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PAGE CHUCHOTEMENTS : Macron apprend à déléguer

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:36:31

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PAGE CHUCHOTEMENTS : Macron apprend à déléguer
Le président de la République a confirmé jeudi soir son intention de supprimer l'ENA. Notre dessinateur Yannick Lefrançois a une méthode iconoclaste à lui proposer.
 

 
 

 

 
 

 

Environnement Les scientifiques du monde entier se réunissent cette semaine à Paris : La biodiversité menacée

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:42:19

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Environnement Les scientifiques du monde entier se réunissent cette semaine à Paris
Environnement Les scientifiques du monde entier se réunissent cette semaine à Paris : La biodiversité menacée
Jusqu'à un million d'espèces pourraient disparaître dans les prochaines décennies, selon l'Onu. Les spécialistes appellent les États à se mobiliser face à cette nouvelle « extinction de masse ».

 
Pour la troisième année consécutive, la deuxième plus vaste colonie de manchots empereurs au monde a perdu tous ses poussins en Antarctique.
Nous sommes à l'aube d'un basculement dramatique. Entre 500 000 et un million d'espèces pourraient disparaître de la surface de la planète dans les prochaines décennies, sur les 8 millions recensées aujourd'hui à l'échelle du globe.

C'est le constat alarmant d'un rapport de l'Onu que les scientifiques du monde entier vont examiner à partir de ce lundi à Paris.

L'IPBES - l'équivalent du Giec (groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) pour la biodiversité - se réunit toute la semaine pour dresser le premier état des lieux du vivant (plantes, animaux, insectes) depuis 15 ans.

Le rapport pointe « une accélération rapide imminente du taux d'extinction des espèces ». Un rythme qui fait dire aux spécialistes que nous sommes à la veille d'une sixième « extinction de masse » à l'échelle de la planète (lire ci-contre).

Avec des conséquences en cascade. Le déclin des insectes entraîne aussi celui de leurs prédateurs : oiseaux, hérissons, lézards, amphibiens, qui protégeaient les cultures en éliminant limaces et chenilles. En moins de 30 ans, la chute des insectes en Europe (-80 %) a contribué à faire disparaître plus de 400 millions d'oiseaux.
Les amphibiens en péril

Grenouilles et autres amphibiens sont les plus menacés. Autre milieu en péril, les récifs coralliens protègent les côtes de l'érosion et nourrissent les poissons, abritant 30 % des espèces marines.

Cette sixième extinction est la première causée par l'activité de l'Homme. Les raisons de la disparition des espèces sont multiples. L'agriculture et la progression de l'urbanisation grignotent sur l'habitat des animaux et des insectes. La surexploitation des ressources épuise la nature, comme dans le cas de la surpêche par exemple. Le changement climatique, la pollution et l'introduction d'espèces invasives sont autant d'éléments supplémentaires qui fragilisent les milieux naturels.
Grande accélération

Face à cette grande accélération de la destruction sur Terre, les scientifiques vont tenter de faire réagir les États. Comme leurs homologues du climat l'ont fait avec le dernier rapport du Giec à l'automne. La conférence de l'IPBES enverra un message fort au G7 de l'environnement, qui se réunit les 5 et 6 mai à Metz. Avant les prochaines négociations internationales sur la biodiversité, à Pékin en 2020 pour la COP15 Biodiversité. Si l'argument de préservation de la nature ne suffit pas, ils mettront en avant des raisons économiques. Des experts plaident pour évaluer les « services » rendus gratuitement par la biodiversité. Des économistes les ont estimés à 125 000 milliards de dollars annuels, soit une fois et demie le Produit intérieur brut mondial, liés à l'apport des ressources naturelles à l'économie mondiale (pollinisation, pêche...)
Élodie BÉCU

 

 
 

 

Société Violences : Des armes trop faibles contre les féminicides ?

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:44:08

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Société Violences
Société Violences : Des armes trop faibles contre les féminicides ?
Avec l'Allemagne, la France est le pays européen déplorant le nombre le plus élevé de féminicides : 120 en 2018... et 46 depuis le début de l'année. Que faire pour mieux protéger les potentielles victimes ?

 
Début mars, deux marches blanches avaient eu lieu en hommage à Julie Douib, abattue par son ex-conjoint.
Le chiffre 46 s'affiche en gros sur le fond violet du site du mouvement « Nous Toutes ». Ce chiffre, c'est celui des femmes tuées depuis le début de l'année 2019.

D'après la page Facebook du collectif « Féminicides par compagnons ou ex », la dernière victime était une femme de 74 ans, tuée par son mari de 77 ans, jeudi 25 avril en Indre-et-Loire. Une balle de fusil de chasse dans l'abdomen.

Le lendemain, vendredi, plusieurs collectifs, dont Osez le féminisme Bas-Rhin, ont organisé une marche à Strasbourg, une semaine après le meurtre de Sandra Baumann, 45e victime de féminicide. Début mars, deux marches avaient aussi été organisées en hommage à Julie Douib, abattue à son domicile de l'Ile-Rousse (Haute-Corse) par son ex-conjoint. Elle était la 30e victime.
Le test d'un bracelet électronique

La liste macabre ne cesse de s'allonger. En 2018, 120 femmes ont été victimes de féminicides. En l'espace de moins de quatre mois de l'année 2019, le chiffre a déjà atteint plus d'un tiers de celui de l'année dernière.

Face à des féminicides que la France « n'arrive pas à enrayer », la présidente du tribunal de Pontoise et le procureur appellent le gouvernement à « changer de réponse ». Et à les autoriser enfin à tester un bracelet électronique pour maintenir à distance les hommes violents.

« En France, on dénombre les féminicides depuis une dizaine d'années environ et leur chiffre ne baisse pas. Manifestement, il faut retravailler cette question », dit Gwenola Joly-Coz, présidente du tribunal de grande instance de Pontoise, qui a officié en cabinet ministériel auprès de Najat Vallaud-Belkacem, chargée des droits des femmes entre 2012 et 2014.

Avec Eric Corbaux, procureur de Pontoise, ils demandent depuis plus de dix-huit mois à expérimenter un « dispositif électronique de protection antirapprochement » (DEPAR) qui a fait ses preuves dans plusieurs pays européens, dont l'Espagne.

En 2018, dans ce pays de 46 millions d'habitants, 47 décès ont été recensés, 30 de moins que dix ans plus tôt. Pionnier dans la lutte contre les violences faites aux femmes, Madrid fait figure de modèle grâce à des lois de 2005 et 2009 qui ont institutionnalisé téléphones rouges, tribunaux spécialisés et bracelets électroniques.
« Il faut essayer »

Principe de ce dispositif : placer sous surveillance les hommes violents afin que leur victime potentielle et les forces de l'ordre puissent être prévenues, via un boîtier, de leur présence dans un périmètre déterminé. « On ne dit pas que c'est la panacée, mais on dit qu'il faut essayer », insiste Gwenola Joly-Coz, par ailleurs secrétaire nationale de l'association « Femmes de justice ».

En France, des dispositifs sont déjà en place : audiences dédiées, ordonnances de protection. En 2018 notamment, les « téléphones grave danger », des mobiles dotés d'une touche directe pour appeler les secours déployés sur l'ensemble du territoire en 2014, ont permis plus de 400 interventions des forces de l'ordre, presque deux fois plus que l'année précédente. Des dispositifs utiles mais, insiste le procureur, « ça ne suffit pas ».

 

 
 

 

Gilets jaunes : des blessés créent un collectif

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:44:49

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Social Mobilisation
Gilets jaunes : des blessés créent un collectif
 

 
Un manifestant au sol, lors du défilé du 20 avril à Paris.
« Gilets jaunes » : riposte des blessés
Des manifestants gravement blessés par les forces de l'ordre, dont la plupart lors du mouvement des gilets jaunes, ont annoncé dimanche à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) se constituer en collectif et appellent à une grande manifestation nationale à Paris le 26 mai.

« On a décidé de constituer un collectif, Les mutilés pour l'exemple, en référence aux fusillés pour l'exemple », a déclaré lors d'une conférence de presse Robin Pagès, handicapé depuis sa grave blessure au pied en 2017 à Bure (Meuse), où est prévu un site d'enfouissement de déchets nucléaires.

Dix-neuf personnes, toutes blessées par des tirs de lanceur de balles de défense (LBD) ou de grenades, ont présenté ce collectif qui vise à combattre « l'ultra-violence de la répression » et souhaite faire interdire « l'utilisation de ces armes de guerre ».

« Vous avez 19 personnes devant vous et vous n'avez que 26 yeux qui vous regardent. Faites le compte, il y a un petit problème », a asséné Jérôme Rodrigues, gilet jaune éborgné lors d'une manifestation fin janvier à Paris. Chacune des personnes présentes a raconté cette « vie qui a basculé », ou l'impossibilité « de pouvoir se regarder dans une glace ».

D'après le collectif, depuis le début du mouvement des gilets jaunes, 22 personnes ont perdu un oeil et cinq ont été amputées d'une main, « sans compter les autres mutilations » (perte d'odorat, testicule amputé).

Début mars, l'Intérieur comptabilisait 13 095 tirs de LBD depuis le premier acte de ce mouvement inédit et 83 enquêtes pour des tirs potentiellement problématiques.

 

 
 

 

Solidarite Première Duck Race à Mulhouse : Marée jaune dans le canal

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:48:49

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Solidarite Première Duck Race à Mulhouse
Solidarite Première Duck Race à Mulhouse : Marée jaune dans le canal
Un collectif d'associations mulhousiennes a organisé ce dimanche la première « Duck race », comprenez course de canards, sur les bords de l'Ill au niveau du marché de Mulhouse. Douze mille ansériformes (en plastique) ont été jetés à l'eau...

 
C'est au niveau du pont de Strasbourg que les canards ont été jetés à l'eau.
Attention, que l'on ne se méprenne pas. La Duck race n'a rien d'une course humiliante mettant à rude épreuve nos oiseaux aquatiques ansériformes préférés. Ici l'on parle de canards en plastique, ceux qui souvent accompagnent nos petits bouts dans leurs premiers bains. Bref, que les associations de défense des oiseaux aux pattes palmées et plus généralement de défense des bêtes rangent les pancartes et autres tracts. On parle bien d'un événement ludique et convivial monté par un collectif d'associations mulhousiennes dont le but était d'organiser une tombola grandeur nature.
Origines canadiennes...

Initiée en 1988 au Canada (Halifax) par un club Rotary, la Duck race a connu un vif engouement ces dernières années partout dans le monde (Luxembourg, Liverpool, San Antonio, Jersey). Depuis 2014, ce phénomène s'est amplifié en France et c'est même Orléans qui détient le record avec 20 000 canards mis à l'eau en 2015.

Le concept est très simple : il fallait acheter un ticket dont le numéro est rattaché à un canard en plastique numéroté. Les canards étaient ensuite lâchés dans l'eau selon le principe d'une course avec deux vagues successives et une finale.

L'opération initiée par « La table ronde française » et des associations a fait le plein. Autour de « Duck race région 5 », on trouve le centre Papin, le centre socioculturel Lavoisier-Brustlein, le Carré des associations ou encore l'office mulhousien de la jeunesse. Résultat : 12 000 canards ont été mis à l'eau pour s'affronter dans une course folle de 500 mètres. Les canards arrivés en tête au niveau de la Cité de l'auto ont pu participer au sprint final.

Mais l'intérêt de cette course était avant tout de collecter des fonds. Les profits seront reversés à deux associations locales : le Petit monde de Hari et l'association Familles solidaires. Les fonds permettront de financer l'équipement d'une colocation pour des personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer à Zillisheim (projet Familles solidaires) et à remettre des fonds destinés aux hôpitaux de Colmar pour le service de néonatalité (Le Petit monde de Hari).
Alain CHEVAL Une vidéo de l'événement visible sur le site dna.fr

Une vidéo de l'événement visible sur le site dna.fr

 
 

 

Marée jaune dans le canal

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:08:11

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Marée jaune dans le canal
 

 
Attention, que l'on ne se méprenne pas. La Duck race n'a rien d'une course humiliante mettant à rude épreuve nos oiseaux aquatiques ansériformes préférés...

Ici, on parle de canards en plastique ! Ceux qui souvent accompagnent nos petits bouts dans leurs premiers bains. Bref, que les associations de défense des oiseaux aux pattes palmées et plus généralement de défense des bêtes rangent les pancartes et autres tracts. On parle bien d'un événement ludique et convivial monté par un collectif d'associations mulhousiennes dont le but était d'organiser une tombola grandeur nature.

Initiée en 1988 au Canada (Halifax) par un club Rotary, la Duck race a connu un vif engouement ces dernières années partout dans le monde (Luxembourg, Liverpool, San Antonio, Jersey).

Depuis 2014, ce phénomène s'est amplifié en France et c'est même Orléans qui détient le record avec 20 000 canards mis à l'eau en 2015.

Le concept est très simple : il fallait acheter un ticket dont le numéro est rattaché à un canard en plastique numéroté. Les canards étaient ensuite lâchés dans l'eau selon le principe d'une course avec deux vagues successives et une finale.

L'opération initiée par « La table ronde française » et des associations a fait le plein. Autour de « Duck race région 5 », on trouve le centre Papin, le centre socioculturel Lavoisier-Brustlein, le Carré des associations ou encore l'office mulhousien de la jeunesse. Résultat : 12 000 canards ont été mis à l'eau pour s'affronter dans une course folle de 500 mètres. Les canards arrivés en tête au niveau de la Cité de l'auto ont pu participer au sprint final.

Mais l'intérêt de cette course était avant tout de collecter des fonds. Les profits seront reversés à deux associations locales : le Petit monde de Hari et l'association Familles solidaires.

Les fonds permettront de financer l'équipement d'une colocation pour des personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer à Zillisheim (projet Familles solidaires) et à remettre des fonds destinés aux hôpitaux de Colmar pour le service de néonatalité (projet du Petit monde de Hari).
Alain CHEVAL PLUS WEB Une vidéo et un diaporama sur le site www.lalsace.fr

 

 
 

 

MULHOUSE : Guillaume Colombo, céramiste optimiste

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:10:35

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MULHOUSE : Guillaume Colombo, céramiste optimiste
 

 
Après avoir mené de grands projets pour le château de Chambord, l'office de tourisme de Mulhouse et lancé les grottes de Lascaux IV, voici Guillaume Colombo dans son atelier de céramiste à Motoco où il porte le nom de Giom Von Brigitta. Photo L'Alsace/Dom Poirier
À 37 ans, Guillaume Colombo a consacré sa carrière à la valorisation patrimoniale à travers le tourisme. Depuis l'an dernier, il est à la fois conseiller en stratégie et développement touristique et culturel, et céramiste. Trois lettres résument sa nouvelle vie : GVB, pour Générateur de Vibrations Bienveillantes. Un nom d'entreprise qui résume bien le personnage, d'un optimisme sans faille. Guillaume Colombo est également céramiste sous le nom de Giom Von Brigitta. « Giom était la seule façon pour moi de faire comprendre à un Allemand comment se prononce Guillaume. Et Von Brigitta c'est un clin d'oeil à l'autodérision d'Ulrika Von Glott », résume l'artiste résident à Motoco.
Premier de la classe

Né à Paris en 1982, il n'en connaîtra pas l'effervescence puisque ses parents déménagent très vite dans la Creuse. « Mon père venait d'avoir son diplôme de vétérinaire, un métier qu'il souhaitait exercer à la campagne. Ma mère, institutrice, n'a pas eu de mal à obtenir sa mutation, s'amuse Guillaume Colombo. À 30 bornes de tout, tu grandis avec la conscience que ce n'est pas un territoire qui pourra t'offrir tout ce à quoi tu aspires. » Avec l'aide de ses parents, il part à 14 ans pour l'Allemagne, où il passera une année des plus formatrices. « Loin de chez toi, avec une autre culture, tu apprends tout fois mille. » Une expérience qui a ouvert l'adolescent à d'autres horizons. Direction le lycée des Pontonniers, à Strasbourg, où ses cours sont dispensés pour moitié en allemand. Il se retrouve à onze heures de train de chez lui et réalise qu'il n'y rentrera que très rarement.

En classe de première, il loue son propre appartement. « L'épicentre des fiestas », s'amuse Guillaume Colombo qui reste pour autant premier de la classe. Il aura haut la main son bac S maths. Avec de tels résultats, ses professeurs le voient chercheur ou médecin. Lui, contre vents et marées, souhaite faire un BTS tourisme.
Patrimoine et culture

Au programme de son BTS : histoire de l'art, marketing, langues et gestion administrative. De quoi nourrir son esprit curieux. Son mémoire portera sur la valorisation du tourisme en faveur du patrimoine. Il récoltera un 19/20 et finira major de sa promotion interrégionale. Durant ses deux années de formation, Guillaume Colombo présente 40 actions professionnelles, contre neuf exigées durant son cursus. « J'y consacrais tous mes week-ends, et c'est comme ça que j'ai rencontré Chambord. »

Diplôme en poche, il se lance dans une maîtrise des métiers des arts et de la culture à Arras. « La moitié de nos profs étaient issus du monde professionnel, c'était très formateur. La dernière année de maîtrise, je l'ai passée près de Hanovre grâce au programme d'échanges Erasmus. C'était top ! J'ai retrouvé un système éducatif plus pragmatique. Leur management culturel est moins complexé qu'en France. »

En 2004, Guillaume Colombo est nommé ingénieur maître pour ses résultats remarquables. Provisoirement sans emploi, il s'installe au château de Chambord où sa compagne, Peggy, loue un appartement de fonction. « Je faisais les visites guidées en allemand. Je construisais ma visite telle que je l'entendais, c'était un espace de liberté magique ! », se souvient-il. À la fin de l'année, on lui propose un CDD d'un mois pour faire un peu d'administratif, sans prétentions.

« À l'époque, le château de Chambord était géré par six ministères différents. On m'a demandé de coordonner la refonte en Epic, établissement public à caractère industriel et commercial ne dépendant plus que d'une seule institution. » Le voici dans une tâche complètement disproportionnée par rapport à l'intitulé initial de son emploi. Au bout de six mois, on lui confie le poste de chargé de développement. « J'ai pu travailler sur les expositions, le mécénat, la boutique, l'événementiel et la promo à l'international, c'était exaltant ! » Il a dû, entre autres, organiser la chasse présidentielle ou un concert des Rita Mitsouko.

Alors que tout roule comme sur des roulettes, le challenger cherche un nouveau projet. C'est ainsi qu'il quitte Chambord et devient directeur de l'office de tourisme (OT) de Mulhouse. « En 2009, personne n'était convaincu du potentiel de développement touristique de Mulhouse, ni les habitants, ni les professionnels eux-mêmes. » Il met en place un city pass, des greeters (guides mulhousiens bénévoles), inscrit Mulhouse dans des institutions nationales, crée un nouvel accueil et sa boutique, et redynamise l'équipe. Guillaume Colombo sait s'entourer et motiver ses troupes avec entrain. Boulimique de travail et sollicité en permanence pour ses bons conseils, il monte une micro-entreprise de consultant. Dans ce cadre, il écrit un projet de gestion pour le nouveau centre d'interprétation des grottes de Lascaux IV.
Retour à la terre

Son audit est plébiscité. Il a alors carte blanche pour recruter et manager une équipe comme il l'entend : de manière pragmatique et transversale. Il commence seul la première année, et gère 140 employés la deuxième. « J'ai créé une vraie stratégie participative pour que les visiteurs s'approprient le lieu. Je travaillais dans le partage et la transparence, et ma direction avait un fonctionnement plus fermé et vertical. » Compétences et méthodes de travail étant indissociables pour le porteur de projet, il rend son tablier.

Pour tourner la page, Guillaume Colombo fait deux choses : il passe son permis moto et se met à la poterie. Une révélation. Toujours consultant, il prend alors un an de cours de céramique en Bretagne. Et depuis octobre 2018, Guillaume Colombo loue un atelier à Motoco, la pouponnière mulhousienne d'artistes et artisans. Quelle que soit sa fonction, il entend apporter du beau, du fait main et de l'utile autour de lui. On pourra voir son travail lors des Ateliers ouverts les 18 et 19 mai prochains. N'hésitez pas à pousser la porte de son atelier pour rencontrer ce personnage intarissable.

Dom POIRIER
Y ALLER Les Ateliers ouverts les 18 et 19 mai, de 11 h à 18 h, à Motoco, 13 rue de Pfastatt à Mulhouse.

 

 
 

 

COLMAR : À couper le souffle

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:13:34

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COLMAR : À couper le souffle
 

 
Jérémy Stempflin était accompagné de plusieurs dizaines de soutiens au moment de prendre le départ pour Paris, en début d'après-midi. Photos DNA/Julien Kauffmann
À l'âge de 20 ans, les médecins lui diagnostiquent une sarcoïdose, une maladie inflammatoire systémique rare, de cause inconnue. Elle atteint le plus souvent les poumons, mais peut affecter n'importe quel autre organe, et guérit en général spontanément sauf, dans 20 % des cas. Malheureusement pour lui, Jérémy Stempflin fait partie de cette minorité.

Lorsqu'il est pris d'une crise, il ressent une lourde fatigue et un essoufflement quasi permanent qui le handicape, jusqu'à rendre impossible la montée d'un escalier.

Il n'existe aucun traitement contre cette affection. Les crises sont soulagées par des prises de corticoïdes, avec tous les effets indésirables que cela implique, comme la prise de poids : elle a déjà mené Jérémy à 100 kilos. Pas pratique pour monter un escalier, surtout privé de souffle. Il souffre aussi d'une maladie infectieuse et est sujet à des crises d'épilepsie, sans que l'on sache s'il existe un rapport entre ces atteintes. Il y a un an, il décide de monter l'opération « Marcher pour respirer », pour montrer qu'il est possible de faire des choses quand on souffre d'une telle invalidité, et décide de rallier Paris à pied.
« Qu'on soit malade ou en bonne santé, ça ne sert à rien de se plaindre et de s'apitoyer »

« J'avais envie de montrer qu'on peut faire des choses, j'espère que ça va donner des idées aux gens et apporter de l'espoir. Qu'on soit malade ou en bonne santé, ça ne sert à rien de se plaindre et de s'apitoyer, il y a des choses plus graves. »

Pendant un an, cet assistant vétérinaire suit des séances d'entraînement en salle, avec des coaches. Il démarche des sponsors et rallie à sa cause, par son dynamisme, des soutiens dans divers milieux, du spectacle, du monde associatif et politique.

Le parrain de l'opération est le célèbre DJ Bob Sinclar, qui est venu le soutenir en ce dimanche après-midi, au restaurant Ô gré des saisons, lieu de départ du périple.« On s'est rencontrés après un concert, il m'a dit qu'il aimait ce que je faisais. Je crois à l'énergie entre les gens. Quand je lui ai demandé ce qu'il faisait, il m'a raconté son histoire sans apitoiement. Il a une énergie très positi ve. Ça m'a beaucoup touché, je l'admire. Aujourd'hui je suis là pour lui, je suis son fan », explique Bob Sinclar. Il sera aussi présent le 9 mai pour l'arrivée du Colmarien à la Maison de l'Alsace, sur les Champs-Élysées.

En attendant, tous les soutiens de Jérémy Stempflin (dont l'ancienne Miss France Delphine Wespiser) étaient là dimanche après-midi pour le départ de la marche, salué par un concert de gospel.

Pendant sa marche, Jérémy Stempflin est accompagné par cinq personnes, dont une infirmière, qui le suivent avec un minibus équipé en matériel médical pour réagir à toute éventualité. Chaque soir, un relais téléphonique est assuré avec des médecins pour qu'il décrive comment s'est passée la journée et les sensations ressenties.

L'objectif est de parcourir 40 kilomètres quotidiennement, et de rallier la capitale en douze jours avec une journée de repos, de quoi reprendre son souffle.
JO.K.

 

 
 

 

7es Perles du Vignoble à Beblenheim : Violas assomme la concurrence

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:34:12

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7es Perles du Vignoble à Beblenheim
7es Perles du Vignoble à Beblenheim : Violas assomme la concurrence
Johann Violas (57'25"), le coureur du RAME Ernolsheim, s'est adjugé hier la 7 e édition des Perles du Vignoble, en devançant Samir Baala de trente secondes.

 
Johann Violas - ici après l'église d'Hunawihr - a réussi une échappée décisive en début de course.
Les 552 participants qui se sont élancés sur la Ronde du Sonnenglanz (10 km) et les Perles du Vignoble (16 km) ont pu apercevoir des décors à couper le souffle et ont, d'un avis unanime, pris beaucoup de plaisir dans le tracé mis en place par Michel Conrad et l'équipe du président Vincent Beck.

Pour Johann Violas, qui venait pour la seconde fois à Beblenheim, « la course s'est bien déroulée ». « Nous étions cinq en tête au bout d'un kilomètre, raconte le lauréat des Perles du Vignoble (57'25"). J'ai ensuite pris un relais, mais j'ai vu que personne ne suivait. »
« Il fallait s'accrocher »

Avec cette échappée, le coureur du RAME a assommé la concurrence. Le groupe de chasseurs, composé de Johann Tschaenn, Brice Donischal, Samir Baala et Guillaume Leammel, pointe à 38 secondes, ce qui laisse une belle marge au futur vainqueur. « Il fallait s'accrocher. S'ils étaient revenus, je ne sais pas comment j'aurais géré », assure celui qui a amélioré son temps de presque deux minutes par rapport à l'an dernier (59'13").

Le retour dans les derniers mètres de Samir Baala (Vendenheim Athlétisme), la star du jour, n'a pu permettre à ce dernier de rafler la victoire. Mais le vétéran ne s'en émeut pas. « Je n'avais pas de sensations au début de la course. Je suis comme un diesel puisque je cours sur de plus longues distances habituellement, confie le double champion de France de marathon (2002, 2008). En général, je suis bien à l'heure de course. J'ai commencé à recoller et à grappiller des places. J'ai alors pris de la confiance. C'est une bonne préparation pour l'Urban trail du Luxembourg. Pour une première ici, je suis bien content. »

Brice Donischal, le coureur du Colmar Marathon Club, complète le podium (58'13"), sur lequel espérait grimper le jeune espoir Guillaume Laemmel (58'31"), qui n'a pu recoller malgré « des prises de risques dans les descentes ».

Première féminine à franchir la ligne d'arrivée, Carole Millet (CCA Rouffach, 1h12'42") a « profité de la course pour réaliser une séance de rythme, dans un cadre magnifique » qu'elle n'a « pas à Osenbach ». « C'est un circuit rapide, qui demande du rythme, où vous êtes tout le temps dans la relance », analyse la quadragénaire.

Talonnée par l'Allemande Christina Muller (1h13'21") et Élodie Gérard (1h14'01"), Carole Millet a enlacé ses deux concurrentes « pour rester dans l'esprit du trail ».
Joseph remporte la Ronde du Sonnenglanz

Guillaume Joseph, ancien coureur du CSL Neuf-Brisach, s'est adjugé la victoire (36'34") dans la Ronde du Sonnenglanz (10 km), devançant de 78 secondes Jérémy Mann (TAC Colmar). Le vainqueur et son adversaire ont livré une belle bataille tout au long de la montée. « J'ai découvert l'épreuve dans le journal et je suis venu avant tout pour prendre du rythme avant les Courses de Strasbourg (le 12 mai), souligne le lauréat. J'ai passé quelques relais et sur la grosse bosse, j'ai attaqué. »

Guillaume Joseph et Jérémy Mann avaient déjà lâché tout le monde dans la montée de Riquewihr, le vétéran Pascal Goepfert (3e en 40'10") se situant à plus d'une minute du duo. Le dauphin a accompagné le plus longtemps possible le vainqueur. « J'ai gardé ma vitesse, mais au bout d'un moment, les efforts sont devenus plus difficiles à faire, commente le triathlète. Je participe à beaucoup de courses et sur la fin, je n'avais pas les jambes pour faire plus. »

La première féminine, Marie-Sandrine Mann (CMC), a fini 14e au scratch en 45'44".
Jorge DE CARVALHO

 

 
 

 

COLMAR : La météo n'a pas joué les trouble-fête

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:32:09

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COLMAR : La météo n'a pas joué les trouble-fête
 

 
Entre deux averses, des canards se sèchent sur le rebord de la fontaine Bruat du Champ de Mars en profitant de quelques timides rayons de soleil. Autour d'eux, des centaines de personnes font de même. Bien contentes de ne pas passer l'après-midi sous la pluie.

« On a regardé la météo, on a longuement hésité, raconte une mère venue avec ses enfants et son mari. Mais c'est un rendez-vous qu'on apprécie, et ça nous aurait attristé de le manquer. »
« Tous ces effluves qui font voyager, c'est dur d'y résister »

Ce rendez-vous, c'était le Festival de rue D'ailleurs d'ici dont la 22e édition s'est tenue ce week-end à Colmar. Pour cette famille, c'est la nourriture proposée lors de ce festival qui a pesé dans la balance.

« Rien qu'en arrivant aux alentours de la place Rapp, tous ces effluves qui font voyager, c'est dur d'y résister », glisse le père. Au menu, couscous pour tout le monde.

Le long de la « Rue du Respect », l'allée centrale du festival, les stands des associations ont proposé des repas d'ici et d'ailleurs, mais surtout d'ailleurs. Cuisine africaine, japonaise, orientale... Il y en avait pour tous les goûts.

Et pour accompagner son repas, quoi de mieux qu'un spectacle ? Tout au long du week-end, plusieurs animations étaient ainsi proposées pour toute la famille.

D'un côté, à l'abri sous un chapiteau, la compagnie Bardaf a présenté son spectacle Les mains à la pâte, à une assemblée concentrée sur les moindres faits et gestes de Lénaïc Eberlin.

De l'autre côté de la place, une foule impatiente attendait l'entrée en scène des Frères Troubouch. Le public n'a pas été déçu. Les deux artistes ont fait une entrée fracassante en brisant des chaises fragilisées par le temps alors qu'ils voulaient s'asseoir dessus.

Si la majeure partie du public s'en est amusée, certains enfants ont pleuré, obligeant les comiques à s'excuser pour la gêne occasionnée. Ils se sont rattrapés avec leurs acrobaties, à pied, ou à vélo.

Profitant du spectacle sur un banc avec ses deux jeunes enfants, Arthur, qui n'avait pas vraiment prévu « de venir ici ce dimanche », a confié que « le hasard fait parfois bien les choses ». Présent à Colmar pour visiter la ville, il n'avait même pas idée qu'un festival de rue s'y tenait : « C'est en voyant du monde qu'on s'est rapproché, et ça valait vraiment le coup. On a pu manger, les enfants ont joué, et là le spectacle les amuse, que demander de plus ? ».

Du pain et des jeux, c'est ce que le peuple a toujours voulu.
P. DES.

 

 
 

 

Colmar Commémoration : Sur le chemin douloureux de la mémoire

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:37:12

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Colmar  Commémoration
Colmar Commémoration : Sur le chemin douloureux de la mémoire
La commémoration de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation s'est déroulée ce dimanche matin, place des Martyrs-de-la-Résistance, à Colmar.

 
Gerbe déposée par Pierrot Finance et Jacques Godel, anciens déportés, et Francis Lerdung, fils de déporté (au centre).
Comme son nom l'indique, la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation, célébrée dimanche matin à Colmar, honore les déportés et prend en considération leur courage, leur héroïsme et leur sacrifice. Elle a pour vocation de rappeler ce drame historique qu'il importe de ne pas laisser tomber dans l'oubli. Et surtout les leçons à en tirer pour que de telles abominations ne se reproduisent jamais plus.

Cette cérémonie évoque le souvenir des souffrances, des tortures atroces subies dans les camps de concentration et de l'anéantissement programmé de millions d'innocents. Une masse humaine soumise à la faim, au froid, et aux représailles sadiques de leurs bourreaux. La présence d'un piquet d'honneur du 152e Régiment d'infanterie de Colmar a contribué à rehausser cette célébration, en présence de victimes de guerre et d'associations d'anciens combattants représentés par leurs porte-drapeaux.
Les derniers rescapés inquiets face à une Europe à nouveau divisée

La lecture du message des déportés et de la liste des camps de concentration a été effectuée par Jean-Paul Lerdung, fils de déporté et président de l'Office pour les manifestations des sociétés patriotiques et d'anciens combattants (OMSPAC) : « Nous rendons hommage à ces femmes, hommes et enfants, envoyés par milliers dans les camps d'extermination nazis, qui ont souillé et durablement meurtri les peuples et les territoires occupés, a-t-il déclamé. Malgré l'épuisement physique et les menaces auxquels ils étaient confrontés, ils n'ont pas renoncé à l'espoir et ont su rester des êtres humains. Les derniers rescapés de l'horreur indicible de la barbarie nazie expriment leur inquiétude à l'égard d'une Europe divisée, traversée et habitée par la résurgence de mouvements nationalistes. L'Europe, dont la vocation est de garantir la paix et la prospérité des pays qui la composent, doit être celle de la mémoire de millions d'êtres humains sacrifiés par une idéologie perverse. Le rappel de l'action des déportés dans les camps de la mort doit aller au-delà d'une journée symbolique, c'est ainsi que l'hommage aux déportés prendra tout son sens, pour construire un avenir de paix, de fraternité, et de respect de la dignité humaine. » La diffusion du chant des marais a précédé la cérémonie de dépôt de sept gerbes par différentes personnalités.
Sonnerie aux morts, minute de silence, hymne national

La sonnerie aux Morts, la minute de silence puis l'hymne national repris en choeur ont été suivis du salut aux emblèmes par les autorités, mettant un terme à cette commémoration.

Parmi les autorités civiles et militaires, on pouvait noter la présence du préfet du Haut-Rhin Laurent Touvet, du député Eric Straumann, de la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert et du premier magistrat Gilbert Meyer, accompagné du maire junior Corentin Denommay et de plusieurs adjoints et membres du conseil municipal.
JR.H.

 

 
 

 

Vibrants hommages à douze aviateurs anglais

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:14:46

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Vibrants hommages à douze aviateurs anglais
 

 
Betty Muller, Patrick Baumann, Dominique Schmitt et Christian Zimmermann ont dévoilé la plaque dédiée aux victimes du Lancaster LL 903 tombé près de la forêt dans le secteur de Heiteren.

Photos L'Alsace /Robert Furderer

Dans le cadre de la journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation, les communes de Heiteren et d'Appenwihr ont rendu hommage, ce dimanche 28 avril, aux douze aviateurs anglais morts dans le crash de deux avions tombés dans le secteur il y a soixante-quinze ans. Au cimetière de Heiteren, où avaient pris place les porte-drapeaux, le maire, Dominique Schmitt, a évoqué les sept militaires du Lancaster LL 903, dont deux avaient réchappé au crash de leur avion tombé près de Heiteren et a eu une pensée « pour les enfants de Heiteren morts pour la France et leurs familles meurtries ».

Patrick Baumann, initiateur de la pose de la plaque commémorative, a également rendu hommage à ces jeunes aviateurs avant de saluer un ancien des Forces navales françaises libres, Robert Poteau, qui a rejoint de Gaulle en Angleterre en 1941.

La chorale de l'école Les Adonis, de Heiteren, a souhaité s'associer à ce devoir de mémoire, au travers d'un chant. Betty Muller, conseillère départementale, Patrick Baumann, Dominique Schmitt et le conseiller régional Christian Zimmermann ont dévoilé la plaque commémorative, puis Patrick Baumann et son frère, Marc, ont déposé une plaque en hommage à Robert Poteau.

Dominique Schmitt, Betty Muller et Christian Zimmermann ont ensuite déposé une gerbe, pour la commune, avant la Sonnerie aux Morts et des hymnes américains et français, ce dernier repris en choeur par l'assemblée.

À Appenwihr, en présence d'une délégation du centre de première intervention (CPI), le maire André Deneuville et Patrick Baumann ont également rendu un vibrant hommage aux sept membres de l'équipage du Lancaster LL 906, tombé près du village, tous enterrés au cimetière d'Appenwihr.

Les frères Baumann, Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, Betty Muller et Eric Straumann député, ont déposé une plaque puis une gerbe, imités par André Deneuville et Christian Zimmermann, avant la Sonnerie aux Morts et des deux hymnes nationaux.
Robert FURDERER

 

 
 

 

Un printemps de la culture alsacienne qui tient ses promesses

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:15:27

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Un printemps de la culture alsacienne qui tient ses promesses
 

 
Jean-Louis Barthel interprète un paysan désabusé.  Photo L'Alsace/MT
« Nos artistes de Bitschwiller, Saint-Amarin, Eschenswiller, Sierentz, Burnhaupt sont les représentants d'une véritable communauté de communes », relève Marie-Thérèse Gerrer, la cheville ouvrière de ces deux soirées en accueillant un public fidèle et de nombreux élus.

Parmi eux, Annick Luttenbacher, conseillère départementale, Raphaël Schellenberger, député du Haut-Rhin, Jean-Marie Belliard, maire de Sierentz ainsi que Gilbert Stoeckel et Charles Vetter, adjoints au maire de Thann.
Quand l'âme alsacienne retrouve son écho

À 20 heures, le décor est planté, Schwalmalas, hirondelles dorées accrochées aux rideaux, un Stammtesch occupé par de nombreux piliers et, à l'avant-scène, l'excellent quintet issu de l'accordéon Saint-Thiébaut pour assurer l'animation musicale.

Rapidement l'âme alsacienne retrouve son écho dans la salle et comble un public tout acquis à la défense de sa riche culture. Le duo Jacqueline et André Baumert lance un chant printanier puis ironise sur des vies de couples, suivront nos poètes qui attendrissent leur auditoire. Des tracas du quotidien signalés par Marguerite Denis et l'envie de tout posséder dénoncée par Henri Bitsch. On aura droit également à une remarquable adaptation du chant célèbre de Ferrat « Que la montagne est belle ! » par Guy, accompagné par Thierry à l'accordéon. Marc Iltis, lui, exprimera la solitude du marcaire accompagné au loin par Jean, son ami, sonneur de cor.
Le rire l'emporte

Mais d'une saynète à l'autre, c'est le rire qui l'emporte. On s'esclaffe avec Jean-louis Barthel, interprétant avec fougue un paysan retraité un peu niais.

On surprend André Walgenwitz, en tenue de maçon, bien décidé à reconstruire Notre-Dame de Paris en cinq ans comme le préconise le président Macron. « Tout sera prêt pour les prochains jeux olympiques », a-t-il promis avant d'enfiler des gants de boxe pour affronter Benalla et un accessoire vestimentaire intime décoré d'emblèmes alsaciens. Quant à Astrid Buttung, elle servira un menu spécial à deux convives. À charge pour eux de deviner des spécialités régionales telles que Bettschissersalat (salade de pissenlit), Gfelltakalbsbrucht (poitrine farcie).

D'époustouflantes cures de rires déclencheront à leur manière l'hilarité dans l'assistance mais, au final, celles que le public attendait ce sont nos Ratschwiwer, Marlène Bitsch et Marie-Thérèse Gerrer. Elles débouleront en gilets jaunes avec leur irrésistible faconde et passeront au crible l'actualité nationale, régionale et locale en égratignant les prix des carburants, l'occupation des ronds-points, le grand débat national, les affaires Benalla, les déboires de Carlos Ghosn et bien d'autres sujets brûlants.
MICHEL TSCHANN

 

 
 

 

Pays de Sierentz : Premiers pas prometteurs des jeunes de l'atelier dialectal

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:17:29

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Pays de Sierentz : Premiers pas prometteurs des jeunes de l'atelier dialectal

 
Les enfants de l'accueil périscolaire ont fait leurs premiers pas sur scène.  Photos L'Alsace /P.-B.M.
Seule manifestation du Pays de Sierentz inscrite dans le calendrier du Friejohr fer unseri Sproch (printemps du dialecte), la soirée dédiée au dialecte alsacien a tenu toutes ses belles promesses d'une rencontre intergénérationnelle.

Des débuts prometteurs sur la scène de la salle communale de Waltenheim qui ont été salués samedi par un beau parterre de 150 personnes, parents et amis, tous acquis à la cause du dialecte régional. Au premier rang duquel avaient pris place Jean-Louis Schott, Christian Baumlin, Vincent Strich, respectivement maires de Waltenheim, Geispitzen, et Steinbrunn-le-Haut, ainsi que Bernadette Groff, vice-présidente du conseil départemental ou Yves Bisch, le barde sundgauvien. Au fil du programme concocté par Gérard Koehl, enfants et adolescents ont témoigné de l'apprentissage de l'alsacien, enseigné chaque mardi à l'accueil périscolaire ou dans la salle communale de Waltenheim depuis la dernière rentrée scolaire.
La part belle à la musique

L'ouverture s'est faite en musique - d'Alsace forcément - avec les cuivres de la Concordia de Geispitzen, avec des oeuvres tirées du répertoire d'Arthur Herzog, illustre prédécesseur de Jérôme Schreiber, directeur actuel. Elle s'est poursuivie avec Flavien et son accordéon.

À un mois, jour pour jour, du renouvellement du Parlement européen, la soirée s'est achevée avec l'Hymne européen revisité : une musique de Beethoven et des paroles en alsacien écrites par le défunt Raymond Matzen.
Paul-Bernard MUNCH

 

 
 

 

Muespach-le-Haut : La liste obtient les suffrages nécessaires

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:52:40

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Muespach-le-Haut : La liste obtient les suffrages nécessaires

 
À la suite du décès, le 14 février, du maire de Muespach-le-Haut, André Bohrer, une élection municipale partielle intégrale avait lieu hier.

Une seule liste, baptisée Objectif 2020 et menée par le premier adjoint sortant Fernand Wieder, était en lice. Celle-ci, devait obtenir un nombre de suffrages au moins égal au quart de celui des électeurs inscrits (767) pour être élue. Et, c'est ce qu'il s'est passé puisqu'elle a recueilli 282 votes. À noter, neuf votes nuls et sept blancs.
La liste complète : Fernand Wieder, 68 ans, conseiller communautaire, ingénieur de recherche (retraité) ; Fabienne Rey, 55 ans, adjointe sortante, conseillère communautaire, secrétaire médicale ; Serge Springinsfeld, 63 ans, adjoint sortant, professeur des écoles (retraité) ; Denise Schermesser, 70 ans, adjointe sortante, comptable (retraitée) ; Stéphane Niglis, 45 ans, conseiller sortant, technicien de bureau d'étude ; Annick Waldt, 54 ans, conseillère sortante, associée scientifique ; Jean-Paul Groeppelin, 68 ans, conseiller sortant, agent commercial (retraité) ; Francine Gutzwiller, 55 ans, conseillère sortante, Atsem ; Pascal Hatstatt, 53 ans, conseiller sortant, technicien de laboratoire ; Isabelle Monchalin, 62 ans, conseillère sortante, infirmière (retraitée) ; Martin Stehlin, 63 ans, conseiller sortant, technicien en bâtiment ; Bénédicte Richert, 40 ans, conseillère sortante, pharmacien ; Philippe Boeglin, 51 ans, conseiller sortant, responsable développement ; Christelle Bubendorff, 46 ans, laborantine ; Alain Ribstein, 30 ans, ingénieur commercial.

 

 
 

 

Muespach-le-Haut Élection municipale : La liste de Fernand Wieder obtient les suffrages nécessaires

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:51:12

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Muespach-le-Haut Élection municipale
Muespach-le-Haut Élection municipale : La liste de Fernand Wieder obtient les suffrages nécessaires

 
À la suite du décès, le 14 février, du maire de Muespach-le-Haut, André Bohrer, une élection municipale partielle intégrale avait lieu ce dimanche.

Une seule liste, baptisée Objectif 2020 et menée par le premier adjoint sortant Fernand Wieder, était en lice. Elle devait obtenir un nombre de suffrages au moins égal au quart de celui des électeurs inscrits (767) pour être élue. Et, c'est ce qu'il s'est passé puisqu'elle a recueilli 282 votes. À noter, neuf votes nuls et sept blancs. Fernand Wieder, 68 ans, est conseiller communautaire, ingénieur de recherche en retraite.

 

 
 

 

Appenwihr et Heiteren Cérémonies : En hommage aux aviateurs anglais

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:37:37

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Appenwihr et Heiteren Cérémonies
Appenwihr et Heiteren Cérémonies : En hommage aux aviateurs anglais
Dimanche matin, un hommage a été rendu aux douze aviateurs britanniques morts au combat pendant la libération de l'Alsace et aujourd'hui enterrés dans les cimetières de Heiteren et d'Appenwihr.

 
William et Jacky Cleret, de l'unité « State Alsace Memory », posent à côté de la tombe des aviateurs tombés à Appenwihr.
Dans la nuit du 27 au 28 avril 1944, des aviateurs britanniques de la Royale Air Force (RAF), dans leur avion bombardier, ont été abattus dans le ciel d'Alsace par la chasse allemande (lire DNA du 23 avril). Les corps de sept victimes sont enterrés dans le cimetière d'Appenwihr et de cinq autres dans celui de Heiteren. Les deux communes leur ont rendu hommage dimanche matin.
L'Europe aujourd'hui en paix grâce à leur sacrifice

Une assistance nombreuse a participé à ces cérémonies du souvenir dédiées à ces jeunes aviateurs morts en mission pour libérer l'Europe du joug nazi, il y a 75 ans. Dans les deux localités, les maires ont rappelé le sacrifice de cette jeunesse qui a offert sa vie pour qu'aujourd'hui l'Europe connaisse la paix.

Patrick Baumann, initiateur de la pose de plaques du souvenir en ces lieux mémoriels où dorment ces jeunes aviateurs pour l'éternité a relaté les circonstances ayant entraîné la mort de ces jeunes soldats, si loin de leur pays. Il a souligné que dans toute l'Alsace, plusieurs avions alliés ont connu le même sort, et est revenu sur les conditions extrêmes que subissaient les équipages pendant leurs vols.

À Heiteren, des enfants de l'école ont interprété un chant de circonstance sous la direction de Régine Gautier, directrice de l'école, avant que les élus ne dévoilent la plaque. Dans les deux communes des gerbes ont été déposées et les hymnes nationaux britanniques et français interprétés.
Un soldat oublié meurt une seconde fois

Patrick Baumann a rappelé qu'un soldat peut mourir au combat et une seconde fois s'il est oublié.

Autour des maires des deux communes, Dominique Schmitt et André Deneuville, des adjoints et de conseillers municipaux étaient présents, ainsi que le député Eric Straumann, la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert, la conseillère départementale Betty Muller, le conseiller régional Christian Zimmermann, le président de l'Ansoora et du Souvenir français du canton Jean-Pierre Loechleiter, Robert Poteau des Forces navales françaises libres ayant rejoint le général de Gaulle en 1940 et terminant la guerre en tant que navigateur à la RAF, le président de l'association des médaillés militaires Gervais Sautron, l'adjudant-chef Daniel Kurtz du groupement de soutien de la base de défense de Colmar, Jacky et William Cleret membres de l'unité « State Alsace Memory », des ressortissants anglais et de nombreuses sociétés patriotiques avec leurs drapeaux.
Claude DIRINGER

 

 
 

 

C'est déjà un peu l'été au Lac Blanc

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:14:18

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C'est déjà un peu l'été au Lac Blanc
 

 
Dès le mercredi 1er mai, la station du Lac Blanc s'éveillera pour la belle saison.

Le Sentier pieds nus et le Parc d'Aventures accueilleront les amoureux de nature et les intrépides.

Côté pieds nus, les familles retrouveront le sentier qui serpente au coeur de la forêt, à l'écoute de leurs sens, tant au niveau des pieds qu'au niveau gustatif.

Neuf parcours d'arbres en arbres de différents niveaux attendent les aventuriers à l'accrobranche juste à côté.

Samedi 4 mai, ce sera au tour du télésiège du Bike Park Lac Blanc de remettre en route la mécanique bien huilée du concept, mêlant ride, nature et fun entre amis.

Comme chaque année, la location de matériel est possible sur place (VTT de descente, protections, etc.).

Et pour les autres, les sentiers de randonnée sont bien évidemment accessibles pour découvrir des panoramas à couper le souffle.

La Route des crêtes rouvrira quant à elle mercredi 1er mai. La station du Lac Blanc sera donc accessible depuis la crête.

 

 
 

 

Soultz Salon : Peinture printanières

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 05:38:14

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Soultz Salon
Soultz Salon : Peinture printanières
Gérard Hesse, vice-président d'honneur, cheville ouvrière de l'exposition, et Christian Reinprecht, président de l'OMECAS, organisateur du salon, ont accueilli les nombreux artistes qui ont répondu présent au Printemps de la peinture.

 
Discours inaugural du maire de Soultz, Marcello Rotolo.
Les 45 exposants et leurs invités se tenaient devant leur emplacement lors de la tournée inaugurale. Comme chaque année, Gérard Hesse a guidé les officiels à la découverte des talents des peintres et aquarellistes, qui ont volontiers présenté leurs oeuvres et expliqué leurs techniques.

Le maire de Soultz, Marcello Rotolo, s'est longtemps attardé devant chacun, s'intéressant vivement à leur art. Lors du traditionnel discours, il a mis l'accent sur « une exposition qui dénombre les talents au sein de notre commune », soulignant « le défi relevé par Gérard Hesse, qui permet aux débutants de rentrer dans le cercle fermé des talentueux Soultziens ». Karine Pagliarulo, conseillère départementale, a également évoqué « ce défi relevé depuis 45 ans, avec une richesse artistique et la présence de toutes les générations ».
« Les doigtset l'esprit »

Quant à Gérard Hesse, il a estimé : « Il ne suffit pas d'avoir les doigts, il faut aussi avoir l'esprit ». Puis s'adressant aux exposants : « Ne jetez pas vos oeuvres qui vous semblent mauvaises, reprenez les plus tard et vous en ferez une oeuvre ». Il parlait là de sa propre expérience de dessinateur.

Les nouvelles venues, peintres et aquarelliste, ont été vivement encouragées.
G.S-H. Y ALLER Salon du Printemps de la peinture, à la Halle aux blés de Soultz, mercredi 1er, samedi 4 et dimanche 5 mai, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Entrée libre. PLUS WEB Voir notre diaporama sur dna.fr.

Y ALLER Salon du Printemps de la peinture, à la Halle aux blés de Soultz, mercredi 1er, samedi 4 et dimanche 5 mai, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Entrée libre.

 
 

 

SOULTZ : Le printemps fait la part belle à la peinture

Publié dans le panorama le Lundi 29 avril 2019 à 06:15:58

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SOULTZ : Le printemps fait la part belle à la peinture
 

 
Discours inaugural du maire de Soultz, Marcello Rotolo.  Photos L'Alsace /G.S-H.
Vendredi soir, la Halle aux blés de Soultz grouillait de monde pour le 45e vernissage du Salon du Printemps de la peinture. Gérard Hesse, vice-président d'honneur, cheville ouvrière de l'exposition, et Christian Reinprecht, président de l'OMECAS (Office municipal pour l'encouragement à la culture, aux arts et aux sports), organisateur du salon, ont accueilli les nombreux artistes qui ont répondu présent au rendez-vous.
Permettre aux débutants d'entrer dans le cercle

Les 45 exposants et leurs invités se tenaient devant leur emplacement lors de la tournée inaugurale. Comme chaque année, Gérard Hesse a guidé les officiels à la découverte des talents des peintres et aquarellistes, qui ont volontiers présenté leurs oeuvres et expliqué leurs techniques.

Le maire de Soultz, Marcello Rotolo, s'est longtemps attardé devant chacun, s'intéressant vivement à leur art. Lors du traditionnel discours, il a mis l'accent sur « une exposition qui dénombre les talents au sein de notre commune », soulignant « le défi relevé par Gérard Hesse, qui permet aux débutants de rentrer dans le cercle fermé des talentueux Soultziens ». Karine Pagliarulo, conseillère départementale, a également évoqué « ce défi relevé depuis 45 ans, avec une richesse artistique et la présence de toutes les générations ».
« Les doigtset l'esprit »

Quant à Gérard Hesse, il a estimé : « Il ne suffit pas d'avoir les doigts, il faut aussi avoir l'esprit ». Puis s'adressant aux exposants : « Ne jetez pas vos oeuvres qui vous semblent mauvaises, reprenez les plus tard et vous en ferez une oeuvre ». Il parlait là de sa propre expérience de dessinateur.

Les nouvelles venues, peintres et aquarelliste, ont été vivement encouragées. Les discussions artistiques se sont prolongées autour du verre de l'amitié.
G.S-H. Y ALLER Salon du Printemps de la peinture, à la Halle aux blés de Soultz, mercredi 1er, samedi 4 et dimanche 5 mai, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Entrée libre. PLUS WEB Voir notre diaporama sur lalsace.fr