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Colmar Tourisme : L'Alsace signe le pacte de destination avec des réserves

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:44:37

© Dna, Mardi le 30 Juillet 2019
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Colmar Tourisme
Colmar Tourisme : L'Alsace signe le pacte de destination avec des réserves
Avec l'émergence de la future collectivité européenne d'Alsace, le tourisme est un enjeu très politique et une compétence partagée. On l'a vu ce lundi, lors du lancement par la Région du Pacte de Destination Alsace à la Foire aux Vins de Colmar.

 
L'organisation d'un marché de Noël alsacien à New York, exporté du marché de Strasbourg, du 6 au 22 décembre, est dans le pacte alsacien.
Le projet, piloté par l'Agence Régionale du Tourisme (ART) du Grand Est, a suscité des réserves, quelques frustrations, et une mise au point côté alsacien. Mais au final, tout le monde l'a quand même signé.

Avec 23 millions de visiteurs, 31 millions de nuitées, 2,3 milliards de chiffre d'affaires en 2018 et près de 40 000 emplois, le tourisme a « une importance stratégique pour l'Alsace ». La présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, n'a pas manqué de le relever dans sa défense d'une politique touristique de proximité, portée par la future collectivité européenne d'Alsace (CEA), dans le cadre d'une compétence partagée.
Une dynamique collective

Qui dit « Pacte » dit contrat entre la Région et des partenaires locaux publics et privés (*), pour mener des opérations de promotion d'envergure. À la clé : un financement régional de 50 %, à hauteur de 500 000 euros maximum. Les territoires de la Lorraine et des Ardennes ont déjà paraphé le dispositif. Ceux de Champagne et des Vosges le feront prochainement.

Le Pacte Alsace comporte trois volets : l'organisation d'un marché de Noël alsacien à New York du (6 au 22 décembre) pour renforcer la clientèle américaine, une campagne pour vendre Mulhouse-sud Alsace (ses musées, ses parcs d'attractions) en France, en Allemagne et en Suisse, et une stratégie de communication digitale menée avec Alsace Destination Tourisme (ADT). Marie-Reine Fischer, présidente de l'ART, met en avant l'intérêt d'une « dynamique collective pour mieux vendre nos destinations sur un marché très concurrentiel ».

Bref, l'objectif est d'attirer davantage de touristes. La Ville de Strasbourg et le Bas-Rhin ne voient pas la chose d'un bon oeil. Les deux collectivités ne veulent pas plus de visiteurs, mais « des touristes qui restent plus longtemps et consomment local » (l'adjoint Paul Meyer), et elles craignent « les effets pervers » d'une saturation touristique « en contradiction avec le développement durable » (Laurence Muller-Bronn, vice-présidente du conseil départemental 67).

Le maire de Colmar, Gilbert Meyer, aurait aimé que l'ensemble des territoires alsaciens, et pas seulement les villes, soient associés au Noël alsacien à New York, avec un élargissement des partenariats aux intercommunalités.
Le rôle pivot de la future collectivité européenne Alsace

Voulu par la Région Grand Est, ce pacte, estime Brigitte Klinkert, correspond à « sa » vision du développement touristique. Mais l'adoption du projet de collectivité européenne d'Alsace change la donne. « C'est elle qui aura la responsabilité de porter la politique du tourisme sur son territoire, au plus près des besoins des Alsaciens. Le prochain Pacte devra tenir compte de ce rôle pivot de la CEA, » affirme la présidente du conseil départemental du Bas-Rhin.

Le président du Grand Est a défendu la stratégie régionale contractuelle de développement touristique. « Ce Pacte n'est rien de nouveau, ni de différent. Il vise à définir ensemble les objectifs partenariaux de développement touristique et il s'accompagne d'un soutien massif de la Région aux actions que vous décidez. Le marché de Noël à New York était souhaité par les villes et les épicentres ». Pour Jean Rottner, cette politique doit avoir un chef de file. « L'action de la Région s'inscrit, dit-il, dans un partenariat fort, positif qui vient amplifier, renforcer les initiatives du terrain ».
I.N. (*) Pour le Noël à New York : La Ville, l'Eurométropole et l'Office de tourisme de Strasbourg, Colmar Agglomération, la Ville de Mulhouse, Euroairport de Bâle-Mulhouse, le CIVA, l'ADT.Pour la promotion du sud-Alsace : la M2A, l'Office du tourisme et des congrès de Mulhouse, Le parc zoologique et Botanique de Mulhouse, La Cité de l'Automobile, L'Écomusée d'Alsace, Le Parc du Petit Prince, La Cité du Train.

(*) Pour le Noël à New York : La Ville, l'Eurométropole et l'Office de tourisme de Strasbourg, Colmar Agglomération, la Ville de Mulhouse, Euroairport de Bâle-Mulhouse, le CIVA, l'ADT.Pour la promotion du sud-Alsace : la M2A, l'Office du tourisme et des congrès de Mulhouse, Le parc zoologique et Botanique de Mulhouse, La Cité de l'Automobile, L'Écomusée d'Alsace, Le Parc du Petit Prince, La Cité du Train.

 
 

 

L'Alsace signe le pacte de destination avec des réserves

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:57:50

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L'Alsace signe le pacte de destination avec des réserves
 

 
L'organisation d'un marché de Noël alsacien à New York, exporté du marché de Strasbourg, du 6 au 22 décembre, est dans le pacte alsacien. Archives L'Alsace /Jean-Marc LOOS
Le projet, piloté par l'Agence régionale du tourisme (ART) du Grand Est, a suscité des réserves, quelques frustrations et une mise au point côté alsacien. Mais au final, tout le monde l'a quand même signé.

Avec 23 millions de visiteurs, 31 millions de nuitées, 2,3 milliards de chiffre d'affaires en 2018 et près de 40 000 emplois, le tourisme revêt « une importance stratégique pour l'Alsace ». La présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, n'a pas manqué de le relever dans sa défense d'une politique touristique de proximité, portée par la future collectivité européenne d'Alsace (CEA), dans le cadre d'une compétence partagée.
Une dynamique collective

Qui dit « pacte, » dit contrat entre la région et des partenaires locaux publics et privés (*), pour mener des opérations de promotion d'envergure. À la clé : un financement régional de 50 %, à hauteur de 500 000 EUR maximum. Les territoires de la Lorraine et des Ardennes ont déjà paraphé le dispositif. Ceux de Champagne et des Vosges le feront prochainement.

Le pacte Alsace comporte trois volets : l'organisation d'un marché de Noël alsacien à New York, du 6 au 22 décembre, pour renforcer la clientèle américaine, une campagne pour vendre Mulhouse-Sud Alsace - ses musées, ses parcs de loisirs - en France en Allemagne et en Suisse, et une stratégie de communication digitale menée avec Alsace destination tourisme (ADT). Marie-Reine Fischer, présidente de l'ART, met en avant l'intérêt d'une « dynamique collective pour mieux vendre nos destinations sur un marché très concurrentiel ».

Bref, l'objectif est d'attirer davantage de touristes. La ville de Strasbourg et le Bas-Rhin ne voient pas la chose d'un bon oeil. Les deux collectivités ne veulent pas plus de visiteurs, mais « des touristes qui restent plus longtemps et consomment local », selon l'adjoint Paul Meyer, et elles craignent « les effets pervers » d'une saturation touristique « en contradiction avec le développement durable », déplore Laurence Muller-Bronn, vice-présidente du conseil départemental du Bas-Rhin.

Le maire de Colmar, Gilbert Meyer, aurait aimé que l'ensemble des territoires alsaciens, et pas seulement les villes, soient associés au Noël alsacien à New York, avec un élargissement des partenariats aux intercommunalités.
« Le rôle pivot »de la future collectivité européenne Alsace

Voulu par la région Grand Est, ce pacte, estime Brigitte Klinkert, correspond à « sa » vision du développement touristique. Mais l'adoption du projet de collectivité européenne d'Alsace (CEA) change la donne. « C'est elle qui aura la responsabilité de porter la politique du tourisme sur son territoire, au plus près des besoins des Alsaciens. Le prochain pacte devra tenir compte de ce rôle pivot de la CEA, » affirme la présidente du conseil départemental du Haut-Rhin.

Le président du Grand Est a défendu la stratégie régionale contractuelle de développement touristique. « Ce pacte n'est rien de nouveau, ni de différent. Il vise à définir ensemble les objectifs partenariaux de développement touristique et il s'accompagne d'un soutien massif de la région aux actions que vous décidez. Le marché de Noël à New York était souhaité par les villes et les épicentres. »

Pour Jean Rottner, cette politique doit avoir un chef de file. « L'action de la région s'inscrit dans un partenariat fort, positif, qui vient amplifier, renforcer les initiatives du terrain », avance-t-il.
I. N. (*) Pour le Noël à New York : la ville, l'eurométropole et l'officede tourisme de Strasbourg ;Colmar agglomération, la ville deMulhouse, l'EuroAirport de Bâle-Mulhouse, le Conseil interprofessionnel des vins d'Alsace, l'ADT ;pour la promotion du Sud Alsace :M2A, l'office de tourisme et des congrès de Mulhouse, le parc zoologique et botanique deMulhouse, la Cité de l'automobile,la Cité du train, l'Écomusée d'Alsace, le parc du Petit Prince.

 

 
 

Thann Maternité : La réaction d'Unser Land

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:57:22

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Thann Maternité
Thann Maternité : La réaction d'Unser Land

 
« Nous prenons acte de la décision de fermeture de la maternité de Thann pour le 4 novembre. Elle est la conséquence d'un manque total de clairvoyance de la part du gouvernement, de l'ARS et du GHRMSA, dont M. Rottner, le président de son conseil de surveillance.

Il aurait pourtant été évident de tenir compte de la situation particulière de la vallée de la Thur et de ses problèmes de fluidité du trafic routier pour laquelle un déplacement ne se compte pas en termes de kilomètres mais en termes de temps.

Les décideurs de cette fermeture placent ainsi la maternité la plus proche à plus d'une heure de route pour les patientes de fond de vallée. Cette décision est non seulement une ineptie, mais également une mise en danger de la vie d'autrui, que ce soit pour la femme enceinte ou pour l'enfant sur le point de naître.

Nous tenons par ailleurs à dénoncer les inexactitudes tendant à faire croire à un potentiel risque de danger dans cette maternité. Les voix sont d'ailleurs unanimes pour vanter la qualité des soins, de l'accompagnement et du professionnalisme des différents soignants de la maternité.

Tout au plus peut-on relever le retrait progressif des moyens mis à disposition des pratiquants de santé dans cette maternité, ainsi donc que le côté cynique de l'argument sécuritaire.

Nous avons donc une pensée émue à ce jour pour les pratiquants de santé de ce service qui vont devoir être réorientés géographiquement ou professionnellement.

Le devenir de l'hôpital Saint-Jacques semble tout tracé et s'orienter vers un EHPAD, ce qu'Unser Land refuse d'accepter, préférant une maternité qui donne de la vie à une vallée plutôt qu'un EHPAD qui accompagne sa mort.

Au-delà de l'évidente symbolique, le coup porté à la vallée de la Thur est inacceptable, rude et ne présage rien de positif pour le dynamisme et l'attractivité de notre territoire.

Par ailleurs nous tenons à féliciter REST, l'association locale dont les membres s'engagent avec beaucoup de détermination pour tenter de pérenniser la maternité et l'hôpital dans sa globalité. »

 

 
 

 

General Electric : bras de fer en vue

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:48:49

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Social Industrie
General Electric : bras de fer en vue
Les syndicats ont remis lundi la pression sur le gouvernement pour tenter de contrer le plan social annoncé par General Electric, qui prévoit 1 050 suppressions d'emplois en France.
 

 
Selon l'intersyndicale, il est encore possible de sauver les emplois que GE s'apprête à supprimer.
Depuis Belfort où 800 emplois sont menacés, l'intersyndicale de General Electric (GE) a lancé lundi une nouvelle « mise en demeure » au ministre de l'Économie Bruno Le Maire, lui donnant jusqu'au 15 août pour répondre à ses demandes.

Et dans le même temps, depuis son siège de Montreuil, dans la banlieue parisienne, la CGT a présenté un « plan B » en dix points pour assurer l'avenir de GE en France.

Dans un accord du 4 novembre 2014, GE s'engageait auprès de l'État français à développer la filière de turbines à gaz de GE Belfort que le groupe américain venait d'acquérir avec la branche énergie d'Alstom. Mais il promettait surtout de générer un millier d'emplois « hautement qualifiés » en France d'ici à la fin 2018, jamais créés alors qu'il prévoit désormais d'en supprimer autant.

L'intersyndicale exige de Bercy « une analyse "robuste" permettant de vérifier la réalité des engagements pris » par le groupe, ainsi qu'une « réunion immédiate » du comité de suivi du plan social dont Bruno Le Maire avait annoncé lui-même la création lors d'une visite à Belfort le 3 juin.

Elle reproche également au ministre, qui avait une nouvelle fois assuré les salariés de GE de son « engagement total » en leur faveur quelques jours plus tôt, d'être resté « totalement silencieux » sur sa demande de suspension du plan social.
Jusqu'à 2 000 emplois menacés

Selon l'intersyndicale, l'État pourrait infliger à GE, en vertu de la loi Pacte, une sanction financière pouvant atteindre le double du montant de l'acquisition de la branche énergie d'Alstom par GE, qui s'élevait à 12 milliards d'euros.

Quant au « plan B » de la CGT, il réclame, entre autres points, un moratoire sur le plan social, un débat national sur les enjeux énergétiques et une prise de participation publique majoritaire au capital de GE EPF (Belfort) à travers la Banque publique d'investissement.

Selon la CGT, ce sont non pas 1 050 mais 2 000 emplois qui sont menacés en France via des plans sociaux et ruptures conventionnelles à Belfort, mais aussi Villeurbanne et Aix-les-Bains chez Grid (réseau), à Massy chez Stream (turbines vapeur), à Nantes dans Wind (éolien).

Le syndicat propose également de renforcer la recherche et développement, de diversifier l'activité en confiant à Belfort non seulement la fabrication des turbines mais aussi leur réparation, effectuée aujourd'hui aux États-Unis.

 

 
 

 

Comment l'État surveille le chantier du GCO

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:49:44

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STRASBOURG Contournement autoroutier
Comment l'État surveille le chantier du GCO
Le concessionnaire de la future autoroute de contournement de Strasbourg a pour obligation d'appliquer plus de 120 mesures environnementales. Sous le contrôle de la direction régionale de l'environnement. Explications.
 

 
L'impressionnant chantier du viaduc de Kolbsheim. Une zone environnementale sensible.
Pour la troisième fois, le préfet du Grand Est a réuni le 4 juillet dernier le comité de suivi des engagements de l'État de l'autoroute A355 (dite grand contournement ouest, GCO). Ce comité de suivi a pour mission, comme son nom l'indique, de suivre et veiller au respect des engagements qui ont été pris par l'État en matière environnementale. En clair, l'État, au moment de l'enquête publique en 2006, avait pris des engagements qui doivent être mis en oeuvre aujourd'hui par le concessionnaire dans le domaine des espèces protégées, mais aussi celui de l'eau et des milieux aquatiques. À ces engagements s'ajoutent les prescriptions imposées au concessionnaire au cours des procédures successives qui ont abouti à l'autorisation de lancement du chantier en août 2018.

Cela va de l'interdiction de la maintenance des engins sur le site, à la taille des bassins de rétention, en passant par la gestion des rives, les mesures compensatoires en plantation, lâcher de hamsters, etc.
31 contrôles depuis 2016

Le Comité de suivi réunit des fonctionnaires de l'État et des élus. Nous avons consulté le rapport présenté par la Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (Dreal) lors de la dernière réunion, le 4 juillet dernier et disponible en ligne. Il donne un état d'avancement du chantier, à la fois pour Vinci, titulaire de la concession de l'autoroute A355 via sa filiale Arcos, mais aussi pour la Sanef, chargée de réaliser l'échangeur nord hors concession.

Dans ce rapport, les services de l'État indiquent avoir réalisé 31 contrôles sur le terrain depuis 2016, date des premiers travaux préparatoires : soit suite à des signalements, soit dans le cadre du suivi du dossier. Plus exactement, pour les mesures en lien avec les espèces protégées : 7 contrôles entre 2016 et 2017, 7 en 2018 et 4 en 2019. Pour les mesures en lien avec l'eau et les milieux aquatiques : 8 contrôles terrain en 2018 et 5 en 2019.

Le rapport précise que « les opérations de contrôle confirment globalement que les pétitionnaires suivent une procédure interne pour respecter les prescriptions multiples ». Le bilan relève toutefois des « défauts » et cite la profondeur d'enfouissement et l'absence de stabilité des grillages de protection des espèces ; la présence de clôtures sur les secteurs sensibles ; l'entretien des clôtures, mais aussi la présence de dépôts temporaires en zone humide, des déblais trop proches du cours d'eau, des défauts de fonctionnement du traitement des eaux pluviales et des travaux d'arasement de digue au niveau du canal de la Bruche. Ces manquements font chacun l'objet, dans le jargon techno administratif, d'un RMA pour Rapport de manquement administratif. La présence de déblais en zone humide a abouti à un procès-verbal.
126 engagements à respecter, 17 % réalisés

« Dans la majorité des cas, poursuit le rapport de la Dreal, le concessionnaire a directement remédié aux défauts constatés ». Pour ce qui concerne l'arasement de la digue au niveau du canal de la Bruche, « suite au RMA, une mise en demeure a été envoyée à Arcos et la société a fait réaliser l'étude de stabilité exigée. Cette dernière conclue à la stabilité de la digue concernée malgré les travaux ». Selon les services de l'État, dans le cadre de la conduite du chantier, ce sont six rapports pour manquements administratifs qui ont été adressés à Arcos et un procès-verbal.

Le comité suit l'état d'avancement des engagements, un à un. Il y en a 126. Selon le rapport, 27 d'entre eux ont d'ores et déjà été validés pour Arcos et 8 pour Sanef. À fin juin, résume le rapport, 17 % des engagements qui incombent à Arcos sont réalisés, 40 % sont en cours et 40 % restent à réaliser.

Mais pour l'heure, prévient le rapport, les engagements réalisés ne concernent que les procédures administratives et la constitution de dossiers. « Tous les engagements relatifs à des aménagements concrets ne seront validés qu'une fois l'ouvrage construit ». C'est-à-dire pas avant 2021. Reste la question de savoir si ce rythme est normal et attendu ou pas ?

Le rapport présenté par la Dreal devant le comité de suivi prend soin de donner une comparaison avec un autre chantier, mené par l'État cette fois, celui de la rocade sud de Strasbourg. Depuis quatre ans que dure le chantier, 23 % des 112 mesures environnementales ont été réalisées à ce jour, 54 % sont en cours de traitement et 19 % restent à réaliser.

Pour en revenir au chantier de la future A355, à la question de savoir si l'état d'avancement du respect des engagements est satisfaisant, la Dreal répond via la préfecture : « Les bilans Arcos et Sanef sont jugés conformes aux attentes de l'État compte tenu de l'avancement actuel des chantiers ».
Olivier CLAUDON

 

 
 

 

Pascal Adrian a réalisé son rêve de gosse

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:52:50

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Un été à la ferme (5/9) Landser
Pascal Adrian a réalisé son rêve de gosse
Pour ce cinquième épisode de notre série d'été consacrée aux agriculteurs des Trois frontières, rencontre avec Pascal Adrian, céréalier à Landser. Le quadragénaire s'est reconverti à l'agriculture il y a dix ans. Un choix qu'il ne regrette pas, même si le métier évolue dans des conditions plus âpres.
 

 
Après un parcours professionnel chez Roche puis chez Weleda, Pascal Adrian s'est reconverti en agriculteur. Un rêve d'enfant.
Son rêve de gosse, il l'a réalisé à l'aube de ses trente printemps. Pascal Adrian, enfant de Landser, a « toujours voulu être agriculteur. Il y avait cette fibre... Mais nous n'avions pas de terre », se souvient-il. Alors, il s'oriente vers des études en biotechnologie, cursus dans lequel il obtient un BTS. Puis, il travaille pendant neuf ans dans la planification de production chez Roche, ensuite chez Weleda. Un train-train assez conventionnel au niveau du rythme de travail. « Je ne regrette absolument pas ces expériences. Elles me permettent de garder l'esprit ouvert, de ne pas avoir d'oeillères dans mon activité actuelle. »

Mais l'envie de chouchouter la terre le titille. Il franchit le pas en 2002 : « J'ai dû retourner à l'école. J'ai fait un bac pro Conduite et gestion des exploitations agricoles (CGEA), par correspondance, durant deux ans. » En parallèle sont menées toutes les démarches administratives pour s'installer à la ferme Don Bosco (lire par ailleurs). Une reconversion qu'il ne regrette absolument pas aujourd'hui, à 42 ans, même si le quotidien d'exploitant agricole comprend son lot de pénibilité : « Je fais ce qui me plaît. C'est la passion qui parle, pas la raison. »

Le Landserois s'occupe seul de 91 hectares d'exploitation. Photo L'Alsace /Caroline ANFOSSI
La carte de l'ajustement

Chaque jour, sans réveil, le Landsérois se lève à 5 h du matin. Et pas question de se mettre à l'ouvrage sans engloutir son petit-déjeuner, lequel s'accompagne de la lecture de la presse agricole. En ce moment, comme ses collègues, le dossier sur l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur le fait grincer des dents. « Importer de la viande moins chère... Et après, on nous parle d'écologie ! On marche sur la tête. On se sert de l'agriculture comme variable d'ajustement. C'est bien dommage. » Et d'ajouter : « À l'époque, on avait l'impression de savoir où on allait. Aujourd'hui, c'est moins le cas. La volatilité des marchés, la partie bureaucratique de plus en plus importante, le climat... ».
« Un cumul de fonctions pour avoirun revenu fixe »

À défaut d'une confiance inébranlable quant au futur, Pascal Adrian joue la carte de l'ajustement. Faire avec, adapter les parcelles de culture en fonction de la nature du sol. « Les années se suivent mais ne se ressemblent pas dans l'agriculture. Tous les ans, c'est neuf, parce qu'il y a de nouvelles conditions. C'est le côté intéressant du métier. »

Cette statue de Don Bosco trône au coeur de la propriété depuis des décennies. Photo L'Alsace /Caroline ANFOSSI

En hiver, après avoir fait de la paperasse et nourri les animaux, Pascal Adrian s'occupe de l'entretien des bâtiments et de l'extérieur de l'établissement Don Bosco, jusqu'à midi. « Un cumul de fonctions pour avoir un revenu fixe. » L'après-midi est consacré aux travaux des champs. Au printemps et en été, ce sont les travaux agricoles qui rythment les journées (semis, traitements, etc.). Entre autres. Parce que la notion de temps mort chez lui est quasiment inexistante. Côté loisirs, l'homme prend plaisir à redonner un coup de neuf à de vieilles voitures et tracteurs. Il joue également du tambour au sein de la batterie-fanfare de Bruebach. Pas de temps mort on vous dit.
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Outre les cultures, Pascal Adrian s'occupe d'une trentaine de vaches allaitantes. Photo L'Alsace /Caroline ANFOSSI

Comme d'autres agriculteurs, Pascal Adrian parle de son ressenti avec précaution pour ne pas alimenter « une haine de l'agriculture » qu'il perçoit ces derniers temps. Référence notamment au fameux refrain « agriculteurs = pollueurs ». « On est les premiers à travailler avec la nature, donc forcément on y fait attention, c'est notre capital. Si on sort avec le pulvérisateur, c'est que c'est réfléchi, car cela a un coût. » Pour ce faire, Pascal Adrian passe du temps à observer ses cultures et s'informe également avec le Bulletin de santé du végétal, conçu par la Chambre régionale d'agriculture Grand Est. « Moi, je ne connais personne qui veut de la farine de blé malade. Et, en même temps, personne ne veut que l'on traite le blé. » Il poursuit : « Le consommateur lambda est fortement déconnecté du terrain. La pomme qui a une tache, il n'en veut pas, mais il ne veut pas non plus qu'on la traite. »

L'agriculteur et son tracteur : le cliché dont on ne peut se passer. Photo L'Alsace /Caroline ANFOSSI
« Produire quelque chose qui sert à nourrir les gens »

Le sentiment parfois d'être dépassé ? « Ça va. Une exploitation agricole avec cette surface, seul, c'est viable, mais on ne sera pas dans l'excès. Si j'écoutais le comptable et le bon sens paysan, je vendrais mes vaches. » Quant à savoir s'il approuverait au moment voulu la reprise de l'exploitation par ses garçons, âgés aujourd'hui de 6 et 8 ans, Pascal Adrian hésite : « Je ne sais pas. Je serais fier mais, en même temps, s'ils ne le font pas, ce ne serait pas grave. Nous sommes d'accord avec ma femme sur le fait qu'il faut qu'ils fassent d'autres études, au cas où... » En attendant, Pascal Adrian leur transmet son amour pour la nature, l'avantage d'avoir « comme seul patron, la météo » et le plaisir de « produire quelque chose qui sert à nourrir les gens. »
Caroline ANFOSSI

 

 
 

 

communauté de communes de la vallée de Saint-Amarin, Alicia Josse : être dans le concret, relever des paris

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:47:28

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communauté de communes de la vallée de Saint-Amarin, Alicia Josse : être dans le concret, relever des paris

 
Alicia Josse : un parcours marqué par l'environnement et le goût du terrain.
Alicia Josse a intégré l'équipe de la communauté de communes de la vallée de Saint-Amarin au mois de février. L'Iséroise de 23 ans y occupe la fonction de chargée de mission dans le développement touristique. Native de La Tronche, passionnée d'équitation, la jeune femme a passé une licence en STAPS à Grenoble avant d'enchaîner un Master 1 en management du sport et du tourisme et un Master 2 en management, marketing et destination touristique.
Sports pour tous

À la faveur d'un stage dans une association de tourisme équestre, Alicia Josse a travaillé sur le sport et le handicap, l'accessibilité et les sports pour tous. Chargée de développement sports de nature au sein du service jeunesse et sports du conseil départemental de l'Isère, elle va travailler sur de l'événementiel (la Course de la Résistance le 8 mai, la Coupe Icare - épreuve de parapente à Saint-Hilaire-du-Touvet), sensibiliser les pratiquants de l'escalade à la faune et à la flore, recenser les pratiques sportives en Isère, créer un parcours VTT pour fêter le nouveau GR 738 à Belledonne... « J'aime être sur le terrain, explique Alicia Josse, concrétiser, mettre sur pied, initier des projets. C'est ce qui m'a décidée à quitter les Alpes. » Et de poursuivre : « Ici, les relations humaines sont très stimulantes. Et j'aime l'idée de relever des paris dans un territoire qui doit encore être développé. »
F.S.

 

 
 

 

Kaysersberg Vignoble : Prospectif pour l'emploi, valorisant pour la ville

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 06:01:14

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Kaysersberg Vignoble  Bilan positif pour l'aide à l'emploi
Kaysersberg Vignoble : Prospectif pour l'emploi, valorisant pour la ville
Une opération d'aide à l'emploi vient de s'achever pour huit stagiaires au parc Albert Schweitzer de Kaysersberg Vignoble.

 
Au pied de la tour du XIIIe, les acteurs de la rénovation.
Pour la troisième année, la mairie de Kaysersberg Vignoble s'est engagée dans la démarche du CDPI (Contrat de développement professionnel intérimaire langue et compétences) catégorie agents d'entretien d'espaces verts.

Quatre partenaires ont collaboré à l'action, Pôle emploi pour la recherche de candidats, Manne Emploi pour la coordination, l'AFPA pour la construction du parcours de formation, le CCAS de Kaysersberg pour le financement.

Le choix du lieu de formation, le parc Albert Schweitzer, n'était pas anodin, car le musée attenant sera transformé dans le courant du mois prochain pour être davantage ouvert à la culture liée à l'humanisme du Dr Schweitzer, et les huit stagiaires participants auront donc été les premiers artisans de ces améliorations.
Trois mois de formation en 350 heures

Vendredi matin avait lieu dans le parc la réception des travaux (trois mois de formation en 350 heures sous l'autorité de Nicolas Godard) en présence des acteurs et des partenaires de la réalisation avec pour la municipalité l'adjoint Bernard Carabin, Roger Schelcher, premier adjoint, Martine Schwartz, déléguée de Kientzheim et adjointe à l'urbanisme ; Alexandra Wendling, Noémie Bucher pour l'AFPA, Charline Couturier-Baille pour le FAF-TT (Fonds d'assurance formation du travail temporaire), Philippe Nogues pour Manne-Emploi.

Les stagiaires présents ont fait part de leurs impressions favorables à l'issue de cette formation où ils ont dû présenter leur travail en soignant sa présentation, notions d'écriture, rudiments de mathématiques...

De 17 à 54 ans, ils viennent d'horizons divers, ont des expériences et des compétences différentes, un ancien ébéniste spécialisé dans le meuble ancien a retrouvé dans l'aventure la passion de la précision dans les phases de restauration ; Sandrine, la seule femme présente, y a été dirigée par une assistante sociale, mais y a découvert le plaisir de la découverte d'un labeur utile. Et les résultats sont appréciables de visu dans le parc, massifs de fleurs, pelouse « re-gazonnée » et des entrelacs d'allées dégagées et ensablées à niveau.

L'endroit le plus remarquable étant la jonction entre le parc et le musée, à la limite du mur d'enceinte (du XIIIe siècle !) sorte de terrain vague doté d'un escalier périlleux, encadré d'un mur en ruine : maintenant le mur est d'aplomb, l'escalier praticable et accessible par une allée parfaitement intégrée à l'ensemble.

Le constat de ce bilan positif sans conteste fut suivi d'un déjeuner fort sympathique de tartes flambées.

 

 
 

 

Wittenheim L'entreprise d'insertion Im'sersona fait forte impression à ses visiteurs

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Wittenheim L'entreprise d'insertion Im'sersona fait forte impression à ses visiteurs
 

 
Au centre au 1er plan, Gilbert Stimpflin, Marie-France Vallat et Fabian Jordan, trois des visiteurs, entourés de leurs guides : Franck Roth, le gérant d'Im'serson (à gauche), Jean-Marie Muré, directeur adjoint (au 2e plan), et Priscilla Bubendorff, responsable commerciale. Photo L'Alsace /Vincent VOEGTLIN
« C'est une équipe de choc : c'est elle qui doit rentrer les commandes ! », s'amuse à commenter Jean-Marie Muré, directeur adjoint de l'entreprise d'insertion wittenheimoise Im'serson, en présentant à ses hôtes ses collègues en charge des fonctions commerciales. C'est dans le bureau de ces derniers qu'a démarré, mercredi 24 juillet, la visite qu'ont effectuée Fabian Jordan, le président de M2A (Mulhouse Alsace agglomération), Gilbert Stimpflin, le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Grand Est, des membres de leurs équipes, Marie-France Vallat, première adjointe au maire de Wittenheim, élue de M2A en charge de l'insertion par l'activité économique et conseillère départementale ainsi qu'Alexandre Rigaut, qui travaille sur le secteur Mulhouse Sud Alsace à l'Adira, l'Agence de développement d'Alsace.

Fabian Jordan et Gilbert Stimpflin ont tous deux souligné leur volonté de renforcer les liens entre collectivités locales et acteurs économiques pour développer le territoire, avant de céder la parole à Joseph Roth, cofondateur d'Im'serson, qui a été président de l'association de gestion pendant près de 25 ans.
En 27 ans, 300 personnes accueillies en insertion

« Jo », comme tout le monde l'appelle dans la maison, a retracé brièvement l'histoire de la structure. Née en 1992 dans le giron de la Joc, la Jeunesse ouvrière chrétienne, elle a considérablement grandi depuis : un salarié au démarrage, pas loin d'une trentaine aujourd'hui, dont 12 permanents ; des locaux qui se sont étendus à quatre reprises depuis l'installation, en 1994, sur le site actuel dans la zone d'activité Jeune Bois, pour atteindre 1300 m². Et au fil de ces 27 ans d'existence, plus de 300 personnes ont déjà été accueillies en insertion.

« L'objectif d'Im'serson est de permettre à des gens en difficulté de se repositionner dans le monde du travail, en leur proposant des métiers valorisant. Le public accueilli est divers : bénéficiaires du RSA, chômeurs de longue durée, personnes en sortie de prison, travailleurs handicapés... », a expliqué Joseph Roth, précisant que 70 % des recrues en insertion de la structure trouvent une issue positive (nouvel emploi, formation qualifiante...) en quittant l'entreprise, au sein de laquelle ils peuvent rester durant deux ans.
« On compte sur les élections de 2020 pourla faire chauffer à fond ! »

« Nous sommes l'une des structures d'insertion qui fait le plus d'investissements », a aussi signalé Joseph Roth. « On investit quasiment tous les ans dans de nouvelles machines, de nouvelles technologies, pour rester au goût du jour et parce que la demande des clients évolue », a abondé Franck Roth, fils de « Jo », qui travaille dans la PME depuis 2006 et a pris la gérance quand la structure est passée du statut d'association à celui de Scop (société coopérative et participative), en janvier 2018.

Ces équipements régulièrement enrichis, les visiteurs ont pu les découvrir en parcourant les nombreux services de la PME. Jusqu'au dernier investissement en date, qu'ils n'ont pu voir pour l'heure qu'en photo mais qui sera livré avant la fin de l'été : une imposante et performante presse offset de marque Heidelberg, acquise d'occasion pour la coquette somme de 250 000 EUR. Jean-Marie Muré a relevé que cette nouvelle machine pourra - entre bien d'autres usages - servir à l'impression de documents électoraux (tracts, bulletins de vote, etc.), glissant en souriant : « On compte beaucoup sur les élections municipales de 2020 pour la faire chauffer à fond ! »
Un couteau suisse

De service en service, les visiteurs ont aussi pu découvrir combien Im'serson est non seulement un « super imprimeur » (comme dit un slogan maison humoristique surplombant un dessin de super-héros !) mais aussi un véritable couteau suisse aux nombreux autres savoir-faire, métiers et activités : création graphique, communication, signalétique, enseignes, marquage de véhicules, réalisation de grands formats (affiches, bâches...), objets publicitaires, routage, mise sur pli et affranchissement (« un service qu'on a beaucoup développé ces dernières années », a précisé Jean-Marie Muré), textile (réalisation de t-shirt personnalisés, casquettes, sacs, etc.), marquage au sol...

Séduit, Gilbert Stimpflin a évoqué en fin de visite le label « entreprise remarquable » que peut décerner la CCI Sud Alsace Mulhouse et laissé entendre qu'il pourrait bien plaider pour que la structure wittenheimoise le décroche : « Vous avez tout à fait votre place dans ce club », a-t-il glissé à l'équipe d'Im'serson.
François FUCHS CONTACTER Im'serson, 5, rue du Ried à Wittenheim, 03.89.53.20.70, contact@imserson.org Le site : www.imserson.fr PLUS WEB Voir notre diaporama sur www.lalsace.fr

Im'serson, qui s'autofinance à 80 %, a réalisé un chiffre d'affaires de 1,3 million d'euros en 2018. Ses clients sont aussi bien des entreprises privées (pour moitié environ de l'activité) que des collectivités, des associations ou, pour une toute petite part, des particuliers.

 

 
 

Une phase test pour en finir avec le fléau de la vitesse

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:54:30

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Hagenbach Sécurité routière
Une phase test pour en finir avec le fléau de la vitesse
Depuis début juillet, la municipalité de Hagenbach expérimente de futurs aménagements de sécurité destinés à faire lever le pied aux quelque 10 000 véhicules qui traversent quotidiennement le village. Certains usagers de la route malmènent la signalisation provisoire installée par la commune...
 

 
La commune de Hagenbach a lancé une phase de tests début juillet, avant un futur chantier de sécurisation de la traversée du village. Quelque 15 000 EUR de signalisation provisoire qui préfigurent les aménagements « en dur » à venir, mais font fréquemment les frais d'usagers indélicats...
« Tous les usagers doivent apprendre à lever le pied, et c'est valable du cyclo à la moissonneuse-batteuse... » Haro sur la vitesse dans la traversée du village : le maire de Hagenbach, Guy Bach, en a fait son principal cheval de bataille pour cette fin de mandat. Et l'élu ne cache pas son agacement, voire sa « colère », face aux comportements de certains usagers de la route qui « malmènent sciemment » les éléments de signalisation provisoire installés depuis le début du mois sur les Départementales 103, 18 et 25, les trois grands axes qui traversent la commune et voient défiler chaque jour quelque 10 000 véhicules, dont environ 500 poids lourds.

Les balises provisoires installées par la commune font régulièrement les frais des véhicules de gros gabarits. Photo L'Alsace /Vivian MILLET
« Pas un capricedu maire... »

« Ce n'est pas un caprice du maire », explique Guy Bach, qui évoque « un réel souci d'incompréhension et de mécontentement d'une partie des usagers de la route » face aux récents aménagements entièrement financés par la commune. Quelque 15 000 EUR pour une bonne centaine de petites balises provisoires préfigurant un futur chantier de sécurisation très attendu dans la commune. « Aujourd'hui, les deux tiers du trafic du Sundgau passe par chez nous, indique Guy Bach. On est aussi sur l'axe de collecte des céréales. On n'a pas d'autre choix que de subir ce trafic et ça ne fait qu'augmenter. » Un accroissement de la circulation doublé d'un problème de sécurité récurrent lié à la vitesse. Autant d'éléments qui avaient conduit les élus de Hagenbach à engager une réflexion sur le sujet, trois ans plus tôt. Une étude complète avait ensuite été commandée à l'Adauhr, l'Agence départementale d'aménagement et d'urbanisme du Haut-Rhin, avec comptage de véhicules, recommandations et propositions d'aménagements.
« Le 50 km/hn'existe plus... »

Comment faire lever le pied aux automobilistes dans la traversée du village ? Une question à laquelle le conseil municipal compte apporter une réponse claire dans les mois à venir, avec la signalisation provisoire visant à tester le dimensionnement et l'efficacité des futurs aménagements de sécurité. Plusieurs « points noirs » ont été ciblés : la zone « ultrasensible » située devant l'école intercommunale, les cinq entrées et sorties de village ainsi que les carrefours de la rue d'Altkirch et de Cernay et de la rue de Cernay et d'Eglingen.

Objectif : matérialiser de futurs terre-pleins ou îlots, sécuriser les passages piétons, rétrécir la chaussée pour casser la vitesse. « Aujourd'hui pour faire ralentir les automobilistes, il n'y a pas d'autres solutions que de mettre des obstacles physiques », avance le maire, qui constate que « le 50 km/h n'existe plus ». Sans compter les conduites à risques. Cinq radars pédagogiques sont installés dans la commune et enregistrent les vitesses auxquelles circulent les usagers. Dernier record en date : un véhicule à 168 km/en sortie de village !

Quelque 10 000 véhicules, dont environ 500 poids lourds, traversent Hagenbach chaque jour. Le village se trouve aussi sur l'axe de collecte des céréales. Photo L'Alsace /Vivian MILLET
« On n'est pasune autoroute... »

« Depuis quinze jours, on est dans un bras-de-fer, une guerre ouverte autour de nos équipements de sécurité. » Et Guy Bach de pousser un « coup de gueule » contre « les gros gabarits qui dégradent nos équipements ». « On ramasse des balisettes arrachées tous les matins. Derrière ces dégradations, c'est de l'argent public... » Le maire appelle ainsi les usagers à « respecter les équipements et les habitants de Hagenbach. On n'est pas une autoroute ! Et il n'y a pas que les gens pressés qui travaillent... »

Outre la signalisation provisoire, la commune avait déjà déboursé environ 4 000 EUR pour réaliser le marquage médian séparant les deux voies de la chaussée. Si les 4 km de routes départementales concernées restent faiblement accidentogènes, « l'objectif du conseil municipal, c'est de ne pas attendre qu'il y ait un gros carton avant d'agir », poursuit Guy Bach. Les équipements provisoires devraient rester en place jusqu'au printemps prochain. « Mais la sécurisation des deux carrefours devra sûrement se faire avant », avec l'aménagement d'îlots pour « contraindre le trafic » et, là encore, réduire la vitesse. Toute la difficulté étant aussi d'adapter le futur dispositif au flux incessant de véhicules. Ralentir et sécuriser, oui, mais sans trop entraver le trafic toujours plus important. « Dans la rue d'Eglingen, le trafic connaît une croissance démesurée », note par exemple Guy Bach.
Des effets positifs surle trafic dans Hagenbach

D'ici l'automne, il appartiendra au conseil municipal de se prononcer sur l'engagement de travaux définitifs « en dur ». Il s'agira là de la première grosse opération de sécurisation lancée « depuis des décennies » à Hagenbach. « Avant cela, il fallait qu'on teste, qu'on jauge le gabarit des ouvrages », insiste Guy Bach qui, mis à part la dégradation rapide du dispositif provisoire, constate déjà des effets positifs sur le trafic dans la traversée de son village. « Hormis le comportement de certains irréductibles, je pense que ça porte ses fruits... »
Vivian MILLET

 

 
 

 

La voix des motards

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 06:11:27

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La voix des motards
 

 
Il était possible de faire le test du sonomètre et bien des motards s'y sont prêtés de bon coeur. Photo DNA /Nicolas PINOT
Ce sont eux qui vont au charbon, à la rencontre d'élus pour leur parler glissières de sécurité dédoublées, revêtements antidérapants, nids-de-poule, terre-pleins saillants ou gravillons.

Ce sont eux qui mettent la main à la pâte pour dégravillonner ou reboucher les trous, et ce sont aussi eux qui interviennent dans les écoles, collèges et lycées afin de répandre la bonne et surtout sage parole du motard voulant rester en vie.
« Le but premierc'est vraiment de fairede la prévention »

Pourtant, les effectifs de la FFMC 68 fondent comme neige au soleil. « Nous sommes une centaine dans le Haut-Rhin, ils sont plus de 300 dans le Bas-Rhin », lâche Christophe Ritz, président de la team haut-rhinoise.

C'est donc en partie pour se faire entendre que la fédération tenait salon vendredi soir dernier au Champ de Mars de Colmar, un nouveau rendez-vous alterné tous les deux mois avec Mulhouse. La mutuelle des motards et la prévention routière étaient de la partie ainsi que le garage Stey. « Le but premier c'est vraiment de faire de la prévention », dit Christophe. « On parle des risques routiers, on fait le point sur les morts et les blessés et l'avancement des améliorations, tant au niveau législatif que des infrastructures... »
Un rendez-vous aux Trois-Épis en août

C'était aussi l'occasion de causer homologations, plaques conformes ou chicanes frelatées. Et de réaliser quelques tests au sonomètre, auxquels se sont prêtés de bon coeur les motards (et les motardes, nombreuses) venus grossir les rangs de la rencontre.

La branche haut-rhinoise de la fédération, qui cherche à « mieux se structurer », organisera vendredi 23 août un rendez-vous avec pique-nique et grillades sur la RD11 dans la montée des Trois-Epis, de 18 h 30 à 21 h. Une opération séduction pour contrecarrer un certain manque « de militants et de motivation », notamment du côté des intervenants de la FFMC 68 « qui sont formés et payés ». Beaucoup viennent ainsi des Vosges ou du Bas-Rhin pour mener à bien les combats locaux de la fédération.

« Si cela continue, la fédération du Haut-Rhin devra fusionner avec celle du Bas-Rhin ». Ce qui n'arrangera pas ses affaires. « Pourtant, des râleurs il y en a plein sur Facebook et tout le monde a des idées derrière les écrans. Mais sur le terrain, il ne reste pas grand monde. Or après nous, il ne restera plus personne » pour faire entendre la voix des motards du Haut-Rhin.
Nicolas PINOT SURFER Page Facebook : «FFMC Haut-Rhin».

 

 
 

M2A roule pour le Tour Alsace cycliste

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 06:16:28

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M2A roule pour le Tour Alsace cycliste
 

 
Les présidents Fabian Jordan (M2A) et Gilbert Stimpflin (CCI) ont confirmé leur partenariat pour le Tour Alsace. Photo L'Alsace /Jean-Paul FREY
La roue tourne vite. À peine le Tour de France terminé, le groupe Larger propose le Tour Alsace, qui démarrera ce mercredi à Sausheim et s'achèvera dimanche à Dannemarie, après des étapes à Sélestat, à la Planche des Belles Filles et au Lac blanc.

Mulhouse Alsace agglomération (M2A) sera une nouvelle fois de la partie : « Nous sommes partenaires depuis un an. Nous soutenons l'épreuve car elle fédère toute une dynamique positive sur le territoire », commente Fabian Jordan, le président de la collectivité. L'élu est aussi admiratif des 400 bénévoles qui sont quotidiennement aux côtés des professionnels de l'organisation. Le car-podium M2A, qui sera installé près de la ligne d'arrivée, présentera quotidiennement une thématique différente.

« À Sausheim, nous expliquerons notre politique de la mobilité, dont les actions pour les vélos. À Sélestat, nous parlerons de l'attractivité de notre territoire. En Haute-Saône, notre activité touristique sera dévoilée. Au Lac blanc, le sujet sera le développement durable, et la thématique du sport sera abordée à Ottmarsheim et à Dannemarie », détaille Fabian Jordan.
Budget : près de 900 000 EUR

Francis Larger et son complice Jean-Pierre Reverdy, à la direction du Tour Alsace, sont heureux d'avoir M2A, mais aussi les autres nombreux sponsors et la Chambre de commerce et d'industrie (CCI), à leurs côtés. « Il faut quand même un budget de près de 900 000 EUR pour organiser cette épreuve et encore, nous ne comptons pas le temps offert par les bénévoles », souligne le boss de l'épreuve. Gilbert Stimpflin, président de la CCI Grand Est, loue l'ambiance de camaraderie qui règne sur le Tour Alsace et adresse aux organisateurs : « Votre dynamique dans ce catalyseur qu'est le sport passionne les politiques qui sont des facilitateurs dans l'économie, il est donc normal que la CCI soit à vos cotés. »

L'organisation est en place. Il ne reste plus qu'aux coureurs des 27 équipes - notamment des Autrichiens, Tchèques, Luxembourgeois, Norvégiens, Allemands, Suisses, Japonais et évidemment Français, précédés par une caravane publicitaire - à assurer le spectacle.
Jean-Paul FREY

? Mercredi 31 juillet à partir de 18 h, contre la montre à Sausheim

? Jeudi 1er août, départ à 13 h 30, étape Sélestat - Sélestat (153 km)

? Vendredi 2 août, départ à 13 h 30, étape Vesoul - Planche des Belles Filles

? Samedi 3 août, départ à 12 h 45, étape Ribeauvillé - station du Lac blanc

? Dimanche 4 août, départ à 13 h 15, étape Ottmarsheim - Dannemarie.

 

 
 

Roggenhouse RD50 : travaux de gravillonnage

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:46:19

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Roggenhouse
Roggenhouse RD50 : travaux de gravillonnage

 
?Jeudi 1er août, sous réserve de conditions météorologiques favorables, le conseil départemental du Haut-Rhin procédera à des travaux de gravillonnage sur la RD50 entre les communes de Roggenhouse et de Blodelsheim, cela dans le cadre de la politique d'entretien des routes départementales. Ce chantier entraînera la fermeture de la route pendant la journée de travaux. Un itinéraire de déviation dans les deux sens sera proposé aux usagers par la RD8 à Munchhouse, la RD47 vers Rumersheim-le-Haut et enfin la RD468.Le Département appelle les usagers à la plus grande prudence et au respect des restrictions de circulation.

 

 
 

 

Le château du Landskron à vol d'oiseau

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:56:40

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Leymen  Journées festives le 1er et 2 août
Le château du Landskron à vol d'oiseau
Pour la première fois de son histoire, le château du Landskron accueillera des visites immersives, jeudi 1er et vendredi 2 août, à l'occasion des journées festives du château. Ou comment survoler le château tel un oiseau tout en restant collé sur son transat...
 

 
À l'intérieur du château du Landskron. Pour la première fois, on pourra survoler le château sans quitter le plancher des vaches.
Grimper au sommet du donjon du puissant Landskron permet déjà de s'offrir une belle évocation aérienne du château bâti au XIIIe siècle, restructuré au 17e. Jeudi et vendredi, on passera un cap. Grâce à ses liens récents avec l'ADT, l'association Pro Landskron a pu bénéficier d'une aide non négligeable de cette dernière : celle de pouvoir proposer des visites immersives. Entendez par là la capacité à pouvoir se mouvoir au-dessus du château sans quitter le plancher des vaches.

« C'est une entreprise, Drone Alsace, qui va piloter un appareil au-dessus du château. Le public pourra confortablement s'installer dans un transat, et équipé d'un casque et d'un masque, il pourra suivre en direct les images filmées par le drone au-dessus du Landskron avec une caméra 360°. Ce sera une première pour ce château », décrit Christophe Lequin, membre de Pro Landskron. À raison de séances (gratuites) d'une dizaine de minutes de 10 h à 17 h, jeudi et vendredi, l'on pourra s'essayer à jouer les Icare ou les aigles habsbourgeois au-dessus du château et des environs de Leymen. Les visiteurs seront accueillis dans la cour du château et auront accès à la séquence immersive suivant leur ordre d'arrivée.
Visites aérienneset traditionnelles

Le jeudi, cette séance immersive sera doublée d'événements festifs tout au long de la journée : visite traditionnelle du château en français et en allemand à 10 h et 10 h 30, présence d'une demi-douzaine d'artisans et de producteurs locaux (ceux du marché de Leymen), exposition de voitures anciennes au pied du château toute la journée. Une petite restauration par foodtruck interposé ainsi qu'une buvette seront assurées tout au long de la journée de jeudi. Vendredi, ne seront assurés que les seules visites immersives. L'accès à l'ensemble de la manifestation est libre.
JF-OTT Renseignements : www.prolandskron.fr

Renseignements : www.prolandskron.fr

 
 

 

Sur les balcons du lac de Kruth

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:58:14

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Électrique VT'été Balades dans la vallée de Saint-Amarin (3)
Sur les balcons du lac de Kruth
Après Mitzach, après Mollau, Électrique VT'été s'enfonce un peu plus dans la vallée de Saint-Amarin. Cette troisième boucle à VTT à assistance électrique a pour point de départ le chalet d'accueil au lac de Kruth-Wildenstein. Et pour objectif les hauts de la Neumatt.
 

 
Une digitale prend la pause avec le cycliste de passage...
Le départ se prend depuis le chalet d'accueil du lac de Kruth-Wildenstein. Une fois les modes d'assistance passés en revue, rien ne différencie un VTTAE d'un VTT. L'itinéraire prend à droite sur la route D27 vers le Markstein. Après 140 m s'ouvre le chemin forestier Claire vie qui monte sur la gauche.
En mode turbo

Le raidillon qui s'annonce offre une première occasion de tester l'assistance : tour, eMTB, turbo. L'invisible main dans le dos se fait de plus en plus musclée, les roues avalent le sentier, l'effort se fait moins prononcé. Au croisement, le tracé continue tout droit, laissant le chemin Claire vie à droite puis celui menant au chalet de la Neumatt. La boucle passe ensuite à proximité d'un ruisseau, monte, continue légèrement sur la gauche avant de redescendre après quelques kilomètres d'ascension. Le dénivelé positif du circuit est déjà derrière.
Entre terre et asphalte

Comme la montée, la descente se fait au milieu de hêtraies-sapinières jusqu'à la route D27. Une fois arrivé sur la D27, il suffit de se laisser descendre sur l'asphalte. Deux options s'offrent alors : dès le premier virage, un chemin forestier part sur la gauche et redescend sur Kruth au lieu-dit Sauwas (à ce niveau, la route prend à droite) ; pour rentrer plus rapidement - attention à ne pas prendre trop de vitesse - rester sur la D27 qui relie le chalet d'accueil du lac.
L'« inselberg »du Schlossberg

Une fois arrivé sur la route départementale, prendre à gauche, puis à droite sur la D144, suivre la direction de la VV 33 qui mène au barrage du lac de Kruth-Wildenstein et au chalet d'accueil, à travers les rues du village de Kruth, les près en aval de la retenue d'eau, la digue et offre un panorama remarquable sur le Schlossberg : cet îlot rocheux ou « inselberg », constitué de granite, est un verrou glaciaire.

Sans difficulté particulière, cette boucle, outre d'offrir de belles fenêtres sur le lac et ses alentours, a le mérite d'être parfaite pour s'initier à la pratique de l'assistance électrique.
Frédéric STENGER Boucle de la Neumatt. Distance : 12,8 km. Durée : 1 h 30. Dénivelé : + 420 m. Difficulté du parcours : moyenne. Location de VTTAE (30 EUR la demi-journée) : Parc Arbre Aventure - Kruth, ? 06 75 50 75 43 ou 03 89 82 25 17 ou parcarbreaventure.com Encadrement des sorties : Alsace Bike Tour, ? 06 83 07 09 78 ou www.alsace-bike-tour.fr Se restaurer : Auberge du Lac à Kruth ; Auberge de France à Kruth. Voir aussi notre vidéo et notre diaporama sur dna.fr

Boucle de la Neumatt. Distance : 12,8 km. Durée : 1 h 30. Dénivelé : + 420 m. Difficulté du parcours : moyenne. Location de VTTAE (30 EUR la demi-journée) : Parc Arbre Aventure - Kruth, ? 06 75 50 75 43 ou 03 89 82 25 17 ou parcarbreaventure.com Encadrement des sorties : Alsace Bike Tour, ? 06 83 07 09 78 ou www.alsace-bike-tour.fr

 
 

 

L'avenir de la ligne SNCF TER Colmar - Metzeral

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 06:03:11

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Hohrod  Conseil municipal
L'avenir de la ligne SNCF TER Colmar - Metzeral
Le conseil municipal de Hohrod s'est réuni en séance publique ordinaire dernièrement, sous la présidence du maire Bernard Florence.
 

 
Voici l'essentiel des délibérations :

- Règlement municipal de construction. -

La commission municipale s'est réunie le 27 mai pour étudier les améliorations à apporter au règlement municipal des constructions. Il s'agissait de compléter ce règlement par une première précision, fondée sur le fait que tous les cas se rapportant notamment aux toitures n'ont pas été envisagés dans le règlement municipal des constructions initial et en se basant sur l'expérience acquise depuis plus de trois ans : petites constructions de moins de 25 m2 d'emprise au sol (abri de jardin, garage, petites habitations) ; nouvelles habitations BCE (Basse Consommation d'Energie) avec toitures à faible pente (0 à 11 °) ; constructions destinées à l'exploitation agricole pour lesquelles la règle générale est inapplicable, notamment pour ce qui concerne les pentes. Une étude détaillée a ainsi été menée par Thomas Bachmann du cabinet Amecite.

Le conseil municipal a approuvé ce point précis relatif aux toitures et a donné son accord pour l'évolution du RMC.

- Motion pour l'avenir de la ligne SNCF TER Colmar/Metzeral. -

Il y a un an, au moment de la fête des 150 ans de la ligne, le gouvernement et la Région Grand Est se voulaient rassurants en répétant en boucle qu'il n'y aurait pas de suppression de trains avec la nouvelle réforme ferroviaire.

Au regard de son facteur indéniable d'attractivité pour la Vallée de Munster, de son utilisation quotidienne par les scolaires, salariés et touristes, et de l'intérêt écologique et économique de favoriser l'intermodalité, le conseil municipal de Hohrod a décidé d'approuver la motion. Il s'oppose à la réduction de l'offre de trains qu'il estime être une régression, demande une étude indépendante et propose le maintien voire le développement durable du service public ferroviaire sans suppression ni diminution de cadencement.

Le développement de la ligne Colmar-Metzeral est d'autant plus stratégique qu'il est complémentaire à la future ligne ferroviaire Colmar-Freiburg. La réussite de ce projet de réouverture implique une vision globale de l'offre sur l'axe Metzeral-Titisee.

 

 
 

 

Achat de billets de train : les usagers font la moue

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 06:06:45

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Achat de billets de train : les usagers font la moue
 

 
En Alsace, 27 gares et arrêts, sur un total de 151, sont dépourvus de guichet et/ou de distributeur automatique de titres régionaux.  Photo DNA /Franck DELHOMME
Trois mois après la mise en oeuvre des nouvelles règles de régularisation à bord des rames du TER Grand Est, qui punit de quatre types d'« amende » les voyageurs montés sans titre valable, François Giordani, président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) Grand Est, qui fédère 35 structures locales, ne cache pas son amertume : « La région n'a pas donné suite à notre demande de reporter la mesure tant que la SNCF serait dans l'impossibilité de vendre des billets à tous les voyageurs potentiels dans toutes les situations. Nous n'avons rien contre la lutte anti-fraudeurs. Nous avions fait valoir que tout le monde ne maîtrisait pas internet et les applications, et qu'il y avait encore des occasionnels de bonne foi qui pouvaient commencer leur voyage dans une gare sans guichet et sans distributeur automatique, ou dont le matériel est défaillant », rappelle ce magistrat à la retraite domicilié à Schiltigheim.
Dix-neuf gares équipées de guichets

Dans l'idéal, la Fnaut souhaite qu'une solution d'achat non dématérialisée soit proposée dans l'ensemble des petites gares et points d'arrêts du réseau ferré. Ce qui est loin d'être le cas en Alsace où l'on compte 19 gares équipées de guichets et 27 gares et arrêts, sur un total de 151, dépourvus de guichet et/ou de distributeur de titres régionaux (119 sur 353 dans la région Grand Est).

François Giordani enfonce le clou en relevant que les aléas climatiques hivernaux ont eu raison des cinq « distributeurs légers » à alimentation solaire expérimentés en 2017-2018 et que le nombre de distributeurs de billets régionaux avait tendance à décliner : « Il était de 160 en Alsace à l'été 2017. Il en restait ce printemps 153, implantés dans 124 gares et arrêts, d'après un courriel de la direction régionale suite à une demande de renseignements de la Fnaut. Dès lors que l'entretien coûte plus que ce que la machine rapporte, on l'enlève, nous a expliqué la SNCF. Pareil pour les bornes distribuant les billets grandes lignes... »

La fermeture des guichets dans les petites gares et la réduction des plages horaires d'ouverture dans les autres constitue également un sujet de discorde récurrent entre la Fnaut et la SNCF. La première déplore notamment les fermetures successives ces six dernières années des cinq boutiques implantées dans l'agglomération strasbourgeoise, soit l'équivalent de onze guichets.
Procédures « dissuasives »

En gare de Strasbourg le nombre de guichets de vente a pareillement diminué, passant de 22 en 2007 - année de l'arrivée du TGV Est - à 14 aujourd'hui : « Ils ne sont jamais ouverts tous en même temps et on ne sait pas exactement combien seront maintenus à l'issue des travaux de réaménagement de l'espace de vente. Initialement prévus cette année, ceux-ci viennent d'être reportés », constate celui qui qualifie les tarifs SNCF de « complexes » et juge les procédures de réclamation par téléphone ou internet « irréalistes, donc dissuasives ».

« On veut tout informatiser, mais ça va cinq minutes !, commente Béatrice, 64 ans, qui se rend systématiquement au guichet de la gare de Strasbourg pour acheter ses billets de train. Et le contact humain ? », interroge-t-elle, remontée. À ses côtés, Nicole, 75 ans, confie : « Mon fils m'a montré comment faire sur internet... Mais je suis incapable de le faire, je préfère cent fois venir ici ! »

De son côté, la direction régionale de la SNCF refuse de communiquer le nombre exact de guichets en fonction dans les gares d'Alsace, arguant que la donnée est désormais « confidentielle » dans le cadre de l'ouverture à la concurrence.

Elle assure néanmoins n'en avoir fermé aucun, hors agglomération strasbourgeoise, « depuis au moins huit ans ». Et d'ajouter que « les clients qui montent dans une halte non équipée d'un moyen de distribution ne représentent que 2 % dans le Grand Est ».
« Il faut une mobilisation conjointe »

Outre le projet de vente de billets chez les buralistes (lire ci-dessous), elle note qu'il est possible, depuis juin dernier dans la région, d'acheter ses billets de TER par téléphone. Un service également existant pour les grandes lignes. Gisèle, 41 ans, a justement passé du temps au bout du fil pour échanger un billet direction Turin. « Ils ont été super, mais le remboursement est impossible par téléphone », raconte-t-elle en attendant son tour... au guichet de la gare de Strasbourg. « Les achats de dernière minute sont exclus par téléphone, relève par ailleurs le président régional de la Fnaut : le délai d'envoi à domicile est de sept jours ! »

Globalement, le syndicat cheminot CGT fait état de conditions de travail des agents « affectées par la mise en place de nouvelles règles de vente à bord », de « situations de tension entre voyageurs et cheminots à bord des trains comme aux guichets », et d'une qualité de l'accueil des usagers au guichet qui « laisse à désirer ».

Face à ces évolutions, le syndicat a prévu d'organiser à la rentrée une tournée dans les principales gares d'Alsace pour en débattre avec les usagers : « Le transport ferroviaire doit rester un service public, défend Maxime Kieffer, secrétaire général du syndicat des cheminots CGT de Strasbourg. C'est un idéal que nous devons absolument protéger. Et pour gagner la bataille, il faut une mobilisation conjointe des usagers, des élus et des syndicats. »
H. D. et X. T.

 

 
 

Le miracle et le chevalier de la table ronde

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 06:04:06

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Le miracle et le chevalier de la table ronde
 

 
Un client arrivé en béquilles sur le stand du Backstage est reparti sur ses deux pieds. Un vrai miracle. DR
Miracle à la Foire
« Miracle au bar Backstage, tu viens avec, tu repars sans » : la photo, postée sur Facebook par Doudou, le patron du Backstage ce lundi, a fait le tour de la Foire tant l'anecdote est croustillante. L'histoire ne dit pas comment cette guérison miraculeuse est arrivée. Jaloux des recettes de ses cocktails, Doudou ne révélerait pas tous ses secrets ? Nous ne saurons donc pas si le Mojito est préparé à l'eau bénite, ni si la tireuse à bières vient de Lourdes.

En revanche, Doudou a bien retrouvé son client distrait, qui est revenu à la fermeture pour récupérer ses béquilles.
Gilbert Meyer a trouvé son Graal

Fidèle à la journée de l'âge d'or au cabaret colmarien, hier lundi, le maire de Colmar a revêtu l'habit du défenseur de la capitale des vins d'Alsace. « On ne cesse de vouloir nous la voler, à gauche à droite, à l'ouest, mais je ne cesse de la rappeler. C'est la nôtre, Colmar est la capitale des vins d'Alsace » a déclaré Gilbert Meyer dans un discours martial.

Ne manquait plus que l'épée pour compléter le personnage de chevalier de la table ronde des vins d'Alsace. Au vu du tonnerre d'applaudissements que sa tirade a déclenché, le maire de Colmar a trouvé le Graal politique : un argument fédérateur pour la prochaine campagne municipale.
M.-L. P.

 

 
 

Geiswasser Football : 18 équipes au 38e grempeltournoi

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 05:45:43

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Geiswasser  Football
Geiswasser Football : 18 équipes au 38e grempeltournoi
Ce dernier week-end de juillet, l'amicale des sapeurs-pompiers de Geisswasser a été très occupée, ses membres organisaient le 38 e grempeltournoi de foot, qui se déroulait derrière la salle communale.

 
Les équipes participantes à ce 38e grempeltournoi entourent Betty Muller, maire
Le président Joël Meyer était bien secondé par les membres de l'amicale, qui se sont chargés de tenir les bars, mais aussi dans la préparation des repas et dans l'ensemble de l'organisation.

Le week-end a débuté par une soirée musique mixant des Schlagger, (rappelant l'Oktoberfest), et des chansons des années 80, avec aux platines les Dj Francky et Titi, qui ont mis l'ambiance sur la piste.
Vainqueur : les pompiers

Dimanche, dès 8 h 30, 18 équipes féminines, masculins ou mixtes ont pris part au tournoi. Les matchs se déroulaient en 2 fois 5 minutes, sur deux demi-terrains, cinq joueurs et un gardien composaient les équipes.

A 18 h, la finale a opposé les deux meilleures équipes de la journée et pour finir, l'équipe des sapeurs-pompiers de Balgau a gagné aux penaltys contre celle des Carrayous.

Toutes les équipes ont été récompensées par une coupe, l'équipe la plus fair-play, les Laies et la mieux déguisée, les Putzfrau ont eu une récompense spéciale.

Plusieurs bénévoles se sont investis sans compter, durant cette journée : au podium, c'est Lionel Seigneur qui oeuvrait, réussissant à garder le cap, dans l'organisation des matchs. L'arbitrage était assuré par Franck Rubio, Thierry Meyer et Patrice Mister.

Au cours de la soirée, qui se déroulait dans le même esprit que celle de la veille, l'amicale a procédé au tirage au sort des gros lots de la tombola.

Durant tout le week-end d'excellentes grillades étaient servis aux nombreux amateurs, dont la conseillère départementale et maire, Betty Muller.

Cette 38e édition sera passée entre les gouttes et son succès a été total, pour la plus grande satisfaction des organisateurs.

 

 
 

 

Colmar L'arbre s'abat sur les voitures

Publié dans le panorama le Mardi 30 juillet 2019 à 06:15:07

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Colmar L'arbre s'abat sur les voitures
 

 
Tombé avenue de Lattre, l'arbre a endommagé plusieurs véhicules. Photo DNA /Philippe MARCHEGAY
Une partie d'un arbre bordant l'avenue de Lattre-de-Tassigny à Colmar s'est abattu sur le parking et la chaussée dans la nuit de dimanche à lundi, endommageant plusieurs véhicules en stationnement. Le tronçonnage a commencé hier matin.