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Kruth-Wildenstein Le barrage se fissure : Un chantier titanesque

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:39:48

© Dna, Mardi le 17 Septembre 2019
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Kruth-Wildenstein  Le barrage se fissure
Kruth-Wildenstein Le barrage se fissure : Un chantier titanesque
Depuis le 20 août, le barrage du lac de Kruth-Wildenstein est en travaux. Un chantier titanesque et préparatoire à une opération d'étanchéification du masque de la digue qui se fissure. Un mal nécessaire pour garantir à l'ouvrage tous ses usages et préserver la faune aquatique.

 
Le masque de la digue présente une fissure impressionnante. Selon le conseil départemental du Haut-Rhin, propriétaire de l'ouvrage, elle ne met pas en danger la stabilité du barrage mais nécessite une reprise complète.
Construit en 1962, le barrage de Kruth-Wildenstein appartient au Département du Haut-Rhin. Grâce à sa capacité de douze millions de m³, il permet d'écrêter les crues en hiver et de soutenir les débits de la Thur en été. Il participe aussi à l'activité économique du territoire en fournissant plusieurs entreprises en eau et énergie motrice. Enfin, il revêt aussi une vocation touristique grandissante grâce à sa base de loisirs.

Depuis 2017, il est géré par l'équipe des Rivières de Haute Alsace, syndicat à la carte regroupant les syndicats de rivières du Haut-Rhin ainsi que le conseil départemental.
Un barrage dans le barrage pour soutenir le débit de la Thur et préserver les milieux aquatiques

L'étanchéité de l'ouvrage est assurée par un parement étanche grâce à plusieurs épaisseurs de béton bitumineux. La couche de protection de cette étanchéité est fissurée depuis plusieurs années. Si cela ne met pas en danger la stabilité du barrage, cette fissure nécessite néanmoins des travaux de reprise complète du parement. Ceux-ci sont planifiés en 2020.

Ils nécessiteront une vidange du barrage entre mars et octobre.

Durant cette période, le barrage ne pourra plus soutenir les débits de la Thur, ce qui pourrait mettre en péril les milieux aquatiques et les usages économique et touristique.

C'est dans la perspective de cette opération que le batardeau existant va être rehaussé de trois mètres pour garder une réserve d'eau permettant de lisser les étiages et d'éviter les assecs.

Le volume de rétention de ce « barrage dans le barrage » sera porté de 200 000 m³ à 1 000 000 de m³. Cela permettra de maintenir un débit dans la Thur garantissant le maintien de la vie aquatique même en cas de période sèche.

Depuis le 20 août, les engins ajoutent des matériaux étanches en amont et des matériaux graveleux en aval. Les premiers seront constitués de matériaux très étanches, argileux (7 000 m³) mis en oeuvre au coeur de l'ouvrage qui seront amenés sur site depuis la plaine au fur et à mesure pour éviter qu'ils ne se saturent d'eau. Les seconds, plus drainants (35 000 m³), prélevés sur le site, seront mis en place en amont de cette couche.
Un chantierà huit millions d'euros

Enfin, près de 7 000 m³ de matériaux issus du décaissement en rive gauche de l'assise du futur ouvrage seront rapportés sur la digue terminée pour en adoucir la pente. Le coût global de ces travaux (2019 et 2020) est estimé à huit millions d'euros TTC entièrement financés par le Département du Haut-Rhin.

Ces travaux sont réalisés en régie par les engins des Rivières de Haute Alsace et de l'entreprise de terrassement Hartmann. Un nouveau déversoir de sécurité va également être mis en place sur l'ouvrage par l'entreprise Vogel TP. Le déversoir sera équipé d'un clapet qui s'abaissera automatiquement en cas de crue. Cette première étape devrait s'achever courant novembre.

Un timing imposé par les risques de crues en cette période de l'année. Calendrier qui a également eu pour effet - cumulé avec les épisodes caniculaires de l'été - d'assécher prématurément la partie amont du lac, provoquant la stupeur des habitués.
Frédéric STENGER Voir aussi notre vidéo sur www.dna.fr

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Un chantier pour combler la failleau lac de Kruth-Wildenstein

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:01:21

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Un chantier pour combler la failleau lac de Kruth-Wildenstein
 

 
 
Construit en 1962, le barrage de Kruth-Wildenstein appartient au département du Haut-Rhin. Grâce à sa capacité de 12 millions de m³, il permet d'écrêter les crues en hiver et de soutenir les débits de la Thur en été. Il participe aussi à l'activité économique du territoire en fournissant plusieurs entreprises en eau et énergie motrice. Enfin, il revêt une vocation touristique grandissante grâce à sa base de loisirs.

Depuis 2017, il est géré par l'équipe des Rivières de Haute Alsace, syndicat à la carte regroupant les syndicats de rivières du Haut-Rhin ainsi que le conseil départemental.
Un « barrage dans le barrage » pour maintenir l'étiage de la Thur

L'étanchéité de l'ouvrage est assurée par un parement étanche grâce à plusieurs épaisseurs de béton bitumineux. La couche de protection de cette étanchéité est fissurée depuis plusieurs années. Si cela ne met pas en danger la stabilité du barrage, cette fissure nécessite néanmoins des travaux de reprise complète du parement. Ceux-ci sont planifiés en 2020. Ils nécessiteront une vidange du barrage entre mars et octobre. Durant cette période, le barrage ne pourra plus soutenir les débits de la Thur, ce qui pourrait mettre en péril les milieux aquatiques et les usages économique et touristique.

C'est dans la perspective de cette opération que le batardeau existant va être rehaussé de 3 m afin de garder une réserve d'eau permettant de lisser les étiages et d'éviter les assecs. Le volume de rétention de ce « barrage dans le barrage » sera porté de 200 000 m³ à 1 000 000 m³. Cela permettra de maintenir un débit dans la Thur garantissant le maintien de la vie aquatique même en cas de période sèche.

Depuis le 20 août, les engins ajoutent des matériaux étanches en amont et des matériaux graveleux en aval. Les premiers seront constitués de matériaux très étanches, argileux (7 000 m³) mis en oeuvre au coeur de l'ouvrage qui seront amenés sur site depuis la plaine au fur et à mesure pour éviter qu'ils ne se saturent d'eau. Les seconds, plus drainants (35 000 m³), prélevés sur le site, seront mis en place en amont de cette couche.
Un nouveau déversoir

Enfin, près de 7 000 m³ de matériaux issus du décaissement en rive gauche de l'assise du futur ouvrage seront rapportés sur la digue terminée pour en adoucir la pente. Le coût global de ces travaux (2019 et 2020) est estimé à 8 millions d'euros, entièrement financés par le département du Haut-Rhin.

Ces travaux sont réalisés en régie par les engins des Rivières de Haute Alsace et de l'entreprise de terrassement Hartmann. Un nouveau déversoir de sécurité va également être mis en place sur l'ouvrage par l'entreprise Vogel TP. Le déversoir sera équipé d'un clapet qui s'abaissera automatiquement en cas de crue. Cette première étape devrait s'achever courant novembre.

Un timing imposé par les risques de crues en cette période de l'année. Calendrier qui a également eu pour effet - cumulé avec les épisodes caniculaires de l'été - d'assécher prématurément la partie amont du lac, provoquant la stupeur des habitués.
Frédéric STENGER PLUS WEB Notre vidéo sur le site internet : www.lalsace.fr

 

 
 

Mobilisation tous azimuts pour les retraites

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:42:34

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Social Réforme
Mobilisation tous azimuts pour les retraites
Opposés au futur « système universel » de retraites voulu par le gouvernement, les avocats ont défilé en masse, lundi, à Paris, accompagnés des professionnels du soin et du transport aérien, soucieux comme eux de conserver leurs « régimes autonomes ».
 

 
Les avocats se sont mobilisés en nombre ce lundi contre la réforme des retraites.
La contestation contre la réforme des retraites ne faiblit pas. Trois jours après la grève des agents de la RATP, les professions libérales ont pris la rue dans une mobilisation inédite pilotée par le collectif SOS Retraites. Personnels navigants du transport aérien (pilotes, hôtesses, stewards), médecins, infirmiers, kinésithérapeutes ou encore avocats ont défilé à Paris pour conserver leurs « régimes autonomes ».

Les robes noires en particulier, stars du barreau comme jeunes venus de toute la France, se sont réunies en masse dans la capitale. « Non à la spoliation », clamaient les banderoles. « Nous ne sommes pas la RATP ou la SNCF. Nous ne sommes pas un régime spécial mais un régime autonome, avec une caisse qui s'autofinance », pouvait-on entendre dans le cortège.
Les avocats craignent un doublement des cotisations

Les avocats redoutent une forte augmentation des cotisations (un doublement de 14 à 28 % pour ceux gagnant moins de 40 000 euros par an) avec la réforme présentée par le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye. Les charges pourraient atteindre 60 % des revenus. « La réforme pourrait entraîner la fermeture de cabinets. [...] Qui va assurer l'aide juridictionnelle et les commissions d'office ? Pas les gros cabinets. », s'inquiète Hélène Thirion, bâtonnière à Melun.

La manifestation à Paris a été doublée d'une grève des audiences dans de nombreux barreaux. À Rennes, c'était une journée « justice morte » avec demande de renvoi de toutes les audiences. À Ajaccio et Bastia, aucune « désignation ou commission d'office par le bâtonnier » n'a eu lieu.

 

 
 

 

Journée d'action interprofessionnelle

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:53:26

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Haut-Rhin
Journée d'action interprofessionnelle
 

 
L'Union Syndicale des retraités CGT du Haut-Rhin (68) et la section fédérale des retraités FSU-68 appellent tous les retraités, les syndiqués et non syndiqués à se joindre unitairement à la journée d'action du 24 septembre. La journée commencera par un barbecue à partir de 12 h place de la Bourse à Mulhouse.

«Les sujets ne manquent pas pour rejoindre l'action du 24. Nous appelons à amplifier les luttes. Les Urgences de Mulhouse, les professions libérales, toutes celles et ceux qui luttent pour la défense du pouvoir d'achat, des retraites décentes, la défense des services publics accessibles à tous, le droit de se syndiquer librement etc. doivent se retrouver ce jour dans une convergence des luttes», expliquent les organisateurs.

 

 
 

 

Les avocats mulhousiens dans les rues de Paris

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:43:11

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Manifestation  Réforme des retraites
Les avocats mulhousiens dans les rues de Paris
 

 
Une importante délégation d'avocats du barreau de Mulhouse a rejoint Paris
Comme la plupart des 164 barreaux français, celui de Mulhouse a répondu à l'appel du Conseil national des barreaux (CNB) et s'est joint à un grand rassemblement lundi à Paris place de l'Opéra, avant un défilé jusqu'à Nation.

Une trentaine de robes noires avaient fait le déplacement dans la capitale avec une banderole. La mobilisation ne s'est pas arrêtée là puisque cette manifestation était doublée d'une grève des audiences. Les avocats ont décidé de ne plaider aucune affaire et de demander le renvoi des procès.

 

 
 

 

Les agents des finances dans la rue

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:50:49

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social Strasbourg et Colmar
Les agents des finances dans la rue
Dans le cadre d'une journée d'action nationale, les agents des Finances publiques du Bas et du Haut-Rhin ont manifesté lundi contre la réorganisation programmée de leur administration. Plusieurs centres des impôts ont gardé leurs portes closes.
 

 
La manifestation organisée à Strasbourg a rassemblé 150 agents grévistes.
Les agents de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) ont organisé hier une première journée nationale d'action contre le projet de réorganisation de leur administration annoncé le 6 juin dernier par le ministre de l'Action et des comptes publics Gérald Darmanin. Dans le Bas-Rhin, plus d'un agent sur deux (52,5 % sur un total de 1 400 salariés) a suivi l'appel à la grève. Une mobilisation qui a entraîné la fermeture de 31 sites sur les 35 relevant de la DGFiP, dont les trésoreries de Strasbourg et de Schiltigheim.

En Alsace, deux manifestations ont également ponctué ce mouvement social.

À Colmar, un rassemblement a réuni une cinquantaine d'agents, lundi en fin de matinée, devant leur direction départementale. Dans le Haut-Rhin, où 51 % des personnels ont fait grève, la réorganisation projetée doit se traduire, selon l'intersyndicale, par la suppression des quatorze trésoreries, de trois services d'impôts des particuliers et de deux services d'impôts des entreprises.

À Strasbourg, près de 150 agents en grève, généralement habillés de noir, se sont rassemblés en matinée place de la République au pied de l'immeuble de la direction régionale et départementale des Finances publiques avant de défiler à travers le centre-ville au rythme des sifflets et autres bâtons frappés sur des casseroles. Revenue au point de départ la manifestation s'est achevée peu avant midi par un concert de huées donné sous la fenêtre du bureau de la directrice régionale.

Selon l'intersyndicale bas-rhinoise Solidaires-FO-CGT-CFDT-CFTC, le projet ministériel prévoit, pendant les trois ans à venir, de fermer la totalité des 22 trésoreries du département hors Strasbourg pour les remplacer par trois services de gestion comptable. Ne devraient par ailleurs rester que quatre services des impôts des particuliers sur neuf, trois services des impôts des entreprises sur sept, tandis que l'ensemble des services fonciers seraient regroupés à Molsheim.

« Les personnels concernés, dont les conditions de travail se sont par ailleurs dégradées ces dernières années, devront faire des déplacements plus longs et certains devront également changer de métier », prévient José Pereira, secrétaire du syndicat FO DGFiP 67. « Cette réforme constitue également un repli du service public républicain. Elle va pénaliser les usagers, notamment les plus fragilisés, qui ne trouveront plus de réponse à proximité de chez eux et devront se déplacer plus loin », ajoute-t-il.
Concertation jusqu'au 30 septembre

Pour accompagner le redéploiement, l'administration fiscale a promis l'ouverture de nouveaux points d'accueil de proximité dans les Maisons de services au public ( DNA du 14 juin 2019). « Ce sont des leurres car ils n'assureront qu'une permanence ponctuelle et l'interlocuteur sera un agent de la collectivité d'accueil ou un service civique. Ils pourront aider ceux qui ont du mal à créer ou à accéder à leur espace personnel en ligne mais ne pourront répondre, le cas échéant, à des questions précises », estime Christine Helstroffer, secrétaire de Solidaires Finances Publiques 67.

Engagée début juin, la concertation entre l'administration et les élus locaux sur la réorganisation doit s'achever le 30 septembre dans les départements : « On espère que ce délai soit prolongé et qu'on repousse la mise en oeuvre de la réorganisation. Il faut une vraie réflexion sur la présence de l'État sur les territoires », ont souligné les porte-parole de l'intersyndicale bas-rhinoise qui appellent à poursuivre le mouvement. Pour cela, un pique-nique revendicatif est annoncé ce vendredi place de la République à Strasbourg en attendant l'organisation d'actions locales ultérieures.

 
X.T. avec V.F.

 

 
 

 

Immigration : Macron droitise son discours

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:41:00

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Politique LREM
Immigration : Macron droitise son discours
Le président de la République s'est exprimé ce lundi soir devant les députés de sa majorité. Sur l'immigration, il a demandé aux Marcheurs d'être « sans tabou » et de ne pas être un « parti de bourgeois ».
 

 
Emmanuel Macron, le 10 septembre.
L'acte 2 du quinquennat d'Emmanuel Macron, c'est à droite toute, notamment sur l'immigration. C'est ce qu'il faut retenir du discours qu'il a prononcé lundi soir devant les parlementaires de sa majorité réunis au ministère des Relations avec le Parlement.

« Je vois les brûlures qui secouent notre nation », a-t-il dit. Sécurité du quotidien (« Il y a sécession à l'égard de la République dans certains quartiers »), lutte contre les communautarismes, grande fermeté vis-à-vis de l'immigration : Emmanuel Macron a clairement droitisé son discours.
Bourgeois contre classes populaires

À quelques jours d'un débat sur l'immigration à l'Assemblée, il a appelé sa majorité à ne pas avoir de tabou : « Nous devons porter la complexité de ce débat ». Pour lui, il y a une différence entre les bourgeois et les classes populaires. Les premiers ne sont pas en contact avec l'immigration contrairement aux seconds.

« Devons-nous être le parti bourgeois ? Les bourgeois ne croisent pas l'immigration, ce sont les territoires les plus pauvres qui en sont le réceptacle. Les classes populaires subissent le chômage, la pauvreté. »

Emmanuel Macron, qui a aussi annoncé que débutait le cycle électoral qui menait à 2022, est dans le même timing que Marine Le Pen. Lors de sa rentrée dimanche à Fréjus, la patronne du Rassemblement national a désigné Emmanuel Macron comme son seul adversaire et évoqué comme d'habitude les sujets migratoires. Emmanuel Macron, c'est nouveau, veut s'en saisir. Il dit en privé depuis quelques semaines qu'il est convaincu que c'est sur ce thème que se jouera la prochaine présidentielle. La campagne pour 2022 est donc lancée.
N.M.

 

 
 

 

Immigration : Macron droitise son discours

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:37:31

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Immigration : Macron droitise son discours
 

 
Emmanuel Macron, le 10 septembre. Photo Ludovic MARIN/AFP
L'acte 2 du quinquennat d'Emmanuel Macron, c'est à droite toute, notamment sur l'immigration. C'est ce qu'il faut retenir du discours qu'il a prononcé lundi soir devant les parlementaires de sa majorité réunis au ministère des Relations avec le Parlement.

« Je vois les brûlures qui secouent notre nation », a-t-il dit. Sécurité du quotidien (« Il y a sécession à l'égard de la République dans certains quartiers »), lutte contre les communautarismes, grande fermeté vis-à-vis de l'immigration : Emmanuel Macron a clairement droitisé son discours.
Bourgeois contre classes populaires

À quelques jours d'un débat sur l'immigration à l'Assemblée, il a appelé sa majorité à ne pas avoir de tabou : « Nous devons porter la complexité de ce débat ». Pour lui, il y a une différence entre les bourgeois et les classes populaires. Les premiers ne sont pas en contact avec l'immigration contrairement aux seconds.

« Devons-nous être le parti bourgeois ? Les bourgeois ne croisent pas l'immigration, ce sont les territoires les plus pauvres qui en sont le réceptacle. Les classes populaires subissent le chômage, la pauvreté. »

Emmanuel Macron, qui a aussi annoncé que débutait le cycle électoral qui menait à 2022, est dans le même timing que Marine Le Pen. Lors de sa rentrée dimanche à Fréjus, la patronne du Rassemblement national a désigné Emmanuel Macron comme son seul adversaire et évoqué comme d'habitude les sujets migratoires. Emmanuel Macron, c'est nouveau, veut s'en saisir. Il dit en privé depuis quelques semaines qu'il est convaincu que c'est sur ce thème que se jouera la prochaine présidentielle. La campagne pour 2022 est donc lancée.
N.M.

 

 
 

UE Migrations : Von der Leyen en pleine polémique

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:31:20

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UE Migrations : Von der Leyen en pleine polémique
 

 
Ursula von der Leyen.  Photo Kenzo TRIBOUILLARD/AFP
La présidente de la nouvelle Commission européenne, la conservatrice allemande Ursula Von der Leyen, a déploré lundi, dans une tribune, la controverse sur sa décision de lier la question migratoire et la protection du mode de vie européen dans le portefeuille attribué à un commissaire.

Son choix a suscité de vives critiques de la part de trois groupes politiques du Parlement européen, les sociaux-démocrates, les Verts et les libéraux-centristes de Renew Europe (Renouveler l'Europe), qui l'ont invitée à venir s'expliquer le 19 septembre.
« Association malheureuse »

« Chère Ursula von der Leyen, préservons nos valeurs, soit en sortant la politique migratoire du portefeuille pour éviter les associations malheureuses, soit en ajustant le nom », lui a demandé lundi le chef du groupe Renew Europe Dacian Ciolos.

« Renew Europe est sérieux sur ce point : soit le portefeuille de (Margaritis) Schinas change de titre, soit il perd sa compétence en matière de migration... Sinon cela risque de compromettre l'approbation de la Commission européenne », a menacé le Belge Guy Verhofstadt, l'une des figures du groupe qu'il a présidé pendant dix ans.

Dans sa tribune, Mme Von der Leyen ne répond pas à ces demandes, et justifie sa décision par la nécessité de défendre les valeurs de l'UE menacées par les adversaires de l'Europe. Elle rappelle les fondements de l'Union européenne : le respect de la dignité humaine, la liberté, la démocratie, l'égalité, l'État de droit et le respect des droits de l'Homme.

 

 
 

Décrocher le portrait de Macron est « légitime »

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:36:45

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Décrocher le portrait de Macron est « légitime »
 

 
Le président Macron.

Photo Dominique FAGET

Décision surprise au tribunal correctionnel de Lyon : le juge unique a invoqué lundi « l'état de nécessité » et le « motif légitime » pour relaxer deux « décrocheurs » d'un portrait d'Emmanuel Macron.

Fanny, 35 ans, et Pierre, 33 ans, avaient dérobé le portrait du président accroché dans la mairie du 2e arrondissement de la capitale des Gaules, le 21 février dernier. Le procureur avait requis à leur encontre 500 euros pour vol en réunion. Cécile Duflot, ancienne ministre et actuelle président d'Oxfam France, leur avait apporté son soutien à la barre.

« C'est une première et un très très bon signal pour nous », a déclaré une porte-parole du mouvement Action non violente-COP21, qui a salué cette « décision historique », actant « le non-respect des objectifs climatiques de la France et la légitimité des actions de désobéissance civile face à l'urgence climatique ».
« L'avenir de l'humanité gravement affectée »

Dans sa décision, lundi, le juge a reconnu que le vol de « l'objet d'une valeur fortement symbolique » était bien matérialisé. Mais, selon lui, la réalité du dérèglement climatique « affecte gravement l'avenir de l'humanité », ce qui légitime « d'autres formes de participation » des citoyens, « dans le cadre d'un devoir de vigilance critique ».

Pour lui, l'intrusion d'une vingtaine de militants dans la mairie d'arrondissement a troublé l'ordre public de manière « très modérée ». Le magistrat a estimé que l'action des militants a finalement constitué une interpellation légitime du président de la République. « C'est la reconnaissance de plusieurs années de militantisme », a salué très émue la jeune femme relaxée, à la sortie de la salle d'audience.

Le parquet a annoncé lundi soir avoir fait appel de la décision.

 

 
 

JUSTICE - Sarkozy devant la Cour de cassation

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:48:27

JUSTICE - Sarkozy devant la Cour de cassation

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Affaire Bygmalion: la Cour de cassation examine le pourvoi de Nicolas Sarkozy contre son ordonnance de renvoi en correctionnelle. M. Sarkozy est menacé d’un procès pour "financement illégal de campagne électorale", un délit passible d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, pour avoir dépassé lors de la campagne de 2012 le seuil autorisé de dépenses électorales de plus de 20 millions d’euros, en dépit des alertes des experts-comptables.

Haut-Rhin Réorganisation des services des impôts et des trésoreries  : «Le nerf de la guerre, c'est nous»

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:52:46

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Haut-Rhin Réorganisation des services des impôts et des trésoreries
Haut-Rhin Réorganisation des services des impôts et des trésoreries  : «Le nerf de la guerre, c'est nous»
Les agents des finances publiques du Haut-Rhin se sont rassemblés lundi matin devant la direction départementale à Colmar, pour protester contre le projet de réorganisation de leur administration, qui met à mal, selon eux, le service au public.

 
Une cinquantaine d'agents ont manifesté devant la direction départementale des finances publiques, rue Bruat. Martine Schwander et Olivier Cotton, de l'intersyndicale qui appelaient au rassemblement.
« Non au nouveau réseau. Même plus l'impôt sur les os », pouvait-on lire sur les tee-shirts noirs portés par les agents, venus manifester, lundi matin, devant la direction départementale des finances publiques, à Colmar. Ils étaient une cinquantaine à répondre à l'appel de l'intersyndicale (CFDT, FO, Solidaires, CGT).
Un projet, qui dans le Haut-Rhin, se traduirait par la suppression de 14 trésoreries

Ils dénoncent « l'enfumage total » du projet de réorganisation de l'administration fiscale. Un projet, qui dans le Haut-Rhin, se traduirait par la suppression des 14 trésoreries (Cernay, Dannemarie, Ensisheim, Ferrette, Masevaux, Mulhouse-Couronne, Munster, Neuf-Brisach, Ribeauvillé, Rouffach, Saint-Amarin, Sainte-Marie-aux-Mines, Saint-Louis et Soultz-Florival), de trois SIP (service des impôts des particuliers) et deux SIE (service des impôts des entreprises). « Ces fermetures sont actées, ce que l'on ne connaît pas encore, c'est le calendrier », indique Olivier Cotton, qui préside l'intersyndicale. « Moins de trésorerie, c'est moins de service de proximité pour le public et la disparition d'un service de conseil pour les élus locaux. »

Le directeur départemental des finances publiques, Denis Giroudet, nuance cette analyse de l'intersyndicale. « Les trésoreries ne disparaissent pas mais se transforment. Les missions pour les usagers et les collectivités restent, seule l'activité de gestion est recentralisée. Prenons l'exemple de la trésorerie de Ferrette où travaillent six agents actuellement. Dans mon projet, il restera toujours un agent d'accueil pour les usagers et un conseiller pour les collectivités locales. Mais l'activité de gestion sera transférée au centre d'Altkirch, qui sera multiplié par trois. »

Il précise également que « dans son projet, l'administration des finances publiques sera présente dans 30 communes au lieu de 19 actuellement, grâce à des accueils de proximité ou à une présence dans les futures Maisons France Services (MSF) ».

Mais l'intersyndicale ne voit pas d'un bon oeil ces accueils de proximité, où le temps d'accueil du public sera limité. « Il faudra être là au bon moment. Cela signifie que l'accueil se fera exclusivement sur rendez-vous. Et même plus forcément des rendez-vous physiques, mais par visioconférences », déplore Martine Schwander de l'intersyndicale, en précisant « le nerf de la guerre, c'est l'argent, donc c'est nous ».
Les agents du Haut-Rhin craignent des mutations forcées, voire des suppressions de postes.

Les syndicats craignent aussi que les agents des finances publiques, qui seront détachés dans les MSF, ne s'occupent également de problématiques liées à la CAF, à Pole emploi, à l'URSSAF, etc. Et ils mettent en doute la pérennité de ces accueils. « On promet aux collectivités qui en ouvrent une aide de l'État la première année. Mais après ? »

Les agents du Haut-Rhin craignent également des mutations forcées, voire des suppressions de postes. Mais Denis Giroudet assure que « la suppression d'emploi n'est pas la finalité de ce projet ».

Il rappelle que la concertation se poursuit notamment avec les agents et les syndicats (sur le cadencement de la réorganisation essentiellement) et avec les élus locaux (pour l'implantation des accueils de proximité).
Valérie FREUND

 

 
 

 

Quand un élu est pris pour cible

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:49:15

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Lalaye Rencontre avec le ministre chargé des Collectivités territoriales
Quand un élu est pris pour cible
La maire de Lalaye (67) Yvette Walspurger, son premier adjoint Daniel Ancel et onze autres représentants de villes et villages à avoir subi des agressions physiques et verbales ont été reçus la semaine dernière par Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales.
 

 
Yvette Walspurger, maire de Lalaye (quatrième en partant de la droite) et Daniel Ancel, premier adjoint au maire (cinquième en partant de la droite) ont été reçus la semaine dernière par Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales.
À Lalaye, petit village de 460 habitants du fond de la vallée de Villé (67), en cet après-midi de fin juillet, une bruyante moto fait des allers-retours. Habitant dans cette voie, le premier adjoint au maire Daniel Ancel sort de chez lui. Il se met en travers de la route, fait signe au pilote de stopper l'engin et décline sa fonction d'élu. Le trentenaire s'en prend immédiatement à lui. Des insultes volent. L'habitant bouscule physiquement le premier adjoint. Après une discussion agitée, l'élu arrive à calmer le motard.
Menaces de morts, coups de pied

Daniel Ancel se rend à la gendarmerie de Villé afin de signaler les faits. Une dizaine de jours plus tard, en soirée, le même habitant se présente devant le domicile de l'élu. Les insultes pleuvent à nouveau. Des menaces de mort sont même proférées à plusieurs reprises. L'individu est très virulent. Il donne un coup de pied dans une voiture en stationnement, puis donne plusieurs coups de pied dans la porte de la voisine du premier adjoint. L'homme assène encore un coup de poing dans une fenêtre qui vole en éclats. Les gendarmes sont alertés. Mais l'homme étant rentré à son domicile entre-temps, les forces de l'ordre repartent sans intervenir. L'individu est interpellé le lendemain. L'affaire passera devant le tribunal correctionnel de Colmar le 23 septembre.
« J'ai senti l'enviede nous aider »

En 2018, 361 maires ont été agressés d'après les chiffres officiels. Le décès de Jean-Mathieu Michel, le maire de Signes, début août, a été vécu comme un électrochoc par de nombreux élus. C'est pourquoi Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales, a souhaité rencontrer, en milieu de semaine dernière, douze élus de différentes communes à travers toute la France, victimes de violences physiques et verbales.

« Le ministre était très à l'écoute. Chaque élu a raconté ce qui lui était arrivé. J'ai senti l'envie de nous aider. C'est une journée mémorable et constructive », souligne Daniel Ancel, premier adjoint au maire de Lalaye, qui affirme que les auteurs de violences doivent être sanctionnés plus sévèrement. « Il faut frapper les gens au porte-monnaie. La prison ne sert à rien. Cela fabrique de mauvaises pensées. »
Douze mesures concrètes

Après avoir écouté le témoignage de chaque élu, le ministre a évoqué le projet de loi « Engagement et proximité » se déclinant en douze mesures concrètes « pour plus de droits pour valoriser les élus et plus de libertés locales pour agir au plus près du terrain » et mieux accompagner les élus au quotidien. Une des mesures serait de renforcer le pouvoir de police du maire permettant notamment d'infliger des amendes de 500 euros maximum dans des cas de dépôts sauvages d'ordures ou d'occupation de l'espace public. La future loi prévoit aussi de rendre obligatoire une protection juridique des élus dont la responsabilité est engagée dans une procédure judiciaire. Ce projet de loi passera devant le sénat en octobre.
Vivien MONTAG

 

 
 

 

Préfecture Colmar Jean-Claude Geney,nouveau secrétaire général

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:04:57

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Préfecture Colmar Jean-Claude Geney,nouveau secrétaire général
 

 
 
Le monument aux morts du jardin du Souvenir de Colmar a été le cadre, ce lundi matin, d'une cérémonie à l'occasion de la prise de fonction de Jean-Claude Geney, secrétaire général de la préfecture du Haut-Rhin et sous-préfet de l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé.

De nombreuses personnalités civiles et militaires, dont plusieurs présidents d'associations patriotiques représentées par leurs porte-drapeaux et fanions, ont assisté à la manifestation. Mais également le député Jacques Cattin, le premier magistrat Gilbert Meyer, accompagné du maire junior Corentin Dennomey, le conseiller départemental Yves Hemedinger, ainsi que la directrice de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre Murielle Burger.

Le dépôt d'une gerbe par le nouveau secrétaire général a été suivi de la sonnerie aux morts et de l'hymne national, précédant le salut aux emblèmes.

 

 
 

Colmar Préfecture du Haut-Rhin : Jean-Claude Geney,nouveau secrétaire général

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:37:57

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Colmar  Préfecture du Haut-Rhin
Colmar Préfecture du Haut-Rhin : Jean-Claude Geney,nouveau secrétaire général

 
Dépôt d'une gerbe au jardin du Souvenir par le nouveau secrétaire général de la préfecture.
Le monument aux morts du jardin du Souvenir de Colmar a été le cadre, hier matin, d'une cérémonie à l'occasion de la prise de fonction de Jean-Claude Geney, secrétaire général de la préfecture du Haut-Rhin et sous-préfet de l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé.

De nombreuses personnalités civiles et militaires, dont plusieurs présidents d'associations patriotiques représentées par leurs porte-drapeaux et fanions, ont assisté à la manifestation. Mais également le député Jacques Cattin, le premier magistrat Gilbert Meyer, accompagné du maire junior Corentin Dennomey, le conseiller départemental Yves Hemedinger, ainsi que la directrice de l'office national des combattants Murielle Burger.

Le dépôt d'une gerbe par le nouveau secrétaire général a été suivi de la sonnerie aux morts et de l'hymne national, précédant le salut aux emblèmes.

 

 
 

 

Radars, stationnement : un PV sur quatre n'est pas payé

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:41:37

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Sécurité routière Finances
Radars, stationnement : un PV sur quatre n'est pas payé
Les amendes automatisées liées aux infractions routières sont chaque année plus nombreuses et en même temps moins bien recouvrées. L'État pourrait récupérer un milliard de plus si le système fonctionnait.
 

 
Le rapport sénatorial sur le recouvrement des amendes devrait évaluer que l'État laisse échapper entre 900 millions et un milliard par an de PV non recouvrés.
De la contravention à l'amende, le compte n'y est pas. Ce sera la conclusion d'un rapport sénatorial publié ce mardi. Jusqu'à la crise des gilets jaunes, les radars ont flashé toujours plus d'automobilistes. Depuis début 2018, les villes ont durci les sanctions contre le stationnement illicite, ayant obtenu le droit de fixer un forfait pour des PV qu'elles établissent à 92  % de façon électronique.
Un milliard perdu par l'État

Et pourtant, le produit d'une amende sur quatre ne termine jamais dans les caisses de l'État ou des villes, selon la Cour des comptes. Le taux de recouvrement était de 81 % en 2010, de 79 % en 2013. Il ne cesse de baisser. Et encore à l'époque, la majorité des automobilistes immatriculés dans les pays voisins y échappaient, ce qui n'est plus le cas depuis cinq ans. Si les recettes du Trésor public pour infractions routières ont augmenté de 12 % en quatre ans (début 2013 à fin 2016*), c'est lié à une forte hausse du nombre de contraventions, notamment les flashs des radars automatiques (+39 %).

Pour les amendes de l'année 2016, si l'on s'en tient aux PV émis pour infractions à la vitesse et au stationnement, le Trésor public aurait dû encaisser plus de 2,6 milliards. Or, la récolte s'est limitée à un peu moins de 1,7 milliard, selon la Cour des comptes (1,8 en incluant les carnets à souches). Et ce pour 40 millions d'amendes. Autant que d'automobilistes.
Pourquoi ces défaillances ?

Les raisons de cette inefficacité ont été identifiées et ne se limitent pas à la photo floue ou mal cadrée par le radar.

- L'équipement en radars est allé trop vite pour des systèmes informatiques de transmission et de recouvrement souvent obsolètes.

- La gestion du recouvrement est fragmentée entre divers opérateurs, parfois opérée par une agence spécialisée, parfois par le privé, parfois par les villes.

- Les amendes de conducteurs déjà en difficulté financière ne sont jamais payées faute de possibilités de saisie ou d'un logiciel de recouvrement forcé sur compte bancaire. Si le recouvrement sur les véhicules de fonction s'est amélioré en 2018, les personnes non solvables et les non-salariés sont plus difficiles à atteindre en cas de non-paiement.

- Les contentieux deviennent de plus en plus massifs pour les grosses infractions et un sur quatre aboutit à des annulations. Ils sont en outre traités et évalués avec d'énormes disparités d'un tribunal de police à l'autre.

- Les fausses plaques pullulent, donnant lieu à des bizarreries qui nuisent à la crédibilité du système. Ainsi, ces propriétaires de tracteurs de Haute-Loire qui ont reçu des PV pour stationnement illégal à Paris ou ce conducteur champenois flashé à 185 kmh dans l'Hérault au lieu de 110 alors qu'à la même heure sa voiture était... à la fourrière du côté de Reims.
Comment y répondre ?

Centraliser le recouvrement, renforcer les services d'officiers du ministère public, traiter plus vite les contentieux, renouveler le matériel dépassé... Plusieurs recommandations sont attendues ce mardi.

« C'est un enjeu budgétaire, mais aussi un enjeu civique, car ces amendes sont censées réparer des comportements illégaux et financer la sécurité routière », notent les sénateurs Claude Nougein (LR, Corrèze) et Thierry Carcenac (PS, Tarn), qui évoquent « un système à bout de souffle et au bord de la rupture ».

La seule amélioration constatée en cinq ans peut aussi être lue comme une injustice : les amendes minorées, portant en général sur de petites sommes, sont les mieux recouvrées. Elles correspondent aux dépassements de vitesse mineurs et infractions les moins graves.
Pascal JALABERT (*) Pour 2018 et 2019, des procédures sont encore en cours.

(*) Pour 2018 et 2019, des procédures sont encore en cours.

 
 

 

Une polémique et quatre millions de téléspectateurs

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:47:47

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Politique « Meurtre à Colmar »
Une polémique et quatre millions de téléspectateurs
L'apparition d'un journal baptisé « Grand Est » à la toute fin du téléfilm Meurtre à Colmar , samedi soir sur France 3, a suscité une petite polémique. Mais le téléfilm a attiré 4,2 millions de téléspectateurs.
 

 
Ce lundi matin, peu avant 8 h, la productrice de Meurtre à Colmar, Lissa Pillu, a reçu un appel de Klaus Biedermann, réalisateur de ce téléfilm diffusé samedi soir sur France 3. M. Biedermann était « très contrarié », au téléphone. Il venait de voir, sur le site internet des DNA, mais aussi sur les réseaux sociaux, qu'un début de polémique enflait en Alsace au sujet de la dernière scène de Meurtre à Colmar, où l'on voit des personnages brandir des journaux régionaux étrangement estampillés « Grand Est ».

Ce drôle de journal qui n'existe pas, et que des régionalistes ont vu comme un acte de propagande de la Région Grand Est, un acte « anti-Alsace », est le fait d'une décoratrice bretonne oeuvrant pour la production. Une décoratrice qui ne connaît rien à la polémique anti-Grand Est qui fait florès en Alsace. Et la production insiste : l'apparition de ce journal « Grand Est » est fortuite, il n'y a pas eu de pression de la Région pour cela, quand bien même la collectivité a financièrement aidé le tournage. Lissa Pillu explique qu'elle est bien « désolée », mais qu'il n'était pas question de faire apparaître un « vrai » journal alsacien, du type de L'Alsace ou des DNA, parce que « la publicité déguisée est interdite ».

Pour la production comme pour Pascal Mangin, président de la commission culturelle de la Région Grand Est, ce qui compte, c'est d'abord que plus de 4 millions de téléspectateurs aient regardé le téléfilm et vu des images de Colmar. Et Pascal Mangin le réaffirme : « Sous-entendre qu'on foulerait la liberté artistique, ça me rend furieux ! »
Lire notre dossier sur dna.fr

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Environnement Lutte contre les pesticides : Ils ont choisi le dialogue

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:45:26

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Environnement Lutte contre les pesticides
Environnement Lutte contre les pesticides : Ils ont choisi le dialogue
À rebours du maire de Langouët Daniel Cueff, qui avait pris un arrêté anti-pesticides et auquel ils reconnaissent le grand mérite d'avoir mis le sujet à la « Une » - , Patrick Barbier, Daniel Dietmann et Jean-Claude Mensch défendent une action d'abord basée sur la concertation.

 
Patrick Barbier.
Ce sont trois maires alsaciens, dont la fibre écolo n'est plus à prouver : Patrick Barbier (Muttersholtz), Daniel Dietmann, dit Dany (Manspach) et Jean-Claude Mensch (Ungersheim). Trois maires qui ne pouvaient rester insensibles au coup d'éclat de leur collègue de Langouët (Ille-et-Vilaine), Daniel Cueff, auteur d'un récent arrêté municipal interdisant l'épandage de pesticides à moins de 150 m des habitations. Et qu'importe si l'arrêté a été suspendu le 27 août par le tribunal administratif de Rennes : le principal objectif de l'édile breton est atteint, le sujet est désormais à la « Une » de tous les journaux.
« Si je prends un arrêté pareil, la confiance vaen prendre un coup »

Alors, chapeau l'artiste ? Pas tout à fait. « Pour l'instant, je n'envisage pas de prendre un arrêté similaire », confie Patrick Barbier. « Parce que si demain je fais ça, la relation de confiance construite au fil des ans avec les agriculteurs du coin va en prendre un coup ! Je comprends bien ce qu'a voulu faire ce collègue de Bretagne, et il anime magnifiquement le débat. Ceci dit, je préfère une autre méthode, de non-confrontation avec les agriculteurs, qui font un métier difficile. Le véritable objectif, c'est d'abandonner petit à petit les produits chimiques, en accompagnant pour cela le monde agricole. D'une façon générale, je suis très à l'aise avec la notion de transition : on ne peut juste pas imposer les choses d'un jour à l'autre. »
« Ce qui est sûr, c'est qu'il faudrait davantage écouterles élus de terrain »

« Quand j'ai entendu parler de l'arrêté de Langouët », confie de son côté Jean-Claude Mensch, « j'ai tout de suite été enclin à en faire autant. Et puis j'ai regardé ce qu'une interdiction d'épandage à moins de 150 mètres impliquerait au niveau cadastral pour Ungersheim. J'arrive à pas loin de 100 hectares concernés ! Impossible. Et puis, depuis dix ans qu'on essaie de développer la démocratie participative, il serait assez illogique de prendre un arrêté, comme ça, sans concertation. La vraie réponse à l'usage des pesticides, elle passe par le développement de l'agriculture bio. La commune d'Ungersheim, en tant qu'exploitation maraîchère, use d'ailleurs de son droit de préemption chaque fois que les terres se libèrent. Résultat, on en est déjà à douze hectares cultivés en bio ».

« En tant que maire, je suis là pour préserver la santé et l'environnement des gens qui m'ont élu », commence enfin Dany Dietmann. « Ce qui est sûr aussi, c'est qu'il faudrait davantage écouter les élus de terrain. Mais quant à prendre un arrêté comme celui de Langouët, non. Vous pouvez être complètement d'accord avec son esprit - c'est mon cas - et résolument hostiles aux pesticides, mais quand même préférer le dialogue. Parce qu'il y a énormément de choses qui peuvent se faire simplement en se parlant. Dans les années 1997-2000, quand il y avait encore des épandages par hélicoptère, ça se passait très, très mal, parce que des gens en prenaient plein la tronche, même à 250 mètres de distance à cause du vent - mais ça, ça n'existe plus. »
« Au lieu de se rentrer dedans, on a commencé à discuter tous ensemble »

« Non-confrontation », « accompagnement », « dialogue », « mesures incitatives » : les trois sont unanimes sur la méthode. Et de fait, voici déjà trois ans que Muttersholtz - par exemple -, exempte de taxe foncière les agriculteurs qui travaillent en bio. « Depuis deux ans, on s'est donné un autre levier, qui s'est avéré encore plus positif », précise même Patrick Barbier. « Il se trouve que la commune possède quelque 300 hectares de terres agricoles et qu'elle a quand même son mot à dire sur leur usage... Alors le conseil municipal a voté le fait que dorénavant, toute réattribution de terre se fera en priorité au profit d'exploitations bio. Ce faisant, on joue peut-être un petit rôle d'aiguillon, mais c'est surtout le contexte général qui est favorable au bio. En tout cas, on n'impose pas. On propose et on discute. Avec Daniel Cueff, je pense qu'on est dans des démarches complémentaires : le débat public est nécessaire, mais le dialogue, ça marche aussi. »

« En tant que président de l'Epage local [N.D.L.R. : Etablissement public d'aménagement et de gestion de l'eau du bassin versant de la Largue et du secteur de Montreux], j'ai la chance d'être très proche du monde paysan, renchérit Dany Dietmann. Et aussi la chance que les agriculteurs du secteur se soucient des autres habitants. Quand il y a un problème, on en discute, on se dit les choses. C'est comme ça qu'au lieu de se rentrer dedans, on a commencé à discuter tous ensemble, il y a déjà plusieurs années, pour améliorer la qualité de l'eau du bassin versant de la Largue. Ça passe par des mesures très concrètes, comme l'augmentation des surfaces enherbées dans les zones humides - parce que la capacité de filtration d'un champ de maïs n'est pas exactement la même que celle d'une prairie ! Résultat, depuis quatre ans, 34 communes membres de l'Epage [N.D.L.R. : sur une cinquantaine] sont sorties de la zone de vulnérabilité nitrates... et ça, c'est bien grâce aux agriculteurs, qui ont largement pris conscience de la problématique de l'eau. On s'est parfois engueulé, on a discuté en buvant des coups, mais on ne s'est pas rentré dedans pour rien ! »

Dany Dietmann s'interrompt un instant et conclut d'une traite : « L'agriculture est en train de changer ses habitudes de façon extraordinaire. Ce qui serait pas mal, c'est que le reste de la population en fasse autant. »
Emmanuel DELAHAYE

 

 
 

 

Dans les coulisses de M2A

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:57:08

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Dans les coulisses de M2A
 

 
Parmi les nouvelles possibilités de visites, cette année, le siège de M2A mais aussi la centrale thermique de l'Illberg.

Archives L'Alsace /Thierry GACHON

L'agglomération mulhousienne se dévoilera, samedi 21 septembre, en ouvrant une quarantaine de sites communautaires. Au programme : visites des coulisses, de lieux habituellement fermés au grand public, animations et échanges avec les élus et les agents de M2A (Mulhouse Alsace agglomération).

Le choix est très vaste et touche notamment le domaine de la formation avec, par exemple, des visites guidées de KM0 à la Fonderie ainsi que du futur Learning center de l'université de l'Illberg. Côté nature et environnement, il sera possible de découvrir les entrailles de la centrale thermique de l'Illberg et de la station d'incinération de Sausheim. Parmi les nouveautés, les visiteurs pourront pénétrer dans le bureau de Fabian Jordan, le président de M2A, et dans le centre technique de l'Illberg, la galerie qui relie la patinoire, la piscine de l'Illberg et celle du Mon. Le patrimoine n'est pas oublié et cette journée de découverte offre l'occasion de mettre les pieds dans la Grange à bécanes de Bantzenheim ou à l'intérieur de l'abbatiale d'Ottmarsheim. Les grands classiques de l'agglo (Écomusée à Ungersheim, carreau Rodolphe à Pulversheim, carreau Joseph-Else à Wittelsheim ou encore Musée du papier peint de Rixheim) seront accessibles ce samedi 21 septembre. À noter que des visites insolites seront proposées dans plusieurs de ces 40 lieux et que les trams et bus seront gratuits ce jour-là.
PLUS WEB Le programme complet en pdf à retrouver sur lalsace.fr Une carte interactive des sites ouverts au public est accessible sur le site mulhouse-alsace.fr

 

 
 

 

M2A Bruebach Travaux en perspective

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:03:27

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M2A  Bruebach Travaux en perspective
 

 
Voici, en bref, les autres points examinés par le conseil municipal de Bruebach.

? Intercommunalité.- « Le 16 mai, nous avions exprimé la volonté de ne pas adhérer au PLUi [plan local d'urbanisme intercommunal]. J'ai donc voté contre, le 20 mai [lors du conseil de M2A, Mulhouse Alsace agglomération]. Il faut à présent confirmer ce vote », a indiqué Gilles Schillinger. Le conseil municipal s'est prononcé contre, à l'unanimité. En revanche, il a approuvé le transfert à la collectivité du règlement local de la publicité.

? Travaux.- La maison communale du 20, rue Principale nécessite la réfection du chien-assis, vétuste, qui entraîne des infiltrations. « Des travaux assez conséquents », a signalé l'adjoint Christophe Six. La société JDS de Flaxlanden a été choisie pour ce chantier de 5459 EUR HT.

Caroline Muller, adjointe chargée des finances, a proposé d'inclure un certain nombre d'aléas dans le descriptif de l'aménagement de la maison communale située au 32, rue Principale, portant l'estimation de 331 000 à 388 000 EUR. Enfin, la statue représentant un âne, emblème de Bruebach, est terminée. Le conseil départemental accorde une aide de 60 %.

? Délaissé de voirie.- Devant une maison à vendre au 23, rue de Brunstatt, se trouve un délaissé de voirie de 75 m², faisant partie du domaine public routier, qui correspond à un ancien chemin qui n'est plus utilisé. La propriétaire a sollicité la cession contre l'euro symbolique. Les élus ont donné leur accord, sous réserve que la dame prenne les frais à sa charge.

? Route vers Zimmersheim.- La conseillère municipale Marie-Jo Daull s'est fait la porte-parole des habitants qui aimeraient voir comblées les ornières de la route qui va à Zimmersheim. « Mais c'est un chemin agricole, a répondu le maire. Il sera rénové quand toutes les rues seront refaites, car cela représente un coût et juste boucher les trous ne sert à rien. » Il regardera néanmoins ce qui peut être réalisé dans l'immédiat.

? Dates.- Le 21 septembre aura lieu une marche nocturne, le 29 septembre un concours de belote et le 6 octobre la bourse aux vêtements.
A.O.

 

 
 

Une grande opération de nettoyage du Rhin

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:26:43

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Une grande opération de nettoyage du Rhin
 

 
 
Groupes à pied ou plongeurs issus du club de la DLRG (Deutsche Lebens-Rettungs-Gesellschaft) de Weil am Rhein, en Allemagne, une quarantaine de personnes, jeunes et moins jeunes, étaient mobilisées durant une bonne partie de la journée de samedi pour participer à l'opération nationale Rhine clean up, en clair, une journée de nettoyage du Rhin. La ville avait donc décidé d'y participer, suite à l'initiative de Dominik Petz, le vice-président de la Fédération allemande de sauvetage aquatique, de Weil am Rhein.
De Bâle à Rotterdam

Rhine clean up repose sur le principe d'impliquer de nombreuses villes bordant le Rhin et ses affluents dans différents pays (Suisse, Allemagne, France...). L'opération consiste en une journée de grand nettoyage des bords du Rhin et dans la mesure du possible du fleuve lui-même, si les conditions de plongée le permettent. Il s'agit surtout pour les 100 villes déjà engagées dans cette journée d'inciter leurs habitants à venir s'impliquer contre la pollution du Rhin et participer à la protection de l'environnement.

À la fin des cinq heures de nettoyage à Weil am Rhein, les volontaires avaient rempli des centaines de sacs-poubelles, principalement avec des déchets récoltés le long des berges. Parmi les déchets, des dizaines de bouteilles en verre, des chaussures, des habits et d'innombrables emballages en plastique. À cela s'ajoutait la liste un peu moins ordinaire des plongeurs avec chariots de supermarché, ordinateur, trottinette, bicyclette...

Selon Alexandra Wolf, l'une des membres de la DLRG, qui a participé à l'opération, environ 1,5 tonne a été ramassée, sans oublier tous les déchets qui flottent sur le Rhin et qui aboutissent dans la mer du Nord chaque année. D'ailleurs, selon des chercheurs allemands, une concentration particulièrement élevée de microplastiques est présente dans les eaux du Rhin. Enfin, il est à noter que le long des berges, les nettoyeurs ont même trouvé une arme. Cette dernière a été remise à la police qui faisait régulièrement acte de présence durant l'opération.

« Nous voulons que les gens voient ce que nous faisons ici et aussi ce qui doit être fait, a déclaré Alexandra Wolf. C'est vraiment bien qu'il y ait tant de jeunes enfants, ici, pour apprendre à quel point c'est important. Nous ne pensons pas que cela va tout changer mais si seulement deux ou trois personnes commencent à emmener leurs ordures avec elles, alors nous avons gagné. »
Jean-Luc KOCH

 

 
 

COLLEGES Environ 200 élèves à la session de remplacement du brevet

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:22:21

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cOLLEGES Environ 200 élèves à la session de remplacement du brevet
 

 
Deux élèves ont repassé l'examen au collège de Châtenois.  Photo DNA /Florent ESTIVALS
Ces lundi et mardi se déroule la session du remplacement du diplôme national du brevet (DNB). D'abord prévu les 27 et 28 juin, l'examen avait été décalé aux 1er et 2 juillet en raison de la canicule. Plusieurs élèves dont les parents avaient déjà réservé des vacances n'avaient pu s'y rendre.

C'est pourquoi cette session de remplacement a connu cette année un nombre élevé de candidats. Ils sont 276 inscrits dans l'académie de Strasbourg - et 11 119 en France -, même si deux tiers seulement se sont présentés pour les épreuves de français et mathématiques ce lundi, selon les premières estimations du rectorat qui ne disposera des chiffres définitifs qu'à l'issue de la session. Le DNB n'est pas un diplôme obligatoire pour l'entrée en 2nde. Un tiers des élèves aura donc préféré renoncer à l'examen plutôt que de manquer deux jours de cours.

Ce mardi, place à l'histoire-géographie et aux sciences. Les résultats sont attendus à la fin du mois.
F. E.

 

 
 

Com-com Sud Alsace - Largue Environnement : Le tri et l'économie circulaire comme gâteau d'anniversaire

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:54:23

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Com-com Sud Alsace - Largue Environnement
Com-com Sud Alsace - Largue Environnement : Le tri et l'économie circulaire comme gâteau d'anniversaire
Pour fêter dignement le 20 e anniversaire de l'instauration de la pesée embarquée dans le territoire de la communauté de communes Sud Alsace - Largue (CCSAL), une journée dédiée au recyclage et à ses enjeux, est organisée ce jeudi au Foyer de la culture à Dannemarie.

 
La pesée embarquée est un système de facturation basée sur le poids des déchets non triés.
« Cette journée servira de laboratoire d'idée pour nous, collectivités », s'exprime Vincent Gassmann, vice-président de la communauté de communes Sud Alsace - Largue et maire de Chavannes-sur-l'Étang. Cette journée marque le temps fort de deux décennies de redevance incitative mais n'est hélas pas ouverte au public. Une belle occasion pour la com.com d'afficher ses bons résultats et de féliciter (très indirectement) les habitants pour leurs efforts de tri. Rythmé par des conférences-débats sur le thème « 20 ans de redevance incitative, et après ? », ce rendez-vous entre « experts » va permettre à de nombreux acteurs d'échanger autour des problématiques de la réduction des déchets et du réemploi.
Une matinée de présentation

« Nous allons nous interroger sur la façon d'aller plus loin dans tout ce qui est recyclable et se confronter à ce que font nos voisins en matière de tri des déchets. » La ville de Bâle viendra, entre autres, présenter son système de compostage de quartier, initié en 1987.

Représentants de différentes collectivités comme de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), professionnels du tri et du recyclage, associations (La Conserverie locale de Metz, Zero Waste France, Creative Vintage de Strasbourg), startups et autres spécialistes se retrouveront autour d'une volonté : « partager des retours d'expérience » et brasser différentes thématiques. La matinée sera consacrée à la présentation de politiques locales en matière de gestion des déchets et à la mise en exergue du point de vue des partenaires et des éco-organismes (CITEO, l'ADEME et la Région Grand Est).
Des débats pour la digestion

Après le repas, les « experts » s'attaqueront à la séquence débat avec trois temps forts. Le premier concernera les biodéchets et la lutte contre le gaspillage alimentaire et sa valorisation. « On a deux gros projets pour la suite : l'harmonisation des collectes dès le 1er janvier 2020 et l'installation d'une déchetterie, à Retzwiller, avec un espace dédié au réemploi pour la même date. Cette journée peut nous permettre d'avancer en ayant toutes les cartes en main. Ce sera riche et dense », ajoute le vice-président.

Le deuxième débat s'axera sur les territoires zéro déchet. « Nous voulons aller dans ces démarches zéro déchet. On parle de ça aujourd'hui, il y a une prise de conscience plus collective. Nous avons la chance d'accueillir Zero Waste France qui nous fera part de ses actions. »

Le dernier point s'interrogera sur l'économie circulaire comme solution aux déchets des professionnels. Colmar Agglomération interviendra pour relater son expérience en la matière. En effet, elle gère quatre déchetteries ouvertes aux particuliers et une pour les professionnelles. Cette dernière a ouvert en 2006 et a « englouti » près de 6 000 tonnes de déchets l'an dernier.
D'autres rendez-vous jusqu'à l'automne

Pour remercier les habitants et faire le lien avec le travail mis en oeuvre dans les structures enfance jeunesse sur l'éco-responsabilité, la com.com organise deux spectacles, animés par Pile-poil & Compagnie. Le jeudi 17 octobre, à 20 h au Foyer de la culture, la compagnie présentera un spectacle tout public sur la thématique de la surconsommation, ses dérives, le gaspillage alimentaire et la malbouffe. Le vendredi 18 octobre à 10 h, toujours au Foyer, c'est le spectacle « Les frères rippetout » qui sera joué.
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Une conférence clownesque interactive, truffée de gags et de chansons. « Notre mission, c'est aussi de sensibiliser les plus jeunes sur la question du tri et de l'écocitoyenneté. » En décembre, des collectes solidaires de jouets seront également organisées avec les associations locales.
Alice HERRY

 

 
 

 

Sentheim Personnes âgées : La Marpa, dix ans déjà

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:38:34

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Sentheim Personnes âgées
Sentheim Personnes âgées : La Marpa, dix ans déjà
Le dixième anniversaire de la Marpa (Maison d'accueil et de résidence pour personnes âgées) de la Doller à Sentheim a été l'occasion d'une belle fête, qui a réuni de nombreux invités autour des résidents.

 
Jean-Luis Gebel (à droite) qui animait l'après-midi, a présenté le programme des réjouissances.
Les dix ans de la Maison d'accueil et de résidence pour personnes âgées (Marpa) ont été célébrés samedi 7 septembre. Après avoir salué toutes les personnes présentes dont les élus, et les représentants de la Mutuelle sociale agricole (MSA) et de la Maisons d'accueil des séniors d'Alsace (Masa), la présidente de la Marpa de la Doller de Sentheim Marie-Claude Kuntzmann, a eu une pensée pour Roger Gaugler, premier président de cette maison, et pour tous les résidents de la première heure qui sont partis.
« Amour, amitiéet curiosité »

Elle a retracé l'histoire de ce projet porté il y a dix ans par la communauté de communes de la Doller et du Soultzbach désireuse de développer les services à la population. « Professionnels et bénévoles, nous avons un seul objectif : accompagner au mieux nos aînés et leurs familles, avec cette devise : amour, amitié et curiosité... », a-t-elle conclu.

Le directeur de la MSA Grand Est, Arnaud Crochant, a souligné la mission de la MSA, d'accompagner et participer aux projets sociaux de ce type, en soulignant le rôle primordial des bénévoles. Le maire Bernard Hirth a rappelé le chemin parcouru depuis le départ des frères de Saint-Jean en 1995, et salué la réussite de ces projets de vie dédiés à l'enfance puis aux seniors. Le président de la comcom Laurent Lerch a fait l'éloge de toute l'équipe de ce navire, dont la capitaine mérite des applaudissements : « Il est essentiel de pouvoir continuer cette aventure qui fait partie du maillage au profit des personnes âgées, a-t-il précisé en assurant du soutien de l'intercommunalité. » Enfin, la conseillère départementale Fabienne Orlandi a rappelé l'engagement du Département qui accompagne socialement les Haut-Rhinois, notamment grâce aux trois Marpas dans le canton.

La directrice de maison Harmony Buch a présenté le programme des réjouissances, qui ont débuté par quelques chants interprétés par la chorale et Suzanne Mouton-Liger. L'après-midi, animée par des airs d'accordéon, s'est poursuivie par une rétrospective en photos des dix ans de la Marpa, une projection sur les différentes activités proposées, et un lâcher de ballons.
Jean-Marie RENOIR

 

 
 

 

Husseren-Wesserling Journées du patrimoine les 21 et 22 septembre : Le Château en vedette américaine

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:55:42

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Husseren-Wesserling  Journées du patrimoine les 21 et 22 septembre
Husseren-Wesserling Journées du patrimoine les 21 et 22 septembre : Le Château en vedette américaine
Pour les Journées Européennes du Patrimoine, au Parc de Wesserling les regards seront surtout portés sur le Château, élément emblématique de l'histoire de ce site. Un patrimoine qui fut en danger et qui semble être le phénix du Parc de Wesserling. Renaissance annoncée et espérée.

 
Le Château de Wesserling est appelé à devenir le coeur battant du Parc.
Le site de Wesserling fait l'objet depuis de longues années d'un nouveau regard porté sur un patrimoine qui n'est pas qu'industriel. Grâce à des regards politiques visionnaires - souvent différents certes mais viscéralement attachés à la défense de ce fleuron de la haute vallée de la Thur, ce joyau de l'histoire industrielle poursuit son histoire.
Focus sur la Mission Stéphane Bern

Ces 21 et 22 septembre, outre les visites plus traditionnelles des Jardins, de la Grande Chaufferie, du musée textile, les visites insolites du Château seront à l'honneur. On pourra pénétrer dans ce lieu qui garde depuis tant d'années le mystère de la gloire et des ors d'hier.

Une véritable opportunité de découvrir les lieux : rares sont les moments où les portes s'étaient juste entrouvertes. Ce sera aussi la dernière occasion de constater la décrépitude qu'imposent le temps et l'oubli lorsqu'un bâtiment n'est plus entretenu.
Et aussi une déambulation dans le Festival des Jardins métissés

Aussi les travaux d'ores et déjà engagés feront office pour ces Journées du baiser d'un prince charmant redonnant vie à une princesse endormie. Elles mettront également en lumière les actions salvatrices de la Fondation du Patrimoine qui à Wesserling, pour son Château, sont très présentes.

Une exposition photo permettra un focus sur certains projets de la Fondation du Patrimoine-Alsace, et sur la Mission Bern ainsi que sur la difficulté de la restauration de certains monuments porteurs d'histoire.

Ces journées européennes du patrimoine offriront également la possibilité d'une déambulation dans le Festival des Jardins métissés, dans l'exceptionnel potager, dans la visite de l'impressionnante Grande Chaufferie.
Fête du patrimoine au Parc de Wesserling : samedi 21 et dimanche 22 septembre de 10 h à 18 h. À 14 h et 16 h : visite insolite du Château. À 15 h et 17 h : visite de la Grande Chaufferie. À 15 h : visite guidée du Jardin. D'autres visites sont libres : le sentier du Patrimoine, les Jardins Métissés, le musée et ses expositions, l'exposition photos du patrimoine alsacien. Tarifs : adulte 5 EUR, enfant de 6 à 17 ans : 2,50 EUR, moins de 6 ans : gratuit. Contact : 03 89 38 28 38 Jean-Marie Zipper

Fête du patrimoine au Parc de Wesserling : samedi 21 et dimanche 22 septembre de 10 h à 18 h. À 14 h et 16 h : visite insolite du Château. À 15 h et 17 h : visite de la Grande Chaufferie. À 15 h : visite guidée du Jardin. D'autres visites sont libres : le sentier du Patrimoine, les Jardins Métissés, le musée et ses expositions, l'exposition photos du patrimoine alsacien. Tarifs : adulte 5 EUR, enfant de 6 à 17 ans : 2,50 EUR, moins de 6 ans : gratuit. Contact : 03 89 38 28 38

 
 

 

Les gens du voyage quittent Ungersheim pour Wittenheim

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:24:53

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Les gens du voyage quittent Ungersheim pour Wittenheim
 

 
Un groupe de gens du voyage, comprenant une centaine de caravanes s'était installé le 9 septembre dans un champ à Ungersheim (L'Alsace du 10 septembre). En accord avec le propriétaire du champ, les maires d'Ungersheim et de Feldkirch ont engagé une procédure en référé auprès du tribunal en vue d'une expulsion. Leur installation avait été constatée par un huissier, en présence de la gendarmerie.

Sachant la procédure engagée, le groupe a quitté le site d'Ungersheim dimanche après-midi, laissant derrière lui des sacs-poubelles sur le champ. En revanche, la consommation d'eau a été réglée. Le groupe est parti s'installer à Wittenheim, sur des champs privés, en bordure de la piste cyclable entre Wittenheim et Ruelisheim, pour une durée prévisionnelle de quinze jours. L'occupation sera là aussi illégale et à risque. D'autres gens du voyage ont rejoint le groupe, portant désormais le nombre de caravanes à environ 150.

Le maire de Wittenheim, Antoine Homé, les a rencontrés, rappelant qu'il existe dans sa ville 28 places réservées à leur passage. Par ailleurs, une aire d'accueil beaucoup plus grande se situe à Habsheim. Toutes les mesures ont été prises pour que ce groupe, qui souhaite rejoindre le Bas-Rhin, quitte les lieux le plus rapidement possible.

 

 
 

Cernay Nouvel envol pour les rollers

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:00:13

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Cernay Nouvel envol pour les rollers
 

 
Un couper de ruban festif pour le nouveau skatepark de Cernay. Photos L'Alsace /L.G.
L'idée d'un skatepark à Cernay a germé lors des réunions du conseil consultatif des jeunes. D'abord installé, en 1998, à l'arrière du lycée du Bâtiment, il a servi à l'association Royal Skateboarding qui y a organisé plusieurs « skate contests », des démonstrations-compétitions très en vogue dans ce qui était alors une toute jeune discipline sportive.

Depuis, le skatepark a été déplacé rue René-Guibert. Skateboards, trottinettes, BMX et rollers se partagent les installations. Claude Meunier a piloté les travaux. « La grosse partie centrale, la pyramide, a été complétée par des plans inclinés et de grandes courbes. Une table à "wheeling" permet de faire des figures. On a aussi ajouté une poutre pour la glisse. Et, cerise sur le gâteau, une micro-rampe, suivie par un enchaînement de courbes circulaires pimente les évolutions ! », explique l'adjoint au maire chargé des services techniques de la Ville de Cernay.
Une nouvelle discipline olympique

« Ce nouveau skatepark sera le parc phare du secteur. Il permettra à nos jeunes d'évoluer dans leur discipline et de nourrir leur passion », estime Michel Sordi. Le maire de Cernay a accueilli Julien Lemoine, champion de France de rollers. Après le couper de ruban inaugural, le jeune sportif et ses coéquipiers ont offert un show très acrobatique à l'assistance, sur un air de rap, avec quelques envolées en apesanteur !

Jean-Paul Omeyer vice-président du conseil régional Grand-Est, a rappelé que le skateboard devenait une discipline olympique. Verra-t-on un jeune de Cernay aux prochains JO de Tokyo ? « C'est un environnement tout à fait extraordinaire qui est mis à la disposition des sportifs », a relevé la conseillère départementale Annick Lutenbacher.

La modernisation du skatepark de Cernay a coûté 55 600 EUR TTC. Le conseil départemental du Haut-Rhin y a contribué avec une subvention de 8500 EUR.
Louis GRIFFANTI

 

 
 

Cernay Vente « jaune et bleue » cette semaine chez Emmaüs

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 06:20:08

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Cernay Vente « jaune et bleue » cette semaine chez Emmaüs
 

 
Alen et Stephan, deux compagnons d'Emma
À l'occasion du 70e anniversaire de la naissance du mouvement Emmaüs, la communauté de Cernay organise trois journées de vente d'objets jaunes et bleus, à l'image du logo de l'association, ces mercredi, vendredi après-midi et samedi après-midi. À Cernay, 48 compagnons en situation très précaire s'autofinancent par le travail de récupération, de réemploi et de vente des marchandises qui sont apportées à la communauté, représentant « une alternative sociale, économique et environnementale à l'exclusion et à l'isolement », selon Nicolas Masson, coresponsable de l'association.

D'autres ventes spéciales sont prévues : cartes postales anciennes et modernes, images pieuses les 27 et 28 septembre (après-midi) ; vaisselle au poids le 2 octobre ; appareils photo, matériel optique, lunettes astronomiques et objets insolites (vieux vidéoprojecteurs ou magnétoscopes) les 18 et 19 octobre ; tableaux les 23, 25 et 26 octobre. Et toujours, chaque premier samedi du mois, vente de CD.

 

 
 

Guebwiller Sortir et échanger

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:59:21

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Guebwiller Sortir et échanger
 

 
Vous avez 65 ans ou plus : ne restez pas seul ! Rencontrez d'autres personnes, retrouvez le plaisir d'échanges désintéressés. Un cycle gratuit de douze matinées de 10 h à 11 h 30 est proposé à Guebwiller à la Maison Ritter, salle Dynamic3 (cour arrière) au 12 rue du Maréchal-Joffre. Ces ateliers sont proposés par France Alzheimer Haut-Rhin, dans le cadre du programme « Prévention de la perte d'autonomie », de la Conférence des financeurs du Conseil départemental du Haut-Rhin et le concours de la Ville de Guebwiller.

Le programme : les 17 et 29 septembre, les 15, 25 et 29 octobre, les 19 et 29 novembre + une date à convenir et les 10, 13 et 17 décembre.
S'INSCRIRE En téléphonant au 06.31.57.13.67.

Mulhousiennes : que j'aime ta couleur corail...

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:56:46

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Loisirs  Course à pied
Mulhousiennes : que j'aime ta couleur corail...
Les 8000 dossards de la course Les Mulhousiennes sont réservés, leur distribution débutera ce mercredi 18 septembre. Cette 6e édition a pour marraine la championne Christine Arron. Quoi d'autre ? Du corail sur le tee-shirt, et ce n'est pas anecdotique.
 

 
Dernier entraînement collectif sur le parking du stade l'Ill, mercredi 11 septembre, avant une reconnaissance du circuit.
« Le corail croît, le cocotier pousse, mais l'homme s'en va. » Ce proverbe tahitien colle parfaitement à l'esprit de la 6e édition des Mulhousiennes, course caritative qui va réunir 8000 filles le dimanche 22 septembre au stade de l'Ill à Mulhouse (et 800 enfants le samedi 21 septembre). Le corail sera partout puisqu'il s'agit de la couleur du tee-shirt officiel et l'homme s'en va puisqu'il n'est accepté que dans les tribunes ou comme bénévole pour encadrer les courses. Et le cocotier ? Avec le réchauffement climatique, on devrait bien en voir pousser près de l'Ill, dans quelques années...

On rigole, mais la couleur du tee-shirt, qui change chaque année, n'est pas si anecdotique. « C'est même la question que l'on nous pose le plus », souligne Aline Winninger, responsable de la communication de l'épreuve. Et pourquoi cette question récurrente ? Réponse de Christelle Di-Giuseppantonio, la présidente de l'association : « Pour que les filles puissent accorder le bas avec le haut. »

Corail donc (ne dites pas « saumon » ou « crevette », vous passeriez pour un ignare de la coloration vestimentaire), ce qui finalement ira très bien avec du noir, « ou un joli gris » me souffle même ma voisine plus pointue sur le sujet. À vos shorts, collants et demi-collants pour être au top de l'accord colorimétrique le 21 septembre à 10 h 08 sur la ligne de départ.
8000 et pas une de plus

Plus sérieusement, pour s'inscrire, c'est cuit, râpé, raté depuis début septembre. Plus un dossard n'est disponible, ni pour les enfants le samedi, ni pour les filles le dimanche.

Et la présidente de l'association rappelle que l'association n'ira pas au-delà. « On est toutes bénévoles. C'est déjà une organisation très lourde pour nous. On ne peut pas faire plus. On a une bonne jauge. »

Surtout, en augmentant le nombre d'inscrites, il y aurait un risque de voir la gagnante en course à pied arriver avant que les dernières marcheuses ne quittent le stade.
Plus de marcheuses que de coureuses

L'une des spécificités de cette édition est que, pour la première fois, il y aura plus de marcheuses (4175) que de coureuses (1427 chronométrées, 2398 non chronométrées).

Comme chaque année, l'un des points forts de la manifestation sera les animations mises en place sur le site et le long du parcours (avec trois groupes par kilomètre), avant et après la course, avec un gros travail, cette année, pour que l'épreuve soit écoresponsable.

Finis les autocollants publicitaires qui terminent dans le caniveau, pas de flyers qui ne servent à rien, une équipe de tri de 12 personnes, lancement du covoiturage pour se rendre sur le site... Tout est fait pour réduire l'impact carbone de la plus grosse manifestation mulhousienne d'un jour.

Aider à lutter contre le cancer, c'est faire du sport mais aussi produire moins de déchets. CQFD.
Textes : Laurent GENTILHOMME Notre vidéo du dernier entraînement collectif sur notre site dna.fr

Notre vidéo du dernier entraînement collectif sur notre site dna.fr

 
 

 

Le Gaschney joue l'air des quatre saisons

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:39:03

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Massif vosgien Skier, jouer, courir
Le Gaschney joue l'air des quatre saisons
Triple actualité au Gaschney avec la reprise - surprise - de la station de ski, une nouvelle aire de jeux pour les enfants, et un parcours sportif sur smartphone inédit.
 

 
Le nouvel exploitant, Michael Gerloff (de dos en t-shirt blanc) dévoile le site renaturé aux élus.
La nouvelle partition du Gaschney sera composée sur l'air des quatre saisons. Pierre Gsell, président du syndicat mixte d'aménagement des stations de montagne de la vallée de Munster, l'a répété lors d'une visite orchestrée sur le site en présence de tous les partenaires : le président de la communauté de communes Norbert Schickel, le député Jacques Cattin, la conseillère régionale Denise Buhl, la conseillère départementale Monique Martin, le Parc des Ballons... Voici les trois grandes nouveautés à découvrir, été ou hiver, printemps ou automne, dans ce temple des sports de pleine nature de la vallée de Munster.
Le retour du ski cet hiver

Éventée au courant de l'été, la nouvelle est aujourd'hui officielle : les amoureux des pistes raides du Gaschney pourront à nouveau y skier après un an de pause. Le nouvel exploitant, Michael Gerloff, 36 ans, préside la société Montagne Évolution, basée à Luttenbach-près-Munster, et spécialisée dans la maintenance et le montage de remontées mécaniques. Courant juillet, il a précisément assuré le démontage du télésiège du Petit Hohneck, à l'arrêt depuis près de 20 ans ( DNA du 18 juillet ).

Ce télésiège comptait parmi les plus anciens d'Alsace à en croire les spécialistes. Il mesurait 813 mètres de long avec un dénivelé de 290 mètres. Les véhicules deux places - 80 sièges en tout, qui seront mis en vente prochainement par l'exploitant - permettaient aux skieurs de grimper de 1 000 à 1 290 mètres d'altitude, et de déboucher sur un panorama unique sur le massif vosgien, la plaine d'Alsace, la Forêt-Noire et les Alpes par temps clair.
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Après le démantèlement du télésiège, des travaux de végétalisation ont été entrepris pour « recréer un cadre paysager des plus attractifs », souligne Pierre Gsell. Engagé par le syndicat mixte, ce chantier de 50 000 euros a été financé à hauteur de 50 % chacun par le Commissariat à l'aménagement du massif des Vosges et la communauté de communes de la vallée de Munster. Un autre projet est à l'examen à l'hôtel-restaurant du Gaschney, où des imbroglios administratifs restent à lever.

L'arrivée du nouvel exploitant, dont le volontarisme est vanté partout, est accueillie comme une aubaine. « Je n'ai peut-être pas le compte en banque, mais j'arrive avec beaucoup de compétences techniques acquises pendant quinze ans ici ou dans les Alpes », explique Michael Gerloff. Il amène aussi un solide carnet d'adresses, et des encouragements venus de tous les sommets. « Pour autant, on reste tributaire du temps, on ne va pas tirer de plan sur la comète, ce sera une année test ».
Une première mondiale : « Nat'Mouv'»

Le Gaschney est un terrain privilégié pour les adeptes de trail, de randonnées, de VTT, de parapente... Une nouvelle offre, réalisée sous l'égide du Parc naturel régional des Ballons des Vosges, est désormais accessible aux sportifs : l'application smartphone « Nat'Mouv'» (financée par la Région). C'est une forme de parcours vitae, sauf qu'il n'y a pas d'agrès, on utilise uniquement les éléments que la nature nous offre, les pierres, les arbres, le tout dans un esprit à la fois sportif mais aussi contemplatif », résume Pierre Gsell.

L'application (à télécharger en inscrivant « Natmouv ») conçue par Fabien Dubocage consiste en « trois boucles empruntant les sentiers existants, notamment ceux de la station de trail, avec la possibilité de contrôler la difficulté et l'intensité des exercices. Les parcours, accessibles à tous, sont adaptés tant aux traileurs qu'aux marcheurs nordiques ». Il n'existe que trois parcours du genre : au Gaschney, donc, à Uffholtz et aux 1 000 étangs en Haute-Saône.

Au chapitre des perspectives, l'accueil d'une structure d'accompagnateurs en montagne doit encore permettre de développer et d'animer toutes ces activités de pleine nature.
<iframe src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x7l8k5h" allowfullscreen="" allow="autoplay" width="1066" height="599" frameborder="0"></iframe> Des jeux pour les familles

L'aire de jeux pour enfants. Photo DNA Julien Kauffmann

Le coeur de la station attire beaucoup de monde, hiver comme été. En juillet, une aire de jeux dédiée aux enfants de 1 à 14 ans a été installée sur une surface de 90 m2. Les modules s'inscrivent parfaitement dans le site avec des cabanes, des tipis enneigés, des bouquetins... Le coût de cette installation, réalisée en même temps que celles de la Maison du fromage ou du Schnepfenried, représente 30 000 euros, subventionnés à 70 % par le Département, 20 % par la Région et 10 % par la comcom. « Ces équipements sont extrêmement importants parce que les enfants sont prescripteurs de séjours », précise Pierre Gsell.
Philippe VIGNERON

 

 
 

 

Ammerschwihr 77 ans après l'incorporation

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:52:35

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Ammerschwihr 77 ans après l'incorporation
 

 
Le maire Patrick Reinstettel a rappelé cette page douloureuse de l'histoire alsacienne. Photo L'Alsace /Bruno MEYER
Dix-sept porte-drapeaux entouraient la stèle des Malgré-nous, érigée rue de la 5e DB à Ammerschwihr, pour la cérémonie du 24 août dernier commémorant le décret du 25 août 1942 sur l'incorporation de force des Alsaciens et Mosellans. Quelques rares témoins de l'époque, notamment Étienne Wessang, d'Ingersheim, ainsi que les membres de la section de l'Adeif et de l'UNC de la région ont répondu à l'invitation.
À Ammerschwihr, 137 jeunes concernés

En présence de Pierre Bihl, vice-président du conseil départemental du Haut-Rhin, d'une importante assistance et des élus du conseil municipal, le maire Patrick Reinstettel a rappelé les circonstances de cette page sombre de l'histoire en Alsace. À Ammerschwihr, l'incorporation de force a touché 137 jeunes, dont 43 ne sont pas revenus de la guerre.

Bernard Rosé, maire honoraire et président de la section locale UNC, a lu un poème du Malgré-nous Joseph Heitzmann, décédé depuis. Le premier magistrat et Bernard Rosé ont déposé une gerbe, suivis par Marlyse Bedin, vice-présidente de l'Association des pupilles de la nation. Une vibrante Marseillaise chantée par l'assistance a conclu cette fidèle cérémonie du souvenir.
Bruno MEYER

 

 
 

Jebsheim Muntzenheim Foot : les travaux validés

Publié dans le panorama le Mardi 17 septembre 2019 à 05:57:44

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Jebsheim Muntzenheim Foot : les travaux validés
 

 
Travaux de rénovation et d'extension du terrain d'entraînement de football
Le comité du Football Réuni Jebsheim Muntzenheim sollicite le conseil pour obtenir l'autorisation de réaliser des travaux de rénovation et d'extension de leur terrain d'entraînement. Ces travaux consistent en un agrandissement. Le club a réalisé un piquetage afin que l'on puisse voir sur place l'emprise du projet.

Au final, ce terrain aurait comme surface 65 m de longueur sur 56 m de largeur. Pour ce faire, il est nécessaire d'abattre quatre arbres du bosquet. Afin d'harmoniser le tout, le triangle s'étendant du terrain au canal serait réengazonné.

L'ensemble de ces travaux seraient entrepris par le club, à ses frais. Il est rappelé que ce terrain a été acquis par la commune.

Le conseil approuve l'extension du terrain telle qu'elle est présentée, il est précisé que la commune ne prendra pas en charge les frais liés à ces travaux et les annexes du terrain devront être remises en état et débarrassées de tout résiduel de chantier.

Le club devra communiquer le démarrage des travaux et un planning du chantier à la mairie.
Divers

Le bilan de l'atelier tablette numérique pour seniors est très positif, avec dix séances d'initiation organisées entre mai et juillet par SOS Futur, soutenu par le conseil départemental.

Ces séances étaient gratuites. L'objectif était de permettre aux participants d'apprendre à utiliser une tablette afin de pouvoir communiquer avec leurs proches, aller sur internet... Dix personnes ont suivi assidûment ces séances, 80 % des participants ont été très satisfaits et 20 % plutôt satisfaits.

Au vu des résultats et du souhait des stagiaires, l'organisateur va être sollicité pour qu'un atelier de perfectionnement soit organisé.

Les élus s'interrogent sur la pertinence de maintenir le concours des maisons fleuries en période de sécheresse. Cela n'incite pas les personnes à réduire la consommation de l'eau.

Des nuisances à la sortie du village vers Ostheim sont signalées, le maire ira voir sur place.