Back to top

travaux Conseil départemental Réfection des routes : l'été de tous les chantiers

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:09:19

© Dna, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
travaux Conseil départemental
Réfection des routes : l'été de tous les chantiers
La saison des chantiers se poursuit dans le Haut-Rhin avec, comme gros morceau, la réalisation de l'échangeur de Ballersdorf, mais aussi un important volet de renforcement des ponts. Petit tour d'horizon avec Alain Grappe, président de la commission routes, voiries et infrastructures du Département.
 

 
Le chantier de la déviation de Ballersdorf doit s'achever en octobre 2020.
« Nous sommes en plein rattrapage, en deux ans le budget consacré à la réfection des routes a doublé ». Après une période de vaches maigres, Alain Grappe se réjouit de pouvoir compter sur une enveloppe de 39,5 millions d'euros cette année contre 27,5 millions l'an dernier, soit une augmentation de 44 %. Une grosse partie de cette somme est consacrée à la réalisation de l'échangeur de Ballersdorf, dans le Sundgau. Le chantier va bon train, favorisé par une météo clémente depuis l'hiver dernier : « les premiers temps de la construction de la nouvelle route départementale contournant Ballersdorf sont achevés, annoncent les services du Département. Ils ont notamment permis de réaliser un carrefour giratoire, les accès au chantier, mais aussi d'enfouir et de protéger les réseaux. » « Nous en sommes à l'étape du terrassement, complète l'élu, qui s'est rendu sur place récemment. C'est un gros chantier, très technique car on veut faire quelque chose qui dure dans le temps. On effectue en ce moment des contrôles sur le tassement des sols pour anticiper le passage des poids lourds. Il y en aura beaucoup puisque cette route desservira notamment la décharge départementale de Retzwiller. » La mise en service de cette nouvelle voie est toujours prévue en octobre 2020, pour un montant total de 10 millions d'euros.
Un gros projet pour l'année prochaine, l'élargissement de la RD 105 à Saint-Louis

L'autre gros morceau, qui se profile pour l'année prochaine, c'est l'élargissement de la RD 105 à l'entrée de Saint-Louis, anticipant le projet de construction de la future ZAC du Technoport. « C'est une voie très fréquentée, explique le président de la commission, avec 50 000 véhicules/jour venus à la fois du Sundgau et de l'autoroute. Parfois, ça bouchonne tellement que la voie de droite sur l'autoroute est bloquée... Nous allons passer cette route à 2x2 voies. » Enveloppe globale, 60 millions d'euros.

Un important volet budgétaire est consacré cette année à la consolidation des ouvrages d'art : « c'est quelque chose que nous n'avions plus les moyens de faire car cela coûte cher, glisse Alain Grappe. Bien souvent il faut refaire l'étanchéité, et nous en profitons souvent pour améliorer ces équipements. A Réguisheim, par exemple, on élargit le pont pour y ajouter une piste cyclable. »
Bientôt des hélicoptères à la Schlucht

Une autre piste cyclable, celle de Valdieu-Lutran (un trajet Eurovélo) nécessitait des travaux urgents en raison de l'effondrement d'une partie des berges du canal du Rhône au Rhin. « Nous avons pris contact avec les Voies navigables de France, relate le vice-président du Département, mais aucun accord n'a été trouvé. Nous avons donc décidé de déplacer cette piste cyclable. »

Plus insolites encore - et délicats -- les travaux qui se profilent au col de la Schlucht : « nous devons protéger la route des coulées de neige qui se produisent en hiver. Pour cela, nous allons mettre en place des protections paravalanche... au moyen d'un hélicoptère car nous sommes sur la réserve naturelle du Frankenthal-Missheimle. Mais nous devons d'abord attendre que les travaux du parking de la Schlucht soient terminés. » Premiers décollages prévus pour début octobre.
Valérie KOELBEL Pour suivre les travaux en direct : http://www.inforoute68.fr/et http://infochantiers68.haut-rhin.fr/

Pour suivre les travaux en direct : http://www.inforoute68.fr/et http://infochantiers68.haut-rhin.fr/

 
 

Certaines routes repasseront à 90 km/h

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:07:12

© Dna, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Certaines routes repasseront à 90 km/h
 

 
Le conseil départemental du Haut-Rhin devrait décider un retour très partiel aux 90 km/h sur les routes « refaites récemment et ultra-sécurisées ».
« Dans quelques mois, la limitation de vitesse sur certaines routes haut-rhinoises devrait repasser à 90 km/h », annonce Alain Grappe. C'est le résultat d'une consultation lancée début juillet par le Département auprès de ses élus et des maires de toutes les communes. « Nous avons lancé cette consultation lorsque nous avons appris que la décision revenait aux conseils départementaux, explique le vice-président chargé des routes. Selon les premiers résultats, les avis sont très partagés. Certains maires sont opposés au relèvement de la vitesse, d'autres y sont favorables. Début octobre, lorsque la commission des routes se réunira, elle devrait décider de repasser certains axes à 90 km/h. Il ne s'agira que des routes refaites récemment et ultra-sécurisées. Il n'y aura pas de passage global à 90 km/h de toutes les routes du département, prévient l'élu. Lorsque nous serons en présence d'un tronçon sécurisé sur 2 km, par exemple, suivi d'un autre qui l'est moins, l'ensemble de la route restera à 80 km/h. Cela dans une volonté de ne pas perturber davantage les usagers. »

On devrait donc voir refleurir çà et là des panneaux 90, alors qu'ils ont tous été enlevés l'année dernière. « L'automobiliste s'y perd un peu, reconnaît Alain Grappe. Nous remettrons des panneaux uniquement sur les routes limitées à 90 km/h ».

Une fois que la commission des routes aura décidé, au cas par cas, de relever la vitesse, cette décision devra encore être validée par la préfecture. Pour une mise en oeuvre, espère Alain Grappe, avant la fin de l'année.

 

 
 

Jean-Michel Blanquer, ministre sous surveillance

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:35:41

© L'alsace, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Jean-Michel Blanquer, ministre sous surveillance
 

 
Photo L'Alsace /Thierry GACHON
Laurent Bodin

S'il ne veut pas redoubler, ce qui pourrait lui valoir une exclusion définitive, le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, doit absolument déminer le terrain et ramener le calme dans les établissements après une fin d'année agitée. C'est ce à quoi l'intéressé s'est attelé en cette rentrée qui, malgré tout, s'annonce compliquée.

L'exécutif a beau marteler que l'Éducation nationale, l'école primaire en particulier, est une priorité, les moyens, humains comme matériels, ne suivent pas. Du dédoublement des classes dans les quartiers difficiles à l'intégration des élèves handicapés en passant par le remplacement des enseignants absents pour maladie, il y a un gouffre entre les annonces ministérielles et la réalité du terrain. Ce qui ne fait qu'accroître la grogne des personnels.

Si l'entrée en vigueur de la loi sur l'école préoccupe plus les enseignants que les parents, ce n'est pas le cas de la réforme du baccalauréat. L'heure de vérité approche avec la dernière année de l'épreuve par série. Le risque est réel de chercher à faire du chiffre en bradant ce bac ancienne formule afin d'éviter au maximum des redoublements à la rentrée 2020. Jean-Michel Blanquer va aussi devoir convaincre que ce nouveau bac à la carte, qui fait la part belle au contrôle continu, n'entame pas l'universalité du diplôme. C'est ce point qui a poussé des enseignants à ne pas transmettre les notes du bac 2019.

Un tel scénario ne pouvant se répéter l'été prochain, le ministre va devoir user de pédagogie et faire preuve d'une plus grande écoute. Car s'il connaît parfaitement la maison Éducation nationale, les enseignants et l'ensemble des personnels sont, eux, les acteurs de terrain. Ils sont les yeux et les oreilles du ministre. Celui-ci ayant eu tendance à les considérer comme de simples exécutants, il doit démontrer aujourd'hui sa bonne volonté. Mais ne convaincra qu'en obtenant, aussi, des moyens budgétaires, notamment en matière de rémunération. En est-il capable ? Là est la question essentielle.

 

 
 

Des vigiles aux urgences 24 h/24

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:38:11

© L'alsace, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Des vigiles aux urgences 24 h/24
 

 
Des vigiles seront présents 24h/24 à Hautepierre et au Nouvel hôpital civil. Photo L'Alsace  /Dominique GUTEKUNST
Jeudi dernier en fin de matinée, un patient présentant des troubles neurologiques a été amené par les pompiers aux urgences du CHU de Hautepierre. Très agité, il a griffé, mordu, frappé une équipe de soignants ainsi qu'un ambulancier extérieur à l'hôpital. Une aide-soignante a été blessée aux cervicales et une infirmière a été touchée au poignet. « Ces deux personnes sont toujours en arrêt maladie », précise le directeur général des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS), Christophe Gautier.

« Cette agression physique intervient dans un contexte d'incivilités quotidiennes, d'agressions verbales, de crachats, de menaces de mort », énumère Stéphane Levêque, infirmier et délégué permanent de Force ouvrière au sein des HUS. Le syndicat avait aussitôt fait usage de son droit d'alerte auprès de la direction et avait déposé un préavis de grève pour le 6 septembre.

Une réunion préalable de négociation a eu lieu lundi. Au terme des discussions, les syndicats ont obtenu de la direction plusieurs mesures destinées à élever le niveau de sécurité, notamment la présence de vigiles 24 h/24 aux urgences de Hautepierre et du Nouvel hôpital civil. Depuis le mois de mai, des gardes y étaient déjà positionnés de 20 h à minuit. Un test mis en place dans le cadre d'un protocole d'accord. « Nous avions décidé d'évaluer cette mesure et de voir s'il convenait de la généraliser », assure le directeur.
Un surcoût de 600 000 euros par an

La présence permanente d'agents de sécurité sera mise en place « le plus vite possible », annonce Christophe Gautier, précisant que les HUS sont « soumis aux délais d'appels d'offres pour cette commande publique ». Le dispositif nécessite l'embauche de six personnes par poste. Soit douze vigiles au total pour assurer la sécurité des deux services d'urgences. Ces deux postes, intégralement financés par le CHU, représenteront un coût supplémentaire de 600 000 euros par an.

« La présence d'un vigile sera dissuasive. Elle évitera que les esprits ne s'échauffent, notamment quand les patients en ont marre d'attendre et s'en prennent au personnel. Un agent de sécurité a une autorité dont ne peuvent pas faire preuve les soignants », estime Stéphane Levêque, jugeant « très positive » l'avancée de ces négociations.

La direction a encore annoncé que le personnel des urgences serait équipé d'un dispositif individuel d'alerte. « Il s'agit d'un bip que l'on porte sur soi. Par une simple pression, il permettra a minima de prévenir le binôme de sécurité qui patrouille en permanence dans l'établissement, ainsi que les autres membres de l'équipe », détaille Christophe Gautier. La direction a, par ailleurs, décidé d'investir dans « du matériel adapté à la contention » des patients les plus agités et de former le personnel à son utilisation.

« Nous sommes relativement satisfaits de ces décisions », ne cache pas Christian Prud'homme, secrétaire général FO aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg. Une réunion de concertation aura lieu jeudi matin afin de décider s'il y a lieu de lever le préavis de grève pour le 6 septembre.
Geneviève LECOINTRE FO devrait, par ailleurs, être reçu prochainement à la Direction départementale de la Sécurité publique du Bas-Rhin. Le syndicat a, en outre, adressé une lettre au maire de Strasbourg pour solliciter un rendez-vous afin de demander le renfort de la police municipale aux urgences, qui n'est plus présente sur les lieux depuis plus d'un an.

 

 
 

collectivités Politique et cyclisme Pourquoi le Tour Alsace ne fait pas le tour de l'Alsace

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:10:19

© Dna, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
collectivités Politique et cyclisme
Pourquoi le Tour Alsace ne fait pas le tour de l'Alsace
Le tour cycliste d'Alsace, qui se court tous les étés depuis 2004, s'est progressivement recentré sur le Centre Alsace, le Haut-Rhin et la Haute-Saône. Les raisons sont multiples, et tournent en boucle.
 

 
Le Tour Alsace est passé par Sélestat le 1er août dernier.
Un lecteur des DNA du nord de l'Alsace se demande pourquoi le Tour Alsace ne passe pas chez lui. « Depuis que cette compétition existe, je ne me souviens pas avoir vu des départs ou arrivées d'étapes plus au nord que Strasbourg », remarque-t-il en suggérant aux organisateurs d'appeler la course « Tour du Haut-Rhin/Vosges ». La question est ancienne et récurrente.

Ce lecteur a raison. La dernière étape Strasbourg-Bischoffsheim remonte à 2015 et l'épreuve cycliste ne s'est jamais aventurée au-delà de la capitale alsacienne. Pour la première fois depuis la création du Tour en 2004, le départ d'une étape a été donné au Champ du Feu en 2018. La ville de Sélestat est restée fidèle à l'événement, cette année encore. Mais en dehors de ces incursions en Alsace centrale, la course professionnelle se déroule essentiellement sur les routes haut-rhinoises.
Difficultés logistiques et chicaneries administratives

« Nous sommes mieux connus hors des frontières que chez nous », explique Francis Larger, le directeur général du Tour Alsace, laissant entendre que le Landgraben, ce fossé symbolique entre la Haute et la Basse Alsace, reste infranchissable par un vélo de route. Sursollicitées et centrées sur d'autres axes de développement touristiques et économiques, des communes comme Strasbourg et Obernai n'ont pas donné suite aux demandes des organisateurs ces dernières années.

Le conseil départemental du Bas-Rhin a pris du recul en raison du caractère professionnel du Tour. Des touches avec Haguenau, Marckolsheim ou encore Marlenheim n'ont pas abouti non plus. Le patron de l'épreuve évoque aussi des difficultés logistiques et des chicaneries administratives. Projeter des étapes dans l'Outre-Forêt engendre des coûts qu'il ne peut financer en l'état, explique le dirigeant.
« Je ne cherche pas à forcer la main »

Du coup, Francis Larger s'est recentré sur son territoire de prédilection, où se situent la majorité de ses partenaires économiques, médiatiques et institutionnels, ce qui renforce l'image haut-rhinoise de la course et n'encourage guère les acteurs bas-rhinois à l'accueillir. « Il devient difficile d'insister auprès de nos amis bas-rhinois quand dans le même temps nous recevons chaque année de nombreuses propositions de villes allemandes, suisses, haut-rhinoises », déclare-t-il. La boucle est bouclée...

Mais ce tropisme s'explique aussi par le tempérament et la personnalité de Francis Larger. Le patron fonctionne au coup de coeur et « ne cherche pas à forcer la main » quand il ne se sent pas soutenu. Il n'a pas non plus sa langue dans la poche. « Ce n'est pas toujours une question d'argent. Il faut juste que les communes ou les élus aient envie de nous recevoir. On fonctionne à l'affect », relève-t-il en regrettant le « manque de soutien des politiques ».
Un changement avec la Collectivité européenne d'Alsace ?

En 2017, le Tour Alsace est allé à la Planche des Belles Filles. Rebelote cette année pour une étape entre Vesoul et une arrivée à la Planche, via Fougerolles. « La Haute-Saône nous accueille à bras ouverts », remarque le trésorier de la chambre de commerce et d'industrie Sud Alsace, et patron du Groupe Larger (auto-école et communication).

Francis Larger rêvait d'une « Alsace unique du vélo ». Le référendum de 2013 sur le Conseil unique d'Alsace a démontré qu'il était tout aussi difficile de réunir le Bas-Rhin et le Haut-Rhin sur un tandem institutionnel. « J'espère que ça va changer avec la Collectivité européenne d'Alsace », souffle-t-il. Au 1er janvier 2021, il n'aura affaire qu'à un seul conseil départemental, soucieux à ce moment-là de montrer son unité à l'échelle de son territoire. Une opportunité pour le Tour Alsace de changer de braquet ?
Franck BUCHY

 

 
 

Cinq jours pour découvrir le collège

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:42:03

© L'alsace, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Cinq jours pour découvrir le collège
 

 
Quatre-vingts futurs élèves de 6e ont participé au dispositif École ouverte au collège Joliot-Curie de Wittenheim. Photos L'Alsace /I.L.
La rentrée, c'est lundi. Et au collège Irène-Joliot-Curie de Wittenheim, 476 élèves sont attendus. Parmi eux se trouvent 128 nouveaux qui vont découvrir l'organisation de l'enseignement secondaire dans un établissement particulièrement vaste. C'est à eux que le dispositif École ouverte s'adresse. Quatre-vingts de ces futurs élèves de 6e se sont inscrits. Dans les couloirs, un questionnaire à la main, leur but était notamment de trouver les lieux importants du collège, en questionnant les quelques adultes déjà dans la place.

« Nous organisons cet accueil depuis de nombreuses années, explique Philippe Kleinhentz, principal adjoint. L'objectif est de leur permettre de se familiariser avec le collège. Pendant cinq jours, l'établissement est à eux seuls. »
Révisions et animations

Les futurs 6es ont débuté cette prérentrée vendredi matin. Ils ont été répartis en cinq groupes. Jusqu'à jeudi, leur emploi du temps sera le même. « Le matin, ils ont des révisions en maths, français et histoire. » Dans cette dernière discipline, l'enseignante leur fait réaliser une frise et des panneaux de direction. « On essaye toujours d'allier la partie ludique à la transmission de savoir », poursuit le principal adjoint.

Les après-midi sont davantage ludiques avec des ateliers d'éducation physique et sportive, un jeu de piste, un escape game avec une professeure de maths et un atelier avec les jeunes sapeurs-pompiers de la commune. « C'est intéressant que des jeunes s'adressent à d'autres jeunes pour leur inculquer certains savoir-être nécessaires au collège. » Et dans chacune de ces activités, les élèves peuvent également trouver quelques pistes importantes pour les prochains mois.
Enseignants mobilisés

« C'est vraiment une transition entre le CM2 et la 6e. Les enfants doivent reprendre leurs réflexes d'études et ils sont contents de participer. Ces cinq jours facilitent leur intégration. L'an passé, nous n'avons eu aucune demande de changement de classe. » Un signe évident, selon le principal adjoint, que les enfants se sont déjà approprié leur nouvel établissement.

Bien sûr, un tel dispositif ne pourrait être mis en place sans les enseignants. « Neuf se sont mobilisés. Ce qui représente plus de 25 % de notre effectif. Cette implication est une plus-value pour l'établissement. »

L'École ouverte se terminera jeudi par un petit moment convivial. Et lundi, plus de la moitié des 6es verront arriver leurs aînés avec davantage de sérénité.
Isabelle LAINÉ

 

 
 

Nuisances Depuis une dizaine de jours Relents pestilentiels à Ribeauvillé

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:22:46

© Dna, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Nuisances Depuis une dizaine de jours
Relents pestilentiels à Ribeauvillé
Depuis une dizaine de jours les habitants de Ribeauvillé et des communes alentour se plaignent d'une odeur pestilentielle. Celle-ci viendrait du centre de méthanisation Agrivalor, mais les raisons exactes de cette nuisance inhabituelle restent floues.
 

 
Un problème au niveau d'un digesteur du centre de méthanisation Agrivalor serait responsable des mauvaises odeurs ressenties à Ribeauvillé et aux alentours.
Pour ce Beblenheimois et cette commerçante de Bergheim, même constat : depuis une dizaine de jours, une odeur nauséabonde les saisit chaque matin. « Dès que j'ouvre les volets, ça pue », se plaint la Bergheimoise. « On se retrouve avec des effluves difficilement supportables » ajoute cet autre habitant. Le principal suspect ? Le centre de méthanisation Agrivalor, situé à Ribeauvillé.
« L'entreprise aurait dû informer les maires »

Dans le village, de nombreux habitants de la partie sud se plaignent aussi de cette odeur particulièrement désagréable. Si bien que le maire, Jean-Louis Christ, a voulu faire intervenir la police municipale hier matin. « Normalement, cette odeur n'est pas présente. Il y a sûrement eu un problème. L'entreprise aurait dû en informer les maires des communes alentour », rapporte l'édile.

Sur le site de la mairie, on peut lire depuis hier un communiqué qui indique que les odeurs sont « la conséquence d'un incident à l'entreprise de méthanisation » et que « le problème devrait être résolu ce soir mardi 27 août 2019 ». Ce court texte explique que « la toile d'un des digesteurs (réceptacle pour la fermentation des déchets) s'est rompue et a contraint l'exploitant à vider le silo » et que « la fermentation n'ayant pas pu être menée à terme, le digestat épandu a dégagé pendant quelques jours une odeur nauséabonde. »
La fin des odeurs prévuepour aujourd'hui

Mais selon la direction du site, l'information a été mal interprétée. Il y a bien eu, la semaine dernière, une opération de maintenance durant laquelle une membrane usée du digesteur a été changée, mais celle-ci est habituelle.

« Cela a pu dégager des odeurs et c'est tombé en même temps que l'épandage, qui peut aussi être odorant, mais les deux sont terminés », explique Patrick Van der Meijden, l'un des responsables du site. Selon lui l'odeur gênante devrait disparaître dès aujourd'hui.
Philippine KAUFFMANN

 

 
 

Energie R-GDS mise sur l'« hydrogène vert »

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:01:22

© Dna, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Energie
R-GDS mise sur l'« hydrogène vert »
Le distributeur de gaz strasbourgeois R-GDS s'est associé à l'entreprise Haffner Energy pour développer à Strasbourg un procédé innovant de génération d'hydrogène à partir de la biomasse. Une première destinée à alimenter des flottes de véhicules zéro émission.
 

 
Aux côtés du gaz ou de l'électrique, l'hydrogène émerge ces dernières années dans le domaine des mobilités comme alternative aux énergies fossiles. Encore faut-il en maîtriser la production avec un procédé compatible avec l'impératif climatique. C'est l'ambition de R-HYNOCA, une joint-venture née de l'association de R-GDS (via R-ENR, sa filiale dédiée aux énergies renouvelables) et de l'entreprise Haffner Energy, qui a développé une méthode de production d'hydrogène à partir de la biomasse. Les deux entités collaborent déjà depuis 2010 pour la réalisation de chaufferies biomasse dans la région. « R-GDS est très portée sur l'innovation et est favorable aux solutions innovantes pour réduire les émissions, c'est le partenaire idéal », juge Philippe Haffner, directeur général de l'entreprise basée à Vitry-le-François qui ambitionne de « prendre une position de leader international » sur le marché de l'hydrogène grâce à son procédé innovant HYNOCA, dont le premier démonstrateur industriel verra donc le jour à Strasbourg à l'horizon 2021 sur le site R-GDS de la rue du Doubs. Coût total de l'équipement : 7 millions d'euros, à la charge de la nouvelle société R-HYNOCA. « C'est notre marque de fabrique de nous associer avec des acteurs privés », pointe la présidente Christel Kohler, pour laquelle ce projet illustre « la responsabilité sociétale de l'entreprise ».

A partir d'environ 2 000 tonnes de déchets de biomasse forestière, agricoles et urbains par an - soit un tonnage « modeste » en comparaison des 50 000 tonnes nécessaires à alimenter une chaufferie biomasse - ce démonstrateur devrait générer entre 600 et 650 kg d'hydrogène par jour. De quoi alimenter par exemple une flotte de 55 bus urbains à hydrogène, indique R-HYNOCA.
Technologie de rupture

Le procédé est basé sur la thermolyse de la biomasse, en rupture avec les techniques production dominantes. « Le bois est chauffé à haute température, les molécules sont cassées pour en extraire l'hydrogène », simplifie Philippe Haffner qui compte produire ici « l'hydrogène le plus compétitif du monde ». Le tarif visé est de 5 euros le kg d'hydrogène avant distribution, puis 3 euros à l'horizon 2025, soit une diminution de l'ordre de 60 à 70 % par rapport aux tarifs actuels. « A terme nous serons compétitifs par rapport aux énergies fossiles », anticipe le directeur général d'Haffner Energy qui rappelle qu'un kg d'hydrogène équivaut à trois litres d'essence.

Présents lundi soir au lancement officiel de ce démonstrateur industriel, le président de la Région Jean Rottner ainsi que le président de l'Eurométropole Robert Herrmann ont souligné l'importance de tels projets pour atteindre les objectifs de transition énergétiques fixés par leurs territoires.

Reste à savoir si les véhicules à hydrogène, aujourd'hui absents à Strasbourg, se déploieront effectivement dans les mois et années qui viennent. La station de la rue du Doubs pourra en tout cas à terme alimenter bus, cars, camions poubelles ou encore bateaux à hydrogène. Et R-GDS entend investir pour sa propre flotte. Si la station devait être sous-exploitée, elle sera en capacité de produire un hypergaz qui pourrait être injecté dans le réseau.
Hélène DAVID

 

 
 

Le Pfifferdaj de Ribeauvillé sur les traces de Marco Polo

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:25:41

© L'alsace, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Le Pfifferdaj de Ribeauvillé sur les traces de Marco Polo
 

 
Le grand cortège de la Fête des ménétriers partira dimanche 1er septembre à 14 h 30 à Ribeauvillé. Archives L'Alsace /Hervé Kielwasser
C'est l'une des plus anciennes et des plus importantes fêtes d'Alsace : la Fête des ménétriers ou Pfifferdaj aura lieu samedi 31 août et dimanche 1er septembre à Ribeauvillé.

Samedi, se dérouleront des animations de rue avec le groupe Skadefryd (de 11 h à 18 h) et la Dancerie des Ribeaupierre (de 15 h à 19 h). Une retraite aux flambeaux quittera la place de la République pour gagner le chapiteau du jardin de ville (à 20 h 30). Les visiteurs pourront participer au bal sous le chapiteau (à partir de 19 h).

Dimanche, des milliers de spectateurs sont attendus pour le grand cortège, clou de la fête, dont le thème est cette année tiré du Livre des merveilles de Marco Polo.

Le départ sera donné à 14 h 30 depuis la place de la République. Après le défilé, du vin s'écoulera de la fontaine de la place de l'Hôtel-de-Ville.

Dès le matin, des animations musicales égaieront la Grand-rue et les places du centre-ville (à partir de 10 h).
Y ALLER Pfifferdaj le 1er septembre à Ribeauvillé. L'accès à la ville est payant dimanche : adultes, 8 EUR ; enfants de 6 à 12 ans, 4 EUR ; groupes, 7 EUR ; gratuit pour les enfants de moins de 6 ans.

 

 
 

Hommage au doyen centenaire Marcel Weber

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:24:50

© L'alsace, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Hommage au doyen centenaire Marcel Weber
 

 
 
Les membres de l'UNC dont le président Gilbert Girard, le porte-drapeau Jean-Pierre Plumaceck et le responsable des anniversaires du comité Marcel Boithiot se sont déplacés au domicile de Marcel. C'est en présence de sa fille et de son gendre que ce grand ancien, membre de la section depuis 1981 a partagé le verre de l'amitié.
Une mémoire encore vivace

Faisant preuve d'une mémoire étonnante pour son grand âge, il a au fil de la conversation raconté l'histoire de son siècle. Marcel a vu le jour le 17 août 1919 à Rohrbach-Lès-Bitche (57), au foyer de Gaspar Weber et Marie Schneider, dans une fratrie de cinq enfants. Après sa scolarité il a été employé très jeune à la construction de la ligne Maginot. Pendant la guerre sa famille a été évacuée à Fleurignac en Charente. À l'âge de 20 ans il a été appelé sous les drapeaux et affecté au 27e Bataillon de Chasseurs Alpins à Annecy. En 1941, il a contracté un engagement de 3 ans au 43e Régiment d'Infanterie coloniale à Bizerte en Tunisie, démobilisé en 1945. En 1950, Marcel est venu habiter à Colmar pour raisons professionnelles.

Le 21 novembre 1952, il a uni son destin à Henriette Reschly originaire de Sainte-Marie-aux-Mines, commune où leur mariage a été célébré. De cette union sont nés trois enfants, Marie-Christine en 1953, Jean-François en 1954, et Dominique en 1958. Au fil des années la famille s'est agrandie avec les naissances de six petits-enfants et deux arrière-petits-enfants qui sont la grande fierté de leur papi.

Il a passé toute sa carrière au volant de son autocar, sillonnant les routes de la région pour le compte de l'entreprise de transports Citroën, faisant valoir ses droits à la retraite en 1980. En 2012 il a eu le grand bonheur de fêter les noces de diamant avec son épouse, décédée malheureusement en 2017.

Le jardinage qu'il a pratiqué jusqu'à ses 90 ans, était sa grande passion, mais également les nombreux voyages en couple, avec une préférence pour l'hexagone.

L'Alsace présentent à Marcel, ses meilleurs voeux de bonheur et de santé, à l'occasion de son siècle d'existence.

 

 
 

Heitlantide fait son retour sur les rives du canal

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:04:22

© L'alsace, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Heitlantide fait son retour sur les rives du canal
 

 
 
Sous l'égide d'un groupe d'une quinzaine de bénévoles regroupés au sein de l'Amih (Association multiculturelle intergénérationnelle de Heidwiller), avec le soutien de la municipalité, l'événement culturel Heitlantide va permettre de présenter 17 oeuvres de photographes, amateurs ou professionnels, qui ont été sélectionnées par un jury. Pour expliquer la genèse de ce projet artistique, Marc Steiner, adjoint au maire de Heidwiller, aux côtés d'Isabelle Fremiot Benedet, professeur d'arts plastiques au collège de Ferrette, dévoile ce nouveau concept.

« Dès la fin d'année 2018, nous avons lancé, par voie de presse et sur les réseaux sociaux, un appel intitulé "La chasse aux souvenirs", invitant à nous adresser des photos patrimoniales prises sur le territoire de la communauté de communes Sundgau. Celles-ci pouvaient se décliner en paysages, artisanat, art, objets de la vie courante ou personnages. Des photos inspirées par une mémoire collective, un souvenir à transmettre. »

À l'issue de cette sollicitation, ils ont « reçu 52 photos correspondant au cahier de charges ».
Dix-sept photographiesen grand format

Un jury indépendant a retenu 17 photographies tirées sur grand format sur un support résistant aux intempéries, en vue de les exposér le long des berges du canal, entre les écluses 29 et 30. Ce jury est composé de personnalités diverses : François Carbonnier, photographe-plasticien, Gilles Martines, directeur de la MJC d'Altkirch, Orlinda Lavergne, directrice de galerie, Marie-Adrienne Ley, restauratrice d'art, et Isabelle Fremiot Benedet, plasticienne. Tous ont été impressionnés par la qualité et la diversité des oeuvres proposées. Ainsi en témoigne Gilles Martines : « Il y a de très belles photos. Personnellement, je ne me suis pas référé à la technique mais plutôt à l'esthétique du sujet. Mais il m'a été difficile de choisir. » Les photos non sélectionnées seront visibles en plus petit format.
« Une idée géniale »

Chantal fait partie des 17 photographes amateurs sélectionnés. Elle avait apprécié la visite de Heitlantide saison 1. « Cette année, j'ai trouvé géniale l'idée de proposer aux Sundgauviens de chasser les souvenirs à travers leurs objectifs. J'ai choisi un paysage enneigé qui évoque le temps passé, des activités hivernales devenues bien épisodiques avec le réchauffement climatique. Ma photo en témoigne : c'est un tapis de neige au pied des Maisons renversées, une oeuvre architecturale au centre de Hausgauen. Combien de temps vont-elles encore être habillées de blanc immaculé ? »

Parallèlement, deux expositions réuniront les travaux d'arts plastiques des élèves des collèges d'Illfurth et de Ferrette encadrés par leurs professeurs respectifs, Jean Spatz et Isabelle Fremiot Benedet, tous deux très investis dans le domaine artistique.

Cette manifestation est encouragée financièrement ou facilitée techniquement par plusieurs sponsors au rang desquels le Crédit mutuel d'Illfurth, la municipalité de Heidwiller, le conseil départemental du Haut-Rhin, VNF (Voies navigables de France), l'Amih, Saute-mouton, SV Bois, la boucherie J. Seiler et l'Éducation nationale.
Danièle MARTIN Y ALLER Heitlantide saison 2, vendredi 30 août de 19 h à 21 h, samedi 31 août et dimanche 1er septembre de 10 h à 18 h, écluses 29 et 30 à Heidwiller.

 

 
 

Volgelsheim Travaux rue de la Gare jusqu'au 30 août

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:02:38

© L'alsace, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Volgelsheim Travaux rue de la Gare jusqu'au 30 août
 

 
Depuis le 26 août et jusqu'au vendredi 30 août, pendant une journée, le Conseil départemental du Haut-Rhin rénovera les enrobés de la rue de la Gare (RD120) à Volgelsheim entre le carrefour giratoire de la Voie romaine (RD1VIII) et celui des rues de Strasbourg (RD468) et du Rhin (RD29).

Ces dates sont susceptibles d'évoluer en fonction des conditions météorologiques.

Ce chantier sera réalisé sous alternat manuel de circulation. De possibles ralentissements sont à prévoir aux heures de pointe.

Chaque jour, ce sont près de 1 245 véhicules qui circulent sur cette route. Le Département appelle les usagers à la prudence et au respect des personnels mobilisés.

 

 
 

Munster Travaux Déviation

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:11:11

© Dna, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Munster  Travaux
Déviation
 

 
Les nuits des 29 et 30 août, la couche de roulement du carrefour giratoire entre les rues du Muehlele (RD417) et du Gal de-Lattre-de-Tassigny (RD10), à l'entrée Est de Munster sera renouvelée dans le cadre du programme d'entretien des routes mené par le Conseil départemental du Haut-Rhin. La route sera barrée pendant deux nuits entre 20 h et 6 h du matin. Un itinéraire de déviation sera mis en place pour les usagers sortant de Munster par la RD10 jusqu'à la commune de Wihr-au-Val, tandis qu'un autre itinéraire arrivera par la rue Hilti dans la zone industrielle depuis la RD417 en provenance de Colmar. Aux abords de ce carrefour giratoire, ce sont 15 217 véhicules qui circulent quotidiennement sur la RD417 vers Colmar. Le Département appelle donc les usagers à la prudence et au respect des restrictions de circulation.

Pose d'un nouvel enrobé

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:05:20

© L'alsace, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Pose d'un nouvel enrobé
 

 
 
Sylvie Walter, responsable de l'Agence territoriale routière au sein du Conseil départemental du Haut-Rhin, rappelle que près de 1 000 véhicules par jour traversent Artzenheim. Les GPS conduisent les automobilistes, qui se rendent en Allemagne, par cette route, avec des pics plus élevés durant les mois d'été avec la forte affluence à Europa Park.

Le conseil départemental, dans son planning d'entretien des routes départementales, a programmé la réfection de la couche de roulement de la RD3 à Artzenheim jusqu'au croisement avec la RD52. C'est la société Eurovia qui a été chargée de ces travaux.

La chaussée a été rabattue en partie, avant la pose d'une couche d'enrobé dit de profilage, sur toute la largeur de la chaussée.
Vitesse limitée

Les travaux se sont achevés par la pose de matériaux, sur les accotements, afin de sécuriser ces derniers. Jusqu'à la reprise du marquage au sol, toute la zone restera limitée à 50 km/h avec interdiction de dépasser. Ces nouveaux travaux de finalisation du revêtement routier seront réalisés en 2020.

 

 
 

BIESHEIM Sécurité routière « Un rond-point à la sortie de la commune va être installé »

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:06:21

© Dna, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
BIESHEIM  Sécurité routière
« Un rond-point à la sortie de la commune va être installé »
En réaction à certaines plaintes de riverains, parues dans nos colonnes le 7 juillet dernier, le maire de Biesheim, Gérard Hug, s'est entretenu au sujet de la sécurité routière dans sa commune.
 

 
La route Nationale D468, à Biesheim.
Tout d'abord, l'élu a tenu à faire le point sur la manière dont fonctionnent les agents municipaux en charge de la sécurité. « On a une police municipale qui tourne assez régulièrement, qui met des radars pédagogiques en place et qui fait également de la prévention au sein de la commune. C'est évident qu'on ne peut pas être derrière tout le monde. »

Le maire rappelle qu'un certains nombre de travaux d'aménagement de voirie a été effectué. Notamment le rond-point situé à une des sorties de Biesheim, route de l'Industrie, dans le but de sécuriser le déplacement des personnes dans ce secteur. Concernant la Route Nationale, qui était au coeur des craintes de certains riverains, Gérard Hug s'est également exprimé là-dessus.

« Nous sommes en train de mener une réflexion beaucoup plus large pour sécuriser cette voie de circulation qui va de Neuf-Brisach à Kunheim. On sait que cette une route où les gens roulent vite, c'est évident, on a prévu - avec le Conseil départemental - un rond-point à la sortie de Biesheim, le même que celui qui mène à Neuf-Brisach. Pour mener à bien ce projet, on a acheté tous les terrains qui entourent la zone où serait installé ce rond-point. Cela permettra de sécuriser l'entrée et la sortie de ville. L'emplacement est donc prévu et tout est programmé pour le mettre en oeuvre. »

Seulement, avant cela, il y a des autorisations et des subventions à obtenir. Il faut aussi prendre en compte que la mairie travaille avec d'autres partenaires, ce qui explique ce délai d'attente.

« Nous sommes donc maintenant focalisés sur la sécurisation de ce secteur, les études de sécurité ont été lancées car il est primordial d'en faire, désormais nous attendons la validation du Conseil départemental. J'espère que ce chantier pourra être lancé l'année prochaine », a ainsi conclu le maire.
Anton GUIONIN

 

 
 

Policier frappé devant la prison : un adolescent interpellé

Publié dans le panorama le Mercredi 28 août 2019 à 06:28:07

© L'alsace, Mercredi le 28 Aout 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF
Policier frappé devant la prison : un adolescent interpellé
 

 
Après avoir assisté dans le calme à l'audience au palais de justice, une vingtaine de proches d'un Colmarien, condamné à deux ans de prison pour avoir blessé deux personnes avec une arme, s'étaient rendus devant l'entrée de la maison d'arrêt voisine, ce lundi vers 16 h 30 (L'Alsace d'hier). S'étant vu refuser de faire la bise à ce membre de sa famille, un jeune individu avait porté un coup de poing à un policier, qui a été projeté en arrière, mais s'en est sorti indemne. Contacté mardi matin par téléphone, cet adolescent colmarien s'est rendu au commissariat où il a été interpellé. Au cours de sa garde à vue, il a reconnu un coup de poing au niveau du torse. Âgé de 15 ans, il devra comparaître devant un juge pour enfants en vue d'une mise en examen, mais a été remis à sa famille.
J.-F.S.