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Direct France3 Alsace, le 12/13 du mardi 4 juin 2019

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:45:19

Direct France3 Alsace, le 12/13 du mardi 4 juin 2019 :

des collégiens ZEP encadrés par des étudiants de sciences Po sur le sujet de l’Europe au Conseil Départemental

110 collégiens impliqués dans le Programme d’Etudes Intégrées, en partenariat avec Sciences Po Strasbourg, sont venus présenter leurs travaux ce mardi 4 juin sur le thème de l’Europe au Conseil départemental du Haut-Rhin. Des rencontres placées sous le signe de l’égalité des chances, des valeurs républicaines partagées, de l’ouverture et de la solidarité.

Lien vers la page du 12/13 de France3 Alsace (le reportage commence à 1'55)

LR : une convention en octobre annoncée

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:29:43

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LR : une convention en octobre annoncée
 

 
 
Après la débâcle de la droite aux européennes qui a poussé Laurent Wauquiez à la démission, le président du Sénat Gérard Larcher réunissait ce mardi à Paris les ténors de la droite et du centre pour initier un « chantier de reconstruction ».

À l'issue de cette réunion, il a annoncé « une convention nationale de la droite et du centre » en octobre.

« Nous avons unanimement décidé de nous rassembler dans notre diversité pour organiser dès ce mois de juin des conventions régionales, départementales et locales, qui s'achèveront par une grande convention nationale en octobre, avec l'objectif de proposer une grande alternative aux Français », a indiqué Gérard Larcher lors d'une courte déclaration à la presse, à l'issue de cette réunion.
Xavier Bertrand absent, Laurent Wauquiez présent

Ont répondu à l'appel du président du Sénat, les présidents des groupes parlementaires LR Christian Jacob (Assemblée) et Bruno Retailleau (Sénat) ainsi que des groupes centristes Philippe Vigier (Libertés et Territoires, Assemblée) et Hervé Marseille (Union centriste, Sénat). Le président du groupe UDI-Agir-Indépendants Jean-Christophe Lagarde n'a pas donné suite à l'invitation.

Gérard Larcher avait également convié les patrons des trois grandes associations d'élus François Baroin (maires, LR), Dominique Bussereau (départements, ex-LR) et Hervé Morin (régions, Centristes) ainsi que les présidents de régions de la droite et du centre comme Valérie Pécresse (Ile-de-France), mais aussi... Laurent Wauquiez, président démissionnaire de LR, mais toujours à la tête de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Un absent de marque : Xavier Bertrand. Le président des Hauts-de-France, qui avait quitté LR en décembre 2017 au lendemain de l'élection de M. Wauquiez, « ne participera pas à la réunion », a fait savoir son entourage qui souligne néanmoins un rendez-vous programmé mercredi avec le président du Sénat.

Cette convention d'octobre doit tracer la ligne politique de LR : conservatrice, sociale ? Alliance avec LaREM ou avec RN ? La droite a jusqu'à octobre pour trouver des réponses et se reconstruire.

 

 
 

Normandie-Etats-Unis : 75 ans d'amour

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:30:57

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Normandie-Etats-Unis : 75 ans d'amour
 

 
Chris et Mary ont planté la bannière étoilée sur Omaha Beach. Photo Xavier FRERE
La bannière étoilée flotte dans le ciel brumeux des plages de l'Ouest. Comme sur les 9 387 croix blanches du cimetière de Colleville, ou sur les véhicules militaires, char Sherman en tête, qui occupent déjà le terrain avant le 75e anniversaire du D-Day. Les maisons et les édifices publics ne sont pas en reste. En quelques jours à peine, la Normandie se mue en cinquante-et-unième État américain.

Cet attachement viscéral, ce pont de l'Atlantique, trouve ses racines dans le sable du 6 juin 1944, à Utah ou à Omaha. Ce passé douloureux, glorieux, est resté enfoui. Vingt ans. En 1964, les premiers GI « débarquent » à nouveau. Mais l'heure n'est pas encore aux embrassades, ni aux cérémonies. Il faudra attendre 1984, année de « Born in the USA » de Bruce Springsteen pour que le Débarquement retrouve sa place dans le panthéon militaire américain.

Ronald Reagan n'a pas joué dans le « Jour le plus long » (1962), mais son rôle, cinq mois avant sa réélection, s'avère prépondérant dans le coup de projecteur sur l'opération Overlord, la place primordiale des soldats américains. A la pointe du Hoc, où le 6 juin 1944, 225 rangers escaladèrent les falaises sous la tempête, Reagan rend quarante ans plus tard un vibrant hommage aux « protecteurs de paix » tout en dénonçant la « tentation de l'isolationnisme ». Un discours qui tranche fatalement avec l'attitude de Donald Trump, apôtre d'« America first » et de l'abandon des traités transatlantiques, attendu le 6 juin à Colleville. Étrange tournant de l'Histoire, alors que les derniers vétérans, centenaires pour beaucoup et hébergés par plusieurs associations normandes, vivent peut-être leur « last D-Day ».
Dépossédés des sauveurs

« Beaucoup d'Américains ne connaissent pas cette histoire d'amour entre les Normands et les GI », témoigne la réalisatrice Christian Taylor, de Chicago, venue en 2015 sur les traces d'un parent soldat. « Ces rencontres ont changé ma vie. » Elle peaufine un documentaire pour rappeler « aux Américains cette histoire commune ». Signe de cette affection sans limites : quand, entre  1947 et 1954, 14 000 corps de GI ont été rapatriés à la demande de leurs familles, la population normande a montré son incompréhension, comme dépossédée de ses « sauveurs ».

Sur une dune d'Omaha en contrebas des bunkers, Chris et sa femme Mary plantent ce jour-là un drapeau « Stars and stripes ». « Le fiancé de la tante de ma femme est mort ici et n'a jamais été retrouvé », lâche Chris. Cet ancien officier de l'armée, originaire de New York, s'avoue « très impressionné » par ces classes d'écoliers français qui visitent la nécropole, comme par le nombre de drapeaux américains sur les bâtisses. « J'ai demandé si c'était tous les jours de l'année comme cela : on m'a répondu que c'était un peu spécial pour les 75 ans, mais guère plus... ».

En 2019, deux millions de visiteurs sont attendus au cimetière de Colleville, dont une majorité d'Américains. Ces « héros » du Débarquement s'inscrivent parfaitement dans la mythologie de l'Amérique, terre de pionniers. Une autre raison peut expliquer cet amour pour la Normandie, selon une professeur de Boston, rencontrée à Omaha : « C'est l'une des seules guerres dont nous sommes fiers, nous Américains, au cours de l'Histoire récente... »
Envoyé spécial en Normandie, Xavier FRERE

 

 
 

La France gagne en attractivité

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:32:05

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La France gagne en attractivité
 

 
L'attractivité de l'industrie hexagonale se réveille. Photo d'illustration DR
La France s'est imposée en 2018 comme la première destination européenne pour les investissements dans l'industrie et la recherche et développement, selon un baromètre publié mardi qui vient conforter les signaux d'un réveil industriel dans l'Hexagone.

Tous secteurs confondus, le cabinet EY recense 1 027 projets d'investissements internationaux en France (+1 % sur un an), qui rattrape presque le Royaume-Uni avec 1 054 projets, en baisse de 13 %, et passe devant l'Allemagne qui en dénombre 973 (également -13 %).

Emmanuel Macron s'est félicité dans un tweet que « la France avance ». « Nous allons poursuivre nos efforts pour attirer toujours davantage d'investissements dans notre pays. C'est cela l'esprit de Choose France », a-t-il ajouté, en référence aux sommets organisés pour convaincre les investisseurs de se tourner vers la France.

Dans un contexte général de baisse de 4 % du nombre de projets d'investissements directs étrangers sur le Vieux Continent, « la France résiste aux chocs », selon le titre de l'étude.

Elle le doit aux implantations industrielles internationales, pour lesquelles elle caracole en tête du classement de 48 pays européens avec 339 projets recensés l'an dernier, contre 203 pour la Turquie et 152 pour l'Allemagne.
Le tertiaire en recul

En recherche et développement, la France s'est hissée à la première place en 2018 avec 144 centres innovants accueillis, en hausse de 85 % sur un an, contre 74 au Royaume-Uni et 64 en Allemagne, tous deux en baisse.

À l'inverse, le nombre de projets est en recul pour les implantations tertiaires et commerciales sur le territoire français. Ces projets baissent de 24 %, tandis que le pays ne parvient pas à combler son retard en matière d'implantations de sièges sociaux, notamment à cause de la fiscalité plus favorable au Royaume-Uni.

 

 
 

Fortschwihr Delphine Bourcet, principale du collège : « un retour » à la normale

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:03:10

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Fortschwihr Delphine Bourcet, principale du collège : « un retour » à la normale
 

 
La principale du collège de Fortschwihr, Delphine Bourcet, et son adjointe, Élisabeth Bertaut, confirment que les classes de 3e seront effectivement réduites de 7 à 6 à la rentrée prochaine. « C'est simplement un retour à la norme », celle imposée par le mode de calcul du rectorat qui estime que les effectifs d'une classe peuvent atteindre 30 élèves. « Nous avons déjà des 6es à 29 ou 30 élèves. La question n'est pas nouvelle », balaie Delphine Bourcet. « 26 heures en moins par semaine ne changeront rien pour les élèves ». Mais peut-on faire mieux avec moins ? Pour la principale du collège, c'est une « question d'efficacité. Les enseignants sont très impliqués dans leur travail ; j'ai confiance » en leur capacité à maintenir le niveau de qualité de l'enseignement. Le rectorat a répondu au courrier du député Straumann en soulignant le « principe d'équité de traitement », le collège de Fortschwihr bénéficiant en 2018-2019 d'un micro-climat qui s'achèvera à la rentrée prochaine. Car le rectorat a sorti sa calculette : même avec la suppression d'une « division », la moyenne par classe se situe autour des 29 élèves. Concernant les enseignements bilangue et bilingue, ce même rectorat met en avant des dotations horaires « supplémentaires et complémentaires » allouées au collège pour la rentrée 2019.

 

 
 

Fortschwihr Inquiétudes des parents et des enseignants : Recul qualitatif ou retour à la « norme » au collège ?

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:09:09

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Fortschwihr Inquiétudes des parents et des enseignants
Fortschwihr Inquiétudes des parents et des enseignants : Recul qualitatif ou retour à la « norme » au collège ?
Une quarantaine d'enseignants se sont mobilisés ce mardi matin devant le collège de Fortschwihr pour exprimer leur inquiétude, avec le soutien des parents. La probable suppression d'une classe de 3e aura des effets sur le nombre d'élèves par classe mais pas seulement...

 
La suppression d'une classe de 3e met en émoi les enseignants qui redoutent une baisse du niveau qualitatif de leur enseignement.
H

ier matin, une quarantaine d'enseignants, soit la quasi-totalité des effectifs pédagogiques du collège de Fortschwihr, ont manifesté devant l'établissement. Des banderoles ont été déployées en bordure de la chaussée ; un cercueil en carton a été confectionné et une image a été imprimée montrant une salle de classe de 47 m² saturée par de trop nombreux élèves.

Dès le mois de février, l'équipe d'enseignants apprenait que le rectorat envisageait la fermeture d'une classe de 3e dès la rentrée 2019. Actuellement, on compte à Fortschwihr sept classes de 3e pour 174 élèves, soit une moyenne de 25 élèves par classe. L'établissement accueille, toutes « divisions » confondues, 754 élèves répartis en 27 classes.

Selon les enseignants, il y aura bien une classe de 3e en moins à la rentrée prochaine, soit 26 heures de cours en moins par semaine. Ce qui a été confirmé par le rectorat, par courrier, en réponse à une sollicitation du député Éric Straumann. Le rectorat invoque « le principe d'équité de traitement », estimant à 28,88 élèves par classe en moyenne. Cette nouvelle donne a mis en émoi le personnel du collège et les parents d'élèves. « On apporte ici notre soutien aux professeurs, témoigne Patrice Guilhou, président de l'association des parents d'élèves du collège de Fortschwihr. Jusqu'où le rectorat va-t-il aller ? 32, voire 35 élèves par classe ? »

« Plus les élèvessont nombreux, plusc'est compliqué à gérer »

Pour le corps enseignant, l'augmentation mécanique du nombre d'élèves par classe aura des conséquences néfastes pour la qualité de l'enseignement, l'accompagnement personnalisé (en demi-groupe dans le cadre des cours de Sciences et vie de la terre) et sur l'option LCE (Langues et cultures européennes) en anglais et allemand qui feraient les frais d'une baisse de la dotation horaire. Une enseignante est persuadée qu'avec « un effectif de plus de 30 élèves, il est plus difficile de rendre intéressant nos cours ». D'autant qu'il existe toujours quelques élèves en difficultés, lesquels doivent faire l'objet d'une attention particulière... « Les enfants en difficulté, à 31 ou 32 par classe, c'est évidemment plus compliqué de s'en occuper ; on imagine que l'aide apportée sera moins importante ; c'est grave car on peut, dans ce cas, beaucoup moins individualiser nos actions. De toute façon, plus les élèves sont nombreux, plus c'est compliqué à gérer », complète un autre enseignant.

« Les salles ne sont pas conçues pour plus de 30 élèves », exposent en choeur les enseignants qui parlent d'une jauge maximum de 28 à 30 élèves pour une salle de 47 m².
Jean Daniel KIENTZ PLUS WEB Voir la vidéo sur www.dna.fr

PLUS WEB Voir la vidéo sur www.dna.fr

 
 

 

Ammerschwihr/KBV  : Les projets de la CCVK

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:53:12

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Ammerschwihr/KBV  
Ammerschwihr/KBV  : Les projets de la CCVK

 
En cours de route, un sympathique moment avec les voisins de la rue du moulin. ils avaient même sorti le drapeau alsacien, de quoi ravir la présidente Klinkert, fervente défenseur d'une seule collectivité alsacienne.
Les projets de la communauté de communes de la vallée de Kaysersberg : l'installation de 88 arceaux à vélo supplémentaires à proximité des commerces et services, la poursuite du maillage vers les communes de montagne (des militants de l'association Pas à Pas qui assistaient aux discours estimaient que ce dossier n'avançait pas assez vite, lire la phrase ci-contre), la réflexion pour un service de location de vélos longue durée, la création d'un poste dédié au développement des mobilités actives cofinancé par l'ADEME, la réflexion sur la mise en place d'une ligne de transport en commun structurante et cadencée entre Orbey et Colmar, la création d'une aire de covoiturage à la gare de Fréland, sans oublier la mobilisation des élus pour limiter le trafic des poids lourds dans la vallée.

 

 
 

 

vallée de Kaysersberg Communauté de communes : Les transports doux mis en avant

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:53:46

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vallée de Kaysersberg Communauté de communes
vallée de Kaysersberg Communauté de communes : Les transports doux mis en avant
La passerelle à vélos entre Ammerschwihr et Kientzheim et la piste cyclable reliant Kaysersberg à Sigolsheim ont été inaugurées samedi.

 
C'est à vélo (électrique) que les élus ont procédé à l'inauguration de la passerelle à vélos et de la piste cyclable. En cours de route, un sympathique moment avec les voisins de la rue du Moulin à Ammerschwihr.
L'inauguration de la passerelle entre Ammerschwihr et Kientzheim et de la piste cyclable pour relier Kaysersberg à Sigolsheim, ce samedi 1er juin, a mis en lumière les efforts de la CCVK (communauté de communes de la vallée de Kaysersberg) pour développer les déplacements à vélo et transports « doux » dans la vallée.

Construite en 2015, la passerelle piétonne et cyclable entre Ammerschwihr et Kientzheim, longue de 65 mètres (312 000 EUR dont une subvention du Département de 62 000 EUR) n'avait pas encore été inaugurée.
Un maillage continu

C'est chose faite depuis samedi matin rue du Moulin : le ruban inaugural a été coupé par Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, entourée des parlementaires Patricia Schillinger sénatrice, Eric Straumann et Jacques Cattin, députés, de la conseillère régionale Denise Buhl, du conseiller départemental Pierre Bihl, et de Jean-Marie Muller, président de la CCVK et des maires et maires délégués, adjoints et élus des communes concernées.

Les élus étaient partis (à vélo) de la cour de l'école d'Ammerschwihr où l'installation d'un abri à vélo parmi les dix autres dans les écoles de Fréland, Kientzheim, Labaroche, Orbey, des Cosec et piscine témoigne des efforts de la CCVK pour encourager les déplacements à vélo, notamment vers les écoles et les lieux de loisirs (45 000 EUR dont 14 400 EUR de l'État).

Les élus ont rejoint la mairie de Kaysersberg par la nouvelle passerelle inaugurée, puis se sont arrêtés sur la piste cyclable Kayserberg-Kientzheim où une voie cyclable et piétonne de 900 mètres a été créée côté sud de la RD 28. Un nouveau ruban a été coupé au coin du domaine Faller. D'un coût total de 290 000 EUR, subventionné par l'État (110 000 EUR) et le Département (120 000 EUR), ce maillage est désormais continu entre tous les villages du vignoble.
« Le bonheur de pédaler dans le vignoble »

De même, un tronçon a été réalisé en 2017 entre Sigolsheim et Bennwihr (55 000 EUR), la traversée de la RD 18 au carrefour des vignes devrait être réalisée prochainement.

Signalons également les aménagements similaires à Orbey (traversée du hameau de Pairis en 2017, le chemin des écoliers entre Tannach et le centre en 2019), dans les rues du Geisbourg (Kaysersberg), du Stade (Sigolsheim), du rempart (Ammerschwihr).

188 panneaux et 92 marquages au sol ont été réalisés dans la vallée. « Au total, le montant des dépenses engagées pour le vélo et les transports doux dans la vallée depuis 2015 est de 770 000 EUR dont près de 400 000 EUR à la charge de la CCVK », a souligné le président de l'intercommunalité, Jean-Marie Muller. Le maire de Kaysersberg-vignoble, Pascal Lohr, a souligné que l'aménagement de la piste cyclable a vu aussi des travaux d'amélioration de l'éclairage public (à leds) et d'enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques.

La présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, a dit son bonheur de pédaler sur ce parcours viticole et félicité Jean-Marie Muller et la CCVK : « Vous êtes dans le peloton de tête » pour l'aménagement des transports doux.

Elle a aussi rappelé que « ça fait plus de 30 ans que le Département développe le vélo » et a annoncé la nomination d'une Madame Vélo, chargée de mission pour suivre les dossiers en cours.
B.M.

 

 
 

 

MULHOUSE Conseil municipal : Motion et débat en question

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:06:35

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Conseil municipal
MULHOUSE Conseil municipal : Motion et débat en question

 
À l'occasion du dernier conseil municipal, le jeudi 9 mai, Bernard Stoessel avait proposé de faire voter une motion concernant « la décision prise par la direction du Groupement Hospitalier de la Région de Mulhouse Sud Alsace de rendre payant le stationnement pour les usagers, patients et visiteurs, de ses services pour lutter contre le stationnement gênant de certains véhicules ».
Parking de l'hôpital

Or, le texte de la motion était parvenu moins de six jours francs avant la tenue du conseil, limite fixée par le règlement municipal pour l'ajout d'un point à l'ordre du jour. Une règle qui peut cependant être contournée en cas d'urgence. Bernard Stoessel souligne donc que « la gêne ressentie par les patients et les visiteurs de l'hôpital ne constitue pas une urgence aux yeux de la municipalité actuelle ».

Dans cette motion, le conseiller d'opposition voulait "demander à la direction du GHRMSA de rechercher une solution alternative à celle du parking payant ; à défaut de solution alternative au stationnement payant, d'étudier la possibilité d'étendre la durée de la gratuité d'une heure à un minimum de trois heures ; de faire étudier la possibilité d'une implantation d'une station Vélocité sur le site du GHRMSA et une amélioration de sa desserte par les transports collectifs", a proposé Bernard Stoessel. La motion pourrait être soumise au vote lors du prochain conseil.
Une intervention par délibération

De plus, suite à ce même conseil municipal, Fatima Jenn a regretté l'impossible débat entre la majorité et l'opposition : « Le conseil municipal devrait être un lieu de débat démocratique mais on me concède le droit à une seule intervention, et pas plus, par délibération. J'utilise ce temps bien évidemment, sur les principaux sujets sur lesquels j'ai des propositions à formuler. Mais il m'est interdit ensuite de réagir [...], de débattre ! Ainsi, au dernier conseil municipal, après mon intervention sur l'emploi, on me dit qu'il y a une permanence de la mission locale Sémaphore à Bourtzwiller, mais c'est faux ! [...] Pour restaurer la démocratie, restaurons le débat », a réclamé Fatima Jenn

 

 
 

 

M2A À l'hôpital, j'y vais à vélo

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:08:05

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M2A  À l'hôpital, j'y vais à vélo
 

 
Le personnel du GHRMSA a testé, lundi 3 juin, dans la matinée l'opération « Au boulot j'y vais à vélo ». Photo L'Alsace/Vincent Voegtlin
Ce ne sont pas moins de 6000 agents répartis sur plusieurs sites de M2A (Mulhouse Alsace agglomération) et alentour qui seront concernés par ce défi. Corinne Krencker, directrice du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud-Alsace (GHRMSA), se dit « sensible aux questions de mobilité en tant que directrice ». Le service communication s'est immédiatement saisi de cet événement afin de le rendre « ludique et attractif ». Le but étant de repenser les mobilités au sein du personnel hospitalier.

Pour le GHRMSA, ce projet s'inscrit dans une longue tradition de réflexion autour de ces questions : une navette permet depuis vingt ans de réaliser les trajets entre les sites du Hasenrain et de l'hôpital Émile-Muller tandis que les employés titulaires d'un abonnement de transports en commun ont la possibilité de se faire rembourser par l'hôpital à hauteur de 50 %.

Pour le GHRMSA, il ne s'agit pas seulement de réaliser un défi mais surtout de « créer de nouveaux modes de transports » en pensant de manière globale. Le service communication de la structure tient à « rendre les choses visibles » afin que les agents se saisissent de ces nouveaux modes de transport. Il ne s'agit pas de rendre les vélos accessibles aux cyclistes convaincus mais d'attirer ceux qui n'y pensent pas afin de montrer que le vélo est une alternative importante et que de nouveaux modes de transport peuvent restructurer efficacement les déplacements professionnels.
« S'emparerde la question »

Le service communication a déjà eu des retours positifs : l'un des agents « qui ne prenait jamais le vélo » se dit « prêt, dorénavant, à l'utiliser par tous les temps ». Au-delà des résultats, le GHRMSA qui est persuadé que « les entreprises et les services publics doivent s'emparer de la question » est prêt à tout mettre en oeuvre pour promouvoir vélo et transports en commun en proposant des alternatives de qualité à l'ensemble des sites.
Victor REVEILLON

 

 
 

Liebherr-Mining relève le défi du transport fluvial

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:00:42

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Transports Colmar/Neuf-Brisach
Liebherr-Mining relève le défi du transport fluvial
Désormais, Liebherr-Mining Equipment Colmar SAS acheminera ses grandes pelles hydrauliques par voie fluviale. Un mode de transport jugé plus écologique, plus sûr et moins gênant pour les usagers de la route et les riverains. La période de test a démarré le 3 juin.
 

 
Jusqu'à présent, le transport fluvial était utilisé par Liebherr pour les très grosses machines. Ici, au port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach, la manutention d'une pièce par grue verticale.
Tous les ans, quelque 1 000 camions, lourdement chargés, quittent Colmar pour rejoindre les ports maritimes belges d'Anvers et de Zeebruges. Mastodontes de la route, ils transportent des pelles hydrauliques pesant de 100 à 800 tonnes, accompagnées de tombereaux d'un poids égal à 180 tonnes. Pour assembler ces produits, l'entreprise colmarienne utilise des composants, de proportions impressionnantes eux aussi. Leur longueur peut atteindre les 19 mètres. Ils mesurent 4 mètres de haut, 5 mètres de large et pèsent à peu près 100 tonnes.
Moins de pollution, des délais raccourcis

Jusqu'à présent, ces convois exceptionnels prenaient la route pour un trajet de 500 km à travers la France, l'Allemagne et la Belgique. Par bateau, les produits Liebherr embarquaient ensuite à destination de mines situées un peu partout dans le monde, en particulier en Australie, en Afrique et en Asie, avant d'être assemblés sur les lieux d'extraction.

Liebherr a décidé de révolutionner son mode de transport en préférant le fleuve à la route.

Avec le concours d'un cabinet international, la société a effectué une étude consistant à trouver le mode de transport le plus satisfaisant. Prise en compte à 50 % par la direction territoriale strasbourgeoise de Voies navigables de France, cette étude entre dans le cadre du Parm (Plan d'aide au report modal).

Dorénavant, les pièces assemblées gagneront par la route le port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach avant de prendre place sur une péniche à destination de la Belgique.
Quatre fois moins de rejets de CO2

L'entreprise a d'abord opté pour le transport fluvial parce qu'il engendre moins de pollution qu'un trajet sur route. L'énergie consommée est moindre et les rejets de CO2 sont quatre fois moins importants, en moyenne. Sans compter les nuisances sonores, réduites elles aussi. Le fait qu'il n'y ait quasiment pas d'accident sur l'eau a également penché en faveur de ce choix. Le trafic n'est pas saturé et les bateaux restent stables grâce au logiciel de chargement qui s'occupe de répartir équitablement les masses.
Confirmer son ancrage régional

L'avantage du trafic fluvial, c'est que les péniches naviguent tous les jours de la semaine, dimanche compris. Les délais d'acheminement s'en trouvent raccourcis et les pelles prêtes à embarquer le vendredi matin peuvent arriver à destination dès le lundi matin.

Liebherr, qui est implanté à Colmar depuis près de 60 ans, souhaite confirmer son ancrage dans la région, notamment en utilisant les installations du port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach. Les camions qui gagneront les bords du Rhin sont ceux de transporteurs alsaciens : Straumann, de Colmar et Wack, d'Obernai et Drulingen. Et le service de barge sera assuré par la société Haeger & Schmidt Logistics, dont une antenne est basée à Strasbourg. Le test démarré ce lundi 3 juin doit durer un an.

Le spécialiste des pelles hydrauliques veut se donner les moyens nécessaires de continuer à se développer et rester compétitif.
M.F.

 

 
 

 

Liebherr-Mining relève le défi du transport fluvial

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:02:06

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Liebherr-Mining relève le défi du transport fluvial
 

 
Jusqu'à présent, le transport fluvial était utilisé par Liebherr pour les très grosses machines. Ici, au port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach, la manutention d'une pièce par grue verticale. DR
Tous les ans, quelque 1 000 camions, lourdement chargés, quittent Colmar pour rejoindre les ports maritimes belges d'Anvers et de Zeebruges. Mastodontes de la route, ils transportent des pelles hydrauliques pesant de 100 à 800 tonnes, accompagnées de tombereaux d'un poids égal à 180 tonnes. Pour assembler ces produits, l'entreprise colmarienne utilise des composants, de proportions impressionnantes eux aussi. Leur longueur peut atteindre les 19 mètres. Ils mesurent 4 mètres de haut, 5 mètres de large et pèsent à peu près 100 tonnes.
Moins de pollution, des délais raccourcis

Jusqu'à présent, ces convois exceptionnels prenaient la route pour un trajet de 500 km à travers la France, l'Allemagne et la Belgique. Par bateau, les produits Liebherr embarquaient ensuite à destination de mines situées un peu partout dans le monde, en particulier en Australie, en Afrique et en Asie, avant d'être assemblés sur les lieux d'extraction.

Liebherr a décidé de révolutionner son mode de transport en préférant le fleuve à la route.

Avec le concours d'un cabinet international, la société a effectué une étude consistant à trouver le mode de transport le plus satisfaisant. Prise en compte à 50 % par la direction territoriale strasbourgeoise de Voies navigables de France, cette étude entre dans le cadre du Parm (Plan d'aide au report modal).

Dorénavant, les pièces assemblées gagneront par la route le port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach avant de prendre place sur une péniche à destination de la Belgique.

L'entreprise a d'abord opté pour le transport fluvial parce qu'il engendre moins de pollution qu'un trajet sur route. L'énergie consommée est moindre et les rejets de CO2 sont quatre fois moins importants, en moyenne. Sans compter les nuisances sonores, réduites elles aussi. Le fait qu'il n'y ait quasiment pas d'accident sur l'eau a également penché en faveur de ce choix. Le trafic n'est pas saturé et les bateaux restent stables grâce au logiciel de chargement qui s'occupe de répartir équitablement les masses.

L'avantage du trafic fluvial, c'est que les péniches naviguent tous les jours de la semaine, dimanche compris. Les délais d'acheminement s'en trouvent raccourcis et les pelles prêtes à embarquer le vendredi matin peuvent arriver à destination dès le lundi matin.

Liebherr, qui est implanté à Colmar depuis près de soixante ans, souhaite confirmer son ancrage dans la région, notamment en utilisant les installations du port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach (lire ci-contre). Les camions qui gagneront les bords du Rhin sont ceux de transporteurs alsaciens : Straumann, de Colmar et Wack, d'Obernai et Drulingen. Et le service de barge sera assuré par la société Haeger & Schmidt Logistics, dont une antenne est basée à Strasbourg. Le test démarré ce lundi 3 juin doit durer un an.

Le spécialiste des pelles hydrauliques veut se donner les moyens nécessaires de continuer à se développer et rester compétitif.

M.F.

 

 
 

Du lourd pour le port rhénan de Colmar Neuf-Brisach

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:26:35

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Du lourd pour le port rhénan

de Colmar Neuf-Brisach
 

 
Le trafic de la plateforme plurimodale de Colmar/Neuf-Brisach représente environ 1,5 million de tonnes par an. Photo DNA /Laurent HABERSETZER

La première turbine, une pièce de 370 tonnes, est arrivée en convoi exceptionnel de Belfort le 24 mai. Stockée sur le terminal, elle doit embarquer à la fin de sla emaine vers les grands ports de la mer du Nord. Jusque-là, ces grosses turbines mettaient six jours en convoi exceptionnel pour rejoindre le port de Strasbourg.

Pour optimiser le transport, il a été décidé, suite à une étude, qu'elles prendraient le bateau à Neuf-Brisach, « ce qui réduit le temps de trajet routier à un peu plus de trois jours », évalue François Strub, le directeur du port rhénan.

À l'origine de la démarche, il y a l'augmentation de la puissance, du poids et de la taille des turbines GE de nouvelle génération. Les plus grosses font 430 tonnes. Pour permettre l'acheminement de ces énormes pièces, des travaux d'aménagement routier ont été réalisés l'an dernier sur la départementale 415 entre Colmar et la plateforme de Colmar/Neuf-Brisach, pour plus de 2 millions d'euros : un élargissement des giratoires et un renforcement des ponts sur l'Ill et la Thur.

Un nouveau terminalà terme dans la zone EcoRhéna

Le port lui-même a investi plusieurs centaines de milliers d'euros pour adapter ses infrastructures à l'accueil de ces monstres. « Colmar/Neuf-Brisach est sur une fréquence d'une turbine par mois et pour Liebherr sur le chargement d'un bateau par semaine », détaille François Strub.

« Sur le site, les opérations de manutention se font aujourd'hui grâce à une grue mobile louée par GE à l'année. Sa capacité de 1 000 tonnes en fait un des plus gros engins de levage mobile de France », fait-il valoir. Le port veut profiter de cet outil pour générer de manière pérenne de nouveaux trafics de colis lourds. À terme, sa stratégie vise à créer un nouveau terminal avec un portique dédié aux colis lourds sur les terrains que le port rhénan possède dans la zone EcoRhéna, nouveau nom de la zone industrielle Balgau-Nambsheim-Heiteren-Geiswasser.

Après Liebherr et GE, l'établissement portuaire a été « approché » par plusieurs entreprises comme Alstom et EDF, pour charger d'autres produits : « Cela pourrait être des locomotives par exemple. »

Aujourd'hui, le trafic de la plateforme plurimodale de Colmar/Neuf-Brisach représente environ 1,5 million de tonnes par an. Il se répartit par tiers entre le mode ferroviaire, la voie fluviale et la route. Ce qui suscite le commentaire confiant de son directeur : « Notre existence est légitime. Dans la zone industrielle nord, des industriels comme Constellium, Tereos-Syral, et la société de logistique Gefco sont dépendantes du port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach. ». I. N.

 

La première turbine, une pièce de 370 tonnes, est arrivée en convoi exceptionnel de Belfort le 24 mai. Stockée sur le terminal, elle doit embarquer à la fin de sla emaine vers les grands ports de la mer du Nord. Jusque-là, ces grosses turbines mettaient six jours en convoi exceptionnel pour rejoindre le port de Strasbourg.

Pour optimiser le transport, il a été décidé, suite à une étude, qu'elles prendraient le bateau à Neuf-Brisach, « ce qui réduit le temps de trajet routier à un peu plus de trois jours », évalue François Strub, le directeur du port rhénan.

À l'origine de la démarche, il y a l'augmentation de la puissance, du poids et de la taille des turbines GE de nouvelle génération. Les plus grosses font 430 tonnes. Pour permettre l'acheminement de ces énormes pièces, des travaux d'aménagement routier ont été réalisés l'an dernier sur la départementale 415 entre Colmar et la plateforme de Colmar/Neuf-Brisach, pour plus de 2 millions d'euros : un élargissement des giratoires et un renforcement des ponts sur l'Ill et la Thur.

Un nouveau terminalà terme dans la zone EcoRhéna

Le port lui-même a investi plusieurs centaines de milliers d'euros pour adapter ses infrastructures à l'accueil de ces monstres. « Colmar/Neuf-Brisach est sur une fréquence d'une turbine par mois et pour Liebherr sur le chargement d'un bateau par semaine », détaille François Strub.

« Sur le site, les opérations de manutention se font aujourd'hui grâce à une grue mobile louée par GE à l'année. Sa capacité de 1 000 tonnes en fait un des plus gros engins de levage mobile de France », fait-il valoir. Le port veut profiter de cet outil pour générer de manière pérenne de nouveaux trafics de colis lourds. À terme, sa stratégie vise à créer un nouveau terminal avec un portique dédié aux colis lourds sur les terrains que le port rhénan possède dans la zone EcoRhéna, nouveau nom de la zone industrielle Balgau-Nambsheim-Heiteren-Geiswasser.

Après Liebherr et GE, l'établissement portuaire a été « approché » par plusieurs entreprises comme Alstom et EDF, pour charger d'autres produits : « Cela pourrait être des locomotives par exemple. »

Aujourd'hui, le trafic de la plateforme plurimodale de Colmar/Neuf-Brisach représente environ 1,5 million de tonnes par an. Il se répartit par tiers entre le mode ferroviaire, la voie fluviale et la route. Ce qui suscite le commentaire confiant de son directeur : « Notre existence est légitime. Dans la zone industrielle nord, des industriels comme Constellium, Tereos-Syral, et la société de logistique Gefco sont dépendantes du port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach. ». I. N.

 

 

 
 

Travail La Suisse attire toujours plus

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:14:32

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Travail La Suisse attire toujours plus
 

 
En 2015, plus de 360 000 habitants des zones frontalières françaises travaillaient dans un pays limitrophe, alors que seuls quelque 10 000 habitants des pays voisins venaient travailler en France. Les raisons de ces migrations quotidiennes sont bien connues en Alsace : des niveaux de salaires plus élevés, un taux de chômage plus faible, qu'il s'agisse de l'Allemagne ou, de façon plus marquée encore, du Luxembourg ou de la Suisse.

Cette dernière est la première destination des travailleurs frontaliers français, avec près de la moitié de ces « actifs en emploi sortants », soit 179 200 personnes en 2015. Ce chiffre a beaucoup progressé en cinq ans, puisqu'il n'était « que » de 150 100 en 2010. Durant cette période, le nombre de résidents français allant travailler en Suisse a augmenté beaucoup plus vite que l'emploi dans les cantons frontaliers (+ 3,6 %, contre + 0,9 % par an en moyenne), « quel que soit le secteur d'activité », souligne l'Insee.

En 2015, la part des frontaliers en provenance de France dans l'emploi local a ainsi atteint 28 % dans le canton de Genève, 17,5 % dans celui du Jura, 11,4 % à Bâle-Ville, 6 % à Bâle-Campagne et dans le canton de Vaud. Inversement, la part de la « population active occupée » (pas au chômage) travaillant dans un pays voisin - en l'occurrence la Suisse ou l'Allemagne - s'élevait à 44,5 % dans le Genevois français (l'arc frontalier allant de Thonon à Gex, en passant par Annemasse, Saint-Julien, Bellegarde...), 41,7 % dans les zones d'emploi de Saint-Louis et Morteau (Doubs), 8,4 % à Mulhouse, 4,5 % à Belfort-Montbéliard, 3,9 % à Colmar, 3,5 % à Sélestat, 2,6 % à Saverne, 2,3 % à Strasbourg.
Surreprésentation des cadres

Si l'on observe les origines géographiques plus finement, les statistiques fournies par l'Insee révèlent que Genève recevait 78 000 travailleurs du « Genevois français » (+2,9 % sur cinq ans), 10 000 d'Annecy (+10,9 %), tandis que 7900 personnes résidant dans le Genevois français faisaient le trajet jusque dans le canton de Vaud (+9,4 %).

Au nord-ouest de la Suisse, le canton de Bâle-Ville accueillait chaque jour 13 000 travailleurs en provenance du secteur de Saint-Louis (-0,3 % sur cinq ans), 7500 de Mulhouse (-1,3 %) et 700 de Colmar (+3,5 %), le canton de Bâle-Campagne 5600 travailleurs de Saint-Louis (+0,3 %) et 3000 de Mulhouse (+2,1 %), le canton d'Argovie 1500 travailleurs de Saint-Louis (+4,4 %) et 800 de Mulhouse (+4,6 %). 900 résidents du secteur de Saint-Louis poussaient jusqu'au canton du Jura (+5,3 %).

Au sud comme au nord de la Suisse, les plus fortes progressions depuis 2010 montrent que les frontaliers français sont prêts à parcourir des distances de plus en plus grandes pour aller travailler en Suisse.

Par rapport à la répartition des catégories socioprofessionnelles (CSP) dans les zones de résidence, on constate, parmi les travailleurs frontaliers en Suisse, une surreprésentation des cadres (21 %, contre 14 %), des ouvriers (29 %) et des professions intermédiaires (29 %), et une sous-représentation des artisans (2 %) et des employés (20 %).

Dans l'ordre décroissant, la Suisse est suivie du Luxembourg, qui accueillait 75 000 travailleurs frontaliers français il y a quatre ans, puis de l'Allemagne (44 500 : lire l'encadré) et de la Belgique (35 400). Dans le sud de la France, l'Espagne et l'Italie n'attirent que très peu de travailleurs frontaliers, contrairement à Monaco, où ces derniers représentent « la grande majorité de l'emploi salarié », observe l'Insee.

Olivier BRÉGEARD
LIRE Insee Première n°1755, juin 2019 : « Forte croissance du nombre de travailleurs frontaliers vers la Suisse et le Luxembourg ».

 

 
 

Carspach Social : Gilets jaunes : « ce n'est pas la fin... »

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:03:54

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Carspach Social
Carspach Social : Gilets jaunes : « ce n'est pas la fin... »
Cinq mois après l'installation du « Mobil'Jaune » de Carspach, les gilets jaunes ont mené un nouveau chantier pour sortir la remorque, base à leur construction. Se pose la question de l'après : fin août, ils devront libérer le terrain mis à leur disposition depuis janvier...

 
Les gilets jaunes ont évacué ce mardi la remorque qui servait de soubassement à leur construction installée depuis le début du mois janvier aux abords du rond-point de la RD 419, à Carspach.
« Il y a de l'ingénierie chez les gilets jaunes ! » Hier matin, ils étaient ainsi une poignée à l'ouvrage autour du Mobil'Jaune, planté depuis le mois de janvier au bord de la Départementale 419, à Carspach. Objectif du chantier : sortir la remorque qui servait de soubassement à leur construction. Saison des foins oblige, l'exploitant agricole de Bréchaumont qui leur avait mis à disposition gracieusement devait en effet récupérer son bien. « Mais c'était prévu », expliquent les gilets jaunes, qui ont dû surélever une partie de la cabane et en consolider la structure avant de pouvoir extraire la remorque à l'aide d'un tracteur. Pas question de lever le camp, du moins pour l'instant. « On veut rester là », explique Michel, l'un des réguliers, venu d'Aspach. « On ne veut pas quitter les lieux, on ne veut pas perdre la face... » Ces derniers jours, la question s'était pourtant posée au sein du groupe de Carspach, qui revendique toujours une bonne cinquantaine de membres assidus. Une consultation avait même été lancée via les réseaux sociaux : faut-il rester, déménager ou carrément abandonner ? À l'arrivée, « une très large majorité a décidé de laisser la cabane en place ». Quitte à voir le Mobil'Jaune devenir statique, faute de remorque... « J'aurais préféré qu'on se retire la tête haute, qu'on déménage le mobil ailleurs », lâche l'un des pionniers du site. Comme la tournure qu'a pu récemment prendre le mouvement avec les dépôts de déchets ou autres brasiers allumés sur le rond-point de la RD 419, la décision de rester coûte que coûte semble diviser... Entre lassitude et exaspération, certaines dissensions se font sentir jusque sur les réseaux sociaux. « Nos réunions deviennent juste des réunions tupperware », s'agaçait récemment l'un des administrateurs du groupe Facebook des gilets jaunes de Carspach. Mais pour l'heure, pas question de jeter l'éponge. « Ce n'est pas la fin... »
Les gilets jaunes redoutent l'ncendie volontaire...

« Notre crainte, c'est de se faire incendier. Le risque n'est pas à négliger. C'est aussi pour ça qu'il fallait enlever la remorque. » Le Mobil'Jaune de Carspach reste en effet l'un des rares bastions du mouvement encore épargné par les flammes en Alsace. Les gilets jaunes comptent donc y intensifier les permanences pour éviter tout incendie volontaire.

Si la cabane reste en place, la question de l'après reste entière. Fin août, les gilets jaunes devront absolument libérer le terrain privé mis à leur disposition depuis janvier par un exploitant de Carspach. « On est obligés de partir, on n'a pas d'autorisation pour rester au-delà. O n est en quête d'un terrain », avoue Michel. L'idée, c'est de trouver un autre endroit et de remettre une remorque. Si fin août nous n'avons pas trouvé d'autre endroit où nous installer et que le Mobil'jaune n'a pas brûlé, on le stockera et on repartira en septembre... »
Vivian MILLET PLUS WEB Découvrez notre vidéo sur www.dna.fr

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Colmar Navette spéciale

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:04:42

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Colmar Navette spéciale
 

 
Le théâtre municipal de Colmar, rue Kléber, l'un des neuf arrêts de la navette. Photos DNA/Nicolas PINOT
En ce lundi couvert, Anita ne sait pas où elle va. Assise dans la navette que bringuebalent les pavés de la Grand'Rue, elle a derechef engagé la conversation avec Fadila, une Colmarienne au long cours qui « fait partie des murs » et qui revient « de la banque, rue des Prêtres ».

Si cette dernière a pris la navette, c'est pour « revoir notre petite Italie » en rentrant chez elle. Et la Petite Venise, derrière les grandes vitres de la navette, on ne peut pas la louper.
« Heureusementque ce bus existe ! »

« À force de passer toujours au même endroit, on ne connaît plus sa ville. Là, je me sens un peu touriste, je n'ai même plus besoin de partir en vacances ». Quant à Anita, résidente de l'hypercentre, elle a largement adopté la navette. « On en devient même paresseux ! »

Et si la promiscuité des sièges de la navette pousse naturellement à engager le dialogue, c'était sans compter Valérie, qui l'essaie pour la première fois. Volubile, elle met l'ambiance d'emblée, le courant passe et les rires résonnent.

Au marché couvert, Marie-Hélène et Odile prennent place. Elles aussi apprécient grandement la navette. « Ma maman est handicapée, elle vit rue Etroite et grâce à la navette, elle peut venir me voir rue de l'Est ou bien aller toute seule au magasin de laine de la rue de la Cigogne. Elle adore tricoter ! »

Au bout de la rue Saint-Josse, près de l'institut Saint-Jean, quelques collégiens sympathiques grimpent à bord. Puis, à un jet de pavés de là, un couple fait signe au chauffeur. Didier et Pascaline sont de Liège et ont découvert la navette « en la voyant passer ». Cela tombe bien. « Nous ne savons plus nous rendre au parking de la place Scheurer-Kestner où nous avons laissé la voiture. Heureusement que ce bus existe ! »

Entre les Colmariens et les touristes, l'alchimie fonctionne à merveille dans la navette. Réuni dans un espace réduit, tout ce petit monde fait connaissance. Marie-Hélène éclaire sur les bâtiments rencontrés, Valérie évoque un séjour mémorable dans les Ardennes belges, les Liégeois parlent de Lyon qu'ils viennent de visiter.
Créationde 10 emplois

Lyon, c'est joli aussi mais « les gens ne sont nettement pas aussi détendus qu'à Colmar », constate Didier. « C'est parce qu'on est bien dans notre ville », dit Fadila. Le moment est plaisant, ça rigole fort dans le véhicule, il ne manque que le kir et les bretzels.

Entrent Manu et ses deux petites filles. « Pour aller les chercher à Saint-Jean et rentrer à la maison rue Golbéry, c'est vraiment pratique. Surtout quand il fait chaud ». Lui aussi l'a adoptée. « Dans un bus normal, on ne papote pas comme ça ! Si quelqu'un a le blues, il fait un tour en navette et il sera reboosté ! », lance Valérie.

Des usagers déjà habitués qui n'ont que peu de doléances. On suggère que la navette soit davantage climatisée, qu'il y ait une « fontaine à eau » et surtout qu'elle aille jusqu'à la gare. « Il ne faut peut-être pas casser la baraque aux bus de la TRACE », hasarde-t-on dans l'assemblée.

Pour l'un des chauffeurs de ces trois navettes qui ont débouché sur la création de dix CDI, « la période de rodage n'est pas finie et rien n'est arrêté ».
Selon la mairie,300 passagerspar jour

La clientèle compte « des habitués, des personnes âgées, des curieux, des mères avec enfants, des élèves d'établissements scolaires et des touristes », énumère-t-il. Le maire Gilbert Meyer avance une fréquentation estimée à 300 passagers par jour. Peut-être la moyenne haute.

En ce lundi gris, la navette bien remplie a marqué l'arrêt de la rue des Blés où un couple de touristes avec enfants et poussette escomptaient l'emprunter. Las, considérant le peu de place disponible, ils ont préféré attendre la suivante. Une illustration intéressante de son succès.

Si la navette est d'ores et déjà tant appréciée, c'est parce qu'elle épouse les besoins et les imprévus de tout le monde mais aussi car elle rapproche et dépayse.

Ça fait un peu grande ville. Ecologique, silencieuse, agile, raisonnée et flexible, lieu de rencontre et de proximité, elle traverse la vieille ville à un train de sénateur, tel un autochtone respecté.
La navette attendles Colmariens

Grâce à sa gratuité, tout le monde a quelque chose à y gagner. Le paysage enchanteur qui défile derrière ses grands carreaux et les hordes bigarrées de piétons qu'elle pourfend offrent un autre regard sur la cité, distillant l'impression d'être en vacances ou de faire partie des meubles de cet endroit maintenant si plébiscité. Et si la navette faisait tout simplement voyager les Colmariens ?
Nicolas PINOT SE RENSEIGNER Renseignements : www.colmar.fr/navette. PLUS WEB Voir notre carte interactive sur www.lalsace.fr

 

 
 

Colmar Premier forum de l'engagement citoyen

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:09:10

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Premier forum de l'engagement citoyen
 

 
La Mission locale Avenir Jeunes Colmar Centre Alsace organise en partenariat avec le centre socioculturel Europe de Colmar le 1er forum de l'engagement citoyen vendredi 7 juin. Les objectifs consistent à favoriser l'engagement citoyen à tout âge ainsi que la montée en compétences des demandeurs d'emploi. Le but est aussi de sensibiliser aux valeurs de la République et à la citoyenneté, d'informer sur les différentes possibilités de s'engager ou d'être bénévole. Ce sera l'occasion de présenter les différentes formes d'engagement citoyen, et ce, quel que soit son âge.
Un espace d'échanges et de témoignages

Le forum accueillera un espace d'échanges et de témoignages. Les thèmes évoqués : le service civique en France et à l'étranger, le service volontaire européen, le volontariat de solidarité internationale, le service militaire volontaire. Le public pourra aussi s'informer sur les réservistes de l'Armée, France bénévolat, les chantiers solidaires, le bénévolat RSA (revenu de solidarité active).

Plusieurs pôles seront mis en place : un pôle pour les associations du bassin de Colmar qui sont en recherche de bénévoles. Un pôle d'échanges et de témoignages avec des jeunes en service civique, des bénévoles... Un pôle d'appui numérique aux recherches de missions de volontariat ou de bénévolat, animé par une conseillère en insertion professionnelle de la Mission locale.

Plusieurs partenaires seront présents : Unis-Cités, Le Rezo, Pat'à Sel, les conseils citoyens, Tambour battant, France bénévolat, Face Alsace, Pôle emploi, l'association des paralysés de France, La Manne, le Service militaire volontaire, la DDCSPP 68 (direction départementale de la cohérence sociale et de la protection des populations), le conseil départemental, radio RDL 68...

Deux initiations aux gestes qui sauvent seront organisées ainsi que deux ateliers participatifs (Théâtre forum) qui permettront de mieux appréhender les notions de citoyenneté et de valeurs de la République.

Cette journée permettra à la fois de mieux informer les habitants sur les différentes formes d'engagement, mais aussi de leur faire prendre conscience de l'intérêt de s'engager. Les avantages étant de bénéficier d'une éducation formelle et non formelle, de s'initier au travail en équipe, au savoir être, à la solidarité. S'engager permet aussi de sortir de l'isolement, élément essentiel pour les personnes qui sont en démarche de recherche d'emploi.

L'initiative est financée par la ville de Colmar dans le cadre de la politique de la Ville et l'État.
Y ALLER Vendredi 7 juin, de 10 h à 17 h 30 non-stop au centre socioculturel Europe, 13, rue d'Amsterdam, à Colmar. Tous les publics sont invités, entrée libre. Petite restauration. Informations au 03.89.21.72.20.

 

 
 

Saint-Louis Agglomération : Recrute têtes pensantes pour refaire le monde

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:55:26

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Intercommunalité  Conseil de développement
Saint-Louis Agglomération : Recrute têtes pensantes pour refaire le monde
Créé en 2016, le conseil de développement de Saint-Louis Agglomération est un laboratoire d'idées qui est composé d'éléments de la société civile et qui accompagne le développement de l'agglomération. Ses réflexions parviennent aujourd'hui à maturité.

 
Soutenir la plantation de haies (comme ici à Helfrantzkirch cet hiver), un axe de réflexion du conseil de développement.
Le conseil de développement recrute. En se basant sur le principe selon lequel plus il y a de cerveaux autour d'une table, mieux on réfléchit, ce dernier fait appel à toutes les bonnes volontés parmi la société civile. « Notre rôle est d'alimenter la réflexion des élus sur les questions ayant trait à l'aménagement du territoire et son développement, présente Vincent Tartaglia, le président de ce conseil de développement qui est un peu la boîte à outils de l'agglomération. Nous sommes actuellement 80 volontaires issus de tous les pans de la société et de tous les secteurs de l'agglomération, mais nous restons ouverts aux candidatures supplémentaires pour garantir la pluralité des regards. »
Apprentissage accéléré de la langue allemande

Après deux années, le conseil de développement est aujourd'hui mûr pour présenter le fruit de ses intenses réflexions, celles suggérées par l'agglomération ou celles émanant de ses propres membres.

L'un des champs de réflexion les plus avancés concerne l'apprentissage de la langue allemande, avec cette proposition de mettre en place des cours d'allemand via un organisme de formation, pour un apprentissage rapide basé sur l'image et les jeux de rôles, et qui permettraient à des personnes s'intéressant au marché de l'emploi allemand d'acquérir rapidement des bases linguistiques au bout de 120 heures de cours. L'idée a été présentée à la vice-présidente du conseil départemental Pascale Schmidiger, et semble susciter un certain intérêt.

Autre piste, le développement des espaces naturels et de la biodiversité en renforçant le réseau de corridors écologiques. « Dans un premier temps, nous proposons de faire réaliser un inventaire de la biodiversité pour mieux connaître notre faune et notre flore, à l'instar de ce qui s'est fait à Saint-Louis, propose Vincent Tartaglia. Par ailleurs, les haies sont importantes et nous proposons de multiplier les actions de replantation, à l'image de ce que promeut l'association Haies Vives d'Alsace. »
Et permis de planter

Autres idées, créer un projet autour de l'arbre pour sensibiliser et responsabiliser les enfants, mettre en place un permis de planter au sein de communes volontaires pour inciter les habitants à prendre possession d'espaces publics délaissés et y planter fleurs et légumes.

En matière de mobilité, le conseil propose de réaliser un rapport sur la mobilité douce, en listant les points noirs, les besoins, les nouveaux règlements pour les trottinettes et autres. Dans le domaine de l'entreprise, créer une plateforme numérique pour recenser les besoins des petites entreprises du secteur (covoiturage, travaux collaboratifs, etc). Enfin le conseil soutient le principe de création d'un musée de l'avionique. l'EuroAirport ne semble pas intéressé, Unibail si. Le projet aurait tout son sens dans le secteur, estime le conseil. A suivre...
Jean-François OTT Contact : Virginie Waltz à SLA, tel. 03 89 70 33 47 ou mail : waltz.virginie@agglo-saint-louis.fr

Contact : Virginie Waltz à SLA, tel. 03 89 70 33 47 ou mail : waltz.virginie@agglo-saint-louis.fr

 
 

 

Le Dovni attend son grand frère

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:52:31

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Le Dovni attend son grand frère
 

 
Le Dovni, ici au collège Lucien-Herr d'Altkirch, sera installé dans le cloître des Dominicains cet été avant l'arrivée d'un nouveau dôme plus grand dans la cour au printemps 2020.
« On peut presque parler de 6e salle de concert », dit le directeur Philippe Dolfus à propos du Dovni. Aux Dominicains, on se félicite de l'acquisition, en 2018, de ce dôme géodésique. Plus encore, de l'acquisition des connaissances nécessaires à son bon fonctionnement. « Un spécialiste venu du Montréal est resté deux mois à nos côtés pour nous aider à maîtriser les outils. Ce sont des compétences très rares. On peut dire qu'aujourd'hui nous sommes un des deux seuls centres au monde à être capable de proposer des spectacles géodésiques son et vidéo en immersion totale. »
« Les élèves m'ont dit qu'ils avaient l'impression que leurs sièges bougeaient »

Les résultats sont à la hauteur des attentes suscitées par cette nouvelle technologie, estime Brigitte Klinkert qui a suivi le dossier de près : « Le Dovni tourne dans cinq collèges haut-rhinois. Récemment, encore, les élèves m'ont dit qu'ils avaient l'impression que leurs sièges bougeaient, tellement le spectacle est prenant. » La présidente du Département poursuit : « La qualité du film diffusé (« 1918-1925 ; les Alsaciens, paix sur le Rhin ») est également à souligner. À Bourtzwiller, de nombreux élèves issus de l'immigration ont pu découvrir un pan de cette histoire, de leur histoire et se l'approprier. »

Cet été, le Dovni fera son apparition dans le cloître pour l'« Été zen » avec un nouveau film. « Autour du thème de l'herbier : plantes aromatiques, plantes rares. Ce sera carrément psychédélique », promet Philippe Dolfus.

Dès le printemps 2020, le CCR accueillera un nouveau dôme, beaucoup plus grand (il pourra accueillir 80 personnes contre 15 au Dovni). Il sera installé dans la cour (côté parking). Le socle est en cours d'aménagement. Premier spectacle prévu le 30 mai avec la chanteuse indienne Mood.

L'histoire entre le « géodésique » et les Dominicains ne fait que débuter...
M.PF.

 

 
 

 

Le Dovni attend son grand frère

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:00:38

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Le Dovni attend son grand frère
 

 
Le Dovni, ici au collège Lucien-Herr d'Altkirch, sera installé dans le cloître des Dominicains cet été avant l'arrivée d'un nouveau dôme plus grand dans la cour au printemps en 2020. Photo DNA
« On peut presque parler de 6e salle de concert », dit le directeur Philippe Dolfus à propos du Dovni. Aux Dominicains, on se félicite de l'acquisition, en 2018, de ce dôme géodésique. Plus encore, de l'acquisition des connaissances nécessaires à son bon fonctionnement. « Un spécialiste venu du Montréal est resté deux mois à nos côtés pour nous aider à maîtriser les outils. Ce sont des compétences très rares. On peut dire qu'aujourd'hui nous sommes un des deux seuls centres au monde à être capable de proposer des spectacles géodésiques son et vidéo en immersion totale. »
« Les élèves m'ont dit qu'ils avaient l'impression que leurs sièges bougeaient »

Les résultats sont à la hauteur des attentes suscitées par cette nouvelle technologie, estime Brigitte Klinkert qui a suivi le dossier de près : « Le Dovni tourne dans cinq collèges haut-rhinois. Récemment, encore, les élèves m'ont dit qu'ils avaient l'impression que leurs sièges bougeaient, tellement le spectacle est prenant. » La présidente du Département poursuit : « La qualité du film diffusé ("1918-1925 ; les Alsaciens, paix sur le Rhin ?") est également à souligner. À Bourtzwiller, de nombreux élèves issus de l'immigration ont pu découvrir un pan de cette histoire, de leur histoire et se l'approprier. »

Cet été, le Dovni fera son apparition dans le cloître pour l'« Été zen » avec un nouveau film. « Autour du thème de l'herbier : plantes aromatiques, plantes rares. Ce sera carrément psychédélique », promet Philippe Dolfus.

Dès le printemps 2020, le CCR accueillera un nouveau dôme, beaucoup plus grand (il pourra accueillir 80 personnes contre 15 au Dovni). Il sera installé dans la cour (côté parking). Le socle est en cours d'aménagement. Premier spectacle prévu le 30 mai avec la chanteuse indienne Mood.

L'histoire entre le « géodésique » et les Dominicains ne fait que débuter...
M. PF.

 

 
 

Dominicains de Haute-Alsace :« Votre saison vous appartient »

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:51:35

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Guebwiller  Culture
Dominicains de Haute-Alsace :« Votre saison vous appartient »
Le Centre Culturel de Rencontre des Dominicains de Haute-Alsace (CCR) a présenté la saison 2019-2020 à ses adhérents lundi soir à l'occasion de l'assemblée générale de l'association. Une saison pour toutes les musiques, tous les publics, toutes les techniques. Mais avec un seul mot d'ordre.
 

 
Nina Hagen donnera son spectacle Brecht & blues on the road to freedom vendredi 8 novembre. Il reste quelques places.
« Dein Leben gehört Dir » (« Ta vie t'appartient »), scande Nina Hagen. Pour la saison à venir, le leitmotiv de l'égérie du punk allemand, programmée le 8 novembre, devient celui du CCR. Dans toutes ses dimensions, programmation à l'appui. « C'est notre ambition : ouvrir les horizons et inviter à l'introspection avec des artistes du monde entier », défend la présidente Brigitte Klinkert. Sélection non-exhaustive.

Le monde entier sera là. La promesse cosmopolite est tenue : la Palestine avec le Trio Joubran (16 janvier), l'Iran avec Hesam Naseri et la chanteuse Mina Deris (6 septembre), l'Inde avec Nawab Khan qui égaiera les siestes musicales (cet été), la Russie pour un brunch enlevé avec Bogdan et Micha (13 octobre)... et l'Allemagne avec Nina Hagen (8 novembre) donc !

Classique, bien sûr. Une partie du public est attachée à une programmation « classique » ? Qu'à cela ne tienne : Aurelia Shikus & l'orchestre de Freiburg donneront la 2e de Rachmaninov (19 octobre). La symphonie du Nouveau Monde de Dvorak vécue de l'intérieur ? C'est avec l'orchestre symphonique de Mulhouse et un ensemble de gospel (qui pourrait être le Golden Gate Quartet) : 16 mai.

Jazz-blues, aussi. Autour des musiques afro-américaines : Paul Le Lay et Eric Le Lann revisiteront Louis Armstrong (14 septembre) ; Sarah Mc Coy et sa voix rempliront le caveau (15 novembre). Raphaëlle Brochet mêlera traditions vocales jazz et raga, accompagnée d'une contrebasse (4 octobre).

Cabarets. Étrangeté et excentricité avec des cabarets divers et variés : flamenca (Al'mira & Ocana, 23 et 24 janvier) ; love (Jade & Amélie, 14 février) ; berlinois (Zarah, 13, 14 et 15 mars) et Boeuf sur le Toit (Ludmila & Arthur, 3 avril).

Les artistes locaux impliqués. Les CCR s'ouvrent aux acteurs régionaux : les choristes de Guebwiller et environs chanteront avec les Clandestines pour l'inauguration du château de la Neuenbourg (21 et 22 septembre) ; La Forlane sera de « service » pour le concert de Noël (1er décembre), tradition oblige ; le collectif de l'Équipe créative sera sollicité pour deux soirées DJ (19 octobre et 16 mai).

Pour tous les publics. Les tout-petits sont invités à entendre et toucher les instruments avec le spectacle Et vogue la souris (8 février). Les « un peu plus grands » iront à la rencontre de la musique afro-américaine avec Rag'n Boogie (12 février).
Mathieu PFEFFER PLUS WEB Notre diaporama sur www.dna.fr DÉCOUVRIR Découvrir la saison : jeudi 13 et vendredi 14 juin à 19 h. Entrée libre. Sur réservation.

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Dominicains de Haute-Alsace :« Votre saison vous appartient »

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:58:52

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Dominicains de Haute-Alsace :« Votre saison vous appartient »
 

 
Nina Hagen donnera son spectacle, « Brecht & blues on the road to freedom » vendredi 8 novembre. Il reste quelques places... DR
« Dein Leben gehört Dir » (« Ta vie t'appartient »), scande Nina Hagen. Pour la saison à venir, le leitmotiv de l'égérie du punk allemand, programmée le 8 novembre, devient celui du Centre culturel de rencontre des Dominicains de Haute-Alsace (CCR). Dans toutes ses dimensions, programmation à l'appui. « C'est notre ambition : ouvrir les horizons et inviter à l'introspection avec des artistes du monde entier », défend la présidente Brigitte Klinkert. Sélection non-exhaustive.

Le monde entier sera là .- La promesse cosmopolite est tenue : la Palestine avec le Trio Joubran (16 janvier), l'Iran avec Hesam Naseri et la chanteuse Mina Deris (6 septembre), l'Inde avec Nawab Khan qui égaiera les siestes musicales (cet été), la Russie pour un brunch enlevé avec Bogdan et Micha (13 octobre)... et l'Allemagne avec Nina Hagen (8 novembre) donc !

Classique, bien sûr.- Une partie du public est attachée à une programmation « classique » ? Qu'à cela ne tienne : Aurelia Shikus & l'orchestre de Freiburg donneront la 2e de Rachmaninov (19 octobre). La Symphonie du Nouveau Monde de Dvorak vécue de l'intérieur ? C'est avec l'orchestre symphonique de Mulhouse et un ensemble de gospel (qui pourrait être le Golden Gate Quartet) : 16 mai.

Jazz-blues, aussi.- Autour des musiques afro-américaines : Paul Le Lay et Eric Le Lann revisiteront Louis Armstrong (14 septembre) ; Sarah McCoy et sa voix empliront le caveau (15 novembre). Raphaëlle Brochet mêlera traditions vocales jazz et raga, accompagnée d'une contrebasse (4 octobre).

Cabarets.- Étrangeté et excentricité avec des cabarets divers et variés : flamenca (Al'mira & Ocana, 23 et 24 janvier) ; love (Jade & Amélie, 14 février) ; berlinois (Zarah, 13, 14 et 15 mars) et Boeuf sur le Toit (Ludmila & Arthur, 3 avril).

Les artistes locaux impliqués.- Les CCR s'ouvrent aux acteurs régionaux : les choristes de Guebwiller et environs chanteront avec Les Clandestines pour l'inauguration du château de la Neuenbourg (21 et 22 septembre) ; La Forlane sera de « service » pour le concert de Noël (1er décembre), tradition oblige ; le collectif de l'Équipe créative sera sollicité pour deux soirées DJ (19 octobre et 16 mai).

Pour tous les publics. - Les tout-petits sont invités à entendre et toucher les instruments avec le spectacle Et vogue la souris (8 février). Les « un peu plus grands » iront à la rencontre de la musique afro-américaine avec Rag'n Boogie (12 février).
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colmar Restauration du retable d'Issenheim au musée Unterlinden : Décrochage sous contrôle

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:07:55

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colmar  Restauration du retable d'Issenheim au musée Unterlinden
colmar Restauration du retable d'Issenheim au musée Unterlinden : Décrochage sous contrôle
Dans le cadre de la restauration du retable d'Issenheim, deux panneaux peints ont été sortis de leur structure en acier et posés à l'horizontale. Une bonne occasion pour les pompiers de s'exercer à l'évacuation d'urgence du chef-d'oeuvre.

 
Les panneaux du Concert des Anges/Visite de saint Antoine à saint Paul et de La Nativité/Agression de saint Antoine ont été sortis de la structure en acier, avec l'aide des pompiers, qui en ont profité pour revoir leur procédure d'évacuation du chef-d'oeuvre.
Quand le retable d'Issenheim est revenu dans la chapelle du musée Unterlinden, à l'automne 2015 (après deux années passées dans l'église voisine des Dominicains), il a été installé dans une structure en acier, fabriquée sur mesure, et dotée d'un système de crémaillère, facilitant son démontage en cas d'urgence.

« On l'avait d'abord imaginé pour un démontage unique » raconte Pantxika de Paepe, la directrice. Puis, anticipant la future opération de restauration, elle a fait modifier le système pour qu'il soit utilisable indéfiniment. C'est un bureau d'études de Dreux, la société Atec, qui a conçu la structure.

Hier, des ingénieurs d'Atec étaient présents pour assister au démontage des panneaux de l'Agression de Saint Antoine et la Visite de saint Antoine à saint Paul. Leur but : améliorer encore le mécanisme en tenant compte des remarques des conservateurs et restaurateurs mais aussi des pompiers, qui pourraient être amenés à évacuer le polyptyque en cas d'urgence.
La manoeuvre a été riche d'enseignements

Tous ont profité du démontage des deux panneaux réalisé dans le cadre de la restauration du retable. Cette étape de la restauration concerne spécifiquement les encadrements des panneaux peints, la couche picturale pouvant être traitée à la verticale.

Pour démarrer, le restaurateur Gérard Aubert aura une semaine pour réparer la structure en bois, vieille de 500 ans, et assez abîmée aux angles. Ensuite, les restauratrices spécialisées dans la polychromie, prendront le relais pour un nettoyage en profondeur. Elles devraient faire réapparaître des rouges, des bleus, des jaunes d'origine.

La manoeuvre a été riche d'enseignements. « Les pompiers nous ont, par exemple, demandé de rendre le mécanisme de la crémaillère plus accessible car ils risquent d'intervenir de nuit ou dans un environnement enfumé » explique Pantxika de Paepe.

Le remontage de ces deux panneaux est prévu le 9 juillet.
Valérie FREUND Lire aussi en pages Région. Voir la vidéo sur le site www.dna.fr

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La restauration du retable se poursuit à l'horizontale

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:17:04

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La restauration du retable se poursuit à l'horizontale
 

 
Avec d'infinies précautions, le panneau du « Concert des Anges/Visite de saint Antoine à saint Paul » a été couché sur une table. Il y restera jusqu'au 9 juillet. Photo L'Alsace /Hervé KIELWASSER
Le stress n'aura duré qu'une heure. Une heure pour sortir deux panneaux du retable d'Issenheim - L'agression de Saint-Antoine (avec au verso La Vierge à l'enfant) et La visite de saint Antoine à saint Paul ermite (avec au verso Le concert des anges) - de leur structure en acier et les déposer sur deux tables, à l'horizontale.

La délicate opération a été menée sous la direction du restaurateur Aubert Gérard (déjà intervenu lors du déménagement du retable à l'église des Dominicains en 2013 et de son retour en 2015) et de la directrice du musée Unterlinden, à Colmar, Pantxika de Paepe.

Jusqu'ici, la restauration des couches picturales (nettoyage et amincissement des vernis) a pu se faire sur les panneaux à la verticale par l'équipe de restaurateurs d'Anthony Pontabry. Mais pour restaurer les encadrements, il était nécessaire de les dégager de la structure.

La manoeuvre a été réalisée en présence d'une douzaine de pompiers de Colmar, qui en ont profité pour revoir la procédure d'évacuation du chef-d'oeuvre en cas d'urgence.

Les restaurateurs n'auront qu'un bon mois pour refaire une beauté aux encadrements. C'est d'abord Aubert Gérard,

spécialiste des structures, qui interviendra sur le cadre en bois, vieux de 500 ans, et assez abîmé aux angles. Puis ce sont des restauratrices, spécialisées dans les polychromies, qui effectueront un nettoyage profond des cadres. Un acte jamais réalisé à ce jour et qui devrait faire réapparaître les bleus, les rouges, les jaunes et l'or d'origine.

Le remontage des panneaux est prévu pour le 9 juillet. La même opération sera réalisée, soit à l'automne, soit au printemps prochain, avec les panneaux de la Crucifixion.
Valérie FREUND PLUS WEB Voir aussi la vidéo sur www.lalsace.fr

 

 
 

Le rectangle rouge du Club Vosgien sur le chemin de la relégation ?

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:51:12

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Massif des vosges Randonnée
Le rectangle rouge du Club Vosgien sur le chemin de la relégation ?
Un différend oppose le Club Vosgien à la fédération française de la randonnée au sujet du balisage du GR 5 qui traverse le massif. Par souci d'harmonisation, l'instance nationale demande que le balisage blanc et rouge figure sur cet itinéraire signalé par le rectangle rouge.
 

 
Le balisage au rectangle rouge date de 1897. En 2017, le Club Vosgien a fêté son 120e anniversaire à travers le massif.
Avis de tempête sur le GR 5, la portion vosgienne du chemin de grande randonnée reliant Amsterdam à Nice. L'ensemble de cet itinéraire est matérialisé par le balisage blanc et rouge, à l'exception de la traversée des Vosges où c'est l'emblématique rectangle rouge qui prend le relais. Aujourd'hui, cette exception ne convient plus à la fédération française de la randonnée qui veille jalousement sur les marques déposées GR-GRP et leur balisage dont elle est propriétaire.

Faute d'accord avec le Club Vosgien, la FFRandonnée a annoncé il y a un an son désengagement de la coédition du topo-guide GR 5 Traversée du massif des Vosges. « Nous sommes le principal éditeur de randonnée pédestre mais seulement sur des itinéraires qui respectent le balisage », précise Robert Azaïs. La fédération qu'il préside édite 230 topo-guides qui s'écoulent à 250 000 exemplaires par an.

Robert Azaïs souhaite aujourd'hui harmoniser le balisage du GR à l'échelle nationale. « La tolérance » dont a bénéficié le « territoire d'Alsace » n'est « plus acceptable aujourd'hui », a-t-il écrit au préfet du Grand Est, au préfet de massif et aux présidents des conseils départementaux. Une « normalisation » qu'il inscrit dans la délégation de service public octroyée par le ministère pour les normes techniques, les règles de sécurité sur les sentiers et le développement de la marche sous toutes ses formes.

Cette demande d'harmonisation a été plutôt mal accueillie par un Club Vosgien qui y voit une atteinte au particularisme régional et à son histoire singulière (lire ci-dessous). « La fédération nationale de la randonnée prône l'efficacité de sa mission et les vertus immatérielles de son balisage et de son action. L'antériorité du balisage au rectangle rouge n'a jamais été reconnue », explique Jean Klinkert, président du Club Vosgien du Haut-Rhin, qui situe « le débat entre une démarche régionalisée et décentralisée, et résolument européenne, d'une part, et une approche centralisée et jacobine, de l'autre ».
Des sentiers aux travées de l'Assemblée nationale

« Nos relations ont toujours été cycliques », reconnaît Robert Azaïs. « Le sujet revient régulièrement sur table depuis une décennie mais il n'a jamais été abordé sur le fond », note Jean Klinkert.

Le différend autour du rectangle rouge illustre une différence d'approche culturelle et institutionnelle entre les deux fédérations. La première, forte de sa légitimité nationale, entend développer des outils efficaces et standardisés pour développer la randonnée. La seconde entretient un héritage dans un bassin de vie où les habitants entretiennent une relation étroite avec la nature et la marche à pied. Compte tenu de son histoire, le système de balisage du Club Vosgien est plus proche du balisage suisse, autrichien et allemand que du français.

Aujourd'hui, le dossier a quitté les sentiers pour les travées de l'Assemblée nationale. Eric Straumann, député LR de Colmar, a adressé en mai dernier une question écrite au gouvernement sur le sujet. « Le Club Vosgien a créé et balisé l'intégralité de ces itinéraires et en assure, grâce au travail régulier des bénévoles de ses associations locales, l'entretien et le balisage », relève le parlementaire en estimant que « le double balisage serait évidemment incompréhensible par les randonneurs ».

C'est pourtant le compromis que Robert Azaïs a proposé au Club Vosgien « sans obtenir aucune réponse ». Ce principe existe déjà par exemple sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, le GR 65, sur lequel le balisage blanc et rouge est complété par le logo de la coquille européenne. Malgré plusieurs réunions de conciliation, le dossier est au point mort.

Alain Ferstler, président de la fédération du Club Vosgien, se refuse à tout commentaire. Avec une prudence de Sioux, il dit « attendre la réponse du ministre » pour s'exprimer et agir. « C'est un dossier délicat », se contente-t-il de dire en exprimant « la tristesse » de nombreux bénévoles. S'il « ne souhaite pas mettre de l'huile sur le feu », Robert Azaïs rappelle que « l'utilisation de la marque GR suppose un balisage blanc et rouge ». Suite à la prochaine étape.
Franck BUCHY L'antériorité du balisage au rectangle rouge n'a jamais été reconnue Jean Klinkert, président du Club Vosgien du Haut-Rhin 1872. Création du Club Vosgien 1881. Édition du premier guide du Club Vosgien 1897. Balisage au rectangle rouge de la traversée du massif des Vosges par le Club Vosgien 1921. Les Eaux et Forêts accordent au Club Vosgien le monopole du balisage des sentiers 1947. Le Comité national des sentiers de grande randonnée (CNSGR) est créé, notamment avec le Club Vosgien 1947. La traversée des Vosges est labellisée GR 5 1978. Le CNSGR devient fédération française de la randonnée pédestre qui compte aujourd'hui 3 450 clubs et 245 000 adhérents 1983. Le Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR) devient une compétence des départements. 1995. Le Club Vosgien se transforme en fédération. Elle regroupe plus de 120 associations réparties dans les départements du Bas-Rhin, Haut-Rhin, Vosges, Territoire de Belfort, Meurthe-et-Moselle et Moselle.

 

 
 

 

Houssen Eglise en fête : « Prendre soin les uns des autres »

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:52:00

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Houssen  Eglise en fête
Houssen Eglise en fête : « Prendre soin les uns des autres »
Dimanche dernier, dans la salle polyvalente de Houssen, s'est déroulée la 11e rencontre « Église en fête », de 9h à 17h.

 
La nouvelle équipe d'animation pastorale a été présentée lors de l'office.
Organisée par la communauté de paroisses Saint-François et Sainte-Claire sur Ried et Hardt, cette journée a été placée sous le thème « Prendre soin les uns des autres ». Après un café, les participants se sont regroupés en carrefours avec un « carnet de route » pour parler de leurs engagements dans la vie chrétienne.

Un atelier était ouvert pour les jeunes avec des jeux et des tests. Vers midi, un repas en commun a été servi.

À 16h, dans l'église Saint-Maurice, l'abbé Didier Karon, doyen de la zone pastorale, est venu présider la célébration eucharistique, point d'orgue de la rencontre.

Lors de l'office, avec l'aide de l'animateur de la zone pastorale Mathieu Rohrbach, il a présenté la nouvelle EAP (équipe d'animation pastorale) composée de Dominique Kress (curé de la communauté), Christine Mergel (coopératrice de la pastorale), Bénédicte Haeffelin (moyens nécessaires), Sophie Jung (annonce de l'évangile), Béatrice Kieffer (pastorale), Philippe Brand (oecuménisme) et Jean-François Hazoumé (communication). Brigitte Klinkert, présidente du Conseil Départemental ; Eric Straumann, député ; Bernard Gerber, conseiller régional et de nombreux maires des villages concernés étaient présents.

Une chorale et un orchestre de jeunes animés par Lisa Meyer ainsi que le choeur de St-François et Ste-Claire sous la direction de Christian Bille, accompagné à l'orgue par Jean-Marie Utard, ont embelli la messe. Le père Karon a annoncé que l'abbé Clément Sim vient d'être nommé prêtre coopérateur à Obernai : il prendra ses nouvelles fonctions à la rentrée de septembre.

 

 
 

 

Ried et Hardt Église en fête

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:59:52

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Ried et Hardt Église en fête
 

 
 
Organisée par la communauté de paroisses Saint-François-et-Sainte-Claire sur Ried et Hardt, la onzième rencontre « Église en fête », dimanche 2 juin à Houssen, était placée sous le thème « Prendre soin les uns des autres ». Après un café, les participants se sont regroupés en carrefours avec un « carnet de route » pour parler de leurs engagements dans la vie chrétienne. Un atelier était ouvert pour les jeunes avec des jeux et des tests.
« Prêts à vivre cet engagement »

Vers midi, du jambon braisé, des salades et un grand buffet dessert étaient proposés à l'assemblée. A 16 h, à l'église Saint-Maurice, l'abbé Didier Karon, doyen de la zone pastorale, est a présidé la célébration eucharistique, point d'orgue de la rencontre. Lors de l'office, avec l'aide de Mathieu Rohrbach, animateur de la zone pastorale, il a présenté la nouvelle EAP (équipe d'animation pastorale) composée de Dominique Kress (curé de la communauté), Christine Mergel (coopératrice de la pastorale), Bénédicte Haeffelin (moyens nécessaires), Sophie Jung (annonce de l'évangile), Béatrice Kieffer (pastorale), Philippe Brand (oecuménisme) et Jean-François Hazoumé (communication). Les sept membres de l'EAP se sont déclarés « prêts à vivre cet engagement » pour une durée reconductible de trois ans. Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, Eric Straumann député, Bernard Gerber conseiller régional et de nombreux maires des villages concernés étaient présents. Une chorale et un orchestre de jeunes animés par Lisa Meyer ainsi que le choeur de Saint-François-et-Sainte-Claire sous la direction de Christian Bille, accompagné à l'orgue par Jean-Marie Utard, ont rehaussé la messe.

Le père Karon a annoncé que l'abbé Clément Sim vient d'être « nommé prêtre coopérateur à Obernai » ; il prendra ses nouvelles fonctions à la rentrée de septembre.
Jean-Claude OBERLÉ

 

 
 

Horbourg-Wihr Histoire : Le pont des Américains, témoin de la Seconde Guerre mondiale

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:02:43

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Horbourg-Wihr  Histoire
Horbourg-Wihr Histoire : Le pont des Américains, témoin de la Seconde Guerre mondiale
Au lendemain du 75e anniversaire du Débarquement, André Heinrich, vice-président de la société d'histoire Archihw, donnera une conférence, sur l'histoire du pont des Américains. L'occasion de rétablir certaines vérités au sujet de cet édifice unique en Alsace.

 
L'ouvrage provient d'éléments entièrement construits en Angleterre, utilisés en Normandie et récupérés en 1947 par les Français. Peut-être aurait-il fallu l'appeler « pont des Anglais » ?
Du point de vue d'André Heinrich, archéologue de formation et historien amateur, le « pont des Américains » a été bien mal nommé: « il aurait dû s'appeler "pont des Anglais", sourit-il. Il n'a absolument rien à voir avec les Américains ! Les éléments ont été construits en Grande-Bretagne, puis transportés en Normandie pour construire la route flottante du port provisoire d'Arromanches. Ils ont donc contribué au succès du Débarquement et de la bataille de Normandie. Après la guerre, ils ont été cédés à l'administration française qui les a utilisés pour reconstruire 180 ponts détruits à travers tout le pays. Celui de Horbourg-Wihr est le seul qui subsiste en Alsace. Il y en avait également un à Biltzheim mais, trop abîmé, il a été démonté il y a une dizaine d'années. »

Contrairement à une idée reçue, ce pont n'aurait en rien servi au passage des troupes américaines venues libérer Horbourg, « puisque celles-ci sont arrivées par Wihr-en-Plaine, raconte encore André Heinrich. En outre, le pont actuel n'a été construit qu'en 1947, remplaçant un pont provisoire en bois ».

Voilà pour la petite histoire, mais il sera aussi question de la grande lors de la conférence que donnera vendredi le vice-président d'Archihw: « je prendrai le pont des Américains comme point de départ pour présenter l'opération du Débarquement. J'évoquerai l'envers du décor, la logistique, la partie cachée de l'iceberg. Il sera question de tous ces matériels et engins qu'il a fallu inventer, et qui ont permis la réussite de l'opération. »

Aujourd'hui, André Heinrich se désole de voir ce patrimoine, seul témoin de l'histoire contemporaine à Horbourg-Wihr, se détériorer. « Il n'est pas entretenu et rongé par la rouille, regrette-t-il. Il faudrait l'inscrire à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. » Mais sur ce point les avis divergent, et notamment celui du maire Philippe Rogala (lire ci-dessous).
Valérie KOELBEL Conférence sur l'histoire du pont des Américains d'Horbourg-Wihr le 7 juin à 20 h 15, salle Horbourg, rue des Sports. Entrée libre, plateau. Pour tout renseignement, téléphoner au 06 88 77 91 07.

Conférence sur l'histoire du pont des Américains d'Horbourg-Wihr le 7 juin à 20 h 15, salle Horbourg, rue des Sports. Entrée libre, plateau. Pour tout renseignement, téléphoner au 06 88 77 91 07.

 
 

 

Quel avenir pour le pont ?
A la question de savoir si le pont (fermé à la circulation automobile depuis 2014) peut être restauré, Philippe Rogala, maire de Horbourg-Wihr se montre catégorique : c'est non. « Avant de prendre l'arrêté d'interdiction de circuler nous l'avions fait expertiser, et il est dans un état très dégradé, explique le maire. Il ne peut pas être restauré pour plusieurs raisons. D'abord parce qu'il est toujours considéré comme un pont provisoire, nous n'en aurions pas l'autorisation. Ensuite parce que selon la législation actuelle, nous aurions l'obligation d'aller de digue à digue pour suivre le lit majeur, comme pour le pont de la rue de la Semm. Ce qui alourdirait considérablement les coûts. »

La prise en charge de ces coûts poserait également problème, selon l'élu : « lorsqu'il était encore en circulation, le pont des Américains servait à 75 % au transit, et seulement à 25 % aux habitants de la commune. Le financement devrait donc être global entre les différentes collectivités, or celles-ci ont fait savoir qu'elles ne participeraient pas. Enfin, l'Etat a déjà versé des dommages de guerre qui ont servi à construire l'école Paul Fuchs, et construit un autre pont rue de la Semm, il ne paiera pas une troisième fois ».

Le vieux pont rouillé, que l'élu refuse de considérer comme un monument historique, sert encore aujourd'hui de passerelle aux piétons et aux cyclistes. « Nous le surveillons de près, et il ne donne pas pour l'instant de signe de fatigue, précise Philippe Rogala. Lorsqu'il sera en bout de course nous le remplacerons... sans pour autant l'envoyer à la ferraille », promet-il.

 

Ensisheim Festival de Peinture : L'heure du palmarès

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 05:54:35

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Ensisheim  Festival de Peinture
Ensisheim Festival de Peinture : L'heure du palmarès
Le Festival de Peinture du Club des Artistes d'Ensisheim s'est achevé dimanche après-midi, après deux journées bien remplies sous un ciel estival, entre animations variées et travail des artistes dans les rues et ruelles de la Cité des Habsbourg.

 
Le public a choisi cette huile de Mireille Dirringer
Après passage du jury, le public a pu entrer dans la salle de la Régence pour désigner son prix, attribué à une huile de Mireille Dirringer.

Le président Jean-Michel Schmitt, après les remerciements d'usage aux partenaires de la 10e édition, a proclamé le palmarès sur la place de l'Église, en présence des adjoints Christophe Sturm et François Tomczak, et du président de la FAE (Fédération des associations d'Ensisheim) Manuel Meyer.

Le prix du conseil départemental a été attribué à une aquarelle de Jean-Louis Galy, celui de la Ville d'Ensisheim à une huile de Gilbert Fehrenbach ; le prix de la FAE va à une encre et lavis de Maurice Elbert et le prix Intermarché à une acrylique de Marie Noëlle Labourel (plus connue par les dessins de Berthe).

Xavier Gerrer emporte avec une aquarelle le prix du Restaurant « Au Boeuf Rouge », et la Brasserie de l'Ill a choisi l'huile d'Agnès Zanuttini. Enfin, grâce à la tombola, c'est M. Denner, de Haguenau qui est l'heureux gagnant du prix du public et pourra donc l'accrocher dans son salon.

 

 
 

 

Un bateau coule dans le Grand canal d'Alsace

Publié dans le panorama le Mercredi 05 juin 2019 à 06:13:15

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Un bateau coule dans le Grand canal d'Alsace
 

 
Un bateau pousseur de barges a totalement sombré dans le Grand canal d'Alsace, ce mardi en début d'après-midi à hauteur de Blodelsheim. Les pompiers du Haut-Rhin ont été appelés vers 13 h 30 par le Centre d'alerte rhénan d'informations nautiques de Gambsheim (Caring), véritable tour de contrôle pour la navigation sur cet axe.Aucune victime n'est à déplorer. Aucune trace d'irisation n'a été remarquée à la surface de l'eau, et aucune pollution ne serait à déplorer d'après les premières observations. Les gendarmes de la brigade fluviale de Vogelgrun se sont également rendus sur place. L'épave devrait être remontée dans les jours qui viennent, sous le contrôle des Voies navigables de France (VNF).
« Éviter une pollution »

Aucun choc contre un obstacle n'ayant été constaté, il ne s'agirait « pas d'un accident mais d'un problème technique », d'après le directeur des unités territoriales de VNF Strasbourg. « Ce dysfonctionnement, qui ne peut pas encore être précisément identifié, a entraîné une voie d'eau, indique Vincent Steimer. Le bateau a donc coulé assez rapidement, en quelques dizaines de minutes. »

Ce « pousseur » de plus de 20 tonnes pour 8,50 mètres de long, appartenant à VNF, était en transfert entre le canal de Colmar et la branche sud de celui du Rhône-au-Rhin, en passant par Biesheim et Mulhouse. Lorsque l'avarie s'est produite, personne ne se trouvait à bord, puisqu'il était accroché à un bateau plus grand avec trois capitaines. Ne pouvant rien faire pour éviter qu'il coule, le trio l'a dirigé vers la berge « au-delà du chenal navigable ».

Une bouée indique l'endroit précis du naufrage, un réflecteur radar le signale aux autres bateaux, des messages ont été diffusés à la batellerie et les éclusiers le relayent. La navigation n'est donc pas perturbée, mais le directeur de VNF assure que « tout est mis en oeuvre pour renflouer le bateau au plus vite, afin d'éviter une éventuelle pollution ».
J.-F. S.