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Collectivité européenne d'Alsace : Vote favorable au Sénat

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:05:51

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Collectivité européenne d'Alsace
Collectivité européenne d'Alsace : Vote favorable au Sénat

 
Une dizaine d'intervenants et un peu moins de deux heures de discussion générale : voilà dans quel contexte la version finale du texte de loi instituant la Collectivité européenne d'Alsace (lire nos éditions du 12 juillet), dotées de compétences particulières, a définitivement été adoptée hier après-midi au Sénat, par une large majorité de 212 voix pour, 55 contre et 76 abstentions.
Reichardt, seul sénateur alsacien à voter contre

Signe que l'issue du vote était à peu près dépourvue de tout suspense, la secrétaire d'État Jacqueline Gourault s'est bornée à une brève intervention liminaire : « Ce texte s'attache à donner à l'Alsace des compétences suffisamment justifiées pour qu'elles puissent lui être confiées de façon pérenne -- et il est emblématique de la relation nouvelle que le gouvernement souhaite promouvoir entre l'État et les collectivités locales : une relation fondée sur la confiance. » La ministre a eu beau dire, les échanges, quoique feutrés, ont tout de même donné lieu à quelques jugements sévères. Ainsi du sénateur bas-rhinois Jacques Bigot (PS) : « Ce texte est trop vide pour qu'on puisse le soutenir, mais comme il n'apporte ni n'enlève rien, je ne vois pas pourquoi on s'y opposerait. » On l'aura compris, l'intéressé a choisi l'abstention, tout comme Guy-Dominique Kennel (LR).

Parmi les sept autres sénateurs alsaciens, six ont voté pour le texte (Jean-Marie Bockel, René Danesi, Claude Kern, Patricia Schillinger, Esther Sittler et même Catherine Troendlé, dont l'usage aurait voulu qu'elle ne prenne pas part au scrutin, en tant que présidente de séance). Enfin, tout comme il l'avait déjà fait en première lecture, André Reichardt (LR) a voté contre : « Ce texte correspond-il aux attentes des Alsaciens ? Assurément non ! La CEA, ce sera juste un département, le texte est sans ambiguïté là-dessus... Certains se consolent en imaginant qu'il s'agit d'un premier pas, qui sera suivi par d'autres. Je ne le crois pas ! Ce texte ne décline pas l'esprit de la déclaration de Matignon d'octobre dernier. »

Ultime étape législative de la CEA demain jeudi, avec le vote du texte par l'Assemblée nationale.
Emmanuel DELAHAYE

 

 
 

 

CEA Vote favorable au Sénat

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:12:58

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CEA Vote favorable au Sénat
 

 
Une dizaine d'intervenants et un peu moins de deux heures de discussion générale : voilà dans quel contexte la version finale du texte de loi instituant la Collectivité européenne d'Alsace (L'Alsace du 12 juillet), dotée de compétences particulières, a définitivement été adoptée ce mardi après-midi au Sénat, par une large majorité de 212 voix pour, 55 contre et 76 abstentions.
Reichardt, seul sénateur alsacien à voter contre

Signe que l'issue du vote était à peu près dépourvue de tout suspense, la secrétaire d'État Jacqueline Gourault s'est bornée à une brève intervention liminaire : « Ce texte s'attache à donner à l'Alsace des compétences suffisamment justifiées pour qu'elles puissent lui être confiées de façon pérenne - et il est emblématique de la relation nouvelle que le gouvernement souhaite promouvoir entre l'État et les collectivités locales : une relation fondée sur la confiance. » La ministre a eu beau dire, les échanges, quoique feutrés, ont tout de même donné lieu à quelques jugements sévères. Ainsi du sénateur bas-rhinois Jacques Bigot (PS) : « Ce texte est trop vide pour qu'on puisse le soutenir, mais comme il n'apporte ni n'enlève rien, je ne vois pas pourquoi on s'y opposerait. » On l'aura compris, l'intéressé a choisi l'abstention, tout comme Guy-Dominique Kennel (LR). Parmi les sept autres sénateurs alsaciens, six ont voté pour le texte (Jean-Marie Bockel, René Danesi, Claude Kern, Patricia Schillinger, Esther Sittler et même Catherine Troendlé, dont l'usage aurait voulu qu'elle ne prenne pas part au scrutin, en tant que présidente de séance). Enfin, tout comme il l'avait déjà fait en première lecture, André Reichardt (LR) a voté contre : « Ce texte correspond-il aux attentes des Alsaciens ? Assurément non ! La CEA, ce sera juste un département, le texte est sans ambiguïté là-dessus... Certains se consolent en imaginant qu'il s'agit d'un premier pas, qui sera suivi par d'autres. Je ne le crois pas ! Ce texte ne décline pas l'esprit de la déclaration de Matignon d'octobre dernier. »

Ultime étape législative de la CEA demain jeudi, avec le vote du texte par l'Assemblée nationale.
Emmanuel DELAHAYE

 

 
 

François de Rugy règle ses dîners et ses comptes

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:28:06

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François de Rugy règle ses dîners et ses comptes
 

 
François de Rugy : « Il n'y a plus d'affaire Rugy, il y a une affaire Mediapart ». Photo Alain JOCAR/AFP
« Je me présente à vous en homme blanchi de toutes les accusations portées contre moi. Il n'y aurait pas dû avoir d'affaire Rugy. Maintenant il y a une affaire Mediapart »... L'ancien ministre est passé à la contre-attaque mardi soir dans le journal de 20 heures de France 2, ciblant le site d'information à l'origine des révélations sur des dîners fastueux et travaux luxueux. « Il y a un journalisme de démolition et Mediapart fait partie de ce type. Ils ne prennent pas un sujet mais une cible, la criblant de fléchettes. »

Il s'appuie sur les enquêtes publiées ce mardi. Évidemment, le site internet Mediapart n'en fait pas la même lecture dans de nouveaux articles. Ils s'expliqueront devant les tribunaux.
Trois dîners sur 12 à rembourser

Selon l'enquête des services de l'Assemblée, neuf dîners « ne posent pas de difficulté et ne sauraient être qualifiés de privés ». Trois dîners sont en revanche non conformes. François de Rugy s'est engagé à régler leur coût. Il s'agit des dîners de Noël 2017 et de celui de la Saint-Valentin 2018. Dans les deux cas « le menu festif dérogeait au niveau habituel des prestations d'un dîner de famille à l'Hôtel de Lassay », écrivent les rapporteurs. Il remboursera aussi un dîner rassemblant le couple Rugy et quatre invités aux « prestations nettement supérieures aux usages ». La note devrait tourner autour de 2000 euros.
Travaux conformes mais dressing cher

Diligentée pour passer au crible les travaux entrepris fin 2018 pour 64 523 euros à l'Hôtel de Roquelaure, résidence du ministre de la Transition écologique, l'inspection du gouvernement n'a relevé « aucune irrégularité imputable au ministre dans le respect des principes d'exemplarité et des règles de la commande publique ». Seule observation la « relative urgence » pour la réalisation d'un dressing sur mesure pour 17 000 euros.

Matignon a diffusé une nouvelle circulaire sur les travaux dans les logements de fonction des ministres : quand le montant est supérieur à 20 000 euros, ils devront être « soumis à l'approbation du secrétariat général du gouvernement ».
Les cotisations aux Verts

Selon Mediapart, en 2014 et 2015, François de Rugy aurait versé les cotisations (9 200 euros) à son parti EELV en puisant dans le compte spécifique d'indemnité de frais de mandat. Cette somme forfaitaire non imposable était alors versée aux parlementaires. Il a ensuite déduit ces cotisations de son impôt sur le revenu. L'ex-futur député de Loire-Atlantique (il retrouvera son siège fin août) a produit au Canard enchaîné des relevés bancaires montrant qu'il a reversé ces sommes de son compte personnel vers le compte IRFM qu'il a utilisé comme « avance de trésorerie ».

 

 
 

Fonction publique : ce que prévoit la réforme

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:14:09

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Fonction publique : ce que prévoit la réforme
 

 
Recours accru aux contractuels, mécanisme de rupture conventionnelle... : voici ce qui va changer suite au projet de loi de « transformation de la fonction publique » définitivement adopté par le Parlement mardi.
Recours aux contractuels et « contrat de projet »

Afin notamment de « diversifier les viviers de recrutement », la fonction publique pourra embaucher davantage de contractuels, y compris pour des postes de direction.

Ces agents, qui n'ont pas le statut de fonctionnaires, représentent déjà environ 20 % des effectifs dans les trois versants (État, territoriale et hospitalière).
Mobilité et « détachement d'office »

Le texte entend favoriser la mobilité au sein de l'administration ou vers le privé. Il prévoit des incitations comme « l'accompagnement personnalisé » en cas de suppression de l'emploi. Des mesures sont également prévues sur le compte personnel de formation, garantissant la portabilité des droits entre public et privé.
Dialogue social : instance unique

Comme pour le privé avec les ordonnances travail, le texte dote la fonction publique d'une instance unique de dialogue social : le comité social d'administration (CSA), issu de la fusion des comités techniques (CT) et d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) actuels.
Rupture conventionnelle

Le texte instaure « un mécanisme de rupture conventionnelle, aligné sur le code du travail ». Il prévoit cependant une expérimentation sur 5 ans à compter du 1er janvier 2020. La rupture « ne peut être imposée par l'une ou l'autre des parties ».
Temps de travail, salaires...

Le projet impose les 35 heures effectives. Il supprime les régimes horaires dérogatoires dans les collectivités. Il prévoit, comme c'est déjà le cas dans les deux autres fonctions publiques, un encadrement de l'exercice du droit de grève dans la territoriale, afin de lutter contre les « grèves perlées ». Enfin, les femmes enceintes seront exonérées du jour de carence, en cas d'arrêt maladie.

 

 
 

Le député (LaREM) Bruno Studer réélu président de la commission culture

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:10:39

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Assemblée nationale
Le député (LaREM) Bruno Studer réélu président de la commission culture
 

 
Bruno Studer.
Bruno Studer, le député En Marche de la 3e circonscription du Bas-Rhin, est président de la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale depuis juin 2017. Une commission qui couvre un large spectre puisqu'elle est également en charge du sport, de la recherche, de l'enseignement supérieur, de la jeunesse, de la vie associative et des médias.

En 2017, à 39 ans, Bruno Studer avait réussi à imposer sa candidature alors même qu'il entamait son premier mandat de député. Il avait pris, tout comme ses collègues En Marche également présidents de commission, l'engagement de remettre en jeu sa présidence au bout de deux ans. Jeudi 23 juillet, il a été « confirmé dans ses fonctions » par les députés du groupe LaREM, lors d'une élection interne, avec 190 voix pour 289 votants. « Par leur vote, les députés du groupe LaREM ont ainsi très majoritairement souhaité lui renouveler leur confiance et permettre à Bruno Studer de poursuivre son action à la tête de la Commission » peut-on lire dans le communiqué adressé par son cabinet parlementaire.

 

 
 

 

« Cars Macron » : + 24 % de chiffre d'affaires en 2018

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:31:19

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« Cars Macron » : + 24 % de chiffre d'affaires en 2018
 

 
Avec 130,4 millions d'euros, le chiffre d'affaires des « cars Macron » a progressé de 24 % en 2018 grâce aux hausses conjuguées de la fréquentation et de la recette par passager, selon une étude publiée lundi par l'Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer).

Cette croissance est similaire à celle de l'année précédente, +26 %, pour un secteur libéralisé à l'été 2015 mais qui perd toujours de l'argent.

Le trafic de ces autocars interurbains a progressé l'an dernier avec 8,9 millions de voyageurs qui ont parcouru en moyenne 299 km chacun (-5 %), selon l'Arafer. La recette moyenne par passager est en hausse modeste de 4 % à 4,90 euros aux 100 km, et est sans surprise plus élevée sur les trajets où il n'y a pas d'offre alternative.

Ce sont les relations vers les aéroports qui ont le plus progressé en 2018, de 70 %. Elles sont aussi les plus lucratives pour les opérateurs, avec une recette de 7 euros par passager aux 100 km. Fin 2018, le secteur employait 2 563 équivalents temps plein (ETP) - à 85 % des chauffeurs -, avec la création de 220 ETP supplémentaires l'année dernière.

 

 
 

Darmanin : « Vous pourrez payer vos impôts chez un buraliste »

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:27:37

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Economie Entretien avec le ministre de l'Action et des Comptes publics
Darmanin : « Vous pourrez payer vos impôts chez un buraliste »
Une petite révolution pour les contribuables : au lieu de se déplacer dans un centre de la direction des finances publiques, il sera possible de s'acquitter de l'impôt chez un buraliste. Le ministre envisage également une hausse de la taxe sur le tabac à rouler. Et il précise que moins de 2000 postes de fonctionnaires d'État seront supprimés l'année prochaine.
 

 
Gérald Darmanin précise les baisses d'impôts pour les ménages.
Bientôt, nous pourrons payer nos impôts chez le buraliste...
En effet, à partir du 1er juillet 2020, et dès le 1er janvier prochain dans 18 départements test, le contribuable pourra payer ses impôts chez un buraliste, comme il y achète déjà un timbre fiscal ou paie ses amendes. En liquide jusqu'à 300 euros, et sans limitation avec carte bleue. Beaucoup de contribuables veulent encore payer en liquide, parce qu'ils sont âgés, qu'ils n'ont pas internet ou qu'ils n'ont pas de compte bancaire. Il s'agit de rendre ce service plus accessible, grâce à un réseau plus étendu que celui de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) : les buralistes sont présents dans 3400 communes, soit 1 600 de plus que la DGFiP, avec des horaires d'ouverture plus larges, y compris le week-end. Cela permet aussi de redéployer le temps des agents des impôts auparavant consacré aux opérations d'encaissement vers des missions à plus forte valeur ajoutée.

Cette nouvelle mission des buralistes, qui sera effectuée en partenariat avec la Française des Jeux, accompagne par ailleurs l'évolution de leur métier, de plus en plus polyvalent et de moins en moins tourné vers la vente de tabac.
Confirmez-vous une hausse des taxes sur le tabac à rouler ?

On se demande s'il n'y a pas un report de la consommation sur le tabac à rouler, qui n'avait pas subi les mêmes hausses de taxes que les cigarettes. Si tel était le cas, il serait logique qu'il y ait dans le budget 2020 une augmentation de la fiscalité sur le tabac à rouler. Le gouvernement veut à la fois encourager la diminution de la consommation de tabac qui tue chaque année 75 000 personnes en France, garantir au buraliste le monopole de vente du tabac, et aller vers une harmonisation fiscale au niveau européen. Je suis issu d'une région frontalière (Tourcoing, dans les Hauts-de-France), mon père a tenu un bureau de tabac, je comprends que l'importance des achats de tabac à l'étranger parce qu'il est moins cher ne soit pas acceptable.
Le budget 2020 verra une augmentation des dépenses, et une dette stagnant à un niveau très élevé. Est-ce un tournant dans votre politique ?

Pas du tout ! Le vrai changement est le choix d'accélérer la baisse des impôts. Nous baisserons de 27 milliards d'euros les impôts des ménages : en moyenne 250 euros de moins par ménage chaque année grâce à la baisse de la taxe d'habitation, et encore 300 euros en moyenne grâce à la baisse de l'impôt sur le revenu pour 17 millions de foyers, plus la défiscalisation des heures supplémentaires et la suppression des cotisations sociales... Et dans le même temps, nous maîtrisons nos dépenses. Le vrai thermomètre, c'est le déficit : alors que nous baissons beaucoup nos recettes, nous réduisons le déficit de 3,4 % en 2017 à 2,1 % en 2020.
L'objectif était de 1,4 % il y a un an...

Oui, mais il n'y avait pas encore les gilets jaunes, ni une croissance ralentie à 1,4 % au lieu de 1,7, ni le Brexit, ni les tensions commerciales... Depuis, nous avons choisi d'accélérer les baisses d'impôts, tout en tenant nos comptes.
Vous confirmez une diminution de 15 000 postes de fonctionnaires d'État, et non plus 50 000 ? Et combien dans le budget 2020 ?

Ce sera sans doute autour de 15 000 suppressions de postes de fonctionnaires d'État sur le quinquennat, dont moins de 2 000 l'année prochaine, pour l'essentiel à Bercy.
Et dans les collectivités territoriales ?

Nous avons limité les dépenses de fonctionnements dans les collectivités les plus importantes, et favorisé l'investissement. Nous devrions tenir l'objectif de 70 000 suppressions de postes dans les collectivités territoriales, et ainsi réduire au total d'environ 85 000 le nombre de postes de fonctionnaires sur le quinquennat.
Boris Johnson, nommé ce mercredi Premier ministre du Royaume-Uni, n'écarte pas un Brexit sans accord au 31 octobre. Faut-il craindre le chaos à nos frontières ?

Non, car nous nous préparons depuis longtemps à un Brexit sans accord. Le gouvernement a adopté des ordonnances qui nous permettront de réagir très vite dans tous les domaines. Et nous aurons recruté à la fin de l'année 700 douaniers supplémentaires (600 l'ont déjà été). Je rappelle aussi que nous n'allons pas contrôler tous les camions qui sortent de France, il n'y aura pas de files de camions à Calais ou au Havre en direction de l'Angleterre. En revanche, nous contrôlerons les marchandises qui arrivent de Grande-Bretagne.
Le chaos serait donc plutôt côté britannique ?

De notre côté, nous demandons aux entreprises de continuer de se préparer, mais je ne vois pas de drame à venir si toutes les entreprises finalisent bien leur préparation.
Et faut-il craindre un impact sur l'ensemble de l'économie ?

Le plus dramatique, pour un investisseur, c'est l'incertitude. Je dirai donc qu'à ce stade, et même si nous continuons à préférer un Brexit ordonné, le plus urgent est de lever l'incertitude.
Recueilli par Francis BROCHET

 

 
 

 

Le Ceta approuvé dans la douleur

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:15:47

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Le Ceta approuvé dans la douleur
 

 
50 députés de la majorité ont préféré s'abstenir, 9 ont voté contre.  Photo Philippe LOPEZ/AFP
Les députés ont approuvé la ratification du controversé traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada (Ceta) par 266 voix contre 213, et 74 abstentions, malgré un record de contestations au sein du groupe LREM.

La majorité des députés LREM a voté pour, mais 52 « marcheurs » se sont abstenus et surtout 9 ont voté contre le texte. L'ensemble de la gauche s'est prononcée contre. LR et UDI-Indépendants se sont en majorité opposés au texte qui doit maintenant être soumis au Sénat à une date encore indéterminée.

Aucun texte n'a généré autant de contestations au sein de la majorité. Le scrutin sur la proposition de loi « anticasseurs », début février, a donné lieu à 50 abstentions mais aucun élu LREM n'a voté contre. Du côté du MoDem, 32 députés ont validé la ratification du Ceta mais 6 se sont abstenus et 2 ont voté contre.

Entré en vigueur pour partie et de manière provisoire il y a bientôt deux ans, le Ceta supprime notamment les droits de douanes sur 98 % des produits échangés entre les deux zones. Il est vivement critiqué par les agriculteurs et les ONG. Son examen au Palais Bourbon mercredi dernier a donné lieu à environ 10 heures de vifs échanges, jusque tard dans la nuit.

Dans la matinée, Édouard Philippe avait promis des « conséquences » pour les députés LREM qui ne voteraient pas en sa faveur.

Négocié pendant plus de sept ans, le Ceta avait été approuvé par le Parlement européen en février 2017. Il doit être ratifié par les 38 assemblées nationales et régionales d'Europe, d'où son passage par l'Assemblée, puis au Sénat.

 

 
 

Alerte canicule presque partout

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:07:24

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Climat Météo
Alerte canicule presque partout
 

 
Les fontaines sont prises d'assaut, comme ici à Paris mardi.
Circulation différenciée, risques d'incendie, sécheresse... La quasi-totalité de la France était mardi en alerte canicule, avec plusieurs villes battant leur record de température alors que le mercure va continuer à grimper jusqu'à jeudi.

Ce nouvel épisode caniculaire, le deuxième en moins d'un mois, s'accompagne d'habituels pics de pollution à l'ozone à Paris, en Rhône-Alpes ou en Alsace, poussant à la mise en place mardi de la circulation différenciée à Lyon et à Paris, où elle a été reconduite pour mercredi.

Désormais, et c'est un record, 80 départements sont en vigilance orange canicule, soit presque tout l'Hexagone à l'exception des trois départements de l'ouest de la Bretagne, du pourtour de la Méditerranée et de la Corse.

Plusieurs villes ont battu leur record absolu de température avec notamment 41,2 °C à Bordeaux (précédent record 40,7 °C en août 2003), 40,7 °C à Angers (39,8 °C en 1947), 40,1 °C à Rennes ou encore 40 °C à Blois.

D'autres records étaient déjà tombés mardi matin, avec une nuit qui n'avait jamais été aussi chaude dans le Sud-Ouest : 24,8 °C à Bordeaux-Mérignac, 24,6 °C à Toulouse-Blagnac.

Mais cela pourrait être encore pire jeudi, qui devrait être une journée historiquement chaude. Météo France prévoit ainsi des températures de 37 à 42 °C sur une grande partie du pays, avec des pointes à 43 °C localement. Mais le record absolu pour la France de 46 °C, qui date de juin, ne sera en revanche pas atteint.

La baisse des températures est attendue vendredi sur l'ouest du pays, samedi sur l'ensemble du territoire.

 

 
 

 

Alertes canicule et pollution à l'ozone sur l'Alsace

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:07:53

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Environnement
Alertes canicule et pollution à l'ozone sur l'Alsace
Des températures approchant les 40°C sont attendues en Alsace dès ce mercredi. Elles provoquent depuis ce mardi une pollution à l'ozone. Les préfectures ont placé les départements en alerte.
 

 
Lors d'un épisode de pollution à l'ozone, la procédure d'information-recommandation passe notamment par des messages sur les panneaux autoroutiers.
Un épisode de pollution à l'ozone s'est installé ce mardi après-midi sur une partie du Grand Est : les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin sont concernés. L'ozone, polluant secondaire, se forme sous l'effet du fort rayonnement solaire et de températures élevées (35,2 °C mesurés à Strasbourg-Entzheim vers 18 h, 35,3 °C à la même heure à Colmar-Meyenheim, 35,8 °C à 16 h 30 à Bâle-Mulhouse, 35,5 °C à 16 h à Metz-Nancy-Lorraine, mais des points jusqu'à 38 °C en certains lieux du Haut-Rhin, notamment...).
Éviter les sorties quand l'ensoleillement est maximal

Les oxydes d'azote et les composés organiques volatils provenant de l'activité humaine (transport routier, industrie etc.) sont à l'origine de la formation de l'ozone. Ces niveaux d'ozone vont continuer d'augmenter dans les trois départements précités, justifiant la procédure d'alerte ce mercredi dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle. Il faut ajouter que d'autres départements de la Région Grand Est (Meurthe-et-Moselle, Meuse et Marne) vont basculer à leur tour en procédure dite « d'information et recommandation » (niveaux moins élevés) ce mercredi.

Dans ces circonstances, il est recommandé aux « populations vulnérables » (femmes enceintes, nourrissons, jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques, asthmatiques) de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé, de privilégier des sorties brèves et demandant peu d'efforts, de prendre conseil auprès de leur médecin traitant pour savoir si le traitement médical suivi est adapté. Il est recommandé aux personnes sensibles (diabétiques, immunodéprimées, souffrant troubles neurologiques, cardiaques, respiratoires, infectieux) d'éviter les sorties quand l'ensoleillement est maximal et d'éviter les activités physiques et sportives intenses.

Les préfets recommandent aux industriels de vérifier l'état de leurs installations de combustion et le bon fonctionnement des dispositifs antipollution, de reporter si possible les opérations qui pourraient être à l'origine d'émissions atmosphériques polluantes inhabituelles. Les automobilistes doivent éviter le recours à la voiture en solo et privilégier transports en commun et covoiturage. Les entreprises et administrations doivent adapter leurs horaires de travail pour faciliter ces pratiques. Sur la route, il est recommandé de modérer sa vitesse et même de l'abaisser de 20 km/h sur les tronçons limités à plus de 70 km/h...
Alerte canicule : abaissementde la vitesse de 20 km/h dansle Bas-Rhin

Mais la diffusion, ce mardi, par les préfectures du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, d'un communiqué indiquant que les deux départements passent en vigilance orange (niveau 3) alerte canicule change la donne, notamment pour les vitesses autorisées dans le Bas-Rhin. Ce mercredi, si la matinée sera encore relativement « fraîche » (de 17 °C à 21 °C), la température grimpera dans la journée, pour atteindre de 38 °C à 40 °C. Ce pic de chaleur se prolongera ce jeudi 24 juillet, avec des températures matinales comprises entre 19 et 24 °C et des maximales, l'après-midi, pouvant atteindre 39 ou 41°C voire plus. Dans l'après-midi le vent pourrait se renforcer légèrement, aidant à mieux supporter la chaleur. Le vendredi 26 juillet, après une nuit « étouffante », les températures approcheront encore les 40 °C dans l'après-midi. Enfin, samedi 27 juillet, le mercure devrait redescendre, les températures ne dépassant pas 30 °C. Dans le Bas-Rhin, le préfet a décidé d'abaisser de 20 km/h la vitesse maximale autorisée pour les véhicules, sans descendre en dessous de 70 km/h. Il a annoncé que des contrôles antipollution sur route seront réalisés sur tout le réseau routier. Pour les autocars et poids lourds (

Tarif forfaitaire journalier des transports en commun à Strasbourg et Mulhouse

À Strasbourg, l'Eurométropole déclenche ce mercredi le plan d'actions renforcées contre la pollution de l'air. Une tarification spéciale des transports en commun est mise en oeuvre : billet au tarif forfaitaire journalier de 1,80 EUR dans pour trams et bus CTS, dans les distributeurs automatiques (2 EUR à l'intérieur des bus) ; billet forfaitaire journalier à 2,50 EUR aller-retour pour les bus du Réseau 67. Les vélos en location sont à tarif réduit : 3 EUR la journée dans les boutiques de Vélhop.

À Mulhouse, le plan d'actions renforcées pour procédure d'alerte sur persistance est mis en oeuvre. Il implique l'instauration d'un tarif réduit du ticket sur tout le réseau Soléa pour 24 heures à 2 EUR et la gratuité du ticket journalier du dispositif de vélos en libre-service Vélocité.

 

 
 

 

Les agriculteurs du Bas-Rhin veulent être autorisés à faucher les jachères

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:18:09

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Les agriculteurs du Bas-Rhin veulent être autorisés à faucher les jachères
 

 
La FDSEA et les JA du Bas-Rhin veulent récolter les jachères pour réapprovisionner les stocks de foin des éleveurs. Photo DNA /Franck KOBI
C'est en plein milieu des champs sur la commune de Gries, près de Haguenau, que la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA) du Bas-Rhin et les Jeunes agriculteurs (JA) ont donné rendez-vous au préfet du Bas-Rhin, Jean-Luc Marx, ce mardi. « Le lieu parle de lui-même », souligne Franck Sander, le président de la FDSEA du Bas-Rhin. Un champ de maïs brûlés par le soleil d'un côté et de l'autre un terrain en jachère qui ne demande qu'à être fauché. « L'administration n'est pas consciente du problème. Nous avons décidé de la faire venir sur le terrain, car la situation est alarmante », pointe-t-il.

Confrontés à un nouvel épisode de sécheresse, les agriculteurs du Bas-Rhin fustigent « le manque d'anticipation et de réactivité » des services de l'État et réclament une dérogation pour récolter les jachères avant le 1er septembre, et réapprovisionner ainsi les stocks de foin des éleveurs. « On a l'impression que l'administration n'a pas tiré les leçons de 2018. L'an dernier, nous n'avons obtenu la dérogation que le 15 octobre », rappelle au préfet Denis Ramspacher, président de la Chambre d'agriculture Alsace.
On pioche depuis un mois dans les réserves d'hiver

Hervé Wendling, éleveur ovin sur Gries, a déjà depuis un mois pioché dans ses stocks de l'hiver pour nourrir ses 400 brebis. « On ne les attaque généralement qu'en novembre. Les agriculteurs voisins sont prêts à me donner leurs jachères, dit-il montrant du doigt l'hectare de terrain qui le nargue depuis des semaines. Il ne manque que l'autorisation. Je ne comprends pas. Ce qui est désolant, c'est que cela ne coûte rien à personne. »

À la colère des agriculteurs bas-rhinois, s'ajoute l'incompréhension. « Le Haut-Rhin a obtenu la dérogation début de semaine. Pourquoi pas nous ?, s'interroge Julien Koegler, président des JA du Bas-Rhin. On n'a pas l'impression d'être mieux loti surtout que l'on dispose d'un cheptel plus important. » Sur ce point, le préfet Jean-Luc Marx a rappelé que début juillet, au moment de la demande de dérogation, la sécheresse était plus importante dans le Haut-Rhin que dans le Bas-Rhin, même s'il convient : « On est aujourd'hui au moins dans la même situation qu'eux il y a dix jours. »

Le préfet a indiqué être dans l'attente d'une réponse du ministre de l'Agriculture Didier Guillaume : « Je lui ai écrit le 12 juillet afin d'obtenir cette dérogation sur l'ensemble du Grand Est. Il faut aller vite maintenant. » Dans le Bas-Rhin, quelque 1 200 hectares de parcelles en jachère sont concernés.
Sonia DE ARAUJO

 

 
 

Canicule : le milieu aquatique en souffrance

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:08:31

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Florival  Sécheresse
Canicule : le milieu aquatique en souffrance
Alors que la semaine s'annonce sèche et brûlante, Denis Fischer, président de l'association des pêcheurs du Haut-Florival (AAPPMA de Lautenbach-Zell) constate le faible débit de la Lauch et appelle les habitants à la responsabilité.
 

 
Sauvetage de poissons in extremis par pêche électrique avec les techniciens de la Fédération dans un affluent à la sortie de Lautenbach près de la scierie. Le comble : au même moment, un riverain pompe les dernières flaques d'eau du ruisseau
Le déficit pluviométrique bouleverse considérablement les réserves d'eau potable et le milieu aquatique. La nappe phréatique se trouve à un niveau inquiétant d'où la prise récente de différents arrêtés préfectoraux. Ces arrêtés concernent essentiellement la plaine et interdisent le pompage de l'eau dans les cours d'eau, le lavage des voitures, le remplissage des piscines...

Pour Denis Fischer, une question se pose : « Ne faudrait-il pas, également, instaurer ces mesures à l'origine, dans nos bassins-versants ? ». Il développe : « Dans le Florival, par exemple, nous constatons que la majorité des habitations limitrophes à la Lauch prélèvent l'eau de cette dernière. Les stades, les cultures, les espaces verts et bien d'autres se servent dans notre rivière. En période d'étiage nos cours d'eau souffrent et certains s'assèchent au détriment de la flore et de la faune aquatique. »
Le biotope piscicoleen danger

« La Lauch coule à débit restreint et les truites autochtones en subissent les conséquences. Ils sont la proie des prédateurs et du manque d'oxygène, observe le pêcheur. S'ajoute un besoin d'eau fraîche indispensable à la survie qui les pousse à migrer vers l'amont de la Lauch et de ses affluents mais malencontreusement elles sont stoppées net devant deux cascades infranchissables à Linthal : une sur un terrain privé et la seconde au niveau du captage des eaux à la sortie du village. »
Passes à poissons

Ces deux cascades sont un cheval de bataille de longue date pour Denis Fischer : « Notre association revendique depuis des années deux passes à poissons à Linthal, indispensables à la libre circulation des poissons en période d'étiage et de fraie dans les affluents sableux et calmes en automne. À ce jour, il n'y a toujours pas d'engagement des gestionnaires concernées. Pourtant ces obstacles constituent un frein à la continuité écologique des cours d'eau qui est définie par le code de l'environnement. »

Il conclut : « Les années se ressemblent et nous sommes amenés de plus en plus à procéder à des pêches électriques pour sauver nos truites autochtones ».

 

 
 

 

L'Adira, partenaire de la communauté de communes

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:12:06

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L'Adira, partenaire de la communauté de communes
 

 
Frédéric Bierry, président de l'Adira, et Laurent Lerch, président de la CCVDS, ont signé la convention en présence de Fabienne Orlandi, Rémy With, Jean-Paul Omeyer, Jean-Luc Reitzer et Francis Meyer. Photo L'Alsace /J.-M. R.
La convention de partenariat avec la communauté de communes de la Vallée de la Doller et du Soultzbach a été signée officiellement mardi dernier au sein de la société Glaströsch, dans la zone industrielle de la Doller de Burnhaupt-le-Haut, par le président de l'Adira (agence de développement d'Alsace), Frédéric Bierry, et le président de la CCVDS (Communauté de communes de la Vallée de la Doller et du Soultzbach) Laurent Lerch.
Soutenir les projetsde développement économiquede la vallée

La signature a eu lieu en présence du vice-président de la comcom en charge de l'économie, Jean-Luc Reitzer, du vice-président du conseil départemental, Rémy With, et sa collègue Fabienne Orlandi, du vice-président de la Région Grand Est, Jean-Paul Omeyer, ainsi que Manon Leroy, chargée de développement à la comcom et Marie Jeannin, chef de projet à l'Adira.

Le groupe a été accueilli par le directeur de production de Glaströsch, Francis Meyer, représentant la direction, qui a rappelé l'historique et a présenté le fonctionnement de l'entreprise. Une société qui prévoit de doubler ses effectifs en recrutant dans tous les corps de métier et en assurant même une formation interne de son personnel.

Laurent Lerch a également remercié l'Adira pour son soutien efficace, ainsi que les partenaires de l'État, de la Région et du Département. Il est revenu sur la démarche de la comcom de soutenir les projets de développement économique de la vallée, en réalisant une extension du réseau de distribution d'électricité au profit de l'ensemble des entreprises de Burnhaupt-le-Haut et Guewenheim, car le réseau datant des années 1980 était devenu insuffisant. Glaströsch a été la première entreprise à en bénéficier et a été accompagnée par l'Adira dans la recherche d'aides financières.

Elle bénéficiera d'environ 200 000 EUR de subvention de la Région Grand Est dans le cadre du dispositif Industrie du futur.

Le président de l'Adira, Frédéric Bierry, a rappelé que l'Agence de développement d'Alsace est l'outil de la Région Grand Est et des départements alsaciens pour le développement économique des territoires et des entreprises en Alsace.

Sa mission l'engage à mettre ses services à la disposition des communautés de communes et de leurs regroupements pour les conseiller et les assister dans les domaines de l'aménagement et du développement territorial, l'accompagnement des réflexions des élus, la réalisation de leurs projets et/ou l'appui à la résolution des difficultés qu'ils rencontrent.

Après les interventions des invités, qui ont unanimement reconnu le dynamisme de la comcom et de l'Adira, puis la signature officielle de la convention, le groupe a suivi le directeur de production dans la visite de l'entreprise.
Jean-Marie RENOIR

 

 
 

HartmannswillerkopfL'Historial s'installe

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:00:53

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HartmannswillerkopfL'Historial s'installe

 
L'exposition temporaire sur « L'après 1918 sur le Rhin » connaît déjà une belle affluence. Photo DNA /Frédéric STENGER
Ouvert depuis le 30 mars, le Hartmannswillerkopf affichait dans les premiers jours du mois de juillet une fréquentation de 17 000 entrées : « Cela porte à 93 000 le nombre de visiteurs depuis l'ouverture de l'Historial franco-allemand, explique Jean Klinkert. L'objectif des 100 000 visiteurs sera atteint à la fin du mois d'août. »

Pour le président du comité du monument national, la satisfaction est de mise : « Les scolaires sont très nombreux à venir sur le site, ils représentent 34 % des visiteurs, autant que les individuels. Les autres publics sont les touristes (21 %) et enfin ceux qui utilisent les pass musées. »

À cette première satisfaction s'ajoute celle de pouvoir produire des comptes équilibrés « avec un léger excédent de gestion pour l'exercice 2018 », précise Jean Klinkert.
Expositions : les thèmes à venir

Ce dernier attend beaucoup de l'exposition temporaire qui vient d'ouvrir sur les hauteurs de Wattwiller : « L'après 1918 sur le Rhin » se penche sur les conséquences du Traité de Versailles en Alsace, dans le Pays de Bade et dans le nord-ouest de la Suisse. Le comité du monument national du Hartmannswillerkopf est l'un des rares organismes à avoir tenu à mettre en lumière cet épisode de l'Histoire. Le Traité de Versailles a profondément modelé le paysage économique, politique et social de l'Europe avec des conséquences qui sont toujours d'actualité de nos jours. Cette exposition va servir de locomotive tout au long de la saison.

C'est la première exposition mise sur pied par le comité du monument national, en partenariat avec le Dreïlandermuseum (musée des Trois Pays) de Lörrach. Cette collaboration prend la forme d'une convention qui prévoit la création de trois autres expositions saisonnières entre 2020 et 2022.

Les thèmes sont déjà connus. En 2020, l'exposition s'intitulera « Cinéma et réconciliation », elle aura pour toile de fond le film Jules et Jim tourné en Alsace par François Truffaut, notamment à deux pas du Hartmannswillerkopf, dans un chalet situé sur les pentes du Molkenrain. 2021 sera dédié au centenaire du classement du champ de bataille en tant que monument historique. « L'art et la Grande Guerre au fil du Rhin » constituant la thématique développée dans le cadre de l'exposition temporaire de la saison 2022.
Frédéric STENGER Y ALLER Historial franco-allemand du Hartmannswillerkopf, du lundi au samedi de 9 h 30 à 18 h, de 10 h à 18 h les dimanches et jours fériés.

 

 
 

L'entretien du site reçoit l'appui de jeunes volontaires

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:00:01

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L'entretien du site reçoit l'appui de jeunes volontaires
 

 
Un dépôt de gerbe a eu lieu sur l'Autel de la patrie. Photo L'Alsace/D.P.
Le premier régiment du service militaire volontaire de Montigny-lès-Metz, en Moselle, composé de 24 jeunes de 18 à 25 ans, est venu du 8 au 11 juillet effectuer des travaux variés sur le champ de bataille du Hartmannswillerkopf et procéder au nettoyage des accès du monument national. Ils étaient encadrés par l'adjudant-chef Kamel, le sergent-chef Thomas, le caporal-chef Benjamin et le soldat de 1re classe Hamidani.
Une cérémonie pour les féliciter

Michel Petitjean, de l'association du HWK, était chargé de la programmation et du suivi des différents secteurs des travaux. En fin de chantier, le mercredi matin, une cérémonie de dépôt de gerbe a eu lieu sur l'Autel de la patrie, au-dessus de la crypte. Le sous-préfet de Thann-Guebwiller, Daniel Mérignargues, le général Jacques Neuville et le président du Monument national du Hartmannswillerkopf, Jean Klinkert, étaient présents et ont félicité les jeunes engagés volontaires. Le maître de cérémonie était Michel Petitjean.

Deux jeunes volontaires ont accompagné les poseurs de la gerbe au pied de l'autel. Deux membres de l'équipe de l'Historial étaient présents, Florian Hessel, responsable scientifique, mémoriel et touristique, et Vincent Muth, en charge de l'exploitation du site.

En fin de cérémonie, le sous-préfet et Jean Klinkert ont pris la parole pour encourager et féliciter les jeunes en leur signifiant l'importance de leur engagement dans un travail essentiel pour un tel champ de bataille.
Un chantier de trois jours

L'initiative des travaux d'entretien sur le site est venue du régiment des jeunes volontaires, assure le général Neuville. Des travaux de maçonnerie ont eu lieu sur des socles de panneaux ainsi que sur quelques murets du champ de bataille. Des circuits ont été nettoyés, débroussaillés et reconstitués, comme la plupart des accès importants du lieu. Des réfections et nettoyages ont été entrepris dans la crypte et son fameux bouclier a été astiqué.

Après la cérémonie, tout le monde s'est retrouvé dans le salon de l'Historial pour une collation en l'honneur des volontaires, qui repartaient vers Metz en fin d'après-midi. En 2020, le régiment des jeunes volontaires souhaite rééditer l'expérience vécue ces jours-ci sur le site du Hartmannswillerkopf.
Dominique PY

 

 
 

Des séjours adaptés pour adultes en situation de handicap au Rimlishof

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:23:35

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BUHL Vacances
Des séjours adaptés pour adultes en situation de handicap au Rimlishof
Pendant la période estivale, petits et grands aspirent à des moments de détente, de découverte mais aussi ludiques. C'est possible au Rimlishof à Buhl où les personnes en situation de handicap sont accueillies avec beaucoup de bienveillance.
 

 
Pendant les séjours d'été, les vacanciers profitent aussi de sorties piscine.
Depuis une dizaine d'années, le Rimlishof à Buhl, propose des séjours adaptés pour adultes en situation de handicap.

Cet été, dans son cadre de verdure au pied du parc régional des Ballons des Vosges, ce centre de rencontres propose deux types de séjour selon l'autonomie des vacanciers. Le premier « relax », destiné aux personnes ayant peu d'autonomie ou une autonomie relative, aura lieu du 4 au 10 août. Au programme : des visites culturelles à Eguisheim, aux Dominicains de Haute-Alsace et au musée Théodore-Deck à Guebwiller, mais aussi des sorties plus ludiques comme le sentier des pieds nus au parc de Wesserling ou à la chocolaterie Ritter à Pfaffenheim sans oublier les repas pris sur la terrasse du Rimlishof.

Le second, « aventure », destiné aux personnes d'une autonomie relative à une très bonne autonomie, du 11 au 17 août, prévoit des animations sur le site du Rimlishof, des sorties culturelles et deux temps forts : une sortie d'une journée avec le vélo rail à Vesoul et une soirée à l'observatoire astronomique d'Osenbach.
Des activités communes

Ces deux séjours pour 14 vacanciers chacun, afin de garder une dimension humaine, qui affichent complets, permettront aux participants de vivre un séjour estival comme tout le monde entre dépaysement, détente, échanges et autres rencontres et bien sûr de participer à la vie ordinaire.

Les vacanciers, qu'ils vivent en famille ou dans un foyer, sont logés à L'Arche, bâtiment principal du Rimlishof. « Le séjour relax est adapté à tout type de handicap qu'il soit physique ou psychique et le séjour aventure aux personnes qui n'ont pas besoin d'aide technique », précise Claire Matter, infirmière de formation, en charge du volet handicap au Rimlishof.

Pour ce type de séjours, tout est pensé pour un accueil de qualité avec une équipe compétente et professionnelle dans le domaine du handicap, des espaces accessibles (ascenseur, douches à l'italienne, chambres modulables) et la possibilité de louer du matériel médical.

Ouverts à tous, qu'ils soient de la proche région, des départements limitrophes ou d'ailleurs, ces séjours ont au fil des années fidélisé des adultes qui reviennent car « ils apprécient le cadre, la distance pas trop éloignée de leur lieu de résidence en cas de soucis, et le fait que beaucoup de choses sont proposées sur le secteur », assure Claire Matter. Et la proximité avec d'autres vacanciers et résidents du site de tous âges est elle aussi riche de rencontres et d'échanges.

« Les activités des vacanciers de Nouvel Horizon (organisme qui propose des séjours de vacances pour les adultes nécessitant un encadrement), qui sont répartis dans les autres locaux, se croisent. Nous organisons alors parfois des activités communes comme un barbecue. Ces rencontres sont pleines de richesses entre les différentes populations », indique Claire Matter, qui organise le programme des sorties pendant les séjours.
Raid dans le Vercors

Moment très apprécié pendant les séjours, les repas pris à l'extérieur sont assurés par un cuisinier sur place ce qui permet de respecter les régimes spécifiques. Autre point important pour le Rimlishof, le lien avec les familles ou les institutions. « Tous les jours, nous consacrons un peu de temps à la réalisation d'un journal que les vacanciers pourront montrer à leur retour. Ils en sont très fiers », explique Claire Matter.

Mais au Rimlishof, il n'y a pas que des séjours d'été. Les deux séjours d'hiver sont aussi très appréciés puisqu'ils invitent à la gourmandise avec la gastronomie alsacienne et les marchés de Noël de la région. Petite nouveauté début 2019, avec deux séjours neige et deux séjours de printemps, l'un axé sur la beauté de l'hiver et la douceur des bons moments devant la cheminée et l'autre sur l'éveil de la nature. Même s'ils n'ont pas obtenu le succès escompté, ils seront reprogrammés début 2020.

D'autres propositions de séjours peuvent surprendre et pourtant, ils fonctionnent : ce sont les séjours itinérants dont l'un est un raid avec nuits en refuge dans le parc régional des Ballons des Vosges et l'autre dans le Vercors au rythme de quatre ânes pour le portage des bagages et des nuitées en cabanes et tentes. Ces deux derniers séjours, pour six vacanciers chacun, font appel à quatre encadrants dont un guide de moyenne montagne.
Carine DOPPLER SE RENSEIGNER Le Rimlishof à Buhl ; 03 89 76 82 10. Courriel : info@rimlicap.com www.rimlicap.com

SE RENSEIGNER Le Rimlishof à Buhl ; 03 89 76 82 10. Courriel : info@rimlicap.com

 
 

 

Un nouveau projet de Chemin des cimes

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:10:42

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Un nouveau projet de Chemin des cimes
 

 
Le Chemin des cimes de l'Alsace verte ressemblera à celui-ci, réalisé en République Tchèque. Document remis/Erlebnis Akademie AG
Visant à développer l'attractivité du territoire après le départ des militaires de l'ancienne base aérienne grâce à la reconversion du site, le contrat de redynamisation du site de défense (CRSD) de Drachenbronn signé en novembre 2016, avait connu un revers en avril : le président de la communauté de communes du Pays de Wissembourg Serge Strappazon annonçait alors l'abandon du projet de la grande sphère en bois qui devait s'ériger dans la forêt de Cleebourg, sur les hauteurs de Drachenbronn, au nord de l'Alsace.
Première en France

Mais au moment même de cette annonce, Serge Strappazon était déjà en train de peaufiner son plan B : grâce à l'Agence d'attractivité d'Alsace, il était en contact avec l'entreprise allemande Erlebnis Akademie AG (EAK) qui, depuis 2001, construit des Chemins des cimes - elle en a déjà une dizaine à son actif, principalement en Allemagne, en République Tchèque et en Autriche. Après onze mois de travail discret avec l'intercommunalité, mené avec le soutien de la région, du département, du Parc naturel régional des Vosges du Nord et de l'État, EAK a signé vendredi sa demande de permis de construire.

Cette étape marque un avancement majeur dans la mise en oeuvre du CRSD. C'est la première fois qu'un investisseur privé se dévoile ouvertement, présente directement et très concrètement son projet. L'entreprise EAK est prête à investir 5,5 millions d'euros pour réaliser son Chemin des cimes de l'Alsace verte (*), annoncé comme étant le premier en France. En pleine forêt, il permettra une balade sur un cheminement en bois, accessible à tous (y compris aux personnes à mobilité réduite), d'une longueur d'un kilomètre. Avec la particularité d'être en hauteur, qui varie selon les endroits entre cinq et 23 mètres.

Le parcours sera jalonné de stations ludiques portant sur l'environnement et la nature. « L'éducation et la sensibilisation à la nature sont chères à notre entreprise », affirme Bernd Bayerköhler, le dirigeant allemand.
200 000 visiteurs attendus chaque année

Le point d'orgue de la balade sera la grande tour dodécagonale (de 12 côtés) de 24 mètres de diamètre, haute de 30 mètres et au sommet de laquelle le public pourra apprécier une vue à 360 degrés sur les Vosges du Nord, la Forêt-Noire et la plaine du Rhin. Au centre, un toboggan promettra 50 mètres de glisse. En bas, l'installation sera complétée par une aire de pique-nique, un snack et un magasin où seront vendus livres et jeux.

L'entreprise estime le nombre de visiteurs annuels à 200 000. Selon l'instruction du permis de construire, EAK espère pouvoir commencer les travaux fin janvier ou fin février, pour une ouverture programmée, si tout se passe comme prévu, d'ici à l'été 2020.
Dix à douze emplois créés

Un toboggan de 50 mètres sera installé au centre de la tour. Document remis/Stephan Deiss-Architecte DPLG

Pour mener à bien son projet, l'entreprise compte créer, en septembre ou octobre, une filiale EAK-France dont le siège sera installé à Drachenbronn. Elle bénéficiera ainsi d'avantages fiscaux, le village étant une « zone de restructuration de la défense ». C'est cette filiale qui embauchera les dix à douze salariés nécessaires à l'exploitation du Chemin des cimes. Et EAK ne compte pas s'arrêter là : « Nous souhaitons, dans un deuxième temps, racheter, d'ici à la fin de l'année, l'ancien chenil militaire », indique Bernd Bayerköhler. L'entreprise envisage d'y créer un grand parc d'aventures « où adultes et enfants pourront jouer ensemble ».

Si le Chemin des cimes est entièrement porté par EAK, qui assumera l'investissement, les coûts de fonctionnement et qui exploitera ses équipements, la communauté de communes du Pays de Wissembourg assumera de son côté la viabilisation du terrain (eau et électricité), la création d'un parking et de sanitaires. Cet investissement sera subventionné à hauteur de 80 % par l'État et le département.

« Il s'agit d'un projet structurant majeur pour le Pays de Wissembourg, première étape de la reconversion touristique du site de Drachenbronn », se réjouit Serge Strappazon, soulignant que la région s'était fortement engagée pour soutenir le projet. Le président du conseil régional Jean Rottner se réjouit également de ce projet qui pourra apporter « une vraie plus-value touristique et économique au nord-Alsace ».

Ce premier pas concret dans la reconversion de l'ancienne base aérienne devrait permettre d'inciter d'autres porteurs de projets à investir sur le site. C'est du moins ce qu'espèrent les élus : un appel à projet avait d'ailleurs été lancé (et a été prolongé jusqu'au 16 septembre) en vue de la création d'une « station touristique » dans les anciens casernements et dans l'ancienne cité cadre de l'ex-BA.
Guillemette JOLAIN (*) L'Alsace verte est le nom donné au nouvel office de tourisme intercommunautaire qui s'étend sur le territoire de quatre communautés de communes : Pays de Wissembourg, Pays de Niederbronn, Sauer-Pechelbronn et Outre-Forêt.

 

 
 

Jettingen Sapeurs-pompiers : Promotions et distinctions

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:04:20

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Jettingen  Sapeurs-pompiers
Jettingen Sapeurs-pompiers : Promotions et distinctions
Le Centre de première intervention (CPI) de Jettingen était en fête récemment avec distinctions, promotions et remise d'insignes à de nombreux soldats du feu.

 
La motivation et le dévouement des sapeurs-pompiers ont été salués lors d'une belle cérémonie en présence de nombreux officiels.
Les 21 pompiers locaux, placés sous le commandement de l'adjudant-chef Serge Goepfert, étaient entourés de leurs collègues de Berentzwiller, Franken, Hausgauen-Hundsbach, Waldighoffen-Steinsoultz, Schwoben-Wittersdorf, Durmenach, Feldbach, Riespach, Muespach-le-Haut, Illtal et Helfrantzkirch placés sous le commandement du capitaine Gilles Serry.

En ce jour de fête partagée avec la population, le maire, Jean-Claude Colin, a eu l'honneur d'accueillir René Danesi, sénateur, Nicolas Jander, conseiller départemental, le commandant Roland Peter, adjoint au chef du groupement Sud du Sdis (Service départemental d'incendie et de secours) 68, le capitaine Philippe Klocker, chef du centre de secours de Waldighoffen et les maires des communes voisines.

La cérémonie était rehaussée par le lieutenant Antoine Schlegel, porte-drapeau, et sa garde, et animée avec éclat par la fanfare batterie de Riespach placée sous la direction du chef Philippe Wendling.

Un sapeur-pompier du corps de Jettingen, Jean-Noël Simet, a souhaité cesser ses activités pour raisons professionnelles après vingt-quatre années de service. La communauté lui a adressé ses plus vifs et sincères remerciements.

Une lettre de félicitations pour maintien en activité après soixante ans aux fins d'assurer le secours à personnes en journée a été remise à l'adjudant-chef Paul Schmitt.

Les officiels ont mis en avant l'engagement et le sens du devoir des sapeurs-pompiers volontaires. « Alors ne les décourageons pas et continuons à les récompenser comme ils le méritent ! C'est la base du soutien au volontariat », a relevé le premier magistrat Jean-Claude Colin.
Les promus

Sapeur 1re classe : Sylvie Metzger, Florian Goepfert, caporal chef Franck Sick, Mathieu Simet, Vincent Simet, sergent Christophe Ott, adjudant Sébastien Colzani, adjudant-chef Paul Schmitt, Roland Goepfert.
Les médaillés

Bronze (10 ans) : François Simet, Michaël Doleczik, Christophe Simet, Vincent Simet, Christophe Ott, Frédéric Greiner, Sylvie Metzger. Or (30 ans) : Mathieu Oberdorf, Luc Zinniger. Grand or (40 ans) : Roland Goepfert. Remise lettre de félicitations : Paul Schmitt. Médaille UDSP : Jean-Pierre Christ.

 

 
 

 

Logelheim Fleurissement et cadre de vie : Le prix de la créativité pour la commune

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:05:06

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Logelheim  Fleurissement et cadre de vie
Logelheim Fleurissement et cadre de vie : Le prix de la créativité pour la commune
Après l'obtention d'une première fleur au concours départemental des villes et villages fleuris, en 2016, la commune des bords de l'Ill s'est portée candidate, cette année, pour l'obtention du prix de la créativité.

 
Un beau massif fleuri dans la rue principale
Le jury, présidé par Pierre Bihl, vice-président du conseil départemental, a parcouru le village le mercredi 3 juillet, accueilli par Joseph Kammerer, maire, et Corinne Birgaentzlé, adjointe présidente de la commission fleurissement et cadre de vie. Le jury était composé d'élus, de techniciens du tourisme, des espaces verts et d'horticulteurs mobilisés par Alsace Destination Tourisme (ADT), organisatrice du concours.

La qualité des espaces verts inspirée par l'esprit du village et la biodiversité a séduit ce jury qui a récompensé la commune avec le Prix 2019 de la créativité, dans la catégorie des communes de 301 à 1 000 habitants.

Le projet a démarré l'hiver dernier avec la fabrication de nichoirs par Robert Obersusser, le technicien communal, puis s'est poursuivi pendant plusieurs samedis avec leur mise en peinture. Cette activité était assurée par des dames, décoratrices bénévoles du village, qui ont apporté la touche finale, les décorations et la pose de vernis, lors de la journée citoyenne. Après séchage, ces nichoirs ont été installés dans les massifs fleuris que ces dames bénévoles entretiennent tout au long des saisons.

Il faut souligner que la commune est déjà lauréate de trois libellules dans le classement des communes oeuvrant dans le respect de la biodiversité. Corinne Birgaentzlé souligne que l'obtention de ce prix est une récompense pour un travail collectif, et un encouragement à poursuivre les efforts afin que Logelheim reste un village où il fait bon vivre.

 

 
 

 

Transport Réseau Soléa : Arrêts de bus : entre desserte « Arlésienne » et site fantôme

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:20:05

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Transport Réseau Soléa
Transport Réseau Soléa : Arrêts de bus : entre desserte « Arlésienne » et site fantôme
Le nouveau plan de circulation du réseau Soléa, qui entrera en fonction le 2 septembre, commence à provoquer des remous. Du côté de la Tuilerie à Mulhouse et sur les hauteurs de Riedisheim.

 
À Riedisheim, les utilisateurs des bus Soléa ne sont pas contents de la fin de la desserte régulière de la station « Haut Point ».
Nous avons déjà relaté dans nos éditions précédentes la colère des commerçants de la Tuilerie à Mulhouse qui, malgré leur demande, n'ont pas réussi à avoir un arrêt devant cette zone où les enseignes se multiplient.

Le conseil participatif « Manufactures » (représentatif des habitants des quartiers Brustlein, Doller, Cité-Briand et Daguerre) apporte son soutien à « M. Lawitschka, gérant du Super U et à l'ensemble des entreprises de la nouvelle zone d'activité commerciale La Tuilerie ». En effet, cette nouvelle zone qui a nécessité des aménagements de grande ampleur entraînant une mutation notable du quartier Doller, proposera aux habitants de Mulhouse et au-delà, une offre complète de services : médical, alimentaire, sport, bien-être, produits de consommation courante... » Et le conseil participatif d'annoncer le démarrage d'une pétition sous forme numérique et papier, « pour que cette envie de desserte ne devienne pas une Arlésienne ou soit reportée sine die ».
« Haut Point » à Riedisheim, ça pétitionne aussi

Autre sérieux problème du côté de Riedisheim avec la fin de la desserte de la station locale « Haut Point ». Un « groupe de citoyens desservis par l'arrêt Soléa du Haut Point » s'est donc constitué, a rédigé une pétition qui a recueilli une quinzaine de signatures et a écrit à Soléa pour dénoncer ce nouveau plan. « Nous réalisons que la station Haut Point de Riedisheim ne sera plus desservie en service public régulier. Or pour rejoindre les deux prochains arrêts qui sont Couvent ou Alsace, il nous faudra descendre et monter de chaque côté une pente assez raide. Dans une période où la tendance générale est d'encourager l'usage des transports en commun, on nous oppose des notions d'économie budgétaire qui nous excluent du service public. »

La réponse de Soléa à cette pétition a été rapide : « L'arrêt Haut Point sera desservi par le service Filéa de 9 h à 17 h, du lundi au samedi. Ce service est un transport à la demande effectué en petit véhicule. Il fonctionne uniquement sur réservation préalablement au minimum deux heures avant votre déplacement par téléphone. » Et cette réponse ne satisfait visiblement pas les citoyens de la zone qui ont décidé de ne pas en rester là : « Ce service (NDLR : Filéa) nécessite une organisation préalable et ne répond pas aux besoins spontanés de transport qu'apporte une ligne régulière (même desservie uniquement toutes les demi-heures). » Les porteurs de cette pétition ne sont visiblement pas décidés à ce que l'arrêt Haut Point se transforme en site fantôme.
Laurent GENTILHOMME On peut consulter les modifications du nouveau réseau de bus sur le site www.soleacabouge.com

On peut consulter les modifications du nouveau réseau de bus sur le site www.soleacabouge.com

 
 

 

Le cabanon « historique » du Kaligone incendié

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:20:34

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Le cabanon « historique » du Kaligone incendié
 

 
L'incendie de leur cabanon n'entrave pas la motivation des gilets jaunes de Kingersheim.  Photo L'Alsace /J.-F. FREY
Le cabanon « historique » des gilets jaunes du Kaligone, à Kingersheim, a été incendié, dans la nuit de lundi à mardi, vers 3 h du matin. Situé à côté du fast-food McDonald's, il s'agissait du premier quartier général (QG) à être installé dans le secteur, dès le début du mouvement, en novembre 2018. Les sapeurs-pompiers et la police se sont rendus sur place. Le sinistre a détruit un panneau du restaurant voisin et dégradé l'enrobé, sans faire de victime.

Cet épisode intervient après l'incendie de l'un des deux cabanons du QG des gilets jaunes colmariens début mars puis de celui du Pont d'Aspach fin mai. Au Kaligone, un cabanon est toujours installé sur le même rond-point, de l'autre côté de la RD430. Mardi après-midi, la motivation de ceux qui s'y trouvaient était intacte. « On ne lâchera rien ! », scandaient les rares présents.
P.G.

 

 
 

Communication Mulhouse : JCDecaux déploie des écrans digitaux

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:21:11

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Communication  Mulhouse
Communication Mulhouse : JCDecaux déploie des écrans digitaux
JCDecaux achèvera bientôt de remplacer 30 de ses supports d'affichage papier mulhousiens par des écrans digitaux. C'est gratuit pour la Ville et celle-ci bénéficie à 75 % de ces outils de communication, fait valoir le groupe français.

 
Nicolas Phlippoteau, le directeur régional Alsace Franche-Comté de JCDecaux, Porte Jeune, avec un vélo du réseau VéloCité et devant l'un des 27 panneaux d'affichage à écran digital déjà déployés à Mulhouse (il y en aura 30 d'ici à la fin de l'année).
Si vous êtes mulhousien ou que vous fréquentez la ville, vous les avez probablement repérés, annonçant par exemple les réjouissances de l'été à Mulhouse (passage du Tour de France, festival Scènes de rue, etc.), vantant une marque de maillots de bain, un café ou une série diffusée sur TF1, rappelant l'existence du service « Allo proximité » de la Ville... On parle des écrans digitaux que JCDecaux a entrepris de déployer à Mulhouse. « On a commencé début 2018. Ça se fait petit à petit, il y en a actuellement 27 et on arrivera à 30 à la fin de l'année », indique Nicolas Phlippoteau, directeur régional Alsace-Franche-Comté du numéro 1 mondial de la communication extérieure, en précisant que ces panneaux d'affichage numérique ne viennent pas sur de nouveaux emplacements mais en remplacement de mobiliers urbains existants.
« Gratuit puisque financé par la publicité »

JCDecaux a des contrats avec de très nombreuses villes. Mais si ses mobiliers urbains - tout comme ses vélos en libre-service là où ils sont présents, comme à Mulhouse avec le réseau VéloCité (lire ci-dessous) - sont connus de tous, le groupe a longtemps eu une tradition de discrétion. « On a peut-être eu tort, parce que beaucoup de gens ne nous connaissent pas et ne connaissent pas le caractère vertueux de notre modèle ! », commente en souriant Nicolas Phlippoteau.

Ce modèle qu'il voit comme vertueux est resté le même depuis l'installation des tout premiers Abribus publicitaires que le fondateur, Jean-Claude Decaux, a installés à Lyon en 1964 : « Apporter un produit et un service à la collectivité et aux habitants gratuitement puisque c'est financé par la publicité qu'on vient mettre sur le mobilier », expose le directeur régional.
450 abris bus ou tram,200 sucettes, 75 panneaux de 8 m² et sept colonnes Morris

Dans l'agglomération mulhousienne, l'ensemble des quelque 450 abris du réseau de bus et tram sont ainsi dans le giron de JCDecaux. À Mulhouse intra-muros, l'entreprise a aussi un parc de près de 200 Mupi (mobiliers urbains d'information) - des sucettes, comme on dit en langage courant, dont la surface est d'environ 2 m² - et autour de 75 mobiliers grand format (8 m²), qu'elle appelle aussi « seniors », auxquels s'ajoutent sept colonnes Morris. « Et tout ça, c'est gratuit pour Mulhouse et pour M2A », insiste Nicolas Phlippoteau.

Avantage des sucettes pour la Ville : sur chacune d'elle, l'une des deux faces (autrement dit 50 % de la surface d'affichage) lui est réservée, l'autre étant dédiée à la publicité commerciale. « C'est un outil d'information pour la collectivité, comme son site internet, le magazine municipal, les réseaux sociaux... La collectivité peut communiquer sur des événements culturels, des travaux, donner des informations pratiques, etc. Et ça ne coûte rien aux contribuables », fait valoir le directeur régional de JCDecaux.

Cette possibilité d'affichage, poursuit-il, est encore renforcée avec les nouveaux panneaux à écrans digitaux. En effet, sur chacun d'eux, la Ville dispose non seulement d'une des deux faces, celle à affichage papier, comme sur une sucette classique, mais aussi de 50 % du temps sur l'écran LCD au verso, par tranches de dix secondes en alternance avec les annonceurs locaux ou nationaux qui achètent des campagnes de publicité sur les mobiliers JCDecaux. Autrement dit, 75 % des capacités d'affichage sont dévolues à la collectivité.
« Une réactivité top »

Autre atout de ce dispositif d'affichage numérique mis en avant par Nicolas Phlippoteau : « Sa réactivité, qui est top ! »

Et de développer : « Le service communication de la mairie de Mulhouse a la main sur l'outil. Il peut créer ses contenus, diffuser directement ses messages, choisir s'il le souhaite les emplacements... Il ne faut que quelques secondes pour qu'un message, une fois saisi, puisse apparaître sur les écrans. »

Après l'attentat de Strasbourg en décembre dernier, par exemple, la Ville a pu très vite exprimer sa solidarité : « Dès le lendemain, Mulhouse avait mis sur ses écrans #TousStrasbourgeois », illustre le directeur régional de JCDecaux, pour qui « aujourd'hui, cette réactivité dans la communication est indispensable ».
Textes : François FUCHS

L'Alsace s'en est fait l'écho, depuis le début de leur arrivée à Mulhouse, les panneaux digitaux de JCDecaux ont déjà suscité plusieurs actions de militants opposés à leur présence, y voyant « une invasion publicitaire » et pointant leur consommation en électricité. Et la dernière de ces actions est toute récente : le week-end passé, une grosse vingtaine de panneaux ont été recouverts de chutes de papier porteuses de divers messages (« Paris ville lumière, Mulhouse ville écrans », par exemple) ou citations, selon un communiqué diffusé ce lundi par le groupe local - fondé en septembre 2018 - de l'association Résistance à l'agression publicitaire (Rap).

Nicolas Phlippoteau assure de son côté que tout est fait pour limiter l'impact écologique de ces équipements. « On maîtrise tout le cycle de vie de nos produits, de la conception jusqu'à la fin de vie avec le recyclage. Et notre bureau d'études est en perpétuelle recherche pour les améliorer et diminuer au maximum leur consommation », argumente-t-il, indiquant aussi que JCDecaux achète des certificats d'énergie verte pour couvrir sa consommation par des sources de production d'électricité renouvelables. « 65 % de la consommation électrique de nos mobiliers en France sont déjà couverts par cette énergie verte et notre objectif est de parvenir à 100 % d'ici à 2022. »

Autre précision apportée par le directeur Alsace-Franche-Comté de JCDecaux sur les nouveaux panneaux digitaux mulhousiens : « Nos écrans LCD, dont le rendu est vraiment top, s'adaptent à la luminosité extérieure. Quand il fait plus sombre en journée ou le soir, leur luminosité diminue. Forcément, ça a un impact sur la consommation. Et on éteint nos mobiliers la nuit entre 1 h et 6 h, ce qui n'est pas une obligation mais un vrai choix de notre part. »

Nicolas Phlippoteau relève encore que tous les mobiliers JCDecaux sont nettoyés à l'eau de pluie. « On a des récupérateurs dans nos agences. » Et le directeur régional évoque enfin l'aspect paysager : « Nos mobiliers sont conçus dans le plus grand respect de l'esthétique et pour avoir une intégration parfaite dans la ville. On travaille avec les plus grands designers, comme Norman Foster, Jean-Michel Wilmotte... »

 

 
 

 

Rust Europa-Park : La Scandinavie reprend ses droits au parc

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:09:46

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Rust  Europa-Park
Rust Europa-Park : La Scandinavie reprend ses droits au parc
La direction d'Europa-Park a inauguré hier le nouveau quartier scandinave, treize mois après l'incendie qui l'avait ravagé en mai dernier.

 
L'inauguration du quartier scandinave à Europapark après sa restauration.
Cela fait quelques mois que les visiteurs pouvaient les observer depuis l'attraction. On peut aujourd'hui se promener à nouveau entre les maisons en bois aux façades colorées du quartier scandinave d'Europa-Park. Il aura fallu treize mois pour reconstruire le site de 3200 m², qui avait brûlé le 26 mai 2018.

C'est dans un entrepôt de stockage des uniformes que le feu avait pris, avant de se propager rapidement à la grotte de l'attraction "Pirates de Batavia". C'est ensuite l'intégralité du quartier scandinave et une partie du quartier hollandais qui étaient partis en fumée. « Le secteur a été inauguré en 1992. Beaucoup de souvenirs d'enfance, de beaucoup de monde, ont brûlé ce jour-là », regrette Roland Mack, propriétaire du parc. Pour éviter de nouveaux accidents, il assure que la sécurité a été renforcée, avec des contrôles plus intenses et des pompiers de permanence 24 heures sur 24.
Plus de dix millions d'euros de travaux

La direction du parc a inauguré la nouvelle version du quartier scandinave hier, mais la zone est ouverte au public depuis le 5 juillet. Avant cela, il a fallu déblayer les gravats, produire de nouveaux plans, obtenir les autorisations pour finalement aboutir à la reconstruction qui a duré près de huit mois.

Plus de dix millions d'euros auront été nécessaires. « Nous avons conservé le plan et la localisation d'origine des bâtiments, ainsi que l'architecture typique de la Scandinavie, explique Roland Mack. On ne peut pas reconstruire à l'identique, mais nous avons essayé d'être fidèles à l'original ». Les habitués retrouveront par exemple la fameuse statue de requin, gueule grande ouverte et tous crocs dehors, à l'entrée du quartier. Les boutiques et restaurants sont aussi de retour, à l'image du Fjord Restaurant qui propose des plats typiques comme le « Köttbullar » (colin pané avec une assiette de salades fraîches).
Réouverture de « Pirates de Battavia » en 2020

La question de l'avenir de l'attraction "Pirates de Batavia" s'est posée avant la reconstruction du site. Fallait-il en profiter pour créer un manège différent ? Mais l'attachement du public s'est fait sentir : une pétition demandant la conservation de l'attraction a recueilli 15 000 signatures.

Convaincue, la direction a décidé de la rebâtir presque à l'identique. Le chantier est toujours en cours, la réouverture étant prévue courant 2020. Le bâtiment, abritant le manège ainsi qu'un large espace de stockage, est déjà debout et les ouvriers s'activent actuellement à l'intérieur. D'ici quelques semaines, de nouveaux animatroniques vont être mis en place.

Le quartier se relève et s'étend même, puisqu'une nouvelle attraction va ouvrir ses portes. Le "Snorri Touren" transportera les visiteurs dans un voyage sur l'eau à bord de canots flottants pour quatre personnes, en compagnie de la mascotte du quartier scandinave, l'espiègle pieuvre Snorri. Il faudra attendre jusqu'à l'automne pour tester cette nouveauté.
Juliette MARIAGE À lire et à voir également sur le site des DNA : les faits de l'incendie détaillés et l'incendie en vidéo.

À lire et à voir également sur le site des DNA : les faits de l'incendie détaillés et l'incendie en vidéo.

 
 

 

Journée champêtre pour la « 46 »

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:09:06

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Journée champêtre pour la « 46 »
 

 
DR
L'amicale de la classe 1946-1966 de Colmar et environs avait organisé, début juillet, une journée champêtre dans le cadre verdoyant d'un étang de la région de Holtzwihr. Un buffet froid, préparé par un traiteur local, a été servi par les membres du comité à près de 80 convives. Une belle, dont les lots ont été fournis par les membres de l'amicale, a fait de nombreux gagnants, et l'après-midi a été animée par un membre de l'amicale qui a donné un petit récital de chansons d'Eddy Mitchell. Le député Eric Straumann, ici, avec à gauche Christiane Spinner, présidente de la « 46 », et Yvette Paciello, membre du comité et présidente de l'ACL Saint-Vincent de Paul, a rendu visite à l'amicale lors de cette rencontre.

 

 
 

Les caravanes ont quitté les prés

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:23:18

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Les caravanes ont quitté les prés
 

 
Les gens du voyage qui avaient installé une centaine de caravanes sur deux prés, dimanche après-midi 21 juillet au bord de la RD 417 au lieu-dit La Forge, à Wintzenheim (lire L'Alsace d'hier), ont quitté les lieux lundi en fin de journée.

« La décision de la municipalité d'engager immédiatement une procédure civile aura eu pour conséquence le départ des quelque 120 caravanes venues occuper des terrains appartenant à la ville de Wintzenheim et à un agriculteur de Diebolsheim », a estimé Denis Arndt, adjoint au maire chargé de la sécurité et de l'urbanisme, via un communiqué.

« Il est inacceptable de laisser s'installer illégalement des dizaines de caravanes sur des propriétés privées, et encore plus scandaleux de laisser ces itinérants voler l'électricité et l'eau par des branchements illicites », a ajouté l'élu, en évoquant toutefois le fait que le nord du Haut-Rhin n'est toujours pas doté d'une aire de grand passage.

Lundi, quelques dizaines de gros sacs-poubelles remplis ont été déposées vers la sortie des prés, à proximité de la RD 417.

 

 
 

Des trains arrêtés entre Bâle et Colmar pendant près de deux heures

Publié dans le panorama le Mercredi 24 juillet 2019 à 06:21:47

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Des trains arrêtés entre Bâle et Colmar pendant près de deux heures
 

 
Suite à une coupure de courant, la circulation des trains a été totalement interrompue entre 18 h et 20 h, mardi soir, entre Bâle et Colmar. La cause serait un défaut d'alimentation électrique localisé en gare de Mulhouse, a fait savoir le service de communication de la SNCF dans la soirée. Des diagnostics ont été réalisés pour en connaître les raisons.

De leur côté, les pompiers ont indiqué qu'ils sont intervenus, peu après 17 h 45 mardi, boulevard Wallach, à l'arrière de la gare de Mulhouse, pour un feu de transformateur haute tension en plein air. Une installation qui alimente les lignes aériennes et certains équipements de la gare.

Durant la coupure, la SNCF a invité les voyageurs à regarder l'appli SNCF et à bien suivre les informations voyageurs et les messages arrivant sur les écrans. À Colmar, la SNCF a distribué des bouteilles d'eau aux voyageurs, de plus en plus nombreux en gare, tout comme à Mulhouse. Vers 19 h 15, la gare de Mulhouse a été partiellement alimentée en électricité, a assuré le service de communication de la SNCF. Près de vingt minutes plus tard, les trains s'affichaient progressivement avec les quais de départ, mais les heures de départ restaient floues.

La circulation a repris de manière progressive à 20 h : le train de 17 h 46 pour Strasbourg a quitté la gare de Mulhouse avec 2 h 15 de retard.
P.G.