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L'hommage aux deux héros

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:24:12

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L'hommage aux deux héros
 

 
L'hommage, présidé par Emmanuel Macron, a lieu ce mardi aux Invalides. Les familles accueilleront les cercueils de Cédric de Pierrepont (à gauche) et d'Alain Bertoncello. PhotoS Ludovic MARIN/AFP ET DR
Le sacrifice des deux commandos de marine tués en libérant des otages dans le nord du Burkina Faso a suscité une intense émotion depuis vendredi. Une émotion qui devrait trouver son point d'orgue ce mardi à 11 heures dans la cour d'honneur des Invalides à Paris où un hommage national sera rendu aux maîtres Cédric de Pierrepont, 33 ans, et Alain Bertoncello, 28 ans. Il sera présidé par Emmanuel Macron.

Avant de rejoindre la cour des Invalides, le convoi funéraire enjambera la Seine : « Tous ceux qui veulent saluer une dernière fois les militaires pourront se recueillir Pont Alexandre III à 10 heures », a indiqué la ministère des Armées.

Les familles accueilleront les deux cercueils aux Invalides. L'allocution du président Emmanuel Macron sera suivie de la sonnerie aux morts avant que ne retentisse la Marseillaise.
« Si c'était à refaire, il le referait »

Pour Florence Charton, compagne de Cédric de Pierrepont, « il est mort pour ce qu'il aimait faire, ce dont pour quoi il était fier. Il a fait son job. C'est ce qu'il m'aurait dit », a-t-elle expliqué à TF1.

Même émotion et respect de son engagement chez la compagne d'Alain Bertoncello. Léa Latourte, 26 ans, elle aussi militaire, basée à Bordeaux, a déclaré à RTL que son compagnon « était conscient des dangers encourus et il les affrontait avec réalisme. Si c'était à refaire, il le referait », a estimé la jeune femme qui a expliqué recevoir « énormément de messages de soutien » de la part d'inconnus.

Le père d'Alain, Jean-Luc Bertoncello, a également rappelé l'engagement de son fils, qui l'avait conduit jusqu'au prestigieux commando Hubert, élite de l'élite au sein de la Marine.

« Ils ont fait ce qu'ils avaient à faire, pour lui ça s'est mal terminé mais pour les autres, ils ont réussi la mission » a-t-il fait valoir.

«Les Français ont fait un super boulot. Nous en sommes vraiment reconnaissants», a déclaré M. Trump à la Maison Blanche, en rappelant que les Américains avaient contribué à cette opération en fournissant des renseignements aux Français.
Décorés à titre posthume

Avant l'hommage national, les honneurs militaires ont été rendus lundi aux Invalides aux deux soldats en présence uniquement de leurs familles et de quelques proches, par le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Christophe Prazuck.

Les deux membres des Forces spéciales y ont été décorés de la médaille militaire et de la Croix de la valeur militaire, avant de recevoir mardi, des mains du président français, l'ordre de chevalier de la Légion d'honneur.

Par ailleurs, une enquête préliminaire pour arrestation, enlèvement, séquestration et détention arbitraire d'otage commis en bande organisée et en relation avec une entreprise terroriste a été ouverte par le parquet de Paris.

Le faire-part d'Alain Bertoncello publié dans la presse régionale précise que les obsèques du jeune soldat seront célébrées samedi chez lui en Haute-Savoie (Centre-Est) « dans l'intimité familiale ». Il invite à partir de mercredi ceux qui le souhaitent à se recueillir devant sa dépouille, à la maison funéraire d'Annecy.

 

 
 

L'édito de l'Alsace Contradiction française

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:19:39

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L'édito de l'Alsace Contradiction française
 

 
Laurent Bodin

En France, tout projet de réforme est sensible. Il devient explosif quand il touche la fonction publique. Débattre ostensiblement ou lors d'un repas de famille du travail des fonctionnaires, c'est l'assurance d'une grande incompréhension pouvant tourner à la fâcherie définitive. Chaque Français a, dans son entourage proche ou ses connaissances, un ou plusieurs des cinq millions et demi d'agents travaillant aujourd'hui pour l'État, les collectivités territoriales et dans les services hospitaliers. Tous sont concernés par la loi sur la fonction publique dont l'examen a débuté hier à l'Assemblée nationale. Mais tous ne sont pas considérés de la même manière selon qu'ils sont policiers ou infirmiers, employés de mairie ou de préfecture. La France est très douée pour critiquer ses fonctionnaires, réclamer que certains soient augmentés et que d'autres travaillent plus... Les autres, toujours les autres, bien sûr. Et c'est le même pays qui a été secoué par le mouvement des gilets jaunes voulant payer moins d'impôts tout en réclamant des services publics plus nombreux !

C'est la même mission, impossible, que le gouvernement prétend relever. À la suite du grand débat, l'exécutif laisse planer le doute sur la suppression de 120 000 postes d'ici 2022. L'objectif affiché, sans rire, par le Premier ministre, Édouard Philippe, est d'« améliorer la qualité du service tout en réduisant le nombre de fonctionnaires ». Il faudra plus qu'une précarisation du statut, au profit de la contractualisation, sans revalorisation des traitements, pour y parvenir. Le gouvernement a parcouru la moitié du chemin seulement, ne remettant pas en cause la garantie de l'emploi assuré par statut mais favorisant le recrutement de contractuels. Logiquement, cette demi-mesure ne satisfait personne. Par contre, le fait que le débat parlementaire intervienne précisément durant la campagne pour les élections européennes est éclairant. Il résonne comme un appel du pied à un électorat de droite toujours critique à l'encontre des fonctionnaires.

 

 
 

Députés LR d'Alsace : appel pour l'achèvement du TGV Rhin-Rhône

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:56:17

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Transports
Députés LR d'Alsace : appel pour l'achèvement du TGV Rhin-Rhône
 

 
Le Sénat s'est prononcé, le 20 mars, en faveur de l'achèvement de la branche Est de la LGV Rhin-Rhône. La première phase de ce projet a abouti avec succès en 2011. La seconde étape est aujourd'hui gelée, alors que des investissements conséquents ont déjà? été? engagés à hauteur de 80 millions d'euros pour réaliser les acquisitions foncières, les études techniques et les procédures administratives. Les députés LR alsaciens (Jacques Cattin, Laurent Furst, Patrick Hetzel, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Raphaël Schellenberger et Éric Straumann) lancent un appel pour que les autres élus alsaciens (les députés LaREM, MoDem et PS) « sortent des postures partisanes » et « valident », lors de l'examen de la loi d'orientation des mobilités qui arrive en discussion à l'Assemblée nationale, ce prolongement de la LGV Rhin-Rhône, « un projet structurant pour l'ensemble du territoire national mais aussi à l'échelle européenne », et un « corridor de transport écologique entre l'Europe du Nord et de la Méditerranée ».

 

 
 

 

Élections européennes : Fédéralistes et régionalistes

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:55:26

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Élections européennes
Élections européennes : Fédéralistes et régionalistes
Comme leur nom l'indique, les régionalistes d'Objectif Euro-région Alsace sont aussi pro-européens. Classés à gauche, ils sont présents sur la liste du Parti fédéraliste européen pour les prochaines élections européennes.

 
Jonathan Herry et Stéphanie Karmann, candidats régionalistes sur la liste du Parti fédéraliste européen.
Il y a des nuances parmi les régionalistes, et eux incarnent la tendance fédéraliste européenne. Les Verts (soutenus par Unser Land) disent l'être aussi, fédéralistes, « mais ils ne sont pas assez clairs sur cette question, ni sur celle de la sortie des traités actuels », explique Jonathan Herry, président d'Objectif Euro-région Alsace, association lancée en 2016 pour incarner l'aile gauche des régionalistes.

Ils partagent avec le Parti fédéraliste européen (PFE), qui les a accueillis sur sa liste, « l'objectif d'avoir une nouvelle constitution européenne pour que l'Europe soit moins étatique, que les régions, les citoyens et les territoires soient mieux représentés », poursuit le Strasbourgeois, professeur d'histoire dans le secondaire.
« Bâtir l'Europe des régions avec des compétences élargies »

« L'échelle régionale n'est pas assez mise en avant au niveau européen », estime Jonathan Herry, pour qui la régionalisation des fonds européens (en fonction des besoins différenciés des territoires) et l'existence du Comité des régions, organe consultatif de l'UE, sont « insuffisants ». « On a surtout une Europe des États et des lobbies, qui ne prend pas assez en compte les régions et les citoyens, insiste-t-il. L'Europe est paralysée par les traités et la politique se fait entre les États membres les plus favorisés. »

« On voudrait un Sénat pour représenter les régions » et « bâtir l'Europe des régions avec des compétences élargies », ajoute Stéphanie Karmann, 52 ans, qui travaille chez un grand viticulteur alsacien après avoir été assureure et responsable syndicale à la CGT, et aujourd'hui 68e sur la liste du PFE.

Pour les projets concrets, la candidate cite notamment le ferroutage développé au niveau européen plutôt que des projets de type GCO, une politique européenne de l'énergie adaptée aux particularités régionales, ou encore une lutte efficace contre la fraude fiscale pour investir dans l'Europe sociale.
Anne-Camille BECKELYNCK La liste du PFE est celle qui compte le plus de candidats alsaciens, au nombre de sept : six issus des rangs d'Objectif Eurorégion Alsace, Jonathan Herry (13e, président), Frédérique Karmann (26e), Christophe Leclere (31e), Isabelle Marcou (40e), Anne Nusbaumer (66e) et Stéphanie Karmann (68e), et une du PFE, Margarethe Leonhart (22e).

La liste du PFE est celle qui compte le plus de candidats alsaciens, au nombre de sept : six issus des rangs d'Objectif Eurorégion Alsace, Jonathan Herry (13e, président), Frédérique Karmann (26e), Christophe Leclere (31e), Isabelle Marcou (40e), Anne Nusbaumer (66e) et Stéphanie Karmann (68e), et une du PFE, Margarethe Leonhart (22e).

 
 

 

Fédéralistes et régionalistes

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:25:55

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Fédéralistes et régionalistes
 

 
Jonathan Herry et Stéphanie Karmann, candidats régionalistes sur la liste du Parti fédéraliste européen. Photo DNA / JC Dorn
Il y a des nuances parmi les régionalistes, et eux incarnent la tendance fédéraliste européenne. Les Verts (soutenus par Unser Land) disent l'être aussi, fédéralistes, « mais ils ne sont pas assez clairs sur cette question, ni sur celle de la sortie des traités actuels », explique Jonathan Herry, président d'Objectif Euro-région Alsace, association lancée en 2016 pour incarner l'aile gauche des régionalistes.

Ils partagent avec le Parti fédéraliste européen (PFE), qui les a accueillis sur sa liste, « l'objectif d'avoir une nouvelle constitution européenne pour que l'Europe soit moins étatique, que les régions, les citoyens et les territoires soient mieux représentés », poursuit le Strasbourgeois, professeur d'histoire dans le secondaire.
« Bâtir l'Europedes régions avec des compétences élargies »

« L'échelle régionale n'est pas assez mise en avant au niveau européen », estime Jonathan Herry, pour qui la régionalisation des fonds européens (en fonction des besoins différenciés des territoires) et l'existence du Comité des régions, organe consultatif de l'UE, sont « insuffisants ». « On a surtout une Europe des États et des lobbies, qui ne prend pas assez en compte les régions et les citoyens, insiste-t-il. L'Europe est paralysée par les traités et la politique se fait entre les États membres les plus favorisés. »

« On voudrait un Sénat pour représenter les régions » et « bâtir l'Europe des régions avec des compétences élargies », ajoute Stéphanie Karmann, 52 ans, qui travaille chez un grand viticulteur alsacien après avoir été assureure et responsable syndicale à la CGT, et aujourd'hui 68e sur la liste du PFE.

Pour les projets concrets, la candidate cite notamment le ferroutage développé au niveau européen plutôt que des projets de type GCO, une politique européenne de l'énergie adaptée aux particularités régionales, ou encore une lutte efficace contre la fraude fiscale pour investir dans l'Europe sociale.
Anne-Camille BECKELYNCK La liste du PFE est celle qui compte le plus de candidats alsaciens, au nombre de sept : six issus des rangs d'Objectif Eurorégion Alsace, Jonathan Herry (13e, président), Frédérique Karmann (26e), Christophe Leclere (31e), Isabelle Marcou (40e), Anne Nusbaumer (66e) et Stéphanie Karmann (68e), et une du PFE, Margarethe Leonhart (22e).

 

 
 

Raphaël Glucksmann : « Un besoin d'Europe »

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:27:03

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Raphaël Glucksmann : « Un besoin d'Europe »
 

 
Glucksmann, tête de la liste Place publique, Parti socialiste et Nouvelle Donne. Photo N.TUCAT/AFP
La gauche émiettée peut-elle peser sur le Parlement européen ?
« L'enjeu est de savoir qui de la gauche (les sociaux-démocrates que nous représentons) ou de la droite (le PPE de François-Xavier Bellamy) sera la force dominante du prochain Parlement. Les électeurs de gauche doivent se mobiliser pour sortir de ce face-à-face entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, entre le nationalisme et le libéralisme. À l'échelle européenne, ce n'est pas le face-à-face important. Si je m'engage en politique, c'est pour peser. On rejoint donc un groupe potentiellement dominant pour faire basculer les politiques dans un sens plus social et plus écologique. »
Vous voulez conjuguer la transformation écologique et l'urgence sociale. Comment ?

« Par un "pacte finances climat et biodiversité" : on sort de l'écologie punitive et on relance de grands investissements, en mobilisant la création monétaire de la Banque centrale européenne et l'argent des dividendes versés aux actionnaires. Ce plan va créer de l'emploi, préserver le pouvoir d'achat et lutter contre le dérèglement climatique. »
Un exemple ?

« Un grand plan de rénovation thermique des logements et des bâtiments partout en Europe, gratuit pour les foyers les plus modestes. Cela permet d'éviter 25  % des émissions de gaz à effet de serre, de faire gagner jusqu'à 800 ou 1 000 euros de dépenses de chauffage par an. C'est aussi un acte de santé publique. Car les gens qui ne se chauffent plus tombent malades. C'est une grande opportunité de justice sociale. Si on ne fait pas ça, cette transformation va fracturer un peu plus la société et on perdra sur l'écologie et sur le social. »
Vous vous revendiquez de gauche. A-t-elle de l'avenir ?

« Oui, il y a une nécessité à une alternative sociale et écologique au libéralisme et au nationalisme. Il faut un débouché politique à la colère qui s'exprime, sinon on va vers l'explosion. Ma conviction est que la démocratie ne peut exister sans la gauche. La gauche n'a pas disparu. Elle existe. Mais il faut lui donner une traduction politique. »
Un Français sur trois va voter en fonction de l'Europe. Que leur dites-vous ?

« L'Europe semble loin mais c'est une illusion. Les choix que l'on fait à l'échelle européenne décident de ce qu'on mange, de la qualité de l'air, etc.

Le choix du 26 mai est décisif pour notre avenir. Nous avons un besoin absolu d'Europe. »
Propos recueillis par Nathalie MAURET

 

 
 

Élections européennes 34 panneaux à installer : La politique du contreplaqué

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:57:12

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Élections européennes 34 panneaux à installer
Élections européennes 34 panneaux à installer : La politique du contreplaqué
Les communes ont du pain sur la planche avec les 34 affiches des élections européennes du 26 mai. Elles font preuve d'imagination pour pallier le manque de supports : panneaux en bois, réduction du nombre d'espaces, affichage recto verso.

 
De nombreuses communes ont choisi le système D pour pallier le manque de panneaux électoraux, comme ici à Diebolsheim où des pans de bois ont été fixés sur entre les panneaux et sur des façades.
Près de 26 mètres linéaires de panneaux électoraux. C'est ce que réserve la campagne des européennes auxquelles se présentent 34 listes. Ce record européen donne du fil à retordre aux communes qui ne disposent pas du matériel suffisant. Pourquoi investir dans des supports qui resteront vides ? S'interrogent aussi certains élus.
Affichage sur les murs des bâtiments publics

Pour y répondre, les services de l'État proposent des alternatives. Quant aux maires alsaciens, ils appliqueront la consigne malgré leur grogne passagère.

Certaines communes ont acheté des panneaux métalliques supplémentaires qui se trouvent sur le marché à partir de 116 euros pièce. Mais ce sont surtout les panneaux en bois, préconisés par les préfectures, qui connaissent le plus grand succès. Hugues Petit, maire de Bernardvillé, a complété ses dix panneaux par des pans en sapin. Jean-Marc Riebel, le maire de Saint-Maurice, a choisi le contreplaqué pour enrichir son stock existant d'une vingtaine de panneaux.

« Nous avons pris des grilles de chantier dans le dépôt municipal sur lesquelles nous avons fixé des panneaux en bois », explique Christian Klinger, maire de Houssen et président de l'Association des maires du Haut-Rhin. « Ces panneaux en bois sont une mesure d'assouplissement », dit-il. La fabrication de panneaux de modèles et de matériaux différents est en effet une des préconisations proposées aux maires par les préfectures, en plus de « l'installation des affiches sur les murs des bâtiments publics. »

Certaines communes ont décidé de diviser leurs panneaux en deux, voire en quatre, la règle étant que chaque candidat dispose d'une surface égale. Celle-ci doit pouvoir contenir a minima une petite affiche (max. 297 x 420 mm) et une grande (hauteur maximale de 841 mm x largeur maximale de 594 mm).

D'autres ont réduit le nombre d'emplacement au strict minimum, c'est-à-dire devant chaque bureau de vote. Kaysersberg Vignoble a ainsi supprimé les deux lieux d'affichage supplémentaires pour s'en tenir au seul affichage obligatoire.
« La campagne des européennes coûte déjà assez chère comme ça »

De petites communes ont également demandé des panneaux supplémentaires à des communes plus importantes, sans forcément de succès.

Reichstett a opté pour une solution pragmatique et simple : l'affichage recto verso. Trois rangées de trois panneaux métalliques sont installées devant le monument aux morts, ce qui offre 36 espaces d'affichage. « Le devis pour des panneaux en bois s'élevait à 900 euros », observe le maire Georges Schuler (LR) qui considère que « la campagne des élections européennes coûte déjà assez chère comme ça. » Il se demande aussi combien de ces espaces seront recouverts.

L'option de Georges Schuler, prise également par quelques communes, est « fortement déconseillée » par les préfectures « en raison de la rupture d'égalité entre les candidats qui pourrait être invoquée en cas de contentieux post-électoral ». En réponse, le maire de Reichstett compare son dispositif à un musée où « les gens contemplent les tableaux en suivant un cheminement fait d'allers et de retours ».

À Reichstett, les affiches électorales se retrouveront donc face à face ou dos à dos. Mais pour ces élections européennes, le problème réside moins dans le face-à-face politique que dans cet électorat qui tourne le dos à la politique. S'il y avait un contentieux à retenir, ce serait celui-ci.
Franck BUCHY

 

 
 

 

RN Marine Le Pen et Jordan Bardella en meetingà Fessenheim ce jeudi

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:12:27

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RN Marine Le Pen et Jordan Bardella en meeting à Fessenheim ce jeudi

Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national et Jordan Bardella, tête de liste du RN aux européennes du 26 mai prochain, donneront une réunion publique, ce jeudi 16 mai à part de 19 h, à la salle des fêtes de Fessenheim (rue de la 1re Armée). L'homme d'affaires et essayiste Hervé Juvin, 5e de liste, sera également présent.

Le chantier du GCO entre en phase de haute intensité

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:54:55

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STRASBOURG Grand contournement Ouest
Le chantier du GCO entre en phase de haute intensité
Le chantier de l'autoroute de contournement de Strasbourg monte en puissance. En juin, les effectifs seront à leur maximum avec 800 ouvriers en action. De nombreux ouvrages d'art dont deux viaducs et une tranchée couverte sont en construction.
 

 
La trace de l'A355 se dessine dans l'ouest strasbourgeois. Ici la préparation du pont sous la RD 64 près de Griesheim-sur-Souffel.
Alors que les espoirs des opposants d'interrompre le projet d'autoroute se sont évanouis, le chantier du Grand contournement Ouest (GCO) entre dans une phase de haute intensité. La trace est pratiquement visible sur l'ensemble des 24 kilomètres de cette future autoroute à péage qui traverse l'ouest strasbourgeois.

Selon le groupe Vinci titulaire de la concession (construction et exploitation) de l'autoroute A355 pour 54 ans via sa filiale Arcos, 600 personnes travaillent actuellement sur le chantier qui connaît une nette accélération.

Ce chiffre va monter d'ici au mois de juin à quelque 800 personnes. Il s'agira de la phase la plus intense du chantier démarré l'automne dernier et qui doit aboutir à une mise en service de l'autoroute à péage au cours du second semestre 2021.

Depuis le mois d'avril, Arcos, et son groupement de travaux Socos, ont engagé la réalisation de nombreux ouvrages d'art. Cela se traduit sur le terrain, par des vues du chantier pour le moins spectaculaires comme le site qui doit accueillir la barrière de péage de pleine voie. Pour ce faire, les engins de chantier ont dessiné une zone qui, au beau milieu des champs, à quelques hectomètres d'Ittenheim, en bord de la RN4, représente une surface décapée d'environ 120 mètres de large.
Trois sites très techniques

La réalisation des ouvrages d'art a donc débuté et plusieurs départementales sont déviées le temps des travaux.

La construction du très stratégique échangeur avec la RN4 (qui orientera les flux sortant vers Strasbourg), à proximité de la barrière de péage, va durer 18 mois. À l'extrémité sud du futur segment autoroutier, c'est la connexion avec le réseau existant, A35 et A352 (entre Strasbourg et Molsheim) qui débute et qui va être réalisée en 16 mois (lire encadré).

Le tracé de la future autoroute compte en outre trois sites très techniques dont les travaux sont engagés. Il s'agit des deux viaducs, celui de Kolbsheim et celui de Vendenheim. Le premier doit franchir la Bruche, son canal, une départementale et une piste cyclable. Le second doit franchir, à la fois le canal de la Marne-au-Rhin, la ligne SNCF Paris Strasbourg et une route départementale. Les fondations sont réalisées et l'érection des piles est en cours.

Le troisième site particulier est la tranchée couverte de Vendenheim. « Le chantier a pris un peu de retard en raison des intempéries cet hiver, explique Stéphane-Jean Viénot, directeur des opérations pour Socos. La déviation de la route départementale qui doit permettre de prolonger la tranchée ne pourra pas se faire avant l'été ». Les deux tubes de la tranchée (une sorte de faux tunnel) seront composés d'éléments en béton préfabriqués.

La phase du chantier qui s'ouvre en ce moment va consister à déplacer des tonnes de matériaux. Il est prévu autant que possible, de prendre les matériaux à retirer d'un site, (en phase déblai) et de les emmener là où il faut élever un remblai.
Deux ponts temporaires

Pour éviter de faire circuler sur les routes existantes une noria de camions, Socos a imaginé réaliser à la fois une piste le long du tracé et deux ponts provisoires sur les sites des viaducs. Ces ponts sont réalisés et le ballet des poids lourds va commencer. C'est une opération qui va durer plusieurs semaines.

Contrairement à ce qui était espéré par les concepteurs, il ne sera pas posé de bitume avant l'année prochaine.
Olivier CLAUDON

 

 
 

 

conseil départemental : Qui se souvient de l'Évacuation ?

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:48:05

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conseil départemental
conseil départemental : Qui se souvient de l'Évacuation ?
Les Archives du Haut-Rhin lancent une collecte de témoignages et de documents concernant l'Évacuation, qui a concerné près de 50 000 Haut-Rhinois il y a quatre-vingts ans.

 
Dessin de Hansi illustrant l'Évacuation, réalisé pour un ex-libris de l'avocat Henry Mennrath, secrétaire général du Service des réfugiés à Agen.
C'était à l'automne 1939, il y aura bientôt quatre-vingts ans. Une personne qui avait alors 15 ans en a désormais 95. Combien, dans le Haut-Rhin, peuvent encore parler de ce moment terrible de l'Évacuation, qui fut tout à la fois un traumatisme et une aventure, un déchirement et une découverte ?

Le 1er septembre 1939, sous la menace de la guerre, quelque 600 000 Alsaciens et Mosellans, issus de 550 communes situées dans une bande d'environ 9 km de large le long de la frontière allemande, ont été contraints de partir pour une destination inconnue dans « la France de l'intérieur », laissant derrière eux leurs maisons et leurs terres, et n'emportant avec eux que 30 kg de bagages et trois jours de vivres.

Dans ce total, on dénombrait environ 375 000 Alsaciens, dont un peu moins de 50 000 Haut-Rhinois. Ces derniers furent évacués dans le Lot-et-Garonne, le Gers et les Landes. Ceux qui reviendront - ce fut la majorité - ne pourront le faire qu'à l'été ou à l'automne 1940.
Tournage d'un film documentaire

Par le biais de son service d'Archives, le conseil départemental du Haut-Rhin lance aujourd'hui un appel à témoignages : il souhaite que tous les Haut-Rhinois qui se souviennent de l'Évacuation se signalent, et viennent raconter cette page d'Histoire devant une caméra. Si un nombre suffisant d'«acteurs» se manifeste, un film documentaire d'une quinzaine de minutes sera tourné le mercredi 29 mai à l'Hôtel du Département, à Colmar.

Mais le Haut-Rhin ne recherche pas seulement la parole, forcément rare, des témoins directs : « On espère aussi qu'il reste dans des familles des documents et des objets liés à cette époque que l'on voudra bien nous confier », précise Jean-Luc Eichenlaub, chef du service des Archives départementales du Haut-Rhin. Il pourrait s'agir de photos, de cahiers d'élèves (car les écoles aussi ont été déplacées) ou encore de papiers administratifs liés par exemple aux commissions de sauvegarde, restées le long du Rhin pour surveiller des villages devenus fantômes... Toutes les contributions sont bienvenues ; il faudra juste, avant de se déplacer, les proposer par téléphone ou par mail aux Archives afin de s'assurer de leur intérêt. Ensuite, à l'image de ce qui a été fait pour la Grande Guerre, les documents seront numérisés et leurs possesseurs pourront soit en confier la conservation aux Archives, soit les remporter chez eux.

En plus de l'éventuel film documentaire, une exposition sur l'Évacuation sera montée et présentée courant juillet dans les locaux de l'Hôtel du Département. Elle sera vue par une délégation du Lot-et-Garonne, présente cet été dans le Haut-Rhin. « Les deux Départements sont jumelés depuis 1950, rappelle Jean-Luc Eichenlaub. 11 000 Haut-Rhinois ont été évacués dans le Lot-et-Garonne : c'est moins que dans le Gers et les Landes, mais il se trouve que c'est à Agen, préfecture du Lot-et-Garonne, qu'avaient été rapatriés les services de la préfecture et de l'Inspection académique du Haut-Rhin. » Chaque année, les uns rendent visite aux autres, soit ici, soit là-bas. Ce que l'on célébrera en 2019 dans le Haut-Rhin, ce sera aussi l'histoire d'une amitié. Et celle-ci est toujours plus forte quand elle naît dans la difficulté.
H. de C. Contact : Archives départementales du Haut-Rhin, ? 03 89 21 97 00 ; courriel : archives@haut-rhin.fr

Contact : Archives départementales du Haut-Rhin, ? 03 89 21 97 00 ; courriel : archives@haut-rhin.fr

 
 

 

Colmar interdit la mendicité « agressive » depuis vingt ans

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:58:41

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Colmar interdit la mendicité

« agressive » depuis vingt ans
 

 
La municipalité de Colmar a adopté, le 25 février dernier, un arrêté visant à lutter contre les « comportements agressifs de groupe d'individus », et notamment les actes de mendicité. « Toute occupation prolongée du domaine public, accompagnée de sollicitations ou quête d'argent auprès des passants et automobilistes, portant atteinte à la sécurité publique et à la libre circulation » est interdite sur 18 rues et places du centre-ville. De la même manière, « le regroupement prolongé sur la voie publique de plusieurs chiens, même accompagnés de leurs maîtres et tenus en laisse, portant atteinte à la sûreté et à la tranquillité du voisinage », est prohibé. Le texte s'applique pendant les périodes de forte affluence touristique, du 1er avril 2019 au 30 septembre 2019 et du 15 novembre 2019 au 31 décembre 2019, de 9 h à 21 h. Il permet d'infliger des amendes aux mendiants ou de les évacuer hors du périmètre.

Ce type d'arrêté n'est pas une nouveauté. Colmar, à l'instigation de son maire Gilbert Meyer (Les Républicains), est la première municipalité d'Alsace à en publier un en 1999. Étendu à l'intégralité de la ville, le texte est annulé par le tribunal administratif de Strasbourg le 18 février 2000. La mairie rectifie le tir dans la foulée, en limitant la mesure aux artères les plus fréquentées. Abandonné en 2004, l'arrêté est remis au goût du jour sept ans plus tard. Il vise spécifiquement les mendiants qui s'improvisent « placiers » sur les deux plus grands parkings de la commune.

À partir de 2013, l'arrêté anti-mendicité réapparaît sous sa forme initiale, circonscrit à certains endroits. Gilbert Meyer insiste sur la large portée du texte, qui « réprime également la consommation d'alcool et de stupéfiants », et se félicite de son efficacité : « Il y a beaucoup moins de gens qui traînent dans les rues avec des bouteilles. Les situations conflictuelles, susceptibles de donner une mauvaise image de la ville, ont disparu. »

La lutte anti-alcool, « excuse bidon »

Bernard Rodenstein, ancien président de l'association colmarienne Espoir, dénonce l'inutilité d'une mesure, « qui déplace la misère loin des yeux des visiteurs ». L'argument de lutte anti-alcool ? Une « excuse bidon » selon ses mots. « Les touristes en état d'ébriété laissent aussi traîner leurs bouteilles dans la rue. » L'ancien responsable associatif appelle à gérer le problème de la pauvreté « de façon humaine, dans le dialogue avec les associations ».

Marine ERNOULT

La municipalité de Colmar a adopté, le 25 février dernier, un arrêté visant à lutter contre les « comportements agressifs de groupe d'individus », et notamment les actes de mendicité. « Toute occupation prolongée du domaine public, accompagnée de sollicitations ou quête d'argent auprès des passants et automobilistes, portant atteinte à la sécurité publique et à la libre circulation » est interdite sur 18 rues et places du centre-ville. De la même manière, « le regroupement prolongé sur la voie publique de plusieurs chiens, même accompagnés de leurs maîtres et tenus en laisse, portant atteinte à la sûreté et à la tranquillité du voisinage », est prohibé. Le texte s'applique pendant les périodes de forte affluence touristique, du 1er avril 2019 au 30 septembre 2019 et du 15 novembre 2019 au 31 décembre 2019, de 9 h à 21 h. Il permet d'infliger des amendes aux mendiants ou de les évacuer hors du périmètre.

Ce type d'arrêté n'est pas une nouveauté. Colmar, à l'instigation de son maire Gilbert Meyer (Les Républicains), est la première municipalité d'Alsace à en publier un en 1999. Étendu à l'intégralité de la ville, le texte est annulé par le tribunal administratif de Strasbourg le 18 février 2000. La mairie rectifie le tir dans la foulée, en limitant la mesure aux artères les plus fréquentées. Abandonné en 2004, l'arrêté est remis au goût du jour sept ans plus tard. Il vise spécifiquement les mendiants qui s'improvisent « placiers » sur les deux plus grands parkings de la commune.

À partir de 2013, l'arrêté anti-mendicité réapparaît sous sa forme initiale, circonscrit à certains endroits. Gilbert Meyer insiste sur la large portée du texte, qui « réprime également la consommation d'alcool et de stupéfiants », et se félicite de son efficacité : « Il y a beaucoup moins de gens qui traînent dans les rues avec des bouteilles. Les situations conflictuelles, susceptibles de donner une mauvaise image de la ville, ont disparu. »

La lutte anti-alcool, « excuse bidon »

Bernard Rodenstein, ancien président de l'association colmarienne Espoir, dénonce l'inutilité d'une mesure, « qui déplace la misère loin des yeux des visiteurs ». L'argument de lutte anti-alcool ? Une « excuse bidon » selon ses mots. « Les touristes en état d'ébriété laissent aussi traîner leurs bouteilles dans la rue. » L'ancien responsable associatif appelle à gérer le problème de la pauvreté « de façon humaine, dans le dialogue avec les associations ».

Marine ERNOULT

 

 
 

Le supplément « Journal au collège » est sous presse

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:11:24

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Le supplément « Journal au collège » est sous presse
 

 
Les 20 ans de Journal au collège mis en valeur par la 4e 2 du collège Molière. Photo L'Alsace/Vanessa Meyer
Demain, mercredi 15 mai, les lecteurs découvriront dans leur quotidien le nouveau supplément Journal au collège, écrit par des élèves, dans le cadre d'une opération de presse à l'école menée, pour la 20e année, par L'Alsace. Pas moins de 19 classes du Haut-Rhin, de la 5e à la 3e, dont un « club presse », ont participé à cette nouvelle édition.

Au fil des pages, on s'intéressera à des actions écologiques et solidaires, à des sportifs et des musiciens, mais aussi à des faits de société comme la discrimination ou le harcèlement à l'école. Comme chaque année, les sujets sont variés, et d'ailleurs pas forcément attendus ou proches des préoccupations des adolescents.

Les jeunes participants sont allés à la rencontre de leurs interlocuteurs, ont pris des notes et des photos, pour ensuite rédiger leurs articles, comme le ferait un professionnel.

En plus de l'aide de leurs enseignants, ils ont reçu les conseils d'un journaliste partenaire de la classe. Lequel les a vus à plusieurs reprises, leur a aussi présenté son métier et le fonctionnement d'un journal, puis les a guidés à la découverte du siège de L'Alsace à Mulhouse.

Largement séduits par cette activité non scolaire, les élèves peuvent peut-être se découvrir une future vocation. En outre, et c'est essentiel, en participant à la conception de l'information, ils apprennent à exercer leur esprit critique et une vigilance à toute forme de dérive.

Les articles de ce supplément de 24 pages seront également disponibles sur le site www.lalsace.fr, où les intéressés trouveront également des photos et des vidéos de l'opération. Enfin, ils seront bientôt examinés par un jury qui attribuera ses prix Journal au collège à la mi-juin.
C.C.

 

 
 

MULHOUSE : 13 millions pour agrandir le Parc-Expo

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:58:25

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Aménagement
MULHOUSE : 13 millions pour agrandir le Parc-Expo
Fabian Jordan, président de Mulhouse Alsace agglomération, vient d'annoncer un projet important d'extension et de rénovation du Parc-Expo de Mulhouse.
 

 
Fabian Jordan, président de Mulhouse Alsace agglomération (M2A), a dévoilé, vendredi soir lors de l'ouverture de la Foir'Expo, un projet conséquent d'extension du Parc-Expo.
Une fois n'est pas coutume. L'inauguration de la Foir'Expo, la manifestation commerciale du printemps à Mulhouse, vendredi soir, a été l'occasion d'une annonce : le Parc-Expo, qui accueille la foire jusqu'au 19 mai, va faire l'objet d'un agrandissement de 3 000 m² et d'une rénovation.

Inauguré en 1996, le parc des expositions et des congrès de Mulhouse est construit sur 12 ha dans le secteur nord/nord-est de la ville. Il dispose actuellement de 17 000 m² de bâtiments modulables - un espace exposition, un espace congrès et un espace spectacle -, d'un accès direct à l'autoroute A36 et de 2 500 places de parking.
3 000 m² de halles supplémentaires

« Le Parc-Expo est un équipement majeur de l'agglomération mulhousienne. Il renforce le rayonnement et l'attractivité de notre territoire : en organisant plus de 130 événements, en accueillant environ 600 000 visiteurs, en générant 15 000 nuitées, en développant de nouveaux salons », a indiqué Fabian Jordan, le président de Mulhouse Alsace agglomération (M2A), principal actionnaire de Mulhouse Expo SAEML, la société qui exploite le site, avec la ville de Mulhouse et la Chambre de commerce et d'industrie, dans son discours inaugural, vendredi soir. « Malheureusement, il doit refuser un certain nombre de salons ou congrès faute de place... C'est pour cela qu'il est apparu nécessaire de réfléchir à une extension et à un rafraîchissement des halles actuelles. Si cet équipement veut maintenir et développer son attractivité, répondre aux besoins actuels, à l'accroissement de la demande et faire face à la concurrence des villes voisines, une nouvelle dimension doit lui être donnée », a-t-il poursuivi.

Bien qu'aucune décision politique et administrative n'ait encore été votée, Fabian Jordan a dévoilé les grandes lignes de ce projet initié il y a deux ans : « Il est nécessaire de créer 3 000 m² de halles supplémentaires et de rénover les bâtiments existants, afin de se mettre au niveau d'autres équipements proches de nous. L'agrandissement devrait permettre d'accueillir a minima 30 nouvelles manifestations sur l'année, qui généreraient 120 000 visiteurs supplémentaires, 4 000 nuitées et 8 millions d'euros dans l'économie locale », a assuré le président de M2A.

« Les investissements sont estimés à 13,45 millions d'euros. En lien avec ce projet ambitieux et structurant, l'accessibilité depuis l'A36 sera renforcée avec la réalisation d'un nouvel échangeur », a-t-il conclu.

 

 
 

 

Dites-le...Mulhouse

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:02:48

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Dites-le...Mulhouse
 

 
URGENCE CLIMATIQUE. APRÈS LE VOTE, DES ACTES ? Une fidèle lectrice s'étonne d'une récente délibération du conseil municipal de Mulhouse. Explications. « Dans L'Alsace du 10 mai, qui rend compte du conseil municipal de Mulhouse du 9 mai, nous apprenons que notre municipalité a voté une motion sur l'urgence climatique. Peut-être serait-il plus utile (et urgent) d'agir.

La voiture est reine à Mulhouse. Elle est partout, sur les trottoirs, les pistes cyclables, les passages piétons. Aucun respect des limitations de vitesse, impunité totale. Quand va-t-on (ré) agir ?

Ne faut-il pas restreindre les accès à la ville pour inciter à laisser la voiture au garage ? Piétoniser un peu plus le centre-ville, à commencer par la rue de l'Arsenal, très agréable sans voiture, et la rue de la Loi, où le trottoir a laissé place à des emplacements de parking ? Ne faut-il pas revoir le plan de circulation de l'avenue Aristide-Briand, au lieu d'y imaginer des « concept stores », « performances artistiques » et autres « innovation food » ? Y mettre une piste cyclable, des trottoirs dignes de ce nom, une circulation automobile dans un sens, et pourquoi pas, la navette électrique gratuite (celle qui gêne les piétons en centre-ville) qui pourrait la desservir de tout son long et jusqu'à l'avenue de Colmar ?

De nombreuses rues sont (trop) larges à Mulhouse, ce qui n'incite pas à rouler au pas, bien au contraire. Pourquoi ne pas les réduire, aménager des pistes cyclables, des trottoirs, des places de parking ?

Que dire justement du manque criant de pistes cyclables ? Les cyclistes risquent leur vie quotidiennement. À tel point que beaucoup de Mulhousiens renoncent à se déplacer à vélo.

À quand aussi une réflexion sur les transports en commun, du ressort de M2A (Mulhouse Alsace agglomération) ? Un nouveau plan de circulation des bus et trams, c'est bien, mais n'y aurait-il pas des efforts à faire sur les tarifs d'abonnement par exemple ?

Rappelons par ailleurs que l'Alsace détient un triste record, celui de l'explosion des maladies liées à la sédentarité (surpoids, obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires). Ce serait donc en plus faire oeuvre de salut public.

Tout cela peut paraître bien dérisoire face à la catastrophe mondiale annoncée, mais au moins, nous y gagnerions localement en qualité de vie.

Un peu de courage politique, que diable ! »
MODE D'EMPLOI.- Nous ne publions aucun courrier anonyme. Même si les identités ne paraissent pas dans la rubrique, tous les courriers (électroniques ou postaux) doivent comporter les coordonnées de leur auteur (prénom, nom, adresse complète et numéro de téléphone).Les courriers sont à envoyer à alsredactionmul@lalsace.fr ou à L'Alsace, 2C, rue Schlumberger, BP 52482, 68947 Mulhouse cedex 9.

 

 
 

Alzheimer Une colocation inédite à Zillisheim

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:07:18

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Alzheimer Une colocation

inédite à Zillisheim
 

 
L'appartement sera situé au rez-de-chaussée des Hirondelles, à Zillisheim, au milieu de logements classiques. Image amrs architectes

 

 

 
 

La construction va débuter cette année pour s'achever fin 2020 en principe. Huit personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer pourront partager un appartement de 300 m² au centre de Zillisheim, près de Mulhouse, avec une présence d'aide et de soins 24 heures sur 24.

Le groupe Familles solidaires est spécialisé dans les différentes formes d'habitat inclusif. Il a à son actif un logement pour personnes cérébro-lésées à Strasbourg-Cronenbourg et deux appartements pour personnes handicapées vieillissantes à Riedisheim. Il s'apprête à poser la première pierre de cinq logements regroupés pour personnes âgées à Schleithal.

À Zillisheim, Famille solidaires souhaite expérimenter par ailleurs une nouvelle organisation du travail infirmier, adaptée de la méthode de Buurtzorg, qui replace le patient au coeur de la pratique et laisse les équipes s'organiser. Pour réfléchir à tout cela, un forum d'échanges « Habitat inclusif Alzheimer » est organisé le mardi 21 mai de 9 h à 17 h à la Maison de la région de Mulhouse.

Inscription obligatoire. Contact : info@familles-solidaires.com. Tél. 09.54.30.24.47.

K.D. PLUS WEB Vidéo sur lalsace.fr

Saint-Louis Animations pour les enfants : Printemps de la langue

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:49:06

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Saint-Louis Animations pour les enfants
Saint-Louis Animations pour les enfants : Printemps de la langue
Le responsable du service animations de Saint-Louis agglomération, Christophe Delaborde, a présenté les actions pour Friejohr fer unsri Sproch, la promotion de l'alsacien, orientées vers les jeunes à partir de 4 ans.

 
Les aventures de Robin des bois, à découvrir en alsacien, à Attenschwiller.
Dans le cadre de ses animations printemps-été, Saint-Louis agglomération (SLA) lance un vaste programme intitulé Friejohr fer unsri Sproch, comprenant de nombreuses actions en faveur de la promotion de l'alsacien pour les enfants. Il y aura des interventions pédagogiques via les relais d'assistantes maternelles, les écoles maternelles, les péri-éducatifs et périscolaires de l'ensemble des 40 communes de SLA. Toutes les animations seront assurées par des bénévoles reconnus pour leurs compétences et des professionnels, en partenariat avec l'Éducation nationale, la Région, le Département et les institutions associatives.

Ces animations viennent conforter les actions déjà entreprises depuis longtemps dans l'agglomération. Et qui plus est, le bilinguisme a été mis à l'honneur dans le secteur frontalier le 19 mars, le président Alain Girny s'étant vu décerner le trophée de la langue régionale en Alsace et Moselle.

Dans le cadre du festival, trois spectacles gratuits sont proposés par le Kifri (Kinder-Friejohr) et destinés aux enfants à partir de 4 ans. Les adolescents et parents seront bien évidemment aussi les bienvenus. Le mercredi 22 mai à 14 h 30, dans la salle polyvalente d'Attenschwiller, un spectacle relatant les aventures de Robin des bois sera joué. Étoile d'or et d'argent, un conte musical, est prévu à la salle Agora à Sierentz, le mercredi 29 mai à 14 h 30. Et le mercredi 5 juin à 14 h 30, un spectacle de marionnettes sera donné à l'Espace rhénan à Kembs. Enfin, du 10 au 12 mai, dans le cadre du Forum du livre à Saint-Louis, une lecture contée en alsacien S'elsassischa isch nit verlora ! hopla halfet uns aura lieu.

Par ailleurs, SLA propose aux personnes intéressées de participer à la promotion de l'alsacien en dispensant une formation et en mettant à disposition du matériel nécessaire à la promotion du dialecte alsacien (renseignements par courriel : alsacien@agglo-saint-louis.fr).
Danigo Friejohr fer unsri Sproch : trois spectacles dès 4 ans : le 22 mai à Attenschwiller, le 29 mai à Sierentz et le 5 juin à Kembs. Réservation et renseignements au 03.89.28.59.12 ou 06.09.58.18.86.

Friejohr fer unsri Sproch : trois spectacles dès 4 ans : le 22 mai à Attenschwiller, le 29 mai à Sierentz et le 5 juin à Kembs. Réservation et renseignements au 03.89.28.59.12 ou 06.09.58.18.86.

 
 

 

saint-louis Petite Camargue alsacienne : Claire aide la nature à prendre sa revanche

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:03:45

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saint-louis Petite Camargue alsacienne
saint-louis Petite Camargue alsacienne : Claire aide la nature à prendre sa revanche
Une haie nourricière de 350 mètres a été créée dans la Petite Camargue alsacienne. Une haie en hommage à Claire Nussbaumer, fervente défenseuse de la nature.

 
Jean-Luc Nussbaumer, les amis de Claire et les responsables de la Petite Camargue alsacienne devant la haie nourricière et la prairie.
À la Maison éclusière de la Petite Camargue alsacienne, dernièrement. Un petit groupe prend la direction du sentier, le long du cours d'eau, laissant la maison éclusière derrière lui. Le soleil brille et enveloppe de sa douche chaleur les promeneurs. Des rossignols sifflent allègrement, perchés dans les arbres. Petite halte pour apprécier leur chant. « Il y a environ 40 rossignols ici. Ils sont en train de faire leur nid et attendent les femelles. Elles sont une trentaine. Les mâles qui n'auront pas trouvé leur moitié continueront à chanter », explique Michel Samso, président de l'association de la Petite Camargue alsacienne (PCA).

La promenade se poursuit, l'occasion d'admirer les cygnes se mouvant dans l'eau avec grâce et sans efforts. Soudain, des grenouilles se manifestent. Leurs coassements se mêlent au chant des rossignols.
Une haie gourmande, nourricière

À quelque 100 m du début de la promenade, le groupe s'arrête devant des ronces. « Les ronces sont des abris naturels pour beaucoup d'animaux, explique le président. Et les rossignols nichent aussi à terre, dans les ronces. » Dans la continuité de ces ronces, une haie d'environ 350 m, sur 3,5 m de large. « C'est une haie gourmande, nourricière, mais qui ne peut nourrir que ceux qui ont des gésiers », précise Philippe Knibiely, directeur de la Petite Camargue alsacienne. Mise en place par l'équipe de gestion de la PCA, les Bras verts et l'entreprise Wadel, la haie est constituée d'essences locales : baies, argousiers, noisetiers, sureau, etc. Cette trame verte est en train de naître, de s'épanouir. « D'ici deux à trois ans, elle aura bien grandi », annonce Michel Samso.

Cette trame borde un champ repris aussi par la PCA et transformé en prairie. Un champ qui a accueilli « 42 oies cendrées l'autre matin ! » Qui pourrait penser qu'il y a vingt-cinq ans, ce champ était parsemé de... 15 pylônes ! « Nous retrouvons désormais un paysage restauré », souffle Philippe Knibiely.
Ardente militante

Enfin presque. En basse plaine, sur le ban de Kembs, un agriculteur a totalement détruit une trame. « Claire nous avait téléphoné pour nous en faire part. Je lui ai assuré que nous allions entreprendre tout ce que nous pouvions pour agir », se souvient Philippe Knibiely. Des destructions et manques de respect qui avaient le don d'énerver Claire Nussbaumer, grande défenseuse de l a nature.

Mais cette haie nourricière de 350 m, c'est la sienne. Là viendront nicher des oiseaux, se cacher des petits mammifères... La sienne, parce que Claire, fidèle visiteuse de la Petite Camargue alsacienne, était une ardente militante écologiste. La sienne parce que désormais, un panneau à son nom trône devant la haie. La sienne parce que Claire continuera à la surveiller, depuis les prairies éternelles. « Lorsque Claire est décédée, nous avons décidé de faire une quête à l'église au profit de la Petite Camargue alsacienne », explique son mari, Jean-Luc Nussbaumer. Et « chaque don fait à la Petite Camargue alsacienne est utilisé pour un projet bien précis », souligne Michel Samso.

La haie de Claire Nussbaumer est comme « une revanche de la nature. C'est un magnifique symbole qui borde une belle prairie », précisent Michel Samso et Philippe Knibiely. « C'est une manière de permettre à Claire d'être toujours là, dans un lieu qu'elle affectionnait vraiment », conclut son époux.
Nadine MULLER

 

 
 

 

Huningue Evolution du territoire : L'urbanisme fait causer

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:51:04

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Huningue Evolution du territoire
Huningue Evolution du territoire : L'urbanisme fait causer
Une trentaine de personnes était réunie dernièrement, au Triangle à Huningue, pour prendre connaissance de l'évolution du Plan local d'urbanisme (PLU). Petit comité mais grand débat : extension de l'école, nouvelles constructions...

 
L'aménagement des bords du Rhin : un sujet qui interpelle les Huninguois.
Le Plan local d'urbanisme (PLU), « un sujet qui peut paraître aride », selon les termes utilisés par le maire de Huningue, Jean-Marc Deichtmann. Hormis le caractère sibyllin de certains termes employés dans le document, la question de fond est simple, finalement : comment intégrer une population grandissante tout en préservant les espaces naturels et la cohérence architecturale de la commune ?

Une trentaine de personnes s'était rassemblée dernièrement dans le cadre du Triangle pour s'informer de l'évolution du territoire. Cette réunion, qui a duré plus d'une heure et demie, organisée presque un an après la première présentation, est considérée comme « l'un des derniers moments de la concertation ». Zonage et règlement d'urbanisme ont notamment été expliqués à l'assemblée, laquelle n'a pas manqué de faire connaître ses interrogations.
Une extension nécessaire ?

« Vous signalez que l'école va s'agrandir : cela me frappe, elle est déjà suffisamment grande », a remarqué un homme dans le public. « La ville s'agrandit, il faut donc prévoir de nouvelles classes. Nous devons prendre toutes les précautions pour que les enfants soient bien accueillis. Mais il n'y a pas encore de réalités figées, c'est au stade de la réflexion. Ce projet ne verra pas le jour avant 2024 car il est ambitieux : il ne faut pas se louper en faisant trop petit ou trop grand », a répondu Jean-Marc Deichtmann. Le vieillissement de la structure datant des années 1950 et son aspect « très énergivore » ont été cités par les élus pour souligner la nécessité du renouvellement.
Qui décide ?

« Mais, finalement, qui a la main sur ces décisions ? L'État ? », s'est interrogé un autre participant. « L'État élabore les lois. Il s'agit par exemple de mettre les gens là où il y en a déjà pour éviter l'étalement. On en est arrivé là parce que pendant quarante ans, on a construit des maisons individuelles et donc grignoté des terres. La façon dont on a produit de l'habitat pendant des décennies n'est plus possible aujourd'hui. Le reste, c'est de la diplomatie, de la négociation et des arguments entre les collectivités et l'État », a expliqué Philippe Neubrand, représentant de l'Agence départementale d'aménagement et d'urbanisme du Haut-Rhin (Adauhr).
Des prix trop élevés ?

« Quel jeune peut se payer un appartement à 450 000 ou un demi-million d'euros aujourd'hui ? », a relevé Patrick Striby, élu du groupe Huningue autrement. « Effectivement, le prix du m² du logement est supérieur à Huningue. Mais il y a une certaine diversité de l'offre sur l'ensemble du département. On devrait pouvoir répondre peu à peu à la demande », a réagi Philippe Neubrand. « Concernant la mixité sociale : je crois qu'à Huningue, on ne peut pas se plaindre d'avoir un certain type de population, tout dépend des terrains », a ajouté le premier magistrat. « Il s'agit d'un choix politique. Si on veut avoir des bords du Rhin avec des espaces verts de qualité qui puissent bénéficier à tous les Huninguois, il faut des constructions de qualité », a rebondi Dominique Bohly, adjoint chargé de l'urbanisme.
Pourquoi construire davantage ?

« Mais est-on obligé de faire ces constructions ? », a ponctué un participant. La difficulté de la maîtrise des aménagements est au coeur du sujet a relevé le représentant de l'Adauhr, « il s'agit de mettre des contraintes pour obliger à ne pas trop en faire ». Et le maire d'insister : « Il y a des endroits à Huningue où on peut augmenter les logements, d'autres où l'on ne peut pas, et d'autres où il ne faut pas construire. Ce n'est pas plus compliqué que cela. »

À noter que les documents relatifs au PLU sont disponibles sur le site de la mairie et que les habitants ont la possibilité de s'exprimer sur le sujet jusqu'à la fin du mois de juin.
Caroline ANFOSSI Plus d'infos sur le site de la mairie www.ville-huningue.fr/fr/plan-local-urbanisme. Pour s'exprimer : envoyer un mail à technique@ville-huningue.fr ou à l'adresse postale de la mairie.

Plus d'infos sur le site de la mairie www.ville-huningue.fr/fr/plan-local-urbanisme. Pour s'exprimer : envoyer un mail à technique@ville-huningue.fr ou à l'adresse postale de la mairie.

 
 

 

Rouffach Assemblée générale de l'association des communes forestières d'Alsace : Un patrimoine à préserver et à développer

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:00:06

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Rouffach  Assemblée générale de l'association des communes forestières d'Alsace
Rouffach Assemblée générale de l'association des communes forestières d'Alsace : Un patrimoine à préserver et à développer
De nombreux maires ont pris part, samedi à Rouffach, à l'assemblée générale de l'Association des communes forestières d'Alsace. Il a notamment été question des méfaits des scolytes sur les résineux, ainsi que de la chalarose du frêne.

 
Une bonne partie des forêts de résineux est la proie des scolytes, petits coléoptères xylophages venus des pays de l'Est et plus particulièrement de Pologne.
Pierre Grandadam, président de l'association, a accueilli tous les invités, notamment les personnalités présentes. Mona Garandel, chargée de mission, a ensuite présenté le rapport d'activité de l'association. En 2018, l'ACF Alsace comptait 311 membres, dont trois syndicats, trois hôpitaux et 305 communes forestières. L'ensemble de ces collectivités représentait 79,5 % de la surface des forêts communales d'Alsace, soit plus de 50 % du massif forestier, qui couvre plus de 38 % du territoire alsacien.
Restructuration foncière

Au cours de l'année 2018, trois grands thèmes ont été traités lors de réunions d'information. Quatre d'entre elles concernaient le rôle des élus dans le retour à l'équilibre forêt/gibier. Sept réunions ont été consacrées au foncier forestier et à l'étude d'une procédure permettant aux élus d'acquérir des biens vacants et sans maître. Huit autres ont été organisées sur la mobilisation et la commercialisation des bois en forêt communale. 326 élus ont pris part à ces 19 rencontres, suivies en tout par 386 personnes. Pour l'année 2019, les deux thématiques retenues pour les réunions d'information seront les suivantes : les outils à disposition des élus pour l'atteinte de l'équilibre forêt/gibier et le rôle des élus dans la réglementation de la circulation dans les massifs forestiers.

Au cours des travaux de la matinée, l'emploi en forêt communale a également été abordé. Ce domaine a concerné 28 structures employeurs et 183 salariés en 2018. D'intéressants témoignages ont, par ailleurs, permis à l'assistance de se faire une idée plus précise de certains sujets abordés. L'exposé de Jean-Louis Blatt, maire de Lutzelhouse, sur le travail de sa commune concernant le foncier forestier, qui lui a permis de récupérer de nombreuses parcelles de bien vacants, encouragera certainement d'autres élus à suivre son exemple.
Chauffage des bâtiments communaux

L'intervention de Luc Stoltz, adjoint au maire de Soultz, a également été très suivie: elle concernait le chauffage de divers bâtiments communaux en régie propre, avec 1 000 mètres cubes de bois transformés en plaquette chaque année, et qui génère une économie annuelle de 30 000 EUR pour la commune. Quant aux interventions concernant la crise de la scolyte, qui atteint 1 million de m3 de résineux dans tout le Grand Est avec Bourgogne et la Franche-Comté, et celle traitant de la chalarose du frêne, elles ont été très instructives, notamment pour ce qui est des mesures à prendre.
P.B.

 

 
 

 

Pfaffenheim La place de la Mairie inaugurée

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:01:08

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Pfaffenheim La place de la Mairie

inaugurée
 

 
L'inauguration de la place de la mairie de Pfaffenheim vient couronner un chantier de plus d'un an. Photo L'Alsace/S.C.

Il y avait du monde, samedi après-midi à Pfaffenheim, où la commune inaugurait sa toute nouvelle place de la Mairie (lire L'Alsace du 10 mai). Cette dernière a, en effet, fait l'objet d'un long chantier, de plus d'un an, destiné à donner un « nouveau poumon » au centre de cette commune emblématique du vignoble alsacien. Samedi, de nombreux élus et habitants avaient fait le déplacement afin d'assister au couper de ruban qui est venu mettre un point final à ce projet de 883 000 EUR HT. « Nous disposons à présent d'un espace ouvert au centre-bourg, innovant, sobre, moderne, contemporain et fonctionnel », a expliqué le maire, Aimé Lichtenberger, lors de son allocution. L'élu a également évoqué l'impact positif de cette nouvelle place sur l'attractivité de la commune, particulièrement sur l'activité touristique. « Cette place se veut un lieu de rencontre, de cohésion sociale », a-t-il ajouté, en remerciant les nombreuses entreprises ayant oeuvré sur le chantier, mais aussi les différents contributeurs ayant versé des subventions.

En terminant son discours, Aimé Lichtenberger a également parlé du futur, estimant que cette place n'était pas un aboutissement, mais un point de départ. « À présent, la restauration des rues s'impose d'elle-même », a-t-il expliqué, appelant de ses voeux des rues aux mobilités sécurisées, propres et contemporaines. « Ce sera l'oeuvre et l'expression de la sagesse et de l'énergie de la prochaine mandature. »

« Des allures de salon d'extérieur »

Également présent, Mathieu Laperrelle, maître d'oeuvre du chantier, a résumé l'esprit de cette nouvelle place, « qui est au coeur d'une réflexion globale destinée à raccorder cet espace au reste du village », a-t-il expliqué. « Avec ses pierres de porphyre aux teintes chaudes, l'usage du bois et l'éclairage nocturne très doux, cette place a des allures de salon d'extérieur », a-t-il ajouté.

Jean Rottner, président du conseil régional, a pour sa part rappelé la cohérence de ce projet, estimant que le terroir de Pfaffenheim se trouve ainsi enrichi d'un équipement collectif « exceptionnel ».

La sénatrice Patricia Schillinger et le député et conseiller général Jacques Cattin ont tous deux salué un beau projet de valorisation du centre-ville, mêlant cadre et qualité de vie.

La cérémonie s'est achevée par un verre de l'amitié, animé par les musiciens de l'harmonie locale.

S.C.

 

 
 

Éducation « Speak Up » avec le collège de Ferrette : Causeries dans la langue de Shakespeare

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:00:53

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Éducation « Speak Up » avec le collège de Ferrette
Éducation « Speak Up » avec le collège de Ferrette : Causeries dans la langue de Shakespeare
Il y a six mois, l'association Eltern Alsace du collège de Ferrette a lancé Speak up : des séances de soutien en anglais parlé, animées par des anglophones installés dans le Sundgau. Les élèves ont rendez-vous une heure par semaine, après les cours, dans l'ancienne école de Bettlach, pour causer et s'amuser dans la langue de Shakespeare.

 
Elles sont toutes deux natives d'Angleterre : Anna Mamouni, à gauche, instigatrice de ces séances d'anglais, et Jayne Kyte (à droite), qui encadre un groupe d'élèves de 6 e et 5 e, le lundi soir, dans l'ancienne école de Bettlach.
Lundi 29 avril, peu avant 18 h, dans l'ancienne école de Bettlach. Jayne Kyte, qui habite à Wolschwiller, prépare sa leçon du jour. Elle a apporté des images, des feutres et des feuilles. Elle dispose d'un tableau. À 18 h, ses « élèves » arrivent : Antoine, Clotilde, David, Fiona, Madelief, Mathilde, Nina et Thomas sont en 6e ou en 5e au collège de Ferrette. Jayne Kyte les accueille dans sa langue maternelle : celle de Shakespeare ! Cette ancienne professeur d'anglais pour adultes, qui a exercé dans une école privée en Suisse, ne leur laisse guère le choix : elle ne maîtrise pas bien le français...

Les collégiens s'adaptent. Lorsque Jayne Kyte leur demande s'ils ont passé de bonnes vacances, la plupart comprennent. Et si certains butent sur un mot, Jayne Kyte formule la question différemment, elle leur montre un dessin ou mime une situation... Ainsi, pendant une heure, l a Britannique va faire parler les enfants en alternant les discussions sur les vacances, la météo, la façon dont ils sont habillés. Elle propose des devinettes, des jeux de rapidité... toutes sortes d'exercices ludiques qui permettent aux enfants de parler anglais, d'enrichir leur vocabulaire en s'amusant. Souvent les rires fusent. Jayne Kyte ne ménage pas ses efforts pour leur faire deviner le sens du mot « scarf » (écharpe), leur apprendre la traduction exacte des baskets (trainers) ou des tongs (flipflops) dans la langue de Shakespeare...

Le but de cette séance de Speak up n'est pas de remplacer les cours d'anglais au collège, mais de les compléter. D'ailleurs, Jayne Kyte ne se définit pas comme professeure, plutôt comme encadrante. Elle stimule les élèves et leur donne confiance. Le plaisir est réciproque : si l'intervenante est ravie de transmettre quelques notions de sa langue maternelle, les enfants, eux, apprécient de pouvoir s'exprimer librement et d'entendre la prononciation parfaite de cette « native speaker ». « Jayne ne nous parle qu'anglais, on est obligé de faire des efforts pour la comprendre. Elle nous apprend des mots nouveaux que nous utilisons après en classe », commentent Fiona, 11 ans, et ses camarades qui tentent de privilégier désormais les films, les séries télévisées et même les livres en anglais. Comme l'appétit vient en mangeant, le goût pour une langue vient en la parlant.
Anne DUCELLIER Contact : Anna Mamouni par courriel : speakuplessons@gmail.com Voir notre vidéo sur www.dna.fr

Contact : Anna Mamouni par courriel : speakuplessons@gmail.com

 
 

 

Altkirch Lycée Jean-Jacques Henner Sécurité routière : une journée de sensibilisation

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:02:10

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Altkirch  Lycée Jean-Jacques Henner
Altkirch Lycée Jean-Jacques Henner Sécurité routière : une journée de sensibilisation
Grosse et intense animation pour les lycéens du « Jean-Jacques Henner » à l'occasion de la récente journée dédiée à la sécurité routière, en présence de la sous-préfète Emmanuelle Guénot et de l'adjoint au maire d'Altkirch, chargé de la sécurité, Didier Lemaire.

 
Emmanuelle Guénot, la sous-préfète a interrogé les élèves sur leur pratique.
La proviseure Marie-Christine Bosswingel avait à coeur de faire découvrir les salles et labos des sections techniques et professionnelles présentées par le directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques Dominique Bohn. La sous-préfète et l'adjoint au maire Didier Lemaire ont pu interroger enseignants et élèves qui ont su présenter avec enthousiasme leurs différents travaux en cours. Emmanuelle Guénot a constaté que le travail était essentiellement axé sur la pratique et se faisait en équipe, aussi bien dans les labos techniques qu'à la « Fripschool », la mini-entreprise des sections commerce. « Il est important de savoir travailler en groupe, c'est un apprentissage essentiel pour leur engagement futur en entreprise » a-t-elle fait remarquer, ravie de voir « des jeunes attentifs et motivés dans les classes ».
« Vous méritez les applaudissements et le respect de tous »

La sous-préfète a visité les différents stands consacrés à la prévention routière, une compagnie d'assurances, les auto-écoles locales, la gendarmerie, la brigade motorisée, un stand consacré au déclenchement de l'airbag. Tous les intervenants ont répondu aux diverses questions d'élèves, notamment sur l'alcool, la vitesse, le téléphone au volant, mais aussi sur le rôle préventif de la gendarmerie. Le major Martial Haller précisant aussi que malheureusement, « on doit être répressif », il a d'ailleurs constaté une nette baisse des tués sur les routes du Sundgau, certainement due à la peur du gendarme ou du radar.

Avant de partir assister à la démonstration d'une intervention sur accident du centre de secours d'Altkirch, la proviseure a adressé ce message aux gendarmes et aux élèves : « vous êtes les garants de notre ordre social et les remparts de notre liberté, vous méritez des applaudissements et le respect de tous ». Et s'adressant aux élèves, « ne véhiculez pas ces messages de haine que l'on voit trop sur les réseaux sociaux ».
Tout ce qui se passe une fois que l'on a appelé le 18...

Rassemblés sur les gradins surplombant la cour, les lycéens ont pu voir le déroulement complet d'une intervention avec blessé avec le rôle précis de chaque intervenant commenté par l'adjudant-chef Fabrice Andrzeczyk, le conseiller technique du SDIS. Il a détaillé avec précision l'enchaînement des interventions à partir de l'appel au 18, arrivée du chef de groupe évaluant la situation, puis de l'infirmière pour les gestes d'urgence, ensuite l'ambulance et finalement le « Fourgon Pompe Tonne Secours Routier » contenant le matériel de désincarcération et une réserve d'eau en cas de départ de feu, en Œ d'heure le blessé doit avoir été extrait et véhiculé vers un service d'urgences avec un diagnostic préliminaire.

C'est sous la conduite de l'adjudant-chef Vincent Moser que toute cette démonstration a été menée. Elle s'est conclue par les applaudissements des lycéens et les félicitations de la proviseure, de l'adjoint au maire (lui-même pompier) et de la sous-préfète.

Ils ont redit aux élèves le respect que l'on se doit d'avoir envers les pompiers. Le capitaine Franck Koeberlen, chef du Centre de secours d'Altkirch était visiblement satisfait de la conduite de la manoeuvre, espérant aussi qu'elle susciterait des vocations auprès des jeunes.
FAC

 

 
 

 

Sport Coup double pour Da Silva et Chenal

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:55:00

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Sport Coup double pour Da Silva et Chenal
 

 
Pascal Chenal et David Da Silva à l'arrivée. DR
Comme lors de leur coup d'essai il y a deux ans, les deux athlètes ont réussi dans leur entreprise aux 48 heures de course à pied Non-Stop du 2e Ultra Festi ' Baltz ' : celle de parcourir le maximum de kilomètres tout en courant pour la bonne cause.

196 km pour Pascal, 221 pour Da

vid, 905 par l'ensemble des personnes présentes qui ont tenu à accompagner début du mois, dans leur « périple » de 48heures, les deux champions. Ces derniers qui, pour toucher au but ont apprécié à leur juste valeur, la présence de quelques anonymes, histoire de tromper l'ennui de deux nuits bien longues traversées dans une fraîcheur bien malvenue. D'autres comme Brigitte Klinkert, flanquée des « inoxydables », Christophe Spaety, lui aussi licencié au Colmar MC et Gilbert Wehrlé (CSL Neuf-Brisach), ont aussi apporté leur écot kilométrique, histoire de faire grimper le compteur. À l'instar de cet ancien grand champion du CSL Neuf-Brisach, Christian Woelflin qui a parcouru, sans sourciller outre mesure, près de 72 kilomètres ! Quant aux deux « avaleurs de bitume » ils ont su tracer leur route faisant fi de cette météo si capricieuse qui par la force des choses a drainé moins de monde dans la commune de Baltzenheim, le coeur de ce nouveau défi, grandeur nature. « Jamais l'un de nous pensait à arrêter, nous étions les '' acteurs'' de l'événement, on se devait de serrer les dents », confiait David Da Silva. Il complète même au passage ses propos avec cette lucidité teintée de pas mal de persuasion qui n'a d'égale que celle de... son fidèle équipier, Pascal Chenal. « On a le plaisir de notre passion, en ayant la sensation de courir pour une bonne cause, contrairement à l'entraînement. » Avec 1 647 euros de dons pour la leucémie et l'école maternelle « Montessori », les deux hommes ont une nouvelle fois touché au but. Les responsables des associations destinataires des fonds, MH Leucemia et celle de l'école locale « les petits roseaux Montessori » n'ont d'ailleurs pas manqué de saluer la performance. « Avec Pascal et David, nous avons trouvé une véritable vitrine de notre action et nos projets. »

Une vitrine dans laquelle se reflètent la passion conjuguée du sport et ce besoin essentiel d'aller vers autrui. Prochain rendez-vous, les 26, 27 et 28 juin 2020.
Michel CONRAD

 

 
 

Baltzenheim Course solidaire : 409,550 km parcourus en 48 heures

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:47:16

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Baltzenheim Course solidaire
Baltzenheim Course solidaire : 409,550 km parcourus en 48 heures
Les deux coureurs de fond David Da Silva et Pascal Chenal ont rempli leur contrat 48 heures de course à pied dans les rues de Baltzenheim, à l'occasion du 2e Ultra Festi'Baltz.

 
Le bonheur à l'arrivée après 48 heures de course.
Comme ils tiennent à le souligner, ce n'est pas un exploit pour eux, c'est surtout un soutien afin de récolter des fonds pour deux associations : l'école Montessori de Baltzenheim « Les petits roseaux » et MH Leucémia de Bischwihr. La participation à la course était libre, l'ensemble des dons et des bénéfices étant intégralement reversé aux Petits Roseaux pour l'achat de matériel pédagogique, et à MH Leucémia pour la recherche contre la leucémie aiguë.

Le départ a été donné vendredi 3 mai à 11 h (DNA du 4 mai), et les coureurs sont arrivés dimanche à 11 h, après avoir parcouru 221,400 km pour David et 188,150 km pour Pascal, un bel exploit, compte tenu de la météo exécrable qu'ils ont affrontée durant les 48 heures.

Les deux athlètes avaient un rythme soutenu, même si quelques fois ils ne faisaient que marcher, et les temps de repos étaient très limités, à peine quelques toutes petites heures de répit.

David et Pascal ont dû affronter la pluie, ce qui n'est pas trop gênant, mais surtout la neige et le froid qui ont sévi particulièrement la nuit, quand la fatigue monte. Mais les deux hommes, en sportifs accomplis, n'ont pas plié et ils sont allés au bout de leur projet.

Dimanche matin Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, est venue soutenir les deux coureurs en effectuant plusieurs kilomètres à leurs côtés. Le maire Serge Baesler est lui aussi venu saluer et féliciter les complices, ainsi que ses deux adjoints, Gérard Niclas et Alexandre Guyot.

Tout au long de ces 48 heures, d'autres personnes se sont jointes à eux pour quelques tours en marchant ou en courant, une belle façon de soutenir les athlètes, qui après la pluie et la neige ont profité durant quelques petites minutes de la chaleur du brasero.

Les familles et les membres des associations se sont aussi relayés pour servir des boissons chaudes, des knacks, des tartes flambées, des bières, des crêpes... dans une ambiance conviviale, chaleureuse et musicale.

Le duo Les Mic's offrait une ambiance musicale pleine de douceur avec ses belles interprétations.

 

 
 

 

Riedwihr Commémoration du 8 mai et distinctions aux soldats du feu

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 05:56:14

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Riedwihr Commémoration du 8 mai et distinctions aux soldats du feu
 

 
14 sapeurs-pompiers de la Porte du Ried ont été distingués après la cérémonie du 74e anniversaire de la victoire de 1945.  Photo L'Alsace/Robert Furderer
Le maire délégué Bernard Dirninger, a rendu hommage, mercredi 8 mai devant le monument aux morts, « à tous ceux qui ont permis la victoire » et souhaité « la paix pour toujours ». Cette commémoration de la victoire de 1945 s'est déroulée en présence des habitants de Riedwihr, des soldats du feu du centre de première intervention (CPI) de la Porte du Ried, des porte-drapeaux et des membres de la section UNC-AFN de Riedwihr-Wickerschwihr ainsi que des membres de l'UIACAL de Holtzwihr (Union des invalides anciens combattants et victimes de guerre d'Alsace et de Lorraine).
« Nous rendre plus généreux »

Dominique Kress, l'aumônier du SDIS (Service départemental d'incendie et de secours) a formulé une requête auprès du Seigneur demandant « de nous rendre plus généreux encore, dans la solidarité, avec nos semblables » avant que l'assemblée ne récite Notre Père. Le député Eric Straumann, le maire délégué de la Porte du Ried, Bernard Gerber, le maire délégué de Riedwihr Bernard Dirninger, le maire de Wickerschwihr Bernard Sacquépée, Gérard Wurth et Lucien Ritzenthaler, les présidents de la section UNC-AFN et de l'UIACAL ainsi qu'une jeune fille, en costume régional, ont déposé une gerbe au monument aux morts.

La clique des sapeurs-pompiers de Riedwihr a interprété la Sonnerie aux morts et la Marseillaise, cette dernière reprise par l'assemblée, avant le chant de la chorale Sainte-Cécile. Dans la cour de l'école, Bernard Gerber a salué « le courage et le dévouement des sapeurs-pompiers volontaires qui ont enregistré 103 interventions l'année passée » leur adressant des remerciements « pour leur action au service des concitoyens ».
Distinctionset promotions

Le sapeur 2e classe Nicolas Haxaire a signé son engagement au CPI, le sapeur 2e classe Julie Meyer a reçu le diplôme d'équipier incendie et le sapeur 1re classe Alexis Schillinger, celui de conducteur d'engin pompe. Mathilde Burdloff et Julie Meyer se sont vues décerner le brevet national de jeune sapeur-pompier. Le caporal Jérémy Dirninger, le caporal-chef Virginie Dirninger et le sergent Sébastien Bintz ont reçu la médaille de bronze pour dix ans de service.

Les sapeurs 1re classe Raymond Horvath et Alexis Schillinger ont été promus caporal ; le sapeur 2e classe Julie Meyer, sapeur 1re classe ; le caporal Jérémy Dirninger, caporal-chef ; les sergents Sébastien Bintz et Guy Steinbrunner, sergents-chefs et les adjudants Lucien Haumesser et Vincent Verrhiest, adjudants-chefs. Le verre de l'amitié servi dans la salle des fêtes a clôturé la cérémonie de distinction.
Robert FURDERER

 

 
 

katzenthal : Le puits dévoile son arsenal

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:08:58

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katzenthal Les démineurs ont retiré toutes les munitions abandonnées après la Seconde Guerre mondiale
katzenthal : Le puits dévoile son arsenal
Le puits de Katzenthal n'en finit pas de déverser son lot de munitions de la Seconde Guerre mondiale. Hier,deux démineurs se sont rendus sur les lieux afin d'en sonder les profondeurs. Ils en ont retiré un véritable arsenal.

 
Un des démineurs a plongé dans les entrailles du puits pour en remonter tout le matériel militaire qui y a été dissimulé.
Parfois, comme la vérité, des surprises se cachent au fond des puits. C'est le cas à Katzenthal (voir DNA du 11.05). Un père et son fils, Georges et Mickaël Piazzon, étaient en train d'effectuer des travaux d'agrandissement dans le garage de la maison quand ils ont découvert l'existence d'un puits constitué de pierres de belle taille.
L'inventaire est impressionnant

Hier, deux démineurs du centre de déminage de Colmar (*), organisme agréé de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises au ministère de l'Intérieur, sont intervenus toute la journée, place de l'École, sur les lieux de la découverte. Leur mission : vider le puits d'engins potentiellement dangereux.

L'inventaire est impressionnant. En fin de journée, ils avaient mis au jour trente-deux projectiles de mortier 8 cm de fabrication allemande. Chacun d'entre eux pesant 3, 5 kg, ce n'est pas moins d'une centaine de kilos de munitions qui ont été remontés. Il ne s'agit pas de bombes à ailettes comme l'ont d'abord cru ceux qui ont découvert ces engins, mais de munitions avec mécanisme d'horlogerie, utilisées de manière terrestre « comme un canon sans recul ». À cela s'ajoutent deux obus de 75 mm d'origine américaine, un obus de 75 mm, allemand cette fois, une grenade à manche et trois panzerfaust, conçus outre-Rhin, comme leur nom l'indique. Cousin du bazooka d'outre-Atlantique, ce lance-grenades antichar pèse près de 10 kg quand il est chargé. Les armes étaient disposées en couche, séparées par deux plaques de tôle.

« C'est une chance. Il s'agit de munitions qui n'ont pas été utilisées, qui ont simplement été abandonnées dans ce puits. Elles présentent moins de risques que si elles avaient été tirées », rassure l'un des démineurs.

L'ensemble du puits a été entièrement vidé de son contenu. Accroché à une corde, l'un des démineurs est descendu à dix mètres de profondeur jusqu'à un lit de pierres ne laissant plus voir la moindre trace de ferraille. Entreposés dans la fourgonnette du centre de déminage, ces engins de mort seront détruits dès la fin de la semaine, sur un terrain prévu à cet effet.

Les démineurs aimeraient faire passer ce message, primordial à leurs yeux. « Quelles que soient les circonstances de la découverte d'une arme, la règle est formelle : il ne faut surtout pas y toucher. Il est indispensable d'en aviser la police, la gendarmerie ou la mairie qui sont les trois autorités susceptibles de prendre les mesures conservatoires qui s'imposent ».
« 500 demandes rienque pour le Haut-Rhin »

Chaque année, les démineurs récupèrent sur tout le territoire national 450 à 500 tonnes d'engins explosifs, vestiges des deux conflits mondiaux. « Sur les sept départements où nous intervenons (le Haut-Rhin, le Territoire de Belfort, les Vosges, la Haute-Saône, le Doubs, le Jura et la Côte d'Or), nous recevons environ 1 000 demandes chaque année dont 500 rien que pour le Haut-Rhin ».
MICHELLE FREUDENREICH (*) Pour des raisons de sécurité car étant présents également en cas d'alertes terroristes, ils ne souhaitent pas être cités.

(*) Pour des raisons de sécurité car étant présents également en cas d'alertes terroristes, ils ne souhaitent pas être cités.

 
 

 

Ribeauvillé Hôpital : Le soutien de la Ligue

Publié dans le panorama le Mardi 14 mai 2019 à 06:09:52

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Ribeauvillé  Hôpital
Ribeauvillé Hôpital : Le soutien de la Ligue
Lundi 6 mai, le professeur Bruno Audhuy, président départemental de la Ligue contre le cancer, a apporté le soutien de la Ligue à l'hôpital de Ribeauvillé.

 
En partant de la gauche, Sylvie Daub, socio-esthéticienne (deuxième), Bruno Audhuy (quatrième), Alain Muller (cinquième) et Jean Luc Hess (sixième).
Le président départemental de la Ligue contre le cancer, le professeur Bruno Audhuy, a été reçu par Jean Luc Hess, directeur de l'hôpital de Ribeauvillé, et une partie de l'équipe soignante du service des soins palliatifs. L'aide de la Ligue porte cette année sur la prise en charge partielle de la prestation d'une socio-esthéticienne dans le cadre des soins d'accompagnements.
Une réelle avancée pour les patients

Pour Alain Muller, médecin chef du service, ces soins sont « très positifs et apportent une aide importante dans la prise en charge du patient ». Cet accompagnement consiste à permettre aux patients de bénéficier de soins esthétiques pour qu'ils continuent à se sentir « le mieux possible » dans leur corps.

Sylvie Daub, socio-esthéticienne intervenant à Ribeauvillé, a salué « un très bon accueil et une collaboration formidable avec l'équipe soignante, au point qu'il arrive que certaines personnes ne souffrent pas ». Pour le professeur Audhuy, ces soins supports ou d'accompagnement sont une réelle avancée dans le confort des patients en fin de vie. Il a aussi confirmé la poursuite du soutien de la Ligue à l'établissement avant de partager un rapide moment convivial avec l'équipe.