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PAGE CHUCHOTEMENTS : Plus c'est gros, plus ça passe

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 05:36:48

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PAGE CHUCHOTEMENTS : Plus c'est gros, plus ça passe
 

 
Dessin chuchotements 7 octobre 2019
Voilà une semaine qu'un sondage bidon consacré aux municipales de Colmar agite les réseaux sociaux et le microcosme local. Depuis, plusieurs candidats potentiels s'accusent mutuellement de tentative de manipulation. (Dessin Yannick Lefrançois)

 

 
 

 

Christophe Castaner, l'homme le plus protégé de France

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 05:40:17

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Politique Polémique
Christophe Castaner, l'homme le plus protégé de France
Édouard Philippe soutient Christophe Castaner, qui a exclu ce dimanche de démission- ner : le Premier ministre a pris l'habitude de protéger son ministre de l'Intérieur, qui depuis un an n'a jamais convaincu.
 

 
Christophe Castaner dans la tourmente : une habitude.
Christophe Castaner a exclu dimanche sur TF1 de présenter sa démission, même s'il a reconnu des failles et des dysfonctionnements politiques. Ce n'est pas une surprise. Le ministre de l'Intérieur, sous pression depuis l'attaque au couteau qui a coûté la vie de quatre personnes, jeudi à la préfecture de police de Paris, avait reçu le soutien du Premier ministre la veille.

Édouard Philippe refuse les polémiques politiciennes et protège Christophe Castaner, dont la tête est demandée par l'opposition qui le juge incompétent.
Sauver le soldat Castaner

Pour faire baisser la tension, deux missions ont été annoncées sur la détection de signes de radicalisation d'agents chargés de la lutte antiterroriste, dont l'une au sein de la Direction du renseignement de la préfecture de Paris où travaillait l'auteur présumé de la tuerie.

Ce n'est pas la première fois que le chef du gouvernement est contraint d'ouvrir le parapluie pour épargner celui qui est devenu son ami. Depuis qu'il a remplacé Gérard Collomb, on ne compte plus les fois où il a fallu sauver le soldat Castaner.
Nantes, la Salpêtrière, les gilets jaunes...

La dernière fois, c'était fin juillet, au lendemain de la découverte du corps de Steve Maia Caniço à Nantes. Édouard Philippe a aussi dû intervenir début mai suite aux incidents intervenus à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris : Castaner avait qualifié avec le mot « attaque » ce qui était une intrusion en marge d'une manifestation de gilets jaunes.

Édouard Philippe avait aussi dit « sa confiance renouvelée » en son ministre de l'Intérieur mi-mars, quand ce dernier avait été photographié dans une boîte de nuit en galante compagnie un samedi soir, en pleine crise des gilets jaunes.

À l'automne dernier, la stratégie du maintien de l'ordre avait été remise en cause à l'occasion des débordements et suite aux violences policières constatées, toujours lors des manifestations des gilets jaunes.
Un ministre contesté...

Bref : Christophe Castaner est le ministre de l'Intérieur le plus soutenu par sa hiérarchie. Être épaulé par le secrétaire d'État Laurent Nuñez, ancien patron de la DGSI (le renseignement intérieur), n'est plus un paratonnerre.

Même si Stanislas Guérini, patron de la République en marche, est monté au créneau pour dénoncer la course à l'échalote de certains élus de droite avec l'extrême droite, rien n'y fait. Et les griefs s'accumulent.
... mais soutenu

Certains ministres, sous couvert d'anonymat, le reconnaissent. L'un d'eux sort un joker, un autre lève les yeux au ciel. On a vu plus convaincus...

Christophe Castaner, ancien député PS, a été l'un des premiers à rejoindre le candidat Macron. Ce dernier a fini par lui accorder ce qu'il désirait depuis longtemps : le ministère de l'Intérieur. Pour le président, avoir un fidèle dans le ministère en charge des élections est capital. Cela explique que toute la Macronie le défende. Jusqu'à quand ?
Nathalie MAURET

 

 
 

 

Auditionné par les parlementaires
Le ministre de l'Intérieur sera auditionné mardi par la commission parlementaire au renseignement sur les dysfonctionnements qui ont mené à la tuerie de la préfecture de police de Paris. Cette audition aura lieu à huis clos.

Christian Cambon, sénateur LR du Val-de-Marne et président de cette commission, veut comprendre de quels éléments informatiques disposait Mickaël Harpon, employé comme informaticien au sein du service de renseignement de la préfecture. « Il peut les utiliser, les transmettre », s'inquiète le parlementaire.

Le tueur présumé a été présenté samedi par le chef du parquet antiterroriste, Jean-François Ricard, comme un homme adhérant à l'islam radical et fréquentant des personnes susceptibles d'appartenir à la mouvance salafiste.

 

Christophe Castaner, l'homme le plus protégé de France

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:32:21

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Christophe Castaner, l'homme le plus protégé de France
 

 
Christophe Castaner dans la tourmente : une habitude.  Photo Clément MAHOUDEAU/AFP
Christophe Castaner a exclu dimanche sur TF1 de présenter sa démission, même s'il a reconnu des failles et des dysfonctionnements politiques. Ce n'est pas une surprise. Le ministre de l'Intérieur, sous pression depuis l'attaque au couteau qui a coûté la vie de quatre personnes, jeudi à la préfecture de police de Paris, avait reçu le soutien du Premier ministre la veille.

Édouard Philippe refuse les polémiques politiciennes et protège Christophe Castaner, dont la tête est demandée par l'opposition qui le juge incompétent.
Sauver le soldat Castaner

Pour faire baisser la tension, deux missions ont été annoncées sur la détection de signes de radicalisation d'agents chargés de la lutte antiterroriste, dont l'une au sein de la Direction du renseignement de la préfecture de Paris où travaillait l'auteur présumé de la tuerie.

Ce n'est pas la première fois que le chef du gouvernement est contraint d'ouvrir le parapluie pour épargner celui qui est devenu son ami. Depuis qu'il a remplacé Gérard Collomb, on ne compte plus les fois où il a fallu sauver le soldat Castaner.
Nantes, la Salpêtrière, les gilets jaunes...

La dernière fois, c'était fin juillet, au lendemain de la découverte du corps de Steve Maia Caniço à Nantes. Édouard Philippe a aussi dû intervenir début mai suite aux incidents intervenus à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris : Castaner avait qualifié avec le mot « attaque » ce qui était une intrusion en marge d'une manifestation de gilets jaunes.

Édouard Philippe avait aussi dit « sa confiance renouvelée » en son ministre de l'Intérieur mi-mars, quand ce dernier avait été photographié dans une boîte de nuit en galante compagnie un samedi soir, en pleine crise des gilets jaunes.

À l'automne dernier, la stratégie du maintien de l'ordre avait été remise en cause à l'occasion des débordements et suite aux violences policières constatées, toujours lors des manifestations des gilets jaunes.
Un ministre contesté...

Bref : Christophe Castaner est le ministre de l'Intérieur le plus soutenu par sa hiérarchie. Être épaulé par le secrétaire d'État Laurent Nuñez, ancien patron de la DGSI (le renseignement intérieur), n'est plus un paratonnerre.

Même si Stanislas Guérini, patron de la République en marche, est monté au créneau pour dénoncer la course à l'échalote de certains élus de droite avec l'extrême droite, rien n'y fait. Et les griefs s'accumulent.
... mais soutenu

Certains ministres, sous couvert d'anonymat, le reconnaissent. L'un d'eux sort un joker, un autre lève les yeux au ciel. On a vu plus convaincus...

Christophe Castaner, ancien député PS, a été l'un des premiers à rejoindre le candidat Macron. Ce dernier a fini par lui accorder ce qu'il désirait depuis longtemps : le ministère de l'Intérieur. Pour le président, avoir un fidèle dans le ministère en charge des élections est capital. Cela explique que toute la Macronie le défende. Jusqu'à quand ?
Nathalie MAURET

 

 
 

L'éditorial de l'Alsace... Ce débat sur l'immigration qui perturbe les esprits

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:34:16

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L'éditorial de l'Alsace ...Ce débat sur l'immigration qui perturbe les esprits
 

 
Photo L'Alsace /Thierry GACHON
Laurent Bodin

La question de l'immigration est un sujet trop sérieux pour en laisser le monopole au seul Rassemblement national ou à l'aile droitière du parti Les Républicains. À ce titre, la volonté de l'exécutif d'organiser un débat sans vote au Parlement est difficilement contestable sur le fond, à l'heure où le pays réclame une plus grande concertation sur tous les sujets. Sur la forme, il y a évidemment à redire. En liant maladroitement la question migratoire à l'aide médicale d'État, le président de la République a commis une faute. Et dévoilé des intentions politiciennes. Emmanuel Macron se serait grandi à vouloir que ce sujet soit débattu parce qu'il est important aux yeux des Français comme pour le pays et non dans le but inavouable de couper l'herbe sous le pied d'une partie de la droite et de l'extrême droite.

Pour autant, l'immigration est bien un sujet grave qui préoccupe moins les Français qu'il ne les inquiète. Enfouir sous le tapis les dossiers encombrants n'a jamais permis de régler les problèmes. Ce débat aurait cependant gagné en clarté et en intérêt si le gouvernement avait fourni à la représentation nationale, comme la loi l'y oblige, le tableau précis de la situation à travers le rapport sur les orientations pluriannuelles de la politique d'asile, d'immigration et d'intégration. La transparence est indispensable, tant pour annihiler les fantasmes que pour débattre en toute connaissance de cause.

Plus que la hausse du nombre de premiers titres de séjour émis l'an passé, lesquels ont concerné 255 956 personnes, la France souffre surtout de la lenteur de l'examen des demandes d'asile, notamment par rapport aux autres pays européens. Ce qui fait qu'une situation supposée temporaire devient durable pour nombre de personnes qui, après un refus définitif, se transforment alors en sans-papiers. Pas sans droit, cependant, et c'est tout à l'honneur de notre pays que de protéger. Mais c'est aussi toute la difficulté de savoir où placer le curseur entre humanité et régulation des flux migratoires.

 

 
 

Réforme des retraites : Édouard Philippe met en garde contre des blocages

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 05:39:36

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Social
Réforme des retraites : Édouard Philippe met en garde contre des blocages
 

 
Le Premier ministre Édouard Philippe a mis en garde contre d'éventuels blocages « qui auraient pour objet de conserver des régimes particuliers » de retraite. « Je crois au dialogue social. J'ai annoncé que j'étais prêt à négocier pour que la réforme préserve les droits acquis et les espérances légitimes. Mais je ne crois pas que les Français acceptent de subir des blocages qui auraient pour objet de conserver des régimes particuliers qui n'ont plus lieu d'être », estime-t-il dans une interview au Journal du dimanche, où il assure qu'« un système universel, ce n'est pas un système uniforme ». « Il faudra évidemment prendre en compte les spécificités de certains métiers en termes de dangerosité ou de pénibilité. » Des grèves sont annoncées contre ce projet de réforme, qui prévoit de fusionner les 42 régimes existants en un « système universel » par points à partir de 2025. Plusieurs syndicats de la RATP, de la SNCF et des transports routiers menacent d'une grève « illimitée » à compter du 5 décembre pour s'opposer à ce projet.

 

 
 

 

Anti-PMA : des retrouvailles au nom du père

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:40:53

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Anti-PMA : des retrouvailles au nom du père
 

 
Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dimanche entre le Sénat et Montparnasse. Photo Lucas BARIOULET/AFP
Les couleurs ont changé, les slogans aussi. Les manifestants, eux, sont en grande partie les mêmes. Beaucoup de ceux qui ont défilé ce dimanche à Paris contre l'extension de la PMA, agitant des drapeaux rouges et verts proclamant « liberté, égalité, paternité », s'étaient déjà mobilisés voici sept ans contre le mariage pour tous.

Un nouveau combat ? Plutôt la continuation du précédent. « Ce n'est pas tellement qu'on était contre le mariage pour tous, mais on attendait ça », explique Frédéric, un quadragénaire qui dénonce une « perte complète de repères ».

Ça, c'est évidemment l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes ainsi qu'aux femmes célibataires, promise par Emmanuel Macron et inscrite dans le projet de loi bioéthique actuellement examiné par les députés. Une mesure qui ne passe pas auprès des défenseurs de la famille traditionnelle. « Je n'ai rien contre les homosexuels, mais un enfant a besoin d'un papa et d'une maman », tranche Martine, une retraitée parisienne, recyclant l'ancien slogan de la Manif pour tous.
La crainte de la GPA

Un père est-il indispensable ? Selon les manifestants, il en va de l'intérêt supérieur de l'enfant. « J'ai grandi dans une famille unie. Je veux que tous les enfants puissent avoir la même chance de se construire avec un père et une mère. Si on accepte la PMA, on va passer à la GPA et ça ne s'arrêtera plus », redoute Greg, 21 ans, venu de Chambéry.

Le gouvernement a pourtant exclu toute légalisation de la gestation pour autrui (GPA), autrement dit la pratique des mères porteuses. Quant aux nombreuses études, souvent étrangères, menées sur les enfants de couples homosexuels, aucune n'a mis en évidence de différence dans leur développement social, sexuel ou affectif. Mais au-delà de l'opposition à la PMA ou à la congélation des ovocytes, parmi des manifestants dont beaucoup ne cachent pas l'importance qu'ils accordent aux valeurs chrétiennes, ce sont les possibilités ouvertes par la génétique qui semblent susciter un certain malaise. « Je suis contre tout ce qui est fabrique du vivant », explique par exemple Grégoire, un chef d'entreprise parisien, dénonçant une loi qui « considère l'humain comme un matériel comme un autre ». Même son de cloche chez Gabrielle, une jeune étudiante opposée à toute PMA, même pour les couples hétérosexuels. « Un enfant est un cadeau de la vie : si on est contre les OGM, on ne peut être que contre la PMA », estime-t-elle.

Les organisateurs ont promis que la mobilisation allait se poursuivre, forts d'une participation qu'ils estiment à 600 000 personnes. Un comptage réalisé par le cabinet Occurrence pour un collectif de médias présente toutefois le chiffre plus réaliste de 74 500 manifestants, la police l'estimant de son côté à 42 000.

Lors de la première manifestation contre le mariage pour tous, en novembre 2012, environ 100 000 personnes avaient défilé dans toute la France. Les associations LGBT craignent maintenant que cette nouvelle mobilisation relance les actes homophobes qui avaient bondi en France en 2013.
Jean-Michel LAHIRE

 

 
 

Lubrizol : niveaux de dioxines « rassurants »

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:42:28

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Lubrizol : niveaux de dioxines « rassurants »
 

 
Les premières analyses sur une éventuelle contamination des produits alimentaires par des dioxines dans la zone touchée par l'incendie de l'usine chimique Lubrizol à Rouen sont « très rassurantes », a affirmé dimanche la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

« Nous avons les premiers résultats qui sont très rassurants sur la dioxine sur les fourrages, les légumes, les fruits et dans le lait, a déclaré la ministre sur LCI. Mais nous attendons des prélèvements complémentaires pour vérifier [...] qu'après une semaine d'accumulation, les prélèvements restent toujours en dessous des seuils reconnus comme ceux de l'environnement normal, et si c'est le cas, nous pourrons lever toutes les restrictions sur l'alimentation dans la zone qui a été touchée par les fumées et les retombées des fumées de l'incendie ».

Après le sinistre survenu dans un entrepôt de cette usine produisant des lubrifiants pour automobile, le 26 septembre, la récolte des fruits et légumes a été interdite dans une centaine de communes en Normandie et dans les Hauts-de-France.
Risque lié à l'amiante écarté

Agnès Buzyn a par ailleurs déclaré que tout risque lié à l'amiante était écarté en dehors du site industriel et que les hydrocarbures n'étaient présents qu'à l'état de « traces » dans les prélèvements réalisés.

La ministre a également confirmé que l'entreprise voisine du site de Lubrizol, Normandie Logistique, elle aussi partiellement incendiée, n'avait toujours pas précisé quels produits avaient brûlé parmi les 9 050 tonnes stockées avant le sinistre. « Ça n'est pas un site Seveso classé haut, pour autant nous avons besoin de connaître exactement le type de produits qui a été concerné par l'incendie » pour savoir si des « prélèvements supplémentaires » doivent être faits.

 

 
 

Europe Brexit : Johnson a prévenu Macron qu'il n'y aurait pas de report

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:43:45

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Europe Brexit : Johnson a prévenu Macron qu'il n'y aurait pas de report

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a prévenu Emmanuel Macron qu'il n'y aurait pas de report du Brexit, prévu le 31 octobre, soulignant que c'était la « dernière chance » d'obtenir un accord, a rapporté hier un porte-parole de Downing Street. « Le Royaume-Uni a fait une offre grande, importante, mais il est temps pour la Commission (européenne) de montrer une disposition au compromis », a déclaré une source au sein de Downing Street. Et de prévenir : « Si ce n'est pas le cas, le Royaume-Uni partira sans accord. »
Tunisie Un nouveau parlement élu, faible participation

Les sept millions d'électeurs tunisiens ont élu dimanche leur nouveau Parlement. Les résultats préliminaires sont attendus mercredi. La participation a atteint 41,3 %, un chiffre bien en deçà du précédent scrutin en 2014. Il faut dire que l'élection se tient entre les deux tours d'une présidentielle qui intéresse beaucoup plus. Ces législatives sont pourtant cruciales. C'est en effet à l'Assemblée, au Bardo, que se jouent les questions préoccupant le plus les Tunisiens : l'économie (qui peine à décoller), le chômage ou encore l'inflation.
États-Unis Destitution : un deuxième lanceur d'alerte

Nouvelles difficultés pour Donald Trump. Un deuxième lanceur d'alerte est prêt à témoigner sur le président américain Donald Trump, visé par une enquête parlementaire en vue d'une procédure de destitution. Il se serait lui aussi alarmé de l'attitude du président vis-à-vis de l'Ukraine. Ce deuxième lanceur d'alerte a été entendu par l'inspecteur général des services de renseignement, mais pas par les commissions parlementaires menant l'enquête.
Chine Nouvelles violences à Hong Kong

De nouvelles violences ont secoué dimanche Hong Kong. Par une pluie battante et alors qu'une bonne partie des stations de métro restaient fermées depuis la veille, des dizaines de milliers de manifestants pro-démocratie ont bravé l'interdiction de défiler le visage masqué lors de marches émaillées d'affrontements avec la police et d'actes de vandalisme. Dans toute la ville, de nombreuses banques chinoises et stations de métro ont été vandalisées.

 

 
 

Grand Est Conjoncture Une croissance « convenable »

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:29:10

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Grand Est Conjoncture Une croissance « convenable »
 

 
Jean-Christophe Ehrhardt, directeur régional de la Banque de France, et Sabine Karst, directrice comptable de l'Urssaf Alsace.  Photo DNA /Franck DELHOMME
Dans un paysage économique mondial « mouvant et difficile », selon l'expression du directeur régional de la Banque de France Jean-Christophe Ehrhardt, « il existe un îlot de résistance : la France, où la croissance est supérieure à celle de la zone Euro ». Dans ce contexte, le Grand Est continue à enregistrer une croissance d'activité « convenable » (+3,6 %), quoique moins élevée que celle observée à l'échelle nationale (+5 %).
Avantage à la construction

Présentée récemment à la presse puis à un public de décideurs régionaux, l'étude de la banque de France portant sur un échantillon de quelque 15 000 PME du Grand Est souligne des disparités entre secteurs avec un réel avantage à celui de la construction, le seul où la rentabilité progresse nettement. « Le taux de variation de l'excédent brut d'exploitation stagne dans le Grand Est à l'exception du secteur de construction », souligne Baptiste Allegrand, adjoint du directeur régional.

Les enveloppes dédiées à l'investissement reculent dans l'industrie (-4,6 %), le commerce (- 6,3 %) et les services (-8,6 %) lorsqu'elles progressent dans les entreprises du BTP (+6,3 %) qui bénéficient d'un effet mécanique de « rattrapage » après des années de crise, précise Jean-Christophe Ehrhardt.
Tendance favorable du climat des affaires

Les difficultés pour trouver du personnel qualifié et les incertitudes concernant la croissance des pays partenaires, parmi lesquels l'Allemagne, pèsent également sur les performances des entreprises du Grand Est mais l'activité industrielle enregistre globalement depuis quelques mois une légère tendance à l'amélioration et ce malgré des carnets de commandes « fragilisés ». Dans les services marchands, la reprise régionale est confirmée.
Croissance ralentie des effectifs salariés

Indicateur d'importance : tous les secteurs ont vu leur effectif progresser, quoique modérément : +1,1 % dans le Grand Est contre +3,3 % dans l'hexagone. « La croissance est ralentie mais on continue tout de même à créer de l'emploi », confirme Sabine Karst, directrice comptable et financière à l'Urssaf Alsace, qui fait état de disparités très fortes selon les anciennes régions du Grand Est, où 2 890 postes ont été créés ces douze derniers mois.

Cette évolution positive résulte exclusivement des créations d'emplois alsaciens : le Bas-Rhin et le Haut-Rhin ont respectivement vu se créer 2 590 et 780 emplois quand la Champagne-Ardenne en a perdu 290 et la Lorraine 200.

En Alsace, cette progression bénéficie une fois encore à la construction (+2,4 %) ainsi qu'à l'hébergement-restauration (+2,6 %). La croissance de l'effectif est plus modérée dans le commerce (+0,3 %) et en retrait dans l'industrie (-0,1 %). À noter : le net recul des effectifs intérimaires (- 5,2 %), à mettre en parallèle avec une progression soutenue (+5,4 %) des déclarations préalables à l'embauche de CDI au premier semestre 2019.
Crédit entreprise et épargne privée en progression modeste

Dans le Grand Est, la dynamique du crédit aux entreprises est là encore en deçà du niveau national : les encours mobilisés progressent de 4,9 % par rapport à juillet 2018, soit un peu plus de 72 milliards d'euros, contre une progression de 7,1 % à l'échelle nationale. Côté particuliers, l'épargne hors assurance vie se situe à plus de 100 milliards d'euros fin juin 2019, en progression de 13,4 %. La hausse est plus marquée en Alsace (+15,4 %), « tirée notamment par le dynamisme du département du Bas-Rhin », note la Banque de France. Dans le même temps, on observe un net repli du nombre de dossiers de surendettement déposés à la Banque de France depuis le début de l'année. Cette fois, la baisse est plus importante dans le Grand Est (-13,1 %, soit 8 102 dossiers) que dans le reste dans le France (-12,1 % soit 99 925 dossiers).
Hélène DAVID

 

 
 

« La prévalence du diabète en Alsace représente quasiment le double de celle de la Bretagne »

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:24:21

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« La prévalence du diabète en Alsace représente quasiment le double de celle de la Bretagne »
 

 
Dr Michel Gerson.

Photo L'Alsace /Marie-Lise PERRIN

Diabétologue, ancien chef du service d'endocrinologie-diabétologie des Hôpitaux civils de Colmar et vice-président du Réseau santé Colmar, le Dr Michel Gerson interviendra lors d'une table ronde organisée par l'association Alsace Cardio dans le cadre de la « Journée du coeur » vendredi 11 octobre à 10 h à Colmar, en compagnie d'un cardiologue, d'un néphrologue, d'une podologue et d'un patient expert.
Pouvez-vous nous dresser la carte de France du diabète ?

Dr Michel Gerson : On observe un croissant qui va de l'embouchure de la Seine jusqu'à Huningue, où la prévalence du diabète est beaucoup plus élevée que dans le reste de la France, c'est-à-dire qu'à l'ouest et au sud. En Alsace, la prévalence représente quasiment le double de celle de la Bretagne. 4 à 5 % de la population y est diabétique, contre 2 à 3 % en Bretagne.
Quels sont les déterminants de ces variations très importantes ?

Le premier déterminant est l'obésité ; il existe également un déterminant socioculturel, puisqu'il existe un lien très fort entre diabète et pauvreté.
Il existe plusieurs types de diabètes.

Oui. Sur les 4 millions de personnes diabétiques en France, 92 % relèvent du diabète de type 2. Le diabète de type 1 apparaît à l'enfance ou à l'adolescence de manière bruyante : les enfants se mettent à avoir soif, à maigrir, à être fatigués, le diagnostic est facilement établi grâce à une glycémie. Ce diabète est une maladie auto-immune, c'est-à-dire que le patient détruit les cellules de son pancréas. Pour l'instant, il n'existe aucun médicament permettant de ralentir ou de stopper cette destruction. Mais le diabète le plus fréquent est celui de type 2 qui apparaît autour des 50 ou 60 ans. Il est asymptomatique et généralement découvert à l'occasion d'une prise de sang.
Quel est le lien entre le sucre dans le sang - la glycémie - et les maladies cardiovasculaires (infarctus, artérite et accident vasculaire cérébral) ?

Les principaux facteurs de risques cardiovasculaires sont le tabac, l'hypertension artérielle et le diabète. Dans la prévention cardiovasculaire, on ne traite pas que le diabète, mais également l'hypertension artérielle. On incite les patients à arrêter de fumer, on leur donne éventuellement des médicaments contre le cholestérol, on leur demande de faire de l'activité physique et de manger équilibré.
Pourquoi une podologue intervient-elle à la table ronde du 11 octobre ?

Il existe des pathologies spécifiques du diabète qui atteignent l'oeil, le rein et les nerfs. Pour l'oeil, c'est la rétine qui est atteinte. La complication ultime de l'atteinte oculaire du diabète est quand même la cécité. Il s'agit de la première cause non traumatique de cécité chez l'adulte d'âge moyen. En Alsace, le diabète est la première cause d'entrée dans l'insuffisance rénale terminale. Et parmi les complications neurologiques, l'une d'elles atteint spécifiquement le pied : les patients atteints de neuropathie diabétique ont une perte de la sensibilité plantaire. Depuis dix ans, l'assurance maladie finance une prévention par le pédicure-podologue, ce qui est une très bonne chose.
En quoi le diabète serait l'une des « maladies du siècle » ?

Chaque année, les cas de diabète augmentent de 3 % en France, ce qui n'est pas négligeable. On peut cependant espérer que cette progression diminue car des mesures assez efficaces contre l'obésité infantile ont été prises récemment.
V. BERKANI et M.-L. PERRIN

 

? Y ALLER Journée du coeur, vendredi 11 octobre au Cref 5, rue des Jardins à Colmar, de 9 h à 17 h. Programme complet sur www.journeeducoeur.org

 

 
 

150 citoyens pour sauver le climat

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:39:44

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150 citoyens pour sauver le climat
 

 
Préparation collective des questions dans l'hémicycle du CESE... Photo F.B.
« Bonjour ! Gilles, des plages du Débarquement, en Normandie... » L'hémicycle sourit, quand un colosse barbu se présente ainsi, pour poser la question préparée avec son groupe. Mais il applaudit franchement la question : « Dans la crise de 2008, les États ont trouvé les financements pour sauver les banques. Pourquoi, pour cette crise écologique, on ne trouve pas les financements ? »
Jouzel impressionné

Le premier week-end de la Convention citoyenne pour le climat, réunie au Conseil économique, social et environnemental (CESE), a été riche en échanges aussi directs. Le principe en est à la fois très simple et totalement inédit dans notre pays : réunir 150 citoyens tirés au sort afin qu'ils proposent des solutions sur un sujet polémique et complexe. En l'occurrence cette question : « Comment réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 40 % d'ici 2030, dans un esprit de justice ? »

Le principe du tirage au sort des participants, tant moqué, donne satisfaction, étant entendu qu'il est calé sur la diversité des âges, diplômes, régions... « Je les trouve très motivés, très au courant des problèmes », se réjouit le climatologue Jean Jouzel, embarqué dans le comité de gouvernance.
Repris « sans filtre »

Les 150 se retrouveront encore cinq week-ends, avant de livrer leurs propositions fin janvier. « On ne nous demande pas de faire la loi, mais de réfléchir à des solutions, explique Jean-Pierre Cabrol, de Saint-Gervais (Savoie). Nous serons force de propositions. Après, au gouvernement de faire. »

Et de faire comme on le lui dit : l'engagement a été confirmé vendredi par le Premier ministre de reprendre « sans filtre » les propositions de la Convention pour les traduire en règlements, lois, et éventuellement référendums. Les gilets jaunes sont passés par là, pour faire dire à Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique : « Le changement ne descend pas du haut, verticalement. »
Consensus pas mou ?

Jusqu'à contourner les corps intermédiaires, dans une logique un peu populiste ? Pas du tout, se récrie le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger : « Je n'ai pas du tout l'impression d'être squeezé... Une nouvelle forme d'expression démocratique peut émerger, complémentaire de la démocratie politique et de la démocratie sociale. »

À voir ce qu'il en sortira fin janvier, et ce qu'en fera vraiment le gouvernement. Mais à suivre les premiers échanges, le risque pointé par Anne Bringault (réseau Action Climat) d'un « consensus mou » paraît d'ores et déjà écarté.
Francis BROCHET

 

 
 

MULHOUSE Ils veulent faire le procès de l’inaction climatique

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:18:39

MULHOUSE Ils veulent faire le procès de l’inaction climatique

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Les porte-paroles d’ANV COP21 (à gauche) et les militants poursuivis devant le tribunal (à droite) préparent leur défense avec leur avocat M e Loew.  Photo DNA /Alain CHEVAL

Deux procès de militants de l’association ANV Cop 21 doivent se tenir, le même jour, l’un à Nancy et l’autre à Mulhouse. Ils seront six à être jugés pour décrochage de portrait présidentiel. Il connaissaient tous les risques encourrus : jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 € d’amende.

L’opération « commando » menée le 1er  mars dernier en mairie de Wittelsheim faisait suite à celles menées quelques jours auparavant dans d’autres mairies à Paris, Lyon, Biarritz. « L’objectif était de laisser un mur aussi vide que l’est la politique climatique et sociale du gouvernement, dénoncer l’écart entre les beaux discours d’Emmanuel Macron et ses actes. » Avec son gouvernement, accuse Perrine Prével porte-parole d’ANV Cop-21, « il a pris la décision de polluer l’eau et la nourriture, de Mulhouse à Francfort, soit près de 7 millions d’habitants, en enfouissant définitivement les 42 000 tonnes de déchets toxiques juste en dessous de la plus grande nappe phréatique d’Europe ».

Des poursuites qui posent questions…

S’en était suivi pour Mickaël Horn, un des décrocheurs 26 heures de garde à vue et deux perquisitions notamment sur son lieu de travail. Deux mois plus tard à nouveau trois autres gardes à vue et enfin les convocations d’Anne Baldens (68 ans) et Patrick Frank (60 ans) devant la justice. « Ils sont poursuivis pour refus de prélèvement d’ADN et risquent un an de prison et 15 000 € d’amende », précise Me Jean-Christophe Loew, leur avocat.

Le 5 juin, trois autres portraits avaient été réquisitionnés dans les mairies de Lutterbach, Retzwiller et Bollwiller… Pour l’heure, personne n’a été placé en garde à vue. « J’ai l’impression qu’au niveau des parquets on tâtonne un peu. Certaines actions sont poursuivies a minima, d’autres non avec des classements sans suite. À Mulhouse, nous avons une spécificité nationale avec des poursuites pour un refus de prélèvement et non pas pour vol en réunion ou recel comme à Nancy… On pourrait penser que le parquet souhaite faire l’économie d’un débat sur le réchauffement climatique tout en voulant obtenir une condamnation mais par un biais détourné. C’est choquant en tous les cas », précise l’avocat qui ajoute que « ce dossier touche aux libertés individuelles des gens et c’est très liberticide d’obliger des militants à donner leur ADN à destination d’un fichier. Nous avons déjà deux décisions de relaxe dans des dossiers similaires à Bourg-en-Bresse et Bar-le-Duc. »

Plus de 130 portraits décrochés en France

Comme le souligne encore Perrine Prével, « ces actions de désobéissance civile non-violentes s’inscrivent dans la première phase de la campagne #DécrochonsMacron. Depuis plus de 130 portraits ont été décrochés partout sur le territoire. Ces deux procès sont les sixièmes après ceux de Bourg-en-Bresse, Strasbourg, Lyon, Paris et Orléans. Déjà 17 autres sont prévus. 59 personnes sont poursuivies sur ces 19 procès… Cela correspond à 945 heures de garde à vue cumulées pour 95 personnes. » À noter qu’en septembre, à Lyon, le juge du tribunal de grande instance avait relaxé deux militants « décrocheurs », estimant leur geste « légitime ».

ANV-COP21 Mulhouse/Sud Alsace et son homologue nancéenne feront de ces procès ceux de l’inaction climatique des pouvoirs publics. D’ailleurs avant même le rendez-vous du tribunal, l’association a multiplié les coups d’éclats lors de la marche pour le climat avec une halte devant le TGI (tribunal de grande instance), à l’occasion de la Vélorution, une déambulation à vélo avec une sortie du portrait de Macron.

Village associatif, concert et bière du décrocheur

Le 9 octobre, la mobilisation est annoncée importante et festive. Les militants occuperont de 7 h 50 jusqu’à 18 h le square de la Liberté, qui jouxte le palais de justice. Un village associatif y sera installé. Il y aura des animations, des tables rondes, un parcours des projets incohérents de la région face à cette urgence climatique (le grand contournement ouest de Strasbourg, l’agrandissement de l’aéroport, la prison de Lutterbach…), un concert gratuit et il sera même possible d’acheter de la bière des « décrocheurs ».

Cancer 12 000 participants pour la dixième édition de « La Strasbourgeoise »

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:13:59

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Cancer 12 000 participants pour la dixième édition de « La Strasbourgeoise »
 

 
Quelque 12 000 participants ont pris part hier à l'édition 2019 de La Strasbourgeoise, destinée à promouvoir le combat contre le cancer du sein. Photo DNA /Marc ROLLMANN
La vague rose a débordé de bonheur et de joie, hier dimanche, lors la 10e édition de La Strasbourgeoise. Les quelque 12 000 coureurs et marcheuses ont magnifiquement animé les rues de Strasbourg pour faire passer un message d'espoir dans le combat contre le cancer du sein. L'édition a été remportée par la Marseillaise Élodie Normand (17'12''), cinq fois championne de France du 1 500 m (et invitée surprise de dernière minute), devant les Alsaciennes Latifa Mokhtari (17'16'') et Caroline El Himer (17'31'').

 

 
 

Journées d'octobre - Folie'Flore  Au Parc-Expo de Mulhouse Premier week-end et premier record

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 05:43:17

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Journées d'octobre - Folie'Flore  Au Parc-Expo de Mulhouse
Premier week-end et premier record
Pas trop chaud, pas trop froid, juste un peu de pluie, pas de gros événements aux alentours, il n'en fallait pas plus pour que ce soit l'affluence des grands jours au Parc-Expo à l'occasion de ce premier week-end d'ouverture.
 

 
Et oui, on peut transformer une carotte en flûte...
Les Journées d'Octobre, c'est une tradition qui est bien installée à Mulhouse. On ne sépare d'ailleurs plus les J.O et leurs « Villages » thématiques d'exposants du show Folie'Flore, un succès populaire chaque année. Mais qu'est ce qui fait le succès de cette manifestation ? Michel, chef d'entreprise à la retraite est là, en famille, et donne son explication : « Manger, pardi. Et là nous sommes bien tombés avec une démonstration de découpe de boeuf par la corporation des bouchers. Tous les ans, on vient ici pour manger. Ainsi l'an dernier nous étions venus pour découvrir l'Aligot ». Claire, 45 ans est également là en famille mais pour elle les J.O, « c'est le show floral Folie'Flore. Cette année, la thématique fruits et légumes est magnifique. Il faut voir absolument Le Jardin sur la Lune sur un air de Charles Trenet, l'arche de 10 mètres de haut, monuments alsaciens réalisés en fruits et légumes (Tour de l'Europe, Cathédrale de Strasbourg...).

Côté chiffre, la barre des 50 000 entrées a été franchie ce week-end malgré une météo pas franchement facile pour visiter les jardins. De bon augure pour la suite...
A.C Voir notre vidéo et notre diaporama sur www.dna.fr

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Mulhouse Journées d'octobre et Folie'Flore en deuxième semaine

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:21:14

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Mulhouse Journées d'octobre et Folie'Flore en deuxième semaine
 

 
Les jardins de Folie'Flore permettent de découvrir de magnifiques créations habillées de fruits et de légumes. Photo L'Alsace /Darek SZUSTER
Folie'Flore, le plus gros show floral de France, intégré aux Journées d'octobre de Mulhouse, a débuté jeudi passé, le 3 octobre. L'événement phare du début de l'automne dans le Sud Alsace se poursuit jusqu'au dimanche 13 octobre.

Cette année, pas moins de 15 tonnes de pommes et quelque 50 de courges sont utilisées pour décorer et habiller les structures du jardin fantastique réalisé par l'interprofession des fruits et légumes d'Alsace. Les jardins des communes sont également à découvrir, tant les jardiniers locaux ont fait preuve d'imagination et de talent.

Après avoir apprécié ces réalisations présentées à l'extérieur ou sous chapiteau, il est possible de s'orienter vers les halls du Parc-Expo de Mulhouse qui accueillent un grand nombre de professionnels des métiers de la bouche, des artisans, des entrepreneurs du secteur de la maison, le tout dans une ambiance musicale de qualité.
Y ALLER Journées d'octobre au Parc-Expo de Mulhouse jusqu'au dimanche 13 octobre. Ouverture de 10 h et fermeture entre 21 h et minuit selon les secteurs. Plein tarif JO + FF : 7,50 EUR. JO (hors FF) : 2 EUR. Gratuit pour les moins de 7 ans. Renseignements sur les sites www.journees-octobre.fr et www.folieflore.fr

 

 
 

Colmar  Journées de l'architecture Comprendre sa ville

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 05:45:46

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Colmar  Journées de l'architecture
Comprendre sa ville
Le circuit à vélo, quinzième du nom, organisé à Colmar en lien avec les journées de l'architecture a fait déambuler une centaine d'enthousiastes hier matin entre le passé et le futur de la ville.
 

 
Michel Spitz ne pouvait pas trouver meilleur endroit que la place Unterlinden pour évoquer le passé et le présent, voire le futur, d'une ville dont l'urbanisation est toujours en mouvement.
De la chapelle Saint-Pierre, bâtie par les Jésuites au 18e siècle sur les vestiges d'un prieuré bénédictin du 10e siècle jusqu'aux programmes de réhabilitation récents des quartiers ouest, c'est autour du thème global de la transition, et plus spécifiquement du lien entre le passé et le futur de Colmar, que les cyclistes ont arpenté, les yeux grands ouverts, la cité Bartholdi sous une bruine peu avenante mais finalement vite oubliée ce dimanche.

Michel Spitz, architecte colmarien, membre de l'association de la Maison européenne de l'architecture (MEA) et relais local de l'organisation des réjouissances, a ainsi éduqué les regards et éveillé les consciences sur les enjeux d'une urbanisation qui ne cesse de se déployer.

C'était déjà le cas à la fin du 19e siècle, lorsque fut bâti le théâtre municipal contre le couvent des Unterlinden, alors cerné de dépendances agricoles et promis à la destruction. « Il a été sauvé par la société Schongauer, pionnière dans la lutte urbaine. C'est elle qui en a fait un musée ».
« L'histoire du lieu a été analysée et prise en compte par le cabinet d'architectes Herzog et de Meuron »

L'important programme d'extension et de rénovation urbaine passait alors par la constitution d'îlots, à l'image, bien plus tard mais à un jet de pavé de là, de la galerie du Rempart, conçue « avec une cosmétique régionaliste ».

La place Unterlinden était sans doute le meilleur endroit pour évoquer la transition entre le passé et le futur et le « télescopage des politiques urbaines » dont témoignent aussi les anciens magasins Knopf (l'actuel Monoprix).

« Cette transition s'est poursuivie avec l'extension du musée Unterlinden, où l'histoire du lieu a été analysée et prise en compte par le cabinet d'architectes Herzog et de Meuron, qui s'est employé à restituer l'esprit de ce qu'il y avait avant ».

Le lycée Bartholdi est lui aussi emblématique de la nécessité d'adapter le bâti existant aux demandes d'une ville accueillant de plus en plus d'habitants. Les extensions y ont été nombreuses et la dernière en date, fort récente et visible depuis la rue du Manège et la place des Six montagnes noires, « prolonge le bâtiment du 19e siècle avec un bâtiment faisant le raccord en volumétrie. Il répond à un besoin de grandes salles, notamment pour la cuisine et le réfectoire. Il est adapté à la topologie existante, intégré, moderne mais sans faire de pastiche ».

C'est dans un secteur « urbanisé en partie grâce aux casernes militaires » que s'est poursuivi le périple. Au pied de l'église Saint-Joseph qui incarne « l'expression de toutes les architectures que l'on développait à ce moment-là », Michel Spitz évoque « la nécessité de préfigurer ce que va devenir la ville, avant même de faire de l'architecture pure ». Après un crochet par les logements « heimatstil » de la rue des Trois-Epis, le public a convergé vers l'hôpital Pasteur que l'architecte Dominique Rambeaud s'est chargé de contextualiser. « A l'époque, la demande explose. L'hôpital devient de plus en plus technique et pointu, et de plus en plus fréquenté ». Ses encorbellements successifs, emblématiques du bâtiment principal, permettaient de conserver l'ensoleillement des terrasses inférieures.

Une balade toujours très instructive qui permet de comprendre sa propre ville et d'appréhender son évolution sous un jour nouveau.
Nicolas PINOT

 

 
 

 

Paroisse Saint-Léon Rendez-vous de saison L'automne fêté autour d'une choucroute

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 05:37:26

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Paroisse Saint-Léon Rendez-vous de saison
L'automne fêté autour d'une choucroute
 

 
Bonne ambiance sur la piste de danse et autour des tables.
La traditionnelle fête d'automne, organisée par le comité des fêtes de la paroisse Saint-Léon de Colmar, a attiré ce dimanche plus 200 personnes, dont une majorité d'habitués. Ce rendez-vous festif dont c'était la 46e édition a mis à l'honneur la cuisine du terroir avec un menu de circonstance. La succulente choucroute garnie, précédée d'une soupe de légumes maison, et suivie d'une tarte aux pommes a régalé les participants.

Parmi les élus présents au festin, le maire Gilbert Meyer, les adjoints Yves Hemedinger et Jean-Paul Sissler, ainsi que le conseiller Jean-Pierre Bechler. Le curé Christophe Gerber et le père Maurice représentaient la communauté des paroisses de l'Ill. Une quarantaine de bénévoles ont assuré avec compétence le service dans la salle.

Au cours de l'après-midi, le député Eric Straumann et la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert ont fait une visite de courtoisie. De nombreux couples ont été entraînés sur la piste de danse par le Trio Star Dancing. La tombola richement dotée a fait des heureux.
Des travaux dans l'église

Les recettes de la journée, comme l'a confirmé la présidente du comité et du conseil de fabrique Virginie Delloue, seront intégralement consacrées à des travaux dans l'église qui vont démarrer ce mois. L'installation de deux échafaudages, dont l'un à l'intérieur du choeur pendant deux mois et l'autre à l'extérieur pendant un mois, seront affectés à la préservation des vitraux de la coupole-lanterne. Le public est invité à venir nombreux au concert donné au profit de cette restauration, animé par l'ensemble vocal Joseph-Muller et les Mandolines et Guitares colmariennes, le dimanche 27 octobre à 17 h en l'église Saint-Léon.

 

 
 

 

Wegscheid Autour de la distillation Succès populaire pour le Brennhislafascht

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 05:38:02

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Wegscheid Autour de la distillation
Succès populaire pour le Brennhislafascht
Ce dimanche, les visiteurs ont afflué en grand nombre sur la place de la Maison de Pays pour découvrir, entre autres, l'art ancestral de la distillation, dans le cadre du Brennhislafascht, manifestation phare de Wegscheid.
 

 
Le député Raphaël Schellenberger a eu l'honneur de percer le fût contenant la « Dollérianne »
Le Brennhislafascht, organisé par l'association Wegscheid Accueil dans le cadre de la Ronde des fêtes, a connu cette année encore une très bonne fréquentation.

Ce dimanche matin, malgré un temps gris et maussade, les visiteurs ont afflué en grand nombre sur la place de la Maison de Pays pour découvrir ou redécouvrir l'art ancestral de la distillation, démonstration faite dans le bâtiment distillerie-pressoir par des bénévoles de l'association au moyen d'un alambic moderne à une passe, et par un autre à deux passes. Le fameux nectar qui en coulait embaumait toute la journée le bâtiment et les alentours.

Dans la pièce à côté, d'autres bénévoles pressaient des pommes pour faire couler un délicieux jus qui a pu être dégusté gratuitement. Il était également possible d'en acquérir pour s'en faire quelques provisions personnelles.
Expositionet démonstrations

De nombreux exposants étaient également présents, mettant en avant leur talent, les oeuvres issues de leur savoir-faire, de leur imagination, tels qu'objets décoratifs en verre, en bois, bijoux, tricots, etc.

Des démonstrations de sculpture et tournage sur bois, de confection de poterie, de sabots, de filage de laine, de vannerie étaient réalisées sur place.

Parallèlement se tenait un marché paysan qui proposait saucissons, lard, bargkas, munster, confiture, miel, pain, viennoiserie et bien d'autres subtilités encore.

A 11 h, le moment du perçage du tonnelet contenant l'apéritif « maison » est arrivé. Guy Richard, maire de Wegscheid, coiffé de son tricorne aux armoiries du village, entouré de ses adjoints Jean Schmitt et Jean-Marie Berlinger, a salué les personnes présentes. Parmi elles, Raphaël Schellenberger, député, Fabienne Orlandi, conseillère départementale et maire de Kirchberg, Laurent Lerch, maire de Masevaux-Niederbruck et président de la communauté de communes, Michel Boutant, premier adjoint de Kirchberg.

Le maire a rappelé pourquoi ce breuvage de sa confection, et dont la recette reste secrète, est appelé « La Dollérianne », cela est relatif au sobriquet donné aux habitants du village, « les holtzberlas » ou poires sauvages. C'est le député qui à eu l'honneur de percer le fût. Le délicieux breuvage s'est mis à couler, les visiteurs s'en sont délecté.

Cette fête a été sublimée par l'animation folklorique faite toute la journée par l'accordéon-club Echo du Château de Kaysersberg. Les enfants n'ont pas été en reste, ils ont eu droit à un maquillage gratuit.

Cathy Fellmann, une habitante du village, meilleure ouvrière de France 2015 en catégorie sculpture sur bois, a exposé quelques-unes de ses belles oeuvres. Deux vieux tracteurs étaient alignés sur la place et attiraient la curiosité des visiteurs. Dans la grande salle de la Maison de Pays, dès 12h30, beaucoup de personnes ont pris place aux tables pour se sustenter de la fameuse choucroute garnie. L'on pouvait également se procurer des tartes flambées salées ou sucrées. Ce fut une belle fête conviviale et familiale.
Adrien BEHRA Retrouvez notre diaporama sur www.dna.fr

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Riedwihr Un week-end tout chou

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:22:35

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Riedwihr Un week-end tout chou
 

 
Pas de répit pour le personnel de service. Photos L'Alsace /Robert Furderer
La 49e édition de la Fête de la choucroute organisée par l'amicale des sapeurs-pompiers de Riedwihr a attiré de nombreux amateurs, ces samedi 5 et dimanche 6 octobre. Venus de Nancy, de Champagne ainsi que de Montbéliard, les amateurs de choucroute ont rejoint, samedi, ceux de la proche région colmarienne pour déguster ce plat traditionnel cuit à la graisse d'oie et copieusement garni de viande fumée, lard et saucisses, et préparé sur place par un cuisinier. En faisant appel à l'orchestre Chorus pour animer la soirée, l'amicale des sapeurs-pompiers de Riedwihr, présidée par Jérémy Dirninger, a fait le bon choix. Les musiciens ont mis le feu sous le chapiteau dressé place de l'École ainsi que sur la piste de danse, que les pompiers locaux ont réussi à éteindre, grâce aux bières pression et autres boissons. Dimanche, à l'entrée du chapiteau, le public a découvert ou redécouvert l'ancienne et l'actuelle technique de coupe de choux, et s'approvisionner de chou à choucroute, chou rouge et choucroute fraîche. Le Hochwald-Écho, qui a assuré le concert apéritif, a invité jeunes et moins jeunes à la danse avec un répertoire d'outre-Rhin, de variété française et de country. L'orchestre Chorus a pris le relais à 16 h, pendant que les retardataires dégustaient une bonne choucroute ou autres plats.

Les 80 bénévoles ont participé au succès de cette 49e édition, avant celle du cinquantenaire, en 2020.
Robert FURDERER

 

 
 

Spectaculaire coup de filet dans la région mulhousienne

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:30:06

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Spectaculaire coup de filet dans la région mulhousienne
 

 
L'opération menée jeudi soir par l'OCLCO - avec entre autres les soutiens de la DIPJ de Strasbourg et de l'antenne PJ de Mulhouse - a permis la saisie d'une quarantaine de pistolets de marque Glock, semblables à ceux représentés ci-dessus. Photo DR
C'est une enquête au long cours qui a permis le « flag » mené jeudi soir dans la région mulhousienne, ainsi que dans un département limitrophe. Les enquêteurs qui travaillaient sur commission rogatoire d'un juge de la juridiction interrégionale spécialisée de Nancy (JIRS) tiennent à rester discrets. Il n'en reste pas moins que cette opération va faire grand bruit dans le milieu des trafiquants d'armes, mais aussi dans celui des enquêteurs, qui n'avaient jamais été confrontés à ce type de trafic dans la région.
L'OCLCO à la manoeuvre

À la manoeuvre, l'office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO). Créé en 2006 en remplacement de l'office central de répression du banditisme (OCRB), celui-ci est compétent en matière de lutte contre les groupes criminels, quelles que soient leurs activités illicites. Il s'investit particulièrement dans la répression du grand banditisme et des trafics d'armes et de véhicules volés ainsi que dans la recherche des fugitifs.

Pour ce coup de filet dans la région mulhousienne, les policiers se sont appuyés sur leurs collègues de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg, de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) - communément appelées brigade antigang -, de l'antenne mulhousienne de la PJ, ainsi que la DIPJ de Marseille.
Défèrements ce lundià Nancy

Les fonctionnaires ont interpellé six personnes, dont une soupçonnée d'être le fournisseur des armes : il s'agit d'un homme âgé d'une cinquantaine d'années, résidant à Lutterbach, connu de la justice, mais jusqu'ici pas pour trafic d'armes. Les autres personnes interpellées, âgées de 35 à 50 ans, sont suspectés d'être des complices du premier, ou bien des clients, a priori venues de Marseille pour affaires. Le flagrant délit a permis la saisie d'une quarantaine de pistolets de marque Glock, de plusieurs fusils d'assaut, d'un stock de munitions et de deux kilos d'héroïne. S'agissant de criminalité organisée, tous les protagonistes ont été placés en garde à vue pour quatre jours. Ils devraient être déférés ce lundi au parquet de la JIRS de Nancy.
Alain CHEVAL

 

 
 

HAUT-RHIN Les faits divers en bref

Publié dans le panorama le Lundi 07 octobre 2019 à 06:07:27

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HAUT-RHIN Les faits divers en bref
Vallée de Munster Olivier Schaller introuvable

Une semaine après la disparition d'Olivier Schaller, un habitant de Muhlbach-sur-Munster de 44 ans qui serait parti en randonnée le 29 septembre dernier, les recherches se sont poursuivies ce dimanche au-delà du périmètre initial. Les gendarmes du peloton de montagne de Hohrod ont notamment patrouillé dans des forêts au sud de Mittlach, où sa voiture a été trouvée mercredi. Ce week-end, les conditions météorologiques n'ont pas facilité les recherches, qui continuent cette semaine.
Colmar Rétroviseurs cassés : l'enquête se poursuit

Des rétroviseurs ont été cassés sur une dizaine de véhicules, dans la nuit de vendredi à samedi, entre le centre-ville et le quartier sud de Colmar, du côté du boulevard Saint-Pierre et de la rue des Américains. Vers 2 h du matin, un riverain a alerté la police qui a interpellé deux suspects alcoolisés, des Colmariens âgés de 19 et 20 ans qui ont été placés en garde à vue. Sans être mis hors de cause, ils ont été libérés tandis que l'enquête se poursuit. À ce jour, trois plaintes ont été déposées au commissariat.