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Bollwiller Bénévolat : Le Haut-Rhin veut mobiliser les jeunes

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:35:11

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Bollwiller Bénévolat
Bollwiller Bénévolat : Le Haut-Rhin veut mobiliser les jeunes
Le conseil départemental lance un appel à projet, baptisé « Jeunes citoyens », destiné à encourager le bénévolat parmi les 11-25 ans. Ces projets, qui doivent être portés par des associations, peuvent être subventionnés jusqu'à hauteur de 5 000 EUR.

 
La présentation de l'appel à projet « Jeunes citoyens » a permis un échange entre élus, responsables de structures d'accueil jeunesse, et des jeunes de la MJC de Bollwiller.
Soutenir les initiatives qui encouragent l'engagement des jeunes dans le bénévolat, c'est l'objectif de l'appel à projet « Jeunes citoyens » lancé par le conseil départemental du Haut-Rhin. Le dispositif a été présenté officiellement la semaine dernière à la MJC de Bollwiller par la présidente Brigitte Klinkert. Il concerne les jeunes âgés de 11 à 25 ans. Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu'au 20 mai (lire l'encadré).
« Personne ne naît citoyen, démocrate ou dirigeant»

« L'homme est pleinement homme dans le citoyen ». Citant l'historien Marcel Gauchet, Brigitte Klinkert s'est adressée aux jeunes présents dans la salle : « Personne ne naît citoyen, démocrate ou dirigeant. On le devient avec le temps et grâce à l'éducation. La collectivité s'engage pour vous, engagez-vous pour elle et pour un modèle de société plus juste. Il ne s'agit pas de tout attendre des autres, mais de co-construire ».

L'objectif, selon la présidente du département, « est aussi de favoriser les échanges entre les jeunes d'Alsace, de Suisse et d'Allemagne, et la coopération entre les associations ».

Car le dispositif tout à la fois s'appuie et « est destiné à soutenir les associations qui promeuvent l'engagement citoyen des jeunes, a expliqué Sabine Drexler, la conseillère départementale du canton d'Altkirch. Il permettra de faire émerger des projets sur des territoires, et d'identifier les territoires qui restent sans projets ».

Les candidatures peuvent être déposées par les fédérations départementales haut-rhinoises des associations agréées de jeunesse et d'éducation populaire ou par les associations oeuvrant en faveur de l'apprentissage de la citoyenneté. Les élus invitent les jeunes qui seraient eux-mêmes porteurs de projet à se rapprocher des associations qui maillent le territoire haut-rhinois.

Pour cette première année, le conseil départemental consacre 80 700 EUR au dispositif. Conçu pour être reconduit, celui-ci s'inscrit dans le cadre de la politique « PRET » (Pour la réussite éducative de tous) portée par le Département.
Renforcer l'esprit et l'engagement citoyen

« Dans cette époque de doute et d'individualisme, il nous a semblé important de renforcer l'esprit et l'engagement citoyens, et toutes les démarches qui vont dans le sens de l'intérêt général », a insisté Brigitte Klinkert. En encourageant les jeunes à s'inscrire au plus tôt dans un parcours citoyen, le Département espère favoriser leur engagement à l'âge adulte et contribuer ainsi au renouvellement du bénévolat. À la fin de la présentation de ce nouveau dispositif, une dizaine de jeunes investis à la MJC de Bollwiller ont été encouragés par Robert Ricciuti, le directeur de la structure, et Alice Janicki, une des animatrices, à prendre la parole. Ils ont témoigné que l'engagement dans le bénévolat est source de bonheur et aide à se projeter dans l'avenir.
Romain GASCON Notre vidéo sur www.dna.fr

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Européennes : 13 listes sur la grille de départ

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:41:13

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Politique Élections
Européennes : 13 listes sur la grille de départ
Les formations politiques doivent déposer leurs listes à partir de ce mardi. Le retour à la circonscription unique, le coût de la campagne et l'explosion du paysage politique proposent un casting renouvelé.
 

 
Le Parlement de Strasbourg attend ses futurs membres.
Le dépôt des candidatures pour les élections européennes du 26 mai est ouvert depuis ce mardi matin et jusqu'au vendredi 3 mai à 18 heures.
Treize listes déclarées mais...

Le retour à la circonscription nationale au lieu d'un découpage en sept « grandes régions » interdit tout « bricolage » budgétaire. Le ticket d'entrée minimum (bulletins, enveloppes, professions de foi) est évalué à 800 000 euros. À moins de 3 % des exprimés, les listes ne seront pas remboursées. Pour le moment, les formations politiques se répartissent sur 13 listes, deux ayant renoncé. On ne peut cependant pas exclure la présence d'autres listes (gilets jaunes, défenseurs des animaux, ...) quitte à ce qu'elles déposent peu ou pas de bulletins. Ni exclure non plus des retraits de dernière minute.
Dispersion à gauche

On peut classer ces 13 listes par grandes familles politiques. Cette profusion, plus forte à gauche, découle à la fois du mode de scrutin à la proportionnelle intégrale (le seul en France) et du big bang provoqué par le succès d'Emmanuel Macron à la présidentielle 2017. Revue d'effectif :

- une à l'extrême-gauche : Lutte ouvrière (Nathalie Artaud). Le NPA, lui, a renoncé faute de moyens financiers.

- quatre à gauche : La France insoumise (Manon Aubry), le Parti communiste (Ian Brossat), Génération.s (Benoît Hamon), Parti socialiste-Place publique (Raphaël Glucksmann). Ce week-end encore, ce dernier a tenté un appel à l'union « de l'écologie et du social face au libéral Macron et à la droite populiste ». En vain.

- Une liste écologiste EÉ-LV « ni-ni » (Yannick Jadot). Toujours très forts à cette élection, les Verts prennent le risque de ne plus se placer à gauche mais de se différencier de la majorié.

- la liste de la majorité avec LREM, Modem, Agir et des écologistes (Nathalie Loiseau).

- Deux à droite : UDI (Jean-Christophe Lagarde) et Les Républicains (François-Xavier Bellamy) renforcés par des centristes.

- Quatre à l'extrême-droite : Debout la France (Nicolas Dupont-Aignan) Les Patriotes (Florian Philippot), l'UPR (François Asselineau) et le Rassemblement national (Jordan Bardella).
Quelles tendances ?

Si l'on prend la moyenne des sondages depuis le 14 avril, le Rassemblement national, vainqueur en 2014 (25 %, 24 députés) et la majorité partent en pole position sur la grille de départ avec entre 22 % et 24 % d'intentions de vote. La droite résiste mieux que prévu autour de 13-14 %. La quatrième place se joue autour de 8-9 % entre Insoumis et écologistes. Le PS tourne autour des 5 %, un cap qui permet des élus et que Nicolas Dupont-Aignan, Ian Brossat et Benoît Hamon peinent à atteindre.

 

 
 

 

Européennes : 13 listes sur la grille de départ

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:28:43

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Européennes : 13 listes sur la grille de départ
 

 
Le Parlement de Strasbourg attend ses futurs membres. Photo PATRICK HERTZOG/AFP
Le dépôt des candidatures pour les élections européennes du 26 mai est ouvert depuis ce mardi matin et jusqu'au vendredi 3 mai à 18 heures.
Treize listes déclarées mais...

Le retour à la circonscription nationale au lieu d'un découpage en sept « grandes régions » interdit tout « bricolage » budgétaire. Le ticket d'entrée minimum (bulletins, enveloppes, professions de foi) est évalué à 800 000 euros. À moins de 3 % des exprimés, les listes ne seront pas remboursées. Pour le moment, les formations politiques se répartissent sur 13 listes, deux ayant renoncé. On ne peut cependant pas exclure la présence d'autres listes (gilets jaunes, défenseurs des animaux, ...) quitte à ce qu'elles déposent peu ou pas de bulletins. Ni exclure non plus des retraits de dernière minute.
Dispersion à gauche

On peut classer ces 13 listes par grandes familles politiques. Cette profusion, plus forte à gauche, découle à la fois du mode de scrutin à la proportionnelle intégrale (le seul en France) et du big bang provoqué par le succès d'Emmanuel Macron à la présidentielle 2017. Revue d'effectif :

- une à l'extrême-gauche : Lutte ouvrière (Nathalie Artaud). Le NPA, lui, a renoncé faute de moyens financiers.

- quatre à gauche : La France insoumise (Manon Aubry), le Parti communiste (Ian Brossat), Génération.s (Benoît Hamon), Parti socialiste-Place publique (Raphaël Glucksmann). Ce week-end encore, ce dernier a tenté un appel à l'union « de l'écologie et du social face au libéral Macron et à la droite populiste ». En vain.

- Une liste écologiste EÉ-LV « ni-ni » (Yannick Jadot). Toujours très forts à cette élection, les Verts prennent le risque de ne plus se placer à gauche mais de se différencier de la majorié.

- la liste de la majorité avec LREM, Modem, Agir et des écologistes (Nathalie Loiseau).

- Deux à droite : UDI (Jean-Christophe Lagarde) et Les Républicains (François-Xavier Bellamy) renforcés par des centristes.

- Quatre à l'extrême-droite : Debout la France (Nicolas Dupont-Aignan) Les Patriotes (Florian Philippot), l'UPR (François Asselineau) et le Rassemblement national (Jordan Bardella).
Quelles tendances ?

Si l'on prend la moyenne des sondages depuis le 14 avril, le Rassemblement national, vainqueur en 2014 (25 %, 24 députés) et la majorité partent en pole position sur la grille de départ avec entre 22 % et 24 % d'intentions de vote. La droite résiste mieux que prévu autour de 13-14 %. La quatrième place se joue autour de 8-9 % entre Insoumis et écologistes. Le PS tourne autour des 5 %, un cap qui permet des élus et que Nicolas Dupont-Aignan, Ian Brossat et Benoît Hamon peinent à atteindre.

 

 
 

social Gilets jaunes : Le journaliste Gaspard Glanz jugé en octobre

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:40:34

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social Gilets jaunes
social Gilets jaunes : Le journaliste Gaspard Glanz jugé en octobre

 
Le journaliste strasbourgeois a été interpellé samedi.
Le journaliste indépendant strasbourgeois Gaspard Glanz, interpellé samedi lors de l'acte XXIII des gilets jaunes, est convoqué devant le tribunal de Paris le 18 octobre prochain pour «outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique». D'ici à cette date, il a interdiction de paraître à Paris tous les samedis et le 1er mai, conformément aux réquisitions du parquet. Son avocat a annoncé sur Twitter qu'il allait «contester» cette décision qui «porte atteinte à la liberté de la presse et à celle de travailler».

Gaspard Glanz avait été placé en garde à vue samedi pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations » et « outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique ». Dans une vidéo diffusée sur YouTube, on le voit interpeller les forces de l'ordre place de la République et affirmer avoir été visé par une grenade de désencerclement. Après avoir été poussé par un policier, le journaliste leur fait ensuite un doigt d'honneur, ce qui a mené à son interpellation.
Militant dès son plus jeune âge

Gaspard Glanz a eu très tôt la fibre militante et politique. Dès mars 2002, il est élu du conseil des jeunes de Strasbourg, pour le secteur Robertsau-Wacken. Mais on le voit réellement apparaître sur la scène militante en février 2005. A l'époque, les lycéens manifestent contre la réforme du bac, que porte le ministre de l'Éducation, François Fillon. Ils réclament le retrait du projet de loi d'orientation sur l'école et le maintien des travaux personnels encadrés (TPE) en terminale, qu'il est question de supprimer. Le jeudi 24 février 2005, Gaspard Glanz, militant de l'UNL (Union nationale lycéenne), est en tête du cortège strasbourgeois. En mars 2005, Gaspard Glanz devient le responsable fédéral de l'UNL du Bas-Rhin. En janvier 2006, il est en pointe de la lutte contre le CPE, le «Contrat première embauche» défendu par le Premier ministre d'alors, Dominique de Villepin.

En 2007, alors qu'il est étudiant à Rennes, il est jugé pour avoir insulté les responsables d'un lycée. Il sera condamné à verser une amende de 500 EUR et à indemniser les parties civiles à hauteur de 500 EUR. Depuis, le jeune homme a fait du chemin, et fondé son agence de presse indépendante, Taranis news, avec laquelle il suit toutes les luttes sociales. Les gilets jaunes, bien sûr, mais aussi Notre-Dame-des-Landes, la «jungle» de Calais...

 

 
 

 

Appels au suicide, pompier black bloc : deux enquêtes ouvertes

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:30:27

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Appels au suicide, pompier black bloc : deux enquêtes ouvertes
 

 
Une enquête a été ouverte après la découverte lundi de tags appelant les forces de l'ordre au suicide sur la façade de la gendarmerie de Landivisiau (Finistère), suscitant des réactions indignées dont celle du ministre de l'Intérieur. « Flics suicidé à moitié pardonnés », « la police vous protège sa crève les yeux » (sic), ont écrit le ou les auteurs sur la façade, avec des fautes d'orthographe. Et ce, alors que la police est touchée par une vague de suicides sans précédent depuis le début de l'année. Ces tags font écho aux slogans « suicidez-vous, suicidez-vous » lancés aux forces de l'ordre samedi à Paris lors du 23e samedi de mobilisation des gilets jaunes. Sur ces slogans, le parquet de Paris a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête pour « outrage à personne dépositaire de l'autorité publique commis en réunion ».

D'autre part, un sapeur-pompier du Val-d'Oise, soupçonné de faire partie des « black blocs », a été interpellé samedi à Paris lors de l'acte XXIII des gilets jaunes en possession de cocktails Molotov et de feux d'artifice. Sa garde à vue a été prolongée dimanche.

 

 
 

Notre-Dame de Paris : la flèche de la discorde

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:41:49

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Patrimoine Architecture
Notre-Dame de Paris : la flèche de la discorde
Annoncé par le gouvernement, le concours d'architectes pour reconstruire la flèche de Notre-Dame de Paris suscite des inquiétudes.
 

 
Construite en 1860 par l'architecte Viollet le Duc, la flèche culminait à 96 mètres de hauteur.
La flèche de Notre-Dame doit-elle être reconstruite ? Si oui, doit-elle être fidèle à celle créée par Viollet-Le-Duc à partir de 1845 ou en rupture avec son inspiration initiale ?
Concours

Ces questions sont dans tous les esprits depuis l'annonce d'un concours d'architecte pour rebâtir cet emblème disparu de la cathédrale. Mais, en évoquant un « geste architectural contemporain », Emmanuel Macron a semé le doute sur ses intentions, suscitant méfiance et inquiétudes sur la forme que prendra la nouvelle flèche. Une des principales critiques, c' est d'avoir annoncé trop vite ce concours, avant même que l'on ait une idée exacte de la stabilisation à entreprendre.

Ainsi, certains projets apparus sur internet exposent une vision de l'édifice en rupture avec son architecture gothique. Le cabinet Godart/ Roussel de Dijon suggère par exemple d'aménager une toiture de vitres et de tuiles de cuivre où les visiteurs pourraient déambuler librement. Un autre projet propose de végétaliser la toiture en y insérant un circuit pour les promeneurs.
Pour une restauration à l'identique

Face à ces projets, les pétitions se multiplient depuis plusieurs jours sur internet pour demander une restauration à l'identique du monument, provenant de milieux identitaires catholiques mais aussi d'internautes laïcs.

L'animateur Stéphane Bern, qui défend le patrimoine ancien, a ainsi repris les propos de la tête de liste des Républicains aux élections européennes, François-Xavier Bellamy, appelant à « un peu « d'humilité » devant un édifice dont les bâtisseurs étaient restés anonymes.

Partisan de « refaire Notre-Dame à l'identique », l'animateur a fustigé « les délires de certains architectes, qui sont tapis sans l'ombre », s'insurgeant contre ce concours et appelant à son abandon. Une solution raisonnable consisterait pour certains à une limitation du concours aux architectes du patrimoine.

Cependant, certains croient possible de faire preuve d'imagination en respectant l'identité d'une cathédrale qui n'est pas un musée : « On peut respecter l'esprit mais être imaginatif. Viollet-le-Duc avait fait oeuvre d'invention », souligne l'ancien ministre de la Culture Jack Lang.

 

 
 

 

Social Financement de l'allongement de la vie, baisse des impôts... : Travailler plus, mais comment ?

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:38:44

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Social Financement de l'allongement de la vie, baisse des impôts...
Social Financement de l'allongement de la vie, baisse des impôts... : Travailler plus, mais comment ?
Moins de jours fériés ? Moins de congés payés ? Fin des 35 heures ? Davantage d'années de cotisation pour prendre sa retraite ? Le président devra répondre jeudi sur ce qu'il entend par travailler plus après un festival d'idées pour financer baisses d'impôts et vieillissement de la population.

 
Travailler plus : dans les métiers pénibles, ce n'est pas envisageable, selon tous les partenaires sociaux, y compris les patrons.
Le concours Lépine du « travailler plus » est ouvert au moins jusqu'à jeudi. Indirectement, il découle du report du projet d'allocution présidentielle de lundi dernier en raison de l'incendie de Notre-Dame. Le chef de l'État aurait évoqué « la nécessité de travailler davantage » afin de financer la baisse d'impôts qu'il envisage.

« Ce sujet est tellement majeur qu'on ne va pas commenter un bout de phrase pas prononcé », a grondé ce lundi Pascal Canfin, numéro 2, estampillé écologiste, sur la liste LREM pour les européennes.

Sauf que le bout de phrase donne des idées à beaucoup de monde et pas seulement pour soulager les classes moyennes d'impôts sur le revenu. Le sujet, c'est aussi de dégager des moyens pour éviter aux familles de supporter le coût de l'allongement de la vie (maintien à domicile, soins, Ehpad). « À l'évidence, il faudra qu'on travaille davantage pour pouvoir mieux soutenir nos aînés. On ne peut pas laisser les choses en l'état », insiste ce lundi sur LCI Nathalie Loiseau, leader de la liste présidentielle pour le scrutin du 26 mai.
Jour férié : le compten'y sera pas

« Une deuxième journée de solidarité » suggère la députée LREM Aurore Bergé, reprenant une idée déjà avancée par la majorité. Quinze ans après le lundi de Pentecôte de Jean-Pierre Raffarin, « supprimé puis rétabli, enfin presque », on pourrait rayer du calendrier le lundi de Pâques. On entend déjà les protestations du monde du tourisme.

Pour les professionnels du secteur des personnes âgées, un jour férié, ce serait insuffisant : « C'est une semaine de congés qu'il faudrait supprimer. » Simple provocation verbale ? « Impensable de toucher aux congés », coupe un proche de Matignon.
35 heures : totem à gauche

L'abandon des 35 heures en revanche requiert davantage d'approbation si l'on se fie au sondage Ifop/JDD paru ce week-end : 54 % des Français ne veulent pas travailler plus pour financer le modèle social et/ou la vieillesse. Mais s'ils devaient choisir, ce serait l'abandon des 35 heures. Un résultat à nuancer. Car ceux qui transforment la RTT en forfait-jours sont beaucoup moins d'accord. Et toute l'aile gauche de LREM s'y oppose.

Reste l'augmentation des années de cotisation retraite en partant du principe que la réforme des retraites en gestation ne touchera pas à l'âge légal de 62 ans. La ministre de la Santé et des Solidarités Agnès Buzyn établit le lien entre financement des retraites et de la dépendance. Deux sujets distincts pour les partenaires sociaux et pour le haut-commissaire chargé du dossier, Jean-Paul Delevoye.

Sur ce sujet aussi, la majorité des Français ne veut pas prolonger sa carrière au-delà d'un certain âge, d'une certaine durée surtout dans les classes moyennes (78 %) et populaires (91 %). La pression est donc forte sur le président Macron qui doit arbitrer jusqu'au sein de la majorité. Une grande partie de députés dans le sillage d'Aurélien Taché, préconisent de « privilégier des pistes où on ne demandera pas aux Français de travailler plus pour ne pas gagner plus ».

Le président devra donc préciser sa pensée. Ou confier ce sujet à une grande conférence sociale. Un dossier explosif comme nous le confiait une cadre d'En marche : « Attention à décider dans l'urgence. Si on se loupe, les gilets jaunes à côté, ce sera une manif de quartier et le quinquennat sera bel et bien fini. »
P.J. avec AFP

 

 
 

 

Entreprises Insertion : Dans ces écoles, on apprend en fabriquant

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:43:37

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Entreprises  Insertion
Entreprises Insertion : Dans ces écoles, on apprend en fabriquant
Leur nombre va passer de 25 à 100 établissements en 10 ans : les écoles de production développent un enseignement adapté à des jeunes en difficulté d'insertion, fondé sur la mise en conditions réelles de travail. Le groupe Total a décidé de soutenir ces initiatives à la pédagogie innovante et aux résultats intéressants pour beaucoup de métiers en tension.

 
L'enseignement repose sur une tutelle et une mise en condition réelle de production.
Dominique Hiesse, président de la Fédération nationale des écoles de production (Fnep) et Patrick Pouyanné, président-directeur général de Total, ont signé un partenariat entre la Fondation Total et les écoles de production en mars 2018. Ainsi la Fondation Total s'engage à apporter un soutien financier de 60 millions d'euros sur 10 ans à la Fnep. Manoelle Lepoutre, directrice Engagement société civile de Total nous explique pourquoi le groupe industriel s'est engagé à soutenir le développement des écoles de production en France.
Pourquoi Total soutient le développement des écoles de production en France ?

Cet accompagnement dans la durée va permettre d'accélérer le développement de ces écoles, notamment dans les métiers à vocation industrielle. Notre fondation intervient déjà dans le secteur de la formation à l'étranger et pas encore en France. Or il existe des besoins importants. Quand nous avons réfléchi à ce projet il y a trois ans, 20 % d'une classe d'âge sortaient sans compétence reconnue. Et en parallèle, nos collaborateurs et nos fournisseurs nous disaient qu'ils rencontraient des difficultés à trouver des personnes qualifiées dans leurs métiers. Nous nous trouvons dans un pays où l'orientation vers l'industrie n'est pas naturelle.
Ces écoles ont-elles pour vocation de former de futurs salariés de Total ?

Non, la Fondation Total souhaite surtout contribuer, aux côtés des acteurs de la cité, au développement des territoires d'ancrage du groupe Total. Dans ce cas, elle agit plus particulièrement auprès des jeunes parce qu'il est essentiel de leur donner les moyens de se construire et de construire un avenir meilleur. Par exemple : comme Total a une culture sécurité très forte, nous essayons de la véhiculer auprès des élèves. Les écoles travaillent aussi en lien avec nos fournisseurs qui peuvent leur proposer des actions de sensibilisation à la sécurité. Et comme ces écoles de production travaillent directement sur des commandes d'entreprises, certains de nos fournisseurs prévoient de leur passer commande. De cette façon, les jeunes apprennent à maîtriser les gestes de leur métier, les codes de l'entreprise mais aussi une authentique culture professionnelle. Donc ce partenariat va aussi bien au-delà d'un simple don financier.
Pourquoi avoir choisi la Fédération des écoles de production ?

Nous avons été séduits par le côté innovant des méthodes d'apprentissage de ces écoles de production. Elles accueillent des jeunes qui n'ont pas trouvé leur voie pour leur donner une formation qualifiante avec de vrais débouchés à l'issue de leur parcours. Ce sont des jeunes qui avaient besoin d'une finalité et qui là se sentent utiles. Nous n'avons eu aucun mal à convaincre notre PDG, Patrick Pouyanné, à engager notre fondation avec la Fnep.
Quels sont les premiers résultats après un an d'activité ?

Au début de ce mois d'avril, la première école de production de la métallurgie de Normandie a été inaugurée. C'est la première école de production à vocation industrielle qui a été créée avec notre soutien. Depuis octobre 2018, ce sont 10 élèves de 15 à 18 ans qui préparent en deux ans le CAP de conducteur d'installation de production (CIP). Les élèves consacrent les deux tiers de leur temps de formation, soit 24 heures par semaine, à la fabrication de pièces mécaniques pour des entreprises industrielles de la région. Cette année, ce sont cinq ou six nouveaux projets de créations ou d'extensions qui devraient aboutir, correspondant à un engagement financier de près de 6 millions d'euros.
Recueillis par Vincent ROCKEN

 

 
 

 

Cernay Les filières du bâtiment : « On fait de belles choses en carrelage »

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:48:28

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Cernay Les filières du bâtiment
Cernay Les filières du bâtiment : « On fait de belles choses en carrelage »
Deuxième volet de notre série consacrée aux métiers du bâtiment enseignés au lycée et au centre de formation des apprentis (CFA) Gustave-Eiffel de Cernay et zoom sur la formation de carreleur. Une filière qui peine à recruter des jeunes mais qui forme des apprentis passionnés et minutieux.

 
Seuls neuf élèves suivent la formation de carreleur en apprentissage au niveau brevet professionnel à Cernay. Le CFA est pourtant le seul établissement alsacien à la proposer.
Dans deux mois, ils passeront leur examen pour obtenir leur brevet professionnel (BP) de carreleur. En attendant, ils s'entraînent. Dans l'atelier du lycée et CFA de Cernay, les six apprentis de dernière année manient la truelle et préparent la colle pour un exercice de précision. « C'est minutieux comme métier, constate Muhtalip, l'un des apprentis. C'est du détail. »

Et l'enseignant veille au grain. « Là c'est tout à fait correct, reconnaît Philippe Balthazard, montrant la colonne fraîchement carrelée. Mais je note sévèrement. Si je mets un 16-17/20, les jeunes se reposent. Avec un 12, ils sont plus près de chuter et de continuer. »
« C'est de l'artisanat »

Meilleur ouvrier de France, Philippe Balthazard est aussi ancien chef d'entreprise. « J'avais toujours des apprentis, je n'ai pas de fils et j'avais envie de transmettre. Ce n'est pas un métier mais une passion » , confie-t-il.

En 2000, quand le CFA crée la formation de carreleur, il devient enseignant vacataire. Il alterne pour « moitié-moitié » les semaines de théorie (cours de technologie pour lui) et les semaines de pratique. « Ils sont environ tous les deux mois en atelier avec moi. Et là je leur laisse une grande autonomie. Ici, on prend le temps de faire ce qu'ils ne font pas en entreprise » , souligne l'enseignant, aujourd'hui retraité.

Dans le Haut-Rhin, la plupart des entreprises de carrelage fonctionnent avec peu de main-d'oeuvre. « On peut dire qu'il y a environ 180 entreprises de carrelage dans le département et que 80 % d'entre elles, c'est de l'artisanat et des carreleurs seuls » , analyse Philippe Balthazard.

Dans l'entreprise où Muhtalip fait son apprentissage, ils sont quatre ouvriers. Il travaille souvent en équipe, parfois seul quand il s'agit « de bricoler », mais n'est jamais mis à part. « Je donne parfois des idées à mon patron. Il me corrige, me reprend. On échange pas mal. »
« Ils sont motivés »

À 23 ans, le jeune homme est en pleine réorientation. Après un BTS comptabilité, il se dirige vers l'apprentissage pour, « comme son frère » qui a une entreprise , devenir carreleur. Au vu de son bagage scolaire, Muhtalip a fait son CAP au CFA en un an au lieu de deux, il aurait pu s'arrêter là mais a préféré poursuivre deux années supplémentaires jusqu'au brevet professionnel.

S'il avait su dès ses 15 ans, en troisième, qu'il voulait poursuivre dans cette voie, le futur carreleur aurait pu s'orienter soit directement vers le CAP en alternance, soit vers le CAP en lycée, obtenu après deux ans de cours théoriques et 14 semaines de stage pratique en entreprise. Par l'une ou l'autre voie, les jeunes sont préparés à entrer rapidement sur le marché du travail.

En cinquante ans de métier cette année, Philippe Balthazard a vu la profession évoluer. Des petits carreaux de 15x15 aux grands carreaux de 90x90, de la pose de carrelage sur la chape de béton à l'utilisation de la colle, il a tout connu. « Avec lui on apprend d'une certaine manière et en entreprise, on apprend souvent différemment » , sourit Nathan, un apprenti de dernière année.

Philippe Balthazard a également vu chuter le nombre d'inscrits dans la formation : de 18 apprentis suivis en BP en l'an 2000, ils sont passés à neuf en 2018. Cette année, ils sont 19 en CAP au CFA et 21 en CAP au lycée. « Même si leur niveau n'est pas toujours très bon quand ils arrivent, ils sont motivés. Je regrette juste qu'il n'y en ait pas plus » , déplore l'enseignant. En effet, après le CAP en apprentissage. « Beaucoup d'apprentis arrêtent leur formation » pour aller directement travailler.
Morgane SCHERTZINGER Nos vidéo et diaporama à voir sur www.dna.fr

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Emploi Forum Pfastatt: 200 places à saisir

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:03:47

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Emploi Forum Pfastatt: 200 places à saisir
 

 
À Pfastatt, un forumet 200 postes à pourvoir

Pôle emploi , en collaboration avec sept communes (Galfingue, Heimsbrunn, Lutterbach, Morschwiller-le-Bas, Pfastatt, Reiningue et Richwiller), la Chambre de métiers d'Alsace, la Chambre de commerce et d'industrie Alsace Eurométropole et Mulhouse Alsace agglomération (M2A), organise le premier forum pour l'emploi de Pfastatt, qui se tiendra le jeudi 25 avril, de 9 h à 17 h, à la salle polyvalente de la commune.

Plus de 30 entreprises seront présentes, avec plus de 200 postes à pourvoir dans des secteurs variés : commerce, industrie, tertiaire, BTP (bâtiment et travaux publics), aide à la personne... Cette manifestation sera également l'occasion de rencontrer des organismes de formation et les partenaires de l'emploi local. Cet événement donnera ainsi à tous l'opportunité de trouver un emploi, ou de s'interroger sur son évolution professionnelle.

Au total, 5000 demandeurs d'emploi inscrits dans les métiers concernés ou qui ont des compétences transférables ont été invités à participer à cette manifestation et à rencontrer les entreprises et autres recruteurs attendus, parmi lesquels se trouvent de nombreuses grandes enseignes telles que Cora, KFC, Ikea, la chocolaterie Abtey, Leroy-Merlin ou Intermarché, mais aussi Solea, Securitas, l'Apa, l'hôpital de Pfastatt, la MJC, la Fédération des foyers-clubs du Haut-Rhin, McDonald's, l'armée de l'air, l'armée de terre, la marine et la gendarmerie.
J.-C.O. Y ALLER J eudi 25 avril, de 9 h à 17 h, à la salle polyvalente de Pfastatt, 1 rue André-Lichtlé (anciennement rue du Collège). En bus : ligne 12, arrêt Héros.

 

 
 

Gilets jaunes Statue de la Liberté : Les moutons de Pâques

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:55:02

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Gilets jaunes Statue de la Liberté
Gilets jaunes Statue de la Liberté : Les moutons de Pâques

 
Une poignée de gilets jaunes et quelques moutons de bois ont occupé le rond-point hier après-midi
Ils étaient une poignée hier après-midi sur le rond-point de la statue de la Liberté, route de Strasbourg à Colmar. Pas de banderoles, aucune palette, pas un pneu... mais des moutons.

Élodie et Gilles ont confectionné à la scie sauteuse avec de vieilles portes de placard, des silhouettes de moutons qu'ils ont plantées hier après-midi sur le rond-point de l'entrée nord de Colmar. On y reconnaissait le mouton gilet jaune, le mouton CRS, le mouton secouriste...

Gilles ne participe plus aux manifestations parisiennes du samedi mais en est persuadé : « Le mouvement ne s'arrête pas ». Le quadragénaire de la vallée de Munster précise néanmoins : « Il est en train de muter ». Avec Ben, Mamie Rambo, Arnaud, il a occupé le rond-point une partie de l'après-midi, saluant les automobilistes et les motards qui klaxonnaient en passant.

 

 
 

 

GJ Colmar Les moutons de Pâques

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:35:50

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GJ Colmar Les moutons de Pâques
 

 
Une poignée de gilets jaunes et quelques moutons de bois ont occupé le rond-point hier après-midi .Photo DNA/Ph. M.

Les moutons de Pâques

Ils étaient une poignée hier après-midi sur le rond-point de la statue de la Liberté, route de Strasbourg à Colmar. Pas de banderole, aucune palette, pas un pneu... mais des moutons.

Élodie et Gilles ont confectionné à la scie sauteuse, à partir de vieilles portes de placard, des silhouettes de moutons qui ont été plantées hier après-midi sur le rond-point de l'entrée nord de Colmar. On y reconnaissait le mouton gilet jaune, le mouton CRS, le mouton secouriste...

Gilles ne participe plus aux manifestations parisiennes du samedi mais en est persuadé : « Le mouvement ne s'arrête pas. »

Le quadragénaire de la vallée de Munster précise néanmoins : « Il est en train de muter. » Avec Ben, « Mamie Rambo », Arnaud, il a occupé le rond-point une partie de l'après-midi, saluant les automobilistes et les motards qui klaxonnaient en passant.

Emballages plastique : Trier, c'est bien, mais...

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:44:37

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Emballages plastique
Emballages plastique : Trier, c'est bien, mais...
Pou r répondre à l'augmentation constante de déchets plastique, les pouvoirs publics veulent notamment améliorerle recyclage. Mais le tri n'est pas la panacée, et le déchet le plus simple à traiter est celui que l'on ne crée pas.

 
Au centre Altem de tri des déchets plastique, papier et carton au Rohrschollen.
Chauffés par le soleil d'avril, les acheteurs déambulent à travers les allées du marché de la Marne de Strasbourg en ce mardi matin. Le long de vastes étals de primeurs, des liasses de sachets clapotent sur leur passage. Un maraîcher à qui l'on achète deux pommes s'empresse de les glisser dans une poche jetable. Ces sacs plastique à usage unique sont pourtant interdits depuis janvier 2017 : « Les sacs biodégradables sont en rupture, alors j'ai acheté ceux-là en attendant » dit le vendeur. « On finit les stocks, on a le droit », croit savoir une commerçante. Des stocks pour plus de deux années ? « C'est faramineux ! », convient la dame.

Faramineux, comme la quantité de matière plastique utilisée en France chaque année : 5 millions de tonnes, dont 1,2 million pour les seuls emballages. Une partie de ces déchets gagnera ensuite la Méditerranée et, peut-être, l'estomac d'un cachalot, comme celui retrouvé mort en Sardaigne au début du mois, avec 22 kg de plastiques divers en lui.
Seul un tiers des emballages plastiques recyclés en Alsace

Pour réduire les déchets en général, dont les plastiques, les pouvoirs publics ont promis de prendre la situation à bras-le-corps. La région Grand Est devrait lancer son « plan régional de prévention et gestions des déchets » à l'été 2019. Le « programme national de prévention des déchets » de l'État doit arriver à terme en 2020. Parmi les objectifs ambitieux qu'il s'était fixés il y a six ans : une diminution de 7 % de l'ensemble des déchets ménagers et assimilés entre 2010 et 2020. L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) Grand Est n'a pas su indiquer aux DNA si la mission était en passe d'être accomplie dans la région.

Entre ceux qui ne sont pas recyclables et ceux qui ne sont pas triés, seuls 26 % de tous les emballages plastique sont aujourd'hui recyclés en France. En Alsace, la meilleure élève nationale, le chiffre monte à 33 %, selon Citeo, organisme privé chargé par l'État d'accompagner le développement des filières de recyclage. Les deux tiers restants sont « valorisés », c'est-à-dire, incinérés.
Bientôt tous les plastiques dans le bac jaune

« L'enjeu, c'est d'augmenter le taux de recyclage, explique Christophe Neumann, directeur régional de Citeo. Pour ce faire, sa structure pilote la progressive « extension des consignes de tri ». En plus des bouteilles et flacons en PET et PEHD, l'ensemble des Français pourront mettre dans le bac jaune leurs pots de yaourt, barquettes alimentaires et films plastiques d'ici 2022. Ce qui est déjà le cas pour plus d'un quart de la population alsacienne, notamment dans les communes rurales.

Dans sa feuille de route pour l'économie circulaire, le gouvernement affiche le très ambitieux objectif de 100 % de plastiques recyclés d'ici 2025. « Je n'y crois pas, c'est un peu court, juge Françoise Bey, vice-présidente de l'Eurométropole de Strasbourg (EMS) en charge des déchets. Il y a encore sur le marché des plastiques trop compliqués à recycler », dont les centres de tri ne savent que faire. Par ailleurs, tous ces nouveaux plastiques qui arriveront dans les bacs jaunes n'ont pas encore de repreneurs pour être transformés. « On travaille sur les débouchés, dit Christophe Neumann. Pour développer les filières, il faut qu'il y ait des quantités triées. » Autrement dit, de la matière. Citeo collabore par exemple avec Soprema (sise au Rohrschollen) et l'Ademe à la transformation de barquettes PET en mousse d'isolation pour la construction.
Le « mythe » du recyclage comme solution miracle

Pour Simon Baumert, cofondateur de l'association Zéro Déchet Strasbourg, cet objectif de 100 % de plastiques recyclés « entretien le mythe d'une solution miracle. Le transport, les machines : tout ça est gourmand en énergie » Le grand public ne voit pas ce qu'il advient de ses déchets : « La plupart des gens mettent le plastique dans le bac jaune et se disent que ça deviendra un pull. C'est plus compliqué que ça. » Car il y a un monde derrière la poubelle de tri.

Un monde vrombissant, fait de montagnes d'emballages, de vastes structures en briques de plastique, d'improbables enchevêtrements de tuyaux et d'escaliers. Le centre de tri strasbourgeois Altem a des allures de monde post-apocalyptique.

Géré par Schroll, il reçoit par vagues de camions les trois quarts des collectes réalisées dans le Bas-Rhin. Les emballages et restes de papiers passent ensuite par une succession de centrifugeuses, de tamis, de tapis roulants, sous le regard aiguisé d'ouvriers ou de capteurs optiques. Les trois types de plastique que sait trier le centre finissent en épais ballots, prêts à partir vers les filières où, transformés en granulés, ils redeviendront de la matière première.

Dans son centre, Cyril Besson, adjoint au département des collectivités de Schroll, constate une augmentation du « flux de plastique ». Les emballages plastique constituent 10 % des 50 000 tonnes de déchets que traite le site chaque année.

Un matériau qui se recycle largement moins bien que le papier ou l'aluminium. Le plastique ne pourra être réutilisé que trois ou quatre fois, et nécessitera à chaque fois l'adjonction de nouvelle matière. Les bouteilles d'eau, dont la France raffole, puisque nous en consommons 25 millions par jour, ne contiennent que 25 % de plastique recyclé. « Par manque de matière », dit Christophe Neumann. Aussi parce qu'on ne sait pas faire beaucoup mieux.
Réduire plutôt que guérir

En amont de la chaîne, pour tenter d'en réduire la production, de nombreuses communes ont mis en place une tarification incitative sur les déchets. Autrement dit, un système de facturation au poids ou au volume. À Thann-Cernay, où une redevance incitative est à l'oeuvre, « on est descendu à environ 100 kg d'ordures ménagères [non recyclées, N.D.L.R.] contre 150 kg par an et par habitant dans l'EMS », applaudit Simon Baumert.

L'Eurométropole étudie depuis des années la possibilité d'une telle taxe, mais « c'est complexe », dit Françoise Bey. La faute à un parc fait en majorité d'immeubles où le civisme est moindre et où il est plus difficile de mettre en oeuvre un pareil mécanisme qu'à la campagne. Dans l'EMS, le refus de tri (soit les déchets mal triés issus du bac jaune que les centres de tri reroutent vers l'incinérateur) atteint les 20 % du poids total. Françoise Bey envisage toutefois la mise en place d'une taxe incitative en 2026.

Parmi les mille solutions à mettre en oeuvre, enfin, pour sortir du tout plastique : bannir l'usage unique des achats des collectivités, encourager l'achat en vrac, ou le redéploiement de la consigne, qui fait toujours florès en Allemagne. Zéro déchet Strasbourg travaille avec Lisbeth, Carola et Meteor pour développer le système de consigne en Alsace. Car le déchet le plus simple à traiter est toujours celui que l'on ne crée pas.
Loup ESPARGILIÈRE

 

 
 

 

Arbres Douze labels en Alsace

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:05:33

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Arbres Douze labels en Alsace
 

 
Douze arbres ont déjà été labellisés en Alsace : le cormier Napoléon de Meisel, à Marmoutier, le chêne de Neuwiller-lès-Saverne, le chêne de La Petite-Pierre, le poirier de Daubensand, le chêne de Rimsdorf, l'allée des 49 platanes de Huttenheim, le tilleul de Schoenenbourg, le chêne de Salm, à La Broque, le pin Douglas géant de Ribeauvillé, le chêne de Saint-Ulrich, les mélèzes de Durmenach et le tilleul du Herrengarten, à Bergheim. D'autres le seront dès le mois de juin prochain. Ces labellisations se font sur proposition des correspondants locaux d'Arbres ou d'acteurs régionaux engagés dans la protection des espèces comme Philippe Mercklé, au conseil départemental du Haut-Rhin, ou Emmanuelle Planchon, son homologue dans le Bas-Rhin. Le premier a publié un inventaire de 500 arbres remarquables du département ; le Bas-Rhin a soutenu la démarche similaire d'un particulier. Infos sur les sites internet : www.infogeo68.fr et www.arbres-remarquables.bas-rhin.fr

 

 
 

Waldeck, terre de running

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:50:41

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loisirs Nouveau parcours sportif
Waldeck, terre de running
Nouveau parcours santé au Waldeck, circuits de running connectés, projet de nouveau parcours au bois des Philosophes et courses en pagaille - dont le semi-marathon, ce vendredi, qui affiche presque complet. Mulhouse devient vraiment une terre de running !
 

 
Le nouveau plan du parcours de santé du Waldeck.
Après le semi-marathon de Mulhouse ce week-end, la Run archery le 28 avril (lire ci-dessous), la Hommes Run réservée aux hommes le 12 mai, la Brave challenge le 2 juin, la TSE Race le 12 juin, Les Mulhousiennes pour les filles et les enfants les 21 et 22 septembre, le Grand Mulhouse trail le 6 octobre, la Light run le 19 octobre, le cross EGMA le 24 novembre et le Running de Noël le 15 décembre. N'en jetez plus : le programme des courses officielles, décalées, déjantées, solidaires... à Mulhouse intra-muros est blindé, complet.

Dire qu'à une époque pas si lointaine, Mulhouse et le running c'était un 10 km un peu poussif au printemps, un cross boueux à l'automne et basta !

Mulhouse terre de running a longtemps été un slogan un peu pompeux. C'est maintenant une réalité avec des courses - à la pelle - mais aussi des équipements performants. Il y a eu le parcours de remise en forme le long des berges de l'Ill financé par l'argent des Mulhousiennes. Et depuis quelques semaines, le mythique site du Waldeck a retrouvé un parcours de santé digne de ce nom (l'ancien, en bois, était devenu inutilisable). Long d'1,5 km dans le plus beau site boisé de la ville, il compte 20 obstacles adaptés à tout le monde, en métal et plastique essentiellement, et les premiers retours sont plutôt bons, pour un équipement de 61 500 EUR financé par la Ville de Mulhouse.
Accessible à tous

« Je viens de Bretagne et j'ai emmené mes petits-enfants qui habitent à Brunstatt », explique Louis, grand-père très actif.

Les deux mômes - Tifenn, 8 ans, et son frère Juluan, 4 ans, sont casqués et semblent bien s'éclater. Les agrès sont faciles d'accès et ludiques, ce que confirme Anne-Catherine Chevalier, du service des sports de Mulhouse. « On a privilégié un équipement ludique, accessible à tous, à la portée des familles. » Le même jour, on croise Dianne, une Australienne en visite chez Caroline, qui découvre également le parcours. Bon, elle n'est pas venue en France QUE pour cet équipement, mais son sourire et celui de son amie en disent long sur la qualité de l'équipement, même si les deux femmes sont plutôt en mode balade.

Par contre, Micheline et Franck de Morschwiller-le-Bas souffrent, transpirent et ils ne sont pas déçus. « On connaissait l'ancien parcours mais on ne venait plus depuis belle lurette. Celui-là est vraiment sympa, même s'il y a encore des imperfections. L'agrès 20 bouge un peu... »

Le couple de retraités a promis de revenir. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, un projet de rénovation est maintenant en cours au bois des Philosophes, alors que les cinq circuits digitalisés de running dans Mulhouse peuvent être transférés dans son application Openrunner ou Strava (via mulhouse.fr/running).

Le Waldeck redevient terre de running avec ce beau parcours mais aujourd'hui toute la ville peut revendiquer ce label très sportif. Et ce n'est pas fini (lire ci-dessous).
Textes : Laurent GENTILHOMME PLUS WEB Notre vidéo sur le site www.dnafr. Plus sur www.mulhouse.fr/running

PLUS WEB Notre vidéo sur le site www.dnafr. Plus sur www.mulhouse.fr/running

 
 

 

Val du pâtre Nature : Salamandres sous surveillance

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:36:52

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Val du pâtrE  Nature
Val du pâtrE Nature : Salamandres sous surveillance
La Brigade Verte de Soultz procède chaque soir à la fermeture de la route communale du Val du Pâtre (entre Soultzmatt et Orschwihr) afin d'assurer la protection des salamandres. Avant la mise en place de cette mesure, un grand nombre d'amphibiens noirs tachetés de jaune se faisaient écraser chaque nuit de mars à mai durant leur période de reproduction.

 
Nicolas Krust et Sandro Addesa (Brigade Verte) ferment la route forestière du Val du Pâtre entre 21 h et 8 h du matin durant la période de reproduction des salamandres.
Nuit noire, pluie fine, warnings clignotants, torches brandies par deux hommes en uniformes verts balayant la route humide, il régnait une animation bien mystérieuse ce mardi soir à l'entrée de la route forestière entre Orschwihr et la chapelle du Val du Pâtre.

C'était l'heure à laquelle les Brigadiers de Soultz assuraient la fermeture nocturne de cette petite route communale, entre 21 h et 8 h du matin. La barrière restera cadenassée toute la nuit pour permettre à des centaines de salamandres de ne pas se faire écraser durant leur migration. Au-delà d'une simple mission de préservation d'espèces protégées, c'est la passion même de la protection de la nature en général, de sa faune et de sa flore qui animait ce soir-là le chef de poste Nicolas Krust et son adjoint Sandro Addesa.
« La salamandre estun animal nocturneet crépusculaire »

« La salamandre est un animal nocturne et crépusculaire, expliquent les deux hommes. Elle privilégie les périodes de pluie pour migrer et craint les températures inférieures à 8 degrés. Contrairement à la majorité des amphibiens à l'image des grenouilles ou des crapauds, la salamandre a la particularité d'être ovovivipare ».

On apprendra encore dans la pénombre humide de la route du Schaefertal que l'accouplement se fait hors de l'eau à la fin de l'été ou au début du printemps. L'incubation des oeufs s'opère ensuite dans les voies génitales de la femelle. Ce n'est que l'année suivante que cette dernière se dirige vers le cours d'eau du Kirenbach situé de l'autre côté de la route pour y déposer quelques dizaines de larves. Seules les larves sont donc aquatiques, car dès sa naissance le nouveau-né ne sachant pas nager n'a qu'une seule hâte, celle de sortir de l'eau au plus vite pour rejoindre son habitat naturel, la forêt. Plus tard, la salamandre ne retournera dans l'eau que pour donner naissance à ses petits.

Nos sympathiques amphibiens sont aujourd'hui victimes du déboisement, de la pollution des eaux et de la circulation automobile. Cette fermeture de route décidée par arrêté municipal par les communes d'Orschwihr et de Soultzmatt en liaison avec le conseil départemental du Haut-Rhin, permet de lutter contre la disparition complète de ces créatures très utiles qui se nourrissent d'insectes et de limaces.
Christian GRAWEY

 

 
 

 

Dessenheim Conseil municipal : La réhabilitation de la mairie se poursuit

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:36:21

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Dessenheim  Conseil municipal
Dessenheim Conseil municipal : La réhabilitation de la mairie se poursuit
Le conseil municipal s'est réuni récemment sous la présidence du maire, Alexis Clur. Il a notamment examiné l'avancée des travaux de réhabilitation de la mairie.

 
La mairie porte son corset d'échafaudages pour sa réhabilitation.
Le maire présente l'état du chantier de réhabilitation et mise aux normes de la mairie et rend compte des avenants qui se sont imposés au fil des travaux.

Pour le lot n°2 du gros oeuvre, le nouveau marché s'élève à 203 719,71 euros HT.

Pour le lot n° 9 de chauffage/ventilation/sanitaire, le nouveau marché s'élève à 74 418,91 euros HT.

Pour le lot n° 11 des menuiseries intérieures, le nouveau marché s'élève à 45 767,02 euros HT.

? Réalisation des emprunts : Le maire rappelle le plan de financement établi pour les travaux de réhabilitation de la mairie, ainsi que le vote du budget 2019. Il relate des consultations entreprises auprès des banques pour la réalisation des deux prêts requis. Il convient de contracter un prêt relais de 400 000 EUR, dans l'attente du versement des différentes subventions, à savoir : De la Région, 47 000 EUR ; du conseil départemental, 23 000 EUR ; de l'Etat, 105 000 EUR, de la communauté de communes, 104 000 EUR ; du fonds de compensation de la TVA, 150 000 EUR (à percevoir en 2020).

Le conseil prend acte de la contraction d'un prêt relais de 400 000 EUR, et d'un prêt traditionnel de 100 000 EUR pour finaliser le financement des travaux.

? Approbation du compte de gestion 2018.- Le conseil municipal approuve le compte de gestion du trésorier municipal pour l'exercice 2018.

Les conseillers adoptent le compte administratif 2018 qui se présente avec un excédent de fonctionnement de 993 101,10 EUR, et un excédent d'investissement de 306 335,86 EUR.

? Fixation des taux des taxes directes locales.- Le conseil municipal décide de ne pas augmenter les trois taxes locales : taxe d'habitation, 8,34 % ; foncier bâti, 10,76 % ; foncier non bâti, 53,65 %.

? Motion Stocamine.- Le conseil, considérant la santé des populations alsaciennes et que la protection de l'environnement est au coeur de nombreux débats, exige que la solution du déstockage intégral soit adoptée par le pouvoir politique ; celle-ci étant la seule décision qui préservera l'avenir du territoire.

? Urbanisme.- Gilbert Hauler informe que l'Association sports et loisirs a obtenu le permis de construire pour la réalisation des travaux de mise en conformité de la salle des fêtes.

? Affaires scolaires.- Michèle Stath informe que la prévision des effectifs pour la rentrée est de 85 pour l'école élémentaire et de 41 pour la maternelle.

 

 
 

 

Avec l'association Espoir Comédie vagabonde : Maman et moi et les hommes

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:37:34

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Avec l'association Espoir Comédie vagabonde
Avec l'association Espoir Comédie vagabonde : Maman et moi et les hommes
Jeudi 25 avril à 20h, l'association Espoir accueille le spectacle d'Arne Lygre, Maman et moi et les hommes , en partenariat avec la Comédie de l'Est, dans le cadre de la Comédie vagabonde.

 
Maman et moi et les hommes, à découvrir jeudi 25 avril avec l'association Espoir.
Après Juliette et les années 70 en novembre 2017, ce nouveau spectacle s'inscrit dans la mission d'une culture partagée, à portée de tous, que s'est fixée Espoir : « Créer et imaginer des espaces de vie ouverts à tous en privilégiant la convivialité par le partage, la culture et la création artistique ».

1943, en Norvège. Sigurd et Gudrun se marient, pour le meilleur mais bientôt pour le pire, puisque Sigurd quitte le foyer peu après la naissance de Liv... C'est le premier rouage d'un engrenage qui précipitera cette famille dans le malheur. Entre la première et la dernière réplique de Maman et moi et les hommes, près de soixante ans se sont écoulés. Nous suivons ainsi le destin d'une famille sur trois générations : trois héroïnes qui, de mère en fille, rejoueront le même échec relationnel avec les hommes. Accompagnés par Serge Lipszyc, metteur en scène installé à Bergheim, deux comédiennes et un comédien portent cette histoire de filiation et de transmission, parfois glaçante, parfois drôle, qui interpelle profondément et ne peut laisser indifférent. Un spectacle troublant, qui réjouit par la générosité de sa mise en scène.

Action soutenue par le Grand Pays de Colmar, la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) Grand Est et le conseil départemental du Haut-Rhin.
Salle des ventes de l'association Espoir, 35 rue Ampère - 68000 Colmar. Renseignements au ? 07 68 53 48 20 et evenement@association-espoir.org Plein tarif : 7 EUR - Gratuit pour les moins de 15 ans. Billetterie à la caisse de la salle des ventes de l'association ou https ://www.helloasso.com/associations/association-espoir/evenements/maman-et-mo...

Salle des ventes de l'association Espoir, 35 rue Ampère - 68000 Colmar. Renseignements au ? 07 68 53 48 20 et evenement@association-espoir.org Plein tarif : 7 EUR - Gratuit pour les moins de 15 ans. Billetterie à la caisse de la salle des ventes de l'association ou https ://www.helloasso.com/associations/association-espoir/evenements/maman-et-mo...

 
 

 

Ungersheim Un lundi de Pâques à l'Écomusée : Dans la plus grande tradition

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:49:27

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Ungersheim Un lundi de Pâques à l'Écomusée
Ungersheim Un lundi de Pâques à l'Écomusée : Dans la plus grande tradition
L'Alsacien (mais pas que lui) aime la tradition et à l'Écomusée d'Ungersheim on respecte cette tradition. Autant dire que tout ce long week-end, les fêtes et les traditions de Pâques ont été présentées au public. Suivez le lièvre...

 
Jean-Pierre et Claudette ont mis le costume d'époque et nous font découvrir quelques gourmandises
Le saviez-vous ? On ne parle pas du lapin de Pâques ici en Alsace mais du lièvre. Pourquoi ? Car le lapin séjourne habituellement dans un clapier et il est plutôt qualifié de domestique. Alors que le lièvre reste sauvage. C'est d'ailleurs lui qui apporte les oeufs dans les jardins.

Dimanche et hier, il était possible d'entendre des histoires incroyables sur la tradition autour de Pâques, sur les habitudes de consommation qui sont la source même de cette tradition. Pour les plus petits, si les leçons de cette Histoire étaient trop longues (ils attendaient tous le départ de la chasse aux oeufs dans les jardins de Ribeauvillé), les plus grands ont trouvé là de quoi nourrir leur curiosité.
Des centaines d'oeufs en chocolat offerts

Durant deux jours, l'Écomusée d'Alsace, ses bénévoles et professionnels ont fait partager certaines traditions locales liées aux fêtes de Pâques. Et puis il était surtout possible de participer à certaines activités créatives.

À la Maison du goût par exemple, certains ont pu mettre la main à la pâte pour la confection du pain tandis que d'autres ont appris les petits trucs pour réussir son « Lamala », le traditionnel biscuit pascal en forme d'agneau. Les plus jeunes ont pu décorer des oeufs et préparer des cartes de Pâques.

Bien sûr impossible de rater la fameuse course aux oeufs des conscrits ; un moment au cours duquel les conscrits défilent à grand bruit dans les rues du musée, puis se retrouvent pour s'affronter au cours d'une série d'épreuves.

Quant au combat d'oeufs où l'Eierpicke, les rires étaient garantis lorsque deux rangées de concurrents se faisaient face en tenant chacun un oeuf dur dans la main, pointe tournée vers l'adversaire. Au signal, chacun entrechoquait son oeuf avec celui de son adversaire. Celui qui cassait l'oeuf de l'autre remportait la manche ! Les perdants quittaient le jeu.

Mais en un mot comme en cent, on ne se lasse pas du renouveau du printemps, du réveil de la nature et des traditions qui se perpétuent.
Alain CHEVAL

 

 
 

 

Deux nouvelles voies pour la via ferrata de Tellure

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:13:48

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Deux nouvelles voies pour la via ferrata de Tellure
 

 
La via ferrata du parc Tellure, à Sainte-Marie-aux-Mines, propose deux nouvelles voies. DR
À Sainte-Marie-aux-Mines, le parc minier Tellure a lancé sa saison avec de nombreuses nouveautés. Inauguré l'an dernier, le parcours de via ferrata souterrain a été agrémenté de deux nouvelles voies, qui devraient à terme couvrir entièrement la « grande colonne », c'est-à-dire une montée d'une centaine de mètres.

L'escape game dans une galerie de mine a aussi trouvé sa déclinaison pour les enfants. Ceux-ci doivent résoudre des énigmes en moins de 45 minutes. L'espace Kid peut aussi se coupler avec une animation sur des jeux en bois.

Le parc Tellure accueille également deux expositions jusqu'à la fin de saison. La première, intitulée « Aux arts citoyens », présente des pièces créés par des stagiaires du centre de formation continue en joaillerie à Sainte-Marie-aux-Mines. Les élèves de l'atelier d'émeraude ont travaillé en équipe sur trois projets. Les visiteurs peuvent y découvrir les réalisations et les travaux préparatoires comme les dessins techniques ou les gouaches. La deuxième exposition montre plusieurs photos de Cédric Lheur dans le cadre d'un partenariat avec la mine de sel de Varangéville. Les clichés dévoilent le fonctionnement d'une mine toujours en activité.

Un salon du bien être minéral sera par ailleurs organisé à Tellure, les samedi 11 et dimanche 12 mai prochains. Et la bourse aux minéraux « Cristaux » sera reconduite, entre le 15 et 18 août.
Y ALLER Parc Tellure à Sainte-Marie-aux-Mines, du mardi au dimanche de 10 h à 18 h (jusqu'à 19 hen juillet et en août). Tarifs : 12 EUR,enfants 9 EUR. ? 03.89.49.98.30 ; site internet : http://tellure.fr

 

 
 

Marché de Pâques Colmar Le soleil sauve la mise

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Marché de Pâques Colmar Le soleil sauve la mise
 

 
La foule des grands jours pour ce dernier jour d'ouverture du marché de Pâques. Et un ultime week-end béni des cieux qui a sauvé la quinzaine de bien des commerçants. Photo DNA/Nicolas Pinot
Maria n'aime pas trop « les groupes TGV ». Des touristes par grappes qui « passent vite et n'achètent rien. Ils n'ont même pas le temps de flâner, c'est quand même dommage », se désole-t-elle.

Le stand de la savonnerie artisanale Argasol de Sainte-Marie-aux-Mines qu'elle tient s'en sort grâce au bouche-à-oreille. Notamment chez les Asiatiques. « Le soir, il y a des petits rushs. Les touristes essaient les produits à l'hôtel et se rendent compte qu'ils sont bien, alors ils reviennent avec tous leurs amis. » Il y a aussi « ceux qui se rappellent au dernier moment qu'ils vont dormir avec madame, alors ils font un petit cadeau. Mais c'est plus difficile de vendre du savon que de la nourriture ».
« Le vin attire toujours, les gens défilent toute la journée »

Si les locaux lui achètent plus volontiers des grosses quantités, Maria peut néanmoins se flatter d'avoir vendu des savons du Val d'Argent « à Taïwan, au Mexique, en Australie, en Inde... » Plus loin sur la place, dans le stand du viticulteur Alphonse Meyer de Zimmerbach, Denise n'a pas eu le temps de manger. « Le vin attire toujours, les gens défilent toute la journée. » Parfois « un peu exigeants. Mais il suffit de savoir les prendre ». Ce qui se vend le mieux, c'est assurément « le gewurztraminer. C'est celui que tout le monde connaît ». Sur l'étal, les jolies boîtes en forme de maisons alsaciennes brillent de mille feux. « Ça aussi, ça plaît. Du coup, nous commençons à avoir des touristes fidèles qui viennent à Noël, puis reviennent à Pâques. Ici, nous avons une belle clientèle, qui vient ensuite nous voir à la cave. Colmar, c'est une vitrine et on y fait de belles rencontres. »

Non loin de là, Charly, brasseur à la microbrasserie Guth du Val de Villé, est ravi de cette première présence au marché de Pâques. « Nous n'avons pas eu de chance avec le temps au début, car par 3 °C, ça n'est pas évident de vendre de la bière. Mais le week-end de Pâques a sauvé la mise. Les gens sont gentils, et cela nous permet de nous faire connaître à Colmar et autour. Nous avons quatre bières, toutes brassées avec des houblons locaux et je m'aperçois qu'elles correspondent aux différents goûts et styles de la clientèle. Pour moi, après six mois d'ouverture, c'est un très bon test grandeur nature. »

Pour Alain, qui propose les pains d'épices et les biscuits artisanaux de la maison Lips de Gertwiller, la première semaine a clairement « plombé les affaires. Il a fait trop froid, et à présent il fait trop chaud. Le marché de Noël, c'est nettement mieux. Il y a l'esprit fête et cadeaux qui manque un peu à ce marché de Pâques. Ça marche un jour sur deux et des fois, le temps est long ! »

Pour sa cinquième année de présence, il dresse un bilan « mitigé. Il y a beaucoup de chinois très radins, qui n'achètent rien, qui ne s'intéressent à rien. Heureusement, les locaux nous connaissent. On en a même qui vivent à cinq kilomètres de chez nous à Gertwiller, et qui viennent plus volontiers acheter ici qu'au magasin ! »
Nicolas PINOT PLUS WEB Retrouvez cet article enrichi d'un diaporama sur www.lalsace.fr

 

 
 

Sierentz Associations patriotiques : Avec les fils des tués

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:35:55

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Sierentz  Associations patriotiques
Sierentz Associations patriotiques : Avec les fils des tués

 
La présidente Edith Brugieregarde et les personnalités présentes ont déposé une gerbe devant le monument aux morts
L'association « Les Fils des tués du Haut-Rhin » vient de se réunir à Sierentz pour ses assises annuelles, sous la présidence d'Edith Brugieregarde.

Celle-ci a salué les personnalités présentes parmi lesquelles Jean-Marie Belliard, maire de Sierentz, Bernadette Groff, vice-présidente du conseil départemental, Muriel Burger, directrice de l'ONAC (Office National des Anciens Combattants) du Haut-Rhin et Jean Paul Ketterlin, président de la section UNC (Union Nationale des Combattants) de Sierentz et environs.

Elle a ensuite demandé à l'assemblée générale d'observer un moment de recueillement à la mémoire des membres décédés au cours de l'exercice. Le rapport d'activité a été l'occasion de confirmer les 53 participations de l'association aux cérémonies patriotiques qui se sont déroulées dans le Haut-Rhin. Edith Brugieregarde a également rappelé qu'elle a eu l'immense honneur d'être invitée par le Président de la République pour participer en novembre 2018 à la commémoration du centenaire de l'armistice à Paris.

A l'issue de la partie statutaire, Muriel Burger, directrice de l'Office National des Anciens Combattants du Haut-Rhin, a rappelé à l'assemblée « qu'après le décès de leurs parents victimes du terrorisme, des pupilles sont adoptés par la nation. Dans le Haut-Rhin, deux pupilles de la nation sont suivis et au niveau social l'office peut venir en aide aux familles en difficultés financières. »

Bernadette Groff a de son côté souhaité apporter son soutien à l'association avec une subvention allouée au titre de sa réserve personnelle pour financer son nouveau drapeau. Les membres se sont ensuite rendus devant le monument aux morts pour le dépôt de gerbe.
CHR.M.

 

 
 

 

L'Alsace vue du ciel

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:15:19

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L'Alsace vue du ciel
 

 
Tristan Vuano, Eschentzwillerois de 27 ans, et son Skyranger. Photo Tristan Vuano
Mer de nuages d'où émerge un sommet ou un clocher d'église, Vosges étincelantes et crêtes enneigées, champs mordorés ou d'un vert pomme granny, rivières sinueuses d'un bleu chatoyant, châteaux majestueux et route des vins rouge et or, villages fleuris multicolores...

L'Alsace vue du ciel, par Tristan Vuano, c'est l'Alsace vue autrement, dans l'objectif de ce jeune de 27 ans originaire d'Eschentzwiller, passionné d'aviation, devenu photographe un peu par hasard, en autodidacte, pour partager ce qui le fascinait depuis le ciel. De préférence à l'aube et au crépuscule pour leurs lumières si particulières, depuis une dizaine d'années, dès que possible, il s'envole. Et avec son reflex couplé d'un objectif stabilisé, il recherche la lumière et l'ombre, les couleurs et les ambiances, les montagnes, les champs et les vignes, qu'il ne voit « jamais pareils, toujours différents, s'émerveillant encore à chaque vol », produisant des milliers de clichés.

De ces photos et de cette expérience, il alimente un blog, À vue de coucou, et des expositions, un peu partout dans les environs. C'est l'éditeur de beaux livres, HC Éditions, qui découvre son travail et le sollicite pour en faire un ouvrage, le dernier né d'une petite série de régions vues du ciel, après la Martinique, la Guadeloupe et Lyon. Un recueil de photographies illustrant la diversité et la beauté des paysages alsaciens, choisies parmi les meilleures photos du jeune homme qui obtient même l'aide et le soutien de Yann Arthus-Bertrand, qui, en 1989, avait déjà publié son Alsace vue du ciel. Les textes qui agrémentent chacune des quelque 150 photos de Tristan Vuano sont de Gilles Pudlowski, écrivain et journaliste, connu pour ses guides gastronomiques et son blog, Les pieds dans le plat, et qui a récemment signé le Dictionnaire amoureux de l'Alsace.
Le paradis du volet de la lumière

L'Alsace vue du ciel présente donc les merveilles de la région que Tristan Vuano entend ainsi mettre en valeur, vue d'en haut, depuis les airs, à bord des différentes machines volantes qu'il a apprivoisées depuis sa jeunesse. C'est qu'il est presque tombé dedans quand il était petit ! Gardé par ses grands-parents qui vivaient à Habsheim, à 300 m de la piste de l'aérodrome, non loin de l'aéroport de Bâle-Mulhouse, il regardait les avions passer au-dessus de sa tête.

Très tôt, il s'essaie à la simulation de vol informatique et s'inscrit au brevet d'initiation aéronautique, qu'il obtient au lycée Montaigne de Mulhouse en 2007. Après un premier vol solo à 15 ans, il suit de nombreuses heures de vol d'entraînement à l'aéroclub des Trois frontières à Habsheim et obtient sa licence pro de pilote privé, en 2009. Il commence par voler en avion monomoteur quadriplace, ce qui lui permet d'aller assez loin et vite. Mais le prix de la location le pousse à passer, en 2011, le brevet de pilote ULM classe 1 paramoteur, décollage à pied puis chariot, à l'école Terciel d'Uffholtz. Il s'offre un ULM et peut voler quand l'envie le titille, teste plusieurs machines, vole avec ce qui lui tombe sous la main et s'essaie même à la photo et vidéo aérienne avec drone.
« Une meilleure proximité avec le sol »avec son Skyranger

Mais il préfère être lui-même en l'air. En 2016, il obtient le brevet de pilote ULM classe 3 multiaxes, sur Skyranger, avec l'instructeur Pierre Baillargeau. Plus récemment, il est passé au Skyranger, un ULM biplace, qu'il bichonne au hangar de Habsheim. Sa « boîte à trésors »... Avec, il est soit en mode promenade avec sa petite amie comme passager ; soit en quête de prises de vue exceptionnelles, seul à bord, sans porte, dans des positions quelque peu acrobatiques, son reflex accroché à la machine...

Pour lui, c'est « le paradis du vol » : « plus léger qu'un avion, moins gourmand en carburant, avec ses 12 litres à l'heure, se contentant d'essence de voiture, et aussi facile à entretenir ». Plus sécurisé aussi : « On voit tout, si on a un problème sur une aile ou autre ; si on doit atterrir en urgence, 250 mètres suffisent ; et avec un parachute intégré pour l'engin, au cas où ! » À 150 km/h, il ressent ce « côté sauvage, avec une meilleure proximité avec le sol, c'est comme voler avec les oiseaux... »

Il a désormais le choix d'aller voler quelques heures, avant ou après sa journée de travail. Car le jeune homme, s'il a les yeux dans les nuages, a bien les pieds sur terre. Un temps technico-commercial en machines agricoles, il est désormais repousseur d'avions de ligne à l'aéroport de Bâle-Mulhouse. Des avions, toujours, qu'il sort de leur stationnement et les y ramène. Avant un jour, qui sait, de les piloter ? Pas sûr, il n'aurait pas la même liberté dans l'air, que dans son ULM. Ni la même vue à photographier.
Michèle MARCHETTI SE PROCURER L'Alsace vue du ciel par Tristan Vuano et Gilles Pudlowski chez HC Éditions, 157 pages, 28,50 EUR. Sortie le 25 avril en librairie et grandes surfaces, et d'ores et déjà en précommande sur Amazon. SURFER Sur Facebook : « L'Alsace à vue de coucou ». Sur son blog : http://avuedecoucou.com

 

 
 

« La brique » : la quarantième !

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:01:02

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« La brique » :

Le joli « merle moqueur, ignorant du calendrier », bécotant un grain de raisin rouge à la « Une » du magazine transfrontalier La brique, annonce la printanière apparition des Annales La brique 2019.

Rappelons que cette presse indépendante s'inscrit dans un bassin de vie trinational franco-germano-suisse, polarisé par Bâle, ville qui compte plus de 40 000 francophones.

25 sujets au sommaire

Au sommaire de ce numéro, 25 sujets, dont une enquête sur la politique ornithologique des Bâlois, face à l'impressionnante disparition des oiseaux, l'histoire et le devenir du textile de la société Emanuel Lang à Hirsingue, la vision du nouveau patron de Système U Dominique Schelcher, l'intégration par la musique à l'Allemagne d'une Française dont le mari allemand a été assassiné à Lyon, une annonce scoop de Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin qui veut une halte TGV à l'EuroAirport Bâle-Mulhouse-Fribourg...

Des frontaliers, du blues, de la chanson française, un sauveteur des accidentés du numérique, une belle Wibrandis Rosenblatt (XVIe siècle) germanique, trois fois veuve, onze fois mère, qui a élevé le statut de la femme, un pamphlet contre la disparition brutale de Theatra à Saint-Louis, un Balthus si peu lubrique... Et du tennis, du foot, transfrontaliers, bien sûr, avec Pierre-Hugues Herbert, exilé fiscal à Delémont (Jura suisse)...

LIRE En vente dans les points presse de la région frontalière ; au 20/24 rue du Gers à Saint-Louis ; au stand du Forum du livre les 10, 11, 12 mai prochain. Abonnement : 10 EUR pour trois numéros. La brique : 24, rue du Gers, 68300 Saint-Louis. Contact : 06.83.25.47.80 ; courriel : mifa3@wanadoo.fr

 

la quarantième !
 

 
Vingt-cinq sujets, dont une enquête sur la politique ornithologique des Bâlois, dans la 40e édition de « La Brique ». Photo L'Alsace/F.Zo.

 

ORBEY Incendie : Le randonneur renverse son réchaud...

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 05:46:36

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ORBEY Incendie
ORBEY Incendie : Le randonneur renverse son réchaud...
Un randonneur a été grièvement brûlé par son réchaud qui a déclenché un vaste incendie hier sur les crêtes.

 
Parti des hauteurs d'Orbey, le feu a ravagé 25 hectares.
Plus de cinquante sapeurs-pompiers ont été déployés hier après-midi sur les crêtes, au-dessus du lac Blanc à Orbey. Cinq camions feux de forêt, la citerne 1 000 litres, des véhicules tout-terrain ont été mobilisés côté alsacien, les Vosges déployant elles aussi de gros moyens.

Le feu est parti d'une maladresse, en début d'après-midi sur le GR 5. Occupé à la préparation de son café, un randonneur a renversé son réchaud. Il a alors tenté d'éteindre le feu mais a été brûlé aux jambes et aux bras. Secouru par les hommes du peloton de gendarmerie de montagne d'Hohrod, le Nancéien de 35 ans a été transporté à l'hôpital par l'hélicoptère de la sécurité civile.

Attisé par le vent, le feu s'est propagé par les tourbières, notamment au Gazon du Faing. L'hélicoptère de la gendarmerie a également été mobilisé, renseignant les moyens au sol sur la progression du feu qui avait, en fin d'après-midi, ravagé 25 hectares, les sapeurs-pompiers luttant contre un front de flammes de 1 000 mètres.
Ph.M.

 

 
 

 

Orbey Le randonneur se brûle et embrase 25 hectares

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:27:28

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Orbey Le randonneur se brûle et embrase 25 hectares
 

 
Parti des hauteurs d'Orbey, le feu a ravagé 25 hectares de végétation. DR
Plus de 50 sapeurs-pompiers ont été déployés ce lundi après-midi sur les crêtes, au-dessus du lac Blanc à Orbey. Cinq camions feux de forêt, la citerne de 1 000 litres et des véhicules tout-terrain ont été mobilisés côté alsacien, les Vosges déployant également de gros moyens.

Le feu est parti d'une maladresse, en début d'après-midi sur le GR5. Occupé à la préparation de son café, un randonneur a renversé son réchaud. Il a alors tenté d'éteindre le feu mais a été brûlé aux jambes et aux bras. Secouru par les hommes du peloton de gendarmerie de montagne de Hohrod, ce Nancéien de 35 ans a été transporté à l'hôpital par l'hélicoptère de la sécurité civile.

Attisé par le vent, le feu s'est propagé par les tourbières, notamment au Gazon du Faing. L'hélicoptère de la gendarmerie a été mobilisé, renseignant les moyens au sol sur la progression du feu qui avait, en fin d'après-midi, ravagé 25 ha, les sapeurs-pompiers luttant contre un front de flammes de 1 000 m. Ph. M.

 

 
 

Château Ils chutent de 30 mètres : une jeune femme décède

Publié dans le panorama le Mardi 23 avril 2019 à 06:08:09

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Château Ils chutent de 30 mètres : une jeune femme décède
 

 
Le Vieux-Windstein est un site d'escalade particulièrement prisé.

Photo DNA/Léa Schneider

Ce lundi peu avant 16 h, un couple de jeunes Allemands a chuté d'une hauteur d'environ 30 m au château du Vieux-Windstein, sur le ban communal de Windstein, dans les Vosges du Nord. Ils étaient en train d'escalader le rocher, sur un site d'escalade recensé.

Les circonstances de la chute sont encore indéterminées. Le médecin du Smur a constaté sur place le décès de la jeune femme âgée de 23 ans. La deuxième victime, un jeune homme âgé de 23 ans aussi, a été hélitreuillée par les sapeurs-pompiers. Grièvement blessé, il a été transporté par l'hélicoptère de la sécurité civile Dragon 67 vers l'unité de déchocage au centre hospitalier de Hautepierre à Strasbourg.