Élections européennes : Journal de campagne

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:53:41

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Élections européennes
Élections européennes : Journal de campagne

 
Réunion publique de Marine Le Pen
Dans le cadre de la campagne pour les élections européennes, Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, tiendra une réunion publique aujourd'hui jeudi 16 mai, à partir de 19 h, à la salle des fêtes de Fessenheim (rue de la 1re Armée), en présence de Jordan Bardella, tête de la liste RN aux européennes, et de l'essayiste Hervé Juvin.
Réunion publiquede Jean-Christophe Lagarde

Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI et tête de la liste « Les Européens », sera à Mulhouse vendredi 17 mai à l'invitation de Jean-Marie Bockel, sénateur du Haut-Rhin et candidat sur la liste, pour une réunion à partir de 13h15 au local de l'UDI 58, avenue du Président Kennedy à Mulhouse.

 

 
 

 

Le Président Macron affiche son soutien à Nathalie Loiseau

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:39:32

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Le Président Macron affiche son soutien à Nathalie Loiseau
 

 
L'affiche de soutien de Macron à la liste de sa majorité. PHOTO LRL/JP
Le président de la République ne se présente pas aux élections européennes et pourtant il figure sur les affiches de campagne du parti de la majorité. Elles montrent Emmanuel Macron souriant. Son nom n'est pas mentionné mais le slogan est parlant : « En marche pour l'Europe ! Le 26 mai je vote Renaissance ».

Cette affiche n'est pas celle qui figurera sur les panneaux électoraux, mais elle a pour but avoué de mobiliser les électeurs qui au premier tour de la présidentielle avaient voté pour Emmanuel Macron. À dix jours du scrutin, alors que le Rassemblement national talonne ou dépasse la liste de la majorité menée par Nathalie Loiseau dans les sondages, l'investissement d'Emmanuel Macron est jugé décisif pour relancer une campagne poussive.
Mélenchon et Le Pen aussi

Emmanuel Macron n'est pas le seul à donner un coup de main à son parti. Jean-Luc Mélenchon s'affiche aussi à côté de Manon Aubry, la tête de liste de La France insoumise, pour annoncer les meetings et appeler au vote. Là aussi, le slogan ne laisse pas la place à l'ambiguïté : « Le 26 mai, un seul tour : ne laissez pas Macron décider à votre place ».

Marine Le Pen fait la même chose et pose à côté de Jordan Bardella, la tête de liste du Rassemblement national, inconnu du grand public.

L'investissement de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen est cependant plus logique, dans la mesure où ils sont chefs de parti mais pas chef de l'État.

Il y a dix ans, Nicolas Sarkozy, alors président de la République, avait participé à un meeting de son parti (l'UMP) un mois avant le scrutin. Emmanuel Macron le fera-t-il ? L'hypothèse avait été envisagée mais semble avoir été abandonnée.
N.M.

 

 
 

Manon Aubry : « Zéro convergence avec le RN »

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:40:17

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Manon Aubry : « Zéro convergence avec le RN »
 

 
Manon Aubry, 29 ans, tête de liste de La France Insoumise coachée par Jean-Luc Mélenchon. Photo GERARD JULIEN/AFP
Un élu régional LFI d'Auvergne-Rhône-Alpes vient d'appeler à voter pour le rassemblement national. RN et LFI ont soutenu les gilets jaunes. Il y a donc des convergences ?
« Non, pas la moindre. C'est un non-événement d'un non-candidat et ce monsieur n'a rien à faire à La France insoumise. Cette manipulation, cette bassesse pour salir notre image, c'est grossier. Tout nous oppose au RN. Le RN converge avec LREM quand il refuse la hausse du SMIC, quand leurs élus au Parlement de Strasbourg s'opposent à l'extension du congé parental, à la réduction du temps de travail et ne font rien pour le climat. »
Au référendum sur le traité européen en 2005, Mélenchon et Le Pen ont voté non...

« Les raisons de l'opposition au traité ne sont pas du tout les mêmes. Si je suis entrée en politique, c'est parce qu'à Fréjus, d'où je viens, j'ai vu la municipalité Front national mener une politique contraire aux valeurs d'humanisme, de solidarité, d'égalité, d'accueil qui sont celles des Insoumis. »
La gauche totalement divisée, vous l'assumez ?

« Nous avons tenté l'union et certains l'ont compris. J'ai sur ma liste un ancien député vert (Sergio Coronado), un sortant socialiste (Emmanuel Maurel), des communistes. Mais nous avons des points de divergence sur les traités européens avec le PS et les écologistes. Nous ne sommes pas d'accord avec l'écologie punitive que veulent les écologistes favorables à des taxes carbone socialement injustes. Quant aux socialistes et Benoit Hamon, ils ont validé la désignation de M. Juncker, un président de la Commission promoteur des paradis fiscaux. »
Ce que vous aimez dans l'Union européenne ?

« C'est un outil de paix qui a fait ses preuves et le pacifisme doit devenir une vraie valeur européenne. »
Ce que vous n'aimez pas ?

« L'Europe a remplacé la coopération par la compétition en imposant la concurrence dans les services publics, en autorisant le travail détaché, en fermant les yeux sur le dumping fiscal. Son ADN est devenu le libre-échange. Voilà pourquoi nous voulons changer les traités, imposer une harmonisation fiscale et sociale et arrêter la concurrence, les objectifs budgétaires pour le service public. »
Ce vote, c'est un référendum anti-Macron ?

« Oui à deux égards. S'il sort de ce scrutin renforcé, d'une part il poursuivra les coupes budgétaires pour le service public et il mettra fin à la retraite par répartition, et d'autre part il accentuera la concurrence, l'austérité en transposant des directives d'une Europe qui est la sienne et dont nous ne voulons plus. »
Recueilli par Pascal JALABERT

 

 
 

? Les eurodéputés, à quoi servent-ils ?

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:35:32

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? Les eurodéputés, à quoi servent-ils ?
 

 
Les eurodéputés, partagés entre Bruxelles et Strasbourg, sont la plupart du temps hors des radars médiatiques. Pourtant, ils ont un réel pouvoir. D'abord, parce qu'ils votent des lois qui priment sur le droit national. Le pouvoir du Parlement européen s'est en effet considérablement accru depuis les débuts de l'Union européenne. De simple institution consultative, il est devenu co-décisionnaire avec le Conseil de l'UE (qui réunit des ministres des États membres selon les sujets traités). C'est-à-dire qu'il vote et amende les lois présentées par la Commission européenne (l'équivalent du gouvernement), et peut même les bloquer. Il a également la possibilité de proposer des textes.

Ensuite, parce que les parlementaires européens peuvent agir de manière indépendante, sans forcément suivre les consignes de leur parti lorsqu'il s'agit de voter. Pour faire avancer un dossier, ils s'inscrivent souvent dans une logique transpartisane. En comparaison, à l'Assemblée nationale, le travail des parlementaires est plus marqué par un clivage politique entre les partis au pouvoir et ceux dans l'opposition.

 

 
 

Conseil de l'Europe La présidence française du Comité des ministres commence ce vendredi : La France présidente

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:52:48

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Conseil de l'Europe La présidence française du Comité des ministres commence ce vendredi
Conseil de l'Europe La présidence française du Comité des ministres commence ce vendredi : La France présidente
La France va prendre vendredi, pour 6 mois, la présidence du Comité des ministres du Conseil de l'Europe. Elle coïncide avec les 70 ans de l'organisation. La France va aussi avoir à négocier la crise qui oppose le Conseil à la Russie, et menace 250 emplois.

 
Emmanuel Macron a reçu la semaine dernière à l'Élysée le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjorn Jagland, pour un dernier entretien préparatoire avant le début de la présidence.
L'occasion d'une présidence est rare : tous les 23 ans environ. Le Conseil de l'Europe a 47 États membres, et deux d'entre eux assurent la présidence du Comité des ministres chaque année, six mois chacun.

Le dernier tour de la France remonte à 1997. Elle avait alors mis les petits plats dans les grands, avec un sommet des chefs d'État et de gouvernement des États membres (à l'époque au nombre de 40) à Strasbourg.
En 1997, Eltsine et sa limousine

Sous l'égide de Jacques Chirac, s'étaient donc réunis à Strasbourg, entre autres, l'Allemand Helmut Kohl, le Britannique Tony Blair, le Turc Mesut Yilmaz, le Tchèque Vaclav Havel, l'Ukrainien Leonid Koutchma et celui vers qui tous les regards se tournaient : le président russe Boris Eltsine. Il s'était baladé dans Strasbourg en énorme limousine ZIL de facture soviétique.

La Russie, en pleine transition post-soviétique, avait adhéré au Conseil de l'Europe l'année précédente, quelques mois après l'Ukraine, et participait en cet automne 1997 au renforcement des moyens d'action de l'organisation. C'est là qu'avait été décidée la création du poste de Commissaire aux droits de l'homme, devenu l'une des voix les plus percutantes du Conseil.

Pour la version 2017 de la présidence française, l'idée d'un nouveau sommet a bien effleuré l'Élysée. Mais c'était sous François Hollande. Lors de sa venue devant l'Assemblée parlementaire en octobre 2016, le président socialiste avait dit souhaiter l'organisation d'« un événement politique et pas uniquement une cérémonie d'anniversaire » (le Conseil a 70 ans cette année, voir notre édition du 5 mai). L'idée était de relancer le Conseil, dont « l'oeuvre n'est pas achevée », et de développer certaines de ces missions, notamment sur les défis que le terrorisme pose aux démocraties.

Et finalement... il n'y aura pas de sommet. Entre-temps, l'occupant de l'Élysée a changé. Lors de sa visite au Conseil en octobre 2017, un an après Hollande, Emmanuel Macron n'a pas rebondi sur sa proposition. Et, surtout, les relations avec la Russie, déjà compliquées en 2016, se sont encore détériorées.
Un "Ruxit" serait « dramatique »

Sanctionnée par l'Assemblée parlementaire du Conseil suite à l'invasion de la Crimée, la Russie a cessé il y a deux ans de contribuer au budget de l'organisation. Et tant que dure cette crise froide entre Strasbourg et Moscou, Paris ne juge pas envisageable d'organiser de grand raout paneuropéen : ce serait courir le risque qu'il n'y ait pas d'émissaire russe sur la photo...

L'un des objectifs de la présidence française qui commencera ce vendredi sera justement de faire revenir la Russie. Un "Ruxit" serait « dramatique », pour les citoyens russes s'ils sortaient du cadre de protection du Conseil de l'Europe, qui inclut l'action de la Cour européenne des droits de l'homme, estime le secrétaire général du Conseil, le Norvégien Thorbjorn Jagland.

Cette position est aussi celle de la France. Lors d'une rencontre à l'Élysée avec Thorbjorn Jagland la semaine dernière, Emmanuel Macron a rappelé que le Conseil « a vocation d'être la "maison commune" des Européens ». Et il « souhaite, à cet égard, que la Russie reste au sein du Conseil de l'Europe. Le Conseil de l'Europe a besoin de la Russie comme la Russie et les Russes ont besoin du Conseil de l'Europe, ce qui suppose que ses droits d'États membres soient respectés mais aussi que la Russie remplisse ses obligations à l'égard de l'institution. » Des obligations en matière de respect des droits de l'homme et de l'état de droit... et des obligations financières, à commencer par régler les 60 millions d'impayés. Ce trou budgétaire, s'il n'est pas comblé, pourrait causer la suppression de 250 des 2 200 emplois du Conseil.

Le temps presse pour trouver une solution : un nouveau secrétaire général du Conseil doit être élu le 25 juin et une absence des délégués russes pour le scrutin scellerait le divorce.

Comme rien au Palais de l'Europe ne se fait sans soft diplomacy (« diplomatie douce »), c'est à pas feutrés que le scénario échafaudé ces derniers mois commence à se dérouler. La conférence ministérielle d'Helsinki, pendant laquelle la présidence finlandaise passera ce vendredi le flambeau à Paris, en sera un moment clef. La mise en place d'une nouvelle procédure pour faire rester la Russie « va dans la bonne direction, mais nous ne pouvons pas garantir que cela aboutisse à une solution d'ici juin », prévient, prudent, l'ambassadeur français auprès du Conseil de l'Europe, Jean-Baptiste Mattei.

De façon plus visible, la France, pendant ces 6 mois, va organiser ou soutenir nombre d'événements autour de trois thématiques. Le premier est la préservation et la consolidation du système européen de protection des droits de l'homme, avec notamment une réunion des présidents des cours suprêmes des 47 États.

Un deuxième axe portera sur les nouveaux défis posés aux droits de l'homme, notamment numériques : protection des données personnelles, lutte contre la cybercrminalité, intelligence artificielle...
Macron en octobre ?

Et enfin, la présidence française se penchera sur la promotion de l'égalité et du vivre ensemble en insistant sur l'égalité hommes-femmes et sur l'enseignement de l'histoire en Europe (lire ci-dessous).

Le 70e anniversaire du Conseil, bien sûr, ne sera pas oublié. Une commémoration de la première réunion du comité des ministres, à l'hôtel de ville de Strasbourg, place Broglie, sera organisée le 18 septembre, avec une exposition historique qui sera ouverte au public pendant le week-end suivant, lors des Journées du patrimoine.

D'autres événements commémoratifs devraient avoir lieu autour de la session d'automne de l'Assemblée parlementaire, la première semaine d'octobre. Avec, peut-être, une visite d'Emmanuel Macron.
Anne-Camille BECKELYNCK

 

 
 

 

cour de justice de la république La sénatrice Catherine Troendlé membre titulaire

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:34:08

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cour de justice de la république La sénatrice Catherine Troendlé membre titulaire

Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin, vice-présidente du Sénat, a été élue, ce mardi, membre titulaire de la Cour de justice de la République. Elle était membre suppléante de la Cour depuis le 13 décembre 2011. Catherine Troendlé remplacera François Pillet dont elle était la suppléante. La Cour de justice de la République juge les infractions commises par les membres du gouvernement pendant l'exercice de leurs fonctions. Elle se compose de quinze juges : douze parlementaires (élus pour moitié par l'Assemblée nationale et pour moitié par le Sénat) et trois magistrats du siège de la Cour de cassation.

Déclaration sur internet obligatoire

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:44:48

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Déclaration sur internet obligatoire
 

 
Il est obligatoire de déclarer ses revenus en ligne. L'administration fiscale se montre clémente envers les personnes éloignées du numérique. Photo L'Alsace/Jean-François Frey
En ce début du mois de mai, l'impôt sur le revenu pointe à nouveau le bout de son nez. Après l'entrée en vigueur du prélèvement à la source en janvier 2019, les particuliers doivent remplir leur déclaration de revenus de l'année 2018. La déclaration concerne tous les contribuables, y compris les 21,5 millions qui ne sont pas imposables. Pour la première fois, tous les contribuables sont obligés de télédéclarer leurs revenus via la plateforme Impots.gouv.fr. Le service est accessible depuis le 10 avril dernier.
Amende de 15 EUR

La loi de finances 2016 avait introduit un seuil de revenu fiscal au-delà duquel la télédéclaration était une obligation. Ce seuil a été abaissé d'année en année jusqu'à disparaître complètement en 2019, généralisant ainsi la déclaration en ligne. En théorie, les récalcitrants qui continuent à envoyer leur avis par courrier risquent une amende de 15 EUR par formulaire. La sanction ne tombe qu'à partir de deux manquements.

L'administration fiscale indique toutefois qu'elle fera preuve de « bienveillance ». Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin assure que l'utilisation d'internet est « encouragée » mais n'est pas « obligatoire ». « Nous devons accompagner les personnes âgées, celles qui vivent dans des zones blanches et les gens éloignés de la vie administrative », déclare le ministre qui précise que 15 millions de contribuables remplissent encore des feuilles de déclaration papier.
Sursis jusqu'en 2024 pour les zones blanches

Dans le Haut-Rhin, des ordinateurs en libre-service sont déployés dans les centres des impôts de Colmar, Saint-Louis, Mulhouse et Altkirch. Des agents et des jeunes en service civique sont présents pour accompagner dans leurs démarches les usagers les moins à l'aise avec le numérique.

Dans les faits, les Alsaciens qui ne savent pas utiliser internet ou « ceux qui estiment ne pas être en mesure de le faire » pourront continuer à utiliser le traditionnel formulaire papier à condition de signaler leur situation à l'administration. Le fisc précise à cet égard que « le dépôt d'une déclaration papier vaut engagement sur l'honneur de pas être en capacité de le faire en ligne ». Les contribuables vivant en zone blanche (desservie par aucun réseau, téléphonie mobile ou internet) bénéficient par ailleurs d'un sursis jusqu'en 2024, tout comme les primo-déclarants n'ayant pas reçu de courrier des impôts leur indiquant leurs identifiants de connexion.

En Alsace, vous avez jusqu'à ce jeudi 16 mai pour faire parvenir la version papier de votre déclaration de revenus. Et jusqu'au 4 juin, minuit, pour déclarer vos revenus sur internet.
Marine ERNOULT

 

 
 

Stocamine : les recours des opposants enterrés

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:08:13

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Stocamine : les recours des opposants enterrés
 

 
Le chantier de déstockage des déchets de Stocamine à Wittelsheim, en octobre 2017. Archives L'Alsace/Thierry Gachon
En Alsace, la protection de l'environnement est souvent de nature juridique. Le dossier Stocamine n'échappe pas à cette tradition. Ce 15 mai, le tribunal administratif de Strasbourg examinait donc les requêtes formulées par le conseil départemental du Haut-Rhin, la région Grand Est, la commune de Wittenheim et Alsace Nature contre l'arrêté préfectoral du 23 mars 2017 autorisant la prolongation pour une durée illimitée du stockage souterrain de déchets non radioactifs dans les anciennes mines des MDPA, sous Wittelsheim.
« Le principe de réversibilité remis en cause »

Sans surprise, la rapporteure publique a proposé au tribunal de rejeter ces requêtes. Elle a d'abord motivé l'irrecevabilité des recours des trois collectivités publiques au motif que celui déposé par Wittenheim était « hors délais » et que le Département et la Région n'avaient pas d'intérêt à agir dans le dossier. Elle a par ailleurs écarté les uns après les autres les arguments avancés par Alsace Nature sur les insuffisances supposées des études d'impact et des méthodes d'évaluation des produits stockés. La rapporteure publique s'appuie sur différents rapports d'experts pour affirmer qu'il n'y a eu « aucune insuffisance » et considérer que l'abandon de matériel souillé ayant servi au déstockage ne peut être considéré comme un apport de déchets.

Les avocats du département et de la région défendent l'intérêt à agir des deux collectivités dans la mesure où elles ont des compétences en matière de déchets et d'eau. « On ne peut pas dire que le Département doit préserver la qualité de l'eau et de l'autre soutenir qu'il serait étranger à une entreprise susceptible de polluer », avance le premier.
« Une décision prise sur des éléments robustes »

L'avocat d'Alsace Nature parle pour sa part de « mensonges d'État » tout en pointant les « insuffisances substantielles » dans le dossier et « la remise en cause du principe de réversibilité ». Il parle de « legs » aux générations futures et s'inscrit dans « un temps géologique », deux préoccupations étrangères au droit administratif. « L'État est le pétitionnaire, l'État autorise, l'État contrôle et l'État effectue les études d'impact », relève l'avocat de l'association environnementaliste.

La défense du préfet du Haut-Rhin invoque la consultation de « sachants », le respect « des standards nationaux et internationaux », et « une décision prise sur des éléments robustes ». L'avocate des Mines de potasse d'Alsace minimise l'impact d'une pollution éventuelle de la nappe phréatique d'Alsace en expliquant que « le seuil de potabilité ne sera pas touché ». Elle jure également qu'« il n'y a pas de déchets surprises » au fond.

Au-delà du dossier Stocamine, cette audience souligne l'extrême fragilité du principe de réversibilité promise dans tous les projets d'enfouissement, y compris à Bure pour les déchets nucléaires. Elle interpelle aussi sur la notion d'intérêt à agir qui tend à circonscrire l'action judiciaire dans le domaine environnemental qui précisément ne connaît pas de frontières. Elle interroge enfin sur les responsabilités successives et croisées d'un État présent à tous les étages de ce dossier. Franck BUCHY

 

 
 

Tribunal administratif Stocamine : Les recours des opposants enterrés

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:47:52

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Tribunal administratif Stocamine
Tribunal administratif Stocamine : Les recours des opposants enterrés
Pour la rapporteure publique du tribunal administratif de Strasbourg, les recours contre l'arrêté préfectoral prolongeant pour une durée illimitée le stockagedes déchets de Stocamine doivent être rejetés. Jugement le 5 juin.

 
Chantier de déstockage de déchets de Stocamine, à -535 mètres, dans l'ancienne mine de potasse Joseph-Else à Wittelsheim, en octobre 2017.
En Alsace, la protection de l'environnement est souvent de nature juridique. Le dossier Stocamine n'échappe pas à cette tradition.

Ce 15 mai, le tribunal administratif de Strasbourg examinait donc les requêtes formulées par le conseil départemental du Haut-Rhin, la Région Grand Est, la commune de Wittenheim et Alsace Nature contre l'arrêté préfectoral du 23 mars 2017 autorisant la prolongation pour une durée illimitée du stockage souterrain de déchets non radioactifs dans les anciennes mines des MDPA, sous Wittelsheim.
« Le principede réversibilitéremis en cause »

Sans surprise, la rapporteure publique a proposé au tribunal de rejeter ces requêtes. Elle a d'abord motivé l'irrecevabilité des recours des trois collectivités publiques au motif que celui déposé par Wittenheim était « hors délais » et que le Département et la Région n'avaient pas d'intérêt à agir dans le dossier.

Elle a par ailleurs écarté les uns après les autres les arguments avancés par Alsace Nature sur les insuffisances supposées des études d'impact et des méthodes d'évaluation des produits stockés. La rapporteure publique s'appuie sur différents rapports d'experts pour affirmer qu'il n'y a eu « aucune insuffisance » et considérer que l'abandon de matériel souillé ayant servi au déstockage ne peut être considéré comme un apport de déchets.

Les avocats du Département et de la Région défendent l'intérêt à agir des deux collectivités dans la mesure où elles ont des compétences en matière de déchets et d'eau. « On ne peut pas dire que le Département doit préserver la qualité de l'eau et de l'autre soutenir qu'il serait étranger à une entreprise susceptible de polluer », avance le premier.
« Une décision prise surdes éléments robustes »

L'avocat d'Alsace Nature parle pour sa part de « mensonges d'État » tout en pointant les « insuffisances substantielles » dans le dossier et « la remise en cause du principe de réversibilité ». Il parle de « legs » aux générations futures et s'inscrit dans « un temps géologique », deux préoccupations étrangères au droit administratif. « L'État est le pétitionnaire, l'État autorise, l'État contrôle et l'État effectue les études d'impact », relève l'avocat de l'association environnementaliste.

La défense du préfet du Haut-Rhin invoque la consultation de « sachants », le respect « des standards nationaux et internationaux », et « une décision prise sur des éléments robustes ». L'avocate des Mines de potasse d'Alsace minimise l'impact d'une pollution éventuelle de la nappe phréatique d'Alsace en expliquant que « le seuil de potabilité ne sera pas touché ». Elle jure également qu'« il n'y a pas de déchets surprises » au fond.

Au-delà du dossier Stocamine, cette audience souligne l'extrême fragilité du principe de réversibilité promise dans tous les projets d'enfouissement, y compris à Bure pour les déchets nucléaires. Elle interpelle aussi sur la notion d'intérêt à agir qui tend à circonscrire l'action judiciaire dans le domaine environnemental qui précisément ne connaît pas de frontières. Elle interroge enfin sur les responsabilités successives et croisées d'un État présent à tous les étages de ce dossier.
Franck BUCHY

 

 
 

 

Glyphosate, l'impossible débat

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:51:24

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Santé Le puissant herbicide est encore très utilisé dans l'agriculture
Glyphosate, l'impossible débat
Le climat de défiance autour de la question du glyphosate empêche toute discussion apaisée. Présenté aujourd'hui au Sénat, un rapport doit proposer des pistes pour restaurer la confiance mais ne répond pas à la question qui divise scientifiqueset politiques : est-il cancerogène ?
 

 
Environ 8 800 tonnes de glyphosate ont été utilisées en France en 2017 : un chiffre en diminution de 7 % sur un an.
Si l'objectif était d'apaiser le débat, c'est raté. En déclarant dimanche dans les colonnes de La Dépêche, à quatre jours de la remise d'un rapport sur la question (*), que « le glyphosate est moins cancérogène que la charcuterie », le sénateur Pierre Médevielle a lancé un beau pavé dans la mare aux pesticides. Plouf ! Depuis, le parlementaire UDI de Haute-Garonne récolte d'ailleurs les éclaboussures. « Enfumage signé Monsanto », a réagi l'eurodéputé José Bové. « Stratégie du mensonge », a fustigé l'ancienne ministre Corinne Lepage. Jusqu'aux corédacteurs du rapport qui se sont désolidarisés de leur collègue, alors que Cédric Villani montait au créneau pour calmer le jeu : non, le rapport confié à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) ne se prononcera pas sur la toxicité du glyphosate.
Des méthodes toxiques

S'il faut trouver une vertu à cette polémique, c'est toutefois celle d'illustrer l'extrême polarisation du débat. Le glyphosate est-il cancérogène ? Depuis quelques années, la question ne divise plus seulement. Elle fracture. Y compris au sein de la communauté scientifique, pourtant censée éclairer l'opinion et fournir des éléments de décision objectifs.

Car les études disponibles, loin de clore la polémique, semblent condamnées à l'alimenter. Impossible de dégager un consensus. Pendant vingt ans, des épidémiologistes ont suivi plus de 54 000 agriculteurs américains. Leur conclusion : les utilisateurs de glyphosate n'ont pas plus de cancers que les autres. Deux ans plus tard, une autre équipe américaine établit un lien entre une forte exposition à l'herbicide et un risque accru de lymphome non hodgkinien, une forme de cancer du sang.

Alors, qui croire ? En Europe comme aux États-Unis, les agences sanitaires estiment que le lien entre glyphosate et cancer n'est pas établi. Seul le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui a classé l'herbicide comme « probable cancérogène », joue les francs-tireurs.

Mais l'opinion publique, elle, a choisi son camp : en 2017, un sondage révélait que 81 % des Français souhaitaient interdire le glyphosate. L'herbicide miracle est devenu l'incarnation des pires outrances de l'agriculture intensive. Et le fait qu'il soit historiquement commercialisé par Monsanto (passé l'an dernier dans le giron de l'allemand Bayer) n'arrange rien. Corruption de scientifiques pour endosser des pseudo-études, campagnes de dénigrement, fichage de personnalités... Les méthodes sulfureuses de l'entreprise ont fini par jeter la suspicion sur toute étude ou décision favorable à ses intérêts. Pas toujours à tort, d'ailleurs : l'essentiel du rapport du Bfr, l'agence sanitaire allemande dont l'avis s'est révélé déterminant pour le renouvellement de la licence du glyphosate dans l'Union européenne, s'est finalement révélé être un « copier-coller » du dossier fourni par Monsanto. Un débat apaisé sur les pesticides ? Avant d'y parvenir, il faudra d'abord restaurer la confiance.
Jean-Michel LAHIRE (*) Corédigé par les sénateurs Pierre Médevielle et Pierre Ouzoulias, et les députés Philippe Bolo et Anne Genetet.

(*) Corédigé par les sénateurs Pierre Médevielle et Pierre Ouzoulias, et les députés Philippe Bolo et Anne Genetet.

 
 

 

Gilets jaunes savoyards au Parlement européen

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:12:37

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Gilets jaunes savoyards au Parlement européen
 

 
 
En rejoignant la capitale européenne, « on voulait se faire entendre ailleurs qu'à Paris... où on ne nous écoute pas », estime Jean-François qui a tracé le parcours entre Albertville et Strasbourg.

Une petite dizaine de gilets jaunes, tous retraités, ont participé à ce mouvement « pacifique ». Un seul d'entre eux, Patrice, a parcouru l'ensemble de la marche, espérant « un avenir meilleur pour [sa] fille et [sa] petite-fille ». Les autres ont parcouru l'une ou l'autre étape.

Pendant leurs vingt-huit jours d'efforts, le gîte et le couvert leur ont été offerts par des gilets jaunes des sections locales - une quarantaine de membres de QG du Bas-Rhin et du Haut-Rhin les ont rejoints ce mercredi à l'arrivée de la dernière étape.

Ils sont partis dans la matinée d'Illkirch-Graffenstaden pour arriver devant le Parlement européen de Strasbourg où ils n'avaient pas sollicité d'entretien.

 

 
 

Véhicules électriques de demain

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:11:08

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Véhicules électriques de demain
 

 
Une voiture électrique « écorchée » présentée au forum franco-allemand sur les mobilités, qui se poursuit ce jeudi au conseil régional à Strasbourg. Photo DNA/Marc Rollmann
La 4e édition du forum franco-allemand Mobilités, énergies, territoires, organisé par la revue Passages/ADAPes et la région Grand Est, démarré ce mercredi se poursuit ce jeudi au conseil régional, à Strasbourg. Comme il est axé sur le thème « Mobilités propres et véhicules autonomes », les questions du véhicule électrique, des batteries et des bornes de recharge y sont largement évoquées.
Développerune stratégie

D'autant que l'Union européenne a réaffirmé récemment sa volonté de développer une filière européenne de production de véhicules électriques, en promettant une enveloppe de 1,7 milliard d'euros. « Nous avons lancé un signal d'alerte sur la production de batteries, trop fragmentée en Europe, relève Dominique Ristori, directeur général de l'énergie à la Commission européenne. Or, on est aussi en retard sur les batteries par rapport aux Chinois notamment. Il faut un soutien au développement de technologies européennes. Mais cet effort doit se faire à la fois sur la recherche et développement et sur l'industrialisation de la production. »

Il rappelle ainsi qu'en 2025, le marché européen du véhicule électrique va représenter quelque 250 milliards d'euros. « C'est un enjeu considérable, pour lequel il faudra construire plusieurs usines, aider à cette production et développer une stratégie à long terme. »

Les constructeurs européens Volkswagen et Nissan ont eux aussi annoncé un effort d'investissement de plusieurs milliards d'euros pour les véhicules électriques, dont une aide à la conversion (voir encadré).

Car, pour Luc Chausson, directeur des Projets stratégiques « Together 2025 » chez Volkswagen, « pour fournir 22 millions de véhicules électriques, toutes les productions asiatiques ne suffiront pas. Il faudra une production européenne mais un constructeur seul ne s'en sortira pas. Il faudra ouvrir des partenariats avec des sociétés et des start-up ainsi que des industriels. »

Thomas Chrétien, directeur Véhicules électriques et écosystème chez Nissan France, explique qu'il faudra aussi trouver « un équilibre entre la fabrication et l'impact environnemental des batteries ». Il préconise une réduction de leur taille, « car elles sont aujourd'hui trop grandes pour des véhicules qui font en moyenne 29 km/jour. » Son collègue Brice Fabry, directeur Stratégie zéro émission et écosystème à Nissan Europe souligne qu'il sera aussi nécessaire « de développer des formations professionnelles et des filières de compétences qui n'existent pas aujourd'hui, pour produire, installer, charger, recycler et détruire les batteries. »

« De même, insiste-t-il, il faut arriver à fabriquer à meilleur coût des batteries avec des matériaux courants et non plus des matériaux rares. »
Augmentation du parc ?

Les représentants de Volkswagen et Nissan sont confiants sur une demande en véhicules qui ne va pas baisser, au contraire. Au risque d'accroître les problèmes de congestion du trafic en et autour des villes. « D'autres usages vont venir se greffer sur le véhicule électrique, dont la multipropriété, note Brice Fabry. Un véhicule qui, jusqu'à présent comme le chat, dormait en moyenne 20 h par jour va être utilisé quasiment 24 heures sur 24. Mais avec de multiples utilisateurs. Le matin et le soir pour effectuer un trajet domicile/travail, puis dans la journée pour des livraisons sur le dernier kilomètre. Et la nuit pour assurer des services de messagerie. » Geneviève DAUNE

 

 
 

neuf-brisach Carte scolaire : Le soulagement à l'école

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:44:37

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neuf-brisach Carte scolaire
neuf-brisach Carte scolaire : Le soulagement à l'école
En visite ce lundi à Neuf-Brisach, la rectrice de l'Académie de Strasbourg Sophie Béjean a annoncé aux élusqu'elle renonçait à fermer la classe bilingue de l'école élémentaire. En revanche, l'école de Weckolsheimperdra bien ses élèves monolingues, qui devront se rendre à Wolfgantzen.

 
Contrairement à Neuf-Brisach, Weckolsheim n'a pas obtenu gain de cause : ses élèves monolingues devront se rendre à Wolfgantzen.
C'est un grand ouf de soulagement qui a retenti du côté de Neuf-Brisach. A la rentrée prochaine, la classe bilingue, qui était menacée de fermeture [nos éditions précédentes] sera finalement maintenue. Mieux encore, elle bénéficiera de moyens renforcés pour devenir un véritable « pôle bilingue », a annoncé Sophie Béjean aux élus qui ont participé lundi à cette réunion à huis clos.

Est-ce la mobilisation de ces élus aux côtés des parents d'élèves qui a permis cet heureux dénouement ? La rectrice préfère évoquer un engagement conjoint des services de l'Etat, de la Région, du Département et de la commune.

Devant les représentants de ces collectivités (et notamment Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental), Sophie Béjean a détaillé le futur dispositif : un professeur des écoles assurera les enseignements en allemand, pour moitié en maternelle et pour l'autre en élémentaire. Un locuteur germanophone sera également recruté par le conseil départemental pour les activités extra-scolaires, ou scolaires en lien avec l'enseignant : « Il est important que les enfants entendent de l'allemand en dehors de l'école, justifie Sophie Béjean. Notre objectif est que cet enseignement soit ouvert à tous, et qu'il ait des résonances à l'extérieur. Nous voulons convaincre les familles de Neuf-Brisach d'inscrire à nouveau leurs enfants dans cette classe bilingue, où nous avons observé une baisse d'effectifs ces dernières années. Avec ce pôle, nous insufflons un nouveau dynamisme et une attractivité qui bénéficieront à la commune. »
Un problème d'organisation et de coût pour les parents

A Weckolsheim, en revanche, la maire Arlette Bradat s'est vu confirmer ce qu'elle redoutait : dès la rentrée prochaine, son école n'accueillera plus que les élèves de la classe bilingue (18, selon les prévisions), alors que les monolingues (12 a priori) devront se rendre à Wolfgantzen. « Les parents qui auront des fratries sur les deux villages risquent de ne pas pouvoir s'organiser, s'insurge-t-elle. Et cela leur occasionnera des frais supplémentaires de cantine et de garde. Je vais devoir mettre un bus à disposition quatre fois par jour, or je n'en ai pas les moyens ! »

« Notre préoccupation, c'est la qualité de l'enseignement, rétorque Sophie Béjean. Avec une classe unique comprenant une section bilingue, il arrive que l'on se retrouve avec un seul élève par niveau. Et dans ce cas de figure, en général, les parents quittent l'école. Sur la question des transports, le conseil départemental va bientôt proposer une réunion. » L'ensemble s'organisera sur la base d'une convention et non d'un RPI, « un dispositif qui crée de l'incertitude, s'inquiète encore Arlette Bradat, puisque la commune de Wolfgantzen pourra un jour refuser nos élèves si son école est au complet... »
Pas de fermetureà Geiswasser

Les parents d'élèves de Geiswasser enfin, peuvent se rassurer : la menace de fermeture d'une classe, voire de l'école entière, s'éloigne pour l'instant. Mais le dossier n'est pas clos pour autant : « Ces prochaines années nous allons regarder de près les effectifs, souligne la rectrice. Comme ailleurs, en vertu des récentes annonces du président de la République, nous allons devoir nous rapprocher d'un effectif de 24 élèves en CP-CE1. » Mais ce n'est pas pour tout de suite, l'échéance est fixée à 2021 ou 2022.
VALÉRIE KOELBEL

 

 
 

 

Canton de Neuf-Brisach Carte scolaire : le soulagement

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:03:27

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Canton de Neuf-Brisach Carte scolaire : le soulagement
 

 
Contrairement à Neuf-Brisach, Weckolsheim n'a pas obtenu gain de cause : ses élèves monolingues devront se rendre à Wolfgantzen. Archives DNA/Laurent Habersetzer
C'est un grand ouf de soulagement qui a retenti du côté de Neuf-Brisach. À la rentrée prochaine, la classe bilingue qui était menacée de fermeture, sera finalement maintenue. Mieux encore, elle bénéficiera de moyens renforcés pour devenir un véritable « pôle bilingue », a annoncé Sophie Béjean, rectrice de l'Académie de Strasbourg aux élus qui ont participé lundi à cette réunion à huis clos. En revanche, l'école de Weckolsheim perdra bien ses élèves monolingues, qui devront se rendre à Wolfgantzen.

Est-ce la mobilisation de ces élus aux côtés des parents d'élèves qui a permis cet heureux dénouement ? La rectrice préfère évoquer un engagement conjoint des services de l'État, de la Région, du Département et de la commune.
Le futur dispositif

Devant les représentants de ces collectivités (et notamment Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental), Sophie Béjean a détaillé le futur dispositif : un professeur des écoles assurera les enseignements en allemand, pour moitié en maternelle et pour l'autre en élémentaire. Un locuteur germanophone sera également recruté par le conseil départemental pour les activités extrascolaires, ou scolaires en lien avec l'enseignant : « Il est important que les enfants entendent de l'allemand en dehors de l'école, justifie Sophie Béjean. Notre objectif est que cet enseignement soit ouvert à tous, et qu'il ait des résonances à l'extérieur. Nous voulons convaincre les familles de Neuf-Brisach d'inscrire à nouveau leurs enfants dans cette classe bilingue, où nous avons observé une baisse d'effectifs ces dernières années. Avec ce pôle, nous insufflons un nouveau dynamisme et une attractivité qui bénéficieront à la commune. »

À Weckolsheim, en revanche, la maire Arlette Bradat s'est vue confirmer ce qu'elle redoutait : dès la rentrée prochaine, son école n'accueillera plus que les élèves de la classe bilingue (18, selon les prévisions), alors que les monolingues (12 a priori) devront se rendre à Wolfgantzen. « Les parents qui auront des fratries sur les deux villages risquent de ne pas pouvoir s'organiser, s'insurge-t-elle. Et cela leur occasionnera des frais supplémentaires de cantine et de garde. Je vais devoir mettre un bus à disposition quatre fois par jour, or je n'en ai pas les moyens ! »

« Notre préoccupation, c'est la qualité de l'enseignement, rétorque Sophie Béjean. Avec une classe unique comprenant une section bilingue, il arrive que l'on se retrouve avec un seul élève par niveau. Et dans ce cas de figure, en général, les parents quittent l'école. Sur la question des transports, le conseil départemental va bientôt proposer une réunion. »
Incertitude

L'ensemble s'organisera sur la base d'une convention et non d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI), « un dispositif qui crée de l'incertitude, s'inquiète encore Arlette Bradat, puisque la commune de Wolfgantzen pourra un jour refuser nos élèves si son école est au complet... »

Les parents d'élèves de Geiswasser enfin, peuvent se rassurer : la menace de fermeture d'une classe, voire de l'école entière, s'éloigne pour l'instant. Mais le dossier n'est pas clos pour autant : « Ces prochaines années nous allons regarder de près les effectifs, souligne la rectrice. Comme ailleurs, en vertu des récentes annonces du président de la République, nous allons devoir nous rapprocher d'un effectif de 24 élèves en CP-CE1. » Mais ce n'est pas pour tout de suite, l'échéance est fixée à 2021 ou 2022.
Valérie KOELBEL

 

 
 

Bartenheim Jeunes migrants : un collectif créé

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:46:12

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Bartenheim
Bartenheim Jeunes migrants : un collectif créé
 

 
En fin de conseil, mardi soir, le maire de Bartenheim, Jacques Ginther, a abordé le sujet qui alimente bon nombre de discussions ces dernières semaines à Bartenheim, jusqu'à susciter parfois quelques dérives, voire des commentaires haineux, sur les réseaux sociaux. Depuis le début d'année, une trentaine de MNA (mineurs non accompagnés) étrangers, des jeunes migrants réfugiés économiques, sont accueillis dans l'un des hôtels de la ville. Ils sont suivis par le service départemental d'aide sociale à l'enfance (ASE). Pas informé en amont, le maire de Bartenheim avait envoyé un courrier à la présidente du conseil départemental, Brigitte Klinkert, pour obtenir des renseignements. La réponse est arrivée il y a peu. Le Département précise que la prise en charge des MNA s'effectue en priorité dans les centres d'accueil prévus à cet effet, mais qu'en cas de forte affluence, il se tourne vers des établissements hôteliers du Haut-Rhin, situés dans des secteurs géographiques différents, pour éviter toute densification. Il est également rappelé que la prise en charge de la totalité des dépenses liées à l'hébergement de ces adolescents est assurée par les services du conseil départemental, mais que si des bénévoles sont volontaires pour intervenir lors d'animations ponctuelles, leur aide est la bienvenue.

« Des jeunes qui ont envie de faire des choses... »

C'est ce qui semble se mettre en place à Bartenheim avec la création d'un collectif, sous l'impulsion d'une vingtaine d'habitants, dont une grande partie de bénévoles de l'association La Clef. Une association qui a d'ailleurs déjà été sollicitée par le Département « afin de donner des cours de français langue étrangère à ces jeunes », précise Céline Christe-Soulage, la 2e adjointe. Laëtitia Holder-Loll, conseillère municipale investie dans ce projet, a apporté quelques précisions : « Ce sont des jeunes qui sont relativement sympathiques, qui ont envie de faire des choses et de s'investir, parce qu'ils s'ennuient. Et si on ne fait rien avec eux, ils vont commencer à zoner. Il est important de leur apprendre le français, pour qu'ils s'intègrent aussi. » La plupart de ces 31 mineurs sont des adolescents, seuls quatre d'entre eux étant scolarisés parce qu'ils ont moins de 16 ans. « Notre rôle est de nous investir en faveur d'une certaine population en détresse, mais l'on a aussi des jeunes de notre ville qui ont des besoins », a tempéré Jacques Ginther. Lionel Mignan, conseiller municipal du groupe d'opposition a, pour sa part, suggéré d'organiser une réunion publique pour informer la population. Une solution qui ne semble pas convenir au maire : « On ne va pas donner l'occasion à certaines personnes de déballer des propos haineux ou racistes comme on peut le voir actuellement sur les réseaux sociaux. » C'est dit !

 

 
 

 

Bartenheim Jeunes migrants : un collectif créé

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:02:30

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Bartenheim Jeunes migrants : un collectif créé
 

 
En fin de séance du conseil municipal de mardi soir, le maire de Bartenheim, Jacques Ginther, a abordé le sujet qui alimente bon nombre de discussions ces dernières semaines à Bartenheim, jusqu'à susciter parfois quelques dérives, voire des commentaires haineux, sur les réseaux sociaux.

Depuis le début d'année, une trentaine de MNA (mineurs non accompagnés) étrangers, des jeunes migrants réfugiés économiques, sont accueillis dans l'un des hôtels de la ville. Ils sont suivis par le service départemental d'aide sociale à l'enfance (ASE).

Pas informé de la situation en amont, le maire de Bartenheim avait envoyé un courrier à la présidente du conseil départemental, Brigitte Klinkert, pour obtenir des renseignements. La réponse est arrivée il y a peu. Le Département précise que la prise en charge des MNA s'effectue en priorité dans les centres d'accueil prévus à cet effet, mais qu'en cas de forte affluence, il se tourne vers des établissements hôteliers du Haut-Rhin, situés dans des secteurs géographiques différents, pour éviter toute densification. Il est également rappelé que la prise en charge de la totalité des dépenses liées à l'hébergement de ces adolescents est assurée par les services du conseil départemental, mais que si des bénévoles sont volontaires pour intervenir lors d'animations ponctuelles, leur aide est la bienvenue.
« Des jeunes qui ont envie de faire des choses, de s'investir »

C'est ce qui semble se mettre en place à Bartenheim avec la création d'un collectif, sous l'impulsion d'une vingtaine d'habitants, dont une grande partie de bénévoles de l'association La Clef. Une association qui a d'ailleurs déjà été sollicitée par le Département « afin de donner des cours de français langue étrangère à ces jeunes », précise Céline Christe-Soulage, la 2e adjointe.

Laëtitia Holder-Loll, conseillère municipale investie dans ce projet, a apporté quelques précisions : « Ce sont des jeunes qui sont relativement sympathiques, qui ont envie de faire des choses et de s'investir, parce qu'ils s'ennuient. Et si on ne fait rien avec eux, ils vont commencer à zoner. Il est important de leur apprendre le français, pour qu'ils s'intègrent aussi. » La plupart de ces 31 mineurs sont des adolescents, seuls quatre d'entre eux étant scolarisés parce qu'ils ont moins de 16 ans. « Notre rôle est de nous investir en faveur d'une certaine population en détresse, mais l'on a aussi des jeunes de notre ville qui ont des besoins », a tempéré Jacques Ginther.

Lionel Mignan, conseiller municipal du groupe d'opposition a, pour sa part, suggéré d'organiser une réunion publique pour informer la population. Une solution qui ne semble pas convenir au maire : « On ne va pas donner l'occasion à certaines personnes de déballer des propos haineux ou racistes comme on peut le voir actuellement sur les réseaux sociaux. » C'est dit !

 

 
 

Santé Une association, un registre haut-rhinois : La courbe du cancer scrutée depuis 30 ans

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:50:30

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Santé Une association, un registre haut-rhinois
Santé Une association, un registre haut-rhinois : La courbe du cancer scrutée depuis 30 ans
Il y a 30 ans, une association composée de médecins créait à Mulhouse un registre des cancers dans le Haut-Rhin. Rattaché depuis au groupe hospitalier avec une équipe plus étoffé, il continue de livre ses informations.

 
Séverine Boyer, épidémiologiste et responsable par intérim de l'équipe de l'Arer68 (Association pour la recherche épidémiologique par les registres dans le Haut-Rhin). Sur son écran de gauche, la courbe du cancer de la prostate et celle du sein.
Les chiffres collectés pour ce registre concernent tous les habitants du Haut-Rhin, même s'ils se font soigner ailleurs, à Strasbourg par exemple. Ils sont véritablement représentatifs de l'évolution de ces maladies dans le département. Ils sont ensuite rendus publics, « en toute transparence », relève le Dr Bernard Stoessel, le président de l'Arer68.

« Nous avons un an pour recueillir les données d'une année et elles remontent au niveau national », précise Séverine Boyer, l'épidémiologiste qui réalise les études. Comme les autres départements à disposer d'un registre, le Haut-Rhin est membre du réseau Francim, le réseau français des registres des cancers.

Élément important à prendre en compte : les résultats ne sont exploitables qu'au bout d'un certain temps et sont comparés par périodes et non d'une année sur l'autre. Les tendances les plus récentes ayant été livrées suivent par exemple l'évolution 2014-2016 pour le nombre de cas de cancer homme et cancer femme ou l'évolution 1990-2016 pour les deux cancers les plus fréquents qui touchent la prostate et le sein (lire ci-contre). « On travaille en décalé ; actuellement on recueille les données de 2017. »
Une dizaine de laboratoires

Le recueil des données mobilise cinq enquêtrices, deux secrétaires et un informaticien. Les bureaux sont situés dans un pavillon de l'hôpital du Hasenrain à Mulhouse. Séverine Boyer, l'épidémiologiste, est responsable de l'équipe par intérim pendant le recrutement d'un nouveau médecin. « On rassemble les données fournies par une dizaine de laboratoires d'anatomopathologie, les hôpitaux et les cliniques. » Le travail est long, « il faut le temps du recueil, de la validation médicale, de la présentation ». Les enquêtrices vont aussi sur le terrain. On classe ensuite les cancers par topographie (vessie, rein...) et par histologie (c'est-à-dire le type de cancer, exemple le carcinome épidermoïde ou l'adénocarcinome pour le poumon).
Le poumon chez la femme, préoccupant

L'anonymat des patients est strictement préservé. « Nous avons les identités des personnes pour ne pas les enregistrer deux fois mais les noms ne ressortent pas », rassure Séverine Boyer.

En 2014, le registre a été rattaché au groupe hospitalier de la région de Mulhouse Sud-Alsace, « lui conférant ainsi une double gestion ». Le personnel est maintenant hospitalier, l'association continue de faire son travail d'information.

Le Dr Bernard Stoessel, médecin généraliste, est président de l'Association pour la recherche épidémiologique par les registres dans le Haut-Rhin depuis le tout début en 1988. Il souligne « l'intérêt de cet enregistrement continu ». Un cancer se révèle particulièrement préoccupant, celui du poumon chez les femmes, du fait de l'augmentation du tabagisme. « On reste prudents dans les conclusions car plusieurs facteurs peuvent intervenir, comme la pollution atmosphérique et la sédentarité. »

Concernant le cancer de la prostate, dont la courbe s'est brutalement élevée à partir des années 2000 pour redescendre vers 2006, il avance une explication simple liée à l'évolution de la pathologie, mais aussi de la méthode de diagnostic. Il évoque à cette période l'usage intensif du dosage du PSA (antigène prostatique spécifique), qui a été plus limité ensuite. « Il révèle aussi des micro-cancers qui ne nécessitent pas de traitements invasifs. »
Sein : tendance ascendante

Concernant le cancer du sein, le premier chez la femme, on « relève une petite baisse vers 2005-2007, mais la tendance globale est ascendante ». Là encore il est compliqué de déterminer tous les facteurs qui agissent. « On sait que la mammographie a permis de détecter la maladie à un stade plus précoce. »

Bernard Stoessel rend hommage au Dr Denis Laedlein-Greilsammer qui a convaincu au départ ses collègues pathologistes du département de le suivre, et en particulier le Dr Antoine Buemi, médecin du registre, qui travaillait avec une salariée. Mireille Grandadam a été « la véritable cheville ouvrière du registre pendant 25 ans ».

Aujourd'hui directeur honoraire, le médecin a sorti à l'occasion de cet anniversaire une lettre, Info Registres. Il suit notamment l'évolution de la survie des patients atteints de cancer dans le Haut-Rhin entre 1989-1993 et 2004-2008.
Karine DAUTEL Arer68, 87 avenue d'Altkirch à Mulhouse, 03 89 61 62 51. arer68@ghrmsa.fr

Arer68, 87 avenue d'Altkirch à Mulhouse, 03 89 61 62 51. arer68@ghrmsa.fr

 
 

 

Triste duo gagnant
Le cancer de la prostate chez les hommes et le cancer du sein chez les femmes restent très largement en tête dans le Haut-Rhin sur la période 2014-2016 avec presque 700 et environ 650 nouveaux cas par an. Suivent, chez l'homme, le cancer du poumon (plus de 300 cas), du côlon-rectum, les hémopathies ; le côlon-rectum (plus de 200 cas), les hémopathies et le poumon chez la femme.

 

Porte du Ried Tennis de Table : Des nouvelles tables pour le HTT

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:45:04

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Porte du Ried  Tennis de Table
Porte du Ried Tennis de Table : Des nouvelles tables pour le HTT
Le Holtzwihr Tennis de Table a inauguré deux nouvelles tables de très grande qualité, subventionnées par le conseil départemental, le Crédit Mutuel et la mairie de La Porte du Ried.

 
Les membres du HTT et les invités posent devant une table.
Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, Bernard Gerber, maire de la Porte du Ried, et Maurice Taglang, représentant du Crédit Mutuel des 3 écus de Holtzwihr, ont répondu à l'invitation de Philippe Barad, président du HTT. En présence de nombreux membres du club, les invités ont eu la surprise de commencer la soirée en chanson. Sur scène, Jean -Michel Neff, membre du club, a interprété deux chansons, dont il avait transformé les paroles.
21 membres

Un diaporama très complet proposé par Patrice Mezard, membre du club, a présenté la vie du HTT depuis sa naissance, il y a 17 ans. Le HTT est composé aujourd'hui de 21 membres, qui s'entraînent deux fois par semaine, les lundis et jeudis et organise des tournois et des moments festifs tout au long de l'année. Depuis peu, le club dispose d'un site internet.

Mme Klinkert a remercié le président et son équipe pour l'accueil chaleureux et l'esprit convivial de la soirée. Elle a relevé l'esprit sportif et de fraternité visible à travers les moments festifs présentés par les images projetées. Elle a rappelé que les conseils départementaux sont aussi des acteurs de proximité permettant d'aider des petites structures, grâce au fonds de solidarité territorial.

Heureuse d'avoir pu contribuer à l'achat de ces magnifiques tables, elle a confié avoir joué de temps en temps au tennis de table lorsqu'elle était à l'IRA (Institut régional d'administration) de Metz. Philippe Barad, l'a donc invitée à échanger quelques balles sur les nouvelles tables.

Dans son discours, le président a souligné que les tables étaient fabriquées en France et agréées pour la compétition internationale. Bernard Gerber a remercié le club d'exercer son sport dans un état d'esprit serein et convivial et de dynamiser ainsi le territoire et la vie associative.

Les sponsors ont signé les deux tables avant de prendre part au verre de l'amitié.

Dans les prochains mois, deux grands moments seront organisés au sein du club : un tournoi rassemblera les membres du club et de celui d'Ingersheim le 27 mai et un barbecue sera organisé le 28 juin. Pour tout renseignement on peut joindre le président au 06 88 90 73 14 ou par mail swanson@laposte.fr

 

 
 

 

Une journée pour les 16 à 25 ans

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:06:52

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Une journée pour les 16 à 25 ans
 

 
La MSA et ses partenaires (Communauté de communes Pays de Rouffach, Vignobles et Châteaux, CAF, conseil départemental du Haut-Rhin, fédération des foyers clubs d'Alsace) portent une démarche en direction des jeunes âgés de 16 à 25 ans.

La « charte famille » a pour objectif de déterminer collectivement les actions et services pour accompagner ce public dans leur quotidien. Après une phase de diagnostic effectué auprès des 16-25 ans en novembre 2018, des groupes de travail portant sur cinq thèmes ont été créés : le logement, l'accès aux loisirs, la santé et bien être, les transports, l'emploi et la formation.

Le groupe de travail emploi-formation a décidé d'organiser une manifestation dédiée à la promotion des emplois du territoire de la CC Parovic auprès des jeunes de 16 à 25 ans. Les sujets traités ne concerneront pas que le domaine agricole mais tous les coeurs de métiers du territoire de la CC Parovic.
Y ALLER L'ensemble des offres d'emploi sera affiché durant la manifestation qui se déroulera ce vendredi 17 mai, de 15 h à 19 h dans les locaux du Lycée agricole de Rouffach.

 

 
 

Du son dans l'ex-gare de Dornach

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:05:19

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Du son dans l'ex-gare de Dornach
 

 
Photo de la grande famille du Squart qui a déjà pris ses quartiers en gare de Dornach.

Photos L'Alsace/J.-M.V.

Bons sons ne sauraient mentir, si l'on écoute les paroles des bonnes fées qui, en cette matinée d'un lundi venteux, se sont penchées sur le berceau du dernier né des projets de la Ville de Mulhouse. « Un pari réussi, pour Jean Rottner. Un véritable défi de faire de ce lieu patrimonial le premier cluster musical mulhousien dans un quartier en pleine rénovation. »

En ce jour d'inauguration d'un lieu baptisé La Station, l'heure était aux paroles et aux musiques, car, comme le soulignait Coralie Lerch, présidente de l'association Le Squart (ou Square suivant les goûts et couleurs de chacun,) en accueillant la grande foule des invités, « à La Station, le Squart n'est pas simplement un lieu de création mais aussi un lieu d'échange de savoirs et d'expériences ».
Un nouveau départ

Ce lieu marque donc un nouveau départ pour les musiques actuelles à la gare de Dornach et personne ne restera sur le quai, promis, parole de Squart(eur) ! Comme l'a souligné le maître de cérémonie du jour, Azzedine Boufrioua, conseiller municipal délégué aux musiques actuelles, « il a semblé important à la Ville de Mulhouse de répondre aux attentes de ces scènes nouvelles. Notre démarche s'inscrit dans une cohérence de projets et de lieux culturels développés sur le territoire mulhousien avec des vraies complémentarités à construire, avec le site DMC notamment ».

Ce projet est né il y a un peu plus d'un an sous la bannière du Squart, une association créée en 2016 ayant pour objet la promotion et l'accompagnement des musiques actuelles et abritée jusqu'alors à Bourtzwiller. Pour ses responsables, « il y a, à Mulhouse et dans son agglomération, une dynamique qui prend de l'ampleur et il était nécessaire de créer un environnement propice et mutualisé favorisant une professionnalisation du secteur ».

Message reçu cinq sur cinq par la Ville dans la continuité de la création, déjà quasi-préhistorique, du Noumatrouff, plus récente, de Motoco et d'autres lieux ou événements vitrines de la richesse de la scène musicale et artistique.
Une scène riche

Ainsi est né ce que l'on appelle « le premier cluster musical mulhousien », qui propose un accompagnement complet aux artistes autour de plusieurs pôles allant de la photo/vidéo au beat making, en passant par l'acoustique, les DJ et les MC, sans oublier l'ouverture au public par le biais d'ateliers dans les différentes techniques et l'indispensable soutien administratif. Mais d'autres idées sont déjà en gestation pour faire de ce lien un véritable bouillon de toutes les cultures et de tous les talents.

Lundi matin soufflait, sur le parvis de La Station, un vent nouveau, celui des musiques nouvelles bien décidées à se faire entendre.
Jean-Marie VALDER SE RENSEIGNER Association Le Squart, 8, rue Antoine-Herzog à Mulhouse. Par mail : info@le-squart.fr et sur Facebook/lesquartmulhouse/

 

 
 

MULHOUSE : Trois immeubles derrière la gare ?

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:02:36

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Urbanisme
MULHOUSE : Trois immeubles derrière la gare ?
Et si, dans un futur proche, trois immeubles de 36 mètres de haut venaient pousser à la place de l'ancien conservatoire de Mulhouse ? C'est ce que redoutent les riverains de la rue du Réservoir, au regard de la révision du Plan local d'urbanisme.
 

 
L'ancien conservatoire de Mulhouse laissera-t-il la place à des immeubles allant jusqu'à 36 mètres de haut ? C'est toute la question posée au travers de la révision du Plan local d'urbanisme.
Quand l'ancien conservatoire de musique de Mulhouse, qui occupait auparavant les locaux des 39 et 41, boulevard Wallach, a commencé à se vider début 2018, ses voisins proches - et en premier lieu les riverains de la rue du Réservoir - ont cherché à savoir ce qui serait envisagé à l'avenir dans cette zone. « À l'époque, nous avons pris contact avec la mairie qui nous a orientés vers Citivia », se remémore Pierre Lavabre. Citivia étant spécialisée dans le conseil en aménagement immobilier, construction, habitat... « Il n'y avait alors pas vraiment de projet, si ce n'est l'éventualité de la construction de trois immeubles d'une hauteur de 15 mètres ou la création d'un silo pour les voitures », poursuit le pharmacien, qui habite rue du Réservoir depuis cinq ans.

Il a fallu attendre la révision du Plan local d'urbanisme (lire ci-dessous), pour voir ses craintes, et celles de ses voisins, se renforcer. Pierre Lavabre a consciencieusement épluché tous les documents. Et relevé un fait bien précis, dans la planche n° 14 : il serait prévu, pour la zone UT3d - qui englobe l'ancien conservatoire -, « une hauteur maximale des constructions de 36 mètres ». « Il ne nous a pas échappé que le projet actuellement envisagé de réaménagement de la zone entend, dans l'état actuel des choses, construire trois immeubles, de 7, 10 et 13 étages », ajoute-t-il.

De là à imaginer que trois immeubles pouvant aller jusqu'à 36 mètres de haut viennent un beau jour pousser à deux pas de la rue du Réservoir, on comprend bien que personne ne semble enchanté dans le voisinage... Pierre Lavabre ne le cache pas : « Cette histoire commence par un intérêt personnel mais notre volonté, avec nos voisins, est de défendre le quartier. Le message n'est pas de dire "pas touche au site", mais de rester attentif au réaménagement de la zone, à ce que l'on nous propose un projet harmonieux, qui respecte les règles actuelles. » Soit reconduire la règle concernant la hauteur maximale de construction autorisée - 15 mètres maximum dans le PLU actuel, si l'on en croit la zone UR1d, article 10. En cela, il rejoint la position de Nasser Rachedi (notre édition du 3 mai). Celle de ne pas dénaturer le quartier du Rebberg, celle aussi de « s'indigner quant aux constructions déraisonnées, sans concertation, sans études de paysagistes et sans respecter l'existant », comme l'a répété Nasser Rachedi.

Pierre Lavabre a fait suivre ses commentaires et ses propositions à la commissaire-enquêtrice et à la maire de Mulhouse. Un nouveau courrier, commenté et signé cette fois de manière plus collective, leur sera adressé dans les jours qui viennent.
Pierre GUSZ

 

 
 

 

Marche populaire des Zehaloifer : Des récompenses pour les courageux

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:44:12

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 Marche populaire des Zehaloifer
Marche populaire des Zehaloifer : Des récompenses pour les courageux
La président des Zehaloifer, Simone Kauffmann était bien entourée pour la 49e marche populaire du 8 mai, à Muntzenheim, mais cela n'aura pas suffis à attirer les marcheurs habituels.

 
Les courageux marcheurs ont été récompensés
La météo étant carrément mauvaise, les groupes présents habituellement ne se sont pas risqués au déplacement, craignant à juste titre une météo très pluvieuse ; par contre, les individuels avaient répondu présents.

Les 290 marcheurs sont partis de la salle des fêtes Marcel-Meyer pour s'élancer sur les trois circuits proposés. A midi, les marcheurs ont pu partager le repas en compagnie des membres de l'association Les Selwer Leckla de Muntzenheim qui, à leur grand désespoir, ne peuvent plus participer à la marche.

En début d'après-midi, Simone Kauffmann salua et remercia les marcheurs, pour leur participation, malgré la météo incertaine. Elle remit une enveloppe à Astrid Boehrer pour son anniversaire fêté au courant de l'année, et une coupe à Yvonne Weisang, 85 ans, dame la plus âgée. Elle invita les personnes intéressées à la marche populaire de Luxeuil-les-Bains, en Haute-Saône le jeudi de l'Ascension 30 mai : l'association s'y rendra et retrouvera ainsi les marcheurs participant depuis deux ans à la marche populaire du Téléthon à Muntzenheim.

Bernard Gerber, Eric Straumann et Brigitte Klinkert ont tous relevé le dynamisme et l'engagement des membres de cette association. Claude Reignier félicita l'association pour l'organisation de la manifestation et remit le challenge de la commune à Gérard Meyer, président de l'amicale des sapeurs-pompiers.

Le palmarès

1) Amicale des sapeurs-pompiers (19 marcheurs), 2) Les Randonneurs du Leh de Bindernheim (17) ; 3) Les Diables de Mooslargue (13) ; 4) Les Louveteaux de Marckolsheim (11) ; 5) Les Pionniers d'Ammerschwihr (10).

 

 
 

 

Mahle : 380 postes supprimés à Stuttgart, inquiétude à Rouffach

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:54:39

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industrie
Mahle : 380 postes supprimés à Stuttgart, inquiétude à Rouffach
 

 
L'enseigne Mahle Behr France emploie 687 CDI et 6 intérimaires.
L'annonce, mardi dans la presse allemande, de la suppression de 380 postes administratifs au siège social de Malhe à Stuttgart (4300 salariés), suscite des inquiétudes sur le site Mahle Behr France qui emploie 687 CDI et six intérimaires à Rouffach. À la veille du 50e anniversaire de l'usine haut-rhinoise spécialisée dans la production de systèmes de climatisation, Denis Pieczynski, élu Unsa au comité social et économique, estime que « ce genre d'informations en provenance de la maison mère n'est vraiment pas de bon augure ». « Même si la direction rouffachoise a souhaité maintenir les 50 ans du site malgré la demande de réduction des coûts, les salariés savent pertinemment qu'après cette échéance et les vacances d'été, la direction annoncera une baisse des effectifs. Encore faut-il savoir combien de salariés vont être concernés et dans quelles conditions. À l'heure actuelle, pour faire face, l'entreprise gère le surplus de l'effectif par de nombreuses ruptures conventionnelles », indique Denis Pieczynski. Pour lui, « avec des réductions de personnel tous les trois ans (2013, 2 016 ; 2019 ?), l'incertitude rend le personnel de plus en plus pessimiste ». « Les salariés s'interrogent fortement sur la réelle motivation du groupe [...] de continuer à fabriquer des climatisations en France », ajoute le syndicaliste.

 

 
 

 

Mahle : 380 postes supprimés à Stuttgart, inquiétude à Rouffach

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:16:50

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Mahle : 380 postes supprimés

à Stuttgart, inquiétude à Rouffach
 

 
L'annonce, mardi dans la presse allemande, de la suppression de 380 postes administratifs au siège social de Malhe à Stuttgart, où travaillent 4300 salariés, suscite des inquiétudes sur le site Mahle Behr France. Celui-ci emploie 687 CDI et six intérimaires à Rouffach. À la veille du 50e anniversaire de l'usine haut-rhinoise spécialisée dans la production de systèmes de climatisation, Denis Pieczynski, élu Unsa au comité social et économique, estime que « ce genre d'informations en provenance de la maison mère n'est vraiment pas de bon augure ». « Même si la direction rouffachoise a souhaité maintenir les 50 ans du site malgré la demande de réduction des coûts, les salariés savent pertinemment qu'après cette échéance et les vacances d'été, la direction annoncera une baisse des effectifs. Encore faut-il savoir combien de salariés vont être concernés et dans quelles conditions. À l'heure actuelle, pour faire face, l'entreprise gère le surplus de l'effectif par de nombreuses ruptures conventionnelles », indique Denis Pieczynski. Pour lui, « avec des réductions de personnel tous les trois ans (2013, 2 016 et peut-être 2019 ?), l'incertitude concernant l'avenir du site rend le personnel de plus en plus pessimiste ». « Les salariés s'interrogent fortement sur la réelle motivation du groupe et de la maison mère de continuer à fabriquer des climatisations en France », ajoute le syndicaliste.

 

L'annonce, mardi dans la presse allemande, de la suppression de 380 postes administratifs au siège social de Malhe à Stuttgart, où travaillent 4300 salariés, suscite des inquiétudes sur le site Mahle Behr France. Celui-ci emploie 687 CDI et six intérimaires à Rouffach. À la veille du 50e anniversaire de l'usine haut-rhinoise spécialisée dans la production de systèmes de climatisation, Denis Pieczynski, élu Unsa au comité social et économique, estime que « ce genre d'informations en provenance de la maison mère n'est vraiment pas de bon augure ». « Même si la direction rouffachoise a souhaité maintenir les 50 ans du site malgré la demande de réduction des coûts, les salariés savent pertinemment qu'après cette échéance et les vacances d'été, la direction annoncera une baisse des effectifs. Encore faut-il savoir combien de salariés vont être concernés et dans quelles conditions. À l'heure actuelle, pour faire face, l'entreprise gère le surplus de l'effectif par de nombreuses ruptures conventionnelles », indique Denis Pieczynski. Pour lui, « avec des réductions de personnel tous les trois ans (2013, 2 016 et peut-être 2019 ?), l'incertitude concernant l'avenir du site rend le personnel de plus en plus pessimiste ». « Les salariés s'interrogent fortement sur la réelle motivation du groupe et de la maison mère de continuer à fabriquer des climatisations en France », ajoute le syndicaliste.

 

 

Bâle Après l'arrêt de la circulation du tram le soir Tram 3 : un retour à la normale

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:00:30

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Bâle Après l'arrêt de la circulation du tram le soir
Bâle Après l'arrêt de la circulation du tram le soir Tram 3 : un retour à la normale

 
Le 2 mai dernier, l'exploitant du tram 3 bâlois, les BVB, a décidé d'interrompre la circulation du tram sur le tronçon ludovicien de la ligne 3 le soir après 20h, à la suite d'un certain nombre d'incivilités constatées côté français. Le caractère unilatéral de la décision avait d'ailleurs choqué les autorités locales, de ce côté-ci de la frontière. L'interruption a été maintenue en dépit des protestations de Saint-Louis Agglomération.

A la suite d'une rencontre entre les représentants des BVB et les autorités françaises (agglomération, mairie de Saint-Louis, canton de Bâle et police française), les parties en présence ont décidé de mettre en place un certain nombre de mesures entre 20h et la fin du service pour renforcer la sécurité sur le passage du tram 3 et ainsi garantir son exploitation sur l'extension ludovicienne. Il s'agirait, selon Saint-Louis Agglomération, de renforcer les moyens humains et techniques comme la vidéosurveillance sur l'ensemble du trajet du tram, la frontière passée.

A partir de ce jeudi 16 mai, le tram 3 reprendra donc une circulation régulière aux horaires habituels entre la frontière et la gare de Saint-Louis.

Dans un communiqué, les BVB et l'agglomération estiment que l'ensemble des mesures prises permettront d'assurer la sécurité des usagers du tram et des employés des BVB.

 

 
 

 

Cernay Capitale de la préservation des sites naturels alsaciens

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 06:01:07

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Cernay Capitale de la préservation des sites naturels alsaciens
 

 
Un ruban de lierre a été dénoué pour l'inauguration . Photo L'Alsace/S.R.
L'inauguration des nouveaux locaux du Conservatoire des sites alsaciens (CSA) à Cernay a eu lieu en présence de nombreux élus : Michel Sordi, maire de Cernay, Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, et des conseillers des deux départements alsaciens, et Bernard Gerber, conseiller régional et vice-président de la commission environnement. Tous ont souligné le travail remarquable et précurseur du Conservatoire des sites alsaciens.

Celui-ci est aujourd'hui installé dans ses nouveaux locaux, rue de Soultz, dans les anciens locaux de la comcom de Thann et Cernay. Il dispose d'un grand bâtiment de 22 pièces, qui permettra à ses collaborateurs et aux nombreux bénévoles de l'association de travailler plus confortablement et de choyer le séquoia vieux de 150 ans planté dans le parc de l'ancienne maison d'industriels cernéens.
Legs généreuxd'un Ribeauvillois

L'acquisition a pu se faire grâce au legs généreux de Roland Mathis, de Ribeauvillé. Une plaque à sa mémoire a été dévoilée lors de l'inauguration et la salle de réunion principale porte désormais son nom.

Né en 1976, le CSA est le premier conservatoire de sites naturels régionaux en France. il est propriétaire ou locataire d'espaces naturels, zones humides, landes, vergers, pelouses sèches, forêts et sites géologiques et préserve faune et flore sur ses territoires. Il gère près de 400 sites représentant 3600 hectares, soit 0,01 % du territoire « seulement », a regretté, devant l'ampleur des zones à préserver, le président Frédéric Deck, à la tête d'une équipe de 20 salariés, 137 conservateurs et 1800 adhérents. « La conservation des sites, la préservation de la faune et de la faune sont une responsabilité partagée de tous, associations, collectivités et citoyens », a-t-il souligné, invitant tout un chacun à rejoindre l'association.

L'inauguration a donné lieu à un dénouage symbolique d'un ruban végétal et s'est poursuivie par des visites guidées du site pour finir sur une note festive : un groupe de musiciens de Bal'ustrade, une boutique, une expo photos et une buvette.
Sylvie REIFF SE RENSEIGNER www.conservatoire-sites-alsaciens.eu

 

 
 

munster Centre d'entrainement de ski de la vallée : 131 podiums, 58 victoires

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:46:49

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munster Centre d'entrainement de ski de la vallée
munster Centre d'entrainement de ski de la vallée : 131 podiums, 58 victoires
En ce samedi 11 mai, la salle de la Laub de Munster était remplie jusqu'à la dernière place à l'occasion de la présentation du centre d'entrainement de ski de la vallée de Munster et de son bilan de la saison 2018/2019. Une première.

 
Le centre d'entraînement de ski a enregistré des résultats exceptionnels.
Dans son mot de bienvenue, le nouveau président Franck Schlosser tint avant tout à saluer, entre autres, Jean-Marc Villmain, président du Comité de ski du massif des Vosges, Pascal Spannagel, président du comité départemental de ski, Antoinette Straumann, membre du comité, présidente de la section alpine des Amis de la nature, Monique Martin, en sa qualité de conseillère départementale, Pierre Dischinger, maire de Munster ou encore Christian Ciofi, maire de Soultzeren...

Dans son propos, il mit en avant le « formidable dynamisme et les résultats quasi exceptionnels que connaît notre structure. » Il est vrai que ce centre d'entraînement de la vallée est un pôle de compétition de ski tout à fait exemplaire, conjugaison des Amis de la nature et des Skieurs du Tanet, créé en 1995.

Et de rendre hommage à Françoise Froelicher-Ertle, « qui était encore à ma place il y a quelques semaines, et qui a su insuffler au comité une superbe énergie sportive - et ceci pendant 8 ans. » Hommage appuyé et fleurs à l'appui, avant la présentation du comité.

Et de rappeler que « l'organisation d'une telle structure ne s'improvise pas, elle se réfléchit tout au long de l'année, elle demande rigueur, sécurité, anticipation et peut s'appuyer, outre le comité, sur les parents, bénévoles, qui répondent toujours présent (...) ».

Projet :

Pour conclure, le président Franck Schlosser fit part d'un projet qui lui tient à coeur, un « chantier de réflexion : trois stations de ski ont été désignées prioritaires dans le département : le Markstein, le Lac Blanc et le Schnepfenried. Nous avons une chance inouïe dans la vallée de pouvoir bénéficier de terrains de jeux extraordinaires avec le « Schnepf » et le Tanet. (...) Or, il se trouve que le Markstein et le Lac Blanc disposent d'un stade de slalom. Un stade de slalom est synonyme de piste fermée, parfaitement sécurisée, afin qu'il n'y ait nul contact entre les compétiteurs et les skieurs loisirs [...] D'où l'intérêt, voire la nécessité, d'un tel stade au Schnepfenried [...]»
Une saison exceptionnelle

Ce samedi-là, ce fut surtout l'occasion de présenter le bilan de la saison qui, lui aussi, est à l'image du dynamisme de ce centre d'entraînement, avec 51 coureurs inscrits, 10 stages organisés dont 9 sur skis (36 jours) et un en préparation physique (2 jours), 19 séances de préparation physique, 131 podiums dont 58 victoires, 19 jeunes sélectionnés à des épreuves nationales)

Les Skieurs du Tanet sont le 2e club du Massif des Vosges et Les Amis de la nature le 4e club du Massif des Vosges.

S'en suivit une pléiade de remise de coupes, dont il serait fastidieux de nommer tous les lauréats, mais à relever quand même la 14e place de la finale du slalom géant de Martine Baur et la 3e place au slalom géant des championnats de France de Samuel Schlosser.

Le maire de Munster s'est dit « fier de voir les résultats de ces véritables ambassadeurs de notre vallée [... ]».

Pierre Gsell, président du Syndicat mixte des stations de la vallée, rappela que cela représente « un investissement de 10 millions d'euros en 15 ans [... ]», alors que Monique Martin félicita le centre d'entraînement pour son investissement total et de sa vitalité « preuve de votre compétence, de vos admirables résultats... »
Victor Schuller comme Emile Allais?

Jeune homme de 24 ans, Victor Schuller est un « ancien » du Centre d'entraînement de ski de la vallée de Munster, s'étant quasi mis dans les pas d'Emile Allais, cette icône du ski français décédé à 100 ans en octobre 2012, et ayant eu des attaches munstériennes, puisqu'en parenté avec la dynastie Gilg.

Et Victor, qui a commencé le ski à l'âge de deux ans et la compétition à 10-11 ans, est en bonne voie de devenir une célébrité à son tour en matière de ski, avec des succès extrêmement éloquents : 2 victoires en Coupe d'Europe de descente à Chamonix. 2e du classement général de la Coupe d'Europe. Impressionnant. Et son sentiment ? « Une grande passion, une grande joie. Une fierté d'être de la vallée de Munster... »
E.H.

 

 
 

 

Munster 8e marché aux pains : Aux champignons, aux légumes ou au café

Publié dans le panorama le Jeudi 16 mai 2019 à 05:47:14

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Munster  8e marché aux pains
Munster 8e marché aux pains : Aux champignons, aux légumes ou au café
Mardi matin, une nouvelle fois, le marché aux pains de Munster a drainé beaucoup de monde, avide de découvrir les merveilles concoctées par les boulangers de Munster et sa vallée.

 
Le marché aux pains, une formidable vitrine du savoir-faire des boulangers de la vallée.
Ils étaient réunis pour la 8e fois grâce à la volonté, le dynamisme sans faille du maître d'oeuvre Jean-Claude Iltis, Meilleur Ouvrier de France en 2000, en boulangerie.

Sous le soleil, les « piliers » du début de cette manifestation, toujours fidèles au poste : les boulangers Allenbach, Maurer et Heinrich de Munster, Hebinger de Luttenbach, voire Schaffhauser de Soultzeren, auxquels s'étaient ajoutés deux nouveaux, Olivier Krieg (Munster), par ailleurs gérant de la boulangerie « L'Enfariné » de Kaysersberg, et Hervé Fleith qui a repris la boulangerie Lehmann et qui exploite celle du Mambourg à Sigolsheim (à noter, par ailleurs, qu'Olivier Krieg a repris la boulangerie de François Marchand qui a fait valoir ses droits à une retraite bien méritée).
Première sortie pour Nathalie Zaric

Ce matin-là furent présentés le pain aux champignons à déguster sans modération ainsi que la toute nouvelle directrice de l'OTVM Nathalie Zaric, présentée par le président Pierre Gsell et dont ce fut sa première sortie munstérienne, ayant pris ses fonctions la veille, 13 mai !

Nathalie Zaric est quelqu'un de très expérimentée, ayant été durant une quinzaine d'années dans cette même fonction à l'Office du Tourisme de Neuf-Brisach.

Devant les invités Denise Buhl, conseillère régionale, Monique Martin, conseillère départementale, Pierre Dischinger, maire de Munster, entouré de ses homologues Christian Ciofi de Soultzeren et Bernard Florence de Hohrod, sans oublier Alain Rebert, président de la Fédération des boulangers du Haut-Rhin, Raphaël Kempf, vice-président de la CMA et responsable de la section de Colmar ou encore Jean-Pierre Bechler, ancien vice-président de la CMA, Jean-Claude Iltis rendit hommage à ses pairs, aux partenaires ainsi qu'aux aubergistes, restaurateurs etc. ; il tint à mettre en avant le soutien des uns et des autres, notamment de la ville de Munster, rendant surtout un hommage appuyé à Nicolas Bézu, l'ancienne directrice de l'OTVM, brutalement disparue fin décembre 2018 et « qui nous a laissé orphelins. Elle s'était beaucoup investie pour la promotion de ce marché aux pains. Merci à elle. En outre, Nicole souhaitait que nous mettions en avant un pain aux herbes aromatiques de la vallée et avait suggéré le nom : pain des poètes ! Son voeu sera exaucé pour le marché en 2020 ! »

Plusieurs prises de paroles ont aussi mis en relief les mérites de Jean-Claude Iltis, notamment par le président Rebert : « On est fier de ce marché de Munster. Jean-Claude arrive à fédérer notamment des nouveaux venus. Cette manifestation est une émulation pour tous et fait relever le niveau... » Idem pour MM. Kempf et Bechler ou Pierre Gsell : « Merci à l'ensemble des participants. Voilà une belle animation pour la vallée. Sans Jean-Claude, ce marché n'existerait sans doute pas... »

Il faut dire que plusieurs pains se sont succédés tout au long des années : « Tout avait commencé en 2012 avec le Malkerbrot, suivi des Baribrot, G'miasbrot, Freijohrsbrot, Trèche-Brot, Kàffebrot, Keschabrot et maintenant s'Champignonbrot ! »

 

 
 

 

Aux Invalides, l'hommage aux « soldats hors norme »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:44:07

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Armée Cérémonie
Aux Invalides, l'hommage aux « soldats hors norme »
Solennité, solidarité et émotion ce mardi lors de la cérémonie pour les commandos marine Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, tombés dans l'assaut pour libérer deux otages au Sahel.
 

 
Les camarades de Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello au sein du commando Hubert les ont accompagnés.
Un treillis kaki, un béret vert, un foulard sable pour préserver leur anonymat. Et peut-être dissimuler les larmes.

Les frères d'armes de Cédric de Pierrepont, 33 ans, et d'Alain Bertoncello 28 ans, tués la semaine dernière au Burkina Faso lors d'une intervention pour libérer deux otages français, ont accompagné les cercueils tout au long de l'hommage national rendu hier aux Invalides, à Paris. Ces camarades du commando Hubert, si souvent cantonnés dans l'ombre des interventions armées, dans la nécessaire discrétion de leurs missions, se trouvent soudainement projetés en pleine lumière. Loin, bien loin de leurs théâtres périlleux d'opérations.

« Ces officiers mariniers étaient des soldats hors norme comme peu d'armées dans le monde peuvent en compter », souligne le président Emmanuel Macron, rappelant la « nécessité » de cette mission, lors d'une cérémonie rassemblant dans la cour des Invalides la grande famille de la Marine. « Celui qui meurt au combat, dans l'accomplissement de son devoir, a rempli sa destinée. Ce n'est pas un sacrifice... Une nation n'est libre et forte que d'avoir des héros dont elle doit se montrer digne, en s'élevant à leur hauteur et en restant soudée », proclame le chef des armées.
Des sanglots et des binious du Bagad

Avant de remettre, à titre posthume, la Légion d'honneur, et d'élever au grade de premier maître ces deux membres défunts des Forces spéciales, le chef de l'État, accompagné de son épouse, s'entretient longuement avec les familles des deux défunts. D'inconsolables sanglots troublent la solennité des lieux. Au son des binious du Bagad de Lann-Bihoué, une vague d'émotions submerge les rangs.

« Je ressens une profonde tristesse et en même temps, c'est leur mission », retient Jean-Yves, premier maître à l'État-major de la Marine, « ils ont fait ce qu'on leur a demandé malheureusement en payant le prix fort ». L'heure n'est pas à la polémique, explique l'officier en poste à Paris, mais à « la solidarité au sein d'une famille qui perd deux des siens ».

D'autres, après la cérémonie, se montrent plus sévères. Claude Giboulot, responsable de la section Est de l'amicale nationale des fusiliers marins commandos, béret vert sur la tête, essuie ses larmes. « C'est très choquant, ce qui s'est passé. Les deux otages ont été inconscients au départ du danger, mais on peut les pardonner, et, de toute façon, notre mission passe au dessus », assène-t-il. Cet ancien combattant, venu de Beaune, salue « le très beau discours de Macron, qui remet une dose de patriotisme chez les Français ».

Chez les compagnons d'armes du commando Hubert, seuls les yeux trahissent la tristesse. Mais sous le masque, la voix perce pour un dernier salut, repris en choeur par l'assemblée : le bien nommé chant militaire « Loin de chez nous en Afrique » Comme une évidence.
Aux Invalides, Xavier FRERE Les obsèques civiles d'Alain Bertoncello auront lieu samedi chez lui en Haute-Savoie, près d'Annecy. Celles de Cédric de Pierrepont auront lieu cet après-midi en l'église de Larmor-Plage (Morbihan).

Les obsèques civiles d'Alain Bertoncello auront lieu samedi chez lui en Haute-Savoie, près d'Annecy. Celles de Cédric de Pierrepont auront lieu cet après-midi en l'église de Larmor-Plage (Morbihan).

 
 

 

Les députés LR appellent à l'achèvement du TGV Rhin-Rhône

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:03:51

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Les députés LR appellent à l'achèvement du TGV Rhin-Rhône
 

 
Le Sénat s'est prononcé, le 20 mars, en faveur de l'achèvement de la branche Est de la LGV Rhin Rhône. La première phase de ce projet a abouti avec succès en 2011. La seconde étape est aujourd'hui gelée, alors que des investissements conséquents ont déjà été engagés, à hauteur de 80 millions d'euros, pour réaliser les acquisitions foncières, les études techniques et les procédures administratives. Les députés LR alsaciens (Jacques Cattin, Laurent Furst, Patrick Hetzel, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Raphaël Schellenberger, Éric Straumann) lancent un appel pour que leurs collègues LREM, MoDem et PS « sortent des postures partisanes » et « valident », lors de l'examen de la loi d'orientation des mobilités qui arrive en discussion à l'Assemblée nationale, ce prolongement de la LGV Rhin-Rhône, « un projet structurant pour l'ensemble du territoire national, mais aussi à l'échelle européenne », et un « corridor de transport écologique entre l'Europe du Nord et de la Méditerranée ».

 

 
 

L'Intercité Strasbourg-Paris supprimé

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:24:13

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L'Intercité Strasbourg-Paris supprimé
 

 
Mis en place en décembre 2015, les trains Intercités 100 % éco qui assurent les samedis et dimanches la desserte Paris-Nancy-Strasbourg, via Lunéville, Sarrebourg et Saverne (et retour) circuleront pour la dernière fois les 18 et 19 mai.

À titre d'explication, la SNCF met en avant « la chute des réservations » : « Cette offre a été lancée à une période où l'offre TGV Ouigo n'existait pas. Or la demande a depuis basculé fortement sur les petits prix proposés par Ouigo, dont les départs et arrivées se font à Paris-Est depuis juillet dernier », précise la direction régionale de la communication de SNCF Mobilités.
La Fnaut mobilisée

Cette décision a du mal à passer auprès de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) Grand-Est, qui déplore, dans un communiqué, ne pas avoir été consultée au préalable. « Cette desserte répond à un réel besoin des usagers, notamment de ceux à faibles revenus ou non tenus par l'urgence. Ni les dessertes en TGV Ouigo, ni celles en TGV Inouï, ne permettent de répondre à elles seules à toute la demande de transport public », souligne François Giordani, son président.

La Fnaut demande par conséquent à la SNCF de suspendre sa « décision unilatérale et technocratique, qui méprise l'intérêt des citoyens », et de maintenir le service jusqu'à ce qu'une solution concertée soit trouvée. Cette dernière, suggère la fédération, pourrait prendre la forme d'un élargissement au week-end des dessertes TER Strasbourg-Nancy-Paris, circulant du lundi au vendredi, que la Région Grand Est a mis en place en décembre dernier.
X.T.

 

 
 

Cour de justice de la République : La sénatrice Troendlé membre titulaire

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:49:16

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Cour de justice de la République
Cour de justice de la République : La sénatrice Troendlé membre titulaire

 
Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin, vice-présidente du Sénat, a été élue, ce mardi, membre titulaire de la Cour de justice de la République. Elle était membre suppléante de la Cour depuis le 13 décembre 2011.

Catherine Troendlé remplacera François Pillet dont elle était la suppléante.

La Cour de justice de la République juge les infractions commises par les membres du gouvernement pendant l'exercice de leurs fonctions. Elle se compose de quinze juges : douze parlementaires (élus pour moitié par l'Assemblée nationale et pour moitié par le Sénat) et trois magistrats du siège de la Cour de cassation.

 

 
 

 

ÉLECTIONS EUROPÉENNES : Journal de campagne

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:48:01

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ÉLECTIONS EUROPÉENNES
ÉLECTIONS EUROPÉENNES : Journal de campagne

 
Réunion publique de Fabienne Keller à Mulhouse
Dans le cadre de la campagne pour les élections européennes, Fabienne Keller, n° 7 de la liste Renaissance (LaREM-MoDem-Agir), sera à Mulhouse vendredi 17 mai. Au programme : une opération de tractage devant la gare centrale et une visite de KM0. À 18 h, la candidate animera une réunion publique à l'hôtel Mercure Centre
Rencontre publiqued'EELV à Mulhouse

Europe Écologie - Les Verts organise une rencontre publique jeudi 16 mai à 19 h 30 à l'auberge de jeunesse de Mulhouse en présence des deux candidats alsaciens Dany Karcher et Leyla Binici. Avec Loïc Minery, porte-parole d'EELV Alsace, et Cécile Germain-Ecuer, cosecrétaire régionale EELV Alsace, ils aborderont la question des transports en Europe, et notamment l'enjeu que constitue le report modal de la route vers le rail ainsi que le combat contre le GCO.

Jeudi 16 mai à 19 h 30 à l'auberge de jeunesse de Mulhouse, 37 rue de l'Illberg.
La caravane de Nicolas Dupont-Aignandans le Haut-Rhin

La « caravane des territoires : les Français en résistance » de Nicolas Dupont-Aignan sera le jeudi 16 mai à Masevaux, Thann et Cernay et le vendredi 17 mai à Guebwiller, Sainte-Croix-en-Plaine, Amerschwihr, Kaysersberg, Riquewihr et Ribeauvillé.

 

 
 

 

Yannick Jadot : « Le vote du siècle »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:44:55

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Européennes  Les candidats au scrutin du 26 mai
Yannick Jadot : « Le vote du siècle »
Seul eurodéputé sortant tête de liste, le leader écologiste mise sur le ni gauche ni droite et sur un programme centré sur la lutte contre le réchauffement pour rééditer les performances des Verts à ce scrutin.
 

 
Yannick Jadot, 51 ans, tête de liste d'Europe-Écologie-Les Verts.
Pourquoi avoir refusé la liste commune avec la gauche ?
« Question de cohérence. Le bulletin de gauche efficace et utile, c'est Europe-Écologie-Les Verts. Au Parlement européen, le groupe des Verts est au coeur des avancées en termes de santé, d'environnement, de libertés, au coeur des résistances au libre-échange et aux lobbys. Le chef des sociaux-démocrates Frans Timmermans défend avec ferveur le glyphosate, l'austérité budgétaire, le dumping fiscal. Je peux regarder les électeurs droit dans les yeux : ce que je dis en campagne, je le fais dans mon mandat européen. Quant à Mélenchon, il a déserté le combat européen au profit de l'extrême droite, il brutalise le débat public en cherchant des ennemis au lieu de concilier le pays autour de solutions concrètes pour le climat et la santé. Ses positions sur le Venezuela et Poutine, à qui il rend service avec ses coups de boutoir sur l'Europe, sont incompatibles avec nous. »
Daniel Cohn-Bendit qualifie les verts de secte...

« C'est triste. Il y a chez lui de la frustration de soutenir une liste, une majorité qui a renoncé à l'écologie, à l'accueil des migrants. Ce n'est pas en tapant sur ceux qui poursuivent l'action à laquelle il a participé en 2009 qu'il fera oublier les errances morales de la tête de liste LREM et les renoncements. »
Qu'aimez-vous dans l'Union ?

« La France est notre maison, l'Europe notre village. C'est l'endroit où on peut construire un horizon de bienveillance pour la jeunesse autour de la lutte contre le chaos climatique, de relocalisation de l'économie à l'échelle des territoires, d'emplois de qualité, de logements rénovés, de services publics sanctuarisé, d'énergies renouvelables, d'alimentation sans pesticides. »
Ce que vous n'aimez pas ?

« Les gouvernements européens, conservateurs libéraux et sociaux-démocrates, ont abandonné l'Europe aux lobbys, à la technocratie et ont réduit le projet européen à l'objectif de 3  % de déficit budgétaire. Les écologistes sont les seuls capables de rendre de nouveau l'Union aimable, utile et concrète. »
Comment éviter l'abstention ?

« C'est le vote du siècle. D'abord nous voilà proches du chaos climatique, de la destruction de masse des espèces à force de renoncer et de reculer comme le font Macron, la droite, les sociaux-démocrates. Le temps de l'écologie est venu. Ensuite, l'Europe est menacée de dislocation sous le joug soit d'un libéralisme intégral destructeur, soit d'une conquête par l'extrême droite dont rêvent Trump et Poutine. Le Brexit a démontré ce processus. Je ne voudrais pas que nos jeunes qui marchent pour le climat oublient d'aller voter le 26 mai et qu'ils se retrouvent comme les jeunes Britanniques qui manifestent pour l'Europe trois ans après s'être largement abstenus au référendum sur le Brexit en 2016. »
Recueilli par Pascal JALABERT

 

 
 

 

grande région Politique : Moselle et Sarre demandent du lest à Paris et Berlin

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:43:29

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grande région Politique
grande région Politique : Moselle et Sarre demandent du lest à Paris et Berlin
Le département de Moselle a reçu lundi à Metz le parlement de Sarre. Patrick Weiten et Stephan Toscani, les deux présidents, ont signé une résolution demandant à leurs États respectifs plus de liberté pour mieux coopérer à l'avenir.

 
Stephan Toscani, le président du parlement de Sarre (à gauche), a signé avec Patrick Weiten une résolution pour obtenir plus de liberté dans le développement des relations transfrontalières.
Pionniers de la relation franco-allemande, la Moselle et la Sarre veulent aller plus loin. Patrick Weiten et Stephan Toscani l'ont affirmé avec conviction jeudi à Metz en signant une résolution demandant à leurs capitales respectives « de nouvelles capacités d'intervention ». Les élus ont dressé un état des lieux de leurs projets sur le plurilinguisme, le développement de crèches transfrontalières, la coopération des services d'incendie et de secours ou les stratégies sur l'apprentissage de la langue du voisin. Mais il leur faut plus de latitude pour créer cette « communauté de destin ».

Car si la Sarre a déjà les coudées franches dans son État fédéral, pour Patrick Weiten, l'heure est venue de faire sauter le verrou de la centralisation : « Toutes les planètes sont alignées. Le traité d'Aix-la-Chapelle signé le 22 janvier par Angela Merkel et Emmanuel Macron prévoit de faciliter la vie aux territoires frontaliers en les dotant de compétences appropriées, de ressources dédiées et de procédures accélérées. Et par la création d'une collectivité alsacienne, Macron ouvre le droit à la différenciation pour les collectivités. »

D'où son ambition de faire de la Moselle le premier Eurodépartement. En lui obtenant de nouvelles compétences, pour le moins ambitieuses. La Moselle entend devenir chef de file, avec l'État français, de la coopération transfrontalière en siégeant au sein du futur comité franco-allemand. Elle veut aussi partager plusieurs compétences sur le plurilinguisme, le tourisme et l'attractivité territoriale ou la résorption des friches. Elle réclame la faculté de verser des aides directes aux commerçants, artisans, PME-PMI et exploitations agricoles.

Elle revendique, enfin, la possibilité de créer une agence d'insertion, d'instaurer une taxe transit poids lourds et de gérer les fonds européens sur son territoire.
Bémol de l'opposition

Favorable au principe, l'opposition socialiste y apporte tout de même son bémol. « Méfions-nous, il s'agit de ne pas rouvrir une boîte de Pandore qui mènerait, via un chamboulement des compétences, à de nouvelles guerres de territoires », prévient Dominique Gros. La seule voix dissonante face à une majorité qui trouve ce rapprochement normal. « Weiten signifie élargir en allemand », souligne avec humour le LR Denis Jacquat. « Et un village sarrois porte aussi mon nom », ajoute avec malice Patrick Weiten. Stephan Toscani n'a pas (encore) cet honneur en Moselle...
Philippe MARQUE

 

 
 

 

Les gilets jaunes lézardent la CGT

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:44:31

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Social Congrès
Les gilets jaunes lézardent la CGT
 

 
Philippe Martinez lors de la manifestation du 1er-Mai.
Les gilets jaunes ont indirectement bousculé le congrès de la CGT à Dijon, où les militants ont critiqué l'ambiguïté de leur secrétaire général Philippe Martinez. Ils lui réclament « d'aller au-devant de ce surgissement d'en bas qui les a dépassés ». Ils n'ont pas digéré le communiqué initial de Philippe Martinez, demandant de ne pas s'associer à un mouvement d'extrême droite.
Fracture autour de Philippe Martinez

Ce malaise s'est traduit dans les urnes puisque le rapport n'a recueilli qu'un peu plus de 70 % de suffrages exprimés, avec un taux notable d'abstention de 15 %, loin des scores habituellement réalisés par les numéros un de la centrale jamais inférieurs à 90 %.

Pour Caroline Viau, syndicaliste francilienne représentant les cadres territoriaux, « ces occupations de ronds-points nous ramènent à nos responsabilités face à ces invisibles, éloignés des partis politiques et des syndicats. Chaque militant doit aller au-devant de cette manifestation pour que cette colère se transforme en construction collective. Ne les laissons pas seuls dans la bataille ! ». « Ce qui les unifie c'est Macron dégage, et nous aussi ça doit être notre mot d'ordre, nous devons être derrière eux pour que Macron dégage », a renchéri une syndicaliste de Lyon. D'autres ont déploré le renoncement sur la loi Travail et constaté que « nous perdons toutes nos luttes ».

En réponse à toutes ces critiques, la direction s'est bornée à dire que la CGT ne pouvait pas être responsable à « elle seule de tous les reculs sociaux que subit le monde travailleur ces dernières années ». Déjà fracturé avant l'élection de Philippe Martinez, le syndicat contestataire l'est encore plus avec la crise des gilets jaunes. La réélection de Philippe Martinez ce jeudi s'annonce tumultueuse.

 

 
 

 

Nouveau record du nombre de détenus

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:33:58

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Nouveau record du nombre de détenus
 

 
Le nombre de détenus dans les prisons françaises a atteint un nouveau record en mars, avec 71 828 personnes incarcérées au 1er avril, selon les statistiques mensuelles de l'administration pénitentiaire publiées mardi par le ministère de la Justice.
1636 matelas au sol

Avec 71 828 détenus pour 61 010 places opérationnelles, la densité carcérale s'établit à 117,7 %, sensiblement en hausse par rapport au mois précédent (116,7 %). Elle est supérieure ou égale à 200 % dans sept établissements pénitentiaires et dépasse les 150 % dans 44 (sur 188 au total). Le précédent record avait été établi au 1er décembre, avec 71 061 prisonniers. Au 1er avril, le nombre de détenus est en hausse de 2,1 % sur un an.

Le nombre de matelas au sol est de 1 636 en mars, un chiffre stable par rapport à mars 2018. La part des prévenus, c'est-à-dire les détenus qui n'ont pas encore été jugés, concerne toujours près du tiers des personnes incarcérées (29 %). La part des femmes (3,8 % de la population carcérale totale) et celle des mineurs (1 %) restent également stables. Parmi les 83 887 personnes placées au total sous écrou, 12 059 font l'objet d'un placement sous surveillance électronique ou d'un placement à l'extérieur, selon les données de l'administration pénitentiaire, publiées pour la dernière fois mensuellement.

 

 
 

Des agriculteurs mobilisés à Paris

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:35:22

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Des agriculteurs mobilisés à Paris

Quelques dizaines de producteurs de lait se sont rassemblées mardi à Paris près du ministère de l'Agriculture pour demander une hausse de leur rémunération et la mise en place d'un outil de régulation à l'échelle européenne. Depuis une dizaine d'années, le prix du lait est touché par la chute des cours. « Les agriculteurs-éleveurs laitiers ont touché l'année dernière en moyenne 450 euros par mois, c'est dramatique de voir que dans un métier où on fait 60 heures de travail par semaine en moyenne, on ne touche que ça pour vivre », a regretté Adrien Lefèvre, jeune producteur et vice-président de Faire France.

Portes ouvertes au Parlement dimanche

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:46:10

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Strasbourg À une semaine des élections européennes
Portes ouvertes au Parlement dimanche
Les portes ouvertes du Parlement européen à Strasbourg, qui attirent chaque année plusieurs milliers de visiteurs, auront lieu ce dimanche, à une semaine des élections européennes. L'occasion de s'informer sur le scrutin.
 

 
L'opération portes ouvertes sera l'occasion de s'informer sur les élections.
Prendre place dAns l'hémIcycle, arpenter les longs couloirs de parquet et autres moquettes à fleurs, approcher le tapis rouge et l'escalier à double hélice sur lesquels passent les grands invités de l'institution... Les portes ouvertes annuelles du Parlement européen ont un truc en plus : elles permettent de voir du bâtiment bien plus que les zones traditionnellement ouvertes aux dizaines de milliers de visiteurs qui y pénètrent tout au long de l'année mais restent cantonnés à des espaces réservés. Cette année, comme tous les cinq ans, ces portes ouvertes annuelles seront aussi l'occasion de s'informer sur les élections qui auront lieu le dimanche suivant. Les groupes politiques, représentés chaque année sur des stands, pourront répondre aux questions des visiteurs sur leur projet pour l'Europe de demain.

Sept groupes sur les huit du Parlement seront représentés (le groupe anti-Europe EFDD, présidé par le « Brexiter » britannique Nigel Farage, n'a pas souhaité venir). De 11h à 14h, traditionnel débat entre eurodéputés aura lui aussi lieu... mais a encore besoin de quelques participants supplémentaires : pour l'instant, seuls Rainer Wieland (vice-président du Parlement), Andreas Schwab et Ingeborg Grässle, tous du groupe PPE (conservateurs), et tous allemands, ont confirmé leur participation. Si le panel se confirme tel quel, on repassera pour la représentation de la diversité européenne et le pluralisme politique...

Des stands institutionnels seront aussi prévus pour informer sur le fonctionnement du Parlement et de l'Union européenne.

Le déroulé de la journée commencera par la traditionnelle levée des couleurs par l'Eurocorps, à 9h30 sur le parvis. Ensuite, ouverture officielle de l'événement par le vice-président Rainer Wieland avec l'hymne européen chanté par le Choeur régional de Lorraine. Un lâcher de colombes est prévu.?

Des experts du Parlement seront présents pour répondre aux questions des visiteurs autour d'un café, pendant que les enfants pourront s'initier à la citoyenneté avec des urnes électorales prévues pour eux.

Le parcours sera ponctué d'animations artistiques, et mènera aussi les visiteurs au Parlamentarium Simone Veil, inauguré il y a 2 ans, qui permet de faire une simulation du travail parlementaire et de s'immerger dans l'activité du Parlement en session grâce à un film à 360°.
Anne-Camille BECKELYNCK Dimanche 19 mai, de 10h à 18, entrée par le bâtiment Louise Weiss, tramway Parlement européen.Plan et détails de la visite sur www.europarl.europa.eu

Dimanche 19 mai, de 10h à 18, entrée par le bâtiment Louise Weiss, tramway Parlement européen.Plan et détails de la visite sur www.europarl.europa.eu

 
 

 

Le renouvelable poursuit sa hausse dans le Grand Est

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:15:11

Le renouvelable poursuit

sa hausse dans le Grand Est
 

 
Grâce au raccordement de nouveaux aérogénérateurs - ici à Saâles -, la production d'électricité éolienne a augmenté de 13 % l'an dernier dans le Grand Est. Photo DNA/J.-S. Arnold

Avec un total de 41,8 TWh (térawatt-heure), dont 8 TWh pour le Bas-Rhin et 5,9 TWh pour le Haut-Rhin, la consommation d'énergie électrique du Grand Est a affiché une baisse de 1,4 % en 2018, par rapport à l'année précédente.

« Des températures globalement plus douces, en début comme en fin d'année, et une moindre croissance économique expliquent cette évolution, alors que la tendance nationale était à la stabilisation », a souligné Élisabeth Bertin, déléguée régionale de Réseau de transport d'électricité (RTE), lors de la présentation, à Strasbourg, du bilan annuel de la filiale d'EDF chargée de l'exploitation du réseau haute et très haute tensions.

La deuxième région en termes de production

Dans le détail, la consommation a principalement baissé chez les particuliers, les professionnels et les PME (-2 %). « Le volume consommé par la grande industrie a par contre augmenté de 0,8 % », complète Élisabeth Bertin, qui relève un bond notable de la part d'autoconsommation, montée à 1,3 % l'an passé. Le pic de consommation régional pour 2018 (8 453 MWh), établi le 28 février à 19 h, est resté similaire à celui de 2017.

Parallèlement, le Grand Est a conservé son rang de deuxième région en termes d'électricité produite, avec 104,6 TWh, en hausse de 0,6 %. Le nucléaire reste ici majoritaire, avec 77 % (80,6 TWh) de la production totale. La progression de la disponibilité des quatre centrales nucléaires de la région a permis une hausse de leur production (+5 %), alors que le thermique, moins sollicité, a fortement diminué (8,9 TWh, -27 %).

Plus d'exportation que d'importation

Le volume d'électricité d'origine renouvelable (14,4 TWh) a lui aussi continué de croître par rapport à 2017. Si l'hydraulique (7,4 TWh) accuse une baisse de 8 %, pour cause de faible pluviométrie, l'éolien (6,3 TWh), les bionénergies (0,9 TWh) et le solaire (0,6 TWh) affichent respectivement des augmentations notables de 13 %, 12 % et 9 %.

« Elles sont liées à l'augmentation de la puissance installée de ces trois parcs. Cela permet à la consommation du Grand Est d'améliorer son taux de couverture par les énergies renouvelables, avec 31,3 %, contre 30,8 en 2017 ».

La production régionale étant excédentaire, les échanges physiques d'électricité du Grand Est avec les trois régions limitrophes et les quatre pays frontaliers présentent à nouveau en 2018 un « solde exportateur » (+57,9 TWh).

RTE, qui a investi l'an passé 48 millions d'euros dans le renouvellement et la numérisation de son réseau sur le Grand Est, annonce, pour les trois années à venir, trois chantiers d'envergure, situés en Lorraine et dans la Marne.

X.T.

 

 
 

Journal au collège « Pour une jeunesse engagée et citoyenne ! »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:00:43

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Journal au collège « Pour une jeunesse engagée et citoyenne ! »
 

 
Brigitte Klinkert

Depuis de nombreuses années, le Conseil départemental du Haut-Rhin accompagne le journal « L'Alsace » dans sa volonté d'aider nos jeunes à exercer leur futur rôle de citoyens responsables et engagés au sein de notre société.

L'opération « Journal au collège » constitue une étape essentielle de cette démarche partagée car elle tend à confier à la jeunesse haut-rhinoise, les clés d'appréhension et de compréhension du monde qui l'entoure. Un monde dont elle est d'ores et déjà un acteur très important, notamment à travers la force des réseaux sociaux.

Notre collectivité met en oeuvre, depuis l'an dernier, une stratégie très volontariste, dotée de 500 MEUR sur 10 ans et destinée à favoriser la réussite éducative, et plus globalement, l'épanouissement de nos jeunes. Parmi ses axes principaux, il y a notre détermination à leur faire partager les principes fondateurs du pacte républicain, parmi lesquels la liberté d'opinion et la liberté d'expression, mais aussi la tolérance et le respect des différences.

Il y a également notre volonté de les encourager à devenir des citoyens actifs dans leur territoire de vie, et à s'engager dans des projets d'intérêt général afin de renforcer l'une des plus remarquables valeurs alsaciennes : le don de soi à travers le bénévolat.

Telle était la vocation de l'appel à projets lancé cette année à destination de notre jeunesse.

Et telle sera la vocation de nombreuses autres initiatives qui lui succéderont. Car à nos yeux, une jeunesse qui s'engage est une jeunesse déterminée à prendre toute sa place dans notre société et à jouer ainsi un rôle fondamental pour son avenir.

L'opération « Journal au collège » contribue à renforcer la conscience citoyenne de nos jeunes, et c'est pourquoi le Conseil départemental du Haut-Rhin est fier d'en être le partenaire fidèle et engagé.

 

 
 

Neuf-Brisach Éducation « Nouvelle dynamique » pour le bilingue rural

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:10:28

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Neuf-Brisach Éducation « Nouvelle dynamique » pour le bilingue rural

Suite à la manifestation d'élus contre les annonces de fermetures de postes dans le secteur de Neuf-Brisach, en particulier de la classe bilingue de la commune, « à cinq kilomètres de la frontière » (L'Alsace du 5 mai), la rectrice Sophie Béjean s'est engagée à « initier une nouvelle dynamique pour le pôle bilingue dans cette école en territoire rural », avec la commune, le conseil départemental et la région Grand Est. Trois « leviers » d'amélioration sont détaillés par le rectorat dans un communiqué : l'affectation d'un professeur des écoles bilingue ; le développement d'activités bilingues proposées par la mairie dans le cadre du périscolaire ; le recrutement par le Haut-Rhin d'un locuteur germanophone pour assurer un complément d'activités en allemand. Une « solution expérimentale » qui « pourra être poursuivie et multipliée grâce à la future Collectivité européenne d'Alsace », ajoute le rectorat.
emploi Soirée de recrutement à Europa-Park

Europa-Park organise une soirée de recrutement ce vendredi 17 mai de 17 h à 22 h à l'hôtel Colosseo sur le site. Des postes en extra sont à pourvoir dans les départements restauration, hôtellerie, attractions, shopping et logistique. Les candidats doivent être âgés de 15 ans minimum et avoir des notions d'allemand. Plus d'infos sur www.jobs.europapark.de
précision Ingénieurs en herbe, les bons noms

Dans notre article sur la finale académique des Olympiades de sciences de l'ingénieur, (notre édition du 11 mai), certains noms d'élèves du lycée Mermoz de Saint-Louis étaient erronés. Ce sont en fait Théo Portmann, Robin Ehrhard, Alexandre Ducron et Grégory Brand qui forment l'équipe du projet Enerball.

 

 
 

Seconde vie pour les livres de la médiathèque du Haut-Rhin

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:01:28

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Seconde vie pour les livres de la médiathèque du Haut-Rhin
 

 
Les représentants des associations caritatives ayant reçu des livres de la médiathèque départementale, autour de Brigitte Klinkert. DR
Brigitte Klinkert a reçu au Conseil départemental du Haut-Rhin à Colmar les représentants des associations caritatives bénéficiant des livres désélectionnés des collections de la médiathèque départementale. Un moment d'échanges conviviaux qui a permis d'inscrire cette action dans la durée en partenariat avec l'association RecycLivre.

Afin d'apporter à ses bibliothèques partenaires une offre plus récente et plus adaptée aux demandes et besoins actuels de ses lecteurs, la médiathèque départementale a choisi, depuis l'été dernier, de se séparer d'une partie de ses ouvrages.

Une initiative qui fait le bonheur des associations caritatives qui peuvent ainsi récupérer gratuitement livres et documents et en faire bénéficier leurs publics.

Caritas Alsace s'est ainsi vu remettre 1 000 livres destinés à des ateliers jeune public et une bibliothèque de rue. L'association Tranobe Malagasy, qui construit une bibliothèque à Tananarive, a bénéficié d'un don de 3 000 ouvrages.

Un partenariat sur la durée a été engagé avec l'association RecycLivre qui a reçu 5 300 livres, dont 1 396 ont pu être vendus, générant un don de 849 EUR pour l'association « Lire et Faire Lire ».

 

 
 

Foir'expo Seniors : Le salon Vita + vieillit bien

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:37:47

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Foir'expo Seniors
Foir'expo Seniors : Le salon Vita + vieillit bien
Jusqu'à ce mercredi 15 mai, la Foir'Expo de Mulhouse accueille pour la quatrième fois le salon flash Vita +. Durant deux jours, les seniors sont invités à « garder le rythme ».

 
À Vita +, les seniors peuvent pratiquer des exercices adapatés en compagnie de Laura Stephan, de l'association Siel bleu.
Le salon Vita + est un double bon plan. Installé sous le chapiteau Santé & confort, il est organisé par le conseil départemental du Haut-Rhin pour inciter les aînés à bouger. Et pour profiter des conseils des 12 exposants partenaires, et bien il faut justement se bouger et venir au Parc-expo.
« On fait des exercices en restant assis »

Faire le tour de Foir'Expo est déjà une solide balade, si l'on prend soin de visiter tous les espaces. Mais dès le salon Vita +, il est déjà possible de faire quelques exercices, en particulier avec Laura Stephan, une jeune animatrice responsable du Siel bleu, dans le Haut-Rhin, une association qui intervient en matière d'activité physique adaptée. « On fait des exercices en restant assis », précise la jeune femme qui intervient en Ehpad, à domicile, dans les mairies. Pour les aînés en très bonne forme, il est possible d'effectuer une initiation à la marche nordique ou de se renseigner sur les activités du Club vosgien, par exemple.

« L'intérêt du salon, c'est aussi de proposer des idées pour accompagner ses parents dans la vieillesse, souligne Christiane Eckert, la présidente de la foire. Mais on peut aussi venir aujourd'hui avec ses petits-enfants. Pendant que l'on s'informe sur le moyen de bien vieillir, les enfants peuvent aller jouer sur les structures gonflables, juste à côté ».

Brigitte Klinkert, la présidente du Département, est aussi à Vita + afin de rappeler l'engagement du conseil départemental pour cette manifestation et pour les aînés en général.

Les subventions augmentent dans le cadre du nouveau Plan seniors (huit millions d'euros vont être consacrés, dès 2019, à la transformation des Ehpad) pour améliorer la prise en charge des aînés. On va tous vieillir un jour et on sera de plus en plus nombreux. « En 2030, un tiers de la population aura plus de 75 ans. Mais notre Plan seniors commence dès aujourd'hui », poursuit Brigitte Klinkert.
Créer de nouveaux liens

Vita + permet de rester en forme, mais Foir'Expo propose de sortir de chez soi, pour éventuellement créer de nouveaux liens, retrouver des amis, découvrir des idées de sorties, des bons plans bricolage et décoration du côté de Déco'Folie.

On peut évidemment faire une pause autour d'une bonne table - bien manger permet aussi de bien vieillir - puis retrouver son véhicule.

Trop fatigué pour une telle expédition ? Le Parc-Expo a pensé à tout en proposant de vous ramener, à votre voiture, en tricycle et gratuitement.
Laurent GENTILHOMME

 

 
 

 

Mulhouse Le salon Vita + vieillit bien

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:02:46

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Mulhouse Le salon Vita + vieillit bien
 

 
À Vita +, les seniors peuvent pratiquer des exercices adaptés en compagnie de Laura Stephan, de l'association Siel bleu. Photo L'Alsace
Le salon Vita + est un double bon plan. Installé sous le chapiteau Santé & confort, il est organisé par le conseil départemental du Haut-Rhin pour inciter les aînés à bouger. Et pour profiter des conseils des douze exposants partenaires, et bien il faut justement se bouger et venir au Parc-Expo.

Faire le tour de Foir'Expo est déjà une solide balade, si l'on prend soin de visiter tous les espaces. Mais dès le salon Vita +, il est déjà possible de faire quelques exercices, en particulier avec Laura Stephan, une jeune animatrice responsable du Siel bleu, dans le Haut-Rhin, une association qui intervient en matière d'activité physique adaptée. « On fait des exercices en restant assis », précise la jeune femme qui intervient en Ehpad, à domicile, dans les mairies. Pour les aînés en très bonne forme, il est possible d'effectuer une initiation à la marche nordique ou de se renseigner sur les activités du Club vosgien, par exemple.
Venir aujourd'hui avec ses petits-enfants

« L'intérêt du salon, c'est aussi de proposer des idées pour accompagner ses parents dans la vieillesse, souligne Christiane Eckert, la présidente de la foire. Mais on peut aussi venir aujourd'hui avec ses petits-enfants. Pendant que l'on s'informe sur le moyen de bien vieillir, les enfants peuvent aller jouer sur les structures gonflables, juste à côté (lire ci-dessous) ».

Brigitte Klinkert, la présidente du Département, est aussi à Vita + afin de rappeler l'engagement du conseil départemental pour cette manifestation et pour les aînés en général.

Les subventions augmentent dans le cadre du nouveau Plan seniors (huit millions d'euros vont être consacrés, dès 2019, à la transformation des Ehpad) pour améliorer la prise en charge des aînés. On va tous vieillir un jour et on sera de plus en plus nombreux. « En 2030, un tiers de la population aura plus de 75 ans. Mais notre Plan seniors commence dès aujourd'hui », poursuit Brigitte Klinkert.

Vita + permet de rester en forme, mais Foir'Expo propose de sortir de chez soi, pour éventuellement créer de nouveaux liens, retrouver des amis, découvrir des idées de sorties, des bons plans bricolage et décoration du côté de Déco'Folie.

On peut évidemment faire une pause autour d'une bonne table - bien manger permet aussi de bien vieillir - puis retrouver son véhicule.

Trop fatigué pour une telle expédition ? Le Parc-Expo a pensé à tout en proposant de vous ramener, à votre voiture, à tricycle et gratuitement.
Textes : Laurent GENTILHOMME Photos : Darek SZUSTER

 

 
 

« La criminalité n'a pas baissé à Colmar ! »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:04:57

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COLMAR Police
« La criminalité n'a pas baissé à Colmar ! »
Pour le délégué régional de l'Union syndicale des magistrats, les bons chiffres colmariens révélés par le ministère de l'Intérieur ne reflètent pas la réalité.
 

 
Les chiffres du commissariat de Colmar affichés par le ministère de l'Intérieur ont fait un bond spectaculaire dans le positif (notre édition du 8 mai). Ils ont fait aussi bondir Jean-François Assal : « Je m'étonne de ces chiffres qui ne me paraissent pas refléter la réalité du terrain ».

Juge d'instruction à Colmar, il est directement confronté au manque d'effectifs chez les enquêteurs. Pour le délégué régional de l'Union syndicale des magistrats, les statistiques sont en trompe-l'oeil, spécialement celles concernant le nombre de dossiers par enquêteur : « C'est mathématique, moins de policiers égale moins de procédures », corrige le magistrat.

En réponse à un nouveau courrier du maire de Colmar alertant le ministre sur le manque d'effectifs dans sa ville, la place Beauvau a lâché des résultats très positifs : moins 20 % de cambriolages, moins 25 % de vols avec violence...

« La criminalité n'a pas baissé à Colmar », s'offusque le juge d'instruction. Colmar s'avère même « un hub de criminalité organisée », spécialement en matière de stupéfiants. La preuve, « on n'aurait pas saisi sept tonnes de cannabis dans le dossier Argent ».
« Zéro enquête financière »

Les cambriolages non plus ne baissent pas. Il en veut pour preuves les « vagues de cambriolages traitées par les gendarmes mais qui concernent aussi la circonscription de Colmar ».

Pour ce qui est des vols à Colmar, le magistrat de l'USM en impute beaucoup aux pickpockets : « Les victimes sont des touristes asiatiques qui ne déposent pas plainte ». Et puis, « les délais de traitement dissuadent les gens de porter plainte ».

Le délégué régional résume l'attitude du ministre : « C'est comme un conducteur sur l'autoroute aux yeux rivés sur les cadrans et qui ne regarde pas la route ». Il avance une autre équation : « Moins d'enquêteurs égale moins d'enquête ». Et avance ses chiffres : « Il y a actuellement à Colmar zéro enquête financière, tout simplement parce que les policiers n'en ont pas le temps ». Le magistrat évalue à un tiers, la perte d'effectifs depuis six ans dans la brigade de sûreté urbaine.

Autre effet mécanique visible du juge d'instruction : « Les délais de commission rogatoire ont plus que doublé ».
Ph.M.

 

 
 

 

Au fait...Stratégie en trompe-l'oeil

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:28:09

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Au fait...Stratégie

en trompe-l'oeil

Marine Ernoult

Samedi 11 mai, pendant le traditionnel marché colmarien place Saint-Joseph, le Rassemblement national (RN) est en pleine opération de tractage pour les Européennes. Dans les sondages, la liste conduite par Jordan Bardella se dispute la première place avec celle de la République en Marche pour le scrutin du 26 mai. Sur le terrain, le RN change de tactique. Il ne se place plus à l'écart de la construction européenne mais en son centre, avec la volonté affichée de réformer le fonctionnement des institutions.

Pourtant, quand on regarde le travail des 24 eurodéputés RN envoyés à Strasbourg en 2014, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils n'ont pas été très assidus et productifs. En cinq ans, ils n'ont voté aucune directive, y compris concernant l'immigration, si chère à Marine Le Pen. Sur l'écologie, le nouveau thème de prédilection du RN, les députés européens ont voté contre tous les textes qui visaient à réduire les émissions de gaz à effet de serre ou à favoriser les énergies renouvelables. À la vue de ce maigre bilan, on en vient à se demander pourquoi le parti d'extrême droite cherche à tant à investir l'arène du Parlement européen ?

 

 
 

Colmar « Ils nous pourrissent la vie »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:06:35

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Colmar « Ils nous pourrissent la vie »
 

 
Une réunion courtoise mais le ras-le-bol de certains habitants était largement palpable, lundi soir à la salle Saint-Léon de Colmar. Photos DNA/Nicolas Pinot
Ils squattent le parking, font des rodéos bruyants avec des motos non homologuées, fument la chicha dans le parc à proximité des enfants, se garent mal, insultent les riverains, rayent les voitures. « Jour et nuit ».

Une habitante du secteur de la rue d'Ostheim en pleure. « C'est un défilé permanent de jeunes qui nous pourrissent la vie. Nous ne sommes plus bien dans notre quartier ». D'autres résidents acquiescent. « L'église Saint-Léon est un point de deal », dit un homme. L'amertume est palpable et le maire Gilbert Meyer promet sans convaincre des « tournées spontanées » de la police municipale.

Heureusement pour lui, la commissaire de police de la ville était dans la salle, incognito avant de prendre la parole : « Nous avons peu d'effectifs. Deux patrouilles pour toute la ville. » Aussi invite-t-elle les riverains à faire remonter plus précisément les doléances auprès de la police nationale. « Nous aussi, nous pouvons harceler ces jeunes. Ecrivez-nous, déposez plainte pour les insultes ». Les habitants peuvent même les prendre en photo. « Sur la voie publique, c'est autorisé ». Le maire détend l'ambiance : « Les touristes chinois le font bien ! » Quant à la chicha, son usage est toléré. Tant qu'il y a du tabac dedans.
Un parking privé colonisé par les touristes

Autre souci, du côté de la tour du stade, route de Sélestat cette fois. Le parking de l'immeuble, ouvert à cause des quelques commerces et médecins implantés là, est utilisé par des usagers du centre-ville mais aussi des touristes « envoyés là par leurs guides ou même par le syndicat d'initiative, parce que c'est gratuit », se plaint une dame. De surcroît, ils jettent des déchets partout. « C'est l'enfer ». Le maire suggère que le syndic de l'immeuble émette un macaron, et que des avertissements soient apposés sur les essuie-glaces.

Stationnement encore, avec des camions sur les trottoirs de la route de Sélestat, des clients d'une sandwicherie qui « colonisent l'espace » et se garent sur les pistes cyclables au tout début de la même route de Sélestat. « Ils s'octroient tout et ne se poussent même pas quand on veut passer », s'offusque une dame. Plus loin, vers l'embranchement de la route de Strasbourg, deux commerces de bouche sont cernés de mégots et de déchets. Et personne ne fait rien. « Le commerçant doit demander un cendrier à la ville, et s'engager à le vider », rappelle Gilbert Meyer, qui annonce, suite à son arrêté anti-mégots « une centaine de contraventions par mois pour jets de mégots. C'est énorme ». Et ça coûte 68 EUR.

Un homme demande ce que va devenir la friche des anciens abattoirs rue d'Agen. « Le terrain a été proposé pour être occupé », répond le maire qui ne dira pas par qui. « Ça n'est pas une surface d'utilisation facile ».

Enfin, il a aussi été question d'éclairage public, ou de son absence sur le petit parking en face du centre de formation des apprentis (CFA). « La lumière attire les activités nocturnes, nous l'avons constaté en éclairant un autre parking près d'un lycée. Il y a des fois où il vaut mieux rester dans le noir », dit Gilbert Meyer. En revanche, de nuit la place Debussy est « éclairée comme s'il faisait jour », constate un riverain. « Nous avons commencé à diminuer l'éclairage dans certains quartiers de minuit à 5 h, mais il faut en laisser quelques-uns quand même ». Une réponse qui n'a éclairé personne.
Nicolas PINOT

 

 
 

quartier saint-léon Réunion publique : « Ils nous pourrissent la vie »

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:04:06

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quartier saint-léon Réunion publique
quartier saint-léon Réunion publique : « Ils nous pourrissent la vie »
Outre des griefs anecdotiques, la réunion publique du quartier Saint-Léonde Colmar a été marquée par le ras-le-bol de certains riverains des rues d'Ostheimet du Haut-Koenigsbourg à l'encontre d'une bande de jeunes perturbateurs.

 
Une réunion courtoise mais le ras-le-bol de certains habitants était largement palpable, lundi soir à la salle Saint-Léon de Colmar.
Ils squattent le parking, font des rodéos bruyants avec des motos non homologuées, fument la chicha dans le parc à proximité des enfants, se garent mal, insultent les riverains, rayent les voitures. « Jour et nuit ».

Une habitante du secteur de la rue d'Ostheim en pleure. « C'est un défilé permanent de jeunes qui nous pourrissent la vie. Nous ne sommes plus bien dans notre quartier ». D'autres résidents acquiescent. « L'église Saint-Léon est un point de deal », dit un homme. L'amertume est palpable et le maire Gilbert Meyer promet sans convaincre des « tournées spontanées » de la police municipale.
« Nous aussi, nous pouvons harceler ces jeunes. Ecrivez-nous, déposez plaintepour les insultes »

Heureusement pour lui, la commissaire de police de la ville était dans la salle, incognito avant de prendre la parole : « Nous avons peu d'effectifs. Deux patrouilles pour toute la ville. » Aussi invite-t-elle les riverains à faire remonter plus précisément les doléances auprès de la police nationale. « Nous aussi, nous pouvons harceler ces jeunes. Ecrivez-nous, déposez plainte pour les insultes ». Les habitants peuvent même les prendre en photo. « Sur la voie publique, c'est autorisé ». Le maire détend l'ambiance : « Les touristes chinois le font bien ! » Quant à la chicha, son usage est toléré. Tant qu'il y a du tabac dedans.

Autre souci, du côté de la tour du stade, route de Sélestat cette fois. Le parking de l'immeuble, ouvert à cause des quelques commerces et médecins implantés là, est utilisé par des usagers du centre-ville mais aussi des touristes « envoyés là par leurs guides ou même par le syndicat d'initiative, parce que c'est gratuit », se plaint une dame. De surcroît, ils jettent des déchets partout. « C'est l'enfer ». Le maire suggère que le syndic de l'immeuble émette un macaron, et que des avertissements soient apposés sur les essuie-glaces.

Stationnement encore, avec des camions sur les trottoirs de la route de Sélestat, des clients d'une sandwicherie qui « colonisent l'espace » et se garent sur les pistes cyclables au tout début de la même route de Sélestat. « Ils s'octroient tout et ne se poussent même pas quand on veut passer », s'offusque une dame. Plus loin, vers l'embranchement de la route de Strasbourg, deux commerces de bouche sont cernés de mégots et de déchets. Et personne ne fait rien. « Le commerçant doit demander un cendrier à la ville, et s'engager à le vider », rappelle Gilbert Meyer, qui annonce, suite à son arrêté anti-mégots « une centaine de contraventions par mois pour jets de mégots. C'est énorme ». Et ça coûte 68 EUR.

Un homme demande ce que va devenir la friche des anciens abattoirs rue d'Agen. « Le terrain a été proposé pour être occupé », répond le maire qui ne dira pas par qui. « Ça n'est pas une surface d'utilisation facile ».

Enfin, il a aussi été question d'éclairage public, ou de son absence sur le petit parking en face du centre de formation des apprentis (CFA). « La lumière attire les activités nocturnes, nous l'avons constaté en éclairant un autre parking près d'un lycée. Il y a des fois où il vaut mieux rester dans le noir », dit Gilbert Meyer. En revanche, de nuit la place Debussy est « éclairée comme s'il faisait jour », constate un riverain. « Nous avons commencé à diminuer l'éclairage dans certains quartiers de minuit à 5 h, mais il faut en laisser quelques-uns quand même ». Une réponse qui n'a éclairé personne.
NICOLAS PINOT

 

 
 

 

Colmar Dimanche 19 mai : Comme une grande fête des voisins

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:37:19

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Colmar Dimanche 19 mai
Colmar Dimanche 19 mai : Comme une grande fête des voisins
Dix jours après la Journée de l'Europe, le dimanche 19 mai, à 11 h, sera donné le départ de la troisième édition de Run for Europe, une course à pied prétexte à mobiliser Français et Allemands autour d'une réflexion sur les enjeux européens. Rencontre avec Lionel Macor, fondateur de l'événement.

 
Lionel Macor : « Il faut conserver l'Europe, ne serait-ce que parce qu'elle a permis de maintenir la paix depuis 75 ans ».
Comment avez-vous eu l'idée de créer cet événement ?

Lionel Macor : « Après l'arrivée de Trump au pouvoir, le Brexit anglais, et la montée de d'extrême droite un peu partout, j'étais très inquiet. Je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose. Marathonien moi-même, j'ai pensé à une course à pied pour élargir mon cercle d'influence et fédérer du monde. »

Avez-vous choisi Neuf-Brisach et Vieux-Brisach pour le symbole de leur histoire ?

« En effet. Depuis le XVII siècle, ces deux forteresses se sont observées avec angoisse. Et puis dans le secteur de Neuf-Brisach, l'extrême droite est très présente. C'est paradoxal, car ces mêmes personnes profitent de la libre circulation des biens en faisant leurs courses le samedi en Allemagne. »

Quelles valeurs défendez-vous ?

« Celles d'une Europe unie. J'ai conscience qu'elle n'est pas parfaite. Mais il faut la conserver ne serait-ce que parce qu'elle a permis de maintenir la paix depuis 75 ans. »

Comment se déroule la journée ?

« Le départ est donné dimanche, à 11 h, à la Marktplatz de Vieux-Brisach. Les coureurs, marcheurs ou bébés en poussette, feront à leur rythme une boucle de 7 km en traversant le Rhin. Vers 12 h 20 débutera un forum avec une dizaine d'hommes politiques allemands et français qui prendront la parole durant dix minutes chacun pour donner leurs arguments en faveur de l'Europe. Brigitte Klinkert m'avait annoncé qu'elle viendrait courir pour l'Europe. Je lui ai proposé d'ouvrir le forum, ce qu'elle a accepté. »

Comment avez-vous choisi les intervenants ?

« Nous n'avons fait appel qu'à des élus proeuropéens. Seront représentés les Verts, le Modem, le PS/PP, la CDU, le SPD, KENK et le FPD. Tous les discours seront traduits simultanément. »

Vous parlez de rencontre sportive et festive à la fois ?

« Oui, en effet, nous avons imaginé l'événement comme une grande fête des voisins. Les discours seront entrecoupés de musiques. Puis sept à huit groupes français et allemands se succéderont jusqu'à 17 h. On pourra aussi manger de la cuisine des deux pays. »

Combien de coureurs pensez-vous réunir ?

« Entre 500 et 1 000 selon la météo. Dans l'idéal, j'invite les volontaires à s'inscrire sur notre page Facebook (www.facebook.com/Run-for-Europe). C'est gratuit mais ça nous permet de mieux préparer l'organisation de la manifestation.
Propos recueillis par Dom POIRIER Le 3e Run for Europe aura lieu le dimanche 19 mai. Départ de la boucle à 11 h, discours, festivités et restauration sur la Marktplatz de Vieux-Brisach jusqu'à 17 h.

Le 3e Run for Europe aura lieu le dimanche 19 mai. Départ de la boucle à 11 h, discours, festivités et restauration sur la Marktplatz de Vieux-Brisach jusqu'à 17 h.

 
 

 

salle des Catherinettes Assemblée générale de l'Office municipal des sports : Dans le dur et dans le rouge

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:36:51

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salle des Catherinettes Assemblée générale de l'Office municipal des sports
salle des Catherinettes Assemblée générale de l'Office municipal des sports : Dans le dur et dans le rouge
L'assemblée générale ordinaire de l'Office municipal des sports (OMS) de Colmar s'est déroulée, fin avril,dans la salle des Catherinettes. L'occasion de prendre le pouls de la vitalité sportive colmarienne.

 
La grande famille des sportifs réunie et entourée des personnalités locales.
Les représentants présents des 135 associations sportives, que compte la Ville, ont été accueillis par le président de l'OMS Jean-Claude Geiller.

Dans son rapport moral, le patron de l'OMS a souligné d'emblée qu'il « entamait la dernière année de son mandat. » Colmar est une ville sportive et les pratiquants ont tout ce qu'il leur faut pour réussir comme l'a rappellé le président : « L'OMS est présent auprès des associations et sera de toutes les grandes étapes de la vie colmarienne, comme celle de l'arrivée du Tour de France à Colmar, le 10 juillet, dans le cadre de la 100e année du maillot jaune ou pour d'autres événements encore. Colmar porte bien son nom de ville sportive. »
Un déficit dû au rabotagedes subsides de l'Etat

Et Jean-Claude Geiller de poursuivre son rapport moral : « Le point noir se situe dans le bilan financier que va dresser tout à l'heure le trésorier. Notre président de la République ne nous a pas gâtés en nous supprimant les aides à l'emploi. Et puis nous avons dû investir dans du matériel informatique. Merci au maire de Colmar de ne pas avoir fait de rabotage dans la subvention qui nous est allouée. »

Les subventions de l'Etat étant donc en baisse, l'OMS voit ses comptes plonger dans le rouge comme le souligne le trésorier Jean Joho (48e année à ce poste) : « Le déficit est de 12 373,96 EUR dû en grande partie au rabotage des subsides de l'Etat. » La question a été posée à l'assemblée de savoir ce qu'il faudrait faire pour résorber ce déficit.

À contre-courant des décisions habituelles, le comité a décidé de réduire la cotisation des associations qui passe de 41 EUR à 40 EUR, « puisqu'il semble que l'euro pose problème » tance Jean-Claude Geiller, lui qui est à sa 11e année en qualité de membre du comité directeur à laquelle il faut ajouter 23 ans au comité départemental, dont 10 ans de présidence, n'a guère apprécié cette mesure et l'a fait savoir. Il a enchaîné sur les activités de l'organisme et ses bénévoles « aujourd'hui les bénévoles deviennent rares, je me pose des questions pour savoir comment les attirer. »
La Ville est un « soutien indéfectible auprèsdes associations »

La parole aux invités a donné lieu à une longue prise de parole de Gilbert Meyer, lequel a souligné que la ville de Colmar est d'un « soutien indéfectible auprès des associations. À Colmar, nous en avons 450, cela demande de l'organisation, de l'animation et des gens qui encadrent. La Ville est dans l'action et doit être à côté des associations, cela passe par la promotion des équipements. »

L'édile n'a pas manqué de rappeler les investissements « en 2018, nous avons investi 3,8 MEUR en équipement et 2,9 M EUR en subventions. Sur 15 000 licenciés que regroupent les associations, nous versons 190 EUR (193 EUR, exactement !) par an pour chaque personne. En 2019, nous sommes supérieurs à l'inflation de 1,5 %. L'Etat nous a raboté 5 MEUR en quatre ans, néanmoins nous avons maintenu notre soutien pour atteindre des performances au niveau national. »

Pour Eric Straumann, qui représentait Brigitte Klinkert, « l'OMS a un rôle important dans la ville et dans la collectivité. Le Département sera toujours à vos côtés. C'est vrai que les emplois aidés supprimés ont mis en difficultés les associations mais vous aurez toujours une oreille pour écouter vos doléances. »

L'OMS Colmar a encore de beaux jours devant lui, les associations sont nombreuses à le solliciter pour ses services de conseils et de soutien.
Les récipiendaires

? Médaille de bronze

Lina Carabin (Acolit), Françoise De Carvalho (SRC AC), Olivier Doerfler (tennis pour tous), Sébastien Dubremetz (Cobra), Karin Fuchs (Colmar basket), Christophe Haller (tir), François Kahled (Colmar Basket), Patrick Lacher (tir), Evelyne et Didier Mac Mahon (arts martiaux), Patrice Marquat (SR Colmar), Jacques Matis (Échecs), Gérard Miesch (Colmar billard club), Anne Origas (SR Colmar), Charles Schmitt (SRC danse), Claude Steib (SRC AC).

? Médaille d'argent

Nathalie Aubert (Acolit), David Moll (COC).

? Médaille d'or

Martine Bucher (Colmarienne volley), Céline Marlier (SRC AC), Eric Spaety (CMC).

? Oscar

Aïsata Peters (SRC AC), Laurent Quignette (TAC), Olivier Imber (Entente cycliste), Kelly Wantzenrieder (Karaté club contact).

? Coupe de l'OMS

Lancer dames (PCA), Foot (Stadium Racing Colmar), Colmar danse (ASPTT), Escrime (SRC).

 

 
 

 

Colmar AEP Saint-Joseph : nouvelles forces vives attendues

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:08:01

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Colmar AEP Saint-Joseph : nouvelles forces vives attendues
 

 
L'assemblée générale de l'association d'Education Populaire Saint-Joseph de Colmar s'est déroulée, vendredi soir, dans la salle du cercle. Le président Sven Bachert a remercié de leur présence l'ensemble des membres et a salué le conseiller départemental et 1er adjoint au maire de la ville de Colmar Yves Hemedinger, le président de l'office municipal de la culture Michel Glénat, François Martz, curé de la paroisse et Germain Mergel, président du conseil de fabrique.
La nouvelle orientationdu terrain Wenzler aboutie

Le président a relevé que l'année 2018 a une nouvelle fois été riche en actualité pour l'AEP. « Outre le côté festif et convivial des activités qui contribuent à l'animation de la cité, l'année a été marquée par l'aboutissement de deux grands projets : les travaux de rajeunissement de la grande salle du cercle Saint-Joseph, qui ont été menées à bien, et le dossier de la nouvelle orientation donnée au terrain Wenzler, qui a trouvé sa concrétisation après près de quatre années de négociations ». Le président en a profité pour remercier le maire et son 1er adjoint, qui par leur écoute et leur soutien, ont permis à ce dossier de trouver une belle orientation, assurant le maintien du patrimoine de l'AEP, tant celui en propriété, que celui en gestion, tout en préservant l'âme du quartier ; une partie du square y sera maintenue et un pavillon composé d'une salle et de deux logements resteront propriété de l'AEP.

Le président a également remercié tous les membres du comité et ceux de l'AEP, les collectivités, les partenaires qui ont permis d'atteindre ces deux beaux succès, permettant de maintenir et d'assurer l'avenir du patrimoine de l'AEP.
De nouveaux défis à relever

D'autres défis de taille, comme la mise aux normes du centre d'accueil Montjoie, autre propriété de l'AEP, l'accessibilité du cercle Saint-Joseph, mais aussi la nécessité d'assurer l'avenir de l'association par le recrutement de nouvelles forces vives qui acceptent de s'engager dans la durée, attendent les responsables de l'AEP. Notamment pour anticiper l'avenir et continuer à oeuvrer en maintenant les traditionnels et incontournables rendez-vous festifs. Le président de s'inquiéter sur l'avenir de l'association avec le vieillissement des bénévoles, la difficulté de trouver des jeunes, la baisse des ressources, l'augmentation des coûts, les réglementations de plus en plus nombreuses avec de fortes contraintes administratives et financières.

Le rapport d'activités 2018, qui a mis en avant le bénévolat, a précédé le rapport financier développé par le trésorier Jean-Michel Bechler qui laisse apparaître une situation des plus saines avec un solde positif. Les interventions d'Yves Hemedinger, Michel Glénat et François Martz ont souligné le climat de confiance réciproque, l'engagement sans faille des bénévoles de l'AEP qui ont toujours oeuvré et oeuvrent toujours pour le bien de la paroisse entière, au service de la population, d'un quartier et d'une ville.

 

 
 

Notre-Dame de Paris fascine toujours

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:42:33

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Patrimoine Un mois après le violent incendie qui a ravagé la cathédrale le 15 avril dernier
Notre-Dame de Paris fascine toujours
Inaccessible et encore pour longtemps, le monument suscite un mélange d'admiration, de curiosité et de respect pour les touristes. Le chantier s'annonce long. Ambiance un mois après.
 

 
Des fleurs fanées au pied de Notre-Dame un mois après l'incendie.
L'émotion est encore forte aux abords de la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Un périmètre barricade l'accès au monument emblématique, mais les visiteurs sont toujours là. Photos, selfies... Des dizaines de touristes s'amassent devant les barrières de sécurité, essayant, tant bien que mal de capturer un cliché. Quelques fleurs fanées déposées aux alentours témoignent de l'hommage rendu à la cathédrale, mais des bouquets plus frais affichent l'émotion toujours présente un mois après le drame.
« On pensait que les dégâts seraient plus visibles »

Des CRS et des agents de la préfecture de police de Paris quadrillent la zone 24h/24 depuis l'incendie. Derrière eux, quelques ouvriers travaillent. Le parvis est devenu le lieu de stockage où l'on peut apercevoir camions de chantier et palettes. L'heure est au déblaiement (lire par ailleurs).

Malgré sa fermeture, Notre-Dame suscite la curiosité des touristes, à l'instar de ce groupe de cinq amies venues de Moselle pour la journée : « Notre-Dame, c'est le passage obligé, la première étape de notre journée parisienne », affirment-elles. La cathédrale est toujours debout, parfois à la surprise des touristes qui ont toujours en mémoire les images du monument en flammes diffusées sur les télés du monde entier : « On pensait que les dégâts seraient plus visibles car les images qu'on a vues pendant l'incendie étaient impressionnantes !, s'étonne un couple d'Espagnols. Mais c'est positif, tout n'est pas perdu. »

Si certains touristes ont été rassurés devant Notre-Dame, l'ambiance est différente dans les commerces de la rue d'Arcole, qui mène à la cathédrale du côté de l'hôtel de ville. Fermée depuis l'incendie, lieu de passage pour rejoindre le parvis, elle est quasi-déserte. « Il n'y a personne », se désole une responsable d'une des nombreuses boutiques de souvenirs de cette rue. « La première semaine, il y a eu quelques curieux, puis des touristes qui se sont empressés d'acheter des souvenirs à l'effigie de Notre-Dame : ils avaient peur qu'on soit en rupture de stock ! Mais depuis, c'est extrêmement calme... » Même constat pour le glacier voisin : « La fréquentation a nettement baissé. Le week-end de Pâques et ceux de début mai sont importants pour nous. Même si la météo était mitigée, la fermeture du passage est une grande perte car les passants sont obligés de faire un détour. »
La sécurité avant la reconstruction

Le périmètre de sécurité devrait rester en place encore un certain temps, même s'il pourrait être réduit et certains passages ouverts pour faciliter la circulation. Les commerçants et les touristes devront s'armer de patience pour retrouver la traditionnelle ambiance de l'île de la Cité. Car la priorité, c'est encore de déblayer et de sécuriser, avant de reconstruire.
À Notre-Dame, Laura TURC

 

 
 

 

Patrimoine culturel Printemps des cimetières, ce dimanche 19 mai : Femmes d'engagements

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:00:42

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Patrimoine culturel Printemps des cimetières, ce dimanche 19 mai
Patrimoine culturel Printemps des cimetières, ce dimanche 19 mai : Femmes d'engagements
Le cimetière central de Mulhouse garde la mémoire de l'histoire de la ville. L'association Mémoire mulhousienne s'attache à transmettre cette histoire, comme lors du Printemps des cimetières ce dimanche 19 mai : la visite fera cette année la part belle à des Mulhousiennes illustres, femmes ou filles d'hommes engagés, mais aussi femmes généreuses et d'engagements.

 
Le carré des soeurs Diaconesses.
« Les femmes remarquables enterrées au cimetière central de Mulhouse, c'est le thème de cette deuxième édition mulhousienne du Printemps des cimetières, initiée il y a quatre ans par Patrimoine Aurhalpin, la fédération régionale des acteurs du patrimoine d'Auvergne-Rhône-Alpes, pour donner l'occasion au grand public de découvrir ces « jardins des pierres », véritables musées à ciel ouvert », rappelle Joël Eisenegger, président de l'association Mémoire mulhousienne, dont l'objectif est de préserver et valoriser les sépultures remarquables du cimetière de Mulhouse.

Cette idée de Printemps des cimetières a vite essaimé et qui a séduit près de 80 communes françaises, pour cette quatrième édition, dont dans le Haut-Rhin, Mulhouse et Soultz qui s'est rajoutée cette année. « L'an prochain, on va solliciter Rixheim pour Zuber et Wesserling pour Gros-Roman », annonce encore d'ores et déjà le président de l'association.
Une fibre, du charisme

Cette année, l'adjointe aux services à la population, Sylvie Grisey et la conseillère municipale déléguée aux droits des femmes, Marie Corneille, ont proposé de rééditer ce parcours créé il y a quatre ans par Mémoire Mulhousienne, sur les Mulhousiennes remarquables, dans le cadre de la mission sur la parité et les discriminations...

Un « regard appuyé sur les femmes dans l'histoire depuis quelques années », et encore avec ce thème des Mulhousiennes remarquables, donc, dans lequel l'historienne Marie-Claire Vitoux qui a participé à l'élaboration du livret, voit ou « un effet de mode, ou une mutation profonde de la société française » : « le mouvement féministe d'abord, les historiens ensuite et maintenant les élus sortent les femmes des coulisses de l'histoire et les font venir sur le devant de la scène », dit-elle.

Ces femmes étaient des figures d'avant-garde, « entourées et suivies par des milliers d'autres tout aussi remarquables », considère Marie-Claire Vitoux, même si elle ne veut pas oublier les autres, « toutes ces héroïnes du quotidien, ces travailleuses et mères de famille qui ont, elles aussi, fait Mulhouse ».

Ainsi, quand on suit Joël Eisenegger dans les allées du cimetière central de Mulhouse, celui-ci mène le visiteur de tombe en sépulture, prenant le monument, banal ou de haute valeur architecturale, comme prétexte à raconter l'histoire de Mulhouse au travers de l'histoire de ces Mulhousiennes.

« Les hommes avaient un pouvoir financier, managérial, politique. Ils restaient entre hommes. Il y avait peu de place pour les femmes. Elles élevaient leur famille. Mais certaines avaient des convictions, une fibre bienveillante envers les plus faibles, les pauvres, les malades, les enfants à éduquer, à sauver, souligne Joël Eisenegger. Et certaines revendiquaient une position égale à celle des hommes, sachant que leur statut juridique était à l'époque celui d'un mineur... Elles avaient du charisme ! » On peut découvrir leur vie et leur histoire, ce dimanche au cimetière central.
Michèle MARCHETTI

 

 
 

 

Wintzenheim Hohlandsbourg : Les splendeurs de la Renaissance

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:02:58

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Wintzenheim  Hohlandsbourg
Wintzenheim Hohlandsbourg : Les splendeurs de la Renaissance
Les 18 et 19 mai prochains aura lieu au château du Hohlandsbourg une animation intitulée « Splendeur de la Renaissance ! ».

 
Des animations sur le thème de la Renaissance au Hohlandsbourg ce week-end.
C'est le premier temps fort de la saison 2019 consacrée à la Renaissance, une période de l'histoire qui a vu les grandes découvertes, les progrès scientifiques et techniques, les arts florissants mais également les guerres de religion.

Musiques, danses, commedia dell'arte, escrime, imprimerie etc., évoqueront les loisirs et divertissements pratiqués à l'aube de la Renaissance.

Les visiteurs pourront retrouver le luxe étincelant dans les divertissements et les arts des cours princières.
Les animations de ce week-end

- La présentation vivante d'un atelier d'imprimerie et des savoir-faire ancestraux : coloriste, lieur, relieur, papetier, orfèvre.

- « Les Sales Trognes », avec une mise en scène de personnages masqués inspirés de la commedia dell'arte, initiation théâtralisée à l'escrime.

- « Le Scarashow », spectacle humoristique de cape et d'épée, présentation de danses en costume et en musique.

Les animations sont assurées par les Hanau de Lichtenberg, Scaramouche & Compagnie, la Dancerie des Ribeaupierre, Hauvoy.
Samedi 18 et dimanche 19 mai, de 10 h à 18 h. De 7 EUR à 9,50 EUR - Tarif famille (2 adultes + 2 enfants 6/17 ans) : 28 EUR Accès en voiture par Wintzenheim et Husseren -les- Châteaux (route des Cinq-Châteaux)

Samedi 18 et dimanche 19 mai, de 10 h à 18 h. De 7 EUR à 9,50 EUR - Tarif famille (2 adultes + 2 enfants 6/17 ans) : 28 EUR

 
 

 

Les urgentistes toujours en grève à Mulhouse

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:12:00

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Les urgentistes toujours

en grève à Mulhouse
Les personnels des services des urgences du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace sont mobilisés depuis le 26 avril dernier pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. Répondant d'abord à un appel à la grève des urgences au niveau national, les personnels des urgences de Mulhouse, notamment, mais aussi d'Altkirch, de Saint-Louis et de Thann ont tenu à évoquer la problématique locale. Et alors qu'en France, le mouvement s'est arrêté le 7 mai au soir, il se poursuit au GHRMSA. Ce mardi, durant deux heures, une cinquantaine d'infirmières, de médecins et d'agents hospitaliers ont sorti pancartes et banderoles devant l'entrée de l'hôpital Émile-Muller à Mulhouse pour expliquer aux patients et aux visiteurs dans quelles conditions ils travaillaient. Ils proposaient aussi de prendre la tension à ceux qui le voulaient, avant de leur faire signer une pétition. « Nous n'arrêterons pas, tant que la direction n'aura pas signé un accord concernant nos revendications », ont lâché les manifestants, sous l'oeil de l'élue mulhousienne, vice-présidente du conseil départemental, Lara Million venue leur apporter son soutien.

 
La vice-présidente du conseil départemental Lara Million (au centre) est venue apporter son soutien aux grévistes. Photo L'Alsace/Darek Szuster

 
 
 

DéBAT Au Relais culturel Pierre-Schielé de Thann : Parlons d'Europe

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:52:28

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DéBAT Au Relais culturel Pierre-Schielé de Thann
DéBAT Au Relais culturel Pierre-Schielé de Thann : Parlons d'Europe
Les associations du Relais culturel Pierre-Schielé de Thann et Double sens lancent l'opération Parlons-en pour promouvoir le débat citoyen. Première manifestation aujourd'hui mercredi 15 mai et demain jeudi 16 mai. Au coeur des débats : l'Europe.

 
Laurent Delabesse (au centre) est le président du Relais culturel et membre fondateur de l'association Double sens...
« Deux jours pour parler ensemble d'Europe, sans position partisane », c'est l'objectif que se fixent les associations du Relais culturel Pierre-Schielé de Thann et Double sens à dix jours des élections européennes. Mercredi 15 et jeudi 16 mai, la première manifestation à s'inscrire dans le cadre de Parlons-en, une nouvelle démarche de promotion du débat citoyen, proposera des projections de films et une conférence-débat au Relais culturel sur la thématique Pour ou contre l'Europe ?.
Remettre les citoyensau coeur des débats

« Parlons-en a été conçu comme le nouveau rendez-vous citoyen à Thann, explique Laurent Delabesse, le président du Relais culturel et membre fondateur de l'association Double sens. Pour remettre les citoyens au coeur des débats, il ne suffit pas de crier "démocratie" et "citoyenneté", il faut faire vivre ces concepts au plus près des gens ! Pour commencer, élections européennes aidant, nous invitons à débattre d'Europe : pour ou contre ? Quels enjeux ? Quelles conséquences pour nos territoires, au quotidien ? L'Europe : y rester, en sortir ? Loin des habituels échanges médiatiques et technocratiques, nous aspirons à un débat de fond et au plus près de nos préoccupations. »

Trois films documentaires projetés mercredi et jeudi contribueront à enrichir le débat. Une conférence-débat (entrée libre) va clore la manifestation, jeudi à 20 h 30. Pour cette rencontre, les organisateurs ont sollicité « deux conférenciers reconnus, aux positions contradictoires, pour nous éclairer et lancer les échanges avec le public », précise Laurent Delabesse.

François Boursier est historien et enseignant à l'Université catholique de Lyon. Il a travaillé avec le Parlement européen à Strasbourg, la Cour de justice à Luxembourg et la Commission européenne à Bruxelles. « Il pense que l'Union européenne, malgré ses faiblesses et ses limites, est le seul moyen que notre pays a de rester un acteur de poids », indique la plaquette de présentation de la manifestation.
Une pluralité d'expressions

Vincent Coussedière, professeur agrégé de philosophie au lycée Scheurer-Kestner de Thann, est un « eurosceptique, selon le même document. [...] Il partage la vision gaullienne d'une Europe, fédération d'États-nations. »

Parlons-en s'inscrit dans l'axe « culture et citoyenneté » développé par l'association du Relais. « Il s'agit d'un vrai espace de débat, non militant, ouvert à tous, un lieu de libre expression, où confronter toutes les idées, insiste Laurent Delabesse. Nous voulons faire vivre une pluralité d'expressions, en luttant contre le risque de l'entre-soi de gens convaincus... »

Ciné-débats, conférences, cafés ou apéros... les citoyens à l'origine de Parlons-en projettent d'organiser des rencontres régulières « pour partager et penser ensemble autour des questions de société sur tout ce qui nous concerne, en commençant par le plus local ! L'idée serait de servir de pépinière de projets, de mettre en synergie des acteurs du territoire, de créer comme un écosystème », espère Laurent Delabesse.
Romain GASCON Mercredi 15 et jeudi 16 mai au Relais culturel de Thann. Entrée libre pour la conférence-débat. 4 EUR pour le film du mercredi, 4 EUR pour les deux films du jeudi. Food truck pour se restaurer. Renseignements : ? 06 25 70 39 31

Mercredi 15 et jeudi 16 mai au Relais culturel de Thann. Entrée libre pour la conférence-débat. 4 EUR pour le film du mercredi, 4 EUR pour les deux films du jeudi. Food truck pour se restaurer. Renseignements : ? 06 25 70 39 31

 
 

 

Sapeur-Pompier Prêts pour les interrégionaux

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:05:09

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Sapeur-Pompier Prêts pour les interrégionaux
 

 
Les athlètes qualifiés (de gauche à droite) : Julie Meyer, Alain Johann, Juliette Meyer, Raphaël Martin, Sarah Forster, Alexandre Fuchs, Lucas Hofer et Céline Klipfel.  Photo L'Alsace /Robert Furderer
Lors des deux dernières compétitions, la finale inter-compagnie C1 et C2 à Jebsheim et la finale départementale à Colmar du parcours sportif du sapeur-pompier, des athlètes locaux se sont particulièrement distingués. La finale interrégionale se disputera samedi 18 mai à Chaumont (Haute-Marne), où les meilleurs éléments des Vosges, des Haut et Bas-Rhin, de la Meurthe-et-Moselle, de la Moselle, de la Marne, de la Meuse, des Ardennes, de la Haute-Marne et de l'Aube se retrouveront, pour tenter de décrocher leurs qualifications pour la finale nationale, samedi 22 juin à Argentan (Orne).
Les qualifiés

? Chez les minimes féminines, Sarah Forster, de l'association des Jeunes sapeurs-pompiers (JSP) de Jebsheim, règne sans partage depuis deux années, sur le parcours. Elle aligne, sans discontinuer, des chronos sous la minute, ce qui fera d'elle incontestablement une des favoris, lors de la finale interrégionale du 18 mai.

? Du même acabit, la cadette Juliette Meyer, du centre de première intervention (CPI) de Wickerschwihr, s'assume en s'adjugeant la plus haute marche du podium lors de ces deux finales, battant au passage la favorite Emma Amrein (Vallée de la Thur), malgré des conditions météorologiques exécrables à Colmar. Elle réussit la prouesse de reléguer sa suivante, de près de 4''. A suivre particulièrement, ce mano a mano qui sera digne, de toute évidence, d'un des plus beaux duels à Chaumont.

? Le junior Lucas Hofer du CPI de Biesheim affiche ses prétentions, ne laissant que les places d'honneur aux adversaires. Maitre indiscutable des deux finales, il s'est installé en tête des compétiteurs, où il sera difficile de l'en déloger. Son chrono de 1' 30'' à Colmar, sur un terrain glissant et une pluie fine, en dit long sur ses capacités et laisse augurer une suite à surprise, à sa prochaine sortie. Techniquement parfait, il ne lui reste plus qu'à réguler sa cadence de course.

? La senior féminine Céline Klipfel du CPI de Fortschwihr, triple championne de France du parcours, n'avait pas à forcer son talent, pour venir à bout de ses adversaires. Gageons que cette championne, hors pair, saura rééditer ses exploits. Tous les regards se tourneront sur cette course, qui qualifiera les meilleures pour la finale nationale à Argentan. Elle reste l'espoir le plus sérieux pour un podium, où elle n'en descend que très rarement.

? Dans sa foulée, sa camarade Julie Meyer, qui n'est autre que l'actuelle Miss Ried du CPI de Riedwihr, va tenter de renverser la vapeur, car deuxième à Colmar, elle signe ses performances en étant la dauphine de Céline Klipfel. Place qu'elle a coeur de voir changer et ceci dès le Giracal à Chaumont. Très à l'aise sur les fins de parcours, elle voudra bien damer le pion à la championne de France et la pousser de son piédestal.

? Régulier à chacune de ses sorties, ne lâchant pas une once de terrain à ses adversaires, Alexandre Fuchs de Bennwihr saura mettra à profit sa puissance et son rythme de course, pour enlever la prochaine finale. Sa contre-performance à Colmar s'explique par un matériel défectueux, l'obligeant à recommencer sa course. Les interrégionaux seront, pour lui, un terrain d'explication et parions que le podium ne lui échappera pas.

? Le champion de France sortant, Raphaël Martin du CPI de Fortschwihr à réellement joué de malchance, en se blessant gravement lors de l'entraînement et ne put défendre ses chances. Toutefois, on a noté sa présence lors des départementaux en encourageant ses camarades d'entraînement. Un beau geste sportif à souligner.
Coachés par le « pape »

Cette réussite n'a d'autre secret qu'un entraînement régulier, dirigé par un coach qui n'est autre que le quadruple champion de France et quintuple champion interrégional Alain Johann appelé « le pape du parcours » par le député Eric Straumann, lors de la finale intercompagnie C1 et C2.

Les entraînements sont quotidiens, variés et difficiles. Les séances peuvent être réalisées grâce à l'accès illimité et sans conditions au terrain de Jebsheim, accordé par le chef de corps, le capitaine René Ritzenthaler. Mentionnons aussi, la précieuse aide du chef de corps d'Artzenheim, Thierry Forster, qui s'occupe de la maintenance du matériel souffrant terriblement des assauts d'athlètes surmotivés.
Robert FURDERER

 

 
 

Les pompiers chaussent les crampons

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:09:08

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 Photo L'Alsace/Danigo
Les pompiers chaussent les crampons

Les corps de première intervention des sapeurs-pompiers se sont réunis au stade de Folgenbourg pour y disputer un tournoi de football, le challenge étant offert par le conseil départemental. Quatre équipes mixtes constituées de sapeurs-pompiers issus de huit communes de Michelbach-le-Bas et le Haut, Ranspach-le-Haut et le Bas, Attenschwiller, Folgensbourg, Wentzwiller et Knoeringue ont joué trois matchs de vingt minutes avec sept joueurs sur le terrain. Bien au-delà du résultat, le but avoué était de se retrouver en dehors des interventions, seulement autour d'un stade dans un bel esprit solidaire. Si la condition physique était irréprochable, l'envie de bien faire aussi. On pouvait noter quelques défaillances techniques, mais qu'importe l'important était ailleurs. Nul doute que l'instigateur du tournoi, Thierry Wolgensinger, reconduira cette manifestation l'année prochaine.

 

 
 

Franken AFFAA (Forces françaises en Allemagne et en Autriche) : Plusieurs médaillés

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:38:24

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Franken AFFAA (Forces françaises en Allemagne et en Autriche)
Franken AFFAA (Forces françaises en Allemagne et en Autriche) : Plusieurs médaillés

 
Les médaillés.
Les membres de l'association des Anciens des Forces Françaises en Allemagne et Autriche, AFFAA, présidée par Roland Romann, avaient rendez-vous à Franken pour leur assemblée générale départementale annuelle. Une séquence mémoire avec une vidéo de la libération du Sundgau avec Jean de Loisy (le pèlerinage à Franken avec les Saint-Cyriens en 2008 a été bien accueilli).

De nombreux drapeaux des différentes sections patriotiques étaient présents, un détachement de sapeurs-pompiers et le chef du protocole le capitaine Michalowicz.

Cette cérémonie patriotique était rehaussée par la Fanfare du 8e régiment de Hussards d'Altkirch lors du dépôt de gerbes au monument aux morts, une première par le général Dussaucy, Cel Melet et R. Romann, président de l'AFFAA et la seconde par Hubert Schertzinger, maire de Franken. Jean-Claude Schielin, maire de Waldighoffen et Nicolas Jander, conseiller départemental et maire d'Altkirch.

Le président Roland Romann, entouré du général Jean-Claude Dussaucy et d'Hubert Schertzinger a eu l'honneur de remettre trois médailles.

Laurent Keller d'Illzach reçoit la médaille d'honneur des AFFAA, Jean-Pierre Litzler de Rosenau reçoit la médaille ordonnance RRT (Rhénanie Hoch Tyrol), Jean-Marie Menweg de Rosenau reçoit la médaille 50 ans FFA tandis que la 202e section remercie et remet au maire de Franken, le trophée de la fédération. Le repas de cohésion clôturera la journée en présence de 80 convives au Restaurant Le Soleil à Wahlbach.

 

 
 

 

Cernay Fédération des associations de Cernay : La foire aux questions

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:54:07

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Cernay Fédération des associations de Cernay
Cernay Fédération des associations de Cernay : La foire aux questions
Lors de son assemblée générale, la Fédération des associations de Cernay déplore la montée en flèche des tarifs de l'Espace Grün depuis la création de l'Epic (Espaces culturels Thann-Cernay).

 
Les animations de Noël mobilisent chaque année les associations membres de la Fac.
Lors de l'assemblée générale de la Fédération des associations de Cernay (Fac) au Cercle familial, le président Jean-Pierre Wipf, dont c'est la dernière année de présidence, et le vice-président Alain Elbisser ont d'entrée abordé le coeur des préoccupations des 91 associations membres : un Espace Grün devenu inaccessible pour les associations depuis la création de l'Epic (Espaces culturels Thann-Cernay). Les tarifs de l'Espace Grün sont montés en flèche, c'est aussi la raison pour laquelle cette assemblée générale s'est tenue au Cercle familial. « Les associations n'y sont plus les bienvenues, a déploré Alain Elbisser, tout est devenu payant et il n'y a plus aucune confiance entre la direction de l'Espace Grün et les associations. Pourtant, au départ, l'Espace Grün était fait pour nous avec la grande salle modulable. Les élus décident et nous, on trinque. Le Grün est perdu pour nous. »

Le président de la Fac, le vice-président Alain Elbisser, le futur président de l'association des bénévoles et d'autres présidents d'association ont lancé un appel au maire de Cernay, Michel Sordi, présent à l'assemblée générale. Ce dernier leur a répondu que « l'Epic devait être une source de satisfaction pour tout le monde. Ce n'est pas le cas pour le moment. Le problème sera réglé, je m'y engage », a-t-il affirmé.

À la question soulevée par Christophe Meyer, président du syndicat d'initiative, concernant les solutions alternatives pour les associations - salle des sapeurs-pompiers vacante, Cercle familial qui aurait bien besoin d'une rénovation ou encore la construction d'une nouvelle salle - la réponse du maire fut la suivante : « Il faut lister les besoins des associations et mener des études nécessaires. »
Des bénévoles fortement sollicités

Mais la Fac, c'est aussi beaucoup d'éléments positifs, comme la réussite des manifestations : le carnaval (l'une des plus importantes), le concert de Claudio Capéo qui a mobilisé 192 bénévoles, les animations de Noël. En 2019, les bénévoles seront à nouveau fortement sollicités pour les dix ans du Parc des Rives de la Thur le week-end de la Pentecôte et un Open air au mois d'août.

Mario Cracogna, adjoint aux associations, a annoncé que la fusion des clubs de football de la ville est actée et que les modalités pratiques se mettront en place courant mai. Jean-Paul Omeyer, vice-président du Conseil régional du Grand Est, fidèle de la Fac qu'il a contribué à créer en 1995, a rappelé aux associations présentes qu'il existe des subventions pour des manifestations sportives de haut niveau et qu'elles doivent en faire la demande. Il a également évoqué ses nouvelles fonctions de président de la commission sports de Régions de France au sein de la toute nouvelle Agence nationale du sport lancée le 24 avril par la ministre des Sports Roxana Maracineanu.
Sylvie REIFF

 

 
 

 

illtal-waldighoffen : Une nouvelle portion de voie verte pour les cyclistes

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:40:01

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illtal-waldighoffen
illtal-waldighoffen : Une nouvelle portion de voie verte pour les cyclistes
Depuis le 23 avril, le conseil départemental du Haut-Rhin réalise un nouveau tronçon de voie verte qui reliera Illtal à Waldighoffen pour, in fine, rejoindre la Suisse via Oltingue.

 
Sabine Drexler et Nicolas Jander se sont rendus sur le chantier de la nouvelle jonction de la piste cyclable avec Jean-Marc Grienenberger et Didier Maurer du conseil départemental.
C'était une des promesses de campagne de Sabine Drexler et Nicolas Jander, devenus conseillers départementaux en mars 2015 : continuer l'itinéraire cyclable n° 34 qui, in fine, devra relier Altkirch à la Suisse en passant par Hirsingue, Roppentzwiller via Illtal, Waldighoffen pour rejoindre ensuite Oltingue avant de se terminer à Rodersdorf en Suisse. « Désormais, le développement des pistes cyclables est un engagement fort du Département », tient à préciser Sabine Drexler. « Notre objectif est de répondre à des problèmes de mobilité pour les personnes, qui n'ont pas de voiture, afin de leur permettre de se rendre sur leur lieu de travail et aux jeunes adolescents, qui ne disposent pas encore d'un moyen de locomotion motorisé, de relier leur domicile au collège. »

Cette fameuse piste cyclable n° 34 avait été commencée dans les années 1990, puis le projet avait été arrêté pour moult raisons.

« Le chantier en cours permettra d'assurer une partie de la continuité de l'itinéraire cyclable reliant Hirsingue à Roppentzwiller dont certaines portions ont déjà fait l'objet de travaux depuis 2010 pour un coût de 760 000 EUR », note Didier Maurer, chargé d'opération au conseil départemental.

L'actuel tracé part de la rue du Moulin à Illtal (Oberdorf) pour rejoindre la route qui mène à la déchetterie de Waldighoffen. Il fait 550 m de long. « C'est une piste mixte agricole et cyclable. Elle sera macadamisée et devrait être achevée à la fin du mois », précise Jean-Marc Grienenberger, responsable de l'agence territoriale routière du Sundgau.

À terme, cette piste cyclable « transfrontalière », comme aime à le dire Sabine Drexler, mesurera 8 km de long. Elle remontera l'Ill jusqu'à Oltingue, puis se dirigera vers la Suisse.

En 2020, une nouvelle jonction sera réalisée pour relier Henflingen à Waldighoffen.
Françoise ITAMARD

 

 
 

 

Thur et Doller Grand débat national : À l'heure des bilans

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 05:54:42

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Thur et Doller Grand débat national
Thur et Doller Grand débat national : À l'heure des bilans
Au total, près de 400 citoyens ont participé aux réunions du grand débat national organisées dans le Pays Thur Doller. Le conseil de développement du PETR a présenté aux maires le bilan des sept réunions qu'il a organisées avec les communes.

 
Une synthèse collective a été réalisée à l'issue de chacune des réunions comme ici à Bitschwiller-lès-Thann.
À l'issue de chacune des sept réunions, les constats et les propositions formulés ont fait l'objet d'un traitement rigoureux et les verbatims ont été déposés sur le site internet du grand débat national. Ce sont les points clés de ces verbatims qui ont été commentés devant les 23 édiles présents à la conférence des maires, sur les 46 que compte le Pays Thur Doller.

Au crédit des sept réunions, selon Francis Martin, le président du conseil de développement, il faut inscrire « l'état d'esprit ouvert et constructif » et la participation des gilets jaunes de Burnhaupt-le-Haut et de Cernay. Le président de l'instance organisatrice fait en revanche remarquer que le résultat de ces débats n'est « pas représentatif de la population, du fait du nombre de participants limité (0,4 % des habitants), de la sous-représentation des femmes et des jeunes et de l'absence de personnes issues de l'immigration ».

L'analyse des réunions suit leur déroulé : aux constats soulevés par les participants succèdent les propositions. « Nous ne nous sommes pas interdit des sujets qui n'étaient pas prévus par les quatre grands thèmes inscrits au grand débat national », insiste Francis Martin. La synthèse inclut une rubrique complémentaire des quatre thèmes fixés au niveau national : « Par clarté, j'ai choisi de placer tous les points qui concernent le local à part », explique le président. Ci-après sont évoqués, thème par thème, les points clés les plus représentatifs.
Transition écologique

La demande de la promotion des transports en commun est très appuyée (incitations, développement du maillage, en particulier en zone rurale...), une véritable politique de « mobilité vélo » est attendue (amélioration et développement des pistes cyclables « sécurisées », invitations...). La pollution lumineuse a été pointée du doigt à de nombreuses reprises. Les participants attendent des aides à la rénovation et à l'isolation énergétique. Au centre de leurs préoccupations figurent le développement des circuits courts, la promotion des produits locaux, la réduction des emballages, qui doit passer par la « remise en place des emballages consignés » et l'interdiction des pesticides. La mise en place de l'écotaxe a été exigée à plusieurs reprises, mais le déstockage total des déchets de Stocamine est une réclamation plus fréquente encore.

Le grand débat ce sont aussi des points de vue contradictoires : la TVA est considérée comme juste par certains, injuste par d'autres. « En ce qui concerne la politique fiscale, note Francis Martin, les gens demandent plus d'informations et d'explications. Ils ont besoin de savoir pourquoi ils paient des impôts. Ils ont aussi besoin de davantage d'égalité. »

De nombreux participants demandent que l'impôt sur le revenu soit payé par tous les citoyens et que le nombre de tranches et la progressivité du barème soient revus. La réduction du train de vie et des dépenses de l'État est une préoccupation constante. Ainsi, la proposition la plus souvent formulée est celle de la diminution des émoluments, privilèges, retraites des élus et des représentants de l'État.

La revalorisation et l'indexation des retraites sont souvent évoquées. La demande du rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune est fréquente. Les participants demandent aussi des contrôles exhaustifs des aides accordées aux entreprises et aux collectivités.

« Globalement, les participants demandent que les élus les représentent mieux et rendent compte de leur mandat », résume Francis Martin. Parmi les propositions les plus fréquentes, la diminution du nombre d'élus, la présence obligatoire des parlementaires, la suppression du Sénat, la prise en compte du vote blanc et l'évaluation sur résultat du travail des élus. La mise en place du référendum d'initiative citoyenne (RIC) est l'une des propositions qui a été le plus souvent formulée. Sur le thème de l'immigration, Francis Martin a relevé des propos « très clivants ». Les participants attendent aussi la prise en compte et la valorisation du bénévolat et la mise en place d'une éducation civique à l'école.
État et services publics

Plusieurs participants font le constat d'une organisation trop technocratique et centralisée de l'État. La mise en place d'une réelle décentralisation, voire d'un État fédéral, se combine avec le retour aux anciennes régions. La suppression des lois non appliquées et non parues, la réduction du mille-feuille et des instances trop nombreuses sont demandées. Parmi les élus, les maires font figure d'exception : les participants demandent que davantage de pouvoirs leur reviennent. Du point de vue des services publics, la désertification des zones rurales est souvent pointée du doigt.
Plus localement

Les constats principaux concernent l'absence de transports en commun dans la vallée de la Doller et la dangerosité des déchets de Stocamine. Les propositions les plus fréquentes concernent l'amélioration des pistes cyclables et le développement des énergies renouvelables.

De manière globale, les attentes sont fortes envers les élus qui doivent « respecter leurs engagements de campagne et être évalués sur leurs résultats ». L'instauration d'un RIC au niveau local est une demande fréquente.

Les propositions vont dans le sens d'une sortie de l'Alsace de la Région Grand Est, de l'inscription du droit local dans la constitution et de la mise en place d'actions pour lutter contre la désertification des vallées, en particulier contre la fermeture de l'hôpital de Thann.
Textes : Romain GASCON Prochainement les verbatims et la synthèse sur www.pays-thur-doller.fr ; pour les bilans de toutes les réunions locales : www.granddebat.fr/pages/comptes-rendus-des-reunions-locales

Prochainement les verbatims et la synthèse sur www.pays-thur-doller.fr ; pour les bilans de toutes les réunions locales : www.granddebat.fr/pages/comptes-rendus-des-reunions-locales

 
 

 

Pfaffenheim Aménagement : La place inaugurée

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:06:51

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Pfaffenheim Aménagement
Pfaffenheim Aménagement : La place inaugurée
Pfaffenheim a inauguré samedi sa nouvelle place de la Mairie. Un chantier de 883 000 EUR, qui préfigure celui de la restauration des rues du centre-village.

 
De nombreuses personnalités ont assisté à la cérémonie.
Il y avait du monde, samedi après-midi à Pfaffenheim, où la commune inaugurait sa toute nouvelle place de la Mairie [DNA du 9 mai]. Cette dernière a, en effet, fait l'objet d'un long chantier, de plus d'un an, destiné à donner un « nouveau poumon » au centre de cette commune emblématique du vignoble alsacien.
« Un lieu de rencontre, de cohésion sociale »

Samedi, de nombreux élus et habitants avaient fait le déplacement afin d'assister au couper de ruban qui est venu mettre un point final à ce projet de 883 000 EUR HT. « Nous disposons à présent d'un espace ouvert au centre-bourg, innovant, sobre, moderne, contemporain et fonctionnel », a expliqué le maire, Aimé Lichtenberger, lors de son allocution.

L'élu a également évoqué l'impact positif de cette nouvelle place sur l'attractivité de la commune, particulièrement sur l'activité touristique. « Cette place se veut un lieu de rencontre, de cohésion sociale », a-t-il ajouté, en remerciant les nombreuses entreprises ayant oeuvré sur le chantier, mais aussi les différents contributeurs ayant versé des subventions.
Pour des rues « sécurisées, propres et contemporaines »

En terminant son discours, Aimé Lichtenberger a également parlé du futur, estimant que cette place n'était pas un aboutissement, mais un point de départ. « À présent, la restauration des rues s'impose d'elle-même », a-t-il expliqué, appelant de ses voeux des rues aux mobilités sécurisées, propres et contemporaines. « Ce sera l'oeuvre et l'expression de la sagesse et de l'énergie de la prochaine mandature. »
« Des allures de salon d'extérieur »

Également présent, Mathieu Laperrelle, maître d'oeuvre du chantier, a résumé l'esprit de cette nouvelle place, « qui est au coeur d'une réflexion globale destinée à raccorder cet espace au reste du village », a-t-il expliqué. « Avec ses pierres de porphyre aux teintes chaudes, l'usage du bois et l'éclairage nocturne très doux, cette place a des allures de salon d'extérieur », a-t-il ajouté.

Jean Rottner, président du conseil régional, a pour sa part rappelé la cohérence de ce projet, estimant que le terroir de Pfaffenheim se trouve ainsi enrichi d'un équipement collectif « exceptionnel ».

La sénatrice Patricia Schillinger et le député et conseiller général Jacques Cattin ont tous deux salué un beau projet de valorisation du centre-ville, mêlant cadre et qualité de vie.

La cérémonie s'est achevée par un verre de l'amitié, animé par les musiciens de l'harmonie locale.
S.C.

 

 
 

 

Succès pour la fête du dialecte

Publié dans le panorama le Mercredi 15 mai 2019 à 06:29:35

© L'alsace, Mercredi le 15 Mai 2019
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Photo L'Alsace
Succès pour la fête du dialecte

Dans le cadre du Printemps de la langue régionale, E Friehjohr fer unseri Sproch, la salle communale Le Thalbach a accueilli le rendez-vous Schnàwel Salat VI. Un spectacle divertissant mêlant sketches, chants, danses, musique, comptines et blagues avec les acteurs du cercle théâtral de Hausgauen-Hundsbach qui ont accueilli pour l'occasion une pléiade de chantres du dialecte, jeunes et adultes. Le public était aussi enthousiaste que les artistes qui ont été encouragés et remerciés par une salve d'applaudissements et une standing ovation.