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Votes des Alsaciens sur le Ceta : six pour, six contre, trois abstentions

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:01:40

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Votes des Alsaciens sur le Ceta : six pour, six contre, trois abstentions
 

 
La ratification du Ceta, traité de libre-échange avec le Canada, a été approuvée mercredi par l'Assemblée nationale. Le vote des élus alsaciens se répartit ainsi : six d'entre eux ont dit oui, six ont voté contre et trois se sont abstenus. Comme la majorité de leur groupe politique, les députés alsaciens LaRem Thierry Michels, Bruno Studer et Vincent Thiébaut ont voté pour, tandis que leur collègue Martine Wonner, LaRem elle aussi, a préféré s'abstenir.

Chez les élus Agir, Antoine Herth et Olivier Becht ont aussi voté différemment : le premier a voté pour, le second s'est abstenu. Toujours au centre, les députés Sylvain Waserman (Modem) et Bruno Fuchs (apparenté Modem) ont voté pour.

Tous les votes contre le Ceta, en Alsace, viennent des rangs des Républicains : Laurent Furst, Patrick Hetzel, Frédéric Reiss, Eric Straumann, Jean-Luc Reitzer et Raphaël Schellenberger ont voté contre. Jacques Cattin, LR lui aussi, s'est quant à lui abstenu.

 

 
 

Bruno Studer réélu président de la commission culture

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:16:10

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Bruno Studer réélu président de la commission culture
 

 
Le député LaRem Bruno Studer. Photo DNA /Michel FRISON
Bruno Studer, le député En marche de la 3e circonscription du Bas-Rhin, est président de la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale depuis juin 2017. Une commission qui couvre un large spectre puisqu'elle est également en charge du sport, de la recherche, de l'enseignement supérieur, de la jeunesse, de la vie associative et des médias.

En 2017, à 39 ans, Bruno Studer avait réussi à imposer sa candidature alors même qu'il entamait son premier mandat de député. Il avait pris, tout comme ses collègues d'En marche également présidents de commission, l'engagement de remettre en jeu sa présidence au bout de deux ans. Mardi, il a été « confirmé dans ses fonctions » par les députés du groupe LaRem, lors d'une élection interne, avec 190 voix pour 289 votants. « Par leur vote, les députés du groupe LaRem ont ainsi très majoritairement souhaité lui renouveler leur confiance et permettre à Bruno Studer de poursuivre son action à la tête de la commission », peut-on lire dans le communiqué adressé par son cabinet parlementaire.

 

 
 

Pose du « clou de fondation »de la Cité du réemploi

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:00:17

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Pose du « clou de fondation »de la Cité du réemploi
 

 
Pascal Schwartz, directeur de l'association Tri Services, qui compte actuellement 35 bénévoles, a rappelé la genèse du projet de la Cité du réemploi, lors de la pose du « clou de fondation » (lire aussi ci-contre).

Emmaüs est à l'origine du concept « Réparer pour ceux qui n'ont pas d'argent ». L'association Envie naît à Thann d'abord, puis à Kingersheim et, en 2009, s'installe à Sausheim sous la dénomination « Haute Alsace recyclage ». L'idée de créer une recyclerie fait son chemin et des groupes de travail se mettent en place avec M2A (Mulhouse Alsace agglomération) pour un projet encore plus ambitieux : une Cité du réemploi.
Une démarche économique, écologique et solidaire

Celle-ci regroupera sur 800 m2 un espace de vente, des ateliers participatifs (créations, réparations, couture...) et un espace de rencontres et de partage. Outil d'insertion, d'inclusion sociale et de réduction des déchets, la Cité du réemploi s'inscrit dans les politiques publiques de l'emploi (elle se fera sous forme de chantier d'insertion par l'activité économique) et dans le plan local de prévention des déchets de M2A. Le coût prévu de 2 550 000 EUR sera financé par 40 partenaires, dont le Fonds européen de développement régional, l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), M2A et la Région Grand Est.
Apprendre à consommer autrement

Fabian Jordan, président de M2A, a souligné la capacité collective à construire de grandes choses et a tenu à valoriser les bénévoles, maillons indispensables à un tel projet, et toutes les personnes qui s'impliquent dans le tissage des liens sociaux.

Pour Lara Million, vice-présidente de M2A et vice-présidente du conseil départemental, ce moment est l'aboutissement de trois années de travail et de réunions avec une association qui a « envie » de faire bouger les choses. « C'est une autre mentalité, une nouvelle façon de consommer et une source de création d'emplois. En 2020, ce sera "the place to be" ! »

Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, a pointé les défis majeurs de solidarité et de développement durable qui attendent notre société. Elle a souligné la dimension sociale du projet qui crée des emplois locaux et permet à des personnes éloignées de l'emploi de se réinsérer dans le monde du travail : « C'est un projet pertinent, courageux, emblématique et transversal. »

Jean Rottner, président du Sivom de la région mulhousienne et président de la Région Grand Est, a constaté que le geste citoyen reste compliqué à faire, tandis que le député Bruno Fuchs a rappelé que le projet était porté par « des pionniers, au coeur d'une société qui a besoin d'être transformée ».

Pour clore ce moment festif, l'artiste Valérie Reiset a dévoilé son oeuvre : le « clou de fondation ».
Textes : Dominique THUET Y ALLER Tri Services, 3 avenue de Suisse à Sausheim, dans la zone industrielle d'Illzach-Modenheim. Lundi et mardi de 8 h à 12 h et de 13 h à 16 h ; mercredi, jeudi et vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h. Tél. 03.89.42.39.64. Internet : www.triservices.fr

 

 
 

PSA bat des records de rentabilité

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:29:03

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PSA bat des records de rentabilité
 

 
Carlos Tavares, président du directoire du groupe PSA. Photo ER/Alexandre MARCHI
Le groupe automobile PSA a dévoilé mercredi ses résultats financiers pour le premier semestre 2019, et ils sont très bons. Son chiffre d'affaires s'élève à 38,3 milliards d'euros, certes en baisse de 0,7 % (par rapport à 2018) mais avec une marge opérationnelle courante de 8,7 %. Celui de la division automobile (30,3 milliards d'euros) recule de 1,1 %.

« L'effet favorable du mix produit (+2,9 %) et du prix (+1,3 %) compense partiellement la baisse des ventes à partenaires (-2,2 %), l'impact négatif des taux de change (-0,8 %), des volumes, du mix pays (-1,4 %) et des effets autres (-0,9 %) », détaille le constructeur dans un communiqué.

Le résultat opérationnel courant du groupe s'élève à 3,33 milliards d'euros (en hausse de 10,6 %) et celui de la division automobile à 2,6 milliards d'euros (en hausse de 12,6 %). Le résultat net consolidé du groupe a atteint un peu plus de 2 milliards d'euros, en progression de 335 millions d'euros.
« Prêts à relever les prochains défis technologiques »

Sur l'ensemble de l'année 2019, le groupe prévoit un marché automobile en baisse de 1 % en Europe, de 4 % en Amérique latine et de 7 % en Chine, et en hausse de 3 % en Russie. Il s'est fixé pour objectif d'atteindre une marge opérationnelle courante moyenne supérieure à 4,5 % pour la division automobile sur la période 2019-2021.

« Grâce à notre concentration sur l'exécution de notre plan stratégique, nous avons dégagé un solide free cash-flow et une forte marge opérationnelle courante au premier semestre », souligne Carlos Tavares, président du Directoire du groupe PSA. « Nous sommes au rendez-vous de l'électrification et prêts à relever les prochains défis technologiques. Notre agilité et l'alignement de notre management restent des atouts essentiels pour atteindre les objectifs du plan Push to Pass (N.D.L.R. : plan de croissance rentable) ».

Lors d'une conférence de presse téléphonique, Philippe de Rovira, directeur financier du groupe, a expliqué que les réductions de coûts ont notamment été générées par les synergies avec Opel-Vauxhall (activité rachetée en 2017 à General Motors) grâce à la production de véhicules sur des plateformes communes à l'ensemble des marques du groupe (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall).

Il a également précisé que la baisse des ventes de PSA en Chine avait eu un impact négatif de 302 millions d'euros sur ses résultats. « Nous travaillons à la question de nos capacités industrielles en Chine », a-t-il ajouté en précisant qu'il y avait de nombreuses façons pour les reconfigurer et que toute annonce, aujourd'hui, serait prématurée. L'an passé, le groupe a fermé une usine dans le pays.
Alexandre BOLLENGIER

 

 
 

PSA bat des records de rentabilité

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 05:43:43

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Industrie Automobile
PSA bat des records de rentabilité
Le groupe automobile a amélioré sa marge (+ 8,7 %) en dépit d'un chiffre d'affaires en recul (- 0,7 %). Son résultat opérationnel progresse de 10,6 % alors que la baisse de ses ventes en Chine a eu un impact négatif de 302 millions d'euros sur sa performance.
 

 
Carlos Tavares, président du directoire du groupe PSA.
Le groupe automobile PSA a dévoilé mercredi ses résultats financiers pour le premier semestre 2019, et ils sont très bons. Son chiffre d'affaires s'élève à 38,3 milliards d'euros, certes en baisse de 0,7 % (par rapport à 2018) mais avec une marge opérationnelle courante de 8,7 %. Celui de la division automobile (30,3 milliards d'euros) recule de 1,1 %.

« L'effet favorable du mix produit (+2,9 %) et du prix (+1,3 %) compense partiellement la baisse des ventes à partenaires (-2,2 %), l'impact négatif des taux de change (-0,8 %), des volumes, du mix pays (-1,4 %) et des effets autres (-0,9 %) », détaille le constructeur dans un communiqué.

Le résultat opérationnel courant du groupe s'élève à 3,33 milliards d'euros (en hausse de 10,6 %) et celui de la division automobile à 2,6 milliards d'euros (en hausse de 12,6 %). Le résultat net consolidé du groupe a atteint un peu plus de 2 milliards d'euros, en progression de 335 millions d'euros.
« Prêts à relever les prochains défis technologiques »

Sur l'ensemble de l'année 2019, le groupe prévoit un marché automobile en baisse de 1 % en Europe, de 4 % en Amérique latine et de 7 % en Chine, et en hausse de 3 % en Russie. Il s'est fixé pour objectif d'atteindre une marge opérationnelle courante moyenne supérieure à 4,5 % pour la division automobile sur la période 2019-2021.

« Grâce à notre concentration sur l'exécution de notre plan stratégique, nous avons dégagé un solide free cash-flow et une forte marge opérationnelle courante au premier semestre », souligne Carlos Tavares, président du Directoire du groupe PSA. « Nous sommes au rendez-vous de l'électrification et prêts à relever les prochains défis technologiques. Notre agilité et l'alignement de notre management restent des atouts essentiels pour atteindre les objectifs du plan Push to Pass (N.D.L.R. : plan de croissance rentable) ».

Lors d'une conférence de presse téléphonique, Philippe de Rovira, directeur financier du groupe, a expliqué que les réductions de coûts ont notamment été générées par les synergies avec Opel-Vauxhall (activité rachetée en 2017 à General Motors) grâce à la production de véhicules sur des plateformes communes à l'ensemble des marques du groupe (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall).

Il a également précisé que la baisse des ventes de PSA en Chine avait eu un impact négatif de 302 millions d'euros sur ses résultats. « Nous travaillons à la question de nos capacités industrielles en Chine », a-t-il ajouté en précisant qu'il y avait de nombreuses façons pour les reconfigurer et que toute annonce, aujourd'hui, serait prématurée. L'an passé, le groupe a fermé une usine dans le pays.
Alexandre BOLLENGIER

 

 
 

 

Canicule inédite sur l'Europe

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 05:40:20

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Météo Climat
Canicule inédite sur l'Europe
Températures records, départements en alerte rouge, déplacements réduits et plusieurs décès potentiellement liés aux fortes chaleurs... Cet été, la canicule atteint des niveaux exceptionnels, avant un pic de chaleur ce jeudi.
 

 
L'Europe et la France suffoquent. Après une journée d'intenses chaleurs mercredi, un nouveau pic de canicule est attendu ce jeudi, avec des températures qui devraient dépasser les 40 °C.
Vingt millions de personnes en zone rouge en France

Pour faire face, 20 départements allant du Nord à Paris ont été placés en vigilance rouge canicule, mercredi, tandis que 60 autres restaient encore en vigilance orange (voir infographie). Ce plus haut niveau, qui implique une « alerte sanitaire » pour vingt millions de citoyens, a été utilisé pour la première fois en juin dans quatre départements du sud.

Mais « c'est la première fois que cela touche des départements du nord de notre pays avec un habitat, un urbanisme, des populations qui ne sont pas habituées à des chaleurs de ce niveau-là », a commenté la ministre de la Santé Agnès Buzyn. « C'est la raison pour laquelle je demande qu'on redouble d'attention », a-t-elle plaidé. « Personne n'est sans risque face à de telles températures. » Selon BFM TV, cinq décès survenus en France ces derniers jours seraient potentiellement liés à la canicule. Aux côtés d'Agnès Buzyn, le Premier ministre, Édouard Philippe, a ainsi appelé à « faire très attention aux personnes isolées ».
La SNCF au ralenti

La SNCF invite ses voyageurs à reporter ou annuler les déplacements vers ou depuis les zones placées en alerte rouge, s'engageant à échanger ou rembourser sans frais les billets des TGV et Intercités circulant jusqu'à jeudi soir.

En Île-de-France, l'autorité des transports a également appelé les Franciliens à « limiter leurs déplacements dans la mesure du possible », demandant à la RATP et à la SNCF de « mettre en place les mesures préventives pour assurer le bon fonctionnement des infrastructures des trains. Après Brive (42,1° C), Bordeaux (41,2° C) ou Rennes (40,1° C) mercredi, Paris pourrait à son tour battre son record de chaleur ce jeudi, tout comme Lille, Dijon ou Strasbourg.
Des records absolus de chaleur en Europe

Les autres pays d'Europe ne sont pas épargnés par la canicule. Aux Pays-Bas, avec 39,2° C relevés à Eindhoven, le pays n'a jamais eu aussi chaud. La Belgique, où le « code rouge » canicule a été déclenché pour la toute première fois, a elle aussi battu un record historique, avec 39,9° C mesurés dans le nord-est du pays.

En Allemagne, l'ensemble du pays est en alerte canicule. À 14h30 mercredi, avec 38,7 degrés, Bonn était la ville la plus chaude du pays. Lacs et rivières étant particulièrement prisés, les noyades seraient à l'origine de la mort de trois personnes depuis mardi soir. Ce jeudi, le Royaume-Uni va, lui aussi, « probablement battre le record de chaleur de juillet, qui est de 36,7° C, et il existe même une possibilité de battre le record absolu de 38,5° C », indique la météo britannique (Met Office). Mercredi, la police avait par ailleurs annoncé être à la recherche de trois personnes portées disparues après s'être baignées dans la Tamise.

L'Italie est également touchée et les autorités ont élevé l'alerte au niveau 3 (« bulletin rouge ») dans cinq villes pour mercredi, Bolzano, Brescia, Florence, Pérouse et Turin. Une douzaine de villes, dont Rome, seront concernées par le bulletin rouge jeudi, journée du pic de la canicule.

Enfin, la moitié de la Suisse est en alerte orange canicule et le service météo national prévoit « un dégel important en haute montagne » où l'isotherme 0° C sera mercredi à une altitude inhabituellement élevée de 4 800 mètres, soit plus haut que le point culminant du pays.

 

 
 

 

Toujours la canicule et l'ozone

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 05:41:22

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Environnement  
Toujours la canicule et l'ozone
L'épisode de pollution de l'air à l'ozone dans tout le Grand Est s'est encore aggravé ce mercredi. Et les températures ont affolé le thermomètre : 38 °C à Strasbourg et Colmar, près de 39 °C à Bâle-Mulhouse...
 

 
Les automobilistes ont l'obligation de réduire leur vitesse de 20 km/h. Des contrôles seront effectués par les forces de l'ordre.
L'association ATMO Grand Est, chargé de surveiller la qualité de l'air, a placé pour ce jeudi la majeure partie des départements de la grande région en alerte à la pollution à l'ozone. Le Bas-Rhin et le Haut-Rhin sont bien évidemment concernés, mais aussi la Moselle (57), la Meurthe-et-Moselle (54), la Meuse (55), les Ardennes (08) et la Marne (51). Le département des Vosges (88) est quant à lui placé en niveau d'information/recommandation.

La situation s'est donc aggravée par rapport aux prévisions d'hier. L'ozone se forme à partir de polluants précurseurs issus de l'activité humaine (transport routier, industrie etc.), sous l'effet du rayonnement solaire. Dans le Grand Est, une pollution aux microparticules PM10 est également apparue dans les départements de la Marne et de l'Aube (10), en lien, note ATMO, « avec l'activité agricole importante actuellement, sur des sols particulièrement secs ».

L'épisode de pollution à l'ozone continue donc de prendre de l'ampleur et les précautions d'usage habituelles s'appliquent : les personnes vulnérables (femmes enceintes, jeunes enfants et nourrissons, personnes âgées, cardiaques, asthmatiques) doivent consulter un professionnel de santé en cas de gêne respiratoire et éviter les sorties en pleine chaleur comme l'activité physique).
Plus de 38°C ce mercredi... et plus encore ce jeudi

Dans les deux départements alsaciens, la mesure la plus palpable reste la baisse de la limitation de vitesse de 20 km/h sur l'ensemble du réseau routier, sans descendre sous les 70 km/h : déjà en vigueur ce mercredi, elle est reconduite ce jeudi. Dans le même temps, les autorités régulatrices de transports que sont l'Eurométropole de Strasbourg (EMS) et Mulhouse Alsace Agglomération (M2A) reconduisent le ticket journalier forfaitaire pour les bus et trams CTS et Soléa (1,80 EUR dans les distributeurs automatiques et 2 EUR à bord des bus pour l'EMS, 2 EUR pour M2A). Le Réseau 67 de la Région Grand Est propose un forfait spécial à 2,50 EUR l'aller-retour.

Ce mercredi, les thermomètres ont chauffé en Alsace, avec des maxima de 38 °C à Strasbourg-Entzheim et Colmar-Meyenheim, et jusqu'à 38,8 °C à Bâle-Mulhouse (et bien davantage en certains endroits comme en pleine ville). A Bâle-Mulhouse, on s'est donc approché du record absolu d'août 2003 (39,1°C). Rappelons que celui de Strasbourg , 38,8°C, date du 30 juin dernier.

Ce pic de chaleur se prolonge ce jeudi 25 juillet, avec des températures matinales comprises entre 19 et 24 °C et des maximales, l'après-midi, pouvant atteindre 39, voire 41 °C. Dans l'après-midi le vent pourrait se renforcer légèrement, aidant à mieux supporter la chaleur. Le vendredi 26 juillet, après une nuit « étouffante », les températures approcheront encore les 40 °C dans l'après-midi. Enfin, samedi 27 juillet, le mercure devrait redescendre à 30 °C au maximum.
D. T.

 

 
 

 

Avec la canicule, l'EFS appelle à la mobilisation

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 05:42:16

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don du sang  Collecte
Avec la canicule, l'EFS appelle à la mobilisation
 

 
Afin de maintenir à un niveau satisfaisant les réserves en produits sanguins tout au long de l'été - une période toujours difficile pour le don de sang - l'Établissement français du sang invite à se mobiliser activement.

À l'occasion de la Journée mondiale des donneurs de sang le 14 juin dernier, l'EFS a lancé l'opération « #Prenez le relais, mois pour tous donner ! » qui a rencontré un vif succès au mois de juin et a permis de rétablir le niveau des réserves qui avait chuté après les ponts de mai. Néanmoins, la mobilisation doit se poursuivre pour contrebalancer l'effet canicule et la baisse de fréquentation des collectes liée aux départs en vacances.

Les donneurs sont ainsi attendus tout l'été dans les sites de l'Établissement français du sang et dans les nombreuses collectes mobiles organisées partout en France, en coeur de villes mais aussi au plus près des donneurs, notamment sur les lieux de vacances.

Cet été, il sera possible de donner son sang à l'EFS de Mulhouse (lundi de 8h à 14h, mardi et mercredi de 8h à 19h, jeudi de 13h à 19h et vendredi de 9h à 19h) et sur les collectes de sang suivantes :

? Saint-Louis le 6 août de 15h30 à 19h30, foyer Saint-Louis

? Bartenheim le 14 août de 15h à 19h30, Maison pour tous
Pour savoir où donner, rendez-vous sur dondesang.efs.sante.fr ou en téléchargeant l'application Don de sang de l'EFS.

Pour savoir où donner, rendez-vous sur dondesang.efs.sante.fr ou en téléchargeant l'application Don de sang de l'EFS.

 
 

 

Quel impact sur la fourniture d'électricité en Alsace ?

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:14:57

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Quel impact sur la fourniture d'électricité en Alsace ?
 

 
La température de l'eau du Grand Canal d'Alsace est à 23 ou 24 °C : c'est moins que celle de la Garonne (27,5 °C) qui a nécessité la mise à l'arrêt de la centrale nucléaire de Golfech. Archives L'Alsace/Thierry GACHON
La température du Grand Canal d'Alsace sous surveillance
Dans le Tarn-et-Garonne, EDF a mis à l'arrêt la centrale nucléaire de Golfech, suite au réchauffement de la Garonne (à 27,5 °C), dont l'eau est utilisée pour refroidir les réacteurs. L'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a fixé une limite de température de 28 °C à partir de laquelle les centrales nucléaires doivent réduire leur puissance pour éviter un impact environnemental sur la faune et la flore du cours d'eau. Mais ce seuil peut être assoupli si les besoins du réseau l'exigent. Ce qui n'a encore jamais été le cas au niveau du parc nucléaire français.

À Fessenheim, on n'en est pas là. « La température de l'eau du Grand Canal d'Alsace oscille actuellement entre 23 et 24 °C. Elle fait l'objet d'un suivi constant, renforcé en cette période, avec des prélèvements réalisés en amont, en aval et au point de pompage de la centrale », indique le service communication de l'établissement. Les 28 °C n'ont jamais été atteints. L'été dernier, au plus fort de la canicule d'août, la centrale haut-rhinoise avait anticipé en stoppant temporairement un de ses deux réacteurs et en baissant la puissance de l'autre du 4 au 11 août, alors que la température du Grand Canal d'Alsace était à 26 °C.

Cette année, le réacteur n° 2 est à l'arrêt programmé pour maintenance et rechargement du 25 mai à fin août. « La situation pourrait changer s'il devait y avoir un nouveau pic de chaleur en août », prévient le porte-parole de Fessenheim. Si l'arrosage de la centrale lors de la canicule de 2003 reste dans les mémoires, il s'agissait d'une opération « expérimentale », mais pas indispensable, destinée à tester une nouvelle méthode de refroidissement des bâtiments.
Consommation : une hausse de l'ordre de 5 %

Au niveau de la consommation, alors que climatiseurs et ventilateurs tournent à plein régime, un pic de consommation est annoncé ce jeudi avec une nouvelle hausse du mercure (lire ci-dessous). La perspective n'inquiète pas Électricité de Strasbourg, qui dessert 400 communes du Bas-Rhin et fournit 520 000 clients en courant. « En période d'été, on est déjà sur des pics de consommation qui ne représentent que les deux tiers de la puissance nécessaire pour un hiver normal », explique Etienne Anselm, directeur adjoint de Strasbourg Électricité Réseaux. « L'été est une période moins contrainte que l'hiver. On est loin de la limite de tenue des réseaux conçus pour des conditions extrêmes. L'effet canicule reste modéré avec une augmentation de la consommation de l'ordre de 5 % », précise le représentant d'ES.

Pas de soucis non plus en matière d'approvisionnement. RTE a anticipé. Dans un communiqué national, le réseau gestionnaire du transport estime que « la production d'électricité disponible est suffisante » pour répondre aux besoins et la France continue d'exporter. « Le pic de consommation annoncé pour ce jeudi reste inférieur à celui du 26 juin dernier. Il n'y a pas de restrictions, mais on rappelle juste aux usagers les gestes simples pour économiser l'électricité, comme éteindre les appareils en veille, débrancher son chargeur de téléphone... », souligne la porte-parole de RTE Grand Est.
Isabelle NASSOY

 

 
 

Quel impact sur la fourniture d'électricité en Alsace ?

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 05:40:54

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Canicule
Quel impact sur la fourniture d'électricité en Alsace ?
Les très fortes chaleurs faisaient craindre une menace ou des restrictions sur la fourniture d'électricité, avec le pic de consommation attendu ce jeudi. Il n'en est rien, assurent les fournisseurs. Mais la canicule perturbe la production d'énergie nucléaire. Qu'en est-il pour Fessenheim ?
 

 
La température de l'eau du Grand Canal d'Alsace est à 23 ou 24°C, c'est moins que celle de la Garonne (27,5°C) qui a nécessité la mise à l'arrêt de la centrale nucléaire de Golfech.
La température du grand canal d'Alsace sous surveillance
Dans le Tarn-et-Garonne, EDF a mis à l'arrêt la centrale nucléaire de Golfech, suite au réchauffement de la Garonne (à 27,5°C), dont l'eau est utilisée pour refroidir les réacteurs. L'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a fixé une limite de température de 28°C à partir de laquelle les centrales nucléaires doivent réduire leur puissance pour éviter un impact environnemental sur la faune et la flore du cours d'eau. Mais ce seuil peut être assoupli si les besoins du réseau l'exigent. Ce qui n'a encore jamais été le cas au niveau du parc nucléaire français.

A Fessenheim, on n'en est pas là. « La température de l'eau du Grand Canal d'Alsace oscille actuellement entre 23 et 24°C. Elle fait l'objet d'un suivi constant, renforcé en cette période, avec des prélèvements réalisés en amont, en aval, et au point de pompage de la centrale », indique le service communication de l'établissement. Les 28°C n'ont jamais été atteints. L'été dernier, au plus fort de la canicule d'août, la centrale haut-rhinoise avait anticipé en stoppant temporairement un de ses deux réacteurs, et en baissant la puissance de l'autre du 4 au 11 août, alors que la température du Grand Canal d'Alsace était à 26°C. Cette année, le réacteur n°2 est à l'arrêt programmé pour maintenance et rechargement du 25 mai à fin août. « La situation pourrait changer s'il devait y avoir un nouveau pic de chaleur en août », précise le porte-parole de Fessenheim. Si l'arrosage de la centrale lors de la canicule de 2003 reste dans les mémoires, il s'agissait d'une opération «expérimentale», mais pas indispensable, destinée à tester une nouvelle méthode de refroidissement des bâtiments.
Consommation : une hausse de l'ordre de 5 %

Au niveau de la consommation, alors que climatiseurs et ventilateurs tournent à plein régime, un pic de consommation est annoncé ce jeudi avec une nouvelle hausse du mercure (lire ci-dessous). La perspective n'inquiète pas Electricité de Strasbourg, qui dessert 400 communes du Bas-Rhin et fournit 520000 clients en courant. « En période d'été, on est déjà sur des pics de consommation, qui ne représentent que les deux tiers de la puissance nécessaire pour un hiver normal », explique Etienne Anselm, directeur adjoint de Strasbourg Electricité Réseaux. « L'été est une période moins contrainte que l'hiver. On est loin de la limite de tenue des réseaux conçus pour des conditions extrêmes. L'effet canicule reste modéré avec une augmentation de la consommation de l'ordre de 5 % », dit le représentant d'ES.

Pas de soucis non plus en matière d'approvisionnement. RTE a anticipé. Dans un communiqué national, le réseau gestionnaire du transport estime que « la production d'électricité disponible est suffisante » pour répondre aux besoins, et la France continue d'exporter. « Le pic de consommation annoncé pour ce jeudi reste inférieur à celui du 26 juin dernier. Il n'y a pas de restrictions, mais on rappelle juste aux usagers les gestes simples pour économiser l'électricité, comme éteindre les appareils en veille, débrancher son chargeur de téléphone », souligne la porte-parole de RTE Grand Est.
Isabelle NASSOY

 

 
 

 

« On ne vend pas des armes comme des baguettes de pain »

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:34:06

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« On ne vend pas des armes comme des baguettes de pain »
 

 
La ministre des Armées est régulièrement interpellée sur les ventes d'armes de la France. Un marché florissant, en progression de 30 % sur 2018.

« Le principe est que la vente d'armes est interdite, sauf autorisations délivrées selon un processus très rigoureux. La France a une politique d'exportation d'armes maîtrisée et très contrôlée. On ne vend pas des armes comme on vend des baguettes de pain », se défend Florence Parly. « On ne peut pas laisser dire que la France vend des armes sans contrôle et sans discernement ».

En cause, il y a les ventes d'armes françaises à l'Arabie saoudite et aux Émirats Arabes Unis, qui sont impliqués dans la guerre au Yémen.

« Je comprends qu'un débat existe autour de cette question. Nous ne sommes pas aveugles. Nous voyons bien qu'il y a des conflits meurtriers faisant de nombreuses victimes civiles. Concernant le Yémen, nous soutenons les initiatives pour mettre un terme à cette guerre. S'agissant des exportations d'armement, nous le faisons toujours en considérant les partenariats avec les pays auxquels nous vendons les armes. »

L'industrie de la défense représente 200 000 emplois directs, répartis sur tout le territoire, et 13 % de l'emploi industriel. « Même si nous ne vendons évidemment pas des armes au seul motif que cela fait tourner nos usines, cela a un impact positif pour l'économie de nos territoires. »

 

 
 

Boris Johnson assume un Brexit « sans conditions »

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 05:43:06

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Royaume-Uni Investiture
Boris Johnson assume un Brexit « sans conditions »
« Le peuple est notre patron », a martelé le nouveau Premier ministre, promettant une fois de plus un Brexit le 31 octobre, avec ou sans accord. L'Europe a pris note, ferme sur ses lignes rouges.
 

 
Le nouveau Premier ministre reçu par la reine Elizabeth II à Buckingham Palace.
Ça y est ! Après une étape protocolaire chez la reine Elizabeth, Boris Johnson a pris possession mercredi du 10, Downing Street, résidence du Premier ministre britannique. Il en rêvait depuis toujours, mais le plus dur commence.
Le changement de style

Le contraste ne pouvait être plus marqué entre l'émotion contenue de la partante, Theresa May, et la flamboyance désordonnée de l'impétrant. Dans son premier discours, le nouveau Premier ministre a moqué « les sceptiques, les malheureux, les tristes » du Brexit, martelant son pupitre d'une main autoritaire.

Autre rupture, plus privée. Theresa May a fait ses adieux au côté de son époux Philip, « mon plus grand supporteur ». Boris Johnson a relégué sa compagne Carrie Symonds avec ses conseillers, et il est entré seul au 10 - il est vrai qu'elle l'avait bruyamment chassé de chez elle en pleine campagne.
Le Brexit « sans conditions »

« Nous allons remplir la promesse faite par le parlement au peuple et sortir de l'UE le 31 octobre, sans conditions », a redit Boris Johnson. Il a qualifié un retrait sans accord de « possibilité lointaine », pour mieux souligner que le Royaume-Uni s'y prépare.

« Les Britanniques en ont assez d'attendre », a-t-il insisté, forçant le trait populiste : « Mon travail est de vous servir, le peuple. Le peuple est notre patron. »
Les conservateurs divisés

Peu avant l'investiture, plusieurs ministres ont démissionné. Et d'abord le ministre des Finances Philip Hammond, qui portera comme député les inquiétudes de la City sur un Brexit dur.

Cela rappelle que Boris Johnson hérite de la majorité étriquée de Theresa May. Le leader du Labour Jeremy Corbyn reste en embuscade pour provoquer à la rentrée un vote de défiance.
Le continent inébranlé

« Nous allons travailler avec lui. Je pense qu'il est intelligent », a déclaré de Bruxelles Michel Barnier, négociateur du Brexit pour l'Union. Il a lui aussi montré ses muscles : « Le non à l'accord ne sera jamais le choix de l'UE, mais nous sommes prêts. »

Et le parlement européen a renchéri : « Une sortie ordonnée n'est possible que si les droits des citoyens, le règlement financier et le filet de sécurité (backstop)... sont garantis. »
99 jours

Boris Johnson a fait le compte : il reste 99 jours jusqu'au 31 octobre. Il va faire le tour des capitales européennes avant de retrouver le parlement britannique, qui rentre de vacances le 3 septembre. Fera-t-il mieux que Theresa May ? Autrement, c'est sûr.
Francis BROCHET

 

 
 

 

Le maître-mot dans le handicap, « c'est l'accompagnement »

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:03:25

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Le maître-mot dans le handicap, « c'est l'accompagnement »
 

 
Philippe Bittner est, depuis le mois de mai, le nouveau président de l'association Au fil de la vie, qui gère six établissements médico-sociaux sur le territoire Thur et Doller. Photo L'Alsace /E.M.
Cela faisait déjà vingt-huit ans qu'il était bénévole au sein de l'association Au fil de la vie lorsqu'il a été élu président de la structure, au mois de mai dernier. Philippe Bittner est notamment le papa de Sophie, âgée de 33 ans aujourd'hui, atteinte d'autisme. « Il me semble que lorsque l'on est soi-même concerné, l'envie de faire avancer les choses est encore plus vive. »

Philippe Bittner a 66 ans et est originaire de Pfastatt. Issu d'une famille mulhousienne de commerçants, le jeune garçon a appris très tôt le goût du travail et de l'écologie. « Avec ma grand-mère qui était une maîtresse-femme, rien ne se perdait. On récupérait les cartons, on les pliait et on s'en resservait pour nos colis. »

Aussi n'est-il pas étonnant qu'une fois adulte, il se soit lancé dans une carrière commerciale et internationale, dans le domaine du textile, après l'obtention d'un diplôme universitaire de techniques de commercialisation, un stage de fin d'études en Scandinavie et son service militaire à Müllheim.
Une carrière internationale

DMC Texunion à Pfastatt, Schaeffer Impression, à Vieux-Thann, Cernay SA, Boussac à Wesserling, La Cotonnière d'Alsace à Colmar, SDE Strasbourg... L'homme a roulé sa bosse - et a acquis de l'expérience - avant de partir travailler en Italie, à Varèse à côté de Milan, dans une société d'impression textile.

Puis Philippe Bittner retourne à Strasbourg pour travailler chez Winkler avant de créer sa propre boîte, Joditex, qu'il continue de gérer à temps partiel. Parce que le temps est précieux et qu'il aime l'employer dans divers domaines. En effet, il est conseiller municipal dans son village - Battenheim - et siège dans plusieurs commissions au sein de l'agglomération mulhousienne (M2A). « C'est tellement enrichissant », commente-t-il.

« Lorsque Sophie est née, nous avons rapidement vu que quelque chose n'allait pas. Nous avons mené un combat sans jamais baisser les bras mais qui a notamment eu raison de mon union avec ma première épouse, avec laquelle j'ai eu deux autres enfants, Paul-Antoine et Marie », raconte l'heureux grand-père de trois petits-fils.
« À l'époque, il n'y avait pas de dépistage précoce »

« Nous nous sommes battus mais à l'époque, il n'y avait pas de dépistage précoce. C'est au moment de l'inscription de Sophie à la maternelle que les « difficultés », surtout administratives, ont commencé. Nous avons passé une année à monter des dossiers, nous sommes passés devant des tribunaux de la Sécurité sociale. Un travail anéanti à l'issue d'un trimestre d'école : l'enseignante de l'époque nous a dit que les parents des autres enfants fréquentant l'école craignaient le contact de leurs petits avec Sophie... ».

« Nous avons, reprend-il, sillonné la région à la recherche d'une solution. Mais très vite, nous nous sommes aperçus qu'il nous faudrait prendre du personnel à la maison. Mon ex-épouse a cessé son activité professionnelle et nous avons fait appel à des kinésithérapeutes de la vallée pour stimuler Sophie. À 2 ans et demi, elle a fait ses premiers pas. Pour nous, c'était un bonheur... comment dire : plus, plus, plus. »

Puis une rencontre fortuite en entraînant une autre, les parents de Sophie, pourtant habitants de la vallée de Saint-Amarin, font la connaissance de Mme Devrière qui les dirige vers... l'institut médico-éducatif Jacques-Hochner, à Thann. « Nous avions été mal orientés au niveau départemental et bien que ça puisse paraître fou, nous n'avions jamais entendu parler de cet établissement. »

Commence, pour Sophie et sa famille, une autre vie. « Lorsque nous avons visité l'IME, pas de grillage aux vitres, un jardin... Sophie, qui n'avait jamais fait cela auparavant, avait la banane, elle se promenait partout, voulant ainsi nous montrer qu'elle ressentait l'endroit comme positif. » La douche est froide lorsqu'on leur dit que Sophie peut intégrer l'IME mais qu'elle « est sur liste d'attente ».
« Anticiper l'avenir plutôt que de le subir »

Quelques semaines après, c'est l'euphorie. L'établissement rappelle la famille pour lui dire que Sophie est prise. Seule l'allocation enfant handicapé de 3e catégorie sera supprimée. « C'est malheureux mais c'est parce que nous étions une famille plutôt aisée et c'est injuste pour les autres. Mais après notre parcours du combattant, il était difficile de bouder notre bonheur... » Sophie est dans sa 6e année et, depuis, son papa est bénévole au sein de l'association qu'il préside aujourd'hui avec de nombreux projets et perspectives. « Pour renvoyer l'ascenseur et avec la volonté d'anticiper l'avenir plutôt que de le subir. »
« Toute notre philosophie repose sur le bien-êtrede nos résidentset de leur famille »

« Toute notre philosophie repose sur le bien-être de nos résidents et de leur famille, avec une approche humaine et humaniste du handicap. La gratitude que vous renvoie un enfant handicapé est vraie, c'est hyper motivant. Il nous faut donc réfléchir à trouver des solutions pour ceux qui n'en ont pas et porter nos efforts vers le conseil, à l'aide de bénévoles notamment. Nous avons également plusieurs projets immobiliers de re-développement, une volonté d'inclusion des personnes handicapées dans le milieu dit ordinaire. À Malmerspach, par exemple, la fête de la musique du village se déroule au sein du foyer Émilie, un bel exemple de réussite à l'instar de l'un de nos salariés de l'Esat (établissement et service d'aide par le travail) du Rangen, récemment embauché en CDI dans l'entreprise vieux-thannoise Nord Réducteurs. »

Il poursuit : « Nous avons d'autres pistes de réflexion concernant le rachat de parts dans des Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) pour s'assurer de la continuité de la prise en charge de nos résidents en cas de maladie, car nous ne sommes pas médicalisés à Malmerspach, et aussi pour favoriser l'inclusion de nos résidents en milieu dit ordinaire, car le maître-mot, dans le handicap, c'est l'accompagnement ».

Rappelons que l'association a fêté ses 50 ans début juillet.
Elisa MEYER PLUS WEB Nos vidéos sur www.lalsace.fr

 

 
 

Tour Alsace A Sausheim et Dannemarie : Carte festive pour la 1re étape

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 05:48:37

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Tour Alsace  A Sausheim et Dannemarie
Tour Alsace A Sausheim et Dannemarie : Carte festive pour la 1re étape
Le Tour Alsace part, le mercredi 31 juillet, de Sausheim. Classique. Ce qui change cette année, pour la 16 e édition, c'est que c'est à l'ED & N que se concentra l'ensemble des animations de cette épreuve alliant « esprit sportif, populaire et festif. »

 
Avant les coureurs, les cyclistes amateurs et aguerris sont invités à enfourcher leur vélo pour parcourir les 4,3 km du contre-la-montre par équipe dans Sausheim.
Changement de décor cette année, pour le départ de la 16e édition du Tour Alsace. Le mercredi 31 juillet, ce n'est pas depuis le centre-ville de Sausheim que s'élanceront les 27 équipes de six coureurs engagées dans la compétition, mais depuis l'ED & N.
« Un village départ étoffé »

« Ça va nous permettre de créer un vrai village départ. On va pouvoir mieux animer l'avant et l'après course. Et puis, comme ça, on ne bloque plus la Grand-rue et les commerces adjacents. Tout le monde est gagnant », explique Francis Larger, le directeur de la course.

Du coup, c'est à la salle de spectacles que les organisateurs de l'épreuve - le groupe Larger - ont donné rendez-vous pour une conférence de presse. Enfin, ici, on a juste eu le temps de faire une photo avec une partie de l'équipe du Tour Alsace, les voitures aux couleurs de la compétition et l'ED & N en toile de fond... Après, c'est dans les locaux du groupe Larger, à Sausheim, que nous a conduits Jean-Pierre Reverdy. « Vous me suivez, c'est juste un peu plus loin. Quand on sera arrivés, vous pourrez vous garer n'importe où, sauf sur la piste cyclable ! » On l'aurait parié...

Jean-Pierre Reverdy, c'est le directeur des opérations de l'épreuve. En clair, c'est lui qui gère l'intendance et plus spécifiquement la partie animations. Et elles sont nombreuses au programme pour le départ de la compétition. « On a profité de l'espace autour de l'ED & N pour créer un village de départ étoffé », explique-t-il. Cette année, le public retrouvera donc les « classiques » animations d'avant course : les stands des partenaires, des jeux, quiz, etc. Pour la deuxième année, il retrouvera également le boulanger alsacien, Antoine Jung, installé en Bavière (Allemagne). Il sera de retour sur le Tour Alsace pour confectionner ses brioches en forme de... vélo !

Nouveauté cette année, en plus des membres du Club cyclotouriste de Sausheim, des élus et des habitants, le vélo-club de Kingersheim prendra part à l'animation Tout Sausheim à vélo (avant les coureurs, tous ceux qui le souhaitent peuvent venir parcourir les 4,3 km du contre-la-montre de la première étape). Les membres du club kingersheimois viendront « avec des tandems sur lesquels on retrouvera un duo composé d'une personne voyante et d'une autre non voyante », explique Jean-Pierre Reverdy.
Le Tour Alsace a désormais sa chanson

Et puis, à l'occasion de cette première étape sera dévoilée La chanson du Tour Alsace. « Les paroles ont été écrites par Adeline Eng, une des bénévoles du Tour. Et c'est RV le musicien qui s'est occupé de l'arrangement », précise Jean-Pierre Reverdy. On ne sait pas s'ils sont déjà au point sur les paroles, mais le coureur automobile et acteur Paul Belmondo ainsi que le journaliste Rodolphe Gaudin seront présents pour cette première journée de Tour Alsace « sportive, populaire et festive ».
Cécile FELLMANN Tour Alsace, 1re étape, à Sausheim, mercredi 31 juillet, à l'ED & N (rue Jean-de-la-Fontaine). Début des animations à 14 h 30.Découvrez La chanson du Tour Alsace, le parcours de la 1re étape et l'arrêté de circulation et de stationnement sur le site www.dna.fr

Tour Alsace, 1re étape, à Sausheim, mercredi 31 juillet, à l'ED & N (rue Jean-de-la-Fontaine). Début des animations à 14 h 30.Découvrez La chanson du Tour Alsace, le parcours de la 1re étape et l'arrêté de circulation et de stationnement sur le site www.dna.fr

 
 

 

Le bouquet final dans le Sundgau

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 05:48:05

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cYCLISME  Tour Alsace
Le bouquet final dans le Sundgau
Pour la 3e année consécutive, le Tour Alsace connaîtra son épilogue dans le Sundgau où l'arrivée finale est jugée à Dannemarie dimanche 4 août. Une belle vitrine pour le secteur et un moment festif dans les diverses communes traversées... Certaines le sont même à deux ou trois reprises !
 

 
Parcours de la dernière étape Tour Alsace.
C'est la nouveauté de cette quatrième arrivée du Tour Alsace à Dannemarie dimanche 4 août, la troisième consécutive pour l'arrivée finale : les coureurs vont effectuer deux boucles autour de Traubach-le-Bas.

Partis d'Ottmarsheim vers 13 h, les cyclistes vont passer par Obermorschwiller, Hundsbach, Grentzingen, ou encore Hirsingue et Carspach. Ils vont ensuite effectuer un « 8 », puis refaire la moitié Est de ce même « 8 » autour de Traubach-le-Bas, après être venus par Hagenbach, Gommersdorf, Dannemarie et Wolfersdorf. Ces quatre premières communes citées seront donc traversées à trois reprises par le peloton ! Tandis qu'à Wolfersdorf, Buethwiller, Balschwiller, Falkwiller, Gildwiller (au lieu-dit Le-Mont), Ammertzwiller, Bernwiller, Balschwiller et Eglingen, les spectateurs verront deux fois ce qu'il restera des 162 coureurs au départ de l'épreuve.
Sortez vos drapeaux et décorez les rues !

De quoi offrir un bouquet final spectaculaire au public sundgauvien, loué par les organisateurs pour son engouement (N.D.L.R. : lire ci-contre). « Une bonne partie des communes de la com.com Sud Alsace Largue sont traversées », se réjouit son président Pierre Schmitt. « Nous récoltons le fruit de nos efforts des dernières années pour accueillir au mieux le Tour Alsace et j'invite les gens à continuer à faire vivre cet événement en étant au bord des routes, mais aussi en sortant des drapeaux et en décorant nos belles rues. »

« Nous sommes gâtés et très heureux de l'être. Le parcours a été confectionné pour être exceptionnel en termes de spectacle », sourit Paul Mumbach, le maire de Dannemarie où lorsque les coureurs passeront pour la troisième fois, place de l'Hôtel-de-ville, il s'agira de l'arrivée de l'étape et du Tour.

« Ça nous permet d'être une nouvelle fois le coeur du bouquet final du Tour Alsace avec la cérémonie protocolaire place de l'Hôtel-de-Ville à partir de 17 h 30 et le feu d'artifice près du stade à partir de 22 h. De nombreuses autres animations sont prévues et le passage de la caravane sera comme toujours un moment fort. Les commerces de bouche de la ville seront ouverts et c'est tout Dannemarie qui va vivre au rythme du Tour Alsace », annonce Paul Mumbach.
Paul Belmondo, Thomas Voeckler...

« Dannemarie va également accueillir des personnalités comme le coureur automobile et comédien Paul Belmondo, l'ancien cycliste professionnel et chouchou des Français passionnés de vélos Thomas Voeckler, ainsi que le journaliste Rodolphe Gaudin et l'ancien cycliste Christophe Moreau », complète Francis Larger, directeur du Tour Alsace.
Les futurs Pinot, Barguil et Ewan dans le peloton

Les autres personnalités se trouveront au sein même du peloton du Tour Alsace, où l'on a vu passer ces dernières années Thibaut Pinot, vainqueur du général en 2011, Warren Barguil, 3e du général en 2012, ou encore Caleb Ewan, vainqueur d'un sprint à Huningue, qui brillent désormais sur les plus grandes épreuves comme le Tour de France. « Nous avons toujours de bons coureurs d'avenir sur le Tour Alsace et une dizaine de ceux qui sont chez nous cette année se retrouveront à coup sûr au départ du prochain Tour de France », prévient Francis Larger.

Le spectacle sera donc autour de l'épreuve avec la caravane publicitaire et les différentes animations, mais aussi au sein même de la compétition où la lutte finale s'annonce des plus belles. Et, pour l'occasion, la commune aux quelque 2000 âmes qu'est Dannemarie va doubler sa population le temps d'une journée où elle sera, comme tout le Sundgau, la capitale alsacienne du vélo.
Textes : Florian ZOBENBIEHLER

 

 
 

 

35 km et cols de légende sur la trace des champions

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:12:36

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cyclotourisme  Randonnée sur la route du Tour Alsace
35 km et cols de légende sur la trace des champions
Le Tour Alsace 2019 se profile. La grande course cycliste alsacienne débute le 31 juillet jusqu'au 4 août. Elle connaîtra son apogée, samedi 3 août, au cours de l'étape reine entre Ribeauvillé et Orbey à la station du lac Blanc.
 

 
Dynamiser le vélo sous toutes ses formes, objectif affiché du directeur du syndicat mixte du lac Blanc, des élus locaux, du directeur du Tour Alsace et du directeur de l'office de tourisme de la vallée (de gauche à droite).
Cinq jours de course, 161 km en montagne et 5 000 m de dénivelé, cet événement populaire et sportif est aussi une vitrine des savoir-faire locaux pour lequel élus locaux, épaulés par l'office de tourisme de la vallée, le syndicat mixte pour l'aménagement du lac Blanc, la direction du Tour Alsace, s'unissent pour que la fête soit plus belle.

C'est ainsi qu'est née l'idée d'une randonnée cyclotourisme, organisée le même jour et sur une partie du parcours emprunté par les coureurs qui disputeront la 4e étape de l'épreuve alsacienne.

Rendez-vous est donné dès 8 h à tous les amateurs sur la place de la Mairie de Kaysersberg. Thomas Voeckler, Rodolphe Godin et Christophe Moreau, noms connus dans le monde du cyclisme, seront présents pour le départ qui sera donné à 9 h. Direction Ammerschwihr la montée vers les Trois-Épis (comme le Tour de France), descente vers Orbey-Tannach, suivie par la montée vers le lac Blanc (comme le Tour Alsace).
« L'épreuve cyclistequi révèle les champions de demain »

Deux cols de légende au programme sur un parcours de 35 km sur les traces des champions. L'épreuve est ouverte à tous les amateurs de 14 à 77 ans avec tous types de vélos, route, VTT, assistance électrique, l'important étant de participer.

Ainsi les participants suivront la route balisée, précédés par une voiture ouvrant la piste et une voiture balai. De nombreux signaleurs seront disposés tout au long du parcours, néanmoins le respect du code de la route est obligatoire.

L'arrivée à la station du lac Blanc prévue à 13 h sera récompensée et permettra d'assister au premier passage des coureurs (de la vraie course) au col du calvaire vers 14 h puis à l'arrivée de l'étape vers 17 h qui aura au préalable traversé le village d'Orbey avec un point « sprint » juste devant la bibliothèque.

Dynamiser le vélo sous toutes ses formes, c'est aussi l'objectif de cette journée où l'on parlera développement durable, biodiversité et transition écologique sur le tour. Michaël Barthelmé, le directeur du syndicat mixte pour l'aménagement du site du lac Blanc : « Accueillir le Tour Alsace est la suite logique de notre stratégie de développement et d'animation autour du vélo puisque nous sommes devenus le troisième site de pratique en France... Nous avons pour objectif de rendre les routes plus ludiques pour les cyclistes en les agrémentant d'indications sur la difficulté ou la particularité du lieu ». Francis Larger, le patron de l'organisation : « Le Tour Alsace est une épreuve à valeur reconnue, tant par la difficulté de son tracé que par la beauté des villes et villages traversés... C'est bel et bien l'épreuve cycliste qui révèle les champions de demain, Thibaut Pinot a gagné le Tour Alsace en 2011...». Le directeur du Tour Alsace de concert avec les élus de la vallée et Christophe Bergamini, directeur de l'office de tourisme, ne désespèrent pas de voir transformer l'arrivée de l'étape du Tour Alsace en arrivée d'une étape du Tour de France dans les années à venir.
Samedi 3 août, pour participer à la randonnée cyclotourisme, rendez-vous à 8 h, place de la Mairie de Kaysersberg. L'épreuve est ouverte à tous les amateurs de 14 à 77 ans avec tous types de vélos. Inscriptions et informations sur www.lac-blanc.com

Samedi 3 août, pour participer à la randonnée cyclotourisme, rendez-vous à 8 h, place de la Mairie de Kaysersberg. L'épreuve est ouverte à tous les amateurs de 14 à 77 ans avec tous types de vélos.

 
 

 

Bonne humeur sur la route des crêtes

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:08:40

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massif vosgien Une navette pour prendre de la hauteur
Bonne humeur sur la route des crêtes
Jusqu'au 15 août, la navette des crêtes est stationnée au départ de la gare de Colmar. Elle relie deux fois par jour le Markstein via le lac Blanc. Plusieurs itinéraires parcourent les sommets des Vosges. Ambiance dans le bus qui grimpe allégrement vers les sommets.
 

 
La route des crêtes offre des paysages magnifiques tout au long des 66 km de parcours.
« C'est vous qu'on devrait mettre à l'office de tourisme ! » lance une touriste à André, le conducteur de la navette des crêtes. Faut dire qu'il a un sacré débit, André dit « Dédé » détaille chaque arrêt pour conseiller une bonne adresse ou les bons coins pour se balader.

Un trajet qu'il connaît comme sa poche, et sa clientèle aussi puisque « la plupart ce sont des habitués, je les vois très souvent ». Deux fois par jour, il part de Colmar en direction du lac Blanc puis du Markstein, via la route des crêtes. Les paysages se transforment à mesure que le car avance, d'abord dans le vignoble jusqu'à Kaysersberg puis dans la montagne.

« Avant, on montait jusqu'au Grand Ballon, c'est un coin magnifique ». Le matin son bus est rempli, sa clientèle rejoint les hauteurs vosgiennes pour la journée. Le bus est presque vide le midi, signe que les touristes manquent encore à l'appel en ce premier jour de réouverture. À partir du lac Blanc, c'est la route des crêtes, à 1 200 mètres d'altitude, qui dessert certains des plus beaux sommets vosgiens, comme celui du Tanet.

Dominique et son mari sont venus pour ça. Depuis plusieurs années ils avancent sur le sentier du GR5 qui relie la mer du Nord à la Méditerranée, chaque été ils reprennent pendant leurs vacances là où ils en étaient restés. Cette fois, ils vont reprendre leur route du Tanet et profitent de la reprise de la navette pour s'accorder un peu de répit...
Une atmosphère de colonie de vacances

Au Markstein, terminus, tout le monde descend. Tandis qu'André va se reposer, l'auberge accueille les visiteurs avec des tartes flambées. Quand vient le moment de repartir, le car traîne un peu : « Je les attends, après moi il n'y a plus de bus qui part, et puis je les connais... L'année dernière certains sont venus alors qu'il faisait un temps pourri, au final ils sont restés me tenir compagnie dans le car ». Le soir, quand le chauffeur prend le chemin du retour, l'atmosphère est semblable à celle d'une colonie de vacances, sauf que les têtes sont plus grises que blondes. La clientèle de la ligne est plutôt âgée, à l'image de ce groupe d'amis qui connaît la région par coeur « c'est super pour se balader et découvrir la région, et puis la compagnie est bonne ». Ces retraités reviennent du Centre d'initiation à la Nature et à l'Environnement du Rothenbach (commune de Wildenstein), que l'on aperçoit depuis les fenêtres du car. Ils connaissent bien André, au milieu des autres groupes, très vite on ne sait plus très bien qui est venu avec qui !

L'ambiance est franchement détendue et beaucoup échangent sur leur excursion de la journée, exhibent des photos et des prospectus. « Il faut absolument que vous descendiez au lac de La Lauch », conseille une femme tandis que son voisin se propose de faire la liste des meilleurs chalets-refuges du coin. Jusqu'au 15 août, André et ses collègues sillonneront gaiement la route des crêtes, en compagnie d'une joyeuse bande de passagers.
Guilhem DORANDEU Diaporama sur www.dna.fr

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Colmar « Une trottinette à moins de 500 euros, c'est un jouet »

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:06:15

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Colmar « Une trottinette à moins de 500 euros, c'est un jouet »
 

 
Carel Wijngaards, avec un modèle très ancien de trottinette électrique, qui n'a plus rien à voir avec les modèles plus récents, disposés derrière lui. Photo DNA /E.W.
C'est un petit local commercial caché dans la rue des Marchands. La boutique Ecologic est installée là depuis 2017. À sa tête, Carel Wijngaards vend et répare, avec une dizaine de salariés, les trottinettes électriques de la marque E-Twow pour toute la France. Et ça cartonne. « La trottinette électrique, c'est un changement de paradigme dans nos modes de déplacement, souligne Carel Wijngaards. Mais on en est encore qu'au début. L'adoption de masse est en cours. » Alors bien sûr, « comme avec l'arrivée du vélo ou de la voiture, ça entraîne une levée de boucliers car ça désorganise les habitudes en place. Mais on ne reviendra pas en arrière. »

Ses engins, de fabrication chinoise, sont de plus en plus aboutis. Freins, lumières, sonnette, pneus, et bien sûr, batterie. « Pour une dizaine de kilos, en retrouve un concentré de technologie, offrant une autonomie de plus en plus importante, entre 20 et 40 kilomètres. » Tout dépend du prix que l'on y met (et du poids du pilote...). « Une trottinette électrique à moins de 500 euros, c'est un jouet. Chez nous, les prix commencent à 580 euros, et peuvent monter à plus de 1 000 euros. » D'autres modèles, encore plus chers, permettent d'atteindre des vitesses bien supérieures à celles qui seront autorisées par la nouvelle réglementation. L'immatriculation du véhicule devient alors obligatoire.

 

 
 

FAV Trois mille petites mains pour dix jours de fête

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:08:08

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FAV Trois mille petites mains

pour dix jours de fête
 

 
Dès l'entrée, le ton est donné avec le spectaculaire nouveau passage vers les réjouissances. Photos DNA /Nicolas PINOT

À peine remballés les artefacts du Tour de France, 3 000 personnes issues de nombreux corps de métiers s'emploient au montage des stands des 350 exposants en tout genre de la Foire aux vins qui accueillera ce vendredi ses premiers visiteurs. Une grande équipe sans qui pas grand-chose ne serait possible.
De nouvelles allées permettant de nouveaux flux de circulation

Le gros morceau de cette 72e édition, c'est le hall 6 et ses effets collatéraux. « Il a été doté de tous les services », explique Christophe Crupi, directeur foires et salons chez Colmar Expo. « Comme la climatisation ou les toilettes. La mise en place du hall a également entraîné la refonte de toute la partie plein air qui se trouve autour, avec la création de nouvelles allées permettant de nouveaux flux de circulation. C'est assurément un gros chantier, avec la pose d'enrobés mais aussi le raccordement des modules des stands du hall 6 aux réseaux d'eau et d'électricité qui ont exigé un mois de travaux. »

Jouxtant celui-ci, l'entrée couverte permettra aux visiteurs de faire la queue à l'ombre. Ou au sec. Le changement est spectaculaire et bienvenu. Le hall 1, un endroit emblématique des plaisirs de la vigne et du palais, est lui aussi désormais climatisé. Le conseil interprofessionnel des vins d'Alsace (CIVA) y effectue son grand retour avec un stand à la charte visuelle redéfinie, le même qu'on a croisé lors du salon Vinexpo de Bordeaux. Et ça en jette.

Après les réjouissances, il faudra tout démonter. Il y en aura jusqu'aux alentours du 20 août « pour rendre le site propre ». Et prêt pour de nouvelles aventures.
Nicolas PINOT Y ALLER Foire aux vins d'Alsace. Du vendredi 26 juillet au dimanche 4 août, au Parc des expositions de Colmar. Horaires : tous les jours de 11 h 30 à 1 h. Parc agricole : de 13 h à 20 h. Parc de plein air : fermeture à 21 h 30. Dimanches de 11 h à 1h. www.foire-colmar.com PLUS WEB Voir également notre diaporama sur www.lalsace.fr

 

 
 

Les candidates à Miss Alsace déjà dans le bain

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:09:19

© L'alsace, Jeudi le 25 Juillet 2019
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Les candidates à Miss Alsace déjà dans le bain
 

 
Première réunion... nautique pour les candidates à Miss Alsace 2019, dans le spa de Ribeauvillé. Photo DNA /Laurent HABERSETZER
À 15 h, les voilà réunies pour la première séance de préparation avant le concours prévu en septembre. Claudia Frittolini, une ancienne Miss Alsace qui dirige désormais le comité officiel Miss Alsace pour Miss France, est à leur côté. C'est elle qui organise tout et encadre les candidates. C'est dans ce joli cadre que les jeunes filles posent ensemble, en maillot de bain. La séance débute à 15 h 30, les shootings s'enchaînent : photos de groupe, individuelles, à l'intérieur de la piscine, à l'extérieur, dans l'eau. Rien n'est laissé de côté.

Les clients présents ce dimanche dans le spa peuvent à loisir les différentes poses des jeunes Alsaciennes. Une des candidates fait un malaise en sortant des vestiaires que déjà les maîtres-nageurs se précipitent pour s'occuper d'elle. Quelques minutes plus tard, elle rejoint les autres jeunes filles pour participer aux photos de groupe.
Entraînement pourles chorégraphies

À 16 h 30, Claudia Frittolini et les candidates prennent place dans l'espace lounge de l'établissement. Il est prévu un test de culture générale ; il n'aura finalement pas lieu par manque de temps.

Les jeunes Alsaciennes s'entraînent en revanche pour les chorégraphies qu'elles auront à présenter le jour de l'élection. Claudia Frittolini saisit l'occasion pour faire un bilan sur la séance du jour et d'annoncer celle à venir, le 1er septembre.
Anton GUIONIN (*) Seules 16 étaient présentes sur les 17 candidates. Y ALLER Élection de Miss Alsace2019 dimanche 8 septembre à 14 hdans la salle le Zornhoff, 3 rue de la Gare à Monswiller. Ouverture des portes à 13 h 30. Tarif : 32 EUR.Petite restauration sur place. Réservation au 06.67.72.21.39.

 

 
 

Colmar Violent incendie dans une école maternelle

Publié dans le panorama le Jeudi 25 juillet 2019 à 06:12:25

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Colmar Dispositif de sécurité exceptionnel
 

 
Le périmètre de sécurité mis en place instaurera des contrôles sur les piétons et les cyclistes à l'entrée des points d'accès à la Grande Île. Photo DNA /Cédric JOUBERT
Colmar Violent incendie dans une école maternelle

Un violent incendie s'est déclaré hier soir peu avant 23 h à l'arrière de l'école maternelle Les Violettes, rue de Genève à Colmar dans le quartier Europe.

Le feu s'est vraisemblablement déclaré au niveau des échafaudages, là où se trouvaient des matériaux isolants, des travaux étant en cours ces jours-ci dans l'établissement.

La thèse d'un incendie volontaire est privilégiée. Les petits feux se sont multipliés dans le quartier depuis quelques semaines, surtout la nuit.