Back to top

3,2 millions d'euros pour la ligne Colmar-Fribourg

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:21:41

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

3,2 millions d'euros pour la ligne Colmar-Fribourg
 

 
Le passage à niveau n° 24 à Wolfgantzen, sur la ligne ferroviaire entre Colmar et Volgelsheim. Archives DNA/Nicolas Pinot
Les transports et les mobilités sont une des principales compétences de la région. Sur l'enveloppe de 122 MEUR (millions d'euros) d'aides attribuées ce vendredi par la commission permanente du Grand Est, près de 20 MEUR concernaient ce chapitre. Y figurent, entre autres, 220 000 EUR destinés à l'aménagement du pôle d'échange multimodal de Vendenheim et 440 000 EUR pour celui de Haguenau.

Les élus régionaux ont aussi approuvé le financement à hauteur de 3,2 MEUR des études d'avant-projet et les travaux de remise à niveau de la ligne ferroviaire Colmar-Fribourg évalués au total à près de 9 MEUR. Dans le cadre du dossier post-Fessenheim, l'objectif est d'utiliser cette voie unique de 18 km dédiée au fret entre Colmar et la plateforme trimodale du Port rhénan de Colmar/Neuf-Brisach comme support à une desserte voyageurs jusqu'en Allemagne. Les travaux porteront notamment sur les voies, l'assainissement, les passages à niveau, les ouvrages d'art et la signalisation. Ils devraient débuter dès 2021. La maintenance de la ligne sera financée par le Syndicat mixte ouvert du Port rhénan pendant cinq ans.

? Notre-Dame de Paris. En ouverture de la séance, Jean Rottner s'est exprimé sur l'incendie de Notre-Dame de Paris pour préciser la méthode envisagée pour contribuer à sa restauration. « Nous serons au rendez-vous », a-t-il d'emblée expliqué en refusant de « confondre vitesse et précipitation dans ce soutien ». Le président du Grand Est propose que l'assemblée régionale réfléchisse à l'engagement de la collectivité. Une proposition acceptée par l'ensemble des groupes politiques.

Jean Rottner a également apporté son soutien à l'entreprise meurthe-et-mosellane Le Bras Frères, en charge du chantier de Notre-Dame et qui est « mise en difficulté par des polémiques ». Le président prévoit de rencontrer cette société dans les prochains jours et « examinera toutes les modalités de soutien de la région envers elle », annonce Philippe Mangin, le vice-président.

? Divers. Les élus régionaux ont approuvé près de 53 MEUR pour l'équipement numérique des lycées 4.0.

Depuis son lancement, le plan sécheresse de la région aura par ailleurs permis de verser quelque 7,9 MEUR à près de 3 000 agriculteurs.

Enfin, une enveloppe de 93 000 EUR a été accordée à la Fédération régionale des métiers d'art d'Alsace (Fremaa) pour son programme d'action de 2019. F. By

 

 
 

 

Wauquiez et Bellamy vantent l'« Europe de l'identité »

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:29:41

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Wauquiez et Bellamy vantent l'« Europe de l'identité »
 

 
Laurent Wauquiez, président de LR, entouré entre autres de François-Xavier Bellamy (à gauche), tête de liste aux européennes, et de Manfred Weber, président du groupe PPE au parlement européen. Photo L'Alsace/Jean-Marc Loos
19 h 50, ce vendredi, au Palais de la musique et des congrès (PMC) de Strasbourg, auditorium Schweitzer. La jauge de 1 182 places n'est qu'à moitié pleine, et les dernières travées ont opportunément été laissées dans le noir. Impatiente de voir arriver ses deux champions, l'assistance, riche en cheveux blancs, scande les noms de Laurent Wauquiez, président des Républicains, et François-Xavier Bellamy, tête de liste du parti aux élections européennes du 26 mai prochain. Les voici, qui déboulent sur scène sous les bravos, au milieu d'une trentaine de jeunes militants. Derrière eux, projeté en grandes lettres jaunes sur fond bleu, le slogan de cette campagne européenne des Républicains : « Refonder l'Europe, rétablir la France ».

Le temps pour le député bas-rhinois Frédéric Reiss de procéder aux salutations d'usage, puis de faire siffler « la girouette » Fabienne Keller - sans la citer -, en raison de sa 7e place sur la liste concurrente LaREM-Modem-Agir, puis il cède le micro à la Bas-Rhinoise Anne Sander.

« Nous sommes les seuls, dans cette campagne, à avoir à la fois une équipe, une vision et un projet, lance l'eurodéputée sortante et 8e de liste. Nathalie Loiseau [tête de liste de LaREM], elle, ne sait même pas dire aujourd'hui avec qui elle siégera au parlement européen. Soit elle n'est pas honnête, car elle siégera finalement avec les libéraux, soit, si c'est vrai, c'est vraiment beaucoup d'amateurisme ! »

Applaudissements nourris, mais voici déjà le troisième orateur de la soirée, venu en voisin, d'outre-Rhin : Manfred Weber, président du groupe PPE (Parti populaire européen) au parlement de Strasbourg, désigné par ses pairs pour briguer la succession de Jean-Claude Juncker.
« Cette tradition chrétienne »

« Si je deviens effectivement président de la commission, assure-t-il en allemand, je peux vous assurer que je mettrai fin aux négociations d'adhésion de la Turquie. » Nouveaux bravos. François-Xavier Bellamy joue sur du velours en lui succédant à la tribune : « Nous avons fait une grande erreur en refusant de nommer dans les traités les racines de notre Europe. L'Europe, c'est bien sûr cette tradition chrétienne qui a fait mûrir, petit à petit, pendant des siècles, le sens de la dignité humaine. »

Laurent Wauquiez, enfin, peut enfoncer le clou, à 21 h bien sonnées. Le président de LR moque « l'absence de vision » d'Emmanuel Macron, sa fixette sur « l'Europe des normes, des élargissements et de la bureaucratie ». Tout au contraire, insiste Laurent Wauquiez, « l'Europe que nous voulons, nous, c'est celle de l'identité, celle de la civilisation. Quand au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les pères fondateurs de l'Europe décident d'inscrire sur ce drapeau bleu les étoiles de la couronne de la vierge, ce qu'ils portent d'abord, c'est une démarche de civilisation. » Ultimes vivats, avant la Marseillaise de rigueur.
Emmanuel DELAHAYE

 

 
 

 

Baisse d'impôts, pensions, retraites... Comment ça va marcher ?

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:30:52

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Baisse d'impôts, pensions, retraites... Comment ça va marcher ?
 

 
Emmanuel Macron s'est prêté pour la première fois de son mandat à l'exercice de la conférence de presse. Photo LUDOVIC MARIN / AFP
Une baisse d'impôts pour 15 millions de contribuables

Le ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, et celui de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, ont précisé les modalités de la baisse de l'impôt sur le revenu qui doit augmenter le pouvoir d'achat des Français au prix d'un manque à gagner pour l'État de cinq milliards d'euros sur 77 milliards de recettes annuelles. Avec le prélévement à la source, cette mesure, en réponse au ras-le-bol fiscal, apparaîtra sur les bulletins de salaire dès janvier 2020. La baisse devrait atteindre près de 10 % pour tous les contribuables, « à l'exception des plus riches », selon Gérald Darmanin. Environ 15 millions de foyers fiscaux sur les 16,3 millions qui payent l'impôt sur le revenu seront concernés, d'après Bruno Le Maire. La baisse sera concentrée sur la première tranche de l'impôt (taxée à 14 %) et dans une moindre mesure sur la deuxième tranche (imposée à 30 %).
Un coup de pouce pour les retraites en trois étapes

La réindexation des retraites sur l'inflation, une des revendications des « gilets jaunes », interviendra dès janvier 2020 pour les pensions de moins de 2 000 euros et elle sera étendue à l'ensemble des retraites en 2021. Le coût de la mesure pour les pensions de moins de 2 000 euros est estimé à 1,4 milliard d'euros par an. La « retraite minimale » que le président veut porter à 1 000 euros pour une carrière complète prendra plus de temps. « L'objectif, c'est la fin du quinquennat, on va essayer de faire au plus vite », annonce Gérald Darmanin. Cette « retraite minimale » ne change rien pour l'Allocation de solidarité aux personnes âgées (l'ancien minimum vieillesse) dont le montant va être porté de 868,20 euros à 903 euros en 2020. L'âge légal de départ à la retraite restera fixé à 62 ans mais les salariés seront fortement incités à partir plus tard grâce à un système de décote et de surcote.
Pensions alimentaires : l'État au secours du parent lésé

Emmanuel Macron veut que les Caisses d'allocations familiales puissent recouvrer les pensions alimentaires qui ne sont pas versées. Cette mesure ressemble beaucoup à celle déjà mise en place sous François Hollande avec la création en janvier 2017 d'un organisme public, l'Aripa (Agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires). Seulement, ses résultats sont très insuffisants. Le président n'en a pas dit plus mais le projet vise à ce que l'Aripa puisse se substituer au parent défaillant en versant une allocation de soutien familial au parent lésé, le temps d'effectuer des saisies sur salaire ou sur compte bancaire. Le coût pour les finances publiques de cette solidarité nationale est évalué à 220 millions d'euros dans une note récente de la fondation Terra Nova qui estime qu'un tiers des 900 000 parents bénéficiaires de pensions alimentaires sont victimes d'impayés alors que ces aides subviennent aux besoins de 1,5 million d'enfants.
Un retour des services publics au plus près des usagers

Une maison de service au public dans les 2 000 cantons. C'est la réponse d'Emmanuel Macron à l'une des préoccupations exprimées dans les cahiers citoyens : l'État et l'administration se sont éloignés des citoyens au sens géographique comme au sens figuré. La question du maintien des services publics en milieu rural a aussi dominé les réunions d'initiative locale et les rencontres du président avec les maires. Le chef de l'État promet une couverture complète du territoire d'ici à la fin du quinquennat.

Le projet ne part pas de zéro. En 2018, la France comptait déjà 1 281 Maisons de services au public plébiscitées par les usagers avec un taux de satisfaction de 86 %.

Les futures maisons « France service » et la promesse de plus de services publics sur le terrain conduisent le président à revenir sur son engagement de supprimer 120 000 fonctionnaires en cinq ans.

Le chef de l'État enterre le RIC (Référendum d'initiative citoyenne) réclamé par les « gilets jaunes » mais répond à un besoin de plus de démocratie directe en créant un droit d'interpellation des élus au niveau local. Un certain nombre de citoyens pourront faire inscrire un sujet à l'ordre du jour d'une assemblée locale.
Luc CHAILLOT

 

 
 

 

Analyse Politique La «solitude du Prince»

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:32:35

© Dna, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Analyse Politique
La «solitude du Prince»
Pour le politologue Vincent Martigny, auteur du « Retour du Prince » (Flammarion), Emmanuel Macron a voulu gouverner seul dès son élection, en 2017.
 

 
Vous décrivez dans « Le retour du Prince », le retour de l'homme fort qui concentre et incarne tout le pouvoir. Avez-vous retrouvé cela chez Emmanuel Macron ?

Oui, le Prince Emmanuel Macron a multiplié les « je veux », et fait toute une série d'annonces dont certaines auraient pu l'être par le Premier ministre. Il est dans la ligne de la Ve République et du tournant hyperprésidentiel pris par Nicolas Sarkozy en 2007, un président en première ligne qui « assume » de gouverner, et de gouverner seul.

Mais on a senti hier qu'il avait pris conscience de cette solitude : il a insisté sur le rôle des maires, voulant partager la responsabilité avec des élus qu'il avait jusque-là plutôt ignorés, sinon méprisés.
Le président a même donné l'impression de souffrir de cette solitude...

Revenons au soir de son élection, le 7 mai 2017 : quand il monte sur la scène près de la pyramide du Louvre, il est déjà seul. Il n'appelle qu'une personne à ses côtés, Brigitte Macron... Cette solitude du Prince, il l'a mise en scène dès sa campagne : dans « Macron, les coulisses d'une victoire », un film totalement à sa gloire, on ne voit quasiment que lui. Il réalise peut-être aujourd'hui qu'à vouloir être responsable de tout, on peut être accusé d'être coupable de tout.
Il est allé plus loin, demandant à chaque citoyen d'être responsable...

Très bien, mais dans une démocratie fonctionnelle, il y a trois niveaux : le pouvoir central, des contre-pouvoirs, des corps intermédiaires, et enfin la population. En s'adressant directement à la responsabilité citoyenne, il renforce le face-à-face avec l'opinion, sans intermédiaire.
Emmanuel Macron ne cesse de dire « je veux », alors qu'on n'a jamais autant parlé de concertation, d'horizontalité...

C'est le paradoxe de notre époque. Une demande sans précédent de participation citoyenne et de partage du pouvoir, et en même temps une façon d'être englué dans l'incarnation du pouvoir. J'y vois trois origines : les Princes, qui ont confisqué le pouvoir ; les médias, qui préfèrent montrer les images du Prince plutôt qu'expliquer un monde complexe ; enfin les citoyens, qui se défont de toutes leurs responsabilités politiques sur les épaules des gouvernants.
Les Princes parlent beaucoup mais agissent peu, écrivez-vous. Macron parle, et réforme...

Il est en campagne permanente. Il répète des annonces dont il repousse sans arrêt la mise en oeuvre et le moment des résultats : nous allons faire ceci, vous verrez cela... Comme si la transformation du réel passait après sa mise en scène. Si les Français voyaient dans leur vie quotidienne les résultats de ces annonces, il n'y aurait pas eu toutes les manifestations qu'on a connues.
Propos recueillis par Francis BROCHET

 

 
 

 

Les gilets jaunes appellent à la riposte générale

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:33:27

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Les gilets jaunes appellent à la riposte générale
 

 
Une mobilisation d'ampleur est attendue ce week-end. Photo MEHDI FEDOUACH / AFP
Face au « déni » présidentiel, le gilet jaune Thierry Paul Valette appelait ainsi à une nouvelle union pour ce XXIVe acte, tandis que Pricillia Ludosky tweetait les samedis du mois de mai où la « riposte générale » allait s'organiser.

De son côté, Jérôme Rodrigues, l'une des figures éborgnées des gilets jaunes, fustigeait les « talents de tchatcheur » d'un président « égal à lui-même dans l'arrogance et l'autosatisfaction. » « Je ne suis pas décisionnaire mais on va continuer, c'est sûr, tout est déjà programmé ! » concluait-il, évoquant les rassemblements prévus ce samedi à Paris et à Strasbourg.

Sur la scène sociale, ce nouvel acte de revendications ne sera pas celui du dénouement. Au contraire, dès ce samedi, un « front populaire » doit unir syndicalistes et gilets jaunes, avec le soutien des partis de gauche.
Répétition générale avant le 1er mai

Les manifestations prévues se présentent davantage comme une répétition générale avant la mobilisation du 1er mai, cet « acte ultime » où les syndicats appellent à une convergence des luttes.

Ainsi, dans la capitale, un cortège partira à 13 h du quartier Montparnasse pour rejoindre la place d'Italie. A Strasbourg, un appel international au rassemblement de gilets jaunes européens a été lancé sur Facebook avec pour but de peser sur les prochaines élections européennes. Près de 4 000 personnes annonçaient leur participation vendredi matin, laissant craindre d'éventuels débordements.

A Toulouse un rassemblement est prévu à partir de 14 h et, à Marseille, le rendez-vous a été donné sur le Vieux Port « pour retrouver nos fondamentaux et ce qui nous a unis par milliers au début de ce mouvement ».

Dans d'autres villes, comme Lyon, Rennes ou La Rochelle les interdictions de manifester ont été reconduites.

 

 
 

 

Brusque accélération de la croissance américaine

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:28:11

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Brusque accélération de la croissance américaine
 

 
La croissance de l'économie américaine s'est accélérée bien plus que prévu au premier trimestre, dépassant les projections des analystes et même de l'administration Trump, selon une première estimation du département du Commerce vendredi.

L'expansion de la première économie mondiale s'est établie à 3,2 % en rythme annuel de janvier à mars, alors que les analystes misaient sur 1,9 % après 2,2 % au quatrième trimestre.
Une bonne balance commerciale

Face aux prévisions modestes des analystes, l'économiste en chef de la Maison Blanche, Larry Kudlow, avait assuré en début de semaine que la croissance du trimestre d'hiver, en général plus faible que le reste de l'année, serait « proche de 3 % ».

C'est l'amélioration de la balance commerciale, alors que le gouvernement de Donald Trump est en plein bras de fer avec la Chine, qui a notamment tiré cette expansion du produit intérieur brut (PIB) ainsi qu'une progression des investissements des entreprises, notamment dans les stocks.

Sur le trimestre, les exportations ont progressé de 3,7 % et les importations, qui représentent un coût pour le PIB, ont diminué d'autant permettant aux échanges commerciaux de contribuer pour 1,03 point à la croissance.

Les investissements des entreprises ont progressé de 2,7 %, plus faiblement qu'au trimestre précédent, mais avec une avancée soutenue (+8,6 %) pour les dépenses dans les droits de propriété intellectuelle comme les logiciels.

 

 
 

 

Chômage : des chiffres en baisse au premier trimestre

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:33:55

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Chômage : des chiffres en baisse au premier trimestre
 

 
 
Pôle emploi note une baisse de 0,7 % du nombre de chômeurs de catégorie A sur le premier trimestre de l'année 2019. Sur un an, le taux de chômage est en baisse de 1,5 %. Toutefois, au 31 mars, 3 391 900 personnes restaient sans emploi.

A l'inverse, le nombre de personnes issues des catégories B, c'est-à-dire exerçant une activité réduite courte, est en hausse de 0,6 % par rapport au trimestre précédent. Celui des chômeurs de longue durée croît pour sa part de 1,2 %.
Des chiffres à relativiser

Sur le trimestre, catégories A, B et C confondues, le nombre de chômeurs reste donc stable, avec un recul de 0,4 % sur un an. En moyenne, au premier trimestre 2019, le nombre de personnes inscrites à Pole emploi en France métropolitaine et tenues de chercher un travail (catégories A, B et C) s'établissait à 5 603 400.

Fin décembre, Pole emploi avait recensé en moyenne 3,676 millions de personnes en France inscrites en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité, soit son plus bas niveau depuis la mi-2014.

Toutefois, cette petite baisse de 1,1 % n'a pas entamé en profondeur le chômage de masse et notamment le chômage de longue durée qui reste en hausse, car il fait suite à deux trimestres de légères hausses.

Dans une récente enquête sur les « besoins de main d'oeuvre », Pôle emploi a enregistré des intentions d'embauche en forte hausse : + 14,9 % pour 2019. Après une augmentation déjà de 18,7 % en 2018, cette hausse représente près de 350 000 projets de recrutements supplémentaires.

D'après l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), la croissance devrait tirer son épingle du jeu au premier semestre, ce qui devrait favoriser l'emploi.
Faible impact des gilets jaunes

L'Institut avait d'ailleurs noté que « l'impact macroéconomique à court terme » des manifestations des gilets jaunes avait « sans conteste été plus faible que son retentissement politique et médiatique ».

Justement, jeudi, lors de sa conférence de presse en réponse aux revendications sociales, Emmanuel Macron avait évoqué un objectif de « plein emploi » à l'horizon 2025. Jusqu'à présent, l'objectif était fixé à 7 % d'ici 2022, un taux de chômage considéré précisément par certains économistes comme le plein emploi.

Le chômage poursuit sa décrue dans le Grand Est, et dans des proportions moindres en Alsace. Au premier trimestre 2019, le nombre d'inscrits à Pôle Emploi en catégorie A (sans aucune activité) a baissé de 1,3% - soit 3 680 personnes de moins - dans la grande région. Le recul atteint 3,2% sur un an, ce qui constitue une meilleure performance qu'au plan national.

Pour l'Alsace, la baisse trimestrielle se révèle plus modeste avec -0,2% pour le Bas-Rhin et -0,3% pour le Haut-Rhin, mais elle confirme une tendance à la décélération avec des chiffres de -1,7% et -0,5% sur un an. L'Alsace comptait au premier trimestre 92 390 demandeurs d'emploi en catégorie A : 53 560 dans le 67, et 38 830 dans le 68.

Si l'on ajoute les personnes ayant exercé une activité à temps partiel, le nombre d'inscrits toutes catégories confondues a reculé de 0,4% sur le Grand Est, soit 1 700 demandeurs de moins, et de 2,1% sur un an.

En Alsace, les effectifs de l'ensemble des publics répertoriés à Pôle emploi s'établissent à 150 950 personnes. La situation est restée stable au premier trimestre avec -0,1% dans le Bas-Rhin, et+0,1% dans le Haut-Rhin. Mais sur un an le mouvement reste résolument orienté à la baisse avec respectivement -1,5% et -0,7% .

 

 
 

 

Zapping

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:42:30

© Dna, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Zapping
Pâques à l'eau
 

 
Les jeunes crécelleurs de Turckheim n'en sont pas encore revenus. Renouant avec une ancienne tradition, ils ont sillonné les rues du village le Vendredi saint pour annoncer l'heure et les offices, les cloches étant parties à Rome pour Pâques. Toutes les cloches ? Pas forcément. En tout cas, lors de leur petit périple, les enfants, le curé et la présidente du conseil de fabrique ont été arrosés de seaux d'eau jetés des étages par des riverains sans doute agacés d'être réveillés ainsi de bonne heure.
? Epitaphe...

« Il est triste de jeter des objets usagés. Il est encore plus triste de jeter des êtres humains au seul prétexte qu'ils ont pris de l'âge. Autrefois on les honorait ! » Serait-ce un message subliminal de Bernard Rodenstein (posté sur son compte facebook) à la suite de la nomination d'une nouvelle présidente à la tête d'Espoir ? Le fondateur de l'association colmarienne semble en tout cas fort marri alors qu'il avait lui-même décidé de quitter ce poste. Mais peut-être espérait-il qu'on lui tende encore la main...
? Absent, mais présent

Ce message avait été « posté » quelques jours avant l'AG d'Espoir qui s'est tenue cette semaine. Assemblée générale durant laquelle l'ancien président a réaffirmé qu'il avait bien « tourné la page ». Cependant, il assure vouloir rester « dans sa famille de coeur » et « entend pouvoir retrouver sereinement celles et ceux avec qui [il] a eu le bonheur de construire l'édifice qui a fait la fierté de beaucoup ». Clairement, Bernard Rodenstein retournera régulièrement rue Ampère. Cela ne fera pas que des heureux...
? Villemin sur la liste Renaissance

Mercredi soir, Stéphanie Villemin, référente de La République en marche dans le Haut-Rhin, a fait chauffer ses réseaux sociaux en annonçant fièrement qu'elle figurait en 41e place sur la liste Renaissance conduite par Nathalie Loiseau pour les élections européennes. L'ancienne candidate aux dernières législatives rappelle toutefois qu'elle n'est pas en position éligible. Qu'à cela ne tienne, la cheffe d'entreprise pourra se rattraper lors des municipales de mars 2020 à Colmar...
? Gilbert au garde-à-vous

Année du centenaire de la présence à Colmar du 152e régiment d'infanterie oblige, les Diables rouges délocalisent toutes leurs manifestations en centre-ville. C'était le cas hier matin. Et, depuis le début de l'année, le maire, Gilbert Meyer, est présent à chacune d'entre elles. Celui qui souvent déléguait un adjoint pour représenter la mairie à ce type de cérémonies met donc un point d'honneur à honorer les soldats du 15-2 dès qu'ils foulent les pavés du centre-ville. L'attitude d'un maire en pré-campagne électorale ?
? Conservatoire :la transparence selon Meyer

Il aura fallu un mois, trois articles de presse et un site internet créé par les parents d'élèves du conservatoire pour que Gilbert Meyer adresse une note d'information, publiée hier sur le compte Facebook de la ville de Colmar. Il y résume l'enchaînement d'événements qui a mené à la rétrogradation d'Hélène Sanglier au poste de directrice adjointe d'un conservatoire à gestion municipale qu'elle dirigeait depuis 2014. Un exercice de transparence louable mais qui manque, encore, d'un peu de spontanéité.

 

 
 

 

rapportages

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:43:13

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés

rapportages
Télecharger la version PDF

 

 

 
DR
3 contre 15 000
Après un coup de semonce le 21 mars, les opposants haut-rhinois au Grand contournement ouest de Strasbourg (GCO) ont remis ça, ce jeudi 25 avril, en déployant une banderole sur le pont qui surplombe l'A35 à Ostheim. Avec le raccordement prévu de l'A35 au réseau allemand au niveau de Lauterbourg/Karlsruhe et le GCO, les militants estiment que ce sont 15 000 camions supplémentaires qui emprunteront l'autoroute du nord au sud de l'Alsace pour échapper à la « Maut » allemande, avec leur lot de pollutions, de bouchons et d'accidents. En même temps, 3 militants contre 15 000 camions, c'est un peu David contre Goliath.
Villemin sur la liste Renaissance

Mercredi soir, Stéphanie Villemin, référente de La République en marche dans le Haut-Rhin, a fait chauffer ses réseaux sociaux en annonçant fièrement qu'elle figurait en 41e place sur la liste Renaissance conduite par Nathalie Loiseau pour les élections européennes. L'ancienne candidate aux dernières législatives rappelle toutefois qu'elle n'est pas en position éligible. Qu'à cela ne tienne, la cheffe d'entreprise pourra se rattraper lors des municipales de mars 2020 à Colmar...
Conservatoire : la transparence selon Meyer

Il aura fallu un mois, trois articles de presse et un site internet créé par les parents d'élèves du conservatoire pour que Gilbert Meyer adresse une note d'information, publiée hier sur le compte Facebook sur la Ville de Colmar. Il y résume l'enchaînement d'événements qui a mené à la rétrogradation d'Hélène Sanglier au poste de directrice adjointe d'un conservatoire à gestion municipale qu'elle dirigeait depuis 2014. Un exercice de transparence louable mais qui manque, encore, d'un peu de spontanéité.
Gilbert au garde-à-vous

Année du centenaire de la présence à Colmar du 152e régiment d'infanterie oblige, les Diables rouges délocalisent toutes leurs manifestations en centre-ville. C'était le cas hier matin. Et, depuis le début de l'année, le maire, Gilbert Meyer, est présent à chacune d'entre elles. Celui qui souvent déléguait un adjoint pour représenter la mairie à ce type de cérémonies met donc un point d'honneur à honorer les soldats du 15-2 dès qu'ils foulent les pavés du centre-ville. L'attitude d'un maire en pré-campagne électorale ?
Épitaphe...

« Il est triste de jeter des objets usagés. Il est encore plus triste de jeter des êtres humains au seul prétexte qu'ils ont pris de l'âge. Autrefois on les honorait ! » Serait-ce un message subliminal de Bernard Rodenstein (posté sur son compte facebook) à la suite de la nomination d'une nouvelle présidente à la tête d'Espoir ? Le fondateur de l'association colmarienne semble en tout cas fort marri alors qu'il avait lui-même décidé de quitter ce poste. Mais peut-être espérait-il qu'on lui tende encore la main...
Absent, mais présent

Ce message avait été « posté » quelques jours avant l'AG d'Espoir qui s'est tenue cette semaine. Assemblée générale durant laquelle l'ancien président a réaffirmé qu'il avait bien « tourné la page ». Cependant, il assure vouloir rester « dans sa famille de coeur » et « entend pouvoir retrouver sereinement celles et ceux avec qui [il] a eu le bonheur de construire l'édifice qui a fait la fierté de beaucoup ». Clairement, Bernard Rodenstein retournera régulièrement rue Ampère. Cela ne fera pas que des heureux...
Pâques à l'eau

Les jeunes crécelleurs de Turckheim n'en sont pas encore revenus. Renouant avec une ancienne tradition, ils ont sillonné les rues du village le Vendredi saint pour annoncer l'heure et les offices, les cloches étant parties à Rome pour Pâques. Toutes les cloches ? Pas forcément. En tout cas, lors de leur petit périple, les enfants, le curé et la présidente du conseil de fabrique ont été arrosés de seaux d'eau jetés des étages par des riverains sans doute agacés d'être réveillés ainsi de bonne heure.

 

 
 

 

Gilbert Meyer en soutien de Serge Nicole

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:21:07

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Gilbert Meyer en soutien de Serge Nicole
 

 
Le maire de Wintzenheim, Serge Nicole, n'a pas souhaité commenter les observations de l'enquête publique et attend les conclusions du commissaire-enquêteur pour s'exprimer. Ce dernier a un mois pour les rendre.

Cependant, le maire, sur son nouveau profil Facebook, a évoqué le sujet à la suite de la projection au lycée du Pflixbourg du film La terre en morceaux, initiative de l'association ATE.

« J'ai fait part de mon étonnement sur les réactions négatives autour de la révision du plan local d'urbanisme alors qu'à aucun moment le Schéma de cohérence territoriale (Scot) n'a été contesté auparavant », écrit le maire. « Les 22 hectares de zone artisanale étant prévus dans le Scot depuis deux ans ».
« Une intention qui peut être comprise »

À une demande du commissaire enquêteur qui souhaitait une « analyse détaillée en matière de développement économique à l'échelle de l'agglomération colmarienne », Gilbert Meyer a répondu ce jeudi. Il expose dans son courrier les politiques menées par la collectivité en matière de réhabilitation de friches industrielles (papeteries de Turckheim, ancienne gare de marchandises de Colmar, anciens abattoirs), rappelle le développement de plusieurs zones économiques sur le territoire (est de Horbourg-Wihr, Sainte-Croix-en-Plaine, les Erlen à Wettolsheim, aéroport de Colmar). « Il ne reste plus qu'environ trois hectares de terrains libres pour un décompte global de surface supérieur à 40 hectares », écrit le maire de Colmar.

« D'où l'intérêt de soutenir le projet de Wintzenheim » dit-il en substance. Il « permettrait la création et l'implantation d'emplois pour nos concitoyens du côté ouest ». « À ce titre, conclut-il, l'intention du conseil municipal de Wintzenheim peut être comprise ».

 

 
 

 

Politique municipale L'opposition en ordre de bataille mulhouse, Symbole et atout

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:25:01

© Dna, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Politique municipale L'opposition en ordre de bataille
mulhouse, Symbole et atout
Aujourd'hui dans l'opposition municipale, Fatima Jenn est sur tous les fronts. Sa stratégie, démontrer point par point les manquements de la majorité en place, notamment sur les dossiers qu'elle maîtrise ; et constituer une alternative pour l'avenir de la ville. Elle vient de s'allier à un autre opposant, Bernard Stoessel.
 

 
Lors du dernier conseil municipal, Fatima Jenn (au micro) s'était déjà assise non loin de Bernard Stoessel (bras croisés). Aujourd'hui, ils officialisent ce rapprochement.
La valse municipale mulhousienne n'en finit pas d'unir, de désunir et de réunir les élus. Fatima Jenn n'est dans l'opposition que depuis six mois, qu'elle a déjà trouvé un nouvel allié en la personne de Bernard Stoessel, conseiller pour Mulhouse Positive, qui voit en Fatima Jenn une personne « fortement engagée pour sa ville, qui travaille beaucoup, est très impliquée sur le terrain. J'étais d'ailleurs étonné que certains prétendent le contraire... Ce doit être pour d'autres raisons », estime-t-il laconique.
Rapprochement entre F. Jenn et B. Stoessel

Pour l'opposant centriste, « ce rapprochement entre lui et Fatima Jenn a pour but d'exercer pleinement leur mandat jusqu'à la fin, en jouant leur rôle pour pointer les insuffisances de la majorité sur certains sujets ; et être une force de propositions, mettre en avant des projets pour l'avenir ».

Il se dit d'ailleurs prêt à participer à une liste pour les municipales de 2020, « pour aider tous ceux qui partagent une vision des choses, positive pour la ville et l'agglo, et élaborer un programme avec des projets partagés ». Et même s'il est trop tôt pour évoquer des noms pouvant appartenir à cette liste, Bernard Stoessel l'envisage « dans une vision d'ouverture politique plutôt que dans un esprit de partis conservateurs, pour donner un message d'espoir aux Mulhousiens, la solution face à l'équipe en place ».

D'ici là, Fatima Jenn et lui planchent sur des sujets dont l'enjeu est d'importance... Ainsi, la conseillère départementale revient une nouvelle fois sur le problème du logement, avec cette fois la question des copropriétés en difficulté.

Elle évoque notamment le plan « Initiative Copropriétés », qui depuis la visite du Ministre Denormandie il y a six mois, n'a pas avancé alors que cinq copropriétés pourraient en bénéficier : « la commission de l'élaboration du plan de sauvegarde ne s'est jamais réunie ! Pourquoi ? » Et de craindre, pour Peupliers-Nations, « un plan d'expropriation qui passerait mal avant les élections, ou un projet de démolition ? » Alors que les habitants sont « en souffrance », dans l'attente, Fatima Jenn réclame que la municipalité soit « réactive ».

De même, pour la Tour de l'Europe, « bien plus qu'un symbole pour Mulhouse, aussi un atout économique majeur » : « ce n'est pas seulement un restaurant, c'est aussi des habitants, des entreprises avec des salariés qui font vivre les commerces de proximité ».
Un projet d'ensemble pour la Tour de l'Europe

L'élue regrette que le comité régional de l'habitat attende toujours un projet pour la Tour qui est intégrée aux Initiatives Copropriétés régionales. Elle propose un projet d'ensemble de réhabilitation du bâti, qui irait au-delà de la reprise du restaurant, « par exemple, une OPAH, avec un projet humain » [...] comme « le projet intergénérationnel de l'association Vive la Tour de l'Europe (DNA du 5.12.18) qui n'a reçu aucun soutien de la Ville », pour l'instant.

Pour Fatima Jenn, la maire a laissé passer le train du programme Action Coeur de Ville, et la GOU (Grande opération d'urbanisme) n'est pas encore sur les rails. Elle dénonce le « laisser-faire de la municipalité » qui pourrait pourtant bénéficier de nombreux autres dispositifs (Anru, Anru +...) ; elle prend les Mulhousiens à témoin et réclame, une fois de plus, un débat avec Michèle Lutz sur le sujet du logement.
Michèle MARCHETTI

 

 
 

 

La RN66 fermée durant deux week-ends

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:47:25

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

La RN66 fermée durant deux week-ends
 

 
Les poids lourds contribuent à l'usure de la RN66 qui sera refaite à neuf. Archives DNA
La circulation sera perturbée à partir de samedi soir sur l'axe Thann-Cernay et Cernay-Thann. D'importants travaux sont en effet prévus lors des week-ends du 28 avril au 29 avril et du 4 mai au 6 mai, du samedi 22 h au lundi 6 h. Ils nécessitent la fermeture complète du tronçon. Cela vaudra pour la journée de dimanche, le reste du chantier se déroulant en nocturne pour limiter les conséquences pour les automobilistes.
Des déviations

La circulation sera déviée via la RD103 par Vieux-Thann, Aspach-Michelbach et Aspach-le-Bas, la RD83 et la RD483, indique la direction interrégionale des routes Est.

L'autoroute A36, entre Burnhaupt et Mulhouse, la RD2, entre la RD83 et la commune de Cernay, la RD34 et les communes de Thann et de Cernay seront impactées par ricochet en raison des reports de circulation.

La couche de roulement sera refaite à neuf. Les travaux permettront aussi la suppression des rabattements de deux voies à une voie au niveau de quatre zones d'approche des giratoires. Selon la Dir-Est, cette mesure doit permettre d'améliorer la fluidité d'écoulement du trafic aux heures de pointe sur la nationale.

 

 
 

 

Santé Sud Alsace : état d'urgence aux urgences

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:46:03

© Dna, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Santé
Sud Alsace : état d'urgence aux urgences
 

 
Des banderoles de trois mètres sur quatre, accrochées sur les murs au niveau de l'accès aux urgences du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA), d'autres banderoles plus petites, tenues par les personnels, et surtout des slogans scandés par ces derniers, notamment un « SOS, urgence en détresse » qui tournait en boucle... Difficile de passer à côté de la manifestation organisée à l'appel de l'intersyndicale FO, CFDT, UNSA, CGT, hier après-midi à Mulhouse. Sur les quelque 160 personnels, 120 étaient en grève et une soixantaine d'infirmiers, urgentistes, soignants et médecins se sont rassemblés devant l'accès aux urgences dès 16 h. Durant deux heures, le site mulhousien a été bloqué pour les ambulances.

Les grévistes déplorent une situation de sous-effectif.

À Altkirch, une quinzaine de membres du personnel des urgences de l'hôpital Saint-Morand (qui fait partie du GHRMSA), lançaient une grève en forme de « débrayage », à grand renfort de banderoles et de slogans accrocheurs, eux aussi.

Objectif : plaider pour le maintien du service d'urgences de la capitale sundgauvienne qui, comme la maternité, doit faire les frais d'une future restructuration de l'offre de soins et être remplacé par un centre de soins « non programmés », autrement dit ouvert uniquement de jour.

 

 
 

 

Des indépendants encore à la page

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:49:19

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Des indépendants encore à la page
 

 
Sarah Torche dans sa librairie Carpe Diem, à Munster. « Ce qui nous différencie d'Amazon, c'est l'écoute et le conseil auprès des clients », insiste-t-elle. Photo DNA/Julien Kauffmann
C'est le moins rentable de tous les commerces. Le constat est unanime auprès de tous les libraires indépendants interrogés du nord au sud de l'Alsace pour cette enquête. « C'est un métier passion », s'enthousiasme Sarah Torche qui a créé en 2015, à Munster, Carpe Diem. Dans la vallée de la Fecht, c'est l'une des rares librairies à proposer une offre exigeante en littérature générale, un espace jeunesse dédié aux BD et mangas.

« Ce qui nous différencie d'Amazon, c'est l'écoute et le conseil auprès des clients, assure Sarah Torche. Il y a une prise de conscience de leur part, certains sont prêts à attendre même si à Munster comme ailleurs, l'effet de nouveauté est attrayant... On en a parlé à la télé et il faut l'avoir immédiatement ! »

Titulaire d'une licence professionnelle Métiers du livre de l'université de Haute Alsace (UHA), à Mulhouse, elle a travaillé pendant cinq ans chez Hartmann, à Colmar, qui a récemment fermé. Sarah réussit à maintenir un équilibre entre les « références de fonds » et les nouveautés, à jongler avec les retours dont elle s'occupe le dimanche. Libraire, c'est aussi un travail de manutention ; on ouvre, défait et refait des cartons à ses frais... Et quand les frais de port ne cessent d'augmenter et que les remises négociées avec les distributeurs-diffuseurs plafonnent autour de 33-35 %.
« Il faut partagerson enthousiasme »

Sarah a embauché une personne à mi-temps, continue à se battre pour faire venir des auteurs à Munster. Elle participe à la Fête de la librairie indépendante en partenariat avec le lycée de Munster. Et annonce avec fierté, la rencontre avec la reine du polar, Barbara Abel, le 29 juin prochain.

Si l'outil informatique permet de connaître en temps réel l'état du stock, la maîtrise des commandes auprès des diffuseurs et distributeurs de l'édition, de la comptabilité, conditionnent la viabilité du commerce. En dix ans, le métier de libraire indépendant a évolué et faute d'une remise en question, certains ont dû mettre la clef sous le paillasson.

Représentant d'éditeurs depuis vingt-cinq ans, Pascal Didier rappelle que l'érosion des ventes s'est accompagnée d'une offre conséquente de nouveautés. « C'est un métier de culture, de commerce. Il faut être un excellent lecteur, curieux, partager son enthousiasme, faire des ponts avec d'autres acteurs culturels, animer sa librairie avec des rencontres... L'essentiel étant de constamment se remettre en question et d'anticiper la fin du livre scolaire ou la baisse de vente des alsatiques », affirme le représentant de Volumen Interforum qui sillonne, entre autres, l'Alsace du nord au sud et connaît très bien le tissu des librairies indépendantes. « Il y a des reprises qui se sont très bien passées comme chez Quai des Brumes, à Strasbourg, ou au Libr'Air, à Obernai » (lire ci-dessous).

Frédéric Versolato est libraire depuis quarante ans. En octobre 2012, il a ouvert, à Mulhouse, 47° Nord, et salarie quatre personnes... bientôt cinq. « La pratique du métier a changé grâce à l'informatique mais le coeur du métier, avoir la passion de vendre des livres, façonner un fonds par son expérience et sa curiosité reste le même, explique-t-il. C'est aussi important de bien négocier avec les distributeurs et de proposer des rencontres avec des auteurs. »
« Situation difficile,pas catastrophique »

En moyenne, Frédéric organise trois rendez-vous par semaine, n'hésitant pas à sortir de sa librairie, à tisser des partenariats. Le libraire mulhousien va proposer en juillet son propre site marchand... L'entreprise ne semble pas connaître la crise.

De fait, en Alsace comme ailleurs en France, il ne semble pas y avoir de surmortalité des librairies indépendantes. Même si des établissements ferment, ces fermetures sont compensées par de nouvelles ouvertures comme celle de La Tache noire, spécialisée dans le polar et le roman noir, à Strasbourg. Observatrice de premier choix, la Confédération de l'Illustration et du Livre, (CIL) relève que « la situation est difficile mais pas catastrophique. Beaucoup de libraires nous ont dit avoir fait une bonne fin d'année. Nous n'avons pas enregistré d'alertes ou appels à l'aide en 2018. »

À Strasbourg, Michèle Béal, gérante de Chapitre 8, une librairie de quartier, constate que « la part de l'administratif devient de plus importante entre la caisse, les commandes à partir de catalogues à peine lisibles et les retours ».

S'il défend avant tout une idée philosophique et citoyenne du livre, le gérant de Ruc à Colmar, François Céard, reste également confiant dans son potentiel économique, puisqu'il a ouvert, en décembre, un second magasin dédié à la jeunesse. « On a constaté une forte demande dans ce domaine, à laquelle notre magasin principal ne pouvait répondre. »

Le libraire colmarien déplore la fermeture de la librairie Hartmann, la plus ancienne de Colmar, fin février, et espère qu'elle trouvera vite un repreneur. Pour lui, cette fermeture devrait faire prendre conscience aux pouvoirs publics de la pression des loyers au centre-ville et des conséquences de l'activité touristique sur ce type de commerce. La librairie est pour lui l'un des rares commerces à créer du lien social.
Un dossier de Veneranda PALADINO SURFER Fête de la librairie indépendante sur www.syndicat-librairie.fr

 

 
 

 

Sud Alsace : 60 pompiers en exercice

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:48:24

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Sud Alsace : 60 pompiers en exercice
 

 
L'exercice a rassemblé des pompiers de Helfrantzkirch, Magstatt, Waldighoffen, Saint-Louis, Oltingue, Ottmarsheim, Sierentz, Landser et Altkirch. Photo L'Alsace/Sébastien Spitaleri
Une soixantaine de pompiers de la 6e compagnie du Sdis du Haut-Rhin, regroupant les centres de secours de Saint-Louis, Magstatt, Oltingue, Waldighoffen et Ferrette, se sont retrouvés, ce vendredi en début de soirée, près du rond-point des Trois Maisons à Helfrantzkirch, pour un exercice Novi (nombreuses victimes). Le scénario, préparé par le lieutenant Yann Santerre, adjoint au chef du centre de Magstatt, et son équipe prévoyait la présence de 17 victimes, des cyclistes ayant été renversés par une voiture. Un exercice qui a permis aux pompiers présents de perfectionner leur formation et de travailler sur la coordination des secours et des moyens lors d'une situation exceptionnelle.S.Sp.
PLUS WEB Voir notre vidéo sur www.lalsace.fr.

 

 
 

 

Faire d'une matière polluante des produits dépolluants

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:44:51

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Faire d'une matière polluante des produits dépolluants
 

 
Les déchets d'amiante posent de nombreux problèmes.

Photo L'Alsace/Thierry Gachon

Le groupe alsacien De Dietrich Process Systems (*) et la société corse Neutramiante ont mis au point une solution innovante pour traiter et valoriser les déchets d'amiante libres ou incorporés dans d'autres matériaux. Le procédé Nevada (Neutralisation et valorisation des déchets d'amiante) a obtenu, le 2 avril dernier, le coup de coeur des trophées de l'Innovation et du Recyclage.

« Jusqu'à présent, les traitements de l'amiante se font à 95 % par enfouissement, avec tous les risques environnementaux que cela peut poser, ou par vitrification par torche plasma, une technique très coûteuse, autour de 1 500 EUR la tonne contre 350 à 450 EUR pour l'enfouissement, explique Frédéric Guichard, responsable business développement au sein du groupe De Dietrich Process Système. Or il y a trois ans, on a été contacté par la start-up Neutramiante... »
Un travailde plusieurs années

Le fondateur de cette société, le Corse Paul Poggi, travaillant dans la promotion immobilière, a été très tôt confronté au problème de l'amiante. Car entre 1920 et 1965, une usine de la société Eternit avait extrait de l'amiante en Corse et à grande échelle. « La terre amiantifère est toujours là, souligne Paul Poggi, et on ne peut l'enfouir que sur le continent en la transportant en bateau, ce qui coûte très cher... »

Neutramiante a donc été créée pour trouver une solution durable pour éliminer les déchets d'amiante. Son directeur scientifique, le Dr Mohamed-Ali Saada, avait travaillé il y a dix ans à l'université de Haute Alsace pour transformer par un procédé chimique l'amiante en zéolithe, dans le cadre d'un projet intitulé Valmiante. À Neutramiante, le Dr Saada a peaufiné son procédé : « On a retenu l'acide sulfurique pour détruire les fibres d'amiante, car c'est un produit peu cher et facile à obtenir. Ensuite, on a amélioré le rendement de la réaction. » « Il y a huit ans, ajoute Paul Poggi, il fallait sept à huit mois pour dissoudre les fibres d'amiante avec de l'acide. Aujourd'hui, grâce à nos recherches d'optimisation, il faut sept à huit heures. »

Une fois détruites, les fibres d'amiante laissent des résidus liquides et solides qui sont valorisables à plusieurs titres. Les résidus solides peuvent être transformés en ciment ou dans la synthèse de zéolithes, des tamis moléculaires utilisés... dans la dépollution. « C'est cela dont nous sommes le plus fiers, note Paul Poggi : faire, avec une matière très polluante, des produits dépolluants ! »

Quant aux résidus liquides, très riches en magnésium, ils ont de bons débouchés sur le marché. Aujourd'hui, De Dietrich Process Systems et Neutramiante voudraient trouver un troisième partenaire, pour passer à la phase industrielle du procédé via la création d'un consortium.
Un modèle économiquement viable

« On a validé le procédé à la paillasse, relève Frédéric Guichard. Il ne revient pas plus cher que l'enfouissement et si on prend en compte la valorisation des résidus de traitement, il est moins cher... On souhaite à présent construire un démonstrateur industriel pour tester le dispositif. Car le système fonctionne avec l'amiante libre, mais aussi celle incorporée dans des matériaux comme le fibrociment. Et à terme, on pourrait imaginer des unités mobiles qui puissent se rendre sur les lieux de désamiantage pour traiter immédiatement les déchets. »
Geneviève DAUNE (*) De Dietrich Process Systemsconçoit, produit, commercialise pourl'industrie chimique et pharmaceutique des équipements faisant appelrespectivement aux technologies del'acier vitrifié, des inox et alliagesspéciaux, et du verre borosilicaté.Son activité couvre égalementl'ingénierie, la planification, l'installation et la mise en service d'unitéschimiques en matériaux résistants àla corrosion, ainsi que les prestationsde service qui s'y rattachent.

 

 
 

 

Des vestiaires supplémentaires pour le FCG

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:19:04

© L'alsace, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Des vestiaires supplémentaires pour le FCG
 

 
Le nouveau club house est tout bleu et porte fièrement le blason de Grussenheim.

Photo L'Alsace /Jean-Claude Oberlé

Dimanche 14 avril, c'était un grand jour pour le FC Grussenheim, avec l'inauguration du nouveau club house, venu compléter l'ancien bâtiment. Un chapiteau de toile avait été dressé pour abriter le public. À 14 h, les personnalités ont entouré le président du FCG, Dan Wilhelm, pour couper le ruban tricolore, avant les discours officiels.

Le premier à intervenir était Martin Klipfel, maire de Grussenheim: « Le FCG a fêté ses 70 ans en 2017. C'est un club dynamique qui mène un bon travail de formation envers les plus jeunes. »

Le club avait besoin de vestiaires supplémentaires. En accord avec la commune, une solution a été trouvée. Cette dernière a pris en charge l'achat des matériaux, et les bénévoles du FCG ont assuré la construction. Plus de cinquante bénévoles ont assuré 2 500 heures de travail, pour un budget de 167 973 EUR. Des subventions ont été accordées : la Lafa, avec 15 000 EUR, le Conseil départemental avec 8 000 EUR et l'enveloppe parlementaire du député Eric Straumann avec 7 320 EUR, le projet ayant été mis en route il y a plus de deux ans.
Soixante semaines de travail

Dan Wilhelm a expliqué que les vestiaires supplémentaires devenaient indispensables, puisque le club a lancé une équipe féminine, une équipe 3 et une équipe de vétérans. Cela représente une centaine de licenciés en plus. « Nous avons réalisé quelque chose d'impressionnant, a-t-il déclaré. Soixante semaines de travail, surtout les samedis, avec des anciens, des jeunes, des râleurs, des rigolos... » Il a remis des cadeaux à tous ceux qui ont été les piliers du projet ; notamment Mathieu Jaegler, le « chef de chantier » et Paul Fleith, présent presque tous les jours. Suprême récompense, Paul a été promu capitaine de l'équipe 1 pour le match de la journée. Les joueurs de l'équipe 1 ont tous reçu un nouveau maillot offert par un sponsor.

René Marbach, président du district d'Alsace, a félicité le FCG pour la « bonne image » qu'il donnait du football amateur. Brigitte Klinkert, pour qui « c'est toujours un plaisir de venir à Grussenheim », a rappelé quelques chiffres qui honorent le FCG : 34e  club au niveau départemental, avec 235 licenciés, mais premier club dans les communes de moins de 1 000 habitants ; une vingtaine d'équipes inscrites ; 70 licenciées...

Pour Éric Straumann, « Grussenheim est vraiment une référence, un exemple remarquable où les gens se prennent en charge, s'organisent, créent une ambiance. » La partie officielle a été suivie par un apéritif offert par le FCG et une visite libre des nouveaux locaux.

La construction abrite deux grands vestiaires avec douches pour les joueurs, un autre pour l'arbitre, un local technique avec une pompe à chaleur, une pièce de rangement pour le matériel et un garage pour la grande tondeuse.
Jean-Claude OBERLÉ

 

 
 

 

Rouffach Centre Hospitalier 43 médailles d'honneur

Publié dans le panorama le Samedi 27 avril 2019 à 08:26:59

© Dna, Samedi le 27 Avril 2019
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Rouffach  Centre Hospitalier
43 médailles d'honneur
Le centre hospitalier de Rouffach a organisé une sympathique cérémonie jeudi, en fin d'après-midi, à l'occasion de l'attribution de la médaille d'honneur régionale, départementale et communale à de nombreux membres du personnel.
 

 
Les récipiendaires avec les personnalités dans la parc du centre hospitalier.
Jeudi, le centre hospitalier de Rouffach a tenu à honorer des membres de son personnel à l'occasion de l'attribution de la médaille d'honneur régionale, départementale et communale, promotion du 1er janvier 2019.

Les 43 récipiendaires ont été accueillis par Jean-Pierre Toucas, président du conseil de surveillance de l'établissement, François Courtot, son directeur, le Dr Joël Oberlin, chef de pôle, et Karine Pagliarulo, conseillère départementale du Haut-Rhin.

Avant la remise des médailles, Jean-Pierre Toucas a rendu hommage au mérite de ce personnel qui se dévoue depuis de longues années pour le mieux-être des patients. Frank Lenfant, directeur des ressources humaines, a ensuite présidé la remise des distinctions aux personnes suivantes :

Médailles d'or (35 ans) : Marie-Nathalie Creutzmeyer, Marc-Antoine Crocq, Corinne Dornsetter, Pascal Dornstetter, Jacky Fromm, Jean-Luc Hohl, Philippe Hueber, Dominique Lachat, Guy Moltes, Philippe Noiriel, Sonia Risser, Gabriel Sarter et Christine Seravalli.

Médailles de vermeil (30 ans) : Régine Baumeister, François Berlinger, Monique Boesch, André Eberlé, Francis Grunenberger, Annick Jung, Didier Kasprzykowski, Jean-Marc Munch, Elisabeth Reibel, Barbara Schneider, Didier Vogt, Florence Zug et Nathalie Zwickert.

Médailles d'argent (20 ans) : Sonia Barberio, Olivier Brendlé, Sandrine Buck, Michelle Dieudonné-Rominger, Joëlle Hank, Maria-Conception Heck, Béatrice Hill, Vincent Hill, Véréna Jesselin, Frédéric Laurent, Pascale Lefranc, Alain Marti, Nadine Mas, Sophia Muller, Sophie Natter, Frédéric Schmitt et Rémy Schwindenhammer.

La soirée s'est ensuite poursuivie, en toute convivialité autour du verre de l'amitié.
PB