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Radio RCF : Adélaïde Hautval, première femme alsacienne Juste parmi les Nations

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 04:08:42

Radio RCF : Adélaïde Hautval, première femme alsacienne Juste parmi les Nations

Par le Professeur Georges Hauptmann, spécialiste reconnu de la personnalité d'Adélaïde Hautval, et le pasteur Christian Krieger, Président de l'Eglise Protestante Réformée d'Alsace et de Lorraine.

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Nucléaire  Fessenheim Incidents de 2015 : EDF définitivement condamné

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:49:19

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Nucléaire  Fessenheim
Incidents de 2015 : EDF définitivement condamné
La Cour de cassation a rejeté le pourvoi d'EDF contre sa condamnation dans l'affaire des ruptures de tuyauterie survenues à la centrale nucléaire de Fessenheim en 2015.
 

 
Quelques militants antinucléaires avaient manifesté lors de l'audience devant la cour d'appel de Colmar, le 26 septembre 2018.
Dans un arrêt daté de mardi 17 décembre, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi d'EDF contre l'arrêt de la cour d'appel de Colmar, qui l'avait condamné à deux amendes de 3 500 EUR chacune, le 21 novembre 2018, pour « exploitation d'une installation nucléaire de base en violation des règles générales ». En première instance, le 8 mars 2017, EDF avait déjà été condamné à ces deux amendes par le tribunal de police de Guebwiller.

La procédure avait été lancée par le Réseau Sortir du nucléaire et plusieurs associations locales - Alsace Nature, Stop Fessenheim, Stop Transports-Halte au Nucléaire et le Comité pour la sauvegarde de Fessenheim et de la plaine du Rhin - après les incidents survenus à la centrale de Fessenheim au premier trimestre 2015. Le 28 février, une rupture de tuyauterie dans la partie non nucléaire avait provoqué le déversement de quelque 100 m³ d'eau en salle des machines. Le niveau d'un réservoir important pour la sûreté étant passé sous le seuil toléré, le réacteur n° 1 avait été mis à l'arrêt. Des projections sur des boîtiers électriques avaient entraîné le déclenchement d'une alarme.

Le 5 mars suivant, la tuyauterie avait été remise en service, alors que les causes exactes de la rupture n'avaient pas encore été formellement identifiées, et ce malgré l'engagement contraire auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Trois minutes plus tard, une deuxième rupture, « totale », se produisait à 1 mètre du tronçon remplacé, au moment même où des inspecteurs de l'ASN effectuaient une visite...
« Vigilance » même après la fermeture

Dans un communiqué commun diffusé ce mercredi, les associations qui avaient porté plainte « se réjouissent » de la condamnation définitive d'EDF dans cette affaire. « Elles restent cependant vigilantes quant aux problèmes de sûreté qui persistent sur le site et le demeureront même après sa fermeture », ajoute le communiqué.

Les associations rappellent notamment que « suite à la demande d'EDF, Fessenheim ne sera pas équipée de diesels d'ultimes secours qui auraient permis d'assurer l'alimentation électrique du site dans des conditions extrêmes (séisme, inondation), alors même que les combustibles usés, stockés sur place, devront encore y être refroidis pendant des années ».

Le 22 août dernier, le Réseau Sortir du nucléaire et Greenpeace France ont déposé un recours contentieux contre la décision de l'ASN ayant levé cette prescription, initialement imposée à Fessenheim comme au reste du parc nucléaire français. L'ASN a accepté de reconsidérer cette prescription, à l'aune de l'arrêt définitif de la centrale alsacienne, prévu en 2020.
O. BR.

 

 
 

 

Fessenheim Incidents de 2015 : EDF définitivement condamné

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:17:23

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Fessenheim  Incidents de 2015 : EDF définitivement condamné
 

 
Quelques militants antinucléaires avaient manifesté lors de l'audience devant la cour d'appel de Colmar, le 26 septembre 2018. Archives L'Alsace /Hervé KIELWASSER
Dans un arrêt daté de mardi 17 décembre, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi d'EDF contre l'arrêt de la cour d'appel de Colmar, qui l'avait condamné à deux amendes de 3 500 EUR chacune, le 21 novembre 2018, pour « exploitation d'une installation nucléaire de base en violation des règles générales ». En première instance, le 8 mars 2017, EDF avait déjà été condamné à ces deux amendes par le tribunal de police de Guebwiller.

La procédure avait été lancée par le Réseau Sortir du nucléaire et plusieurs associations locales - Alsace Nature, Stop Fessenheim, Stop Transports-Halte au Nucléaire et le Comité pour la sauvegarde de Fessenheim et de la plaine du Rhin - après les incidents survenus à la centrale de Fessenheim au premier trimestre 2015. Le 28 février, une rupture de tuyauterie dans la partie non nucléaire avait provoqué le déversement de quelque 100 m³ d'eau en salle des machines. Le niveau d'un réservoir important pour la sûreté étant passé sous le seuil toléré, le réacteur n° 1 avait été mis à l'arrêt. Des projections sur des boîtiers électriques avaient entraîné le déclenchement d'une alarme.

Le 5 mars suivant, la tuyauterie avait été remise en service, alors que les causes exactes de la rupture n'avaient pas encore été formellement identifiées et ce, malgré l'engagement contraire auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Trois minutes plus tard, une deuxième rupture, « totale », se produisait à 1 m du tronçon remplacé, au moment même où des inspecteurs de l'ASN effectuaient une visite...
« Vigilance » même après la fermeture

Dans un communiqué commun diffusé ce mercredi, les associations qui avaient porté plainte « se réjouissent » de la condamnation définitive d'EDF dans cette affaire. « Elles restent cependant vigilantes quant aux problèmes de sûreté qui persistent sur le site et le demeureront même après sa fermeture », ajoute le communiqué.

Les associations rappellent notamment que, « suite à la demande d'EDF, Fessenheim ne sera pas équipée de diesels d'ultimes secours qui auraient permis d'assurer l'alimentation électrique du site dans des conditions extrêmes (séisme, inondation), alors même que les combustibles usés, stockés sur place, devront encore y être refroidis pendant des années ». Le 22 août dernier, le Réseau Sortir du nucléaire et Greenpeace France ont déposé un recours contentieux contre la décision de l'ASN ayant levé cette prescription, initialement imposée à Fessenheim comme au reste du parc nucléaire français. L'ASN a accepté de reconsidérer cette prescription, à l'aune de l'arrêt définitif de la centrale alsacienne, prévu en 2020.
O. BR.

Arrêt définitif de la centrale de Mühlebergce vendredi en Suisse

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:19:45

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Arrêt définitif de la centrale de Mühleberg ce vendredi en Suisse
 

 
Ce vendredi 20 décembre à 12 h 30, la centrale nucléaire de Mühleberg, en Suisse, sera définitivement mise à l'arrêt après 47 ans de service. Il s'agit d'un travail de pionnier pour les autorités, le monde scientifique et le groupe énergétique bernois BKW, propriétaire de cette installation des bords de l'Aar. La Suisse a déjà fermé des sites nucléaires. Mais il s'agissait d'installations beaucoup plus petites que Mühleberg.

La réduction de la puissance débutera ce vendredi à partir de 1 h du matin. La déconnexion, manuelle, aura lieu à 12 h 30 lorsque des collaborateurs appuieront sur deux boutons. Cet événement sera retransmis en direct depuis la salle des commandes par la chaîne de télévision SRF.
La radioactivité éliminéeen 2031

Le conseil d'administration du groupe BKW avait annoncé il y a six ans la fermeture de la centrale de Mühleberg pour 2019. Cette décision avait été prise malgré l'octroi quelques mois plus tôt d'une autorisation d'exploitation illimitée délivrée par la Confédération.

Les travaux de désaffectation de la centrale débuteront le 6 janvier 2020. Le démontage de gros composants individuels comme des turbines et des générateurs se déroulera jusqu'en octobre 2020. Les éléments combustibles nucléaires seront retirés en 2024. La radioactivité sera éliminée en 2031. Greenpeace rappelle toutefois qu'il n'existe aucune technologie permettant de traiter le combustible nucléaire usagé. La Nagra, société coopérative pour le stockage de déchets radioactifs, prévoit d'enfouir les déchets radioactifs dans un lieu en Suisse encore à déterminer.

Une éventuelle réaffectation du site n'est pas prévue avant 2034.

Dannemarie  Société Sud Alsace Largue : un partenariat pour se développer

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:37:20

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Dannemarie  Société
Sud Alsace Largue : un partenariat pour se développer
Ce mardi, la communauté de communes Sud Alsace Largue a signé une convention de partenariat de trois ans avec l'ADIRA, l'Agence de développement d'Alsace. Une signature qui a pour objectif de développer le secteur dans plusieurs domaines.
 

 
Frédéric Bierry (à gauche), président du Conseil départemental du Bas-Rhin et de l'ADIRA, et Pierre Schmitt, président de la communauté de communes Sud Alsace Largue, ont signé la convention de partenariat entre les deux structures.
La communauté de communes Sud Alsace Largue, qui regroupe quarante-quatre communes du département haut-rhinois, fait de son développement une de ses principales priorités. Afin d'avancer dans ce sens, le regroupement intercommunal a signé, ce mardi 17 décembre, une convention de partenariat avec l'ADIRA, l'Agence de développement d'Alsace.

C'est au sein du siège de la communauté de communes, situé au 7, rue de Bâle, à Dannemarie, que le partenariat a été officialisé. Avant cette signature symbolique, de nombreux échanges ont eu lieu pour définir les enjeux de développement du territoire. Il a notamment été question du potentiel agricole du secteur fortement tourné vers l'élevage, mais aussi de son attractivité pour les entreprises, mise en exergue avec l'inauguration, le samedi 28 septembre dernier, d'une zone d'activité économique de sept hectares pour quatre parcelles actuellement inoccupées à Diefmatten. Les initiatives liées aux énergies renouvelables, telles que le photovoltaïque ou encore la méthanisation, ont également été abordées. L'occasion de parler des deux projets de méthanisation agricole sur Gommersdorf et Traubach-le-Haut. À ce sujet, Denis Nass, vice-président de la communauté de communes en charge de l'aménagement et du développement économique, annonce : « Les permis ont été accordés et les travaux devraient être lancés à l'automne 2020. »
« Un soutien économique, du réseau, du lien »

Ce partenariat, qui sera mis en place jusqu'à la fin de l'année 2022, a pour objectif de faire évoluer la communauté de communes en s'appuyant sur la collaboration de l'ADIRA qui se veut au service du développement des territoires et des entreprises. Frédéric Bierry, président du Conseil départemental du Bas-Rhin et aussi de l'ADIRA, explique : « Je vois trois dynamiques qui ressortent sur votre territoire : l'économie agricole, l'économie résidentielle et l'économie énergétique. À travers notre démarche, on est là pour apporter un soutien économique, du réseau, du lien et du liant afin d'accompagner les communes du territoire. »
H.C.

 

 
 

 

Sud Alsace Largue ADIRA : un partenariat pour se développer

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:56:38

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Sud Alsace Largue ADIRA  : un partenariat pour se développer
 

 
La communauté de communes Sud Alsace Largue, qui regroupe quarante-quatre communes du département haut-rhinois, fait de son développement une de ses principales priorités. Afin d'avancer dans ce sens, le regroupement intercommunal a signé, ce mardi 17 décembre, une convention de partenariat avec l'Adira, l'Agence de développement d'Alsace.

C'est au sein du siège de la communauté de communes, situé au 7, rue de Bâle, à Dannemarie, que le partenariat a été officialisé. Avant cette signature symbolique, de nombreux échanges ont eu lieu pour définir les enjeux de développement du territoire. Il a notamment été question du potentiel agricole du secteur fortement tourné vers l'élevage, mais aussi de son attractivité pour les entreprises, mise en exergue avec l'inauguration, le samedi 28 septembre dernier, d'une zone d'activité économique de sept hectares pour quatre parcelles actuellement inoccupées à Diefmatten. Les initiatives liées aux énergies renouvelables, telles que le photovoltaïque ou encore la méthanisation, ont également été abordées. L'occasion de parler des deux projets de méthanisation agricole sur Gommersdorf et Traubach-le-Haut. À ce sujet, Denis Nass, vice-président de la communauté de communes en charge de l'aménagement et du développement économique, annonce que « Les permis ont été accordés et les travaux devraient être lancés à l'automne 2020. »
« Un soutien économique,du réseau, du lien »

Ce partenariat, qui sera mis en place jusqu'à la fin de l'année 2022, a pour objectif de faire évoluer la communauté de communes en s'appuyant sur la collaboration de l'Adira qui se veut au service du développement des territoires et des entreprises. Frédéric Bierry, président du conseil départemental du Bas-Rhin et aussi de l'Adira, explique : « Je vois trois dynamiques qui ressortent sur votre territoire : l'économie agricole, l'économie résidentielle et l'économie énergétique. À travers notre démarche, on est là pour apporter un soutien économique, du réseau, du lien et du liant afin d'accompagner les communes du territoire. »
H.C.

Colmar Conseil municipal L'opposition à la manoeuvre

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:00:59

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Colmar    Conseil municipal L'opposition à la manoeuvre
 

 
Frédéric Hilbert comme Yavuz Yildiz ont déploré le manque de moyens humains consacrés au centre Europe, pourtant rénové à grands frais en 2014. Archive L'Alsace/Vanessa Meyer
Gilbert Meyer a présenté lundi soir au conseil les dernières orientations budgétaires de la mandature. Elles s'inscrivent sans surprise « dans la continuité de la rigueur de gestion » revendiquée par la majorité colmarienne (lire les chiffres). « Les perspectives pour 2020 sont excellentes », assure le maire. Il relève notamment que Colmar fait « beaucoup mieux que le contrat de confiance » imposé par l'État, qui plafonne la hausse des dépenses de fonctionnement à 1,2 % par an : « La marge de manoeuvre constatée au dernier budget supplémentaire était de 3,3 % », indique Gilbert Meyer. Fin 2019, elle devrait atteindre 3,1 %, précise le rapport.

« Des marges de manoeuvre, pour faire quoi, et à quel prix ? », interroge Frédéric Hilbert. L'écologiste se demande ce que représentent concrètement ces économies : « Derrière, ce sont des Atsem qui passent à 80 %, un centre socioculturel qui manque d'effectif et qui ferme à 18 h le samedi, un conservatoire et une maîtrise sans direction... La marge de manoeuvre, c'est le service aux Colmariens. »

Au sein même de la majorité, Yavuz Yildiz ne dit pas autre chose, déplorant lui aussi la baisse de nombre d'animateurs au centre Europe, qui induit selon lui « une baisse de la fréquentation ». « N'est-il pas possible d'utiliser une partie de cette épargne pour aider davantage nos concitoyens, réduire les inégalités et améliorer, là où c'est nécessaire, le service public ? »
« Comme si on comparait une pâtisserie et des saucisses »

Que faire de ces marges de manoeuvre ? « Ce sera au futur conseil d'en décider », évacue Gilbert Meyer. Un peu court pour Tristan Denéchaud : « Ce n'est pas responsable, fustige l'élu MoDem. Si vous avez vraiment confiance dans le résultat des prochaines élections, posez des jalons... »

Victorine Valentin, elle, s'en prend aux sempiternelles comparaisons déclinées par le maire, notamment avec Cannes cette fois, où les charges de personnel par habitant représentent le double de Colmar. « On peut faire dire ce qu'on veut aux chiffres », affirme l'élue socialiste, contre-exemples à l'appui : « A Cannes, la taxe foncière est plus faible qu'à Colmar. La mairie représente 2200 emplois, dont 165 dans le médico-social ou 50 îlotiers à pied ou à VTT. Les dépenses d'investissement sont trois fois plus élevées qu'à Colmar, la capacité de désendettement aussi bonne qu'ici. »

Gilbert Meyer ne goûte guère ce contre-pied. « La valeur locative moyenne d'un logement à Cannes est de 5 600 EUR contre 2800 EUR à Colmar. C'est normal que Cannes ait davantage les moyens d'investir. C'est comme si on comparaît une pâtisserie et des saucisses. Il faut comparer ce qui est comparable », assène le maire, sûr de lui. Victorine Valentin est ravie d'avoir pris le maire à son propre jeu : « Vous venez de faire la démonstration que nous voulions : on ne peut pas comparer Cannes et Colmar. »
Clément TONNOT

 

 
 

Trafic SNCF encore perturbé ce jeudi

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:44:57

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SOcial
Trafic SNCF encore perturbé ce jeudi
 

 
Ce jeudi, au quinzième jour de grève des cheminots, la circulation des TER s'améliore mais reste perturbée : Strasbourg-Bâle : 16 allers-retours entre Strasbourg et Bâle, 22 entre Mulhouse et Bâle, 22 entre Colmar et Mulhouse et 23 entre Sélestat et Strasbourg ; Strasbourg-Nancy : 4,5 allers-retours ; Strasbourg-Saverne : 6 allers-retours ; Strasbourg-Molsheim : 15 allers-retours ; Strasbourg-Saâles : 3 allers-retours ; Strasbourg-Metz : 2 allers-retours ; Strasbourg-Haguenau-Wissembourg : 9 allers-retours ; Strasbourg-Offenbourg : circulation normale ; Mulhouse-Kruth : 5 allers-retours ; Strasbourg-Lauterbourg-Woerth : 5 allers-retours ; Tram-train Mulhouse-Thann : circulation normale ; Colmar-Metzeral : 5 allers-retours ; Strasbourg-Niederbronn : 4 allers-retours ; Mulhouse-Belfort : 6 allers-retours ; Strasbourg-Sarrebruck : 5 allers-retours ;

28 cars doivent assurer la desserte de certaines lignes régionales avec un accès non garanti (nombre de places limitées).
Sur les grandes lignes

Strasbourg et Paris : 4 allers-retours en TGV Inouï, 1 aller-retour en TGV Ouigo ; Stuttgart-Strasbourg-Paris : 3 allers et 4 retours ; Francfort-Strasbourg-Paris : 2 allers-retours ; Paris-Mulhouse-Bâle : 3 allers-retours ; Strasbourg-Bordeaux : 1 aller-retour ; Strasbourg-Nantes : 1 aller ; Strasbourg-Marseille : 2 allers ; Strasbourg-Montpellier : 1 aller ; Strasbourg-Lille : 1 aller-retour

 

 
 

 

Pietraszewski, nouveau Monsieur retraites

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:48:21

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Gouvernement Nomination
Pietraszewski, nouveau Monsieur retraites
Laurent Pietraszewski, député du Nord et ancien DRH dans la grande distribution, remplace Jean-Paul Delevoye. Ce pur produit de la Macronie réputé gros travailleur a dû d'emblée affronter des polémiques sur sa carrière à Auchan.
 

 
Laurent Pietraszewski, 53 ans, remplace Jean-Paul Delevoye au gouvernement.
Il devait être le rapporteur de la réforme des retraites à l'Assemblée nationale. Mais après la démission du haut-commissaire Jean-Paul Delevoye, Laurent Pietraszewski, député La République en Marche (LREM) du Nord, a été nommé secrétaire d'État en charge des retraites.

À 53 ans, ce député labellisé « société civile » est entré en politique avec l'élection d'Emmanuel Macron. Membre de la commission des affaires sociales de l'Assemblée, il a vite été mis dans le bain parlementaire en étant rapporteur de la réforme du code du travail.
« Un bon rapporteur »

« Laurent Pietraszewski connaît parfaitement le dossier des retraites et il maîtrise le débat parlementaire pour avoir été un rapporteur à l'aise pour expliquer la réforme », vante son collègue de la commission des Affaires sociales, le député Olivier Véran (Isère). Sur le fond, il connaît parfaitement le monde du travail pour avoir fait sa carrière au sein du groupe nordiste de grande distribution Auchan, d'abord dans le management opérationnel puis dans les ressources humaines.
« À Auchan, un mauvais souvenir pour la CFDT »

Une première partie de sa vie, où il n'a pas forcément laissé que des bons souvenirs si l'on en croit les déclarations des syndicalistes CFDT d'Auchan qui le dépeignent en « hypocrite et méchant » qui « licenciait à tout va ». Cette source syndicale évoque un épisode au début des années 2000 à Béthune : il a fait mettre en garde à vue une déléguée syndicale qu'il soupçonnait d'avoir donné un petit pain à une employée. Une affaire largement reprise sur les réseaux sociaux mercredi.
Une indemnité de licenciement déclarée

Sa déclaration d'intérêt à la haute autorité de la vie publique (HATPV) a suscité un peu d'émoi juste après sa nomination. Il a en effet perçu un peu plus de 71 000 euros de la part de son ancien employeur alors qu'il était député. Mais cela correspond à une indemnité de licenciement tout à fait légale « calculée au regard de l'ancienne rémunération du secrétaire d'État et de ses 27 ans d'ancienneté », précise son cabinet qui ajoute : « Ce licenciement a eu lieu dans le cadre d'une large réorganisation touchant de nombreux salariés ».
Député bosseur

À l'Assemblée nationale, c'est un élu réputé gros bosseur, qui ne perd pas son temps à faire parler de lui. Nombre de députés avouent ne pas ou très peu le connaître, ce qui n'est pas forcément mauvais signe. Ceux qui le connaissent en disent tous du bien. Comme Philippe Vigier, député centriste d'Eure-et-Loir, qui est son voisin de bureau. « Il a les compétences grâce à son parcours professionnel, Il n'est pas arrogant et est très sympathique », confie le coprésident du groupe « libertés et territoires ».

Adhérent de la République en marche dès que la plateforme a été en ligne, Laurent Pietraszewski est un macroniste convaincu. Réputé plutôt à droite, on dit qu'il a la confiance d'Édouard Philippe. Ce dernier s'occupera du volet politique de la réforme et le nouveau secrétaire d'État du volet opérationnel. C'est lui qui sera sur le banc pour défendre la réforme au parlement, normalement avant le mois de mars.

 

 
 

 

France Salaires : +2 % (et plus) l'année prochaine

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:46:08

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France     Salaires : +2 % (et plus) l'année prochaine
 

 
Les entreprises auront des budgets d'augmentation de 2 % en 2020. Photo d'illustration Julio PELAEZ
Les prévisions des budgets d'augmentation des entreprises sont de 2 % pour l'année prochaine, selon l'Observatoire de la rémunération LHH Altedia. C'est légèrement moins que le résultat constaté cette année (+2,2 %), mais l'écart pourrait être comblé dans les faits : « Les entreprises sont toujours plus prudentes » dans leurs prévisions d'automne, avant d'entrer en négociation, nous explique Delphine Landeroin.
L'effet gilets jaunes

Preuve en est cette année où la réalité constatée (+2,2 %) est légèrement supérieure aux prévisions (+2 %). Supérieure aussi aux pratiques de l'année précédente (+2,1 %). La hausse des masses salariales en 2019 est d'abord due aux tensions dans certains métiers, qui ont du mal à recruter en période de baisse du chômage : c'est particulièrement vrai de l'industrie, avec des budgets d'augmentation allant jusqu'à 2,9 %.

L'autre raison se nomme gilets jaunes. Elle s'est traduite dans les « primes Macron », qui ont représenté en moyenne 400 EURpour 4,8 millions de salariés. Et cette crise a réveillé une demande de pouvoir d'achat chez l'ensemble des salariés : l'État y a répondu, par des baisses d'impôts, les entreprises aussi.
Le collectif avant l'individuel

Un signe en est le rééquilibrage constaté en 2019 par l'Observatoire des rémunérations entre les augmentations individuelles, qui avaient tendance à capter une part croissante de l'enveloppe salariale et les augmentations générales. Tendance confirmée sur la part variable des rémunérations où les formules collectives (intéressement, participation) reprennent le pas sur les gratifications individuelles.
Pouvoir d'achat : +1,6 %

Les données de LHH Altedia sont recoupées par les prévisions d'autres organismes : 2020 sera une année d'augmentation des rémunérations et du pouvoir d'achat - en moyenne, bien sûr, chacun voyant ensuite midi à sa porte.

L'Insee et la Banque de France estiment la hausse cette année du pouvoir d'achat moyen des ménages à +2,1 %, après +1,2 % en 2018. L'année prochaine, la hausse serait encore de +1,6 %. Elle serait « soutenue par la baisse programmée de l'impôt sur le revenu », souligne l'Insee. Et par une inflation restant faible (+1,1 %, selon la Banque de France), et des prestations sociales en hausse, malgré les coupes dans l'assurance chômage.
Francis BROCHET

 

 
 

Les sénateurs prêts à réformer leur régime très autonome

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:47:58

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Les sénateurs prêts à réformer leur régime très autonome
 

 
Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a assuré que le régime de retraites des sénateurs en vigueur depuis... 1905 serait « adapté pour passer au régime universel en application de la future loi ». Contrairement aux députés qui depuis fin 2017 s'appliquent le régime général, les sénateurs ont préservé leur régime autonome proche de celui de certaines professions libérales. Ils surcotisent sur leur indemnité (15,5 % au lieu de 6,9 % pour les cadres et donc les députés), ce qui leur permet de toucher une pension complémentaire une fois qu'ils ont atteint l'âge légal et la durée de cotisation requise (fonction de leur année de naissance). Celle-ci dépend de la durée des mandats exercés. Pour un mandat de six ans, un sénateur qui fait valoir ses droits perçoit ainsi près de 2000 euros de pension complémentaire (650EUR pour un député). Selon Gérard Larcher, la pension moyenne des sénateurs retraités est de 3 850 euros. La caisse de retraite des sénateurs est largement excédentaire (639,5MEUR de réserves en 2016) pour deux raisons :

- les sénateurs en activité au-delà de l'âge légal continuent à cotiser sans percevoir de pension. C'est le cas actuellement de 187 sénateurs sur 348, l'âge moyen dans la Haute-Assemblée étant proche de 63 ans (68 ans en 2001).

- les gestionnaires de la caisse de retraite placent ces excédents plutôt efficacement : en dix ans la réserve a généré plus de 250MEUR.

 

 
 

 

Sénat Adoption du bracelet anti rapprochement

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:38:50

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Sénat Adoption du bracelet anti rapprochement
 

 
Un numéro spécial a été mis en place à la suite du Grenelle contre les violences faites aux femmes. Photo J. DEMARTHON/AFP
Le Sénat a donné l'ultime feu vert à la proposition de loi du député LR Aurélien Pradié, mercredi. Un vote qui a eu lieu après celui de l'Assemblée nationale la semaine dernière. 92 des 95 députés présents dans l'hémicycle avaient voté pour, sauf les trois Insoumis qui ont préféré s'abstenir en jugeant le texte pas à la hauteur de ces violences « systémiques », a expliqué Clémentine Autain.
« Une solide avancée »

La mesure phare du texte est la mise en place du bracelet antirapprochement, défendu par Aurélien Pradié comme « une solide avancée qui sauvera des vies ». Ce bracelet existe notamment en Espagne où les féminicides ont baissé de manière significative. Il permet de géolocaliser et maintenir à distance les conjoints ou ex-conjoints violents par le déclenchement d'un signal.

Sous réserve du consentement du conjoint violent, il pourra être mis en place « à titre de peine ou avant tout jugement pénal dans le cadre d'un contrôle judiciaire, ou en dehors de toute plainte, dans le cadre civil d'une ordonnance de protection », a expliqué la garde des Sceaux Nicole Belloubet à l'Assemblée. Le lancement des 1 000 premiers bracelets est chiffré entre 5 et 6 millions d'euros.

Parallèlement, l'Ordre des médecins s'est dit mercredi favorable à « la possibilité pour les professionnels de santé de signaler à la justice les victimes de violences conjugales en danger vital immédiat ».

Le nombre de féminicides en France cette année a dépassé celui enregistré en 2018 par le gouvernement avec 122 cas confirmés, après le meurtre d'une femme à Saint-Laurent-du Maroni (Guyane).

 

 
 

L'éditorial de l'Alsace PSA-FCA : un mariage de raison porteur d'espoir

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:22:35

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L'éditorial de l'Alsace     PSA-FCA : un mariage de raison porteur d'espoir
 

 
Photo L'Alsace /Thierry GACHON
Laurent Bodin

L'union de PSA et Fiat Chrysler (FCA), deux constructeurs européens qui ont marqué l'histoire de l'automobile, est, incontestablement, une bonne nouvelle. Elle l'est d'abord parce que cette « fusion entre égaux » les place à l'abri d'un prédateur dans une industrie automobile mondialisée où la course aux volumes est la meilleure assurance pour se prémunir des aléas des marchés régionaux. Ce projet de mariage est aussi salutaire pour renforcer deux partenaires qui ont connu de nombreuses péripéties dans leur longue histoire. PSA était au bord de la faillite en 2013 et n'a dû son salut qu'à l'arrivée de Dongfeng. Lequel a provoqué l'intervention de l'État qui ne pouvait permettre que le Lion entre dans une cage chinoise. Fiat-Chrysler a aussi connu de nombreuses crises et, avant de courtiser PSA, s'est offert à Renault. Qui s'est heurté au veto du gouvernement.

L'accord conclu apparaît bien plus équilibré. PSA affiche une forme insolente et a digéré le rachat d'Opel-Vauxhall en un an seulement. FCA, de son côté, compte bien des atouts, notamment une implantation forte sur le marché américain, incontournable pour un constructeur supposé mondial. Et comme Fiat-Chrysler a pris du retard dans la révolution électrique, PSA met dans la corbeille sa technologie. Dans un secteur en pleine mutation, PSA et FCA vont réaliser des synergies, mais surtout dégager une capacité d'investissement qu'individuellement l'un et l'autre n'étaient pas en mesure de réaliser pour mener à bien les projets d'électrification de moteurs mais aussi en matière de véhicule autonome.

Croire que tout est idéal dans le meilleur du monde serait cependant exagéré. C'est un mariage de raison qu'ont conclu PSA et FCA pour devenir le quatrième constructeur automobile au monde. C'est cependant la meilleure chose qui pouvait arriver aux deux constructeurs qui, ensemble, dispose d'une taille critique suffisante pour affronter les immenses défis de la mobilité du XXIe siècle.

 

 
 

Automobile  Fusion PSA - Fiat-Chrysler : le mariage est acté

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:43:49

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Automobile  Fusion
PSA - Fiat-Chrysler : le mariage est acté
Les deux constructeurs ont signé, mercredi, l'accord de fusion qui doit donner naissance au quatrième constructeur automobile mondial.
 

 
PSA et Fiat Chrysler vont former le quatrième groupe mondial.
Si de nombreux obstacles juridiques restent à franchir, les groupes PSA et FCA Fiat Chrysler ont fait un grand pas vers la fusion avec la signature, mercredi, d'un « accord de rapprochement engageant » en vue d'une fusion entre égaux. Le nouvel ensemble deviendra le quatrième groupe automobile mondial derrière Volkswagen, l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et Toyota.

« Notre fusion est une formidable opportunité de prendre une position plus forte dans l'industrie automobile, alors que nous cherchons à maîtriser la transition vers une mobilité propre, sûre et durable », a déclaré Carlos Tavares. Le président du directoire de PSA, qui prendra la direction générale du nouveau groupe que présidera John Elkann, patron de FCA et héritier de la famille Agnelli, a parlé de « moment historique ».
400 000 salariés

Cette fusion donne naissance à une entité de plus de 400 000 salariés pour un chiffre d'affaires consolidé de 170 milliards d'euros et des ventes annuelles de 8,7 millions de véhicules sous 14 marques (Citroën, DS, Peugeot, Opel, Vauxhall, Fiat, Chrysler, Alfa Romeo, Dodge, Jeep, Lancia, Abart, RAM et Maserati).

Selon les deux groupes, les économies générées par la fusion, estimées à 3,7 milliards d'euros par an, permettront « d'investir massivement dans les technologies et les services qui vont façonner la mobilité du futur, tout en répondant au défi des réglementations sur les émissions de CO2 ».

Logiquement, s'agissant d'une fusion, les principaux actionnaires des deux groupes vont voir leur part au capital diminuer. La famille Peugeot et Bpifrance, représentant l'État, détiendront chacun un peu plus de 6 % de la nouvelle entité qui voit le chinois Dongfeng, jusqu'alors actionnaire de référence de PSA, réduire sa participation à 4,5 % après une cession d'actions qui a aussi pour but d'obtenir l'aval des autorités américaines. L'annonce de la signature du contrat de mariage a été saluée par les gouvernements français et italiens qui ont rappelé leur voeu que ce rapprochement ne se traduise par aucune fermeture de site. Ce qu'a réaffirmé Carlos Tavares au cours d'une conférence de presse. À l'exception de la CGT, les syndicats, en France comme en Italie et aux Etats-Unis, ont aussi salué l'opération, tout en disant vouloir faire preuve de vigilance.
Laurent BODIN

 

 
 

 

PSA - Fiat-Chrysler : le mariage est acté

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:24:07

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PSA - Fiat-Chrysler : le mariage est acté
 

 
PSA et Fiat Chrysler vont former le quatrième groupe mondial. Photo Marco BERTORELLO/AFP
Si de nombreux obstacles juridiques restent à franchir, les groupes PSA et FCA Fiat Chrysler ont fait un grand pas vers la fusion avec la signature, mercredi, d'un « accord de rapprochement engageant » en vue d'une fusion entre égaux. Le nouvel ensemble deviendra le quatrième groupe automobile mondial derrière Volkswagen, l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et Toyota.

« Notre fusion est une formidable opportunité de prendre une position plus forte dans l'industrie automobile, alors que nous cherchons à maîtriser la transition vers une mobilité propre, sûre et durable », a déclaré Carlos Tavares. Le président du directoire de PSA, qui prendra la direction générale du nouveau groupe que présidera John Elkann, patron de FCA et héritier de la famille Agnelli, a parlé de « moment historique ».
400 000 salariés

Cette fusion donne naissance à une entité de plus de 400 000 salariés pour un chiffre d'affaires consolidé de 170 milliards d'euros et des ventes annuelles de 8,7 millions de véhicules sous 14 marques (Citroën, DS, Peugeot, Opel, Vauxhall, Fiat, Chrysler, Alfa Romeo, Dodge, Jeep, Lancia, Abart, RAM et Maserati).

Selon les deux groupes, les économies générées par la fusion, estimées à 3,7 milliards d'euros par an, permettront « d'investir massivement dans les technologies et les services qui vont façonner la mobilité du futur, tout en répondant au défi des réglementations sur les émissions de CO2 ».

Logiquement, s'agissant d'une fusion, les principaux actionnaires des deux groupes vont voir leur part au capital diminuer. La famille Peugeot et Bpifrance, représentant l'État, détiendront chacun un peu plus de 6 % de la nouvelle entité qui voit le chinois Dongfeng, jusqu'alors actionnaire de référence de PSA, réduire sa participation à 4,5 % après une cession d'actions qui a aussi pour but d'obtenir l'aval des autorités américaines. L'annonce de la signature du contrat de mariage a été saluée par les gouvernements français et italiens qui ont rappelé leur voeu que ce rapprochement ne se traduise par aucune fermeture de site. Ce qu'a réaffirmé Carlos Tavares au cours d'une conférence de presse. À l'exception de la CGT, les syndicats, en France comme en Italie et aux Etats-Unis, ont aussi salué l'opération, tout en disant vouloir faire preuve de vigilance.
Laurent BODIN

 

 
 

social  Conséquences économiques La grève du rail pèse sur l'activité des entreprises

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:46:02

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social  Conséquences économiques
La grève du rail pèse sur l'activité des entreprises
La grève des cheminots contre la réforme des retraites, qui dure depuis deux semaines, a des répercussions sur l'activité économique. En Alsace, les conséquences se font notamment sentir dans les secteurs de l'artisanat, de la logistique portuaire et du transport routier.
 

 
Depuis deux semaines, les embouteillages quotidiens mettent les entreprises et leurs salariés sous tension.
Dans le secteur de l'artisanat du bâtiment, Maurice Karotsch, président de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) du Grand Est, fait état de difficultés importantes découlant de la grève des cheminots. « À Strasbourg, en raison de l'encombrement des routes, les temps de trajet pour se rendre sur les chantiers peuvent, dans certains cas, être multipliés par deux ou trois. C'est du temps en moins sur le chantier. Cela peut conduire à des pénalités de retard si les travaux ne sont pas achevés à la date prévue », explique-t-il.

« Nos salariés doivent anticiper pour être à l'heure au travail. Ceux qui ont un abonnement TER sont obligés de trouver des solutions comme le covoiturage ou la voiture personnelle. Dans ce dernier cas se pose le problème de stationnement », complète Philippe Messer, président de l'Union des entreprises de proximité (U2P) du Bas-Rhin. « L'absentéisme et les retards se multiplient. C'est une situation plutôt critique quand on sait que décembre est dans beaucoup de secteurs le meilleur mois de l'année ! »
« Les commandes pour les fêtes tardent »

« Les artisans et leurs salariés n'ont pas la possibilité de faire du télétravail en cas de grève des transports. Sauf arrangements particuliers, il leur faut parfois se lever deux heures plus tôt le matin », observe Bernard Stalter, président de la Chambre de métiers d'Alsace. « À cela s'ajoute une baisse d'activité pour les métiers de bouche, les fleuristes, les salons de coiffure et d'esthétique ». Depuis le début de la grève, indique-t-il, « certains boulangers, bouchers, pâtissiers et chocolatiers affichent un recul du chiffre d'affaires qui peut aller jusqu'à 50 % par rapport à la même période l'an passé, qui avait déjà été compliquée en raison du mouvement des gilets jaunes. Sans parler des commandes pour les fêtes qui tardent également à arriver ! »

La prolongation du mouvement de grève inquiète Philippe Messer, qui craint que certaines entreprises artisanales « ne connaissent des difficultés de trésorerie » : « Pour les fleuristes, qui comptent généralement sur décembre pour anticiper les mois creux de janvier-février, c'est très mal parti ! »
Retards de livraison

Alors que les trains de fret circulent au compte-gouttes, le secteur du transport routier de marchandises est également impacté. « On doit composer avec des embouteillages records autour des grandes agglomérations, des retards de livraison et des ruptures d'approvisionnement », précise l'union professionnelle TLF, qui représente les métiers du transport et de la logistique.
Moins de conteneurssur les rails

Certains dépôts de produits pétroliers approvisionnés par la voie ferrée ne sont plus en mesure de fournir leurs clients. Ce qui occasionne un surcroît d'activité pour les transporteurs spécialisés assurant la livraison finale : « Le dépôt Butagaz de Reichstett ne délivre plus de GPL. Nos camions doivent donc aller charger à Karlsruhe depuis une dizaine de jours », confie la direction de l'entreprise Blondel à Vieux-Thann. Par ricochet, les dépôts alsaciens, alimentés principalement par voie fluviale et par oléoduc, font face à une demande plus élevée : « Le dépôt de Dijon est à sec. Du coup, on enregistre plusieurs dizaines de camions en plus chaque jour dans nos trois dépôts de Reichstett, Strasbourg et Village-Neuf », indique la direction locale de la société Rubis, qui parle « d'une situation habituelle en cas de grève ».

Les ports alsaciens subissent également les effets de la grève des cheminots. Ces plateformes logistiques utilisent le rail pour convoyer les marchandises qui y transitent : depuis le début du mouvement de protestation contre la réforme des retraites, le trafic ferroviaire de Rhine Europe Terminals (RET), filiale du Port autonome de Strasbourg, a chuté de 85 à 90 %. Même chose du côté du port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach, où la perte d'exploitation est sensible, grince le directeur d'exploitation Joseph Kihn : « Alors qu'on reçoit habituellement sept trains par semaine, on n'en a vu arriver qu'un seul depuis le 5 décembre. »

Le fret ferroviaire étant libéralisé depuis 2006, SNCF-Fret n'est plus le seul opérateur sur le marché. « Mais comme les aiguillages sont bloqués, VFLI [la société privée à laquelle le port centre-alsacien fait également appel] ne peut pas circuler non plus... », relève Joseph Kihn.

Si la grève dure encore, le port risque de devoir recourir au chômage partiel.

Par ricochet, ses clients sont privés d'un important volume de matières premières : chaque train arrivant sur la plateforme plurimodale de Colmar/Neuf-Brisach est chargé de quelque 1 800 tonnes de céréales ou d'aluminium, destinées notamment à l'amidonnier Tereos ou au transporteur automobile Gefco situés à Marckolsheim - et qui n'ont pour leur part pas donné suite à nos sollicitations.
F.H et X.T.

 

 
 

 

Moins de monde et des annulations en série Un mois de décembre « duraille » pour l'hôtellerie-restauration

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:46:43

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Moins de monde et des annulations en série
Un mois de décembre « duraille » pour l'hôtellerie-restauration
La grève du rail porte un coup sévère à l'activité touristique pendant la période faste des marchés de Noël. Dans l'hôtellerie-restauration de centre-ville, les annulations se multiplient.
 

 
Les chiffres de la fréquentation ne sont pas encore connus, mais pour les professionnels du tourisme alsaciens, Noël 2019 ne sera pas fameux. La grève du rail a provoqué de nombreuses annulations dans l'hôtellerie-restauration. « À Strasbourg, la baisse de chiffre d'affaires se situe aujourd'hui entre 10 et 20 %. On est à moins 20 % par rapport aux réservations engrangées au 1er décembre. Rares sont les établissements qui ne sont pas touchés. Les hôtels à la campagne souffrent moins, avec une perte de 5 à 10 % », analyse Pierre Siegel, responsable du secteur hôtellerie de l'Umih (*) du Bas-Rhin.
Un impact économiqueplus important que l'attentat

C'est la première tendance qui se dégage de l'enquête lancée par le syndicat auprès de ses 1 200 adhérents (hôteliers-restaurateurs, cafetiers), pour mesurer les conséquences des mouvements sociaux sur leur activité.

Pour l'immense majorité des exploitants interrogés, la grève à la SNCF a un impact économique plus important que l'attentat du 11 décembre 2018. « L'an dernier, les jours qui ont suivi le drame ont été marqués par une forte vague d'annulations. Puis il y a eu un phénomène de résilience qui nous a permis de bien relouer à partir du 15 décembre », relate le porte-parole des hôteliers strasbourgeois.

Les plus touchés sont les établissements proches des gares, accessibles à pied pour les passagers qui descendent du TGV », note Olivier Glee, responsable de la section hôteliers de Colmar à l'Umih 68. L'hôtel Turenne, un trois-étoiles qu'il exploite au centre-ville, a ainsi enregistré plus de 150 annulations depuis le début de la grève, et pour certaines 24 heures avant le séjour. « Mais j'ai pu relouer à plus de 80 % », tempère l'hôtelier. Ce n'est pas un cas général. Les défections émanent principalement de la clientèle française qui vient en train. »

Dans la restauration, c'est aussi la déconvenue. « La clientèle de la région parisienne ou de Lyon qui arrive par le train le matin et repart le soir fait défaut dans les commerces et les restaurants », constate Jean-Jacques Better, président de l'Umih du Haut-Rhin. Il évalue le manque à gagner en termes de chiffre d'affaires à « 20 % pour le commerce colmarien ».
« Morose » et « compliqué »

« Cette grève est dramatique. Les gens sont complètement déboussolés », s'agace Cédric Moulot, propriétaire de six restaurants à Strasbourg. « On a beaucoup, beaucoup d'annulations pour les repas de fin d'année, les fêtes d'entreprise », insiste-t-il. Les premières victimes sont les restaurants excentrés. « La semaine dernière, à la Vignette à la Robertsau, on a eu 150 annulations. Et là, c'est une perte sèche », rapporte Cédric Moulot. « L'effet n'est pas le même au Tire-Bouchon près de la Cathédrale, où il y a du passage, et où on peut compenser les annulations ». Mais en tout état de cause, « il y a moins de monde en ville et certains jours à midi, au lieu de faire deux services, on en fait un ».

« Ce mois de décembre, soupire-t-il, est morose et très compliqué pour la profession ». Plusieurs exploitants strasbourgeois dépités évoquent à demi-mot le syndrome de la double peine : la grève d'un côté, et le dispositif de sécurité des marchés de Noël de l'autre qui décourage le chaland de venir en ville.

À moins d'une semaine de la fin du marché de Noël, Pierre Siegel résume l'état de la situation : « Cette année, on fera moins bien que l'an dernier, alors qu'on était partis pour faire mieux ».
I.N. (*) Union des métiers et des industries de l'hôtellerie, principale organisation professionnelle du secteur.

(*) Union des métiers et des industries de l'hôtellerie, principale organisation professionnelle du secteur.

 
 

 

Thann-Cernay  Intercommunalité Tensions entre les élus et le syndicat mixte

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:56:30

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Thann-Cernay  Intercommunalité
Tensions entre les élus et le syndicat mixte
Samedi, le dernier conseil communautaire de Thann-Cernay a été marqué par la dénonciation de la convention qui lie l'intercommunalité au syndicat mixte Thann-Cernay.
 

 
La nouvelle acquisition réalisée par le SMTC à Aspach-Michelbach, au 31, rue des Genêts, permettra le stockage et l'installation de ses bureaux.
Samedi, la communauté de communes de Thann-Cernay (CCTC) a tenu sa dernière séance pour 2019, une réunion un peu plus longue que d'ordinaire. Après le café et les Mannala servis par le personnel, il convenait de traiter sans retard les différents sujets inscrits à l'ordre du jour. « Plusieurs de nos élus vont devoir nous quitter pour assister aux fêtes de Noël organisées par les municipalités », a prévenu Romain Luttringer, président de la CCTC.
Débats houleux

Si les principaux points ont pu être approuvés sans difficulté, la fixation des tarifs 2020 pour l'élimination des ordures ménagères, associée à la dénonciation de la convention qui lie la CCTC au Syndicat mixte Thann-Cernay chargé de la collecte, du tri des déchets et de la gestion des déchetteries, a suscité des débats houleux.

Christophe Meyer, de Cernay, a, dans un premier temps, proposé de séparer ces deux éléments « qui n'ont pas de rapport » selon lui et plaidé pour que la convention actuelle soit maintenue en 2020. Après débat, deux décisions ont été prises. À 25 voix (sur 48 élus), les conseillers ont décidé de dissocier tarifs et convention, c'était la proposition de l'élu cernéen. En revanche, une majorité (31 voix) s'est prononcée pour dénoncer la convention qui lie la CCTC au SMTC avec effet au 30 avril 2020.

À noter, que le président du syndicat mixte, Michel Knoerr, a précisé mardi que « la dénonciation de la convention n'aura pas d'incidences sur le bon fonctionnement du SMTC. L'ensemble des services continuera à être assuré au-delà du 30 avril ».

Cette situation embarrasse Guy Staedelin, l'élu représentant le SMTC. « Si le syndicat mixte a augmenté les cotisations des collectivités, cela s'explique conjoncturellement par la baisse des apports des filières de recyclage (papier, bois, plastique...), le SMTC prend également en charge les impayés et réalise des investissements financés par l'emprunt. Ces investissements ne sont nullement à l'origine de l'augmentation des tarifs : ils ont été jugés pertinents et nécessaires par les élus du syndicat et concernent le réaménagement de la déchetterie de Willer-sur-Thur (achat d'un terrain plus accessible, il n'est pas encore prévu d'y accueillir les usagers de Moosch et Goldbach-Altenbach, qui dépendent de la communauté de communes de Saint-Amarin) et l'acquisition d'un bâtiment rue des Genêts, à Aspach-Michelbach, pour abriter les bureaux et stocker les bacs dans de bonnes conditions... »
Un bâtiment qui fâche

Ce bâtiment est une autre source de conflit, la CCTC s'étant opposée à son achat. « Avec Michel Sordi et Raphaël Schellenberger, j'avais proposé d'acheter cet équipement et d'aménager la rue des Genêts, mais le SMTC s'est déclaré contre », lui rétorque Romain Luttringer. Reste pour l'usager cette question : les poubelles seront-elles ramassées à partir du mois de mai ?
Michel TSCHANN

 

 
 

 

Les autres points
? Environnement.- Gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations (Gemapi) : adoption d'une convention avec le conseil départemental et les syndicats mixtes (Doller, Thur amont et Lauch).

? Finances.- Pour l'adhésion à l'établissement public foncier d'Alsace, Jérôme Hammali estime la cotisation élevée (200 000 EUR/an). Sur proposition du président et face au « flou » de la situation, les élus décident de décaler cette adhésion. Ils ont par ailleurs approuvé le transfert de propriété de Citivia SLP au profit de la CCTC de biens immobiliers dans la ZAE rue d'Aspach, la vente de terrains de la ZAE du Vignoble à la société CVAI (17 710 EUR HT) et à la société ESCS (12 985 EUR HT). Les tarifs 2020 du Pôle ENR et de l'Embarcadère, plateforme de formation, ont été fixés. Ceux de la chaufferie bois de Thann et des services techniques ont été actualisés pour 2020.

? Cadre de vie.- 18 actions sont inscrites au Gerplan (plan de gestion de l'espace rural et périurbain) avec une participation de la CCTC de 52 030 EUR. Le Gerplan fêtera ses 20 ans en 2020.

? Affaires culturelles.- Approbation d'un partenariat avec plusieurs collectivités, la Fédération des arts vivants et le Département (500 EUR) ; avance de subvention à l'Epic Espaces culturels Thann-Cernay (50 000 EUR) ; subvention complémentaire au festival des Fenêtres de l'avent (1000 EUR).

 

Mulhouse Alsace Agglomération  Sports m2A labellisée « Terre de jeux 2024 »

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:57:43

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Mulhouse Alsace Agglomération  Sports
m2A labellisée « Terre de jeux 2024 »
Mulhouse Alsace agglomération l'a confirmé officiellement ce mercredi matin : sa candidature au label « Terre de jeux 2024 », qui vise à « engager tous les territoires de France autour de la dynamique « des jeux olympiques et paralympiques de Paris, a été validée.
 

 
La mise en service du nouveau plateau médical au centre sportif régional devrait intervenir en septembre prochain.
Ce label est une reconnaissance « des atouts indéniables de m2A en matière d'équipements sportifs de haut-niveau », se félicite l'Agglo dans un communiqué, en citant, pêle-mêle, la plaine de l'Ill (l'INSEP alsacien), mais aussi les bases de canoë-kayak de Riedisheim ou d'aviron à Niffer, ou encore le Centre sportif régional et son plateau médical (opérationnel début 2020).
« Accueillirdes délégationsdu monde entier »

A l'occasion de la dernière visite de chantier, ce samedi, les élus municipaux, communautaires et régionaux ont également souligné le rôle que pourrait jouer le futur « Climbing center Mulhouse », qui sera à partir du printemps prochain la plus haute salle d'escalade de France, dans le quartier DMC à Mulhouse.

Concrètement, cette étape permettra à l'agglo de bénéficier « d'une identité exclusive pour s'associer aux Jeux Olympiques, d'un accès privilégié aux informations, outils et événements de « Paris 2024 », du partage d'expérience avec une communauté engagée, d'un éclairage médiatique des Jeux pour promouvoir les actions locales et le territoire », égrène le communiqué.

Le label ouvre par ailleurs la voie à une candidature de m2A pour devenir centre de préparation aux Jeux afin « d'accueillir des délégations du monde entier ». « La liste officielle des centres de préparation aux Jeux sera diffusée et mise à disposition des délégations à l'issue des Jeux de Tokyo 2020. Dès lors, les délégations pourront contacter le centre de leur choix pour venir y effectuer leur préparation sportive », détaille l'agglomération.

Le mois dernier, huit communes alsaciennes, dont Mulhouse, avaient déjà été labellisées « Terres de jeux 2024 ».

 

 
 

 

Saint-Louis Environnement Objectif 2020 arbres : le dernier arbre planté !

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:54:09

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Saint-Louis Environnement
Objectif 2020 arbres : le dernier arbre planté !
L'opération 2020 arbres plantés pour 2020 est désormais achevée, avec le 2020e arbre, un orme de Hollande, planté mercredi, dans le parc Trimbach à Saint-Louis.
 

 
Le dernier arbre de l'opération 2020 arbres pour 2020 vient d'être planté au parc Trimbach. Il s'agit d'un orme de Hollande.
Et 2020 arbres de plus pour Saint-Louis ! L'opération 2020 arbres pour 2020, lancée en 2014, s'est achevée mercredi. Le 2020e arbre planté est un orme de Hollande, de 10 ans. Un arbre extrêmement résistant, à fort développement et à croissance rapide. Une fois adulte, il peut atteindre les 18 m et n'a pas besoin de beaucoup d'eau. Il est allé rejoindre les arbres remarquables que compte le parc Trimbach, à commencer par les deux platanes - les plus anciens arbres de la commune - qui accueillent les visiteurs à l'entrée du parc. Sans oublier les spécimens adultes et rares nichés au coeur des lieux : un hêtre pourpre, un hêtre pleureur, un cèdre et un pin. « Ici, l'orme de Hollande aura la lumière nécessaire, la tranquillité dont il a besoin », soulignait le maire de Saint-Louis Jean-Marie Zoellé, avant de donner le premier coup de pelle pour planter ce nouvel arbre.

Une plaque commémorative pour marquer le coup de la fin de l'opération 2020 arbres pour 2020. Photo L'Alsace /Nadine MULLER

Saint-Louis devient donc chaque jour un peu plus verte. Un engagement politique, concrétisé notamment à travers les opérations plantations d'arbres. Ils sont désormais 7 000 répartis dans toute la commune : 62 au parc Hess, 41 à la plaine de l'Au, 55 au quartier Bourglibre, 17 au parc Trimbach, 15 arbres fruitiers à Bourgfelden, etc. De plus, 862 arbres ont été plantés dans le cadre des trames vertes de Neuweg et Bourgfelden et 145 arbres plantés dans le cadre de l'extension de la ligne du Tram 3. Et force est de constater que la politique verte ne s'arrête pas aux parcs, puisque la Ville de Saint-Louis préconise la plantation d'arbres à l'avant des constructions. Pour cela, le plan local d'urbanisme a été modifié, afin que les constructeurs intègrent davantage de végétation dans leur projet.
Un événement participatif

Les écoles et entreprises se sont aussi mobilisées, participant à des journées de plantation. « L'adhésion de la population est un symbole ! La nature est en ville, ce qui est indispensable pour le bon équilibre de chacun », expliquait l'édile. Une nature urbaine qui a toute son utilité : « Elle génère des espaces frais en été et les arbres captent les particules fines qui flottent dans l'air et permettent de lutter contre le réchauffement climatique en stockant le CO2. Et ils apportent plus d'oxygène », explique Philippe Knibiely, adjoint délégué à l'environnement, à l'écologie, à la chasse, à l'énergie et à l'agenda 21 de la Ville de Saint-Louis.

La Ville de Saint-Louis va désormais prendre soin de ses arbres, tous géolocalisés, afin d'offrir un cadre de vie de plus en plus idéal à ses habitants, tout en poursuivant sa politique environnementale.
Nadine MULLER

 

 
 

 

Illzach Conseil municipal « Nous avons besoin de créditspour nos rénovations »

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:57:23

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Illzach Conseil municipal
« Nous avons besoin de créditspour nos rénovations »
Le conseil municipal d'Illzach s'est réuni lundi soir avec un ordre du jour dense incluant les subventions aux associations et des ventes de terrains. Un point a été largement présenté par le maire Jean-Luc Schildknecht, le projet d'aménagement et de développement durables.
 

 
Le quartier du Chêne-Hêtre connaît une profonde mutation avec la démolition programmée des bâtiments Hêtre et Merisier.
Le maire d'Illzach Jean-Luc Schildknecht a mené tambour battant l'ordre du jour important du dernier conseil municipal de l'année. En commentant chaque décision adoptée à l'unanimité et sans débat, malgré ses appels vers les conseillers présents, il a continué à développer les grands projets à venir dans sa commune.

Pour rappel, le nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) concerne M2A pour une enveloppe globale de 381,4 millions d'euros. Illzach en fait partie avec le quartier Drouot-Jonquilles, un des trois quartiers classés « d'intérêt national » partagé avec Mulhouse. « Il s'agit de transformer en profondeur l'urbanisme et les habitations de ce quartier prioritaire. Il est prévu une importante rénovation des habitations, des aides pour les copropriétés dégradées, des subventions pour les espaces verts, la rénovation de locaux publics comme les écoles... », a indiqué Jean-Luc Schildknecht.

La Ville d'Illzach participe à ce programme à hauteur de 10 millions d'euros, « sous réserve de la clause de revoyure avec l'ANRU pour ce dispositif NPNRU. Je suis agacé, car nous avons pour l'instant obtenu 10 % de l'enveloppe alors que j'en espérais 50 %. Avec notre gestion financière saine, c'est une double peine. Malgré nos efforts, nous avons besoin de crédits pour ces rénovations. Aussi, j'ai demandé que notre dossier soit réexaminé. Mais si ces travaux ne sont pas engagés avant 2024, nous perdons la subvention », a noté le maire qui a rappelé les grands projets inscrits dans son programme politique : la rénovation de la mairie en cours, la Cité des sports, l'école du XXIe siècle. « J'ai bon espoir d'obtenir une subvention à hauteur de 35 % du montant global du NPNRU. Si la subvention n'est pas actée, nous n'avons pas d'obligation de faire. » L'adhésion d'Illzach au NPNRU a été adoptée à l'unanimité. L'occasion de faire un point rapide sur le grand chantier de démolition du Chêne-Hêtre. « Ce n'est plus un quartier prioritaire mais dit "de veille". C'est un chantier mené en lien avec le bailleur social Somco. Cet ensemble aura une nouvelle orientation sans nouveau grand immeuble collectif. Nous conservons le bâtiment du Chêne. Les logements qui seront libérés seront attribués en priorité aux personnes qui ont depuis toujours habité le quartier. »
Des commerçants au marché

Parmi les points financiers présentés par l'adjoint Jean-Marie Gerardin, le budget annexe de l'eau a été voté avec une actualisation de 2 % de la part commune pour le tarif de l'eau, montant qui passe à 0,2559 EUR le m³ en 2020. L'adjoint a précisé : « L'eau pure de Mulhouse issue du robinet évite l'achat de bouteilles en plastique. Elle est facturée aux consommateurs à 4,03 EUR le m³. »

Les taxes, droits divers, tarifs et prestations de service fournis par la Ville d'Illzach ont été majorés de 1,20 % par rapport à 2019. « Mais il n'y a plus de droit de place pour les commerçants du marché. D'ailleurs, le fromager sera remplacé, tout comme la maraîchère, normalement avec un stand de La ruche qui dit oui. Il y aura également un boucher », a complété le maire.

Pour permettre la continuité des travaux d'investissement en régie et des charges du personnel, un montant de 12 860 EUR a été débloqué. Une autorisation d'ouverture de crédit de 25 % du budget a été adoptée, jusqu'au vote du budget 2020 pour continuer les différents chantiers et dépenses en cours.
Un point sur l'urbanisme

L'adjointe en charge de l'urbanisme, Anne Gerhart-Groh, a présenté les points relatifs à des cessions et achats de terrain. Avenue de Belgique, deux parcelles déclassées de 13,99 ares ont fait l'objet d'une cession au prix estimé par les Domaines, pour 202 500 EUR. « Elles permettront de créer des accès à quatre petits immeubles neufs qui vont être construits. La friche de l'ancien Caesar palace continue sa mue avec la cession d'une parcelle de 10,01 ares rue de Milan à Bouygues immobilier, à l'euro symbolique. Nous allons réduire la voie d'accès et inclure des places de stationnement. Rues de Toulouse et de Milan, un parking privatif est prévu avec la nouvelle construction. Le dossier Zundel-Kohler est complexe et donc toujours en cours. De plus, un parking est prévu pour accéder à la nouvelle mosquée An-Nour de Mulhouse : il y a des problèmes d'accès pour les riverains les jours de prière », a estimé le maire.

Dans le cadre de sa politique foncière, la Ville a acquis une parcelle de 52 ares dans le secteur du Mühlenfeld, près du Domaine du moulin, pour la somme de 7 800 EUR. « Nous achetons tout ce qui est possible dans ce secteur, il s'agit d'un espace classé naturel et sensible Jean-Luc Schildknecht », a indiqué.
Sabine HARTMANN

 

 
 

 

Illzach « Nous avons besoin de crédits pour nos rénovations »

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:36:18

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Illzach « Nous avons besoin de crédits pour nos rénovations »
 

 
Le quartier du Chêne-Hêtre connaît une profonde mutation avec la démolition programmée des bâtiments Hêtre et Merisier.

Archives L'Alsace/ Darek SZUSTER

Le maire d'Illzach Jean-Luc Schildknecht a mené tambour battant l'ordre du jour important du dernier conseil municipal de l'année, qui s'est réuni lundi 16 décembre. En commentant chaque décision adoptée à l'unanimité et sans débat, malgré ses appels vers les conseillers présents, il a continué à développer les grands projets à venir dans sa commune.

Pour rappel, le Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) concerne M2A pour une enveloppe globale de 381,4 millions d'euros (MEUR). Illzach en fait partie avec le quartier Drouot-Jonquilles, un des trois quartiers classés « d'intérêt national » - partagé avec Mulhouse. « Il s'agit de transformer en profondeur l'urbanisme et les habitations de ce quartier prioritaire. Il est prévu une importante rénovation des habitations, des aides pour les copropriétés dégradées, des subventions pour les espaces verts, la rénovation de locaux publics comme les écoles... », indique Jean-Luc Schildknecht.

La Ville d'Illzach participe à ce programme à hauteur de 10 MEUR, « sous réserve de la clause de revoyure avec l'Anru (Agence nationale pour la rénovation urbaine) pour ce dispositif NPNRU. Je suis agacé, car nous avons pour l'instant obtenu 10 % de l'enveloppe, alors que j'en espérais 50 %. Avec notre gestion financière saine, c'est une double peine. Malgré nos efforts, nous avons besoin de crédits pour ces rénovations. Aussi, j'ai demandé que notre dossier soit réexaminé. Mais si ces travaux ne sont pas engagés avant 2024, nous perdons la subvention », note le maire, qui rappelle les grands projets inscrits dans son programme politique : la rénovation de la mairie en cours, la Cité des sports, l'école du XXIe siècle. « J'ai bon espoir d'obtenir une subvention à hauteur de 35 % du montant global du NPNRU. Si la subvention n'est pas actée, nous n'avons pas d'obligation de faire. »

Le chantier du Chêne-Hêtre

L'adhésion d'Illzach au NPNRU a été adoptée à l'unanimité. L'occasion de faire un point rapide sur le grand chantier de démolition du Chêne-Hêtre. « Ce n'est plus un quartier prioritaire mais dit de veille. C'est un chantier mené en lien avec le bailleur social Somco. Cet ensemble aura une nouvelle orientation sans nouveau grand immeuble collectif. Nous conservons le bâtiment du Chêne. Les logements qui seront libérés seront attribués en priorité aux personnes qui ont depuis toujours habité dans le quartier. »

Parmi les points financiers présentés par l'adjoint Jean-Marie Gerardin, le budget annexe de l'eau a été voté avec une actualisation de 2 % de la part communale pour le tarif de l'eau, montant qui passe à 0,2559 EUR le m³ en 2020. L'adjoint précise : « L'eau pure de Mulhouse issue du robinet évite l'achat de bouteilles en plastique. Elle est facturée aux consommateurs à 4,03 EUR le m³. »

Des commerçants au marché

Les taxes, droits divers, tarifs et prestations de service fournis par la Ville d'Illzach ont été majorés de 1,20 % par rapport à 2019. « Mais il n'y a plus de droit de place pour les commerçants du marché. D'ailleurs, le fromager sera remplacé tout comme la maraîchère, normalement avec un stand de La ruche qui dit oui. Il y aura également un boucher », complète le maire.

Pour permettre la continuité des travaux d'investissement en régie et des charges du personnel, un montant de 12 860 EUR a été débloqué. Une autorisation d'ouverture de crédit de 25 % du budget a été adoptée, jusqu'au vote du budget 2020 pour continuer les différents chantiers et dépenses en cours.

Un point sur l'urbanisme

L'adjointe en charge de l'urbanisme, Anne Gerhart-Groh, a présenté les points relatifs à des cessions et achats de terrain. Avenue de Belgique, deux parcelles déclassées de 13,99 ares ont fait l'objet d'une cession au prix estimé par les Domaines, pour 202 500 EUR. « Elles permettront de créer des accès à quatre petits immeubles neufs qui vont être construits. La friche de l'ancien Caesar palace continue sa mue avec la cession d'une parcelle de 10,01 ares rue de Milan à Bouygues immobilier, à l'euro symbolique. Nous allons réduire la voie d'accès et inclure des places de stationnement. Rues de Toulouse et de Milan, un parking privatif est prévu avec la nouvelle construction. Le dossier Zundel-Kohler est complexe et donc toujours en cours. De plus, un parking est prévu pour accéder à la nouvelle mosquée An-Nour de Mulhouse, il y a des problèmes d'accès pour les riverains les jours de prière », complète le maire.

Dans le cadre de sa politique foncière, la Ville a acquis une parcelle de 52 ares dans le secteur du Mühlenfeld, près du Domaine du moulin, pour la somme de 7800 EUR. « Nous achetons tout ce qui est possible dans ce secteur, il s'agit d'un espace classé naturel et sensible », indique le maire.

Textes : Sabine HARTMANN

Municipales  Bartenheim « Bartenheim, un horizon commun » tourné vers l'avenir

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:55:38

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Municipales  Bartenheim
« Bartenheim, un horizon commun » tourné vers l'avenir
La liste « Bartenheim, un horizon commun », conduite par Jérôme Noeglenn, a présenté une partie de son programme, la semaine dernière, au foyer Saint-Georges. Des priorités ont été définies, à savoir améliorer la qualité de vie, préserver et embellir le patrimoine local et répondre aux besoins des familles.
 

 
Les membres de la liste « Bartenheim, un horizon commun », conduite par Jérôme Noeglenn, en lice pour les élections municipales 2020 à Bartenheim. Il manque Charlie Guthmann sur la photo.
S'il y a une commune de l'agglo où la campagne des municipales s'anime, c'est bien Bartenheim. Entre les désaccords exprimés sur certains sujets lors du dernier conseil municipal (lire les DNA du mercredi 18 décembre) et les remarques et petites piques des uns et des autres lors des réunions publiques, la course à la succession de Jacques Ginther est bel et bien lancée. Une campagne d'autant plus passionnante que chaque liste défend des idées bien distinctes. La semaine dernière, c'était au tour de Jérôme Noeglenn de présenter la liste qu'il conduit : « Bartenheim, un horizon commun ».

Père de famille de 36 ans, le conseiller municipal du groupe majoritaire actuel a eu quelques divergences de points de vue avec plusieurs autres conseillers de la majorité et a choisi de prendre ses distances afin de briguer de son côté un premier mandat de maire. Il a entraîné dans son sillage cinq conseillers municipaux actuels qui partagent ses idées. Lors de la réunion publique de la semaine dernière, il a commencé par se présenter, rappelant des valeurs qui lui sont chères : « famille, travail et mérite ». Ainsi que son « engagement au service des autres » dès son plus jeune âge. Il a ensuite appelé, un à un, les membres de sa liste pour les présenter, « une équipe composée de personnes ayant des sensibilités différentes et cela est une richesse ». Et une liste « qui n'aura pas d'étiquette politique », a-t-il précisé.
« Nous ne pouvons pas accepter d'avoir plus de nuisances sonores sans aucune contrepartie »

Pour le jeune candidat, « Bartenheim doit être une commune tournée vers l'avenir ». Des propos qui font avant tout écho aux enjeux économiques actuels du secteur des Trois frontières : « Nous devons profiter des opportunités que nous offre notre territoire. Nous devons récupérer davantage les fruits de l'EuroAirport et du dynamisme économique de Bâle tout en préservant nos intérêts. Nous ne pouvons accepter d'avoir plus de nuisances sonores sans aucune contrepartie. Nos médecins ne peuvent pas faire face au désert médical du secteur de Huningue sans aucune contrepartie de cette commune. » Jérôme Noeglenn s'est montré très offensif lors de cette réunion et compte aussi agir au niveau intercommunal pour faire rayonner sa commune : « Je veux être un maire qui se bat pour que Bartenheim joue un rôle important auprès de l'agglomération [...] Certaines communes tirent davantage profit de l'agglomération, cela est injuste. »
« Être plus ferme contre les incivilités »

L'amélioration de la qualité de vie fait aussi partie des priorités fixées par la tête de liste de « Bartenheim, un horizon commun ». Il évoque, pêle-mêle, la nécessité d'améliorer l'accueil des enfants dans les structures qui leur sont dédiées, de trouver des solutions pour la prise en charge des aînés à domicile ou encore d'aider et de soutenir les associations. Jérôme Noeglenn invite aussi les habitants à prendre leurs responsabilités dans certains domaines, comme la lutte contre les déchets et les dépôts sauvages : « C'est notre responsabilité individuelle d'abord mais c'est aussi le rôle des élus d'être ferme contre ces incivilités de plus en plus nombreuses. » Des incivilités qui ne concernent d'ailleurs pas que les déchets mais aussi « la vitesse et les cambriolages », a-t-il précisé. Quant au patrimoine à préserver et à embellir, « cela doit se faire dans le respect de l'environnement », indique Jérôme Noeglenn, qui cite en exemple les efforts déjà entrepris par la municipalité (zéro pesticide, passage en éclairage LED, achat d'un véhicule communal électrique), encourageant toutefois à « aller plus loin » et à « lutter contre le gaspillage, oeuvrer pour la transition énergétique ».

Le leader de la liste « Bartenheim, un horizon commun » a aussi laissé la parole à la centaine de personnes présentes ce soir-là, afin qu'elles donnent leurs avis sur certains projets, qu'elles posent des questions sur le programme ou qu'elles expriment parfois leur enthousiasme ou leurs inquiétudes. Avenir du pôle médical, insécurité, développement des mobilités douces et démocratie participative ont notamment été évoqués.
Sébastien SPITALERI

 

 
 

 

Projet de réaménagement du quartier Gare à Sélestat : la carte et le territoire

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:58:48

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Projet de réaménagement du quartier Gare à Sélestat : la carte et le territoire
 

 
La CCS a approuvé l'attribution d'un fonds de concours pour le projet de réaménagement du quartier Gare à Sélestat, à hauteur de 900 KEUR. Document Alfred Peter/Urbaniste
Il est censé être « un moment privilégié d'échanges sur les grandes orientations à venir ». En cela, le débat d'orientation budgétaire (DOB) 2020 s'est révélé particulièrement maigre, lundi soir lors de la réunion de l'intercommunalité sélestadienne (CCS) à Baldenheim. Le rapporteur Stéphane Romy (Sélestat) s'est pourtant livré à une longue et fastidieuse présentation du contexte économique et des différents scénarios budgétaires envisagés sur la période 2020-2024, avant de donner quelques orientations sensiblement similaires au DOB de l'année passée : pas d'augmentation des taux de fiscalité et la poursuite ou le lancement de certains projets déjà évoqués par le passé, comme la réalisation des périscolaires du Ried, celle de la piste cyclable entre Muttersholtz et Baldenheim ou encore la rénovation de la toiture de la médiathèque. Le programme d'investissement s'élèvera, lui, à 1,9 MEUR avec une enveloppe de 1,3 MEUR pour l'entretien du patrimoine (et la réfection du toit de la médiathèque pour 773 KEUR).

Mis à part des questions d'ordre technique de l'opposante Caroline Reys (Sélestat), le DOB 2020 n'a quasiment pas fait débat, à la grande surprise de l'assemblée qui s'attendait à une réaction d'André Kléthi. Le membre d'opposition du groupe de Stéphane Klein interviendra dès le point suivant, au sujet de l'attribution d'un fonds de concours de l'intercommunalité au projet Gare de la Ville de Sélestat d'un montant de 900 KEUR.
« Si ce projet était un minimum intercommunal, la CCS parlerait de son projet »

Dans la lignée de ses interventions lors des précédentes réunions du conseil communautaire, le Sélestadien déplore le fait que le projet n'ait pas été porté par la CCS : « Un fonds de concours, c'est une subvention. Si ce projet était un minimum intercommunal, la CCS parlerait de son projet. Cela boosterait le sentiment d'appartenance au même territoire. » Dans la même veine, Caroline Reys cite La carte et le territoire de Michel Houellebecq pour appuyer son argumentation : « Ce projet concerne tout le territoire, il n'a pas été conçu à la bonne échelle et aurait dû être associé au PETR (Pôle d'équilibre territorial et rural). »

Réponse agacée de Claude Risch (Orschwiller) à l'adresse de l'opposition : « Vous ne parlez que de Sélestat, mais j'aurais attendu de votre part d'autres propositions, comme des aides pour la voirie dans les autres communes. J'aurais aimé que ça aille aussi dans ce sens-là ! » Le vice-président Jacques Meyer (Sélestat) prend la suite : « Il est vrai que le projet va largement au-delà du PETR. C'est pour cela que la Région verse une subvention de 3,5 MEUR et le Département 1,4 MEUR. » Avant d'ajouter : « Au niveau de la CCS, aurions-nous eu les moyens financiers et les compétences techniques pour réaliser ce projet ? Je ne pense pas. »
« La CCS n'a pas les compétences, ni l'ingénierie, que la Ville de Sélestat possède »

Fait rare pour être souligné, le conseiller Philippe Simler (Scherwiller) prend la parole : « Il me semble que le projet d'aménagement du quartier Gare faisait partie, il y a quelques années, des projets prioritaires pour la CCS. Je m'étonne du choix de la CCS de prioriser d'autres projets que celui-ci, parce qu'on a perdu beaucoup de temps dans l'histoire. »

Le président Marcel Bauer confirme : « Le projet Gare était une priorité à une époque, c'est vrai. » Avant de défendre le caractère municipal du projet, porté par la seule Ville de Sélestat : « On a travaillé en bonne intelligence les uns avec les autres. Et la CCS n'a pas les compétences, ni l'ingénierie, que la Ville de Sélestat possède. » Le projet est adopté, avec les deux abstentions du groupe Reys.
Luc SORGIUS

 

 
 

Les universités et des grandes écoles d'Alsace privées d'internet

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:52:13

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Enseignement supérieur et recherche  
Les universités et des grandes écoles d'Alsace privées d'internet
 

 
« On en profite pour faire du rangement », répondent des personnels des universités et grandes écoles d'Alsace après avoir décroché leur téléphone, car mercredi 18 décembre il était impossible de contacter les universités du Grand Est via la toile en raison de deux pannes successives survenues sur leur « autoroute » de l'internet Renater (Réseau national de télécommunication pour la technologie l'enseignement et la recherche).

Créé en 1993 par une décision du ministère de l'Économie, des Finances et de la Recherche, ce Groupement d'intérêt public (GIP) a pour objet « la maîtrise d'ouvrage d'un réseau national de télécommunications pour la recherche, le développement technologique et l'enseignement, d'aider au développement des réseaux régionaux à vocation scientifique et technique, d'assurer les communications avec les réseaux des autres pays et de participer aux projets de connexion internationaux ». Ce réseau puissant et ultra-sécurisé fournit un accès internet à plus de 1 300 sites de l'enseignement supérieur et de la recherche, permet de les relier entre eux...

Mais une panne sur une boucle informatique reliant Reims à Nancy et Besançon à Strasbourg, survenue dans la soirée de mardi, suivie quelques heures plus tard d'une seconde panne sur la boucle informatique de secours, ont privé les universités du Grand Est d'internet durant toute la journée du 18 décembre. Les communications internet devraient être progressivement rétablies par Renater dans la matinée de jeudi. En Alsace, les enseignants, chercheurs et personnels des universités de Strasbourg, de l'Université de Haute Alsace (UHA), dont le réseau internet dépend de l'Unistra, mais également des instituts universitaires IUT et des écoles associées ou rattachées à l'Unistra, l'Engees, l'INSA... ont été touchés par cette panne. L'intranet a néanmoins pu être rétabli dans la journée.

L'origine précise de cette double panne n'était pas connue mercredi soir et ses conséquences, par exemple sur les travaux de laboratoires qui ont programmé des enregistrements automatiques la nuit, ne peuvent pas encore être mesurées.
J.F-C.

 

 
 

 

Sécurité  Opération Sentinelle Aux marchés de Noël,l'effet dissuasif des « cynos »

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:05:34

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Sécurité  Opération Sentinelle
Aux marchés de Noël,l'effet dissuasif des « cynos »
Pour la première fois depuis la mise en place des patrouilles Sentinelle sur les marchés de Noël, des militaires accompagnés de chiens renforcent les fantassins qui circulent tous les jours à Colmar.
 

 
Le chien a, à la fois un effet dissuasif et rassurant, assure le chef de corps du régiment de Suippes.
Nanyk est arrivé au 132e régiment d'infanterie cynotechnique (RIC) de Suippes (Marne) il y a une petite année. Le berger allemand, qui aura quatre ans en février, a un nouveau maître depuis l'été dernier : le première classe Nathan (*), deux ans de service au sein de cette unité, unique dans les armées françaises.
Le duo patrouille, effectuant une moyenne de 15 à 25 km par jour

Il a fallu que le soldat se familiarise avec l'animal avant qu'il puisse effectuer sa première mission. Apprivoiser Nanyk, c'est « multiplier les footings canins, jouer avec lui, savoir le détendre », résume le militaire. « Il est assez calme pour un gros chien, il est à fond dans le travail », dit celui qui est actuellement en mission Sentinelle à Colmar après avoir été déployé à Lyon pour la fête des Lumières, début décembre. Les contraintes étaient différentes.

Dans le Rhône, Nanyk et son maître étaient plutôt « en statique » contrairement à Colmar où le duo patrouille, effectuant en moyenne de 15 à 25 km par jour.

Nanyk, toujours en laisse avec son maître, le première classe Nathan. Photo DNA /Laurent Habersetzer

C'est une première en Alsace pour le 132e RIC qui opère également à Strasbourg et sur les marchés limitrophes de Colmar (Eguisheim, Kaysersberg, Ribeauvillé, Riquewihr).

Depuis les attentats de 2015 et la mise en place du dispositif Sentinelle, les chefs de corps successifs du régiment ont fait valoir tout l'intérêt des patrouilles cynophiles pour contrer une possible attaque terroriste. Mais il a fallu attendre 2018 pour voir les premiers chiens déambuler dans les rues lyonnaises. « L'animal a à la fois un effet dissuasif et rassurant », soutient le lieutenant-colonel Leclercq, depuis cet été à la tête du régiment marnais. « Le chien est une bonne alternative à l'ouverture du feu ». Lors des patrouilles, Nanyk est muni d'une muselière de frappe. « Avec un poids de 30 kg et lancé à 30 km/h, il peut faire mal », admet l'officier.

Pour pouvoir pleinement assumer cette mission en Alsace, les militaires champenois ont longuement préparé les chiens de bergers.
« Face à un militaire armé, un assaillant connaît nos règles d'engagement. En revanche, face à un chien, il ne sait pas comment réagir »

« Au régiment, on a créé une ambiance de foule avec du bruit et puis on a simulé des agressions », indique le lieutenant Hugues, chef de section. « Nos chiens ne sont pas forcément habitués à des milieux si fréquentés, urbanisés ». Le jeune officier sous contrat partage l'avis de son chef de corps : « La dissuasion est notre première arme. Face à un militaire armé, un assaillant connaît nos règles d'engagement. En revanche, face à un chien, il ne sait pas comment réagir ».

Lors de la patrouille effectuée avec des soldats du 1er régiment d'infanterie de Sarrebourg, Nanyk a, en tout cas, fait sensation, le public regardant généralement avec étonnement (notamment les touristes) la présence du chien au milieu des hommes en treillis.
Nicolas ROQUEJEOFFRE (*) Seuls les prénoms des militaires sont dévoilés par souci de confidentialité.

(*) Seuls les prénoms des militaires sont dévoilés par souci de confidentialité.

 
 

 

Colmar Sentinelle Aux marchés de Noël,l'effet dissuasif des « cynos »

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:15:54

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Colmar  Sentinelle Aux marchés de Noël,l'effet dissuasif des « cynos »
 

 
Le chien a, à la fois un effet dissuasif et rassurant, assure le chef de corps du régiment de Suippes. Photos DNA/Laurent HABERSETZER
Nanyk est arrivé au 132e régiment d'infanterie cynotechnique (RIC) de Suippes (Marne) il y a une petite année. Le berger allemand, qui aura quatre ans en février, a un nouveau maître depuis l'été dernier : le première classe Nathan (*), deux ans de service au sein de cette unité, unique dans les armées françaises.
Le duo patrouille, effectuant une moyenne de 15 à 25 km par jour

Il a fallu que le soldat se familiarise avec l'animal avant qu'il puisse effectuer sa première mission. Apprivoiser Nanyk, c'est « multiplier les footings canins, jouer avec lui, savoir le détendre », résume le militaire. « Il est assez calme pour un gros chien, il est à fond dans le travail », dit celui qui est actuellement en mission Sentinelle à Colmar après avoir été déployé à Lyon pour la fête des Lumières, début décembre. Les contraintes étaient différentes.

Dans le Rhône, Nanyk et son maître étaient plutôt « en statique » contrairement à Colmar où le duo patrouille, effectuant en moyenne de 15 à 25 km par jour.

Nanyk, toujours en laisse avec son maître, le première classe Nathan. Photo DNA /Laurent Habersetzer

C'est une première en Alsace pour le 132e RIC qui opère également à Strasbourg et sur les marchés limitrophes de Colmar (Eguisheim, Kaysersberg, Ribeauvillé, Riquewihr).

Depuis les attentats de 2015 et la mise en place du dispositif Sentinelle, les chefs de corps successifs du régiment ont fait valoir tout l'intérêt des patrouilles cynophiles pour contrer une possible attaque terroriste. Mais il a fallu attendre 2018 pour voir les premiers chiens déambuler dans les rues lyonnaises. « L'animal a à la fois un effet dissuasif et rassurant », soutient le lieutenant-colonel Leclercq, depuis cet été à la tête du régiment marnais. « Le chien est une bonne alternative à l'ouverture du feu ». Lors des patrouilles, Nanyk est muni d'une muselière de frappe. « Avec un poids de 30 kg et lancé à 30 km/h, il peut faire mal », admet l'officier.

Pour pouvoir pleinement assumer cette mission en Alsace, les militaires champenois ont longuement préparé les chiens de bergers.
« Face à un militaire armé, un assaillant connaît nos règles d'engagement. En revanche, face à un chien, il ne sait pas comment réagir »

« Au régiment, on a créé une ambiance de foule avec du bruit et puis on a simulé des agressions », indique le lieutenant Hugues, chef de section. « Nos chiens ne sont pas forcément habitués à des milieux si fréquentés, urbanisés ». Le jeune officier sous contrat partage l'avis de son chef de corps : « La dissuasion est notre première arme. Face à un militaire armé, un assaillant connaît nos règles d'engagement. En revanche, face à un chien, il ne sait pas comment réagir ».

Lors de la patrouille effectuée avec des soldats du 1er régiment d'infanterie de Sarrebourg, Nanyk a, en tout cas, fait sensation, le public regardant généralement avec étonnement (notamment les touristes) la présence du chien au milieu des hommes en treillis.
Nicolas ROQUEJEOFFRE (*) Seuls les prénoms des militaires sont dévoilés par soucis de confidentialité.

 

 
 

Colmar Gare Pas de trottinette cet hiver

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:26:04

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Colmar Gare  Pas de trottinette cet hiver
 

 
La start-up strasbourgeoise Knot a retiré ses trottinettes de sa base à Colmar pendant l'hiver, en raison de la trop faible utilisation. Retour en mars 2020. Photo L'Alsace /Marie-Lise PERRIN
Certains se sont émus de ne pas trouver de trottinettes dans la station de location Knot, à la gare de Colmar. Ont-elles été volées ? La trottinette est-elle victime de son succès en raison de la grève ?

Rien de tout cela, rassure la start-up strasbourgeoise Knot, qui a mis en place cette station en juin 2018 grâce à un partenariat avec la SNCF. Les trottinettes sont « mises au chaud » pendant l'hiver car « elles ne sont plus vraiment utilisées en cette saison » résume Arthur Keller, cofondateur de Knot, qui promet le retour des trottinettes pour le printemps. Les habitués du train ont de toute façon remarqué que de plus en plus d'usagers arrivent à Colmar avec leur propre trottinette électrique, qu'ils déploient en arrivant sur le quai.

L'électrique, c'est justement l'axe de développement de Knot pour 2020. La station de Colmar ne propose que des trottinettes mécaniques « de première génération » pour laquelle Knot arrive en fin de production.

Les discussions avec la SNCF vont bon train pour faire évoluer la station de Colmar vers l'électrique, comme c'est déjà le cas des trois stations de Strasbourg. Objectif : trottinettes électriques à Colmar en 2020.
M-L. P.

 

 
 

SAINT-COSME  Travaux Les vitraux de l'église ont été restaurés

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:37:50

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SAINT-COSME  Travaux
Les vitraux de l'église ont été restaurés
L'église de Saint-Cosme arbore des vitraux entièrement restaurés. Les travaux réalisés par l'entreprise Jaegy d'Elbach ont été financés à parts égales par les communes de Saint-Cosme et Bellemagny.
 

 
Christian Bilger, maire de Bellemagny, Marie Reck, membre du conseil de fabrique de la paroisse de Saint-Cosme, Pascal Wengenroth, adjoint, et Joël Wies, maire de Saint-Cosme, devant l'un des neuf vitraux qui ont été restaurés.
L'église de Saint-Cosme, construite au XVIIIe siècle, n'en finit pas d'embellir. Après la remise en peinture de six statues par l'entreprise La Palette d'Éric à Carspach en 2018, financée par le conseil de fabrique pour 4 600 EUR, ce sont les neuf vitraux qui ont été restaurés en 2019. « Ces vitraux ont été offerts par deux familles probablement au début du XIXe siècle. Ils présentaient des problèmes d'étanchéité. Certains carreaux étaient cassés, d'autres fêlés. Des plombs manquaient... Et avec la pression, des vitraux étaient bombés sur le bas et risquaient d'éclater à tout moment », explique le maire de Saint-Cosme, Joël Wies, qui souhaitait aussi remettre en valeur ces éléments patrimoniaux.

Les deux communes de Saint-Cosme et de Bellemagny partageant la même église, Joël Wies a décidé avec son homologue Christian Bilger de confier la restauration à l'entreprise Jaegy d'Elbach. Certains vitraux ont été déposés et emmenés à l'atelier. À l'extérieur, les grilles ont été nettoyées.

Les grilles protégeant les vitraux à l'extérieur ont été nettoyées. Photo L'Alsace /Anne DUCELLIER

Les vitraux ont été restaurés par l'entreprise Jaegy d'Elbach. Photo L'Alsace /Anne DUCELLIER

 

« C'est du bon boulot, je pense qu'on est tranquille pour plusieurs années ! », commente Joël Wies.
Une restaurationde 13 000 EUR

La restauration a duré un mois pour un coût de 13 000 EUR. Le conseil départemental a subventionné les travaux à hauteur de 2 500 EUR. Le Cercle des mécènes du patrimoine du Sundgau a également fait un don de 700 EUR. Reste à charge pour chaque commune à parts égales : environ 5 000 EUR environ. « On met de l'argent dans cette église pour qu'elle soit utilisable. On a refait la toiture il y a quinze ans, on a installé le chauffage sous les bancs et un rayonnant dans le choeur. Récemment, on a refait les escaliers extérieurs, on entretient l'électricité... On veut bien investir mais il faut aussi qu'en retour, cette église soit utilisée », relève Joël Wies. Que le maire de Saint-Cosme se rassure : l'édifice est utilisé puisqu'il accueille une messe par mois, ainsi que des temps forts comme des concerts de gospel, dernièrement une chorale venue de Nice, ou encore la messe de minuit de Noël, en décembre 2018.
A.D.

 

 
 

 

Patrimoine Des objets issus de fouilles illégales remis à la Drac

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:14:25

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Patrimoine Des objets issus de fouilles illégales remis à la Drac
 

 
Axelle Davadie, conservatrice en chef chargée des collections mobilières.  Photo DNA/Marc ROLLMANN

Mme  Davadie, conservatrice en chef chargée des collections mobilières, présente quelques objets issus de fouilles illégales. Photo DNA /Marc Rollmann

Dans le cadre de la lutte contre la fraude et le trafic des biens culturels, le service des douanes a remis, ce mercredi à la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), des objets issus de fouilles archéologiques illégales. Pour Christelle Creff, directrice régionale des affaires culturelles du Grand Est, cette saisie témoigne du travail conséquent mené par les services des douanes dans la lutte contre le pillage et le trafic de biens culturels et archéologiques. « Ces fraudes », a-t-elle souligné, « privent les chercheurs de connaissances scientifiques et historiques. »

La collaboration entre les services des douanes et la Drac avait déjà permis, en 2018, de soustraire des objets au pillage. Pour les objets archéologiques, ont rappelé les services des douanes, le commerce n'est pas libre et les objets doivent circuler avec des documents officiels. Les experts de la Drac savent catégoriser ces objets. Le lot remis ce mercredi était destiné à la vente et à l'enrichissement personnel, ont précisé les douanes. Les faits ont été signalés aux autorités judiciaires.

Les objets vont maintenant être soumis à une analyse scientifique. Il faudra, dans la mesure du possible, analyser les sédiments accrochés à ces éléments pour pouvoir les reclasser dans la carte archéologique, les localiser et les dater. Le travail est rendu difficile parce que le lieu précis où ces objets ont été déterrés est inconnu des archéologues. Des pièces de monnaie de l'époque de Napoléon III ont notamment été saisies.
Suisses et allemands

Selon les douanes, les modes de découverte d'objets issus de fouilles illégales sont variés. Cela peut être fortuit, lors d'un contrôle routier ou en flagrant délit de prélèvement, dans un champ par exemple. Dans ces cas, les douaniers constatent les faits et réclament des justificatifs de fouille. Pour fouiller, il faut en effet une autorisation préalable. Les reventes sur internet sont aussi surveillées de près. Elles sont assez fréquentes. Les fraudeurs suisses et allemands seraient assez nombreux sur le territoire alsacien, où les services de la Drac et des douanes travaillent en étroite collaboration pour les débusquer, explique en substance Sébastien Passaseo, inspecteur des douanes.

Ces prélèvements illégaux ont aussi un impact négatif sur les recherches scientifiques : un objet sorti de terre et non traité de manière adéquate s'altère, s'oxyde. Cela rend ensuite difficile, voire impossible, l'exploitation de données archéologiques, explique Axelle Davadie, conservatrice en chef chargée des collections mobilières. Il faut alors intervenir pour stabiliser les objets, ce qui a un coût. Cela perturbe aussi la chaîne scientifique : un élément sorti de terre par des archéologues fait toujours l'objet d'un rapport de fouille très précis, puis d'une transmission à l'État en vue d'un placement en musée. Dans le cas de fouilles illégales, toute la chaîne de connaissance est brouillée.
C. Z.

Mme  Davadie, conservatrice en chef chargée des collections mobilières, présente quelques objets issus de fouilles illégales. Photo DNA /Marc Rollmann

 

 
 

Lac de Kruth Un clapet de régulation a été installé

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:57:58

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Lac de Kruth  Un clapet de régulation a été installé
 

 
Un clapet de 20 mètres de long et deux mètres de large a été posé sur le déversoir de sécurité du batardeau rehaussé au lac de Kruth. Photo L'Alsace /F.F.
L état de la couche de protection du barrage du lac de Kruth nécessite des travaux importants afin d'assurer l'étanchéité de la digue. Ces travaux, prévus en 2020, impliquent la vidange du barrage entre mars et octobre.

Afin d'assurer un débit minimum en aval et de ce fait sauvegarder les milieux aquatiques, le batardeau, existant dans le barrage, est en train d'être rehaussé d'environ trois mètres. La réserve d'eau constituée en amont de ce barrage bis - 1 000 000 de m³ - devrait permettre d'assurer un débit minimum de 600 l/seconde en période sèche.

Depuis fin août, les engins sont à pied d'oeuvre. « Ce sont quelque 50 000 m³ de matériaux qui ont été mis en oeuvre », explique Olivia Ghazarian, technicienne au service de l'eau du Département.

La partie rive gauche est terminée, celle de la rive droite sera achevée en janvier. En même temps, un déversoir de sécurité, destiné à sécuriser le batardeau en cas de crue extrême, a été mis en place. Retenir une réserve d'eau, mais aussi écrêter des crues, tel est donc le double rôle de ce déversoir. Le système a été optimisé par la pose d'un clapet de 20 mètres de long et près de 2 mètres de large mardi dernier. « En temps normal, il sera levé pour augmenter les capacités de rétention du batardeau. En cas de crue extrême, il sera abaissé pour laisser passer l'eau en excédent. »

Le système ainsi mis en place aura aussi un avantage pour le tourisme. Le plan d'eau amont du batardeau sera déconnecté du reste du barrage. Le maintien d'un plan d'eau permettra une exploitation touristique plus longue en amont du batardeau. Quant au débit de la Thur, il sera assuré par l'eau stockée en aval du batardeau (près de 10 000 000 de mètres cubes.) La remise en eau complète du lac est prévue pour l'automne 2020.
Francois FROEHLY SURFER Voir notre diaporama sur le site www.lalsace.fr

 

 
 

Rouffach  Musée du bailliage Guerre de tranchées autour de la Halle aux blés

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:03:52

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Rouffach  Musée du bailliage
Guerre de tranchées autour de la Halle aux blés
 

 
Le musée du bailliage de Rouffach est actuellement au centre d'une polémique entre la municipalité et la Société d'histoire locale.
On le sait, les relations entre la majorité municipale rouffachoise et les membres de la Société d'histoire et d'archéologie du bailliage de Rouffach sont depuis quelque temps passablement tendues. Dans notre édition du 10 octobre dernier, nous relations ainsi cette passe d'armes survenue entre l'opposant Hubert Ott et le maire Jean-Pierre Toucas, au sujet d'une lettre envoyée par la Société d'histoire au maire et au conseil municipal. Dans cette missive signée par le président Romain Siry, le vice-président Denis Crouan et la secrétaire Monique Krieg, la Société d'histoire rappelait longuement l'état actuel des relations entre l'association et la mairie, reprochant notamment au maire « d'évincer systématiquement » la Société d'histoire dès qu'il est question de la préservation et de la valorisation du patrimoine de la ville. Les trois signataires reprochaient également à Jean-Pierre Toucas de parler du « musée de la ville de Rouffach » en évoquant la Halle aux blés, « alors que selon ses statuts, ce musée n'est pas celui de notre seule ville, mais celui du bailliage de Rouffach, ce dernier étant entendu comme constitué des huit communes qui faisaient autrefois partie de notre canton », plaident-ils.

Au rang des griefs, on notera également une dispute au sujet de la propriété des vitrines du musée, mais aussi de l'agencement du musée lui-même, Denis Crouan estimant par exemple que certaines pièces ne sont pas suffisamment mises en valeur et présentées de façon adéquate. Plus grave, la sécurité incendie de la Halle aux blés est elle aussi contestée, la Société d'histoire estimant qu'elle serait défaillante (concernant notamment les portes et planchers coupe-feu, ainsi que les systèmes d'alarme). C'est d'ailleurs précisément ce point qui avait échauffé les esprits lors de la séance du 10 octobre, l'opposition jugeant que la mairie n'avait pas suffisamment pris en compte cette question. Un débat qui, rappelons-le, s'était tenu dans un contexte dramatique, après l'incendie survenu le 21 août dans le centre historique de la ville.
« Les travaux à l'église Notre-Dame étaient bien plus urgents »

On s'en doute, la polémique a quelque peu agacé Jean-Pierre Toucas, l'élu estimant en effet avoir fait les choses dans l'ordre, s'agissant en particulier de la sécurité à la Halle aux blés. « Évidemment, ce bâtiment est aux normes, sinon il y a belle lurette qu'il ne pourrait plus accueillir du public », se défend le maire, en précisant que des travaux sont bel et bien prévus et même programmés sur place, s'agissant de l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite. « Simplement, il a fallu faire des choix, et nous avons privilégié les travaux à l'église Notre-Dame, qui étaient bien plus urgents », explique-t-il.

Quant aux plaintes de la Société d'histoire, qui soutien ne jamais avoir été sollicitée au sujet d'un éventuel déménagement, le maire n'hésite pas à renvoyer la balle, comme il l'avait fait le 10 octobre, en estimant avoir fait des propositions sur ce sujet. « On me reproche de ne pas suffisamment dialoguer, mais je les ai pourtant bien sollicités, et à ce jour, j'attends toujours une réponse », explique-t-il.

Bref, on le voit, le dialogue de sourd risque de se poursuivre encore longtemps, ce d'autant plus que la campagne des municipales qui se profile (et qui selon certains a d'ailleurs déjà commencé) ne fera rien pour éteindre les flammes de la discorde.
S.C.

 

 
 

 

Rouffach Guerre de tranchées autour de la Halle aux blés

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:31:22

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Rouffach  Guerre de tranchées autour de la Halle aux blés
 

 
Le musée du bailliage de Rouffach est actuellement au centre d'une polémique entre la municipalité et la Société d'histoire locale.

Photo L'Alsace /S.C.

On le sait, les relations entre la majorité municipale rouffachoise et les membres de la Société d'histoire et d'archéologie du bailliage de Rouffach sont depuis quelque temps passablement tendues. Dans notre édition du 10 octobre dernier, nous relations ainsi cette passe d'armes survenue entre l'opposant Hubert Ott et le maire Jean-Pierre Toucas, au sujet d'une lettre envoyée par la Société d'histoire au maire et au conseil municipal. Dans cette missive signée par le président Romain Siry, le vice-président Denis Crouan et la secrétaire Monique Krieg, la Société d'histoire rappelait longuement l'état actuel des relations entre l'association et la mairie, reprochant notamment au maire « d'évincer systématiquement » la Société d'histoire dès qu'il est question de la préservation et de la valorisation du patrimoine de la ville. Les trois signataires reprochaient également à Jean-Pierre Toucas de parler du « musée de la ville de Rouffach » en évoquant la Halle aux blés, « alors que selon ses statuts, ce musée n'est pas celui de notre seule ville, mais celui du bailliage de Rouffach, ce dernier étant entendu comme constitué des huit communes qui faisaient autrefois partie de notre canton », plaident-ils.

Au rang des griefs, on notera également une dispute au sujet de la propriété des vitrines du musée, mais aussi de l'agencement du musée lui-même, Denis Crouan estimant par exemple que certaines pièces ne sont pas suffisamment mises en valeur et présentées de façon adéquate. Plus grave, la sécurité incendie de la Halle aux blés est elle aussi contestée, la Société d'histoire estimant qu'elle serait défaillante (concernant notamment les portes et planchers coupe-feu, ainsi que les systèmes d'alarme). C'est d'ailleurs précisément ce point qui avait échauffé les esprits lors de la séance du 10 octobre, l'opposition jugeant que la mairie n'avait pas suffisamment pris en compte cette question. Un débat qui, rappelons-le, s'était tenu dans un contexte dramatique, après l'incendie survenu le 21 août dans le centre historique de la ville.
« Les travaux à l'église Notre-Dame étaient bien plus urgents »

On s'en doute, la polémique a quelque peu agacé Jean-Pierre Toucas, l'élu estimant en effet avoir fait les choses dans l'ordre, s'agissant en particulier de la sécurité à la Halle aux blés. « Évidemment, ce bâtiment est aux normes, sinon il y a belle lurette qu'il ne pourrait plus accueillir du public », se défend le maire, en précisant que des travaux sont bel et bien prévus et même programmés sur place, s'agissant de l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite. « Simplement, il a fallu faire des choix, et nous avons privilégié les travaux à l'église Notre-Dame, qui étaient bien plus urgents », explique-t-il.

Quant aux plaintes de la Société d'histoire, qui soutien ne jamais avoir été sollicitée au sujet d'un éventuel déménagement, le maire n'hésite pas à renvoyer la balle, comme il l'avait fait le 10 octobre, en estimant avoir fait des propositions sur ce sujet. « On me reproche de ne pas suffisamment dialoguer, mais je les ai pourtant bien sollicités, et à ce jour, j'attends toujours une réponse », explique-t-il.

Bref, on le voit, le dialogue de sourd risque de se poursuivre encore longtemps, ce d'autant plus que la campagne des municipales qui se profile (et qui selon certains a d'ailleurs déjà commencé) ne fera rien pour éteindre les flammes de la discorde.
S.C.

 

 
 

le carnet  Grand anniversaire Charles Kohler, 100 ans

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:36:34

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le carnet  Grand anniversaire
Charles Kohler, 100 ans
La salle d'animation du bâtiment Les cèdres du centre départemental de repos et de soins de Colmar a été le cadre, ce mardi après-midi, d'une petite fête à l'occasion du 100 e anniversaire d'un résident, Charles Kohler.
 

 
Le nouveau centenaire avec son épouse a créé des liens avec les résidents de l'unité, où il est chouchouté par le personnel soignant.
Ce moment festif a réuni de nombreuses personnes autour du centenaire, dont le personnel soignant, l'équipe d'animation et plusieurs membres de sa famille, dont son petit-fils venu spécialement avec les siens de Montréal au Canada. Parmi les personnalités présentes, la présidente du conseil de surveillance Brigitte Klinkert, le directeur Nicolas Dubuy, le docteur Stéphane Carnein et l'adjointe au maire de Colmar Roseline Houpin. Mais également Benoît Schlussel et Danielle Rubrecht, adjoints au maire de Turckheim, commune où Charles a dirigé la musique municipale durant huit ans.

C'est à Colmar qu'il a vu le jour, le 17 décembre 1919, au foyer de Emile Kohler et Mathilde Cadé, benjamin d'une fratrie de deux enfants. Il a passé la plus grande partie de sa scolarité au collège Saint-André où il a obtenu ses deux baccalauréats. A l'arrivée de la guerre il s'est engagé dans l'armée française et a été affecté à Uzes, avant de rejoindre Marseille puis l'Afrique du Nord.

En 1940, il a été démobilisé et renvoyé dans ses foyers à Colmar. Les autorités allemandes, auxquelles il a été obligé de se présenter, vu sa connaissance et sa pratique de la langue allemande, l'ont envoyé outre-Rhin pour suivre jusqu'en 1943 une formation de greffier de justice.
Prisonnier en Tchécoslovaquie,il s'est échappé de nuitpour rejoindre l'Alsace à pied

C'est à cette époque que les troupes du Reich ayant besoin d'hommes l'ont incorporé à Munich. Envoyé en formation de radiotélégraphiste, Charles a été affecté en Roumanie jusqu'en 1944, date à laquelle son unité a été démantelée. Par la suite il a été artilleur, puis fantassin en Pologne. Après son arrestation par les Américains, il a été envoyé dans un camp de prisonniers en Tchécoslovaquie d'où il s'est échappé de nuit pour rejoindre l'Alsace à pied.

Après la signature de la capitulation allemande, il a été détaché par le ministère de la Justice française à Fribourg (D) pour s'occuper du règlement des délits de droit commun. C'est en 1948, qu'il a intégré les Papeteries Schwindenhammer à Turckheim, au poste de chef du service commercial. Vers la fin de la Papeterie, il a poursuivi sa carrière aux cartonneries Beghin de Kaysersberg, au service export (Suisse et Allemagne).

C'est en 1979, qu'il a fait valoir ses droits à la retraite, entouré de l'affection de son épouse Marguerite et de ses quatre enfants, Francis, Danièle, Pierre et Charles. En 1992, il a été très marqué par le décès de son épouse, après 46 années de vie commune. En 1996 à l'automne de sa vie, il a uni son destin à Andrée Weitz, originaire de Guebwiller. Des soucis de santé l'ont contraint en 2015 à quitter sa maison à Turckheim pour le CDRS.

Les Dernières Nouvelles d'Alsace présentent à Charles leurs meilleurs voeux de bonheur et de santé à l'occasion de son siècle d'existence.

 

 
 

 

Staffelfelden Une belle fête pour les anciens

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 05:38:24

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Staffelfelden
Une belle fête pour les anciens
 

 
Les doyens de la fête bien entourés.
La traditionnelle fête de Noël des anciens de Staffelfelden s'est déroulée à la salle de la Galerie dans une belle ambiance conviviale. 170 personnes avaient répondu à l'invitation de la municipalité. Ceux qui n'étaient pas présents se sont vus remettre un colis. Thierry Belloni, maire, a salué l'assistance et plus particulièrement Patricia Schillinger, sénatrice, Marie-France Vallat et Pierre Vogt, conseillers départementaux. Il a eu un mot pour les personnes décédées durant l'année 2019, avec un hommage appuyé pour Jean-Claude Kammerer, ancien adjoint et président de la Roue d'Or, très impliqué dans la vie associative, ainsi qu'aux treize soldats morts pour la France au Mali.

Le premier magistrat a remercié ensuite ses collègues adjoints et les membres de la commission sociale pour le service de l'apéritif et du repas, ce dernier se terminant par une note de fraîcheur avec la présence des membres du conseil municipal des enfants et de celui des jeunes pour le dessert. Juste avant, la tradition voulant que les doyens de l'assemblée soient mis à l'honneur, ce sont à nouveau Lydie Goepfert et Henri Schmitt qui ont été désignés aînés parmi les aînés. Quant à Lucien, l'animateur de cette journée, il a convié les couples sur la piste de danse et certains ont montré une belle aisance.

 

 
 

 

Ecomusée Offrir un stage de poterie

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:27:16

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Ecomusée Offrir un stage de poterie
 

 
Gilles Acker, maître potier de l'Écomusée animera deux stages de poterie, en mars et en avril 2020. Photo DNA
Pour Noël, pourquoi ne pas offrir un stage de poterie à l'Écomusée d'Alsace ? Deux sessions seront organisées. La première aura lieu jeudi 27 et vendredi 28 février, de 9 h à 17 h, et la seconde se déroulera sur trois demi-journées, de 9 h à 13 h les samedis 4, 18 et 25 avril.
En petit groupe

Fort de quarante ans d'expérience, le maître potier de l'Écomusée d'Alsace, Gilles Acker partagera son savoir-faire au sein de son atelier. Les cours de tournage céramique sont dispensés de l'initiation au perfectionnement, en fonction du niveau des participants.

En petit groupe de cinq personnes, les divers stades de fabrication d'une pièce au tour seront abordés : la préparation de la terre (le malaxage), le tournage (tour électrique et tour à pied), le tournassage (technique de finition), le garnissage (pose des anses), le décor à l'engobe avec pratique du barrolet et décor gravé. Tarif pour une session de formation : 195 EUR/personne.

Aucun prérequis n'est nécessaire pour participer à ces stages. Tout le matériel sera mis à disposition et la cuisson des poteries sera réalisée au musée.
M.H. PARTICIPER Inscriptions et renseignements auprès d'Hélène Strammiello ; 03.89.74.44.71 ; helene.strammiello@ecomusee.alsace

Vallée de Munster Une réunion-débat autour de l'avenir du chalet Dynamo

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:29:39

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Vallée de Munster Une réunion-débat autour de l'avenir du chalet Dynamo
 

 
Des discordances opposent l'association gestionnaire et l'association propriétaire du chalet Dynamo. Photo L'Alsace
Comme annoncé dans nos colonnes le 13 décembre, le chalet de l'association de l'auberge de jeunesse Dynamo est actuellement fermé, pour une durée indéterminée.

« Nous sommes aujourd'hui dans l'incapacité d'accueillir d'autres usagers, le propriétaire nous refusant l'accès au chalet », mentionnent les membres de l'association AAG68 (association des ajistes gestionnaires du Haut-Rhin), qui assure la gestion des lieux depuis 1952.

Et d'expliquer : « Un pas a été franchi cette semaine. L'association Dynamo, propriétaire des lieux, a changé les serrures du chalet et nous a envoyé une lettre. » Dans ce courrier, les propriétaires indiquent : « Nous confirmons la rupture de la convention de 1952, la fermeture jusqu'à nouvel ordre de FAJ Dynamo et la reprise en main de la gestion de l'AJ Dynamo par l'association Dynamo. Vous (ndlr : les actuels gestionnaires) n'êtes donc plus autorisés à entretenir une quelconque activité à l'auberge de jeunesse Dynamo. »

Lors de son dernier conseil d'administration, l'AAG68 a indiqué que « les comptes sont parfaitement sains, la fréquentation régulière, la maison en bien meilleur état du fait des travaux effectués grâce aux fonds apportés par les bénévoles, par l'AAG68 et par des auberges amies, et que le nombre de bénévoles est en hausse ».
« Continuer notre histoire commune dans un dialogue constructif »

Il semblerait donc que le torchon brûle entre ces deux associations qui se renvoient la balle par courriers interposés.

Afin de répondre aux nombreuses sollicitations des usagers des lieux, l'AAG69 a donc décidé d'organiser une réunion-débat, ce samedi 21 décembre, de 10 h à 12 h, à la salle des associations de Soultzmatt. « Les membres de l'association propriétaire sont également invités à participer à ce débat », précise Martine Kachler, l'une des membres de l'AAG68. Et d'insister : « Nous souhaitons continuer notre histoire commune dans un dialogue constructif. » L'association gestionnaire mentionne par ailleurs que ce débat sera animé par une personne neutre, « habituée à la résolution de conflits ».
Audrey NOWAZYK Réunion-débat autour du chalet Dynamo, samedi 21 décembre, de 10 h à 12 h, à la salle des associations de Soultzmatt.

 

 
 

Dossier Saint-Hippolyte L'énigme du « crop circle » résolue

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:12:36

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Dossier Saint-Hippolyte  L'énigme du « crop circle » résolue
 

 
La figure géométrique couvrait environ 20 à 30 ares. Photo PHR /Ilona Bonjean
Les extraterrestres auront finalement posé un lapin aux humains. Le crop circle découvert en juin dernier dans un champ de blé à Saint-Hippolyte était en fait l'oeuvre de quatre amis des environs de Colmar. L'affaire avait eu un important retentissement médiatique, et les curieux de tous genres avaient afflué. Simples badauds, sceptiques, ufologues ou adeptes de l'ésotérisme, tous étaient venus, parfois de loin, pour tirer eux-mêmes leurs propres conclusions sur l'origine de ce cercle de culture , sous les yeux amusés de Thomas Jehl, l'agriculteur propriétaire du champ.
« Je me marrais quand je voyais tout ce qui tournait autour »

Celui-ci avait été alerté le 12 juin par un collègue qui lui avait indiqué avoir vu « quelque chose de bizarre » dans son champ : sur la parcelle de 3 ha, une surface d'environ 20 à 30 ares présentait des blés couchés selon un schéma géométrique de cercles entremêlés.

Même s'il se doutait bien que la réalisation était le fait « d'habitants de la Terre », il reconnaissait se demander qui avait bien pu faire une telle oeuvre, avec une telle précision. Il aura la réponse fin juin, quand un ami, Christophe, lui révélera en être l'auteur avec trois compères, Jérôme, Eric et David. Il s'agissait en fait d'un super-cadeau pour l'anniversaire de la fille de Christophe, cadeau qui a eu son effet...

« J'avais toujours été intéressé par ces crop circles », explique le coupable , « et je me marrais quand je voyais tout ce qui tournait autour. Je m'étais dit que j'aimerais bien en faire un jour. Et quand, le 17 juin, date de l'anniversaire de ma fille Kira, s'est approché, j'ai soudain pensé à ça : elle fait des dessins depuis la maternelle, j'allais donc lui offrir un dessin géant ! » Pour le coup, il l'était : 315 m de long sur environ 100 m de large. Il avoue avoir aussi eu envie de voir l'effet du crop circle sur les médias et les réseaux sociaux...

Cinq heures de travail sur l'ordinateur pour réaliser le tracé, puis quatre autres pour la réalisation proprement dite. « En fait, c'est très simple à faire », reprend Christophe. « Il suffit de ficelles à la longueur des différents diamètres, d'un mètre ruban et de planches d'un mètre sur lesquelles on appuie pour coucher les épis selon le tracé. »

Une succession de hasards va ensuite contribuer à faire monter la mayonnaise du buzz. Le cercle est réalisé le dimanche de Pentecôte, le jour même ou un autre crop circle est découvert en Moselle. Christophe rigole : « En fait, c'est tout simplement parce que c'était le seul jour sans pluie de la semaine ! »

Autre hasard, qui aura son importance : Christophe souhaitait mettre à bien son projet avec l'aval de Thomas. « J'aime faire des bêtises, mais je ne veux pas qu'elles aient des conséquences négatives sur les autres. » Mais le soir où il va rendre visite à l'agriculteur, celui-ci n'est pas à la maison ; en revanche son père est présent. Et quand le paternel découvre le projet, il est tout feu tout flamme. C'est ainsi que l'affaire sera menée, sans que Thomas soit au courant... Et que « l'affaire du crop circle » de Saint-Hippolyte démarre.
« Les gens ont besoin d'une spiritualité qu'on ne trouve plus dans les religions »

Durant des jours, l'agriculteur verra défiler les visiteurs de toute sorte sur son champ (lire ci-dessous). Quant à Christophe, il vient chaque jour midi et soir pour voir l'effet de son oeuvre sur les visiteurs. « Nous n'avons jamais voulu faire cela pour nous moquer des gens », insiste-t-il. « Cette expérience m'a en fait montré que les gens ont besoin de sacré, d'une spiritualité que l'on ne trouve plus dans les religions. Si certains ont ressenti des énergies autour du crop circle, pourquoi pas ? Ils étaient sincères dans leur quête. La majorité des gens étaient plutôt dans l'interrogation sur le phénomène. Et pour moi, le point positif est que les gens ont discuté en toute bonne entente n fait, cette blague de gamins adultes a permis aux gens de se rencontrer... En revanche, quand je vois des soi-disant experts faire commerce des crop circles, organiser des voyages, faire des conférences payantes, ça, je ne l'accepte pas. »

Ces « experts » ont d'ailleurs attesté cet automne que le crop circle de Saint-Hippolyte ne pouvait pas être le fait d'humains. « Ils s'en tirent ensuite en disant que les auteurs des crop circles sont inspirés par une source extraterrestre... » Au fait, et la fille de Christophe, qu'a-t-elle pensé de tout cela ? « Elle a été super-fière du cadeau que son papa lui a fait pour ses 8 ans ! » Ben tiens...
Un dossier de Françoise MARISSAL PLUS WEB Nos vidéos et diaporama sur le site internet : www.lalsace.fr

 

 
 

Faits divers Accidents

Publié dans le panorama le Jeudi 19 décembre 2019 à 06:33:29

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Faits Divers Accidents route
COLMAR Une voiture contre un arbre
Une voiture a terminé sa course contre un arbre mercredi peu avant 9 h 45 au 132, route de Bâle à Colmar.

Légèrement blessé, son conducteur âgé de 34 ans a été transporté à l'hôpital par les sapeurs-pompiers.
Scooter en feudans une cave

Les pompiers ont été appelés pour un scooter en feu dans une cave, ce mardi à 20 h 15 dans un immeuble de la rue de Genève à Colmar.

Ils ont procédé à son extinction. Personne n'a été intoxiqué par les fumées.
BERGHEIM Collisions en chaîne sur la RN 83

Quatre voitures ont été impliquées dans une collision en chaîne qui s'est produite mercredi peu avant midi, sur la RN 83 à hauteur de Bergheim en direction de Colmar.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus au secours des huit occupants des véhicules. Ils ont notamment examiné une femme âgée de 32 ans mais personne n'a été transporté à l'hôpital.