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PAGE CHUCHOTEMENTS : Le Grand Est en quarantaine

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:02:20

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PAGE CHUCHOTEMENTS : Le Grand Est en quarantaine
 

 
Chuchotements du 24 février 2020
La Région Grand Est a été victime d'une sévère attaque informatique au cours des dix derniers jours. La tentative d'extorsion a fait long feu... mais peut-être suscitera-t-elle des vocations. (Dessin Yannick Lefrançois)

 

 
 

 

Politique Assemblée nationale Le « 49-3 », quand ?

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:06:23

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Politique Assemblée nationale
Le « 49-3 », quand ?
Plus les débats avancent sur le projet de loi réformant les retraites, plus l'hypothèse du recours à l'article 49-3, qui permet d'adopter un texte sans vote, devient incontournable.
 

 
L'Assemblée a travaillé tout le week-end. Mais les travaux sont freinés par les milliers d'amendements.
« Je ne vois pas comment le gouvernement pourrait ne pas sortir son 49 - 3 cette semaine. Les négociations sont bloquées », constate un député de l'opposition. L'hypothèse de voir ressurgir cette arme législative pour faire adopter la réforme des retraites sans vote prend du crédit à chaque heure qui passe.

Le 49 - 3 permet au gouvernement de faire passer sans vote un texte quand il doute de sa majorité (*). Ce n'est pas le cas. Mais cette procédure pourrait ici être utilisée pour contourner l'obstruction parlementaire des députés insoumis et communistes qui ont déposé une multitude d'amendements et de sous-amendements. Justement pour contraindre le gouvernement à utiliser le 49 - 3 ? La majorité en est convaincue et dénonce cette stratégie. L'opposition s'en défend.
« Le gouvernement avance caché »

« On veut que le gouvernement dévoile ses intentions car il avance caché depuis deux ans. Ce qu'il veut c'est nous faire travailler plus longtemps avec des pensions plus basses », explique Fabien Roussel (PCF), interrogé sur France 3 dans « Dimanche en politique ».

« Non seulement c'est de l'obstruction systématique dans la forme mais, dans le fond, on est pris dans une spirale qui fait qu'on passe d'un sujet à un autre sans l'approfondir », enrage Roland Lescure, député LaREM, président de la commission des affaires économiques. Le 49 - 3, il le voit arriver ? « Ça dépendra des députés de l'opposition mais ça va commencer à devenir souhaitable ».
« Des idiots utiles »

Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée, ne peut que constater la bataille de l'opinion à laquelle se livrent majorité et opposition. « Nous ne participons pas à l'obstruction et nous dénonçons l'indignité des débats avec d'un côté les insoumis qui jouent les idiots utiles et, de l'autre, le gouvernement qui aurait pu prendre la décision d'un temps de débat programmé pour éviter cette situation », décrypte-t-il. Mais s'il le fait, quand le gouvernement (car c'est à lui de le faire) va-t-il recourir au 49-3 ?
Fin de semaine ?

« Le gouvernement n'a pas à rentrer dans le jeu des insoumis », évacue-t-on à Matignon où Édouard Philippe laisse entendre qu'il ne voit pas pourquoi il se précipiterait. Ce ne serait pas le premier gouvernement à le faire alors qu'il bénéficie d'une large majorité à l'Assemblée. Jean-Pierre Raffarin l'a fait en 2003 pour la réforme des modes de scrutin.

Au sein de la majorité, on s'y prépare et on a sorti le calendrier : l'hypothèse de la fin de la semaine est le plus souvent avancée...
Nathalie MAURET (*) Le texte est rejeté uniquement si une motion de censure, présentée à l'Assemblée, est votée par une majorité absolue de députés.

(*) Le texte est rejeté uniquement si une motion de censure, présentée à l'Assemblée, est votée par une majorité absolue de députés.

 
 

 

Le « 49-3 », quand ?

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:27:18

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Le « 49-3 », quand ?
 

 
 
« Je ne vois pas comment le gouvernement pourrait ne pas sortir son 49 - 3 cette semaine. Les négociations sont bloquées », constate un député de l'opposition. L'hypothèse de voir ressurgir cette arme législative pour faire adopter la réforme des retraites sans vote prend du crédit à chaque heure qui passe.

Le 49 - 3 permet au gouvernement de faire passer sans vote un texte quand il doute de sa majorité (*). Ce n'est pas le cas. Mais cette procédure pourrait ici être utilisée pour contourner l'obstruction parlementaire des députés insoumis et communistes qui ont déposé une multitude d'amendements et de sous-amendements. Justement pour contraindre le gouvernement à utiliser le 49 - 3 ? La majorité en est convaincue et dénonce cette stratégie. L'opposition s'en défend.
« Le gouvernement avance caché »

« On veut que le gouvernement dévoile ses intentions car il avance caché depuis deux ans. Ce qu'il veut c'est nous faire travailler plus longtemps avec des pensions plus basses », explique Fabien Roussel (PCF), interrogé sur France 3 dans « Dimanche en politique ».

« Non seulement c'est de l'obstruction systématique dans la forme mais, dans le fond, on est pris dans une spirale qui fait qu'on passe d'un sujet à un autre sans l'approfondir », enrage Roland Lescure, député LaREM, président de la commission des affaires économiques. Le 49 - 3, il le voit arriver ? « Ça dépendra des députés de l'opposition mais ça va commencer à devenir souhaitable ».
« Des idiots utiles »

Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée, ne peut que constater la bataille de l'opinion à laquelle se livrent majorité et opposition. « Nous ne participons pas à l'obstruction et nous dénonçons l'indignité des débats avec d'un côté les insoumis qui jouent les idiots utiles et, de l'autre, le gouvernement qui aurait pu prendre la décision d'un temps de débat programmé pour éviter cette situation », décrypte-t-il. Mais s'il le fait, quand le gouvernement (car c'est à lui de le faire) va-t-il recourir au 49-3 ?
Fin de semaine ?

« Le gouvernement n'a pas à rentrer dans le jeu des insoumis », évacue-t-on à Matignon où Édouard Philippe laisse entendre qu'il ne voit pas pourquoi il se précipiterait. Ce ne serait pas le premier gouvernement à le faire alors qu'il bénéficie d'une large majorité à l'Assemblée. Jean-Pierre Raffarin l'a fait en 2003 pour la réforme des modes de scrutin.

Au sein de la majorité, on s'y prépare et on a sorti le calendrier : l'hypothèse de la fin de la semaine est le plus souvent avancée...
Nathalie MAURET (*) Le texte est rejeté uniquement si une motion de censure, présentée à l'Assemblée, est votée par une majorité absolue de députés.

 

 
 

Réformes des retraites :les pyromanes crient au feu

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:21:32

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Réformes des retraites :les pyromanes crient au feu
 

 
Photo L'Alsace /Thierry GACHON
Laurent Bodin

Alors que sept jours de discussions à l'Assemblée nationale n'ont pas permis d'achever l'examen de l'article premier du projet de loi sur la réforme des retraites, la question du recours de l'exécutif à l'article 49-3 se pose. Car au rythme où vont les choses, il faudra plus de six mois pour arriver au bout des 65 articles et des 40 000 amendements déposés par les oppositions, notamment La France insoumise. Une telle situation rend, de fait, quasiment inéluctable le recours à l'outil institutionnel qu'est l'article 49-3 permettant l'adoption d'un texte de loi sans vote, sauf en cas de vote d'une motion de censure.

Sous la Ve République, seuls deux Premiers ministres n'ont pas eu recours au 49-3 : Maurice Couve de Murville et Édith Cresson. Tous les autres s'y sont résignés, souvent faute de majorité, parfois pour contourner un blocage de l'appareil législatif. Comment, aujourd'hui, nier l'obstruction parlementaire ? La lecture du texte des amendements, facile d'accès sur le site internet de l'Assemblée, est éloquente. Comment qualifier un amendement identique, déposé individuellement par des dizaines de députés, pour seulement remplacer un terme et transformer système « universel » de retraite par « inéquitable » ? L'exemple dupliqué à foison, voici l'hémicycle du palais Bourbon réduit au niveau d'une cour d'école primaire. Ne pas siffler la fin de la récréation serait une faute politique de l'exécutif.

Le gouvernement, qui a tardé à présenter sa réforme aux Français, doit assumer ses responsabilités : soit il renvoie l'examen du texte au Parlement après les municipales pour clarifier son projet ; soit il coupe court à cette parodie de démocratie parlementaire dans laquelle les pyromanes crient au feu. Tel est le rôle, en effet, que jouent les élus de La France insoumise qui, en comparant le recours à l'article 49-3 à « l'arme atomique » politique ou au « LBD parlementaire », témoignent d'une volonté de paralyser la machine parlementaire à défaut d'avoir obtenu gain de cause dans la rue et par la grève.

Coronavirus « La France est prête »

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:16:38

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Coronavirus « La France est prête »
 

 
Après une réunion interministérielle à Matignon dans la journée, Olivier Véran, le ministre de la Santé, a déclaré dimanche que la France était prête en cas d'épidémie sur son sol. Le ministre a d'abord rappelé qu'il y avait une seule personne actuellement hospitalisée dans notre pays « dont l'état de santé n'inspire pas d'inquiétude ». Il a ensuite détaillé la « stratégie en cas de circulation virale » du coronavirus et pour faire face au risque d'épidémie.

La principale mesure concerne les centres de soin capables d'accueillir un grand flux de malades. En plus des 38 établissements hospitaliers déjà prêts, 70 établissements supplémentaires (« siège d'un Samu ») seront aussi en capacité de prendre en charge des patients si nécessaire. Ce qui permettra, selon le ministre, d'avoir un centre par département. Olivier Véran a aussi annoncé une capacité accrue de pratiquer des tests sur tout le territoire. « Nous agissons vite, nous agissons fort, nous agissons en anticipation pour faire face à la menace d'épidémie », a martelé le ministre qui a tenu à rappeler : « Il n'y a pas, ce soir, d'épidémie en France, mais une situation préoccupante en Italie, aux portes de la France. » Le ministre a également précisé qu'un « guide » a été édité à destination des personnels soignants pour répondre à toutes leurs questions. Par ailleurs, une nouvelle commande de masques « à haut niveau de qualité » va être passée.

Côté transports, « Air France assure normalement l'ensemble de ses vols vers et en provenance de l'Italie », a déclaré dimanche un porte-parole de la compagnie aérienne. La SNCF diffuse, elle, des messages dans les grandes gares françaises appelant les voyageurs à contacter un numéro d'urgence en cas de maladie, mais n'a pour l'heure déployé aucun dispositif spécifique au sujet de l'Italie.

Dans les aéroports parisiens, « il n'y a pas de mesures particulières, on reste sur le dispositif existant » : à Roissy-Charles-de-Gaulle, distribution d'affichettes pour les voyageurs en provenance d'Italie et présence d'équipes médicales pour informer, rassurer voire prendre la température des passagers qui le souhaitent. Aucun dispositif spécifique n'est en revanche prévu à Paris-Orly pour l'instant.

Société  Consommation Le combat anti-Linky toujours aussi électrique

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:05:53

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Société  Consommation
Le combat anti-Linky toujours aussi électrique
Un groupe d'avocats dépose ce lundi une action collective en justice contre Enedis pour « faire respecter le refus du Linky » après une pétition signée par plus de 12 000 personnes. Le compteur électrique dit « intelligent » continue de provoquer des vagues.
 

 
Le compteur Linky permet de relever la consommation d'électricité à distance pour ensuite facturer l'usager au « réel » et non à partir d'une estimation. Il permet aussi au distributeur d'électricité de limiter la puissance ou de couper l'électricité à distance.
Le bras de fer des anti-Linky se poursuit contre Enedis. Plusieurs avocats lancent ce lundi une action collective en justice contre la filiale d'EDF, chargée du réseau de distribution d'électricité, pour « faire respecter le refus du Linky ». Cette action est la suite de la pétition action collective (PAC), lancée en novembre.

Une fois les 10 000 signatures atteintes - à ce jour plus de 12 000 - la pétition a été envoyée à l'adversaire, dans ce cas-là Enedis, (ex-ERDF), mandatée par l'État dans le cadre de la loi de transition énergétique de 2015 pour installer, d'ici à 2021, plus de 35 millions de compteurs électriques dits « intelligents » en France.
Respecter la volonté individuelle

« Le but était d'instaurer un dialogue entre les deux parties et de trouver une solution, explique Arnaud Durand, l'un des principaux avocats des anti-Linky et directeur de l'action. Mais comme Enedis n'a pas donné suite et que le délai de réponse à cette mise en demeure est expiré (depuis le 20 février, Ndlr), nous lançons l'action en justice. »

« Quelles que soient les procédures à venir, elles ne remettront pas en cause le déploiement », avait cependant averti Jean-François Fink, responsable communication du programme Linky, dans nos colonnes en août dernier.

L'action en justice vise à défendre les signataires. 82,3 % parmi eux (selon l'un de leurs sondages) ont exprimé leur accord pour une action en justice si Enedis ne proposait pas de véritable solution à ce litige. « Le but est d'insister auprès des juridictions sur le respect de la volonté individuelle. C'est la seule issue possible à ce litige », affirme Arnaud Durand.
Trois volets d'action

Les avocats associés à cette action comptent solliciter les juridictions avec trois volets de reproches : la data (données personnelles du client fournies par le compteur) et la vie privée, la santé, les incendies.

Concernant la data, les porteurs de l'action s'appuient notamment sur la décision de la Cnil, (gendarme français de la protection des données) qui a mis en demeure les groupes d'énergie EDF et Engie, leur donnant trois mois pour mettre en conformité la manière dont ils gèrent la collecte des informations personnelles des consommateurs par les compteurs Linky.

Concernant les risques sanitaires, les avocats souhaitent l'application du principe de précaution : « Que ceux qui saisissent la justice, car ils ne veulent pas être exposés au risque sanitaire, puissent obtenir sa protection », explique l'avocat parisien. Dans ce volet-là, ils s'appuient sur un rapport de l'Anses de 2009, qui rapporte un problème sur les fréquences qui seront utilisées par Linky.

Dans son rapport de 2017, l'Agence nationale de sécurité sanitaire juge que le risque d'exposition aux champs électromagnétiques était faible. Mais selon le collectif, « ce rapport de l'Anses a été faussé par des mesures communiquées qui étaient inexactes. L'expertise s'est basée sur une intensité à 6 000 fois sous la norme réglementaire soit 0,001 microtesla. Alors que dans un rapport de 2019, l'Agence nationale des fréquences (ANFR) montre un champ magnétique de 0,27 microtesla, soit 270 fois plus ».

Enfin, sur le volet incendie, le collectif dénonce le fait qu'Enedis n'emploie pas des électriciens de métier pour l'installation des compteurs, qui nécessite des compétences pointues pour assurer la sécurité.
L. T.

 

 
 

 

Le combat anti-Linky toujours aussi électrique

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:29:29

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Le combat anti-Linky toujours aussi électrique
 

 
Le compteur Linky permet de relever la consommation d'électricité à distance pour ensuite facturer l'usager au « réel » et non à partir d'une estimation. Il permet aussi au distributeur d'électricité de limiter la puissance ou de couper l'électricité à distance. Photo  Julio PELAEZ
Le bras de fer des anti-Linky se poursuit contre Enedis. Plusieurs avocats lancent ce lundi une action collective en justice contre la filiale d'EDF, chargée du réseau de distribution d'électricité, pour « faire respecter le refus du Linky ». Cette action est la suite de la pétition action collective (PAC), lancée en novembre.

Une fois les 10 000 signatures atteintes - à ce jour plus de 12 000 - la pétition a été envoyée à l'adversaire, dans ce cas-là Enedis, (ex-ERDF), mandatée par l'État dans le cadre de la loi de transition énergétique de 2015 pour installer, d'ici à 2021, plus de 35 millions de compteurs électriques dits « intelligents » en France.
Respecter la volonté individuelle

« Le but était d'instaurer un dialogue entre les deux parties et de trouver une solution, explique Arnaud Durand, l'un des principaux avocats des anti-Linky et directeur de l'action. Mais comme Enedis n'a pas donné suite et que le délai de réponse à cette mise en demeure est expiré (depuis le 20 février, Ndlr), nous lançons l'action en justice. »

« Quelles que soient les procédures à venir, elles ne remettront pas en cause le déploiement », avait cependant averti Jean-François Fink, responsable communication du programme Linky, dans nos colonnes en août dernier.

L'action en justice vise à défendre les signataires. 82,3 % parmi eux (selon l'un de leurs sondages) ont exprimé leur accord pour une action en justice si Enedis ne proposait pas de véritable solution à ce litige. « Le but est d'insister auprès des juridictions sur le respect de la volonté individuelle. C'est la seule issue possible à ce litige », affirme Arnaud Durand.
Trois volets d'action

Les avocats associés à cette action comptent solliciter les juridictions avec trois volets de reproches : la data (données personnelles du client fournies par le compteur) et la vie privée, la santé, les incendies.

Concernant la data, les porteurs de l'action s'appuient notamment sur la décision de la Cnil, (gendarme français de la protection des données) qui a mis en demeure les groupes d'énergie EDF et Engie, leur donnant trois mois pour mettre en conformité la manière dont ils gèrent la collecte des informations personnelles des consommateurs par les compteurs Linky.

Concernant les risques sanitaires, les avocats souhaitent l'application du principe de précaution : « Que ceux qui saisissent la justice, car ils ne veulent pas être exposés au risque sanitaire, puissent obtenir sa protection », explique l'avocat parisien. Dans ce volet-là, ils s'appuient sur un rapport de l'Anses de 2009, qui rapporte un problème sur les fréquences qui seront utilisées par Linky.

Dans son rapport de 2017, l'Agence nationale de sécurité sanitaire juge que le risque d'exposition aux champs électromagnétiques était faible. Mais selon le collectif, « ce rapport de l'Anses a été faussé par des mesures communiquées qui étaient inexactes. L'expertise s'est basée sur une intensité à 6 000 fois sous la norme réglementaire soit 0,001 microtesla. Alors que dans un rapport de 2019, l'Agence nationale des fréquences (ANFR) montre un champ magnétique de 0,27 microtesla, soit 270 fois plus ».

Enfin, sur le volet incendie, le collectif dénonce le fait qu'Enedis n'emploie pas des électriciens de métier pour l'installation des compteurs, qui nécessite des compétences pointues pour assurer la sécurité.
L. T.

 

 
 

Allemagne  Élections La CDU de Merkel sanctionnée à Hambourg

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:05:19

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Allemagne  Élections
La CDU de Merkel sanctionnée à Hambourg
Les sociaux-démocrates, membres de la coalition gouvernementale à Berlin, conservent leur fief hambourgeois malgré la spectaculaire poussée des Verts. Mais le parti conservateur de la chancelière subit un nouveau revers électoral.
 

 
La candidate des Vertset le maire SPD de Hambourg vainqueurs du scrutin.
C'est un score que redoutait le parti de la chancelière allemande. La CDU, qui cherche à la fois un leader et une ligne cohérente depuis que la dauphine désignée d'Angela Merkel a jeté l'éponge mi-février, rétrograde en troisième place au Parlement régional de Hambourg. Avec environ 11 % des suffrages, selon les estimations communiquées par la chaîne publique ARD, c'est bien moins que les 15,9 % obtenus lors du dernier scrutin de 2015.

« C'est un jour amer pour la CDU », a déploré le secrétaire général Paul Ziemak, jugeant que la confusion alimentée par son parti dans l'État régional de Thuringe, où il s'est successivement rapproché de l'extrême droite puis de l'extrême gauche, n'a « pas aidé ». Les conservateurs ont essuyé à Hambourg, cité portuaire prospère de 1,3 million d'électeurs, leur deuxième plus mauvais score régional depuis un cinglant 9 % dans la ville-État de Brême en 1951.
Une progression fulgurante des Verts

L'allié de la CDU au gouvernement s'en sort bien mieux. Bien qu'en nette perte de vitesse au plan national, les sociaux-démocrates conservent la tête avec 37 % des voix. Mais ils voient leurs alliés Verts bondir de 12,3 % à plus de 25 % des voix, reflet de la vague écologiste qui déferle sur le pays depuis les élections européennes de mai 2019, sur fond de préoccupation croissante pour le climat. Vendredi encore, quelque 10 000 jeunes manifestaient à l'appel du mouvement « Fridays for Future » en présence de la Suédoise Greta Thunberg.

Autre enseignement : après s'être installé depuis 2014 dans les seize parlements régionaux du pays, le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) était en chute autour de 5 % des voix, soit le seuil plancher requis pour être représenté. Ce parti, qui séduisait déjà peu dans cette cité portuaire et cosmopolite, qui lui avait accordé 6,1 % des suffrages en 2015, est vivement mis en cause depuis l'attentat raciste qui a fait neuf morts mercredi soir dans une double fusillade à Hanau (centre).

Enfin les libéraux du FDP pourraient eux aussi sortir de l'assemblée régionale, flirtant selon ARD autour de 5 %.

 

 
 

 

La CDU de Merkel sanctionnée à Hambourg

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:25:00

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La CDU de Merkel sanctionnée à Hambourg
 

 
La candidate des Vertset le maire SPD de Hambourg vainqueurs du scrutin. Photo Marcus BRANDT/AFP
C'est un score que redoutait le parti de la chancelière allemande. La CDU, qui cherche à la fois un leader et une ligne cohérente depuis que la dauphine désignée d'Angela Merkel a jeté l'éponge mi-février, rétrograde en troisième place au Parlement régional de Hambourg. Avec environ 11 % des suffrages, selon les estimations communiquées par la chaîne publique ARD, c'est bien moins que les 15,9 % obtenus lors du dernier scrutin de 2015.

« C'est un jour amer pour la CDU », a déploré le secrétaire général Paul Ziemak, jugeant que la confusion alimentée par son parti dans l'État régional de Thuringe, où il s'est successivement rapproché de l'extrême droite puis de l'extrême gauche, n'a « pas aidé ». Les conservateurs ont essuyé à Hambourg, cité portuaire prospère de 1,3 million d'électeurs, leur deuxième plus mauvais score régional depuis un cinglant 9 % dans la ville-État de Brême en 1951.
Une progression fulgurante des Verts

L'allié de la CDU au gouvernement s'en sort bien mieux. Bien qu'en nette perte de vitesse au plan national, les sociaux-démocrates conservent la tête avec 37 % des voix. Mais ils voient leurs alliés Verts bondir de 12,3 % à plus de 25 % des voix, reflet de la vague écologiste qui déferle sur le pays depuis les élections européennes de mai 2019, sur fond de préoccupation croissante pour le climat. Vendredi encore, quelque 10 000 jeunes manifestaient à l'appel du mouvement « Fridays for Future » en présence de la Suédoise Greta Thunberg.

Autre enseignement : après s'être installé depuis 2014 dans les seize parlements régionaux du pays, le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) était en chute autour de 5 % des voix, soit le seuil plancher requis pour être représenté. Ce parti, qui séduisait déjà peu dans cette cité portuaire et cosmopolite, qui lui avait accordé 6,1 % des suffrages en 2015, est vivement mis en cause depuis l'attentat raciste qui a fait neuf morts mercredi soir dans une double fusillade à Hanau (centre).

Enfin les libéraux du FDP pourraient eux aussi sortir de l'assemblée régionale, flirtant selon ARD autour de 5 %.

Le surendettement recule mais révèle une nouvelle pauvreté

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:11:14

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Le surendettement recule

mais révèle une nouvelle pauvreté
 

 
Baptiste Allegrand et Bernadette Vancoillie, cadres de la Banque de France détaillent les chiffres 2019 du surendettement pour les deux départements alsaciens Photo DNA /Laurent RÉA
Moins 18  % de dossiers dans le Bas-Rhin, moins 13 % dans le Haut-Rhin

En cinq ans, le nombre de dossiers de surendettement déposés à la Banque de France (*) a fondu de 39 % en Alsace. C'est un point de mieux qu'au niveau national. Pour 2019, le recul s'amplifie, avec une baisse de plus de 18  % dans le Bas-Rhin et de 13 % dans le Haut-Rhin par rapport à 2018. L'année dernière, la BDF a reçu 3 090 dossiers, dont 1 668 pour le 67 et 1 422 pour le 68. L'effacement des dettes, en repli de 2 à 4 points (sur un an), a été ramené respectivement à 41 et 44  % des dossiers sur les deux départements.

Crédits immobiliers dans le 68, à la consommation dans le 67

L'Alsace est un peu atypique pour la nature de ce passif. Dans le Haut-Rhin, les prêts immobiliers sont surreprésentés avec 15  % des dossiers, par rapport au Bas-Rhin (12  %) et au national (14  %).

Dans le Bas-Rhin, ce sont les crédits à la consommation qui prédominent : ils sont présents dans 78,5  % des cas et représentent une proportion plus importante que dans le Haut-Rhin (70 %), le Grand Est (72 %) et l'Hexagone (75  %).

Baptiste Allegrand et Bernadette Vancoillie, cadres de la Banque de France détaillent les chiffres 2019 du surendettement pour les deux départements alsaciens Photo DNA /Laurent RÉA

« On est aujourd'huisur le noyau durdu surendettement »

« Mais, relève Bernadette Vancoillie, directrice déléguée de l'antenne économique de Colmar de la BDF, si la dette immobilière concerne moins de ménages dans le Bas-Rhin, le montant de celle-ci, à 102 000 euros, est supérieur à l'endettement médian national, qui est de 94 000 euros. Le Haut-Rhin se situe à 91 000 euros. » Cela reflète en partie le prix de l'immobilier en Alsace.

86 % des surendettés ont un patrimoine de moins de 2 000 euros

Révélateur d'une nouvelle pauvreté, le surendettement se concentre aujourd'hui de plus en plus sur les ménages qui n'ont ni prêt immobilier, ni crédit à la consommation, mais sont lestés par des arriérés de charges courantes : impayés de loyers, de factures d'électricité, fiscales... Ce type de dettes se retrouve dans 84  % des dossiers haut-rhinois, et 82  % des situations bas-rhinoises.

« On est aujourd'hui sur le noyau dur du surendettement qui touche une population en précarité », analyse Baptiste Allegrand, adjoint au directeur régional Grand Est de la BDF. Cette tendance, observée au niveau national, se trouve accentuée localement.

En Alsace, 86  % des surendettés ont un patrimoine inférieur à 2 000 euros, contre 82  % sur le plan national. Près d'un ménage surendetté sur quatre n'a aucun crédit à la consommation. Dans le Haut-Rhin, on frise les 30 %.

Plus d'un dossiersur deux sans capacitéde remboursement

« Pour 51  % des dossiers locaux soumis à la BDF, il n'y a pas de capacité de remboursement. C'est trois points de plus que la moyenne nationale », note la représentante de la BDF.

L'endettement médian global est de 18 400 euros pour le Bas-Rhin, de 19 700 euros pour le Haut-Rhin. Pour ce dernier département, le montant dépasse le chiffre national (18 950 euros). Hors immobilier, l'écart entre les deux départements se resserre, avec 16 888 euros et 16 950 euros. Les problèmes d'impasse financière restent plus aigus dans le 68 ; avec 226 situations de surendettement pour 100 000 habitants, contre 178 dans le 67.

Qui sontles surendettés ?

En Alsace, les femmes représentent 52  % des particuliers en difficulté financière, contre 55  % au niveau français. Dans le Haut-Rhin, 59  % des dossiers déposés à la BDF sont le fait de personnes seules, contre 56  % dans le Bas-Rhin.

Plus de 62  % des surendettés en Alsace (64  % dans le Bas-Rhin) entrent dans la catégorie des actifs et demandeurs d'emploi, contre 60  % au niveau national. La différence provient de la part plus importante de chômeurs (30  %) impliqués dans les procédures de surendettement en Alsace, qui est supérieure de cinq points au pourcentage national.

Isabelle NASSOY (*) Le dispositif de prévention et de règlement des difficultés liées au surendettement des ménages et piloté par la Banque de France, a été instauré il y a 30 ans par la loi Neiertz du 31 décembre 1989, et complété par la loi Lagarde du 1er  juillet 2010 qui encadre le crédit à la consommation.

 

 

 

 

Markstein  L'Alsacienne de raquettes Une 17e édition sans neige ni raquettes

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:09:35

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Markstein  L'Alsacienne de raquettes
Une 17e édition sans neige ni raquettes
La 17e édition de l'Alsacienne de raquettes, vitrine emblématique du Markstein et rendez-vous incontournable sur le massif vosgien, a été maintenue et honorée malgré l'absence de neige et une météo très capricieuse et venteuse dimanche matin.
 

 
Les raquettes sont restées accrochées sur les sacs à dos.
Même si les raquettes n'étaient pas de circonstance en raison du manque de neige qui fait cruellement défaut cette saison, les inconditionnelles de cette manifestation ont chaussé leurs chaussures de marche pour parcourir l'un des deux circuits balisés de 5 ou 10 km.

Organisée conjointement par Speck-Sports et le Ski Club de Ranspach, elle a été inaugurée officiellement le matin en présence d'André Speckbacher, entouré de toute son équipe, de Jade Naumouski, Miss Pays de Thann 2019, et rythmée au son de l'accordéon de Dominique.
Seulement 125 participants

C'est probablement la pire édition de l'Alsacienne de raquettes rassemblant seulement 125 participants. Mais ce n'est pas pour autant que l'icône emblématique du Markstein baisse les bras.

« Avec 50 ans d'entreprise, j'ai vu défilé les saisons, qui ne se ressemblent pas pour autant. Cette année est particulièrement compliquée au niveau de la météo. Mais il faut garder le moral et aller de l'avant. Même si les raquettes n'étaient pas nécessaires, les amateurs de montagne se sont quand même retrouvés sur les parcours pour une randonnée conviviale entre amis ou en famille », précise d'André Speckbacher.

Des propos vite confirmés par la quinzaine de membres du club 4x4 de la vallée. « Nous sommes fidèles à cet événement depuis quinze ans. Nous avons connu toutes les météos mais nous sommes heureux de nous retrouver, de marcher ensemble et partager le repas en commun à la ferme-auberge du Treh ».
Pas à pas l'hiver s'en va

Pour autant, les bénévoles étaient à pied d'oeuvre pour assurer la parfaite organisation de cette manifestation.

Du côté des animations, le ski club de Ranspach proposait au milieu du parcours et sous un chapiteau, une soupe pour se réchauffer. Un car podium a assuré l'ambiance festive au départ.

De rares participants sont venus déguisés. Les discussions allaient bon train sur le devenir du Markstein, le manque de neige et le réchauffement climatique.

Mais peu importe, les fidèles amateurs de cette manifestation reviendront l'année prochaine et les suivantes.

À 15 h, le palmarès a récompensé les participants.
Caroline ZIMMERMANN PLUS WEB

Regarder notre diaporama sur notre site internet.

 

 
 

 

Markstein Alsacienne de raquettes Sans neige ni raquettes

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:09:57

© Dna, Lundi le 24 Février 2020
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Markstein Alsacienne de raquettes
Sans neige ni raquettes
La 17e édition de l'Alsacienne de raquettes, vitrine emblématique du Markstein et rendez-vous incontournable sur le massif vosgien, a été maintenue et honorée malgré l'absence de neige, d'une météo très capricieuse et venteuse, dimanche matin.
 

 
Photo souvenir sur une des rares petites plaques de neige.
Même si les raquettes n'étaient pas de circonstance en raison du manque de neige qui fait cruellement défaut cette saison, les inconditionnels de cette manifestation ont chaussé leurs chaussures de marche pour parcourir l'un des deux circuits balisés de 5 ou 10 km.

Organisée conjointement par Speck-Sports et le Ski club de Ranspach, elle a été inaugurée officiellement le matin en présence d'André Speckbacher, entouré de toute son équipe, de Jade Naumouski, Miss Pays de Thann 2019, et rythmée au son de l'accordéon de Dominique. C'est probablement la pire édition de l'Alsacienne de raquettes rassemblant seulement 125 participants. Mais ce n'est pas pour autant que l'icône emblématique du Markstein baisse les bras. « Avec 50 ans d'entreprise, j'ai vu défilé les saisons, qui ne se ressemblent pas pour autant. Cette année est particulièrement compliquée au niveau de la météo. Mais il faut garder le moral et aller de l'avant. Même si les raquettes n'étaient pas nécessaires, les amateurs de montagne se sont quand même retrouvés sur les parcours pour une randonnée conviviale entre amis ou en famille », précise André Speckbacher. Des propos vite confirmés par la quinzaine de membres du club 4x4 de la vallée. « Nous sommes fidèles à cet événement depuis quinze ans. Nous avons connu toutes les météos mais nous sommes heureux de nous retrouver, de marcher ensemble et de partager le repas en commun à la ferme-auberge du Treh ».
Pas à pas,l'hiver s'en va

Les bénévoles étaient à pied d'oeuvre pour assurer la parfaite organisation de cette manifestation. Du côté des animations, le Ski club de Ranspach proposait, au milieu du parcours et sous un chapiteau, une soupe pour se réchauffer. Le car podium du journal L'Alsace a assuré l'ambiance festive au départ.

De rares participants sont venus déguisés. Les discussions allaient bon train sur le devenir du Markstein, le manque de neige et le réchauffement climatique. Mais peu importe, les fidèles amateurs de cette manifestation reviendront l'année prochaine et les suivantes.

À 15 h, le palmarès a récompensé les participants.
Texte et photos:Caroline ZIMMERMANN PLUS WEB Voir notre diaporama sur le site www.lalsace.fr

PLUS WEB Voir notre diaporama sur le site www.lalsace.fr

 
 

 

Staffelfelden  Quilles Succès et belle affluence au Schiffala Keigla

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:03:12

© Dna, Lundi le 24 Février 2020
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Staffelfelden  Quilles
Succès et belle affluence au Schiffala Keigla
 

 
Les quilleurs d'un jour.
Grand succès et belle affluence au local de la société de quilles Espérance de Staffelfelden, où l'équipe du président Henri Gutleben organisait son traditionnel Schiffala Keigla.

Cette manifestation, ouverte à tous, licenciés Saint-Gall et non licenciés, a permis à de nombreux joueurs - plus de 300 - de décrocher des lots et des Schiffala mis en jeu.

Pour 1,50 EUR, il fallait faire tomber un maximum de quilles par une série de dix joueurs. Des lancers dames, jeunes et non licenciés étaient organisés dans l'après-midi, ainsi qu'une tombola de grande valeur, tout le long de la journée. Étaient présents pour cette journée, le conseiller départemental Pierre Vogt et des élus de la commune de Staffelfelden.

Du côté des quilleurs, les sociétés de quilles Saint-Gall du club, Le 9 des Mineurs de Wittelsheim, le club de Pulversheim, La Mooschoise et Avenir Richwiller se sont joints à la manifestation.

Mais aussi plusieurs associations locales : le club de pétanque, les randonneurs, les pompiers, les pêcheurs de l'étang du Charbonnier et des quilleurs d'un jour de diverses associations de Staffelfelden.

 

 
 

 

Faits divers accidents

Publié dans le panorama le Lundi 24 février 2020 à 06:18:44

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Faits divers accidents
COLMAR Le feu dans la cave
Un feu s'est déclaré samedi vers 19 h 45 dans une cave de l'immeuble situé au 32, avenue de la Liberté à Colmar. Il avait été mis dans une poubelle. Les sapeurs-pompiers l'ont éteint avec une lance. Ils ont ventilé la cave et la cage d'escalier et effectué des reconnaissances. Aucune évacuation n'a été nécessaire.
Voiturette en feu

Une voiturette a été incendiée dimanche après-midi dans le quartier Sainte-Marie à Colmar. Le véhicule se trouvait sur un chemin, le long des champs, derrière l'INRA. Les sapeurs-pompiers sont intervenus avec une lance peu avant 17 h.
ARTZENHEIM Contre un sanglier

Une voiture a percuté un sanglier samedi peu avant 20 h, sur la RD 111 à Artzenheim. Les sapeurs-pompiers du corps local et de Muntzenheim ainsi que les gendarmes sont intervenus. Les deux occupants du véhicule, une femme âgée de 74 ans et un homme de 38 ans sont indemnes.
GUÉMAR Sur le flanc

Une voiture s'est immobilisée sur le flanc dimanche peu avant 13 h, route de Ribeauvillé à Guémar. Sa conductrice en a perdu le contrôle pour une raison indéterminée. L'Opel Corsa a effectué des tonneaux. L'automobiliste a été examinée par les sapeurs-pompiers mais aucun transport à l'hôpital n'a été effectué.
RIBEAUVILLE Malaise sous le château

Un homme âgé de 28 ans a été victime d'un malaise dimanche après-midi dans une chute à Ribeauvillé, sous le château Saint-Ulrich. L'hélicoptère de la gendarmerie n'a pu survoler les lieux en raison d'un vent trop fort et s'est posé au stade. Les gendarmes du peloton de montagne de Hohrod et les sapeurs-pompiers se sont portés au secours de la victime vers 15 h 30. La victime a été transportée à l'hôpital.