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Tourisme : Attractive Alsace

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 05:42:16

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Tourisme
Tourisme : Attractive Alsace
L'agence régionale du tourisme Grand Est a livré ses derniers chiffres relatifs au tourisme. Le point en Alsace, le territoire le plus touristique du Grand Est.

 
Le château du Haut-Koenigsbourg : deuxième attraction alsacienne prisée des touristes après les bateaux promenades Batorama.
23 millions de visiteurs
En 2018, l'Alsace a accueilli 23 millions de visiteurs parmi lesquels 15 millions de touristes et 8 millions d'excursionnistes, autrement dit des personnes qui réalisent une visite à la journée, sans nuitée. Cela représente 31 millions de nuitées passées dans la région, dont 14 millions de nuitées marchandes.
2,5 milliards d'eurosde chiffre d'affaires

En 2018, les entreprises touristiques alsaciennes ont généré un chiffre d'affaires de 2,5 milliards d'euros. Sont concernés les activités des agences de voyages, les hébergements, les entreprises de restauration, les débits de boissons, les transports de voyageurs, les casinos, salles de spectacles, lieux de visites, les téléphériques et remontées mécaniques et l'organisation des salons professionnels et congrès.
293 millions d'euros d'investissement annuel

Entre 2014 et 2016, l'investissement touristique moyen est estimé à 293 millions d'euros par an. Un chiffre en augmentation de 24 % par rapport à la période 2011-2013 qui représente 45 % de l'investissement touristique dans le Grand Est. Les hébergements marchands concentrent 40 % de ces investissements, la restauration 27 % et les équipements 23 %.
40 000 emplois

Le tourisme représente 40 000 emplois en Alsace, dont 33 000 emplois salariés. L'Alsace couvre ainsi 43 % des emplois touristiques du Grand Est. Environ un tiers de ces emplois concernent le secteur de la restauration.
604 hôtels

L'Alsace compte 120 000 lits touristiques marchands sur son territoire. On dénombre 604 hôtels, 46 résidences de tourisme, 101 campings, plus de 5 800 locations et plus de 190 hébergements collectifs (gîtes, auberges de jeunesse, villages de vacances). L'hôtellerie est le premier type d'hébergement choisi par les touristes (52 % des nuitées).
1 million de nuitéesen Airbnb

En 2018, le nombre de nuitées passées en Alsace dans les hébergements du réseau Airbnb est estimé à 1 million, dont 58 % dans les trois agglomérations (410 000 à Strasbourg, 110 000 à Colmar, 30 000 à Mulhouse). Cela représente un tiers des nuitées passées en hébergements locatifs en 2018 en Alsace.
72 % des touristes en Alsace sont français

Sans surprise, la majorité des touristes en Alsace sont français (72 %), de proximité pour la plupart (du Grand Est ou de Paris) et représentent 60 % des nuitées marchandes.
Les Allemands, premiers touristes étrangersen Alsace

Sur le podium des touristes étrangers on trouve les Suisses sur la troisième marche et les Belges sur la seconde. Les Allemands arrivent en tête. Ce trio de tête est suivi par les Néerlandais et les Italiens.
Marchés lointainsen progression

Les marchés lointains (en dehors de l'Europe), représentent 17 % des nuitées hôtelières étrangères en 2018. Après un recul enregistré en 2016, lié notamment aux attentats de 2015, les clientèles lointaines sont revenues nombreuses en 2017 et leur poids est globalement en progression de 9 % depuis 2010. Les États-Unis représentent le marché lointain le plus important, suivi par la Chine, le Proche et Moyen-Orient, la Russie, le Japon, le Brésil, le Canada et l'Australie.
Quatre nuitéesen moyenne

Les touristes passent en moyenne quatre nuitées en Alsace où ils se rendent à 80 % en voiture (9 % en train et 5 % en avion).
Les bateaux promenades Batorama en tête des sites les plus fréquentés

Les 268 lieux de visite payants recensés en Alsace ont comptabilisé 7,1 millions d'entrées en 2017. Au top 10 des sites les plus fréquentés, on trouve les bateaux promenades Batorama de Strasbourg en première position (772 850 entrées en 2017), suivis par le Château du Haut-Koenigsbourg (518 179), le parc zoologique et botanique de Mulhouse (385 579), la Montagne des Singes (337 678), la montée à la plateforme de la cathédrale (245 284), le Musée Unterlinden (213 530), Le Vaisseau (206 927), le Parc du Petit-Prince (197 834), l'Ecomusée d'Alsace (183 748) et le Centre européen du résistant déporté du Struthof (175 698).
Pouvoir d'attractiondes marchés de Noël

La fréquentation touristique de l'Alsace connaît deux pics : pendant les mois de juillet et août et au mois de décembre, pendant lequel les marchés de Noël de la région exercent leur pouvoir d'attraction. Les visiteurs du mois de décembre ont tous visité au moins un marché de Noël. Ils viennent pour la journée dans 60 %. Les 40 % choisissent majoritairement l'hôtellerie qui a enregistré 770 000 nuitées en décembre dernier, avec un taux d'occupation de 73 % en décembre 2018, cotre 36 % en 1993. L'Alsace est la seule région qui enregistre autant de nuitées au mois de décembre qu'au mois d'août.
65 euros de dépense quotidienne moyenne

Les touristes dépensent en moyenne 65 euros par jour (91 euros pour les touristes étrangers, 55 euros pour les Français). Le coût moyen d'un séjour (quels que soient le nombre de personnes et le nombre de jours) est de 425 euros.
Hélène DAVID

 

 
 

 

Canicule : vague 2 plus courte mais plus intense

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 06:34:08

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Canicule : vague 2 plus courte mais plus intense
 

 
Après la canicule de fin juin, le thermomètre a retrouvé des valeurs plus « raisonnables » sur la première quinzaine de juillet, « bien que supérieures aux normales saisonnières », selon MeteoNews. Le répit aura été de courte durée : un nouvel épisode de canicule, le deuxième en moins d'un mois, touche la France cette semaine, après un week-end où le thermomètre a repris de l'altitude, notamment au sud de la Loire.

Des températures supérieures à 35°C, pouvant atteindre voire dépasser les 40°C, sont attendues « sur pratiquement toutes les régions de France », selon Patrick Galois, prévisionniste chez Météo France : « Ces fortes chaleurs vont gagner l'ensemble du pays entre mardi et jeudi et c'est à partir de vendredi qu'une baisse significative des températures interviendrait par l'ouest. Au sud de la France, l'épisode de canicule débute ce lundi et durera une bonne partie de la semaine », peut-être plus longtemps dans le sud-est. Au nord de la Loire, l'épisode de canicule commence demain mardi et « pourrait être d'une durée assez limitée dans l'ouest et plus durable vers l'Alsace, Lorraine, Franche-Comté ».

L'air chaud remontant de la péninsule ibérique se dirigera ensuite vers la Belgique, le Luxembourg, la Suisse et « on attend des chaleurs remarquables jusqu'en Scandinavie ». Cette nouvelle vague de chaleur sera « moins longue, moins étendue et moins sévère », a espéré la ministre de la Santé Agnès Buzyn

 

 
 

SOCIAL Retraites : c'est maintenant que tout commence

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 06:43:03

SOCIAL Retraites : c'est maintenant que tout commence

C’est "un premier travail, il faut déplier ce qui a été proposé, concerter (...) et pouvoir porter des décisions qui viendront à la fin de l’année ou au début de l’année prochaine pour rebâtir un contrat avec la Nation. Pendant plusieurs mois il doit y avoir un débat dans la société..."

Ce sont les premiers mots du président Macron sur le rapport remis par le haut-commissaire en charge de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, en réponse à des Français qui l'interpellaient sur la route du Tour de France. Ce débat doit servir à négocier plusieurs points, avant l'élaboration d'un texte qui sera débattu au Parlement après les municipales de 2020 au plus tôt.

Les délais d'application

"Il faut qu’on fasse progressivement changer les choses, mais ça va prendre une génération pour avoir un système par répartition plus juste et plus transparent", a encore répété le président de la République.

Le message est clair : pas d'urgence à présenter le texte ni à l'appliquer. Il s'agit non pas d'ajuster un système mais de le remplacer par un autre  La date de 2025 pour la mise en route avec une période de transition de 4 ou 5 ans  figure dans le rapport (donc pour la génération 1963), mais ce n'est pas gravé dans le marbre. Pour les régimes spéciaux de la SNCF et de l'énergie par exemple, Jean-Paul Delevoye s'est montré ouvert à des délais très larges de transition (15 ans). C'est un point capital pour les régimes spéciaux.

L'étalement dans le temps est un argument attendu par La CFDT, qui a accueilli favorablement le rapport. Trois de ses lignes rouges ont été respectées : pas de mesures d'âge dans le budget 2020, maintien du dispositif carrières longues pour ceux qui ont commencé à travailler tôt, élargissement des critères de pénibilité.

En revanche, le secrétaire général Laurent Berger a qualifié l'idée de l'âge d'équilibre à 64 ans de "stupide". Peut-il se monter plus souple sur ce point qui est la future base du système ? Les délais sont un élément de négociation.

Des points très techniques

Qui fixera la valeur annuelle du point ? Quels seront les bonus pour les différentes pénibilités? Quelle sera la formule pour les générations concernées par la période de transition à cheval sur le système actuel par trimestres et le système à points ?

Le nouveau système de réversion pour les veuves (non divorcées) qui leur permettra de percevoir un minimun de 70% des revenus du couple. Mais si le conjoint décède avant la retraite ? Comment seront gérés les soldes de tout compte de points lors des divorces ?

Quels seront les nouveaux critères de pénibilité ? Seront-ils individualisés, définis par branches, par entreprises ? Pourquoi les deux parents de 4 enfants auront les pensions majorées de 20% alors que la bonification de 15% des parents de trois enfants devra être partagée entre les deux parents ?

Voici quelques exemples de questions hyper-techniques à négocier.  Force Ouvrière et la CGT, hostiles au principe de la retraite à points, auront du mal à ne pas entrer dans ce genre de discussions.

Le cas des indépendants

Ils se divisent en deux catégories.

Exploitants agricoles, artisans, commerçants cotisent moins que les autres actifs et se contentent de petites pensions. Le rapport leur promet de meilleurs pensions au prix de davantage de cotisations compensées par une baisse de la CSG. Cela donne des marges de négociations.

En revanche, les autres indépendants et libéraux refusent de de se fondre dans la masse d'un régime unique.

 Réunis au sein de l’association Pro’Action Retraite, les dentistes, pharmaciens, sages-femmes, vétérinaires, notaires et experts-comptables entendent également défendre la spécificité de leurs caisses et de leurs réserves, estimées à plus de 20 milliards d’euros, pour la bonne raison qu'ils travaillent et cotisent bien au delà de l'âge légal voire de 67 ans. Les plus remontés sont les avocats, assis également sur un trésor de guerre.  

Les enseignants et les aides-soignantes

Jean-Paul Delevoye a reconnu que les fonctionnaires de ces deux professions étaient les grands perdants. Leur pension ne sera plus calculée sur les six derniers mois mais sur l'ensemble de la carrière.

En dehors des professeurs de classes préparatoires, la prise en compte des primes concerne peu les enseignants contrairement aux autres fonctionnaires. Et les aides-soignantes pourront au mieux partir à 60 ans au lieu de 57, en passant sous statut pénibilité plutôt que régime spécial. Or ces deux professions sont déjà bien énervées. Le débat avec leurs représentants ne peut se limiter aux retraites.

Que contient le rapport Delevoye ?

Voici les grandes lignes du rapport remis jeudi par Jean-Paul Delevoye Delevoye en vue d’une réforme des retraites.

Universel et à points

Les 42 régimes de retraites, où les pensions sont calculées en fonction du nombre de trimestres cotisés, seront remplacés par un "système universel" où chacun accumulera des points tout au long de sa carrière et où "un euro cotisé donnera les mêmes droits à tous". Seuls les indépendants, qui cotisent moins que les salariés, bénéficieront d’un "régime adapté".

Âge de taux plein à 64 ans

L’âge légal de départ sera maintenu à 62 ans. Mais M. Delevoye préconise que "l’âge du taux plein" permettant une retraite complète "soit le même pour tous, contrairement à aujourd’hui où il est compris entre 62 et 67 ans", et qu’il évolue "comme l’espérance de vie".

Un minimum augmenté à 85% du Smic net

Un montant minimum de pension, identique quel que soit le statut, sera garanti pour une carrière complète à 85% du Smic net, contre 81% pour les salariés et 75% pour les agriculteurs actuellement.

Solidarité, veufs et enfants

Les pensions de réversion versées aux veuves et veufs garantiront 70% du total des retraites perçues par le couple. Autre nouveauté, les pensions seront majorées de 5% par enfant et dès le premier enfant, contre 10% actuellement pour les parents de trois enfants et plus.

Régimes spéciaux, spécificités et pénibilité

Le "système universel" doit entraîner la fin progressive des régimes spéciaux, mais des traitements de faveur subsisteront : militaires, fonctionnaires ayant des fonctions dangereuses dans le cadre de "missions régaliennes", "carrières longues", pénibilité...

Transition progressive

Le système universel garantira 100% des droits acquis au 1er janvier 2025: ils seront comptabilisés selon les règles de l’ancien système et "transformés en points à l’euro près". Les transitions seront par ailleurs adaptées à chaque régime et achevées environ quinze ans après l’entrée en vigueur du nouveau système. Une caisse nationale de retraite universelle sera créée.

La fin des déclarations de revenus ?

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 05:44:55

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Fiscalité Impôts
La fin des déclarations de revenus ?
Les déclarations de revenus vont être supprimées pour 12 millions de Français d'ici 2020.
 

 
Après la mise en place réussie du prélèvement à la source, le gouvernement envisagerait désormais de supprimer la déclaration d'impôt sur le revenu pour des millions de contribuables.

Selon le Journal du Dimanche, 12 millions de Français ne rempliront plus de déclaration de revenus dès 2020. Il s'agit des ménages qui n'ont pas modifié cette année la déclaration préremplie par l'administration fiscale.

L'an prochain, ces ménages recevront seulement un document d'une page récapitulant l'ensemble des informations qui les concernent. S'ils n'ont pas de modification à apporter, ils n'auront aucune démarche à effectuer. En revanche, si leur situation fiscale a évolué, si leurs revenus ont changé, ces foyers devront revenir à une déclaration classique.
Simplifications

Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin se félicite ainsi d'une « énorme simplification pour les Français » mais aussi pour « l'administration qui n'aura plus à traiter des millions de déclarations en un temps record ».

Quant au prélèvement à la source, le ministre se réjouit de la mise en place de la réforme : « Non seulement la mise en place du prélèvement à la source a été un succès technique, mais il continue d'apporter ses effets positifs pratiques aux Français, qui peuvent moduler en temps réel leur taux d'imposition. »

Selon les chiffres avancés par Bercy, 1,9 million de foyers fiscaux ont opéré un changement de situation qui a pu entraîner une modification du taux d'imposition depuis la mise en place de la réforme en janvier. À ce jour, il a été revu à la baisse pour 870 000 d'entre eux, et à la hausse pour 600 000 autres.

 

 
 

 

« Non, la France n'est pas antisémite »

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 05:45:46

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STRASBOURG Commémoration de la rafle du Vél d'Hiv
« Non, la France n'est pas antisémite »
La journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l'État français et d'hommage aux Justes de France a été commémorée dimanche matin à Strasbourg. Soixante-dix-sept ans après la rafle du Vél d'Hiv.
 

 
Accompagnée de deux arrière-petits-enfants de déportés, la sous-préfète de Molsheim Sandrine Anstett-Rogron a déposé une gerbe.
Environ 150 personnes, essentiellement de confession juive, se sont rassemblées dimanche matin devant la place des Halles à Strasbourg, à l'emplacement de l'ancienne synagogue incendiée par les nazis en 1940 puis rasée.

En ce 77e anniversaire de la rafle du Vélodrome d'Hiver, elles ont salué la mémoire des 13 152 juifs, dont près d'un tiers d'enfants, arrêtés les 16 et 17 juillet 1942 par les policiers et gendarmes français à Paris et en banlieue, avant d'être envoyés à Auschwitz. Elles ont également rendu hommage aux citoyens qui ont choisi de protéger et de cacher des innocents persécutés. « Aujourd'hui, nous songeons à tous ces Justes avec fierté, a dit Francis Moses, délégué adjoint du Crif Alsace. Non, la France n'est pas antisémite, mais il y a bien un antisémitisme virulent en France, c'est l'antisionisme, son nouveau masque tendance qui se propage dans les cours d'école et dans certaines élites bobos. »
« Développer une pensée structurée, tolérante, intelligente »

« Malheureusement ces derniers mois ont été particulièrement violents, pas seulement pour la communauté juive », a ajouté le grand rabbin du Bas-Rhin Harold Weill, appelant à continuer à véhiculer les valeurs de tolérance et d'ouverture enseignées à la grande synagogue de la Paix.

« Développer une pensée structurée, tolérante, intelligente » : c'est aussi ce qui a animé les élèves de 3e 4 du collège André-Maurois de Bischwiller, récents lauréats du premier prix départemental du Concours national de la résistance et de la déportation grâce à leur film documentaire. Invité à prendre la parole, un de leurs professeurs s'est réjoui que les adolescents soient désormais armés intellectuellement pour contrer les idées révisionnistes et conspirationnistes qui se propagent notamment sur internet.
Antoine BONIN

 

 
 

 

Alsace 15 millions de touristes et 8 millions d'excursionnistes en 2018

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 06:15:40

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Alsace 15 millions de touristes et 8 millions d'excursionnistes en 2018
 

 
Le château du Haut-Koenigsbourg, deuxième attraction alsacienne prisée des touristes après les bateaux promenades Batorama. Archives DNA /Alsace/Tristan FRÉ
23 millions de visiteurs
En 2018, l'Alsace a accueilli 23 millions de visiteurs parmi lesquels 15 millions de touristes et 8 millions d'excursionnistes, autrement dit des personnes qui réalisent une visite à la journée, sans nuitée. Cela représente 31 millions de nuitées passées dans la région, dont 14 millions de nuitées marchandes.
2,5 milliards d'eurosde chiffre d'affaires

En 2018, les entreprises touristiques alsaciennes ont généré un chiffre d'affaires de 2,5 milliards d'euros. Sont concernés les activités des agences de voyages, les hébergements, les entreprises de restauration, les débits de boissons, les transports de voyageurs, les casinos, salles de spectacles, lieux de visites, les téléphériques et remontées mécaniques et l'organisation des salons professionnels et congrès.
293 millions d'euros d'investissement annuel

Entre 2014 et 2016, l'investissement touristique moyen est estimé à 293 millions d'euros par an. Un chiffre en augmentation de 24 % par rapport à la période 2011-2013 qui représente 45 % de l'investissement touristique dans le Grand Est. Les hébergements marchands concentrent 40 % de ces investissements, la restauration 27 % et les équipements 23 %.
40 000 emplois

Le tourisme représente 40 000 emplois en Alsace, dont 33 000 emplois salariés. L'Alsace couvre ainsi 43 % des emplois touristiques du Grand Est. Environ un tiers de ces emplois concernent le secteur de la restauration.
604 hôtels

L'Alsace compte 120 000 lits touristiques marchands sur son territoire. On dénombre 604 hôtels, 46 résidences de tourisme, 101 campings, plus de 5 800 locations et plus de 190 hébergements collectifs (gîtes, auberges de jeunesse, villages de vacances). L'hôtellerie est le premier type d'hébergement choisi par les touristes (52 % des nuitées).
1 million de nuitéesen Airbnb

En 2018, le nombre de nuitées passées en Alsace dans les hébergements du réseau Airbnb est estimé à 1 million, dont 58 % dans les trois agglomérations (410 000 à Strasbourg, 110 000 à Colmar, 30 000 à Mulhouse). Cela représente un tiers des nuitées passées en hébergements locatifs en 2018 en Alsace.
72 % des touristesen Alsace sont français

Sans surprise, la majorité des touristes en Alsace sont français (72 %), de proximité pour la plupart (du Grand Est ou de Paris) et représentent 60 % des nuitées marchandes.
Les Allemands, premiers touristes étrangers en Alsace

Sur le podium des touristes étrangers on trouve les Suisses sur la troisième marche et les Belges sur la seconde. Les Allemands arrivent en tête. Ce trio de tête est suivi par les Néerlandais et les Italiens.
Marchés lointainsen progression

Les marchés lointains (en dehors de l'Europe) représentent 17 % des nuitées hôtelières étrangères en 2018. Après un recul enregistré en 2016, lié notamment aux attentats de 2015, les clientèles lointaines sont revenues nombreuses en 2017 et leur poids est globalement en progression de 9 % depuis 2010. Les États-Unis représentent le marché lointain le plus important, suivi par la Chine, le Proche et Moyen-Orient, la Russie, le Japon, le Brésil, le Canada et l'Australie.
Quatre nuitées en moyenne

Les touristes passent en moyenne quatre nuitées en Alsace où ils se rendent à 80 % en voiture (9 % en train et 5 % en avion).
Les bateaux promenades Batorama en tête des sites les plus fréquentés

Les 268 lieux de visite payants recensés en Alsace ont comptabilisé 7,1 millions d'entrées en 2017. Au top 10 des sites les plus fréquentés, on trouve les bateaux promenades Batorama de Strasbourg en première position (772 850 entrées en 2017), suivis par le Château du Haut-Koenigsbourg (518 179), le parc zoologique et botanique de Mulhouse (385 579), la Montagne des Singes (337 678), la montée à la plateforme de la cathédrale (245 284), le Musée Unterlinden (213 530), le Vaisseau (206 927), le Parc du Petit-Prince (197 834), l'Écomusée d'Alsace (183 748) et le Centre européen du résistant déporté du Struthof (175 698).
Pouvoir d'attractiondes marchés de Noël

La fréquentation touristique de l'Alsace connaît deux pics : pendant les mois de juillet et août et au mois de décembre, pendant lequel les marchés de Noël de la région exercent leur pouvoir d'attraction. Les visiteurs du mois de décembre ont tous visité au moins un marché de Noël. Ils viennent pour la journée dans 60 %. Les 40 % choisissent majoritairement l'hôtellerie qui a enregistré 770 000 nuitées en décembre dernier, avec un taux d'occupation de 73 % en décembre 2018, cotre 36 % en 1993. L'Alsace est la seule région qui enregistre autant de nuitées au mois de décembre qu'au mois d'août.
65 euros de dépense quotidienne moyenne

Les touristes dépensent en moyenne 65 euros par jour (91 euros pour les touristes étrangers, 55 euros pour les Français). Le coût moyen d'un séjour (quels que soient le nombre de personnes et le nombre de jours) est de 425 euros.
Hélène DAVID

 

 
 

Musicalta, l'évènement musical estival de Haute Alsace

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 06:13:07

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Musicalta, l'évènement musical estival de Haute Alsace
 

 
Florence Lab, directrice du festival. DR
Musicalta, c'est à la fois une académie et un festival. Académie pour des centaines d'élèves, festival pour des centaines de mélomanes. Quel est le plus ancien, et quel est le plus important ?
Les deux sont nés en même temps. Ils fonctionnent en même temps. L'un ne va pas sans l'autre. Dès le début, Musicalta a allié formation et diffusion.

Musicalta fonctionne comme un vrai festival. Nous cherchons des artistes qui correspondent au thème retenu. On part d'abord sur les oeuvres. Puis on cherche les artistes. Certains parmi les professeurs, d'autres parmi nos amis et connaissances. Mais ils ne sont pas choisis au hasard. Il faut qu'ils connaissent les oeuvres, bien sûr, mais aussi qu'ils se connaissent, de façon à pouvoir véritablement jouer ensemble. Cette année, on est parti sur le terme « humoresque », un peu à cause du pianiste Simon Ghraichy, un des musiciens français les plus prometteurs (N.D.L.R.). On est parti sur l'« Humoresque » de Robert Schumann, en y rajoutant d'autres. On est aussi revenu au chant, avec le baryton basse Andreas Schmidt, qui chantera les « Dichterliebe », les amours du poète, encore de Robert Schumann.
Comment fonctionne Musicalta ?

Comme tout festival. Le budget des deux sessions est important. Et trouver des soutiens n'est pas facile, dans un contexte économique de plus en plus difficile. L'académie veut poursuivre, et elle le fait, son oeuvre de formation de jeunes musiciens, en leur permettant de travailler et de se perfectionner, pendant une dizaine de jours en deux sessions, avec des musiciens confirmés.

Nous avons certes le soutien indéfectible de la ville et de la communauté de communes. Les élus, Jean-Pierre Toucas en tête, ont compris l'importance de Musicalta, une vitrine de la ville et de la région sur le monde entier, puisque près de 60 % des stagiaires proviennent de l'étranger, notamment d'Asie, du Japon, de Corée, mais aussi de Chine. Sur le plan économique, les parents qui viennent voir ou chercher leurs enfants à la fin des stages ont aussi une incidence sur le commerce local.

Nous bénéficions aussi de l'aide d'un certain nombre de mécènes, et nous sommes naturellement prêts à en accueillir d'autres. D'autant que, pour ces entreprises, Musicalta est une opération publicitaire intéressante et que la loi Aillagon, de 2003, relative au mécénat, et à son développement, leur permet de bénéficier de déductions fiscales intéressantes, notamment d'une réduction de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 60 %. Ce n'est pas négligeable.
Que propose Musicalta en 2019 ?

Musicalta est l'occasion pour les mélomanes d'assister à de très beaux concerts. Le festival 2019 offrira une nouvelle fois une série de huit concerts de haut niveau, du mardi 23 juillet au vendredi 9 août, des concerts entrecoupés d'autres évènements musicaux, notamment des auditions données par les élèves, à Rouffach et dans d'autres églises des environs.

Bâtie sur le thème de l'humoresque, Musicalta 2019 accueillera des solistes renommés de la scène internationale dont Simon Ghraichy, le quatuor à cordes Yako, Andreas Schmidt, Miku Nishimoto-Neubert, Lihay Bendayan, Carine Zarifian, Florent Mayet, Geneviève Létang, Yuuki Wong, Véronique Bonnecaze, Lionel Avot, le Duo Nicora-Baroffio, Maude Georges ainsi que l'Orchestre et le Choeur de l'Académie du festival.
Propos recueillispar Jean-Marie SCHREIBER

 

 
 

Région de Colmar Deux bâtiments touchés par la foudre

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 06:23:33

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La charpente d'une grange s'est embrasée à la suite d'un impact de foudre, rue Kleb, à Wettolsheim. Photo /DNA Nicolas PINOT
Région de Colmar Deux bâtiments touchés par la foudre

Une maison puis une grange ont très certainement été touchées par la foudre, dans la nuit de samedi à dimanche, respectivement à Husseren-les-Châteaux puis à Wettolsheim. La foudre s'est d'abord abattue sur la toiture d'une maison de la rue Principale à Husseren, vers 2 h 40, d'après les pompiers. Le toit n'a pas pris feu. L'installation électrique a été contrôlée.

Quelques minutes plus tard, c'est rue Kleb à Wettolsheim que la charpente d'une grange d'environ 20 m² s'est embrasée. Une quinzaine de pompiers de Colmar, Turckheim, Rouffach et Wettolsheim sont rapidement venus à bout des flammes, et ont évité la propagation à la maison attenante. L'incendie est vraisemblablement dû à un impact de foudre, d'après les hommes du feu et les premières constatations des gendarmes.
Luttenbach Alcool au volant, accident au tournant

Un automobiliste a perdu le contrôle de son véhicule dans un virage, rue Principale à Luttenbach, vers 3 h 30 dans la nuit de samedi à dimanche. La voiture a arraché un poteau et un grillage avant de s'immobiliser sur un terrain privé. Coincé dans l'habitacle, le conducteur a été extrait par les pompiers, qui l'ont transporté à l'hôpital Pasteur. Ce Munstérien âgé de 21 ans a été légèrement blessé. Les gendarmes l'ont soumis à un dépistage d'alcool qui s'est révélé positif.
Colmar A 35 : une camionnette sur le flanc

Une camionnette Iveco s'est immobilisée sur le flanc, ce dimanche vers 6 h 40 sur l'autoroute A35 dans le sens Sélestat-Mulhouse, entre le sud de Colmar et la sortie de service du Fronholz. Légèrement blessés, deux hommes âgés de 24 et 47 ans ont été évacués par les pompiers à l'hôpital Pasteur. Le véhicule se trouvait principalement sur la bande d'arrêt d'urgence, mais la voie lente a dû être neutralisée jusqu'à près de 8 h, le temps de l'intervention des secours. D'après les premières constatations des gendarmes du peloton motorisé de Sainte-Croix-en-Plaine, un pneu qui a éclaté est à l'origine de l'accident.
Poubelles en feu

Les pompiers ont éteint trois bennes à ordures en feu dans la nuit de samedi à dimanche à Colmar, rue de Genève et rue de Zurich vers minuit, puis rue de l'Abbé Lemire vers 4 h.
Hohrod Vélo contre moto

Un vélo et une moto sont entrés en collision, ce dimanche vers 11 h 30 à Hohrod, sur la RD5B1 en direction du col du Linge. Deux hommes âgés de 34 et 41 ans, légèrement blessés, ont été transportés par les pompiers à l'hôpital Pasteur.
Biesheim Motard blessé

Un motard a chuté, ce dimanche, vers 8 h 30 sur la RD 52 à Biesheim, près de l'usine Constellium. Légèrement blessé, cet homme de 72 ans a été évacué à l'hôpital Pasteur. D'après les premières constatations des gendarmes, un moment d'inattention pourrait être à l'origine de l'accident.
Kaysersberg Vignoble Lourde chute au skatepark

Victime d'une mauvaise chute au skatepark de la rue de la Flieh à Kaysersberg Vignoble, ce dimanche peu avant 11 h, un garçon âgé de dix ans a été légèrement blessé. Les pompiers l'ont conduit à l'hôpital.
Wintzenheim Un tabouret prend feu

L'assise d'un tabouret a pris feu, samedi peu avant 23 h, dans les combles d'un bâtiment situé rue du Lieutenant Capelle à Wintzenheim. Le meuble a été sorti par les pompiers, qui ont également ventilé les locaux.
Horbourg-Wihr Feu de broussailles

Un feu de broussailles s'est propagé sur une centaine de mètres carrés, samedi vers 21 h 20, rue de l'Ill à Horbourg-Wihr près de la déchetterie. Les pompiers sont intervenus.
Orbey Feu de détritus

Appelés pour un feu de détritus sur la voie publique, place des Écoles à Orbey samedi à 22 h 30, les pompiers ont procédé à son extinction.

 

 
 

Un motard gravement blessé

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 06:27:10

© L'alsace, Lundi le 22 Juillet 2019
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Un motard gravement blessé
 

 
Un motard a chuté dans le bas-côté à la sortie d'un virage, sur la route des Crêtes près du col des Bagenelles sur le ban communal du Bonhomme, ce dimanche vers 15 h 15. Cet homme d'une trentaine d'années, de nationalité allemande, a été évacué en véhicule médicalisé par le Smur à l'hôpital Pasteur de Colmar. Gravement blessé d'après les premiers examens, il présentait notamment des fractures aux côtes, à une clavicule et à une omoplate.
J.-F. S.

Le tram déraille après avoir été percuté par une voiture

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 06:14:34

© L'alsace, Lundi le 22 Juillet 2019
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Le tram déraille après avoir été percuté par une voiture
 

 
Le tram a quitté les rails sous l'effet du choc.

Photo L'Alsace /Guy Greder

Un automobiliste, âgé d'environ 25 ans, a emprunté le boulevard de l'Europe à Saint-Louis à contresens ce dimanche à 18 h 11. Quand il a vu arriver un autre véhicule en face de lui, il a fait marche arrière et a percuté le tram qui arrivait derrière lui. Sous l'effet de la collision, la rame est sortie de ses rails. Le conducteur a alors pris la fuite à pied mais a été interpellé un peu plus loin sur le même axe par une patrouille de police. Il a été placé en garde à vue au commissariat.

Les pompiers, la police et les représentants de BVB, Basler Verkehrs-Betriebe, qui gère le tram bâlois, se sont rendus sur place. L'alimentation de la ligne aérienne a été coupée en attente de la remise sur les rails du tram, une opération longue et délicate nécessitant d'importants moyens de levage. La circulation sur le boulevard de l'Europe était coupée dans les deux sens dimanche soir.

 

 
 

TRANSPORTS Permis de conduire : ce qui change à partir de ce lundi

Publié dans le panorama le Lundi 22 juillet 2019 à 06:45:02

TRANSPORTS Permis de conduire : ce qui change à partir de ce lundi

C’est un objectif ambitieux voulu par le gouvernement : abaisser le coût moyen de l’examen du permis de conduire de 30% et réduire les délais pour obtenir une place à l’épreuve. Aujourd’hui, il en coûte en moyenne 1 800 euros pour obtenir le précieux sésame. Et les délais dépassent parfois 60 jours pour tenter sa chance.

Ce lundi entreront ainsi en vigueur les trois premières mesures de la réforme du permis de conduire.

Permis à 17 ans

Jusqu’à présent, les jeunes ayant suivi la conduite accompagnée pouvaient passer le permis à 17 ans et demi, sans toutefois avoir le droit de conduire seul avant leurs 18 ans. À partir de lundi, ils pourront le passer à 17 ans, mais toujours sans pouvoir conduire seul avant leur majorité.

Les candidats ayant fait la conduite accompagnée réussissent souvent l’épreuve pratique au premier coup (74,5%, contre 57,7% en moyenne) et réalisent donc des économies en n’ayant pas à payer des heures avant une nouvelle tentative.

Simulateur : des économies

Le nombre d’heures d’apprentissage en simulateur est étendu de cinq à dix heures.

Cet outil permet aux élèves de faire leurs premiers tours de volant sereinement avant de se jeter dans le trafic, ou d’appréhender des situations peu courantes (conduite sur neige par exemple). Il présente aussi un avantage en termes de coûts : ces heures sont facturées moins cher que celles de conduite, qui incluent le prix du carburant ou l’amortissement de la voiture.

Selon le gouvernement, sur une formation d’une trentaine d’heures, dix heures sur simulateur permettent d’économiser 135 euros.

La boîte automatique

Le gouvernement entend également favoriser l’apprentissage sur boîte automatique, en réduisant de six à trois mois le délai pour pouvoir ensuite conduire une boîte manuelle (après une formation complémentaire). De maniement plus simple, la formation à la boîte automatique est plus courte (13 heures au lieu de 20 heures) et donc moins chère.

Mais en attendant que les boîtes automatiques se généralisent (30% du parc actuellement), les conducteurs devront passer sept heures de formation supplémentaires pour avoir le droit de conduire sur une boîte manuelle, au prix moyen de 45 euros l’heure.