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France3 Alsace, le 19/20 du 12 juillet : détritus jetés par les conducteurs sur le bord des routes du Haut-Rhin

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 04:25:16

France3 Alsace, le 19/20 du 12 juillet : détritus jetés par les conducteurs sur le bord des routes du Haut-Rhin

Tous les ans, 80 000 € sont dépensés pour ramasser les détritus jetés par les conducteurs sur le bord des routes du Haut-Rhin. Les déchets sont de plus en plus nombreux. Le Département veut augmenter prévention et répression pour que cessent ces incivilités.

Lien vers le reportage

14-Juillet : un défilé terni par des sifflets et des tensions

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 05:38:27

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Fête nationale Paris
14-Juillet : un défilé terni par des sifflets et des tensions
Emmanuel Macron a été hué par une partie de la foule alors que des gilets jaunes sans chasuble avaient réussi à s'infiltrer dans le public, malgré un accès de plus en plus difficile au parcours sur les Champs-Élysées.
 

 
Le président de la République a salué la foule massée sur les Champs-Élysées depuis un véhicule militaire découvert aux côtés du général François Lecointre, chef d'état-major des armées
Huit heures du matin. Les premiers badauds se bousculent déjà pour assister au défilé du 14-Juillet sur la plus belle avenue du monde. Les invités avec un carton d'entrée font la queue près de la Madeleine. Les autres doivent remonter quelques rues plus loin. 9 heures : le défilé n'a pas encore commencé mais on sent l'impatience des spectateurs toujours bloqués par les cordons de forces de l'ordre qui fouillent un à un les visiteurs.

9 h 30. La colère se fait sentir chez ceux qui sont toujours à l'extérieur du périmètre des Champs-Élysées. Certains sortent leur téléphone portable pour suivre les premières minutes du défilé sur leur écran. « On est venus pour rien. J'ai la sensation qu'on est en train de se faire voler notre fête nationale, surtout quand on voit combien nous coûte l'armée », déplore Olivier, 47 ans, venu de banlieue avec sa famille. « C'est à cause des gilets jaunes. Moi j'étais plutôt contre le mouvement mais je comprends leur ras-le-bol quand je vois cette façon de mépriser le peuple. »
Drapeau tricolore et publicité pour le recrutement

10 heures : Emmanuel Macron descend l'avenue dans un « command car » découverte, aux côtés du général François Lecointre, chef d'état-major des armées. Le président de la République est hué sur son passage par une partie de la foule. Le chef de l'État a-t-il entendu les sifflets ? Le Premier ministre, Édouard Philippe, assure lui n'avoir rien entendu de la tribune présidentielle où il était. « Je ne doute pas qu'un certain nombre de gens ont voulu exprimer leur opinion. L'important c'est que le défilé se soit bien passé et que nous ayons pu exprimer notre reconnaissance et notre confiance aux armées et à leurs blessés », réagit un peu plus tard le chef du gouvernement tout en refusant de répondre aux questions suivantes. Des « Macron démission ! » se font entendre çà et là, mais ils restent isolés. La foule préfère agiter les milliers de petits drapeaux tricolores distribués aux abords des Champs-Élysées avec ce message publicitaire habilement imprimé au verso : « L'armée recrute ».
Une drôle de machine volante

« Ce n'est pas le lieu ni le jour pour venir manifester. Le 14-Juillet doit rester un jour de cohésion nationale et de soutien à l'armée, un des piliers de notre démocratie », souligne Reine, 70 ans, bien qu'elle soutienne les revendications des gilets jaunes contre les injustices sociales. La septuagénaire qui habite en région parisienne approuve le thème de cette année sur la coopération militaire européenne. « Il faudrait une grande armée européenne contre les blocs Chine et États-Unis », avance-t-elle.

Reine fait partie de ces milliers de personnes empêchées d'approcher des Champs-Élysées. Pour elles, le défilé s'est résumé au spectacle de la parade aérienne en levant les yeux vers le ciel. Beaucoup n'ont pas pu voir non plus le clou du spectacle : le « flyboard » du champion du monde de jet-ski Franky Zapata qui a survolé les Champs-Élysées fusil à la main à plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Les forces spéciales s'intéressent beaucoup à cette drôle de machine volante propulsée par des mini-turboréacteurs, une des innovations mises en avant lors du 14-Juillet.

10 h 30. Des gilets jaunes qui ont trompé la vigilance des forces de l'ordre en se passant de leur chasuble fluo commencent à scander des chants contestataires. Ils sont rapidement dispersés et se regroupent dans une rue parallèle, alors que le défilé militaire vient de s'achever sans heurt.
Luc CHAILLOT et Nino SUBIAZ

 

 
 

 

14-Juillet : un défilé terni par des sifflets et des tensions

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 06:24:10

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14-Juillet : un défilé terni par des sifflets et des tensions
 

 
Le président de la République a salué la foule massée sur les Champs-Élysées depuis un véhicule militaire découvert aux côtés du général François Lecointre, chef d'état-major des armées . Photo AFP/Eliot BLONDET
Huit heures du matin. Les premiers badauds se bousculent déjà pour assister au défilé du 14-Juillet sur la plus belle avenue du monde. Les invités avec un carton d'entrée font la queue près de la Madeleine. Les autres doivent remonter quelques rues plus loin. 9 heures : le défilé n'a pas encore commencé mais on sent l'impatience des spectateurs toujours bloqués par les cordons de forces de l'ordre qui fouillent un à un les visiteurs.

9 h 30. La colère se fait sentir chez ceux qui sont toujours à l'extérieur du périmètre des Champs-Élysées. Certains sortent leur téléphone portable pour suivre les premières minutes du défilé sur leur écran. « On est venus pour rien. J'ai la sensation qu'on est en train de se faire voler notre fête nationale, surtout quand on voit combien nous coûte l'armée », déplore Olivier, 47 ans, venu de banlieue avec sa famille. « C'est à cause des gilets jaunes. Moi j'étais plutôt contre le mouvement mais je comprends leur ras-le-bol quand je vois cette façon de mépriser le peuple. »
Drapeau tricolore et publicité pour le recrutement

10 heures : Emmanuel Macron descend l'avenue dans un « command car » découverte, aux côtés du général François Lecointre, chef d'état-major des armées. Le président de la République est hué sur son passage par une partie de la foule. Le chef de l'État a-t-il entendu les sifflets ? Le Premier ministre, Édouard Philippe, assure lui n'avoir rien entendu de la tribune présidentielle où il était. « Je ne doute pas qu'un certain nombre de gens ont voulu exprimer leur opinion. L'important c'est que le défilé se soit bien passé et que nous ayons pu exprimer notre reconnaissance et notre confiance aux armées et à leurs blessés », réagit un peu plus tard le chef du gouvernement tout en refusant de répondre aux questions suivantes. Des « Macron démission ! » se font entendre çà et là, mais ils restent isolés. La foule préfère agiter les milliers de petits drapeaux tricolores distribués aux abords des Champs-Élysées avec ce message publicitaire habilement imprimé au verso : « L'armée recrute ».
Une drôle de machine volante

« Ce n'est pas le lieu ni le jour pour venir manifester. Le 14-Juillet doit rester un jour de cohésion nationale et de soutien à l'armée, un des piliers de notre démocratie », souligne Reine, 70 ans, bien qu'elle soutienne les revendications des gilets jaunes contre les injustices sociales. La septuagénaire qui habite en région parisienne approuve le thème de cette année sur la coopération militaire européenne. « Il faudrait une grande armée européenne contre les blocs Chine et États-Unis », avance-t-elle.

Reine fait partie de ces milliers de personnes empêchées d'approcher des Champs-Élysées. Pour elles, le défilé s'est résumé au spectacle de la parade aérienne en levant les yeux vers le ciel. Beaucoup n'ont pas pu voir non plus le clou du spectacle : le « flyboard » du champion du monde de jet-ski Franky Zapata qui a survolé les Champs-Élysées fusil à la main à plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Les forces spéciales s'intéressent beaucoup à cette drôle de machine volante propulsée par des mini-turboréacteurs, une des innovations mises en avant lors du 14-Juillet.

10 h 30. Des gilets jaunes qui ont trompé la vigilance des forces de l'ordre en se passant de leur chasuble fluo commencent à scander des chants contestataires. Ils sont rapidement dispersés et se regroupent dans une rue parallèle, alors que le défilé militaire vient de s'achever sans heurt.
Luc CHAILLOT et Nino SUBIAZ

 

 
 

Célébration Fête nationale : Défilé, médailles et manèges...

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 05:41:44

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Célébration  Fête nationale
Célébration Fête nationale : Défilé, médailles et manèges...
Les célébrations de la fête nationale se sont déroulées samedi soir allé Nathan Katz, face au nouveau bassin à Mulhouse. Un 14 juillet placé sous le signe de la défense des valeurs de la nation, mais aussi de la fête, avec bal, kermesse et feux d'artifice.

 
Un défilé au millimètre pour les Jeunes de la préparation aux missions de la gendarmerie.
Toutes les autorités se sont retrouvées devant la Filature avec la mise en place des différents détachements, et notamment les jeunes à la préparation aux missions de la gendarmerie, une délégation de cadre du RMT (Régiment de marche du Tchad), les JSP (Jeunes sapeurs pompiers), la garde au drapeau des sapeurs-pompiers et les porte-drapeaux.

Après la levée des couleurs et l'honneur au drapeau des sapeurs-pompiers, le lieutenant-colonel Eric Durr, directeur de stage PMG, a présenté l'ensemble des troupes au colonel Pichard, conseiller réserve du Haut-Rhin, des deux pelotons de la PMG.
« Une ville n'est belle que par ses citoyens »

S'en sont suivies les différentes allocutions. Michèle Lutz, maire de Mulhouse, a ainsi rappelé que « nous fêtons l'avènement de la République dans notre pays. Une République dotée d'un pouvoir unique, celui de nous réunir tous, quels que soient nos différends et nos différences [...]. La République est la condition obligée de la liberté de chacun. La liberté ne peut exister sans République. La liberté s'exprime dans nos droits, nos devoirs de citoyens, dans la contribution de chacun à participer à la vie de la cité. Maintes fois attaquée, notre unité républicaine n'a jamais failli. Il y a trois ans, jour pour jour à Nice, un extrémiste pensait la faire vaciller. Et comment parler de Nice sans avoir une pensée pour Strasbourg, également victime de ces agissements abjects. Car, derrière ces actes violents, c'est à chaque fois la République qui est prise pour cible car elle est un danger pour ceux qui voudraient restreindre la liberté qu'elle offre [...]. La République est partout, à toutes les échelles de notre communauté. Elle est ici à Mulhouse et s'incarne chaque jour à travers notre action municipale ».

Et l'édile de conclure : « Une ville n'est belle que par ses citoyens et c'est un bonheur absolu de constater que Mulhouse est bien la plus belle ville de France ».

Ont suivi les prières pour la France par les représentants des cultes concordataires, le rabbin Mardochée Amar, le pasteur Philippe Aubert et le chanoine Patrick Koehler.
Le courage et l'engagement à l'honneur

Après des discours, les officiels ont remis des décorations aux récipiendaires de la gendarmerie. Le colonel Pichard a décoré de la médaille militaire, le maréchal des logis-chef Eric Hilsz et Jacky Parmentier ; de la médaille de la Défense nationale, les gendarmes Claude Witz et Yohann Marchandise ainsi que le maréchal des logis-chef Adrien de Simone.

Ce fut ensuite au tour des hommes du feu d'être mis à l'honneur. Le commandant Guillaume Turci, chef de corps des pompiers, Michèle Lutz et le sous-préfet de Mulhouse, Jean-Noël Chavanne ont ainsi décoré de la médaille d'or pour trente ans de service, l'adjudant-chef Emmanuel Siegel et l'adjudant-chef Fabrice Andrzeczyk ; de la médaille d'argent (20 ans de service), le sergent-chef Steven Terry, le capitaine David Petit et l'adjudant-chef Julien Gomard ; de la médaille de bronze (10 ans), le caporal-chef Nicolas Tritz et ses homologues Cédric Muller, Frédéric Vetter et Fabrice Jeannetot.

Sur les rythmes de la musique de l'Orphéon municipal et des trompettes de Mulhouse, les jeunes de la préparation aux missions de gendarmerie ont défilé sur l'allée Nathan Katz.
La fête sur l'eau et sur les berges

D'autres temps forts colorés attendaient le public. Les bals de feu ont ainsi investi les berges du Nouveau Bassin. Au fil de l'eau, il était possible de profiter d'une mini-fête foraine, du clown sculpteur de ballons et de son triporteur. Nouveauté cette année, il était possible de prendre l'eau à bord d'un pédalo ou de petits bateaux sur le canal.

C'est dans cette douceur estivale que la fête a progressivement glissé, avec la tombée de la nuit, dans une ambiance « Beach dance floor », avant une explosion de couleurs dans le ciel mulhousien. Après le feu d'artifice, la fête s'est poursuivie avec un dernier set musical, une groove party... la version branchée et plus moderne des bals d'antan du 14 juillet...
Alain CHEVAL Vidéo et diaporama sur dna.fr

Vidéo et diaporama sur dna.fr

 
 

 

Mulhouse « Notre unité républicaine n'a jamais failli »

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 06:32:39

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Mulhouse « Notre unité républicaine n'a jamais failli »
 

 
Le volet officiel s'est déroulé allée Nathan-Katz. Photo L'Alsace
Pour la prise d'armes et le défilé organisés à Mulhouse pour la Fête nationale, toutes les autorités se sont retrouvées devant la Filature, samedi en fin de journée.

Parmi les différents détachements figuraient les jeunes de la préparation aux missions de la gendarmerie (PMG), une délégation de cadres du RMT (Régiment de marche du Tchad), les JSP (jeunes sapeurs-pompiers), la garde au drapeau des sapeurs-pompiers et les porte-drapeaux.

Après la levée des couleurs et l'honneur au drapeau des sapeurs-pompiers, le lieutenant-colonel Éric Durr, directeur de stage PMG, a présenté l'ensemble des troupes au colonel Pichard, conseiller réserve du Haut-Rhin des deux pelotons de la PMG.
« Une ville n'est belleque par ses citoyens »

Ont suivi les différentes allocutions. Michèle Lutz, le maire de Mulhouse, a rappelé que « nous fêtons l'avènement de la République dans notre pays. Une République dotée d'un pouvoir unique, celui de nous réunir tous, quels que soient nos différends et nos différences [...]. La République est la condition obligée de la liberté de chacun. La liberté ne peut exister sans République. La liberté s'exprime dans nos droits, nos devoirs de citoyens, dans la contribution de chacun à la vie de la cité. »

La première magistrate a poursuivi : « Maintes fois attaquée, notre unité républicaine n'a jamais failli. Il y a trois ans jour pour jour, à Nice, un extrémiste pensait la faire vaciller. Et comment parler de Nice sans avoir une pensée pour Strasbourg, également victime de ces agissements abjects. Derrière ces actes violents, c'est à chaque fois la République qui est prise pour cible car elle est un danger pour ceux qui voudraient restreindre la liberté qu'elle offre [...]. La République est partout, à toutes les échelles de notre communauté. Elle est ici à Mulhouse et s'incarne chaque jour à travers notre action municipale. »

Et l'édile de conclure : « Une ville n'est belle que par ses citoyens et c'est un bonheur absolu de constater que Mulhouse est bien la plus belle ville de France. »

Ont suivi les prières pour la France par les représentants des cultes concordataires, le rabbin Mardochée Amar, le pasteur Philippe Aubert et le chanoine Patrick Koehler.
Le courage et l'engagementà l'honneur

Après ces discours émouvants, les officiels ont remis des décorations aux récipiendaires de la gendarmerie. Le colonel Pichard a décoré de la médaille militaire le maréchal des logis-chef Éric Hilsz et Jacky Parmentier ; de la médaille de la Défense nationale les gendarmes Claude Witz et Yohann Marchandise ainsi que le maréchal des logis-chef Adrien de Simone.

Ce fut ensuite au tour des hommes du feu d'être mis à l'honneur. Le commandant Guillaume Turci, chef de corps des pompiers, Michèle Lutz et le sous-préfet de Mulhouse Jean-Noël Chavanne ont ainsi décoré de la médaille d'or pour 30 ans de service l'adjudant-chef Emmanuel Siegel et l'adjudant-chef Fabrice Andrzeczyk ; de la médaille d'argent (20 ans de service) le sergent-chef Steven Terry, le capitaine David Petit et l'adjudant-chef Julien Gomard ; de la médaille de bronze (10 ans) le caporal-chef Nicolas Tritz et ses homologues Cédric Muller, Frédéric Vetter et Fabrice Jeannetot.

Sur les rythmes de la musique de l'Orphéon municipal et des Trompettes de Mulhouse, les jeunes de la préparation aux missions de gendarmerie ont défilé sur l'allée Nathan Katz.
Textes : Alain CHEVALPhotos : Vincent VOEGTLIN PLUS WEB Notre vidéo et nos diaporamas sur www.lalsace.fr

 

 
 

Lors de la fête nationale, des figures mises à l'honneur

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 05:37:38

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Saint-Louis  Commémorations du 14 Juillet
Lors de la fête nationale, des figures mises à l'honneur
Sur fond de Flamme du Souvenir ravivée par le maire de Saint-Louis Jean-Marie Zoellé, la célébration du 230 e anniversaire de la prise de la Bastille - laquelle signait la fin de l'absolutisme en France - orchestrée par le lieutenant-colonel Albert Elser, a sacrifié samedi au devoir de mémoire.
 

 
Les récipiendaires de la fête nationale 2019.
La traditionnelle cérémonie du 14 Juillet a prêté son cadre à des décorations diverses. Outre un hommage appuyé aux jeunes sapeurs-pompiers (JSP), les sapeurs-pompiers ludoviciens ont été mis à l'honneur : l'adjudant-chef Paul Pouviot s'est vu agrafer la médaille d'honneur des sapeurs-pompiers pour trente années d'ancienneté. Le récipiendaire a « eu à gérer des situations délicates, au risque de sa vie. Son professionnalisme est cité comme exemple ».
« Un sportif qui force l'admiration »

La médaille de porte-drapeau a été remise par le lieutenant-colonel Elser à Émile Mougenot, « fidèles parmi les fidèles, pour cinq années au service de la Mémoire ».

Les insignes de chevalier dans l'Ordre national du Mérite ont été agrafées par le maître principal Yves Girard au maître principal Fabien Reymann. « Les valeurs humaines et les mérites du maître d'armes, président des réservistes de la marine d'Alsace, cadre dans le dispositif de la préparation militaire de Belfort est digne de tous les éloges. C'est également un sportif qui force l'admiration », dixit Albert Elser.
Un nouveau drapeau

Béni au nom de toutes les communautés religieuses par le curé Philippe Amecy, un nouveau drapeau a été remis à Édith Brugièregarde, présidente de l'association départementale Les fils des tués. Les parrain et marraine ont pour noms Marie-Claude Muller et Albert Elser. La bonne garde du drapeau a été confiée à Martial Raggazzi. Comme le veut maintenant une tradition bien établie, le défilé orchestré par Gilles Higelin, adjoint au chef du centre principal de Saint-Louis, a été ouvert par l'Orchestre d'harmonie de Saint-Louis et la Batterie fanfare de Bourgfelden, dirigée par Jean-Claude André et Émilie Chabrol. Le groupe folklorique

Les Trois Lys a précédé les officiels - au premier rang desquels René Danési, sénateur du Haut-Rhin, Pascale Schmidiger, vice-présidente du conseil départemental et Alain Giny, président de Saint-Louis Agglomération (SLA) - ainsi que les anciens combattants et les porte-drapeaux. Tous ont rejoint le parvis de l'hôtel de ville, lieu de diverses allocutions. Les engins motorisés des sapeurs-pompiers ont fermé le défilé.
Paul-Bernard MUNCH

 

 
 

 

Lors de la fête nationale, des figures mises à l'honneur

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 06:17:10

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Lors de la fête nationale, des figures mises à l'honneur
 

 
 
La traditionnelle cérémonie du 14 Juillet a prêté son cadre à des décorations diverses. Outre un hommage appuyé aux jeunes sapeurs-pompiers (JSP), les sapeurs-pompiers ludoviciens ont été mis à l'honneur : l'adjudant-chef Paul Pouviot s'est vu agrafer la médaille d'honneur des sapeurs-pompiers pour trente années d'ancienneté. Le récipiendaire a « eu à gérer des situations délicates, au risque de sa vie. Son professionnalisme est cité comme exemple ».
« Un sportif qui force l'admiration »

La médaille de porte-drapeau a été remise par le lieutenant-colonel Elser à Émile Mougenot, « fidèle parmi les fidèles, pour cinq années au service de la Mémoire ».

Les insignes de chevalier dans l'Ordre national du Mérite ont été agrafés par le maître principal Yves Girard au maître principal Fabien Reymann. « Les valeurs humaines et les mérites du maître d'armes, président des réservistes de la marine d'Alsace, cadre dans le dispositif de la préparation militaire de Belfort, est digne de tous les éloges. C'est également un sportif qui force l'admiration », dixit Albert Elser.
Un nouveau drapeau

Béni au nom de toutes les communautés religieuses par le curé Philippe Amecy, un nouveau drapeau a été remis à Édith Brugièregarde, présidente de l'association Les fils des tués du Haut-Rhin. Les parrain et marraine ont pour noms Marie-Claude Muller et Albert Elser. La bonne garde du drapeau a été confiée à Martial Raggazzi.

Comme le veut maintenant une tradition bien établie, le défilé orchestré par Gilles Higelin, adjoint au chef du centre principal de Saint-Louis, a été ouvert par l'Orchestre d'harmonie de Saint-Louis et la Batterie fanfare de Bourgfelden, dirigée par Jean-Claude André et Émilie Chabrol. Le groupe folklorique Les Trois Lys a précédé les officiels - au premier rang desquels René Danési, sénateur du Haut-Rhin, Pascale Schmidiger, vice-présidente du conseil départemental et Alain Girny, président de Saint-Louis Agglomération (SLA) - ainsi que les anciens combattants et les porte-drapeaux. Tous ont rejoint le parvis de l'hôtel de ville, lieu de diverses allocutions. Les engins motorisés des sapeurs-pompiers ont fermé le défilé.
Paul-Bernard MUNCH

 

 
 

Colmar Une fête nationale multicolore et sonore

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 06:22:00

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Colmar Une fête nationale multicolore et sonore
 

 
En souvenir de ses origines musicales avec Saïan Supa Crew, Sly Johnson a repris « Billie Jean » ou « Angela » en beatbox. Photos L'Alsace /Christelle DIDIERJEAN
La Ville de Colmar a invité le public, ce samedi 13 juillet, à sa 28e Nuit multicolore pour célébrer la Fête nationale.

Dans un format figé depuis plusieurs années et qui a fait ses preuves, la manifestation a une nouvelle fois attiré un large public, environ 10 000 personnes, sur le parking de la Manufacture où une grande scène a été installée pour accueillir en première partie de soirée Sly Johnson. Le chanteur français est un caméléon musical.

Connu notamment pour sa participation au collectif Saïan Supa Crew, il était présent samedi soir avec son groupe The 74 ers. Il a repris « Angela » ou « Billie Jean » en beat box avant de passer a une prestation plus funk et endiablée. Pour les mélomanes, Sly Johnson sera de retour à Colmar le 20 septembre avec une autre formation, Weare4, pour le festival de jazz.
« Un carrefour où tout le monde se rencontre »

Le magicien colmarien, Adrien Wild, a été une nouvelle fois invité par la municipalité, pour présenter des extraits de son spectacle. « C'est devenu un rituel, une manière pour moi de remercier les Colmariens, de leur dire qu'on pense toujours à eux », souligne l'illusionniste qui n'oublie pas que « tout a commencé avec eux ». En effet, il a fait ses premières scènes dans la cité Bartholdi il y a 11 ans. « C'est toujours un moment particulier, on a envie de donner beaucoup, en marque de reconnaissance. La Nuit multicolore est un carrefour où tout le monde se rencontre ». Après un numéro de lévitation et celui du carton volant, sa prestation a été légèrement écourtée pour laisser la place aux feux d'artifice. Mais il promet déjà de revenir en 2020 avec « un nouveau numéro complètement dingue, une expérience immersive ».

À 23 h précises, les premières fusées multicolores illuminent le ciel colmarien. Le point culminant de la soirée et qui attire toujours autant le public. Dix-huit minutes d'un show pyrotechnique qui met des étoiles dans les yeux des spectateurs quel que soit leur âge.
Des reprises pop rock

Pour terminer la soirée en musique, la municipalité avait invité Switch, un groupe local. « Je suis déjà venu à la Nuit multicolore à plusieurs reprises avec Push up et The Bro mais c'est la première fois avec cette formation », précise Sébastien Kanmacher, le chanteur de Switch. « L'événement est vraiment chouette, l'ambiance, l'accueil, le public », souligne le musicien qui apprécie « la grande scène et les moyens mis en oeuvre ». Conscient que « les gens viennent principalement pour le feu d'artifice », avec sa formation de sept musiciens, il a distillé sur la scène les reprises pop rock des années 1970 à nos jours, en passant par U2, Lenny Kravitz, Téléphone et Queen. Un choix musical qui a séduit le public encore nombreux.
Christelle DIDIERJEAN PLUS WEB : Voir notre diaporama sur www.lalsace.fr

 

 
 

La légion d'honneur pour un rescapé de l'attentat de Strasbourg

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 05:42:08

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DISTINCTION  Promotion du 14 juillet
La légion d'honneur pour un rescapé de l'attentat de Strasbourg
Un gardien de la paix et un rescapé de l'attentat de Strasbourg figurent dans la promotion du 14 juillet de la Légion d'honneur. Ils ont été distingués pour « services exceptionnels nettement caractérisés ».
 

 
Rue des Grandes-Arcades, des personnes se recueillent en mémoire des victimes de l'attentat.
Le Code de la Légion d'honneur est formel : il faut justifier d'au moins vingt ans de services pour pouvoir prétendre à cette récompense. Il prévoit néanmoins une dérogation pour les personnes qui se sont distinguées pour « services exceptionnels nettement caractérisés ». C'est à ce titre qu'un gardien de la paix et que le musicien de 28 ans originaire de Rouen Damian Myna ont été nommés hier au grade de chevalier. Tous deux se sont efforcés de faire obstacle à Chérif Chekatt, qui a tué cinq personnes et en a blessé onze autres à Strasbourg le 11 décembre dernier.

« Après le tir qui a blessé deux de ses amis et l'a mis lui-même à terre, Damien s'est relevé », écrit sur sa page Facebook Alain Fontanel, le premier adjoint au maire de Strasbourg, qui avait écrit au président de la République pour proposer d'inscrire le musicien dans la promotion du 14 juillet. « Il a choisi de se battre à mains nues avec le terroriste au péril de sa vie pour protéger ses proches et défendre notre ville. Après un corps à corps violent, le terroriste saisit son couteau et le poignarde à 11 reprises », essentiellement dans le dos. Grièvement blessé, le très discret musicien -il a toujours refusé les interviews- restera hospitalisé durant quatre mois. « La République honore aujourd'hui [...] son courage personnel mais aussi, par son intermédiaire, celui de toute une ville et ses habitants », ajoute Alain Fontanel.
Plusieurs autres Alsaciens figurent dans la promotion du 14 juillet :

-Le Professeur Jacques Marescaux, directeur et fondateur de l'Ircad, l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif, a été promu commandeur.

- Pierre Buhler, né à Rauwiller, ambassadeur, chargé de mission pour l'action culturelle extérieure de la France, président du conseil d'administration de l'Institut français, est promu au grade d'officier.

- Charles Haas, ancien directeur régional d'une agence nationale pour l'emploi, conciliateur de justice, bénévole associatif, promu au grade d'officier.

- Dominique Meyer, directeur de l'Opéra national de Vienne (Autriche) et qui vient d'être nommé à la tête de la Scala de Milan (Italie), est promu au grade d'officier.

- Gérard Haehnel, pasteur à Strasbourg et directeur d'une association à vocation sociale, est nommé au grade de chevalier.

- Michèle Lutz, maire de Mulhouse et vice-présidente de M2A, est nommée au grade de chevalier.

-Pierre Fluck, géologue, professeur émérite des universités en histoire des sciences et des techniques à l'Université de Haute-Alsace, est nommé au grade de chevalier.

- Yves Marchal, secrétaire régional d'une union d'anciens combattants à Sélestat, nommé au grade de chevalier.

- Lina Rustom, directrice du centre régional des oeuvres universitaires et scolaires de Strasbourg, est nommée au grade de chevalier.

- Yves Séguy, secrétaire général de la préfecture du Bas-Rhin, nommé au grade de chevalier.

- Pierrette Schmitt, directrice d'un centre socioculturel et adjointe au maire d'Ostwald, est nommée au grade de chevalier.

- Charles-René Tandé, président du conseil supérieur de l'ordre des experts-comptables et expert-comptable à Schiltigheim, nommé au grade de chevalier.

- Raymond Waydelich, artiste plasticien, nommé au grade de chevalier.

À noter également, la promotion au grade d'officier de l'Allemande Angelika Nussbeger, vice-présidente de la Cour européenne des droits de l'Homme à Strasbourg.

 

 
 

 

La Légion d'honneur pour un rescapé de l'attentat de Strasbourg

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 06:15:29

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La Légion d'honneur pour un rescapé de l'attentat de Strasbourg
 

 
La maire de Mulhouse Michèle Lutz, Pierre Fluck, géologue et professeur à l'UHA, et le professeur Jacques Marescaux, directeur et fondateur de l'Ircad, figurent dans la promotion du 14 juillet de la Légion d'honneur. Archives L'Alsace /Vincent VOEGTLIN, Thierry GACHON et Jean-Marc LOOS
Le code de la Légion d'honneur est formel : il faut justifier d'au moins vingt ans de services pour pouvoir prétendre à cette récompense. Il prévoit néanmoins une dérogation pour les personnes qui se sont distinguées pour « services exceptionnels nettement caractérisés ». C'est à ce titre qu'un gardien de la paix et que le musicien de 28 ans originaire de Rouen Damian Myna ont été nommés ce dimanche au grade de chevalier. Tous deux se sont efforcés de faire obstacle à Chérif Chekatt, qui a tué cinq personnes et en a blessé onze autres à Strasbourg le 11 décembre dernier.

« Après le tir qui a blessé deux de ses amis et l'a mis lui-même à terre, Damian s'est relevé », écrit sur sa page Facebook Alain Fontanel, le premier adjoint au maire de Strasbourg, qui avait écrit au président de la République pour proposer d'inscrire le musicien dans la promotion du 14 juillet. « Il a choisi de se battre à mains nues avec le terroriste au péril de sa vie pour protéger ses proches et défendre notre ville. Après un corps à corps violent, le terroriste saisit son couteau et le poignarde à 11 reprises », essentiellement dans le dos. Grièvement blessé, le très discret musicien - il a toujours refusé les interviews - restera hospitalisé durant quatre mois. « La République honore aujourd'hui [...] son courage personnel mais aussi, par son intermédiaire, celui de toute une ville et ses habitants », ajoute Alain Fontanel.
Plusieurs autres Alsaciens figurent dans la promotion du 14 juillet :

- Le professeur Jacques Marescaux, directeur et fondateur de l'Ircad, l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif, a été promu commandeur.

- Pierre Buhler, né à Rauwiller, ambassadeur, chargé de mission pour l'action culturelle extérieure de la France, président du conseil d'administration de l'Institut français, est promu au grade d'officier.

- Charles Haas, ancien directeur régional d'une agence nationale pour l'emploi, conciliateur de justice, bénévole associatif, promu au grade d'officier.

- Dominique Meyer, directeur de l'Opéra national de Vienne (Autriche) et qui vient d'être nommé à la tête de la Scala de Milan (Italie), est promu au grade d'officier.

- Gérard Haehnel, pasteur à Strasbourg et directeur d'une association à vocation sociale, est nommé au grade de chevalier.

- Michèle Lutz, maire de Mulhouse et vice-présidente de M2A, est nommée au grade de chevalier.

- Pierre Fluck, géologue, professeur émérite des universités en histoire des sciences et des techniques à l'université de Haute-Alsace, est nommé au grade de chevalier.

- Yves Marchal, secrétaire régional d'une union d'anciens combattants à Sélestat, nommé au grade de chevalier.

- Lina Rustom, directrice du centre régional des oeuvres universitaires et scolaires de Strasbourg, est nommée au grade de chevalier.

- Yves Séguy, secrétaire général de la préfecture du Bas-Rhin, nommé au grade de chevalier.

- Pierrette Schmitt, directrice d'un centre socioculturel et adjointe au maire d'Ostwald, est nommée au grade de chevalier.

- Charles-René Tandé, président du conseil supérieur de l'ordre des experts-comptables et expert-comptable à Schiltigheim, nommé au grade de chevalier.

- Raymond Waydelich, artiste plasticien, nommé au grade de chevalier.

À noter également, la promotion au grade d'officier de l'Allemande Angelika Nussberger, vice-présidente de la Cour européenne des droits de l'Homme à Strasbourg.

 

 
 

Environnement Le Sénat va s'efforcer de muscler le projet de loi « énergie-climat »

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 06:26:21

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Environnement Le Sénat va s'efforcer de muscler le projet de loi « énergie-climat »

Encourager le développement de l'hydroélectricité, de la filière biogaz et de l'éolien en mer, accompagner la transition énergétique : le Sénat entend muscler à partir de mardi le projet de loi « énergie-climat » porté par un François de Rugy en difficulté. Le texte fixe plusieurs objectifs ambitieux face à « l'urgence écologique et climatique » : il prévoit d'atteindre la « neutralité carbone » à l'horizon 2050, une baisse de 40 % de la consommation d'énergies fossiles d'ici 2030, contre 30 % précédemment, la fermeture des dernières centrales à charbon en 2022... Mais pour le rapporteur de la commission des Affaires économiques, Daniel Gremillet (LR), le projet de loi manque toujours « d'ampleur ».
Justice Financement libyen : l'avocat de Sarkozy veut l'audition d'un nouveau témoin

L'avocat de Nicolas Sarkozy va demander l'audition par la justice d'un nouveau témoin dans l'enquête sur les accusations de financement par l'ex-régime libyen de Kadhafi de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Cet homme, qui se présente comme un ex-collaborateur de Ziad Takieddine dans Le Journal du Dimanche, affirme que l'homme d'affaires franco-libanais détenait, avant sa publication par Mediapart, la note controversée faisant état de ce financement.

 

 
 

Une commune ne peut s'opposer à l'installation des compteurs Linky

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 05:40:12

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c'EST VOTRE DROIT  Une décision du Conseil d'État
Une commune ne peut s'opposer à l'installation des compteurs Linky
Le Conseil d'État vient de trancher une fois pour toutes le débat sur l'installation des compteurs Linky. La plus haute juridiction administrative française vient de juger qu'une commune ne peut pas s'opposer à leur déploiement.
 

 
Pose de compteur Linky.
À l'été 2016, le maire de la commune de Cast, dans le Finistère, avait décidé de suspendre l'installation des compteurs communicants Linky, en invoquant les conséquences néfastes qu'ils étaient susceptibles d'avoir sur la santé des personnes. Au terme d'une longue procédure, le Conseil d'État vient de donner une fois pour toutes raison à Enedis, chargé de leur déploiement. Il a jugé le 11 juillet que la commune n'était pas compétente pour imposer une telle suspension.

Le Conseil d'État déduit en effet des textes applicables que c'est à l'État qu'il revient de veiller non seulement au bon fonctionnement de ces compteurs, mais aussi à la protection de la santé publique par la limitation de l'exposition du public aux ondes électromagnétiques. Il précise que l'État doit prendre les mesures nécessaires sur l'ensemble du territoire national et qu'il peut à cette fin s'appuyer sur des capacités d'expertise dont ne disposent pas les collectivités territoriales.

En conséquence, le Conseil d'État juge que le maire de Cast n'était pas compétent pour imposer des règles supplémentaires censées assurer la protection de ses administrés contre l'installation des compteurs Linky. Il juge également que le principe de précaution ne donne pas davantage compétence au maire pour prendre de telles mesures.

Le Conseil d'État rappelle de surcroît que, lorsqu'une commune (comme c'était le cas de Cast) transfère sa compétence en matière d'organisation de la distribution d'électricité à un syndicat départemental, elle n'est plus propriétaire des réseaux et des compteurs électriques présents sur son territoire. Le conseil municipal de Cast ne pouvait donc pas non plus faire valoir sa qualité de propriétaire des compteurs Linky pour s'opposer à leur déploiement, conclut la juridiction.

 

 
 

 

Colmar Festival Spivakov Hommage à Ivry Gitlis en 2020

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 06:13:10

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Colmar Festival Spivakov Hommage à Ivry Gitlis en 2020
 

 
Ivry Gitlis, à 95 ans, ne se produit plus, mais sa venue à Colmar serait un grand honneur. Archives DNA
Celui auquel la Philharmonie de Paris a rendu hommage le 7 janvier dernier sera également à l'honneur pendant les dix jours de la prochaine édition du Festival international de Colmar. Ivry Gitlis, qui soufflera ses 96 bougies le 25 août prochain, est un monument de la musique. Originaire de Haïfa, en Israël, il a passé le plus clair de son temps entre deux tournées à Paris. Ivry Gitlis a influencé des générations de violonistes. S'il ne se produit plus aujourd'hui, il serait néanmoins extraordinaire de l'accueillir à Colmar au mois de juillet de l'année prochaine.

Si la 32e édition du festival promet d'être exceptionnelle, celle qui vient de s'achever a tenu, elle aussi, toutes ses promesses. Le final de ce dimanche, qui a vu l'Orchestre national philharmonique de Russie et le Grand Choeur académique de Moscou se produire sous la baguette éclairée de Vladimir Spivakov, a été un grand moment de bonheur et de plénitude.

Le président du festival, Francis Hirn, a souligné cette prestation de très haut niveau qui met le point final à la manifestation de cette année. « Ici, le temps du festival ne s'écoule pas ; il se vit » a-t-il ajouté, alors que le maire de Colmar a évoqué les 24 concerts qui ont émaillé les dix derniers jours et l'écrin parfait de l'église Saint-Matthieu qui se prête admirablement à ces rendez-vous magiques.

Vladimir Spivakov, aux manettes artistiques depuis plus de 30 ans, a répété le plaisir qu'il avait à honorer ce rendez-vous colmarien auquel assistent bon an mal an 10 000 spectateurs mélomanes. Et s'est félicité de la qualité d'écoute qu'il rencontre ici.
J.-L.W.

 

 
 

Une soirée spéciale au Parc du Petit Prince

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 06:31:27

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Une soirée spéciale au Parc du Petit Prince
 

 
Pour fêter ses 5 ans, le Parc du Petit Prince sera ouvert samedi jusqu'à 23 h. Archives L'Alsace/Thierry Gachon
Le Parc du Petit Prince, à Ungersheim, fêtera ses 5 ans samedi 20 juillet. Pour l'occasion, le site sera ouvert en nocturne jusqu'à 23 h, ce qui permettra de goûter de façon différente à ses attractions.

De nombreuses animations seront proposées aux visiteurs. Ce sera aussi l'occasion d'assister à l'inauguration de la nouvelle attraction à sensations du parc : Pierre de tonnerre.

Un grand feu d'artifice sera tiré à la tombée de la nuit, pour rajouter un peu de magie à cette soirée pas comme les autres.
Y ALLER À Ungersheim, samedi 20 juillet. Le parc ouvre à 10 h, les festivités du 5e anniversaire se dérouleront de 16 h à 23 h. Tarifs : de 15 EUR à 21 EUR, gratuit pour les enfants de moins d'un mètre. Tél. 03.89.62.43.00. Plus d'infos : www.parcdupetitprince.com

 

 
 

Natala Les vins « nature » ont la cote

Publié dans le panorama le Lundi 15 juillet 2019 à 06:20:08

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Natala Les vins « nature » ont la cote
 

 
Une belle opportunité de se faire connaître pour ces vins « nature ». Photo DNA /Nicolas PINOT
Du raisin et rien d'autre. Pour sa deuxième édition, le Summerfascht, festival des vins nature impulsé par les jeunes et dynamiques viticulteurs de l'Association des vins libres d'Alsace (Alva), a attiré près de 700 personnes au Natala à Colmar. La nouvelle génération des viticulteurs de la région creuse son sillon.

Ce dimanche, il ne s'agissait pas de mettre en avant le business de chacun, mais bien « une convivialité collective » à travers un festival de la dégustation consacré aux vins « nature », c'est-à-dire sans ajouts et non filtrés, généralement cultivés en biodynamie afin de garder des sols riches et drainants. Une trentaine de professionnels, dont la moitié fait partie de l'organisation, étaient mobilisés.