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Moins de députés et sénateurs : le oui sous conditions de Larcher

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:16:51

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Institutions Réforme
Moins de députés et sénateurs : le oui sous conditions de Larcher
Le président du Sénat Gérard Larcher a affirmé mercredi sa volonté d'examiner la réforme des institutions voulue par le gouvernement. Mais sous certaines conditions.
 

 
Gérard Larcher veut fixer le nombre de sénateurs à 281.
Non, le Sénat n'est pas décidé à bloquer coûte que coûte la réforme des institutions du gouvernement. « Je suis même favorable à la réduction du nombre de parlementaires », insiste le président de la haute assemblée Gérard Larcher à propos du point le plus sensible de cette réforme présentée en juillet par le gouvernement et qui prévoit de ramener le nombre de députés à 433 (577 actuellement) et de sénateurs à 261 au lieu de 348.

Il fixe néanmoins deux lignes rouges. La première porte sur le renouvellement par moitié et non d'un seul bloc des sénateurs : « C'est inscrit dans la Constitution et c'est nécessaire pour la continuité ». La deuxième porte sur la représentation des territoires : « Il n'est pas question qu'après la réforme un tiers des départements, notamment les DOM-TOM, aient un seul député et un seul sénateur. Encore moins qu'un parlementaire couvre plusieurs départements. La démographie ne peut pas être le seul critère ». Il souhaite donc fixer le nombre de sénateurs à 281. Un sujet sur la table pour ce qu'il désigne comme « une concertation préalable au débat parlementaire ».

Sur la situation de la droite, Gérard Larcher clôturera le 16 octobre la tournée des régions : « Je continuerai à oeuvrer pour qu'à partir des territoires où vivent les Français, on construise un projet car la réduction à un choix binaire entre la majorité actuelle et le Rassemblement national est inquiétant pour la démocratie ». Il juge deux sujets prioritaires car « les réponses ne sont pas apportées : La relance de la construction de l'UE et les politiques migratoires ».

Sur les municipales en revanche, Gérard Larcher considère que « les alchimies sont différentes d'une ville à l'autre. Il appartient aux maires qui veulent se représenter et aux candidats de constituer des listes en toute liberté à condition que tous ceux qui s'engagent partagent les valeurs de la République ».

 

 
 

 

La fraude sociale coûte entre 13 et 45 milliards d'euros

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:16:47

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La fraude sociale coûte entre 13 et 45 milliards d'euros
 

 
La caisse d'allocations familiales est l'une des premières victimes de la fraude sociale. Photo Philippe HUGUEN / AFP
Selon les premières conclusions de l'enquête parlementaire, la fraude sociale en France se situerait entre 13,5 milliards et 45 milliards d'euros par an, soit entre 3 et 10 % des 450 milliards de prestations.

Un chiffre conséquent et pourtant largement sous-estimé selon les deux rapporteuses de la mission, Carole Grandjean, députée (LREM) de Meurthe-et-Moselle, et la sénatrice UDI de l'Orne Nathalie Goulet.

Les deux parlementaires pointent « les graves conséquences de la limitation voire l'absence de mutualisation des données, faute d'une organisation informatique et d'un cadre juridique adéquats ». Le Répertoire national commun de la prestation sociale serait insuffisamment alimenté... Tout comme le Répertoire national d'identification des personnes physiques (RNIPP). Un fichier censé permettre la vérification de l'état-civil, mais truffé d'incohérences.
Délégation nationale à la lutte contre la fraude

À titre d'exemple, cet organisme a relevé 3,1 millions de centenaires en France alors que l'Insee n'en compte que 21 000... Les remontées statistiques des décès laissent manifestement à désirer.

Il existe pourtant bien, depuis 2008, une Délégation nationale à la lutte contre la fraude, mais qui « n'a pas les pouvoirs de vérifier si les préconisations sont bien appliquées par des organismes sociaux qui fixent leurs propres objectifs », déplore Carole Grandjean. À la CPAM, la part des assurés qui fraudent représente 70 % des infractions, et 30 % les professionnels de santé (médecins, infirmiers, ambulanciers). Mais en volume financier les proportions s'inversent, pas les moyens dédiés aux contrôles, selon la députée lorraine.

Parmi les premières propositions : la limitation de la durée de vie des cartes Vitale (un étudiant Erasmus qui rentre chez lui conserve la carte). Citée en exemple : l'expérimentation de l'e-carte avec code-barres dans le Rhône et les Alpes Maritimes. Autre mesure : la déclaration obligatoire de tout changement domiciliaire, comme c'est déjà le cas en Alsace-Moselle.

Les propositions pour « systématiser les contrôles » devraient être discutées lors du projet de loi de finances à l'automne.
Philippe RIVET

 

 
 

L'Allemagne va bannir le glyphosate à la fin 2023

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:16:03

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environnement  Herbicides
L'Allemagne va bannir le glyphosate à la fin 2023
 

 
L'Allemagne va bannir à la fin 2023 l'utilisation du controversé herbicide glyphosate, a décidé mercredi le gouvernement allemand, qui a présenté une série de mesures pour la protection des insectes et animaux.

L'interdiction de cet herbicide produit par Monsanto entrera en vigueur le 31 décembre 2023, lorsque la période actuelle d'autorisation par l'Union européenne arrivera elle-même à échéance.

Sans attendre 2023, l'Allemagne prévoit dès l'année prochaine de premières limitations, avec une interdiction dans les parcs et jardins particuliers, ainsi que de premières restrictions pour les agriculteurs.

En Allemagne, des biologistes tirent la sonnette d'alarme au sujet de la chute vertigineuse, en partie due aux herbicides, des populations d'insectes, perturbant les écosystèmes, notamment la pollinisation des plantes. Outre son action néfaste sur les insectes, le glyphosate est devenu une question sociétale après son classement comme « cancérogène probable » en mai 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer, un organe de l'OMS.

 

 
 

 

Lycées Grand Est Le dispositif généralisé

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 05:56:19

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Lycées Grand Est Le dispositif généralisé
 

 
Le dispositif Lycée 4.0, porté par la région Grand Est, en lien avec l'Éducation nationale, depuis 2017, entre dans sa phase de généralisation. Il concerne aujourd'hui 293 établissements publics et privés sur un total de 354, dont 34 dans le Haut-Rhin et 47 dans le Bas-Rhin, certains ayant fait le choix de se lancer par niveaux, de manière progressive jusqu'en 2021. Des réticences s'expriment cependant encore dans les établissements. « Le manuel numérique n'est pas synonyme de passage au tout numérique, c'est un outil qui permet d'impliquer davantage l'élève en le rendant acteur de son cours. Le papier et le numérique sont deux supports complémentaires, dont l'usage relève de la pédagogie telle que souhaitée par le professeur », plaide le président Jean Rottner, non sans se réjouir que le Grand Est soit « la première région de France à avoir fait ce choix ambitieux ».

Cela représente, calculent les services, 138 000 élèves ayant accès à 8480 manuels scolaires et ressources pédagogiques numériques, via leur ENT (environnement numérique de travail). Ils peuvent utiliser leur matériel personnel ou l'un des 115 000 ordinateurs mis à leur disposition par la région, et même gratuitement à cette rentrée. Le wifi a été déployé dans tous les lycées, 145 établissements ayant fait l'objet de travaux, avec des aides de l'Union européenne à hauteur de 13 millions d'euros.

Du côté des équipes, l'offre de formation a été renforcée par le rectorat, de même que le soutien des agents CMIL (chargé de maintenance informatique des lycées) de la région, dont le nombre de postes a été augmenté à 110 sur le territoire, soit 22 de plus.
C. C.

 

 
 

Du raisin à point pour faire de la bulle

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:20:43

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vignoble  Vendanges
Du raisin à point pour faire de la bulle
Les précipitations aoûtiennes ont sans doute sauvé une récolte qui s'annonce, pour l'heure, satisfaisante, du moins pour les crémants dont la récolte a débuté hier. La maturation des raisins s'est accélérée d'une manière extraordinaire à la fin du mois dernier.
 

 
André Biehlmann, coopérateur basé dans la Hart à Colmar a récolté hier matin les premiers pinots dédiés à l'élaboration des crémants.
Des vendangeurs, des comportes et des tracteurs ont fait leur apparition dans les secteurs viticoles réputés précoces, comme Scherwiller et la Harth colmarienne. Marc Biehlmann, coopérateur, et sa dizaine de petites mains, ont débuté la campagne de récolte ouverte officiellement hier par une parcelle de pinot noir, au coeur de la Harth. « Mes analyses indiquent un potentiel de 10,5 à 11 degrés d'alcool ; c'est largement bon pour le crémant », expose le viticulteur. Dans les rangs, le tri n'est pas nécessaire, tant la majorité des baies présente une coloration soutenue, un bel aspect.
Des baies juteuses

Le sucre domine mais les acidités sont bien vives lorsqu'on met en bouche des raisins plutôt généreux en jus. Les pluies d'août ont été salvatrices (bien que disparates), un coup de chance météorologique qui a donné des ailes au cycle végétatif de la vigne, comme en témoigne la coloration du feuillage. « La sécheresse a quand même fait quelques dégâts ; on voit çà et là des raisins avortés », relève l'oenologue de la cave Geiler, Nicolas Garde. De petits foyers de pourriture sont apparus, justement à la faveur de précipitations intenses (Colmar a reçu 200 mm de pluies en août) et de températures élevées. D'où une « certaine fragilité de la vendange », complète Eric Meistermann, responsable de l'antenne colmarienne de l'IFV (Institut français de la vigne et du vin).

Mais ces foyers s'atténuent avec le temps sec et la fraîcheur des températures. L'IFV préconise de « ne pas se précipiter » pour récolter car même si les degrés sont là, il y a encore « un décalage au niveau des arômes », souligne Eric Meistermann, faisant référence à la date de récolte des vins tranquilles arrêtée le 12 septembre.

De la fraîcheur, parlons-en, car il en faudra en septembre pour préserver les acidités dont la combustion dépend pour beaucoup de facteurs météorologiques. Tout le monde semble avoir été « surpris » par la rapidité des maturations.
Deux degrés en 7 jours

Gavée d'eau, la vigne a repris du poil de la bête d'une manière spectaculaire. Pour preuve ? Entre les deux relevés de maturité réalisés par la cave coopérative d'Ingersheim, entre le 21 août et le 28 août, les pinots auxerrois ont mûri à vitesse grand V. « On a pris 2 degrés en 7 jours, c'est énorme, » confirme Nicolas Garde. Ce qui pourrait être dommageable, c'est l'effondrement des acidités et des pH ; ces deux valeurs fondamentales pour les oenologues ont tendance à reculer trop rapidement.

Cela dit, « tous les ingrédients sont réunis pour élaborer de beaux crémants, et j'y inclus les rendements plus que raisonnables ». Pour Eric Meistermann, 2019 se rapproche pour l'heure de la très belle année 2008, appréciée justement pour ses équilibres hors du commun, sucre, acidité, alcool.
Jean Daniel KIENTZ VOIR Nos reportages vidéo sur DNA. fr

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La reprise économique tacle les employeurs viticoles

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:18:38

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La reprise économique tacle les employeurs viticoles
 

 
Les candidats à manier le sécateur se font rares. DR
Le nombre de postes de vendangeurs proposés par les entreprises viticoles alsaciennes s'établit à 2 060. « C'est la situation d'aujourd'hui », précise François Picard, directeur de l'agence Pôle Emploi Colmar-Lacare, qui pilote la cellule Alsace Vendanges.

Le dispositif, né d'un partenariat entre la MSA, l'Ava (Association des viticulteurs d'Alsace) et Pôle Emploi, a été activé le 21 août. Pour l'heure, 1 236 candidats sont sur les rangs. « Si l'on compare aux années précédentes, il y a nettement moins de candidats dans le Centre Alsace qui comprend les bassins de Sélestat, Colmar et Guebwiller. » Les jeunes candidats à couper les raisins ou porter une hotte se font plus rares aussi, un constat à relier avec « une nette baisse » des inscriptions des demandeurs d'emploi.

L'agence de Pôle Emploi de Colmar-Neuf-Brisach gère les dossiers de 13 690 demandeurs d'emploi (au 30 juin) et 41 % d'entre eux jouissent d'une activité, un chiffre jugé « haut. Depuis deux ans, on assiste à une reprise de l'activité économique », d'où les difficultés de recrutement. L'application pour mobile baptisée « Maintenant ! » et proposée par Pôle Emploi permet aux employeurs de se mettre en relation rapide avec des candidats. La cellule Alsace Vendanges en dispose et table sur « la montée en fréquentation » de l'appli.

Daniel Kadur, patron de l'agence intérimaire FlexiWork, basée à Wintzenheim, expérimente depuis 2017 un service aux employeurs baptisé « SOS Vendangeurs ». Une quinzaine de domaines viticoles de la région colmarienne se sont adressés à FlexiWork et une douzaine de vendangeurs ont commencé une mission intérimaire depuis ce mercredi. « Les étudiants se font très rares, alors que les personnes d'un certain âge recherchant un salaire d'appoint sont en majorité parmi les candidats », remarque Daniel Kadur qui espère recruter au final au moins une cinquantaine de vendangeurs, contre la moitié l'an passé. « Il y a une pénurie de main-d'oeuvre », admet-il. « La précarité de ces petits boulots dont le temps de travail est fractionné » rend le recrutement compliqué.
J. D. K. CONTACTER Cellule AlsaceVendanges, ? 03.89.20.80.70.

 

 
 

Le RMT a fêté Bazeilles

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:44:35

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Le RMT a fêté Bazeilles
 

 
Francis Kleitz (à g.) et le colonel Lamiral ont dévoilé la plaque portant le nom de Daniel Cortèse en présence de son fils. Photos DNA /Jean-Alain HAAN
Le RMT a fêté mercredi matin le 149e anniversaire des combats de Bazeilles (dans les Ardennes en 1870) et inauguré une salle de sport qui porte le nom de Daniel Cortèse. Ce Guebwillerois bien connu travaillait comme personnel civil au sein du régiment est décédé l'an passé.

Avant la traditionnelle prise d'armes qui marque la cérémonie de Bazeilles, un cross, un office religieux et l'inauguration d'une salle de crossfit ont ouvert cette journée. La salle a pris le nom de Daniel Cortèse et une plaque a été dévoilée par le colonel Lamiral, commandant du RMT, et Francis Kleitz, maire de Guebwiller, en présence notamment de la famille de Daniel Cortèse, de représentants d'associations dont il faisait partie comme la SG 1860 ou le club d'escrime de Guebwiller, et des membres du bureau des sports du régiment. Le chef de corps a salué « un grand serviteur du régiment et la générosité qui était la sienne ». Daniel Cortèse est décédé l'année dernière à l'âge de 57 ans. Il travaillait depuis 1982 comme civil de la Défense d'abord au sein de la BA132 puis depuis 2010 au sein du RMT.

Le sergent Laurent et l'adjudant Marc ont été décorés. Photo DNA /Jean-Alain HAAN
La remise de deux médailles

C'est ensuite sur la place d'armes du Quartier Dio que s'est poursuivie la commémoration de Bazeilles. La fanfare du régiment et quatre de ses compagnies (la 2e, la 3e, celle d'appui, et celle de commandement et de logistique) placées sous le commandement du lieutenant-colonel Alain, commandant en second du RMT, ont été passées en revue par le colonel Lamiral.

Deux marsouins, le sergent Laurent et l'adjudant Marc qui se sont distingués dans le cadre de l'opération Barkhane dans la bande sahélo-saharienne pour le premier, et en Guyane pour le second, se sont vus remettre la médaille de la défense nationale or avec citations.

L'adjudant-chef Christophe a fait ses adieux aux armes. Photo DNA /Jean-Alain HAAN

Un adieu aux armes a prolongé cette cérémonie. L'adjudant-chef Christophe étant en effet mis à l'honneur à l'occasion de son départ après 27 années passées au sein des troupes de marine.
JA HAAN

 

 
 

Colmar conservatoire Une rentrée pas comme les autres

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:22:04

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Une rentrée

pas comme les autres
 

 
Les huit nouveaux enseignants du conservatoire. DR

Une direction inchangée pour cette rentrée

Le premier jury de recrutement d'un directeur en remplacement d'Hélène Sanglier ayant été infructueux, c'est l'équipe en place depuis avril qui est aux commandes de cette rentrée 2019 du conservatoire. Cadre du service culturel de la ville, Françoise Guillon-Fontaine continue de faire office de directrice, secondée par Hélène Sanglier, désormais directrice adjointe (mais toujours absente).

Elle est entourée dans sa mission par un collège de trois professeurs bénévoles (Philippe Spannagel, professeur de trombone, Giulio Rubino, professeur de contrebasse, et Claude Sauret, professeur de formation musicale), équipe qui devrait être renforcée par une quatrième personne, Anne-Marie Bastian, professeure de flûte à bec.

Pendant cette phase de transition, l'adjointe à la culture Cécile Striebig, le directeur général des services Yannick Klein, ainsi que la directrice des ressources humaines Estelle Robert-Munsch, seront également toujours présents.
Un mouton à cinq pattes ?

Un deuxième jury se tiendra à une date pour l'instant indéterminée, à partir de la mi-septembre. Sur sept candidats, deux ont été « short-listés ». Cécile Striebig a insisté sur le fait que le conservatoire, qui a traversé, et traverse toujours, une période troublée, a besoin de trouver un directeur ou une directrice aux épaules particulièrement solides.

« Le tempérament et la personnalité sont des données fondamentales pour ce poste. Nous avons besoin de quelqu'un qui soit un bon gestionnaire et ait un bon relationnel afin d'apaiser les tensions. »

L'équipe de direction constituée en avril a effectué un travail de remise à plat afin de mettre fin à un certain nombre de dysfonctionnements dans la gestion de l'établissement. « Nous sommes actuellement dans l'écriture des règles et des procédures afin de sortir de la tradition orale et des règles qui changent tous les jours, créant un sentiment d'iniquité qui est à l'origine de nombre de dissensions. »

Le directeur général des services Yannick Klein a pointé la difficulté de trouver la personne idoine pour ce type de poste : « Il faut à la fois être musicien, savoir manager des équipes, gérer un établissement, coordonner, ce n'est pas simple. » « Peut-être recherchons-nous le mouton à cinq pattes », a ajouté en plaisantant Cécile Striebig.
Quid des trois orchestres ?

Deux des trois professeurs dirigeant un orchestre ont quitté le conservatoire. Catherine Baert, qui dirigeait l'orchestre des enfants a demandé une mutation dans un autre conservatoire. Et Simon Rigaudeau, chef de l'orchestre symphonique, n'a pas été reconduit à son poste, bien qu'étant le seul professeur du conservatoire de Colmar à être titulaire du diplôme de direction d'orchestre. Stéphane Cattez reste à la tête de l'orchestre des jeunes.
« Pour diriger un orchestre, il faut beaucoup d'échanges avec les professeurs »

Yannick Klein justifie la non-reconduction de Simon Rigaudeau, par une présence physique insuffisante au conservatoire. « Pour diriger un orchestre, il faut beaucoup d'échanges avec les professeurs qui forment les élèves des différents pupitres. Or Simon Rigaudeau n'était là que deux à trois heures par semaine », explique le DGS.

C'est Stéphane Cattez qui lui succède « par intérim, de manière transitoire ». En effet, Cécile Striebig estime que le ou la futur(e) directeur(trice) pourrait vouloir diriger cet orchestre, « comme le faisait Eugène Maegey (directeur du conservatoire de 1984 à 2014 NDLR). » La direction n'a pas voulu attendre de connaître les intentions de la future nouvelle direction, pour ne pas s'engager une année supplémentaire avec Simon Rigaudeau.

Concernant l'orchestre des enfants, l'ancien professeur de percussions, François Hagenmuller était pressenti. Il s'était même investi pendant plusieurs mois auprès de Catherine Baert, pour assurer une transition en douceur. Mais lui non plus n'a pas été reconduit, ne possédant pas le diplôme de professeur (PEA) mais seulement celui d'assistant. C'est Julien Murschel, professeur de tuba et d'euphonium qui prend en main cet orchestre.

« Nous avons lancé, en juin, un appel à candidature pour tous les orchestres et ensemble. Tous les professeurs étaient libres de postuler », précise Yannick Klein.
Le devenir de la classede direction de choeur

La classe de direction de choeur du cycle à orientation professionnelle (COP), comprenant huit élèves, risque de disparaître du conservatoire de Colmar. Cette classe est habituellement prise en charge par Catherine Fender, qui a demandé une année de disponibilité.
« On s'est retrouvé dans une impasse »

Or, la professeure qui la remplace, Marie des Neiges Nonnet, n'a pas le diplôme (PEA) nécessaire pour enseigner à des élèves en COP. « Catherine Fender a proposé des pistes pour son remplacement, mais on s'est retrouvé dans une impasse. Sa demande de disponibilité a été assez tardive », explique Cécile Striebig. Pour Yannick Klein, les professeurs pressentis « ne sont pas intéressés par un remplacement d'une année. » L'autre option était de signer une convention avec le conservatoire de Strasbourg. « Le directeur a proposé à la place que ces élèves passent le concours d'entrée du conservatoire de Strasbourg. C'est ce que nous leur avons suggéré de faire, en espérant qu'ils soient reçus. »
Les nouveaux professeurs

Huit nouveaux professeurs et un nouvel agent administratif rejoignent le conservatoire. Quatre de ces professeurs sont titulaires du PEA (diplôme de professeur d'enseignement artistique). Alexandre Lacour, un professeur parisien, enseignera le violoncelle. Alors qu'initialement, l'appel à candidature sur ce pupitre portait sur 8 ou 12 heures, « il aura 16 heures d'enseignement car il entraîne dans son sillage des élèves de cycle à orientation professionnelle », indique Cécile Striebig. Bernard Lesage prend en main la classe de percussions, que Norbert Jensen quittera le 1er octobre, pour prendre sa retraite.

Carlotta Paolacci succède à Catherine Baert pour la flûte traversière. Élisabeth Mulhmeyer remplace François Février en formation musicale. Julien Freymuth succède à Marie Saint-Martin, comme responsable de la classe de pré-maîtrise. Marie des Neiges Nonnet remplace Catherine Fender à la direction des différents choeurs durant son année de disponibilité.

Daisy Dugardin renforce le pupitre de clarinettes, et Christophe Oury remplace Hugo Degor à l'enseignement de l'accordéon. « Quand un titulaire se présente sur un poste nous avons l'obligation de le recruter en priorité », rappelle Yannick Klein pour expliquer le remplacement, non annoncé, d'Hugo Degor qui n'était pas titulaire. La classe d'accordéon, ouverte il y a trois ans, compte une poignée d'élèves.
Pas encore de nouvelle direction à la Maîtrisede garçons

L'ancienne directrice Arlette Steyer a repris du service, de façon transitoire, à la direction de la Maîtrise, en attendant le (la) successeur(e) de Luciano Bibiloni, qui a souhaité quitter ce poste. « Elle veut rester le moins longtemps possible et ne veut pas donner de concert », précise Cécile Striebig, en saluant « son implication. » Quatre candidats sont en lice. Un nouveau jury se réunira pour trancher après « une mise en situation devant les élèves. »
La rentrée un mardi

La rentrée des élèves du conservatoire a été fixée au mardi 10 septembre. Certains usagers, dont les cours tombent le lundi le regrettent. « On perd un cours par rapport aux autres élèves », disent-ils. « On voulait faire la rentrée le plus tôt possible, mais des ajustements sont toujours nécessaires, après la rentrée scolaire. Des réunions sont encore prévues lundi. L'an dernier, la rentrée avait eu lieu une semaine plus tard », explique Cécile Striebig.
Véronique BERKANIet Valérie FREUND LIRE Également p. 22

 

 
 

Jazz Colmar Une annulation assumée mais inexpliquée

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:20:58

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Jazz Colmar Une annulation assumée mais inexpliquée
 

 
La chanteuse Theresa Thomason . Photo DNA /Mathew Muise
Nous avons posé la question à Cécile Striebig, adjointe à la culture, au cours de la conférence de presse de rentrée du conservatoire (lire p. 21).

Directrice artistique de l'association Ksang, organisatrice du concert qui devait réunir sur scène la chanteuse de gospel américaine Theresa Thomason, une trentaine de choristes et trois musiciens, Catherine Fender avait manifesté sur Facebook son désaccord avec la Ville sur sa façon de gérer la crise de gouvernance au sein du conservatoire.
« Des frictions incessantes »

Pour Cécile Striebig, en exprimant ainsi publiquement sa position, Catherine Fender a commis l'erreur de ne pas respecter le devoir de réserve auquel elle est tenue en tant que fonctionnaire. Mais était-ce une raison pour annuler le concert et priver le public colmarien de la venue de Theresa Thomason, mettant ainsi à bas le travail préparatoire de six mois des choristes ?

« Les frictions avec Mme Fender au sein du conservatoire étaient incessantes, les rapports très compliqués, elle ne cessait notamment de contester les décisions prises par le comité de direction, avance Cécile Striebig. Le festival de jazz est un événement festif, culturel, joyeux où chaque participant doit trouver son compte. Je ne conçois pas la culture comme un domaine dans lequel on passe son temps à se tirer dans les pattes. En ayant ce type d'attitude, Mme Fender, qui est une personne intelligente, ne pouvait pas ignorer que cela pouvait avoir des conséquences négatives pour ses activités et les personnes qui travaillent avec elle. Quand ça ne va plus, quand les deux parties ne s'entendent plus, à un moment donné il faut prendre la décision de couper les ponts. Elle en aurait tiré les conséquences elle-même que ça ne m'aurait pas étonné. »

Une sanction disciplinaire pour manquement à son devoir de réserve n'aurait-elle pas été plus adaptée ? Cécile Striebig a totalement assumé la décision de l'annulation sans se montrer claire sur les raisons officielles qui ont mené à une telle issue.

Cela nous conduit à penser qu'à la mairie de Colmar, il vaut mieux filer droit et penser « juste », c'est-à-dire comme la majorité, au risque de faire l'objet d'une punition disproportionnée, de surcroît sans rapport avec la nature du « délit ».
Véronique BERKANI (*) Le concert aura tout de même lieu à l'Espace Ried-brun de Muntzenheim, le dimanche 15 septembre à 17h mais pas dans le cadre du festival de jazz. LIRE La première partie de notre dossier p. 21.

 

 
 

COLMAR Conservatoire à rayonnement départemental : Une rentrée pas comme les autres

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:39:40

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Culture Conservatoire à rayonnement départemental
COLMAR Conservatoire à rayonnement départemental : Une rentrée pas comme les autres
A six jours de la rentrée du conservatoire de Colmar, l'adjointe à la culture Cécile Striebig-Thevenin et le directeur général des services, Yannick Klein, ont tenu une conférence de presse afin d'évoquer l'actualité de l'établissement dont la gouvernance a connu de sérieux remous ces derniers mois.

 
Les huit nouveaux enseignants du conservatoire.
Une direction inchangéepour cette rentrée
Le premier jury de recrutement d'un directeur en remplacement d'Hélène Sanglier ayant été infructueux, c'est l'équipe en place depuis avril qui est aux commandes de cette rentrée 2019 du conservatoire. Cadre du service culturel de la ville, Françoise Guillon-Fontaine continue de faire office de directrice, secondée par Hélène Sanglier, désormais directrice adjointe (mais toujours absente).

Elle est entourée dans sa mission par un collège de trois professeurs bénévoles (Philippe Spannagel, professeur de trombone, Giulio Rubino, professeur de contrebasse, et Claude Sauret, professeur de formation musicale), équipe qui devrait être renforcée par une quatrième personne, Anne-Marie Bastian, professeure de flûte à bec.

Pendant cette phase de transition, l'adjointe à la culture Cécile Striebig, le directeur général des services Yannick Klein, ainsi que la directrice des ressources humaines Estelle Robert-Munsch, seront également toujours présents.
Un mouton à cinq pattes ?

Un deuxième jury se tiendra à une date pour l'instant indéterminée, à partir de la mi-septembre. Sur sept candidats, deux ont été « short-listés ». Cécile Striebig a insisté sur le fait que le conservatoire, qui a traversé, et traverse toujours, une période troublée, a besoin de trouver un directeur ou une directrice aux épaules particulièrement solides.

« Le tempérament et la personnalité sont des données fondamentales pour ce poste. Nous avons besoin de quelqu'un qui soit un bon gestionnaire et ait un bon relationnel afin d'apaiser les tensions. »

L'équipe de direction constituée en avril a effectué un travail de remise à plat afin de mettre fin à un certain nombre de dysfonctionnements dans la gestion de l'établissement. « Nous sommes actuellement dans l'écriture des règles et des procédures afin de sortir de la tradition orale et des règles qui changent tous les jours, créant un sentiment d'iniquité qui est à l'origine de nombre de dissensions. »

Le directeur général des services, Yannick Klein, a pointé la difficulté de trouver la personne idoine pour ce type de poste : « Il faut à la fois être musicien, savoir manager des équipes, gérer un établissement, coordonner, ce n'est pas simple. » « Peut-être recherchons-nous le mouton à cinq pattes », a ajouté en plaisantant Cécile Striebig.
Quid des trois orchestres ?

Deux des trois professeurs dirigeant un orchestre ont quitté le conservatoire. Catherine Baert, qui dirigeait l'orchestre des enfants a demandé une mutation dans un autre conservatoire. Et Simon Rigaudeau, chef de l'orchestre symphonique, n'a pas été reconduit à son poste, bien qu'étant le seul professeur du conservatoire de Colmar à être titulaire du diplôme de direction d'orchestre. Stéphane Cattez reste à la tête de l'orchestre des jeunes.

Yannick Klein justifie la non-reconduction de Simon Rigaudeau, par une présence physique insuffisante au conservatoire. « Pour diriger un orchestre, il faut beaucoup d'échanges avec les professeurs qui forment les élèves des différents pupitres. Or Simon Rigaudeau n'était là que deux à trois heures par semaine », explique le DGS.

C'est Stéphane Cattez qui lui succède « par intérim, de manière transitoire ». En effet, Cécile Striebig estime que le ou la futur(e) directeur (trice) pourrait vouloir diriger cet orchestre, « comme le faisait Eugène Maegey (directeur du conservatoire de 1984 à 2014 NDLR). » La direction n'a pas voulu attendre de connaître les intentions de la future nouvelle direction, pour ne pas s'engager une année supplémentaire avec Simon Rigaudeau.

Concernant l'orchestre des enfants, l'ancien professeur de percussions, François Hagenmuller était pressenti. Il s'était même investi pendant plusieurs mois auprès de Catherine Baert, pour assurer une transition en douceur. Mais lui non plus n'a pas été reconduit, ne possédant pas le diplôme de professeur (PEA) mais seulement celui d'assistant. C'est Julien Murschel, professeur de tuba et d'euphonium qui prend en main cet orchestre.

« Nous avons lancé, en juin, un appel à candidature pour tous les orchestres et ensemble. Tous les professeurs étaient libres de postuler », précise Yannick Klein.
Le devenir de la classede direction de choeur

La classe de direction de choeur du cycle à orientation professionnelle (COP), comprenant huit élèves, risque de disparaître du conservatoire de Colmar. Cette classe est habituellement prise en charge par Catherine Fender, qui a demandé une année de disponibilité.

Or, la professeure qui la remplace, Marie des Neiges Nonnet, n'a pas le diplôme (PEA) nécessaire pour enseigner à des élèves en COP. « Catherine Fender a proposé des pistes pour son remplacement, mais on s'est retrouvé dans une impasse. Sa demande de disponibilité a été assez tardive », explique Cécile Striebig. Pour Yannick Klein, les professeurs pressentis « ne sont pas intéressés par un remplacement d'une année. » L'autre option était de signer une convention avec le conservatoire de Strasbourg. « Le directeur a proposé à la place que ces élèves passent le concours d'entrée du conservatoire de Strasbourg. C'est ce que nous leur avons suggéré de faire, en espérant qu'ils soient reçus. »
Les nouveaux professeurs

Huit nouveaux professeurs et un nouvel agent administratif rejoignent le conservatoire. Quatre de ces professeurs sont titulaires du PEA (diplôme de professeur d'enseignement artistique). Alexandre Lacour, un professeur parisien, enseignera le violoncelle. Alors qu'initialement, l'appel à candidature sur ce pupitre portait sur 8 ou 12 heures, « il aura 16 heures d'enseignement car il entraîne dans son sillage des élèves de cycle à orientation professionnelle », indique Cécile Striebig. Bernard Lesage prend en main la classe de percussions, que Norbert Jensen quittera le 1er octobre, pour prendre sa retraite.

Carlotta Paolacci succède à Catherine Baert pour la flûte traversière. Élisabeth Mulhmeyer remplace François Février en formation musicale. Julien Freymuth succède à Marie Saint-Martin, comme responsable de la classe de pré-maîtrise. Marie des Neiges Nonnet remplace Catherine Fender à la direction des différents choeurs durant son année de disponibilité.

Daisy Dugardin renforce le pupitre de clarinettes, et Christophe Oury remplace Hugo Degor à l'enseignement de l'accordéon. « Quand un titulaire se présente sur un poste nous avons l'obligation de le recruter en priorité », rappelle Yannick Klein pour expliquer le remplacement, non annoncé, d'Hugo Degor qui n'était pas titulaire. La classe d'accordéon, ouverte il y a trois ans, compte une poignée d'élèves.
Pas encore de nouvelle direction à la Maîtrisede garçons

L'ancienne directrice Arlette Steyer a repris du service, de façon transitoire, à la direction de la Maîtrise, en attendant le (la) successeur(e) de Luciano Bibiloni, qui a souhaité quitter ce poste. « Elle veut rester le moins longtemps possible et ne veut pas donner de concert », précise Cécile Striebig, en saluant « son implication. » Quatre candidats sont en lice. Un nouveau jury se réunira pour trancher après « une mise en situation devant les élèves. »
La rentrée un mardi

La rentrée des élèves du conservatoire a été fixée au mardi 10 septembre. Certains usagers, dont les cours tombent le lundi le regrettent. « On perd un cours par rapport aux autres élèves », disent-ils. « On voulait faire la rentrée le plus tôt possible, mais des ajustements sont toujours nécessaires, après la rentrée scolaire. Des réunions sont encore prévues lundi. L'an dernier, la rentrée avait eu lieu une semaine plus tard », explique Cécile Striebig.
Véronique BERKANIet Valérie FREUND

 

 
 

 

Colmar Une conférence de Freddy Raphaël : « Le judaïsme, inscrit dans la mémoire collective alsacienne »

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:24:29

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Colmar  Une conférence de Freddy Raphaël
Colmar Une conférence de Freddy Raphaël : « Le judaïsme, inscrit dans la mémoire collective alsacienne »
Le thème de la quinzaine européenne 2019 de la culture et du patrimoine juifs, dont c'est la 20e édition, est la transmission. Et nul ne pouvait mieux que le professeur Freddy Raphaël s'exprimer sur ce sujet, devant la cinquantaine de visiteurs de la synagogue de Colmar dimanche dernier.

 
Le professeur Freddy Raphaël accueilli à la synagogue de Colmar par le Grand Rabbin Claude Yaacov Fhima.
Le Grand Rabbin de Colmar Claude Yaacov Fhima a introduit sa conférence en soulignant qu'il était « un savant incontournable sur le judaïsme alsacien » mais aussi qu'il est « un amoureux de l'Alsace ».

Pour Freddy Raphaël, le judaïsme est profondément inscrit dans la mémoire collective alsacienne et les traces sont nombreuses, mais on ne peut pas parler d'enracinement car il puise ses racines dans un passé plus lointain ; un antisémite est appelé un « titus » par référence à l'empereur romain du Premier siècle qui persécuta les juifs. De plus, dans le judaïsme, la loi divine doit être interprétée par les hommes en fonction des questions qui se posent dans le moment : « La loi a été donnée aux hommes pour qu'ils la reformulent en fonction des valeurs du judaïsme qui a vocation à enrichir le monde en s'appuyant sur elles : transmettre, ce n'est pas figer, mais c'est savoir innover. C'est un héritage qui nous responsabilise ».

En ce qui concerne la tragédie de la Shoah (et ses conséquences comme la quasi-disparition du judaïsme rural jadis si important en Alsace), il ne faut pas les oublier dans la transmission mais pas non plus enfermer le judaïsme alsacien dans la victimisation et dans cette période. Il faut en valoriser la créativité : il est nécessaire de garder en mémoire par exemple le fait que le yiddish alsacien, dont on trouve des traces au XIe siècle, est l'ancêtre des autres yiddish. Il y a aussi la nature plus paisible de la relation à Dieu dans le judaïsme alsacien par rapport à d'autres judaïsmes européens, la spécificité d'un goût de l'étude qui ne débouche pas sur des certitudes. Et il y a de grands auteurs tels Claude Vigée (Bischwiller 1921), Daniel Stauben (Wintzenheim 1822- Paris 1875), Maxime Alexandre (Wolfisheim 1899- Strasbourg 1976), sans oublier la cuisine judéo alsacienne.
Dimanche prochain, deuxième partie de cette quinzaine : de nouveau portes ouvertes de 14h à 18 h avec visites guidées, avec à 16 h un concert de musique klezmer. Pour en savoir plus : www.jecpj-france.com

Dimanche prochain, deuxième partie de cette quinzaine : de nouveau portes ouvertes de 14h à 18 h avec visites guidées, avec à 16 h un concert de musique klezmer. Pour en savoir plus : www.jecpj-france.com

 
 

 

Qui est Freddy Raphaël ?
Né à Colmar voici 83 ans, il a un parcours universitaire d'angliciste puis d'historien et de sociologue qui l'a conduit à devenir doyen de la faculté des Sciences sociales de l'Université de Strasbourg ; il a entre autres dirigé le laboratoire de sociologie de la culture et publié de nombreux ouvrages de recherche et de vulgarisation sur le judaïsme. Le dernier d'entre eux « Les Juifs d'Alsace et de Lorraine de 1870 à nos jours » est paru aux éditions Albin Michel.

 

trois-epis La journée des adorateurs ce dimanche : Une nouvelle direction, très internationale

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:13:06

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trois-epis  La journée des adorateurs ce dimanche
trois-epis La journée des adorateurs ce dimanche : Une nouvelle direction, très internationale
Déjà en poste aux Trois-Epis, les pères Antony et Augustin prennent du galon au sein de la communauté des Rédemptoristes. Celle-ci organise ce dimanche la fête des adorateurs.

 
Le nouveau supérieur (à gauche) et le nouveau recteur (à droite) devant l'entrée du couvent.
Ce n'est pas la Vierge de piété du XVe siècle qui ouvrira la procession ce dimanche (vers 11 h 30) mais sa copie, en plâtre, également polychrome, elle aussi classée. Le cortège religieux marquera la fin de la messe de rentrée pour les Rédemptoristes (*), culte présidé par Mgr  Papin, évêque de Toul/Nancy, et marqué par une double fête : celle de la Nativité de la Vierge Marie et celle des adorateurs. Le pèlerinage en attend plus de 150 auxquels s'ajouteront de 300 à 400 fidèles.

Les Rédemptoristes profiteront de l'événement pour officialiser la nomination du père Antony comme supérieur et celle du père Augustin comme recteur. Deux postes clé pour cette petite communauté - cinq prêtres et un frère -- qui accueillera bientôt un nouvel ecclésiastique, le père Herbert Mischler, en provenance du couvent du Bischenberg. Outre la gestion du couvent qui, rappelons-le, se trouve sur un site d'apparition mariale, les Rédemptoristes sont également en charge de la communauté de paroisses Saint-Bernard du pays welche, qui regroupe les clochers d'Aubure, de Fréland, de Labaroche, de Lapoutroie, du Bonhomme, d'Orbey et de Pairis.
Rénovation de la chapelle

Les pères Antony, d'origine péruvienne, et Augustin, arrivé en septembre 2017 du Niger, le disent en choeur : ils veulent donner « un nouveau souffle » au pèlerinage. Après la rénovation du couvent, les Rédemptoristes vont s'attaquer à celle de la chapelle. Un dossier compliqué (l'édifice religieux est classé) qui devrait enfin aboutir. Les travaux consistent en une rénovation intérieure complète et une mise aux normes (électricité, sonorisation, chauffage...). Le chantier spécifique de peinture devra prendre en compte la découverte de plusieurs fresques mises au jour lors de récents sondages. « Elles ont été découvertes dans le choeur. Elles ne sont pas forcément anciennes mais elles sont particulièrement belles », souligne Bernard Nast, directeur de la maison d'accueil Notre-Dame qui abrite 52 chambres.

Le dossier architectural est entre les mains de Jean-Luc Isner. Le permis de construire a été récemment déposé en mairie d'Ammerschwihr. La communauté espère retrouver la chapelle rénovée le printemps prochain. D'ici-là, il faudra que les Rédemptoristes, les adorateurs et les fidèles fassent sans. « Nous avons évidemment la possibilité de nous rassembler à l'église de l'Annonciation mais aussi dans plusieurs oratoires, dont la crypte », précise le père Antony.

Le coût de ce chantier, estimé à 0,5MEUR, est en partie couvert par les dons de particuliers, de collectivités, des legs également. Le conseil départemental du Haut-Rhin finance un quart de la somme. Il restera ensuite à s'occuper de l'extérieur de la chapelle. Bernard Nast évoque ainsi la protection nécessaire des vitraux ou encore la rénovation du clocheton. Un prochain chantier en perspective.
Nicolas ROQUEJEOFFRE (*): Un autre office est programmé à la chapelle à 15 h. A 16 h aura lieu un concert de deux guitaristes péruviens, à l'église de l'Annonciation.

(*): Un autre office est programmé à la chapelle à 15 h. A 16 h aura lieu un concert de deux guitaristes péruviens, à l'église de l'Annonciation.

 
 

 

TGI MULHOUSE : Une rentrée « Carpe diem »

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:27:52

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Tribunal de grande instance Audience solennelle
TGI MULHOUSE : Une rentrée « Carpe diem »
Audience de rentrée chargée ce mercredi en salle 120 du TGI de Mulhouse. Onze magistrats et une greffière ont été présentés. Des effectifs quasiment historiques.
 

 
Rentrée pour les avocats et greffiers du tribunal de Mulhouse.
Il aura fallu moins d'une heure, hier, au président du TGI de Mulhouse, Philippe Babo, pour procéder à l'audience solennelle au cours de laquelle ont été présentés dix magistrats -- une était absence pour cause de maternité), six du siège et quatre du parquet, ainsi qu'un fonctionnaire, nouvellement ou prochainement installés au sein de la juridiction. En s'adressant à l'assemblée d'élus, de représentants des autorités militaires et civiles, le président a insisté : « Votre présence en nombre témoigne de votre attachement envers l'institution judiciaire en général et toutes celles et ceux qui la servent en particulier, et constitue une marque de sympathie à l'égard des collègues qui rejoignent ce tribunal. »
« Profitons du moment présent »

En prenant la parole pour ses réquisitions, la procureure de la République, Edwige Roux-Morizot, a résumé en deux mots son sentiment : « Carpe Diem »... « C'est par cette formule que je débuterai ces mots de bienvenue et la présentation des quatre magistrats qui vont intégrer le parquet de Mulhouse. Carpe Diem donc... Profitons, profitons du moment présent sans penser à demain, profitons d'un tribunal qui au parquet sera au complet et au siège quasiment ». Elle a insisté sur sa volonté de renforcer encore l'efficacité de ce parquet « que vos collègues, qui l'ont quitté et que vous allez remplacer ont grandement contribué à faire vivre et à enrichir. Ils ont tous laissé des traces de leur passage et ont tous, à leur mesure, contribué à pacifier en choisissant la réponse pénale propre à rétablir un équilibre rompu, une confiance minée, à restaurer le lien social mis à mal en rassurant, en prévenant, en portant l'accusation à l'audience où les mots parfois en forme de messages ne sont pas seulement prononcés pour le tribunal ». Et la magistrate d'ajouter que « cette exigence de qualité que nous devons au justiciable pourra désormais se concrétiser grâce à vous, dont l'arrivée permet au parquet de Mulhouse d'être au complet. »
Une réforme d'envergure à venir dès janvier prochain

De son côté, Philippe Babo a eu un mot en direction des magistrats qui ont quitté Mulhouse pour d'autres horizons avant d'évoquer les arrivées, « c'est plus d'un cinquième des effectifs des magistrats de ce tribunal qui est renouvelé. Désormais, tous les postes de magistrats du siège du tribunal de grande instance stricto sensu sont pourvus au regard de la circulaire de localisation des emplois. Ne subsistent que deux postes vacants, l'un de juge au tribunal d'instance de Mulhouse et l'autre de vice-président en charge du service du tribunal d'instance de Thann. Ces postes seront néanmoins occupés jusqu'à l'année prochaine, grâce à l'affectation de magistrats placés ».

Et le président d'évoquer ses questionnements, « cela représente une situation inédite et bienvenue, à quelques mois de cette réforme d'envergure que constitue la mise en place du tribunal judiciaire, qui verra notamment, sur le plan de l'organisation judiciaire, la fusion du tribunal de grande instance et du tribunal d'instance de Mulhouse, ainsi que la mise en place du tribunal de proximité de Thann, à compter du 1er janvier 2020. Reste à espérer que les effectifs resteront les mêmes l'année prochaine et que le prochain mouvement de magistrats qui sera connu à la fin du mois d'octobre ne sera pas préjudiciable à notre juridiction. Chers collègues, votre venue est avant tout une source d'enrichissement mutuel par la diversité de vos personnalités et de vos parcours. De plus, les études que vous avez poursuivies et, pour certains d'entre vous, l'expérience que vous avez acquise à d'autres postes dans la magistrature ou dans d'autres professions judiciaires sont autant d'éléments précieux qui, alliés à la compétence, à la rigueur et à la force de travail, doivent vous permettre de rendre ce que les citoyens sont en droit d'exiger de nous, à savoir une justice de qualité qui contribue à la paix sociale. »
Alain CHEVAL

 

 
 

 

Un tribunal au complet...
La cérémonie de rentrée a été l'occasion de présenter à l'ensemble du tribunal, mais aussi au barreau et aux différentes instances politiques et civiles, les nouveaux magistrats installés à Mulhouse.
Au parquet

Sandra Di Rosa, nommée substitut en 1997, arrivée au siège du TGI en tant que juge des enfants en 2001, nommé en 2008 à Montbéliard en qualité de vice-présidente chargée de l'instruction, revient à Mulhouse en 2010 comme vice-procureure jusqu'à sa nomination en 2016 en qualité de substitut général auprès de la cour d'appel de Colmar. Aujourd'hui, elle revient en tant que procureure de la République adjointe et s'occupera du contentieux économique, financier et commercial

Béatrice Bluntzer, exerçait des fonctions de direction au sein de l'administration pénitentiaire avant de devenir substitut du procureur en 2005 à Mulhouse pour rejoindre Strasbourg en tant que vice-procureure en 2015 puis procureure adjointe à Nancy pour finalement revenir à Mulhouse en tant que procureure de la République adjointe chargé de l'exécution des peines.

Clément Guetaz a été nommé en 2015 après avoir intégré la magistrature à Vesoul. Il a débuté sa vie professionnelle 13 ans auparavant en qualité d'inspecteur du Trésor public. Il rejoint Mulhouse en tant que substitut du procureur de la République en fonction au pôle action publique.

Benjamin Coulon, nommé pour la première fois à Compiègne à la sortie de l'ENM en 2016. Nommé substitut du procureur de la République, il aura en charge le service civil des mineurs.
Au siège

Vincent Ramette nommé vice-président en charge des fonctions de juge des libertés et de la détention. Il a commencé sa carrière comme juge au TGI de Dieppe en 1995, a exercé les fonctions de juge d'instance à l'Ile Rousse, de vice-président en charge de l'instruction à Bastia, de vice-président en charge de l'application des peines à Colmar et, enfin, de vice-président en charge du TI de Cahors.

Sophie Baghdassarian entrée dans la magistrature en 2006 en tant que juge d'application des peines à Belfort, nommée juge d'instruction à Montbéliard, puis vice-présidente placée auprès du premier président de la cour d'appel de Colmar et enfin vice-présidente en charge du service du TI de Haguenau depuis 2017. Elle rejoint le TI de Mulhouse et sera chargée des fonctions de juge de l'exécution, ainsi que des exécutions forcées immobilières et des partages judiciaires.

Émilie Schneider (absente sur la photo) a été installée comme vice-présidente au TGI. Elle réalise le passage au premier grade, après avoir été juge placé auprès du premier président de la cour d'appel de Colmar, puis juge d'instance à Sélestat et juge des enfants à Strasbourg depuis 2016. Elle occupera un poste à la première chambre civile, avec également des attributions pénales.

Yannick Asser, adjoint de la directrice de greffe à la cour d'appel de Colmar, après un passage comme directeur de greffe du tribunal d'instance de Sélestat, juge du livre foncier à Saverne puis à Sélestat, intègre le corps des magistrats. Dans le cadre de sa première fonction comme juge, il a été affecté au pôle social.

Jean-Baptiste Vidalie, après avoir obtenu une licence de droit à la faculté de droit de La Rochelle, puis un master à l'université de Bordeaux, a été recruté comme assistant de justice au parquet du TGI de cette même ville, avant de réussir le concours d'entrée à l'ENM. Il occupera l'un des quatre cabinets de juge d'instruction.

Marie Pringent, après avoir exercé la profession d'avocate depuis 2008 à Paris, puis à Bordeaux, dans des cabinets spécialisés en droit social, a intégré l'ENM en 2017. Elle rejoint Mulhouse au poste de juge d'instance où elle traitera le surendettement et le contentieux lié aux procédures européennes de règlement des petits litiges.

Isabelle Bouvier a intégré la magistrature, à l'issue d'un stage probatoire à Chaumont, après avoir exercé pendant près de 15 ans la profession d'avocate au barreau de Montbéliard. Elle rejoint en tant que juge la chambre commerciale du tribunal, où elle traitera les procédures contentieuses.

Enfin Carole Demangeot arrive en tant que greffière.
A.C

 

MULHOUSE : Les nouvelles enseignes de la rentrée

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:28:55

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Commerce  Centre-ville de Mulhouse
MULHOUSE : Les nouvelles enseignes de la rentrée
Le premier « P'tit dèj des Ateliers du commerce » après la trêve estivale, ce mardi, a permis d'évoquer de nombreuses ouvertures d'enseignes récentes ou à venir dans le centre-ville mulhousien. Du textile à la déco florale ou du foot à la restauration, petit tour d'horizon.
 

 
Audray Roy-Camille (à gauche), scénographe végétale et paysagiste, et Hélène Colot, décoratrice d'intérieur, se sont associées pour investir le Pop-up store de Mulhouse jusqu'à fin octobre.
Rendez-vous mensuel ouvert à tous, les « P'tits dèj des Ateliers du commerce » de Mulhouse ont fait leur rentrée ce mardi 3 septembre dans leur QG habituel, le salon de thé 1924, Un monde de cafés, rue du Sauvage. Devant la trentaine de personnes au rendez-vous, acteurs du commerce mulhousien pour la plupart, Frédéric Marquet, le manager du commerce, s'est livré comme à l'accoutumée à un petit tour d'horizon des ouvertures d'enseignes récentes ou à venir.

? JOTT.- Créée en 2010 par les Marseillais Mathieu et Nicolas Gourdikian, l'enseigne spécialisée dans les vestes en duvet ultralégères Jott (Just over the top) arrive à Mulhouse : elle a ouvert il y a quelques jours une boutique Cour des Maréchaux, entre Napapijri et la bijouterie Julien d'Orcel. « Jott, c'est peut-être l'enseigne de doudounes la plus connue en France ! C'est une très belle ouverture », commente Frédéric Marquet.

? OUATINAGE D'ALSACE.- Labellisée Alsace Terre textile, l'entreprise thannoise Ouatinage d'Alsace vient d'ouvrir un magasin à Mulhouse, à l'angle de la rue de la Sinne et du passage de l'Hôtel-de-ville. L'enseigne propose couettes et oreillers, jetés de lit, housses, rideaux, tissus au mètre, linge de maison... « C'est une belle arrivée », salue le manager du commerce, se réjouissant aussi de la rénovation en cours de l'immeuble dans lequel s'est installé Ouatinage d'Alsace.

? AU POP-UP STORE.- Après la parfumerie Identité, qui avait temporairement quitté la rue des Fleurs pour s'installer là de mai à juillet, le Pop-up store (la boutique éphémère au pied de l'Office du commerce et de l'artisanat, rue du Marché) accueille deux nouvelles occupantes : Audray Roy-Camille et Hélène Colot, venues se présenter lors de ce « P'tit dèj ». La première est scénographe végétale et paysagiste. La seconde est décoratrice d'intérieur et travaille beaucoup à partir d'objets chinés. Les deux créatrices se sont rencontrées en janvier et ont décidé d'allier leurs compétences : « On propose de la décoration végétale et de la décoration d'intérieur ». Le duo, qui travaille avec des fleurs séchées ou stabilisées, s'adresse à la fois aux particuliers et aux professionnels. Il accueille ses clients depuis samedi et restera jusqu'au 31 octobre au Pop-up store, « qui fonctionne très bien », indique Frédéric Marquet.

? À VENIR : PUR ETC., PITAYA, FOOT KORNER ET UN NOUVEAU BISCOTTE.- L'enseigne strasbourgeoise Pur Etc. a jeté son dévolu sur les locaux de l'ancienne boulangerie Spitz, à l'angle rue du Sauvage/rue de la Justice, pour s'implanter à Mulhouse. L'ouverture est prévue pour le 17 septembre, annonce Frédéric Marquet. « C'est de la restauration rapide saine, bio, circuits courts... Un beau projet ! » Un peu plus loin rue du Sauvage, les anciens locaux de Toto Tissus se préparent à accueillir une autre enseigne de restauration : Pitaya. « Elle compte plus de 50 restaurants en France. C'est le porteur strasbourgeois de l'enseigne qui va ouvrir à Mulhouse. Tout va être refait, ce sera un beau lieu. » Rue du Sauvage encore, deux autres commerces se préparent à ouvrir : côté piétonnier, une boutique à l'enseigne Foot Korner (vêtements et accessoires liés au foot) ; côté place de la République, dans les anciens locaux de la boutique Le Temps des cerises, une nouvelle boulangerie/salon de thé à l'enseigne Biscotte.

? NOUVEAU PROJET POUR L'EX-CAFÉ REY.- Place de la République, les locaux de l'ancien Café Rey sont en travaux, ils accueilleront un nouveau restaurant porté par l'équipe du Bacio.

? CHEZ MYRIAM.- Le manager du commerce s'est réjoui de la reprise de la boulangerie/salon de thé du 47, avenue Kennedy (anciennement Du sel au sucre) par la famille Mille, sous l'enseigne Chez Myriam. « C'est un lieu qui mérite d'être découvert. Il y a une offre de qualité, de bonnes viennoiseries, un plat du jour, des pizzas... Je n'ai pas encore goûté le pain, mais j'en ai lu du bien sûr les réseaux sociaux ! Et ça ouvre dès 6 h 30. »

? ANDREUCCI.- Frédéric Marquet salue l'arrivée d'Andreucci, la nouvelle enseigne créée par Andrea Bon à l'angle des rues Pasteur/Moselle, qui propose de la pizza à la part. « C'est une très belle ouverture, tant sur le plan esthétique que gastronomique. »

? LE VIEUX COUVENT.- Motif de satisfaction encore pour le manager du commerce : la reprise du restaurant Aux Caves du vieux couvent, rue du Couvent, par Guillaume Kriegel, sous la nouvelle enseigne Le Vieux couvent. « L'intérieur a été transformé, modernisé, avec une dimension contemporaine. La terrasse est très sympathique. Je vous invite à tester ! »

? CHARLINE.- Rue des Maréchaux s'est installée, sous l'enseigne Charline, « une belle boutique de prêt-à-porter et accessoires féminins », rappelle Frédéric Marquet.

? LE TEMPLE D'INARI.- La librairie spécialisée en cultures japonaises Le temple d'Inari a ouvert il y a trois mois passage du Théâtre (notre édition du 4 juillet). « C'est vraiment quelque chose qui répond à une demande », observe Frédéric Marquet.
François FUCHS

 

 
 

 

Actu du commerce
En bref, d'autres points évoqués lors ce « P'tit dèj des Ateliers du commerce ».

? SOLDES.- Sophie Julien, directrice des Vitrines de Mulhouse, a ce retour des commerçants sur le cru 2019 des soldes d'été : « les trois premières semaines ont été bonnes, après, ça s'est ralenti. »

? PASSAGE DU THÉÂTRE.- La rénovation du sol du passage du Théâtre (DNA du 7 août) touche à sa fin. « C'est plutôt très réussi ! », salue Frédéric Marquet, rappelant que l'éclairage va aussi être revu et notant qu'un travail est engagé pour harmoniser les enseignes des commerces riverains. « Ce passage a vraiment du cachet et il était temps de le révéler ! Tout ça participe au renouveau de la ville et on en est très fier. »

? GUINGUETTE.- La guinguette installée cet été à l'arrière du Musée de l'impression sur étoffes (jusqu'au 21 septembre) « fonctionne très bien », selon Frédéric Marquet. « Ce sera donc certainement reconduit », ajoute-t-il.

? CENTRE PORTE JEUNE.- Une participante évoque les cellules vacantes du centre Porte Jeune. Frédéric Marquet se veut positif. Le repreneur lyonnais du centre commercial et son équipe sont à ses yeux « beaucoup plus réactifs et impliqués » que ne l'était Altarea. « Ils veulent vraiment en faire un lieu de vie et je suis confiant. Porte Jeune reste un centre commercial dynamique avec de très belles enseignes. »

? JOURS FÉRIÉS ALLEMANDS.- Une réflexion est en cours pour accueillir avec de petites attentions spéciales la clientèle d'outre-Rhin dans les commerces mulhousiens lors des jours fériés en Allemagne mais pas en France.

? PROCHAIN P'TIT DÈJ du commerce mardi 1er octobre à 8 h 30 chez 1924, Un monde de cafés, 16, rue du Sauvage.

 

Innovations à l'UHA

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:19:01

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Enseignement supérieur  Mulhouse et Colmar
Innovations à l'UHA
Les effectifs augmentent encore à l'université de Haute-Alsace qui, entre autres innovations pédagogiques, ouvre une licence Staps déjà très demandée.
 

 
L'accueil des personnels, mardi, notamment par l'équipe du Learning center qui existe déjà même si elle n'a toujours pas son propre bâtiment.
Sur les cinq campus de l'université de Haute-Alsace (UHA) la rentrée a commencé lundi et se poursuivra la semaine prochaine. Près de 10 400 étudiants sont attendus, soit une nouvelle hausse de 5% des inscrits, dont 59 % de la région.

Parmi eux, 80 suivent la nouvelle licence Staps, une filière qui a fait le plein. Après une première année généraliste, elle sera axée sur les activités physiques adaptées, sans concurrencer celle de Strasbourg.

Par ailleurs l'offre de cursus en vigne et vin est renforcée avec l'ouverture d'un parcours Viticulture et environnement en master, en lien avec l'université de Reims.

Le développement de l'apprentissage, qui concerne déjà 11 % des étudiants, devrait se poursuivre avec la loi Avenir professionnel.

Autre nouveauté, la signature par les étudiants d'un contrat pédagogique de réussite, prévu par la loi ORE, permettant d'adapter les parcours aux profils, projets ou contraintes de chacun.
50% de réussite en Staps

La filière Staps, par exemple, mise sur un taux de réussite supérieur à 50% (30% en moyenne) grâce à une organisation en groupes de 14 et à une pédagogie innovante.

En la matière, l'université de Haute-Alsace s'appuie notamment sur son projet Elan (Éveil à la liberté et à l'autonomie dans un monde numérique) qui transforme les cursus d'enseignement. Elle a aussi été récompensée pour sa filière 4.0 par le prix Passion engagement pédagogique dans le supérieur (Peps), se réjouit la présidente Christine Gangloff-Ziegler, qui entame la dernière année de son second mandat.

L'UHA, qui accueille chaque année 18 % d'étudiants étrangers de 94 nationalités, est de celles qui n'ont pas appliqué la hausse des frais d'inscription pour les Extra-Européens, le temps de « réfléchir à de nouveaux services » à leur apporter pour la rentrée 2021.
C. C.

 

 
 

 

Mulhouse Le Poche-Ruelle dans ses fauteuils neufs

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 05:59:35

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Mulhouse Le Poche-Ruelle dans ses fauteuils neufs
 

 
Dans les nouveaux fauteuils, Michel Erhart, président du théâtre Poche-Ruelle, Jean-Marie Mershaka, directeur artistique, et sa femme Maryse. Photos L'Alsace /Darek SZUSTER
Les précédents avaient été achetés d'occasion à un cinéma strasbourgeois, pour l'ouverture du théâtre de Poche en 1972. « Ces fauteuils avaient plus de 70 ans », relève Michel Erhart, président du théâtre Poche-Ruelle (TPR), à Mulhouse. Pas encore en bout de course, et finalement bien dans l'air du temps avec leur look vintage, une dizaine d'entre eux agrémentent désormais le chaleureux foyer du petit théâtre de la rue du Ballon. Et dans la salle, 162 fauteuils flambant neufs, rouge pétant, ont pris la place des anciens durant l'été. Cette mue est le résultat d'une opération de mécénat rondement menée. « Tous les fauteuils ont été achetés par des parrains, soit des institutionnels (il y en a trois : la Ville de Mulhouse, M2A et le conseil départemental du Haut-Rhin), soit des professionnels, soit des particuliers », précise Michel Erhart. 350 EUR le fauteuil, mais avec un avantage fiscal de 66 % : « Ça a très bien marché, on aurait encore pu en vendre davantage. On a commencé la vente en juillet 2018, en octobre, c'était terminé », ajoute le président. Une centaine de mécènes au total ont apporté leur obole et certains ont même pris plusieurs fauteuils. En contrepartie, tous ont droit à leur nom (ou simplement leur prénom, à leur choix) brodé en doré sur le fauteuil. « Ils sont immortalisés », sourit Jean-Marie Meshaka, le directeur artistique du TPR. Ceux qui le désiraient ont aussi pu récupérer un ancien fauteuil, « en souvenir ». Cet important coup de neuf n'a ainsi pas coûté un sou au théâtre, qui en revanche a mis la main au portefeuille pour la rénovation complète du sol (dans le foyer, la salle, la régie, les loges) et la nouvelle déco du foyer. Coût : 21 000 EUR.
Une 101e création avec Freud et Dieu

Les généreux mécènes du Poche-Ruelle seront conviés à fouler la nouvelle moquette grise et le nouveau tapis rouge puis à poser leurs postérieurs dans ces sièges ultra-confortables - et à leur nom - lors d'une grande soirée le 13 septembre prochain. Autour d'un buffet libanais, proposé par Les Saveurs du Liban, les invités en profiteront pour célébrer le 35e anniversaire du Théâtre de la Ruelle, la troupe créée par Jean-Marie Meshaka, le 20e anniversaire (ou à peu près...) du mariage Poche-Ruelle, et la 100e mise en scène mulhousienne de Jean-Marie Meshaka. Avec un peu de retard puisque le rideau est tombé le 11 mai dernier sur cette 100e, L'hôtel du libre échange (lire le chiffre).

En fait, c'est la 101e qui s'approche à grands pas. Les décors du Visiteur d'Éric-Emmanuel Schmitt sont déjà en place face aux beaux fauteuils neufs pour une première le 11 octobre. Le visiteur, « c'est une conversation amusante entre Freud et Dieu », résume Jean-Marie Meshaka, qui sera Freud (« je ne pouvais quand même pas faire Dieu », s'amuse-t-il). C'est Guillaume Ducottet qui s'y collera sans complexe dans le rôle du grand créateur, aux côtés de Michèle Bund (la fille de Freud) et de Jérémy Benoin dans le rôle d'un nazi. Mais nous y reviendrons en temps voulu...
Hélène POIZAT

 

 
 

Lautenbach-zell Rentrée scolaire : En hommage à Maurice Arnold

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:13:54

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Lautenbach-zell  Rentrée scolaire
Lautenbach-zell Rentrée scolaire : En hommage à Maurice Arnold
Réouverture de la 3e classe, travaux de rénovation, extension des plages horaires du périscolaire et dévoilement de la plaque : pour la rentrée, les nouvelles étaient bonnes.

 
Nicole Schaffhauser, la directrice de l'école, retraçant le parcours de Maurice Arnold.
Samedi matin, Jean-Jacques Fischer, maire de Lautenbach-Zell, avait convié de nombreuses personnalités : le député Jacques Cattin, les conseillers régionaux Francis Kleitz et Grégory Stich, les conseillers départementaux Alain Grappe et Karine Pagliarullo, maires et adjoints du Haut-Florival mais aussi le personnel enseignant et les parents d'élèves pour l'inauguration de l'école primaire, baptisée école Maurice-Arnold.
« Donner un modèle aux élèves »

Le conseil municipal, par cette cérémonie, a voulu marquer quatre événements. Le premier est la réouverture de la 3e classe qui avait fermé ses portes en 2016. Le deuxième, ce sont les travaux de rénovation de peintures des deux petits couloirs et de la salle de classe effectués par les membres du conseil municipal au mois d'août. Le troisième, c'est l'extension des plages horaires du périscolaire avec la garde du soir. Le quatrième évènement, enfin, consistait à donner un nom à l'école.

« Je suis très heureux aujourd'hui de mettre l'école sous le patronage d'une personnalité exemplaire qui avait oeuvré en 1981 pour que l'école de Lautenbach-Zell/Sengern puisse accueillir les maternelles. Pour nous tous, le choix de Maurice Arnold était une évidence. Il était proche des gens, avait la capacité d'écoute et était ouvert au dialogue. Il avait toujours une solution aux problèmes. Né le 21 septembre 1937, il est devenu maire en 1977. Il nous a quittés le 27 septembre 2009. Il était également membre fondateur de l'étang des cygnes et membre de la chorale Sainte-Cécile de Lautenbach-Zell. »
Ces personnesqui marquent à travers leur engagement

Le maire a alors donné la parole à la directrice Nicole Schaffhauser : « Donner un nom à une école, c'est transposer l'engagement civique remarquable, les performances sportives exceptionnelles ou le génie scientifique d'une personne sur l'image d'une école. C'est donner un modèle aux élèves. Mais parfois, il ne faut pas aller loin pour rencontrer ces personnes qui marquent à travers leur engagement. »

Et Nicole Schaffhauser de résumer le parcours de Maurice Arnold, qui a été un pilier du village. « Son engagement dans la commune et les associations mérite qu'il soit cité en exemple. Il avait pris son bâton de pèlerin pour demander l'ouverture d'une maternelle dans cette vallée. [...] Nombreux ont été ceux qui ont bénéficié de ses conseils en natation et en ski. »

Elle a conclu sur une de ses réponses données à un élève concernant son propre engagement : « C'est pour partager avec toi ce que je sais, te faire découvrir et aimer. Un jour, quand tu seras grand, tu t'en souviendras et toi aussi tu donneras, tu partageras et tu aideras. Tu verras, ça rendra les autres heureux et en plus cela te rendra très heureux. »
B. E.

 

 
 

 

Triembach La pelouse synthétique en cours de pose

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 05:58:26

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Triembach La pelouse synthétique en cours de pose
 

 
La pelouse du terrain synthétique de Triembach-au-Val est en cours de pose. Photo DNA
Au stade de Triembach-au-Val, le chantier d'aménagement du terrain synthétique doit s'achever avant la fin septembre. La mise en place de la pelouse a démarré mardi. Elle s'achèvera vendredi, si tout se déroule bien. L'opération est bien rodée. Une journée se décline en deux temps. Le matin, de longues bandes de pelouse sont déroulées. L'après-midi est consacré au collage.
Un léger dépassementdu budget

Hier matin, des techniciens chargent un gros rouleau de pelouse synthétique à l'arrière d'un tracteur. L'engin roule ensuite jusqu'à se placer à proximité des morceaux déjà installés. Le tracteur déroule alors la bande sur toute la largeur du terrain. Deux techniciens découpent avec un cutter les bords afin de faciliter le collage. « Nous collons les bandes seulement aux jointures. Cela leur permet de s'adapter en fonction de la météo », indique un technicien.

Le tracteur déroule la bande de pelouse synthétique Photo DNA /Vivien MONTAG

La pelouse synthétique est ensuite coupée au cutter et collée aux jointures. Photo DNA /Vivien MONTAG

Le chantier d'aménagement du terrain synthétique doit se terminer avant la fin du mois de septembre. Photo DNA /Vivien MONTAG

Certaines mauvaises langues avaient supputé des dépassements financiers pharaoniques. Il n'en est rien. « Le budget est maîtrisé. Nous aurons peut-être 1 à 2 % de dépassements. Mais ce sont pour des raisons bien particulières. Nous avons eu des soucis avec la stabilité de la plateforme. Et nous avons dû prévoir des aménagements spécifiques pour l'accessibilité des personnes à mobilité réduite », précise Jean-Marc Riebel, président de la communauté de communes de la vallée de Villé.

Pour rappel, le budget de la communauté de communes pour ce projet avait été établi pour un coût total de 945 000 EUR avec un subventionnement de près de 70 % se déclinant de la façon suivante : Région 153 600 EUR, conseil départemental 239 574 EUR, Ligue 20 000 EUR, DETR 124 000 EUR.
Vivien MONTAG

 

 
 

Hésingue Aménagement : La rue de Saint-Louis est rouverte à la circulation

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:22:21

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Hésingue Aménagement
Hésingue Aménagement : La rue de Saint-Louis est rouverte à la circulation
Depuis ce week-end, la rue de Saint-Louis, artère centrale de la commune de Hésingue, est rouverte à la circulation. Avec deux mois d'avance sur le calendrier des travaux, la portion inscrite entre le pôle médical et la rue des raisins est pratiquement achevée.

 
La rue de Saint-Louis est ouverte à la circulation depuis le début de cette semaine.
Les deux tiers des travaux d'aménagement de la rue de Saint-Louis sont terminés. Entamé en avril 2018, au centre de Hésingue, le programme s'est poursuivi avec l'ouverture de la maison Hasso, pôle médical de la commune, à la fin du mois de janvier dernier. Du printemps à cet été, c'est la deuxième tranche des travaux, entre la Maison Hasso et la rue des Raisins, qui a été mise en oeuvre, pour finalement toucher presque à sa fin vendredi dernier. En effet, l'entreprise Eiffage Route, chargée de la conduite des travaux, aurait dû mettre la touche finale à cette portion mais « vendredi dernier, un accident sur l'autoroute A35 a retardé la livraison d'enrobés rouges », a précisé le maire Gaston Latscha. Aujourd'hui, reste encore à appliquer la couche d'enrobés bitumeux sur les vingt derniers mètres du tronçon ainsi que sur le dernier plateau surélevé, à hauteur de la rue des Raisins. Ce qui, comme le souligne l'élu, devrait être réglé en une journée avant cet hiver. Au total, trois plateaux surélevés matérialiseront les entrées des rues Alphonse-Studer, des Jardins et des Raisins, toutes trois à la croisée de la rue de Saint-Louis.

La troisième et dernière tranche de ce programme d'aménagement, de la rue des Raisins à la rue des Tulipes, ne reprendra qu'au printemps prochain pour s'achever en septembre 2020. Afin de répondre à la demande des commerçants de Hésingue, « nous avons pris la décision de suspendre les travaux initialement prévus à la fin de cette année », précise le maire qui a pu s'entendre avec les intervenants d'Eiffage Route.
« Améliorer la sécurité de ses habitants »

Pour le maire, ce chantier d'aménagement d'une voie départementale en zone urbaine répond à une volonté « d'améliorer la sécurité de ses habitants et de garantir une cohabitation pacifiée des utilisateurs ». La sécurité sur cette voie d'entrée de la commune préoccupait depuis longtemps les élus. Son emprise très large accentuait sa dangerosité. Dans ce cadre, un schéma d'aménagement et une étude ont été réalisés par l'architecte Isabelle Mallet. La priorité ? Ralentir la vitesse de circulation des véhicules l'empruntant. La largeur de la chaussée a donc été réduite. Elle est passée de 11 m à 6 m avec trois plateaux de couleur surélevés à trois points de croisement différents. Mais en parallèle, la commune a souhaité soigner les espaces dédiés aux autres utilisateurs de la rue de Saint-Louis, ses riverains bien sûr mais aussi toute personne de passage.
Une centaine de places de stationnement

De part et d'autre de la chaussée, la commune a privilégié des places de parkings. Une fois l'ensemble du programme achevé, d'ici un an, la rue de Saint-Louis sera dotée d'une centaine de places de stationnement. Sur chaque côté de la voie, des pistes cyclables, des trottoirs pavés et des espaces dédiés aux arrêts de bus ont été aménagés. Le long des cheminements piétons, des parterres de plantes vivaces et d'arbres borderont la chaussée. Pour une gestion contrôlée et donc mieux maîtrisée de la consommation en eau, un système d'arrosage automatique a été installé par le service des espaces verts de la commune. De même, comme lors de la réalisation du premier tronçon au centre de la commune, l'ensemble des réseaux électriques, téléphones et fibres optiques, ont été enterrés. Côté éclairage public, les équipements ont été entièrement renouvelés et remplacés maintenant par des luminaires à leds.

Au début de cette semaine, avec deux mois d'avance sur le calendrier, les usagers ont pu découvrir et emprunter la rue de Saint-Louis. En apprécier aussi la mise en valeur de ses à-côtés en termes d'aménagements paysagers et d'espaces dédiés aux piétons et cyclistes. Les plantations de végétaux et d'arbres, des gingko biloba, ont été confiées à ID Verde et planifiés en novembre. Côté Sud, les trottoirs se terminent cette semaine sur l'intervention de l'entreprise TP3F. Côté Nord, ils seront réalisés par Eiffage Route au courant de la semaine à venir. Ce qui devrait rassurer les riverains qui, pour certains, ont pu manifester leurs désagréments, gênés notamment pour rentrer sur leur propriété. Du côté des commerçants, les accès à leurs locaux sont maintenant « rétablis, sécurisés et attractifs », note l'élu.
Ghislaine MOUGEL

 

 
 

 

Hésingue Un chantier de 4 millions d'euros

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:10:41

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Hésingue Un chantier de 4 millions d'euros
 

 
Autofinancé par la commune de Hésingue sur trois ans, le chantier d'aménagement de la rue de Saint-Louis s'élève à 4 millions d'euros toutes taxes comprises. Il a démarré en 2018 et devrait s'achever en septembre 2020. Le coût des travaux se répartit de la manière suivante :

? Tranche 1, du centre de la commune jusqu'à la Maison Hasso, a été réalisée en 2018 : 1 600 000 EUR TTC.

? Tranche 2A, de la Maison Hasso (pôle médical) jusqu'à la rue des Raisins a démarré cette année ; restent un plateau surélevé et une vingtaine de mètres de chaussée à finaliser : 1 200 000 EUR TTC, subventionnés à hauteur de 200 000 EUR par le Département.

? Tranche 2B, de la rue des Raisins jusqu'à la rue des Tulipes, sera réalisée d'avril à septembre 2020 : 1 200 000 EUR TTC, montant pour lequel la commune de Hésingue a déposé une demande de subvention.

 

 
 

Soultz Travaux : Inauguration de la rue Jean-Jaurès

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:11:29

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Soultz  Travaux
Soultz Travaux : Inauguration de la rue Jean-Jaurès

 
Les élus et les représentants des sociétés ayant travaillé sur cette route lors du couper de ruban
Récemment ouverte à la circulation après sa rénovation, la rue Jean-Jaurès a été officiellement inaugurée mardi soir.

Pour cette cérémonie, le maire Marcello Rotolo avait réuni les forces vives et représentants d'associations de la commune mais également des élus, la conseillère départementale Karine Pagliarulo, la sénatrice Patricia Schillinger et le sous-préfet de Thann et Guebwiller Daniel Merignargues, le maire dans son allocution soulignait que cette inauguration coïncidait avec le 175e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès. Avant le traditionnel couper de ruban le maire rappela que la réfection de cette route qui a duré six mois a nécessité un investissement de 950 000 EUR, le financement s'est répartie à 50 % à charge de la CCRG, 43 % de la commune et 7 % pour le conseil départemental.

 

 
 

 

Soultz La rue Jean-Jaurès inaugurée

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:08:00

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Soultz La rue Jean-Jaurès inaugurée
 

 
Les élus et les représentants des sociétés ayant travaillé sur cette route, lors du coupé de ruban. Photo DNA /J-P.R.
Récemment ouverte à la circulation après sa rénovation, la rue Jean-Jaurès de Soultz a été officiellement inaugurée mardi soir.

Pour cette cérémonie, le maire Marcello Rotolo avait réuni les forces vives et représentants d'associations de la commune, mais également des élus, la conseillère départementale Karine Pagliarulo, la sénatrice Patricia Schillinger et le sous-préfet de Thann-Guebwiller Daniel Merignargues. Le maire, dans son allocution, a souligné que cette inauguration coïncidait avec le 175e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès. Avant le traditionnel coupé de ruban, le maire a rappelé que la réfection de cette route, qui a duré six mois, a nécessité un investissement de 950 000 EUR. Le financement : 50 % à la charge de la CCRG, 43 % à la charge de la commune, 7 % pour le conseil départemental.

 

 
 

Thann Tribunal d'instance : Le juge quitte ses fonctions

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:27:01

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Thann Tribunal d'instance
Thann Tribunal d'instance : Le juge quitte ses fonctions
Président du tribunal d'instance de Thann pendant deux ans, Jean-Luc Frey vient de quitter son poste pour faire sa rentrée à la cour d'appel de Colmar. Une évolution dans la carrière de cet Alsacien « de coeur et de souche » au parcours atypique.

 
Jean-Luc Frey, le président du tribunal d'instance de Thann, classait ses derniers dossiers vendredi dernier.
Le lieu, les fonctions et même la tenue ont changé. Ce lundi, c'est vêtu de sa nouvelle robe rouge - et non plus noire - que Jean-Luc Frey a fait sa rentrée de vice-président à la cour d'appel de Colmar. Après deux années passées dans la vallée de la Thur, le juge d'instance et président du tribunal d'instance (TI) de Thann change de voie. « C'est une évolution et l'occasion de voir autre chose, de changer un peu », commente, souriant, le magistrat.
Ancien juge des enfants

Jean-Luc Frey quitte un secteur qu'il connaissait pourtant bien. Le juge de 50 ans a en effet commencé sa carrière dans une cour d'école... thannoise. « Je suis issu de la fonction publique et je travaillais en classe Segpa au collège Walch, se souvient-il. Je n'ai pas fait le circuit classique. » Ce n'est qu'après cette première vie professionnelle dans l'Éducation nationale qu'il décide de se lancer dans des études de droit.

À Grenoble d'abord pour son master, puis à Bordeaux, à l'École nationale de la magistrature, avant d'occuper son premier poste de juge des enfants à Metz. « Ça a duré deux ans, puis j'ai été pendant deux ans juge des enfants et quatre ans juge d'instance à Mulhouse ; ensuite, j'ai été vice-président de la chambre correctionnelle de Belfort avant de devenir président du tribunal d'instance de Thann », précise-t-il. C'est un « juge placé » - qui assure des remplacements - qui occupera son siège jusqu'en janvier et la mise en place de la réforme de la justice.
Une juridiction « précieuse »

L'Alsacien « de coeur et de souche », comme il se décrit, accorde une attention particulière au tribunal thannois où il a travaillé ces deux dernières années. « Je trouve que ces juridictions de proximité comme Thann sont précieuses pour avoir la connaissance de la société qui nous entoure. » Du droit du surendettement à la consommation en passant par la protection des majeurs (mise sous tutelle), le droit local, la succession ou l'exécution foncière, le tribunal d'instance se veut « très vaste ».

Surtout, dans ce tribunal qui est une antenne du tribunal de grande instance (TGI) de Mulhouse -, il était seul juge. « À Colmar, ce n'est pas du tout le même travail. Ici, on décide seul, alors qu'à la cour d'appel, on traite les dossiers en collégialité, nous sommes trois juges à prendre une décision. »

S'il garde de « bons souvenirs » de ce passage au TI, le magistrat n'en oublie pas pour autant les « douloureux » arbitrages qu'il a dû rendre, notamment dans les dossiers de litiges entre propriétaires et locataires. « Le TI est une juridiction agréable, car elle est petite, conclut-il, quelque peu nostalgique. On a encore des gens qui viennent à l'audience s'expliquer avec leurs mots, sans avocat, et ça, ça fait son charme. »
Morgane SCHERTZINGER

 

 
 

 

Thann, tribunal de proximité ?
Au 1er janvier 2020, le tribunal d'instance de Thann devrait disparaître pour devenir un tribunal de proximité. C'est du moins, sur le papier, ce que dit la réforme de la justice. « Il y aura toujours ce bâtiment et - a priori -- les mêmes contentieux qui seront traités », note le juge Jean-Luc Frey, quelque peu incertain. Le tribunal de proximité thannois sera alors une « chambre détachée du tribunal judiciaire de Mulhouse ». Un changement que regrette le magistrat : « On s'occupe beaucoup de gens sous tutelle ici. Je les rencontre dans mon bureau, personnellement. Ces publics ont besoin d'accéder aux juges. Parfois, on a du mal à faire venir des gens à l'audience. L'accueil et la proximité sont donc précieux. »

 

Deux chantiers pour protéger la biodiversité

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:27:29

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Deux chantiers pour protéger la biodiversité
 

 
Le Conservatoire des sites alsaciens lance un appel aux bonnes volontés pour participer à deux chantiers nature dans le Jura alsacien : le 7 septembre à Winkel et le 21 septembre à Ligsdorf. DR
Le Conservatoire des sites alsaciens (CSA) a pour vocation de préserver des parcelles de nature. « Des prairies maigres où s'épanouissent de nombreuses fleurs que l'on ne voit plus ailleurs, avec des insectes volants et rampants, des prairies humides, des étangs encore sauvages, des vergers, refuge de nombreux oiseaux... », détaille Dominique Oesterlé, bénévole du CSA et animatrice du groupe local du Jura alsacien d'Alsace nature. Ce secteur du Sundgau « possède encore de petites zones précieuses, riches en espèces », ajoute cette porte-parole de la cause environnementale. « Leur habitat nécessite un entretien régulier, fauchage tardif, taille d'épineux trop envahissants... »

Envie de se retrousser les manches avec Dominique Oesterlé et ses comparses du CSA ? En cette fin d'été, deux chantiers sont prévus : le premier à Winkel, ce samedi 7 septembre, et le second à Ligsdorf, le 21 septembre. Venir avec une tenue adaptée et des gants : les outils seront fournis. « La nature a besoin de nos bras pour protéger la biodiversité, menacée de toutes parts ! », clame Dominique Oesterlé.
Y ALLER Chantiers du CSA samedi 7 septembre à Winkel et samedi 21 septembre à Ligsdorf (rendez-vous à 14 h à la mairie). Tél. 03.68.22.00.63.

 

 
 

Quatre calvaires restaurés inaugurés

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:12:05

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Merxheim  Avec l'association CCVPM, vendredi à 18 h 30
Quatre calvaires restaurés inaugurés
Après deux ans de travaux effectués par les bénévoles de l'association pour la Rénovation et la Sauvegarde des Croix, Calvaires et Vieilles Pierres de Merxheim (CCVPM), comprenant le démontage, la taille à l'identique, le remontage, le nettoyage, la mise en valeur et l'aménagement périphérique en partenariat avec des professionnels, la CCVPM invite à l'inauguration de quatre calvaires restaurés, ce vendredi 6 septembre, à 18 h 30.
 

 
C'est depuis le cimetière, à l'emplacement du calvaire endommagé, que sera donné le départ de la cérémonie d'inauguration, avec bénédictions des quatre calvaires restaurés
Il s'agit du calvaire du cimetière, « Kirchhof Kriz », dédié à saint René et endommagé lors d'un orage, début août, avec le vent violent qui a brisé le grand saule qui est tombé sur le calvaire qui avait été restauré en mars dernier, anéantissant ainsi un investissement conséquent de plus de 10 000 EUR ; le calvaire du pont de la Lauch, « Làuichbruck Kriz », dédié à saint Michel ; le calvaire du Soleil, « Sunna Kriz », dédié à saint Pierre et saint Paul et le calvaire des escargots, « Schnackarain Keiz », dédié pour sa part à sainte Rogane.

Ce sera l'occasion, pour les visiteurs du jour, de découvrir ce patrimoine restauré et sauvé. Le rendez-vous est donné à 18 h 30 au cimetière de Merxheim, à partir duquel le public ira découvrir, à pied, les différents calvaires restaurés avec leur bénédiction et où il sera apporté toutes les précisions concernant les gros dégâts causés au calvaire « Kirchhof Kriz ».

Après la bénédiction du dernier calvaire, à la sortie du village, route de Réguisheim, débutera la partie officielle et, à l'issue de la cérémonie, sera partagé le verre de l'amitié. Pour soutenir l'association CCVPM dans ses projets à venir, des tartes flambées et une buvette seront proposés, sous chapiteaux, près du hangar, à côté du calvaire. Afin d'organiser au mieux cette manifestation, il est demandé de confirmer la présence soit par courriel, par téléphone auprès du président de l'association CCVPM, Denis Schneider (3, rue des Fleurs 68500 Merxheim, - 06 07 09 24 45. Courriel d.a.schneider@orange.fr).

C'est grâce à la générosité des villageois, grâce au soutien des donateurs, grâce aux sponsors, grâce aux annonceurs lors des manifestations, grâce aux actions, grâce aux ventes et, surtout, grâce au soutien du conseil départemental, que cette opération a été possible.
B.Ka.

 

 
 

 

Lapoutroie Rentrée à l'école de musique EMVK : Labellisée « école centre » par le conseil départemental

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:11:02

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Lapoutroie  Rentrée à l'école de musique EMVK
Lapoutroie Rentrée à l'école de musique EMVK : Labellisée « école centre » par le conseil départemental
La rentrée ce lundi de l'école de musique a permis de rassembler les professeurs et aussi de présenter le nouveau label décerné par le conseil départemental.

 
Les professeurs de l'école de musique (EMVK) ont fait leur rentrée ce lundi.
Iris Bois, la directrice de l'école de musique de la vallée de Kaysersberg (EMVK), avait rassemblé une bonne trentaine de professeurs de l'école de musique pour la présentation du programme et objectifs pour l'année 2019/2020 ce lundi 2 septembre. Premier point à l'ordre du jour, dévoiler la plaque attribuée par le conseil départemental qui a labellisé l'instance de la vallée comme « école centre » au titre du schéma départemental des enseignements artistiques 2018-2023.
Améliorer l'offre de formation

Emilie Helderlé, la conseillère départementale et vice-présidente de la commission culture de département, était présente pour cet évènement qui marque le soutien des instances départementales à l'école. Celle-ci adopte en effet le schéma départemental de développement des enseignements artistiques en musique, danse, art dramatique et arts visuels.

Ce schéma a pour objet de définir les principes d'organisation des enseignements artistiques, en vue d'améliorer l'offre de formation et les conditions d'accès à l'enseignement. Les structures doivent répondre aux critères fixés ce qui est donc un gage de qualité pour la formation des élèves, jeunes et moins jeunes puisque l'EMVK est ouverte à tous les publics.

24 disciplines artistiques pour enfants et adultes, un éventail de 21 instruments enseignés de l'initiation à la pratique en individuel, en groupe, formation musicale pour divers styles sont enseignés dans sept lieux de cours, disposés quasiment dans chaque commune de la communauté.
Les renseignements peuvent être pris auprès du secrétariat ouvert tous les jours jusqu'à 18 h (vendredi jusqu'à 20 h) jusqu'au 6 septembre, de 9 h à 12 h 30 et 14 h à 17 h 30 les autres jours sauf mardi et jeudi matin uniquement. 03 89 47 52 05. Mail contact@emvk.fr Site www.emvk.fr

Les renseignements peuvent être pris auprès du secrétariat ouvert tous les jours jusqu'à 18 h (vendredi jusqu'à 20 h) jusqu'au 6 septembre, de 9 h à 12 h 30 et 14 h à 17 h 30 les autres jours sauf mardi et jeudi matin uniquement. 03 89 47 52 05. Mail contact@emvk.fr Site www.emvk.fr

 
 

 

Qui sera la prochaine Miss Alsace ?

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:38:50

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Qui sera la prochaine Miss Alsace ?
 

 
L'Alsace ne manque jamais de postulantes au titre de Miss Alsace. Pour l'édition 2019-2020 du célèbre concours de beauté, Claudia Frittolini en dénombrait entre soixante et soixante-dix. Il faut dire que la déléguée régionale du comité officiel ne ménage pas ses efforts pour motiver certaines jolies filles lorsqu'elle les croise tout simplement dans la rue... « J'en sollicite quelques unes en cours d'année », révèle-t-elle. Sans pour autant les forcer : « Il faut que ça vienne d'elles. Je leur donne simplement rendez-vous sur ma page Facebook [1] et ce sont elles qui font la démarche », tient-elle à préciser.

Puis un premier casting se déroule en début d'année : « On peut en garder entre douze et vingt. » Cette année, elles seront finalement dix-sept à rivaliser de charme. Neuf sont originaires du Bas-Rhin et huit du Haut-Rhin. Parmi elles, les deux miss départementales et leurs deux dauphines respectives sont automatiquement sélectionnées. L'élection régionale se déroule « souvent dans le Haut-Rhin », admet Claudia Frittolini. Cette fois « nous avons voulu faire plaisir aux Bas-Rhinois ».

D'une capacité d'accueil de 900 places (2), la salle du Zornhoff, à Monswiller, commune voisine de Saverne, s'est révélée parfaitement appropriée pour un tel événement. D'autant plus qu'elle est mise gracieusement à disposition par la municipalité.
« Un grand show »

Le public pourra y entrer ce dimanche 8 septembre dès 13 h 30 pour un spectacle qui débutera à 14 h 30. Lors du premier tableau, les candidates porteront des robes de soirée, puis prendront le micro pour se présenter à tour de rôle. Deux autres défilés suivront, en tenue balnéaire puis en robe de mariée. Durant l'entracte, le public sera amené à voter pour ses candi-dates préférées. Ses huit favorites seront par la suite départagées par le jury composé de partenaires du comité Miss Alsace.

Pendant qu'ils délibéreront, Miss France 2019, Vaimalama Chaves, et ses quatre dauphines, se chargeront de la deuxième partie du spectacle. Durant une quarantaine de minutes, « elles présenteront un grand show », promet Claudia Frittolini. Vers 18 h, le verdict tombera : les Alsaciens connaîtront celle qui les représentera au concours Miss France qui aura lieu le 14 décembre à Marseille.
G. B. (1) Page Facebook : Miss Alsace Officiel Claudia Frittolini. (2) Il reste quelques places pour assister au concours. Tarif : 32 EUR.Contact : Claudia Frittolini, ? 06.67.72.21.39.

 

 
 

Il y a un an, la disparition de Sophie Le Tan

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:29:28

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Il y a un an, la disparition de Sophie Le Tan
 

 
Il y a un an Sophie Le Tan, jeune étudiante de 20 ans, disparaissait alors qu'elle avait rendez-vous pour visiter un appartement à Schiltigheim Photo DNA /Jean-François BADIAS
Le 7 septembre 2018, Sophie Le Tan une jeune femme, sérieuse, à la bonne humeur contagieuse devait fêter ses 20 ans auprès de ses parents à Cernay. Mais au préalable, en début de matinée, la jeune étudiante - qui préparait sa rentrée en licence Economie et Gestion à l'université de Strasbourg - avait programmé la visite d'un appartement à Schiltigheim, après avoir répondu à une petite annonce publiée par un particulier. Elle n'a plus donné signe de vie depuis lors.
Du sang en quantité importante dans la salle de bains

Les investigations de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg ont rapidement mené les enquêteurs sur la piste de Jean-Marc Reiser, un homme de 58 ans domicilié rue Perle à Schiltigheim, à quelques mètres à peine du lieu de rendez-vous où patientait Sophie Le Tan. Décrit comme solitaire, parfois oppressant, Jean-Marc Reiser présente un lourd passé judiciaire et son profil interroge.

Les premiers soupçons ont été corroborés par les éléments de police technique et scientifique diligentés sur place. Dans le studio de cet ancien fonctionnaire du Crous, situé au 6e et dernier étage du bâtiment, les enquêteurs de la PJ ont découvert du sang de l'étudiante en quantité importante dans sa salle de bains, malgré un nettoyage appuyé.

Interpellé le 15 septembre et mis en examen deux jours plus tard des chefs d'assassinat, enlèvement et séquestration, Jean-Marc Reiser finissait par admettre lors de deux interrogatoires devant la juge d'instruction Eliette Roux, le 5 octobre et 28 mars derniers, avoir croisé fortuitement Sophie Le Tan près de son domicile le jour de sa disparition. Selon sa version, l'étudiante présentait alors une plaie sanguinolente à la main. Il l'aurait emmenée dans son appartement et soignée. Sophie Le Tan serait ensuite repartie d'elle-même, vivante.

Au fil des mois, de nouvelles preuves sont pourtant venues alourdir le dossier. Les expertises, conduites par l'Institut national de police scientifique (INPS), ont en effet révélé la présence de traces de sang de Sophie Le Tan sur des chaussures appartenant à Jean-Marc Reiser, mais aussi sur le manche d'une scie dans la cave du principal suspect, sur du linoléum dans son appartement et sur l'une de ses vestes, au niveau des poignets du vêtement.
Des recherches dans les secteurs boisés restent vaines

Les intenses recherches menées depuis un an par les policiers de la DIPJ, y compris dans les secteurs boisés et des plans d'eau de la région, n'ont pour l'heure pas permis de retrouver la jeune femme. Fils de garde forestier, Jean-Marc Reiser possède une bonne connaissance des secteurs montagneux de la vallée de la Bruche et des Vosges du Nord. Leur exploration n'a pas permis de trouver d'éléments susceptibles de faire avancer l'enquête. Conjointement, des bénévoles regroupés autour du collectif citoyen baptisé « On lâche rien » ont participé à de nombreuses fouilles et battues.

Au sein de la DIPJ, six enquêteurs de la brigade de la répression des violences aux personnes demeurent mobilisés pour faire le clair sur l'affaire et travaillent de concert avec l'office central de répression des violences aux personnes (OCRVP). Sur la centaine d'éléments envoyés en laboratoire, certains sont toujours en cours d'analyse. La police judiciaire examine également le passé du principal suspect, afin d'étoffer les éléments biographiques et de déceler d'éventuels liens avec d'autres agressions ou disparitions. Raison pour laquelle il a été effectué une deuxième perquisition, fin juin, à son domicile schilikois.

Le principal suspect devrait être réentendu au cours de l'automne par la juge d'instruction, avant une possible clôture de l'instruction courant 2020. « Quelques expertises restent à encore à rentrer, confie Me Gérard Welzer, conseil de la famille Le Tan. La défense a également demandé des contre-expertises. Et puis Jean-Marc Reiser n'a pas encore été interrogé sur la présence de traces de sang de Sophie sur une paire de chaussures et sur sa veste. »

Malgré des charges qui s'accumulent, Jean-Marc Reiser, lui, persiste à nier être impliqué dans la disparition de Sophie Le Tan.

« Nous n'attendons rien de M. Reiser. Il ne dira jamais rien, je suis persuadé qu'il y trouve même du plaisir », observe l'avocat des parties civiles. « Pour la famille, c'est un calvaire permanent ! Comment commencer un travail de deuil alors qu'ils ne connaissent pas la vérité et ne savent pas où se trouve Sophie ? »
Céline LIENHARD PLUS WEB Notre dossier long format sur le site www.lalsace.fr

 

 
 

Après l'incendie mortel, le suspect passe aux aveux

Publié dans le panorama le Jeudi 05 septembre 2019 à 06:34:17

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Après l'incendie mortel, le suspect passe aux aveux
 

 
Les déblais dans la cour de l'immeuble après l'incendie qui a fait un mort et onze blessés à Schiltigheim. Photo DNA /Thomas TOUSSAINT
Après une soirée très alcoolisée avec des copains, l'incendiaire présumé a erré dans les rues de Schiltigheim, où il réside. Aux alentours de 3 h lundi matin, il a d'abord mis le feu à une poubelle bleue, rue des Chasseurs. Il a placé le conteneur en plastique contre un véhicule en stationnement, lequel s'est embrasé.

Le jeune homme de 22 ans a poursuivi son périple jusqu'à la rue Principale, dans le « Vieux Schilick », où il a réussi à pénétrer dans l'entrée du numéro 47. Il a reconnu devant les enquêteurs de la Sûreté départementale du Bas-Rhin, qui l'ont rapidement identifié grâce à la vidéosurveillance, avoir allumé un incendie dans l'immeuble HLM à colombages.

Quand les secours ont reçu les premiers appels de détresse, un peu avant 4 h, les flammes avaient déjà gagné le premier étage. Plusieurs membres d'une famille de deux adultes et huit enfants, piégés par le feu, ont sauté par les fenêtres. L'un des enfants, un garçon de 11 ans, a été retrouvé mort dans l'appartement par les sapeurs-pompiers. La mère et un enfant de 7 ans ont été blessés en chutant de plusieurs mètres. En tout, onze personnes ont été transportées à l'hôpital.

Le parquet de Strasbourg a prolongé la garde à vue du suspect ce mercredi matin, tandis que les policiers poursuivaient l'audition des nombreux témoins, notamment des pompiers. « Il n'a pas donné d'explications précises sur les motivations de son geste, a indiqué le procureur dans un communiqué. En l'état de l'enquête, il n'existe aucun élément en faveur d'un acte à caractère raciste. » Dès mardi matin, plusieurs responsables politiques, dont la maire de Schiltigheim Danielle Dambach, avaient fait le rapprochement avec d'autres incendies récents, en particulier celui du 19 août qui avait visé des logements loués par l'association Horizon Amitié et occupés par des familles étrangères.

Déjà connu des services de police pour des faits de dégradation volontaire par incendie, l'homme a fait l'objet d'une expertise psychiatrique. Il devrait être déféré ce jeudi matin au tribunal de grande instance de Strasbourg, en vue d'une probable mise en examen pour avoir causé un incendie ayant entraîné la mort d'autrui. Un crime pour lequel le code pénal prévoit la réclusion criminelle à perpétuité.
Antoine BONIN