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RSA Quelques initiatives

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:19:21

© L'alsace, Samedi le 20 Juillet 2019 
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Quelques initiatives
 

 
? RSA Vendanges : permet de cumuler des revenus saisonniers avec le RSA ; les démarches se font directement sur le site de la Caf ou de la MSA.

? Initiatives de parrainage en coordination avec le Club régional d'entreprises partenaires de l'insertion (Crepi) : 80 % d'employabilité pour les jeunes bénéficiaires.

? Aides à la mobilité : pour les allocataires du RSA, l'État finance jusqu'à 1500 EUR pour un permis B.

? Contrats initiative embauche à destination des « secteurs en tension » : contrats aidés, exonérés de charges patronales et dont une partie du salaire est prise en charge par le département.

? Contrats aidés dans le secteur non-marchand avec une prise en charge de 90 % du salaire (au smic) par le département depuis le 1er juillet 2018.

? Accompagnement des allocataires du RSA lors de la prise d'emploi par des structures associatives comme Contact Plus.

 

 
 

RSA Innovation et réinsertion

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:21:38

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Innovation et réinsertion

 

pour les allocataires
 

 
« On a tous un destin. Moi il a fallu que je morfle, que je perde mon père, pour en arriver là. » Daniel Bauer pose un regard de philosophe sur les vicissitudes qui l'ont mené à solliciter l'aide du département. Père de famille habitant à Wuenheim, il est passé par le programme « RSA vendanges » en 2017 et 2018 avant de décrocher un CDD renouvelable chez Castorama. Interrogé sur son expérience de saisonnier, il évoque le soulagement de pouvoir à nouveau « mettre du beurre dans les épinards, se permettre à nouveau des petits plaisirs ». En cela, il résume bien le double enjeu de la réinsertion des bénéficiaires du RSA : permettre un retour à l'emploi et prévenir l'exclusion sociale.

Le dispositif « RSA vendanges », qui permet d'additionner un salaire de saisonnier au RSA, va être élargi à la récolte des fraises et des asperges en 2020, afin d'étendre le temps d'employabilité des saisonniers.

Le deuxième témoignage venait de Rindra Rakotosalama. Allocataire du RSA l'année dernière, il a pu décrocher un emploi au sein de l'Interprofession fruits et légumes d'Alsace (IFLA) grâce au dispositif de parrainage mis en place avec le Club régional d'entreprises partenaires de l'insertion (Crepi), qui met le réseau de cadres supérieurs à disposition des demandeurs d'emploi.

Après le retour à l'emploi, le suivi s'organise grâce à des structures associatives dédiées comme Contact Plus, qui permettent de sécuriser la prise de poste.
Abattre les freinsà l'emploi

La réunion RSA/Emploi à la Chambre d'agriculture du Haut-Rhin, ce vendredi, était l'occasion pour les différents acteurs de se rencontrer pour faire le point sur les initiatives à l'oeuvre. Elles sont nombreuses, signe que les partenaires privilégient maintenant une approche personnalisée, qui tente de concilier les contraintes des allocataires avec les opportunités proposées par les employeurs locaux.

La stratégie du département repose en grande partie sur la mise en relation des demandeurs d'emploi avec les secteurs dits « en tension », demandeurs de main-d'oeuvre : agriculture, hôtellerie-restauration, bâtiment, aide à la personne. L'objectif est de favoriser les circuits courts entre des entreprises et de la main-d'oeuvre locales.

Le dispositif des Contrats initiative emploi (CIE), exonéré de charges et dont une partie du salaire est assumée par le département, doit permettre d'absorber une partie plus importante des allocataires du RSA dans ces domaines. La question de la formation est également centrale. Sur l'année 2018, 2 517 allocataires ont pu retrouver une activité ou se former grâce aux 100 millions d'euros débloqués par le département. Les économies réalisées par le Haut-Rhin sont conséquentes : plus 5 millions d'euros de RSA à verser en moins en 2018. L'enjeu est maintenant d'abattre les freins à l'emploi qui paralysent certains demandeurs : mobilité, santé, formation...
Guilhem DORANDEU

 

 
 

Réfection du pont de l'Ill :la route fermée

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 05:59:51

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Réfection du pont de l'Ill :la route fermée
 

 
Le pont de l'Ill a été construit après la Seconde Guerre mondiale. Les travaux en cours visent à le sécuriser. Photos L'Alsace /F.I.
Les services du conseil départementaldu Haut-Rhin ont entamé le 15 juillet des travaux pour sécuriser le pont surplombant l'Ill, rue de Mignovillard à Walheim.

Si la circulation a été alternée durant cette semaine, dès le lundi 22 juillet au matin, ces travaux nécessiteront de fermer entièrement la route départementale 16 jusqu'au vendredi 26 juillet, ainsi que durant les nuits du jeudi 1er et du lundi 12 août.
Un itinérairede déviation

À Walheim, les automobilistes en provenance de Mulhouse seront invités à emprunter un itinéraire le long de la Grande-rue, pour se diriger vers le giratoire du centre commercial Leclerc d'Altkirch et ensuite prendre la RD 419 en direction de Bâle, jusqu'au croisement entre la route d'Altkirch et la rue de Walheim, à Wittersdorf.

Les habitants de la rue de Walheim sont, quant à eux, invités à effectuer le chemin en sens inverse.
Il faudra souleverle tablier du pont

Après le dessouchage des arbustes de la haie qui longe le garde-corps et la dépose de celui-ci, le chantier va entrer dans une phase très technique.

Le tablier du pont va être soulevé de quelques centimètres, le temps d'installer, tout au long des 56 m concernés, une semelle en béton qui va permettre de sécuriser le trottoir qui longe le haut de la rivière.

Des trottoirs accessibles aux personnes à mobilité réduite, financés par la commune, prendront place ensuite de part et d'autre de la chaussée. Des garde-corps conformes seront posés.

Ces travaux devraient durer environ deux mois et demi. Un autre chantier se déroulera cet automne pour la pose de l'enrobé définitif, rues de Mignovillard et de Wittersdorf.
Françoise ITAMARD

 

 
 

Soutenir le développement économique du territoire

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:05:35

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Soutenir le développement économique du territoire
 

 
Les présidents de l'ADIRA et de la CCRG, Frédéric Bierry et Marc Jung (au centre), ont signé une convention qui a pour but de soutenir le développement économique du territoire du Florival. Photo L'Alsace /Audrey NOWAZYK
Frédéric Bierry, le président de l'ADIRA (Agence de développement d'Alsace), est venu à la rencontre des élus de la Communauté de communes de la Région de Guebwiller pour sceller une alliance qui a pour vocation de pérenniser l'économie locale. Symboliquement, c'est au sein d'une entreprise locale, Jacob Holm à Soultz, que ce partenariat a été entériné.

« Nous sommes aux côtés des entreprises au quotidien, a souligné Frédéric Bierry. Nous avons notamment un rôle de facilitateur de dynamique de développement. Chaque année, l'ADIRA accompagne ainsi environ un milliard d'investissements dans les entreprises alsaciennes.»
« Le sérieux rhénan et l'originalité française »

Pour le président de l'agence, « chaque bassin de vie, en Alsace, génère une dynamique ». Et d'ajouter : « Ce n'est pas le cas dans toutes les régions. Notre terre d'industrie a l'atout et la réputation d'allier le sérieux rhénan et l'originalité française. » À l'échelle de l'Alsace, l'ADIRA a pour objet principal de contribuer à l'aménagement économique de l'ensemble des territoires.

Elle représente également une aide au développement des principales entreprises industrielles et de croissance, y compris l'accompagnement de leur mutation si besoin. Elle soutient ainsi les projets publics et d'entreprises qui concourent au développement économique, et participe aux réflexions et stratégies contribuant à la création de richesse et d'emploi.
S'occuper des entreprises déjà présentes sur le territoire

Depuis quelque temps, l'ADIRA, qui travaillait jusqu'à présent en grande partie aux côtés des entreprises alsaciennes, a décidé de renforcer ses liens avec les territoires et les collectivités. C'est ce qui est désormais acté avec la Communauté de communes de la Région de Guebwiller (CCRG), avec la signature d'une convention de partenariat. Marc Jung, le président de la CCRG, a quant à lui insisté sur un point : « Les collectivités sont en constante recherche de nouveaux investisseurs, mais occupons-nous d'abord de ceux qui sont déjà là. »

L'ADIRA mettra gracieusement ses services à la disposition de la CCRG pour intervenir dans deux domaines : le développement économique et l'aménagement du territoire. Le premier axe de cette collaboration consistera à organiser des visites d'entreprises ciblées, que ce soit par leur taille ou leur thématique.

Ce partenariat aura aussi pour but de détecter et d'accompagner des projets d'entreprises. La recherche et l'optimisation des financements publics font également partie des chantiers de cette collaboration. En ce qui concerne l'aménagement du territoire, ce sont en particulier les réflexions de renouvellement d'offres économiques territoriales qui sont au menu : projets de zones d'activités, immobilier d'entreprises et reconversion des friches.
Audrey NOWAZYK

 

 
 

climat À quoi ressemblera l'Alsace en 2050 ?

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:09:14

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environnement Climat 
À quoi ressemblera l'Alsace en 2050 ?
Les manifestations du dérèglement climatique sont déjà visibles et elles vont encore s'accentuer. C'est ce que montre le rapport d'information des sénateurs Ronan Dantec et Jean-Yves Roux. Pour eux, l'urgence est déclarée. 
 

 
D'ici 2050, la fréquence, la durée et l'intensité des vagues de chaleur vont augmenter.
Et si les températures caniculaires qu'on a connu fin juin -- on a frôlé les 40° -- devenaient un jour la norme en été ? Ce sera peut-être le cas... d'ici trente ans. Le rapport commandé par le Sénat à l'automne 2018, intitulé « L'adaptation de la France aux dérèglements climatiques à l'horizon 2050 : urgence déclarée » prédit des changements importants en France à cause du changement climatique.

Car, que nous parvenions ou non à réduire les émissions de gaz à effet de serre, « nous aurons de toute manière à faire face en 2050 à une aggravation significative, mais à ce stade encore non critique, des impacts du réchauffement climatique » souligne le document.

L'Alsace de 2050 n'échappera pas à ces bouleversements, qui auront un impact sur son climat comme sur ses activités agricoles.
Une augmentation générale des températures

Le rapport met en évidence une augmentation des températures moyennes dans tous les départements métropolitains depuis cinquante ans. Celle-ci est comprise entre 0,6 °C et 1,3 °C, toutes saisons confondues, par rapport à la moyenne de référence calculée sur la période 1976-2005. Néanmoins, la hausse est plus marquée dans les départements de l'est, ce qui devrait se maintenir. Sont également prévues d'ici 2050 une augmentation de la fréquence, de la durée et de l'intensité des vagues de chaleur, comme celle qui a touché l'Alsace il y a quelques semaines.

Évolution de la température annuelle moyenne en France ONERC /DR

Évolution du nombre de journées chaudes Météo France /DR
Le tourisme à Strasbourg menacé ?

L'enjeu de l'augmentation des températures est particulièrement marqué en zones urbaines en raison du phénomène des « îlots de chaleur urbains ». L'expression désigne la différence de température entre les milieux urbains et les zones rurales environnantes. Les observations démontrent que les températures des centres urbains sont en moyenne supérieures de 4°C par rapport à la campagne, ce qui mettrait des villes comme Strasbourg au défi de rendre la ville supportable et attrayante pour ses visiteurs.
L'enneigement en berne

Dans les Vosges, le réchauffement climatique se traduira également par une baisse tendancielle très marquée de l'enneigement, particulièrement sous le seuil des 1 800 mètres d'altitude, et une fonte des neiges plus précoce, ce qui impactera également le régime des cours d'eaux.
L'apparition potentielle de maladies portées par les moustiques

Le moustique tigre, apparu en 2004 à Menton, est aujourd'hui présent et actif en Alsace. Or, celui-ci peut être vecteur des virus du chikungunya, de la dengue et du Zika en dehors de leur zone endémique. Sous l'effet du réchauffement climatique, la situation française pourrait ressembler prochainement à celle de pays, comme la Grèce, la Roumanie et l'Italie, qui sont déjà confrontés par exemple à des épidémies du virus West Nile.
Baisse du niveau des cours d'eau

La majorité des cours d'eaux français devraient subir une baisse de leur débit moyen annuel de 10 à 40 %. L'Alsace se situe dans la moyenne haute de ces prévisions. De plus, les centrales nucléaires comme celle de Fessenheim ont besoin d'importantes quantités d'eau pour être refroidies et leur refroidissement entraîne le réchauffement des fleuves. Elles sont donc susceptibles d'exercer une pression supplémentaire sur des cours d'eau.
L'agriculture et l'élevage, grands perdants

Le changement climatique - notamment avec l'excès de précipitations printanières ou l'augmentation des températures en automne - est d'autant plus préjudiciable pour le rendement de culture. Or, la moyenne des précipitations est en augmentation marquée sur le quart nord-est de la France, notamment au printemps et à l'automne. La culture du blé, du maïs, du colza, ou encore du tournesol pourraient dès lors être impactés en Alsace. Le secteur de l'élevage, lui, a déjà été sévèrement touché dans l'ensemble de l'Europe de l'ouest en 2018. En France, les pertes totales liées à la sécheresse sont estimées entre 1,5 et 2 milliards d'euros. La région Grand Est, parmi d'autres, a dû faire face à une pénurie de fourrage très prononcé. Face au manque, l'ensemble des éleveurs européens ont dû procéder à des abattages anticipés de vaches, ce qui a provoqué la chute des cours de la viande.
Un vin plus alcoolisé et une bière plus chère ?

La vigne, sensible aux changements de température, est de plus en plus menacée par les gelées tardives quand elle fleurit tôt, ou par la sécheresse quand elle fleurit tard et de façon prolongée. De plus, la qualité des vins s'en trouve modifiée : plus le taux de sucre augmente chez le raisin, plus le vin a un taux d'alcool élevé. De la même façon, les vagues de chaleur touchent la production d'orge et auront donc un impact sur le prix des boissons fabriquées à partir de cette céréale, comme le whisky... mais aussi la bière.
Marie MAHEUX

 

 
 

À quoi ressemblera l'Alsace en 2050 ?

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:08:40

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À quoi ressemblera l'Alsace en 2050 ?
 

 
D'ici 2050, la fréquence, la durée et l'intensité des vagues de chaleur vont augmenter. Archives DNA /Nicolas PINOT
Et si les températures caniculaires qu'on a connu fin juin - on a frôlé les 40° - devenaient un jour la norme en été ? Ce sera peut-être le cas... d'ici trente ans. Le rapport commandé par le Sénat à l'automne 2018, intitulé « L'adaptation de la France aux dérèglements climatiques à l'horizon 2050 : urgence déclarée » prédit des changements importants en France à cause du changement climatique.

Car, que nous parvenions ou non à réduire les émissions de gaz à effet de serre, « nous aurons de toute manière à faire face en 2050 à une aggravation significative, mais à ce stade encore non critique, des impacts du réchauffement climatique » souligne le document.

L'Alsace de 2050 n'échappera pas à ces bouleversements, qui auront un impact sur son climat comme sur ses activités agricoles.
Une augmentation générale des températures

Le rapport met en évidence une augmentation des températures moyennes dans tous les départements métropolitains depuis cinquante ans. Celle-ci est comprise entre 0,6 °C et 1,3 °C, toutes saisons confondues, par rapport à la moyenne de référence calculée sur la période 1976-2005. Néanmoins, la hausse est plus marquée dans les départements de l'est, ce qui devrait se maintenir. Sont également prévues d'ici 2050 une augmentation de la fréquence, de la durée et de l'intensité des vagues de chaleur, comme celle qui a touché l'Alsace il y a quelques semaines.

Évolution de la température annuelle moyenne en France ONERC /DR

Évolution du nombre de journées chaudes Météo France /DR
Le tourisme à Strasbourg menacé ?

L'enjeu de l'augmentation des températures est particulièrement marqué en zones urbaines en raison du phénomène des « îlots de chaleur urbains ». L'expression désigne la différence de température entre les milieux urbains et les zones rurales environnantes. Les observations démontrent que les températures des centres urbains sont en moyenne supérieures de 4°C par rapport à la campagne, ce qui mettrait des villes comme Strasbourg au défi de rendre la ville supportable et attrayante pour ses visiteurs.
L'enneigement en berne

Dans les Vosges, le réchauffement climatique se traduira également par une baisse tendancielle très marquée de l'enneigement, particulièrement sous le seuil des 1 800 mètres d'altitude, et une fonte des neiges plus précoce, ce qui impactera également le régime des cours d'eaux.
L'apparition potentielle de maladies portées par les moustiques

Le moustique tigre, apparu en 2004 à Menton, est aujourd'hui présent et actif en Alsace. Or, celui-ci peut être vecteur des virus du chikungunya, de la dengue et du Zika en dehors de leur zone endémique. Sous l'effet du réchauffement climatique, la situation française pourrait ressembler prochainement à celle de pays, comme la Grèce, la Roumanie et l'Italie, qui sont déjà confrontés par exemple à des épidémies du virus West Nile.
Baisse du niveau des cours d'eau

La majorité des cours d'eaux français devraient subir une baisse de leur débit moyen annuel de 10 à 40 %. L'Alsace se situe dans la moyenne haute de ces prévisions. De plus, les centrales nucléaires comme celle de Fessenheim ont besoin d'importantes quantités d'eau pour être refroidies et leur refroidissement entraîne le réchauffement des fleuves. Elles sont donc susceptibles d'exercer une pression supplémentaire sur des cours d'eau.
L'agriculture et l'élevage, grands perdants

Le changement climatique - notamment avec l'excès de précipitations printanières ou l'augmentation des températures en automne - est d'autant plus préjudiciable pour le rendement de culture. Or, la moyenne des précipitations est en augmentation marquée sur le quart nord-est de la France, notamment au printemps et à l'automne. La culture du blé, du maïs, du colza, ou encore du tournesol pourraient dès lors être impactées en Alsace. Le secteur de l'élevage, lui, a déjà été sévèrement touché dans l'ensemble de l'Europe de l'ouest en 2018. En France, les pertes totales liées à la sécheresse sont estimées entre 1,5 et 2 milliards d'euros. La région Grand Est, parmi d'autres, a dû faire face à une pénurie de fourrage très prononcé. Face au manque, l'ensemble des éleveurs européens ont dû procéder à des abattages anticipés de vaches, ce qui a provoqué la chute des cours de la viande.
Un vin plus alcoolisé et une bière plus chère ?

La vigne, sensible aux changements de température, est de plus en plus menacée par les gelées tardives quand elle fleurit tôt, ou par la sécheresse quand elle fleurit tard et de façon prolongée. De plus, la qualité des vins s'en trouve modifiée : plus le taux de sucre augmente chez le raisin, plus le vin a un taux d'alcool élevé. De la même façon, les vagues de chaleur touchent la production d'orge et auront donc un impact sur le prix des boissons fabriquées à partir de cette céréale, comme le whisky... mais aussi la bière.
Marie MAHEUX

 

 
 

zapping Un peu lent à la détente !

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:00:41

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Le zapping 
Un peu lent à la détente !
 

 
Les ossements de la rue de Thann sont restés à l'air libre pendant plusieurs jours avant que l'ensemble ne soit bâché. Certes, des grillages en interdisaient l'accès mais un chien, par exemple, aurait pu se glisser facilement dans la tranchée et se servir dans l'ossuaire mis au jour. Il a donc fallu que les journaux régionaux publient une photo et quelques lignes dans le journal de mercredi pour que les choses s'accélèrent. Mieux vaut tard...
? Une conduite inacceptable

Les cortèges des mariages communautaires font souvent jaser en ville. Celui de vendredi 12 juillet a sillonné le centre de Colmar à grand renfort de klaxon. Les invités étaient assis sur les portières des voitures, le buste à l'extérieur, et trois ou quatre scooters ouvraient le défilé. L'un d'eux a tout de même empêché la circulation à différents endroits en se positionnant devant les voitures d'usagers de la route qu'ils croisaient, pour laisser passer ledit cortège. Et ce dernier s'est affranchi du stop que l'on doit marquer quand la signalisation nous y invite. Le tout sous l'oeil des agents de la police municipale qui fermaient la file. Mais ont-ils dressé les PV appropriés ?
? La vérité selon Meyer

C'est désormais devenu une habitude. Gilbert Meyer publie sur sa page Facebook les lettres qu'il adresse à ses administrés. La dernière en date, destinée aux usagers du conservatoire, fait le point sur les dysfonctionnements qui touchent un établissement dont le budget dépasse les 2,5 millions d'euros.

Dans un dossier compliqué, où la mairie fait face à une opposition d'une partie des professeurs et de certains parents d'usagers, Gilbert Meyer contre-attaque en critiquant les « écrits mensongers sur des blogs, des rumeurs infondées visant à semer le trouble et l'inquiétude ». La presse locale n'est pas épargnée puisqu'elle est accusée, par certains élus, de publier des fausses informations. Reçus en mairie, des parents ont été incités à ne se fier qu'aux informations municipales. Si l'on comprend bien, seul le Point colmarien détiendrait donc la vérité.
? L'âme du musicien

« La musique est le meilleur docteur de l'âme ». Le maestro Spivakov, lors de la réception qui fit suite à l'ultime concert de l'édition 2019 du festival international, a résumé en quelques mots ce qui lui permet de savourer l'existence et d'apprécier, à 75 ans, avec le même enthousiasme qu'à 20, les déclinaisons chromatiques des plus grands compositeurs. La phrase devrait être placardée en grand au conservatoire de Colmar.
? La cote des Gilets

À Hunawihr, le passage du Tour de France a été précédé de l'intervention de tagueurs qui ont dessiné des GJ (pour gilets jaunes) sur les panneaux de signalisation et sur la chaussée. Si cela n'a pas eu de conséquences plus fâcheuses, la cote des GJ a néanmoins baissé parmi les villageois qui s'en sont plaints dans un récent courrier.
? Le poids de Rodenstein

Pas facile de se retirer d'une activité de tous les jours, particulièrement chronophage qui s'appuie sur le partage et les échanges avec ses collègues ou amis. Bernard Rodenstein le vérifie tous les jours, lui qui a renoncé à diriger l'association Espoir qu'il avait fondée.

Les municipales qui se profilent devraient néanmoins lui permettre de rebondir dans l'espace public puisqu'il entend bien « peser » dans le débat qui s'annonce.
? Défavorisés

Dominique Carette, le maire de Thannenkirch, vient d'adresser une missive à Emmanuel Macron au sujet de l'équation financière, de plus en plus complexe, dans les petites communes. Il y pointe notamment la baisse des dotations et la dernière hausse des ponctions opérées par l'État au titre de la péréquation avec les communes défavorisées. « J'aimerais que votre gouvernement m'indique ce qu'est une commune défavorisée, car nous ne sommes pas riches, et pourtant nous sommes surtaxés », écrit l'élu qui suggère à l'État de faire des économies ailleurs que « sur le dos des petites communes ». Pas sûr que cette lettre attire l'attention du président.
? La Poste : usagersen colère

Les retards dans la distribution du courrier exaspèrent les usagers. Comme cet habitant de Wettolsheim qui, en guise de réponse de La Poste à la suite d'une réclamation, a reçu un mail du service « clients » prenant en compte son courrier. Il attend toujours une explication qu'il a d'ailleurs eue par voie de presse cette semaine. Mais peut-être que la réponse de La Poste a pris du retard...
? Républicain

Yavuz Yildiz s'est souvenu ce lundi sur les réseaux sociaux de la tentative de putsch de la nuit du 15 au 16 juillet 2016 en Turquie. « Il y a 3 ans, j'ai vécu un des événements les plus marquants de ma vie... le soulèvement du peuple turc face au coup d'Etat », a écrit le conseiller municipal colmarien qui était en vacances sur place à Alanya au moment du putsch avorté. « Des dizaines de martyrs et des milliers de blessés pour que la République continue de vivre », déplore le jeune élu colmarien. C'est oublier un peu vite qu'avec les purges qui ont suivi et une réforme constitutionnelle taillée à sa mesure par Recep Tayip Erdogan, la République turque n'est plus tout à fait ce qu'elle était.
? Jamais sans son balai

Biesheim et Mas d'Agenais fêtaient le week-end dernier le 50e anniversaire de leur jumelage. Lors de l'échange de cadeaux entre les deux maires, des billes de polystyrène d'emballage se sont répandues sur scène. Le député Eric Straumann s'est dépêché d'empoigner la pelle et la balayette pour faire le ménage. La semaine précédente, c'était du crottin de cheval qu'il ramassait à Colmar devant le siège du conseil départemental. Quand le balai devient un argument électoral ?

 

 
 

fessenheim Petites modifications budgétaires

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:08:15

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Petites modifications budgétaires
 

 
Une nouvelle rue appelée rue du Mattfeld est en cours de réalisation. Photo L'Alsace /L.S.
Les élus de Battenheim se sont réunis récemment autour du maire Maurice Guth pour le dernier conseil municipal avant les vacances. La séance était relativement succincte, une demi-douzaine d'affaires ont été traitées, dont la décision modificative n° 2 du budget primitif 2019.

Ce point concernait les deux sections. Au niveau du fonctionnement, les élus ont voté 6600 EUR de crédits supplémentaires : 1000 EUR pour des fournitures d'entretien, 600 EUR pour l'entretien des bâtiments et 2000 EUR pour des frais d'actes notariés suite à des contentieux. Ces dépenses ont été équilibrées par des prélèvements de 3000 EUR au niveau du chapitre dépenses imprévues et de 3600 EUR au niveau du chapitre produits exceptionnels divers. En ce qui concerne la section investissement, des dépenses supplémentaires de 15 000 EUR pour le renforcement du réseau postes incendie ont été nécessaires. Le montant indispensable pour ce paiement a été prélevé au chapitre crédit pour acquisitions foncières.
Nouvelle voie de circulation

Dans le cadre des travaux d'aménagement de la rue Principale, une nouvelle voie de circulation reliant la rue des Prés à la rue Principale a été ouverte. Les élus ont choisi de dénommer ce nouvel axe de circulation rue du Mattfeld.

L'adjointe Nicole Hinsinger et la conseillère Stéphanie Kreber ont été désignées pour siéger au sein du nouveau syndicat mixte qui regroupe les anciens syndicats du Quatelbach canal Vauban, du Muhlbach, du Giessen, de la Blind et du canal de Widensolen.

Sur proposition du maire, le conseil a approuvé les nouveaux statuts du Syndicat d'électricité et de gaz du Rhin.
Sûreté nucléaire

La commune de Battenheim est désormais incluse dans le Plan particulier d'intervention de la centrale nucléaire de Fessenheim. Dans la perspective de la campagne de communication à l'adresse des habitants, Maurice Guth a proposé la création d'une commission d'élus qui aura la charge de faciliter cette campagne d'information diligentée par l'Autorité de sécurité nucléaire. Stéphanie Kreber, Nicole Hinsinger, Bernard Rapp, Grégory Thuet, et joseph Puglia ont été désignés pour cette commission.
Carte Pass'Temps seniors

Les habitants de M2A âgés de plus de 65 ans titulaires de la carte Pass'Temps bénéficient de nombreux avantages, entrées gratuites ou tarifs attractifs dans divers lieux de loisirs. Sur proposition de Maurice Guth, la commune ajoute une aide spécifique aux habitants de plus de 65 ans de la commune. À partir de l'année 2020, les participants à la sortie communale annuelle des personnes âgées ne paieront plus que 15 EUR au lieu de 25 EUR, les 10 EUR restants seront pris en charge par la commune.

Aux points divers, le maire a encouragé ses collègues élus à participer aux Assises territoriales de M2A qui sont programmées le 30 août au carreau Rodolphe à Pulversheim.
Laurent SCHNEIDER

 

 
 

Bas-Rhin 80 millions pour 332 dossiers

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:01:18

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Bas-Rhin  Commission permanente du Conseil départemental 
80 millions pour 332 dossiers
La commission permanente du Conseil départemental Bas-Rhin, qui s'est réunie le 8 juillet sous la présidence de Frédéric Bierry à l'Hôtel du Département, a pris plusieurs décisions notamment le développement des territoires et à la culture... Avec 332 dossiers au total. 
 

 
Au total, 332 dossiers ont été consacrés, entre autres, au développement des territoires, à l'insertion des publics en difficultés et à la culture ont été soumis à l'approbation de la Commission permanente.
Développer les territoires

Le Conseil départemental du Bas-Rhin accompagne les communes de Geiswiller-Zoebersdorf (voirie), Hoerdt (Maison des arts et du patrimoine), Melsheim (éclairage public), Rexingen (aménagement de rue), Landersheim (réfection de rue), Nordhouse (salle de polyvalente), Uttenheim (mur enceinte), Rosenwiller (hall ouvert), Saint-Nabor (maison sport, santé, nature), Blancherupt (éclairage public), Rottelsheim (voirie), Wintershouse (rénovation logement), Preuschdorf (école), Eberbach Seltz (complexe sportif), Croetwiller (éclairage public) dans le cadre de travaux d'aménagement et d'amélioration de service aux habitants pour un montant total de 702 892 EUR.
Renforcer l'attractivité du territoire

Pour faciliter l'organisation familiale, les élus départementaux proposent de soutenir des solutions de garde pour les enfants. Dans ce cadre, ils ont décidé d'attribuer pour un montant total de 2 675 886 EUR des subventions à des nouvelles structures périscolaires à Sessenheim, à Offendorf, à Rountzenheim - Auenheim, à Roeschwoog, à Kertzfeld, à Sand, à Kogenheim, à Sermersheim, à Westhouse, à Herbsheim, à Ostwald et à Seltz.
Développer l'offre sportive

Pour renforcer l'offre sportive à destination des collégiens et de tous les Bas-Rhinois, l'assemblée départementale a décidé d'attribuer une subvention d'un montant total de 3 682 013 EUR qui iront à :

? La rénovation du gymnase intercommunal, à l'aménagement d'un terrain de football en gazon synthétique et à la construction de vestiaires à Drusenheim.

? La rénovation du terrain de grands jeux en gazon synthétique du stade Omnisports à Obernai.

? La construction d'un terrain de grands jeux en gazon synthétique, d'un club-house et d'installations d'athlétisme à Rosheim.

? La construction d'un terrain de grands jeux en gazon synthétique et à la construction la construction d'une piste d'athlétisme à Schweighouse-sur-Moder.

? La rénovation du gymnase et la restructuration des vestiaires du gymnase à Lauterbourg.

? La mise en accessibilité du gymnase à Seltz.

? La rénovation du gymnase à Soufflenheim.

? La construction d'un complexe sportif à côté du groupe scolaire de Val-de-Moder, la modernisation du gymnase Cosec du Val-de-Moder et la rénovation des espaces sportifs extérieurs et pour la sécurisation des abords du collège de la commune.

? La restructuration du gymnase de Wolfisheim en un complexe sportif et culturel.
Soutenir les collèges

L'assemblée départementale a réaffirmé son engagement pour construire l'avenir des jeunes bas-rhinois en approuvant la restructuration de dix collèges pour un montant total de 50 951 902 EUR. Les collèges concernés : les Châteaux à Chatenois, Tomi Ungerer à Dettwiller, Kléber à Haguenau, Françoise Dolto à Reichshoffen, Pierre Claude à Sarre-Union, Lezay-Marnesia à Strasbourg, la Pierre Polie à Vendenheim ainsi que la restructuration du restaurant scolaire du collège Truffaut à Strasbourg, avec cofinancement de la Ville de Strasbourg, le restaurant accueille des élèves du groupe scolaire Karine.

Le Conseil départemental participe aussi à la restructuration des salles de restauration du lycée Schumann à Haguenau qui accueille des demi-pensionnaires du collège Foch et réalise la préparation des repas pour le collège de Schweighouse-sur-Moder.

De manière volontariste, elle a aussi décidé d'attribuer des aides pour un montant total de 1 287 127 EUR pour des travaux d'investissement (création de bâtiment, mise en accessibilité, déploiement numérique, câblage...) à 12 collèges privés sous contrat d'association avec l'État.
Investir pour l'autonomie des personnes

Chef de file de la politique en faveur des personnes âgées, le Conseil départementalsubventionne les opérations de création ou de rénovation lourde en vue d'adapter les établissements hébergeant des personnes âgées à la prise en charge de la dépendance, ainsi 2 491 000 EUR ont été votés pour les travaux d'extension et de restructuration de l'Ehpad du Neuenberg à Ingwiller et de l'Ehpad des Missions Africaines à Saint-Pierre.

 

 
 

colmar Les deux Bernard s'invitent au débat sur les municipales

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:03:41

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Les deux Bernard s'invitent au débat sur les municipales
 

 
Pour Bernard Rodenstein, le futur bras de fer entre Gilbert Meyer et Yves Hemedinger sera « une lutte à la vie à la mort ». Archives L'Alsace /Herve KIELWASSER
Les deux hommes n'avancent pas masqués. Ce qui est à souligner en cette période de pré-campagne où beaucoup de protagonistes, soutiens des futurs candidats, commentent la vie politique de façon anonyme sur les réseaux sociaux.

Le premier Bernard, Friedrich, en position non éligible sur la liste de Bertrand Burger lors des élections de 2014, n'a jamais caché son animosité à l'égard de l'actuel exécutif.

Régulièrement, il lance quelques piques, essentiellement destinées à Gilbert Meyer et à son premier adjoint, Yves Hemedinger, et aime manier le second degré.
« Autoritarisme inutileet dépassé »

Dans sa dernière « production », lisible sur Facebook, l'ancien chef de corps du 152erégiment d'infanterie rappelle ainsi, dans un texte de politique-fiction, que le maire de Colmar a renoncé à se présenter en mars 2020. « Sage décision, écrit-il, pour un homme de son âge après plus de 20 années d'un règne sans partage avec certes une saine gestion et de belles réalisations (surtout immobilières) mais aussi des choix et orientations discutables, des maladresses voire des erreurs et surtout un style et des méthodes confinant à un autoritarisme inutile et dépassé ». Le général poursuit sur Yves Hemedinger, « le dauphin », dont il suppose qu'il n'a pas vraiment choisi son camp : s'émanciper ou rester aux côtés de celui qu'il n'ose pas (encore) critiquer.

Bernard Friedrich évoque rapidement le cas de Benoît Nicolas, éphémère candidat, avant de considérer Eric Straumann comme « un candidat potentiel crédible... s'il se déclare ».
« Une lutte à la vieà la mort »

L'analyse est validée par l'autre Bernard, Rodenstein. Pas la peine de rappeler ce qui l'oppose à Gilbert Meyer. L'ancien président d'Espoir pense que le maire de Colmar devrait avoir « assez de bon sens pour se retirer et prendre sa retraite » mais il craint que le contraire arrive. Il estime que le futur bras de fer entre Gilbert Meyer et Yves Hemedinger sera « une lutte à la vie à la mort ».

Bernard Rodenstein aborde le cas de la gauche, « en déréliction ». « Elle paye cher ses divisions et son manque de propositions crédibles au système capitaliste dominant et hélas prédateur ! Dans le contexte local j'imagine très mal qu'apparaisse un leader charismatique nouveau », souligne celui qui apporte son soutien au député de Colmar. « Bien que n'étant pas de la même famille politique que lui et ayant eu des désaccords sur certains sujets de société, je lui reconnais une bonhomie qui permettra aux Colmariens de rencontrer leur maire avec simplicité et confiance ».

Aucun des deux n'évoque la possible candidature de Stéphanie Villemin, représentante de La République en Marche dans le Haut-Rhin, ou d'un autre chef de file du parti présidentiel. C'est là l'une des inconnues majeures du futur scrutin que les deux Bernard commenteront sans filtre.
Nicolas ROQUEJEOFFRE

 

 
 

mulhouse dites-le

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:07:31

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dites-le
 

 
MULHOUSE, PLUS BELLE VILLE DE FRANCE ? Roger, un habitant de Mulhouse, n'est pas du même avis que la maire Michèle Lutz, concernant sa ville. « Dans L'Alsace du 15 juillet, j'ai relevé qu'après le volet officiel des cérémonies de la fête nationale qui s'est déroulé allée Nathan-Katz, le maire Michèle Lutz a souligné que c'est « un bonheur absolu de constater que Mulhouse est bien la plus belle ville de France ». Comment madame le maire a-t-elle pu justifier un tel propos, sans être tout à fait sûre ? C'est n'importe quoi. Une grande majorité des habitants trouvent cette affirmation ridicule car je pense qu'il y a beaucoup mieux dans notre pays. Je pense que bien des maires de grandes villes sont d'accord, par exemple nos voisins, comme Strasbourg et surtout Colmar. »

NDLR : Précisons toutefois que la phrase complète de la maire était la suivante : « Une ville n'est belle que par ses citoyens et c'est un bonheur absolu de constater que Mulhouse est bien la plus belle ville de France. »

MODE D'EMPLOI.- Nous ne publions aucun courrier anonyme. Même si les identités ne paraissent pas dans la rubrique, tous les courriers (électroniques ou postaux) doivent comporter les coordonnées de leur auteur (prénom, nom, adresse complète et numéro de téléphone). Les courriers sont à envoyer à alsredactionmul@lalsace.fr ou à L'Alsace, 2, avenue Aristide-Briand, BP 52482, 68947 Mulhouse Cedex 9.

 

 
 

Jebsheim Inauguration, anniversaire et médailles

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 05:59:16

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Inauguration, anniversaire et médailles
 

 
Des sapeurs-pompiers particulièrement méritants ont été décorés. Photos L'Alsace
La cérémonie inaugurale de la Maison de formation et du 20e anniversaire de la section des JSP (jeunes sapeurs-pompiers) de Jebsheim s'est déroulée samedi 13 juillet en présence du maire Jean-Claude Kloepfer, de la sous-préfète Emmanuelle Guénot, des députés Eric Straumann et Jacques Cattin, des sénateurs Patricia Schillinger et René Danesi, de la députée européenne Anne Sanders, de la présidente du conseil départemental du Haut-Rhin et présidente du Casdis (conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours) Brigitte Klinkert et du conseiller régional Bernard Gerber.

Le colonel Grégory Allione, président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, la chefferie du Sdis (Service départemental d'incendie et secours), une délégation de JSP et des corps du bassin du Ried étaient également présents.
Reconnaissance fédérale

Après les honneurs au drapeau des JSP du département et à sa garde, les autorités ont passé en revue les troupes, avant la remise de décorations.

Ainsi, la médaille de la reconnaissance fédérale a été décernée au commandant Jacky Walter, au capitaine honoraire Christophe Reibel et aux adjudant-chefs Hubert Durr et Stéphane Lux. L'adjudant-chef Thierry Forster, les sergents-chefs Nicolas Ritzenthaler, Régis Ritzenthaler et Marc Heitzler, le sergent Frédéric Jaegler ainsi que le caporal-chef Christian Husser ont été décorés de la médaille des sapeurs-pompiers du Haut-Rhin. La cérémonie était rehaussée musicalement par la batterie fanfare des pompiers de Soultz.

Après le coupé le ruban, Emmanuelle Guénot et Brigitte Klinkert ont dévoilé la plaque inaugurale fixée sur un côté de la Maison de formation.

Jean-Claude Kloepfer, Eric Straumann, Brigitte Klinkert, Grégory Allione et Emmanuelle Guénot mis en avant l'engament du capitaine René Ritzenthaler, président de l'association des jeunes sapeurs-pompiers et chef du CPI (Centre de première intervention) de Jebsheim, avant de rendre un vibrant hommage aux pompiers bénévoles encadrant les JSP et portant haut les valeurs des sapeurs-pompiers.
Robert FURDERER

 

 
 

Rustenhart Fête champêtre

Publié dans le panorama le Samedi 20 juillet 2019 à 06:02:40

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Fête champêtre
 

 
DR
Plus d'une centaine de personnes de l'Amicale des anciens de l'armée de l'air et sympathisants (AAAAS) étaient réunies, dernièrement, à l'étang de pêche de Rustenhart pour une journée champêtre. Organisée par le comité de l'amicale, son président Charles Pleis et le vice-président Henri Jourdan, cette rencontre a débuté par l'accueil du conseiller régional Christian Zimmermann, de la conseillère départementale Betty Muller et du maire de Balgau Pierre Engasser. Après quelques discours et le verre de l'amitié, les convives ont dégusté grillades et salades. Puis, jeux de cartes et concours de pétanque, récompensé par des grands prix, ainsi qu'une tombola étaient au programme. Ces moments privilégiés renforcent la solidarité et l'amitié et confortent l'adhésion et le soutien à l'armée de l'air. À l'issue des concours, des coupes et des médailles ont été décernées : à la pétanque, le premier enfant est Justin Pichot ; chez les hommes Michel Rami et Claude Padis se sont classés, tandis que chez les femmes ce sont Fostine et Franckie. Au concours de tarot, les meilleurs sont James Borin, Monique Dien et Christian Diado.