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Politique Gouvernement : Edouard Philippe, saison 2

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:49:48

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Politique Gouvernement
Politique Gouvernement : Edouard Philippe, saison 2
Le Premier ministre prononcera mercredi à l'Assemblée son deuxième discours de politique générale. Un moment institutionnel qui lance l'acte II du quinquennat.

 
Édouard Philippe et, au second plan, Richard Ferrand, le président de l'Assemblée nationale.
Édouard Philippe est encore là. Alors que certains prédisaient son départ au creux de l'hiver quand le président de la République était sur toutes les estrades du grand débat, le Premier ministre a repris des couleurs. Renforcé dans ses fonctions par un chef de l'État qui a choisi de le garder et de ne pas remanier l'équipe gouvernementale, il prononcera ce mercredi son second discours de politique générale.
Un discours pour quoi faire ?

Un discours de politique générale est un rendez-vous institutionnel, le plus souvent fastidieux pour ceux qui l'écoutent. Etudié par les passionnés des sciences politiques, il est surtout destiné à caler le calendrier parlementaire, les réformes sont déjà connues.

Emmanuel Macron a égrené des mesures le 25 avril lors de sa conférence de presse ; le chef du gouvernement, également chef de la majorité, est chargé de les mettre en musique. C'est ce qu'il va faire devant les députés (son discours sera lu au même moment aux sénateurs).
Acte II du quinquennat

Ce discours intervient après deux années de pouvoir et surtout après la crise des gilets jaunes et le grand débat qui a suivi. Baisse significative des impôts, revalorisation des retraites, soutien aux familles monoparentales, baisse du nombre de parlementaires : Édouard Philippe devra donner des détails sur le menu de cette deuxième partie du quinquennat. Celle-ci aura une coloration plus sociale après une première partie davantage consacrée aux réformes économiques (flexibilité du travail, SNCF, loi agriculture et alimentation, éducation, etc.).
Embouteillage parlementaire

Le petit monde de l'Assemblée et du Sénat attend beaucoup du discours du Premier ministre pour connaître le calendrier parlementaire. C'est éminemment politique : la loi autorisant la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes passera-t-elle avant la réduction du nombre de parlementaires ? La nouvelle assurance chômage sera-t-elle débattue avant la réforme des retraites (les deux textes poids lourds de la deuxième partie du mandat) ? Quelle loi fait-on voter avant les municipales pour ne pas craindre un débat très politique ?

Tout n'est pas encore arbitré et l'Élysée et Matignon sont en liaison constante.
Une forme très convenue mais verte !

Un discours de politique générale se prépare avec tout le gouvernement. Chaque ministre veut que son son périmètre soit évoqué. La réunion de vendredi avec tous les ministres a été très animée. « Le deuxième discours de politique générale n'efface pas le premier », prévient l'entourage du Premier ministre qui ne parlera donc pas de tout ce mercredi. Les propos d'Édouard Philippe devront être équilibrés.

Une chose est certaine : l'écologie sera très présente. Le grand débat a montré que la sauvegarde de la planète était une priorité pour les Français et les résultats des européennes l'ont à nouveau rappelé. Sur ce point le Premier ministre, qui ne passe pas pour être le plus écolo que Matignon ait connu, n'a pas le droit de décevoir.
Nathalie MAURET

 

 
 

 

Edouard Philippe, saison 2

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 06:12:00

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Edouard Philippe, saison 2
 

 
Édouard Philippe et, au second plan, Richard Ferrand, le président de l'Assemblée nationale. AFP Photo / Guillaume SOUVANT
Édouard Philippe est encore là. Alors que certains prédisaient son départ au creux de l'hiver quand le président de la République était sur toutes les estrades du grand débat, le Premier ministre a repris des couleurs. Renforcé dans ses fonctions par un chef de l'État qui a choisi de le garder et de ne pas remanier l'équipe gouvernementale, il prononcera ce mercredi son second discours de politique générale.
Un discours pour quoi faire ?

Un discours de politique générale est un rendez-vous institutionnel, le plus souvent fastidieux pour ceux qui l'écoutent. Etudié par les passionnés des sciences politiques, il est surtout destiné à caler le calendrier parlementaire, les réformes sont déjà connues.

Emmanuel Macron a égrené des mesures le 25 avril lors de sa conférence de presse ; le chef du gouvernement, également chef de la majorité, est chargé de les mettre en musique. C'est ce qu'il va faire devant les députés (son discours sera lu au même moment aux sénateurs).
Acte II du quinquennat

Ce discours intervient après deux années de pouvoir et surtout après la crise des gilets jaunes et le grand débat qui a suivi. Baisse significative des impôts, revalorisation des retraites, soutien aux familles monoparentales, baisse du nombre de parlementaires : Édouard Philippe devra donner des détails sur le menu de cette deuxième partie du quinquennat. Celle-ci aura une coloration plus sociale après une première partie davantage consacrée aux réformes économiques (flexibilité du travail, SNCF, loi agriculture et alimentation, éducation, etc.).
Embouteillage parlementaire

Le petit monde de l'Assemblée et du Sénat attend beaucoup du discours du Premier ministre pour connaître le calendrier parlementaire. C'est éminemment politique : la loi autorisant la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes passera-t-elle avant la réduction du nombre de parlementaires ? La nouvelle assurance chômage sera-t-elle débattue avant la réforme des retraites (les deux textes poids lourds de la deuxième partie du mandat) ? Quelle loi fait-on voter avant les municipales pour ne pas craindre un débat très politique ?

Tout n'est pas encore arbitré et l'Élysée et Matignon sont en liaison constante.
Une forme très convenue mais verte !

Un discours de politique générale se prépare avec tout le gouvernement. Chaque ministre veut que son son périmètre soit évoqué. La réunion de vendredi avec tous les ministres a été très animée. « Le deuxième discours de politique générale n'efface pas le premier », prévient l'entourage du Premier ministre qui ne parlera donc pas de tout ce mercredi. Les propos d'Édouard Philippe devront être équilibrés.

Une chose est certaine : l'écologie sera très présente. Le grand débat a montré que la sauvegarde de la planète était une priorité pour les Français et les résultats des européennes l'ont à nouveau rappelé. Sur ce point le Premier ministre, qui ne passe pas pour être le plus écolo que Matignon ait connu, n'a pas le droit de décevoir.
Nathalie MAURET

 

 
 

Quarante ans de reconquête agricole remis en question ?

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 06:07:11

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Quarante ans de reconquête agricole remis en question ?
 

 
Entièrement boisé il y a encore vingt ans, le Chauvelin est un bel exemple d'aménagement sylvo-pastoral. Photo L'Alsace/François FROEHLY
« Il y a une quarantaine d'années, la forêt avait pris beaucoup de place dans le massif vosgien et poussait quasiment jusqu'aux premières maisons des villages... Avec la disparition de l'ouvrier paysan qui, en plus de son travail à l'usine, avait une petite activité agricole, la friche s'est progressivement installée à la place des pâturages et des champs existants à l'époque, rappelle François Tacquard, vice-président de l'Association du massif vosgien. Puis, à partir de 1946, on a commencé à subventionner la plantation de conifères - principalement des épicéas - par l'entremise du fonds forestier national. »

Ces forêts, plantées souvent sur de bonnes terres agricoles, n'ont pas donné les résultats escomptés, bien au contraire. Les paysages se sont refermés et les villages se sont retrouvés « emprisonnés » par la végétation : humidité, manque d'ensoleillement, perte des repères locaux, rien de bien réjouissant pour les habitants... Selon les vallées, on pouvait arriver à près de 80 %, voire plus de taux de fermeture du paysage (lire encadré).

Une prise de conscience quasi générale a permis la mise en oeuvre d'une « politique volontariste et extrêmement active d'ouverture des paysages » conjuguée avec l'installation d'agriculteurs pour entretenir ces espaces.

Le premier plan paysage a vu le jour en 1990 dans la vallée de la Bruche. Il a permis des ouvertures paysagères et le développement d'une agriculture de qualité. La vallée de Saint-Amarin a fait de même en 1993 et a été pionnière, avec l'appui du Parc des Ballon, en matière de mesure agri-environnementale (MAE). Tout le massif s'est lancé dans la même démarche au cours de cette période.

« Cette réouverture pastorale a présenté de nombreux avantages, explique Laurent Seguin, président du Parc naturel régional des Ballons des Vosges. Des agriculteurs se sont installés, proposant des productions respectueuses de l'environnement et favorisant les circuits courts. L'impact touristique a également été très important, car les visiteurs aiment nos paysages ouverts. »
« Ces plantations d'épicéas en rang militaire sont des désastres écologiques »

Mais depuis 2014, l'État, qui souscrivait pleinement à la politique de reconquête des paysages, a changé de regard sur la montagne. En effet, la loi d'Avenir pour l'agriculture et la forêt remet tout en question. « L'argument est simpliste, s'alarme François Tacquard. Au prétexte que la forêt protège l'environnement et capte du carbone, il ne faut plus y toucher... Or ces plantations d'épicéas en rang militaire sont des désastres écologiques ! »

Selon les acteurs locaux, depuis cette loi, « tout bloque, tout est verrouillé. Les techniciens de la direction de l'environnement appliquent le texte à la lettre, tout en méconnaissant les réalités du terrain. »

Or les spécialistes s'accordent à dire qu'un pâturage réhabilité contient 200 espèces différentes à l'hectare, alors qu'une forêt d'épicéas en compte une. « Ça ne va plus, il faut tout remettre sur la table !, tempête François Tacquard. Certes il y a eu des abus de défrichement forestier, notamment autour des villes, mais là, on est dans l'extrémisme. »

L'objectif du colloque de ce mercredi est d'inviter les élus et techniciens, et de montrer ce qui a été fait avec l'argent public et ce qui resterait à faire dans le massif vosgien. « Nous voulons montrer que nous sommes des gens raisonnables, soucieux de l'équilibre sylvo-pastoral et du bien-être des habitants. Nous voulons aussi dialoguer pour mettre en place des procédures efficaces, proches des besoins du terrain et respectueuses des milieux naturels et des paysages », insitent les organisateurs.
François FROEHLY Y ALLER Colloque organisé par l'Association de massif vosgien,le Parc naturel des Ballons des Vosges et le Parc des Vosges du Nord, ce mardi 12 juin de 9 h à 13 h, dans la salle de la Laub, 12 rue Saint-Grégoire à Munster.

 

 
 

Massif des Vosges : 40 années de reconquête agricole remises en question ?

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:55:09

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Massif des Vosges
Massif des Vosges : 40 années de reconquête agricole remises en question ?
La loi d'avenir pour l'agriculture et la forêt marque un sévère coup d'arrêt à la politique de reconquête agricole et paysagère mise en place dans le massif vosgiendepuis 40 ans. Un colloque organisé à Munster devrait permettre de mettre la problématique à plat et de déboucher sur des solutions.

 
Entièrement boisé il y a encore 20 ans, le Chauvelin à Storckensohn est un bel exemple d'aménagement sylvo-pastoral.
« Il y a une quarantaine d'années, la forêt avait pris beaucoup de place dans le massif vosgien et poussait quasiment jusqu'aux premières maisons des villages. Avec la disparition de l'ouvrier paysan qui, en plus de son travail à l'usine, avait une petite activité agricole, la friche s'est progressivement installée à la place des pâturages et des champs existants à l'époque , explique François Tacquard, vice-président de l'association du massif vosgien. Puis, à partir de 1946, on subventionnait la plantation de conifères - principalement des épicéas -- par l'entremise du fonds forestier national »...

Ces forêts, plantées souvent sur de bonnes terres agricoles, n'ont pas donné les résultats escomptés, bien au contraire. Les paysages se sont refermés, et les villages se sont retrouvés « emprisonnés » par la végétation : humidité, manque d'ensoleillement, perte des repères locaux, rien de bien réjouissant pour les habitants... Selon les vallées, on pouvait arriver à près de 80 %, voire plus de taux de fermeture du paysage...
« Ces plantations d'épicéas en rang militaire sont des désastres écologiques »

Une prise de conscience quasi générale a permis la mise en oeuvre d'une politique volontariste et extrêmement active d'ouverture des paysages conjuguée avec l'installation d'agriculteurs pour entretenir ces espaces.

Le premier plan paysage a vu le jour en 1990 dans la vallée de la Bruche. Il a permis des ouvertures paysagères et le développement d'une agriculture de qualité. La vallée de Saint-Amarin a fait de même en 1993 et a été pionnière, avec l'appui du Parc des Ballons, en matière de Mesure Agri Environnementale (MAE). Tout le massif s'est lancé dans la même démarche au cours de cette période. « Cette réouverture pastorale a présenté de nombreux avantages , explique Laurent Seguin, président du Parc naturel régional des Ballons des Vosges. Des agriculteurs se sont installés, proposant des productions respectueuses de l'environnement et favorisant les circuits courts. L'impact touristique a aussi été très important : les gens aiment nos paysages ouverts... »

Mais depuis 2014, l'État, qui souscrivait pleinement à la politique de reconquête des paysages, a changé de regard sur la montagne. En effet, la loi d'avenir pour l'agriculture et la forêt remet tout en question. « L'argument est simpliste , estime François Tacquard. Au prétexte que la forêt protège l'environnement et capte du carbone, il ne faut plus y toucher. Or ces plantations d'épicéas en rang militaire sont des désastres écologiques. »
200 espèces à l'hectare dans un pâturage réhabilité

Selon les acteurs locaux, depuis cette loi, « tout bloque, tout est verrouillé, les techniciens de la direction de l'environnement appliquent le texte à la lettre, méconnaissant les réalités du terrain. »

Or, les spécialistes s'accordent à dire qu'un pâturage réhabilité contient 200 espèces différentes à l'hectare ; une forêt d'épicéas en compte une. « Ça ne va plus, il faut tout remettre sur la table », tempête François Tacquard. « Certes il y a eu des abus de défrichements forestiers, notamment autour des villes, mais là, on est dans l'extrémisme. »

L'objectif du colloque du 12 juin est d'inviter les élus et techniciens et de montrer ce qui a été fait avec l'argent public et ce qui resterait à faire dans le massif vosgien. « Nous voulons montrer que nous sommes des gens raisonnables, soucieux de l'équilibre sylvo-pastoral et du bien-être des habitants. Nous voulons aussi dialoguer pour mettre en place des procédures efficaces, proches des besoins du terrain et respectueuses des milieux naturels et des paysages », insistent les organisateurs.
François FROEHLY Colloque organisé par l'association de massif vosgien, le parc naturel des Ballons des Vosges et le parc des Vosges du Nord, mercredi 12 juin de 9 h à 13 h, salle de la Laub, 12, rue Saint-Grégoire à Munster.

Colloque organisé par l'association de massif vosgien, le parc naturel des Ballons des Vosges et le parc des Vosges du Nord, mercredi 12 juin de 9 h à 13 h, salle de la Laub, 12, rue Saint-Grégoire à Munster.

 
 

 

Saint-Martin : Une inscription hostile à Roland Ries sur la mairie

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:57:26

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Saint-Martin
Saint-Martin : Une inscription hostile à Roland Ries sur la mairie

 
Une inscription mentionnant le maire de Strasbourg « Ries, tu es sous surveillance », suivie d'une adresse a été découverte lundi matin sur une des façades de la mairie de Saint-Martin, petite commune de la vallée de Villé.
Pas de résidence secondaire

« Je suis aussi étonné que vous, réagit Raymond Wirth, maire de Saint-Martin. Je n'ai aucune relation avec M. Ries, il n'a pas de résidence secondaire ici... » C'est un voisin qui a découvert l'inscription et qui a prévenu le maire.

Le ou les auteurs ont agi dans la nuit de dimanche à lundi et ont peut-être été dérangés dans leur méfait puisque qu'un début de phrase, « Il faut brûler les », apparaît également sur la façade.

Raymond Wirth doit aller déposer plainte ce mardi à la gendarmerie. Les gendarmes se sont toutefois déjà déplacés ce lundi pour faire les constatations d'usage. Une enquête a été ouverte.

Des inscriptions hostiles à Roland Ries, Georges Soros et aux migrants avaient été découvertes dans plusieurs communes du Ried à la même période l'an dernier.

 

 
 

 

Une inscription hostile à Roland Ries sur la mairie

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 06:03:58

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Une inscription hostile à Roland Ries sur la mairie
 

 
Une inscription mentionnant le maire de Strasbourg « Ries, tu es sous surveillance », suivie d'une adresse, a été découverte ce lundi matin sur une des façades de la mairie de Saint-Martin, petite commune de la vallée de Villé. « Je suis aussi étonné que vous, réagit Raymond Wirth, maire de Saint-Martin. Je n'ai aucune relation avec Roland Ries, il n'a pas de résidence secondaire ici... »
Déjà l'année dernière

C'est un voisin qui a découvert l'inscription et qui a prévenu le maire. Le ou les auteurs ont agi dans la nuit de dimanche à lundi et ont peut-être été dérangés dans leur méfait puisqu'un début de phrase, « Il faut brûler les », apparaît également sur la façade. Raymond Wirth doit aller déposer plainte ce mardi à la gendarmerie. Les gendarmes se sont toutefois déjà déplacés ce lundi pour faire les constatations d'usage. Une enquête a été ouverte.

Des inscriptions hostiles à Roland Ries, Georges Soros et aux migrants avaient été découvertes dans plusieurs communes du Ried à la même période l'an dernier.

 

 
 

Démographie médicale Davantage d'exercices regroupés en Alsace : La maison de santé, remède de proximité

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:54:09

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Démographie médicale  Davantage d'exercices regroupés en Alsace
Démographie médicale Davantage d'exercices regroupés en Alsace : La maison de santé, remède de proximité
Une dizaine existe déjà en Alsace et une quinzaine de projets sont plus ou moins avancés : les maisons de santé, regroupant des professionnels de plusieurs disciplines médicales et paramédicales, préfigurent peut-être l'avenir du système de soins de proximité.

 
L'une des structures recensées en Alsace par l'ARS : la Maison urbaine de santé du Neuhof.
Le docteur de famille débordé de consultations et de visites, c'est une vision de la médecine que certains jugent passéiste et qui, pourtant, pourrait devenir plus fréquente dans le futur. La crise démographie de la médecine de proximité a déjà frappé durement d'autres régions : là où les médecins, notamment généralistes, deviennent plus rares, ils sont de plus en plus sollicités.
Faciliter l'accès aux soins

En Alsace, on n'en est pas encore à ces cabinets libéraux globalement pris d'assaut, mais il faut préparer l'avenir : c'est l'un des messages que portera en fin de semaine la Fédération des maisons de santé d'Alsace (Femalsace), qui rencontrera à Strasbourg les organismes homologues du Grand Est.

Regrouper en un seul lieu des praticiens de médecine, de kinésithérapie, d'orthophonie, de soins infirmiers, etc. est une idée qui fait son chemin, soutenue par les autorités sanitaires et institutionnelles. Cette structuration de l'offre de santé au plus près des territoires a le double avantage de mieux organiser une certaine continuité des soins, parfois difficilement tenable pour des libéraux isolés dans leurs cabinets respectifs, tout en optimisant le fonctionnement de chaque professionnel. Le patient doit y gagner, les médecins et les auxiliaires médicaux aussi.

Faciliter l'accès aux soins des assurés sociaux en ville ou à la campagne est une mesure bienvenue, alors que les départs à la retraite de praticiens vont se multiplier. C'est une évolution de bon sens, pointe le Dr Pierre Tryleski, vice-président de la Femalsace et de son extension sur le Grand Est, la Femage. « Cet exercice coordonné de manière la plus efficiente possible permet de mieux répondre à des situations de plus en plus complexes, provoquées par exemple par le vieillissement de la population ou par le fait que l'hôpital, débordé, n'est plus le recours qu'il a longtemps été. »
De vraies petites entreprises de santé

Les maisons de santé dites « pluri-professionnelles » sont appelées à devenir des lieux de prise en charge plus adaptés à l'offre de soins actuelle : toquer à une seule porte permet d'accéder à une diversité de compétences, sans pour cela devoir migrer à l'autre bout du canton - ou du quartier.

La mise en place assez contraignante de ce genre de structures intéresse plutôt des professionnels déjà installés auparavant, les jeunes médecins préférant faire leurs débuts de manière plus classique. « C'est qu'il s'agit de bâtir une petite entreprise de santé, explique Pierre Tryleski, un ensemble à vocation « artisanale », au sens noble du terme, structuré autour de qualifications réunies en un seul endroit. »

Monter non seulement le programme médical mais aussi trouver son cadre immobilier, déposer les contrats d'objectif et faire valider le projet de santé sont autant de nécessités financières, juridiques ou administratives.

« C'est lourd, regrette-t-on à la Femalsace, car derrière les discours déterminés de soutien à l'Agence régionale de santé ou à l'assurance-maladie, la réalité des dossiers à remplir peut rebuter. »

Certaines maisons de santé ont même confié ce suivi à un salarié, qui doit y consacrer une part non négligeable de son temps de travail. « Mais on voit aussi comment la Région a pris la mesure du phénomène et intervient positivement, de même que certains maires conscients du problème de l'accès aux soins. »
Imaginer l'avenir

Tous les élus ne sont pas pour autant engagés ou convaincus, loin de là. Pour Pierre Tryleski, la question est de se projeter au-delà du quotidien : « En 30 ans j'ai vu moi-même le paysage médical changer dans les territoires, qu'ils soient urbains ou ruraux. Nous devons nous organiser pour ne pas subir passivement les évolutions démographiques et d'exercice des praticiens, et imaginer l'avenir : les maisons de santé ont toute leur place dans le nouvel équilibre des soins de proximité. »
DiR Les maisons de santé qui ont été recensées en Alsace il y a deux mois par l'Agence régionale de santé étaient notamment situées à Strasbourg (3), Schirmeck, Fréland, Woerth, Mulhouse (2), Kingersheim ou Bartenheim. Des projets ont aussi été examinés ou validés entre autres à Strasbourg, Schiltigheim, Lingolsheim, Goxwille r, Marlenheim, Gerstheim, Kaysersberg, Colmar, Orbey, Thann. Des études ont en particulier été menées pour Schirrhein, Barr, Neuf-Brisach, Merxheim, Montreux-Vieux, Altkirch.

Les maisons de santé qui ont été recensées en Alsace il y a deux mois par l'Agence régionale de santé étaient notamment situées à Strasbourg (3), Schirmeck, Fréland, Woerth, Mulhouse (2), Kingersheim ou Bartenheim.

 
 

 

« Séjour répit » : une respiration pour les aidants de malades Alzheimer

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 06:01:57

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« Séjour répit » : une respiration pour les aidants de malades Alzheimer
 

 
Des études ont mis en lumière la diminution de l'espérance de vie des aidants en raison de l'énergie qu'ils déploient pour s'occuper de leur proche atteint de la maladie d'Alzheimer. Les « séjours répit » organisés par l'association France Alzheimer 68 visent justement à prévenir l'épuisement des aidants. Photos L'Alsace /Christelle DIDIERJEAN
« Vous aider à toujours profiter de la vie ! » C'est le slogan choisi par l'association France Alzheimer pour décrire les actions qu'elle met en place afin de soutenir les malades et leurs familles sur le long chemin de la maladie. Une trentaine de personnes - douze aidants, huit malades et huit bénévoles - ont séjourné cinq jours aux Trois-Épis cette semaine afin de rompre l'isolement et de se ressourcer dans l'agréable cadre de la station climatique. « Ici, nous passons un maximum de temps à l'extérieur car, souvent, ces familles restent cloîtrées dans leurs maisons », pointe Jocelyne Aniorté, vice-présidente de l'association. Des études ont notamment mis en lumière la diminution de l'espérance de vie des aidants en raison de l'énergie qu'ils déploient pour s'occuper de leur proche atteint de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée.
Des histoires à la fois semblables et très différentes

Éliane Vonau a perdu son mari de 86 ans en 2018, après six ans de maladie. Tous deux très sportifs tout au long de leur vie, ils ont pratiqué ski, tennis, vélo et randonnée, « ce qui n'a pas empêché mon époux de devenir malade Alzheimer. » « Avant d'être diagnostiqué, il a craint la maladie durant des années, il sentait ses capacités diminuer mais a tout fait pour nous le cacher. »

Lorsque le verdict tombe, Éliane décide immédiatement de s'organiser. Elle quitte la spacieuse maison d'architecte qu'elle habitait avec son époux, ses hauteurs sous plafond différentes selon les pièces et ses nombreux escaliers pour emménager dans l'ancienne maison de ses parents qu'elle fait entièrement rénover. « J'ai tout transformé pour accueillir mon mari malade dans les meilleures conditions possibles. » Mais très vite, son état se dégrade. « Lui qui était un homme très gentil, très calme, est devenu mauvais, j'étais devenue son souffre-douleur. » Son médecin traitant lui conseille alors de faire appel à une auxiliaire de vie pour l'épauler. « Il était dans son monde, ne parlait plus, ne marchait plus, ne s'occupait plus. » Son seul plaisir jusqu'à sa mort aura été d'écouter de la musique classique tout au long de la journée. « Dans ces moments-là, il était heureux, souriant. » L'extrême dépendance est cependant difficile à assumer. Victime d'un infarctus, Éliane est hospitalisée pendant huit jours et parvient à installer son mari dans le même hôpital, à l'étage inférieur. « Pendant cette période, il a refusé de manger, c'était terrible, j'étais pourtant juste à côté ; c'est aussi à partir de cet épisode qu'il n'a plus jamais marché. » Malgré la maladie, le lien entre les deux époux reste extrêmement fort. « J'ose croire que le sentiment amoureux a perduré », espère Éliane, qui évoque tout de même une « délivrance, un soulagement » lors de la mort de son époux.

« C'était difficile de le voir dans cet état-là. » Aujourd'hui, à 82 ans, elle continue de fréquenter les membres d'Alzheimer 68, tout en souhaitant espacer ses visites : « Cela me rappelle trop mon mari, je ne veux pas remuer le couteau dans la plaie. »

Si la maladie est la même, peu d'histoires se ressemblent, l'évolution de chaque malade étant très différente. « C'est pour cette raison que je n'ai pas souhaité participer aux groupes de parole », explique Joëlle Kienlen, qui a accompagné sa mère malade d'Alzheimer pendant douze ans. « Je n'avais pas envie d'anticiper, de m'inquiéter de son état futur, ça ne sert à rien. »
Le « deuil blanc »

Tous cependant connaissent ce qui est désigné sous le terme de « deuil blanc », cette perte de la personnalité de l'être aimé, le patient se transformant et perdant ses capacités, au point de ne plus ressembler à la personne qu'il était auparavant. « Aujourd'hui, il me reconnaît encore un tout petit peu », explique Patricia Gauer en parlant de son mari, diagnostiqué en 2010. « En général, la journée se déroule bien, mais c'est en fin d'après-midi que ses angoisses le reprennent, il craint que je le laisse seul, je dois le rassurer. C'est ça qui est très, très fatigant : il faut sans cesse parler, expliquer, justifier... à des moments où on aurait envie de calme, de sérénité. » Devenue bénévole à France Alzheimer 68, Patricia a trouvé un soutien précieux auprès de l'association et recommande à tous les aidants de la rejoindre, plutôt que de penser qu'ils peuvent « gérer seuls ». « Ici, nous sommes entourés, il ne faut pas hésiter à en profiter. »
Véronique BERKANI PLUS WEB Voir notre reportage photo complet sur www.alsace.fr

 

 
 

Alsace Dépendance : Un nouveau livret pour les aidants

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:48:42

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Alsace  Dépendance
Alsace Dépendance : Un nouveau livret pour les aidants
Un nouveau livret à destination des aidants a été présenté mercredi à Obernai, par les Conseils départementaux de la citoyenneté et de l'autonomie des deux départements alsaciens.

 
Le Bas et le Haut-Rhin se sont associés pour réactualiser le livret d'aide à l'usage des aidants des personnes âgées dépendantes à domicile.

Élaboré par Patricia Baechler (ergothérapeute), Christine Chaudrand (directrice de l'association Vivre chez moi) et Danielle Weber (coordinatrice de la première édition), ce guide vient apporter des conseils et des solutions aux tracas du quotidien rencontrés par les familles et les personnes aidantes, comme l'adoption des bons réflexes en matière de communication ou d'aide à la mobilité.

Un premier guide avait été réalisé en 2005 et il était nécessaire de le mettre à jour. « Les technologies ont bien évolué, il fallait s'adapter », rappelle Christine Chaudrand.

Un des apports de ce nouveau livre, d'une cinquantaine de pages, est la mise à disposition d'un nouveau carnet d'adresses pour faciliter les démarches auprès des différents acteurs de l'aide à domicile : associations, hôpitaux de jour, plateformes d'accompagnement...

L'objectif, également, est la mise à disposition en ligne des fiches d'aide, sur les sites internet d'associations ou du département. Ces fiches pourraient ainsi être actualisées régulièrement. Le livret, quant à lui, sera imprimé avec l'aide de la Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail (Carsat). Il pourra être distribué aux structures et aidants qui en font la demande.
Renseignements complémentaires et demande de livrets auprès de Lise Romand, à la Maison de l'autonomie, rue du Verdon à Strasbourg, lise.romand@bas-rhin.fr

Renseignements complémentaires et demande de livrets auprès de Lise Romand, à la Maison de l'autonomie, rue du Verdon à Strasbourg, lise.romand@bas-rhin.fr

 
 

 

Wintzenheim SIVOM du canton : La première pierre de l'extension du COSEC a été posée

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:46:35

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Wintzenheim  SIVOM du canton
Wintzenheim SIVOM du canton : La première pierre de l'extension du COSEC a été posée
Le chantier du COSEC de Wintzenheim a été le cadre, samedi, d'une cérémonie pour la pose de la première pierre des travaux d'extension de ce complexe évolutif couvert du canton.

 
Les présidentes du conseil départemental et du SIVOM posant la première pierre.
Lucette Spinhirny, présidente du SIVOM, a accueilli Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, Jacques Cattin, député, Lucien Muller, conseiller départemental, Jacques Rimeize, président de la caisse d'allocation familiale et les maires du canton.

La présidente du SIVOM a indiqué que ce projet, mûri depuis quatre ans, devient réalité et est conforme aux attentes des usagers et du territoire. Elle a ajouté : « Toutes les décisions ont été prises de façon concertée, entérinées par le comité directeur à l'occasion de séances publiques ! » L'investissement porte sur 1 668 000 EUR TTC, dont 40  % d'un plafond pour subventions de 1 100 000 EUR sont financés par le conseil départemental (440 000 EUR).

Les travaux concernent la rénovation du COSEC existant mais aussi la construction d'une salle annexe multisports de 400 m2 dévolue notamment à la pratique de la gymnastique, des sports de combat, du tennis de table et dotée d'un mur d'escalade.

Quant aux architectes Laurent Kauffmann et Julien Wasmer, ils ont su analyser les besoins et prendre en compte les modifications demandées. Lucette Spinhirny a ensuite donné rendez-vous à l'assistance, dans une petite année, pour l'inauguration du complexe sportif.
Deux priorités :l'emploi et la jeunesse

Jacques Rimeize a indiqué que la CAF octroie une subvention de 10 500 EUR pour la partie du chantier concernant la restructuration du Relais d'assistantes maternelles dont le coût s'élève à 20 125 EUR. Il a ainsi noté : « Ce soutien permet d'améliorer les conditions de travail de l'animatrice et l'accueil des familles et des assistants maternels. Les travaux de transplantation du RAM étaient devenus une nécessité. »

Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin a rappelé que cet important soutien financier du Département s'inscrit dans la nouvelle politique jeunesse « P.R.E.T. = Prêt pour la Réussite Éducative de Tous » qui mobilisera 500 MEUR d'investissement sur dix ans dont 150 MEUR pour la seule construction et modernisation des collèges haut-rhinois. Pour la présidente, ces investissements sont « une démarche vertueuse et un choix politique faisant preuve d'audace » en même temps qu'un message à la population : « Ici, nous investissons pour vous avec deux priorités : l'emploi et la jeunesse. » Elle a ensuite fait l'éloge de la pratique sportive qui est une école de vie et de rigueur aidant à construire la conscience citoyenne : « Le sport correspond aux valeurs de la République, liberté, égalité et fraternité. » Elle a rappelé que ce chantier s'ajoute à la réhabilitation générale du collège Prévert.

Après la pose de la première pierre par les élus, Brigitte Klinkert a remis la médaille d'argent pour 20 ans de service à Charles Lell, adjoint technique principal 2e classe et d'or pour 35 ans de service à Sven Bachert, directeur général des services du SIVOM.

 

 
 

 

Wintzenheim Extension du Cosec : la première pierre est posée

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:55:05

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Wintzenheim Extension du Cosec : la première pierre est posée
 

 
Brigitte Klinkert (G.) et Lucette Spinhirny ont posé la première pierre de l'extension du Cosec, samedi 8 juin, à Wintzenheim.  Photo L'Alsace
À l'occasion de la pose de la première pierre sur le chantier d'extension du Cosec à Wintzenheim, samedi 8 juin, Lucette Spinhirny, présidente du Sivom, a accueilli Brigitte Klinkert, présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin, Jacques Cattin député, Lucien Muller conseiller départemental, Jacques Rimeize, président de la caisse d'allocation familiale, et les maires du canton.
« Conforme aux attentes »

Mme Spinhirny a indiqué que ce projet, mûri depuis quatre ans, « devient réalité et est conforme aux attentes des usagers et du territoire ». Et d'ajouter : « Toutes les décisions ont été prises de façon concertée, et entérinées par le comité directeur à l'occasion de séances publiques. »

L'investissement porte sur 1 668 000 EUR TTC, dont 40 % d'un plafond pour subventions de 1 100 000 EUR sont financés par le conseil départemental (440 000 EUR).
Inauguration dans « une petite année »

Les travaux concernent la rénovation du Cosec existant, mais aussi la construction d'une salle annexe multisports de 400 m² dévolue notamment à la pratique de la gymnastique, des sports de combat, du tennis de table, et dotée d'un mur d'escalade.

Quant aux architectes - Laurent Kauffmann et Julien Wasmer -, ils ont su analyser les besoins et prendre en compte les modifications demandées. Lucette Spinhirny a ensuite donné rendez-vous à l'assistance « dans une petite année », pour l'inauguration du complexe sportif.

Jacques Rimeize a indiqué que la CAF octroie une subvention de 10 500 EUR pour la partie du chantier concernant la restructuration du Relais d'assistantes maternelles (RAM) dont le coût s'élève à 20 125 EUR EUR : « Ce soutien permet d'améliorer les conditions de travail de l'animatrice et l'accueil des familles et des assistants maternels. Les travaux de transplantation du RAM étaient devenus une nécessité. »
« Nouvelle politique jeunesse »

Brigitte Klinkert a rappelé que cet important soutien financier du Département « s'inscrit dans la nouvelle politique jeunesse "Pret" (Pour la réussite éducative de tous) qui nécessitera 500 MEUR d'investissement sur dix ans, dont 150 MEUR pour les seules construction et modernisation des collèges haut-rhinois ».

Pour Mme Klinkert, ces investissements sont « une démarche vertueuse et un choix politique faisant preuve d'audace ». E n même temps qu'un un message à la population : « Ici nous investissons pour vous avec deux priorités, l'emploi et la jeunesse. »
Une médaille d'argent et une médaille d'or

Elle a ensuite fait l'éloge de la pratique sportive, « qui est une école de vie et de rigueur aidant à construire la conscience citoyenne » : « Le sport correspond aux valeurs de la République : liberté, égalité et fraternité. » Et Brigitte Klinkert de rappeler que « ce chantier s'ajoute à la réhabilitation générale du collège Prévert ».

Après la pose de la première pierre par les élus, Brigitte Klinkert a remis la médaille d'argent pour 20 ans de service à Charles Lell, adjoint technique principal 2e classe, et d'or pour 35 ans de service à Sven Bachert, directeur général des services du Sivom.
Jean-Louis MEYER

 

 
 

MULHOUSE : Le centre-ville bouge, et même le dimanche

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 06:04:59

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Commerce
MULHOUSE : Le centre-ville bouge, et même le dimanche
Le P'tit dèj des Ateliers du commerce de Mulhouse du mois de juin, ce mardi, a été l'occasion de passer en revue de nombreux sujets : animations estivales, nouvelles enseignes, travaux au centre-ville... Le manager du commerce a aussi voulu battre en brèche l'idée que la ville serait morte le dimanche.
 

 
La fresque est déjà rénovée. Le réaménagement de la place Lucien-Dreyfus va démarrer.
Dernier de ces rendez-vous mensuels avant la trêve estivale, le P'tit dèj de l'Atelier du commerce de Mulhouse de juin s'est tenu dans son cadre habituel, le salon de thé 1924 Un monde de café. Voilà quelques-unes des infos livrées par Frédéric Marquet, le manager du commerce, et ses invités du jour, devant la grosse trentaine de participants.

? Les animations de l'été.- Chrystel Schackis, directrice adjointe du service communication de la Ville, a présenté le programme des animations estivales à Mulhouse, intitulé cette année Mulhouse l'épopée : plus de 80 événements en tous genres recensés entre le 24 mai et le 1er septembre. Relevons trois nouveautés : la prolongation des Jeudis du parc en août (jusqu'au 22) ; un concert gratuit de Bénabar place de la Réunion le 27 juillet ; la présence pour l'été (à partir du 21 juin) d'une guinguette dans le square du Musée de l'impression sur étoffes, avec la possibilité de faire depuis là des petits tours en bateau sur le canal. Scènes de rue sera, du 18 au 21 juillet, un grand temps fort de Mulhouse l'épopée. Et Emmanuelle Telega, membre de l'équipe du festival, est venue évoquer ce cru 2019, qui accueillera 32 compagnies pour 34 spectacles et 67 représentations dans 21 espaces de jeu (là aussi, on y reviendra).

Chrystel Schackis a salué l'engagement des nombreux acteurs, en particulier associatifs, qui contribuent très largement à la richesse de ce programme d'animations estivales. Elle a aussi parlé de la campagne de communication d'envergure engagée par la Ville autour de Mulhouse l'épopée, avec un budget de 125 000 EUR, « pour pouvoir attirer de plus en plus de monde » autour de ces événements : brochure de 68 pages éditée à 15 000 exemplaires ; affichage (200 panneaux) ; site internet dédié (mulhouse-lepopee.fr) ; encarts dans la presse ; goodies (5 000 éventails), etc. Les réseaux sociaux, aussi, avec les Facebook, Instagram et Twitter de la Ville, qui comptent respectivement plus de 16 500, 8 000 et 7 500 abonnés, précise Chrystel Schackis, qui souligne : « On a vraiment envie que l'été devienne notre second temps fort de l'année à Mulhouse, le premier étant bien sûr Noël. » Dans la salle, un acteur du quartier Franklin souhaiterait que la Ville communique davantage sur les animations qui se déroulent dans son secteur. « Quand il se passe quelque chose place Franklin, les gens du quartier ne sont pas au courant. On pourrait mettre une banderole, par exemple. »

? Les dimanches.- Le manager du commerce juge « très positif » le bilan du premier festival culinaire Street bouche corner mulhousien, qui s'est déroulé dimanche place de la Réunion (le second de la saison aura lieu le 7 juillet de 11 h 30 à 19 h 30). « Il y avait du monde, une belle ambiance. Et c'est quelque chose qui fait bouger Mulhouse le dimanche », se réjouit Frédéric Marquet, tout en battant en brèche l'idée que tout serait fermé et qu'il ne se passerait rien les dimanches dans la cité du Bollwerk. Et d'illustrer : « Une quarantaine de restaurants sont ouverts toute l'année le dimanche, avec des choses sympas, des brunchs par exemple... »

? Place Lucien-Dreyfus.- La fresque vient d'être rénovée. Les travaux de réaménagement de la place, avec « un salon urbain », ont débuté. Ils devraient durer cinq mois.

? Ouvertures/fermetures de commerces au centre-ville.- « En huit ans, depuis 2011, on est à 487 ouvertures de commerces, dont 75 % d'indépendants », indique Frédéric Marquet. Il y a eu évidemment de nombreuses fermetures dans le même temps. Mais beaucoup moins, assure le manager du commerce : « On est à deux ouvertures pour une fermeture. » Il recense à ce jour 59 locaux vacants sur le périmètre de Mulhouse grand centre, contre 109 en 2011. Et à un participant qui s'étonne ( « Quand je passe dans les rues, j'ai l'impression d'en voir beaucoup plus », dit-il ), Frédéric Marquet précise qu'il n'y a pas dans son décompte la trentaine de locaux encore vacants mais déjà reloués.
François FUCHS Y ALLER Prochain P'tit dèj des Atelier du commerce mardi 3 septembre, à 8 h 30, au salon de thé 1924 Un monde de café, 16, rue du Sauvage à Mulhouse.

Y ALLER Prochain P'tit dèj des Atelier du commerce mardi 3 septembre, à 8 h 30, au salon de thé 1924 Un monde de café, 16, rue du Sauvage à Mulhouse.

 
 

 

Saint-Louis Au Collège Forlen : « 1918-1925 : les Alsaciens - Paix sur le Rhin ? » s'expose

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:47:56

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Saint-Louis  Au Collège Forlen
Saint-Louis Au Collège Forlen : « 1918-1925 : les Alsaciens - Paix sur le Rhin ? » s'expose
Le collège Forlen de Saint-Louis accueille jusqu'au 14 juin l'exposition itinérante « 1918-1925 : les Alsaciens - Paix sur le Rhin ? » Une passionnante plongée dans l'Histoire dont les échos résonnent jusque dans l'actualité.

 
Lucas Rivals (Archives du Haut-Rhin) guide les élèves à travers l'exposition.
11 novembre 1918. L'Armistice est signé. C'est la fin de la Première Guerre mondiale, et l'Alsace, allemande depuis 1871, redevient française. Une simple formalité ? Loin s'en faut. Entre les dégâts matériels à réparer, les nouvelles démarches administratives à gérer, les changements de langue et de monnaie, ou encore les expulsions des Allemands, ou le retour des soldats alsaciens qui ont combattu sous l'uniforme ennemi, les problématiques sont nombreuses.
Dans la bouedes tranchées

L'exposition a été réalisée conjointement par le Conseil départemental et les Archives du Haut-Rhin. Avant Saint-Louis, itinérante, elle a été proposée aux élèves des collèges de Cernay, Sainte-Marie-aux-Mines, Bourtzwiller et Altkirch. Quelque 3 600 personnes ont déjà pu la découvrir. Dans la forme, elle se présente en trois volets : une mallette pédagogique avec documents et questionnaire ; une quinzaine de panneaux didactiques ; une projection vidéo dans un dôme avec immersion à 360°.

Le thème parle aux élèves de Forlen. Et pour cause. Camille Gchwind, professeur d'Histoire, souligne : « La Première Guerre mondiale est au programme des 3e. alors, en cours d'année, nous sommes allés visiter les lieux de mémoire, notamment les tranchées du Hartmannswillerkopf et le mémorial du Linge. » En plus, « les élèves ont étudié de nombreux textes littéraires liés à la Grande Guerre, dans un enseignement interdisciplinaire. »
L'uniforme ennemisur le dos...

Jeudi matin. Les 6e « Saint-Exupéry » se penchent par groupes de 4 ou 5 sur les documents. Images d'époque, images et dessins signés Hansi, leur font « vivre » le quotidien de Gisela et Hans à la fin de la guerre. Gisela ne sait plus vraiment si elle est française ou allemande ? Elia, 11ans, observe : « Oui, elle est française maintenant. Regardez sa carte d'identité ! Un A et du bleu-blanc-rouge la barrent... » Pour les résidents d'origine allemande, la carte d'identité était barrée par un B et une croix rouge ».

Pour Hans, cela a été plus compliqué. Soldat dans l'armée allemande - « en Russie », indique le document, « le plus loin possible de sa terre natale », car, « ce n'est pas sûr qu'il aurait combattu des Français... » - il est libéré. À son retour, uniforme ennemi sur le dos, le passage de la frontière n'a pas été une sinécure...

Le destin des Allemands « expulsés de France » interpelle les élèves. Leonardo, Steven, Nathanael et quelques autres abondent, trouvent que « ça ressemble assez au problème des migrants aujourd'hui ». Et d'expliquer, en tissant un lien avec l'Histoire, que « ces derniers aussi sont chassés de chez eux par la guerre »...
Paul Munch

 

 
 

 

Richwiller Rues de Wittelsheim et de Kingersheim : Renouvellement de la couche de roulement

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 06:02:28

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Richwiller Rues de Wittelsheim et de Kingersheim
Richwiller Rues de Wittelsheim et de Kingersheim : Renouvellement de la couche de roulement

 
Les nuits des 13 et 14 juin, le Département du Haut-Rhin va procéder à des travaux dans la traversée de Richwiller, au niveau de la rue de Wittelsheim (RD191) et du carrefour avec la rue de Kingersheim (RD155). Une nouvelle couche de roulement sera mise en place sur six centimètres d'épaisseur. Afin de réduire la gêne occasionnée aux usagers, la route sera fermée de 20 h à 6 h du matin uniquement. Les voies de circulation seront barrées au croisement des rues de Kingersheim et de Wittelsheim jusqu'à la jonction de cette dernière avec la rue Max. La rue de Kingersheim sera également fermée à partir de l'entrée de la commune. Pendant les travaux, les usagers sont invités à emprunter les itinéraires de déviation suivants : de Richwiller à Wittelsheim : en venant de Pfastatt, prendre la rue de la Paix à Richwiller pour rejoindre le Kaligone à Kingersheim, et ensuite suivre la direction de Wittelsheim, de Wittelsheim à Richwiller : à Richwiller, au giratoire dit de « la carotte » (avant le pont de la gare de Richwiller), les usagers sont invités à rebrousser chemin vers Wittelsheim et suivre la route à travers le Kaligone pour rejoindre le centre de Richwiller. Les conditions de circulation en journée demeureront habituelles. La ligne 12 du réseau SOLEA ne sera pas impactée. Le Département appelle à la plus grande prudence et au respect des personnels mobilisés. Le tronçon concerné par les travaux est fréquenté, en moyenne, par 7 844 véhicules chaque jour.

 

 
 

 

Thann L'établissement Saint-Joseph fêtera ses 150 ans dimanche

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:59:02

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Thann L'établissement Saint-Joseph fêtera ses 150 ans dimanche
 

 
Depuis plusieurs décennies, le spectacle annuel est devenu un événement incontournable. Archives L'Alsace/M.T.
Pour marquer les 150 ans de l'établissement Saint-Joseph, Jean-Claude Larduinat, directeur général du groupe Saint-Sauveur, et Pierre Suchet, directeur de l'établissement, invitent les anciens, les parents, amis, le public thannois et des environs. De nombreuses animations se dérouleront dimanche 16 juin dans ses locaux jusqu'à 17 h : danses, musique, jeux, tombola, diaporama, expo photo, ateliers, etc.

« La fête s'adresse en priorité à nos résidents, indique Pierre Suchet, directeur depuis 2018. Ils sont 96 au total aux capacités variables et parfois surprenantes. Leur autonomie est plus ou moins relative mais doit toujours être respectée. »

On les rencontre dans le quartier du Kattenbach et certains ne sont plus des inconnus pour les Thannois : Robert s'exprime par le chant, Serge communique par le théâtre, d'autres sont attirés par le jardinage, le bricolage, le sport. À Saint-Joseph, on fête la Saint-Nicolas, le carnaval mais l'événement phare, c'est le spectacle donné chaque année au Relais culturel avec une belle histoire choisie, puis réalisée avec l'aide des accompagnateurs.

Ce dimanche anniversaire, le 16 juin, ils seront particulièrement mis à l'honneur sur des panneaux photos grand format et un diaporama projeté à la chapelle.
Un peu d'histoirede Saint-Joseph

Saint-Joseph, autrefois, c'était l'orphelinat fondé par la congrégation des soeurs du Très Saint-Sauveur vers 1868. Les effectifs des « enfants de l'assistance » ont atteint le nombre de 250 entre les deux guerres.

Saint-Joseph a toujours été tourné vers la ville. Les enfants étaient scolarisés dans les écoles de Thann. L'établissement a cultivé l'ouverture et travaillé à l'insertion. Les fournisseurs étaient des locaux : commerçants et artisans travaillaient avec les soeurs et embauchaient des apprentis et salariés parmi les « orphelins ».

Encore élevés jusqu'en 1970, le nombre d'enfants a ensuite diminué, de sorte que l'établissement s'est ouvert à l'accueil de personnes en situation de handicap à partir de 1986.

Situé à proximité du centre-ville de Thann, l'établissement bénéficie d'un emplacement privilégié. Il se veut toujours ouvert sur le territoire et favorise l'accueil et les partenariats. Il facilite, pour les personnes en situation de handicap, l'accès à toutes les ressources de l'environnement.

Dans les années 1980, c'est le grand tournant dans la vie de l'établissement Saint-Joseph. L'intention des soeurs était de s'occuper des « plus pauvres » en accueillant des orphelins. Elles l'ont fait pendant plus d'un siècle. Mais il fallait s'adapter aux besoins de l'époque. C'est ainsi qu'un Foyer d'accueil spécialisé puis un Foyer pour adultes travailleurs handicapés. (FATH), ont été créés à la suite de l'orphelinat.
L'autre vie de l'établissement

Dans le même temps, la congrégation qui assumait la gestion de l'établissement par un conseil comprenant religieuses et laïcs, confie cette gestion à l'association de l'Abbaye de Marbach, puis à l'association Agathea qui deviendra le Groupe Saint-Sauveur en 2007.

Au fil des ans, une autre vie se met en place selon les agréments des autorités de tutelle et les projets des professionnels de l'établissement. Elle s'organise dans un cadre naturel privilégié : la lisière de la forêt, vignoble du Rangen, ruines de l'Engelbourg, et se situe à deux pas du centre-ville. Un lieu paisible, comme un village tranquille avec sa chapelle, sa terrasse ombragée et ses maisons disposées près d'une élégante tourelle renaissance, survivance du Château de Marsilly.

Saint-Joseph, c'est aussi une entreprise chargée d'assurer l'hébergement, la restauration, l'accompagnement et l'administration, avec l'appui du siège mulhousien et l'autorité de tutelle du Département.

Le budget : 4,7 millions d'euros, somme à négocier tous les ans. Les salaires représentent la part la plus importante. Une partie sera destinée aux rémunérations des 40 accompagnateurs de groupes, maîtresses de maison et surveillants de nuit. Un psychiatre et un psychologue apportent un soutien thérapeutique et travaillent avec les équipes (1 jour par semaine).

Quasiment 90 personnes travaillent dans la structure : 60 postes pour l'accompagnement dont 12 de nuit, 17 postes pour les services généraux, dont cinq pour la cuisine, cinq pour le Centre de soins infirmiers. Le Centre de soins infirmiers est né au début de l'année 2018. Un service créé pour faire face aux besoins grandissants de soins paramédicaux et pour mieux accompagner les personnes dans leurs parcours de soins, en lien avec tous les intervenants du territoire.

L'entretien des locaux est assuré sur neuf bâtiments, dont quatre sont pour l'hébergement et les activités. Ces équipements, parfois anciens, sont soumis aux règles de sécurité draconiennes des ERP (Établissements recevant du public). À ce jour, des travaux importants seraient nécessaires pour répondre à l'ensemble des normes.
Un projet de reconstruction

Budgets, salaires et dossiers administratifs sont effectués sur le site, en relation avec le siège du Groupe Saint-Sauveur. Chaque résidant participe aux frais en reversant au Département 70 % de son allocation fixée actuellement à 860 EUR par mois.

L'établissement envisage aussi sa reconstruction à 100 m de l'emplacement actuel. Elle devra permettre d'importantes économies de fonctionnement, tout en réglant les problèmes d'accessibilité. Elle sera fonctionnelle et personnalisable, pour faciliter l'apprentissage et le maintien de l'autonomie des personnes accueillies avec des logements indépendants et modulables, pour que chaque personne apprenne à mieux gérer sa vie par elle-même. Pour les plus autonomes, le passage dans cet établissement doit être transitoire, le temps de s'y stabiliser et d'y faire les apprentissages nécessaires aux parcours de vie ordinaires, comme tout citoyen.
Michel TSCHANN

? Budget annuel : 4,7 millions d'euros, dont 70 à 80 % de masse salariale, sous tutelle du conseil départemental.

? 87 employés, dont 5 en cuisine et 40 accompagnateurs.

? Trois structures : le Foyer d'accueil spécialisé (FAS), pour 76 hommes et femmes à partir de 20 ans, qui ne sont pas en capacité de travailler, mais qui ont la possibilité d'effectuer certaines activités manuelles ou créatives ; le Foyer d'accueil spécialisé pour personnes handicapées vieillissantes, accueillant 15 hommes et femmes de plus de soixante ans qui ont besoin d'un accompagnement à un rythme adapté ; le Foyer pour adultes travailleurs handicapés (FATH), occupé par quatre hommes et femmes à partir de 20 ans ayant un emploi en milieu protégé.

? Sept véhicules de service dont deux minibus et deux véhicules électriques.

? 11 000 m2 de surfaces bâties réparties sur neuf bâtiments.

 

 
 

Spechbach Centre de première intervention : Une fête pour les 10 ans de la fusion des corps des pompiers

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:47:13

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Spechbach Centre de première intervention
Spechbach Centre de première intervention : Une fête pour les 10 ans de la fusion des corps des pompiers
Le dixième anniversaire de la fusion des CPI de Spechbach-le-Bas et le Haut a débuté samedi par un défilé qui a mené les sapeurs-pompiers du quartier le Haut à la salle polyvalente du quartier le Bas.

 
Les promus et médaillés entourés par les élus et les responsables hiérarchiques des sapeurs-pompiers.
Précédés par la fanfare du bataillon d'Altkirch et par les majorettes de Carspach, les pompiers de Spechbach ont eu à coeur de se présenter à la population lors d'une parade qui comptait aussi des véhicules anciens et actuels : le cheval tractant du matériel, une charrette et une ancienne pompe à bras datant du début du XIXe siècle.
Photos souvenirs

Dans la salle polyvalente, plusieurs panneaux ont retracé l'épopée du CPI. L'ex-CPI de Spechbach-le-Bas, créé en 1921, aurait eu 99 ans. Son voisin, l'ex-CPI de Spechbach-le-Haut, fêterait ses 88 ans. Depuis dix ans, les deux corps ne font plus qu'un.. Des photos d'époque et des articles de presse ont invité au souvenir des grands moments vécus par les pompiers : cérémonies, médailles mais aussi manoeuvres, interventions, incendies, inondations. Un condensé de l'histoire de deux villages fusionnés aujourd'hui en une seule commune. Fusion précédée par celle des deux corps qui ont misé sur le collectif des hommes, du matériel et du savoir-faire au service de leurs concitoyens il y a déjà 10 ans.
Philippe Steffen a été promu lieutenant

Dimanche matin, la cérémonie officielle a réuni l'ensemble du corps de sapeurs-pompiers de Spechbach ainsi que quelques-uns de leurs homologues de Saint-Bernard et encadré par la clique de Saint-Bernard-Spechbach.

La cérémonie s'est déroulée en présence d'élus dont la sénatrice Catherine Troendlé, le conseiller départemental du canton d'Altkirch Nicolas Jander, le président d'honneur de l'UDSP (Union départementale des sapeurs-pompiers) 68 Alphonse Hartmann, le capitaine Roland Peter, président de l'UDSP section d'Altkirch, le capitaine Franck Koeberlen, chef de centre d'Altkirch. Les pompiers ont été honorés par différentes distinctions et médailles (lire ci-contre). Ainsi l'adjudant-chef Philippe Steffen, chef de corps, a été promu lieutenant. Lors de cette manifestation, le père Nicolas Monneau a béni le nouveau véhicule dont les clés ont été symboliquement remises au chef de corps.

De nombreux pompiers se sont vus remettre le diplôme validant les formations qu'ils ont suivies avec succès.

Les donneurs de sang ont eux aussi été mis à l'honneur par les représentants de Jeunesse et Sports.
Ils ont dit

Paul Stoffel, maire de Spechbach, a félicité les pompiers récipiendaires en soulignant leur implication dans la vie du village. Il a tenu à associer l'amicale pour son soutien et son dynamisme.

Le commandant Roland Peter a rendu hommage aux anciens et a insisté sur la nécessité de se regrouper pour offrir un meilleur service à la collectivité.

Nicolas Jander a souligné le maillage serré pour le prompt secours dans le canton d'Altkirch.

Catherine Troendlé, par ailleurs présidente du Conseil national des sapeurs-pompiers volontaires, a fait part de sa volonté de garder un statut de pompiers volontaires et son souhait de voir se poursuivre la féminisation des CPI.

La cérémonie s'est conclue par le verre de l'amitié qui précédait un après-midi riche en animations et démonstrations techniques.
Danièle MARTIN

 

 
 

 

Les Centrales villageoises prônent le photovoltaïque d'initiative citoyenne

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:52:04

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Énergie renouvelable Centrales villageoises
Les Centrales villageoises prônent le photovoltaïque d'initiative citoyenne
Sur le modèle national des Centrales villageoises, des sociétés locales à gouvernance citoyenne voient le jour en Alsace dans le but de favoriser la production d'énergie renouvelable et l'émergence de centrales solaires. Cinq territoires sont déjà engagés.
 

 
Des panneaux solaires ont été installés sur le toit de la mairie d'Orbey par les Centrales villageoises de la Weiss.
Ici une maison privée, là un bâtiment public : lentement mais sûrement, des panneaux photovoltaïques voient le jour sur des toits alsaciens à l'initiative de citoyens réunis en Centrales villageoises, des sociétés citoyennes fondées dans le but de concevoir et déployer des projets de production d'énergie renouvelable. Près d'une quarantaine de sociétés ont vu le jour dans l'Hexagone, dont cinq en Alsace, à des stades de développement différents.

« L'Alsace est un territoire qui bouge beaucoup, sur lequel on sent une très forte dynamique, analyse Olivier Marin, administrateur de l'association nationale des Centrales villageoises. On a été touchés par la facilité des habitants à intégrer le modèle des Centrales villageoises, il y a manifestement une culture coopérative plus homogène que dans d'autres territoires. »

Ce modèle, la présidente de la structure du Pays de Saverne Paola Criqui le résume ainsi : « On peut, en tant que citoyen, devenir producteurs d'énergie renouvelable en s'associant collectivement. » Outre un partage d'expériences, l'objet du réseau national est justement de faire « monter en compétences » celles et ceux qui souhaiteraient prendre part à cette aventure qui, si elle se concentre aujourd'hui sur le photovoltaïque, n'exclut pas à terme la production d'autres énergies renouvelables. Pas besoin, donc, d'être spécialiste pour s'engager. Les citoyens peuvent le faire selon différentes modalités : en proposant un toit à la location, en étant actionnaire de la société et/ou en devenant bénévole.

À ce jour, la SAS fondée en juin 2017 par les Centrales villageoises du Pays de Saverne compte quatre installations opérationnelles sur des toits de bâtiments publics à Thal-Marmoutier, Dossenheim-sur-Zinsel et Saverne. En résulte, à ce stade, une production d'électricité destinée à la revente totale, équivalente à la consommation d'une quinzaine de foyers. Trois autres toits doivent être équipés dans les mois qui viennent - idéalement d'ici la fin de l'année - et « nous sommes déjà en train de penser à une deuxième vague d'installations en 2020 », signale Paola Criqui.
« Une boîte à outils extrêmement performante »

Ce premier « bouquet » représente un investissement de l'ordre de 300 000 euros pour lequel la structure a bénéficié d'une subvention européenne de 30 000 euros, via le programme Leader et - comme les autres centrales villageoises - du soutien unanimement jugé « indispensable » de la Région Grand Est, via son programme Climaxion. À Saverne, la communauté de communes a en outre cautionné en partie le prêt bancaire de 210 000 euros et délivré une avance sans frais pour permettre à la société de démarrer les travaux. Enfin, au coeur de la philosophie du projet, environ 120 actionnaires viennent, pour un montant de 60 000 euros, compléter le montage financier.

Dans le Haut-Rhin, sur les territoires des communes de Labaroche, Lapoutroie, Le Bonhomme et Orbey, les Centrales villageoises de la Weiss fonctionnent depuis 2017 selon un modèle similaire. Onze toits ont à ce jour été équipés, un douzième le sera en juillet, puis un treizième, celui du musée du bois de Labaroche, dans la foulée. Au total, cela représentera près de 1 000 m² de panneaux photovoltaïques qui produiront l'équivalent de la consommation de 40 foyers.

Pour Philippe Girardin, le président des Centrales villageoises de la Weiss, ancien président du parc régional du Ballon des Vosges, le réseau des Centrales villageoise est « l'association qui est la mieux structurée » pour accompagner de tels projets d'initiative citoyenne. Les pionniers ont mis à disposition toute une boîte à outils extrêmement performante qui permet d'aller beaucoup plus vite. » Compter minimum deux ans pour concrétiser un projet.

Reste néanmoins des difficultés non négligeables à surmonter. « J'en suis à ma deuxième ramette de 500 feuilles de papier, lâche Philippe Girardin pour résumer, malgré tout, la lourdeur administrative d'un tel projet. Autre entrave : « Cela a été très compliqué de trouver une banque qui accepte de nous accompagner. Nous en avons contacté sept. »

Pourtant, les Centrales villageoises, comme n'importe quelle société, visent évidemment la rentabilité. « À terme nous visons une rentabilité supérieure à celle du livret A », indique Paola Criqui tout en précisant que « l'objet premier n'est pas de faire du rendement ». Passé ce seuil de rentabilité et selon le statut choisi, des dividendes pourront être versés et/ou des bénéfices réinvestis dans de nouveaux projets, ce que recommande le réseau qui insiste sur l'ancrage local des projets et leurs retombées sur le territoire.
« Ne pas attendre tout des collectivités »

Surtout, « c'est un moyen de se responsabiliser, de s'investir sur des sujets qui ne nous semblent pas à notre portée et de ne pas attendre tout des collectivités », estime Paola Criqui qui tient également à la dimension pédagogique et incitative des Centrales villageoises.

À Saverne, Thal-Marmoutier, Dossenheim-sur-Zinsel et Orbey, des enfants fréquentent déjà des écoles surmontées de panneaux solaires. À Orbey, indépendamment des centrales villageoises mais peut-être inspirée, la mairie a voté l'installation de panneaux photovoltaïques sur le toit de l'église. Et trois autres Centrales villageoises alsaciennes doivent concrétiser leurs projets dans les mois qui viennent en Centre Alsace, dans le Pays Bruche-Mossig-Piémont et dans le Bassin potassique.
Hélène DAVID Une rencontre des Centrales villageoises du Grand Est aura lieu le 30 juin à Saâles. Voir également p. 15 notre article sur l'entreprise de panneaux photovoltaïques Voltec Solar.

Le réseau trouve son origine dans le Rhône-Alpes, où les parcs naturels régionaux imaginent dès 2010 un mode alternatif de développement de ces énergies, basé sur une collaboration étroite entre collectivités et populations locales. «Il s'agit de construire une vision qui ne soit pas que pécunière et prenne en compte la localité», résume Olivier Marin, administrateur de l'association nationale fondée en 2018 après plusieurs années d'expérimentation et d'essaimage dans d'autres territoires.

Une rencontre des Centrales villageoises du Grand Est aura lieu le 30 juin à Saâles.

 
 

 

Inter-Logistic s'installe à Ensisheim

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 06:04:43

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Inter-Logistic s'installe à Ensisheim
 

 
Inter-Logistic s'installe sur 9 000 m2 dans le parc d'activités de la Plaine d'Alsace, à Ensisheim. Photo DNA
L'entreprise Inter-Logistc Europe, déjà présente sur le site de l'aéroparc de Fontaine, dans le Territoire de Belfort, est en train d'investir près de 6 millions d'euros pour l'implantation de son siège social et de nouveaux halls sur une surface de 9 000 m2 dans le parc d'activités de la Plaine d'Alsace, à Ensisheim.

Ce projet en deux tranches s'inscrit dans le cadre du développement de l'entreprise spécialisée dans les métiers de la logistique (préparation de commandes, logistique inversée, e-commerce, etc.) et qui réalise aujourd'hui un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros.

Une vingtaine de personnes devraient travailler sur le site alsacien d'Inter-Logistic Europe.

 

 
 

A l'Ecomusée, le retour de la force hydraulique

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:58:21

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Ungersheim-Pulversheim
A l'Ecomusée, le retour de la force hydraulique
Les nombreux invités du 35e anniversaire l'Écomusée d'Alsace ont assisté au retour de la force hydraulique à la scierie.
 

 
Le sciage de long des grumes grâce à la force hydraulique est maintenant possible à l'Écomusée.
Les nombreux invités du 35e anniversaire l'Écomusée d'Alsace ont assisté au retour de la force hydraulique à la scierie.

Les bouviers ont apporté trois grumes de bois avec un chariot tiré par deux boeufs, depuis la forêt jusqu'à la scierie reconstituée en 1989 à partir d'équipements anciens de la scierie Wicky de Moosch, arrêtée en 1979.

Jusqu'alors alimentée occasionnellement par un moteur électrique datant de 1942, la scierie est à nouveau entraînée par la force motrice hydraulique, l'énergie d'origine. Cela grâce à divers travaux de longue haleine menés par un groupe de bénévoles animé par Robert Schleer, épaulé par Bastien Polman, le charron du musée, et Adrien Lacoche, ingénieur mécanicien bénévole.

L'une des grumes, débardée comme cela se pratiquait autrefois, a été installée en face des lames verticales de la machine de coupe fabriquée en 1905 à Leipzig, un « monstre de 14 tonnes capable de couper des grumes de 8 m de long et 90 cm de diamètre ».

Jacques Rumpler, président de l'Écomusée, a alors procédé à l'ouverture complète des vannes. La roue à augets de 6 m de diamètre accrochée au flanc de la scierie, alimentée en eau depuis un bassin de retenue par un canal en bois long de 50 m, a tourné à plein régime, entraînant les lames de sciage, dont la vitesse est démultipliée par un jeu d'engrenages.

La roue avait fait l'objet d'une réfection complète en 2015 grâce au mécénat de l'Acef qui en a assuré le financement. Différents ateliers de sciage et de transformation mécanique du bois seront progressivement mis en place dans le cadre de l'animation de la scierie.
M.H.

 

 
 

 

Wesserling : Bienvenue dans les Jardins de Mowgli

Publié dans le panorama le Mardi 11 juin 2019 à 05:58:48

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Wesserling
Wesserling : Bienvenue dans les Jardins de Mowgli
Pour sa 17e édition, le Festival des jardins métissés de Wesserling invite le public à partir à l'aventure dans les Jardins de Mowgli. Un univers fantastique et sauvage, qui ouvre ses portes aujourd'hui et qu'on pourra découvrir jusqu'au 13 octobre.

 
Justine Balland, chargée de communication du Parc de Wesserling, sur le canapé évoquant le serpent Kaa du livre de la Jungle. Venez vous asseoir, ayez confiansssssssssss...
Cette année, le Parc de Wesserling a choisi l'Inde comme thème de ses animations 2019. C'est donc logiquement que pour la 17e édition du Festival des jardins métissés, temps forts de l'été, il a choisi d'inviter les visiteurs à plonger dans le célèbre roman de Rudyard Kipling, Le livre de la jungle, dont l'histoire se déroule en Inde.

Jusqu'au 13 octobre, petits et grands pourront partir à la découverte des Jardins de Mowgli, s'essayer à composer des musiques de la jungle, se perdre dans des labyrinthes surprenants, croiser les personnages du livre (et dessin animé qui en a été tiré) comme le redoutable serpent hypnotiseur Kaa, le roi des singes Louis, la panthère Bagheera, qui veille sur Mowgli, et bien sûr le débonnaire ours Baloo.
Des tableaux qui évoquent les paysages de l'Inde

Parmi la trentaine de projets proposés, le jury a retenu quatre jardins d'artistes. Arborescence, du Canadien Marc Walter, propose un espace qui évoque un arbre géant stylisé de la jungle indienne, au sein duquel le visiteur se retrouve immergé dans une atmosphère de forêt tropicale sèche. En cherchant bien, peut-être découvrirez-vous où se cache Bagheera, la panthère noire...

Le jardin Impressions d'Inde a été réalisé par un collectif alsacien, L'oiseau bleu. Il invite les visiteurs à s'immerger dans divers tableaux évoquant les paysages de l'Inde et l'univers du Livre de la jungle. Les « impressions » sont aussi celles des tissus aux motifs d'inspiration indienne, présents par petites touches pour rappeler l'histoire du site de Wesserling.

Le lycée Lucien-Quelet (Valdoie) a créé Histoire d'une vie sauvage, qui évoque les différents âges de la vie. On pourra ainsi « grandir » au fil des différentes activités artistiques proposées (peinture sur toile, mimes d'animaux sauvages, pêche, tissage et tamponnage...). Au terme du périple, une vue panoramique permettra de révéler toutes les facettes de ce jardin.

Mowgli adventure, a été conçu par le collectif Pop up (Belgique) et l'artiste Ramya Chuon pour les peintures. Le jardin recrée l'histoire du récit de Kipling en le divisant en sept étapes, sept parties représentant sept univers bien différents. Il faudra suivre les traces de Baloo et Bagheera pour pouvoir trouver son chemin dans ce milieu hostile et se glisser jusqu'au combat final contre le tigre mangeur d'hommes Shere Khan, synonyme de retour à la liberté.

Outre ces quatre jardins, les équipes du Parc de Wesserling ont transformé l'ancienne maison de thé du festival 2018 (consacré au Japon) en « Cité perdue », un grand terrain de jeu qui devrait enthousiasmer les enfants ! Ils pourront sauter par-dessus les précipices et se faufiler sous les planches d'anciens palais.
Jungle sonore et Kaapé

Plusieurs installations sont également à découvrir, comme la Sound jungle, sur la terrasse du château, réalisée par Michael et Anna Rofka (Allemagne). Il s'agit d'une grande installation musicale. On entre dans cette « jungle » composée de multiples éléments de bois qui peuvent être utilisés comme un immense xylophone. Chacun pourra ainsi jouer son morceau de musique ou improviser un concert avec les autres visiteurs.

Et après tout cela, il sera temps de prendre un peu de repos sur le Kaapé (contraction de Kaa et de canapé), le serpent ayant inspiré un banc pas comme les autres ! D'ailleurs, vous pourriez bien, au gré de la balade dans les jardins, rencontrer d'autres animaux géants...

Une visite que le public pourra prolonger par un petit tour dans la chambre mystérieuse du château, une promenade sur le sentier pieds nus et la découverte des magnifiques jardins potagers, qui se sont eux aussi mis à l'heure indienne avec des motifs textiles indiens, des créations d'ambiance autour de la jungle, des épices... Sans oublier la Grande chaufferie et ses créatures mystérieuses, ainsi que l'écomusée et ses expositions.
Texte et photos :Isabelle BOLLÈNE Y ALLER Festival des jardins métissés au Parc de Wesserling, du 9 juin au 13 octobre, ouvert tous les jours de 10 h à 18 h (18 h 30 en juillet-août). Entrée : adulte 10 EUR, enfant 6-18 ans et étudiant 5 EUR. Tél. 03 89 38 28 12, site internet : www.parc-wesserling.fr

Y ALLER Festival des jardins métissés au Parc de Wesserling, du 9 juin au 13 octobre, ouvert tous les jours de 10 h à 18 h (18 h 30 en juillet-août). Entrée : adulte 10 EUR, enfant 6-18 ans et étudiant 5 EUR. Tél. 03 89 38 28 12, site internet : www.parc-wesserling.fr