurs.

En Alsace, Arthur Metz a été le pionnier du crémant ice en 2016, un produit « différent » avec « un nouveau look ». « Depuis les Années folles on boit des vins piscine, dans des grandes coupes avec des glaçons. Et c'est redevenu tendance depuis cinq ans. Il s'est toujours bu beaucoup d'effervescents demi-secs dans le nord de la France et à l'étranger. Certains marchés en Afrique ont une inclination pour le sucre », professe Serge Fleischer, le directeur de la maison de négoce alsacienne.

Après des essais oenologiques peu concluants avec du brut, l'entreprise a élaboré son ice avec un crémant demi-sec, « un produit rafraîchissant », les glaçons venant estomper le sucre. « On a commencé par le tester en Alsace, où le coeur de marché est le crémant brut. Cela a pris et on a été étonné du spectre très large des consommateurs. On visait les 18-35 ans, et le produit a plu également aux sexagénaires. Le succès a été immédiat dans tous les circuits de distribution. Et d'autres nous ont emboîté le pas », témoigne Serge Fleischer.
À la conquête denouveaux consommateurs

Aujourd'hui, une dizaine de gros producteurs de crémant d'Alsace font du ice.

L'offre alsacienne d'effervescent avait besoin d'être rajeunie pour s'adapter au goût des nouvelles générations. C'est la démarche menée par Bestheim pour toucher d'autres consommateurs. « On recherchait l'innovation et l'ouverture sur une nouvelle clientèle en quête de produits plus funs qui se désintéressait de vins traditionnels comme le crémant. Pour nous, le ice était une porte d'entrée vers ces nouveaux clients habitués à consommer des prémix, des cocktails avec des alcools forts », détaille Sabrina Marino, responsable communication du groupe. « Il y avait une demande des consommateurs, des jeunes de la génération Coca-Cola et des femmes, car le produit est un peu sucré », abonde Frédéric Orth, directeur de la cave de Cleebourg.
Un concurrentpour le Spritz Aperol

Autre gros opérateur à avoir cédé à la tentation du ice, Wolfberger voulait moderniser la consommation de crémant en phase avec les nouvelles tendances plébiscitant l'effervescent, et élargir le marché à d'autres moments de dégustation, explique en substance Carole Couret, la directrice marketing.

« Il est impératif que le crémant soit déjà rafraîchi quand on met les glaçons, sinon ça casse l'effervescence. » Le groupe d'Eguisheim a ajouté un zeste de pédagogie avec une pastille thermosensible qui change de couleur lorsque le produit est frais et une infographie au dos du sleeve sur les différentes façons de consommer le ice : nature, ou agrémenté de liqueurs maison, façon Spritz Aperol.

Car c'est bien sur le créneau de ces boissons cocktail à base de vin effervescent comme le prosecco, que le crémant ice se positionne.
<iframe src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x7pc0nf" allowfullscreen="" allow="autoplay" width="1066" height="599" frameborder="0"></iframe> Quel accueil lui a réservéle marché ?

La greffe a pris très vite. « Les ventes progressent de 10 % par an depuis quatre ans chez Wolfberger. Le ice est un relais de croissance stratégique pour nous. Il vient remplacer d'autres offres orientées cocktail et élargir le marché », indique Carole Couret. Wolfberger en exporte un peu en Allemagne, le seul pays « où on a réussi à percer ».

La cave de Cleebourg s'est lancée dans le ice il y a trois ans, et cette gamme représente aujourd'hui 30 000 cols sur les 180 000 de crémant qu'elle élabore par an. « On a commencé par 7 000 bouteilles, et elles sont parties en quelques semaines. Les premiers jours, on était en rupture », indique Frédéric Orth. Aujourd'hui, dit-il, le pic est passé, tout le monde s'y est mis. Mais globalement, le marché reste en croissance.

«Au niveau national, cette nouvelle génération de bulles à déguster glacées frôle les 2 millions de cols en grande distribution, ce qui représente un chiffre d'affaires additionnel de 13 millions d'euros à la catégorie effervescents », fait valoir Serge Fleischer. Et 35 % des ice pétillants se consomment dans l'Est, où la croissance caracole à près de 21 % sur un an. Selon lui, on doit être à un peu plus de 1 million de bouteilles de crémant d'Alsace ice tous marchés confondus, avec la grande distribution comme rampe de lancement. Des volumes sans commune mesure avec les 35 millions de cols de l'AOP crémant d'Alsace classique. Mais la profession estime que le petit nouveau ne peut que faire du bien à l'effervescente appellation alsacienne en termes de notoriété.
Des ventes additionnellesau crémant classique

Le ice ne risque-t-il pas de cannibaliser le crémant classique ? « Ce sont des ventes additionnelles à 100 % qui ne mordent pas sur le marché des crémants traditionnels », assure Serge Fleischer. Si le négociant de Marlenheim réalise le gros de ventes en France en GMS, 30 % des volumes sont écoulés à l'étranger. « Le crémant ice, dit-il, est un produit hautement stratégique pour nous, à la fois pour l'image de marque et les volumes. »

Côté prix, le crémant ice blanc ou rosé est valorisé entre 8 et 9 euros. « Soit environ un euro de plus qu'un crémant d'entrée de gamme classique. La différence correspond au coût du packaging spécial », note Vanessa Kleiber, responsable marketing de Bestheim. Le groupe de Bennwihr, comme l'immense majorité des producteurs, fait réaliser l'habillage chez un prestataire extérieur (lire ci-dessous). « S'il est bien valorisé, la marge reste modeste en raison du coût du sleevage », relève le directeur de la cave de Cleebourg. Ce qui explique que des petits viticulteurs à moins de 50 000 cols ne s'y lancent pas.

Le ice reste un produit marketing de niche. Mais certains metteurs poursuivent sur leur lancée en lui donnant des petits frères qui sortent de l'AOC Alsace. Bestheim a ainsi sorti un mousseux ice à base de muscat, un cépage exclu de l'appellation crémant. Et Arthur Metz vient de lancer un vin tranquille ice, un assemblage bi-cépage pinot blanc/pinot gris. Des initiatives qui feront sans doute grincer des dents les puristes. Mais le réveil d'une offre alsacienne un peu plan-plan face à la concurrence vaut bien quelques audaces.
Isabelle NASSOY

 

 
 

 

INTERCOMMUNALITÉ  Syndicat de communes de l'Île-Napoléon Défaut de concurrence pour les accueils de loisirs

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:51:13

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

INTERCOMMUNALITÉ  Syndicat de communes de l'Île-Napoléon
Défaut de concurrence pour les accueils de loisirs
Une seule offre a été enregistrée pour l'organisation d'activités récréatives et d'accueils collectifs de loisirs pour cinq communes affiliées au Syndicat de communes de l'Île Napoléon (SCIN). Les élus de l'intercommunalité ont signé une prolongation de huit mois avec les actuels prestataires.
 

 
L'aménagement de la place de jeux, à côté de la salle polyvalente de Dietwiller qui sera agrandie, est achevé.
Gilbert Fuchs, rapporteur du dossier, a soumis deux situations similaires à ses collègues du Syndicat de communes de l'Ile-Napoléon (SCIN). Une procédure de renouvellement de la convention de délégation de service public pour l'organisation d'accueils de loisirs, avec ou sans hébergement, pour les communes de Baldersheim, Battenheim et Sausheim et une autre pour les communes de Habsheim et Dietwiller, ont été lancées en mars dernier.

Une seule offre a été enregistrée pour chaque entité. « La commission a d'abord souhaité un temps de réflexion pour décider des suites à donner, puis a émis un avis visant à déclarer la procédure sans suite, se fondant sur l'insuffisance de concurrence », a affirmé le vice-président du SCIN et maire de Habsheim.
Marchés validés, travaux retardés

Les élus du conseil d'administration ont validé ce principe et souhaitent signer un contrat prolongeant la mission des actuels prestataires, Les Copains d'abord pour Baldersheim, Battenheim et Sausheim et l'île aux copains pour Dietwiller et Habsheim, jusqu'au 31 août 2020.

« Cette période de prolongation sera mise à profit pour engager une discussion avec Mulhouse Alsace agglomération (m2A), vu que celle-ci exerce les compétences périscolaires dans les deux secteurs. Il nous paraîtrait opportun de conclure une consultation conjointe permettant d'optimiser les services extrascolaires et périscolaires pour les communes concernées », a assuré Bernard Notter, président du SCIN.

- Les élus du SCIN ont attribué les marchés pour l'extension de la salle polyvalente de Dietwiller et la réorganisation de la cuisine pour 109 620 EUR. Les lots de terrassements et gros oeuvre sont restés infructueux faute d'offres. Les travaux de l'espace de jeux, sur trois niveaux, situé à côté de la salle sont à présent achevés.

- Le réaménagement de quatre chambres à l'Ehpad du Quatelbach de Sausheim coûtera 109 000 EUR et le remplacement du tableau général bas tension de la mairie 40 027 EUR. Dans la même commune, les travaux de mise aux normes du Cosec sont approuvés pour 12 900 EUR.

- Deux pistes cyclables seront créées, rue d'Ottmarsheim à Rixheim, en cogestion avec m2A.

- Dans un souci de bonne gestion des deniers publics, les élus ont différé la signature d'un avenant qui augmenterait le prix du réaménagement de l'entrée nord de Battenheim. Des informations complémentaires seront demandées au prestataire qui avait été choisi.
Jean-Paul FREY

 

 
 

 

SYNDICAT MIXTE DE L'iLL Environnement Un nouveau comité pour les rivières

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:47:28

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

SYNDICAT MIXTE DE L'iLL Environnement
Un nouveau comité pour les rivières
L'assemblée générale du syndicat mixte de l'Ill s'est tenue à Baldersheim pour élire son nouveau comité et faire le point sur l'année écoulée.
 

 
Le syndicat mixte de l'Ill gère l'ensemble des thématiques liées à la rivière qu'on voit ici à Ruelisheim.
Les évolutions réglementaires ont obligé le syndicat mixte de l'Ill à se transformer pour pouvoir poursuivre son travail sur l'ensemble des problématiques de la rivière. Ses membres sont les communes et le Département auxquels se sont ajoutées les communautés de communes pour leur compétence Gemapi (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). En raison de cette extension, un nouveau comité a été élu lors de l'assemblée générale qui s'est tenue récemment à Baldersheim.

Les membres du nouveau bureau sont Michel Habig (président), Jean-Paul Sissler (premier vice-président), Francis Dussourd (deuxième vice-président), Patrick Riegert (troisième vice-président) et Maryvonne Buchert, secrétaire. Sabine Drexler, Jean-Michel Hell, Alain Zemb, Pascal Maurel, Joseph-Maurice Wiss complètent le comité. Michel Habig a rappelé les compétences du syndicat : « Le syndicat gère l'ensemble des thématiques liées à la rivière, de la protection contre les inondations aux projets de renaturation en passant par la remise en état d'ouvrages. » Le syndicat, qui compte 140 délégués, gère 190 seuils et ouvrages et 106 km de digues.
Les chantiersde l'année 2019

Les principaux travaux réalisés cette année sont le renforcement de cinq seuils au niveau de la commune de Bettendorf, la sécurisation de la RD 19B à Tagsdorf pour lutter contre les coulées de boue, la renaturation du site « Jardins de la Doller » à Mulhouse, derrière le Parc-Expo, dans le cadre de « Mulhouse Diagonales », et le renforcement des digues à Ensisheim pour lutter contre les inondations.

Le président a ensuite rappelé que pour réaliser ces travaux et les études, le syndicat s'appuie sur le nouveau syndicat des Rivières de Haute Alsace (RHA), anciennement syndicat mixte du bassin de l'Ill (SyMBI), auquel adhèrent le conseil départemental et les dix syndicats de rivières haut-rhinois (Ill, Doller, Thur, Fecht...). RHA, qui compte 35 agents, dispose notamment d'un service d'intervention équipé de pelles mécaniques et est fort de huit personnes, dont six conducteurs d'engins. « Cela permet une réactivité d'action pour un prix compétitif », a rappelé Michel Habig.

Un montant de 891 000 EUR sera disponible pour les travaux en 2020, une somme qui pourra avoisiner le million d'euros en fonction des subventions qui pourront être obtenues.
M.H.

 

 
 

 

Un nouveau comité pour les rivières

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:45:05

 © L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

Un nouveau comité pour les rivières

Le syndicat mixte de l'Ill gère l'ensemble des thématiques liées à la rivière qu'on voit ici à Ruelisheim. Photo DNA

Les évolutions réglementaires ont obligé le syndicat mixte de l'Ill à se transformer pour pouvoir poursuivre son travail sur l'ensemble des problématiques de la rivière. Ses membres sont les communes et le Département auxquels se sont ajoutées les communautés de communes pour leur compétence Gemapi (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). En raison de cette extension, un nouveau comité a été élu lors de l'assemblée générale qui s'est tenue récemment à Baldersheim.

Les membres du nouveau bureau sont Michel Habig (président), Jean-Paul Sissler (premier vice-président), Francis Dussourd (deuxième vice-président), Patrick Riegert (troisième vice-président) et Maryvonne Buchert, secrétaire. Sabine Drexler, Jean-Michel Hell, Alain Zemb, Pascal Maurel, Joseph-Maurice Wiss complètent le comité. Michel Habig a rappelé les compétences du syndicat : « Le syndicat gère l'ensemble des thématiques liées à la rivière, de la protection contre les inondations aux projets de renaturation en passant par la remise en état d'ouvrages. » Le syndicat, qui compte 140 délégués, gère 190 seuils et ouvrages et 106 km de digues.
Les chantiersde l'année 2019

Les principaux travaux réalisés cette année sont le renforcement de cinq seuils au niveau de la commune de Bettendorf, la sécurisation de la RD 19B à Tagsdorf pour lutter contre les coulées de boue, la renaturation du site « Jardins de la Doller » à Mulhouse, derrière le Parc-Expo, dans le cadre de « Mulhouse Diagonales », et le renforcement des digues à Ensisheim pour lutter contre les inondations.

Le président a ensuite rappelé que pour réaliser ces travaux et les études, le syndicat s'appuie sur le nouveau syndicat des Rivières de Haute Alsace (RHA), anciennement syndicat mixte du bassin de l'Ill (SyMBI), auquel adhèrent le conseil départemental et les dix syndicats de rivières haut-rhinois (Ill, Doller, Thur, Fecht...). RHA, qui compte 35 agents, dispose notamment d'un service d'intervention équipé de pelles mécaniques et est fort de huit personnes, dont six conducteurs d'engins. « Cela permet une réactivité d'action pour un prix compétitif », a rappelé Michel Habig.

Un montant de 891 000 EUR sera disponible pour les travaux en 2020, une somme qui pourra avoisiner le million d'euros en fonction des subventions qui pourront être obtenues.
M.H.

 

Une biodiversité à protéger

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:49:22

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Une biodiversité à protéger
 

 
Cyril Breton, de l'Epage de la Largue, montre le chantier de renaturation réalisé dans la forêt humide du Steinbach à Hirsingue et Heimersdorf. Photos DNA /L.G.
Les points d'eau du Sundgau font sa réputation et sa fierté. En plus de fournir aux pêcheurs une activité de loisir et aux gourmands des carpes frites, ils hébergent une biodiversité très riche. Le secteur abrite en son sein deux sites Natura 2000, un réseau qui rassemble les sites de l'Union européenne abritant une faune et une flore exceptionnelles : les sites vallée de la Largue et la région des étangs.

Le premier couvre près de 1000 hectares, le second 198. Avec de la chance et un oeil exercé, on peut y croiser au fil de ses balades au bord de l'eau des être vivants aussi divers que le castor, l'anguille ou le dicrane vert, une espèce de mousses.

C'est l'Epage (Établissement public d'aménagement et de gestion de l'eau) de la Largue qui est à la tête du comité de pilotage de ces sites, et en particulier Cyril Breton. Et cette année, le jeune naturaliste et son équipe n'ont pas chômé. Ils ont par exemple identifié dix espèces de libellules et de demoiselles, dont l'agrion de Mercure, une libellule de couleur bleu vif vivant dans les ruisseaux riches en végétation. Sept barrages de castors ont également été répertoriés sur le Largitzenbach, sur 850 mètres, l'espèce y est donc très abondante.

Du côté de la flore, la découverte de plus de 100 m² de jonc fleuri à Saint-Bernard a été « une belle surprise » pour Cyril Breton, car un seul pied avait été répertorié jusque-là. Grâce à ce travail, on connaît un peu mieux les habitants de des étangs et des rivières.
Une évolution « préoccupante »de la biodiversité

Mais les bonnes nouvelles s'arrêtent là. « Aujourd'hui, on se rend compte que l'évolution du climat, de la santé des végétaux et de la biodiversité est préoccupante », affirme Daniel Dietmann, président de l'Epage.

L'exemple de l'écrevisse blanche est frappant : depuis 2017, la population décroît de manière inquiétante. En cause : le changement climatique. Les ruisseaux s'assèchent et la température augmente, faisant baisser le taux d'oxygène dans l'eau, ce qui entraîne la mort de nombreuses écrevisses. En outre, des espèces exotiques invasives, telles que l'écrevisse américaine, menacent l'écrevisse à pattes blanches en lui transmettant des maladies par exemple.

Grâce à cette ripisylve, le ruisseau est protégé d'un trop-plein de chaleur qui pourrait l'assécher ou faire monter sa température. Photo DNA /Lucile GAGNIERE

Mais Cyril Breton et son équipe ne se contentent pas de constater, ils agissent. Dans la forêt humide du Steinbach, à Hirsingue et Heimersdorf, ils ont par exemple oeuvré pour renaturer le site, main dans la main avec l'Office national des forêts, la fédération de pêche et la Ville d'Altkirch. Cette forêt était saturée de résineux. Or, ceux-ci « ne sont pas du tout adaptés au milieu humide, ils l'acidifient », comme l'explique le jeune homme. Ils ont donc été abattus, afin de « mettre en lumière la zone ». Les arbres feuillus, eux, ont été laissés pour former une ripisylve, sorte de haie végétale qui protège les cours d'eau d'une trop forte chaleur, susceptible de les assécher ou d'augmenter leur température.

Cyril Breton et son équipe ont ensuite créé plusieurs mares. Ils ont également reméandré une partie du cours d'eau, c'est-à-dire qu'ils ont modifié son cours pour que, de ligne droite, il trace de nombreuses courbes. Grâce à cela, « les sédiments recommencent à venir », constate l'animateur des sites Natura 2000, ce qui en fait un habitat de choix pour les chabots et les truitelles. Enfin, ils ont adouci une pente artificielle qui était trop forte pour permettre la circulation des poissons. La forêt est désormais méconnaissable et bien plus accueillante pour la vie aquatique.

Malgré tous ces efforts, le travail qui attend les animateurs des sites Natura 2000 reste immense. Au cours de l'année 2019, Cyril Breton et son équipe ont par exemple constaté qu'un espace boisé classé avait été détruit ou que des cours d'eau avaient été curés, c'est-à-dire que leurs sédiments avaient été extraits. Sans parler de la pollution de nombreux cours d'eaux, due notamment au dysfonctionnement d'une station d'épuration à Wolfersdorf ou d'une fuite de fuel sur le Traubach.
Lucile GAGNIERE

 

 
 

 

Le syndicat des eaux s'installe à Neuf-Brisach

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:46:06

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Le syndicat des eaux s'installe à Neuf-Brisach
 

 
Eric Schwein est le président du syndicat intercommunal d'adduction de l'eau potable. Photo L'Alsace /Christian WERTHE
Le syndicat intercommunal d'adduction en eau potable (SIAEP) des communes de Fessenheim, Balgau, Nambsheim quitte son siège situé à la mairie de Fessenheim pour être accueilli à partir du 1er janvier 2020 dans les locaux du SIAEP de la plaine du Rhin, au 2 rue Salin de Niar à Neuf-Brisach.

Depuis les années 80, le siège du SIAEP était installé à Fessenheim en mairie. Eric Schwein, président du SIAEP depuis 2001 a du mal à comprendre cette décision municipale qu'il interprète comme une éviction difficile à expliquer. Il tient d'ailleurs à remercier Dominique Schmitt président du SIAEP de Neuf-Brisach pour la mise à disposition des locaux.
Un local au SIAEP de Neuf-Brisach

La restructuration des services administratifs de la mairie de Fessenheim et le fait d'en réduire préventivement les effectifs du fait des incertitudes financières liées à la fermeture de la centrale nucléaire en 2020 ont rendu nécessaire cette décision selon le maire Claude Brender, qui a rappelé que le personnel pour gérer la partie administrative du SIAEP était mis à disposition par la municipalité.

Le syndicat va bénéficier d'un local au SIAEP de la plaine du Rhin et a engagé un agent à temps partiel pour traiter la partie administrative. « Le service continue », souligne Eric Schwein qui pourtant regrette de devoir quitter Fessenheim, d'autant plus que les usagers devront aller à Neuf-Brisach en cas de litige avec leur facturation d'eau.

Eric Schwein précise : « Le SIAEP dessert 4 000 habitants en eau potable et en assainissement. Il compte 1 600 abonnés et vend 190 000m3 d'eau par an. L'utilisation par jour est de 500m3 en hiver et 700m3 en été. D'autre part, le SIAEP achète 220 000m3 au Syndicat de production eau potable de la Hardt dont le siège est à Blodelsheim. Ce dernier livre l'eau jusqu'au château d'eau de Fessenheim où se fait la régularisation des débits en fonction des besoins de la population de Balgau, Nambsheim et Fessenheim. Le SIAEP enregistre 10 à 15 % de fuites d'eau sur ses réseaux, dues notamment aux ruptures de canalisations et de prises d'eau sauvage ».

Côté budget, la section de fonctionnement pour 2020 s'élève à 200 000 EUR pour un investissement à hauteur de 50 000 EUR.

Au château d'eau de Fessenheim se trouve la station de surveillance de la gestion de l'eau, une télésurveillance des réseaux est en fonction. Ce château d'eau a été érigé entre 1950 et 1952. D'une hauteur de 30 mètres et d'une capacité de réserve de 400m3, il garde 120m3 à disposition des besoins d'eau en cas d'incendie. Autre particularité à noter, dans les années 1950-1954 à Fessenheim, les tranchées pour accueillir les tuyaux en fonte de l'époque avaient été creusées à la main.
Bilan et travaux en perspectives

À l'occasion de son départ de Fessenheim, le SIAEP a souhaité faire un bilan des principaux travaux réalisés : ainsi en 2004 il avait entrepris le bouclage de réseaux de Nambsheim à partir de Fessenheim par la cité Koechlin, la zone artisanale du même nom, la RD52 et Nambsheim. Il avait bénéficié d'un partenariat financier de la commune de Fessenheim.

Eric Schwein a rappelé que le SIAEP est partenaire en cas de remplacement des anciens réseaux d'eau dans le cadre du programme de d'aménagement des voiries dans les villages membres du syndicat d'eau.

À Balgau ce sera le cas pour le projet de construction d'un lotissement où encore avec le renforcement de l'implantation des poteaux d'incendie dans les villages du syndicat.
Christian WERTHE

 

 
 

 

Guebwiller  Association Coeurs pour le monde Réveillon de solidarité

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:35:02

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Guebwiller  Association Coeurs pour le monde
Réveillon de solidarité
 

 
Un Noël solidaire.
L'association Coeurs pour le monde a organisé son 8e réveillon de Noël de solidarité envers les plus démunis et les personnes seules du Florival. Plus de 300 personnes étaient invitées autour d'un bon repas dans une ambiance chaleureuse avec jeux, saynètes, danses et chants. Nicole Foucrier, présidente de l'association, a remercié les CCAS de Soultz et de Guebwiller, ainsi que les commerçants de Soultz et de Guebwiller, les entreprises agroalimentaires qui ont permis la réalisation des colis alimentaires pour les familles présentes, sans oublier la Croix-Rouge, les bénévoles venant de différents horizons qui se sont investis avec beaucoup de coeur et tous les donateurs individuels qui ont contribué à la bonne réussite de l'événement. L'Hôtel de l'ange de Guebwiller a offert 300 desserts. Elle a aussi remercié tous les enfants, parents et enseignants de l'école Champagnat d'Issenheim et du collège du Hugstein, l'Espace jeunesse de Guebwiller qui ont fait don de jouets pour les enfants présents. Le public, dont le nombre ne cesse de grandir, a été très touché par tant d'attentions. « Quelle belle image de solidarité qui redonne un visage plus humain à notre société actuelle », a déclaré la présidente. Elle a également salué la collaboration d'associations tels que les Restos du coeur, Terre des hommes ou Saint-Vincent de Paul, ainsi que la promesse de soutien du Conseil départemental du Haut-Rhin.
Trouver un écho positif

« Bien sûr, il y a encore du travail à effectuer sur le terrain social. Nous ne manquons pas de donner de notre potentiel tout au long de l'année pour soulager certaines situations de détresse, mais nos locaux sont si petits qu'il nous arrive d'être limités dans notre champ d'action, au grand dam de ces personnes que l'on ne peut toutes accueillir. Nous proposons des sorties participatives et éducatives mais, là encore, notre minibus s'essouffle et nécessite d'être changé. Nous ne perdons pas espoir et espérons que, quelque part, un écho positif nous parviendra et que de meilleures conditions de travail s'offriront à nous. »

 

 
 

 

Sundhoffen  Réception de fin d'année Le maire à nouveau candidat et deux adjoints décorés

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:37:11

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Sundhoffen  Réception de fin d'année
Le maire à nouveau candidat et deux adjoints décorés
« Sollicité par de nombreuses personnes, encouragé par d'autres, je vous propose de poursuivre ensemble une nouvelle page de l'histoire de Sundhoffen...» Par cette phrase, Jean-Marc Schuller a annoncé sa candidature à un nouveau mandat lors de la réception des voeux ce vendredi 27 décembre.
 

 
Les adjoints Carmen Foery et Claude Lang (avec les diplômes) ont été honorés.
Jacques Cattin, député, qui représentait son collègue Eric Straumann, Christian Zimmermann, conseiller régional, Betty Muller et Lucien Muller, conseillers départementaux ainsi que plusieurs maires et adjoints des environs étaient présents quand Jean-Marc Schuller les a salués, ainsi que les forces vives de la commune, monde associatif, éducatif, chefs d'entreprise mais aussi les bénévoles de « Haut-Rhin propre » et de la Journée Citoyenne.

Contrairement aux autres années, « en cette période électorale », il n'a pas fait le bilan de son mandat, il a juste évoqué, en parlant de l'enfouissement des réseaux, la future piste cyclable qui reliera Sundhoffen à Colmar. Il a tenu à remercier les diverses administrations, de l'État à Colmar agglomération, qui ont permis à la commune de Sundhoffen d'atteindre ses objectifs... puis a annoncé sa candidature.
Remise de médailles pour services rendus

Au nom de ses collègues adjoints et des conseillers municipaux, la troisième adjointe Edith Sigrist a remercié Jean-Marc Schuller pour le travail accompli au cours de son mandat.

Une cérémonie fort sympathique a suivi. Carmen Foery, première adjointe, et Claude Lang, deuxième adjoint, se sont vu remettre la médaille d'honneur régionale, départementale et communale par arrêté préfectoral. Carmen a été décorée pour trente ans de présence au conseil municipal, dont trois mandats d'adjointe, et a reçu la médaille de vermeil alors que Claude, par ailleurs chef de corps, a été décoré de la médaille en or pour vingt ans de présence et un mandat d'adjoint. Les deux récipiendaires, fort appréciés par la population du village, ont été félicités par les personnalités et les personnes présentes.

Le mot de la fin revint à Jacques Cattin, qui parla des qualités des récipiendaires et encouragea Jean-Marc Schuller pour les municipales.

 

 
 

 

Une soupe « De bon coeur » pour les plus démunis

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:35:26

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Une soupe « De bon coeur » pour les plus démunis
 

 
Ils s'appellent Jean, Claude, Pierrette, Marc... Tous ont une histoire à raconter. Certains sont en foyer, d'autres ont choisi la rue, mais tous ont un même point commun : un accident de la vie.

Claude raconte qu'il était salarié, heureux en famille, avant que les dettes de jeu ne le rattrapent. Tout s'est enchaîné : perte d'emploi, séparation... Et très rapidement la rue. « Et la rue en hiver, c'est l'enfer », glisse l'homme qui, par pudeur, ne veut pas être pris en photo. Son bol d'oxygène, c'est le dimanche soir, il vient à la gare de Mulhouse, près du hall de sortie. Il y a la soupe « De bon coeur ». « C'est une maraude au cours de laquelle il y a de la soupe chaude et d'autres choses que l'on peut prendre à manger. Et puis on peut discuter avec les bénévoles ou les autres personnes qui sont dans la galère. »

Rachid Mansouri, responsable du pôle solidarité au sein de l'Amal (Association des musulmans d'Alsace), explique : « Nous avons créé cette association « De bon coeur », pour totalement s'émanciper de toute dimension religieuse. L'association fonctionne grâce aux dons des particuliers mais aussi des chefs d'entreprise ou de commerçants qui jouent le jeu. »
À la gare, en villeet dans les foyers

Le président de l'association s'est entouré d'une équipe forte d'une quarantaine de bénévoles s'occupant à la fois des maraudes mais aussi de la logistique. « Pour préparer la soupe du dimanche, c'est une journée de travail. Il faut déjà qu'elle suffise pour au minimum 50 personnes. Lhaja Rahma et Lhaja Hadda sont aux manettes pour les préparations. »

Une fois la soupe préparée, l'équipe de bénévoles s'installe à la gare, avant de faire un tour dans les centres d'hébergements d'urgence ou dans les foyers mulhousiens, mais aussi dans les rues du centre-ville où certains SDF ont leurs habitudes pour dormir.

« Nous pouvons fonctionner grâce à la générosité des gens. Nous avons aussi des donateurs comme la boucherie Rahma, qui nous fournit en matière première. Nous organisons également des maraudes pour distribuer des vêtements chauds comme des chapkas et des pulls, issus de surplus de magasins partenaires. Nous essayons d'être présents pour cette population qui vit à la marge, d'être aussi un relais, une oreille. »

« De bon coeur » propose cette soupe durant toute la période hivernale (de 18 h à 20 h 30). En février, l'association organisera une collecte destinée à la Banque alimentaire.
Alain CHEVAL CONTACTER Centre culturel An-Nour, 178 rue d'Illzach à Mulhouse. Tél. 06.51.52.21.87.

 

 
 

 

SNCF La circulation ferroviaire encore perturbée mardi

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:46:12

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

SNCF
La circulation ferroviaire encore perturbée mardi
 

 
Après avoir participé à l'opération « péage gratuit » sur l'A4, une trentaine de cheminots bas-rhinois en grève se sont réunis lundi vers midi en assemblée générale en gare de Strasbourg. À l'appel de leur intersyndicale CGT-UNSA-SUD-FO, ils ont voté à l'unanimité la poursuite de leur mouvement jusqu'au jeudi 2 janvier inclus.

Une nouvelle assemblée générale est prévue vendredi 3 janvier ainsi qu'un rassemblement samedi 4 janvier à 13 h place de la Gare à Strasbourg.

Ce mardi, pour la 27e journée de grève à la SNCF, la circulation des trains enregistre toujours des perturbations. Sur le réseau TER, à l'exception des lignes Strasbourg-Saint-Dié et Mulhouse-Müllheim, quasi toutes les dessertes seront assurées mais avec un nombre limité d'allers-retours. L'ensemble des dessertes par car fonctionne également alors que 37 cars vont assurer des dessertes complémentaires sur certaines lignes régionales perturbées (accès non garanti car places limitées).

Sur les grandes lignes, il n'y aura pas de circulation entre Strasbourg et l'Atlantique. Les voyageurs TGV pourront toutefois compter sur 6 allers-retours entre Strasbourg et Paris (dont un en Ouigo), 2 allers et 1 retour sur la liaison Stuttgart-Strasbourg-Paris, 1 aller-retour sur la liaison Munich-Strasbourg-Paris, 1 aller et 2 retours sur la liaison Francfort-Strasbourg-Paris, 1 aller Marseille-Strasbourg-Francfort, 2 allers-retours Strasbourg-Marseille, 1 aller-retour Strasbourg-Montpellier, 1 aller-retour Strasbourg-Bruxelles et 6 allers-retours Paris-Mulhouse-Zurich.

 

 
 

 

Un seul toit pour une maternelle et un périscolaire tout neufs

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:36:15

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Un seul toit pour une maternelle et un périscolaire tout neufs
 

 
Les enfants du périscolaire, qui accueille les élèves de la maternelle et de l'école élémentaire du Fehlacker, heureux de leurs locaux Photos L'Alsace /A.O.
« Pourquoi planter un pommier ? », a demandé, sous forme de fausse interrogation, le maire de Pfastatt, Francis Hillmeyer, en introduisant la série de discours inauguraux. La réponse est multiple : « Il a de nombreuses significations : il symbolise la connaissance et la sagesse. C'est un arbre caractéristique qui pousse dans toutes les régions de notre beau pays et il se trouve à proximité de la ferme du Château, qui a planté 1700 fruitiers. L'environnement [de la nouvelle maternelle] est propice et apaisé. Il fait le bonheur des élus et de tous ceux qui ont oeuvré pour que cette école existe. »
La « deuxième maison »des élèves

Un seul bâtiment rassemble la maternelle (la précédente ne suffisait plus à accueillir les enfants de trois quartiers : Ferrier, Fehlacker et Cotonnade) et le périscolaire destiné à l'ensemble des élèves du primaire, qui, auparavant, était abrité dans un préfabriqué.

« L'architecte a pensé ce bâtiment en se projetant dans le futur et dans un environnement écologique », a encore rappelé le maire. « Le volume tient compte des maisons de la rue de la Berge. Près de 50 arbres ont été plantés pour faire de l'ombre aux enfants. Les matériaux sont le moins émissifs possibles », a confirmé Stéphane Coydon.

« La coopération avec le service périscolaire est facilitée », s'est réjoui le directeur, Christophe Althuser, qui a considéré, s'adressant aux élèves, « c'est votre deuxième maison », les invitant à apprendre à lire, écrire, compter, mais aussi grandir et vivre ensemble.
Et une crèche à venir

Bernadette Gotz, présidente de La Bobine qui accueille 168 petits, dont dix porteurs de handicap, à la Récré ô môme, a énuméré les locaux qui leur sont dédiés : « la restauration mais aussi des salles conçues de manière à répartir les enfants par tranches d'âge et par activités ». Elle a expliqué le projet éducatif qui vise à les « sensibiliser aux gestes écocitoyens, à favoriser l'éveil à la culture et développer l'autonomie ».

Le coût se monte à 3,776 MEUR (millions d'euros) TTC pour la commune, à 1,276 MEUR pour M2A (Mulhouse Alsace agglomération). La contribution de la Caisse d'allocations familiales (Caf) du Haut-Rhin est de 105 000 EUR ; le premier vice-président, Luc Chervy, a assuré : « On n'a eu aucune hésitation quand on a été sollicité pour cofinancer le périscolaire. »

Une bonne nouvelle est venue de Josiane Mehlen, vice-présidente de M2A, déléguée aux services aux familles : « Nous réfléchissons pour agrandir cet espace et développer la petite enfance. » Autrement dit, la crèche pourrait bien venir compléter l'équipement.

Fabian Jordan, président de M2A, n'a pu que constater : « Nous sommes dans la coconstruction, dans le respect des projets des communes. Pfastatt est un modèle [...]. Nous travaillons sur deux priorités : l'attractivité et la solidarité du territoire. Ici, nous avons les deux. »

Et qu'en pensent les premiers concernés ? « Tout est bien : la salle de jeux, la récré et la nourriture », jugent les enfants du périscolaire qui, pour remercier les élus, de même que les petits de la maternelle, ont fait résonner le Fehlacker de leurs chants.
Antoinette OBER PLUS WEB Notre diaporama sur le site www.lalsace.fr

 

 
 

 

Le maire adresse ses derniers voeux

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:38:05

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Le maire adresse ses derniers voeux
 

 
Nouveaux habitants, lauréats du palmarès du fleurissement, donneurs de sang et représentants de la société d'archéologie en compagnie des élus. Photo L'Alsace /A.B.
C'est à la Maison de pays de Wegscheid que le maire, Guy Richard, coiffé de son célèbre tricorne et entouré de ses adjoints Jean Schmitt et Jean-Marie Berlinger, a présenté ses voeux 2020 à la population.

À cette occasion, il a pu saluer en particulier Fabienne Orlandi, conseillère départementale et maire de Kirchberg, son premier adjoint Michel Boutant et président du SIKW (syndicat intercommunal de Kirchberg-Wegscheid), Éric Braillon, inspecteur divisionnaire, les représentants de l'ONF, de la brigade verte, de la gendarmerie, de la société d'archéologie Les Trolls, du Club vosgien, des associations locales et intercommunales.

Il a remercié en son nom et au nom de toute l'équipe municipale les personnes présentes d'avoir répondu à son invitation pour la traditionnelle cérémonie de réception de fin d'année. « Merci à toutes celles et ceux qui oeuvrent pour la commune, qui prennent de leur temps pour rendre service aux autres, c'est pour moi un geste de foi en l'avenir et je souhaite que les nouveaux habitants participent aux activités des associations. Merci aussi à mes deux adjoints, aux membres du conseil municipal, au personnel communal. Je souhaite que l'humain, pièce maîtresse de la vie collective, soit toujours au centre des préoccupations des élus, et que les décisions prises aient comme finalité l'amélioration de la vie quotidienne et du cadre de vie de nos habitants. »
Défenseur de l'Alsace

Après cette introduction, Guy Richard a présenté les nouveaux habitants. Puis, il a parlé des grands changements et actions qui ont eu lieu en France durant l'année. « Moi qui suis un défenseur de l'Alsace et de l'identité alsacienne, tout comme de celle des autres régions de France, je suis peiné par les parlementaires et par l'État, sur le chemin de la future Collectivité européenne d'Alsace. J'ai l'impression que l'on n'a pas ou peu tenu compte des demandes des habitants de l'Alsace, chacun voulant garder ses prérogatives. »

Le maire s'est dit heureux de pouvoir compter sur le bénévolat fort au service des habitants. Il a émis le souhait que l'entraide lors des différentes manifestations puisse continuer. Il a remercié les donneurs de sang, les lauréats du concours du fleurissement, les personnes qui plantent et entretiennent les fleurs de la commune. Il a aussi adressé ses chaleureux remerciements aux Trolls qui travaillent pour mettre en valeur le patrimoine minier du village.

Le maire a aussi rappelé que le belvédère du Fuchsfelsen a été rénové par la Région, qu'une étude est en cours concernant l'interconnexion des réseaux d'eau entre Oberbruck et Wegscheid. Un autre projet, certes privé, est également en cours d'étude. Il concerne la mise en valeur de l'ancien projet de lotissement de la rue du Heimbach par un petit aménagement touristique immobilier haut de gamme qui devrait générer de nombreux emplois.

Pour les dossiers communaux, il y a de plus en plus de relations avec les intercommunalités, le Département, la Région. Jean-Marie Berlinger, deuxième adjoint, président du jury du fleurissement, après avoir remercié les membres du jury et les particuliers qui jouent le jeu pour offrir durant la saison estivale un festival haut en couleur, a donné lecture du palmarès.
Guy Richard ne sera pas candidat aux prochaines élections municipales

Le maire, après avoir passé trente-et-une années à la tête de la commune, a annoncé officiellement qu'il ne sera plus candidat aux élections municipales de mars 2020. Il restera à la disposition, si elle le souhaite, de la nouvelle équipe qui sera en place. Après avoir réitéré ses remerciements à l'ensemble de l'équipe municipale, aux différentes associations, aux bénévoles, il a présenté ses voeux : « Que la fête de Noël, fête du partage et du rêve pour les enfants, permette également aux décideurs de faire de grands rêves, car pour réaliser de grandes choses, il faut en rêver de plus grandes encore. Bonnes fêtes de fin d'année et que l'année 2020 vous apporte santé, bonheur et paix. Bonne année à notre commune, à ses habitants, à ceux de Kirchberg, à ceux de la vallée de la Doller et du Soultzbach. » Il a terminé son allocution par une citation de son grand-père maternel « Continue de bien vivre mon village ! ».

Puis Fabienne Orlandi s'est exprimée. Elle a parlé de la Collectivité européenne d'Alsace qui verra le jour le 1er janvier 2021 et qui sera une chance pour l'Alsace.

Le verre de l'amitié a été servi à l'issue de la cérémonie.
Adrien BEHRA

 

 
 

 

« Les bons choix sont à faire maintenant »

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:38:27

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

« Les bons choix sont à faire maintenant »
 

 
L'association, qui a proposé durant le troisième dimanche de l'avent et la veille une série d'animations sur le site pour sensibiliser les Sundgauviens et plus largement les Alsaciens sur le devenir du lieu, n'a pas totalement rempli ses objectifs quantitatifs, même s'ils ont été tout à fait corrects.

En revanche, elle a assurément élargi son audience et a rendu nombre de personnes plus attentives au sort de l'ancienne abbaye et aux réalités concrètes d'une gestion associative aux moyens très limités.

L'OEuvre de Lucelle, présidée par Jean-Marc Metz, maire de Raedersdorf, avait concocté un week-end diversifié avec ateliers ouverts, repas caritatif, déjeuner festif et concert, un beau programme qui s'est retrouvé face à une rude concurrence en cette période de l'année particulièrement chargée.
De gros travaux menésà bien

Malgré tout, une vingtaine de personnes originaires de diverses communes sundgauviennes, voire de plus loin (Guebwiller par exemple), ont participé samedi à divers ateliers bénévoles.

La moitié d'entre elles connaissait déjà Lucelle. Une équipe s'est attelée à de gros travaux d'entretien dans la Maison Saint-Bernard (nettoyage des couloirs, des vitres...), tandis qu'une autre équipe a réalisé des travaux extérieurs : élagage, bûcheronnage, ramassage des branches dans le parc.

Le samedi soir, sous les voûtes du caveau médiéval, une cinquantaine de personnes, dont un élu, maire d'une commune voisine de Lucelle, ont fait honneur au repas caritatif avec un menu de grande qualité proposé par le chef étoilé sierentzois Laurent Arbeit.

Divers fournisseurs de Lucelle ont offert ou proposé à des tarifs négociés les produits nécessaires à sa confection (filets de truite, suprême de pintade, fromages de maître Antony...). Le chef de Lucelle, Fabrice Freund, et son équipe de cuisine ont finalisé le travail et se sont chargés du dressage des assiettes.

Sabine Drexler, conseillère départementale du canton d'Altkirch, et François Cohendet, président de l'office de tourisme du Sundgau, ont fait le déplacement pour assurer l'association de leur soutien.

La soirée était animée par Manon Walter, jeune pianiste du secteur, et une soprano venue de Muntzenheim, Armela Fortuna-Widmer, accompagnée au piano par son mari. Cette dernière a entonné des chants de Noël et a fait participer des convives heureux. Il y avait parmi eux des habitués de Lucelle mais aussi des personnes qui ont profité de cette occasion pour découvrir le lieu.

Le déjeuner festif du lendemain midi, au menu identique à celui de la veille, mais sans musique et servi dans la salle du restaurant, a rassemblé environ 80 convives, dont le sénateur René Danesi.

Une quarantaine de personnes ont assisté dans l'après-midi au concert de musique baroque proposé à la chapelle Notre-Dame par l'ensemble Les esprits libres, une prestation de grande qualité très applaudie.
Un avenir en pointillé

Nombre de personnes ont fait savoir aux organisateurs du week-end de solidarité leur souhait de venir à Lucelle à une autre date. La reconduction d'une action semblable au printemps est envisagée. À noter que l'appel aux dons lancé a également eu des retombées, avec l'envoi de nombreux courriers.

L'avenir s'écrit néanmoins toujours en pointillé pour l'association qui a multiplié les rencontres ces derniers jours encore au Conseil départemental du Haut-Rhin et à la sous-préfecture d'Altkirch. « Il y a encore du pain sur la planche, rien n'est gagné. Il ne faut pas s'endormir et se battre jusqu'au bout pour réussir à rouvrir le 2 février prochain avec l'assurance d'un directeur de site à demeure. Les bons choix sont à faire maintenant pour éviter que le site de l'abbaye de Lucelle ne redevienne une friche, comme il l'était il y a 60 ans avant l'arrivée de l'abbé Lidy. Ou qu'il ne soit accaparé par un promoteur aux vues purement mercantiles », souligne pour sa part l'abbé Thomas Ziegler, chargé de la pastorale depuis quelques mois.
Tombola ouverte

L'association invite la population à participer à la Saint-Sylvestre (lire ci-dessous). Par ailleurs, la tombola permettant de gagner un séjour gastronomique est encore ouverte jusqu'au 31 décembre (billets vendus uniquement au Relais de l'abbaye) avec tirage au sort le 1er janvier à 15 h.
N.B.-G.

 

 
 

 

Vallée de la thur La navette des neiges redémarre

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:50:28

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Vallée de la thur
La navette des neiges redémarre
 

 
Cet hiver encore, la navette des neiges permettra à tous les publics de rejoindre le Markstein dans des conditions idéales, sans voiture, à petit prix et en toute sécurité.

Les communautés de communes de Thann-Cernay et de la vallée de Saint-Amarin, en étroite relation avec les offices de tourisme du territoire, s'associent à cette initiative afin de proposer un service de transport de qualité à destination des touristes et des locaux.
Un nouvel arrêt à Ranspach

La navette des neiges circulera, potentiellement jusqu'au dimanche 1er mars, en fonction de l'enneigement et de l'ouverture du domaine skiable, les samedis et dimanches en période scolaire ainsi que tous les jours pendant les congés scolaires de la zone B. Deux allers-retours quotidiens seront effectués entre la gare de Cernay et le Markstein. Les horaires de la navette sont adaptés à ceux du tram-train afin de faciliter le transport de passagers venant de l'agglomération mulhousienne. Cette année, un nouvel arrêt à Ranspach permettra aux touristes, séjournant au camping de bénéficier de ce service.

Les arrêts : Cernay gare, Cernay église, Vieux-Thann mairie, Thann gare, Bitschwiller-lès-Thann mairie, Willer-sur-Thur église, Saint-Amarin collège, Ranspach ancienne fonderie, Wesserling gare, Kruth gare, station du Markstein hôtel Wolf.

Il faut impérativement réserver, au plus tard la veille avant 16 h 30, en téléphonant aux offices de tourisme de Thann-Cernay ? 03 89 75 50 35 ou de Saint-Amarin ? 03 89 82 13 90. Attention, pas de réservation le dimanche pour le lundi.

Tarifs : 8 EUR aller-retour tarif normal, 6 EUR aller-retour tarif réduit pour les familles (minimum cinq personnes, maximum deux adultes) ou les groupes (minimum dix personnes), gratuité pour les enfants de moins de 5 ans. Les animaux en cage ou sur les genoux sont tolérés. Les chiens d'assistance sont acceptés.

De nombreuses réductions sont associées à la navette des neiges, sur présentation du ticket de transport du jour. Sur les forfaits : 1 EUR sur le forfait journée ski alpin, 0,50 EUR sur le forfait demi-journée ski alpin, 1 EUR sur un forfait ski de fond. Sur les leçons de ski ESF : un cours collectif Piou Piou au ticket à 18 EUR au lieu de 23 EUR. Sur la location du matériel : 10 % chez Speck Sports. Dans les restaurants : 10 % sur le plat chaud au restaurant Le Tremplin, une boisson offerte pour un repas acheté (minimum 9 EUR) au restaurant Wolf, à la Bulle ou au bar du téléski, un café offert pour un repas acheté à l'Auberge du Steinlebach.

Il est possible de retrouver l'actualité de la navette des neiges de la vallée de la Thur sur Facebook Le dépliant avec les horaires : http ://apps.tourisme-alsace.info/photos/thann/photos/239005647d1.pdf ou fhttps://hautes-vosges-alsace.fr/fr/bouger/a-la-neige/navette-des-neiges....

 

 
 

 

SERVICES  Mulhouse Un chèque pour l'innovation au Centre de réadaptation

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:52:03

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

SERVICES  Mulhouse
Un chèque pour l'innovation au Centre de réadaptation
 

 
La
Le Centre de réadaptation de Mulhouse a accueilli l'Interclubs Service Mulhouse pour sa soirée de remise des prix suite à l'organisation de son concert caritatif. L'ensemble des fonds collectés à cette occasion sera redistribué à des associations locales. L'Interclubs Service Mulhouse avait organisé en octobre dernier un concert caritatif à la Filature à l'occasion de son 20è anniversaire. Ce concert avait été donné au profit de deux associations : l'EHPAD Les Écureuils à Mulhouse et le Centre de Réadaptation de Mulhouse.

L'événement aura permis de collecter 10 000 EUR pour le Centre de Réadaptation de Mulhouse. Une généreuse somme qui permet au CRM d'acquérir un équipement médical innovant : la thérapie miroir « Intensive Visual Simulation 3 ». Principalement destinée à des patients victimes d'un AVC et souffrant d'une hémiplégie (paralysie d'un côté du corps), cette technologie se base sur la rééducation par l'effet « miroir » d'un mouvement. Avec l'aide d'un logiciel, d'une caméra et d'un système d'écrans spécifique, le système remplace l'image du membre malade par une image positive du mouvement créée par le membre valide. Cette illusion accélère le temps de rééducation et favorise la récupération.

Du côté de l'EHPAD Les Écureuils, les fonds seront investis dans un vidéoprojecteur interactif, spécialement adapté aux personnes non communicantes.

 

 
 

 

Animations  Ungersheim Revoilà les Rois mages à l'Écomusée

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 05:53:41

© Dna, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Animations  Ungersheim
Revoilà les Rois mages à l'Écomusée
 

 
Les petits rois en quête d'offrandes pour la nouvelle année.
L'Écomusée d'Alsace fête traditionnellement l'Épiphanie en deux temps. D'abord avec les petits rois, un cortège d'enfants qui parcourt le village en quête d'offrandes pour la nouvelle année. Puis avec de fabuleux personnages vêtus de costumes étincelants, à savoir... les Rois mages. Un pur moment de magie et d'émerveillement pour petits et grands !
Dimanche 5 janvier de 10 h 30 à 18 h 30 à l'Écomusée d'Alsace, chemin du Grosswald à Ungersheim. Pour les petits rois, départ de la place des Charpentiers à 14 h 30 ; pour l'arrivée des Rois mages, départ de la place des Artisans à 17 h 15. Tarifs : 15 EUR/adulte, 10 EUR pour les enfants de 4 à 17 ans.

Dimanche 5 janvier de 10 h 30 à 18 h 30 à l'Écomusée d'Alsace, chemin du Grosswald à Ungersheim. Pour les petits rois, départ de la place des Charpentiers à 14 h 30 ; pour l'arrivée des Rois mages, départ de la place des Artisans à 17 h 15. Tarifs : 15 EUR/adulte, 10 EUR pour les enfants de 4 à 17 ans.

 
 

 

Coup de balai sur les chalets de Noël

Publié dans le panorama le Mardi 31 décembre 2019 à 06:34:36

© L'alsace, Mardi le 31 Décembre 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Coup de balai sur les chalets de Noël
 

 
La façade de l'hôtel de ville retrouve ses couleurs d'origine. L'étoffe de Noël sera donnée à des associations. Photo L'Alsac e
LA ROUE TOURNE.- Le marché de Noël de Mulhouse, c'est fini... mais pas tout à fait. Ce lundi matin 30 décembre, la grande roue tourne toujours et des touristes profitent du froid et du soleil pour monter à bord. « On va continuer à fonctionner toute la semaine, puis on démonte dimanche », explique Jeff Landgraf, l'exploitant lorrain. Pourquoi six jours de plus pour la grande roue ? « Tant que tout n'est pas enlevé autour, on ne peut pas la démonter. Alors autant la faire tourner ! » La météo s'annonce belle, la vue est imprenable et comme on est toujours en période de vacances scolaires... Ensuite la grande roue partira à Saint-Cyprien pour l'été, avant de revenir à Mulhouse l'année prochaine. Contestée il y a sept ans, elle est devenue un des symboles du marché de Noël de Mulhouse.
Une bonne ambiance

PARTIR, REVENIR.- Pendant que la roue tourne, les commerçants s'affairent pour démonter. Là, il y a deux catégories : ceux qui ont leur chalet et ceux qui le louent et ne font que le vider. C'est le cas de Maïlis Lapetrusa qui a vendu des jouets éducatifs en bois et termine ses cartons avant de repartir en Ardèche. Pour elle aussi, 2019 restera un bon cru et elle pense revenir en 2020.

Le démontage se fait souvent avec des amis, de la famille... Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Le sapin va quitter la fontaine. Noël, c'est presque fini. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

La façade de l'hôtel de ville retrouve ses couleurs d'origine. L'étoffe de Noël sera donnée à des associations. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Francis termine de ranger le chalet de Mathilde. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Bernard Mininger passe la main de son chalet de vente de miel à Philippe Elbisser (à gauche). Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Ici, c'est la maison du Père Noël qui repart en Laponie... Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Les ouvriers de la Ville de mulhouse sont à pied d'oeuvre. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Le matériel récupéré sera réutilisé pour d'autres animations. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Les jouets en bois non vendus repartent avec Maïlis. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Le démontage se fait souvent avec des amis, de la famille... Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Le sapin va quitter la fontaine. Noël, c'est presque fini. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

La façade de l'hôtel de ville retrouve ses couleurs d'origine. L'étoffe de Noël sera donnée à des associations. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Francis termine de ranger le chalet de Mathilde. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Bernard Mininger passe la main de son chalet de vente de miel à Philippe Elbisser (à gauche). Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Ici, c'est la maison du Père Noël qui repart en Laponie... Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Les ouvriers de la Ville de Mulhouse sont à pied d'oeuvre. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Le matériel récupéré sera réutilisé pour d'autres animations. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Les jouets en bois non vendus repartent avec Maïlis. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN

Au stand Apiculture Mininger, l'un part, l'autre arrive. Bernard et Micheline Mininger remballent pour la dernière fois leur cabanon puisqu'ils viennent de vendre leur affaire au Sundgauvien Philippe Elbisser, des Ruchers du Sundgau. Bernard et Philippe travaillent main dans la main pour tout démonter et on ne serait pas surpris de voir le retraité de Goldbach-Altenbach venir aider l'apiculteur de Luemschwiller l'année prochaine. « On espère juste que la production de miel ne sera pas aussi catastrophique que cette année », prévient Philippe Elbisser.

SANS CULOTTE AVEC BONNET.- Côté Alsacienne sans culotte, la bière a aussi coulé à flots mais, maintenant, il faut démonter le cabanon de 12 m². « Vu le prix de la location, on a préféré en fabriquer un qui nous ressert pour la foire de printemps de Mulhouse. À trois, on met en gros trois heures pour tout démonter. Ensuite, ce n'est plus qu'un tas de planches », précise Christophe Griessmann, le patron. Un tas de planches au milieu duquel Hervé Moulin vient de passer 40 jours à vendre la bière la plus « hot » - au sens propre comme au sens figuré -- du marché « Quand je me baissais pour ranger, les clients me demandaient : "Mais vous êtes passé où ?". Alors je répondais, "Je suis descendu à la cave !". » Au marché de Noël de Mulhouse, on vend bien, le marchand d'Alsacienne sans culotte se pèle bien les cacahouètes mais on rigole aussi beaucoup... En face, chez Mathilde, Francis termine ses cartons dans un chalet enfin paisible. « Oh oui, ça a été formidable. On est même tombé en panne de vin chaud et Mathilde est venue de Strasbourg nous dépanner. » Le chalet sera démonté ce mardi par trois personnes. « Il faut qu'à 15 h tout soit parti », précise Francis Kauffmann qui va pouvoir souffler, retrouver ses appareils de photo et disparaître dans la nature... jusqu'à l'année prochaine !
Un démontage en une journée ou une heure

UNE HEURE PILE-POIL.- Combien de temps en moyenne pour transformer ces beaux chalets en tas de planches ? Disons que tout dépend de l'âge du capitaine, de l'heure de l'apéro et de la complexité de la structure, mais on a trouvé trois gars efficaces qui ont réussi à remballer le chalet des chapeaux d'Évelyne « en pile une heure montre en main », explique le neveu d'Évelyne Cazals. Là encore, la dame aux beaux chapeaux devrait revenir l'année prochaine. Du côté de Dominique Koenig - 16 marchés au compteur avec les bijoux du Népal - le stand est plus complexe. « Allez, à trois il faut une journée, mais ça dépend de la motivation des troupes », précise le Mulhousien. « Enfin, ça dépend surtout de ce que l'on va manger à midi ! » rectifie son acolyte. Quand on vous dit qu'à l'heure du démontage l'ambiance est encore au beau fixe...

TISSU POUR TOUS.- Côté hôtel de ville, la belle façade confectionnée avec le tissu de Marie-Jo Gebel est également démontée par les ouvriers de la Ville. Les structures sont conservées pour être transformées, réutilisées... lors d'autres manifestations. Et le tissu ? « On le donne aux associations qui en font la demande à la Ville », précise Bénédicte Holder, responsable du service Attractivité commerciale de Mulhouse, « il suffit d'écrire ou d'envoyer un mail. » Ce tissu aura été le roi de la fête puisqu'il s'en est vendu, au final, 13 kilomètres, soit presque le double de l'année dernière. Record à battre en 2020.
Texte : Laurent GENTILHOMME Photos : Vincent VOEGTLIN PLUS WEB Vidéo et diaporama sur www.lalsace.fr