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Alsace20 : rentrée scolaire dans le Haut-Rhin

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 04:26:45

Alsace20 : rentrée scolaire dans le Haut-Rhin

Dans son Tour des Cantons, Adrien Labit nous emmène au collège de Wintzenheim. Aux côtés de la Rectrice de l’Académie de Strasbourg Sophie Béjean, Brigitte Klinkert présente la politique du Département avec le dispositif P.R.E.T. « Pour la Réussite Educative de Tous ». Le Conseil départemental du Haut-Rhin entend apporter aux collégiens haut-rhinois toutes les clés pour une scolarité réussie.

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Vieux-Thann Nécrologie : Michel Jolly n'est plus

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:11:15

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Vieux-Thann  Nécrologie
Vieux-Thann Nécrologie : Michel Jolly n'est plus

 
Michel Jolly était adjoint au maire de Vieux-Thann.
Personnalité bien connue dans le pays de Thann, Michel Jolly, adjoint au maire de Vieux-Thann et ancien président de la Société philatélique de Thann, est décédé à la veille de ses 73 ans.

Né à Thann le 4 octobre 1946, Michel Jolly est décédé le 8 septembre peu avant son 73e anniversaire. Victime d'une maladie implacable, il a lutté pendant de longs mois avant de succomber à l'hôpital de Cernay où il séjournait depuis une centaine de jours. Ses obsèques seront célébrées aujourd'hui jeudi 12 septembre à 14 h 30 à l'église Saint-Dominique de Vieux-Thann par le père Étienne Burger, ancien chargé d'âmes de la cité.

Michel était le cadet des deux enfants de Charles Jolly, employé aux mines de potasse, et d'Hélène Kippelen, couturière. Sa soeur aînée, Marie-Thérèse, épouse Harter, est domiciliée à Habsheim. Après l'école communale à Vieux-Thann, Michel Jolly était entré comme apprenti soudeur aux mines de potasse, l'entreprise à laquelle il est resté fidèle durant l'ensemble de sa carrière. Il y a travaillé au fond avant de rejoindre les bureaux à la suite d'un accident de soudure et de finir son cursus comme acheteur. Il était à la retraite depuis 2000. Le 12 juillet 1969, Michel avait épousé Andrée Nilly, originaire d'Oderen, couturière, avant d'exercer ses talents dans l'établissement thannois Saint-Joseph. De cette union sont nés un garçon et une fille, tous deux domiciliés à Vieux-Thann : Christophe, né en 1972, cuisinier, papa de Marion et membre apprécié de la Batterie des Grognards de Haute-Alsace, et Anne-France, née en 1980, active à l'étude notariale de Maître Hertfelder à Thann avant de se consacrer à l'entreprise familiale B2E, épouse de Pierre Gasser et maman de Romain et de Quentin. Michel Jolly était par ailleurs trois fois grand-père.
Timbres et cactus

Michel Jolly était un homme avenant, affable et très actif. Élu à plusieurs reprises au conseil municipal de Vieux-Thann, il y a effectué deux mandats en tant qu'adjoint au maire, en charge des affaires scolaires, de la petite enfance, du conseil consultatif des jeunes, des actions sociales et de la police municipale. Il a également été pendant plusieurs décennies le président de la Société philatélique de Thann. Il était collectionneur dans l'âme et outre les timbres et les cachets postaux, il possédait également une belle collection de cartes postales anciennes et de hiboux. Les cactus étaient une autre de ses passions et il en bichonnait pas moins de 500. Il a également été un temps membre du conseil de surveillance du Crédit mutuel de Vieux-Thann, puis du conseil d'administration du Pays de Thann dont il a été le vice-président de 2001 à 2017.

À l'ensemble de sa famille, Les DNA adressent leurs plus sincères condoléances.
Marc LANOIX

 

 
 

 

Sud Alsace Services des impôts et trésoreries : Des services de Thann, Altkirch et Saint-Louis menacés par la refonte

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:04:15

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Sud Alsace  Services des impôts et trésoreries
Sud Alsace Services des impôts et trésoreries : Des services de Thann, Altkirch et Saint-Louis menacés par la refonte
La réforme annoncée de l'administration fiscale se solderait par la fermeture de multiples services sur Thann, Altkirch et Saint-Louis dénonce l'intersyndicale des Finances publiques du Haut-Rhin qui appelle à une journée d'action.

 
Le service des impôts des entreprises de Thann est menacé par la réforme de la carte de l'administration fiscale. Celui des impôts des particuliers resterait provisoirement, faute de place à Mulhouse.
Mercredi matin, des calicots et banderoles d'un genre revendicatif ont fleuri à l'occasion de la grande braderie thannoise sur la façade du Service des impôts des entreprises (SIE), le long de la RN 66. En cause, la réforme annoncée de l'organisation de l'administration des impôts annoncée par le ministre des Comptes et de l'Action publics, Gérald Darmanin, dont le SIE de Thann serait une victime collatérale.
Les Services des impôts des particuliers et des entreprises d'Altkirch dans la ligne de mire

Celle-ci prévoit un chamboulement de l'implantation des finances publiques avec la fermeture d'un certain nombre de points de présence physique de l'administration, compensée par la création de permanences ou de bus mobiles.

Le ministère y voit une volonté de modernisation, les syndicats une recherche d'économies budgétaires passant par une recentralisation des services sur les grandes villes au détriment de la ruralité et des communes moyennes. A Thann, ils sont montés hier au créneau.

« Il y a actuellement 17 trésoreries dans le Haut-Rhin, sept services des impôts des particuliers (SIP), six SIE », rappelle Olivier Simard, représentant de l'intersyndicale CFDT - Solidaires - FO - CGT des finances publiques. « Avec la réforme, les 17 trésoreries, qui accueiilent et conseillent les collectivités, disparaîtront d'ici 2022 et laisseront la place à cinq Services de gestion comptable. Les SIP d'Altkirch, Ribeauvillé, Guebwiller, qui accueillent et conseillent les particuliers n'existeront plus, tout comme les SIE de Ribeauvillé, Thann, Altkirch et Saint-Louis. Ne resterait que trois SIP : Mulhouse, Colmar et Saint-Louis pour les seuls frontaliers, et deux SIE : Colmar et Mulhouse ».

Pour les administrés, qu'il s'agisse de collectivités, de particuliers ou d'entreprises, estime l'intersyndicale, cela signifierait « des services publics qui s'éloignent de leur domicile. Cette réforme va particulièrement pénaliser les vallées ».

Les représentations syndicales estiment que le projet de refonte contredit en outre les particularités du territoire. « L e secteur de Thann, c'est 4 000 entreprises, de l'autoentrepreneur à la multinationale, avec des zones en forte expansion sur Cernay et Wittelsheim », souligne Olivier Simard. « U n autre point nous paraît aussi particulièrement important a non prise en compte du tissu économique de la zone de Saint-Louis, frontalière avec l'Allemagne et la Suisse qui connaît un dynamisme fort et dont la population est en constante augmentation ».
Les zones rurales une nouvelle fois abandonnées ?

Les organisations syndicales relèvent encore que cette réforme s'accompagnerait d'un transfert d'une centaine de salariés des Finances publiques vers Mulhouse et Colmar, « à même de vider encore un peu plus les zones rurales de leur population »

Face à ce qu'ils qualifient « d'abandon de territoire », sur des petites villes déjà largement impactées par la fermeture acquise ou programmée de services publics (maternités de Thann et Altkirch, urgences à Altkirch etc.), l'intersyndicale, qui a écrit à tous les élus du Sud Alsace, appellera à un rassemblement le 16 septembre à Colmar devant la direction générale des finances publiques du Haut-Rhin.
Voir aussi notre vidéo sur dna.fr G.G

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social Lutte contre la pauvreté en Grand Est : Un haut-commissaire pour piloter la stratégie sur le terrain

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:57:26

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social Lutte contre la pauvreté en Grand Est
social Lutte contre la pauvreté en Grand Est : Un haut-commissaire pour piloter la stratégie sur le terrain
Entré en fonction le 2 septembre, Francis Bouyer, le nouveau haut-commissaire à la lutte contre la pauvreté dans le Grand Est, a présenté, mercredi, sa mission à l'occasion d'une visite à l'association strasbourgeoise L'Étage.

 
Laurent Buisson (à g.), directeur de l'Etage, a présenté les multiples activités et les locaux de son association à Francis Bouyer, haut-commissaire à la lutte contre la pauvreté dans le Grand Est.
Lancée voilà un an par le président de la République, qui vient d'en défendre les « premiers résultats» (DNA du 12 septembre 2019), la stratégie gouvernementale de prévention et de lutte contre la pauvreté doit passer cet automne la vitesse supérieure avec l'organisation d'une consultation devant mener l'an prochain à la création par la loi d'un service public de l'insertion. Parallèlement, le gouvernement entend finaliser dans les mêmes délais son projet de revenu universel d'activité, une prestation sous conditions de ressources qui fusionnera le plus grand nombre possible d'allocations existantes.
Feuille de route régionale

Dans ce contexte, en vue de déployer la lutte contre la pauvreté au plus près du terrain, des haut-commissaires spécifiquement nommés par le Premier ministre ont pris voilà dix jours leurs fonctions auprès des préfets de chacune des treize régions métropolitaines. Dans le Grand Est, cette mission a été confiée pour trois ans à Francis Bouyer, 44 ans, auparavant sous-directeur au Commissariat général à l'égalité des territoires. Le CV de cet énarque - il est issu de la même promotion qu'un certain Emmanuel Macron - témoigne d'un parcours marqué par une diversité de fonctions au ministère de l'Emploi, de la cohésion sociale et du logement puis au sein de la mission franco-allemande de la direction de l'Union européenne.

Désormais basé place de la République à Strasbourg, Francis Bouyer va, pour commencer, effectuer une série de déplacements à travers les dix départements du Grand Est pour « s'immerger » auprès des acteurs de l'action sociale et « recenser leurs besoins ». Mercredi, pour sa première sortie sur le terrain, il s'est rendu sur le quai des bateliers à Strasbourg pour y visiter les locaux rénovés et agrandis de l'association L'Étage, une structure membre de la Fédération de l'entraide protestante dont les 85 salariés et bénévoles accompagnent les jeunes de 18 à 25 ans ainsi que les familles en situation précaire.

En présence de Laurent Buisson, directeur de l'Étage, le nouveau haut-commissaire régional a présenté à la presse les contours de sa mission : « Mon rôle est de piloter, de coordonner et de suivre la mise en oeuvre de la stratégie gouvernementale au niveau du territoire. Celle-ci prend notamment la forme de petits-déjeuners dans les écoles, de tarification sociale dans les cantines, d'ouverture de points conseils budget ou de création de centres sociaux dans les quartiers prioritaires ».

Il s'agit aussi, ajoute-t-il, « de faire connaître la stratégie aux décideurs et organismes publics, d'identifier les éventuels freins et de relayer les besoins aux ministères concernés, de faire le suivi des conventions départementales de lutte contre la pauvreté et d'accès à l'emploi ».

Enfin le haut-commissaire se veut l'interlocuteur privilégié des collectivités territoriales et acteurs locaux engagés dans le champ de la prévention et la lutte contre la pauvreté : « Je vais animer la coconstruction d'une feuille de route régionale. Une troisième conférence régionale est pour cela prévue d'ici la fin de l'année », a-t-il annoncé. Le moment venu il ne manquera pas également d'animer la concertation qui sera organisée au niveau régional autour du revenu universel d'activité et du service public d'insertion.
X.T.

 

 
 

 

De nouveaux panneaux en français et alsacien

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:49:48

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Ribeauvillé  Vie locale
De nouveaux panneaux en français et alsacien
 

 
Ribeauvillé ou Rappschwihr, aux entrées et sorties de ville.
A la fin du mois d'août, les services techniques de Ribeauvillé ont assuré la pose des nouveaux panneaux d'entrée et de sortie de la ville.

Se faire belle avant une réception est un réflexe de bon aloi. C'est ce qu'a fait la ville de Ribeauvillé en installant ces panneaux avant les festivités du Pfifferdaj. Bilingues, ils ont été fournis et payés par le conseil départemental du Haut-Rhin dans le cadre de sa politique de promotion de l'alsacien, leur mise en place restant à la charge de la commune.

Désormais présents aux cinq accès de la cité des ménétriers, ces panneaux ont été posés en hauteur selon les normes en vigueur. Désormais, plus personne ne pourra ignorer qu'en alsacien Ribeauvillé se dit « Rappschwihr ».

 

 
 

 

Manque de personnel, incivilités, surcharge : les pompiers sous tension

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:35:13

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Soultzmatt-Wintzfelden  Assemblée générale de l'Union départementale des sapeurs-pompiers
Manque de personnel, incivilités, surcharge : les pompiers sous tension
L'union départementale des sapeurs-pompiers était réunie en assemblée générale récemment au music-hall Le Paradis des Sources à Soultzmatt-Wintzfelden.
 

 
Le colonel René Cellier (à gauche) et lieutenant-colonel Martin Klein (à d.) avec le préfet et les élues.
Sous la présidence du lieutenant-colonel Martin Klein, l'instance a fait le bilan de l'année écoulée. On retiendra en substance que tout va pour le mieux au niveau de l'UD, mais que les préoccupations sont ailleurs : la disponibilité des sapeurs-pompiers volontaires en journée, l'explosion des demandes de secours, ainsi que les agressions dont sont victimes les sapeurs-pompiers. Autant de dossiers qui préoccupent les élus, qui en ont largement fait état et qui sont en passe de prendre de nouvelles mesures.
Des difficultés de disponibilité

C'est le directeur du SDIS, le colonel René Cellier, qui a lancé les débats. Sous son impulsion, différentes réformes ont été engagées, notamment le découpage territoriale et le classement des Centres d'intervention et de secours, avec la mise en place de gardes actives dans certains centres. Malgré tout, le compte n'y est pas et le POJ (potentiel opérationnel journalier) n'est souvent pas atteint en semaine ; en clair, il manque du monde pour assurer sereinement l'activité opérationnelle.

« Certes je peux entendre les difficultés de disponibilité des agents par rapport à leur famille et les contraintes professionnelles mais je ne peux pas me satisfaire de ce discours », dit-il. Pour pallier quelque peu à cela, plusieurs pistes : il est envisagé d'intégrer les sapeurs-pompiers des corps communaux aux opérations de secours du SDIS, et de s'affranchir des sorties qui ne relèvent pas de l'urgence. Des dossiers ambitieux qui nécessitent l'engagement de beaucoup de partenaires.

La sénatrice Catherine Troendlé qui connaît bien le monde des sapeurs-pompiers, se dit inquiète quant aux directives européennes qui risquent de mettre à mal le système de secours français. Elle évoqua également les incivilités dont sont victimes les sapeurs-pompiers en intervention, et le manque de reconnaissance des hommes du feu.

La présidente du conseil départementale, Brigitte Klinkert, après avoir relevé les investissements effectués pour le SDIS, exhorta elle aussi les membres des corps communaux à prendre des engagements : « ce n'est qu'un juste retour, affirma-t-elle, en se disant satisfaite du fonctionnement des JSP, les Jeunes sapeurs-pompiers. Le maire de Soultzmatt-Wintzfelden, Jean-Paul Diringer ,et le député Jacques Cattin, assurèrent quant à eux de la reconnaissance de la population face à l'engagement des sapeurs-pompiers. Le mot de la fin revint au préfet Laurent Touvet, qui a lui aussi évoqué les problèmes liés aux incivilités et annoncé que différentes mesures allaient être prises en haut lieu.

La fin de la séance vit la remise de diverses distinctions: le président de l'Union remit la médaille de l'UDSP au préfet, et Brigitte Klinkert obtint le garde de caporal d'honneur des mains du directeur du SDIS.

? Les autres points : ont également été évoqués la mutuelle nationale des sapeurs-pompiers de France, le bilan des commissions sport et JSP, la condition des sapeurs-pompiers volontaires et des Centres de première intervention, l'action de formation en matière de secourisme, le social et l'oeuvre des pupilles qui s'occupe des orphelins des sapeurs-pompiers, ainsi que la section des anciens.
Les promus

- remise de lettre de félicitations à Bernard Heiligenstein ; Lionel Koenig ; René Ritzenthaler ; Fernand Boeglin ; Philippe Boshard et Jean-Christophe Dibien.

- Michel Bour a été décoré de la médaille de la reconnaissance fédérale.

- Les musiciens M.M. Kessler et Manigold ont obtenu la médaille fédérale des musiques.
JPR

 

 
 

 

La prime d'activité pour les étudiants ?

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:40:40

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La prime d'activité pour les étudiants ?
 

 
Le secrétaire d'État Gabriel Attal souhaite adapter la prime d'activité aux étudiants. Photo Bertrand GUAY/AFP
« Il y a beaucoup d'étudiants qui galèrent en France », a déclaré le secrétaire d'État sur RTL, tout en rappelant qu'il faut toucher 80 % du Smic pour être éligible à la prime d'activité.

Or, a insisté Gabriel Attal : « Quand vous êtes un étudiant et que vous travaillez à 80 %, vous mettez quand même sérieusement en danger vos études. Donc moi j'ai demandé qu'on regarde dans quelle mesure on peut l'adapter pour ces étudiants. Si ça leur permet de travailler un peu moins pour davantage réussir leurs études, ce sera très positif. » Il avoue toutefois que cette idée n'est pas à l'ordre du jour du séminaire gouvernemental qui débute ce jeudi 12 septembre, mais que le gouvernement « est en train de la regarder ».
46  % des étudiantstravaillent

Selon des chiffres datant de 2017 de l'Observatoire de la vie étudiante, 46 % des étudiants travaillent pendant leurs études. Parmi eux, 17  % estiment que cela « a un impact négatif » sur leurs résultats scolaires. Depuis février dernier, 3,5 millions de foyers bénéficient de la prime d'activité : le nombre de bénéficiaires a été revu à la hausse suite à la crise des gilets jaunes. Le budget consacré à cette prime devrait être de 9 milliards d'euros en 2019, contre 6,6 milliards d'euros auparavant.
Nombre de bénéficiaires en très nette hausse

Rappelons que la prime d'activité, élargie par Emmanuel Macron en réponse au mouvement des gilets jaunes, touche désormais 4,1 millions de Français, dont 1,25 million de nouveaux allocataires. Une augmentation de 52,5 % par rapport au début de l'année 2018, selon la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf). Parmi les derniers bénéficiaires, 700 000 auraient pu accéder à la prestation avant même son élargissement, mais n'y avaient pas recours par méconnaissance. Début janvier 2019, Emmanuel Macron avait ainsi décidé d'assouplir les critères afin de redonner du pouvoir d'achat aux travailleurs modestes et faire en sorte que le travail au Smic paie davantage que le cumul des aides sociales.

L'État consacrera ainsi un budget de 8,8 milliards d'euros à cette aide cette année. C'est trois milliards de plus qu'en 2018 (5,6 milliards d'euros).

 

 
 

Mutuelles de Bretagne : Ferrand auditionné

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:18:21

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Mutuelles de Bretagne : Ferrand auditionné
 

 
Le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, était en cours d'audition mercredi par la justice à Lille dans l'affaire immobilière des Mutuelles de Bretagne. L'affaire avait conduit ce proche d'Emmanuel Macron à quitter le gouvernement en juin 2017, à peine nommé ministre de la Cohésion des territoires. Accusé d'avoir loué des locaux appartenant à son épouse aux Mutuelles de Bretagne, qu'il dirigeait alors en 2011, il conteste toute irrégularité.

Le président de l'Assemblée nationale - que l'immunité parlementaire n'empêche pas - a été entendu sous le régime de l'audition libre.

Après avoir quitté le gouvernement, Richard Ferrand était devenu président du groupe LREM à l'Assemblée, avant de prendre la succession de François de Rugy à la présidence de l'Assemblée en septembre 2018. Richard Ferrand avait alors averti à demi-mot qu'il ne démissionnerait pas en cas de mise en examen.

« Le Parlement a son indépendance. Par conséquent, les parlementaires n'ont pas à être dans la main de l'autorité judiciaire », avait-il déclaré en soulignant qu'un « certain nombre de parlementaires mis en examen » continuaient à « exercer leur mandat ».

Interrogée mercredi à l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a refusé tout « commentaire avant d'avoir connaissance de l'objet de cette convocation ». « Ce rendez-vous aurait dû avoir lieu il y a un an mais M. Ferrand avait réussi à gagner un peu de temps en faisant dépayser son dossier à Lille. On souhaite désormais qu'il s'explique sur les faits qui lui sont reprochés et qui ne sont pas prescrits », a déclaré pour sa part le président d'Anticor, Jean-Christophe Picard.

 

 
 

Emplois présumés fictifs : Bayrou et Sarnez entendus

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:47:42

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Emplois présumés fictifs : Bayrou et Sarnez entendus
 

 
François Bayrou et Marielle de Sarnez ont été entendus ce mercredi par la police judiciaire dans le cadre de l'affaire des emplois présumés fictifs des assistants d'europarlementaires MoDem. Le président du parti centriste et l'ancienne députée européenne sont entendus sous le régime de l'audition libre dans les locaux de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) à Nanterre. Sylvie Goulard, ex-eurodéputée et nouvelle commissaire européenne française, avait déjà été entendue mardi dans le cadre de la même affaire.

Préfectures cherchent lieutenants de louveterie

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:56:25

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Environnement Alsace
Préfectures cherchent lieutenants de louveterie
Constituant des éléments essentiels du maintien de l'équilibre fragile entre activités humaines, santé publique... 34 lieutenants de louveterie officient en Alsace. Les préfectures du Bas-Rhin et du Haut-Rhin procèdent actuellement au recrutement de ces conseillers souvent mal connus. Explications.
 

 
Jean-Noël Sontot, lieutenant de louveterie depuis plus de vingt ans, constate les dégâts occasionnés par des sangliers dans un champ de maïs de Hoerdt.
C'est un trou béant au milieu d'un champ de maïs jouxtant la forêt de Hoerdt. Droits comme des i à seulement quelques pas, ici, des centaines d'épis violemment labourés jonchent le sol. Pour Jean-Noël Sontot, Jean-Luc Ries et Désiré Jehl, lieutenants de louveterie du Bas-Rhin venus constater les dégâts, pas de doute possible sur le fauteur de troubles : il s'agit d'une compagnie de sangliers qui, la nuit, élit probablement domicile dans le champ de miscanthus voisin. « Ils ont le gîte et le couvert ici», ironise Jean-Luc Ries, président des lieutenants de louveterie.

Jean-Luc Ries, président du groupement des lieutenants de louveterie du Bas-Rhin, d'Alsace et du Grand Est (au centre), entouré de Jean-Noël Sontot et Désiré Jehl. Photo DNA /Hélène DAVID
« Essayer de trouver des compromis entre les parties »

En Alsace, le sanglier, classé comme espèce susceptible d'occasionner des dégâts, occupe régulièrement ces agents bénévoles assermentés sollicités par l'administration pour proposer des solutions de maintien de l'équilibre agro-sylvo-cynégétique. En l'occurrence, il pourra s'agir d'installer des clôtures électriques, de procéder à de l'agrainage de dissuasion, d'autoriser le tir de nuit, ou, « en dernier recours », d'organiser une battue administrative. 17 battues ont été ainsi organisées dans le Bas-Rhin entre novembre 2018 et avril 2019, conduisant au « prélèvement » de 325 sangliers. Dans le Haut-Rhin, 345 sangliers ont été tirés lors de 12 battues administratives.

Mais les lieutenants de louveterie, agents assermentés bénévoles, - s'ils doivent leur nom à la mission historique de capture du loup - ont affaire à une multitude d'autres espèces pour la régulation desquelles ils opèrent en collaboration avec agriculteurs, chasseurs et administration. Avec parfois des interventions particulièrement mémorables : lieutenant de louveterie depuis plus de vingt ans et ancien fonctionnaire de police, Jean-Noël Sontot se souvient d'un daim capturé sur les voies de la gare centrale de Strasbourg, d'une virée parmi les tombes à la recherche de blaireaux, ou d'un chevreuil égaré sur les pistes d'atterrissage de l'aéroport d'Entzheim.

« C'est une fonction passionnante, décrit Jean-Luc Ries. Il faut de la patience, de la courtoisie et de la diplomatie pour essayer de trouver des compromis entre les parties ». À ces qualités s'ajoutent des critères indispensables à l'examen des candidatures par le préfet, qui nomme les lieutenants de louveterie pour des mandats de cinq ans : il faut notamment être âgé de moins de 75 ans, justifier d'une compétence cynégétique, avoir un casier judiciaire vierge et détenir un permis de chasse depuis au moins cinq ans. Et le président d'ajouter, « un critère incontournable : la disponibilité ».
Hélène DAVID Les candidatures sont à adresser - jusqu'au 15 septembre dans le Bas-Rhin et jusqu'au 20 septembre dans le Haut-Rhin - par lettre recommandée avec accusé de réception. Elles devront comporter une lettre de motivation manuscrite et de candidature, un CV, une photocopie de la carte d'identité, une photocopie du permis de chasse, une photocopie de la carte d'électeur, un extrait numéro 3 du casier judiciaire, un certificat médical de moins de deux mois attestant des capacités physiques du candidat à exercer ces fonctions, une attestation relative à l'obligation d'entretien de chiens de chasses.Contact Bas-Rhin : 03 88 88 90 91 et ddt-chasse-peche@bas-rhin.gouv.fr - Contact Haut-Rhin : 03 89 24 83 05 et ddt-seeen-bncf@haut-rhin.gouv.fr

Les candidatures sont à adresser - jusqu'au 15 septembre dans le Bas-Rhin et jusqu'au 20 septembre dans le Haut-Rhin - par lettre recommandée avec accusé de réception. Elles devront comporter une lettre de motivation manuscrite et de candidature, un CV, une photocopie de la carte d'identité, une photocopie du permis de chasse, une photocopie de la carte d'électeur, un extrait numéro 3 du casier judiciaire, un certificat médical de moins de deux mois attestant des capacités physiques du candidat à exercer ces fonctions, une attestation relative à l'obligation d'entretien de chiens de chasses.Contact Bas-Rhin : 03 88 88 90 91 et ddt-chasse-peche@bas-rhin.gouv.fr - Contact Haut-Rhin : 03 89 24 83 05 et ddt-seeen-bncf@haut-rhin.gouv.fr

 
 

 

Préfectures cherchent lieutenants de louveterie

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:05:12

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Préfectures cherchent lieutenants de louveterie
 

 
Jean-Noël Sontot, lieutenant de louveterie depuis plus de vingt ans, constate les dégâts occasionnés par des sangliers dans un champ de maïs de Hoerdt. Photo DNA /Hélène DAVID
C'est un trou béant au milieu d'un champ de maïs jouxtant la forêt de Hoerdt. Droits comme des i à seulement quelques pas, ici, des centaines d'épis violemment labourés jonchent le sol. Pour Jean-Noël Sontot, Jean-Luc Ries et Désiré Jehl, lieutenants de louveterie du Bas-Rhin venus constater les dégâts, pas de doute possible sur le fauteur de troubles : il s'agit d'une compagnie de sangliers qui, la nuit, élit probablement domicile dans le champ de miscanthus voisin. « Ils ont le gîte et le couvert ici », ironise Jean-Luc Ries, président des lieutenants de louveterie.

Jean-Luc Ries, président du groupement des lieutenants de louveterie du Bas-Rhin, d'Alsace et du Grand Est (au centre), entouré de Jean-Noël Sontot et Désiré Jehl. Photo DNA /Hélène DAVID
« Essayer de trouver des compromis entre les parties »

En Alsace, le sanglier, classée comme espèce susceptible d'occasionner des dégâts, occupe régulièrement ces agents bénévoles assermentés sollicités par l'administration pour proposer des solutions de maintien de l'équilibre agro-sylvo-cynégétique. En l'occurrence, il pourra s'agir d'installer des clôtures électriques, de procéder à de l'agrainage de dissuasion, d'autoriser le tir de nuit, ou, « en dernier recours », d'organiser une battue administrative. 17 battues ont été ainsi organisées dans le Bas-Rhin entre novembre 2018 et avril 2019, conduisant au « prélèvement » de 325 sangliers. Dans le Haut-Rhin, 345 sangliers ont été tirés lors de 12 battues administratives.

Mais les lieutenants de louveterie, agents assermentés bénévoles, - s'ils doivent leur nom à la mission historique de capture du loup - ont affaire à une multitude d'autres espèces pour la régulation desquelles ils opèrent en collaboration avec agriculteurs, chasseurs et administration. Avec parfois des interventions particulièrement mémorables : lieutenant de louveterie depuis plus de vingt ans et ancien fonctionnaire de police, Jean-Noël Sontot se souvient d'un daim capturé sur les voies de la gare centrale de Strasbourg, d'une virée parmi les tombes à la recherche de blaireaux, ou d'un chevreuil égaré sur les pistes d'atterrissage de l'aéroport d'Entzheim.

« C'est une fonction passionnante, décrit Jean-Luc Ries. Il faut de la patience, de la courtoisie et de la diplomatie pour essayer de trouver des compromis entre les parties. » À ces qualités s'ajoutent des critères indispensables à l'examen des candidatures par le préfet, qui nomme les lieutenants de louveterie pour des mandats de cinq ans : il faut notamment être âgé de moins de 75 ans, justifier d'une compétence cynégétique, avoir un casier judiciaire vierge et détenir un permis de chasse depuis au moins cinq ans. Et le président d'ajouter, « un critère incontournable : la disponibilité ».
Hélène DAVID Les candidatures sont à adresser - jusqu'au 15 septembre dans le Bas-Rhin et jusqu'au 20 septembre dans le Haut-Rhin - par lettre recommandée avec accusé de réception. Elles devront comporter une lettre de motivation manuscrite et de candidature, un CV, une photocopie de la carte d'identité, une photocopie du permis de chasse, une photocopie de la carte d'électeur, un extrait numéro 3 du casier judiciaire, un certificat médical de moins de deux mois attestant des capacités physiques du candidat à exercer ses fonctions, une attestation relative à l'obligation d'entretien de chiens de chasse.Contact Bas-Rhin : 03.88.88.90.91 et ddt-chasse-peche@bas-rhin.gouv.fr - Contact Haut-Rhin : 03.89.24.83.05 et ddt-seeen-bncf@haut-rhin.gouv.fr

 

 
 

aéroport de Bâle-Mulhouse Nuisances sonores Mesures volontaires : les associations de riverains plus que sceptiques

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:58:24

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aéroport de Bâle-Mulhouse  Nuisances sonores
aéroport de Bâle-Mulhouse Nuisances sonores Mesures volontaires : les associations de riverains plus que sceptiques

 
Ce mardi, la direction de l'EuroAirport (EAP) a consenti le constat d'une augmentation des nuisances sonores générées par le trafic aérien et s'est dite prête à prendre à nouveau des mesures concrètes (y compris opérationnelles) pour les réduire (DNA d'hier), en sus des dispositifs existants comme le plan de prévention du bruit dans l'environnement signé par le préfet du Haut-Rhin en mars dernier. La démarche « d'approche équilibrée » lancée par l'aéroport fait suite à d'autres tentatives de réduire son empreinte sonore pour les riverains mais qui ne se sont pas avérées concluantes.
« Préparer les riverainsà une progressiondes nuisances »

Quant aux mesures destinées à inciter les compagnies à renouveler leur flotte en faveur d'avions moins bruyants comme l'A320neo, elles ne se concrétiseront pas du jour au lendemain.

Principale association française de défense des riverains de l'aéroport, l'ADRA estime, dans un communiqué publié ce mercredi, que malgré les promesses récurrentes de l'EAP, les nuisances sont en augmentation constante, en particulier la nuit, et déplore l'absence de mesures volontaires concrètes. De fait, l'aéroport attendra les conclusions de cette démarche d'approche équilibrée, et les validations de la DGAC, avant de faire tout pas en avant.

Au contraire, l'ADRA craint que cette étude d'impact ne vise « à préparer la population à une progression des nuisances si elle démontre que des réductions opérationnelles nuisent à l'économie », voire à pointer du doigt la DGAC ou l'Europe en cas d'échec, tandis que, toujours selon cette association, les lobbys pro-défense du développement de l'EuroAirport se structurent pour tenter de peser afin d'interdire toute interdiction de vol, qu'applique déjà l'aéroport une partie de la nuit.

Les conclusions de l'étude d'impact lancée par l'EuroAirport devraient être connues début 2020, à charge ensuite pour la DGAC de valider les nouvelles mesures, ou pas.
J.-F.O.

 

 
 

 

Euroairport Mesures volontaires : les associations de riverains plus que sceptiques

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:14:33

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Euroairport Mesures volontaires : les associations de riverains plus que sceptiques
 

 
Ce mardi, la direction de l'EuroAirport (EAP) a consenti le constat d'une augmentation des nuisances sonores générées par le trafic aérien et s'est dite prête à prendre à nouveau des mesures concrètes (y compris opérationnelles) pour les réduire (L'Alsace d'hier), en sus des dispositifs existants comme le plan de prévention du bruit dans l'environnement signé par le préfet du Haut-Rhin en mars dernier. La démarche « d'approche équilibrée » lancée par l'aéroport fait suite à d'autres tentatives de réduire son empreinte sonore pour les riverains, mais qui ne se sont pas avérées concluantes.
« Préparer les riverains à une progression des nuisances »

Quant aux mesures destinées à inciter les compagnies à renouveler leur flotte en faveur d'avions moins bruyants comme l'A320neo, elles ne se concrétiseront pas du jour au lendemain.

Principale association française de défense des riverains de l'aéroport, l'Adra estime, dans un communiqué publié ce mercredi, que malgré les promesses récurrentes de l'EAP, les nuisances sont en augmentation constante, en particulier la nuit, et déplore l'absence de mesures volontaires concrètes. De fait, l'aéroport attendra les conclusions de cette démarche d'approche équilibrée, et les validations de la DGAC, avant de faire tout pas en avant.

Au contraire, l'Adra craint que cette étude d'impact ne vise « à préparer la population à une progression des nuisances si elle démontre que des réductions opérationnelles nuisent à l'économie », voire à pointer du doigt la DGAC ou l'Europe en cas d'échec, tandis que, toujours selon cette association, les lobbys pro-défense du développement de l'EuroAirport se structurent pour tenter de peser afin d'interdire toute interdiction de vol, qu'applique déjà l'aéroport une partie de la nuit.

Les conclusions de l'étude d'impact lancée par l'EuroAirport devraient être connues début 2020, à charge ensuite pour la DGAC de valider les nouvelles mesures, ou pas.
J.-F.O.

 

 
 

Un hôtel-village au coeur de Colmar

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:58:43

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Un hôtel-village au coeur de Colmar
 

 
Une vue depuis la future esplanade arborée avec la Maison du chasseur en ligne de mire. Document Atelier Cos Architecture
Les premières esquisses du « Village du chasseur », nom de code utilisé par les auteurs du projet architectural, circulent depuis plusieurs mois, en particulier au sein des services de la mairie de Colmar, ailleurs aussi. On sait que le maire, Gilbert Meyer, rêve d'un établissement de luxe supplémentaire dans la cité de Bartholdi, compte tenu de son attractivité touristique croissante.

Son rêve, du moins son ambition pour « sa » ville, semble prendre une tournure bien plus concrète, si l'on se souvient de cet obscur « engagement ferme » d'un investisseur... fantôme in fine, en l'occurrence le libanais Fayçal Omar Karamé.
Expert en hôtelleriede luxe

Tout le contraire a priori de Paris Inn Group, « expert » en hôtellerie de luxe à la française. Le groupe de tradition familiale jouit d'une réputation commençant à dépasser les frontières de l'Hexagone. Fondé « sous sa forme actuelle » par les époux Jean-Bernard et Céline Falco, il gère une bonne trentaine d'établissements, plus particulièrement dans la capitale, une petite poignée également en province à commencer par Nice et Nîmes.

Il se pourrait bien que Paris Inn Group ajoute Colmar sur la cartographie de ses implantations hôtelières exploitées sous la marque Maison Albar Hôtels ; le projet colmarien est pour l'heure considéré comme « top secret » ; motus et bouche cousue sur la future vocation touristique de la Montagne Verte (lire ci-contre).

L'Atelier Cos, cabinet d'architectes parisien qui brille notamment sur le marché des réalisations hôtelières de haute qualité, a déjà bien avancé sur la définition d'un ensemble immobilier qui pourrait s'avérer unique en centre Alsace. Ses plans sont datés du printemps 2019. Une première présentation officielle a eu lieu dès le mois de juin au sein de la commission locale du secteur patrimonial remarquable.
Un « village »de sept « bâtiments »

Les surfaces d'abord du « Village du chasseur » : 6500 m² au total pour 65 clefs seulement... Il faut dire que cet hôtel de taille somme toute modeste (3000 m²) est entouré d'autres services touristiques, ce qui, au final, le fait ressembler esthétiquement à un corps de ferme très contemporain, « un hôtel-village » pour reprendre l'expression des concepteurs. La partie hébergements comprend notamment onze suites et cinq appartements.

La fameuse Maison du chasseur a été naturellement préservée (une bâtisse du XVIIe siècle tout de même) et est occupée actuellement par des locataires ; elle apparaît comme le point de référence à partir duquel le projet immobilier se déploie dans l'espace urbain. Sur le papier, le programme de l'Atelier Cos séduit d'emblée par la concentration de « maisons » se succédant entre la Maison du chasseur et la médiathèque.

Il s'agit de plusieurs bâtiments (R + 1 et/ou R + 2) plus ou moins indépendants les uns des autres identifiés pour l'heure de la façon suivante : un spa et piscine (700 m²), un bar (100 m²), un « pôle » dégustation assorti d'une cave (150 m²), une brasserie (150 m²), les hébergements proprement dits, un restaurant gastronomique (150 m²) et une salle dédiée aux séminaires (300 m²).

Les architectes ont tenu à multiplier les références esthétiques à la Maison du chasseur, ici « réinterprétée » d'une manière contemporaine ; ils jouent avec les atouts esthétiques de la variation d'échelle.
Une esplanade,de la verdure,des piétons

Plusieurs accès différents sont proposés, de façon à rendre « perméable et ouvert » le « village » dans la ville. Pour apporter cette touche « campagne » à un espace résolument urbain, le programme prévoit par ailleurs la création de toutes pièces d'une esplanade arborée (au-dessus du parking souterrain) qui ne s'arrête pas aux limites des futurs bâtiments.

Rien n'a filtré, pour l'heure, sur le montant de l'investissement, ni même sur l'échéance des futurs travaux. Seule certitude : le permis de construire a été déposé vendredi 30 août et devrait faire l'objet d'observations de la part des services municipaux et de l'État.
Textes : Jean Daniel KIENTZ PLUS WEB Voir aussi notre diaporama sur www.lalsace.fr

 

 
 

Saint-Hippolyte Réunion publique : Interrogations autour de Linky

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:27:04

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Saint-Hippolyte  Réunion publique
Saint-Hippolyte Réunion publique : Interrogations autour de Linky
Suite aux préoccupations et interrogations de plusieurs personnes de la commune sur les compteurs Linky, la mairie de St-Hippolyte a organisé le mardi 3 septembre une réunion publique à ce sujet

 
les habitants de St Hippolyte nombreux et intéressés
Alors que le déploiement du controversé compteur d'Enedis doit bientôt s'effectuer dans le secteur, cette réunion publique avait surtout pour but d'évoquer les inconvénients de Linky, et d'informer sur les différents moyens qui permettent de refuser légalement son installation.

Une centaine de personnes étaient réunies en soirée à la salle des fêtes de St Hippolyte, pour s'informer sur la légalité de l'installation d'un tel appareil, compte tenu des inquiétudes suscitées par ces nouveaux compteurs électriques communicants, interrogeables à distance. Dans l'assistance, on notait la présence de nombreux élus dont celle de Bertrand Ivain, maire de St-Bernard, représentant une association d'élus créée pour défendre la liberté de choix des citoyens contre l'installation systématique du nouveau compteur d'Enedis.
Le quart des habitants opposé au compteur connecté

Comme l'a rappelé Claude Huber, le maire de St-Hippolyte dans son intervention, le quart des habitants de sa commune s'oppose à cette installation. Depuis la dernière réunion publique du mois d'avril, les deux arrêtés municipaux qui ont été pris sont restés sans effet.

Lors de cette séance, Bertrand Ivain a répondu aux nombreuses questions posées par l'assistance. Différents points ont ainsi pu être abordés : le refus du Linky, la date de passage et l'intrusion dans les foyers, les compteurs placés à l'extérieur, les pannes de compteur et la mise en place d'un compteur de substitution, la facturation de la pose, le compteur et les véhicules électriques, Linky désigné comme responsable d'incendies, l'atteinte à la vie privée, le nouveau compteur et la santé...

Toutes ces questions ont trouvé des éclaircissements et les échanges ont été des plus fructueux.

 

 
 

 

Battenheim Rue Principale : Quatre mois de travaux côté nord

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:50:23

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Battenheim  Rue Principale
Battenheim Rue Principale : Quatre mois de travaux côté nord
La partie nord de la rue Principale de Battenheim est à nouveau en travaux. Après la pose d'une nouvelle conduite d'eau, les travaux de voirie viennent de commencer. Ils doivent durer quatre mois.

 
Les travaux de réaménagement de la chaussée à l'entrée nord de Battenheim vont durer jusqu'au mois de décembre prochain.
Après le renouvellement de la conduite d'alimentation en eau potable réalisé entre avril et juin dernier par le SCIN (syndicat des communes de l'Ile Napoléon) pour le compte du syndicat d'eau Babaru (Baldersheim-Battenheim-Ruelisheim) dans la rue Principale de Battenheim en entrée nord de la commune, c'est maintenant au tour des travaux de voirie d'occuper la place.
Un tracé de chaussée plus sinueux

« La première phase de rénovation et de réaménagement de la rue qui vient de commencer durera jusqu'à la mi-décembre et concernera la portion allant de l'entrée du village au n° 100 de la rue Principale. L'année prochaine, la seconde phase verra les travaux se poursuivre, du n° 100 jusqu'à hauteur de la bifurcation avec la rue du Cimetière » indique Maurice Guth, maire de Battenheim.

Les travaux, menés par le SCIN pour le compte de la commune, portent sur le réaménagement total de la voirie, sur une longueur d'environ 400 mètres, pour une emprise moyenne de 15 mètres. La chaussée perdra son aspect rectiligne au profit d'un tracé plus sinueux dans le but de ralentir les véhicules. Les bandes cyclables actuelles seront remplacées par des pistes cyclables sur trottoirs.

Les travaux comprendront une reprise partielle des structures de la chaussée, la fourniture et la pose de bordures et pavés fil d'eau en béton à revêtement granité, la collecte et l'infiltration des eaux pluviales dans des puits perdus d'une profondeur de cinq mètres, la pose des enrobés pour les trottoirs et la chaussée et de pavés pour les places de stationnement ainsi que les aménagements paysagers et la signalisation verticale et horizontale.

De nouveaux candélabres utilisant des ampoules LED nouvelle génération à faible consommation seront installés et les gaines pour la mise en souterrain du réseau de télécommunication seront posées, ce qui permettra de supprimer les lignes aériennes et les poteaux en bois actuellement en service.

Les travaux de voirie ont été confiés à l'entreprise Colas et le renouvellement des candélabres à l'entreprise Pontiggia.

Ces importants travaux nécessitent de modifier le plan de circulation. La circulation des poids lourds est interdite sur la rue Principale et déviée par l'autoroute. La circulation des autres véhicules se fait uniquement dans le sens Battenheim vers Ensisheim y compris pour les riverains, l'autre sens de circulation étant dévié par la rue des Prés qui est mise en sens unique au vu de sa largeur.

Lors de la phase de réalisation de la dernière couche d'enrobé, vers la fin novembre, la circulation sera interdite pendant une journée et l'ensemble des véhicules sera dévié par l'autoroute. L'accès aux propriétés riveraines sera toujours possible en soirée, excepté au moment de la pose des bordures devant les propriétés en fonction de l'avancement du chantier.

D'autre part, une nouvelle rue, qui s'appellera la rue du Mattfeld, va joindre la rue des Prés et la rue Principale, est en cours d'aménagement.

Le coût global des travaux se monte à environ 650 000 EUR HT financé par la commune avec une participation du conseil départemental du Haut-Rhin pour la réfection de la chaussée estimée à 130 000 EUR HT.
M.H.

 

 
 

 

Bischwihr Voie publique : Un nouvel enrobé pour la route

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:25:55

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Bischwihr  Voie publique
Bischwihr Voie publique : Un nouvel enrobé pour la route
Le Département du Haut-Rhin a réalisé le renouvellement de la couche de roulement de 6 cm, dans la traversée de Bischwihr,

 
Une nouvelle couche de roulement
Dans le cadre du programme d'entretien des routes départementales, porté à 14 millions EUR cette année, la couche de roulement de la RD111 et la RD45 (route de Horbourg-Wihr, Grand-rue), dans la traversée de Bischwihr, a été en réfection du lundi 2 au samedi 7 septembre, pour un montant de 98 000 EUR.

Des dégradations et des déformations multiples avaient été constatées, notamment des fissurations et des nids-de-poule.

Le chantier a été décomposé en 3 phases. Le lundi 2 et le mardi 3 septembre, deux jours de rabotage ont été prévus, suivis, jeudi 4 septembre, d'une journée d'application des enrobés sur la RD111. Les usagers ont circulé sous alternat manuel.

Ensuite, au cours de la nuit du samedi 6 septembre de 20 h à 6 h, les enrobés ont été appliqués au niveau du giratoire au croisement des RD111 et RD45, ainsi que sur la RD45. Les routes étaient barrées.

Trois itinéraires de déviation étaient proposés à Bischwihr.

Par l'application d'enrobés à chaud, une couche de roulement de 6 cm a été constituée à la fin des travaux. Une équipe d'une dizaine de techniciens de l'entreprise Eurovia, sous la surveillance de deux agents du département, a été mobilisée.

Différentes machines ont été utilisées : un finisseur, un compacteur, des camions pour récupérer les matériaux et amener les enrobés, une raboteuse et une balayeuse. Le département avait appelé les usagers à la plus grande prudence, au respect des personnels et des restrictions de circulation, 4 000 véhicules avaient emprunté quotidiennement la zone de travaux.

 

 
 

 

Les actions de la Communauté de communes Pays Rhin-Brisach

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:43:25

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Les actions de la Communauté de communes Pays Rhin-Brisach
 

 
La salamandre a fait sa réapparition depuis la renaturation de l''tang des 7 chênes de Nambsheim. Une des belles images du clip-vidéo à découvrir. Capture d'écran Youtube
En collaboration avec la Télévision locale de Biesheim (TLB), la Communauté de Communes Pays Rhin-Brisach (CCPRB) a réalisé un clip vidéo présentant quelques-uns de ses projets environnementaux phares.

Seules 6 % des terres sur les 39 000 hectares que compte le Pays Rhin-Brisach, sont urbanisées. Le reste, soit 94 %, st constitué de champs, de forêts, de prairies ou de cours d'eau. Dans un tel contexte, la CCPRB a conscience que pour le bien-être et la santé publique, il est primordial d'entretenir et de favoriser l'environnement, sans oublier pour autant le développement du territoire.

La CCPRB s'est engagée, avec de nombreux partenaires, dans des actions environnementales variées. Entre 2017 et 2018, 17 projets ont été réalisés ou accompagnés par la CCPRB. La vidéo en présente quelques-uns comme, par exemple, la renaturalisation de l'étang des 7 chênes de Nambsheim, sur le ban de Geiswasser, qui a généré la réapparition de batraciens tels des crapauds, des grenouilles vertes ou encore, plus rares, des magnifiques salamandres, amphibiens on ne peut plus utiles à l'homme.

Le petit film de sept minutes permet aussi de découvrir la passerelle d'observation de la biodiversité sur le canal du Rhône au Rhin, les pistes cyclables, le marché des producteurs locaux. Cette requalification écologique et paysagère profite aussi aux oiseaux, la pie-grièche grise et aux petits mammifères.

La collectivité territoriale met également à disposition des nichoirs à insectes...

Indéniablement, grâce à toutes les actions entreprises par la CCCPB, on peut dire que l'écosystème a repris du poil de la bête dans le secteur.
J.-M.L. SURFER La vidéo est visible sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=wjh69X_Ao4U ou sur le site internet de la CCPRB https://www.paysrhinbrisach.fr/actionsenvironnementales

 

 
 

Sandrine Marly reprend la direction artistique de La Coupole

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:29:52

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Saint-Louis  Culture
Sandrine Marly reprend la direction artistique de La Coupole
À une semaine de l'ouverture de la saison de La Coupole, Sandrine Marly s'installe à la direction artistique du site culturel. Première rencontre, ce mercredi, dans le paysage ludovicien, avec une programmatrice tournée vers des projets pluridisciplinaires et des spectacles accessibles à tous les publics.
 

 
Sandrine Marly, nouvelle directrice artistique du théâtre La Coupole, travaillera notamment à positionner La Coupole dans un cadre trinational.
Un nouveau visage fait son entrée à La Coupole. À 52 ans, Sandrine Marly reprend le poste laissé vacant, il y a six mois, par Eleonora Rossi. Ce mercredi matin, au foyer du théâtre, elle a présenté son parcours professionnel et les différents événements sur lesquels elle est déjà intervenue. Elle vient de la région parisienne où elle a travaillé avec des structures de tailles variables.
Durant 17 annéesdans le paysage culturel

Formée au départ à la communication, elle a choisi de reprendre le chemin de l'université afin de se spécialiser dans le domaine de l'économie et de la gestion de projets musicaux. Des compétences qu'elle a pu mettre à profit durant ses 17 années d'expérience dans le paysage culturel. Elle a notamment été impliquée dans le Festi'Val de Marne, un des évènements phares de la rentrée musicale en Ile-de-France : « Chaque année, en octobre, il réunit près d'une vingtaine de villes. »

Toujours en région parisienne, mais cette fois-ci dans le Val d'Oise, elle a piloté « Cergy, soit ! », un festival dédié aux arts de la rue et du cirque.
Un réseau professionnel « étoffé et solide »

Enfin, durant ces cinq dernières années, elle a pris en main le centre culturel de Gentilly dans le Val-de-Marne, toujours tournée vers des propositions tout public des registres théâtral, musical, des arts de rue. Aussi à l'aise à la programmation qu'à la communication, elle a pu développer un réseau professionnel « étoffé et solide » qui l'a d'ailleurs amenée, l'an passé, à travailler avec Azad production, un bureau d'accompagnement, pour la compagnie Verticale de Strasbourg. « J'ai découvert une région très dynamique », a noté la nouvelle directrice, visiblement ravie de rejoindre La Coupole dont elle a déjà souligné « la forte identité ».
« Échanges en bord de plateau ou après les spectacles »

À Saint-Louis, elle est placée sous l'autorité de la société d'économie mixte que préside Jean-Marie Zoellé, maire de la Ville. Aux côtés de la nouvelle recrue, l'édile a donné le ton du changement. Après l'ouverture artistique de la Coupole par Denis Beaugé en 2000, et sa reprise par Julie Friedrichs durant cinq ans, puis le passage éclair sur l'année 2018 seulement d'Eleonora Rossi, Sandrine Marly emmènera bientôt le théâtre vers son vingtième anniversaire.

« Elle aura pour challenge de positionner et continuer à placer La Coupole dans un cadre trinational », a déclaré le président. Repositionner le site mais aussi lui faire franchir un palier, « ouvrir un nouveau chapitre de son histoire ». Tout juste en place, Sandrine Marly a déjà donné quelques-unes de ses priorités. « Je souhaite favoriser les liens entre le public et les artistes à travers des projets pluridisciplinaires et des spectacles accessibles à tous. » Théâtre, danse, cirque, musique... toutes les disciplines trouveront encore leur place à La Coupole. Elle portera une attention particulière à l'accueil et à l'identification du théâtre par les spectateurs. Pourquoi pas envisager des « échanges en bord de plateau ou après les spectacles, autour du bar du théâtre » ? Mais le sens de l'échange se traduira aussi au-delà des murs de La Coupole, « avec nos mécènes, importants pour le théâtre, nos partenaires comme ceux du Festival Momix en région mulhousienne, Stimmen en Suisse et en Allemagne avec lesquels je compte prendre contact. » Plus près de La Coupole et « sensible aux autres lieux qui nous sont proches », elle a évoqué la mobilité des publics et son souhait de faire connaissance avec les directeurs de salle de la région frontalière.
Ghislaine MOUGEL Voir aussi notre vidéo sur : www.dna.fr

Voir aussi notre vidéo sur : www.dna.fr

 
 

 

Guebwiller Écoles de musique : Dynamiser en regroupant

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:51:11

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Guebwiller  Écoles de musique
Guebwiller Écoles de musique : Dynamiser en regroupant
L'École de musique de Guebwiller vient de disparaître... l'École de musique de la Région de Guebwiller la remplace et coordonne l'ensemble de l'enseignement musical sur le territoire de la CCRG.

 
Frédéric Arnold, directeur de l'École de musique, Cécile Mercier, Antoine Geier et Michel Schellenberger.
Organisée dans les locaux dans la salle de pratique collective des Dominicains, l'assemblée générale constitutive de la nouvelle structure s'est tenue en présence notamment de Raphaël Schellenberger, député, de Roland Martin, vice-président de la CCRG et de Thierry Mechler, adjoint au maire de Guebwiller en charge des affaires culturelles.

En ouvrant la séance, Antoine Geier, président sortant d'EDM a rappelé que « l'école de musique de Guebwiller était une extension de l'association "Musique municipale de Guebwiller"... et que cette dernière structure n'est pas concernée par le regroupement envisagé, pas plus que ne le sont les différentes harmonies municipales dont seul le secteur "enseignement" nous rejoint ».

Avant d'aborder le volet strictement statutaire de la réunion, il a souligné que la nouvelle structure, hébergée aux Dominicains, comme l'ancienne EMG, a été créée à l'initiative des écoles de musique de Buhl, Guebwiller, Jungholtz, Soultz et Wuenheim, sous l'égide de la communauté de communes, et qu'elle reste ouverte à d'autres. Son ambition pédagogique est d'assurer un enseignement de qualité en mutualisant et en regroupant les cours autour des professeurs actuellement en poste à Guebwiller.... sans exclure la possibilité de cours décentralisés.
Ouverture d'une classe de trombone

Directeur de l'École, Frédéric Arnold rappelle qu'actuellement « 17 professeurs, tous salariés par le biais du GEEM (Groupement des employeurs d'écoles de musique) y enseignent [...] et qu'une classe de trombone va ouvrir cette année, complétant ainsi le champ des propositions ; avant le regroupement des écoles, le nombre d'élèves dans la cité du Florival était de 120 et d'une trentaine ailleurs... notre objectif, certes ambitieux, pour l'année 2019-20 est de n'être pas loin de 200 pratiquants ! ». Cette progression espérée n'est pas juste fantasme administratif mais repose sur une des conséquences les plus visibles du regroupement : la baisse significative (200 EUR par personne) des tarifs « instrument » pour l'année grâce à une subvention de la CCRG, versée directement à l'École ; concrètement, le coût annuel est de 650 EUR pour - de 21 ans et de 700 EUR pour les adultes au lieu de 850 EUR et 900 EUR auparavant. Seuls les habitants de Guebwiller bénéficiaient de ce tarif privilégié grâce à des aides municipales.

Au cours de son intervention, Raphaël Schellenberger, également président du CDMC (conseil départemental pour la musique et la culture), a souligné que « la dynamique musicale sur le territoire avait tendance à faiblir, le nombre d'élèves baissant inexorablement, mais (j'ai) la naïveté de croire qu'avec ce regroupement la tendance va s'inverser... mais à deux conditions. Il faut jouer la carte de la professionnalisation et la responsabilisation des enseignants, ce qui est le cas sous l'égide du CDMC qui évalue les élèves comme les professeurs. La seconde condition est liée à une volonté politique du territoire... ce qui n'est pas, ici comme ailleurs, toujours évident pour tous les élus. Il est absolument nécessaire que dans ce domaine, comme pour d'autres problématiques, ce soit la CCRG qui ait la compétence ».

Le conseil d'administration de l'École de musique de la Région de Guebwiller compte actuellement neuf membres : cinq représentant les associations musicales, un la CCRG et un la ville de Guebwiller, deux membres actifs.

Le bureau de l'association, élu pour un mandat d'une année, se compose de Antoine Geier, président ; Michel Schellenberger, vice-président et trésorier ; Cécile Mercier, secrétaire. La direction de l'École est assurée par Frédéric Arnold.
B.FZ. Les inscriptions à l'École de musique sont ouvertes. Renseignements au 03 89 74 10 90.

Les inscriptions à l'École de musique sont ouvertes. Renseignements au 03 89 74 10 90.

 
 

 

Guebwiller Musique Dynamiser en regroupant

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:11:40

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Guebwiller Musique Dynamiser en regroupant
 

 
Frédéric Arnold, directeur de l'École de musique, avec Cécile Mercier, Antoine Geier et Michel Schellenberger. Photo DNA /B.FZ.
Organisée dans la salle de pratique collective des Dominicains, l'assemblée générale constitutive de l'Ecole de musique de la Région de Guebwiller s'est tenue en présence notamment de Raphaël Schellenberger, député, Roland Martin vice-président de la Communauté de communes de la Région de Guebwiller (CCRG), et Thierry Mechler, adjoint au maire de Guebwiller en charge des affaires culturelles. En ouverture de séance, Antoine Geier, président sortant de l'école de musique (EDM) a rappelé que cette école « était une extension de l'association Musique municipale de Guebwiller... et que cette dernière structure n'est pas concernée par le regroupement envisagé, pas plus que ne le sont les différentes harmonies municipales dont seul le secteur "enseignement" [nous] rejoint ».

Avant d'aborder le volet statutaire de la réunion, il a souligné que la nouvelle structure, hébergée aux Dominicains comme l'ancienne EMG (École de musique de Guebwiller), « a été créée à l'initiative des écoles de musique de Buhl, Guebwiller, Jungholtz, Soultz et Wuenheim, sous l'égide de la communauté de communes, et qu'elle reste ouverte à d'autres ». « Son ambition pédagogique est d'assurer un enseignement de qualité en mutualisant et en regroupant les cours autour des professeurs actuellement en poste à Guebwiller... sans exclure la possibilité de cours décentralisés ».
Un objectif ambitieux

Directeur de l'école, Frédéric Arnold rappelle qu'actuellement « 17 professeurs, tous salariés par le biais du Geem (Groupement des employeurs d'écoles de musique) y enseignent [...] et qu'une classe de trombone va ouvrir cette année, complétant ainsi le champ des propositions ; avant le regroupement des écoles, le nombre d'élèves dans la cité du Florival était de 120 et d'une trentaine ailleurs... Notre objectif, certes ambitieux, pour l'année 2019-2020 est de n'être pas loin de 200 pratiquants ! ».

Cette progression espérée n'est pas juste fantasme administratif, mais repose sur une des conséquences les plus visibles du regroupement : la baisse significative (200 EUR par personne) des tarifs « instrument » pour l'année, grâce à une subvention de la CCRG versée directement à l'école. Concrètement, le coût annuel est de 650 EUR pour les - 21 ans, et de 700 EUR pour les adultes au lieu de 850 EUR et 900 EUR auparavant. Seuls les habitants de Guebwiller bénéficiaient de ce tarif privilégié grâce à des aides municipales.
« Il faut jouer la carte de la professionnalisation »

Au cours de son intervention, Raphaël Schellenberger, également président du CDMC (Conseil départemental pour la musique et la culture), a souligné que « la dynamique musicale sur le territoire avait tendance à faiblir, le nombre d'élèves baissant inexorablement, mais [j'ai] la naïveté de croire qu'avec ce regroupement, la tendance va s'inverser... mais à deux conditions. Il faut jouer la carte de la professionnalisation et la responsabilisation des enseignants, ce qui est le cas sous l'égide du CDMC qui évalue les élèves comme les professeurs. La seconde condition est liée à une volonté politique du territoire... ce qui, ici comme ailleurs, n'est pas toujours évident pour tous les élus. Il est absolument nécessaire que dans ce domaine, comme pour d'autres problématiques, ce soit la CCRG qui ait la compétence ».

Le conseil d'administration de l'École de musique de la Région de Guebwiller compte actuellement neuf membres : cinq représentant les associations musicales ; un la CCRG, un la Ville de Guebwiller et deux membres actifs.

Le bureau de l'association, élu pour un mandat d'une année, se compose d'Antoine Geier, président, Michel Schellenberger vice-président et trésorier, Cécile Mercier secrétaire. La direction de l'école est assurée par Frédéric Arnold.
B.FZ. À NOTER Les inscriptions à l'École de musique sont ouvertes. Renseignements au 03.89.74.10.90.

 

 
 

École de musique, danse et théâtre du Sundgau : on s'inscrit

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:09:24

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École de musique, danse et théâtre du Sundgau : on s'inscrit
 

 
Les inscriptions à l'école de musique, danse et théâtre du Sundgau sont ouvertes. Photo L'Alsace /Laurence BEHR
l'École de musique, danse et théâtre du Sundgau (EMS) propose de nombreuses disciplines musicales pour les enfants et les adultes, la danse classique pour les enfants et les adolescents, de l'éveil au premier cycle, et le théâtre pour les enfants, les adolescents et les adultes en ateliers.

Que l'on soit complètement débutant ou désirant se perfectionner, les cours sont accessibles à tous, sans distinction d'âge ou de niveau, l'objectif étant avant tout d'acquérir à travers un enseignement rigoureux des bases solides pour pratiquer son art avec plaisir et se diriger à terme vers le style que l'on désire.

Les cours sont dispensés par 30 professeurs, diplômés de l'agrément départemental ou du diplôme d'État de professeur d'enseignement artistique, à Altkirch et Hirsingue.

L'école est agréée et classée par le conseil départemental du Haut-Rhin école centre, parmi les 11 que compte le département, elle est soutenue par la Communauté de communes Sundgau et le conseil départemental et accueille des élèves issus de plus de 50 communes.
Musique

Pour les vents (bois et cuivres), les cordes (violon, violoncelle, guitare), les instruments polyphoniques (piano, harpe, accordéon, orgue, guitare classique, guitare électrique), tous les styles sont abordés, du classique au jazz pour ceux qui choisissent un instrument classique ou le rock/jazz/folk pour les musiques actuelles amplifiées et chanson actuelle.

Les cours comprennent celui d'instrument individuel associé aux différents cours collectifs incluant la formation musicale (solfège, culture musicale), le chant choral et l'orchestre pour ceux qui le souhaitent.
À chaque age une pratique adaptée

De 4 à 6 ans, jardin et d'éveil musical : pour une découverte sensorielle de l'univers des sons et des instruments à travers comptines, jeux vocaux, mémorisations et percussions. Il propose aux petits de se produire devant leurs parents régulièrement et lors d'un rendez-vous trimestriel à la Médiathèque du Sundgau.

De 6 à 7 ans, les ateliers de découverte instrumentale : Un instrument peut être débuté de manière complémentaire avec l'éveil, sous forme d'initiation à la pratique instrumentale en petits groupes de 2 à 3 élèves, entre 40 et 60 minutes par semaine.

À partir de 7 ans et adultes :

Cours d'instrument individuel de 30 minutes hebdomadaires. L'élève suit parallèlement un cours de formation musicale de 1 h 30 hebdomadaire comprenant le solfège et le chant choral. Les adultes peuvent également bénéficier s'ils le souhaitent, en complément de leur cours instrumental, d'un cours de solfège adapté.
Les disciplines musicales proposées.

Vents (flûte traversière, flûte à bec, clarinette, saxophone, trompette, cor, trombone), cordes (violon, violoncelle), instruments polyphoniques (piano, harpe, orgue, accordéon, guitare classique), percussions classiques, musiques actuelles (chant, batterie, guitares électriques, basse, folk, atelier rock), orchestres - à cordes, de harpes, guitares, flûtes à bec, ensemble instrumental à vent.
Danse classique

Trois niveaux sont proposés, le cours d'éveil pour les 4 à 6 ans, le cours d'initiation pour les 6 à 8 ans et le cours de 1er cycle danse classique à partir de 8 ans, dans la salle de danse au rez-de-chaussée de la Maison des associations, 9 rue de Ferrette à Altkirch, et dans la salle de danse de la Palestre pour les élèves plus avancées de fin de premier cycle. Ils sont dispensés par Sybile Obre, titulaire du diplôme d'État de professeur de danse dans les disciplines classiques, contemporaines et jazz. Artiste chorégraphique au ballet de l'Opéra national du Rhin de 1996 à 2013, également titulaire du diplôme national d'études supérieures chorégraphiques.
Théâtre

En partenariat avec la Halle au blé d'Altkirch, trois ateliers sont proposés dans la grande salle les mardis : l'atelier enfants (à partir de 8 ans) de 16 h 30 à 18 h, l'atelier adolescents de 18 h à 19 h 30 et l'atelier adultes de 19 h 30 à 21 h. Les cours sont assurés par Anne Koehrlen, formatrice, metteur en scène et comédienne au sein de la Compagnie Versatile, titulaire de l'agrément départemental de l'enseignement du théâtre.
De nombreux partenariats

Outre les cours dispensés, l'EMS contribue activement à la vie musicale de la région à travers de nombreux partenariats avec l'Éducation nationale, la Médiathèque du Sundgau, pour des actions de sensibilisation notamment à destination du public scolaire, avec la Halle au blé, le service culturel d'Altkirch, l'antenne locale du conseil départemental, le Crac Alsace pour l'organisation de concerts de musique de chambre avec l'Ajam (Amis des jeunes musiciens - Strasbourg), d'orchestres symphoniques, de jazz ou de musiques actuelles, ainsi que la programmation des concerts de Noël de la Forêt enchantée.

Des rencontres avec des artistes professionnels sont régulièrement organisées, accessibles aux élèves et aux membres, souvent ouvertes au public extérieur.
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS Au secrétariat de l'EMS, à la Maison des associations 2e étage, 9 rue de Ferrette à Altkirch. Permanences lundi, mardi, jeudi, vendredi de 14 h à 17 h, mercredi de 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 18 h Tél. 03.89.40.66.93, ou par courriel emsundgau@wanadoo.fr. Début des cours, le vendredi 13 septembre, inscriptions possibles au-delà cette date.

 

 
 

Munster Hommage L'Adieu à Jean Mayer : émotion partagée

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:49:18

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Munster  Hommage
Munster Hommage L'Adieu à Jean Mayer : émotion partagée
Ce mardi 10 septembre, l'église protestante était pleine d'une assistance nombreuse, attristée, recueillie lors du culte d'adieu à Jean Mayer, décédé le 4 septembre, plongeant dans le désarroi ceux qui l'ont connu et apprécié.

 
Tous les intervenants, anciens de la Légion, camarades de promotion ont rappelé la grande et belle carrière du défunt, carrière menée avec ardeur et rectitude, un sens aigu de la responsabilité, un amour indéfectible pour son métier, compris comme un sacerdoce au service de son pays. Un militaire de haute tenue et lumineux exemple pour les autres.
Une intensité rare

Mots de remerciement, mots d'au-revoir aussi de sa fille, sa petite-fille. Émotion partagée encore lorsque retentit l'enregistrement du sublime Adagio du concerto de clarinette de Mozart ou lorsque Denis Monhardt au grand orgue a interprété le choral du veilleur « Wachet auf ruft uns die Stimme » de Bach.

La cérémonie a été d'une intensité rare. Parmi la foule, on aura pu reconnaître notamment plusieurs élus dont Monique Martin, conseillère départementale, Pierre Dischinger, maire de Munster et ses adjoints, des membres du personnel communal, Norbert Schickel, président de la CCVM mais également le général Georges Pormente, venu expressément de Clermont-Ferrand où il passe sa retraite, Fernand Stihle, président du Souvenir Français, Antoine Boithiot, président honoraire du sous-groupe de l'UNC Munster...
Une longue carrière militaire

Ce fut le pasteur Moïse Adje qui, avant sa prédication, rendit un hommage appuyé à Jean Mayer en évoquant succinctement sa vie, son cursus, en ces termes : « Jean, Georges, Paul Mayer a vu le jour le 22 mars 1936 à Munster. Fils d'Arno Mayer et d'Emma Heitz. Après l'annexion de l'Alsace à l'Allemagne nazie, la famille est expulsée et se replie en Allemagne. Jean y fait ses premières années à l'école élémentaire d'Ennezat (Puy de Dôme), puis retour en Alsace à la Libération où il est accueilli pour son cycle secondaire à Munster, et à Colmar au lycée Bartholdi. Le 10 juillet 1961, à Munster, Jean épouse Jeanine. De cette union naîtra Anne-Catherine, qui leur permettra d'être grands-parents quelques années plus tard avec la naissance de Julie ».

Et de préciser quelques dates de sa longue carrière militaire. En 1958, il a été élève en classe préparatoire à Saint-Cyr ; en 1960 il est devenu sous-lieutenant de réserve au 1er Régiment Etranger (Algérie) ; en 1962 : nomination au grade de sous-lieutenant d'active ; en 1964, il a été promu lieutenant ; en 1969, capitaine ; en 1976, chef de bataillon ; en 1980, lieutenant-colonel. Enfin en 1985, il a été promu colonel.

« De cette date jusqu'à 1993 (année d'une retraite bien méritée) Jean a assumé des responsabilités comme chef de cabinet du général commandant la Force d'action rapide et a terminé sa carrière comme adjoint au sous-chef d'Etat-major « Opérations » à Strasbourg ».

Evocation, en outre, de ses responsabilités au service de la Ville de Munster durant 13 ans (relatées dans la presse le 7 septembre). Emotion partagée donc, un adieu émouvant, empreint d'espérance.
E.H.

 

 
 

 

L'Association des châteaux forts d'Alsace partage 25000 EUR avec le Club vosgien

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:12:54

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L'Association des châteaux forts d'Alsace partage 25000 EUR avec le Club vosgien
 

 
 
Ayant remporté en 2017 le prix de la fondation Stéphane-Bern pour l'histoire et le patrimoine, doté de la somme de 25 000 EUR, l'Association des châteaux forts d'Alsace (Acfa) a décidé de le partager avec le Club vosgien. Car c'est ensemble que les deux entités avaient mis en place le Chemin des châteaux forts d'Alsace. L'idée d'un fonds de dotation commun, initialement proposée par le président de l'Acfa Guillaume d'Andlau, n'a finalement pas été retenue.

Le Club vosgien, avec des bénévoles de 34 antennes - 375 heures de travail au total -, ont en effet posé depuis 2013 pas moins de 7 000 panneaux et repères, sur les 450 km reliant 80 châteaux. Un chantier réalisé grâce au soutien financier des deux départements alsaciens et de la région.
7000 panneaux sur 450 km

Le Club vosgien a d'autres projets en cours ou en tête, comme la numérisation des ouvrages sur les parcours de randonnées (réalisés par Georges Bischoff), le soutien de trails sportifs ou le développement du repérage des hébergements... Autant d'idées qui rencontrent l'approbation du conseil départemental du Bas-Rhin, comme en a témoigné la conseillère départementale Nathalie Ernst, ainsi que celle du recteur du Mont Sainte-Odile, Christophe Schwalbach, dont l'établissement est cerné par une vingtaine de châteaux.

 

 
 

Wittelsheim échange international : Échanges entre amis de longue date

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 05:48:18

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Wittelsheim  échange international
Wittelsheim échange international : Échanges entre amis de longue date

 
Une rencontre annuelle toujours sous les signes de l'amitié et du sport.
Pour la onzième année, le Volley-Club de Wittelsheim a organisé son traditionnel Tournoi International, lancé dans le cadre des échanges entre le Bassin potassique et la Pologne du temps de la MJC. Aux premières équipes, Zlotoryja (Basse Silésie) et Zywiec (Beskides), se sont joints Tvordosin (Slovaquie), et cette année Wroclaw. Cette dernière a été invitée à l'occasion d'une visite de cette région dans le cadre d'un échange avec le conseil départemental du Haut-Rhin, existant depuis une dizaine d'années.

Lors de l'accueil au siège de la CLPP, partenaire du volley-club, le président Wladislas Labowicz a salué les présents et souhaité la bienvenue ainsi qu'un bon séjour. Comme à chaque fois, il a rappelé que cette manifestation se déroule sous le signe de l'amitié et du sport, le club local étant également invité chez ses hôtes. Ces derniers ont effectué la visite du château du Haut-Koenigsbourg, suivie d'un arrêt dans une cave vinicole à Pfaffenheim.

Yves Goepfert a rappelé l'historique de la présence polonaise dans le Bassin potassique avec la venue des mineurs aux MDPA. Pierre Vogt a exprimé le plaisir d'être présent. En tant que conseiller départemental, il avait suggéré la venue de l'équipe de Wroclaw lors de la venue d'une délégation en Alsace il y a quelque temps. Au nom des invités, Maigorata Paulik a remercié le Volley-Club et la CLPP, pour l'accueil à chaque fois chaleureux et fraternel, et souhaité que cette amitié perdure. Après l'échange de cadeaux, tout le monde a partagé le verre de l'amitié, puis il a fallu laisser place au sport avec le tournoi.
J.P.H

 

 
 

 

Stosswihr Le centre La Roche rénové a fière allure

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:17:12

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Stosswihr Le centre La Roche rénové a fière allure
 

 
 
Après avoir été une référence dans l'accueil de classes scolaires ou l'organisation de colonies de vacances, les PEP Alsace développent leurs offres en matière de petite enfance, de périscolaire et de tourisme dit social. « La rénovation des bâtiments de La Roche s'inscrit dans une volonté d'ouvrir notre centre à d'autres groupes sociaux et plus uniquement au public scolaire », explique Yoann Gardan, arrivé aux commandes de la direction en juillet 2018. Date à laquelle les travaux se sont achevés.
Nouveau look pour une nouvelle vie

« C'était une adaptation nécessaire pour renforcer notre attractivité. Tout est refait à neuf », poursuit le directeur. Aujourd'hui, La Roche n'héberge plus seulement des classes de découvertes ou des colonies de vacances. Des séminaires, des événements familiaux et des séjours culturels y sont aussi proposés.

La rénovation du centre, rendue possible grâce à un financement à hauteur de 3,3 millions d'euros, était indispensable pour répondre aux nouveaux besoins. Le secteur du tourisme social et solidaire a enregistré, ces dernières années, une diminution progressive de sa clientèle liée à l'évolution des comportements de consommation et à l'émergence d'offres concurrentes.

Beaucoup de centres d'accueil ferment leurs portes, les PEP ont donc fait le pari de la rénovation pour assurer l'existence de ses activités historiques, souvent mises à mal. « Au niveau des chiffres, on progresse en matière de colonies de vacances. On devait moderniser nos locaux pour développer l'accueil des classes de découvertes et les voyages scolaires. Nous voulions aussi trouver des créneaux pour un autre public comme celui des associations, des entreprises et celui de la famille. »

Ainsi, le centre a été mis aux normes (énergétiques, en matière d'accessibilité et de sécurité) et les enjeux du développement durable ont été pris à bras-le-corps, notamment avec l'installation de deux chaudières à granulés de bois. « Nous chauffons uniquement avec du pellet. Avant, c'était du fioul », annonce Yoann Gardan. L'étude architecturale a été menée par le cabinet KnL Architecture de Rouffach.
Une capacité de 130 lits

En tout, le centre La Roche comprend quatre bâtiments. Sa capacité d'accueil est de 130 lits avec des chambres de trois ou quatre, et un dortoir cloisonné. Cinq salles d'activités, une salle polyvalente, une salle de restauration panoramique et une terrasse complètent l'offre. En été, période d'activité importante, une quinzaine de salariés s'activent pour que les enfants puissent passer un séjour mémorable. « Les grandes baies vitrées dans la salle à manger permettent au public d'observer la nature. On y voit le Gaschney, le col de la Schlucht et la route des crêtes en arrière-plan. Au petit matin, on peut voir des écureuils ou des biches. On a un cadre de vie très agréable », apprécie le directeur.

Ici, les enfants passent un séjour orienté vers des projets pédagogiques en lien avec la nature. « Le jardin aromatique, le rucher et la mare pédagogique plaisent beaucoup. On propose aussi du tir à l'arc, de la randonnée et des sorties à la ferme pour leur faire découvrir le fromage de chèvre et le munster. » Les prochaines classes qui auront la chance de profiter de cet écrin de verdure arriveront fin septembre. Pour l'heure, place au week-end portes ouvertes !
Alice HERRY Y ALLER Portes ouvertes ce week-end : samedi à partir de 14 h et dimanche de 10 h à 16 h 30. SURFER Plus d'informations sur www.centrespep.fr PLUS WEB Voir également notre diaporama sur www.lalsace.fr

 

 
 

Boofzheim Fermée par l'État, la ferme Durr cessera la production au lait cru

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:03:19

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Boofzheim Fermée par l'État, la ferme Durr cessera la production au lait cru
 

 
L'établissement est fermé jusqu'à nouvel ordre. Photo DNA /Jean-Paul KAISER
« Nous assumons notre responsabilité dans cette crise. » C'est ce que déclarent les exploitants de la ferme Durr. Malgré les graves accusations qui pèsent sur eux, ils souhaitent « se battre pour les 36 salariés et nos clients fidèles depuis 30 ans ». Le défi est de taille. D'après les services sanitaires, sept personnes au moins auraient été contaminées à la listeria par des produits issus de la ferme Durr.

Ce mardi, le ministère de l'Agriculture a noté « de graves dysfonctionnements » et conclu à « une contamination persistante des productions ». Des alertes suffisamment graves pour faire fermer l'établissement - une mesure rare. Les analyses semblent indiquer que la contamination provient du fromage au lait cru. Aussi, la ferme Durr « a décidé d'arrêter toute production au lait cru et de pasteuriser l'intégralité de ses produits à l'avenir ». La tomme au lait cru sera désormais fabriquée avec du lait pasteurisé.

Autre mesure décisive pour éradiquer définitivement la listeria : la refonte complète des locaux, qui se caractérisera par une nouvelle laiterie aux dernières normes en vigueur. Pas question donc d'arrêter l'activité. Les exploitants comptent renforcer les autocontrôles et « assurer une meilleure communication dans le suivi des produits ».
« C'est notre épicerie »

Il n'empêche, la ferme Durr reste en danger. La production est à l'arrêt « jusqu'à nouvel ordre », indique la préfecture du Bas-Rhin. D'ici là, aucun revenu, une chaîne d'approvisionnement bloquée, et des salariés au chômage technique.

À Boofzheim, c'est le soutien qui domine. Devant le magasin de vente directe désert, un couple de retraités semble perdu. « On voudrait payer ce qu'on a acheté l'autre jour, mais tout est fermé. » Clients de la ferme Durr depuis plus de 20 ans, ils achètent ici « du lait, des yaourts, de la charcuterie, du beurre, de la farine... Un peu de tout quoi. C'est notre épicerie. » Ils se disent « très étonnés » par l'ampleur de la crise. « Pendant toutes ces années, nous n'avons jamais eu aucun problème. »

Au restaurant du Buerehof, la compassion l'emporte sur la suspicion. « On espère qu'ils vont se relever, dit Danny Host, propriétaire de l'établissement. J'allais y chercher des produits, de temps en temps. » Devant la gravité de la situation, le constat d'impuissance s'impose : « On voudrait bien aider, mais on ne peut rien faire. »

La ferme Durr est une vitrine pour Boofzheim. Ses produits circulent sur tous les marchés alsaciens et dans bien des enseignes d'alimentation biologique en France. « Ma fille achète la marque Durr à Paris », témoigne Eric Kléthi, le maire du village. Une soixantaine de vaches laitières produisent chaque jour 800 litres de lait. Fromages, crèmes, charcuterie, viande... Beaucoup de produits transitent par la ferme qui emploie 36 personnes.
S'il faut aider, « ce sera à la reprise de l'activité »

« Quand on travaille dans l'alimentaire, on n'est pas dans un milieu stérile, rappelle Eric Kléthi, qui est aussi agriculteur. Ce genre d'incident peut arriver. Surtout quand on travaille, comme eux, dans la production, la transformation et la vente. » Pour l'édile, « sept cas de listériose, c'est grave, certes. Mais sur des milliers de personnes qui ont consommé leurs produits dans toute la France... » Un exploitant agricole de Dordogne lui a envoyé un SMS pour assurer de son soutien à la ferme Durr. « On a eu un cas similaire au début de l'année dans le coin, lui écrit l'agriculteur. Trois mois après la fermeture, les analyses n'étaient toujours pas arrivées... » S'il faut aider, « ce sera à la reprise de l'activité », conclut Eric Kléthi.
Thomas PORCHERON Quand on travaille dans l'alimentaire, on n'est pas dans un milieu stérile. Éric Kléthi, maire de Boofzheim

 

 
 

Wittelsheim Un tournoi international réussi

Publié dans le panorama le Jeudi 12 septembre 2019 à 06:10:09

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Wittelsheim Un tournoi international réussi
 

 
L'accueil des équipes venues de Silésie, de Pologne et de Slovaquie. Photo L'Alsace /R.R.
Pour la 11e année, le Volley-club de Wittelsheim a organisé son traditionnel tournoi international, initié dans le cadre des échanges entre le Bassin potassique et la Pologne à l'époque de la MJC.

Aux premières équipes, Zlotoryja (Basse Silésie) et Zywiec (Beskides), se sont joint Tvordosin (Slovaquie) et, cette année, Wroclaw. Cette dernière a été invitée à l'occasion d'une visite de représentants de cette région dans le cadre d'un échange avec le conseil départemental du Haut-Rhin, existant depuis une dizaine d'années.

Lors de l'accueil au siège de l'association CLPP (Culture et liberté au pays de la potasse), partenaire du volley-club, Wladislas Labowicz, le président, a salué les présents, notamment Pierre Vogt, conseiller départemental, Yves Gepfert, maire, Thierry Rauber, adjoint aux sports, Fabien Zimmermann, président de l'OMSC (l'Office municipal des sports et de la culture), et Annabella Wersinger, la fondatrice de l'association Amitié franco-polonaise.

Après avoir souhaité la bienvenue et un bon séjour aux invités, Wladislas Labowicz a rappelé que cette manifestation se déroulait sous le signe de l'amitié et du sport, le club local étant également invité chez ses hôtes.

Yves Goepfert a rappelé l'historique de la présence polonaise dans le Bassin potassique, avec la venue des mineurs aux MDPA. Il a vu dans ces échanges un signe fort en faveur de l'Europe.

Pierre Vogt a exprimé son plaisir d'être présent et rappelé que, en tant que conseiller départemental, il avait suggéré la venue de l'équipe de Wroclaw lors de la venue d'une délégation il y a quelque temps.

Au nom des invités, Malorata Pawlik a remercié le Volley-club de Wittelsheim et l'association CLPP pour l'accueil à chaque fois chaleureux et fraternel et souhaité que cette amitié perdure. Après l'échange de cadeaux, tout le monde a partagé le verre de l'amitié. Puis place au sport avec le tournoi.
Richard RUMMELHARD