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Colmar SDIS 68 : Services civiques et futurs pompiers

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:46:03

© Dna, Mercredi le 31 Juillet 2019
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Colmar  SDIS 68
Colmar SDIS 68 : Services civiques et futurs pompiers
Le SDIS 68 accueille pour la deuxième année une promotion de cinq jeunes volontaires au service civique. Un tremplin formidable pour leur permettre d'embrasser plus tard une carrière de pompier professionnel.

 
Quatre des cinq jeunes étaient reçus ce vendredi au centre de secours et d'incendie de Colmar. « Vous êtes ici chez vous », leur a dit Brigitte Klinkert.
Loriana, Thibaut, Louis, Bastien et Thomas ont rejoint le SDIS 68 le 1er juillet et ils y resteront neuf mois. « L'objectif est de leur offrir la possibilité d'acquérir une première expérience et de leur permettre de développer le sens des responsabilités, un esprit d'équipe et un engagement au service de leurs concitoyens », expliquait ce vendredi 26 juillet le colonel Michel Bour, directeur départemental adjoint du SDIS 68 qui recevait les jeunes en compagnie de la présidente du conseil départemental, Brigitte Klinkert, et du commandant François Notter qui coordonne l'action du service civique au sein du SDIS.

Neuf mois durant, et après une formation dispensée au SDIS, ils prendront part à des missions de prévention au sein de collèges à destination de classes de 6e, notamment pour apprendre les gestes de premier secours au public, mais aussi pour sensibiliser celui-ci aux risques domestiques et d'incendie, ou encore pour promouvoir le volontariat. Ils interviendront également lors des journées de la sécurité intérieure à Illzach. En parallèle, ils pourront poursuivre leurs activités de pompiers volontaires en astreinte dans les centres de secours et d'incendie où ils officient déjà.
La promotion

Apprenti dans le bâtiment, Bastien Marquart, 18 ans, d'Ensisheim, est affecté au centre de secours de Wittenheim et voudrait rejoindre plus tard le bataillon des marins-pompiers de Marseille. Affecté au centre de secours d'Illzach, Thomas Palczewsk, 17 ans, de Reiningue, souhaite passer le concours permettant de devenir pompier professionnel à Thann où il est déjà pompier volontaire. Affecté au centre de secours de Colmar, Louis Ludmann, 18 ans, voudrait devenir pompier tout comme Loriana Schwaller, 18 ans, de Linthal, affectée au centre de secours de Guebwiller après formation. Enfin, Thibaut Heyberger, 18 ans, de Sigolsheim, est affecté au groupement formation et activités physiques (GFAP).

Une trentaine de jeunes avaient postulé depuis toute la France pour effectuer leur service civique au centre de secours et d'incendie de Colmar qui bénéficie d'un agrément triennal de l'agence du service civique depuis l'année dernière.
N.P.

 

 
 

 

COLMAR : Pics de température à la crèche Pasteur

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:08:10

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Hôpitaux civils Canicule
COLMAR : Pics de température à la crèche Pasteur
Parents et direction de la crèche des Hôpitaux civils de Colmar n'ont pas vécu les deux derniers épisodes caniculaires de la même façon. Pour les premiers, leurs enfants n'ont pas été suffisamment protégés de la chaleur, tandis que la seconde clame sa bonne foi.
 

 
Selon certains parents, durant les deux épisodes de canicule, la température serait montée jusqu'à 40 °C au sein de la crèche des Hôpitaux civils de Colmar.
La température serait montée très haut à deux reprises ces dernières semaines lors des épisodes de canicule à la crèche des Hôpitaux civils de Colmar, située avenue de la Liberté. Selon certains parents, elle aurait atteint jusqu'à 40 °C au sein de l'établissement.

« Lors d'une réunion d'information, la puéricultrice de la crèche nous a informés que pendant l'été, la température des dortoirs atteignait régulièrement les 38-40 °C. Cette nouvelle nous a inquiétés car de telles températures augmentent les risques de mort subite chez les enfants de moins d'un an », rapporte un parent.
Le CHSCT alerté

« Lors de la première canicule cet été, la crèche disposait de deux ventilateurs. Les températures à l'intérieur étaient plus élevées qu'à l'extérieur », témoigne un autre parent. Depuis, des travaux ont été effectués afin d'ajouter des stores dans les puits de lumière et de rajouter des prises électriques. Désormais, ce sont une dizaine de ventilateurs qui sont en action sur les deux niveaux que compte le bâtiment. Sans une grande efficacité selon un certain nombre de parents qui souhaiterait l'installation de la climatisation, ou au moins de rafraîchisseurs d'air, moins onéreux.

« Nous avions alerté le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) en octobre dernier », indique Cathy Dicola, responsable de la section CFDT des Hôpitaux civils de Colmar. « Mais en raison de dysfonctionnements au niveau de la direction de la crèche, il n'y a aucuns travaux prévus. »

Également alertée par les parents, la Protection maternelle et infantile (PMI) a effectué une visite de contrôle le 4 juillet. Non autorisés à nous communiquer les conclusions de leurs observations, Caroline Dibolt, conseillère technique, et Marie-Pierre Fahrner, médecin chef adjoint du service de PMI, responsable du mode d'accueil petite enfance, rappellent les principes généraux énoncés par le service de santé publique en cas de canicule : « Nous diffusons dans toutes les crèches l'alerte émise par l'Agence régionale de santé (ARS) qui édicte des conseils pour la protection des enfants : les faire boire toutes les 20 minutes, prévoir un régime alimentaire léger, éviter la préparation anticipée des biberons pour éviter les contaminations, interdire les sorties, relever les températures dans les pièces, déplacer les enfants dans les endroits les moins exposés au soleil, privilégier les vêtements légers, organiser des jeux d'eau, installer des ventilateurs et utiliser des pulvérisateurs d'eau, aérer les pièces très tôt le matin et en fin de journée, fermer les volets ou baisser les stores, être attentif aux signes qui pourraient être alarmants dans le comportement des enfants... »

Responsable des affaires générales des Hôpitaux civils de Colmar, Arnaud Fourmentez déplore « une maladroite et dommageable perte de rationalité ».
La climatisation inadaptée

« Le problème aurait pu se régler dans un dialogue qui n'a pas eu lieu car des parents - minoritaires - n'ont pas cherché à établir le dialogue avec la direction de l'hôpital. Nous aurions pu les rassurer, nos protocoles sont calqués sur les bonnes pratiques recommandées par la PMI. Mais ils ont préféré passer au niveau supérieur en alertant la PMI et les médias. » Le responsable explique qu'effectivement, le bâtiment présente une faiblesse thermique dans son extension au niveau supérieur, mais que les enfants ont justement été déplacés dans les pièces les plus fraîches. Par ailleurs, il indique que la climatisation est « un marronnier qui a été évoqué à maintes reprises. Mais il y a deux ans, une étude de faisabilité a écarté cette solution pour des raisons d'hygiène et de sécurité sanitaire ».

Le système ne serait en effet pas adapté aux enfants en bas âge car ces derniers n'ont pas la capacité de réguler leur température corporelle ; il pose de plus des problèmes de risques de pénétration d'agents infectieux. Estimant que la canicule va, dans les années à venir, devenir une routine estivale, Arnaud Fourmentez annonce la probable réalisation de travaux d'isolation thermique du bâtiment en début d'année prochaine. « Notre chef d'établissement a décidé d'inscrire ces travaux au prochain plan d'investissement. »
Véronique BERKANI

 

 
 

 

Pics de température à la crèche Pasteur

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:29:55

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Pics de température à la crèche Pasteur
 

 
Selon certains parents, durant les deux épisodes de canicule, la température serait montée jusqu'à 40 °C au sein de la crèche des Hôpitaux civils de Colmar. Photos DNA /Nicolas PINOT
La température serait montée très haut à deux reprises ces dernières semaines lors des épisodes de canicule à la crèche des hôpitaux civils de Colmar située avenue de la Liberté. Selon certains parents, elle aurait atteint jusqu'à 40 °C au sein de l'établissement.

« Lors d'une réunion d'information, la puéricultrice de la crèche nous a informés que pendant l'été, la température des dortoirs atteignait régulièrement les 38-40 °C. Cette nouvelle nous a inquiétés car de telles températures augmentent les risques de mort subite chez les enfants de moins d'un an », rapporte un parent.
Le CHSCT alerté

« Lors de la première canicule cet été, la crèche disposait de deux ventilateurs. Les températures à l'intérieur étaient plus élevées qu'à l'extérieur », témoigne un autre parent. Depuis, des travaux ont été effectués afin d'ajouter des stores dans les puits de lumière et de rajouter des prises électriques. Désormais, ce sont une dizaine de ventilateurs qui sont en action sur les deux niveaux que compte le bâtiment. Sans une grande efficacité selon un certain nombre de parents qui souhaiterait l'installation de la climatisation, ou au moins de rafraîchisseurs d'air, moins onéreux.

« Nous avions alerté le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) en octobre dernier », indique Cathy Dicola, responsable de la section CFDT des Hôpitaux civils de Colmar. « Mais en raison de dysfonctionnements au niveau de la direction de la crèche, il n'y a aucuns travaux prévus. »

Également alertée par les parents, la Protection maternelle et infantile (PMI) a effectué une visite de contrôle le 4 juillet. Non autorisés à nous communiquer les conclusions de leurs observations, Caroline Dibolt, conseillère technique, et Marie-Pierre Fahrner, médecin chef adjoint du service de PMI, responsable du mode d'accueil petite enfance, rappellent les principes généraux énoncés par le service de santé publique en cas de canicule : « Nous diffusons dans toutes les crèches l'alerte émise par l'Agence régionale de santé (ARS) qui édicte des conseils pour la protection des enfants : les faire boire toutes les 20 minutes, prévoir un régime alimentaire léger, éviter la préparation anticipée des biberons pour éviter les contaminations, interdire les sorties, relever les températures dans les pièces, déplacer les enfants dans les endroits les moins exposés au soleil, privilégier les vêtements légers, organiser des jeux d'eau, installer des ventilateurs et utiliser des pulvérisateurs d'eau, aérer les pièces très tôt le matin et en fin de journée, fermer les volets ou baisser les stores, être attentif aux signes qui pourraient être alarmants dans le comportement des enfants, etc. »
La climatisation inadaptée

Responsable des affaires générales des Hôpitaux civils de Colmar, Arnaud Fourmentez déplore « une maladroite et dommageable perte de rationalité ». « Le problème aurait pu se régler dans un dialogue qui n'a pas eu lieu car des parents - minoritaires - n'ont pas cherché à établir le dialogue avec la direction de l'hôpital. Nous aurions pu les rassurer, nos protocoles sont calqués sur les bonnes pratiques recommandées par la PMI. Mais ils ont préféré passer au niveau supérieur en alertant la PMI et les médias. » Le responsable explique qu'effectivement, le bâtiment présente une faiblesse thermique dans son extension au niveau supérieur, mais que les enfants ont justement été déplacés dans les pièces les plus fraîches. Par ailleurs, il indique que la climatisation est « un marronnier qui a été évoqué à maintes reprises. Mais il y a deux ans, une étude de faisabilité a écarté cette solution pour des raisons d'hygiène et de sécurité sanitaire ».

Le système ne serait en effet pas adapté aux enfants en bas âge car ces derniers n'ont pas la capacité de réguler leur température corporelle ; il pose de plus des problèmes de risques de pénétration d'agents infectieux. Estimant que la canicule va, dans les années à venir, devenir une routine estivale, Arnaud Fourmentez annonce la probable réalisation de travaux d'isolation thermique du bâtiment en début d'année prochaine. « Notre chef d'établissement a décidé d'inscrire ces travaux au prochain plan d'investissement. »
Textes : Véronique BERKANI

 

 
 

Après les canicules, les médecins s'attendent à une vague de décès

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:50:43

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SANTé  Épisodes de fortes chaleurs
Après les canicules, les médecins s'attendent à une vague de décès
Les messages de prévention pour les deux derniers épisodes de canicule en Alsace ont porté leurs fruits. Les établissements étaient bien préparés et les gens aussi. À Strasbourg, SOS Médecins a néanmoins constaté une recrudescence de certificats de décès.
 

 
Les messages de prévention pour les deux derniers épisodes de canicule ont porté leurs fruits.
Le Dr Marcel Ruetsch est médecin généraliste dans le Haut-Rhin et secrétaire général de l'Union régionale des professionnels de santé - Médecins libéraux Grand Est. « L'URPS ML n'a pas mis en place de veille sanitaire concernant la canicule. Mais en tant que médecin, je peux dire que l'activité a fortement augmenté pour les médecins pendant les deux périodes de fortes chaleurs. Dimanche, j'étais en régulation libérale au Centre de réception et de régulation des appels (CRRA) pour le Haut-Rhin et entre 0h et 24h, on a eu 600 appels, ce qui est exceptionnel pour un dimanche ! »
Boire oui, maisde façon adaptée

Dans sa pratique quotidienne, il a surtout vu des décompensations cardiaques mais aussi rénales. « Les gens boivent trop car on leur répète qu'il faut boire beaucoup. Mais pour des patients qui ont des insuffisances rénales ou des problèmes cardiaques, ce n'est pas bon. D'autant plus que beaucoup boivent de l'eau pétillante alsacienne qui est trop salée. Ces personnes doivent prendre conseil auprès de leur médecin traitant. »

Il a aussi observé davantage d'oedèmes, notamment des jambes à cause d'un mauvais retour veineux, amplifié par la chaleur. « Même si c'est assez pénible, il faut garder les chaussettes ou les bas de contention. » Les passages du chaud extérieur au froid de la climatisation dans les bâtiments ou la voiture amènent aussi leur lot de névralgies, comme des torticolis, ou des maux de gorge. « On observe aussi des syncopes, des malaises dus à l'hypotension, et davantage de décompensations respiratoires, avec plus de demande d'aérosols pour les asthmatiques. »

En revanche, il observe qu'en Ehpad, « il y a de moins en moins de problèmes car l'attention portée par les équipes est très grande en période de canicule, depuis 2003. Le personnel passe pour faire bouger les gens, les emmener dans des pièces climatisées et ouvrir les fenêtres la nuit pour faire des courants d'air ».

Un constat que fait aussi le Dr Dan Sellam, de SOS Médecins à Strasbourg. « La communication faite par les autorités sanitaires et relayée par les médias a beaucoup servi. Les hôpitaux, les services d'urgences et les Ehpad ont bien anticipé, et nous aussi, en mettant plus de médecins d'astreinte pendant les journées de fortes chaleurs. » Il relève aussi que SOS Médecins a reçu beaucoup d'appels pour demander des conseils et non pas pour qu'un médecin passe ou reçoive un patient. « C'était du genre, mon enfant a passé la journée au soleil, il est rouge et il a chaud. On leur conseillait alors de le rafraîchir par un bain froid, de le mettre au frais et de rappeler si son état ne s'arrangeait pas. Et en général, ça s'arrangeait. La campagne de prévention canicule a aussi eu ce mérite : les gens savaient à quoi s'attendre et n'ont pas paniqué. »
« Organismes fatigués »

En revanche, il a observé une recrudescence de certificats de décès. « La vague des décès dans les Ehpad va suivre, car sur des organismes déjà fatigués et qui ont souffert des épisodes de chaleur, la moindre pathologie qui survient peut avoir des conséquences dramatiques. » Ce qui l'inquiète aussi, c'est la fermeture des cabinets de médecine de ville pour les vacances d'août. « On commence déjà à être beaucoup plus sollicités. »
Geneviève DAUNE

 

 
 

 

Une tribune pour dénoncer le vandalisme de permanences LaREM

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:49:04

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Politique  Faits divers
Une tribune pour dénoncer le vandalisme de permanences LaREM
Après les dégradations visant plusieurs permanences LaREM, 20 députés de la majorité ont signé une tribune publiée mardi pour dénoncer des comportements « intolérables ».
 

 
Les vitres de la permanence LaREM de Perpignan ont été brisées en marge d'une manifestation de gilets jaunes samedi.
« Nous sommes en train de nous habituer à l'intolérable », s'alarment 20 députés bretons de la majorité dans une tribune publiée mardi sur le site de Franceinfo, après une nouvelle série de dégradations de permanences de parlementaires de la majorité présidentielle.

« On voit nos permanences murées, cassées, les députés dénoncés sur tel ou tel réseau social parce qu'ils auraient mal voté, certains ont eu leur domicile visité et même incendié », rappellent les signataires de la tribune, dont le député LaREM Florian Bachelier, premier questeur de l'Assemblée nationale. « Et certains, qui croient que les réseaux sociaux permettent toute veulerie, lâcheté, insulte, s'en félicitent même. Cet "ensauvagement" des mots et du monde ne peut produire que le pire et pourtant certains soufflent sur ces braises », accusent-ils.

« Nous ne laisserons pas se développer la haine sur internet et dans la société [...]. Il ne sera jamais toléré que la violence et la destruction se substituent au dialogue et à la démocratie », avertissent les 20 députés LaREM, comme Sandrine Le Feur, Hervé Berville et Gaël Le Bohec, ou Modem, comme Erwan Balanant et Jimmy Pahun.
Une dizainede locaux ciblés

La classe politique a condamné lundi les attaques contre des permanences de députés LaREM, parfois emmurées ou taguées après la ratification du Ceta, voire saccagées comme à Perpignan en marge d'une manifestation de gilets jaunes.

Au total, une dizaine de permanences ont été prises pour cible, dont celles de Rémy Rebeyrotte (Saône-et-Loire) dès le lendemain du scrutin avec du fumier, de Jean-Baptiste Moreau à Guéret (Creuse) ou encore Barbara Bessot-Ballot à Vesoul (Haute-Saône). Face à ces violences, le ministère de l'Intérieur a demandé une vigilance particulière ce week-end pour les domiciles et permanences.

 

 
 

 

Politique Le gouvernement peaufine son budget 2020 : Comment baisser les impôts quand on n'a pas d'argent ?

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:47:22

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Politique Le gouvernement peaufine son budget 2020
Politique Le gouvernement peaufine son budget 2020 : Comment baisser les impôts quand on n'a pas d'argent ?
L'annonce mardi d'une croissance ralentie au deuxième trimestre (+0,2 %) complique le bouclage du projet de budget, qui sera présenté fin septembre. Grincements de dents garantis...

 
Emmanuel Macron et Gérald Darmanin dans une usine du Nord de la France.
En bon français, cela s'appelle racler les fonds de tiroir... C'est l'obsession du gouvernement depuis des semaines, et qui va l'occuper tout l'été : gratter dans les dépenses pour boucler le budget 2020 en respectant l'objectif de 2,1 % de déficit...

Dit comme cela, c'est très abstrait et sans douleur. Ça l'est moins quand on découvre les pistes très concrètes d'économies étudiées par le gouvernement : un coup de rabot sur le congé parental, une baisse des allocations familiales pour les familles aisées, la fin de la bonification des indemnités journalières d'arrêt-maladie pour les parents de famille nombreuse...
Trois milliards à gratter

Ceci pour les ménages. Mais les entreprises ne sont pas oubliées : coup de rabot sur les baisses de cotisations sociales au-delà de 1,6 smic, obligation de compenser la baisse des indemnités journalières...

Ce ne sont là que des pistes, parfois des ballons d'essai destinés à tester les réactions. Mais la réalité demeure que le gouvernement recherche 3 milliards d'euros pour boucler son budget. « En fait, il manque quatre milliards ! » affirme même la députée Valérie Rabault (PS, Tarn-et-Garonne), ancienne rapporteure du budget.
La facture des gilets jaunes

Les comptes, et donc l'ambiance, étaient beaucoup moins tendus l'automne dernier. « Oui, mais il n'y avait pas encore les gilets jaunes, ni une croissance ralentie à 1,4 % au lieu de 1,7, ni le Brexit, ni les tensions commerciales... », répondait le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin la semaine dernière à notre journal. Il ajoutait : « Depuis, nous avons choisi d'accélérer les baisses d'impôts. »

C'est en effet le choix essentiel de ce budget : réduire de 5 milliards d'euros l'impôt sur le revenu des classes moyennes. Une réponse directe aux gilets jaunes, avec la réindexation des petites retraites (coût : 1,5 milliard). Mais il faut maintenant la financer.
Tenir le déficit, euro oblige

Le problème est que le gouvernement a fermé quelques pistes d'économies budgétaires : une forte réduction du nombre de fonctionnaires (ce sera 15 000, au lieu de 50 000), un tour de vis financier sur les retraites, une chasse aux niches fiscales... Le problème est aussi que les baisses d'impôts n'ont pas suffi à redonner confiance aux Français : ils épargnent au lieu de dépenser, freinant ainsi la croissance.

Pas question pour Emmanuel Macron de laisser filer le déficit, sous peine de perdre toute influence à Bruxelles pour la réforme de la zone euro. Il faut donc racler les tiroirs, et cela prendra tout l'été. Le diable sera dans les détails : souvenons-nous du tumulte, à l'automne 2017, autour de la réforme des APL - il y en avait pour 325 millions d'euros...
Francis BROCHET

 

 
 

 

Comment baisser les impôts quand on n'a pas d'argent ?

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:26:17

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Comment baisser les impôts quand on n'a pas d'argent ?
 

 
Emmanuel Macron et Gérald Darmanin dans une usine du Nord de la France. Photo Pascal ROSSIGNOL/AFP
En bon français, cela s'appelle racler les fonds de tiroir... C'est l'obsession du gouvernement depuis des semaines, et qui va l'occuper tout l'été : gratter dans les dépenses pour boucler le budget 2020 en respectant l'objectif de 2,1 % de déficit...

Dit comme cela, c'est très abstrait et sans douleur. Ça l'est moins quand on découvre les pistes très concrètes d'économies étudiées par le gouvernement : un coup de rabot sur le congé parental, une baisse des allocations familiales pour les familles aisées, la fin de la bonification des indemnités journalières d'arrêt-maladie pour les parents de famille nombreuse...
Trois milliards à gratter

Ceci pour les ménages. Mais les entreprises ne sont pas oubliées : coup de rabot sur les baisses de cotisations sociales au-delà de 1,6 smic, obligation de compenser la baisse des indemnités journalières...

Ce ne sont là que des pistes, parfois des ballons d'essai destinés à tester les réactions. Mais la réalité demeure que le gouvernement recherche 3 milliards d'euros pour boucler son budget. « En fait, il manque quatre milliards ! » affirme même la députée Valérie Rabault (PS, Tarn-et-Garonne), ancienne rapporteure du budget.
La facture des gilets jaunes

Les comptes, et donc l'ambiance, étaient beaucoup moins tendus l'automne dernier. « Oui, mais il n'y avait pas encore les gilets jaunes, ni une croissance ralentie à 1,4 % au lieu de 1,7, ni le Brexit, ni les tensions commerciales... », répondait le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin la semaine dernière à notre journal. Il ajoutait : « Depuis, nous avons choisi d'accélérer les baisses d'impôts. »

C'est en effet le choix essentiel de ce budget : réduire de 5 milliards d'euros l'impôt sur le revenu des classes moyennes. Une réponse directe aux gilets jaunes, avec la réindexation des petites retraites (coût : 1,5 milliard). Mais il faut maintenant la financer.
Tenir le déficit, euro oblige

Le problème est que le gouvernement a fermé quelques pistes d'économies budgétaires : une forte réduction du nombre de fonctionnaires (ce sera 15 000, au lieu de 50 000), un tour de vis financier sur les retraites, une chasse aux niches fiscales... Le problème est aussi que les baisses d'impôts n'ont pas suffi à redonner confiance aux Français : ils épargnent au lieu de dépenser, freinant ainsi la croissance.

Pas question pour Emmanuel Macron de laisser filer le déficit, sous peine de perdre toute influence à Bruxelles pour la réforme de la zone euro. Il faut donc racler les tiroirs, et cela prendra tout l'été. Le diable sera dans les détails : souvenons-nous du tumulte, à l'automne 2017, autour de la réforme des APL - il y en avait pour 325 millions d'euros...
Francis BROCHET

 

 
 

Philippe promet de faire toute la lumière sur la mort de Steve Maia Caniço

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:25:20

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Philippe promet de faire toute la lumière sur la mort de Steve Maia Caniço
 

 
Près du quai ou Steve a disparu le 24 juin dernier, une fresque à son effigie orne désormais un bâtiment. Photo Loïc VENANCE/AFP
Édouard Philippe a déclaré mardi que le rapport de l'Inspection générale de la police (IGPN) n'établissait pas « de lien entre l'intervention de forces de police et la disparition de Steve Maia Caniço » à Nantes et qu'une nouvelle inspection allait être menée.

Ce rapport de l'IGPN, diligenté le 24 juin, soit trois jours après la disparition lors de la Fête de la musique du jeune homme dont le corps a été retrouvé lundi soir, questionne l'opération des forces de l'ordre en bord de Loire.

Il « met en évidence des difficultés liées à l'intervention, consécutive à des jets de projectiles en direction des policiers et menée dans un rapport de forces défavorable qui a conduit à l'emploi des moyens lacrymogènes », a souligné Édouard Philippe dans une déclaration aux côtés du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.
Enchaînement « confus » des faits

Et « il met également en évidence des interrogations sur la préparation de cet événement », a poursuivi le Premier ministre, avant de convenir que « l'enchaînement des faits reste confus » et que plusieurs interrogations restaient en suspens alors que le corps de Steve Maia Caniço, repêché lundi dans la Loire, a été identifié mardi.

« Compte tenu de la proximité immédiate de la Loire et du risque de chute dans le fleuve, les mesures préventives étaient-elles adaptées et proportionnées », a-t-il ainsi déclaré. « Les autorités de police présentes sur les lieux au moment des événements et chargées de leur gestion disposaient-elles d'une conduite à tenir suffisamment claire face aux éventuels troubles à l'ordre public », s'est-il encore interrogé.
Les parents bientôt reçus

Affirmant ne pas pouvoir se « satisfaire » de ces zones d'ombre, Édouard Philippe a ajouté avoir décidé de saisir mardi « l'inspection générale de l'administration (IGA, lire par ailleurs) pour aller plus loin ».

Les conclusions de ce nouveau rapport seront attendues « sous un mois » et seront « mises à la disposition de l'autorité judiciaire », alors que le parquet de Nantes a ouvert mardi une information judiciaire « contre X » pour « homicide involontaire ».

Le Premier ministre a également indiqué qu'il recevrait avec Christophe Castaner les parents de Steve Maia Caniço « prochainement » afin de leur témoigner leur « soutien ».

De son côté, la maire socialiste de Nantes Johanna Rolland a jugé « pour le moins troublant et inquiétant » qu'»après 5 semaines d'enquête, l'IGPN ne soit « toujours pas en mesure de dire ce qui s'est passé ».
L'avocate de la famille « étonnée »

« Je suis tout à fait étonnée que le Premier ministre ait pris la parole aujourd'hui. On annonçait plutôt une prise de parole du ministre de l'Intérieur pour qu'il donne connaissance des conclusions du rapport de l'IGPN », a déclaré Me Cécile de Oliveira, avocate de la famille. « Je crois que, au-delà d'être un fait divers, une affaire sensible, une affaire d'État, pour la famille, c'est le jour de l'annonce de la mort de leur fils [...] je leur souhaite de pouvoir avoir aussi du silence et du recueillement », a-t-elle souhaité.

 

 
 

L'Indonésie renvoie les déchets français

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:48:14

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Environnement Pollution
L'Indonésie renvoie les déchets français
Deux conteneurs de déchets, arrivés illégalement sur l'île indonésienne de Batam, ont été réexpédiés lundi vers l'Hexagone par les autorités locales. Le ministère français de la Transition écologique et solidaire attend des informations de Jarkata sur cette « cargaison empoisonnée ».
 

 
Les conteneurs arrivés sur l'île de Batam contenaient une grosse quantité de plastique de basse qualité, donc difficile à recycler.
Nouvel épisode dans la « guerre des déchets » entre les pays occidentaux et ceux d'Asie du Sud-Est. L'Indonésie a confirmé, mardi, le « retour à l'envoyeur » de sept conteneurs de déchets : cinq sont partis, lundi, à destination de Hong Kong et deux vers... la France.

Détritus ménagers, déchets en plastique, matériaux dangereux... la « marchandise » avait été acheminée en « violation des règles d'importation », ont précisé les autorités locales de l'île indonésienne de Batam (située en face de Singapour). Elles attendent l'autorisation de réexpédier une quarantaine d'autres conteneurs, cette fois vers les États-Unis, l'Australie et l'Allemagne.
« Un message politique »

« Débrouillez-vous avec vos déchets ! C'est un message politique de responsabilisation que ces pays envoient aux Occidentaux. Cela nous met face aussi à ce que l'on produit », analyse Thibault Turchet, juriste à l'association Zero Waste France (zéro déchet France).

Ces dernières semaines, plusieurs autres pays (Malaisie, Philippines, Cambodge, Vietnam, Sri Lanka) ont aussi réexpédié des tonnes de déchets vers leurs pays d'origine. Ils n'entendent pas devenir la « poubelle du monde » après la fermeture, en 2018, des frontières chinoises aux rebuts des pays développés.
Déchets propresou de basse qualité

« Depuis longtemps, le déchet propre s'échange comme n'importe quelle autre matière première », explique encore Thibault Turchet. De 1999 à 2014, les exportations françaises de matières premières de recyclage (ou MPR, soit les métaux ferreux, papier-carton...) ont progressé de 8,3 millions de tonnes à 14,5 (+75 %). Trois pays européens (Belgique, Espagne, et Allemagne) représentent de la moitié des ventes hexagonales de MPR. « Mais les envois vers l'Asie ne sont pas des relations commerciales que l'on peut qualifier de normales car on leur envoie des déchets de basse qualité et ces pays ne sont pas équipés pour les traiter. La marchandise se retrouve souvent aux mains de mafias locales. Elle est brûlée à l'air libre ou stockée dans des décharges sauvages. Cela a un impact environnemental très fort », note Thibault Turchet.
À qui appartient cette cargaison ?

Concernant le renvoi des deux conteneurs de déchets français, le ministère de la Transition écologique et solidaire « a déjà demandé aux autorités indonésiennes des informations et est en attente de connaître : les cargaisons concernées, les illégalités constatées, le (s) propriétaire (s), le trajet retour et son port d'attache », a tweeté, mardi après-midi, la secrétaire d'État Brune Poirson. « Lors de leur arrivée, les déchets devront être caractérisés (dangereux ou non) pour savoir quel traitement leur apporter. »
Jusqu'à 150 000 EUR d'amende

Et la secrétaire d'État de préciser : « Aujourd'hui, le droit international interdit l'exportation de déchets dangereux (amiante, etc.) sans notification, mais il est autorisé pour une société française de vendre ses déchets (emballages) à une société européenne qui peut, elle-même, les revendre à une autre société ». Selon les sanctions prévues dans le code de l'environnement, « le producteur et le détenteur de déchets encourent jusqu'à 150 000 euros d'amende ». Contacté, le ministère de l'Écologie n'a pas souhaité préciser la date et le port d'arrivée des conteneurs.

 

 
 

 

À Colmar agglomération, le tri des déchets dans la tourmente

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:54:52

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À Colmar agglomération, le tri des déchets dans la tourmente
 

 
 
« Nous voulons maintenir notre centre de tri Schroll, plaide Guy Waehren, conseiller municipal de Colmar, délégué à la gestion des déchets. Construire un immense site est contre-productif d'un point de vue économique et environnemental. » Le ton est donné. Les élus de l'agglomération colmarienne sont farouchement opposés à la création d'un méga-centre de tri à l'extérieur de l'intercommunalité.

La proposition, discutée lors du conseil communautaire le 27 juin dernier, émane du cabinet d'études Trident, mandaté par l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) et CITEO (entreprise privée en charge du recyclage des emballages ménagers). Dans son rapport, le bureau d'ingénieurs dresse un état des lieux de la gestion des ordures en Alsace et suggère des pistes de réorganisation du tri sélectif à l'horizon 2030.
30 emplois en jeu

Car d'ici trois ans, en accord avec la loi de transition énergétique, l'intégralité des emballages plastiques devra être jetée dans les poubelles jaunes. Pour faire face à cette extension des consignes, les centres doivent être « en capacité de traiter au minimum 30 000 tonnes d'ordures par an », selon l'audit communiqué aux élus en juin. « Le tri se complexifie, à l'avenir nous aurons besoin de structures de plus grande capacité. Plus on massifie, plus on réduit les coûts », justifie Guillaume Pageot, responsable de l'étude.

En Centre Alsace, le rapport préconise la mise en place, en 2025, d'un centre capable de trier 45 000 tonnes de déchets par an entre Sélestat et Mulhouse. « Compte tenu de la configuration du territoire densément peuplé, doté d'un réseau routier très développé, c'est l'optimum économique, assure Guillaume Pageot. Les petits sites de proximité sont viables en zone rurale où les infrastructures routières sont insuffisantes. » Un argument qui ne convainc pas les élus de l'agglomération colmarienne.

Ces derniers parlent « d'industrialisation » et refusent que la structure existante sur leur territoire ferme. Possédée par la société privée Schroll, 16 000 tonnes d'emballages ménagers y sont triées chaque année. Un maximum, impossible de traiter un kilo de plus. Le cabinet Trident l'estime donc sous-dimensionnée. « Si nous suivions leur audit, Schroll se résumerait à un hangar de transit », s'énerve Guy Waehren qui rappelle que 30 emplois sont en jeu.
Investissement de 47 millions d'euros

Surtout qu'à 300 mètres, il y a un autre site appartenant à Schroll, Recyparc. 50 000 tonnes de déchets professionnels y sont collectées par an. Guy Waehren regrette que le rapport ne l'ait pas pris en compte : « Les deux sont complémentaires, on pourrait inverser leur activité. » Dans un courrier du 24 mai, adressé au Syndicat mixte pour la collecte et le traitement des ordures ménagères (SMICTOM) d'Alsace centrale, Gilbert Meyer est sur la même ligne.

Le maire de Colmar rejette catégoriquement la construction d'un nouveau centre qui nécessiterait un investissement de 47 millions d'euros et doublerait le coût du tri, actuellement de 111 euros la tonne à Colmar. « Des tarifs exorbitants », « une perspective inacceptable », Gilbert Meyer ne semble pas avoir de mots assez forts.

« Ce faible coût s'explique car l'usine de Schroll est vieillissante », met en garde Guillaume Pageot, avant de poursuivre : « Il ne faut pas sous-estimer les investissements conséquents qui seront à faire prochainement pour accueillir tous les types de plastique ». Tri optique, sécurité incendie, stockage couvert des matériaux, la liste est longue.
« On envoie encore des camions sur les routes »

Ce sera réalisé répondent les élus de Colmar agglomération, avec déjà une autre idée en tête : le tri à domicile des différents plastiques. Une expérimentation est en cours dans l'intercommunalité. Les premiers retours, communiqués lors du conseil communautaire du 27 juin, sont positifs : les quantités collectées sont en augmentation de 54 % et 90 % des emballages amenés par les Colmariens sont en conformité. Guy Waehren veut « pérenniser l'expérience », ce qui permettrait selon lui de « conserver le site de Schroll ».

Argument contre argument, politiques et ingénieurs ne parviennent pas à s'entendre. Gilbert Meyer contestera les résultats de l'audit en septembre prochain à Paris. En attendant, le cabinet Trident se veut rassurant : l'implantation du nouveau centre de tri n'est pas choisie. « S'il est modernisé, Recyparc peut-être une piste intéressante », observe Guillaume Pageot. Une autre bataille s'annonce entre les collectivités. Qui accueillera le site de valorisation dernière génération : le SMICTOM d'Alsace centrale à Scherwiller ou Recyparc à Colmar ?
Marine ERNOULT À NOTER Contacté par L'Alsace, Schroll n'a pas donné suite à notre demande d'interview.

 

 
 

Les lauréats du défi « Au boulot, j'y vais à vélo »

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:17:16

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Les lauréats du défi « Au boulot, j'y vais à vélo »
 

 
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Trente-trois structures et 420 salariés du territoire de M2A (Mulhouse Alace agglomération) ont relevé le défi « Au boulot, j'y vais à vélo », lancé pour inciter les salariés à remplacer leur mode de transport habituel par le vélo. Avec 37 076 km parcourus, l'équivalent de 7,4 tonnes de gaz à effet de serre ont été évitées par rapport à des trajets identiques en voiture.

Les lauréats : catégorie 1 (3 à 20 salariés) : 1. Imaee Agence 68 ; 2. Redactio ; 3. BG Couture. Catégorie 2 (21 à 100 salariés) : 1. La Filature ; 2. EDF CIH ; 3. Somco. Catégorie 3 (101 à 400 salariés) : 1. mairie de Kingersheim ; 2. EIS ; 3. U Enseigne établissement Est. Catégorie 4 (plus de 400 salariés) : 1. Centre de réadaptation de Mulhouse ; 2. Eiffage Energie Systems - Clemessy ; 3. Soléa.

Les entreprises lauréates se sont vu remettre des bons pour des marquages vélos, pour des ateliers d'auto-réparation vélo et pour trois mois d'abonnement au service de location de vélos à assistance électrique de M2A.

 

 
 

Tour Alsace 1re  étape : Que de champions !

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:57:59

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Cyclisme  Tour Alsace: 1re  étape: Sausheim - Sausheim (contre-la-montre de 4,3km, 18h45)
Tour Alsace 1re  étape : Que de champions !
Outre le champion de Belgique Tim Merlier, le peloton du Tour Alsace s'élance ce mercredi de Sausheim, lors d'un prologue par demi-équipes, avec les n°1 japonais Shotaro Iribe ou tchèque Frantisek Sisr. D'autres devraient aussi se révéler d'ici à dimanche.

 
Les Etats-Unis avaient remporté le prologue du Tour Alsace 2018, avec Brandon McNulty (à gauche) 3e au final derrière le lauréat Geoffrey Bouchard.
L'Alsace, une terre de champions cyclistes, nul ne peut en douter à l'évocation des Roger Hassenforder, André Zimmermann, Charly Grosskost, Alain Vigneron, Christophe Kern, Thomas Voeckler ou encore Hugo Hofstetter.

Pour sa 16e édition, le Tour Alsace élargit les horizons bien au-delà de l'Hexagone. Des champions, il y en a quelques-uns parmi les 162 coureurs, qui vont s'élancer lors de la 1re étape, un contre-la-montre par demi-équipes ce mercredi (18h45) à Sausheim, certains déjà sacrés d'autres en devenir.
Tim Merlier en tête d'affiche

Si le prodige néerlandais Matthieu van der Poel n'accompagne pas sa formation Corendon-Circus, Tim Merlier se pose en tête d'affiche avec son maillot de champion de Belgique. Le natif de Wortegem-Petegem de l'équipe de 2e division a endossé cette tunique tant convoitée, au nez et à la barbe des représentants des groupes du World Tour, Deceuninck, Lotto, UAE, Trek, Katusha et autres AG2R La Mondiale. Cette tunique de prestige sera à suivre dans les rues de Sausheim et surtout lors de la 1re étape de ce jeudi à Sélestat, car Tim Merlier a une sacrée pointe de vitesse.

Ce n'est pas le seul champion national à vouloir se distinguer dimanche jusqu'à la 4e et dernière étape entre Ottmarsheim et Dannemarie. Inédite sur le Tour Alsace, la sélection nationale du Japon se présente avec son numéro 1, Shotaro Iribe. Pour le compte de la République tchèque, c'est Frantisek Sisr, qui se présente en bleu-blanc-rouge pour accompagner Karek Hnik, le seul ancien vainqueur (2014) du Tour Alsace engagé. Aux côtés du porte-drapeau polonais Michal Palutta, l'ancien champion de Hongrie 2018, à 20 ans, Attila Vater (CCC DT), 3e cette année, y a ajouté la tunique du contre-la-montre individuel. Quand on s'appelle Attila, on est forcément appelé à d'autres campagnes.

Le Britannique Pidcock (Wiggins-Le Col), 20 ans depuis ce mardi, revient sur le Tour Alsace, après une timide expérience l'an passé (76e). Mais avec des titres de champion du monde et d'Europe de cyclo-cross des moins des moins de 23 ans en plus à son palmarès, ainsi que Paris-Roubaix espoirs.

Dans sa catégorie d'âge, ils sont 96 au départ et certains sont aussi sacrés dans leur pays à ce niveau. C'est le cas de l'Allemand Leon Heinschke (Sunweb DT), de l'Américain Haidet (États-Unis U23) ou encore de l'Autrichien Mario Gamper (Tirol-KTM) en contre-la-montre.
« Un puzzle »

Tous ces titres apportent une plus-value à ce Tour Alsace, alors que les organisateurs se démènent en coulisses. « C'est un tout un puzzle qui se rassemble ces dernières heures », souligne Francis Larger. Une image également valable au départ de ce Tour Alsace, tant les favoris sont nombreux.

Deuxième du Tour de l'Avenir, le Néerlandais Thymen Arensman (SEG) en fait partie. Clément Champoussin lui avait donné le change l'an passé (5e) sur cette épreuve, qu'il prépare avec l'équipe de France espoirs. Les Bleuets peuvent aussi compter sur Simon Guglielmi, 8e du Tour d'Italie des moins de 23 ans fin juin.

Le Belge Viktor Verschaeve (Lotto-Soudal U23), 9e de ce « Baby Giro », présente aussi de belles dispositions. Certains affichent déjà des références au Tour Alsace comme les Britanniques Mark Donovan (Wiggins) et Adam Hartley (SEG) respectivement 7e et 8e l'an passé. Le lauréat peut aussi provenir des rangs amateurs (le SCO Dijon avec le n°1 amateur Jérémy Cabot, le CC Etupes, l'AVC Aix-en-Provence ou le Vendée U) à l'image de Geoffrey Bouchard l'an passé.

L'édition 2019 s'annonce ouverte, à commencer par le prologue de ce mercredi soir. Fer de lance de St Michel Auber 93, Yoann Paillot voudra faire honneur à sa sélection pour le championnat d'Europe du contre-la-montre, annoncée hier par le manager de l'équipe de France Thomas Voeckler.

L'ancien maillot jaune sera d'ailleurs présent sur la course à partir de vendredi en tant qu'invité. Du coup, le succès de l'épreuve ne sera pas seulement sportif, mais aussi populaire.
Gilles LEGEARD

 

 
 

 

M2A roule pour le Tour Alsace cycliste

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:57:12

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Événement  De Sausheim à Dannemarie
M2A roule pour le Tour Alsace cycliste
Fabian Jordan, président de Mulhouse Alsace agglomération (M2A), a, lors d'un point presse, confirmé le soutien de la collectivité à Francis Larger et au Tour Alsace. Un car-podium proposera tous les jours une thématique différente pour mieux connaître M2A.
 

 
Les présidents Fabian Jordan (M2A) et Gilbert Stimpflin (CCI) ont confirmé leur partenariat pour le Tour Alsace.
La roue tourne vite. À peine le Tour de France terminé, le groupe Larger propose le Tour Alsace, qui démarre aujourd'hui mercredi 31 juillet à Sausheim et s'achèvera dimanche à Dannemarie, après des étapes à Sélestat, à la Planche des Belles Filles et au Lac blanc.

Mulhouse Alsace agglomération (M2A) sera une nouvelle fois de la partie : « Nous sommes partenaires depuis un an. Nous soutenons l'épreuve car elle fédère toute une dynamique positive sur le territoire », commente Fabian Jordan, le président de la collectivité. L'élu est aussi admiratif des 400 bénévoles qui sont quotidiennement aux côtés des professionnels de l'organisation. Le car-podium M2A, qui sera installé près de la ligne d'arrivée, présentera quotidiennement une thématique différente.

« À Sausheim, nous expliquerons notre politique de la mobilité, dont les actions pour les vélos. À Sélestat, nous parlerons de l'attractivité de notre territoire. En Haute-Saône, notre activité touristique sera dévoilée. Au Lac blanc, le sujet sera le développement durable, et la thématique du sport sera abordée à Ottmarsheim et à Dannemarie », détaille Fabian Jordan.
Budget : près de 900 000 EUR

Francis Larger et son complice Jean-Pierre Reverdy, à la direction du Tour Alsace, sont heureux d'avoir M2A, mais aussi les autres nombreux sponsors et la Chambre de commerce et d'industrie (CCI), à leurs côtés. « Il faut quand même un budget de près de 900 000 EUR pour organiser cette épreuve et encore, nous ne comptons pas le temps offert par les bénévoles », souligne le boss de l'épreuve. Gilbert Stimpflin, président de la CCI Grand Est, loue l'ambiance de camaraderie qui règne sur le Tour Alsace et adresse aux organisateurs : « Votre dynamique dans ce catalyseur qu'est le sport passionne les politiques qui sont des facilitateurs dans l'économie, il est donc normal que la CCI soit à vos côtés. »

L'organisation est en place. Il ne reste plus qu'aux coureurs des 27 équipes - notamment des Autrichiens, Tchèques, Luxembourgeois, Norvégiens, Allemands, Suisses, Japonais et évidemment Français, précédés par une caravane publicitaire - à assurer le spectacle.
Jean-Paul FREY

? Mercredi 31 juillet à partir de 18 h, contre la montre à Sausheim

? Jeudi 1er août, départ à 13 h 30, étape Sélestat - Sélestat (153 km)

? Vendredi 2 août, départ à 13 h 30, étape Vesoul - Planche des Belles Filles

? Samedi 3 août, départ à 12 h 45, étape Ribeauvillé - station du Lac blanc

? Dimanche 4 août, départ à 13 h 15, étape Ottmarsheim - Dannemarie.

 

 
 

 

TOUR ALSACE : La circulation sur les routes départementales jusqu'au 4 août

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:56:49

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TOUR ALSACE
TOUR ALSACE : La circulation sur les routes départementales jusqu'au 4 août

 
Du 31 juillet au 4 août, le Tour Alsace passera dans le Haut-Rhin. Cet évènement sportif et populaire, implique la mobilisation des agents départementaux des routes afin de garantir le déroulé des épreuves dans les meilleures conditions de sécurité pour les coureurs et le public. Des patrouilles seront effectuées en amont des étapes afin de s'assurer de l'absence de débris ou d'autres objets dangereux sur la chaussée. De plus, le Département réglementera l'accès à certaines routes hors agglomération lors du passage des étapes des 3 et 4 août, à l'instar du contre-la-montre à Sausheim, le 31 juillet. La circulation automobile sera donc perturbée pendant le passage du Tour Alsace.
Les restrictions

? Étape 1, mercredi 31 juillet à Sausheim

À Sausheim, lors du contre-la-montre, la vitesse de circulation sur la rue des Incorporés de force (RD38) sera abaissée à 30 km/h. Les automobilistes auront la possibilité de se garer sur l'accotement.

? Étape 4 (hors agglomération), samedi 3 août

Elle aura lieu dans la vallée de Munster et le long de la route des Vins avec un départ à Ribeauvillé et une arrivée prévue à la station du lac Blanc.

Les routes suivantes seront fermées ponctuellement lors du passage du peloton : la RD416 de Sainte-Marie-aux-Mines vers le col du haut de Ribeauvillé sera fermée entre 12 h 15 et 13 h 15. La route de Sainte-Marie-aux-Mines à Aubure (RD11III) jusqu'au col du haut de Ribeauvillé sera fermée de 12 h 30 à 13 h 30. La RD48II à Orbey, à partir du croisement avec la RD48IV jusqu'au col du Calvaire, sera fermée de 13 h 30 à 14 h 45. La route du Linge à Hohrod (RD5bisI), depuis le croisement avec la RD417 jusqu'au col du Linge, sera fermée de 14 h à 15 h. La RD11I, depuis le croisement avec la RD11 jusqu'à celui avec la RD11VIII dans le sens Ammerschwihr - Labaroche, sera fermée de 15 h 30 à 17 h. La route de Lapoutroie (RD415) depuis Kaysersberg jusqu'à l'ancienne gare de Fréland sera fermée de 16 h à 17 h 30. Sur la RD148 au Bonhomme, à partir du col du Calvaire jusqu'au département des Vosges, la route sera fermée de 12 h à 19 h. Le stationnement y sera également interdit de 7 h à 19 h pour des raisons de sécurité.

? Étape 5, hors agglomération, dimanche 4 août

L'étape partira d'Ottmarsheim jusqu'à Dannemarie et traversera la région des Trois Frontières et le nord du Sundgau. Certaines routes seront fermées à la circulation le temps du passage du peloton : la RD16II entre les communes de Willer et d'Hundsbach sera fermée de 14 h 15 à 15 h.

La rue de Masevaux (RD4b) sera fermée entre les communes de Guevenatten et de Traubach-le-Haut de 15 h à 16 h. La RD103 dans les communes d'Hagenbach, de Gommersdorf et jusqu'à Dannemarie sera fermée de 13 h à 19 h.

Des perturbations et des ralentissements sur les routes départementales sont donc à prévoir tout au long de ces journées sportives.

Le Département appelle les automobilistes à la plus grande prudence au cours d'un Tour Alsace rassemblant 27 équipes et des milliers de cyclistes venant de tous horizons.

 

 
 

 

Issenheim Projets : Une nouvelle école maternelle

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:13:10

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Issenheim Projets
Issenheim Projets : Une nouvelle école maternelle
La commune d'Issenheim mène plusieurs projets de front pour recentrer le village. Avec, en tête, la construction d'une nouvelle école maternelle, qui s'intégrera pleinement dans le groupe scolaire Les Châtaigniers.

 
L'école maternelle Soeur-Fridoline sera à terme physiquement reliée à l'école élémentaire Les Châtaigniers.
Avec la fermeture de l'école maternelle La Colombe à la fin de l'année scolaire 2017, la commune a décidé d'enfin donner vie à son groupe scolaire Les Châtaigniers. « Les sections maternelles et élémentaires avaient alors été regroupées sur un même site », rappelle le maire d'Issenheim, Marc Jung. Et d'ajouter : « Le bâtiment de l'école élémentaire a été refait il y a trois ans.
Créer un vraigroupe scolaire

Ce sera désormais au tour de l'école Soeur-Fridoline, au sein de laquelle la cohabitation des deux écoles maternelles de la commune est devenue trop étroite, de voir des travaux être effectués. » Un chantier qui devient pressant avec l'ouverture de deux nouvelles classes (une en maternelle et une en élémentaire) dès la rentrée de septembre.

Ce projet d'agrandissement et de modernisation du site comprendra la création de trois nouvelles salles de classe, une salle de motricité de 120 m², plus spacieuse que la précédente, et un bâtiment qui reliera les deux écoles. « Les Châtaigniers deviendront ainsi un vrai groupe scolaire », affirme l'élu.

Avec la nouvelle école maternelle, Les Châtaigniers deviendront un vrai groupe scolaire. Photo L'Alsace /Audrey NOWAZYK

Ce nouvel ensemble permettra par ailleurs à la commune de répondre à toutes les normes, notamment pour les espaces dédiés aux toilettes ou à la cuisine pédagogique. Cerise sur le gâteau, les écoliers disposeront d'un petit amphithéâtre de plein air, qui donnera la possibilité aux enseignants de prévoir certains cours en extérieur.
Préfabriquésou ancienne école pendant les travaux

Au total, l'école maternelle possédera six salles de classe, « avec la possibilité d'en aménager une autre à l'étage, selon l'évolution des effectifs », précise Marc Jung. Si ce groupe a pour objet de créer une unité, deux entrées distinctes seront présentes, l'une pour les maternelles et l'autre pour les élémentaires.

Côté calendrier, les enfants et leurs parents devront s'armer de patience pour voir le projet être totalement concrétisé. « Nous avons prévu de valider l'avant-projet en novembre et de commencer les travaux l'été prochain », annonce le premier magistrat. Une fois le chantier lancé, deux options sont envisagées pour abriter les écoliers.

« Nous pouvons soit mettre en place des préfabriqués, soit utiliser les locaux de l'ancienne école. Nous sommes davantage favorables à cette option et discutons avec le nouveau propriétaire pour voir s'il lui est possible de décaler le lancement de son projet immobilier sur le site. C'est en bonne voie », affirme le maire.

Cette nouvelle école, dont le coût devrait s'élever à 1,6 M EUR HT, devrait être opérationnelle en janvier, voire en septembre 2022. « Ce nouvel outil nous permettra d'accueillir l'augmentation de population prévue : nous avons déjà répertorié 160 logements en cours d'autorisation d'urbanisme ou de permis déjà accordés ».

Au vu du montant de l'opération, Marc Jung espère obtenir une subvention au titre la dotation d'équipement des territoires ruraux. Une aide qui serait évidemment la bienvenue.
Textes : Audrey NOWAZYK

 

 
 

 

Fortschwihr Près de 200 élèves de 5e aux interclasses

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:13:16

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Fortschwihr Près de 200 élèves de 5e aux interclasses
 

 
Photo L'Alsace /Marie-Rose FURDERER
192 élèves des 7 classes de 5e du collège de Fortschwihr ont participé aux interclasses de sports collectifs mardi 25 juin. Au programme : volley, foot et basket. Chaque classe a présenté, pour la matinée, une équipe de basket (jeu à 5 contre 5), une équipe de football (8 contre 8) et deux équipes de volley (3 contre 3). Un classement, par activité, a ensuite été établi, puis les résultats de chaque équipe pour la classe ont été mis en commun.

Les résultats de chaque équipe, dans les trois activités : 1. 5F ; 2. 5E ; 3. 5B ; 4. 5D ; 5. 5C et 5G ; 7. 5A. Toutes les rencontres ont été arbitrées, avec beaucoup de sérieux, par 22 élèves de 4e/3e et se sont déroulées dans un très bon esprit, sous le regard des 5 professeurs d'EPS : Laurence Bernauer, Christophe Bernauer, Nadège Drago, Michael Fuchs et Françoise Moulin.

 

 
 

Travaux sur la RD38 ce jeudi 1er août

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:18:24

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Travaux sur la RD38 ce jeudi 1er août
 

 
La route sera fermée, un itinéraire de déviation sera mis en place. DR
Ce jeudi 1er août de 8 h à 18 h, le conseil départemental du Haut-Rhin procédera à l'entretien de la RD38 à Sausheim, hors agglomération, entre le carrefour giratoire de l'avenue du Général-de-Gaulle (RD238) et celui de la rue Jean-de-La-Fontaine. Ce chantier consistera à réparer les fissures et à poser un enduit superficiel sur la chaussée, plus communément appelé gravillonnage. Un premier travail en amont avait eu lieu le 26 juillet.
L'itinéraire de déviation

Ce jeudi 1er  août, la route sera barrée à la circulation pendant toute la journée. Un itinéraire de déviation sera mis en place via la Grand-Rue de Sausheim (RD422), la RD55 et la RD201 dans les deux sens.
Près de 8800 véhicules par jour

La circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sera temporairement autorisée sur les RD422 et RD55 pour cette journée de travaux.

Le Département appelle les usagers à la prudence et au respect des personnels mobilisés.

La RD38 est quotidiennement fréquentée par 8765 véhicules.

 

 
 

COLMAR : La météo d'ailleurs vue d'ici

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:09:48

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CANICULE Et qu'en pensent nos touristes ?
COLMAR : La météo d'ailleurs vue d'ici
Ils arrivent de Bogota, Téhéran, Houston, Grenade ou Pékin. De la canicule aux nuits d'orages, les touristes colmariens racontent comment ils ont vécu les derniers soubresauts de la météo.
 

 
Le regard de notre dessinateur sur les derniers épisodes climatiques.
Assises sur une terrasse place de la Cathédrale, deux touristes américaines, Lisa et Brittany, se partagent une tarte flambée et un quart de blanc d'Alsace jeudi dernier, sans verser une goutte de sueur. La température approche pourtant les 40 degrés. « La canicule ? Quelle canicule ? », interroge la première. Sans ironie. « Chez nous, au Texas, c'est toujours pire ».

Les deux jeunes femmes ont grandi près de Houston. Le mois de juillet est « le plus dur » de l'année à les entendre. « Il fait non seulement plus chaud qu'en Europe, mais il pleut aussi quasiment tous les jours ». La sécheresse sans humidité, ça leur convient parfaitement. Cette semaine, il faisait encore 25 degrés la nuit dans la deuxième plus grande ville du sud des États-Unis après Dallas.
« En Andalousie, il y a de l'air frais partout »

« Il fait quand même anormalement chaud », soulignent Alejandro et Monica. Ces touristes débarquent de la région de Grenade. « On dépasse souvent les 40 degrés en Andalousie, mais les températures baissent le soir, ce qui n'est plus le cas », relèvent ces retraités. À ceux qui voudraient visiter l'Alhambra, ils conseillent de « venir plutôt au printemps, ou alors fin septembre ».

Plus que la chaleur, c'est l'absence de climatisation qui les perturbe. « Chez nous, forcément, il y a de l'air frais partout ou presque, si on en cherche, dans les restaurants, les trains, les bus... Sinon, ce serait intenable ». À la table d'à côté, un couple de Flamands joue du muscle. « Ça change de nos étés pourris ». À Ostende, en face de la mer du Nord, il fait « rarement plus de 22 ou 23 degrés ».
« La chaleur a surpris tout le mondeà Trondheim »

« J'encaisse bien le froid, mais cette chaleur m'épuise », geint un solide Norvégien. Il a arrêté son immense 4X4 place de la Cathédrale en fin de semaine dernière. « On descend entre amis 3 700 km plus bas dans le sud de l'Espagne, où on espère trouver des vagues et de la fraîcheur. Cela dit, il faisait aussi très chaud à Trondheim la semaine passée, ce n'était pas que chez vous, ça a surpris tout le monde ».

Les températures accablantes ont gagné la plupart des pays nordiques avec même des nuits tropicales selon les régions. Des villes du nord de la Norvège ont enregistré des thermomètres au-delà de 36 degrés, égalant ou dépassant des records vieux d'un demi-siècle. « Il reste une constante : il fait toujours froid en hiver, et notre pays est toujours le plus beau d'Europe », fanfaronne le chauffeur.
« Rafraîchissante » choucroute

Sur une terrasse au bord de l'eau, la choucroute est un plat « rafraîchissant » pour ces ceux jeunes Chinoises venues de Beijing (ou Pékin), le fleuron de la République populaire. Deux jours plus tôt, elles ont déjà savouré une fondue au fromage autour du « fantastique » lac de Brienz, en Suisse.

« Ce sont des plats hivernaux, on le sait, mais on ne reviendra pas tous les ans ».

Les nombreux touristes européens qui les visitent dans leur capitale ne sont pas trop dépaysés. « Il fait froid l'hiver et chaud l'été, exactement comme chez vous ». Dans la région reine du canard laqué, une autre habitude alimentaire est ancrée : « Il y a partout des distributeurs d'eau bouillante pour faire du thé. Il réchauffe quand il fait froid et désaltère pendant les grosses chaleurs ».
Plus chaud qu'à Bogota

Dimanche, Parissa « profitait » de la pluie place des Six-Montagnes-Noires. Chez elle, à Téhéran, il ne pleut quasiment jamais. « L'été est très très très chaud, ma mère m'a dit au téléphone qu'il faisait plus de 40 cette semaine, ça ne baisse pas beaucoup le soir ». Pour éviter ce climat méditerranéen sec, mieux vaut privilégier le printemps ou l'automne pour se promener autour des jardins du palais du Golestan.

Ce début de semaine, il y avait aussi cette famille colombienne épatée par la Maison Pfister. Leur petit tour d'Europe démarre sous un ciel clément. « 28 degrés, du soleil, c'est le bonheur, s'exclament les vacanciers ». Chez eux à Bogota, 2 600 mètres d'altitude, et quinze degrés de moins en cette période, on dépasse rarement les 20 degrés.
Philippe VIGNERON

 

 
 

 

MASEVAUX Services de proximité : Le bureau de poste a rouvert après une semaine de fermeture

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:01:29

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MASEVAUX Services de proximité
MASEVAUX Services de proximité : Le bureau de poste a rouvert après une semaine de fermeture
Face aux portes closes du bureau de poste de Masevaux la semaine dernière, le maire de la commune a adressé un courrier à la direction régionale. Laurent Lerch ne comprend pas pourquoi cette fermeture ponctuelle a été décidée pendant la période estivale.

 
Le bureau de poste de Masevaux a rouvert mardi. Il était fermé toute la semaine dernière.
Laurent Lerch, le maire de Masevaux, a récemment exprimé sa surprise de trouver le bureau de poste de la commune fermé en plein mois de juillet : « Masevaux est un bourg-centre, il y a des touristes et des habitants en été, on ne peut pas imaginer que La Poste soit fermée ! », s'est-il indigné. Il comprend d'autant moins cette fermeture que la Ville de Masevaux-Niederbruck s'est engagée à « pérenniser et à développer la permanence des services de proximité. » Services dont La Poste est « l'un des établissements incontournables ».
« Baissede fréquentation »

Si l'élu a été prévenu en amont de cette fermeture ponctuelle, il ne peut pour autant l'accepter. « L'agence postale communale de Niederbruck est prête à suppléer le service de La Poste pendant la fermeture. Cependant, il est regrettable de suspendre cette complémentarité et notamment en période estivale. »

Les fermetures, « comme il en existe depuis plusieurs années », d'après la direction de La Poste, sont d'autant plus inacceptables pour Laurent Lerch que l'été est « une période attendue par les particuliers, qui profitent des congés pour régulariser des situations contractuelles. »

Interrogée, la direction régionale de La Poste reconnaît que le bureau masopolitain a été fermé du 22 au 29 juillet, soit une semaine. « Nous constatons une baisse conséquente de la fréquentation de l'essentiel de nos points de contact, déclare la direction. Nous mettons donc en oeuvre une organisation pour répondre aux besoins de nos clients et ainsi être là où ils sont durant cette période. » La Poste parle d'une « adaptation » de ses horaires et non pas d'un manque d'effectifs.
Dirigés vers le bureaude Burnhaupt-le-Haut

Durant cette semaine de fermeture, l'enseigne jaune invitait les habitants de la vallée de la Doller à se tourner vers l'agence postale de Burnhaupt-le-Haut. Un détour de 14 km pour ceux qui ont l'habitude de se rendre au bureau de Masevaux. Cette fermeture de quelques jours ne revêt visiblement qu'un « caractère exceptionnel » aux yeux de La Poste qui certifie qu'elle « n'est en aucun cas le signe d'une volonté de se désengager ».

Comme chaque année, une rencontre est prévue en septembre entre le directeur régional territorial Alain Gaxotte et les maires de la région pour échanger sur les problématiques et les attentes des territoires.

Pour l'heure, dans son courrier, Laurent Lerch appelle la direction régionale à laisser le bureau de Masevaux ouvert « tout au long de l'année ». Et de conclure : « Les besoins du secteur économique, touristique et des particuliers de recourir à [ces] services sont trop importants. »
Matthias HARDOY et Morgane SCHERTZINGER

 

 
 

 

Ungersheim Nocturnes à l'Écomusée d'Alsace : Fêtes de village d'antan

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:02:18

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Ungersheim  Nocturnes à l'Écomusée d'Alsace
Ungersheim Nocturnes à l'Écomusée d'Alsace : Fêtes de village d'antan
En août, l'Écomusée d'Alsace fera revivre les fêtes au village d'autrefois à l'occasion de sept nocturnes. Le musée sera ouvert en continu de 10 h à 23 h 30 et les animations débuteront à 19 h.

 
Les nocturnes de l'Écomusée reviennent dès le 3 août avec, cette année, la « fête au village ».
Les visiteurs profiteront des douces soirées d'été pour faire un bond dans le passé et croiser des personnages hauts en couleur.

Au programme de ces nocturnes (de 19 h à 23 h 30), des animations d'antan, des stands de jeux traditionnels (comme le chamboule tout, la pêche miraculeuse, etc.) ainsi que les incontournables stands de confiseries. On pourra bien sûr se restaurer sur place.

Et comme autrefois dans les villages, un bal se tiendra sur le parquet de la piste de danse installée sous un chapiteau coloré. L'ambiance musicale rétro sera assurée sous l'égide de « La Guinguette du Rhin » une association strasbourgeoise qui prône « cet esprit de fête et de culture du « bien vivre » caractérisant si bien l'Alsace à travers une ambiance saine et sereine ».

Pour cela, l'orchestre Octopulse accompagné d'une chanteuse permettra de retrouver l'ambiance des bals populaires villageois des années 60-70, en proposant « une musique d'un répertoire généraliste et festif composé de reprises à guincher et de morceaux pop rock un peu plus tonitruants ». La soirée sera également animée par DJ Guinguett'A. Un jeu de mots qui promet des moments musicaux dans l'air du temps. On n'oubliera pas l'inévitable jeu de lumières avec ambiance bal populaire.

Les fans de soirées costumées et ceux qui aiment se mettre dans la peau de leur personnage seront comblés avec l'élection du meilleur couple rétro costumé de la soirée.
M.H. En août, ouverture du musée en continu de 10 h à 23 h 30. Animations nocturnes de 19 h à 23 h. Entrées au tarif nocturne valables à partir de 16 h ; fermeture de la billetterie à 22 h 30. Les visiteurs de la journée pourront prolonger la visite en soirée grâce aux billets déjà achetés, sans supplément tarifaire. Billet journée : 15 EUR ou 13 EUR (réduit) ou 10 EUR (4 à 17 ans). Billet soirée à partir de 16 h : 10 EUR ou 7 EUR (4 à 17 ans).

Vingt entrées gratuites à gagner

L'Écomusée organise sur sa page Facebook, du 1er au 7 août, un jeu-concours intitulé « Votre meilleur souvenir d'un bal ». Racontez en quelques lignes une anecdote ou ce que vous avez préféré pendant un bal traditionnel alsacien (ou régional). Il peut s'agir d'un vieux souvenir ou d'une expérience récente. Vingt entrées gratuites au musée sont à gagner (deux par gagnant).

Les 3, 4, 10, 11, 15, 17 et 18 août, la fête s'invitera au village de l'Écomusée d'Alsace

En août, ouverture du musée en continu de 10 h à 23 h 30. Animations nocturnes de 19 h à 23 h. Entrées au tarif nocturne valables à partir de 16 h ; fermeture de la billetterie à 22 h 30. Les visiteurs de la journée pourront prolonger la visite en soirée grâce aux billets déjà achetés, sans supplément tarifaire. Billet journée : 15 EUR ou 13 EUR (réduit) ou 10 EUR (4 à 17 ans). Billet soirée à partir de 16 h : 10 EUR ou 7 EUR (4 à 17 ans).

 
 

 

Altenach Maison de la nature du Sundgau : L'été c'est tout vert

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:59:38

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Altenach  Maison de la nature du Sundgau
Altenach Maison de la nature du Sundgau : L'été c'est tout vert
Nichée dans son écrin de verdure au bord de la piste cyclable de la Largue, la Maison de la Nature du Sundgau à Altenach accueille le public à la belle saison pour passer un moment de détente ou découverte.

 
Explorer les espaces de découvertes de la Maison de la Nature
Sur le site de la Maison de la Nature, le public peut profiter en toute liberté des jeux en bois, des jeux de piste, de la buvette bio, des sentiers d'interprétation, des expositions...

Trois parcours de découverte permettent de découvrir l'écologie pratique (sentier de la coccinelle), la nature de proximité (sentier de l'Agrion), et la chapelle Sainte-Barbe (sentier du patrimoine). La nature, au sens large, n'aura plus de secret pour le visiteur grâce aux deux expositions : la Clef des sols qui retrace toute l'histoire géologique du Sundgau et l'Étrange Grange qui reproduit quant à elle les milieux naturels du Sundgau dévoilant les mystères de la nature devant nos portes.

Des jeux de piste permettent de découvrir sentiers et expositions !

Après toutes ces découvertes, chacun pourra se désaltérer ou se détendre dans un hamac ou dans les chaises longues. Jus de pommes maison, bar à sirop, mais aussi livres et revues sont à disposition pour passer un moment à l'ombre des arbres !
José Scherrer Sentiers et exposition en accès gratuit. Ouvert jusqu'à la fin août, du lundi au vendredi de 9 h 30 à 17 h 30. Le dimanche de 14 h à 18 h. Fermé les jours fériés. 13, Rue Sainte Barbe - 68 210 Altenach - contact@maison-nature-sundgau.org Tél. : 03 89 08 07 50 - www.maison-nature-sundgau.org

Sentiers et exposition en accès gratuit. Ouvert jusqu'à la fin août, du lundi au vendredi de 9 h 30 à 17 h 30. Le dimanche de 14 h à 18 h. Fermé les jours fériés. 13, Rue Sainte Barbe - 68 210 Altenach - contact@maison-nature-sundgau.org

 
 

 

Escape Game : la relique sacrée des Dominicains

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:12:24

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Guebwiller Loisirs
Escape Game : la relique sacrée des Dominicains
L'équipe de La Loge du Temps propose un Escape Game éphémère jusqu'au 1er septembre, aux Dominicains de Haute Alsace. Dans un décor médiéval, les participants devront trouver un document sacré et échapper aux Suédois.
 

 
Le Game Master attend les visiteurs pour trouver la relique sacrée dans l'Escape Game médiévale des Dominicains.
« Un Escape Game c'est un jeu d'équipe grandeur nature » explique Éric, membre de l'organisation. En effet, le principe est de comprendre, ensemble, comment faire pour sortir d'une salle. La partie dure une heure et se compose d'une diversité d'étapes et d'énigmes avant d'arriver à la sortie.

Le cadre et l'univers des Dominicains se prêtaient totalement à la création d'une escape Game. C'est pourquoi les membres de La Loge du Temps, ont imaginé un décor et un contexte dans lequel les participants devront réfléchir et manipuler pour sortir de la salle.

L'histoire de cette salle se base sur une histoire vraie et se déroule en 1625, en pleine guerre de 30 ans. Les Suédois ont tout saccagé sur leur passage et arrivent à Guebwiller. Les participants sont membres d'une organisation secrète et leur mission est de trouver un document sacré dans la salle du couvent des Dominicains et de le ramener en Terre sainte. Ils doivent agir vite, car les Suédois arrivent pour mettre la ville à feu et à sang et risquent de s'emparer de ce document très important. Un membre de l'organisation, déguisé, fait partie du décor et fait office de « Game Master » (maître du jeu). Celui-ci est présent pour donner des indices et également pour presser les candidats en cas d'arrivée imminente des Suédois.

L'activité est ouverte à tout le monde (familles, amis, collègues) à partir de 10 ans et est adaptée autant pour les débutants que les initiés. Ouverte depuis le 6 juillet, cette salle éphémère recueille de très bons retours et affiche un taux de réussite d'à peu près 70 %.
Aglaé KUPFERLÉ Infos pratiques : La partie dure 1 h et le nombre de participants peut aller de 4 à 8 personnes avec au moins 1 adulte. Prix : 25 EUR par personne, 15 EUR pour les moins de 16 ans. Réservations : 03 69 21 92 15

Infos pratiques : La partie dure 1 h et le nombre de participants peut aller de 4 à 8 personnes avec au moins 1 adulte. Prix : 25 EUR par personne, 15 EUR pour les moins de 16 ans. Réservations : 03 69 21 92 15

 
 

 

Scènes off Déhanché félin

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:11:59

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Scènes off Déhanché félin
 

 
Lion Size, premier à produire du reggae, hier soir sur la Scène off de la Foire aux vins. Photo L'Alsace /Armelle Bohn
Le Lion s'est posé en Embuscade, ce mardi, à la Scène Off de la Foire aux vins, pour une première historique après un passage au festival Summer de Sélestat et une prestation à Montreux.

Depuis 2009, année de démarrage de la programmation de la Scène Off, c'est en effet la première fois que le reggae est à l'affiche. Porté par Goodvib'z Production, le Mulhousien d'origine réunionnaise Lion Size est venu poser son flow sur des instrumentations gérées par son partenaire Selectra Crazy aux machines et platines.

Celles-ci sont des compositions originales, et c'est uniquement un problème logistique qui empêche le public ce mardi soir de profiter de la version live du projet, habituellement soutenu par huit musiciens. Par habitude (c'est une coutume lors des soirées reggae), Selectra Crazy démarre seul le set, mixant un bon (et trop long) quart d'heure, avant l'arrivée de Lion Size. Dommage. La dynamique de l'ensemble se dilue un peu, de fait, dans cet endroit où les spectacles s'enchaînent à vive allure.

Lion Size sait heureusement y faire, et les amateurs de reggae new roots (style majoritaire sur ce concert), ne sont pas déçus. L'essentiel des titres, à sortir en EP en fin d'année, sont vivants, et assez efficaces. Quelques compositions s'inscrivent aussi dans le ragga (Little Haters), le dancehall (Real Bad Man) voir le trap (Walk Inna Babylon), et on aurait peut-être, à l'écoute de ceux-ci, apprécié plus de diversité de styles.
Christophe SCHNEIDER

 

 
 

Un séisme ressenti jusqu'à Strasbourg

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:05:06

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Un séisme ressenti jusqu'à Strasbourg
 

 
Un séisme de 3,7 sur l'échelle de Richter a secoué les rives du lac de Constance la nuit dernière, réveillant des habitants qui, nombreux, ont appelé la police. Plusieurs répliques se sont ensuite produites, entre 1 h et 6 h 30 du matin et la plus forte enregistrée vers 1 h 17. Elle a été ressentie jusqu'à Strasbourg, de façon très légère, mais reconnaissable.

L'épicentre était situé au nord de la ville de Constance, à 5 km de profondeur, ce qui en fait un séisme « superficiel », explique Mustapha Meghraoui, physicien géologue à l'Institut de physique du globe à Strasbourg.

Cette zone a déjà connu deux séismes importants en 1911 et 1978. Le premier de 5,5 à 6 sur l'échelle de Richter, le second de 5,7. Ce dernier, en 1978, avait blessé 25 personnes et fait 275 millions de DM de dégâts, rappelle la Schwäbische Zeitung. « Deux forts séismes, c'est-à-dire supérieurs à 5 sur l'échelle de Richter, en un siècle, c'est quand même beaucoup. Ça signifie que c'est une zone active, et qu'il doit y avoir chaque siècle une cinquantaine de séismes comme celui de cette nuit », explique Mustapha Meghraoui. A.-C.B.

 

 
 

La Suisse en fête

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:06:07

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La Suisse en fête
 

 
 
Gastronomie diverse et variée, bars de rue aux cocktails exotiques, musique et feu d'artifice... Bâle s'apprête à célébrer la fête nationale suisse ce mercredi 31 juillet. Les autorités préviennent qu'à partir de 22 h, la foule sera très dense sur la Mittlere Rheinbrücke et, en conséquence, déconseillent l'accès aux poussettes et enfants en bas âge.
100 000 personnes attendues

Comme chaque année, les organisateurs du comité Célébration fédérale au Rhin attendent autour de 100 000 personnes pour cette fête.

Pour s'y rendre depuis la France, le plus simple est de privilégier les transports en commun : le bus 604 depuis le centre de Saint-Louis jusqu'à Schifflände, le tram 3 qui relie Saint-Louis au centre-ville de Bâle ou les trains SBB/SNCF depuis les gares de Saint-Louis et Mulhouse.

Dès 17 h, les festivités seront lancées avec une démonstration du bateau-pompe des pompiers de Bâle qui manoeuvrera jusqu'à 18 h autour de la Mittlere Rheinbrücke. À 18 h, une course de bateaux à rames prendra le relais avec des personnalités bâloises au départ. À 19 h 30, séquence adrénaline avec EpicWake qui fera une démonstration acrobatique de wakeboard sur le Rhin.

Il y aura aussi beaucoup de musique avec une série d'animations typiquement helvétiques, comme le Jodlerchörli Wildenstein Bubendorf qui se produira à 18 h au Café Spitz, à 18 h 45 à la Schifflände et à 19 h 30 à nouveau au Café Spitz. L'Alphorn-Gruppe Thierstein-Laufental se produira à 20 h et 21 h au Café Spitz pour un son unique : celui du cor des Alpes suisses.

Il y aura bien d'autres concerts, comme le FMB Big Band Basel à 19 h 30 à la Schifflände et le groupe Route 65 à 20 h au Marktplatz.

Le feu d'artifice, enfin, sera tiré à 23 h pour une durée prévue de vingt-cinq minutes.

Et bien sûr, on retrouvera les bars à cocktails en plein air, les stands de bière pression et les innombrables grils. Plus de 90 points de restauration et bar seront ainsi disponibles pour les visiteurs.

Pour finir, le jeudi 1er août, les célébrations officielles se dérouleront sur la colline du Bruderholz.
Guy GREDER

 

 
 

Les veilleurs du Herrenfluh

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:21:38

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Uffholtz Patrimoine
Les veilleurs du Herrenfluh
À Uffholtz, grâce à la mobilisation de passionnés réunis autour du « veilleur » Ludovic Faessel, la ruine du château fort du Herrenfluh est en cours de consolidation. Un des rares châteaux dont on connaît la date de construction.
 

 
Le mur de blocage du Herrenfluh.
Il n'en reste plus qu'un moignon, mais il faut le préserver. Et c'est en cours depuis l'année dernière. Ludovic Faessel, d'Uffholtz, a réuni autour de lui une petite équipe pour sauver ce qui peut encore l'être. « Il subsiste vraiment peu de chose. Un reste du blocage d'un mur, quelques pierres formant un soubassement et une histoire », indique-t-il d'emblée. « En plus, il subsiste beaucoup de questions : d'où provenait l'eau ? Était-il habité ? Combien de pièces y avait-il ? Possédait-il une tour ? Comment était organisé ce château ? Le moignon qui est debout fait-il partie d'un bâtiment et lequel ? Quand a-t-il été détruit ? La lecture et l'interprétation du site sont difficiles », concède le veilleur.
À 858 m d'altitudeet à dos d'homme

L'an passé, une première opération de consolidation a été entreprise avec Sébastien Hug, France Giacona, Pierre Lohner, Baptiste Baumert et Benoît Braeuner. « Nous avons travaillé aux restes du mur sud qui forment une barre d'une faille, raconte Ludovic Faessel. Cette année, fin août, nous allons travailler sur le mur ou plutôt sur ce qui reste des pierres de blocage qui forment la ruine. » On sait que le mur d'un château était « construit de manière à monter deux parois souvent en pierres taillées et, entre elles, les constructeurs y inséraient des pierres fixées avec du mortier de chaux. Les murs intérieur et extérieur formaient corps avec le comblement », souligne-t-il.

Quant aux moyens, il ajoute que « la commune a fourni le sable et le ciment et un vigneron a offert du vin. Nous cherchons à faire les choses très sérieusement et une journée de travail doit aussi être une journée conviviale. Nous devons tout monter à dos d'homme depuis la route et le trajet est pénible à travers les blocs de roches. Nous préparons le mortier devant, sur la route, mais ensuite, avec des seaux, nous venons ici ».

Ici, c'est à 858 m d'altitude, sur un piton en rhyolite volcanique d'où la vue est imprenable : des grands immeubles de Belfort jusqu'au Feldberg, avec, au pied, le village d'Uffholtz, la plaine d'Alsace et la Forêt-Noire. Selon la topographie, la ruine est sur le ban d'Uffholtz et, à quelques mètres en contrebas, débute le ban de Wattwiller.
« Que chaque château ait ses veilleurs »

Ludovic Faessel, 42 ans, siège au conseil municipal qui l'a nommé « veilleur » pour ce château. Une opération lancée par la Région Alsace et soutenue par le Département. Jean-Marie Nick, ancien président de l'association des châteaux forts d'Alsace, estime « que c'est une formidable idée qui permet aux gens de s'approprier une ruine, de la sauver, de la consolider et d'en écrire l'histoire. Il faudrait que chaque château ait ses veilleurs. Pour le Herrenfluh, alors même que les restes sont réduits, c'est une chance d'avoir là une petite équipe de passionnés ».

Le site du Herrenfluh n'est pas (encore ?) classé aux Monuments historiques, mais il est dans une zone Natura 2000 et s'insère dans le Parc naturel régional des Ballons des Vosges.
Antoine BERG

 

 
 

 

Le Laubeck ou l'éphémère château de Florence

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:22:31

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Le Laubeck ou l'éphémère château de Florence
 

 
Florence, veilleuse du château de Laubeck, et Olivier Marck ont présenté ce qu'il reste de l'édifice. Un grand travail d'enquête reste à faire pour imaginer à quoi il ressemblait au XIIIe siècle. Photos L'Alsace /Dom POIRIER
« Il devait être beau ce château pour qu'ils se battent pour l'avoir ! », s'émeut Florence, la veilleuse du château du Laubeck, ou plutôt ce qu'il en reste, à Soultzbach-les-Bains. « J'adore marcher, et la nature me ressource. Alors que je me rendais au château du Schrankenfels, j'ai vu ce petit panneau du Club vosgien qui désignait celui du Laubeck à 600 mètres. Ça a aiguisé ma curiosité. » Ce qu'elle découvre est une ruine recouverte de végétation.
Protégé par la nature

À 758 mètres d'altitude, au sud de Soultzbach-les-Bains, l'accès aux ruines du Laubeck se mérite. Comptez 1 h 30 de marche depuis le col du Firstplan. Une fois sur place, il faudra se méfier du sol piégeux. Les éboulis de pierres sont recouverts de mousse et de feuilles mortes, redoutables pour les chevilles. Il semblerait que la nature veuille préserver ce qu'il reste du château des chevaliers de Laubegasse. Même les tiques sont particulièrement voraces ! Elles ne croisent que rarement des êtres humains dans le secteur.

Il reste de nombreuses traces de ce qui devait être un château habité. « On distingue clairement le fossé. Soit c'est une faille naturelle, soit c'est la carrière qui a servi à extraire les pierres taillées du château », indique Olivier Marck, chargé de mission Patrimoine et Mémoire pour le Conseil départemental du Haut-Rhin, et médiateur auprès des veilleurs de châteaux. S'il est aussi précautionneux, c'est qu'il reste très peu d'écrits sur l'édifice.

En contournant la butte, on découvre trois gros blocs de pierres agglomérées qui semblent être tombés du sommet. La partie arrondie indique qu'il pourrait s'agir des restes du donjon. Après une ascension périlleuse, on arrive à la base dudit donjon. Il n'en reste plus grand-chose, mais les caractéristiques sont les mêmes que les blocs tombés plus bas.
Un château de famille

Si les morceaux du château du Laubeck sont à ce point disséminés, c'est que celui-ci a été détruit sur ordre de l'évêque de Strasbourg. Il appartenait à la famille des chevaliers de Laubegasse, attestés depuis le XIIe siècle. Entre 1283 et 1302, le chroniqueur de Colmar pour l'évêché note de nombreuses querelles familiales pour acquérir le château. Jusqu'à douze frères, soeurs et cousins revendiqueront l'édifice. Un affrontement entre l'évêque et les Laubegasse conduit à la mort de trois d'entre eux vers 1308. Lassé, l'évêque Jean de Dirphein détruit le château et enferme la famille Laubegasse dans les cachots une année durant. Ils renonceront à leur bien au profit de l'évêque pour 400 marcs d'argent.
Préserver ce qui subsiste

En tant que veilleuse de château, Florence n'a pas beaucoup de pouvoir. Son rôle est de surveiller la dégradation du site et de remonter ses observations à Olivier Marck. « J'ai envie de le faire connaître. Si on en parle, on aura peut-être des moyens d'agir », indique Laurence. Dans un premier temps, il faudrait faire un relevé topographique du lieu qui aurait beaucoup de choses à raconter. Un travail de « nettoyage » du lieu permettrait également de mettre à jour de nouveaux éléments. Enfin, il faudrait consolider ce qu'il reste des murs d'enceinte et du donjon. Avis aux amateurs de vieilles pierres !
Dom POIRIER

 

 
 

 

Morschwiller-le-Bas Il étrangle sa compagne puis appelle les secours

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 06:01:57

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Morschwiller-le-Bas Il étrangle sa compagne puis appelle les secours
 

 
Des scellés ont été posés sur la porte de la maison.

Photo DNA /Alain CHEVAL

Un drame s'est produit lundi soir, dans une petite maison située dans un quartier pavillonnaire et très tranquille de Morschwiller-le-Bas où un couple, très discret selon le voisinage, s'était installé au mois de novembre dernier.
Un garçonnet de 5 ans dormait à côté

Ce soir-là, une dispute a éclaté sur fond de séparation annoncée par la compagne, semble-t-il. L'homme ne l'a visiblement pas supporté et a étranglé sa compagne à l'étage, dans une des chambres de la maison. Peu avant 23 h, il a lui-même composé le 17 pour demander de l'aide.

Les gendarmes de Morschwiller-le-Bas sont intervenus en premier. Les militaires ont effectué des massages cardiaques sur la victime avant d'être rejoints par les pompiers et le médecin du Samu, en vain. La femme de 35 ans, mère d'un petit garçon de bientôt 5 ans, présent mais en train de dormir, était décédée. Le conjoint, en état de prostration, a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la compagnie de Mulhouse.

Une quinzaine de gendarmes, dont deux techniciens en identification criminelle venus de Colmar, se sont rendus sur les lieux. Ils ont procédé à tous les prélèvements nécessaires à l'enquête. Mardi soir, le parquet de Mulhouse a fait prolonger la garde à vue de l'homme. Il devrait être présenté à un juge sans doute ce mercredi en fin de journée et mis en examen pour meurtre.
« Je ne comprends pas »

Dans le quartier, c'est la consternation. Un voisin direct s'étonne d'ailleurs : « L'après-midi, ils étaient tous les deux en train de faire des travaux dans le jardin à l'arrière de la maison. Il ne semblait pas y avoir de l'électricité dans l'air. » Un peu plus loin dans la rue, Slim connaît particulièrement bien l'homme, qui travaillait chez Peugeot. « Nous avons vécu dans le même quartier. Il est natif de la rue de Bordeaux à Bourtzwiller. On a fait toute notre scolarité ensemble. C'est un gars sans problème. Il est passionné de pétanque. C'est un bosseur, un bon gars... Je ne comprends pas. Cela faisait quinze ans que je l'avais perdu de vue avant de voir que c'était mon nouveau voisin... »
Alain CHEVAL

 

 
 

MOrschwiller-le-Bas : Il étrangle sa compagne

Publié dans le panorama le Mercredi 31 juillet 2019 à 05:53:23

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MOrschwiller-le-Bas
MOrschwiller-le-Bas : Il étrangle sa compagne
Un homme de 54 ans a étranglé sa femme lundi au cours de la nuit. C'est lui qui a alerté les secours en composant le 17. Malgré l'intervention rapide des secours, la femme n'a pu être ranimée. L'homme est toujours en garde à vue.

 
Des scellés ont été posés sur la porte de la maison.
C'est dans un quartier pavillonnaire et tranquille de Morschwiller-le-Bas, dans une petite maison, que s'est installé le couple - très discret selon le voisinage - au mois de novembre dernier.

Lundi soir, au sein du couple, une dispute a éclaté sur fond de séparation, annoncée par la compagne semble-t-il. L'homme n'a visiblement pas supporté l'idée et a étranglé sa femme à l'étage, dans une des chambres de la maison. Peu avant 23 h, il a lui même composé le 17 pour demander de l'aide. Ce sont les gendarmes et plus précisément ceux de la patrouille de Morschwiller-le-Bas qui sont intervenus les premiers. Les militaires ont tenté les premiers massages cardiaques avant d'être rejoints par les pompiers et le médecin du SAMU, en vain. La femme de 35 ans, mère d'un petit garçon de bientôt cinq ans qui dormait au moment des faits, était décédée. Le conjoint en état de prostration a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la compagnie de Mulhouse. Une quinzaine de gendarmes étaient sur les lieux dont deux techniciens en identification criminelle venus de Colmar. Ils ont procédé aux prélèvements nécessaires à l'enquête et ont gelé la scène. Mardi soir, le parquet de Mulhouse a fait prolonger la garde à vue de l'homme. Il devrait être présenté à un juge, sans doute ce mercredi en fin de journée, et mis en examen pour meurtre.

Dans le quartier, c'est la consternation. Un voisin direct s'étonne d'ailleurs, « l'après-midi ils étaient tous les deux en train de faire des travaux dans le jardin à l'arrière de la maison. Il n'y avait pas l'air d'avoir de l'électricité dans l'air ». Un peu plus loin dans la rue, Slim connaît bien l'homme. « Nous avons vécu dans le même quartier. Il est natif de la rue de Bordeaux à Bourztwiller. On a fait toutes nos classes ensemble. C'est un gars sans problème, un bosseur, un bon gars. Je ne comprends pas... Cela faisait quinze ans que je l'avais perdu de vue avant de voir que c'était mon nouveau voisin ».
Alain CHEVAL