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Le conduit d'aération s'abatau milieu de la cantine

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:21:21

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FAITS DIVERS  Wintzenheim
Le conduit d'aération s'abatau milieu de la cantine
Un conduit de ventilation s'est abattu sur une table de la cantine du collège Jacques-Prévert de Wintzenheim, ce vendredi, alors que 150 collégiens se trouvaient dans le réfectoire. Douze élèves ont été blessés superficiellement et 24 ont été pris en charge par une cellule médico-psychologique.
 

 
150 collégiens se trouvaient dans la salle de restauration du collège Jacques Prévert de Wintzenheim ce vendredi vers 12 h 35 lorsqu'une gaine de ventilation en métal s'est abattue sur une table.
Il était 12 h 35 ce vendredi lorsqu'un conduit d'aération de VMC en métal s'est détaché du plafond de la salle de restauration du collège Jacques-Prévert de Wintzenheim, alors qu'environ 150 élèves y mangeaient. « Il est tombé au milieu d'une longue tablée qui, heureusement, était disposée dans le même axe », explique le principal Francis Roque, ajoutant : « Nous avons eu beaucoup de chance. » Douze élèves ont été blessés superficiellement par des projections qui ont occasionné des contusions légères, le tube d'une vingtaine de mètres et d'un diamètre de 40 cm s'étant déboîté par sections de 2 m suite à sa chute. 24 élèves choqués par le fracas ont été pris en charge par la cellule d'urgence médico-psychologique du Samu. Une quinzaine de pompiers sont intervenus, dont un médecin, pour évaluer la gravité de la situation. Aucun transport à l'hôpital n'a été nécessaire.

Tous les parents des enfants pris en charge ont été informés par appel téléphonique par la direction de l'établissement, de même qu'une communication a été faite par SMS à l'ensemble des parents des élèves du collège. Les cours ont repris à 13 h 45 avec les élèves non impliqués, les professeurs ayant pour consigne de permettre aux jeunes d'exprimer leur ressenti sur l'événement.
Une goupille aurait lâché

Selon des témoins, une goupille du tube aurait lâché et entraîné l'ensemble de l'installation. « À ce stade de l'évaluation de l'incident, aucune explication ne peut être donnée concernant la cause de la chute de la gaine de ventilation », a indiqué le conseil départemental du Haut-Rhin dans un communiqué de presse. « Il apparaît que l'ensemble était en très bon état ; l'installation ayant été remplacée à la suite de travaux de rénovation opérés il y a trois ans. » Le département a mandaté une entreprise qui procédera dans les prochains jours au contrôle de toutes les gaines de ventilation et fera en sorte que les conditions de sécurité des élèves soient garanties à la reprise des cours après les vacances de Noël.

Des travaux de réfection intérieure sont en cours dans l'établissement, mais le réfectoire n'était pour l'instant pas concerné.
Véronique BERKANI

 

 
 

 

Le conduit d'aération s'abat au milieu de la cantine

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:08:51

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Le conduit d'aération s'abat au milieu de la cantine
 

 
Heureusement, plus de peur que de mal au collège Jacques-Prévert de Wintzenheim. Photo DNA /Laurent HABERSETZER
Il était 12 h 35 ce vendredi lorsqu'un conduit d'aération de VMC en métal s'est détaché du plafond de la salle de restauration du collège Jacques-Prévert de Wintzenheim, alors qu'environ 150 élèves y mangeaient. « Il est tombé au milieu d'une longue tablée qui, heureusement, était disposée dans le même axe », explique le principal Francis Roque, ajoutant : « Nous avons eu beaucoup de chance. » Douze élèves ont été blessés superficiellement par des projections qui ont occasionné des contusions légères, le tube d'une vingtaine de mètres et d'un diamètre de 40 cm s'étant déboîté par sections de 2 m suite à sa chute. 24 élèves choqués par le fracas et la panique qui s'en est suivie ont été pris en charge par la cellule d'urgence médico-psychologique du Samu. Une quinzaine de pompiers sont intervenus, dont un médecin, pour évaluer la gravité de la situation. Aucun transport à l'hôpital n'a été nécessaire.

Tous les parents des enfants pris en charge ont été informés par appel téléphonique par la direction de l'établissement, de même qu'une communication a été faite par SMS à l'ensemble des parents des élèves du collège. Les cours ont repris à 13 h 45 avec les élèves non impliqués, les professeurs ayant pour consigne de permettre aux jeunes d'exprimer leur ressenti sur l'événement.
Selon des témoins, une goupille aurait lâché

Selon des témoins, une goupille du tube aurait lâché et entraîné l'ensemble de l'installation. « À ce stade de l'évaluation de l'incident, aucune explication ne peut être donnée concernant la cause de la chute de la gaine de ventilation », a indiqué le conseil départemental du Haut-Rhin dans un communiqué de presse. « Il apparaît que l'ensemble était en très bon état ; l'installation ayant été remplacée à la suite de travaux de rénovation opérés il y a trois ans. » Le département a mandaté une entreprise qui procédera dans les prochains jours au contrôle de toutes les gaines de ventilation et fera en sorte que les conditions de sécurité des élèves soient garanties à la reprise des cours après les vacances de Noël.

Des travaux de réfection intérieure sont en cours dans l'établissement, mais le réfectoire n'était pour l'instant pas concerné. La présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert s'est rendue sur les lieux, ainsi que le maire de Wintzenheim Serge Nicole et Lucien Muller, conseiller départemental du canton. Chargée des travaux d'établissements, Joëlle Larue, du conseil départemental, était également présente.
Véronique BERKANI

 

 
 

 

Le Zapping

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:13:44

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Le Zapping
Le coup du râteau
 

 
Pour désamorcer la polémique autour de la réception en mairie de Thierry Mariani, Gilbert Meyer invoque le renvoi d'ascenseur. Le maire de Colmar indique que l'eurodéputé du Rassemblement National l'aurait « soutenu dans la programmation des travaux de la Gare et le maintien des liaisons TGV » quand il était ministre des Transport du gouvernement Fillon. De quels travaux parle Gilbert Meyer. Ceux réalisés pour accueillir le TGV Est ? C'était avant 2008, alors que Thierry Mariani a été ministre de 2010 à 2012... Peut-être alors le relèvement des voies opéré en 2013, mais validé fin 2011, pour adapter les quais hauts de la gare de Colmar aux nouveaux matériels roulants ? En matière de remerciements, c'est ce qui s'appelle avoir un train de retard.
L'étude top secrète... ou presque

Le tourisme à Colmar pourrait être un des sujets phares de la campagne des municipales. Il y a un an, Colmar Agglomération lançait une étude sur son impact potentiellement négatif « sur le ressenti des habitants ». Les résultats ont été présentés à Gilbert Meyer le 4 novembre dernier a-t-on pu lire sur sa page Facebook, mais le maire n'a pas voulu en parler lors de sa déclaration de candidature, la semaine dernière. « Je ne veux pas que ça se retourne contre moi... », explique Gilbert Meyer, qui refuse de divulguer les résultats durant la campagne. Est-ce à dire que les sondés sont hostiles à sa politique touristique ? Le sortant laisse entendre le contraire : « Je ne veux pas risquer de recours parce que j'aurais utilisé cette étude ». Il glisse tout de même que « 85 % des Colmariens acceptent l'image touristique de la ville, car ils savent que le tourisme crée de l'emploi et de la richesse. »
Rodé pas candidat à Turckheim

En 2008, Francis Rodé avait été tête de liste aux municipales de Turckheim avant, six ans plus tard, de rejoindre Jean-Marie Balduf. L'élu a toujours su garder un esprit critique malgré sa présence au sein du groupe majoritaire. On aurait pu penser qu'il prenne la tête d'une liste pour ces municipales où seul Benoît Schlussel est annoncé comme candidat. Eh bien non, le septuagénaire estime qu'il est temps de tourner la page, notamment vu son âge. Une décision qui n'est pas toujours suivie au sein de l'intercommunalité.
On creuse ou on pose ?

Lors de la réunion de Colmar Agglo, Claude Klinger-Zind n'a pas manqué de tacler gentiment Serge Nicole sur le dossier du lindane. Le candidat aux municipales de Wintzenheim a relevé la contradiction entre les préconisations du plan local d'urbanisme (pose de panneaux photovoltaïques sur le terrain pollué) et la volonté du maire d'extraire les déchets de lindane. Mais pour Serge Nicole, il n'est pas incompatible d'installer des panneaux et de creuser pour dépolluer.
Gare à la gare

Meilleure d'Alsace au dernier baromètre de la SNCF, la gare de Colmar risque de dégringoler rapidement dans la hiérarchie. Il n'a échappé à aucun des touristes de Noël bloqués pendant des heures par les grèves qu'elle n'était pas chauffée. Pour se réconforter les week-ends, ils ne pouvaient même pas traîner au bistrot attenant, puisqu'il fermait tôt en fin d'après-midi. Maigre consolation : ça leur a au moins évité le passage aux toilettes de la gare, régulièrement hors service.
Cartes de réduction

Les professionnels du centre-ville ont la dent dure contre leurs restaurateurs préférés pendant la période des marchés de Noël. Les cartes (très) réduites, à forte couleur alsacienne, suscitent notamment les critiques des avocats du barreau, qui ont du mal à accepter que leurs cantines habituelles privilégient la carte des touristes au détriment des habitués. En janvier, ils retrouveront leur carpaccio fétiche à la place du baeckeoffe de l'avent.

 

 
 

 

rapportages - Un train de retard

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:13:14

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rapportages - Un train de retard
 

 
La rencontre Gilbert Meyer/Thierry Mariani, un renvoi d'ascenseur ? Capture d'écran Facebook
Pour désamorcer la polémique autour de la réception en mairie de Thierry Mariani ce mardi, Gilbert Meyer invoque le renvoi d'ascenseur. Le maire de Colmar indique que l'eurodéputé du Rassemblement National l'aurait « soutenu dans la programmation des travaux de la Gare et le maintien des liaisons TGV » quand il était ministre des Transport du gouvernement Fillon. De quels travaux parle Gilbert Meyer ? Ceux réalisés pour accueillir le TGV Est ? C'était avant 2008, alors que Thierry Mariani a été ministre de 2010 à 2012... Peut-être alors le relèvement des voies opéré en 2013, mais validé fin 2011, pour adapter les quais hauts de la gare de Colmar aux nouveaux matériels roulants ? En matière de remerciements, c'est ce qui s'appelle avoir un train de retard.
L'étude top secrète... ou presque

Le tourisme à Colmar pourrait être un des sujets phares de la campagne des municipales. Il y a un an, Colmar Agglomération lançait une étude sur son impact potentiellement négatif « sur le ressenti des habitants ». Les résultats ont été présentés à Gilbert Meyer le 4 novembre dernier a-t-on pu lire sur sa page Facebook, mais le maire n'a pas voulu en parler lors de sa déclaration de candidature, la semaine dernière. « Je ne veux pas que ça se retourne contre moi... », explique Gilbert Meyer, qui refuse de divulguer les résultats durant la campagne. Est-ce à dire que les sondés sont hostiles à sa politique touristique ? Le sortant laisse entendre le contraire : « Je ne veux pas risquer de recours parce que j'aurais utilisé cette étude ». Il glisse tout de même que « 85 % des Colmariens acceptent l'image touristique de la ville, car ils savent que le tourisme crée de l'emploi et de la richesse. »
Rodé pas candidat à Turckheim

En 2008, Francis Rodé avait été tête de liste aux municipales de Turckheim avant, six ans plus tard, de rejoindre Jean-Marie Balduf. L'élu a toujours su garder un esprit critique malgré sa présence au sein du groupe majoritaire. On aurait pu penser qu'il prenne la tête d'une liste pour ces municipales où seul Benoît Schlussel est annoncé comme candidat. Eh bien non, le septuagénaire estime qu'il est temps de tourner la page, notamment vu son âge. Une décision qui n'est pas toujours suivie au sein de l'intercommunalité.
On creuse ou on pose ?

Lors de la réunion de Colmar Agglo, Claude Klinger-Zind n'a pas manqué de tacler gentiment Serge Nicole sur le dossier du lindane. Le candidat aux municipales de Wintzenheim a relevé la contradiction entre les préconisations du plan local d'urbanisme (pose de panneaux photovoltaïques sur le terrain pollué) et la volonté du maire d'extraire les déchets de lindane. Mais pour Serge Nicole, il n'est pas incompatible d'installer des panneaux et de creuser pour dépolluer.
Gare à la gare

Meilleure d'Alsace au dernier baromètre de la SNCF, la gare de Colmar risque de dégringoler rapidement dans la hiérarchie. Il n'a échappé à aucun des touristes de Noël bloqués pendant des heures par les grèves qu'elle n'était pas chauffée. Pour se réconforter les week-ends, ils ne pouvaient même pas traîner au bistrot attenant, puisqu'il fermait tôt en fin d'après-midi. Maigre consolation : ça leur a au moins évité le passage aux toilettes de la gare, régulièrement hors service.
Cartes de réduction

Les professionnels du centre-ville ont la dent dure contre leurs restaurateurs préférés pendant la période des marchés de Noël. Les cartes (très) réduites, à forte couleur alsacienne, suscitent notamment les critiques des avocats du barreau, qui ont du mal à accepter que leurs cantines habituelles privilégient la carte des touristes au détriment des habitués. En janvier, ils retrouveront leur carpaccio fétiche à la place du baeckeoffe de l'avent.

 

 
 

 

Pollution au lindane : une motion et des questions

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:11:06

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Colmar agglomération Environnement
Pollution au lindane : une motion et des questions
La thématique écologique fut le fil conducteur de la dernière réunion de Colmar Agglomération. Avec, comme dossier principal, celui de la pollution aux déchets de lindane.
 

 
Le terrain où se trouve le dépôt de lindane jouxte le village alsacien à Colmar.
Ce fut le dernier point abordé avant-hier par les élus de Colmar Agglomération (CA) et le plus débattu. Il concerne le dépôt de résidus de lindane de quelque 750 tonnes qui se trouve sur un terrain privé du ban communal de Wintzenheim, jouxtant celui de Colmar. Le dossier n'est pas du tout nouveau (le dépôt date des années 70) mais à la faveur de l'action de plusieurs associations de protection de l'environnement, il a refait cette année surface et suscite l'inquiétude de nombreux riverains qui redoutent l'extension du panache de pollution déjà important sur une grande partie du ban colmarien.

Une motion avait été votée fin septembre par le conseil municipal de Wintzenheim, l'ensemble des élus demandant l'extraction de ces déchets de lindane, un insecticide peu biodégradable et qui, à forte dose, provoque des troubles des systèmes nerveux, digestif et respiratoire ainsi que l'irritation de la peau et des muqueuses (il est classé depuis 1987 comme substance cancérogène). Colmar Agglomération a donc également voté une motion renvoyant l'Etat à ses devoirs.
« Il ne faut pas attendre qu'il y ait un souci pour réagir ! »

Mais, selon le maire de Wintzenheim, Serge Nicole, la motion n'est pas assez ambitieuse. En effet, le texte demande aux services de l'Etat « d'envisager, si la propagation de la pollution constatée devait s'élargir et ne devait être contenue, de faire extraire les produits stockés sur le site ». Or, le maire aurait souhaité « aller plus loin ». « Cette histoire a assez duré. Il faut être ferme. Le préfet ne peut pas faire de miracle mais le ministère de l'Environnement doit se saisir de ce dossier. A Huningue, on a vu que l'on pouvait extraire le lindane. Il ne faut pas attendre qu'il y ait un souci pour réagir ! », assure Serge Nicole rejoint sur ce point par Frédéric Hilbert.

« Le diagnostic, on le connaît en partie. Peut-on puiser de l'eau de la nappe dans le village alsacien ? questionne l'élu (EELV), faisant ainsi référence au dernier arrêté préfectoral datant du 5 juin 2015 (*). La pollution au lindane va jusqu'au château d'eau et au-delà ! La sécurité, c'est de demander à l'Etat d'enlever ces résidus. Il y a quelques années, on évaluait le coût de cette opération à 25 millions d'euros. C'est peu ou prou le coût du parking de la Montagne-Verte. On arrive à construire un parking et on ne peut pas garantir la sécurité de nos concitoyens ? »

Le terrain est aujourd'hui bien balisé. Photo archives DNA
« Avant de pratiquer une extraction, il faut réaliser un diagnostic »

Pour Gilbert Meyer, la précipitation n'est pas bonne conseillère. « Tel un chirurgien, il faut, avant de pratiquer une extraction, réaliser un diagnostic. Et si un danger devait apparaître, nous agirons ». Le président de CA rappelle que l'Ademe (agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) gère le dossier depuis de longues années et que plusieurs campagnes d'analyses ont été réalisées. La dernière (menée de 2014 à 2017 avec une mise à jour début 2018) montrait une stabilité du panache de pollution, voire une légère régression.

« Le panache s'étend à toute la ville de Colmar. Vous prenez vos responsabilités », réagit Frédéric Hilbert, peu convaincu par les arguments de Gilbert Meyer. Les élus ont tout de même convenu qu'il fallait demander à l'Ademe des résultats sous un an. Une nouvelle campagne d'analyses, demandée à la suite d'un comité national sur les sites et sols pollués, a démarré cet automne et doit durer quatre ans. L'agence devra donc fournir un état des lieux bien avant 2023.
Nicolas ROQUEJEOFFRE (*) L'arrêté en question rappelle les recommandations (pas de consommation de l'eau pompée, pas de remplissage des piscines et de contact avec la peau, pas d'arrosage ou d'irrigation, pas d'abreuvage) et définit deux zones : l'une qui correspond au panache de pollution où les restrictions doivent être strictement appliquées ; et l'autre, plus large, où tout nouvel ouvrage qui serait en contact avec la nappe doit être soumis à étude avant construction.

(*) L'arrêté en question rappelle les recommandations (pas de consommation de l'eau pompée, pas de remplissage des piscines et de contact avec la peau, pas d'arrosage ou d'irrigation, pas d'abreuvage) et définit deux zones : l'une qui correspond au panache de pollution où les restrictions doivent être strictement appliquées ; et l'autre, plus large, où tout nouvel ouvrage qui serait en contact avec la nappe doit être soumis à étude avant construction.

 
 

 

Une intercommunalité plus verte ?

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:14:06

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Une intercommunalité plus verte ?
 

 
L'une des nouveautés en matière de développement durable : la mise en place des navettes électriques. Archives DNA/Nicolas PINOT
René Frieh a synthétisé le très long rapport sur la situation de Colmar Agglomération en matière de développement durable, relevant les nombreuses actions déployées par l'intercommunalité : navette électrique, collecte des bio déchets, création de la plateforme de rénovation énergétique, isolation de bâtiments publics, extinction de l'éclairage public, distribution de poules, etc. Face à cette énumération, Frédéric Hilbert s'est demandé pourquoi le bilan en matière de consommations énergétiques et d'émissions de gaz à effet de serre était mauvais. Une hausse a priori liée aux secteurs de l'habitat et des transports routiers. « Quelles actions n'auraient pas rempli leur rôle ? », questionne-t-il. Le rapporteur ne répond pas mais estime que Colmar Agglo a eu le mérite de s'investir. « Les intercommunalités viennent ainsi combler les déficits d'actions au niveau international ».
28 millions d'investissement

Le maire de Turckheim, rapporteur des différents points d'ordre budgétaire, s'est félicité de « l'excellente situation financière » de Colmar Agglomération qui présente un montant d'investissement global de 229 millions d'euros depuis sa création en 2003. Pour 2020, il est prévu un gel des taux de fiscalité locale comme l'an dernier, les bases étant cependant en hausse de 1 %. Le volume des dépenses d'investissement se situe autour de 28 millions d'euros.
Faut-il augmenter la taxe transport ?

Frédéric Hilbert a posé la question de l'opportunité d'augmenter le versement transport, contribution locale des employeurs, recouvrée par l'Urssaf afin de financer les transports en commun dans les régions, les départements et les communes. Cette taxe, calculée sur les salaires, est de 0,65 % pour l'agglo, la moyenne nationale étant à 0,99 %. « Une hausse permettrait de payer la gratuité du transport et un déploiement plus important du réseau dont profiteraient toutes les communes de l'agglo », dit-il.

Jean-Marie Balduf ne trouve pas l'idée judicieuse, cette taxe étant déjà « lourde pour les entreprises ». Quant à Gilbert Meyer, il estime que la gratuité est une « fausse bonne idée ». « L'usager doit être impliqué dans le financement de ce service ». « Une addition de fiscalité ne serait pas vraiment de bon ton dans le contexte économique actuel », ajoute-t-il.
Dotation de solidarité : Klinger-Zind monte au créneau

C'est devenu une habitude, Wintzenheim conteste les critères de répartition de la dotation de solidarité communautaire qui s'élève cette année à 5 202 740 EUR. Sauf que seul Claude Klinger-Zind s'est abstenu sur ce point et non pas l'ensemble des élus du chef-lieu de canton. Le candidat aux municipales a indiqué que ces dotations ne jouaient « pas suffisamment leur rôle de solidarité au sein de la communauté d'agglomération », relevant que le montant versé n'était pas à la hauteur de la 2e commune de Colmar Agglo au nombre d'habitants (8 000). Il estime que cette dotation « ne profite essentiellement qu'aux communes les plus riches qui accueillent des entreprises, au détriment des autres, qui elles accueillent les populations ».

Le rapporteur, Jean-Marie Balduf, a rappelé que la DSC prenait en compte le nombre d'habitants (pour 40 % de l'enveloppe), le potentiel fiscal des communes (pour 10 %) et la part de base de la taxe professionnelle unique (pour 50 %).
Trace : deux nouveaux bus au gaz

La société des transports urbains de Colmar et environs (STUCE) a été choisie par Colmar Agglo comme concessionnaire pour l'exploitation du réseau Trace pour les six années à venir. Par ailleurs, les élus ont adopté le programme d'investissement qui s'élève à 2 450 000 euros. Il comprend notamment l'achat de deux bus fonctionnant au gaz (0,7MEUR) et tout un programme d'aménagement des nouveaux arrêts et de rénovation des infrastructures existantes (1,5MEUR).
Aux Erlen

Il ne reste plus que deux lots disponibles dans la zone d'activités des Erlen a indiqué le maire de Wettolsheim, Lucien Muller, après la vente d'un terrain à la société Calculus international (cabinet d'experts-comptables) pour un montant d'environ 356 538 EUR H.T.
Animations été : 2 489 participants

Stéphanie Bardotto a résumé le bilan des animations d'été proposées par Colmar Agglo. 7145 places étaient disponibles pour huit semaines d'activités et 5334 ont été pourvues. Au total, 2489 jeunes ont participé aux 453 stages payants. Soixante-dix associations ont accueilli les jeunes. Elles ont bénéficié d'un montant global de subventions de 263 202 euros, provenant des recettes générées par les inscriptions.
Lutte contre les corbeaux freux

Colmar Agglo a voté une subvention de 2 500 euros à l'association des lieutenants de Louveterie du Haut-Rhin au titre de la lutte contre la prolifération des corvidés. Depuis de longues années, Colmar tente de lutter contre la multiplication des corbeaux freux et corneilles qui créent de nombreux dégâts et nuisances.

Et malgré différents moyens de régulation mis en oeuvre (tir, élagage des arbres, leurre, effarouchement, piégeage, enlèvement des nids...), les oiseaux sont toujours aussi nombreux et représentent aussi une menace sur les oeufs, les poussins et les jeunes oiseaux de différentes espèces. Les lieutenants de louveterie sont désormais habilités à intervenir sur l'ensemble du territoire intercommunal.
Participationpour la navettedes crêtes

Colmar Agglo a voté une participation de 4 658 EUR au financement de la navette des crêtes pour la saison qui vient de s'écouler.

Le budget global atteint les 156 872 EUR. La navette a fonctionné cet été durant 33 jours, du 14 juillet au 15 août (contre 10 jours en 2018).

 

 
 

 

© L'alsace, Samedi le 21 Décembre 2019 Droits de reproduction et de diffusion réservés Et un petit psychodrame pour conclure [Cliquer et glisser pour déplacer] Moment de flottement jeudi soir, peu après 19 h : faute de quorum, la séance est suspendu

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:18:58

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Et un petit psychodrame pour conclure
 

 
Moment de flottement jeudi soir, peu après 19 h : faute de quorum, la séance est suspendue. Elle reprendra dans une ambiance tendue, près d'une heure plus tard. Photo L'Alsace /E.D.
La longueur exceptionnelle de la séance publique du conseil municipal de Mulhouse (cinq heures et 50 minutes) qui s'est tenue jeudi 19 décembre au Parc-Expo de la ville (L'Alsace du 20 décembre) nous a empêchés d'en relater l'issue. Celle-ci mérite tout de même de l'être. Non pas que des délibérations capitales se soient glissées en fin de séance ; l'ambiance délétère de la dernière heure en dit long, en revanche, sur les postures préélectorales des divers protagonistes.
« Pas de chantage, Mme Million ! »

Il est déjà 19 h 10, quand les débats en viennent au rapport déposé sur la table in extremis, en tout début de séance. Formellement, il s'agit de donner l'avis de la Ville, en urgence, et sur sollicitation gouvernementale répercutée par le préfet, à propos de l'extension du périmètre d'intervention de l'Établissement public foncier (EPF) de Lorraine à tout le Grand Est. Dossier technique s'il en est, mais le temps presse : il faut statuer avant le 31 décembre, explique l'adjointe Catherine Rapp. Pris de court, plusieurs élus mulhousiens avouent ne pas savoir quoi en penser, à l'instar de Cléo Schweitzer (PS) : « Je n'ai pas d'avis sur la question, je la découvre à l'instant... Et vous avez vu la séance qu'on vient d'avoir, déjà ? »

Lara Million, en revanche, s'est déjà fait une religion : pas question de voter ce rapport, d'autant qu'il existe aussi un EPF Alsace, lequel a ses faveurs. « Enlevez cette délibération ! », intime-t-elle au maire Michèle Lutz. Dans le cas contraire, elle menace de quitter la séance, ce qui mettrait en danger le quorum et empêcherait de facto le vote. Joignant le geste à la parole, Lara Million se lève d'ailleurs déjà, tout comme Denis Rambaud, Fatima Jenn et Bernard Stoessel. « Il n'en est pas question ! Pas de chantage, Mme Million ! », réplique le maire de Mulhouse. Bernard Stoessel riposte à son tour : « Nous votons en bloc les 16 rapports qui restent, et qui ne prêtent pas à débat, mais pas celui-là. Si vous le maintenez, nous partons et vous n'avez plus le quorum. »

Brouhaha, moment de flottement. Si les élus d'opposition partent, de fait, le quorum n'y est plus - une première en au moins deux mandatures. Le premier adjoint Jean Rottner sollicite une suspension de séance, aussitôt accordée par Michèle Lutz. Les smartphones jaillissent de toutes parts : la majorité entreprend de battre le rappel de ses troupes, sous l'oeil moqueur de Denis Rambaud, qui multiplie les piques et photographie ostensiblement la scène, téléphone en main. Vingt minutes plus tard, plusieurs élus de la majorité commencent cependant à arriver au compte-gouttes.
« Gripper le système,ce n'est pas ma manièrede faire »

La séance reprend à 19 h 55. Jean Rottner tente de dédramatiser le débat : « Oui, ce rapport peut nécessiter des éclaircissements, comme le demandait Cléo Schweitzer tout à l'heure. Pour autant, à mes yeux, il n'a absolument rien de polémique, et la Région Grand Est n'a par ailleurs aucune intention hégémonique. Il se trouve juste que l'EPF de Lorraine a une surface financière et une "capacité de faire" nettement supérieures à celui d'Alsace. On peut avoir des avis contraires sur ce sujet, c'est le propre du débat politique, c'est normal, mais alors exprimons-le sereinement, en mettant ce rapport aux voix. Gripper le système, jouer le jeu du quorum, en revanche, ce n'est pas ma manière de faire de la politique. »

Très loin d'être convaincue, Lara Million sollicite la parole : « Vous êtes en train de nous dire que les collectivités locales qui ont adhéré à l'EPF d'Alsace ont fait une erreur... Mais avec celui-ci, les décisions seront prises en Alsace, pas en Lorraine ! »

Soufflant sur les braises, alors qu'un calme précaire est revenu depuis quelques minutes, Denis Rambaud intervient à son tour : « Vous nous dites qu'il faut délibérer en urgence sur ce sujet, mais je rappelle que la dernière fois que vous nous avez dit cela, c'était pour préempter le restaurant panoramique de la Tour de l'Europe ! » Protestations immédiates de la majorité. Michèle Lutz coupe court aux échanges. On passe au vote : Denis Rambaud, Lara Million, Bernard Stoessel, Annette Bour et Michèle Striffler votent contre le rapport, Cléo Schweitzer s'abstient, les autres élus présents votent pour.
« Quand on fait un grand numéro de déontologie, on se l'applique à soi-même »

Le volet « tragicomique » de la séance n'est pas encore fini pour autant : Denis Rambaud souhaite en effet débattre d'un dernier rapport, lequel prévoit l'adhésion de la Ville au « socle commun de compétences » du Centre de gestion du Haut-Rhin, en matière de déontologie. « Vraiment, cette adhésion est une très, très bonne idée, je voterai pour, commence-t-il, goguenard... Simplement, quand on fait un grand numéro sur la déontologie, on se l'applique à soi-même, surtout si on est l'exécutif municipal. On n'adresse pas des invitations à une réunion électorale en utilisant pour cela le fichier de la Ville, par exemple [allusion au meeting de lancement de campagne de Michèle Lutz, qui a eu lieu hier soir vendredi], au mépris du Règlement général sur la protection des données (RGPD). »

Hélas pour lui, son attaque tombe à plat, la majorité choisissant de ne pas y répliquer. 20 h 20, Michèle Lutz clôt - enfin ! - la séance, d'une phrase un peu décalée en la circonstance : « Il me reste, très courtoisement, à vous souhaiter à toutes et tous de très belles fêtes de fin d'année. » De fait, les élus mulhousiens ont certainement tous besoin de repos.
Emmanuel DELAHAYE

 

 
 

 

Rectorat : ça ne passe toujours pas

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:15:01

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Rectorat : ça ne passe toujours pas
 

 
Le décret du 20 novembre concernant la réorganisation des services de l'Éducation nationale dans le Grand Est continue de faire des vagues. Après les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, l'association des maires du Bas-Rhin a approuvé à son tour une motion dénonçant une décision perçue comme « contraire à l'efficacité des enseignements et au rayonnement universitaire de l'Alsace ».

Le 29 novembre, Jean-Philippe Maurer (LR) avait exprimé son opposition à ce décret devant le conseil de l'eurométropole de Strasbourg, via une question d'actualité acceptée et soutenue par le président Robert Herrmann.

Depuis, le député Bruno Studer (LaREM) a défendu l'attribution du rectorat de la région académique du Grand Est au recteur de Nancy-Metz et la création d'un poste de recteur délégué à l'enseignement supérieur, à la recherche et à l'innovation. Mais le message peine à passer.
« Perte d'influence » et « problèmes d'autorité »

« Éloigné des enjeux et des spécificités du territoire, ce décret s'inscrit en complète contradiction avec l'esprit de la loi relative aux compétences de la Collectivité européenne d'Alsace », estiment les maires du Bas-Rhin. « Comment imaginer que l'Alsace et la capitale européenne, fortifiées par un réseau universitaire mondialement reconnu, puissent voir fragiliser cette richesse et ce potentiel ? »

Le député Patrick Hetzel (LR) n'a pas été convaincu non plus par Bruno Studer. « À partir du moment où le recteur n'est plus responsable du budget qui finance les personnels du rectorat de Strasbourg et des deux inspections d'académie, ainsi que leur fonctionnement et l'investissement, on le dépossède de son pouvoir direct », estime le parlementaire qui parle de « perte d'influence » et de « problèmes d'autorité » à venir pour la gestion du rectorat strasbourgeois et pour les « arbitrages entre les deux universités ».

« Dans le Grand Est, il y aura un recteur à Nancy-Metz et un sous-recteur à Strasbourg. Nous perdons clairement un levier fondamental », estime Patrick Hetzel, qui fut recteur de l'académie de Limoges entre 2005 et 2007.
F. BY

 

 
 

 

Un partenariat dynamique avec l'Adira

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:09:10

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Un partenariat dynamique avec l'Adira
 

 
La convention entre l'Adira et la Communauté de communes du Pays de Rouffach, Vignobles et Châteaux a été signée par Jean-Pierre Toucas, maire de Rouffach et président de la CC Parovic (au premier plan au centre) et Frédéric Bierry (d.), président du Conseil départemental du Bas-Rhin et de l'Adira en présence, notamment, de Brigitte Klinkert (g.), président et du Conseil départemental du Haut-Rhin.. Photo L'Alsace /Caroline ZIMMERMANN
En présence de Brigitte Klinkert, présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin, Frédéric Bierry président du Conseil départemental du Bas-Rhin et de l'Adira, Éric Thoumelin responsable des entreprises Haut-Rhin Centre à l'Adira, des maires de la communauté de communes et d'Olivier Tschirhart, directeur général de 3ma Group, le maire de Rouffach Jean-Pierre Toucas a retracé l'historique de la zone d'activité.
« Diversifier l'emploi pour éviter la mono activité industrielle »

Impulsée par la Ville dès 1990, en partenariat avec la CCI de Colmar, l'Européenne d'Envois et Europ'Imprim, devenue 3ma Group, était la première entreprise à s'installer. « Notre objectif d'alors était de diversifier l'emploi pour éviter la mono activité industrielle que représentait alors Behr France et ses 660 emplois. On voit bien aujourd'hui qu'avec le troisième plan social économique, nous étions dans le vrai. À partir de 2005, la Communauté de communes Pays de Rouffach, Vignobles et Châteaux (CC Parovic) a acquis des terrains et fait exécuter progressivement les travaux de viabilisation dans le but de réaliser la zone artisanale intercommunale qui profite à tout le territoire », précise Jean-Pierre Toucas.

Les derniers travaux d'extension viennent de s'achever ; ils permettent de desservir cinq hectares et d'accueillir de nouvelles entreprises qui contribueront à la dynamique locale et permettront de développer l'emploi. Actuellement, 558 emplois sont répartis sur la ZA. 26 emplois locaux seront prochainement transférés du centre-ville dans cette zone, et d'ici 2021, 93 supplémentaires sont programmés. Soit 677 emplois.
« Ne laisser personne au bord du chemin »

« Je suis sûr que le partenariat qui est confirmé par la signature de la convention contribuera à prendre davantage encore les besoins en termes de créations d'emplois, notamment pour les personnes les plus fragiles. Nous l'avons fait en accueillant l'Esat Trait d'Union. Nous devons le développer pour les personnes à faible qualification. C'est notre manière à nous de ne laisser personne au bord du chemin. C'est en mutualisant les efforts et les compétences qu'on avance », a souligné le maire avant la signature de la convention entre la CC Parovic et l'Adira (Agence de développement d'Alsace).

Frédéric Bierry a félicité à son tour Olivier Tschirhart, le directeur général de 3ma Group, pour son entreprise, « témoin de l'innovation, du développement », employant 200 collaborateurs sur cinq implantations avec 300 projets digitaux réalisés par an. L'Adira est un lien fondamental entre le territoire et les entreprises. Plus il y a de territoires, plus il y a d'acteurs économiques, et chaque bassin apporte une force pour faire levier sur le développement de la région.
Caroline ZIMMERMANN

 

 
 

 

C'est fini pour la centrale de Mühleberg

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:40:45

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C'est fini pour la centrale de Mühleberg
 

 
Ce vendredi, un technicien du groupe BKW a appuyé simultanément sur deux boutons dans la salle des commandes pour arrêter la centrale de M
Une page de l'énergie nucléaire s'est tournée, ce vendredi en Suisse, avec l'arrêt définitif de la centrale nucléaire de Mühleberg, dans le canton de Berne, après quarante-sept ans d'activité. Les travaux de démantèlement vont durer quinze ans. Cette opération est une première dans le pays.

Un technicien du groupe BKW a appuyé à 12 h 30 simultanément sur deux boutons dans la salle des commandes. La réaction en chaîne nucléaire s'est arrêtée après environ 3 secondes, entraînant la désactivation du réacteur. L'une des plus vieilles centrales nucléaires au monde est désormais hors service.

La première des deux turbines a été déconnectée du réseau dans la nuit de jeudi à vendredi. La seconde turbine a été débranchée peu après midi. Le fonctionnement de puissance a été définitivement stoppé lorsque la dernière barre de commande a été déplacée entre les éléments combustibles, à 12 h 30.
« Travail de pionnier »

« L'arrêt de Mühleberg est un travail de pionnier pour l'exploitant, l'administration et les autorités », a souligné la directrice générale de BKW Suzanne Thoma en évoquant une journée particulière. « Nous avions prévu cet événement depuis six ans », a ajouté le président du conseil d'administration du groupe bernois, Urs Gasche.

Le conseil d'administration avait annoncé en 2013 la fermeture de la centrale de Mühleberg. L'exploitant bernois jugeait trop élevé le coût des investissements nécessaires pour répondre aux exigences de l'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) pour continuer d'exploiter Mühleberg.
200 000 tonnes de déchets

Les travaux de désaffectation de la centrale vont durer quinze ans. « Une ère s'achève mais une nouvelle page s'ouvrira le 6 janvier », a indiqué Stefan Klute, chef du projet de désaffectation de la centrale. Au total, le démantèlement de l'installation nucléaire des bords de l'Aar va générer quelque 200 000 tonnes de déchets.

Une fois le réacteur éteint, les barres d'uranium seront stockées dans un bassin de désaffectation. L'eau permettra de refroidir les combustibles qui continueront d'émettre de la chaleur. Ces éléments nucléaires seront retirés du site en 2024 pour être entreposés au dépôt intermédiaire du Zwilag.

La radioactivité sera éliminée en 2031. Une éventuelle réaffectation du site n'est pas prévue avant 2034. Ce terrain, propriété du groupe BKW, pourrait accueillir des activités industrielles. Mais pour le moment aucune décision n'a été prise.
Un coût total de 3 milliards

Le groupe énergétique bernois réalisera l'essentiel des travaux avec son propre personnel. Pour des tâches hautement spécialisées, BKW fera appel à des experts au bénéfice d'une expérience dans le domaine du démantèlement de centrales à l'échelon international.

Le financement de la désaffectation, de l'évacuation ainsi que de la gestion des déchets radioactifs est assuré. BKW assumera la totalité des coûts, soit 3 milliards de francs (environ 2,7 milliards d'euros), dont 80 % sont déjà couverts. Les 20 % restants le seront par d'autres contributions aux fonds de désaffectation et de gestion des déchets radioactifs de la Confédération et par le revenu des investissements.

Malgré l'arrêt de Mühleberg, la Suisse ne craint pas une rupture de l'approvisionnement de courant. La centrale représentait le quart de la production d'électricité de BKW mais seulement 5 % du besoin national d'électricité. À court terme, ces 5 % manquants sont compensés par des importations d'électricité de l'étranger ou par une hausse de production des centrales électriques.

 

 
 

 

« On fait tout pour regagner la troisième étoile »

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:41:50

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« On fait tout pour regagner la troisième étoile »
 

 
Marc Haeberlin (au centre, avec Pietro Riva à gauche) dans sa cuisine. À 65 ans, « je vais essayer de rester quelques années encore », avance-t-il. Photo L'Alsace /Vanessa MEYER
Marc Haeberlin aurait dû être au courant dès le samedi. La cérémonie au cours de laquelle est dévoilé le palmarès 2019 du guide Michelin avait lieu le surlendemain. Mais, à Illhaeusern, souvent, le portable ne passe pas... C'est donc vers midi, le dimanche 20 janvier 2019, que le directeur du Guide rouge, Gwendal Poul-lennec, lui a annoncé la funeste nouvelle. « J'avais les jambes sciées ! C'était assez dur au début... Mais, maintenant, ça va. »
« Une critique, ça fait mal »

L'annonce de la rétrogradation bouleverse les Alsaciens. « On a eu un soutien incroyable de tous les clients... Toute l'Alsace m'a écrit ! » Les réactions indignées affluent de partout, des collègues restaurateurs ayant fait leurs classes à l'Auberge, eux-mêmes étoilés, du monde politique, des gourmets... Ce soutien unanime est l'aiguillon qui motive la famille Haeberlin et ses collaborateurs. Le réconfort indispensable pour continuer. « Une lettre de félicitations, ça nous fait plaisir une minute. C'est beau d'avoir des louanges, mais vous les oubliez beaucoup plus vite. Une critique, on y pense une semaine. Ça fait mal. »

Le chef trouve « injustifiée » la décision du Michelin, mais ne met pas en cause l'intégrité du guide. « Il y avait des détails de cuisson pas corrects », lui a-t-on reproché. « On nous a dit qu'on sera particulièrement surveillé. » Les inspecteurs sont « a priori » repassés, même si le chef n'a vu personne... Leurs trois passages ne l'effraient pas. « On fait tout pour regagner la troisième étoile. » L'attente du palmarès 2020, prévue le 27 janvier prochain, promet quelques nuits blanches. « Paul Bocuse me disait : "Quand j'avais 40 ou 50 ans, je tremblais au moment de la sortie du guide. À 90 ans, je tremble toujours. C'est une épée de Damoclès !" »
Le Guide rougeétait focalisé surle contenu de l'assiette

L'Auberge a-t-elle changé sa manière de travailler ? « On a rectifié le tir sur certaines choses, en cuisine, en salle. Des petits détails qu'on ne nous imposait pas. » De son point de vue, le Guide rouge était focalisé sur le contenu de l'assiette. « On a changé la présentation des plats, mais pas énormément. On a plus surveillé les cuissons, les assaisonnements. Un plat chaud doit sortir le plus rapidement possible. » Le fait de redevenir un deux-étoiles n'a pas fait chuter les prix. « Michelin nous a dit : "Surtout, ne changez rien !" » Le chiffre d'affaires lui-même n'a pas vacillé. « On a la chance de bien tourner, d'avoir une maison qui a toujours eu un bénéfice à la fin de l'année. » Pour qui veut goûter aux spécialités de la maison des berges de l'Ill, il existe toujours des délais d'attente.

L'affluence est restée la même, à peu de chose près. La clientèle de l'Auberge de l'Ill est constituée de gastronomes fidèles. Peut-être plaît-elle moins à ces clients qui, venant tout exprès de l'étranger, ne se sustentent que dans des trois étoiles.
« Je ne suis pas de la génération à aller sur TripAdvisor »

Marc Haeberlin trouve que l'influence des guides gastronomiques s'étiole. « Quand je parle à mes jeunes en cuisine, je me rends compte que personne n'achète plus de guides. » Ce n'est pas son cas. Lui-même, question de génération oblige, a plus tendance à aller feuilleter des guides papier. « Je ne suis pas de la génération à aller sur TripAdvisor. » La mode consistant à photographier les assiettes pour les poster illico sur les réseaux sociaux ne l'ébranle pas outre mesure. « Un client sur deux prend des photos. C'est la nouvelle façon de communiquer. Ce n'est pas mauvais, mais les photos sont souvent de mauvaise qualité... » Et de citer Frédy Girardet, chef retraité du restaurant de l'Hôtel de ville, à Crissier, en Suisse : « La cuisine d'aujourd'hui, c'est de la cuisine iPhone ! »

À 65 ans, Marc Haeberlin n'a pas envie de raccrocher. « Je vais essayer de rester quelques années encore. » Il ignore qui pourra, un jour, régner sur la cuisine. Un petit-fils ? « L'aîné n'a que 7 ans... » Peut-être fera-t-il sienne cette formule due à « Monsieur Paul » (Bocuse) alors nonagénaire : « J'ai décidé une chose : à 100 ans, je laisse la place aux jeunes ! »
Michelle FREUDENREICH PLUS WEB Notre diaporama sur le site internet : www.lalsace.fr

 

 
 

 

Pas de ski sous les sapins pour le début des vacances de Noël

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:20:24

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Versant montagne  Stations de sports d'hiver des vallées de la Thur et de la Doller
Pas de ski sous les sapins pour le début des vacances de Noël
Le brutal redoux du 15 décembre a lessivé le manteau neigeux et ruiné les espoirs d'ouverture des stations de ski. Il fait de plus trop chaud pour faire tourner les enneigeurs... Les remontées mécaniques resteront fermées pour le début des vacances de Noël.
 

 
Lors de l'ouverture de la saison dernière au Schlumpf la neige tombait en pagaille. Un peu comme la semaine passée où le réseau d'observation du manteau neigeux et des phénomènes avalancheux NIV'ose a relevé 65 cm de neige naturelle à 1220 m près des Trois Fours. Mais le redoux pluvieux et venteux a depuis tout liquidé, peu ou prou, illustrant la fragilité croissante de l'économie des sports d'hiver en moyenne montagne.
Sauf retournement de situation, il n'y aura pas de Noël blanc dans les stations de sport d'hiver des deux vallées. Hiver, vous avez dit hiver ? À voir les températures printanières qui règnent ces derniers jours, on douterait presque d'être entré dans la saison froide et il n'y aura pas de ski à Noël dans les stations, à l'exception, peut-être du Ballon d'Alsace, qui tente vaille que vaille de bricoler une piste sur un massif où les précipitations sont souvent plus généreuses qu'ailleurs.
Le Markstein - Grand Ballon, à la peine, propose sa luge sur rail en lot de consolation, en attendant mieux

Car après une première et précoce journée d'ouverture aux allures de coup marketing, le 20 novembre, puis un petit week-end les 14 et 15 décembre, la station du Markstein, frappée de plein fouet par le redoux, a dû se résigner à fermer ses téléskis..

« 20 millimètres de pluie en deux heures dimanche et 140 km/h de vent... il n'y a quasiment plus rien sur les pistes », se désole le directeur Thomas Cron, déçu mais pas abattu. Les remontées mécaniques ne tourneront pas pour le début des vacances. Alors la station met en avant son autre attraction : la luge quatre saisons. Celle-ci sera ouverte et proposera un produit de substitution (5 EUR le conducteur, 1 EUR par passager). « Tous les jours à partir du 21 décembre, à la journée ou l'après-midi selon la météo, histoire d'accueillir la clientèle sur le site ».

Mercredi à 1 200 m, le thermomètre flirtait avec + 6 °C et faisait fondre tout espoir. Sur les crêtes, la température est beaucoup trop élevée pour envisager de produire de la neige de culture. Au Markstein, cette saison, les canons n'ont pour le moment cracher leur manne blanche que de façon anecdotique. Et on le constate une fois de plus, l'investissement dans la neige de culture en moyenne montagne vosgienne, bien qu'elle s'avère indispensable n'est plus une assurance tous risques.
Du nouveau en coulisses au Ballon d'Alsace où le Département s'active

La situation est presque identique au Ballon d'Alsace. La station qui annonçait une ouverture pour le 21 décembre s'est battue toute la semaine et jusqu'à vendredi soir avec les congères restantes pour proposer une possibilité de glisse alpine.

Elle a annoncé vendredi soir sur sa page Facebook que les efforts consentis n'ont porté leurs fruits... La pluie, qui est tombée toute la journée d'hier, a été la plus forte. La toute petite partie du domaine skiable que la station espérait ouvrir samedi, histoire de frapper les esprits et d'accueillir vaille que vaille les mordus de la glisse, attendra des jours meilleurs. En dépit du lourd investissement consenti voici cinq ans pour créer un réseau d'enneigeurs... là aussi réduits à l'inaction par la douceur, le Ballon d'Alsace sera fermé.

Forcée à l'inaction en surface, la station des confins de l'Alsace, de la Lorraine et du Territoire de Belfort, l'est beaucoup moins en coulisses où le Département s'active. Face à un lourd déficit (endettement de 3,7 MEUR en 2018 et déficit structurel annuel de fonctionnement de 150 000 à 200 000 EUR), le conseil départemental du Territoire de Belfort (CD 90) a repris la main pour tenter de redynamiser le site, particulièrement fréquenté par les skieurs du Territoire.

Le 12 décembre les élus belfortains ont validé l'acquisition auprès du Syndicat mixte interdépartemental du Ballon d'Alsace (Smiba) du chalet de la Tête des Redoutes pour la somme de 350 000 euros, annoncent nos confrères de L'Est Républicain. « Depuis l'an dernier, c'est le troisième bien acquis par le Département. Il y a d'abord eu l'acquisition du secteur des Sapins en septembre 2018 pour 827 000 euros puis celle de l'auberge du Ballon en octobre dernier pour 350 000 euros. En tout et pour tout, le CD90 a donc investi 1,675 million d'euros, dont 1,050 a déjà été réglé ».

Pour Florian Bouquet, président du CD90, le sommet doit devenir un pôle d'attractivité touristique de premier plan. « Il faut que l'on puisse offrir une vraie offre de tourisme avec notamment un hébergement familial de qualité et des commerces ouverts toute l'année » exposait-il dans l'édition de L'Est Républicain du 15 décembre.
Le Frenz, le Schlumpf, le Thanner-Hubel condamnés à rester fermés

Les deux grandes stations équipées d'enneigeurs des vallées de la Thur et de la Doller ne peuvent ouvrir. Il en va évidemment a fortiori de même pour les stations de moindre taille, qui plus est lorsqu'elles sont situées à des altitudes inférieures

Ce n'est certes pas le cas pour le Grand Ballon, plus haute station du massif des Vosges. Pour autant, la neige y a aussi été largement lessivée par la pluie. Si le syndicat mixte pour l'aménagement du Markstein/Grand-Ballon a pu mettre à profit les flocons de la semaine passée pour acheminer la dameuse sur site via la Route des Crêtes, la station est fermée.

Au Frenz (Kruth), la famille Mourot ouvrira le petit téléski pour débutants du Solmont dès que la neige sera là.

Au Thanner-Hubel, sur les hauteurs de Bitschwiller et de Thann, tout est là pour accueillir les skieurs... sauf cet élément indispensable : la neige. « Le 14 décembre, quand je suis monté au refuge, avec la quantité de neige qu'il y avait on aurait pu tourner. Dimanche avec le vent et la pluie la piste s'est dégarnie. On est maintenant en stand-by », témoigne Fernand Ardizio, président du Ski Club Vosgien Thann, auquel Bitschwiller délègue la gestion du téléski de « la piste la plus large des Vosges ».

Celui-ci avait tourné 20 jours l'hiver dernier. « On est prêts, on passe le nouvel an là-haut, et les permanences sont assurées pour tourner tous les week-ends et les vacances de février en première semaine dès que les conditions seront bonnes »

Au Schlumpf, les deux téléskis gérés en régie par la commune sont aussi en attente. « La partie sommitale est encore enneigée mais tout le reste a été lavé », relève Sébastien Reymann, qui se console en constatant que « Tout le monde, y compris les gros, a morflé ».

La station a dû faire face à un gros souci en fin de saison dernière - une avarie sur la dameuse - mais elle est techniquement prête à ouvrir. Avec une petite nouveauté : « On se calera davantage sur la météo, on ouvrira en semaine dès qu'il fait beau et que les conditions de neige le permettent ».

La saison 2018-2019 Le Schlumpf a comptabilisé sept journées d'ouverture.
On n'attend plus que dame neige

Tombera, tombera pas ? Les prévisions atmosphériques ne sont pas catastrophiques mais elles ne sont pas fameuses non plus tant pour la neige naturelle que pour la neige de culture.

Météo France Montagne Vosges annonce pour le Ballon d'Alsace à 1 000 m un temps humide pluie/neige jusqu'à mardi, puis des éclaircies avec des températures oscillant entre -2 °C et 2 °C dans un régime assez perturbé.

« La situation est fâcheuse, reconnaît Thomas Cron, mais pour l'instant il n'y a rien de dramatique, on commence à avoir l'habitude. »

Le directeur du Markstein sait qu'il faut avoir les nerfs solides en moyenne montagne pour faire tourner une station. Il garde espoir dans les dieux du ciel : « On est sur un type météo dynamique et humide, ça peut encore basculer du bon côté »... Pour peu que les flux annoncés tournent d'un poil au nord-ouest.

« La première semaine de des vacances, les gens fêtent Noël en famille », relativise-t-il. Ils viennent plutôt skier à partir du 26 au 27 décembre pour éliminer les excès de table et essayer les skis posés sous le sapin. On reste prêts à démarrer ».

Les hivers derniers, les stations étaient parvenues à passer entre les gouttes d'une évolution climatique marquée par des hivers de plus en plus courts et de moins en moins froids, et à se jouer de l'oscillante limite pluie-neige.

Elles espèrent qu'il en ira de même cette saison, au moins pour les vacances de février qui restent la période clé pour l'équilibre financier des stations.
Grégoire Gauchet

 

 
 

 

Un premier bilan flatteur

Publié dans le panorama le Samedi 21 décembre 2019 à 06:09:47

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Muntzenheim Solidarité
Un premier bilan flatteur
Président de l'amicale des sapeurs-pompiers de Muntzenheim, Gérard Meyer a présenté, samedi en fin d'après-midi, un bilan financier provisoire (4 434,99 EUR) au profit de l'Association française contre les myopathies (AFM-Téléthon).
 

 
L'amicale des sapeurs-pompiers a clôturé sa dixième participation dans la bonne humeur.
L'opération du Téléthon a débuté dans la commune samedi matin par la 11e marche des Zehaloifer et s'est poursuivie par le repas et diverses animations des associations locales et alentours. Le président de l'amicale des sapeurs-pompiers Gérard Meyer, en présence des adjoints Claude Reignier et Jean-Marie Haumesser, a présenté, en fin d'après-midi, un premier bilan financier de cette 33e édition d'AFM Téléthon, coïncidant avec le 10e anniversaire de l'implication de l'amicale dans cet événement caritatif.

Dans l'après-midi, Gérard Meyer a pu saluer le travail de la coordination Téléthon Haut-Rhin secteur Nord, la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert, le conseiller régional Bernard Gerber, le maire Marc Bouché et le député Eric Straumann. Après avoir remercié l'ensemble des partenaires associatifs et communaux, le club des aînés Les Selwer-Leckla pour sa participation aux repas, les membres de l'amicale et la cuisinière Annette Jaeglé, il a donné les premiers chiffres financiers destinés à l'Association française contre les myopathies. L'adjoint Claude Reigner a remercié tous ceux qui se sont investis « au profit du Téléthon ».
Les participants,de précieux partenaires

École Charles-Abry : 38,85 EUR pour 111 kg de piles usagées et 278 EUR de dons ; Club de marche Zehaloifer : 435 EUR pour 281 marcheurs, dont un bus de Herrlisheim (Bas-Rhin) ; Club cyclo de Colmar : 125 EUR pour 90 tours de 9 km pour 27 participants et 100 EUR de don ; amicale des sapeurs-pompiers ; 600 EUR pour 150 repas et 1 232 EUR pour 1 120 ballotins de chocolat et 1 251,44 EUR de dons ; donneurs de sang : 200 EUR ; association Entre Parent'aise : 160 EUR pour 80 crêpes et 15 EUR de maquillages soit un total provisoire de 4 434,99 EUR.
R.F.