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PAGE CHUCHOTEMENTS : Dédé s'en va-t-en guerre

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 05:57:13

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PAGE CHUCHOTEMENTS : Dédé s'en va-t-en guerre
 

 
Dessin Région DNL Chuchotements (Y.Lefrançois) - Croisades MPA
Réunis en assemblée générale ce week-end, les adhérents du MPA, présidé par André Reichardt, songent sérieusement à s'instituer en parti politique pour défendre plus efficacement la cause alsacienne face au Grand Est. (Dessin de Yannick Lefrançois)

 

 
 

 

France 3 Alsace / Vendanges et RSA au domaine Ziegler à Orschwihr

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 05:54:18

France 3 Alsace / Vendanges et RSA au domaine Ziegler à Orschwihr

C’est au domaine Ziegler à Orschwihr que Valentin, bénéficiaire du RSA, fait les vendanges. C’est un plus de pouvoir cumuler RSA et vendanges, souligne-t-il. Un dispositif qui satisfait aussi les vignerons du domaine puisque les vendanges ont pu être faites dans les temps, par l’intermédiaire de la Cellule Alsace Vendanges !

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La première réunion du Conseil reconstituée mercredi, Macron attendu à Strasbourg le 1er octobre

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 10:33:53

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La première réunion du Conseil reconstituée mercredi, Macron attendu à Strasbourg le 1er octobre
 

 
Les premières réunions du Conseil de l'Europe eurent lieu sous la chaleur étouffante du mois d'août 1949, mais le Conseil et la Ville de Strasbourg ont préféré attendre les températures plus douces (et la fin de la pause estivale) pour les commémorer.

Une reconstitution de la première réunion du Comité des ministres, avec à l'époque les représentants de dix États membres, sera organisée mercredi matin à l'Hôtel de Ville de Strasbourg, place Broglie. Pour l'occasion, le grand salon qui avait accueilli ce moment fondateur sera réaménagé tel qu'il était à l'époque. Il accueillera les ambassadeurs actuels des 10 États fondateurs, mais aussi leurs collègues des 37 États qui ont rallié le drapeau étoilé au cours des 70 dernières années.

Une exposition retraçant l'histoire du Conseil sera dévoilée, et sera visible du grand public pour les journées du Patrimoine le week-end prochain.

Thorbjorn Jagland, secrétaire général du Conseil ces 10 dernières années, fera aussi ses adieux à l'institution ce mercredi : une passation de pouvoir avec sa successeure, Marija Pejcinovic Buric, élue en juin, est prévue ce même mercredi.

Une autre cérémonie est prévue pour ce 70e anniversaire, le 1er octobre à l'Opéra de Strasbourg. Emmanuel Macron viendra y représenter la France, qui assure actuellement la présidence tournante du Comité des ministres du Conseil. Il devrait aussi prononcer un discours devant l'Assemblée parlementaire.
ACB

 

 
 

 

CD68 - JOURNEES DU PATRIMOINE -Les visites du week-end prochain

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 10:14:03

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CD68 - JOURNEES DU PATRIMOINE -Les visites du week-end prochain

 

 

 

 

 

Un des architectes de la médiathèque départementale du Sundgau en proposera la visite le samedi 21 septembre. Photo L'Alsace /Laurence BEHR
Le week-end prochain, durant les Journées européennes du patrimoine, le conseil départemental du Haut-Rhin (CD 68) ouvre ses archives avec une exposition de documents remarquables. Ont été regroupés pour l'événement, de nombreux écrits retraçant l'histoire de la Haute-Alsace, du Moyen-Âge à nos jours. À découvrir le vendredi 20 septembre de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h.

Le même jour, à Wintzenheim et Altkirch, des collégiens de 4e et de 3e découvriront une fresque numérique sur l'histoire de l'Alsace réalisée en partenariat avec l'Ina (Institut national de l'audiovisuel).

Le samedi 21 septembre à 14 h 30 et 16 h, visite architecturale de la médiathèque départementale du Sundgau, à Altkirch. Laurent Kauffman, un des architectes de ce pôle culturel réalisé il y a trois ans, sera le guide de cette visite.

Patrimoine culturel immatériel, la musique et la danse folklorique alsacienne seront également mis à l'honneur avec une performance du groupe folklorique Dampf Pfifla, devant la médiathèque altkirchoise de 15 h à 17 h.

 

 

 

 

 

Des aides pour rénover le bâti ancien

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 10:05:45

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Des aides pour rénover le bâti ancien
 

 
Le Caveau d'Eguisheim a investi 400 000 EUR dans les travaux de rénovation du bâti ancien. La subvention étant calculée pour un montant plafonné à 150 000 EUR, il bénéficie de 15 000 EUR. Photo L'Alsace /Dom POIRIER
« En Alsace, une maison alsacienne disparaît chaque jour ! Avec notre Plan patrimoine, nous voulons soutenir la rénovation des bâtiments anciens et impulser des travaux qui n'étaient pas forcément envisagés au départ », indique Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin.

Si cette dernière parle des maisons à colombages, « gros vecteur économique et touristique », tout le patrimoine ancien est concerné : sites castraux, édifices religieux, logis anciens. Depuis le début de l'année, 34 dossiers ont été éligibles pour des subventions, à hauteur de 2,3 millions d'euros.
Neuf millions d'euros au total

L'enveloppe globale de ce Plan patrimoine est de 9 millions d'euros. « Nous avions songé à une échéance en 2021. Mais nous allons poursuivre le soutien à la rénovation jusqu'à ce que l'enveloppe soit vide. Nous voterons ensuite une deuxième phase en fonction de notre budget », annonce Brigitte Klinkert.

Les communes, les groupements de collectivités, les établissements publics, les associations peuvent postuler aux subventions du conseil départemental du Haut-Rhin. Les particuliers également, mais uniquement pour les maisons alsaciennes anciennes.

Pour les châteaux forts, le taux d'interventions est de 25 % du montant des travaux, plafonnés à 300 000 EUR, soit 75 000 EUR. Pour les sites remarquables, compter 20 % avec un plafond de 3 000 000 EUR (soit 600 000 EUR). Pour le patrimoine de territoire et les maisons alsaciennes anciennes, compter 10 % des travaux, avec une subvention maximale de 15 000 EUR.
Dom POIRIER

 

 
 

 

tourisme et gastronomie- En expérimentation au château du Haut-Koenigsbourg

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 10:17:46

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tourisme et gastronomie- En expérimentation au château du Haut-Koenigsbourg
 

 
Au château du Haut-Koenigsbourg, à l'évocation des Suédois d'aucuns songent à leur terrifiante offensive opérée sur l'Alsace entre 1632 et 1634 durant la terrible Guerre de Trente ans qui ravagea la province. Mais pas de panique, le directeur du château en personne, Bruno Caro, l'assure avec humour et sérénité : « Cette fois-ci, ils viennent avec des intentions beaucoup moins belliqueuses ». Et même franchement pacifiques, amicales et gastronomiques !

Le château alsacien, propriété du Département du Bas-Rhin, devrait en effet être le premier site français à importer l'original concept suédois de tourisme gastronomique. Et tout spécialement celui développé autour du château de Gunnebo dans la région de Västra Götaland située aux environs de la ville de Göteborg et avec laquelle le Département du Bas-Rhin vient de débuter une collaboration sur le thème « gastronomie durable et patrimoine ».

« Restons prudents, pour le moment il ne s'agit que d'une expérimentation. Nous découvrons à peine ce concept. Mais oui, la volonté est là de le tester et, le cas échéant, de le développer », confirme Bruno Caro qui parle d'une mise en place définitive d'ici un à deux ans.

En attendant, cette expérimentation prendra une tournure très concrète dès le week-end prochain des 20 et 21 septembre. Une délégation d'élus et de professionnels du tourisme suédois rencontrera ses homologues alsaciens lors d'un séminaire organisé à Strasbourg et au château du Haut-Koenigsbourg. Et les Scandinaves n'arriveront pas les mains vides. Ils emmèneront dans leurs bagages l'une de ces fameuses tables. « Cette table sera installée dans le massif qui entoure le Haut-Koenigsbourg et une après-midi de démonstration est programmée le 21 septembre », confirme Bruno Caro qui précise encore que l'échange entre le département du Bas-Rhin et la région suédoise de Västra Götaland ne se limitera pas à la gastronomie. « Sur la base de nos expériences respectives dans nos deux châteaux, nous travaillerons par exemple également sur la manière de valoriser et restaurer le patrimoine historique ».
Échanges scolaires entre collèges du Bas-Rhin et de la région de Göteborg

Du côté de l'ambassade de Suède à Paris, on confirme en effet que le séminaire des 20 et 21 septembre sur le thème de la gastronomie n'est que la première étape de cet échange-alsaco-suédois. Selon Ebba Palmstierna, chargée de comunication de l'ambassade, «des échanges scolaires entre des collèges du Bas-Rhin et des établissements de la région de Västra Götaland devraient aussi se développer prochainement».
J.S.

 

 
 

 

Environnement Département du Haut-Rhin La jeunesse, source d'énergie renouvelable

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 10:07:35

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Environnement Département du Haut-Rhin
La jeunesse, source d'énergie renouvelable
Vingt étudiants et apprentis français et allemands planchent ce week-end sur la transition énergétique à Vieux-Brisach. Cette initiative originale lance l'opération Ça turbine, initiée par le Département du Haut-Rhin.
 

 
Vingt jeunes Français et Allemands imaginent le monde de demain à Vieux-Brisach
Ils s'appellent Alex, Denis, Clara, Emilie ou Julia. Ils ont la vingtaine et conscience d'être les acteurs du monde de demain. Ils sont étudiants ou apprentis de part et d'autre du Rhin et se sont retrouvés ce week-end, à Vieux-Brisach, pour le lancement de la deuxième édition de Ça turbine, événement organisé par le conseil départemental du Haut-Rhin autour du développement durable.
« Les pionniers de la transition énergétique »

L'incubateur de start-up BadenCampus, où se déroule la rencontre, a été rebaptisé pour l'occasion Le chalet des talents. Les talents en question, issus pour la plupart de parcours de formation franco-allemands de haut niveau, travaillent par ateliers sur la transition énergétique, le développement durable et l'économie circulaire.

Mais avant d'entamer leurs travaux, ils ont écouté les discours des élus et engagé un débat très révélateur. « La jeunesse qui s'engage aujourd'hui attend que les responsables politiques en fassent de même », lance Alex, avant qu'Audric se demande « si le développement durable est compatible avec la croissance ».

Un autre étudiant prédit un échec « si tout le monde veut vivre selon le standard européen ».

« Dans quelle mesure accepteriez-vous de réduire votre niveau de vie ? », s'interroge Oliver Rein, le maire de Vieux-Brisach, en avouant avoir lui-même évolué sur la question ces cinq dernières années. « Nous devons trouver des compromis et faire évoluer nos mentalités. Nous ne devons pas nous laisser déprimer », enchaîne Mathias Nikolay, le patron de la société d'électricité Badenova.

Pour Brigitte Klinkert, ces jeunes sont « les pionniers de la transition énergétique » dans le territoire rhénan où « l'homme a développé depuis longtemps une culture particulière à l'égard de son environnement ». « Les solutions passent au-delà des frontières », croit la présidente du Haut-Rhin qui ambitionne de faire de son département un territoire à énergie positive après la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.

« La voix des jeunes n'a jamais été aussi puissante et les opportunités aussi fortes pour vous. Vous créez les normes de demain ! », lance Markus Köster, le directeur de BadenCampus. Étudiant en deuxième année de mécatronique dans un cursus trinational, Audric, 22 ans, compte « combiner écologie et technologie » dans son futur métier.

Pour Denis, 21 ans, l'ambition est la même mais dans le domaine des droits de l'homme. Ça turbine déjà pour eux.
F. BY Pour plus d'info : www.haut-rhin.fr/turbine68

Pour plus d'info : www.haut-rhin.fr/turbine68

 
 

 

Politique Le Mouvement pour l'Alsace (MPA)

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 10:34:19

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Politique Le Mouvement pour l'Alsace (MPA)
L'association s'intéresse aux prochaines élections
À la croisée des chemins, le Mouvement pour l'Alsace (MPA) entend s'engager sur un terrain plus politique, par la labellisation de candidats aux municipales et par une présence aux élections départementales et régionales.
 

 
Réunis ce samedi à Colmar, les adhérents du Mouvement pour l'Alsace veulent une action plus incisive de l'association.
La création de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) et les résultats mitigés de son action amènent aujourd'hui le Mouvement pour l'Alsace (MPA) à revoir sa stratégie. « Où voulons aller, et comment ? » Telle est la question à laquelle l'assemblée générale de l'association devait répondre ce samedi après-midi à Colmar.

« Le conseil d'administration estime que seule une action politique pourrait obtenir du pouvoir central la création d'une collectivité alsacienne à statut particulier », avance le président du MPA, André Reichardt, visiblement prêt à en découdre dès les sénatoriales de septembre 2020. « Ce que nous n'avons pas pu obtenir par la loi, pourrions-nous l'obtenir par les urnes ? »
« Les élections :une arme non violente »

Si le MPA compte s'engager en politique, il devra « faire évoluer ses statuts » qui lui interdisent pour l'instant de présenter des candidats à une élection, « ou créer un parti régionaliste allant de la droite au centre gauche », explique Jacques Schleef, secrétaire général adjoint du MPA et partisan de l'offensive politique. Un groupe de travail planche sur la question.

Lancé en janvier dernier, le Mouvement pour l'Alsace ambitionnait de fédérer les clubs de réflexion (ICA, CPA), les élus et la société civile autour de la création d'une Région Alsace à part entière, hors du Grand Est. Elle compte aujourd'hui moins de 1 000 adhérents et n'est pas parvenue à ses fins. « Avons-nous encore un intérêt dans une Alsace où s'est installée une forme de fatalisme ? », se demande André Reichardt.

À entendre la base exprimer son impatience, la cause est entendue. « Ne faut-il pas être plus incisifs ? Nous ne sommes pas des sénateurs ! » lance avec humour un intervenant. « Les élections sont une opportunité pour changer d'envergure ; il s'agit d'une arme non violente », insiste Antoine Fabian, en appelant à la « résistance ».
« Mettre la pressionsur les élus »

Stéphane, de Barr, suggère de « mettre la pression sur ces élus alsaciens qui à Paris donnent le sentiment qu'ils ne nous soutiennent pas ».

Joël propose d'utiliser le name and shame - « nommer et faire honte » - pour « dénoncer les personnalités qui tiennent un double discours », notamment à l'égard de fédérations sportives mises à mal par la fusion à l'échelle du Grand Est.

En attendant que le mouvement labellise des candidats aux élections municipales, il a désigné des référents cantonaux. Il a également créé un groupe de travail qui suivra l'évolution de la Collectivité européenne d'Alsace, et un observatoire du Grand Est. Ce dernier estimera « ce qui fonctionne et ce qui ne marche pas » au conseil régional dès lors que « le gouvernement refuse de faire l'évaluation des grandes régions », explique André Reichardt, remonté comme un coucou alsacien.
Franck BUCHY

 

 
 

 

Retraites : une semaine de mobilisation

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:00:16

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Social Manifestations
Retraites : une semaine de mobilisation
Les avocats, mais aussi les infirmières, médecins, pilotes, hôtesses et stewards manifestent ce lundi à Paris contre la réforme des retraites.
 

 
La grève des avocats s'annonce très suivie.
Après un vendredi noir dans les transports parisiens, place au défilé de robes noires dans la capitale : une mobilisation massive des avocats contre la réforme des retraites est prévue ce lundi. Le Conseil national des barreaux (CNB) s'attend à une « mobilisation extrêmement forte ». Selon la Conférence des bâtonniers, la manifestation doublée d'une grève des audiences s'annonce très suivie, avec au moins 138 des 164 barreaux français « mobilisés ».

Un rendez-vous parmi beaucoup d'autres, car les avocats ne sont pas les seuls à vouloir conserver leur régime particulier. Partageant les mêmes revendications, les syndicats de pilotes de ligne, hôtesses et stewards se joindront à leur rassemblement, ainsi que plusieurs organisations de médecins, infirmières et kinés.
Le gouvernement tente de déminer le terrain

Pour contenir la fronde, le Premier ministre, Édouard Philippe, a chargé M. Delevoye de rencontrer d'ici au 15 octobre les représentants des 42 régimes amenés à s'éteindre, pour « dresser un état des lieux » et « fixer un calendrier de travail ». Le haut-commissaire aux retraites va aussi enchaîner les entretiens : ce lundi avec le Medef, la CFDT et la CPME, mercredi avec l'Unsa, jeudi avec la CFE-CGC et la FNSEA, vendredi avec l'U2P, la semaine suivante avec la CFTC... De leur côté, Force ouvrière et la CGT n'ont pas encore de rendez-vous programmé avec le gouvernement. Ce que dénonce Philippe Martinez, le leader de la CGT : « C'est une question de démocratie. Nous demandons le même traitement que les autres. Il faut qu'il nous reçoive pour qu'on lui explique toutes les propositions de la CGT pour améliorer notre système de retraites », a-t-il déclaré dans l'émission Dimanche en politique diffusée sur France 3.

En attendant, le dialogue passera par la rue : Force ouvrière et la CGT manifesteront respectivement samedi 21 et mardi 24 septembre.

 

 
 

 

Préfecture Christophe Marx

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:27:50

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Christophe Marx
 

 
Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER
Natif de Strasbourg, ancien officier de l'armée, entré dans la préfectorale en 2000 et sous-préfet de Sélestat-Erstein de 2006 à 2010, Christophe Marx a quitté la préfecture du Haut-Rhin, où il officiait depuis février 2014 comme secrétaire général et sous-préfet de l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé, pour devenir secrétaire général de la préfecture du Finistère et sous-préfet de l'arrondissement de Quimper. Dans sa région d'origine, il était particulièrement apprécié par les élus et les partenaires de l'État.

 

 
 

L'Edito de l'Alsace Marine Le Pen obnubilée par la présidentielle de 2022

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:36:34

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L'Edito de l'Alsace Marine Le Pen obnubilée par la présidentielle de 2022
 

 
Photo L'Alsace /Thierry GACHON
Laurent Bodin

Marine Le Pen a officiellement lancé, ce week-end à Fréjus, sa campagne pour la présidentielle du printemps 2022. Bien sûr, il y aura, auparavant, les élections municipales en 2020 mais aussi départementales et régionales en 2021. Des scrutins que la patronne du Rassemblement national considère comme « des mousquetons qu'on fixe sur la paroi pour grimper jusqu'à l'objectif final ». En réalité, elle n'attend pas grand-chose de ces élections, qui, il est vrai, ne favorisent pas son parti. Et montrent la faiblesse de son ancrage local. En réalité, la patronne du RN, tout obnubilée par sa quête du pouvoir, ne jure que par l'élection présidentielle, dont les enjeux globaux et les thématiques sont plus porteurs pour le mouvement d'extrême-droite dont la sécurité est toujours le sujet de prédilection.

Contestée il y a deux ans et demi au sortir du scrutin présidentiel, Marine Le Pen a laissé passer l'orage en même temps qu'elle a verrouillé le parti de l'intérieur. Revigorée par le score du Rassemblement national aux élections européennes, la voilà qui peut endosser à nouveau les habits de principale opposante du président de la République, Emmanuel Macron. Si rien ne vient contrarier Mme Le Pen dans les trente prochains mois, notamment cette menace judiciaire que fait peser sur elle l'enquête sur les emplois fictifs des assistants des élus FN au Parlement européen, elle sera au rendez-vous de la présidentielle de 2022. Personne, pas même sa nièce Marion Maréchal, n'est, aujourd'hui, en mesure de contester son autorité.

Il n'empêche que si les idées du Rassemblement national infusent dans la société, le parti peine à faire émerger des personnalités tout autant que, localement, ses représentants manquent de crédibilité. Sur ce point, Marine Le Pen devra encore faire ses preuves pour faire oublier le débat de l'entre-deux tours de la dernière présidentielle. Soutenir les gilets jaunes et se poser en adversaire d'Emmanuel Macron ne fait pas un programme, encore moins une victoire.

 

 
 

Marine Le Pen déjà dans la course pour 2022

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:23:08

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Marine Le Pen déjà dans la course pour 2022
 

 
Marine Le Pen, ce dimanche en meeting à Fréjus, ville dirigée par le Rassemblement national.

Photo AFP/Clément MAHOUDEAU

2022, c'est demain. Et Marine Le Pen s'y voit déjà. Tout dans le discours de rentrée qu'elle a prononcé ce dimanche à Fréjus (Var), traditionnellement le plus important de l'année, le prouve.

À commencer par les municipales qui auront lieu dans six mois. Ce scrutin, peu favorable au Rassemblement national (ex-FN), additionné aux élections départementales et régionales qui suivront, devront être « des mousquetons supplémentaires qui permettent de grimper jusqu'au sommet ». Et le sommet, c'est l'Élysée, a précisé Marine Le Pen, pour évacuer toute ambiguïté.
Créer des relais et des alliances

Tout est dit en une phrase. Non seulement le Rassemblement national veut marquer des points aux élections locales pour avoir des relais nécessaires pour gagner un deuxième tour de présidentielle, mais elle défait de façon subtile la métaphore du « premier de cordée », utilisée par son adversaire Emmanuel Macron.

La tâche sera ardue. Le RN n'a qu'une dizaine de mairies (sur un peu plus de 35 000), aucun département et aucune région et surtout des ressources humaines limitées.

Sous l'impulsion de ses conseillers, notamment Philippe Olivier, elle pratique donc la politique de la main tendue. Symboliquement, son pupitre a été débarrassé de la flamme historique du FN, et de l'inscription « Rassemblement national ». À la place, un slogan plus fédérateur et consensuel en lettres capitales : « La proximité au service des Français ».
OEuvrer à une union nationale

Contrairement à sa nièce, Marion Maréchal (jamais citée), qui oeuvre loin de tout parti, à l'union des droites, elle plaide pour « une fraternelle ambition de l'union nationale ».

« Les souverainistes de gauche sont orphelins », dit-elle, citant Andréa Kotarac, ancien militant de la France insoumise qui a rallié les rangs du RN.

« Tous les Français d'où qu'ils viennent ont vocation à nous rejoindre et à participer au combat pour le redressement de la France. »

Opposant comme d'habitude la caste au peuple, le mondialisme au localisme, elle se présente comme la seule opposante à Emmanuel Macron. Elle ne l'est peut-être pas, mais elle reste en tout cas, en cette rentrée, l'une des plus audibles.
Nathalie MAURET

 

 
 

Patrick Balkany en prison,« une décision inhabituelle »

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:20:44

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Patrick Balkany en prison,« une décision inhabituelle »
 

 
Patrick Balkany n'a pas cessé de minimiser la gravité des faits qui lui sont reprochés sans tirer les leçons du Grand débat national qui a montré que la lutte contre la fraude fiscale était une priorité pour les Français.

Photo AFP/Christophe ARCHAMBAULT

Les contribuables qui fraudent le fisc risquent-ils vraiment la prison ? La condamnation de Patrick Balkany à quatre ans de prison ferme et son incarcération immédiate ont été largement dénoncées par son avocat comme une peine record et une humiliation. Cette peine a aussi surpris des avocats fiscalistes habitués à ce genre d'affaire.

« Cette décision est totalement inhabituelle et assez exorbitante. Je n'ai pas le souvenir d'une mesure aussi sévère pour un primo-délinquant. Un mandat de dépôt à l'audience, ce n'est pas banal », commente Michel Gryner, avocat au barreau de Paris. « Généralement, les peines de prison sont assorties d'un sursis sauf en cas de récidive », ajoute ce spécialiste du contentieux fiscal.
« La fraude fiscale coûte très cher à l'État »

En 2018, une loi a fait sauter le verrou de Bercy et alourdi les sanctions à l'encontre des fraudeurs. Ils risquent désormais cinq ans d'emprisonnement et 500 000 euros d'amende. Une peine portée à sept ans de prison et 3 millions d'euros d'amende en cas de fraude en bande organisée ou de compte à l'étranger.

« La justice a peut-être voulu faire un exemple avec le maire de Levallois-Perret. La tendance actuelle, c'est de rappeler que la fraude fiscale coûte très cher à l'État (de 60 à 80 milliards d'euros par an, NDLR) et qu'elle doit être sanctionnée sévèrement », rappelle Michel Gryner. C'était aussi une demande des Français lors du Grand débat national.

En 2016, 462 contribuables ont été condamnés à une peine d'emprisonnement pour fraude fiscale, dont 105 seulement ont écopé de prison ferme. Les statistiques ne précisent pas combien de justiciables ont réellement purgé leur peine.
« L'opinion veut des sanctions plus fortes »

Michel Gryner fait un parallèle avec le cas de Jérôme Cahuzac. « Il y avait des circonstances aggravantes. Jérôme Cahuzac était le ministre chargé de la lutte contre la fraude fiscale et il avait menti aux députés. Pourtant, il n'est pas allé en prison. » L'ancien ministre du Budget a été condamné en appel en 2018 à quatre ans d'emprisonnement dont deux ans avec sursis, mais il a été placé sous bracelet électronique grâce à un aménagement de peine.

« Je fais le pari que les choses vont changer et que les peines qui seront prononcées demain seront à la hauteur de ce que veut l'opinion publique, à savoir des sanctions plus fortes pour les fraudeurs fiscaux », expliquait Christophe Perruaux, procureur adjoint de Paris, au moment du procès Cahuzac.

Y aura-t-il une jurisprudence Balkany ? Michel Gryner reconnaît que beaucoup de clients scandalisés ou inquiets l'appellent depuis que le maire de Levallois-Perret dort en prison.
Luc CHAILLOT

 

 
 

Municipales : Hidalgo en tête à Paris

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:25:22

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Municipales : Hidalgo en tête à Paris
 

 
La maire PS sortante Anne Hidalgo. Photo AFP/Philippe LOPEZ
À six mois du premier tour des municipales à Paris, la maire PS sortante Anne Hidalgo arrive en tête des intentions de vote, sept points devant le candidat LREM investi Benjamin Griveaux, suivi du « marcheur » dissident Cédric Villani, d'après un sondage publié dimanche (*).
Griveaux devant Villani

Selon cette enquête Ifop-Fiducial pour Sud Radio, si le premier tour des municipales de mars 2020 avait eu lieu ce dimanche, 24 % des voix seraient allées à une liste de la majorité municipale « Paris en commun » menée par Anne Hidalgo et soutenue par le Parti socialiste, le Parti communiste, les Radicaux de gauche, centre et indépendants.

Avec 17 %, la seconde place serait revenue à la liste LREM conduite par Benjamin Griveaux, deux points seulement devant celle menée par Cédric Villani (15 %). En quatrième place avec 14 % des voix, le sondage place une liste LR conduite par Rachida Dati, juste devant une liste Europe Ecologie-Les Verts (EELV) menée par David Belliard (13 %).

Et selon ce même sondage, les Parisiens placent en tête de leurs priorités pour cette élection la propreté, la lutte contre la pollution, la sécurité et la maîtrise des impôts.
(*) Sondage réalisé en ligne du 9 au 12 septembre auprès d'un échantillon représentatif de la population parisienne de 1 102 personnes de 18 ans et plus (968 personnes inscrites sur les listes électorales), selon la méthode des quotas.

 

 
 

Alain Carignon de retour avec un livre et... une candidature

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:21:54

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Alain Carignon de retour avec un livre et... une candidature
 

 
Pour son livre, le Grenoblois a choisi le principe de l'auto-interview : Alain Carignon questionne, Alain Carignon répond. Photo d'archives Le DL/Jean-Benoît VIGNY
Il ne l'avait toujours pas officiellement annoncé, maintenant c'est chose faite. L'ancien maire de Grenoble, condamné en 1996 pour corruption, veut retrouver le fauteuil qui fut le sien de 1983 à 1995. Et pour l'annoncer, Alain Carignon sort un petit livre de 63 pages, Alain Carignon est un homme libre, publié à compte d'auteur mais tiré à plus de 10 000 exemplaires et construit comme une auto-interview. Alain Carignon questionne. Alain Carignon répond.

« J'ai trouvé que c'était une formule sincère et authentique. Et les questions que tout le monde veut me poser, je les connais ! Ce sont celles qui reviennent chez tous les Grenoblois que je rencontre depuis deux ans pour préparer mon projet d'alternance pour Grenoble. » Ainsi, on retrouve : N'êtes-vous pas trop vieux à 70 ans pour vous présenter ? Avez-vous le droit d'être candidat malgré votre condamnation pour corruption en 1996 ?
« Une nouvelle naissance »

Au fil des pages, il y répond avec ses mots, racontant les effets de la prison sur lui (où il a passé 29 mois), ses meilleurs souvenirs à la mairie de Grenoble, ses liens avec Nicolas Sarkozy. Il donne également son avis sur Emmanuel Macron, les gilets jaunes, le clivage gauche-droite. Et bien sûr, il détaille son projet pour Grenoble qu'il entend ravir à l'écologiste Eric Piolle, ce maire dont il pense que le plus grand défaut est « de ne pas écouter les Grenoblois ». Pour cette élection, Alain Carignon ne demandera pas l'investiture LR et partira sous la bannière de son collectif « Société civile ».

Il n'oublie pas non plus de philosopher sur la définition de l'homme libre pour qu'elle colle à son parcours : « C'est quelqu'un qui ne se laisse ni emporter ni abattre. Un homme qui suit son chemin. » Et s'il accepte d'endosser des erreurs, pas question pour lui de se laisser aller aux remords et regrets : « Le remords porte en lui l'idée du passé et je suis un homme d'avenir, c'est comme un effort pour effacer quelque chose et je ne veux rien effacer, j'assume. Quant aux regrets, ils ne servent à rien [...] Puisque j'ai été condamné, c'est que j'ai mal agi aux yeux de la loi. Quel que soit le contexte que je connais, la réalité des faits que je connais aussi, j'ai décidé dès le départ de ne pas remettre en cause l'autorité judiciaire que je respecte. » Il conclut en parlant d'une « nouvelle naissance ».
Eve MOULINIER (*) Alain Carignon est un homme libre (Éditions Grenoble 2020), 63 pages, vendu sur les grandes librairies en ligne. 5 EUR.

 

 
 

Dannemarie EHPAD : Une importante restructuration

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 05:55:58

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Dannemarie  EHPAD
Dannemarie EHPAD : Une importante restructuration
La structure pour personnes âgées rénovée et restructurée de Dannemarie a inauguré, samedi, son « Petit Parc », un pavillon doté de chambres individuelles, situé à l'emplacement de l'ancien hôpital.

 
Les élus ont longuement dialogué avec les résidents ravis de les voir « en vrai ».
Paul Mumbach, maire de Dannemarie et président du conseil d'administration, a pris la parole en ouverture d'inauguration. Il a brièvement retracé l'historique de l'établissement créé en 1877 grâce au legs des époux Armand Ricklin et Joséphine Heimburger. « La belle histoire se prolonge aujourd'hui », a souligné l'édile. Avec désormais, 100 % de chambres individuelles pour les 79 lits d'hébergement permanent et 2 lits d'accueil temporaire.
La création de 35 lits supplémentairesà Bellemagny

La réhabilitation partielle du pavillon, aujourd'hui baptisé « Le Petit Parc », a nécessité deux ans de travaux menés par 17 entreprises guidées par l'architecte Stéphane Hergott. Un chantier délicat car développé en zone habitée. Le directeur de la structure, Laurent Braesch, a vivement remercié les résidents, les familles et le personnel pour leur patience et les entreprises pour leur implication. Le conseiller départemental, Rémy With a cité le dernier ouvrage du philosophe Pascal Bruckner, Une brève éternité, pour illustrer ses propos sur le vieillissement heureux. « Le devoir des élus est de réserver à nos aînés la place à laquelle ils ont le droit d'accéder », a souligné le conseiller. Il a adressé de chaleureux mots de remerciements au qu'il place à un « haut niveau de service ».

À l'image du film Emballons-nous, tourné avec les résidents de l'EHPAD et primé par la fondation « AGES », il a invité le public à porter un regard souriant sur ces personnes.

Par ailleurs, il a annoncé la création prochaine de 35 lits supplémentaires à l'EHPAD de Bellemagny. La présidente Brigitte Klinkert lui a succédé au micro en le remerciant pour son implication. Elle a confirmé que les efforts en faveur des personnes dépendantes faisaient partie des compétences départementales et que l'accompagnement des aînés restait une priorité.
Que les salaires deviennent plus attractifs

Avec la création prochaine de la Collectivité européenne d'Alsace, ces actions seront prolongées « pour que l'Alsace soit encore plus solidaire ». Elle a exprimé son souhait de redonner de l'attractivité aux métiers dans ce domaine. Pierre Lespinasse, délégué territorial de l'ARS (Agence Régionale de Santé) du Grand Est a déclaré que cette magnifique réalisation n'était pas la fin de quelque chose mais une étape vers un meilleur accueil, un meilleur hébergement et le meilleur parcours adapté possible avec une pensée pour le travail du personnel.

La sénatrice Patricia Schillinger a souligné l'importance de ce jour pour les résidents et le personnel de l'EHPAD de Dannemarie. Elle s'est engagée à ce que soit menée une réflexion en coordination avec le ministère pour une meilleure prise en compte de la difficulté de travail des soignants et des infirmières. Mais aussi pour que les salaires deviennent plus attractifs, particulièrement en région frontalière où « beaucoup succombent aux sirènes suisses ». Le député Jean-Luc Reitzer a évoqué ses souvenirs communs avec Rémy With, et notamment leurs combats pour que cet hôpital, plusieurs fois menacé, soit pérennisé sous sa forme actuelle et dotée d'une direction commune avec Masevaux.

Il a félicité l'ensemble des acteurs de cette dernière évolution et a souligné qu'un important travail parlementaire attendait les députés l'an prochain au sujet des conditions de travail et de salaire des soignants. Il a évoqué l'ensemble du territoire local : « Nous n'avons pas à rougir dans le Sundgau, nous oeuvrons pour l'économie locale en faisant travailler les entreprises et le domaine de la santé reste le principal pourvoyeur d'emplois dans nos zones rurales ».

En amont des discours, le directeur Laurent Braesch a proposé une visite de l'établissement. De nombreux échanges ont été favorisés avec les résidents pour la plupart ravis de revoir « certains visages que l'on ne voit plus que dans le journal ». Le verre de l'amitié a été partagé dans la verdure du « Petit Parc », au coeur de l'établissement.
Fabrice CHEVROTON

 

 
 

 

Dannemarie Le pavillon « Le Petit Parc » rénové et inauguré

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 05:56:40

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Dannemarie Le pavillon « Le Petit Parc » rénové et inauguré
 

 
 
Paul Mumbach, maire de Dannemarie et président du conseil d'administration, a pris la parole en ouverture d'inauguration. Il a brièvement retracé l'historique de l'établissement créé en 1877 grâce au legs des époux Armand Ricklin et Joséphine Heimburger. « La belle histoire se prolonge aujourd'hui », a souligné l'édile. Avec désormais, 100 % de chambres individuelles pour les 79 lits d'hébergement permanent et 2 lits d'accueil temporaire.
La création de 35 lits supplémentairesà Bellemagny

La réhabilitation partielle du pavillon, l'ancien hôpital de long et moyen séjour, aujourd'hui baptisé « Le Petit Parc », a nécessité deux ans de travaux menés par 17 entreprises guidées par l'architecte Stéphane Hergott. Un chantier délicat car développé en zone habitée. Le directeur de la structure, Laurent Braesch, a vivement remercié les résidents, les familles et le personnel pour leur patience et les entreprises pour leur implication. Le conseiller départemental, Rémy With a cité le dernier ouvrage du philosophe Pascal Bruckner, Une brève éternité, pour illustrer ses propos sur le vieillissement heureux. « Le devoir des élus est de réserver à nos aînés la place à laquelle ils ont le droit d'accéder », a souligné le conseiller. Il a adressé de chaleureux mots de remerciements au qu'il place à un « haut niveau de service ».

À l'image du film Emballons-nous, tourné avec les résidents de l'EHPAD et primé par la fondation « AGES », il a invité le public à porter un regard souriant sur ces personnes.

Par ailleurs, il a annoncé la création prochaine de 35 lits supplémentaires à l'EHPAD de Bellemagny. La présidente Brigitte Klinkert lui a succédé au micro en le remerciant pour son implication. Elle a confirmé que les efforts en faveur des personnes dépendantes faisaient partie des compétences départementales et que l'accompagnement des aînés restait une priorité.
Que les salaires deviennent plus attractifs

Avec la création prochaine de la Collectivité européenne d'Alsace, ces actions seront prolongées « pour que l'Alsace soit encore plus solidaire ». Elle a exprimé son souhait de redonner de l'attractivité aux métiers dans ce domaine. Pierre Lespinasse, délégué territorial de l'ARS (Agence Régionale de Santé) du Grand Est a déclaré que cette magnifique réalisation n'était pas la fin de quelque chose mais une étape vers un meilleur accueil, un meilleur hébergement et le meilleur parcours adapté possible avec une pensée pour le travail du personnel.

La sénatrice Patricia Schillinger a souligné l'importance de ce jour pour les résidents et le personnel de l'EHPAD de Dannemarie. Elle s'est engagée à ce que soit menée une réflexion en coordination avec le ministère pour une meilleure prise en compte de la difficulté de travail des soignants et des infirmières. Mais aussi pour que les salaires deviennent plus attractifs, particulièrement en région frontalière où « beaucoup succombent aux sirènes suisses ». Le député Jean-Luc Reitzer a évoqué ses souvenirs communs avec Rémy With, et notamment leurs combats pour que cet hôpital, plusieurs fois menacé, soit pérennisé sous sa forme actuelle et dotée d'une direction commune avec Masevaux.

Il a félicité l'ensemble des acteurs de cette dernière évolution et a souligné qu'un important travail parlementaire attendait les députés l'an prochain au sujet des conditions de travail et de salaire des soignants. Il a évoqué l'ensemble du territoire local : « Nous n'avons pas à rougir dans le Sundgau, nous oeuvrons pour l'économie locale en faisant travailler les entreprises et le domaine de la santé reste le principal pourvoyeur d'emplois dans nos zones rurales ».

En amont des discours, le directeur Laurent Braesch a proposé une visite de l'établissement. De nombreux échanges ont été favorisés avec les résidents pour la plupart ravis de revoir « certains visages que l'on ne voit plus que dans le journal ». Le verre de l'amitié a été partagé dans la verdure du « Petit Parc », au coeur de l'établissement.
Fabrice CHEVROTON

 

 
 

La Une Colmar Près de 3700 coureurs dans les rues de Colmar

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 05:59:35

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La Une Colmar Près de 3700 coureurs dans les rues de Colmar
 

 
Plus de 2000 personnes ont pris le départ du semi-marathon de Colmar. Photo L'Alsace /Vanessa MEYER
Le marathon de Colmar a attiré près de 3700 coureurs, hier, sur les quatre épreuves. Tracé dans les artères de la ville et dansles communes viticoles, il a conservé sa vocation caritative.

 

 
 

Marathon Colmar Une montagne d'efforts

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:01:57

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Marathon Colmar Une montagne d'efforts
 

 
La côte est en passe d'être gravie pour ces forçats du vignoble. En ligne de mire, la descente. Photos DNA
Les champions ont la tête dans le guidon. Pas un regard pour les bacs remplis d'eau mis à la disposition des coureurs souhaitant se rafraîchir, tout au plus un petit signe de la main pour la fanfare Lus-Bueva qui vient chaque année de Mulhouse pour donner un grain de folie à la course.

En haut du raidillon rectiligne et sans ombre, le virage serré masque un panorama à couper le souffle sur l'éclatant vignoble et la route qui serpente en direction de Katzenthal, blottie dans les collines sous son clocher blanc. Le ciel est bleu, mais ça cogne sévère.
La descente se profile, les sourires se dessinent

Au gré des marathoniens, l'ambiance se détend. La meute qui précède les guerriers solitaires n'est pas là pour le podium, mais pour la performance personnelle ou tout simplement le plaisir. Et c'est inondés de bonheur que ces coureurs ont gravi la côte, plongeant joyeusement leurs casquettes et leurs mains dans l'eau fraîche, chantant avec la fanfare et levant les pouces. C'est le kilomètre 26. « C'est le meilleur endroit ! », clame un photographe bien outillé.

La descente se profile, les sourires se dessinent. Un concurrent demande s'il y a du pinot à la place de l'eau. Certains sympathisants accompagnent de leurs foulées les forçats du vignoble. « Bravo, super ! » lance une dame à chaque coureur. « Tu dis bravo super toi ? Alors moi je dis "allez, courage !"», répond sa voisine. Après, ça descend ! « Ça file la banane. Juchée sur son vélo, Marie se prend au jeu. « Ça donne envie de le faire, l'année prochaine je crois que je vais m'inscrire », dit la jeune Colmarienne qui dévore du regard la montagne d'efforts qui passe devant elle.

Le gros du peloton est passé. Ceux qui apparaissent à présent dans le raidillon marchent à un train de sénateur. Chacun son rythme, certains s'attendent, tout le monde est content d'être là.

À Ammerschwihr, au kilomètre 29, monsieur le maire arrose les concurrents avec son tuyau bleu. Une tradition à laquelle Patrick Reinstettel ne déroge jamais, ni certains de ses adjoints. Sous les tonnelles, un groupe de jeunes musiciens donne du We are the champions et du Metallica. « On s'appelle The last five, mais on est sept », dit la chanteuse. Les coureurs connaissent leurs classiques et le métal, ça les régénère. Surtout qu'après Ammerschwihr, c'est tout plat. Manque juste un peu d'ombre mais c'est pas grave, le marathon, c'est tellement bien...
Nicolas PINOT

 

 
 

Marathon de Colmar L'après-course : Épuisés, mais heureux

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:06:56

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Marathon de Colmar  L'après-course
Marathon de Colmar L'après-course : Épuisés, mais heureux
Le marathon de Colmar a attiré près de 3 700 coureurs, dimanche, sur les quatre épreuves. Tracé dans les artères de la ville et dans les communes viticoles, il a conservé sa vocation caritative. Cette fête du sport a fait suer les amoureux du bitume mais aussi les non-initiés. Réactions à l'arrivée.

 
Le semi-marathon de Colmar, c'est en famille pour Michel et Adeline, sa belle-fille. Non loin de la ligne d'arrivée, épuisés mais fiers de l'avoir fait.
Avant, pendant et après le marathon de Colmar, l'ambiance est folle. Les favoris de la compétition sont connus des passionnés de la discipline. La plupart sont du coin. Ici, pas de Kényans en tête d'affiche mais juste des amateurs qui avalent des kilomètres pour la bonne cause. Ce marathon à taille humaine fait hurler les spectateurs, postés tout le long du tracé.
Une traversée des « plus beaux villages alsaciens »

À l'arrivée, place Rapp, l'atmosphère est d'autant plus spéciale. Michel, 60 ans, a couru avec sa belle-fille, Adeline âgée de 34 ans. Une fois passée la ligne du semi, les deux sportifs s'écroulent par terre, rejoints par leur famille. « On l'a fait, s'exclame le sexagénaire. C'était dur. Il y a un an, je n'étais pas capable d'enchaîner deux kilomètres. Je suis fier », ajoute-t-il. Lui, venu de Saint-Avold en Moselle, s'est entraîné de longs mois. « J'ai commencé la course le 1er mai 2018. J'espère que la prochaine étape sera le marathon. Je vais tout faire pour. »

Juste avant la ligne d'arrivée et le ravitaillement, c'est une haie d'honneur qui attendait les coureurs. Même quand ils quittaient la zone d'arrivée, c'était loin d'être fini. « Il suffit d'avoir sa médaille autour du cou pour être acclamée dans toute la ville, félicitée par tous », raconte Pauline, 28 ans, venue de Guebwiller. De Wettolsheim à Sigolsheim, en passant par Eguisheim, Ammerschwihr ou Kientzheim, les athlètes ont traversé « les plus beaux villages alsaciens », selon Julien, sélestadien qui a bouclé l'épreuve reine en 3 heures et 16 minutes. Qu'ils soient inscrits sur marathon ou le semi-marathon, seuls ou en équipes, tous ont fait face à la « solitude du coureur de fond ». « C'est la première fois que je cours à Colmar. Je suis un habitué des trails. Il y a une très bonne ambiance et il y a beaucoup de monde, mention spéciale pour Katzenthal [lire ci-dessous ndlr]. Sur les dix derniers kilomètres, on est seul, il n'y a rien, c'était très dur. C'est tout dans la tête », conclut le jeune homme.

Yvan, rennais d'origine, a enfilé la coiffe et la tenue bretonne pour courir le semi-marathon de manière « plus fun ». « Les autres coureurs sont toujours trop sérieux, j'ai voulu le faire en costume. C'était dur, il faisait très chaud. Le soutien du public m'a porté. Tout au long du parcours, on se sent aidé par la foule. Les applaudissements à l'arrivée, c'est juste incroyable ». Une fois la médaille récupérée, le Breton est parti se faire masser par les kinés. L'ambiance colmarienne fait sans doute de cette épreuve, un marathon pas comme les autres...
Alice HERRY Voir aussi vidéos et diaporama sur www.dna.fr

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Mille participants pour la première « Guebwilleroise »

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:07:39

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Florival  Lutte contre le cancer
Mille participants pour la première « Guebwilleroise »
Défi réussi pour la première « Guebwilleroise », dimanche matin dans le vignoble, qui a réuni 1 000 participants de tous âges et dont les bénéfices seront entièrement versés à la Ligue contre le cancer du Haut-Rhin.
 

 
Mille participants de tous âges ont participé à la première « Guebwilleroise », circuit de 6,5 km dans le vignoble guebwillerois au profit de la Ligue contre le cancer.
Mille.- Elles espéraient 800 inscriptions. En quelques jours, le compteur a explosé passant de 500 à 1 000 inscrits (300 coureurs et 700 marcheurs). Du coup, les neuf « Guebwilleroises » de la jeune association créée pour l'occasion ont le sourire, bien qu'un peu dépassées par l'ampleur de l'événement.

Pour tous.- Ouverte à tous - seule, en couple, en famille, avec ou sans enfants, avec des amis ou même membres d'une association - les participants sont venus du Florival mais aussi de la proche région, voire de Metz pour quatre d'entre elles, pour profiter d'une manifestation dominicale aux allures estivales pour s'oxygéner, se dérouiller et soutenir la Ligue du Haut-Rhin contre le cancer du sein.

Tee-shirt.- Les participants se sont vus offrir un tee-shirt blanc à l'effigie de la course ou un bracelet rose de la Ligue contre le cancer.

Échauffement collectif.- Un beau moment de mise en jambes, dynamique et festif auquel ont participé adultes et enfants avec beaucoup d'enthousiasme.

Stands.- Buvette et restauration ont été pris d'assaut, dès le matin, sur la place de l'hôtel de ville, où tables et bancs ont permis de se restaurer à l'heure de la pause déjeune. Lieu de départ, et d'arrivée, de la « Guebwilleroise », la place a offert une belle vague blanche aux départs, pour la course et la marche, donnés par le coup de pistolet de Nicole Weishaupt, vice-présidente de la Ligue contre le cancer du Haut-Rhin.

Parcours.- C'est sous un soleil radieux, trop chaud pour bon nombre d'entre eux, que femmes, hommes et enfants ont parcouru les 6,5 km de cette première « Guebwilleroise » dans le vignoble. Un parcours entièrement sécurisé par les bénévoles, dont certains à vélo pour porter assistance aux participants.

Participants.- Parmi les femmes les plus âgées, notons la présence de Rose-Marie Vonthron (Ungersheim) 79 ans et de Claude Degeilh, 73 ans, doyen de la course. Les plus jeunes participants étaient Théo Jung né en novembre 2018 et Louise Appoline Lemberger née en 2017. De nombreuses entreprises étaient également présentes et des clubs comme l'AGIIR Florival, l'ACTF et le Nordic Walking Florival qui était venu à 35.

Temps.- La ligne d'arrivée a été franchie pour la première fois au bout de 28'. Parmi les premiers ont trouvé aussi Quentin, 14 ans, avec 32'(8e) suivi de près par son frère Clément, 11 ans, 35'.

Les premières femmes sont arrivées au bout de 32', suivies d'Ambre, 11 ans, à 35', tandis que les dernières marcheuses franchissaient la ligne d'arrivée deux heures après le premier départ.

Notons aussi parmi les dix premiers le maire de Murbach, René Gross, qui sur la fin du parcours a donné la main à un jeune garçon pour le motiver et finir ensemble. Un bel esprit d'équipe, même sans lien de famille.

Une première donc « incroyable », dans un bel esprit, qui a plu, qui a permis à certains de se dépasser et fait dire « un beau parcours pour une belle cause ». Prochain rendez-vous en 2020.
Carine DOPPLER Notre diaporama sur dna.fr

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Huningue/Saint-Louis/Rheinfelden (CH) 20 e édition : Près de 50 000 personnes sur les trois parcours du SlowUp

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:02:36

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Huningue/Saint-Louis/Rheinfelden (CH) 20 e édition
Huningue/Saint-Louis/Rheinfelden (CH) 20 e édition : Près de 50 000 personnes sur les trois parcours du SlowUp
À pied, en trottinette, à rollers et à bicyclette surtout, ils étaient quelque quatre ou même cinq dizaines de milliers, peut-être, à participer à la 20e édition du SlowUp, ce dimanche, sur des parcours tracés entre Huningue, Saint-Louis et Rheinfelden, sous un soleil estival et dans une ambiance sacrément festive.

 
Radouane, le papa, sur son fauteuil roulant ; Ayman, son petit garçon, 6 ans, ont à peine quitté Huningue. Déjà, les voici arrivant au stade de la Frontière ! Ils vont parcourir 25 km...
Trois parcours faciles et plats, 18, 21 et 31 km, qu'on pouvait aussi cumuler pour un total de 70 km, et puis, au bonheur des participants, des routes entièrement fermées à la circulation. Le concept du SlowUp vise avant tout, à l'attention d'un public le plus large, le déplacement doux. Quelle fête, cependant, pour ce qui est de la partie française, ont su lui faire les Villes de Huningue et Saint-Louis soutenues par de nombreux acteurs associatifs !
Elle n'a que trois ans...

Elle pédale sur un petit tricycle rose. De jolies mèches blondes, des yeux noisette timides, étonnés, dépassent de sous son casque violet. Elle s'appelle Nala. Elle n'a que trois ans. Oui, trois ans, et, avec sa « grande » soeur Ella, quatre ans, sa maman, son papa, tous venus de Weil am Rhein (D), la petite fille va parcourir 18 km !

Lui, se déplace en fauteuil roulant. Il est handicapé. Il s'appelle Radouane. Il habite à Huningue. Un large sourire irradie son visage lorsqu'il glisse : « Je suis heureux de partager ce moment avec mon fils ! » A ses côtés, un petit garçon de six ans, Ayman, assis sur son VTT noir et blanc, fait « oui » avec la tête. Et déjà, ils quittent la place Abbatucci. 25 km sont à leur programme.

Combien seront-ils à former le peloton bigarré qui serpente sur les circuits en continu ? 40 000 ? 50 000 ? Des sportifs confirmés comme Jo, sapeur-pompier professionnel, champion de France de grimper de corde. Ou bien Roland Desserich, 81 ans le jour-même, vacciné avec un rayon de roue de bicyclette. Ou encore Angela (de Riehen), de retour tout juste d'un « vrai » Tour de France, « 5 000 km en onze semaines », indique-t-elle.

De nombreux anonymes aussi. Juste là pour « le plaisir » (Jean de Colmar). « La découverte de la région » (Katia et Raphaël de Raedersdorf). « Le beau temps » (Karl de Schopfheim). « L'habitude » (Dennis de Zürich), « c'est mon troisième SlowUp de l'année ». Et, le plus souvent, « parce que les routes sont fermées à la circulation motorisée ».
Petite pause au soleil

Des démonstrations de trial, des stands restauration, crêpes, glaces, tartes flambées, un atelier de réparation sur une place Abbatucci baignée de lumière. À Saint-Louis, le stade la Frontière est décoré par la griffe de Stéphanie Gerteis. Bluffants coquelicots en papier ! Ils accueillent, rayonnent, enchantent ! Superbes espaces détente, stands, ateliers, coin jeux pour enfants. La verve de Jean-Jacques Zwibel virevolte. Le SlowUp fait une petite pause. Déjà, au coin de la rue, sans cesse, il n'en finit pas de repartir, tant le flot est continu...
Paul MUNCH

 

 
 

 

Houssen, un petit coin de France

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:02:59

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Houssen, un petit coin de France
 

 
Les rues de Houssen étaient bondées, ce dimanche à 15 h. Photo L'Alsace /Christelle DIDIERJEAN
La 42e Fête paysanne de Houssen a fait la part belle aux « traditions régionales de France » lors du cortège qui s'est élancé dans les rues de Houssen, ce dimanche après-midi. La manifestation organisée par l'Association sports et loisirs fédère l'ensemble des associations du village qui ont confectionné les chars et assuré la restauration et les animations tout au long de la journée.

Même si la manifestation pâtit d'une baisse de fréquentation depuis la mise en place du Marathon de Colmar à la même date, cette nouvelle édition, très ensoleillée, a attiré un public venu nombreux à la rencontre des traditions d'ici et d'ailleurs.

Les faits-divers en bref

Publié dans le panorama le Lundi 16 septembre 2019 à 06:13:54

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Les faits-divers en bref
Oberhergheim Accident d'un camping-car, deux blessés
Un accident corporel impliquant un camping-car et qui a fait deux blessés légers, s'est produit dimanche matin vers 9 h 15 sur l'autoroute A 35 dans le sens Colmar-Bâle à hauteur d'Oberhergheim. Le véhicule a fait une sortie de route et a fini sa course dans le champ longeant l'autoroute. Une femme de 71 ans et un homme de 72 ans ont été transportés à l'hôpital Pasteur à Colmar pour des examens de contrôle. La circulation n'a pas été perturbée.
Horbourg-Wihr Quatre occupants, trois blessés légers

Deux véhicules sont entrés en collision samedi à 18 h 30 route de Neuf-Brisach à Horbourg-Wihr. Leurs quatre occupants ont été choqués. Trois d'entre eux, une femme de 42 ans, et deux hommes âgés respectivement de 62 et de 70 ans ont été blessés légèrement et transportés à l'hôpital Pasteur de Colmar pour contrôles.
Colmar 5m2 brûlés

Un feu de broussailles, qui s'étendait sur 5m2 environ, s'est déclaré samedi soir vers 23 h 45 dans le quartier Saint-Joseph, à hauteur de l'avenue du Général-de-gaulle, près de la piste cyclable. Il a été éteint par les pompiers dans la foulée.
Colmar Feu de benne à ordures

Les pompiers sont intervenus dimanche à 15 h 20 pour éteindre un feu de benne à ordures, rue Étroite.
Soultzeren Chute à moto

Victime d'une chute à moto, dimanche avant 13 h, sur la Départementale D48, en direction du col du Wettstein à Soultzeren, un homme de 57 ans a été transporté par les pompiers à l'hôpital Pasteur.
Metzeral Mauvaise chute en randonnée

L'alerte a été donnée à 11 h 30, dimanche, pour une chute sur un sentier de randonnée. Une femme, âgée de 48 ans, s'est probablement fracturé la cheville dans la descente de la vallée, au lieu-dit Wormspel. L'hélicoptère Dragon 67 a évacué la blessée à l'hôpital de Sarrebourg.
Chute à vélo

Victime d'une chute à vélo, dimanche après 15 h, au lac du Schiessrothried à Metzeral, un jeune homme de 18 ans a été transporté par les pompiers à l'Hôpital Pasteur pour des douleurs aux poignets, aux coudes et tibias.
Stosswihr Chute à moto

Un homme de 40 ans a chuté de sa moto sur la RD 417 à Stosswihr, dans le col de la Schlucht. Blessé légèrement, le motard a été transporté à l'hôpital Pasteur à Colmar.