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Alsace20 Bilinguisme : un des fers de lance de la Collectivité Européenne d'Alsace

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 05:37:40

Alsace20 Bilinguisme : un des fers de lance de la Collectivité Européenne d'Alsace

Reportage Alsace 20 avec Brigitte Klinkert et les conseillères départementales Pascale Schmidiger et Marie-France Vallat sur le rôle majeur de l’enseignement bilingue.
Présentation d’une classe maternelle en alsacien (Ecole Bilingue ABCM Jean Petit à Ingersheim) où les petits apprennent avec facilité 3 langues en quelques années, des Eurostages proposés par l’association Eltern et du projet Radio Sans-Frontière à Mulhouse.
La Collectivité Européenne d’Alsace prévoit de recruter des professeurs bilingues supplémentaires et de rapprocher encore davantage les cultures rhénanes !

Lien vers le reportage

Macron, la grande explication

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:05:48

Macron, la grande explication
 

 
Emmanuel Macron au Touquet le week-end dernier. Photo FRANCOIS LO PRESTI/AFP
Pouvoir d'achat, durée du travail, services publics, retraites, fonctionnement de la démocratie, transition écologique, décentralisation, fiscalité, environnement, santé, ruralité, limitation de vitesse... Rarement sous la Vé république, un chef de l'État a été attendu sur autant de sujets.

Deux ans après le premier tour de la présidentielle, au terme de cinq mois et 23 samedis de la crise des « gilets jaunes », au bout de trois mois de grand débat, Emmanuel Macron va donc développer et détailler les politiques de la deuxième partie de son quinquennat, face à la presse de retour dans la salle des fêtes de l'Élysée, rénovée avec sobriété. Une première pour lui.
Il repart de zéro ?

Pas vraiment. Par exemple, la transformation de l'impôt sur la fortune en impôt sur la fortune immobilière ne sera pas remise en cause. Les heures supplémentaires resteront défiscalisées, ce qui implique de ne pas toucher aux 35 heures. Le cap des réformes, qui privilégient l'investissement, la baisse des charges pour relancer l'emploi, reste maintenu. La loi santé, la réforme de la SNCF, les privatisations sont actées. La réforme des retraites s'appuiera sur le travail mené depuis un an par Jean-Paul Delevoye.
Quel discours ?

Le président prononcera un propos liminaire d'une vingtaine de minutes qui « donnera des perspectives et un cap à la lumière de la crise sociale et politique qui bouleverse le pays » selon l'Élysée. Emmanuel Macron devrait donc donner sa vision de la situation du pays, expliquer où il veut l'emmener et surtout avec quelle méthode. Cela devrait lui permettre de lier les sujets aux annonces concrètes en répondant à des interrogations sur sa gouvernance : comment mieux associer les citoyens aux décisions ? Comment associer démocratie représentative (élus, syndicats, Parlement) et démocratie directe ? Comment renouer la confiance entre les Français et leurs élites ? Les ministres lors d'un séminaire dès lundi, les partenaires sociaux et parlementaires devront traduire concrètement les mesures qu'il annoncera dans ce cadre général.
Quelles annonces ?

Le rituel questions-réponses avec la presse servira à préciser les décisions. Une partie de ces mesures sont déjà connues. « Rien n'interdit d'en ajouter » indique le sénateur LREM Julien Bargeton. Des ministres et parlementaires ont été invités cette semaine à formuler des propositions.

Le Président va définir les conditions de baisses d'impôts pour les classes moyennes qui, selon les critères de l'Insee, s'étirent des ménages aux revenus de référence situés entre 25 000 et 70 000 euros. La réindexation des retraites sur l'inflation mérite aussi des précisions : progressive pour tous ou avec des seuils ? La promesse de ne pas fermer d'écoles (et les classes ? 1 086 l'ont été en 3 ans) et d'hôpitaux jusqu'à la fin du quinquennat également.

Ajout explosif : financer la dépendance en allongeant la durée du travail (sur la journée, la semaine, l'année, la carrière ?). Pour l'ENA, l'école symbole des élites, la tendance est à une réforme plutôt qu'à une suppression.
Les sujets institutionnels, la décentralisation

Pas de révolution sinon des promesses connues : moins de parlementaires, moins de fonctionnaires à Paris et davantage dans les territoires, des référendums d'initiative locale, des seuils abaissés pour des référendums d'initiative parlementaires (85 députés au lieu de 193, 5 % du corps électoral au lieu de 10 %)... Après avoir renoué le dialogue avec les élus locaux, le Président leur demandera de bâtir des organisations et de proposer des politiques adaptées à leurs territoires. Exemple : la limitation de vitesse gérée au cas par cas dans chaque département.
Quels sont les risques ?

« Il y aura forcément des déçus » tournent en boucle les ministres. Le député Julien Bargeton ajoute : « Les derniers gilets jaunes dans la rue, qui n'ont rien à voir avec les revendications du début, ne seront jamais satisfaits ». Le président ne s'adressera pas en priorité aux gilets jaunes, ni aux convaincus de sa politique mais à une majorité enfin visible entre les deux. Une France fatiguée des fractures sociales et territoriales, lassée des injustices fiscales et d'accès aux services publics... Le moment des réponses est venu.
Pascal JALABERT

À suivre sur le site Internet de votre journal.

 

 
 

Européennes : on refait la présidentielle ?

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:30:09

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Européennes : on refait la présidentielle ?
 

 
Six Français sur 10 se disent intéressés par les élections européennes qui ont lieu dans un mois. C'est moins qu'en mai 2014, date du précédent scrutin européen. Mais la campagne n'est pas vraiment lancée, retardée par les effets cumulés des vacances scolaires, de l'incendie de Notre dame, de la crise sociale et de son grand débat.
Loiseau et Bardella dans un mouchoir de poche

Dans les sondages, c'est la même photographie depuis des mois : la majorité LREM-Modem-Agir avec en tête de liste Nathalie Loiseau, et le Rassemblement national (RN, ex FN) avec le jeune Jordan Bardella comme leader, caracolent en tête des intentions de vote. Dans ce baromètre BVA, la liste de Nathalie Loiseau dépasse à peine (23 %) celle de Jordan Bardella (22 %).

La nature de leur électorat est très différente. La première séduit les populations plus urbaines et les catégories sociales supérieures. La liste d'extrême droite va au contraire chercher ses électeurs chez les électeurs périurbains et ruraux et dans les catégories sociales les plus populaires.
Bellamy : la droite forte

À droite, le candidat du parti Les Républicains de Laurent Wauquiez devance nettement les autres listes. L'essayiste élu à Versailles, méconnu du grand public, grappille des points petit à petit et affiche 13 % d'intention de vote. C'est beaucoup plus que la liste de Debout la France conduite par Nicolas Dupont-Aignan en dessous de la barre des 5 % nécessaire pour obtenir des élus (4.5 %). L'UDI de Jean-Christophe Lagarde et les patriotes de Florian Philippot sont à égalité (2 %).

François-Xavier Bellamy éviterait avec ce score la Berezina promise aux LR il y a quelques mois, mais serait loin de leur score de 2014 (20,81 %). Son potentiel de progression figure dans les classes populaires où il ne réunit que 10 % des électeurs alors qu'ils sont 47 % à appartenir aux classes aisées.
La gauche dispersée

Si on ajoute toutes les intentions de vote pour les forces de gauche on parvient à un total qui frise les 30 %. Dans la course à laquelle se livrent les listes de gauche, celle menée par Yannick Jadot (EE-LV) dépasse d'une courte tête (8 %) celle de Manon Aubry pour la France insoumise (7,5 %) et la liste socialiste-place publique de Raphaël Glucksmann.

Yannick Jadot performe chez les cadres tandis que Manon Aubry plaît davantage aux jeunes. Génération-s de Benoit Hamon (3,5 %) et le PCF de Ian Brossat (2,5 %) n'auraient pas d'élus.
(1) Étude réalisée par Internet du 15 au 21 avril par BVA pour la presse régionale sur un échantillon de 5 324 personnes inscrites sur les listes électorales.

 

 
 

Politique Sondage Européennes : on refait la présidentielle ?

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:13:22

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Politique Sondage
Politique Sondage Européennes : on refait la présidentielle ?
À un mois du scrutin du 26 mai, le sondage BVA pour la presse régionale place les listes LREM-Modem (23 %) et RN (22 %) loin devant leurs concurrentes. Pour le moment, c'est le match retour de la présidentielle.

 
Six Français sur 10 se disent intéressés par les élections européennes qui ont lieu dans un mois. C'est moins qu'en mai 2014, date du précédent scrutin européen. Mais la campagne n'est pas vraiment lancée, retardée par les effets cumulés des vacances scolaires, de l'incendie de Notre dame, de la crise sociale et de son grand débat.
Loiseau et Bardella dans un mouchoir de poche

Dans les sondages, c'est la même photographie depuis des mois : la majorité LREM-Modem-Agir avec en tête de liste Nathalie Loiseau, et le Rassemblement national (RN, ex FN) avec le jeune Jordan Bardella comme leader, caracolent en tête des intentions de vote. Dans ce baromètre BVA, la liste de Nathalie Loiseau dépasse à peine (23 %) celle de Jordan Bardella (22 %).

La nature de leur électorat est très différente. La première séduit les populations plus urbaines et les catégories sociales supérieures. La liste d'extrême droite va au contraire chercher ses électeurs chez les électeurs périurbains et ruraux et dans les catégories sociales les plus populaires.
Bellamy : la droite forte

À droite, le candidat du parti Les Républicains de Laurent Wauquiez devance nettement les autres listes. L'essayiste élu à Versailles, méconnu du grand public, grappille des points petit à petit et affiche 13 % d'intention de vote. C'est beaucoup plus que la liste de Debout la France conduite par Nicolas Dupont-Aignan en dessous de la barre des 5 % nécessaire pour obtenir des élus (4.5 %). L'UDI de Jean-Christophe Lagarde et les patriotes de Florian Philippot sont à égalité (2 %).

François-Xavier Bellamy éviterait avec ce score la Berezina promise aux LR il y a quelques mois, mais serait loin de leur score de 2014 (20,81 %). Son potentiel de progression figure dans les classes populaires où il ne réunit que 10 % des électeurs alors qu'ils sont 47 % à appartenir aux classes aisées.
La gauche dispersée

Si on ajoute toutes les intentions de vote pour les forces de gauche on parvient à un total qui frise les 30 %. Dans la course à laquelle se livrent les listes de gauche, celle menée par Yannick Jadot (EE-LV) dépasse d'une courte tête (8 %) celle de Manon Aubry pour la France insoumise (7,5 %) et la liste socialiste-place publique de Raphaël Glucksmann.

Yannick Jadot performe chez les cadres tandis que Manon Aubry plaît davantage aux jeunes. Génération-s de Benoit Hamon (3,5 %) et le PCF de Ian Brossat (2,5 %) n'auraient pas d'élus.
(1) Étude réalisée par Internet du 15 au 21 avril par BVA pour la presse régionale sur un échantillon de 5 324 personnes inscrites sur les listes électorales.

(1) Étude réalisée par Internet du 15 au 21 avril par BVA pour la presse régionale sur un échantillon de 5 324 personnes inscrites sur les listes électorales.

 
 

 

Meeting de la liste Bellamy le 26 avril à Strasbourg

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:17:45

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Élections européennes Les Républicains
Meeting de la liste Bellamy le 26 avril à Strasbourg
 

 
Les Républicains organisent un meeting de campagne pour les élections européennes ce vendredi 26 avril, au Palais des Congrès à Strasbourg (auditorium Schweitzer). Ouverture des portes à 18 h, début de la réunion à 19 h 30.

Ce meeting se tiendra en présence de Laurent Wauquiez, président des Républicains ; de la tête de la liste, François-Xavier Bellamy ; et de la candidate Anne Sander, eurodéputée alsacienne sortante. Les organisateurs annoncent aussi la présence de Manfred Weber Spitzenkandidat du PPE, c'est-à-dire le candidat à la présidence de la Commission européenne pour le Parti populaire européen (PPE).

 

 
 

 

La majorité fait bloc derrière Loiseau

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:05:04

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La majorité fait bloc derrière Loiseau
 

 
Nathalie Loiseau lors d'un meeting à Auberviliers le 30 mars dernier.. AFP Photo STEPHANE DE SAKUTIN
« C'est insultant de penser que Nathalie Loiseau, à un moment de sa vie, a pu épouser les thèses de l'extrême droite » : à l'issue du conseil des ministres, Sibeth Ndiaye (porte-parole du gouvernement) a soutenu la tête de liste aux Européennes du parti présidentiel, La République en marche.

La polémique au sujet de l'ancienne secrétaire d'État aux affaires européennes, qui a figuré il y a 35 ans, sur une liste d'extrême droite à Sciences Po ne faiblit pas. Elle offre même des arguments à ses adversaires de campagne, qui n'en attendaient pas moins.

Nathalie Loiseau, qui a fait de sa candidature un rempart contre l'extrême droite et particulièrement le Rassemblement national, plaide une erreur de jeunesse. Son entourage explique qu'il est commun, à Sciences Po, pour les élections internes de faire la chasse aux personnes qui acceptent de figurer sur les listes en position inéligible.

L'équipe de La République en marche fait bloc derrière sa tête de liste et attend que l'orage passe, en attendant que le beau temps revienne...
Difficile de prédire l'impact des révélations

Cet épisode arrive alors que l'opinion publique ne s'intéresse que très modérément aux Elections européennes qui ont lieu dans un mois.

Il est donc difficile de prédire l'impact de ces révélations. En revanche, il est fort probable qu'Emmanuel Macron soit interrogé sur le sujet ce soir lors de sa conférence de presse (18 heures). Il s'en serait sans doute passé.
N.M.

 

 
 

Politique François Hollande à Strasbourg : « Aérer et diversifier la démocratie »

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:06:09

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Politique François Hollande à Strasbourg
Politique François Hollande à Strasbourg : « Aérer et diversifier la démocratie »
En tournée promotionnelle ce mercredi à Strasbourg pour la réédition de son livre, François Hollande continue de faire de la politique, le détachement en plus.

 
François Hollande, ce mercredi soir à la librairie Kléber de Strasbourg.
L'ancien chef de l'État est devenu le colporteur d'une République des librairies et des médiathèques. Depuis qu'il a quitté l'Élysée, François Hollande va de ville en ville pour promouvoir ses Leçons du pouvoir, publiées chez Stock, et rencontrer des lycéens pour leur parler d'Europe.

Cette itinérance l'a conduit hier jusqu'à la librairie Kléber où il était déjà il y a un an. « Je passe en deuxième semaine... ou au second tour », dira-t-il pour faire rire.

Avant la librairie, il est passé par le lycée Jean-Monnet où il avait été invité pour échanger avec des élèves de Première et de la filière Abibac. Les rencontres avec « les jeunes » lui tiennent visiblement à coeur. Le public de la salle Blanche l'était moins, jeune. Des visages différents que la fois précédente, des visages de militants, de femmes et d'hommes de gauche qui entendront l'orateur répéter que « les défis à venir donnent raison aux solutions socialistes ou sociales-démocrates ».

Son auditoire veut y croire. C'est pour lui que François Hollande a écrit des chapitres supplémentaires à son bouquin, « pour dessiner des perspectives », dépasser le bilan de son mandat. « Ce qui m'inquiète, c'est la faiblesse des partis de gouvernement », dit-il. « Il faut aérer et diversifier la démocratie. Il n'y a pas de vie politique sans pensée politique. Les Français et les Européens doivent pouvoir s'accrocher à des grandes idées et à des figures d'espoir. »

Critiqué sur son manque de volontarisme dans le domaine de l'écologie, sur son incapacité des gouvernements à réduire l'injustice fiscale et sur sa réforme des régions, François Hollande défend son mandat et son action sans énoncer le moindre regret et la moindre nuance.

Il met en avant la loi sur la transition écologique, le maintien de l'ISF et de la tranche à 75 %, la défense de l'intérêt général face aux lobbys et le redécoupage des régions.
« Pas de rassemblement de la gauche sans social-démocratie »

Il se dit favorable à « un nouvel acte de décentralisation et de transferts des compétences de l'État vers les grandes régions, vers les collectivités territoriales parce que la France est encore en retard par rapport à cette nécessité de décider au plus près ». « La fusion des deux départements permet de garder cette sensibilité et cette présence de l'Alsace », dit-il au sujet du projet de Collectivité européenne d'Alsace.

François Hollande considère qu'il faut conserver le maillage régional en l'état comme il convient de garder la social-démocratie comme « force politique centrale ». « Sans social-démocratie il n'y aura pas de rassemblement de la gauche. Elle ne peut pas se rassembler sur sa partie la plus à gauche », lâche l'homme de la synthèse avant de tailler un costard à Jean-Luc Mélenchon.
Franck BUCHY

 

 
 

 

Impôts locaux : trop pour le Medef

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:04:11

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Impôts locaux : trop pour le Medef
 

 
Patrick Martin raconte volontiers qu'il a surpris un ministre en lui expliquant que les entreprises françaises payaient davantage d'impôts locaux (43,1 milliards d'euros) que d'impôts sur les sociétés (35,7 milliards)... L'anecdote du président délégué du Medef souligne une réalité, une confusion qui embrouille le débat fiscal en France.

Depuis dix ans, sous l'impulsion de l'ancien président du Medef Rhône-Alpes, l'organisation patronale établit un baromètre de la fiscalité locale des entreprises. C'est la dernière édition, portant sur l'année 2017, que nous vous présentons en exclusivité.
Réforme d'ensembleen vue

Elle arrive (et ce n'est sans doute pas un hasard) au bon moment. D'un côté, le mouvement des gilets jaunes, dans lequel le Medef voit d'abord une « révolte fiscale », a conduit le gouvernement à accentuer un mouvement général de baisse : 32 milliards d'euros prévus sur le quinquennat, dont la suppression de la taxe d'habitation pour 7 milliards. De l'autre, un projet de réforme d'ensemble de la fiscalité locale, dont le gouvernement doit encore préciser les contours.
Du simple au double

C'est dans ce contexte que le Medef dévoile donc ses chiffres : une entreprise française a payé en moyenne 2 716 euros de taxes et impôts locaux par salarié en 2017. Cette moyenne varie du simple au double entre les Hauts-de-Seine (3 549 euros) et la Haute-Corse (1 779 euros), sans qu'il soit toujours possible de l'expliquer rationnellement : valeurs locatives, décisions des collectivités locales sur les taux, valeur ajoutée des entreprises par salarié...

Dans tous les cas, c'est trop élevé, peste Patrick Martin. Avec ces 43,1 milliards d'euros, les entreprises paient plus que la moitié de la totalité de la fiscalité locale (83,8 milliards). Et à travers le « versement transport », elles financent la moitié des transports en commun. Pire, ce montant traduit une augmentation de 4,2 % en 2017, très au-dessus de l'inflation.
« Chèque transport »

Reste la critique principale : une part importante de cette fiscalité repose non pas sur les bénéfices des entreprises, mais sur leurs facteurs de production. D'où la demande réitérée par Patrick Martin d'une suppression de la CFE (contribution foncière des entreprises), et sa critique du « versement transport », qualifié de « taxe indue ».

À voir maintenant ce que retiendra Emmanuel Macron des demandes, mais aussi des propositions du Medef, comme ce « chèque transport » sur le modèle du chèque restaurant. Premières réponses ce soir.
F.B. Retrouvez le détail de la pression fiscale par département sur notre site internet

 

 
 

Les entreprises alsaciennes comptent recruter davantage

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:13:08

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Les entreprises alsaciennes comptent recruter davantage
 

 
Les électriciens du bâtiment font partie des métiers recherchés.

Archives L'Alsace/Jean-François Frey

Pour l'année 2019, on dénombre 66 296 projets de recrutement en Alsace. Soit une augmentation de 10,5 % par rapport à l'année précédente. Dans le Grand Est, les intentions d'embauche sont au nombre de 196 182. Un niveau record, en hausse de 14 % par rapport à l'année dernière et de 33 % sur deux ans.

Tels sont les enseignements de la dernière enquête sur les besoins en main-d'oeuvre réalisée annuellement par Pôle Emploi avec le concours du Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), qui s'intéresse aux besoins et projets des entreprises en termes de recrutement. Dans le Grand Est, 37 400 établissements ont répondu au questionnaire, soit un taux de réponse de 26,9 %.

« Cette enquête est très importante pour nous. Elle nous permet d'avoir une connaissance fine du marché du travail, de dégager quels sont les métiers les plus recherchés en 2019 et d'informer les entreprises et les demandeurs d'emploi en conséquence », résume David Gallier, directeur régional adjoint en charge des opérations de Pôle Emploi Grand Est. Car si les projets de recrutement sont nombreux, leur concrétisation apparaît difficile aux entreprises, dans 54,1 % des cas dans le Grand Est (+7,4 points entre 2018 et 2019) et 55,6 % en Alsace (+5,6 points). À l'échelle nationale, ce taux de difficulté est de 50,1 %.
L'Alsace en mald'aides à domicileset de couvreurs

En Alsace, les cinq métiers pour lesquels le recrutement apparaît le plus difficile sont les aides à domicile et aides ménagères, les ingénieurs et cadres d'étude en recherche et développement dans l'industrie, les électriciens du bâtiment, les mécaniciens et électroniciens de véhicule et les couvreurs.

« Il y a une différence entre les métiers a priori recherchés par les demandeurs d'emploi et les métiers qui recrutent effectivement, c'est bien la difficulté », expose David Gallier. La « pénurie de candidats » et les « profils inadéquats » sont le plus souvent évoqués par les entreprises du Grand Est pour expliquer leur difficulté.

En conséquence, Pôle Emploi déploie davantage de formations (70 000 prévues dans le Grand Est en 2019) et d'opérations ciblées de recrutement, développe la spécialisation des conseillers en entreprise et mise de plus en plus sur une approche par compétence ou par simulation. Alors que 60,6 % des demandeurs d'emploi du Grand Est n'ont pas le baccalauréat (contre 54,1 % en France), Pôle Emploi Grand Est entend en outre mettre l'accent sur les formations dédiées aux personnes les moins qualifiées et souhaite proposer « des formations les plus modulaires possibles, au plus proche des besoins de chaque personne ». Hélène DAVID

 

 
 

Les commerçants craignent les casseurs à Strasbourg

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:10:33

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Les commerçants craignent les casseurs à Strasbourg
 

 
Les manifestants locaux (ici lors de l'acte 15 des gilets jaunes à Strasbourg) devraient voir arriver de renforts nationaux et européens. Archives DNA/Jean-Christophe Dorn
La manifestation qui s'annonce samedi à Strasbourg est prise très au sérieux par les pouvoirs publics. « À ce jour, on ne peut estimer le nombre de personnes qui viendront manifester », note l'adjoint au maire chargé de la sécurité, Robert Herrmann. Mais, potentiellement, ils devraient être plus nombreux que lors des manifs précédentes : le dispositif sécuritaire sera en tout cas calibré pour des milliers de manifestants par les pouvoirs publics (lire ci-contre).

À un mois des élections européennes, le mouvement des gilets jaunes a choisi symboliquement la ville siège du Parlement européen et de la Cour des droits de l'homme comme point de ralliement de leurs revendications, comme ils l'ont mentionné sur une page Facebook dédiée.
Le traumatismedes black blocks ravivé par les images de Paris

Ce mouvement d'ampleur nationale - avec des renforts belges, italiens ou allemands -, est redouté par les Strasbourgeois. Ils sont toujours traumatisés par les heurts des black blocks en marge du sommet de l'Otan, il y a dix ans, où le quartier du Port-du-Rhin avait été saccagé.

Des souvenirs qui sont restés vivaces dans l'esprit des Strasbourgeois. Ils sont ravivés, semaine après semaine, par les images des différents saccages des casseurs à Paris, en marge des cortèges des gilets jaunes.

Autant dire que lorsque l'appel des gilets jaunes de France a été lancé sur les réseaux sociaux de se retrouver, ce samedi 27 avril à 13 h, sur la place de l'Étoile, les commerçants strasbourgeois ont commencé à s'inquiéter : « On s'en serait bien passé ! », ne cache pas Gwenn Bauer, président des Vitrines de Strasbourg, qui évoque une conjoncture déjà difficile et le risque qu'il y ait moins de clients à Strasbourg pour faire leurs emplettes.

« Le problème est le parcours », jugeait le responsable des commerçants ce mercredi après-midi, au sortir d'une réunion à la préfecture avec les pouvoirs publics. Il redoute « les débordements potentiels de ceux qui ne sont pas pacifistes - des casseurs et des black blocks en particulier - en marge de la manifestation ».

Pour autant, Gwenn Bauer veut « rester positif » et ne donne pas, pour l'heure, de consigne de fermeture des commerces aux 700 membres de son association.
Le centre-villepas fermé commelors du marché de Noël

Si l'option d'interdire aux manifestants l'accès au centre-ville a été évoquée, « elle semble difficile à mettre en place comme lors du marché de Noël », considère Robert Herrmann, qui attend que le préfet se positionne concrètement sur le dispositif.

Il s'agira notamment de formuler quels secteurs seront interdits à la manifestation. Ce dispositif, qui n'est pas arrêté aujourd'hui, est évolutif. Car il y a des incertitudes liées aux annonces qu'effectuera le chef de l'État, ce jeudi soir, et de leurs conséquences sur les troupes de gilets jaunes.

Ce qui est sûr, en revanche, c'est que les manifestants ont prévu de se rendre de la place de l'Étoile jusqu'au Parlement européen. On ignore le trajet qu'ils comptent emprunter. Mais la ville de Strasbourg a pris les devants en annulant un événement qui devait se dérouler au conservatoire, situé à côté de la place de l'Étoile.
Des marchés écourtés, voire annulés

Elle demande par ailleurs aux commerçants non sédentaires de libérer par anticipation, à midi, le marché de la Marne - qui pourrait être un point de passage. Tout comme celui des producteurs, situé dans l'ellipse insulaire, dans la rue de la Douane.

Sont annulés également les marchés du livre de la place Kléber et de la rue des Hallebardes, ainsi que le marché de la brocante, autour de la rue du Marché-aux-Poissons. Sans oublier le marché européen de la brocante et du design, qui devait se tenir samedi de 8 h à 18 h, place Broglie à Strasbourg, et dont la prochaine édition aura le lieu le samedi 4 mai.
Philippe DOSSMANN

 

 
 

plateforme multiflux de Didenheim en Grève : « On transforme le métier de facteur »

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:33:51

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Social Grève
plateforme multiflux de Didenheim en Grève : « On transforme le métier de facteur »
Deuxième jour de grève pour quelques postiers mulhousiens, hier, devant la nouvelle plateforme multiflux de Didenheim. Leur directeur, Christian Dassonville, prend la parole.

 
Hier, ils étaient encore plus d'une vingtaine de facteurs mulhousiens en grève.
Ils étaient 55 mardi, puis 23 ce mercredi 24 avril, mobilisés une nouvelle fois devant la nouvelle plateforme multiflux de La Poste, au Parc des collines à Didenheim. Hier, les facteurs mulhousiens étaient peut-être un peu moins nombreux à faire grève, mais ils avaient le soutien de beaucoup d'autres collègues. « Quand on fait grève, on n'est pas payé et le courrier n'est pas distribué, lance un gréviste. C'est normal qu'on n'est pas nombreux à le faire, on doit tout de même assurer un service auprès de nos clients... »
Moins de courrier, plus de colis

Le service de qualité, et démultiplié, c'est le leitmotiv du directeur du directeur d'établissement pour l'ensemble des services de La Poste du sud du Haut-Rhin, Christian Dassonville. Conscient des problèmes que rencontrent les clients actuellement, il espère que la situation va très vite rentrer dans l'ordre. « C'est vrai, on transforme le métier de facteur, avoue-t-il. Mais c'est normal car on n'arrête pas de constater une baisse du trafic du courrier et une augmentation du trafic des colis. Le but est d'assurer un maximum de service aujourd'hui et ce n'est pas culturel pour un facteur. Comme ça ne l'est pas le fait d'avoir des facteurs présents sur le terrain tout au long de la journée. »

S'il admet que certains facteurs mulhousiens peuvent, actuellement, travailler plus qu'avant c'est parce que ces derniers doivent « absorber la nouvelle réorganisation des tournées comme celle de Riedisheim qui a totalement changé. Il faut accompagner ce changement. Nos facteurs travaillent pour la plupart de 7 h 30 à 16 h 30, avec une pause déjeuner incluse, ce qui n'était pas le cas avant ». Quant à ceux qui pourraient travailler jusqu'à 20 h, avec « une lampe frontale », « c'est vrai, bien sûr. Mais ce sont des facteurs qui travaillent de 13 h à 20 h sur des secteurs bien identifiés avec des tournées mises en place depuis trois ans ».

Pour Christian Dassonville, il faut surtout que les usagers sachent « que certains ne recevront peut-être plus leur courrier le matin, mais plutôt l'après-midi ou le soir ». « Nous sommes dans une dynamique d'embauche afin de rendre le meilleur service possible, conclut Christian Dassonville. Nous avons embauché 90 personnes en CDI en 2017/2018. Et cette année, nous avons programmé une quarantaine d'embauches. On essaie de faire le mieux possible. Maintenant, je comprends que certains ont du mal avec ces changements. J'espère que l'on va trouver, ensemble, une issue rapide à ce mouvement... »
Grégory LOBJOIE

 

 
 

 

Mulhouse « On transforme le métier de facteur »

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:24:33

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Mulhouse « On transforme le métier de facteur »
 

 
Hier mercredi, ils étaient encore plus d'une vingtaine de facteurs mulhousiens en grève. Photo L'Alsace/Vincent Voegtlin
Ils étaient 55 mardi, puis 23 ce mercredi 24 avril, mobilisés une nouvelle fois devant la plateforme multiflux de la Poste, au Parc des collines à Didenheim. Hier, les facteurs mulhousiens étaient peut-être un peu moins nombreux à faire grève, mais ils avaient le soutien de beaucoup d'autres collègues. « Quand on fait grève, on n'est pas payé et le courrier n'est pas distribué, lance un gréviste. C'est normal qu'on n'est pas nombreux à le faire, on doit tout de même assurer un service auprès de nos clients... »

Le service de qualité, et démultiplié, c'est le leitmotiv du directeur d'établissement pour l'ensemble des services de La Poste du sud du Haut-Rhin, Christian Dassonville. Conscient des problèmes que rencontrent les clients actuellement, il espère que la situation va très vite rentrer dans l'ordre. « C'est vrai, on transforme le métier de facteur, avoue-t-il. Mais c'est normal car on n'arrête pas de constater une baisse du trafic du courrier et une augmentation du trafic des colis. Le but est d'assurer un maximum de service aujourd'hui et ce n'est pas culturel pour un facteur. Comme ne l'est pas le fait d'avoir des facteurs présents sur le terrain tout au long de la journée. » S'il admet que certains facteurs mulhousiens peuvent, actuellement, travailler plus qu'avant, c'est parce que ces derniers doivent « absorber la nouvelle réorganisation des tournées comme celle de Riedisheim, qui a totalement changé. Il faut accompagner ce changement. Nos facteurs travaillent pour la plupart de 7 h 30 à 16 h 30, avec une pause déjeuner incluse, ce qui n'était pas le cas avant. » Quant à ceux, qui pourraient travailler jusqu'à 20 h, avec « une lampe frontale » (lire L'Alsace d'hier), « c'est vrai, bien sûr. Mais ce sont des facteurs qui travaillent de 13 h à 20 h, sur des secteurs bien identifiés avec des tournées mises en place depuis trois ans ».

Pour Christian Dassonville, il faut surtout que les usagers sachent « que certains ne recevront peut-être plus leur courrier le matin, mais plutôt l'après-midi ou le soir ». « Nous sommes dans une dynamique d'embauche afin de rendre le meilleur service possible, conclut Christian Dassonville. Nous avons embauché 90 personnes en CDI en 2017/2018. Et cette année, nous avons programmé une quarantaine d'embauches. On essaie de faire le mieux possible. Maintenant, je comprends que certains ont du mal avec ces changements. J'espère que l'on va trouver, ensemble, une issue rapide à ce mouvement... »
Grégory LOBJOIE

 

 
 

Conférence de l'Arcal avec Eric Straumann

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:44:07

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Conférence de l'Arcal avec Eric Straumann

 

L'Arcal invite à une conférence sur « L'évolution du travail parlementaire », animée par Éric Straumann, député du Haut-Rhin, jeudi 2 mai à la préfecture, salle Kastler (entrée 5 EUR).

Chaque crise se manifeste par une poussée d'antiparlementarisme. Pourtant il n'existe aucune démocratie sans parlement. On peut même dire plus : la vitalité d'une démocratie s'évalue en fonction du pouvoir réel du parlement. Comment apprécier dans le contexte politique actuel de la France, le fonctionnement de l'Assemblée nationale et du Sénat ?

Le Parlement est désormais vu comme un empêcheur de tourner en rond lorsqu'il s'oppose au pouvoir exécutif et à l'Administration centrale. Le pouvoir législatif doit certes évoluer, mais dans quel sens ?

C'est ce qu'Éric Straumann, député du Haut-Rhin depuis 2007, tentera d'exposer sous forme de questions-réponses avec la salle.

Chacun est invité à préparer une ou plusieurs questions afin d'animer cet échange.
Sortie printanièrede l'UNC Wintzenheim

Le comité de l'UNC Wintzeheim invite ses membres et sympathisants à participer à sa 32e sortie printanière le jeudi 16 mai en autobus. Le programme de l'excursion qui a lieu dans les Vosges du Nord est le suivant : visite le matin du musée Erckmann-Chatrian à Phalsbourg, déjeuner à l'auberge St-Ulrich au Haut-Clocher et visite de la faïencerie de Niderviller. Le prix de la sortie est de 50 EUR par personne, boissons non comprises.

Départ à 8 h à la Halle des fêtes de Wintzenheim. Pour toute personne intéressée, s'inscrire auprès du président Christian Calabrese ? 06 80 72 81 27 ou par mail : chriscalabrese.unc@free.fr

 

 
 

 

Retzwiller Environnement : Prolifération de corbeaux aux alentours de la décharge

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:16:44

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Retzwiller Environnement
Retzwiller Environnement : Prolifération de corbeaux aux alentours de la décharge

 
Le phénomène survient quasiment chaque printemps, au moment où les oisillons nés fin février n'ont pas encore quitté le nid familial. Riveraines de la seule décharge autorisée du Haut-Rhin, les communes de Retzwiller, Wolfersdorf et Dannemarie font face à une prolifération de corbeaux attirés par ce site où l'espèce trouve le gîte et le couvert puisque le site est entouré d'arbres hauts facilitant la nidification. « J'ai compté jusqu'à une centaine de volatiles en une seule nuée », témoignait hier un habitant de Wolfersdorf qui parlait des nuisances provoquées par les oiseaux : voitures maculées de déjections, bruit...

Ces dernières années, le phénomène a diminué à Retzwiller car l'aménagement d'une déviation routière a nécessité l'abattage des grands arbres.

À Wolfersdorf, l'exploitant de la décharge, Suez, a mené des opérations de destruction de nids et des tirs d'élimination. Dès lors, les oiseaux ont tendance à se déplacer vers Dannemarie où le maire, Paul Mumbach, affirme « avoir réceptionné plusieurs plaintes ». L'élu réclame donc des mesures qui, dit-il, « doivent être financées par Suez ». « Cela a déjà été le cas il y a trois ans lors d'un épisode similaire, les opérations de dénidification avait été co-financées à 50/50 par la commune et Suez », plaide Paul Mumbach.

L'exploitant de la décharge a indiqué hier « avoir concentré son action à Wolfersdorf, c'est-à-dire dans la proximité immédiate du site, et n'avoir pas connaissance de plaintes émanant d'habitants de Dannemarie ». Suez se disait toutefois « ouvert au dialogue avec la commune de Dannemarie, mais dans la mesure où la prolifération des oiseaux est bel et bien liée à l'existence du site ».
J.S.

 

 
 

 

Retzwiller Décharge départementale : Ciel chargé... de corbeaux

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:17:07

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Retzwiller Décharge départementale
Retzwiller Décharge départementale : Ciel chargé... de corbeaux
Chaque printemps, le phénomène hitchcockien se reproduit ! Des nuées de corbeaux planent au-dessus de la décharge de Retzwiller. Les riverains voient noir !

 
Les corbeaux pullulent actuellement aux abords de la décharge.
« Là, à cette heure-ci, ça va. Mais le matin et le soir, ils volent par nuées. Les voitures sont pleines de déjections. Et on ne parle même pas du bruit », faisait observer hier à midi un habitant de la cité Gilardoni à Retzwiller. « La faute à cette décharge », ajoutait l'homme. À Dannemarie, le maire, Paul Mumbach, affirmait avoir réceptionné des lettres de riverains se plaignant du phénomène. Et il est vrai qu'à l'entrée de la localité en venant de Retzwiller, les platanes des bords de route fourmillent de nids. Franck Grandgirard, son collègue de Retzwiller, tempère un peu le propos : « à Retzwiller on en voit moins ». Mais il relativise : « mais c'est surtout parce que la construction de la déviation routière a nécessité de couper les grands arbres, les privant ainsi d'endroits où nicher ».
Jusqu'à cent oiseaux en une seule nuée

Bref, une fois de plus au printemps, les habitants de Retzwiller, Wolfersdorf et Dannemarie proches de la décharge de Retzwiller doivent composer avec les corbeaux qui pullulent. « J'en ai compté jusqu'à cent en une seule nuée », dit ainsi l'habitant de la cité.

Oiseau omnivore, le grand corbeau nourrit une tendance naturelle à s'installer près des décharges, surtout si celles-ci sont entourées d'arbres hauts. L'espèce se reproduit en février. À cette époque de l'année, les oisillons ont donc déjà éclos et ont grandi. Mais ils n'ont pas encore quitté le nid familial ! D'où le nombre impressionnant de volatiles qui survolent les lieux !

Le phénomène a été discuté début avril lors d'une réunion de la commission de suivi du site, un organisme placé sous l'autorité du préfet mais où siègent notamment les élus des communes riveraines. « À Retzwiller le phénomène s'est estompé naturellement avec l'aménagement de la déviation. Du côté de Wolfersdorf, l'exploitant de la décharge, la société Suez, a mené plusieurs opérations de démantèlement des nids, voire des tirs d'oiseaux, et a pris à sa charge les frais inhérents à ces opérations. Mais pour Dannemarie rien n'est prévu », a ainsi indiqué hier Franck Grandgirard.

Rien de prévu donc pour Dannemarie. Et voilà précisément ce qui fâche Paul Mumbach. « Tous les ans, à la même époque, j'écris au préfet à ce sujet. Est-ce le rôle d'une commune que d'endosser des frais qui découlent de nuisances provoquées par une entreprise privée ? », questionne le maire de la ville qui affirme que par le passé, Suez a accepté de participer financièrement au démantèlement des nids. « Il y a trois ans, nous avions un accord pour une prise en charge moitié/moitié », affirmait hier l'élu qui réclame à nouveau une participation de Suez aux frais de destruction des nids.
Julien STEINHAUSER

 

 
 

 

Contournement de châtenois Alsace Nature : « Un méchant amalgame »

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:40:52

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Contournement de châtenois Alsace Nature
Contournement de châtenois Alsace Nature : « Un méchant amalgame »
L'association Alsace Nature a tenu à réagir aux propos de Jean-Louis Boehler (DNA du 17/4) au sujet de la contournante de Châtenois.

 
« Concernant la sécurité routière, M. Boehler se trompe de combat car il tisse un lien fallacieux entre les 111 victimes de la RN59 et la déviation de Châtenois sensée selon lui diminuer l'accidentologie... alors que la plupart des victimes (blessés graves et décès) l'ont été sur la portion de la RN59 non concernée par les travaux de déviation, à savoir entre les giratoires du Val de Villé et celui de Lièpvre, voire même sur le tronçon de voie rapide menant à Sainte-Marie-aux-Mines (selon les médias locaux ou indications des services de Sécurité routière des CD 67 et 68).

M. Boehler devrait également expliquer aux lecteurs et blogueurs comment la sécurité routière sera améliorée lorsqu'une majorité de camions traversant actuellement les cols de Saales (1 380 poids lourds/jour en 2016), du Bonhomme (plus de 1 000 camions/j) et de Bussang... auront pour obligation d'emprunter la RN59 et le Val d'Argent (JO Sénat du 3/12/2015 et 31/3/2016... et Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020)... pour se rajouter au trafic actuel.
L'aubaine des camions ?

Au-delà de la sécurité routière, une vallée vosgienne sacrifiée au tout camions n'engendre pas mathématiquement un développement économique... Si le passage de camions était une aubaine économique, les autres vallées vosgiennes ne demanderaient pas le report des camions vers le seul Val d'Argent !

M. Boehler reste muet au sujet du centre APEI « Le Moulin » de Châtenois qui héberge 24h/24 et 7j/7 une centaine de personnes en situation de handicap qui vont subir le bruit et la pollution engendrés par la déviation toute proche.
Financement APRR déguisé...

M. Boehler reste tout aussi muet au sujet du financement de la déviation par la société autoroutière APRR (concessionnaire du tunnel) qui s'est engagée à payer la part État (30 MEUR) selon un document du Sénat...

L'État, mettant au final zéro euro dans cette opération, aurait pu au minimum en profiter pour injecter quelques millions d'euros dans une plate-forme multimodale avec navette automatique vers la gare de Sélestat, la réalisation d'une piste cyclable digne de ce nom ou l'amélioration de la RN59 dans sa suite la plus dangereuse.
Les pistes cyclables

M. Boehler se fait aussi un malin et mensonger plaisir à vouloir faire croire aux lecteurs des DNA et de son blog que les représentants d'Alsace Nature sont opposés aux pistes cyclables (blog sur lequel les auteurs de commentaires parfois grossiers, mensongers et diffamatoires se masquent derrière un anonymat peu courageux).

Les représentants d'Alsace Nature ne se cachent pas derrière des pseudonymes. Ils sont au contraire engagés sur le terrain et participent démocratiquement à la vie et à la réflexion citoyenne, que ce soit aux réunions de certaines commissions de la Communauté de Communes, du Conseil de Développement du PETR de l'Alsace centrale, de Natura 2000, du SAGE, ou encore des collectifs et associations, Véloval ou Trajets pour ce qui concerne la problématique des transports.
Un monde en changement

Dans les DNA du 17 avril, on pouvait y lire au sujet de la future gare de Sélestat : « Avec la particularité qu'aucune voiture ne pourra y circuler. À l'inverse de ce qui se fait actuellement, à l'opposé de ce qui était prévu dans un premier temps, quelques mois plus tôt »... «La Ville a changé d'avis, corrigé le tir »... changé de philosophie !

Repenser la traversée de Châtenois ou plutôt repenser l'accès au travail... oui... Développer l'économie locale... oui... mais plus à n'importe quel prix !
Papillons et orchidées

N'en déplaise à M. Boehler, ce ne sont pas 1 500 mais 6 500 pieds d'orchidées qui fleurissent sur une magnifique prairie fleurie, sans doute l'une des plus remarquables de tout le Centre Alsace... Pour ce qui est des papillons et au-delà du fait que M. Boehler fait des confusions entre le Cuivré des marais et les Azurés de la sanguisorbe et des paluds, tout en faisant un méchant amalgame entre la déviation et les pistes cyclables, il est surtout très regrettable d'opposer le respect de la biodiversité au développement économique et voiries de déplacement... Se moquer ainsi de la biodiversité comme le font si bien M. Boehler et ses amis « anonymes blogueurs », c'est manquer de respect pour le cadre de vie des personnes en situation de handicap, c'est manquer de respect pour les jeunes et futures générations [...] »

 

 
 

 

Malmerspach Cyclamen : Le PDG répond à la rédaction

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:29:16

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Malmerspach Cyclamen
Malmerspach Cyclamen : Le PDG répond à la rédaction

 
Adrien Antenen est le PDG de l'entreprise Cyclamen - société implantée à Clapiers (Hérault) spécialisée dans la récupération de déchets triés - qui veut installer une unité de recyclage de métaux dans l'ex-friche industrielle Kleinau à Malmerspach. Un projet qui suscite l'inquiétude parmi certains riverains et des interrogations de la part d'associations de défense de l'environnement. Il répond aux questions de la rédaction des DNA.

Quel est le coeur de métier de Cyclamen ?

Adrien Antenen : « Nous purifions les métaux. L'aluminium, le cuivre, le zinc et le laiton représentent 80 % de notre activité. Issus d'usines de recyclage, de centres de tri, ces métaux mélangés, une fois séparés et traités, sont revendus sous forme de paillettes, soit séparément - avec une teneur approchant les 100 % - soit sous la forme de mélanges définis par nos acheteurs. Ces derniers sont essentiellement des industries mécaniques - comme des sous-traitants pour l'automobile - ou des fonderies. »

Pourquoi avoir choisi le site de Malmerspach pour vous implanter ?

A. A. : « Pour sa position géographique. Beaucoup d'usines de recyclage sont implantées dans l'Est de la France, mais aussi en Suisse et en Allemagne. Il nous fallait être dans ce triangle. De plus, nos marchandises seront exportées par voies fluviales, sur le Rhin, jusqu'à Rotterdam puis vers la Turquie, ce qui est plus économique. Enfin, la friche de Malmerspach correspond à notre projet industriel et nous avons apprécié l'approche productive et constructive des interlocuteurs sur ce territoire. »

L'entreprise Cyclamen retraite-t-elle les mâchefers (1) ?

A. A. : « Même si nous n'achetons pas de mâchefers, il peut y en avoir en faible quantité dans les métaux que nous traitons. Mais ces mâchefers ne contiennent pas de dioxines comme en atteste une étude de l'institut national de l'environnement et des risques (2), établissement public placé sous la tutelle du ministère de la Transition écologique et solidaire. Il est vrai que ce que l'on appelle les "cendres volantes" contient des dioxines mais il n'y en aura jamais chez nous. »

Quel sera l'impact de votre activité sur le territoire ?

A. A. : « Une telle exploitation exige un arrêté préfectoral basé sur une étude d'impact instruite par la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement. Ce document sera bientôt disponible à la mairie de Malmerspach. À plein régime, l'activité - qui doit débuter au début du second semestre - engendrera la circulation de cinq camions par jour. Mais aussi le recrutement de quatorze personnes possédant un profil de conducteurs polyvalents qui suivront une formation spécifique à notre process. »
Propos recueillispar Frédéric STENGER (1) Le mâchefer est le résidu solide de la combustion du charbon ou du coke dans les fours industriels ou bien encore de celle des déchets urbains dans les usines d'incinération. (2) L'INERIS a pour mission de contribuer à la prévention des risques que les activités économiques font peser sur la santé, la sécurité des personnes et des biens et sur l'environnement.

(1) Le mâchefer est le résidu solide de la combustion du charbon ou du coke dans les fours industriels ou bien encore de celle des déchets urbains dans les usines d'incinération.

 
 

 

Collège Berlioz Opération Haut-Rhin propre : S'engager durablement

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:04:14

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Collège Berlioz Opération Haut-Rhin propre
Collège Berlioz Opération Haut-Rhin propre : S'engager durablement
Les élèves du collège Berlioz poursuivent la partition de leur « Première symphonie écologique », entamée en septembre 2018. Ils ont décidé d'inscrire dans le temps l'opération Haut-Rhin propre.

 
Des élèves motivés et conscients de la nécessité à poursuivre leurs actions pour préserver l'environnement.
La solidarité avec une mobilisation importante au Téléthon, le travail réalisé en lien avec l'association Espoir, le développement durable avec la venue d'un membre de l'expédition TARA, le tri et la collecte de déchets multiples comme les matériaux d'écriture, toutes ces actions menées pendant les cours s'inscrivent dans une sensibilisation générale à la nécessité absolue de s'engager vers une attitude responsable vis-à-vis de l'environnement.

Ainsi 120 élèves ont participé à l'action Haut-Rhin propre, fin mars. Durant la matinée et une partie de l'après midi, des classes du collège (section générale, Segpa et Ulis), encadrées par leurs professeurs ont participé à cette opération citoyenne, organisée par le conseil départemental.

Il s'agissait de nettoyer les abords du vaste collège Berlioz, situé sur la rue Ampère et jouxtant le Stadium ainsi que le canal de Colmar. De nombreux déchets ont ainsi été ramassés (bouteilles de plastique, verre, cartons, ferraille...).

Les élèves ont ensuite trié les déchets qui ont été ensuite acheminés à la déchetterie.

Les jeunes participants citoyens ont été surpris par la quantité de déchets ramassés et sensibilisés à la nécessité absolue de trier les déchets, de lutter contre le gaspillage et les emballages multiples.

Devant la motivation des élèves du collège et la prise de conscience collective des différents acteurs, il a été décidé de rendre cette opération pérenne et de l'inscrire dans le temps, en espérant, bien entendu, voir la quantité de déchets rejetés sur la voie publique diminuer au fil des années...

 

 
 

 

Sierentz Environnement Dépôt de déchets sauvages : une plainte sera déposée

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:26:56

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Sierentz Environnement
Sierentz Environnement Dépôt de déchets sauvages : une plainte sera déposée

 
Les membres du Collectif Sierentz ville propre vont déposer plainte.
Incrédulité, désolation, écoeurement. Au lendemain de sa marche citoyenne de printemps, le Collectif Sierentz ville propre se dit scandalisé par un dépôt sauvage de déchets ménagers sur le territoire de Sierentz, au coeur même de la forêt domaniale de la Harth, non loin de la percée centrale, très fréquentée par les cyclistes ou les promeneurs.

Alertés par Véronique, une Sierentzoise habituée des lieux, André Beck, Jérôme Barth et Raphaël Haas se sont rendus sur place afin de constater, avec grand désespoir, « l'atteinte portée à l'environnement, par des sacs faciles à déposer, loin des regards », selon André Beck. « Cela ne doit pas nous laisser sans voix face à un individu sans scrupule, ni moralité aucune », poursuit Raphaël Haas.

S'agissant d'un massif forestier relevant de l'État, c'est l'ONF (Office national des forêts) qui a été missionné pour l'enlèvement des déchets. Pour autant, une procédure relative au dépôt de cette trentaine de sacs d'ordures vient d'être lancée auprès de la gendarmerie de Sierentz, par les agents de la brigade verte de Walheim, sollicités par Jérôme Barth, au nom du Collectif. Lequel entend déposer plainte, voire se constituer partie civile auprès du procureur de la République de Mulhouse.
P.-B.M.

 

 
 

 

Les antinucléaires commémorent la catastrophe de Tchernobyl

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:20:56

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Colmar Environnement
Les antinucléaires commémorent la catastrophe de Tchernobyl
 

 
Les antinucléaires d'Alsace, et notamment Stop Fessenheim, organisent une journée de commémoration de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. C'est le 26 avril 1986 que cette centrale basée à Prypiat, en Ukraine, avait explosé. Le samedi 27 avril 2019, les antinucléaires appellent à un rassemblement à Colmar, à 14 h place de la Mairie. Il sera suivi d'un défilé dans les rues. À 15 h, la place du Koiffhus accueille un concert classique offert par les Lebenslaute, musiciens et militants allemands, qui rendront hommage aux victimes de Tchernobyl et des autres catastrophes nucléaires. À 16 h, le cortège se rendra place Rapp.

Les antinucléaires veulent rappeler que la catastrophe de Tchernobyl se poursuit en 2019 :

« Sols durablement irradiés, contamination des chaînes alimentaires, maladies et malformations congénitales. » Ils veulent aussi souligner que le même scénario se reproduit à Fukushima depuis 2011. Ils veulent enfin alerter sur les dangers qu'à leurs yeux représente la centrale de Fessenheim, « la plus vieille de France », qui « accumule les incidents », et qui « doit être fermée depuis 2012, mais reste pourtant en activité, mettant en danger sept millions de personnes de part et d'autre du Rhin sur un rayon de 100 km ».

 

 
 

 

saint-louis Vie scolaire : Et si on allait à l'école autrement ?

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:28:09

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saint-louis Vie scolaire
saint-louis Vie scolaire : Et si on allait à l'école autrement ?
Distribution d'un dépliant encourageant à se rendre à l'école à pied ou à vélo, création d'affiches pour inciter les automobilistes à la prudence : les actions relatives à la sécurité des élèves de l'école Widemann, à Saint-Louis, se multiplient.

 
La Ville de Saint-Louis encourage les usagers de l'école à pratiquer la mobilité douce, notamment pour limiter le risque d'accident.
Depuis le début de cette semaine, des pancartes sur lesquelles figurent des dessins relatifs à la prévention routière sont installées aux abords de l'école Widemann, à Saint-Louis. « Téléphoner ou conduire : il faut choisir ! » ; « Attention aux piétons » ; « Roulez moins vite » : les affiches, réalisées par les écoliers, seront désormais placées devant l'établissement aux heures d'entrée et de sortie des classes.

Parallèlement, 400 dépliants intitulés « Aller à pied à l'école Widemann, c'est mieux ! » ont été distribués à l'ensemble des élèves de l'école élémentaire. Conçu par les services techniques de la Ville, ce document présente une cartographie simplifiée de la zone allant de la rue Jules-Ferry à la rue Henner, avec la suggestion d'un cheminement à emprunter à pied ou à vélo, temps de trajet à l'appui. « C'est un petit outil destiné aux élèves et à leurs parents pour promouvoir la mobilité douce sur le chemin de l'école », expose Pascale Schmidiger, adjointe ludovicienne déléguée à l'enseignement, à l'emploi et à la formation. Travail collaboratif auquel l'établissement scolaire et les parents d'élèves ont été associés. « Hormis la notion de sécurité, il y a plein d'avantages à préférer la marche : pour la santé mais aussi pour favoriser le lien social », ajoute l'élue. « L'idée, c'est ensuite de dupliquer ce fascicule pour d'autres écoles », précise Thierry Decorde, responsable du service enseignement à la Ville.

Parmi les autres aménagements réalisés, la modification du marquage au sol sur le parking de l'école, qui est aussi celui du Forum. Devant l'entrée de la structure scolaire, six places de stationnement traditionnelles ont été remplacées par deux places pour personnes à mobilité réduite (PMR) et une zone réservée aux piétons. « On pourrait considérer qu'il n'y a pas de problèmes puisqu'il n'y a pas particulièrement d'accidents à déplorer, mais les comportements ne sont pas toujours exemplaires », observe Marie-Anne Marrière, directrice du groupe scolaire Widemann.
La zone bientôt limitéeà 30 km/h

Enfin, d'ici la rentrée prochaine, le quartier du Forum sera placé en zone limitée à 30 km/h. Une réunion publique avec les riverains et les établissements concernés par ce projet sera organisée.

À noter que toutes ces actions s'inscrivent dans la démarche plus globale de diminution des transports à laquelle participe activement Saint-Louis agglomération dans le cadre du Plan climat.
Caroline ANFOSSI

 

 
 

 

Écoles et mairies mortes à Liepvre et Rombach-le-Franc

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:16:03

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education
Écoles et mairies mortes à Liepvre et Rombach-le-Franc
 

 
Il y avait davantage de parents, d'élus et d'enseignants que d'élèves à l'école du Chalmont mardi matin.
Avec 96,28 % d'élèves absents, l'école du Chalmont a connu mardi une mobilisation sans précédent des parents. Ils s'étaient déjà mobilisés deux jours en février (avec une quinzaine d'élèves présents contre 9 mardi sur un effectif global de 242 enfants) et avaient décrété l'école «morte» sur ses trois sites répartis sur deux communes, Lièpvre et Rombach-le-Franc.

Les premiers magistrats, en signe de solidarité, avaient également fait fermer de concert leur mairie au public, ce qu'ils ont réitéré mardi, toute la journée.

Quant aux enseignants, ils avaient observé une grève générale historique avec 100 % de participants le mois dernier.

Mardi, c'était donc la quatrième journée d'action à l'école du Chalmont. Désormais regroupés en collectif, les élus et parents d'élèves réclament toujours l'ouverture de deux classes bilingues, une en maternelle et une en élémentaire, sachant que les dernières inscriptions font état d'un dépassement des seuils dans tous les cas, et de la moyenne nationale également.

« On ne peut pas imaginer des classes à 30 élèves », martèle le maire de Rombach-le-Franc, Jean-Pierre Hestin, qui promet d'autres actions si cette mobilisation n'était pas suivie d'effet.
A.M.

 

 
 

 

Ensisheim Réunion du conseil municipal : Feu vert pour le PLUI

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:49:04

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Ensisheim  Réunion du conseil municipal
Ensisheim Réunion du conseil municipal : Feu vert pour le PLUI
Le conseil municipal d'Ensisheim s'est réuni en une courte séance de 35 minutes ce mardi soir pour examiner 13 points, essentiellement d'ordre réglementaire ou des motionsnce courte mais dense. Les élus ont notamment donné un avis favorable au projet de PLUI.

 
Le développement économique du territoire est au coeur du projet de PLUI.
Le point essentiel de l'ordre du jour concernait l'avis du conseil municipal sur le projet de PLUI avant arrêt (nos éditions). Le PLUI est rappelons le, un document de planification définissant un projet de territoire et donc les règles générales d'utilisation des sols. Les études concernant son élaboration ont été engagées depuis 2016 et ont généré un projet de territoire qui prend en compte le Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) Rhin-Vignoble-Grand Ballon. Le projet définitif sera arrêté par le conseil de la CCCHR le 9 mai prochain, puis les conseils municipaux seront saisis de la mouture finale, sans doute en septembre. Le conseil municipal d'Ensisheim a quant à lui donné un avis favorable au projet, qui avait été présenté en détails en réunion de commissions réunies. Gilles Fischer est intervenu ce mardi soir pour indiquer, comme il l'avait déjà fait précédemment, que son groupe « craint un émiettement des zones » et a rendu attentif à préserver les territoires agricoles. Le maire a repris zone par zone l'extension des parcs d'activités ; celles d'Ensisheim affichent presque complet et il s'agira surtout de combler à l'avenir les « dents creuses », notamment du côté de la route menant à Ungersheim.

Pour les autres communes, ce sont de petites zones pour l'essentiel. Il a encore estimé que ce n'est pas un projet démesuré par rapport à l'activité économique. L'avis du conseil a donc été favorable moins deux abstentions. Concernant le transfert de compétence eau et assainissement à la communauté de communes du Centre Haut-Rhin, le conseil a suivi le maire dans son désir de « faire simple » et de laisser les choses en l'état afin de ne pas compliquer davantage le travail des services. Puisque la possibilité en est offerte, la date du transfert sera reportée et le statu quo maintenu jusqu'en 2016.
Trois sièges en plus

Le conseil municipal donna par ailleurs son accord pour fixer à 28 le nombre de sièges de l'assemblée délibérante de la communauté de communes du Centre Haut-Rhin à compter du prochain renouvellement des conseils municipaux en mars 2020, comme notifié par la loi modificative du 28 février 2017. Pour Ensisheim, l'accord local prévoit 12 conseillers contre 9 aujourd'hui. Pour les autres communes, cela ira de 1 à 3 conseillers, sachant que les communes qui n'auront qu'un délégué peuvent avoir un suppléant.

Le groupe de Catherine Hoffarth vota pour le projet mais « sans grande conviction » car le nombre de délégués précédent leur convenait, avis partagé par Michel Habig dans une « volonté de ne pas se montrer hégémonique ».
MP

 

 
 

 

Thann Travaux rue Kléber : Le plan de circulation

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:30:41

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Thann Travaux rue Kléber
Thann Travaux rue Kléber : Le plan de circulation
Durant les travaux de la rue Kléber et afin d'améliorer les déplacements à Thann, un plan de circulation est mis en place pour contourner le chantier.

 
Dans le cadre des travaux visant à améliorer les conditions de circulation à Thann, une première tranche, qui a débuté quelques jours avant le week-end pascal, concerne la rue Kléber, du Cercle Saint-Thiébaut au parc Albert 1er.
À quelques jours du week-end de Pâques, la première des quatre tranches de travaux prévus par la municipalité, ayant notamment pour objectif d'améliorer les conditions de circulations des Thannois, a débuté. Pendant six mois, un plan de circulation est mis en place à l'attention des riverains et automobilistes afin de contourner le chantier, situé rue Kléber, entre le cercle Saint-Thiébaut et le parc Albert 1er avec la jonction de la rue du Steinby et de la rue des Jardins.

La réfection du réseau d'eau entraînera la démolition du revêtement de la rue Kléber sur toute sa largeur, trottoirs compris. Par conséquent, seuls les riverains bénéficieront d'une autorisation d'accès, notamment par la rue du Steinby. Une déviation sera également mise en place pour rejoindre la RN 66 en passant par l'avenue Pasteur, l'avenue de Gubbio et la route d'Aspach. Les véhicules plus importants devront éviter la zone en empruntant la RN 66, la route d'Aspach et la route de Roderen.

Jusqu'au mois d'octobre, les automobilistes devront suivre un nouveau schéma de circulation : rue Kléber, rue des Jardins, rue des Bangards : circulation interdite sauf riverains ; changement du sens de circulation rue des Martyrs. L'accès au centre-ville se fera par la rue Saint-Georges et les quartiers Paix, Steinby et Riegelsbourg seront accessibles par la rue Jeanne-d'Arc.

Pendant la durée des travaux, le Syndicat mixte Thann-Cernay, en charge de la collecte des ordures, aménagera des points de collecte à proximité du chantier pour permettre aux riverains d'apporter leurs sacs. Ces points seront précisés au fur et à mesure de l'avancement du chantier. Le tri et les jours de collecte seront maintenus.

Pour se tenir informé régulièrement de l'avancée des travaux, plusieurs possibilités : le site internet de la Ville de Thann sera mis à jour quotidiennement pour informer de l'avancée du chantier ; les services techniques (? 03 89 38 53 07) ou via l'adresse mail contact@ville-thann.fr Enfin, on peut télécharger l'application mobile de Thann, « infos commune », gratuitement.
E.M.

 

 
 

 

sierentz Conseil municipal : Pas de nouveau complexe sportif avant 2021

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:25:23

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sierentz Conseil municipal
sierentz Conseil municipal : Pas de nouveau complexe sportif avant 2021
Il faudra attendre encore quelques années avant de voir l'aboutissement de la réhabilitation du complexe sportif, ravagé par les flammes en juin 2017. Mardi, les élus ont franchi un pas en approuvant le projet de reconstruction du complexe.

 
Le projet de complexe sportif réhabilité, au premier plan les courts de tennis couverts et au second, la salle omnisports reconstruite quasiment à l'identique.
C'est un projet à cinq millions d'euros. Mais dont un peu moins de la moitié sera pris en charge par la commune de Sierentz, le reste (2,6 millions d'euros) étant financé par les assureurs. Le complexe sportif de Sierentz a en effet été détruit par les flammes en juin 2017, et sa reconstruction, à condition d'être identique, est financée par ces derniers.
Reconstruction à l'identique et améliorations

Mais il ne sera pas reconstruit à l'identique, ce qui implique un allongement de la durée des préparatifs, le temps d'établir ce qui relève du remboursement et ce qui relève des constructions nouvelles, donc des améliorations qui ne sont pas obligatoires. Les audits et diagnostics sur l'état du bâtiment, particulièrement pointus, avaient également allongé les délais. « L'ancienne salle n'est plus conforme aux normes en vigueur, en particulier au niveau des poutres de la toiture, il faudra donc de toute façon modifier le bâtiment, en installant une charpente plus haute et plus légère, qui sera métallique, alors que l'ancienne était en bois, en renforçant l'isolation du bâtiment, dont les pignons resteront en place », indique Denis Dietschy, de DRLW Architectes, qui assure la maîtrise d'ouvrage du projet. Les assurances prendront donc en charge le coût du projet mais dans la limite de ce qui relève de la seule reconstruction : la salle omnisports de 1062m² ou encore les locaux de rangement, adaptés aux nouvelles normes. Quant aux améliorations prévues (rangements complémentaires, amélioration des vestiaires, étanchéité des gradins extérieurs et mise aux normes d'accessibilité aux personnes à mobilité réduite), elles seront prises en charges par la commune.

Autre complexité du projet, celui-ci se décompose en deux tranches : la première est cette reconstruction améliorée de la salle omnisports pour un total de 3,2 millions d'euros dont 554000 à la charge de la commune (pour les améliorations). « Mais ces chiffres ne sont pas définitifs, ils dépendent de nos concertations avec les assureurs », prévient le maire Jean-Marie Belliard.

Et la deuxième concernera la construction de deux courts de tennis couverts, décidée et presque amorcée avant l'incendie du complexe. Dans la nouvelle mouture, les deux courts de tennis d'une surface de 1323 m² seront accolés à la salle omnisports avec un éclairage naturel par le haut ainsi que par une succession de baies vitrées. Sur l'un des côtés sera déployé le club house du Tennis Club, des vestiaires et salles de réunion pour les associations. Cette tranche de travaux, au contraire de la salle omnisports, sera entièrement financée par la commune, pour un montant de 1,8 million d'euros.

Le chantier pourrait débuter à l'automne 2020 et la mise à disposition du site à l'été 2021. Il faudra que les associations sportives de Sierentz fassent encore preuve de patience avant d'y remettre les pieds.
Jean-François OTT

 

 
 

 

Habsheim Conseil municipal : Une politique foncière bien soutenue

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:04:49

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Habsheim  Conseil municipal
Habsheim Conseil municipal : Une politique foncière bien soutenue
Le compte administratif et le budget ont été approuvés lors du dernier conseil municipal de Habsheim. Comme convenu à la séance précédente, le taux des taxes locales restera inchangé.

 
Les extensions des ZA existantes (ici, le Valparc) et la création de nouvelles sont désormais de la compétence de M2A.
L'exercice budgétaire est très bien maîtrisé par Laurent Brutschy, la parole a donc été donnée à l'adjoint en charge des finances par le maire de Habsheim, Gilbert Fuchs, lors du dernier conseil municipal. « Les résultats en section de fonctionnement ont retrouvé un résultat identique à celui d'il y a deux ans », s'est réjoui l'argentier communal. Le maintien d'un bon résultat 2018 est notamment dû à l'augmentation de la fiscalité locale et à la baisse des dépenses de fonctionnement (moins 100 000 euros). Quant aux dépenses d'investissement, elles ont été plus élevées l'an passé puisque 500 000 euros ont été consacrées à l'achat de terrains ; 100 000 euros ont été attribués pour l'opération Néolia (impasse Freund) ; 75 000 euros ont permis de réaliser des travaux de voirie et 60 000 euros ont permis de payer du matériel à destination des élèves de la nouvelle école Jean-d'Ormesson, pour exemples. Au cours de son long exposé, l'adjoint a démontré, chiffres à l'appui, que « la capacité d'autofinancement continue de progresser ». L'exercice 2018 a été clôturé à un peu plus de 5 MEUR soit, 4 193 134 euros en section de fonctionnement et 813 019 euros en section d'investissement.
Maintien des taxes locales

« La section de fonctionnement du budget primitif 2019 est en hausse par rapport à l'an passé », a ajouté l'adjoint, en précisant les raisons. Elle s'équilibre donc en recettes et en dépenses à 8 660 000 euros. Quant à la section d'investissement, elle s'équilibre à 4 860 000 euros. Dans l'ordre décroissant, l'enveloppe budgétaire permet de soutenir une politique foncière pour 576 000 euros ; le développement du service public pour 526 000 euros ; l'économie pour 398 000 euros ; les aspects patrimoniaux pour 368 000 euros ; l'environnement pour 105 000 euros ; la sécurité pour 64 500 euros et le scolaire pour 20 000 euros.

L'assemblée délibérante a approuvé le maintien les trois taux d'imposition communaux à savoir : 11.26 % pour la taxe d'habitation ; 15.48 % pour le foncier bâti et 42.34 % pour le foncier non bâti. Au total, le produit attendu s'élève à 1 698 763 euros. Les différents tarifs communaux de location de salles, de droits de places, de taxes locales pour la publicité... ont aussi été entérinés.

Pour se conformer à la loi, les élus ont validé les modalités de transfert des zones d'activités économiques à Mulhouse Alsace agglomération (m2A). « Les projets d'extension ou de création seront soumis à la commune. Les collectivités s'engagent à se concerter sur la suite à donner, sur les aménagements à réaliser et sur le calendrier de réalisation », a précisé le maire. Les zones d'activités aujourd'hui ciblées par la convention sont le Valparc, Ram'parc, Habsheim sud ainsi que l'aérodrome Mulhouse-Habsheim.
Deux autres points

L'état de la piste de quilles nécessite d'être refaite rapidement pour un montant estimé à 15 000 euros HT. L'opération est éligible à une aide maximale de 6 000 euros, dans le cadre du soutien aux projets de proximité mis en place par le Conseil Départemental. Les fonds nécessaires ont été inscrits au budget primitif de la Ville.

Au point divers, il a été signalé que le festival de jonglerie Glühwein viendra animer la plaine sportive du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020.
J.N.

 

 
 

 

Altkirch Projet intercommunal d'aire d'accueil des gens du voyage : « Un emplacement inadapté »

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:22:35

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Altkirch Projet intercommunal d'aire d'accueil des gens du voyage
Altkirch Projet intercommunal d'aire d'accueil des gens du voyage : « Un emplacement inadapté »
En décembre dernier, la com-com Sundgau adoptait le principe de la création d'une aire d'accueil des gens du voyage, rue des Casernes, à l'arrière du terrain d'emprise de l'ex-usine Domena. « Un emplacement inadapté », juge un chef d'entreprise qui a décidé d'introduire un recours au tribunal administratif contre le plan local d'urbanisme intercommunal.

 
Rue des Casernes à Altkirch, le panneau de chantier du chef d'entreprise : des caravanes sont installées sur son terrain.
En décembre 2018, sur proposition du bureau de la com-com Sundgau, qui avait émis un avis favorable, l'assemblée plénière avait validé à l'unanimité l'implantation de cette aire d'accueil des gens du voyage sur un terrain intercommunal à l'arrière de l'ex-usine Domena.

En réalité, les gens du voyage occupent depuis des années, de manière sauvage cet emplacement.
Un projet de 20 emplacements

En prenant cette décision, la com-com Sundgau a voulu se mettre dans les clous concernant la réglementation. Elle est compétente pour la création de cette aire des gens du voyage, obligatoire puisque la collectivité intercommunale comprend une ville de plus de 5 000 habitants.

La réalisation d'une telle aire d'accueil conditionne la mise en oeuvre des pouvoirs de police du maire. Autrement dit, si l'équipement n'existe pas, les gens du voyage peuvent s'installer n'importe où sans que personne ne puisse y faire grand-chose ! Ce qui est le cas dans le secteur d'Altkirch depuis de longues années. « Nous sommes parmi les territoires les moins vertueux sur ce plan-là et nous nous devons de réaliser cette aire dans les meilleurs délais », avait reconnu le président de la com-com en décembre.

Et ce printemps venu, comme d'habitude, les caravanes se sont installées aussi bien sur le terrain derrière l'ex-usine Domena que sur le terrain de la place des fêtes à Carspach, autre point de chute habituel des gens du voyage.

L'idée de la com-com a donc été de reconnaître officiellement le terrain altkirchois squatté par les gens du voyage afin de pouvoir y implanter les équipements adéquats (sanitaires) et établir un règlement des places. Rémi Spillmann, maire de Carspach, avait remercié au moment de la délibération, Nicolas Jander, maire d'Altkirch « qui a eu le courage de faire cette aire sur ce terrain ».

Selon les estimations de la com-com, le projet « pourrait permettre de créer 20 emplacements de 75 m² conformément à la circulaire UHC/IUH/12 du 5 juillet 2001 ». La parcelle visée, classée en zone UE du plan d'occupation des sols, n'autorise cependant pas les terrains de stationnement de caravanes. Ce qui a conduit la com-com dans le cadre de la révision du plan d'occupation des sols (POS) en plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) « d'inclure la réaffectation de cet emplacement dans une occupation du sol spécifique autorisant les aires d'accueil des gens du voyage ». La com-com a prévu de travailler sur ce dossier toute cette année « pour une mise en oeuvre dès l'obtention du permis de construire début 2020 ».
« La sécurité des gens du voyage est en cause »

Mais rue des Casernes, la régularisation de l'implantation sauvage des gens du voyage n'est pas bien accueillie, notamment par Celebi Can, chef d'entreprise. Celui-ci le précise d'emblée, « je n'ai rien contre les gens du voyage mais contre la com-com Sundgau, car l'emplacement choisi, au milieu d'une zone artisanale, est particulièrement inadapté. Il y a forcément une importante circulation de camions et ça peut être dangereux pour les enfants. La sécurité des gens du voyage est en cause ». Celebi Can est d'autant plus inquiet à ce sujet qu'il serait l'un des voisins immédiats de l'aire d'accueil.

À la tête de la société Banyo (salles de bain, chauffage, carrelage), actuellement locataire de Mulhouse Habitat depuis sept ans, rue du 8e Régiment de Hussards, il a acheté le terrain voisin de la parcelle visée par la com-com, pour agrandir son entreprise. « J'ai acheté ce terrain à l'ex-com-com d'Altkirch et j'avais posé la question concernant la présence des gens du voyage. À l'époque, le président, Jean-Luc Reitzer, m'avait rassuré en m'expliquant que le problème était en train d'être réglé, autrement dit qu'une aire allait être créée mais il ne visait alors absolument pas cet endroit ! ».
Installés sur le terrassement de l'entreprise

Le chef d'entreprise a un problème supplémentaire : les gens du voyage campent derrière Domena, non seulement sur la zone où ils s'installaient d'habitude, mais également sur son terrain dont le terrassement était réalisé. « Je ne peux pas attaquer mon chantier de construction », constate-t-il.

Celebi Can a fait circuler une pétition contre l'implantation de cette aire d'accueil à cet endroit et explique avoir rassemblé les signatures « d'une cinquantaine de riverains, de sept entreprises et d'une dizaine de gens du voyage ». Il pense également que l'emplacement retenu par la com-com n'est « de toute façon pas suffisamment grand pour réaliser toutes les places nécessaires et qu'il est trop près d'une voie ferrée ».

Il suggère, renseignements pris auprès d'habitants d'Altkirch, connaisseurs du ban, d'explorer d'autres pistes, citant « des terrains disponibles en haut de la ville d'Altkirch dans le secteur de la Palestre et des terrains de tennis ou tout en haut de la rue du 2e Cuirassiers ».

Le chef d'entreprise a fait appel à un avocat et a décidé d'introduire un recours au tribunal administratif contre la révision du POS en PLUi du secteur d'Altkirch concernant la réaffectation de la parcelle qui doit permettre la réalisation de l'aire d'accueil des gens du voyage. « Je pense que la priorité devrait être donnée aux entreprises pour qu'elles se développent et embauchent, ce dont je suis actuellement empêché à cause de ce problème, voilà mon ressenti ».
Noëlle BLIND-GANDER

 

 
 

 

cercle saint-martin Assemblée générale : Espoir sans Bernard

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:43:36

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cercle saint-martin Assemblée générale
cercle saint-martin Assemblée générale : Espoir sans Bernard

 
L'auditoire a fait connaissance avec la nouvelle présidente d'Espoir Renée Umbdenstock (2e à gauche), aux côtés du vice-président Pierre Drouot (à gauche).
Un absent présent. Pour sa première assemblée générale sans son fondateur depuis sa création en 1973, l'association Espoir de Colmar a reçu la visite surprise de Bernard Rodenstein, qui a quitté ses fonctions en janvier, hier soir au cercle Saint-Martin.

Membre du conseil d'administration, Gabriel Braeuner lui a rendu un hommage éclairé et riche en références. « Espoir, c'est Bernard, Bernard, c'est Espoir », a-t-il lancé avant de rappeler que tout n'avait pas été si simple et que malgré « la cosmétique et les coups de communication », la misère est toujours là, au pays des marchés de Noël et du tourisme à outrance.

Le vice-président d'Espoir Pierre Drouot a, quant à lui, évoqué « une démission brutale à laquelle il a fallu faire face par une implication accrue des membres », chacun élargissant son champ de compétences afin de pallier l'absence d'un président influent et aux multiples talents.

La nouvelle présidente d'Espoir, Renée Umbdenstock, bénévole depuis vingt ans et membre du bureau depuis quinze ans, a ensuite été présentée à l'auditoire au sein duquel se trouvaient notamment le député Eric Straumann et le premier adjoint Yves Hemedinger, avant de procéder à l'assemblée générale proprement dite.
N.P. Lire l'article « Un nouveau départ » des DNA du 19 avril.

Lire l'article « Un nouveau départ » des DNA du 19 avril.

 
 

 

Colmar Espoir sans Bernard

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:21:22

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Colmar Espoir sans Bernard
 

 
L'auditoire a fait connaissance avec la nouvelle présidente d'Espoir Renée Umbdenstock (2e à gauche), aux côtés du vice-président Pierre Drouot (à gauche). Photo DNA/Nicolas Pinot
Un absent présent. Pour sa première assemblée générale sans son fondateur depuis sa création en 1973, l'association Espoir de Colmar a reçu la visite surprise de Bernard Rodenstein, qui a quitté ses fonctions en janvier, hier soir au cercle Saint-Martin.

Membre du conseil d'administration, Gabriel Braeuner lui a rendu un hommage éclairé et riche en références. « Espoir, c'est Bernard, Bernard, c'est Espoir », a-t-il lancé avant de rappeler que tout n'avait pas été si simple et que malgré « la cosmétique et les coups de communication », la misère est toujours là, au pays des marchés de Noël et du tourisme à outrance.
« Faire face » et élargir les champs de compétences

Le vice-président d'Espoir, Pierre Drouot a, quant à lui, évoqué « une démission brutale à laquelle il a fallu faire face par une implication accrue des membres », chacun élargissant son champ de compétences afin de pallier l'absence d'un président influent et aux multiples talents.

La nouvelle présidente d'Espoir, Renée Umbdenstock, bénévole depuis vingt ans et membre du bureau depuis quinze ans, a ensuite été présentée à l'auditoire au sein duquel se trouvaient notamment le député Éric Straumann et le premier adjoint Yves Hemedinger, avant de procéder à l'assemblée générale proprement dite.
N. P. LIRE l'article « Un nouveau départ » dans L'Alsace du 19 avril.

 

 
 

Ensisheim Vie associative : Médailles et diplômes

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:02:38

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Ensisheim Vie associative
Ensisheim Vie associative : Médailles et diplômes

 
Roger Schartner
Lors de la dernière promotion de la médaille d'honneur de la vie associative à l'hôtel du département, à Colmar, Michel Habig, conseiller départemental du canton d'Ensisheim et vice-président du conseil départemental, a assisté la présidente Brigitte Klinkert pour la remise de la médaille à quatre habitants de son canton.

Trois habitent la ville d'Ensisheim, le quatrième est de Meyenheim. Tous les quatre ont une vie associative bien remplie : tous s'investissent dans plusieurs associations, à chaque fois à des postes à responsabilités.
Roger Schartner

Né le 5 juin 1954, Roger Schartner est domicilié à Meyenheim. Féru d'histoire et ardent défenseur du dialecte alsacien, il est le président de l'association des Amis de Népomuck (saint Jean Népomucène) depuis 2005. L'association s'est chargée du recensement de tous les calvaires de la commune et entretient les vergers communaux. Roger Schartner est également président de l'école de musique de Meyenheim.
Ginette Bailly

Née le 1er janvier 1945, Ginette Bailly a fait partie de la Confrérie de la Météorite d'Ensisheim. Mais c'est par le théâtre alsacien qu'elle s'est fait connaître et qu'elle a fait connaître le théâtre dialectal dans toute la région. Elle est depuis soixante années l'âme du théâtre alsacien d'Ensisheim. C'est elle qui choisit les pièces, distribue les rôles et assure les mises en scène, tout en jouant elle-même. Elle a aussi tenu le rôle principal dans la fresque historique écrite par Louis Egloff : « S'Kattela vu Ansa ».
Suzanne Schmitt

Née le 17 juin 1952, Suzanne Schmitt a participé aux activités de la chorale polonaise de Pulversheim jusqu'à l'âge de 18 ans. Elle a été secrétaire de l'amicale des donneurs de sang de la mine Amélie jusqu'en 2004 et a fait partie de la Confrérie des gardiens de la Météorite d'Ensisheim jusqu'en 2006.

Depuis 1990, elle est membre du club des artistes d'Ensisheim et en assure le secrétariat depuis 2002. Elle est enfin très impliquée dans les échanges avec Castroville, étant membre de l'association Alsace medina county Texas, dont elle est la secrétaire depuis 2005.
Philippe Krason

Né le 9 juillet 1962, Philippe Krason est entré dans l'Harmonie des Mines de potasse en 1974, au pupitre des trompettes, puis des basses. Il a pris la présidence de l'orchestre en 2003 et assume donc cette responsabilité depuis plus de quinze ans

Amoureux des animaux, il s'est lancé dans l'élevage des lapins béliers nains et a adhéré en 1996 à l'association des aviculteurs d'Ensisheim où il occupe les fonctions de trésorier depuis plus de vingt ans.

 

 
 

 

Muntzenheim Les 100 ans de l'Harmonie en 50 nuances de jazz

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:01:48

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Les 100 ans de l'Harmonie en 50 nuances de jazz
 

 
 
Sous la direction de leur chef Marcel-André Harter, la vingtaine de musiciens de la centenaire Harmonie de Muntzenheim, en majorité des jeunes, a enchanté le public, samedi 13 avril à la salle des fêtes Marcel Meyer. La présidente de l'ensemble, Martine Meyer, a salué l'assistance, en particulier la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert et l'adjoint au maire Claude Reignier, qu'elle a remercié « pour la mise à disposition de la salle ».

Les éloges sont aussi allés vers Brigitte Obrecht qui a effectué un travail de recherche documentaire permettant au public de découvrir sur des panneaux d'exposition des photos et extraits de journaux relatant un siècle d'animation musicale .
Du cool au be-bop

Vêtus de gilets rouges traditionnels, les musiciens d'AlsaCo ont ouvert le bal avec deux morceaux du répertoire local parmi lesquels le célèbre D'r Hans im Schnokeloch suivis de trois oeuvres classiques signées Brahms, Beethoven et Bach. La première partie de la soirée s'est clôturée avec le WEBDixie qui a interprété trois titres faisant honneur au jazz de la Nouvelle Orléans tendance dixie. Mention spéciale à l'ancien chef de l'Harmonie Serge Obrecht qui a gratifié cette séquence d'un solo de clarinette remarquable. Le trio - Brigitte à la flûte, Joëlle au piano et Philippe à la contrebasse - a ouvert la seconde partie de la soirée avec Irlandaise de Claude Bolling.

Après la présentation par Serge Obrecht des différents styles de jazz, les spectateurs ont apprécié les nuances de cette musique née de la culture noire américaine du XIXe siècle, passant du cool au be-bop avec toutefois un crochet en terre soul. Les musiciens ont été chaleureusement applaudis par une salle récompensée en retour avec trois morceaux emblématiques : When the saints go marchin in et Go down Moses popularisés par Louis Armstrong, ainsi que Heal the world de Michael Jackson. L'Harmonie a donné rendez-vous au public samedi 22 juin, lors de la Fête de la musique, ainsi que samedi 23 novembre, les deux autres dates de célébration de ce centenaire.

 

 
 

Munster 5e Printemps des chefs de la vallée de Munster : Une dégustation au sommet

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:03:17

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Munster  5e Printemps des chefs de la vallée de Munster
Munster 5e Printemps des chefs de la vallée de Munster : Une dégustation au sommet
Le « Printemps des chefs de la Vallée de Munster » dont ce fut la 5e édition, mardi, place du marché, de 17h à 20h, avait réuni un grand nombre d'amateurs de gastronomie (de gastronomie alsacienne pour être plus précis).

 
Olivier Nasti a réalisé des cromesquis d'escargot.
Organisée en partenariat par les restaurateurs de la vallée - et au-delà - et l'OTVM (représenté par Nicolas Dauvergne) avec le soutien de la ville, elle avait réuni ce qui se fait parmi le meilleur dans le domaine de la restauration, de la vallée notamment.

Le Printemps des chefs ! Des chefs qui ont pignon sur rue, illustration d'une dégustation « au sommet » de toute cette foule - dont des touristes venus d'Outre-Atlantique- qui sut en profiter amplement, n'en perdant aucune miette ! Une manifestation comme toujours réussie, dans une ambiance amicale, sous un soleil estival, empreinte d'une chaleur conviviale.

Cette manifestation fut également l'occasion de goûter à l'incontournable soupe au munster (d'après la recette d'Emile Jung), proposée par la Confrérie Saint-Grégoire du Taste Fromage de la vallée de Munster, venue en habit d'apparat.

Les chefs ? Ceux largement connus et reconnus, à la tête de maisons prestigieuses : La perle des Vosges de Muhlbach, L'Auberge de l'Obersolberg d'Eschbach, Au Raisin d'or de Zimmerbach, La Verte Vallée de Munster, La Nouvelle Auberge de Wihr-au-Val, L'Olivier de Munster et L'Abbaye d'Anny de Munster.

En outre, on aura eu beaucoup de plaisir de découvrir les fameuses bières artisanales de Bérangère, créatrice de la Brasserie du Marcaire de Muhlbach, qui présenta ses nouveautés telles que la « Limo'val » (une limonade nature), la « blanche des Pâturages », la « Neipa » aux notes de fruits tropicaux ou la blanche légère, aux agrumes.
Olivier Nasti, guest star

Dégustation aussi des produits (plantes aromatiques et médicinales, sirops, gelées de plantes) de Grégory Hertha de Muhlbach voire ceux de la « Ferme d'Erschlitt d'Eschbach, des fromages de la chèvrerie du Londenbach, ou des poissons de la pisciculture Hans...

Ce moment exceptionnel, auquel assistaient entre autres le maire de Munster Pierre Dischinger, Norbert Schickel, président de la CCVM, Monique Martin, conseillère départementale et première adjointe de Munster, les maires Christian Ciofi (Soultzeren), Bernard Florence (Hohrod), Gabriel Burgard (Wihr-au-Val), a été honoré par la présence de l'invité de marque Olivier Nasti, patron du Chambard de Kaysersberg qui, assisté de son premier chef de partie Mathieu Silvestre, s'était lancé dans un éblouissant « cook show » réalisant en direct un « cromesquis d'escargot » (escargot au beurre d'ail pané dans une chapelure au persil frais).

Autre nouveauté, la course de garçons de café qui enthousiasma les badauds. Commentée avec sa verve habituelle par Michel Susin, elle mit six concurrents en lice, garçons (et filles) tous issus de six restaurants participants (sur les sept) : Peggy (de « L'Olivier »), Julie (« Obersolberg »), Fabien (« Raison d'or »), Julien (« Nouvelle Auberge »), Cédric (« Verte Vallée ») et Quentin (« Perle des Vosges »).
Le meilleur garçon de café est une fille

Finalement, après plusieurs tours d'un parcours composé de plusieurs chicanes et après un résultat extrêmement serré, avalisé par un jury très minutieux, vigilant, Peggy sortit grand vainqueur remportant le premier challenge de l'histoire de ladite course ! Une superbe pièce (plateau + verre) taillée dans la masse par le célèbre sabotier de la vallée André Haeberlé, tous les autres candidats recevant de jolis lots offerts par les chefs.

 

 
 

 

Logelheim Bilan de la société de quilles Espoir : L'équipe 1 est championne de France

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:03:51

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Logelheim  Bilan de la société de quilles Espoir
Logelheim Bilan de la société de quilles Espoir : L'équipe 1 est championne de France
La société de quilles Espoir vient de clore sa saison avec un titre de champion de France en championnat et une seconde place au challenge du conseil départemental.

 
Les deux autres équipes ont aussi réussi à tirer leur épingle du jeu. Voici le bilan de la saison des différentes équipes.

Equipe 3 : Après être montée en Division 3 l'année passée, elle se maintient et décroche la 8e place sur 11 équipes avec 50 points. A noter que Steeve Schreiber se classe premier en senior A avec une moyenne de 133,80 bois, et qu'il est sélectionné pour le championnat d'Alsace individuel. Quentin Bogen termine second de la même catégorie avec une moyenne de 130, 58 bois, et Bernard Schreiber termine 9e des seniors B.

Equipe 2 : Après une montée en Division d'honneur l'an passé, elle ne termine qu'avant-dernière avec 36 points. Guy Vonfelt décroche la seconde place dans le classement des vétérans avec 131,72 bois de moyenne.

Equipe 1 : Après avoir flirté avec le titre de champion de France, elle atteint le Graal cette année. Depuis sa création en 1960, la société Espoir de Logelheim a terminé 6 fois seconde du championnat pendant ses 13 années de présence en Division Nationale. Elle a terminé première avec 68 points en arrachant 30 points sur 30 possibles lors des 5 dernières rencontres du championnat. À noter que dans le classement des seniors A, Sébastien Haen se classe 5e avec 145,89 bois de moyenne, suivi par Fabien Groshaeny 7e avec 140,39 bois de moyenne, lui-même talonné par Richard Kamper 8e avec une moyenne de 140,28 bois. Chez les seniors B, Jean Maurice Haen se classe 8e avec une moyenne de 136,06 bois, alors que Cécile Theiller termine 2e dans la catégorie des dames A avec 132,83 bois de moyenne.

Le président souligne que sur les 120 quilleurs engagés avec leurs équipes de Division Nationale, Logelheim positionne cinq joueurs, sur les 10 que compte son équipe, dans les 10 premiers du classement individuel.

 

 
 

 

Voeckler roule pour le Tour Alsace

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:22:17

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Voeckler roule pour le Tour Alsace
 

 
Thomas Voeckler se met volontiers en selle pour le Tour Alsace dans sa région natale. Photos L'Alsace/Hervé Kielwasser
Si le jeune retraité des pelotons Thomas Voeckler ne prend pas le départ du Tour Alsace le 31 juillet à Sausheim, l'ancien maillot jaune en est l'invité d'honneur lors du week-end de conclusion le 4 août à Dannemarie. Le Tour Alsace et Thomas Voeckler, c'est une histoire qui a débuté cet hiver avec la confirmation de sa présence auprès de Francis Larger. Elle a commencé par se concrétiser ce mercredi, d'abord du côté d'Eguisheim chez le vigneron Jean-Luc Freudenreich, puis dans le cadre officiel de la soirée des maires orchestrée par Jean-Pierre Reverdy au casino de Ribeauvillé.

Après avoir été séduit par le discours de Denis Schmitt, qu'il côtoie chez France Télévisions durant le Tour de France, Thomas Voeckler sait joindre l'utile à l'agréable. « Je viendrai avec la famille, c'est la belle époque en Alsace, elle va en profiter aussi », assume-t-il. Pour l'ancien cycliste, qui officie dans les coulisses du Tour de France, la démarche est plus aboutie. « J'officie souvent en tant qu'ambassadeur auprès d'ASO, le plus gros organisateur de courses cyclistes en France, et je me rends déjà compte de leurs difficultés, pointe Thomas Voeckler. Alors j'imagine que, si, eux, ont des difficultés, je pense à toutes les courses auxquelles j'ai participé, l'Étoile de Bessèges, le Circuit de la Sarthe, je pourrais en citer des dizaines, et donc au Tour Alsace. Je me dis que si je peux apporter une maigre contribution, faire plaisir aux gens, ne serait-ce que faire des photos avec les enfants, ou des sponsors à qui ça peut donner envie ou prendre conscience de l'organisation, j'aurais peut-être servi à quelque chose ».
« Repérer un petit jeune »

Sur un vélo comme dans la vie, Thomas Voeckler est un généreux. Et il a conscience d'être à la croisée des chemins, comme un Zinédine Zidane, aussi passé par Centre de droit et d'économie du sport (CDES) à Limoges avant de devenir entraîneur du Real Madrid. « Je sais que des cadors d'aujourd'hui sont passés par le Tour Alsace il y a sept-huit ans, pointe le Bas-Rhinois. On ne sait pas de quoi demain est fait, je suis en train de passer ces diplômes de manager, peut-être qu'un jour je dirigerai une équipe. Peut-être que d'avoir été au Tour Alsace en 2019 m'aura permis de repérer un petit jeune, pas forcément celui qui va gagner ou crever l'écran. Je prends mon exemple, quand j'étais junior ou espoir, je n'étais pas celui qui gagnait le plus, mais je faisais beaucoup d'échappées, je me sortais les tripes et j'ai eu des gens qui me faisaient confiance pour ça ».

Cette volonté de transmettre, Thomas Voeckler l'a déjà amorcée quand il était encore coureur. « Je parraine un challenge à mon nom depuis sept années, orienté vers la jeunesse avec les minimes-cadets, c'est la 7e édition, en collaboration avec le club où je suis licencié à La Roche-sur-Yon. J'ai aussi une cyclosportive qui porte mon nom le 25 août à Avoriaz ». Avec l'envie de se lancer aussi dans une organisation ? « En prenant conscience de toutes les contraintes d'organisation, moi qui sors d'une carrière de sportif de haut niveau, je ne suis pas encore prêt à m'investir autant », admet-il. Thomas Voeckler conserve cet esprit de coureur, qu'il a partagé quelques instants avec Hugo Hofstetter, professionnel de Cofidis aussi présent hier soir à Ribeauvillé. Le Tour Alsace n'est pas encore lancé, mais il a déjà bien débuté.
Gilles LEGEARD

 

 
 

Région de Colmar Rafales de vent : une dizaine d'interventions

Publié dans le panorama le Jeudi 25 avril 2019 à 06:07:06

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Région de Colmar Rafales de vent : une dizaine d'interventions

À la suite de violentes rafales de vent, les pompiers ont recensé une dizaine d'interventions dans la région de Colmar, hier entre 17 h et 19 h, pour dégager la voie publique et sécuriser des installations menaçant de tomber. Vers 17 h 20, le toit d'un cabanon de jardin s'est envolé et s'est retrouvé sur une piste cyclable, rue de la Vallée près du collège Jacques Prévert de Wintzenheim. Aucun blessé n'est à déplorer. Les sapeurs-pompiers ont dégagé des branchages sur la RD 415 à hauteur du cimetière de Kayserberg, ainsi qu'au carrefour des Pèlerins à Turckheim, ont décroché un bardage en inox menaçant de tomber avenue de la Liberté à Colmar, ont ôté des tuiles instables avenue de Rome à Colmar, etc.

Les services de la direction des routes du Département du Haut-Rhin sont également intervenus, essentiellement pour dégager des chaussées à la suite des rafales. Il s'agissait surtout d'arbres et de branchages, mais un rocher de près d'un mètre cube est tombé d'une paroi sur la RD 11.1 entre Labaroche et Ammerschwihr, vers 17 h 30. Il a rapidement pu être déplacé. Sur la route menant au col de la Schlucht, un gros sapin tombé sur la RD 417 a rapidement pu être tronçonné par un particulier, en attendant l'intervention des agents du conseil départemental.

Vers 19 h, la direction des routes achevait de dégager des branchages recouvrant partiellement la RD 11 entre Turckheim et Trois-Épis.
Widensolen Les rétroviseurss'entrechoquent

On a frôlé le choc frontal entre deux voitures, hier peu après 17 h sur la RD 12 entre Widensolen et Biesheim. Un couple circulait en direction de Biesheim lorsque le conducteur s'est légèrement déporté sur la gauche. Pour éviter un gibier, a indiqué aux gendarmes de Neuf-Brisach cet homme de 72 ans. Toujours est-il que son rétroviseur a percuté celui d'une voiture arrivant en face, conduite par un homme d'une quarantaine d'années. Les deux automobilistes se sont immédiatement arrêtés pour s'assurer qu'il n'y avait pas plus de dommages, et ont établi un constat amiable. Fortement choqués, le sexagénaire et son épouse ont été évacués par les pompiers à l'hôpital Pasteur pour des examens de contrôle. Indemne, le quadragénaire a pu poursuivre sa route.
Colmar Pierre menaçante

Les pompiers ont été sollicités par la police municipale pour une pierre menaçant de tomber d'une façade, mardi vers 18 h 30 Grand-rue à Colmar près de l'église Saint-Matthieu. Afin de sécuriser les lieux, ils ont utilisé le bras élévateur aérien de 22 mètres de leur véhicule spécialement conçu pour les centres historiques difficiles d'accès.
Une poubelle brûledevant le collège

Une poubelle a brûlé, hier vers 15 h à Colmar devant le collège Molière. Les pompiers se sont rendus sur place.
Chute à vélo

Un cycliste a fait une mauvaise chute, hier vers 16 h 30 à l'intersection des rues de la Cavalerie et des Brasseries à Colmar. Cet homme âgé d'une cinquantaine d'années présentait des douleurs à une jambe. Les pompiers sont intervenus.
Kaysersberg Vignoble Une cycliste chute

Une femme âgée de 45 ans est tombée de vélo, hier vers 10 h 40 sur le ban communal de Kaysersberg Vignoble, près du char d'assaut. Légèrement blessée, elle a été évacuée par les pompiers à l'hôpital Pasteur.
Wolfgantzen 20 m² de broussailles partent en fumée

Un feu de broussailles s'est propagé sur une vingtaine de mètres carrés, hier vers 15 h 20, impasse des Écureuils à Wolfgantzen. Les pompiers ont procédé à son extinction avec la lance du dévidoir tournant de leur véhicule.
Biesheim Feu d'herbes sèches

Un feu d'herbes sèches et de broussailles a été éteint par les pompiers, hier vers 15 h à l'Île du Rhin sur le ban communal de Biesheim.