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transport Projet de loi CEA : La taxe poids lourds introduite dans le texte

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:44:40

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transport Projet de loi CEA
transport Projet de loi CEA : La taxe poids lourds introduite dans le texte

 
Le projet de loi sur la Collectivité européenne d'Alsace (CEA), dont l'examen par l'Assemblée nationale est attendu d'ici l'été, prévoit le transfert de l'A 35 et des routes nationales à cette collectivité. Pour permettre à la future CEA de maîtriser le trafic routier de marchandises et de répondre à « l'asymétrie de trafic » avec l'Allemagne voisine (les poids lourds de plus de 7,5 tonnes y sont taxés sur les autoroutes et routes nationales), un amendement présenté par le sénateur du Bas-Rhin André Reichardt (LR) a été introduit dans le texte lors de sa lecture devant leur chambre (DNA du 6 avril 2018).

D'après ce nouvel article, la CEA pourra instaurer « à titre expérimental et pendant une durée maximale de 5 ans » une taxe pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes sur son territoire. Son taux sera compris entre 1,5 centime et 20 centimes par kilomètre en fonction de la classe d'émission Euro du véhicule et en fonction du niveau de congestion des sections de voie concernées.

Il reviendra au futur département d'Alsace de désigner les routes où s'appliquera cette taxe poids lourds territoriale, de choisir la technologie et le prestataire chargé de la recouvrir. Afin d'épargner les transporteurs locaux, l'article prévoit que les communes puissent les exonérer de la cotisation foncière des entreprises (CFE). La perte de recettes qui en résultera pour les collectivités et pour l'État sera compensée par un prélèvement sur le produit brut de la taxe.

 

 
 

 

Prières pour Notre-Dame

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:06:53

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Prières pour Notre-Dame
 

 
Laurent Bodin

Paris ne sera plus jamais la même, la France non plus ! L'incendie qui a détruit une partie de la cathédrale Notre-Dame de Paris est l'une des plus grandes catastrophes culturelles de l'histoire de l'Humanité. Ces images diffusées en direct, en mondovision, de la flèche qui tombe comme les tours jumelles en 2001 après les attaques terroristes du 11-Septembre, marqueront les mémoires.

Notre-Dame de Paris aura survécu à huit siècles d'histoire, à deux guerres mondiales et aux projets d'attentats de probablement tous les groupes terroristes, notamment islamistes, visant la France ! Et la voilà qui s'écroule tel un château de cartes au moment même où le président de la République devait s'adresser à la nation. L'allocution d'Emmanuel Macron a logiquement été reportée. Cela donnera sans doute du grain à moudre aux complotistes, qui y verront bêtement une manoeuvre de diversion. Les hypothèses d'actes terroristes ont aussi vite fleuri sur les réseaux sociaux. Le fait que la Semaine sainte ait débuté ce lundi est un faisceau de présomptions bien mince quand tant de bâtiments en rénovation sont la proie des flammes en raison de surchauffe. Laissons les enquêteurs établir les causes de l'incendie.

Si l'émotion est si grande, ce n'est pas seulement parce que Notre-Dame de Paris est l'un des lieux les plus visités d'Europe. La cathédrale est connue partout dans le monde, comme en témoignent les messages de soutien qui circulent depuis hier à l'échelle planétaire. Notre-Dame de Paris, c'est aussi l'emblème de l'Église de France, fille aînée de la religion catholique. C'est le symbole de l'Europe des cathédrales, de la littérature avec Rabelais, Victor Hugo... Notre-Dame de Paris, ce n'est pas seulement un édifice religieux mais l'un des ciments, même inconscient, de la Nation française. Ce sont les cloches de Notre-Dame qui ont sonné à la Libération de Paris en 1944, comme après les attentats du 13 novembre 2015. C'est un grand pan de l'histoire des Français qui, ce lundi soir, est parti en fumée.

 

 
 

Notre Dame de Paris ravagée par les flammes

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:45:43

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Patrimoine Le monument le plus emblématique du pays en feu, le président a annulé son allocution
Notre Dame de Paris ravagée par les flammes
Un violent incendie a ravagé lundi soir la cathédrale Notre-Dame de Paris en travaux, brisant la flèche, détruisant la toiture de l'édifice le plus visité d'Europe. Emmanuel Macron a reporté son allocution télévisée post-grand débat. L'émotion est immense dans le monde entier
 

 
La flèche de Notre-Dame de Paris en train de s'effondrer.
Dix siècles de prouesses architecturales en cendres. Une tragédie pour le patrimoine du pays, du catholicisme et de l'humanité. Notre Dame de Paris est en feu. Il est 19 heures à Paris et la cathédrale la plus célèbre et la plus visitée au monde (13 millions de personnes chaque année) vit le pire drame de son histoire. Victor Hugo ne l'avait pas imaginé.

Depuis la cour du Louvre et sur les quais de Seine, Parisiens et touristes hébétés et incrédules voient un épais nuage de fumée jaunâtre s'élever au-dessus du fleuve et avancer vers l'ouest...
Paris hébété, le pays sous le choc

Au loin, sur l'île de la cité, dominant immeubles hausmanniens et tours de la conciergerie, on distingue déjà des flammes impressionnantes qui rougissent le ciel de Paris. « Notre dame est en feu ». « Notre dame is in fire »... entend-on dans toutes les langues.

À 19 h 15, le feu dévore les tours et ravage déjà la charpente. « Tout est en bois. Ça va brûler, le toit va tomber. On ne peut rien faire. La charpente, qui date du XIXe siècle d'un côté et du XIIIe de l'autre, il n'en restera plus rien. Il faut voir si la voûte, qui protège la cathédrale, va être touchée ou pas. Les objets sacrés sont préservés dans la sacristie, normalement il n'y a pas de risque que des choses soient brûlées » se désole André Finot, le porte-parole de Notre Dame.
La toiture et la flèche s'effondrent

Pourtant, dans la soirée, des pompiers sont contraints d'évacuer les oeuvres d'art. Les échafaudages posés pour la rénovation des statues, premier grand chantier du siècle sur l'édifice, ont disparu dans le halo macabre de la fumée.

Sur les ponts, aux fenêtres des immeubles sur les quais des deux rives, aux terrasses des bistrots, Paris s'arrête. Il ne reste comme bruits que les hurlements des sirènes de pompiers et le vrombissement des hélicoptères Effarés, bouleversés, larmes aux yeux, touristes et Parisiens se massent sur les trottoirs, prennent des photos, encouragent parfois les pompiers qui convergent de toutes les casernes de la ville.

Il est 20 heures et ce peuple attristé assiste à l'effondrement de la flèche de l'édifice, dressée sur les quatre piliers du transept, symbole de la capitale française. Elle culminait à 93 mètres de haut. À 20 h 30, c'est la toiture qui ploie, Une odeur de brûlé commence à se répandre dans les quartiers avoisinants.
Macron annule l'allocution

Signe de l'ampleur et de l'émotion autour de cette tragédie nationale, le Président de la République a annulé l'allocution solennelle attendue par tous les Français pour rendre compte des mesures après la crise sociale. Il a décidé de se rendre sur les lieux avec le Premier ministre au milieu des pompiers impuissants face à la violence de l'incendie et à la complexité de l'édifice pour intervenir. « Je partage l'émotion de toute une nation/Je suis triste ce soir de voir brûler une part de nous », tweete Emmanuel Macron.

À Washington, Donald Trump est le premier à réagir. « C'est horrible à voir ». « Un symbole de la France et de notre culture européenne » reprend Angela Merkel.

Le feu, qui s'est propagé extrêmement rapidement, aurait pris dans les combles de la cathédrale. Il semble être parti d'échafaudages installés sur le toit de l'édifice, construite entre le XIIe et le XIVe siècle destinés à des travaux de rénovation, notamment pour nettoyer l'édifice, noirci par la pollution. L'incendie est-il lié à ces travaux ? L'enquête le déterminera.

Mais ce lundi soir, l'heure était à l'émotion nationale face à ces flammes qui rougeoyaient encore le crépuscule sur l'île de la cité. Une jeune touriste citait cette phrase de Victor Hugo prononcée par l'abbé Frollo à Quasimodo : « Ne crût-on à rien, il y a des moments dans la vie où l'on est toujours de la religion du temple qu'on a sous la main »

 

 
 

 

Notre Dame de Paris ravagée par les flammes

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:05:51

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Notre Dame de Paris ravagée par les flammes
 

 
La flèche de Notre-Dame de Paris en train de s'effondrer. AFP Photo GEOFFROY VAN DER HASSELT
Dix siècles de prouesses architecturales en cendres. Une tragédie pour le patrimoine du pays, du catholicisme et de l'humanité. Notre Dame de Paris est en feu. Il est 19 heures à Paris et la cathédrale la plus célèbre et la plus visitée au monde (13 millions de personnes chaque année) vit le pire drame de son histoire. Victor Hugo ne l'avait pas imaginé.

Depuis la cour du Louvre et sur les quais de Seine, Parisiens et touristes hébétés et incrédules voient un épais nuage de fumée jaunâtre s'élever au-dessus du fleuve et avancer vers l'ouest...
Paris hébété, le pays sous le choc

Au loin, sur l'île de la cité, dominant immeubles hausmanniens et tours de la conciergerie, on distingue déjà des flammes impressionnantes qui rougissent le ciel de Paris. « Notre dame est en feu ». « Notre dame is in fire »... entend-on dans toutes les langues.

À 19 h 15, le feu dévore les tours et ravage déjà la charpente. « Tout est en bois. Ça va brûler, le toit va tomber. On ne peut rien faire. La charpente, qui date du XIXe siècle d'un côté et du XIIIe de l'autre, il n'en restera plus rien. Il faut voir si la voûte, qui protège la cathédrale, va être touchée ou pas. Les objets sacrés sont préservés dans la sacristie, normalement il n'y a pas de risque que des choses soient brûlées » se désole André Finot, le porte-parole de Notre Dame.
La toiture et la flèche s'effondrent

Pourtant, dans la soirée, des pompiers sont contraints d'évacuer les oeuvres d'art. Les échafaudages posés pour la rénovation des statues, premier grand chantier du siècle sur l'édifice, ont disparu dans le halo macabre de la fumée.

Sur les ponts, aux fenêtres des immeubles sur les quais des deux rives, aux terrasses des bistrots, Paris s'arrête. Il ne reste comme bruits que les hurlements des sirènes de pompiers et le vrombissement des hélicoptères Effarés, bouleversés, larmes aux yeux, touristes et Parisiens se massent sur les trottoirs, prennent des photos, encouragent parfois les pompiers qui convergent de toutes les casernes de la ville.

Il est 20 heures et ce peuple attristé assiste à l'effondrement de la flèche de l'édifice, dressée sur les quatre piliers du transept, symbole de la capitale française. Elle culminait à 93 mètres de haut. À 20 h 30, c'est la toiture qui ploie, Une odeur de brûlé commence à se répandre dans les quartiers avoisinants.
Macron annule l'allocution

Signe de l'ampleur et de l'émotion autour de cette tragédie nationale, le Président de la République a annulé l'allocution solennelle attendue par tous les Français pour rendre compte des mesures après la crise sociale. Il a décidé de se rendre sur les lieux avec le Premier ministre au milieu des pompiers impuissants face à la violence de l'incendie et à la complexité de l'édifice pour intervenir. « Je partage l'émotion de toute une nation/Je suis triste ce soir de voir brûler une part de nous », tweete Emmanuel Macron.

À Washington, Donald Trump est le premier à réagir. « C'est horrible à voir ». « Un symbole de la France et de notre culture européenne » reprend Angela Merkel.

Le feu, qui s'est propagé extrêmement rapidement, aurait pris dans les combles de la cathédrale. Il semble être parti d'échafaudages installés sur le toit de l'édifice, construite entre le XIIe et le XIVe siècle destinés à des travaux de rénovation, notamment pour nettoyer l'édifice, noirci par la pollution. L'incendie est-il lié à ces travaux ? L'enquête le déterminera.

Mais ce lundi soir, l'heure était à l'émotion nationale face à ces flammes qui rougeoyaient encore le crépuscule sur l'île de la cité. Une jeune touriste citait cette phrase de Victor Hugo prononcée par l'abbé Frollo à Quasimodo : « Ne crût-on à rien, il y a des moments dans la vie où l'on est toujours de la religion du temple qu'on a sous la main »

 

 
 

« Paris est défiguré, c'est une tragédie »

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:47:22

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« Paris est défiguré, c'est une tragédie »
Dans le coeur de Paris, les touristes et les Parisiens, certains en larmes, ont assisté abasourdis à l'incendie lundi soir de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
 

 
Sur les bords de Seine, les badauds abasourdise
La toiture est déjà surmontée d'une couronne de flammes et de fumées jaunâtres. Sur le parvis de l'hôtel de Ville, et sur tous les quais alentours, des milliers de Parisiens et de touristes regardent Notre-Dame de Paris brûler, dans un silence troublé par le hurlement des sirènes. Impossible d'approcher. L'île de la Cité a déjà été bouclée par un impressionnant dispositif policier.
Un cri de stupeur

À l'entrée du pont d'Arcole, la progression de l'incendie se suit entre les immeubles. La flèche brûle comme une chandelle, avant de s'écrouler dans une gerbe de flammes. La foule pousse un cri de stupeur. La goutte de trop pour Vanina Pieri, une riveraine dont l'appartement, situé rue du cloître, donnait sur la cathédrale.
« J'ai juste eu le temps de prendre mon chien »

« Je parlais au téléphone avec ma fille, j'ai senti de l'agitation sur le parvis, j'ai ouvert ma fenêtre en croyant à un attentat, et j'ai vu la catastrophe... J'ai juste eu le temps de prendre mon chien et de partir », témoigne l'avocate, au bord des larmes, en fixant l'épaisse fumée qui s'écoule le long de la Seine.
« Paris est défiguré »

« Aujourd'hui, C'est le ciel de Paris qui s'est noirci », ajoute celle qui avait participé en 2013 au tournage de l'émission Des racines et des ailes consacré au 850e anniversaire de l'édifice.

« Paris est défiguré. Cette ville ne sera plus jamais ce qu'elle a été », se désolait Philippe, un trentenaire qui s'est précipité sur les lieux après avoir été alerté par un ami. « C'est une tragédie. Si vous êtes croyant, c'est le moment de prier », ajoutait-il.
« Je suis dévastée »

« C'est terrible, notre histoire est en train de partir en fumée », dit Benoît, arrivé en vélo pour assister au désastre, résumant le sentiment général de désolation et de choc.

« Je suis dévastée », renchérit Nathalie Cadwallader, une femme de 42 ans, arrivée à Paris il y a deux jours pour visiter la capitale française avec son mari et ses deux enfants.
« On a juste eu le tempsde donner un tour de clé »

Le sinistre a progressé extrêmement vite. « J'ai vu de la fumée derrière l'immeuble, dix minutes après ils nous ont dit d'évacuer », explique Loïc, un agent d'assainissement qui intervenait dans une courette voisine, et a dû laisser sur place sa camionnette. En quelques minutes, l'île s'est vidée, ne laissant que des rues désertes quadrillées par les CRS, les pompiers et les militaires de Vigipirate.

Les cafés, à l'image de la brasserie Quasimodo, ont été fermés en urgence. « Ça s'est passé très vite, explique Vanessa Auzolle, la responsable de l'établissement. On servait les clients, la police est passée et nous a demandé d'évacuer. On a juste eu le temps de donner un tour de clé ».
À Notre-Dame,Jean-Michel LAHIRE (avec AFP)

 

 
 

 

Du Moyen-Âge à aujourd'hui, un symbole de la France

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:48:23

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Du Moyen-Âge à aujourd'hui, un symbole de la France
 

 
« Il est, à coup sûr, peu de plus belles pages architecturales que cette façade... » L'hommage est de Victor Hugo. Le grand écrivain a consacré un livre à Notre Dame de Paris, dont il faisait le centre de la ville. Son ombilic. Au Moyen-Âge, il est vrai, la vie s'organisait autour de son parvis. Aujourd'hui encore, les touristes ne s'y trompent pas. Chaque année, ils sont entre 12 et 14 millions à s'y presser. Notre-Dame de Paris n'est pas la plus grande des cathédrales gothiques. Mais c'est sans nul doute la plus emblématique.

Son édification commence en 1163. L'évêque de Paris, Maurice de Sully entend en faire l'égal du Temple de Salomon ou de la Jérusalem céleste. Rien que ça. Il faudra plus d'un siècle pour en venir à bout, et tout un peuple d'artisans, de forgerons, de peintres et de sculpteurs, la plupart anonymes. Ses tours culminent à 69 m de haut. Sa longueur totale est de 127 m.

Notre-Dame de Paris, c'est aussi un monument de la culture française. outre Victor Hugo, Louis XIV y donne un Te Deum pour son mariage et l'empereur Napoléon s'y fait sacrer empereur, une scène de majesté immortalisée par David.

Quelques décennies plus tard, des travaux de rénovation sont lancés. L'édifice menace alors de s'effondrer. L'architecte Viollet-le-Duc s'attache à lui rendre sa splendeur. Fantasque, brillant, il ajoute des chimères, dessine des statues des apôtres, et donne à l'une d'elle son visage. Jeudi dernier, les douze apôtres avaient été descendus pour restauration. Puissent-ils vite retrouver leur place.
R.B.

 

 
 

 

Depuis le Moyen Âge, un symbole de la France

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:09:03

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Depuis le Moyen Âge, un symbole de la France
 

 
Les badauds assistent au sauvetage de la cathédrale par les pompiers. Photo THOMAS SAMSON / AFP
« Il est, à coup sûr, peu de plus belles pages architecturales que cette façade... » L'hommage est de Victor Hugo. Le grand écrivain a consacré un livre à Notre-Dame de Paris, dont il faisait le centre de la ville. Son ombilic. Au Moyen-Âge, il est vrai, sur l'île de la Cité, la vie s'organisait autour de son parvis. Il faut imaginer les gargotes, les cérémonies incessantes, les marchés, les badauds.

Aujourd'hui encore, les touristes ne s'y trompent pas : la cathédrale Notre-Dame de Paris est le monument le plus visité de France. Chaque année, ils sont entre 12 et 14 millions à s'y presser.
Beauté gothique

Notre-Dame de Paris n'est pas la plus grande des cathédrales gothiques. Mais c'est sans nul doute la plus emblématique. Le chef-d'oeuvre de cet art, né de la foi haletante du Moyen-Âge. Où la pierre est creusée pour qu'entre la lumière, filtrée par de magnifiques vitraux, où les voûtes sur croisées d'ogives lancent d'immenses piliers vers le ciel.

Son édification commence en 1163. L'évêque de Paris, Maurice de Sully entend en faire l'égal du Temple de Salomon ou de la Jérusalem céleste. Rien que ça. Il faudra plus d'un siècle pour en venir à bout, et tout un peuple d'artisans, de forgerons, de peintres et de sculpteurs, la plupart anonymes.
Napoléon, Quasimodoet Viollet-Le-Duc

Ses tours culminent à 69 m de haut. Sa longueur totale est de 127 m. Partie de Paris, l'impulsion gagne la plupart des grandes villes du royaume capétien : Beauvais, Arras, Reims, etc., se parent à leur tour de cathédrales, qui rivalisent de splendeur.

Notre-Dame de Paris, c'est aussi un monument de la culture française. Il y a Victor Hugo et les gargouilles, Esmeralda et Quasimodo. Louis XIV y donne un Te Deum pour son mariage, les Révolutionnaires la pillent et y célèbrent la Raison, puis Napoléon s'y fait sacrer empereur, une scène de majesté immortalisée par David.

Quelques décennies plus tard, des travaux de rénovation sont lancés. L'édifice menace alors de s'effondrer. L'architecte Viollet-le-Duc s'attache à lui rendre sa splendeur. Fantasque, brillant, il ajoute des chimères, dessine des statues des apôtres, et donne à l'une d'elle son visage. Jeudi dernier, les douze apôtres avaient été descendus pour restauration. Puissent-ils vite retrouver leur place.
R. B.

 

 
 

« Ce que les Strasbourgeois ont vécu en 1870 »

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:07:46

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« Ce que les Strasbourgeois ont vécu en 1870 »
 

 
L'incendie de la cathédrale de Strasbourg en 1870. Document Bibliothèque universitaire de Strasbourg
« C'est une perte irréparable, ça m'attriste ! », commente Bernard Xibaut, chancelier de l'archevêché de Strasbourg. L'incendie en cours à Notre-Dame de Paris marque forcément tous ceux qui gravitent autour de la cathédrale de Strasbourg... « Il y a trois jours, je suis tombé sur un reportage qui montrait les travaux de rénovation de la flèche de Notre-Dame de Paris, ajoute Bernard Xibaut. Ils montraient les entrailles de la charpente, et certains éléments qui datent du Moyen Age ! »

Des éléments qui sont en train de partir en fumée... Comme, en 1870, lors des bombardements de Strasbourg : la toiture de la cathédrale de la capitale alsacienne avait elle aussi été la proie des flammes. A l'époque, c'était aussi une charpente d'une valeur inestimable qui était partie en fumée. « Il faut bien expliquer que ce que vivent ce soir les Parisiens, les Strasbourgeois l'ont vécu en 1870, insiste Bernard Xibaut. Mais la situation était encore plus désastreuse : c'était la guerre ! »

Pendant la guerre de 1870, le conflit franco-prussien, des projectiles mirent le feu aux toitures de la nef et du choeur. Dans la nuit du 26 au 27 septembre, les Strasbourgeois virent cet épouvantable incendie : sur 60 mètres de longueur, 15 mètres de large, 600 stères de bois furent détruites. La flèche fut également endommagée...

 

 
 

Une application pour visiter 330 sites du Rhin supérieur

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:37:55

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Une application pour visiter 330 sites du Rhin supérieur
 

 
Depuis le 5 avril, l'application « EuropeArt To Go » est disponible en téléchargement gratuit sur les stores Google Play et Apple Store. Elle recense et affiche 330 bâtiments jugés importants dans le Rhin supérieur, du Moyen Âge à nos jours. Pour chaque site, on accède à des informations que les créateurs de ce projet trinational assurent avoir été validées par des historiens de l'art, que ce soit en Allemagne, en France ou en Suisse.
Un système de radar

L'application permet, par exemple, de créer des visites guidées sur mesure. Elle propose d'être guidé jusqu'au site choisi. Elle peut aussi faire office d'audioguide. Un système de radar signale les bâtiments dans un rayon de 150 m autour de votre emplacement.

« EuropeArt To Go » a été développé par la société d'histoire de l'art en Suisse avec divers collaborateurs, dont, pour la France, l'unité de recherche Arts civilisation et histoire de l'Europe de l'université de Strasbourg. Il faut préciser que, pour le moment, les textes sont en allemand et français pour les sites suisses et uniquement en allemand pour les autres. Une traduction en français est attendue pour la fin 2019 et une en anglais en 2020.

À noter encore des bizarreries dans la sélection des sites dits « dignes d'intérêt » : n'y figurent pas, notamment, le musée Unterlinden, à Colmar, ou la Bibliothèque humaniste, à Sélestat... A. W.

 

 
 

Le chômage poursuit sa baisse dans le Grand Est

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:35:28

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Le chômage poursuit sa baisse dans le Grand Est
 

 
D'octobre à décembre 2018, selon la dernière note de conjoncture de l'Insee, publiée jeudi dernier, le chômage a continué à reculer dans le Grand Est pour le 3e trimestre consécutif. Avec un taux de 8,4 % il s'établissait en fin d'année sous le niveau national (8,5 %). Tous les départements de la région, dont les indicateurs varient de 7,3 % (Bas-Rhin) à 11 % (Aube), participent à cette baisse. La zone d'emploi de Saint-Dié-des-Vosges demeurait, fin 2018, celle où le chômage était le plus élevé (12 %) et la zone de Wissembourg, celle où il était le plus bas (4,8 %).

L'Insee du Grand Est constate par ailleurs une stagnation de l'emploi salarié dans la région au 4e trimestre 2018. Après deux trimestres de baisse, le solde d'emplois est cette fois-ci très légèrement positif avec 300 emplois gagnés, soit une progression de 0,2 %. L'arrêt du fléchissement résulte notamment d'un redressement de l'emploi dans les secteurs de la construction (+0,4 % soit 440 créations), de l'information et la communication (+1,2 %) et des transports (+0,6 %). Dans l'industrie et le tertiaire non-marchand, l'évolution reste stationnaire alors que la chute de l'emploi intérimaire s'est accentuée (-3,1 % après -2,3 % au trimestre précédent).

 

 
 

Entreprises artisanales : bonne dynamique en Alsace

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:54:44

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Conjoncture
Entreprises artisanales : bonne dynamique en Alsace
 

 
L'Institut supérieur des métiers vient de livrer, en partenariat avec la Maaf, la dernière édition de son « Baromètre de l'artisanat ».

Dans le Grand Est, cette étude fait état (entre 2013 et 2016) d'une augmentation du nombre d'entreprises artisanales dans tous les types de territoires, avec une évolution plus soutenue (30 %) dans les agglomérations de plus de 200 000 habitants, parmi lesquelles Strasbourg et Mulhouse. 30 % des entreprises exerçant une activité artisanale de la région Grand Est sont situées dans les communes rurales de moins de 2 000 habitants.

Autre observation : l'artisanat résiste dans les territoires ruraux avec une progression de 23 % du nombre d'entreprises artisanales dans les communes rurales de la région. Un chiffre qui correspond à la moyenne nationale.

Pour autant, les disparités sont fortes d'un département à l'autre : « l'emploi salarié artisanal est plus fragilisé dans les départements fortement ruralisés », indique le baromètre. Seul le Bas-Rhin enregistre une progression de l'emploi salarié artisanal dans les communes rurales : +3 % entre 2013 et 2016. Le Haut-Rhin enregistre un recul de 2 % sur cette même période.

 

 
 

 

Négociations commerciales UE-USA : camouflet pour la France

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:45:31

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Négociations commerciales UE-USA : camouflet pour la France
 

 
« L'agriculture sera une ligne rouge pour l'Europe », prévient l'UE. Photo archives DOMINIQUE FAGET / AFP
L'opposition de la France a été sans influence et sans effet. La France avançait des raisons de principe : le président Emmanuel Macron ne veut pas mettre sur la table un accord commercial avec un pays qui a décidé en juin 2017 de quitter l'accord sur le climat, pourtant approuvé par les États-Unis et 194 pays en décembre 2015 lors de la Conférence de Paris. « C'est un choix très politique », ont souligné plusieurs officiels français.
La position de Paris jugée « incompréhensible »

La position de Paris a été jugée « incompréhensible », car quasiment tous ses partenaires ont accepté ses demandes pour le mandat : l'abandon du très controversé projet de TTIP (Traité de libre-échange transatlantique) dont la négociation a été suspendue en 2016 ; une étude d'impact sur les conséquences des différences de réglementations environnementales entre les États-Unis et l'UE et la possibilité de protéger certains produits de la pêche, domaine non agricole à l'Organisation mondiale du Commerce (OMC).

La Commission européenne souhaite parvenir à un accord avant la fin du mandat de l'exécutif bruxellois actuel, c'est-à-dire le 31 octobre 2019.
L'agriculture,« ligne rouge »

Toutefois, l'UE a posé plusieurs conditions difficiles à accepter pour l'administration américaine. Le futur accord doit être limité aux biens industriels. Il ne doit pas inclure l'agriculture, les services ou les marchés publics.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s'y est engagé et la commissaire Cecilia Malmström a confirmé que « l'agriculture ne fera pas partie des négociations. C'est une ligne rouge pour l'Europe ». Or, les États-Unis rechigneront à négocier s'il n'y a pas l'agriculture.

Les Européens demandent en outre que les États-Unis renoncent à taxer les automobiles européennes, un secteur très sensible pour l'Allemagne. « C'est la motivation principale de l'ouverture des négociations poussée par Berlin », a assuré un responsable européen. La décision doit être prise à Washington avant le 18 mai, date de l'échéance pour imposer de telles sanctions.

 

 
 

Elections européennes Extrême droite : Les quatre priorités du Rassemblement national

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:48:58

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Elections européennes Extrême droite
Elections européennes Extrême droite : Les quatre priorités du Rassemblement national

 
Marine Le Pen ce lundià Strasbourg.
Présenté lundi à Strasbourg par Marine Le Pen et Jordan Bardella, le Manifeste du Rassemblement national pour l'alliance européenne des nations veut donner une teinte écologiste et locale à un programme centré sur « la protection » et des « coopérations choisies ».

Pour une Europe des nations. Si le slogan du Rassemblement national ne change pas, sa rhétorique électorale s'adapte. La poussée de la droite nationaliste en Italie, en Hongrie et en Autriche inspire Marine Le Pen et ses partisans. Elle rêve de « constituer un très grand groupe souverainiste » au Parlement européen, avec l'appui de Matteo Salvini, le ministre italien de l'Intérieur.
« Le localisme contre le globalisme »

Mais avant cela, elle a présenté hier à Strasbourg le « Manifeste pour une nouvelle coopération en Europe » qui constituera le socle idéologique de la campagne européenne, campagne placée sous le signe de « l'alliance européenne des nations ». Construit autour de quatre priorités : « l'émancipation », « la coopération librement choisie », « la protection » et « l'ambition », le manifeste entend incarner « la grande alternative à la construction fédérale européenne ».

« L'Europe n'a pas 60 ans mais plusieurs millénaires. L'Europe, c'est Rome l'impériale plutôt que le traité de Rome », scande Jordan Bardella, tête de la liste RN qui oppose « le localisme au globalisme », « le juste-échange au libre-échange », « la souveraineté des États à l'impuissance collective ».

L'eurodéputé Nicolas Bay attaque « l'opacité » d'une Union européenne qu'il dépeint comme « antidémocratique » et « punitive ». Il promeut le patriotisme économique, pointe les « dangers » d'un salaire minimum européen et plaide pour des coopérations à la carte entre les pays membres. Marine Le Pen fustige « la soumission au dogme mondialiste » et « le vertige de l'universel ». Du grand classique, en somme.
Franck BUCHY

 

 
 

 

Strasbourg-Kehl Coopération transfrontalière : Donner un visage à l'Europe

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:42:24

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Strasbourg-Kehl Coopération transfrontalière
Strasbourg-Kehl Coopération transfrontalière : Donner un visage à l'Europe
Le ministre de la Justice et des Affaires européennes du Bade-Wurtemberg a décerné ce lundi le prix « Visage d'Europe » à Martine Mérigeau, la directrice générale du Centre européen de la consommation, basé à Kehl.

 
Martine Mérigeau (au centre) a reçu son prix des mains du ministre Guido Wolf.
L'aventure du Centre européen de la consommation (CEC) a commencé en 1993 avec la création du marché unique européen. Dans un petit local exigu de Kehl s'installent les trois salariés de l'association Euro-Info-Consommateurs, spécialisée dans l'information des consommateurs français et allemands et le règlement amiable des litiges transfrontaliers.

Vingt-six ans plus tard, l'utilité de la structure binationale ne s'est pas démentie : elle emploie désormais 45 personnes. L'an passé, le CEC a répondu à plus de 116 000 sollicitations et traité plus de 15 700 litiges. Dans tous les domaines -- achats (en direct ou en ligne) de véhicules, de cuisines, de voyages, de biens immobiliers, mais aussi santé ou études... --, ses juristes informent sur les différences de législation entre les deux pays, expliquent leurs droits aux consommateurs et, le cas échéant, jouent le rôle de médiateurs.

Depuis 2005, le CEC est en outre chargé par la France et l'Allemagne d'informer leurs citoyens respectifs des protections que leur offre le droit communautaire. L'expertise du CEC en a également fait le relais des dysfonctionnements du marché commun auprès des parlements nationaux et européen.
Moteur d'une Europe utile

L'impressionnant développement du Centre européen de la consommation doit beaucoup à sa directrice générale depuis l'origine, Martine Mérigeau. L'engagement d'un quart de siècle de cette Bordelaise d'origine, docteure en droit et avocate, fait d'elle « un moteur du rapprochement entre l'Europe et les citoyens », la « figure d'une Europe tangible et utile », a souligné ce lundi le ministre de la Justice et des Affaires européennes du Bade-Wurtemberg Guido Wolf en faisant d'elle la première lauréate du prix « Visages d'Europe ».

Il le lui a remis en présence notamment de Vincent Thiébaut, député du Bas-Rhin et président du CEC, Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin et Huguette Zeller, conseillère régionale du Grand Est.

Ravie de ce prix qui salue « la vision d'une Europe qui protège », Martine Mérigeau ambitionne désormais de voir le CEC, association de droit allemand, transformé en Office franco-allemand de la consommation, cheville ouvrière de la coopération franco-allemande renforcée voulue par le récent traité d'Aix-la-Chapelle.
Florian HABY www.cec-zev.eu

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Des trains d'Alstom relieront la France et la Suisse

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:31:45

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Des trains d'Alstom relieront la France et la Suisse
 

 
Le Coradia Polyvalent Léman Express a été adapté aux spécificités de la ligne transfrontalière franco-suisse. Photo dna
La 1re rame du futur train régional Léman Express a été présentée à Reichshoffen. La ligne reliera Genève en Suisse à Annemasse en France. 17 trains ont été commandés par la SNCF et seront financés par la région Auvergne Rhône-Alpes. La vice-présidente de cette région Martine Guibert, ainsi que Jean-Charles Ogé, directeur Stratégie et Finances de SNCF TER Auvergne-Rhône-Alpes, et le président d'Alstom France Jean-Baptiste Eyméoud étaient présents.

Les trains sont de la gamme Coradia Polyvalent, dont 312 rames ont déjà été vendues à neuf régions françaises. Le site de Reichshoffen se charge de la conception et de l'assemblage des rames. Les premières livraisons pour le Léman Express débuteront cet été pour une mise en service en décembre. En 2017-2018, Alstom a enregistré pour 7,2 milliards d'euros de commandes.

 

 
 

Trains « bondés » sur la ligne Paris-Mulhouse : la réponse de la ministre

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:52:10

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Transports
Trains « bondés » sur la ligne Paris-Mulhouse : la réponse de la ministre
 

 
Dans une question écrite, Alain Joyandet, sénateur de la Haute-Saône, avait interrogé la ministre chargée des Transports sur les difficultés rencontrées sur la ligne Paris-Mulhouse. De nombreux usagers avaient dû en effet voyager dans des conditions « déplorables » du fait que les trains affrétés étaient « surpeuplés » en novembre dernier.

« Ces dysfonctionnements s'expliquent principalement par des questions de matériel roulant. Les nouvelles rames Coradia Liner présentent des difficultés qui n'avaient pas été identifiées lors de leur mise en circulation », détaille Elisabeth Borne. Précisant que ces rames « font l'objet d'une surveillance renforcée » pour remédier à cette situation et qu'une « meilleure disponibilité du parc et la location d'une rame supplémentaire ont permis d'augmenter les moyens pouvant être déployés pour répondre aux flux des voyageurs, en particulier lors des pointes ».

Pour elle, « la livraison dans les prochaines semaines de deux nouvelles rames, commandées par la région Grand Est, permettra de rendre plus robuste l'exploitation des services TER Grand Est sur cette ligne et d'améliorer le confort aux usagers des trois régions traversées ».

Alain Joyandet prend acte de ces informations et espère que ces épisodes de « sur-influence » ne se reproduiront plus de sitôt.

 

 
 

 

Attentat Strasbourg Au chevet d'une victime de Chekatt

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:29:09

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Attentat Strasbourg Au chevet d'une victime de Chekatt
 

 
La dernière photographie prise par Laurent Godoy, le 11 décembre dernier, avant que retentissent les coups de feu tirés par le terroriste Cherif Chekatt lors du marché de Noël à Strasbourg. Photo L'Est Républicain/Christophe Gobin
Le récit se fait d'une seule traite. Précis, détaillé, haletant. Choquant aussi. Car Laurent Godoy, 59 ans, a vécu l'horreur. Cet employé de l'université de Strasbourg, originaire de Dombasle (Meurthe-et-Moselle), était aux premières loges, le 11 décembre dernier, lorsqu'un terroriste a ouvert le feu au marché de Noël de Strasbourg. Le quinquagénaire, membre d'un club de photo, était en train de prendre des clichés sur le pont Saint-Martin. Il était 19 h 55.

« J'ai entendu un boum. Je me suis dit que les jeunes commençaient tôt avec les pétards... Mais en tournant la tête, j'ai vu, à l'autre bout du pont, à une vingtaine de mètres, une personne tomber par terre. Derrière elle, il y avait un homme, le bras tendu, avec quelque chose dans la main », raconte Laurent Godoy.

Il s'agit du terroriste, Cherif Chekatt. Il vient d'abattre sa cinquième et dernière victime, un touriste thaïlandais, sous les yeux de sa femme. Et d'un autre passant qui s'enfuit sur le pont Saint-Martin, en direction du photographe Laurent Godoy. « Je l'ai vu courir vers moi. Puis j'ai entendu un nouveau boum. Le terroriste a tiré sur la personne qui s'enfuyait. Celle-ci est tombée. Mais elle a seulement trébuché, et elle s'est relevée. Puis elle est passée en courant à côté de moi. Heureusement, après ce deuxième coup de feu, le terroriste ne s'est pas dirigé vers moi. Il est parti dans l'autre sens », relate le quinquagénaire de Dombasle.

Il se précipite alors vers le touriste thaïlandais qui est allongé au sol. Sa femme est en pleurs et totalement déboussolée à ses côtés. « J'ai essayé d'appeler les secours, mais tous les numéros étaient injoignables... J'ai fini par avoir un pompier. Il m'a dit d'aller me cacher, de me mettre à l'abri et de laisser la victime », se souvient Laurent Godoy.
« L'attentatest toujours là, en moi, mais ça va mieux »

Il obéit. Il hurle aux gens qui ont commencé à s'attrouper de s'enfuir. Lui-même trouve refuge dans le restaurant le plus proche. Il se retourne et voit plusieurs passants traîner le corps du touriste thaïlandais jusqu'à ce même restaurant.

« Avec quatre Allemands, nous nous sommes relayés pour faire des massages cardiaques à la victime. En revanche, je ne suis pas arrivé à lui faire de bouche-à-bouche », confie Laurent Godoy qui est sauveteur-secouriste du travail. Cela va durer trois quarts d'heure, à s'acharner autour du corps du touriste thaïlandais qui a une balle dans la tête. Une éternité.

« Parmi les personnes présentes, il y avait une infirmière. Elle nous a vite dit que la victime était morte. Mais nous avons continué à faire les massages cardiaques jusqu'à ce qu'un médecin du Samu nous autorise, par téléphone, à arrêter », témoigne Laurent Godoy. Les pompiers sont ensuite arrivés et l'homme a été secouru. « Une prise en charge parfaite », tient-il à préciser.

Le quinquagénaire de Dombasle a pu voir des psychologues très vite. Il a ensuite eu droit à un suivi, pour surmonter le choc des images qui tournaient en boucle dans sa tête, les troubles du sommeil et les problèmes de concentration ainsi que le sentiment de culpabilité. « Car je n'ai pas été capable de faire de bouche-à-bouche », insiste-t-il.

Aujourd'hui, les « soucis du quotidien » ont repris le dessus. « L'attentat est toujours là, en moi, mais ça va mieux. Il faut en parler pour évacuer. » Christophe GOBIN

 

 
 

L'Alsace, terre de chocolat

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:50:01

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Industrie
L'Alsace, terre de chocolat
L'Alsace est l'une des régions françaises qui concentre le plus de chocolateries industrielles. Qu'elles proviennent de PME familiales ou de multinationales installées dans la région, certaines de ces gourmandises « made in Alsace » sont dévorées à l'autre bout de la France voire aux quatre coins du monde.
 

 
Les moulages de Pâques de la Confiserie Rohan à Epfig.
Aux fameuses cathédrale, cigognes et choucroute, peut-être faudrait-il ajouter... le chocolat.

En Alsace, l'industrie agroalimentaire représente le troisième industriel régional. Et l'activité « cacao, chocolat et confiserie » concentrait en 2014 pas moins de 20 % de l'emploi du secteur. D'après plusieurs acteurs de la filière, l'Alsace serait tout bonnement la deuxième région productrice de chocolat dans l'Hexagone. « C'est probablement lié à notre positionnement géographique, à proximité de l'Allemagne, la Suisse et la Belgique, qui sont des pays où il y a une importante culture du chocolat », tente d'expliquer Anne-Catherine Wagner, à la tête de la chocolaterie industrielle Abtey (lire ci-dessous).

Ce statut de terre de chocolat tient, déjà, à la présence de groupes internationaux. Passée des mains de Mondelez à celles du groupe Carambar & Co en 2017, la chocolaterie de la Meinau, à Strasbourg, emploie 220 personnes et produit de l'ordre de 12 000 tonnes de chocolat par an. C'est de cette usine que sortent les historiques rochers Suchard, et les chocolats de la marque Terry's, dédiés à l'export.

À une trentaine de kilomètres de là, installé à Haguenau depuis 45 ans, c'est le mastodonte Mars qui produit annuellement 70 000 tonnes de ses célèbres M & M's, confiseries colorées au coeur desquelles le chocolat tient invariablement une place de choix. Le site, qui comprend le siège de la filiale française du groupe, emploie 600 personnes.

Aux côtés de ces multinationales, des PME familiales ont émergé en Alsace pour devenir d'importants acteurs de la filière. En France et à l'étranger. C'est le cas d'Abtey, de la Confiserie Rohan et de la chocolaterie Schaal, entité du groupe agroalimentaire Salpa, qui a la spécificité de travailler la fève de cacao.

Créée en 1871 au coeur de la Petite-France, à Strasbourg, l'usine est installée depuis 50 ans à Geispolsheim, où un Musée du Chocolat ouvert en 2003 attire chaque année 40 000 visiteurs.
Chocolaterie Schaal : « la plus grande des petites »

Sans forcément le savoir, le grand public consomme la « marque » Schaal dans un vaste réseau de boulangeries, épiceries fines et chocolateries, clientes de la PME. « Schaal a toujours été une marque destinée aux professionnels, la chocolaterie des chocolatiers », indique Jean-Paul Burrus, président de la Salpa. « Made in Alsace », le chocolat Schaal rayonne aussi sous les marques « typiquement parisiennes » Marquise de Sévigné et Côte de France, commercialisées à la capitale, et très appréciées au Japon, au Moyen-Orient ou en Russie...

Avec un millier de références et 2 700 tonnes produites chaque année - dont 70 % écoulées à Pâques et Noël -, Schaal affiche un chiffre d'affaires de 39 millions d'euros. « Nous sommes la plus grande des petites et la plus petite des grandes », aime à dire Jean-Paul Burrus, qui insiste sur la maîtrise de « l'ensemble des techniques » de chocolaterie. « Corps creux, enrobage, napolitains, chocolats à la liqueur... », énumère-t-il.

L'industriel produit également son praliné et son propre chocolat de couverture. Depuis 2014, la PME est propriétaire d'une plantation de cacao en Équateur, qui alimente l'usine de 400 tonnes de fèves par an. « Quasiment la totalité de nos besoins », précise Jean-Paul Burrus pour lequel cette maîtrise des approvisionnements constitue un « moyen de se différencier par rapport à la concurrence ».

Acteur national et international, Schaal n'en reste pas moins très alsacien et contribue à exporter un peu de la tradition régionale hors de nos frontières alsaciennes. À commencer par le lapin de Pâques, une tradition aux origines allemandes beaucoup moins répandue dans le reste de l'Hexagone. « On nous dit souvent qu'il y a trop de lapins dans nos catalogues », sourit Jean-Paul Burrus.
Hélène DAVID

 

 
 

 

SDIS La nécessaire disponibilité

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:15:16

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SDIS La nécessaire disponibilité
 

 
Pour 2019, 81 conventions, valables trois ans, ont été renouvelées et 24 nouvelles signées. Photo L'Alsace/Christelle Didierjean
Le Sdis 68 (Service départementale des services d'incendie et de secours du Haut-Rhin) a invité mardi 9 avril les entreprises concernées à la remise des labels « employeur partenaire des sapeurs-pompiers du Haut-Rhin ». La remise a eu lieu dans ses locaux à Colmar.

Ce label, créé en 2012, est remis aux entreprises qui s'engagent à faciliter la disponibilité de leurs salariés et agents pour les missions opérationnelles, par ailleurs sapeurs-pompiers volontaires, ainsi que pour leur formation.

Le colonel hors classe René Cellier, directeur départemental des services d'incendie et de secours, a rappelé l'importance de l'engagement de ces pompiers volontaires. « Si, en moyenne, 800 pompiers sont mobilisables la nuit et les week-ends, ils ne sont que 400 en journée pendant la semaine ».
24 nouveaux labels

Brigitte Klinkert, présidente du conseil d'administration du Sdis, a remercié ces employeurs engagés : « Vous représentez les employeurs qui ont fait le choix citoyen de faciliter les services de secours. Vous apportez ainsi votre contribution à la sécurité, notre droit le plus fondamental et notre bien le plus précieux. »

105 entreprises dans le département sont labellisées. En effet, valable trois ans, il a été renouvelé par 81 employeurs, alors que 24 le recevaient pour la première fois comme Pierre Jegu, directeur de la papeterie DS Smith à Kaysersberg. « On a deux pompiers dans l'entreprise, cette convention nous permet de les mettre à disposition et de clarifier les modes d'intervention. L'occasion aussi de devenir partenaire du SDIS avec lequel on travaille régulièrement et dont l'entreprise bénéficie de l'expertise. C'est une collaboration instructive et un juste retour des choses de s'engager de manière positive à leurs côtés. »
«Un plus pour l'entreprise»

Quand Alan Le Peuch, pompier volontaire à Magstatt-le-bas, a été embauché chez Damibois à Uffheim il y a un an, c'est lui qui a proposé à son employeur de signer la convention de disponibilité. « En zone frontalière, rares sont les pompiers qui sont dans le secteur en journée. J'ai déjà fait 15 départs qui ne se seraient pas faits sans moi. Ce n'est pas négligeable en gain de temps pour les victimes ». Même si c'est son unique employé, pour son patron Damien Bertsch, « il faut soutenir les services de secours. Et c'est un plus pour l'entreprise d'avoir quelqu'un de formé au secours, surtout dans notre secteur du travail forestier. »

Si le Haut-Rhin, exception française, ne souffre pas trop de la baisse du volontariat, les 5 635 sapeurs-pompiers volontaires sont essentiels au service de secours puisqu'en 2018, ils ont effectué 71 % du volume horaire opérationnel total. En parallèle, le nombre d'intervention est à la hausse de 19 %, soit 46 875 interventions, une toutes les 11 minutes.
Christelle DIDIERJEAN

 

 
 

Neuf-Brisach Prise de commandement et promotions au CPI

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:13:43

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Neuf-Brisach Prise de commandement et promotions au CPI
 

 
L'adjudant-chef Bruno Ludwig (à g.), nouveau chef du centre de première intervention.  Photos L'Alsace /Robert Furderer
Le capitaine Jean-Luc Stoll, chef de compagnie 2, a accueilli les autorités départementales et les officiels , vendredi 12 avril, qui ont rendu les honneurs aux drapeaux des sapeurs-pompiers du centre de secours de Neuf-Brisach et à sa garde. Le commandant Paul Poudevigne, adjoint au chef du groupement territorial nord, accompagné du maire Christian Rebert, a passé en revue le dispositif formé par un détachement du centre de première intervention (CPI) local, des centres d'incendie et de secours (CIS) voisins et de vétérans ainsi que de jeunes sapeurs-pompiers (JSP) de Sundhoffen.
« Vous lui obéirez dans le respect des lois »

En présence du commandant Paul Poudevigne, le député Eric Straumann, la présidente du conseil d'administration du SDIS 68 Brigitte Klinkert et le maire Christian Rebert ont procédé à la promotion au grade supérieur des adjudants Bruno Ludwig et Marc Jeanvoine (adjudants-chefs). Le sergent Eric Peter a été promu sergent-chef, les caporaux Fabrice Geyer, Benoît Edenwald, Alexandre Ley et Stéphane Rebert passent au grade de sergent, le caporal Florian Braesc devient caporal-chef, et le sapeur Léo Robert s'est vu nommer caporal. Le commandant Paul Poudevigne a officialisé la prise de commandement du CPI par l'adjudant-chef Bruno Ludwig : « Sous-officiers, caporaux et sapeurs-pompiers du centre de première intervention d'Andolsheim, vous reconnaîtrez désormais comme chef, l'adjudant-chef Bruno Ludwig. Vous lui obéirez dans le respect des lois et des règlements de la République pour le bien du service et le succès de vos missions ». La promotion au grade supérieur et la prise de commandement étaient rehaussées par la clique des sapeurs-pompiers d'Obersaasheim et par les sociétés de musique la Renaissance d'Andolsheim et la Concordia de Jebsheim, sous la direction de Hubert Wolfsperger. Après les honneurs rendus au drapeau et avant le verre de l'amitié servi dans la salle des fêtes, le maire Christian Rebert a retracé la carrière de l'adjudant-chef Bruno Ludwig. Ses éloges sont aussi allés vers son second, l'adjudant-chef Marc Jeanvoine et le lieutenant Emmanuel Steinhard, chef de corps pendant près de 20 ans. Le commandant Poudevigne, Brigitte Klinkert et Eric Straumann ont salué « la belle cérémonie » avant de rendre un vibrant hommage aux sapeurs-pompiers, hommes et femmes, ainsi d'aux JSP et de féliciter les nouveaux promus ainsi que le nouveau chef à qui le maire a souhaité « plein de succès dans [ses] nouvelles responsabilités ».
Robert FURDERER

 

 
 

Andolsheim Prise de commandement et promotions au CPI : Bruno Ludwig, nouveau chef de corps

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:41:28

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Andolsheim  Prise de commandement et promotions au CPI
Andolsheim Prise de commandement et promotions au CPI : Bruno Ludwig, nouveau chef de corps
Vendredi soir 12 avril, sur la Place des fêtes, s'est déroulée la prise de commandement au Centre de première intervention (CPI) d'Andolsheim, avec comme maître de cérémonie Frédéric Pankutz, président du comité des fêtes.

 
L'adjudant-chef Bruno Ludwig, nouveau chef de corps (1er à gauche), avec les huit autres promus du CPI d'Andolsheim.
Le capitaine Jean-Luc Stoll, chef de compagnie 2 et commandant des troupes, a accueilli les autorités départementales et les officiels, qui ont rendu les honneurs aux drapeaux des sapeurs pompiers du Centre de secours de Neuf-Brisach et à sa garde.

Le commandant Paul Poudevigne, adjoint au chef du groupe territorial Nord, accompagné du maire Christian Rebert a passé en revue le dispositif formé par un détachement du CPI local, des CIS voisines, de cadres sans troupes et de vétérans, ainsi que de jeunes sapeurs pompiers (JSP) de Sundhoffen.
Promotions

En présence du commandant Paul Poudevigne, le député Eric Straumann, la présidente du conseil départemental et présidente du Conseil d'administration du SDIS Brigitte Klinkert, et le maire Christian Rebert ont procédé à la promotion au grade supérieur : de Bruno Ludwig à l'appellation d'adjudant-chef, de Marc Jeanvoine à l'appellation d'adjudant-chef, d'Eric Peter à l'appellation de sergent-chef, de Fabrice Geyer, Benoit Edenwald, Alexandre Ley et Stéphane Rebert au grade de sergent, du caporal Florian Braesch à l'appellation de caporal-chef, et du sapeur Léo Robert au grade de caporal.

Le commandant Paul Poutevigne a ensuite procédé à la prise de commandement du CIS par l'adjudant-chef Bruno Ludwig en prononçant la formule d'investiture : « Sous-officiers, caporaux et sapeurs pompiers du centre de première intervention d'Andolsheim, vous reconnaîtrez désormais comme votre chef l'adjudant-chef Bruno Ludwig, ici présent. Vous lui obéirez en tout ce qu'il vous commandera dans le respect des lois et règlements de la République, pour le bien du service, et le succès de vos missions ».

La promotion au grade supérieur et la prise de commandement étaient rehaussées par la clique des sapeurs-pompiers d'Obersasheim et la société de musique La Renaissance d'Andolsheim, sous la direction du chef Hubert Wolfesperger.

Après les honneurs rendus au drapeau et avant le verre de l'amitié dans la salle des fêtes, le maire Christian Rebert salua officiellement les élus, les présidents d'associations, le maire honoraire Constant Goerg, et les pompiers. Puis il retraça la carrière de l'adjudant-chef Bruno Ludwig, nommé aux fonctions de chef de corps le 1er  juin 2018. Ses éloges sont aussi allés à l'adjudant-chef Marc Jeanvoine et au lieutenant Emmanuel Steinhard, chefs de corps durant une vingtaine d'années.

Tour à tour, le Capitaine Jean-Luc Stoll, Brigitte Klinkert et Eric Straumann ont mis l'accent sur la réussite de la belle cérémonie et rendu un vibrant hommage aux sapeurs-pompiers, hommes et femmes, ainsi qu'aux JSP, félicitant les nouveaux promus et le nouveau chef, auquel le maire a souhaité plein succès dans ses nouvelles responsabilités.

 

 
 

 

Cancer Indispensables bénévoles

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:41:01

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Cancer Indispensables bénévoles
 

 
Le docteur Bruno Audhuy, président de la Ligue contre le cancer du Haut-Rhin, a rendu hommage aux centaines de bénévoles qui s'investissent. Photos L'Alsace/Christelle Didiierjean
Après le centenaire de la Ligue nationale contre le cancer en 2018, cette année, c'est à la Ligue contre le cancer du Haut-Rhin de fêter ses 70 ans. Un anniversaire qui a permis de souligner l'action du bénévolat. « Tout est basé sur le bénévolat, depuis le début. Les bénévoles sont irremplaçables. On a souhaité leur rendre hommage pour montrer combien ils sont indispensables, à tous les niveaux : pour trouver des fonds, écouter et accueillir, et soutenir la recherche », explique le professeur Bruno Audhuy, président de la Ligue du Haut-Rhin.
Particularité haut-rhinoise

Après leur assemblée générale, jeudi 11 avril, dans l'auditorium du lycée Saint-André à Colmar, le docteur Bruno Audhuy a retracé l'histoire de la Ligue depuis sa création, avant la projection d'un film mettant en avant les différents bénévoles, notamment les quêteurs, une particularité haut-rhinoise.

En dix ans, la Ligue contre le cancer du Haut-Rhin a reversé 8,6 millions d'euros aux chercheurs de la région alsacienne. Pour valoriser le travail des quêteurs, le professeur Bruno Audhuy avait invité le docteur Irwin Davidson, directeur du département « Génomique fonctionnelle et cancer » à l'IGBMC à Strasbourg pour qu'il présente son travail. « Mon équipe de 25 personnes a besoin de 300 000 EUR par an. Avec 110 000 EUR par an de don de la Ligue, c'est plus du tiers de notre budget. L'argent que vous donnez finance directement mon équipe : du matériel, des bourses d'études pour les doctorants. Sans cet argent, on devrait arrêter certaines recherches mais ces dernières sont interconnectées. En arrêter une pourrait ralentir toutes les autres », a expliqué le chercheur, soutenu par la Ligue depuis dix ans. Un discours qui a éclairé les bénévoles sur la destination des fonds qu'ils récoltent.
«Trouver de nouvelles sources de revenu»

En 2018, les 1 931 quêteurs ont récolté 998 985 EUR dans le Haut-Rhin, ce qui représente 50 % des ressources de l'association haut-rhinoise. Un chiffre en baisse de 3,6 % par rapport à 2017, tout comme le nombre de donateurs, en baisse lui aussi de 6 % par rapport à 2017. « En 2019, il faudra trouver de nouvelles sources de revenus, plus en accord avec notre époque, sans toucher à notre quête, qui est importante », estime le docteur Bruno Audhuy, président du comité départemental.

Les 2,4 millions d'euros de ressources de la Ligue en 2018 ont été dépensés pour financer les trois centres de la Ligue (Colmar, Mulhouse, Folgensbourg) qui ont accueilli 642 personnes en 2018 (417 154 EUR) ou redistribués sous forme d'aides financières aux personnes malades (195 890 EUR), sous forme d'aides à la recherche contre le cancer dans le Haut-Rhin (562 584 EUR) ou dans les régions voisines (245 000 EUR) et enfin pour soutenir les hôpitaux (286 874 EUR).
Christelle DIDIERJEANet Marie-Lise PERRIN

 

 
 

Colmar transports La navette en approche

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:42:40

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Colmar transports La navette en approche
 

 
La navette électrique circule depuis hier matin pour former ses conducteurs. Photo L'Alsace/Dom Poirier
Elle ne fonctionnera officiellement que le 27 avril, juste après le marché de Pâques, mais nous pouvons déjà voir circuler la nouvelle navette électrique gratuite depuis hier lundi. À son bord, des conducteurs en formation. Ils appréhendent le parcours qui cercle le centre historique de Colmar. Cette navette acquise dans le cadre de la signature de la convention Action coeur de ville, vise à améliorer la circulation au centre historique.
Toutes les 15 minutes

Cette navette circulera de 9 h à 19 h du lundi au samedi. La rotation se fera toutes les 15 minutes. Elle offre huit places assises, dix places debout et une place pour les personnes à mobilité réduite. Avec moins de six mètres de long, elle reste agile en ville.

Huit arrêts avec connections au reste du réseau Trace sont prévus. Dans les rues des Têtes, Kléber, Étroite, des Prêtres, Grand Rue, des Écoles et Turenne, l'arrêt se fera à la demande.

Si la navette Bolloré dessert les parkings Saint-Josse (et en novembre le parking de la Montagne Verte), Lacarre, Scheurer-Kestner, Cathédrale Sud et Nord et Rapp, on regrette qu'elle ne rallie pas celui du parc des expositions, le plus grand de la ville et qui plus est, gratuit.
Dom POIRIER

 

 
 

72e Foire aux vins d'Alsace (24 juillet - 4 août) Cabaret colmarien : Nouveau virage

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:02:54

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72e Foire aux vins d'Alsace (24 juillet - 4 août) Cabaret colmarien
72e Foire aux vins d'Alsace (24 juillet - 4 août) Cabaret colmarien : Nouveau virage
Moins de performances, plus d'humour. Le cabaret colmarien change de concept. L'objectif reste le même : permettre au public présent de passer le meilleur moment possible.

 
Jean-Luc Falbriard alias Mister Wonderful et Lou Divine, « chanteuse catastrophe ».
Il a fallu trancher. Le décès du regretté Jean-Marie Arrus, qui incarnait mieux que personne le cabaret colmarien depuis dix ans, a placé Colmar-expo face à un choix. Celui de la continuité, en dénichant un nouveau programmateur chargé de conserver le même niveau qualitatif, ou alors un changement radical de concept.

« On avait trouvé quelqu'un, mais on s'est dit qu'il fallait changer. On inverse la tendance, en passant de 80 % de numéros et 20 % d'humour à 80 % d'humour », précise Christophe Crupi.

Le choix peut sembler risqué. Au fil des ans, le cabaret avait trouvé son public (plus de 8000 spectateurs de moyenne sur la décade), attiré par la qualité de numéros de très haut vol. Le directeur des Foires et salons pour Colmar Expo assume le virage, persuadé de sa réussite. « L'effet de curiosité sera là. Il faudra laisser sa chance à la nouvelle équipe. Sachant que la formule du cabaret lancée par Jean-Marie avait aussi mis deux-trois ans à trouver son public ».
« Ce sera un spectacle écrit de A à Z, sans improvisation »

Pour lancer ce nouveau concept, Colmar-Expo a misé sur un autre Colmarien, Jean-Luc Falbriard (le Capitaine Sprütz). « Il propose une revue en hiver qui fonctionne très bien. Les premiers contacts ont été très bons, on a vite été séduits par son idée. On change d'idée. Jusqu'à présent, on avait une succession de numéros et Jean-Marie assurait le liant entre les artistes. Là, ce sera un spectacle écrit de A à Z, sans improvisation ».

Le côté « performance » n'est pas oublié pour autant, avec les présences de la jongleuse Françoise Rochais, qui détient un record homologué par le Guiness Book, d'Eléonore Bourrel, alias L'Etoile du Nord, une équilibriste et d'un duo visuel habitué des plus grands festivals de cirque (Monte Carlo, Moscou, Massy) : Elastic et Francesca. « Le fil conducteur sera le burlesque », avec Lou Divine, une chanteuse catastrophe, le comédien Bruno Dreyfürst, assistant de Mister Wonderful, le nouveau Monsieur Loyal et bien sûr du sex-symbol intergalactique mais alsacien, le Capitaine Sprütz.

« Ils ont un vrai talent », résume Christophe Crupi, qui refuse de faire de cette édition 2019 celle de la nostalgie. « On rendra hommage à Jean-Marie, sous forme de clin d'oeil : chacun des artistes invités aura une "carte blanche" de dix minutes ». Patricia Weller, qui a fait équipe avec « JMA » l'an dernier, Jean-Philippe Pierre, son complice de toujours avec les Ratsch ou à la radio, Manuela Gross, qui a assuré de nombreuses premières parties, Guy Riss (la choucrouterie) et Huguette Dreikaus se relaieront pendant la foire. « Il aurait aimé nous proposer cette idée, pour se rappeler tous les bons moments ». Sur cette scène du cabaret colmarien, il y en a eu beaucoup...

 

 
 

 

Buhl Étoiles des neiges au Scoseg

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:17:32

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Buhl Étoiles des neiges au Scoseg
 

 
Les lauréats et l'équipe d'encadrement du Scoseg avec les personnalités à l'heure de la remise des distinctions.  Photo L'Alsace /Bernard Erhard
Samedi après-midi, le temps des récompenses a réuni les jeunes de l'école de ski du Scoseg, au Cercle à Buhl. « La lecture des récipiendaires des étoiles est toujours un moment magique pour les enfants. Je tiens à leur dire, ma, notre grande satisfaction quant à leur participation active. Remercier avant tout les parents de la confiance qu'ils témoignent au Scoseg et surtout aux cadres », a déclaré Fernand Doll, le président, avant de résumer l'activité au Markstein : un hiver court, mais bien enneigé qui a permis de réaliser tout le programme. Sur les enfants qui ont passé les tests, il y a eu une belle réussite avec 90 % de lauréats.

En présence de Karine Pagliarullo, vice-présidente du conseil départemental, et de Didier Losser, délégué aux sports à Guebwiller, Fernand Doll a également remercié les partenaires pour leur soutien à la cause associative. Ils aident à maintenir le projet du club : former, encadrer, promouvoir le sport de compétition, de formation et de santé pour le plus grand nombre.

Sébastien Brunori, responsable de l'école de ski, a rappelé que « l'ensemble des sorties prévues a pu être organisé. Les sorties du samedi avec l'école de ski ont accueilli 26 enfants de tous niveaux ; deux sorties au Grand Ballon et au Schnepfenried ont eu le succès au niveau familial et deux stages petites vacances ont été une réussite ». Les tests ont eu lieu le 16 mars.
Quarante années de bénévolat

Pour Claude Geng, chargé de la compétition, « ce fut une saison difficile, le club n'ayant pu organiser qu'une seule compétition sur trois prévues. Les compétiteurs ont participé à 35 courses sur le massif dans les catégories U 8 à U 14, et 19 courses pour les U 16 à master 16. Les catégories U 14 et U 16 ont participé aux championnats de France ».

Après la remise des distinctions, le président Fernand Doll a encore mis à l'honneur deux cadres septuagénaires toujours actifs : Marguerite Amrein, membre du club depuis l'hiver 1973-1974, et Jean Maurice Knecht, investi depuis l'hiver 1977-1978, soit plus de 40 ans. La grande famille du Scoseg a ensuite partagé le verre de l'amitié.
Bernard ERHARD

 

 
 

Thann Établissement et service d'aide au travail du Rangen : L'ESAT lave plus blanc

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:42:52

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Thann  Établissement et service d'aide au travail du Rangen
Thann Établissement et service d'aide au travail du Rangen : L'ESAT lave plus blanc
Une nouvelle blanchisserie, « plus fonctionnelle, plus lumineuse, plus confortable », a été inaugurée récemment à l'ESAT du Rangen à Thann. Que des plus pour cette installation qui satisfait tout le personnel et les encadrants.

 
La sécheuse-plieuse de linge plat facilite grandement le travail.
Florence Faivre, directrice de la structure et Marie-Ange Lassere, monitrice technique d'atelier, responsable de la blanchisserie, avaient depuis longtemps en tête de moderniser la blanchisserie. Après un diagnostic EcoConseil sur l'eau et la consommation et l'alerte de la médecine du travail sur les troubles musculo-squelettiques engendrés par les installations obsolètes, la décision fut prise de se lancer dans des travaux.

Plus de trois mois après et 421 000 EUR d'investissement, dont - 300 000 EUR financés par l'association - la nouvelle blanchisserie est opérationnelle dans un espace agrandi. Deux aides sont venues soutenir le projet : celle de la caisse d'assurance retraite et de la santé au travail Alsace-Moselle (20 000 EUR) et celle de la Région Grand Est (45 000 EUR).

L'inauguration a réuni Daniel Merignargues, sous-préfet de Thann-Guebwiller, Pascal Ferrari, conseiller départemental, Charles Brodkorb, conseiller municipal, Carine Doppler et Eric Lang respectivement présidente et directeur de l'association Au fil de la Vie, ainsi que des amis et les salariés de l'ESAT.
Un gain de tempset d'énergie

Ils ont tous pu admirer les nouveaux locaux. « Le linge sale ne croise pas le linge propre, a précisé Florence Faivre, ajoutant : c'est un gain de temps, d'énergie et une maîtrise des risques de contaminations bactériologiques. » Les produits utilisés pour le lavage ont en partie l'éco-label et sont sélectionnés automatiquement en fonction du programme de lavage choisi.

« Maintenant il faudra rentabiliser les nouvelles installations en trouvant de nouveaux clients » a conclu Florence Faivre.
Christiane LUTTRINGER ESAT du Rangen, 37a, rue des Pèlerins à Thann. ? 0 389 373 867.

ESAT du Rangen, 37a, rue des Pèlerins à Thann. ? 0 389 373 867.

 
 

 

Quelques chiffres
Quatre machines à laver, deux sèche-linge, une plieuse de linge plat et huit tables à repasser ergonomiques. « On est passé d'une capacité de 220 kg de linge à traiter par jour à 450 kg », a précisé Marie-Ange Lasserre.

Dans les quatre machines à laver, 100 kg de linge sont lavés et 70 kg sont séchés dans les sèche-linge. Treize personnes travaillent à la blanchisserie encadrées par un moniteur.

Parmi les « gros » clients, le domaine du Hirtz à Wattwiller, le centre de santé du Schimmel à Masevaux et la Maison Émilie à Malmerspach qui bénéficient d'un service de ramassage... Mais aussi des maisons d'hôtes et des particuliers.

 

Thann Une blanchisserie éco-bio performante à l'Esat du Rangen

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:51:18

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Thann Une blanchisserie éco-bio performante à l'Esat du Rangen
 

 
« Je n'ai plus mal au dos, nos tables sont réglables en hauteur, le sèche-linge fait moins de bruit, les locaux sont mieux aérés... Nous sommes vraiment contents de notre nouvel outil de travail », a relevé Myriam, l'une des 13 salariés handicapés employés en blanchisserie à l'Esat (Établissement et service d'aide par le travail).

C'est assurément un bel outil entièrement rénové qui vient d'être inauguré après trois mois et demi de fermeture et de lourds travaux : abattage d'un mur, installation de machines des plus performantes (Primus)... «Mais tout s'est déroulé dans la bonne humeur et la serviabilité avec nos fournisseurs », rappelle Florence Faivre, directrice de l'Esat en détaillant les soutiens accordés : 20 000 EUR de la Carsat, (Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail), dans le cadre d'un contrat de prévention et 45 000 EUR de la région Grand Est pour le soutien aux entreprises solidaires d'utilité sociale suite au label obtenu en 2018. Le coût total des travaux : 421 000 EUR, dont 300 000 EUR financés par l'association.

Au nom des usagers, Marie-Ange Lassere, monitrice technique d'atelier, a détaillé les multiples avantages que procure cette blanchisserie de haute qualité technologique : performances accrues (on est passé de 220 à 450 kg de linge traités par jour), baisse sensible de consommation d'énergie, maîtrise des risques de contamination bactériologique avec deux lignes de traitement (entrée du linge sale et sortie du linge propre séparées), 15 programmes de lavage éco- bio au lieu de 5, plieuse automatique, réglage des tables en hauteur... « et tout a été conçu pour répondre à un futur déménagement ! », précise Florence Faivre.

Carine Doppler et Éric Lang, respectivement présidente et directeur d'Au fil de la vie, association qui assure la gestion de six établissements médico-sociaux au sein du Pays Thur-Doller, ont souligné la bonne confiance qui règne entre clients, ateliers, professionnels et Philippe Bittner, l'administrateur délégué de la structure. Quant à Pascal Ferrari, conseiller départemental, il a insisté sur le rôle de vitalisation du territoire qu'assure l'Esat ainsi que le besoin de trouver de nouveaux clients. « Je ferai connaître dans mon entourage la nouvelle blanchisserie afin que les jours, à l'image des cerisiers en fleurs, soient encore plus beaux ! » a promis de manière poétique, Daniel Mérignargues, sous-préfet de Thann-Guebwiller.

Les colis lavés, pliés, repassés sont ainsi régulièrement expédiés dans les établissements tels que Le Saisonnier (Fellering), le Cercle Thiébaut (Thann), la maison de repos Schimmel (Masevaux) ainsi que des restaurants, chambres d'hôtes... Parmi les plus importants clients, le Domaine du Hirtz (Wattwiller) est livré en linge propre trois fois par semaine.
Michel TSCHANN CONTACTER Esat du Rangen 37a rue des Pèlerins?à Thann.?Tél. 03.89.37.38.67. Courriel : esat@aufildelavie.fr

 

 
 

Thann-Cernay Médiathèques : Vingt ans d'une aventure collective

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:57:12

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Thann-Cernay Médiathèques
Thann-Cernay Médiathèques : Vingt ans d'une aventure collective
Lancées vendredi 21 septembre 2018 à Thann, les festivités célébrant les vingt ans des médiathèques de Thann-Cernay ont pris fin samedi 13 avril avec le dévoilement d'une oeuvre collaborative à Cernay.

 
En septembre, Romain Luttringer, président de la Communauté de communes de Thann- Cernay et maire de Thann, a lancé l'oeuvre collaborative.
« Que de chemin parcouru depuis 1999, a déclaré Romain Luttringer, président de la communauté de communes de Thann-Cernay et maire de Thann, en saluant, cette aventure collective [...] qui s'est mise en marche il y a vingt ans et qui n'a cessé de se développer. [...] Depuis 2013, nos deux médiathèques, ainsi que la bibliothèque associative de Roderen et l'Abri-mémoire d'Uffholtz fonctionnent en réseau [...] favorisant l'accès du plus grand nombre à la culture, à l'information et à la connaissance. [...] Si de belles réussites sont derrière nous, d'autres sont encore à venir. »
La magie opèretous les jours

Maire de Cernay, Michel Sordi et Marie-Rose Friquet, directrice de la médiathèque de Cernay, ont ouvert le livre des souvenirs et égrené quelque temps forts de l'histoire des lieux ; la venue de Jacques Chirac peu avant son inauguration, les soirées poésie avec Avril Weber, l'atelier yoga du rire et la venue de TF1, la résidence de l'auteur Jean-Noël Blanc... « La magie opère tous les jours ! » s'est enthousiasmée Marie-Rose Friquet qui a remis aux invités Le rameur de rêves, un récit de Jean-Noël Blanc. Puis Romain Luttringer, Michel Sordi et le sous-préfet Daniel Mérignargues ont apporté la touche finale à l'oeuvre collaborative installée à l'entrée de la médiathèque.
«Laissez parler les petits papiers»

Deux oeuvres collaboratives ont pris forme de septembre 2018 à avril 2019 sous la houlette de la plasticienne Régine Fimbel. L'une épouse l'arche de l'accueil de la médiathèque de Thann et s'inscrit dans une double symbolique du lien, illustrée par le fil et l'arche. L'autre s'appuie contre un mur, à l'entrée de la médiathèque de Cernay. « Elle se lit de bas en haut. D'abord un ensemble disparate qui se structure progressivement jusqu'à l'oeuvre aboutie, à l'image du travail engagé dans l'écriture d'un livre », a expliqué samedi Régine Fimbel. Avant d'en arriver là, de petites mains habiles ont confectionné d'innombrables petits paquets cadeaux à partir de feuilles de romans déstockés, pliées et entourées de fils colorés. Le talent et la créativité de l'artiste ont fait le reste. « C'était un projet ambitieux, a reconnu la plasticienne. Le fil renvoie à la notion de lien, celui qui existe entre les deux médiathèques et celui qui se tisse entre les gens au gré des rencontres. Le petit paquet évoque la sphère privée, ce qui relève de l'intime, du mystère ». Ces oeuvres remarquables portent en elles, comme un trésor, la richesse et la force de celles et ceux qui y ont collaboré.
Fabienne RAPP

 

 
 

 

Habsheim Syndicat intercommunal de Habsheim et environs : Un projet pédagogique en vue

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:43:54

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Habsheim  Syndicat intercommunal de Habsheim et environs
Habsheim Syndicat intercommunal de Habsheim et environs : Un projet pédagogique en vue
Le syndicat intercommunal de Habsheim et environs a compétence en matière d'affaires scolaire et de sécurité mais en aucun cas, en affaires immobilières.

 
Un projet pédagogique orienté développement durable pourrait naître sur un espace libre au collège Dreyfus de Rixheim.
Voilà déjà quelques années que le syndicat intercommunal de Habsheim et environs (SIHE) cherche à adopter des solutions quant à deux parcelles qui pourraient être détachées de l'enceinte du collège de Rixheim.

« Nous avions dans l'idée de vendre ce patrimoine foncier pour aider financièrement les collèges au moment où le Département avait cessé de le faire », a rappelé le président du syndicat, Ludovic Haye. Puisque le Département a revu ses priorités à la hausse vis-à-vis des collèges, les élus viennent de retenir un choix différent du premier. Ludovic Haye a en effet proposé qu'un « projet pédagogique orienté développement durable » puisse être créé sur les parcelles désignées. Mais avant, il faut que le syndicat puisse en obtenir la maîtrise foncière. « Nous avons deux solutions : la première, demander au Département de nous la céder à l'euro symbolique ; la seconde, signer un bail emphytéotique sur 30 années. »

Sur le principe du projet pédagogique, les élus représentant les communes de Rixheim, Habsheim, Eschentzwiller, Zimmersheim et Dietwiller sont tous d'accord. « Mais qu'est ce qui nous donne les garanties qu'un autre usage ne puisse pas en être fait à un moment ou à un autre plus lointain ? » s'est interrogé Francis Staehler (Habsheim).

« La Ville n'a pas vocation à se substituer à un promoteur immobilier et de toute façon, nous n'aurions pas le droit de le faire et nous aurions même des comptes à rendre puisque rien n'est inscrit dans les statuts », a rassuré le président par ailleurs, maire de Rixheim. En outre, il faudrait obtenir l'accord de la Préfecture et du conseil départemental.
Equilibre budgétaire

Le compte administratif de l'exercice 2018 puis le budget primitif d'un montant de 401 941 euros ont été approuvés par les élus. Les frais d'administration générale restent stables. Les besoins de financement sont en croissance pour la gendarmerie (participation aux frais d'administration générale, écart entre les loyers réglés à la SCI Les Romains et les loyers perçus auprès de l'État réglé à la Ville de Rixheim, taxes et autres charges) quand ceux destinés aux collèges (subventions, participation aux frais et autres charges) diminuent.

Précisons que la Région Grand Est vient de rembourser l'intégralité des frais de transport scolaires avancés par le syndicat. Pour atteindre l'équilibre budgétaire, les participations communales ont été évaluées, pour la sécurité, à 139 600 euros (Dietwiller n'est pas concerné) et pour l'enseignement, à 74 100 euros. La répartition se calcule ensuite en fonction de différents proratas.
Points en bref

? Des subventions seront allouées (selon les critères définis) pour l'entretien des bâtiments et du matériel ; pour les classes transplantées ; pour les lignes d'eau à la piscine ainsi pour les associations sportives des collèges rixheimois et habsheimois.

? Des subventions seront versées à quatre autres établissements (Sainte-Ursule et Gambetta, Riedisheim ; Missions, Blotzheim et Don Bosco, Landser) dans le cadre de projets pédagogiques concernant de collégiens résidant dans le giron du SIHE.

? Le syndicat continue de soutenir le développement numérique au sein des collèges.

? Le rapport d'activités 2018 a été présenté - c'est une obligation légale - à l'ensemble des élus.
JUSTINE NALOUEI

 

 
 

 

Pompes Funèbres A Sausheim : Alain Hoffarth fait du funéraire autrement

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:58:13

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Pompes Funèbres A Sausheim
Pompes Funèbres A Sausheim : Alain Hoffarth fait du funéraire autrement
« Nous n'aimons pas la mort. Nous sommes là pour aider les familles à passer ce moment douloureux. Et pour cela, nous voulons les protéger à chaque étape du processus », explique Alain Hoffarth, patron de l'entreprise de Pompes Funèbres qu'il a créée en 1983.

 
Alain Hoffarth, dans une des chambres de recueillement « omniculte » présente son entreprise aux représentants de Mulhouse Alsace Agglomération, dont Fabian Jordan, son président et de la Chambre de commerce et d'industrie représentée par Gilbert Stimpflin.
Ces propos ne sont pas anodins. Si Alain Hoffarth les prononce, c'est que le métier est souvent décrié, la profession étant accusée de s'enrichir sur le dos du chagrin des familles, voire d'arnaquer les familles. Or Alain Hoffarth, président de la Fédération française des entreprises de pompes funèbres défend une nouvelle manière d'exercer la profession. Une formation diplômante est proposée au niveau national pour les nouveaux embauchés.
Une école de formation de la profession à Paris

Dans cette école, une partie des 140 heures du programme est d'ailleurs utilisée pour appréhender la psychologie du deuil, pour apprendre à ne pas passer la ligne jaune avec la famille, à ne pas faire de social, à ne pas remplacer la famille et surtout... à prendre de la distance avec la mort.

« Il ne faut pas ramener la mort à la maison. Dans mon entreprise, on fait un débriefing quotidien. À 99 % le personnel ne vient pas du funéraire. Nous ne cherchons pas les gens qui aiment la mort ou qui sont des fétichistes. D'ailleurs, il y a toujours six mois d'essai. Si le personnel est formé ainsi, c'est d'abord pour protéger les familles », détaille Alain Hoffarth.

Car le métier du funéraire se révèle complexe, délicat à mener alors que les familles dans la douleur peuvent être difficiles à gérer. C'est pourquoi Alain Hoffarth, en dehors de l'aspect psychologique du métier a établi des règles bien précises. « Car nous sommes les observateurs de toutes les dérives de la société. Depuis les familles recomposées qui se déchirent, jusqu'aux défunts qui sont de plus en plus souvent en surpoids... »

Le respect de ces règles lui a permis de faire grandir une petite entreprise, à qui certains « croque-morts » mulhousiens ne donnaient pas plus de six mois à vivre en 1983, sourit Alain Hoffarth. « À l'époque, je faisais 500 francs de chiffre d'affaires par mois, maintenant, c'est 500 000 euros par mois de chiffre d'affaires. Nous sommes devenus le premier crématorium de France, sur 175, en délégation de service public et nous employons 75 personnes. »
Toutes les fumées sont récupérées et traitées

Première de ces règles : le contrôle sans faille de tous les documents demandés, à la virgule près. Car certains défunts sont en transit vers d'autres pays, d'autres viennent de pays étrangers, comme l'Allemagne. « C'est d'autant plus important qu'une fois le corps crématisé, il n'y a plus de trace ADN ».

Le parcours du cercueil est réglé lui aussi. Les familles peuvent d'abord se retrouver dans une chambre de recueillement « omniculte ». Des cérémonies civiles sont proposées également : « nos maîtres des cérémonies s'entretiennent pendant plus de trois heures avec les familles, et ensuite peuvent parler de la personne décédée comme les familles l'ont vraiment connue ».

Ces mêmes familles, tant que le cercueil est « sur la table », peuvent encore changer d'avis sur la crémation. Ou alors, elles peuvent suivre le départ du cercueil sur un écran de télévision. Pour être sûr que c'est bien « leur » cercueil, une fleur ou une image posée par la famille en donne la preuve jusqu'au bout. 20 % des familles assistent au « départ ».
L'entreprise recrute

Quant à la crémation, une nouvelle génération de four, avec filtration, permet de récupérer les fumées, d'abord refroidies puis traitées grâce à un système de charbon réactif. Les fumées sont dépolluées, les parties nocives sont récupérées dans un sac. Certaines matières, comme le mercure, partent pour traitement. « L'achat des deux fours XXL de Sausheim et ceux de Héricourt, ainsi que le nouveau système de filtration, représentent un investissement de 1,8 million d'euros », ajoute Alain Hoffarth en précisant « on ne récupère pas la chaleur par exemple pour chauffer notre bâtiment ou pour chauffer des logements dans le quartier. Car je ne veux pas qu'on dise que j'ai chauffé le quartier avec le grand-père ».

Bilan de cette activité : une grande diversité de propositions de services. Dont ce laboratoire mis à disposition du médecin légiste pour y effectuer des autopsies quand la mort n'est pas naturelle. Le laboratoire peut aussi administrer des soins de conservation, le temps que les familles absentes de la région arrivent. L'entreprise Alain Hoffarth réalise ainsi entre 5 et 6 000 crémations par an. Seul point noir : une grande difficulté de recrutement. L'entreprise pourrait embaucher.

Elle cherche par exemple un marbrier. Mais elle privilégie des salariés qui ne viennent pas du funéraire. Car pour que chaque salarié adhère à sa philosophie, Alain Hoffarth préfère les former sur place.
Françoise ZIMMERMANN

 

 
 

 

Muntzenheim Concert pour les 100 ans de l'Harmonie : De la musique traditionnelle, classique et surtout du jazz

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:41:52

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Muntzenheim  Concert pour les 100 ans de l'Harmonie
Muntzenheim Concert pour les 100 ans de l'Harmonie : De la musique traditionnelle, classique et surtout du jazz
La salle des fêtes Marcel-Meyer de Muntzenheim accueillait samedi soir le concert de l'Harmonie, qui fête cette année ses 100 ans d'existence.

 
Une jeune harmonie centenaire
Le public aurait pu être encore plus nombreux pour assister à ce récital musical. Sur scène, ils étaient une vingtaine, en majorité des jeunes, à donner le meilleur d'eux-mêmes pour séduire l'assemblée.

Martine Meyer, présidente de l'association, a souhaité la bienvenue à l'auditoire et aux officiels, dont Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, et Claude Reignier, 1er adjoint. Elle a rappelé la place prépondérante de l'EMME (Ecole de Musique de Muntzenheim et des Environs) dans l'existence de l'harmonie, et a aussi remercié Brigitte Obrecht pour la réalisation des panneaux retraçant l'histoire de cette fringante centenaire avec des photos et des extraits de journaux prêtés par d'anciens musiciens ou leurs familles.

Marcel-André Harter, intronisé il y a quelques mois au poste de directeur, a dirigé plusieurs morceaux.

C'est vêtus de leurs gilets rouges, que quelques anciens d'« Alsaco » ont débuté le programme avec trois titres traditionnels dont le célèbre D'r Hans im Schnokeloch.

Puis il y eut un interlude classique, avec des titres de Brahms, Beethoven et Bach, qui ont montré d'emblée le talent de ces musiciens.

Pour finir la première partie, le WEBDixie (Wednesday Evening Band Dixieland) a proposé trois titres illustrant le style Dixie de la Nouvelle Orléans ; Serge Obrecht a interprété un solo de clarinette qui a provoqué une salve d'applaudissements spontanés.

La pause a été l'occasion de découvrir l'exposition et aussi de se restaurer devant un buffet de gâteaux très appétissants.

A la reprise, un trio composé du piano, de la flûte traversière et de la contrebasse a interprété Irlandaise.

Serge Obrecht a explicité les différents styles de jazz en introduction des titres. Il y a eu du cool, du be-bop, soul et aussi du jazz traditionnel. Le public a chaudement applaudi les solos qui ont agrémenté les différents morceaux au saxo, clarinette, trompette, trombone à coulisse.

Pour finir, les musiciens ont joué des morceaux très populaires, When the saints go marchin in, Heal the world et Go down Moses que le public a pris du plaisir à fredonner. A la demande pressante de certains spectateurs, l'harmonie a terminé le concert avec le Schneewalzer avant de donner rendez-vous pour la fête de la musique puis au concert du 23 novembre au Ried Brun.

 

 
 

 

Niedermorschwihr 60 ans de la maison Ferber : La fête au village

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:41:05

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Niedermorschwihr  60 ans de la maison Ferber
Niedermorschwihr 60 ans de la maison Ferber : La fête au village
Toute la région au rendez-vous de la douceur pascale - malgré le froid - pour honorer Christine, sa famille, son équipe, à Niedermorschwihr. Pour donner un coup de pouce à la Manne et aux valeurs humaines.

 
Tout en modestie, en humilité, en sourire, en professionnalisme et en talent. Tout en simplicité, en réserve et en discrétion. Tout en couleurs et en saveurs, en surprises et en découvertes, en gourmandise et en partage. Tout en rencontres sans faux-fuyant, en franchise, en sincérité et en échange.

C'était Niedermorschwihr la vigneronne, la paysanne, la petite cité aux racines profondes, au terroir historique, désormais multicartes, ouverte sur le monde et les autres en ce frisquet dimanche des Rameaux.

Une grande fête sans prétention mais si riche en douceurs pour le corps, le coeur et l'âme. À l'image de la « Reine Christine », ce modèle vivant d'humanisme, cet exemple de sérieux dans le travail créatif, dans l'artisanat devenu art, qui toutefois sait si bien garder toujours le pied sur terre.

Soixante ans de Maison Ferber, célébrés en famille sans cesse élargie. Parkings surchargés, mais chaleur communicative sur le mode bonne humeur de rigueur. Les confitures et les chocolats sanctifiés avec amour. Les fruits de la nature élevés à leur sommet.
Les amis japonais,comme chez eux

Le don de soi symbolisé par la Manne alimentaire de Colmar, ses bénévoles, ses donateurs. Toute la recette des ventes reversée aux apôtres des exclus, aux défenseurs des vraies valeurs. Brigitte Klinkert, marraine omniprésente, présidente du Département. La fratrie, soudée et impliquée, toutes générations confondues ; les amis, les artistes, les villageois, les grands et les enfants dont les dessins et découpages ornent murs, portes, fontaines, arbustes, décorent les noisetiers. Les oeufs peints, les objets faits main en tissu ou en bois. Livres, photos, broderies, peintures. Le vin, chaud y compris, et la gastronomie locale. La musique et les jeux.

Le Japon, en relief lui aussi, qui travaille dans les ateliers de « Nieder » et accueille chaque année avec faste en Asie la fée venue d'Alsace. En costume traditionnel dans les ruelles, les cours de ferme ou de vignerons. Origami, exotisme pour oublier les frontières en célébrant l'oecuménisme des civilisations.
JPM

 

 
 

 

Kaysersberg Ammerschwihr Basket : jouer avec les pros

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:19:07

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Kaysersberg Ammerschwihr Basket : jouer avec les pros
 

 
Quand les pros du Kabca transmettent leur passion et leurs techniques de jeu aux jeunes pousses du basket.  Photo L'Alsace/Yvan Hobel
Afin de sensibiliser les jeunes au monde du sport, le conseil départemental a créé les « Mercredis du sport » permettant à des scolaires de rencontrer les clubs hiérarchiquement les plus élevés dans leur discipline. « C'est donc un grand honneur pour nous d'avoir été sélectionnés », confie Fabien Drago, l'entraîneur du Kaysersberg Ammerschwihr Basket Centre Alsace (Kabca) aux côtés de son adjoint Quentin Pinvidic. C'est le Département également qui avait proposé à Sylvain Boehm, responsable des animations sportives de la Fondation des apprentis d'Auteuil de Colmar, de se rendre à Kaysersberg à la salle Théo-Faller avec les enfants et quelques éducateurs pour cet après-midi sportif. Sur le terrain, face aux enfants impressionnés par leur taille, les joueurs se sont présentés : Elson Mendy, capitaine, Lorian Tarris, Amadou Diagne, Alioun Tew et Jermel Kennedy. Pendant une bonne heure, les basketteurs ont encadré les jeunes au sein d'ateliers portant sur des techniques du basket : passe, tir, maîtrise du ballon etc. Suite à cette première rencontre avec le sport, Fabien Drago a proposé un petit match pour permettre aux jeunes joueurs de se familiariser avec les stratégies à mettre en oeuvre. Enfin, le club a servi un rafraîchissement réparateur et a offert à chaque participant un poster avec les autographes des basketteurs présents. À la clé, peut-être l'envie pour certains de rejoindre le club de leur quartier afin de pratiquer ce sport et devenir un jour un grand nom de la discipline.
Yvan HOBEL

 

 
 

Bergheim Inauguration du centre de première intervention : Efficacité et proximité

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:40:39

© Dna, Mardi le 16 Avril 2019
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Bergheim  Inauguration du centre de première intervention
Bergheim Inauguration du centre de première intervention : Efficacité et proximité
Il aura fallu deux années de travaux et 360 000 EUR d'investissement pour transformer les anciens ateliers municipaux de Bergheim en centre de première intervention. Les sapeurs-pompiers volontaires ont intégré leurs nouveaux locaux voilà quelques semaines et ceux-ci ont été inaugurés en grande pompe samedi.

 
La revue des troupes par Pierre Bihl et le colonel René Cellier.
Branle-bas de combat autour de la nouvelle caserne ce samedi. La clique a été renforcée par des musiciens venus de toute la région, le corps de Bergheim complété par celui de Ribeauvillé et les jeunes sapeurs-pompiers sont de la fête également.

Devant la foule considérable, le lieutenant Nicolas Thirian, chef de corps, accueille les invités officiels ; pour n'en citer que quelques-uns : Laurent Touvet, préfet du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Jacques Cattin, député, Pierre Bihl, vice-président du CD et maire de Bergheim, Emilie Helderlé, conseillère départementale, le colonel René Cellier, directeur du SDIS 68.
« La place prépondérante des sapeurs-pompiers volontaires au seindu dispositif de sécurité »

Le corps des sapeurs-pompiers de Bergheim a été créé en 1846. Un hangar, plutôt un réduit, situé derrière la mairie, faisait alors office de dépôt d'incendie. En 1982, le corps a intégré un bâtiment de la rue Porte-Neuve, qui avait été la première centrale électrique du village. Suite à une augmentation considérable de l'activité opérationnelle ainsi que du matériel et des véhicules, le lieu n'était plus adapté et la commune a accepté la mise à disposition des anciens ateliers techniques, rue des Remparts nord.

La mission de rénovation a été confiée aux architectes Meyer et Jelsch. Après de lourds travaux de gros oeuvres et de charpente, les membres de l'amicale ont mis la main à la pâte pour de multiples tâches, peinture, revêtements de sol, aménagement d'un espace convivial. Le corps des sapeurs-pompiers dispose aujourd'hui d'un grand garage pour entreposer les véhicules, de vestiaires aux normes actuelles, d'un centre d'opérations et d'une grande salle de réunion. 80 interventions sont effectuées en moyenne dans l'année par les 30 sapeurs-pompiers volontaires.

Comme l'a souligné Pierre Bihl, « cette inauguration témoigne du soutien, de la reconnaissance et de la gratitude de la commune envers les SPV ». En effet, le conseil municipal a validé le projet en 2017 tout en ayant conscience de la taille de l'investissement.

Brigitte Klinkert, quant à elle, a insisté sur « la place prépondérante des sapeurs-pompiers volontaires au sein du dispositif de sécurité » ; elle les a remerciés pour leur engagement fort et les a assurés du soutien et de la fierté du CD 68.

Laurent Touvet, en parfaite harmonie avec ses prédécesseurs, a mis l'accent sur l'importance d'un tel dispositif dans un village, l'importance de son efficacité et proximité. Il a souhaité que les valeurs républicaines, fraternité et solidarité suscitent de nombreuses vocations parmi les jeunes qui pourront y trouver un cadre bénéfique et de saines activités.

 

 
 

 

Sainte-Marie-aux-Mines Réunion Alsace Nature RN 59 : une autre « voie » !

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:59:39

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Sainte-Marie-aux-Mines  Réunion Alsace Nature
Sainte-Marie-aux-Mines Réunion Alsace Nature RN 59 : une autre « voie » !
Une réunion à l'initiative d'Alsace Nature s'est déroulée dernièrement à Sainte-Marie-aux-Minespour débattre du projet de déviation sur Châtenois. L'occasion de faire entre une autre « voie ».

 
Documents à l'appui, Ute Ruf et Hubert Jaeger ont tenté d'aborder toutes les problématiques liées à la RN 59.
« RN 59 : contournement de Châtenois... et après ? » Ainsi débutait la présentation d'Ute Ruf et Hubert Jaeger, représentants d'Alsace Nature sur le sujet sensible que représente la déviation de Châtenois.

Ces travaux programmés par l'État continuent pourtant de poser des questions. De nombreuses interrogations auxquelles Alsace Nature proposait de réfléchir collectivement.

L'appel aura été entendu d'une trentaine d'habitants du Val d'Argent. Aucun élu n'était présent à l'exception de Gérard Freitag, membre de l'opposition sainte-marienne.
Quel impact du transit poids lourds avec l'obligation de passer par le tunnel Maurice-Lemaire ?

Ute Ruf (groupe Liepvrette de l'association) a rappelé le contexte historique en s'appuyant sur divers rapports administratifs et articles de presse : une volonté de l'État de compléter l'axe Est-Ouest et ce jusqu'à l'Allemagne, puis de diminuer le taux de mortalité, d'améliorer le cadre de vie des riverains et de fluidifier la circulation. Elle a ensuite souligné que cette déviation vise aussi à compléter le tunnel existant à Sainte-Marie-aux-Mines.

Alsace Nature revient sur le chiffre annoncé de 104 morts. « Mais sur combien d'années et sur quelle partie de la route exactement ? Car la route ne concerne pas que Châtenois mais bien toute la vallée. »

Qu'en sera-t-il alors du transit des camions et de leur nombre étant donné que le Plan Etat-Région 2015-2020 annonce que « la plupart des camions traversant actuellement les différents cols vosgiens (Bussang, Bonhomme, Hantz, Saales) auront pour obligation d'emprunter la déviation de Châtenois et seront dirigés vers le tunnel Maurice-Lemaire de Sainte-Marie-aux-Mines ».

Doit-on alors s'attendre à un trafic démultiplié quand le reste de la route restera à l'identique et que ce même tronçon serait en fait, d'après l'association, le plus exposé aux accidents ?

Or là encore les études de trafic se contrediraient... Et il subsisterait un trafic résiduel de 4 000 (étude 2012) à 10 000 (étude 2006) véhicules par jour sur la traversée de Châtenois.

Les organisateurs ont conclu ces deux heures d'échanges en réaffirmant leurs convictions et leur envie de communiquer sur ce dossier.

Une prochaine réunion aura lieu vendredi 26 avril à 20h au CCA de Sélestat.
P.P.P

 

 
 

 

Tunnel Lemaire Gros dispositif de secours pour une voiture en feu côté vosgien

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 06:22:22

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Tunnel Lemaire Gros dispositif de secours pour une voiture en feu côté vosgien
 

 
Le poste de commandement du tunnel Maurice-Lemaire à Lusse (Vosges) a reçu un appel à 18 h 50 signalant une voiture en difficulté. L'auto dégageait une épaisse fumée provenant du moteur commençant à s'enflammer. Le conducteur a réussi à sortir son véhicule sur l'aire de dégagement du côté vosgien. Entre-temps, la circulation a été arrêtée dans le tunnel et les barrières de sécurité abaissée. Un poids lourd se trouvait dans le tunnel. Ses deux occupants ont été mis en sécurité dans un abri.

Côte sainte-marien, une longue file de poids lourds s'est formée. Suivant les procédures du plan d'établissement répertorié, les moyens déployés par les sapeurs pompiers ont été importants. Deux fourgons pompes tonnes « tunellisés » de Sélestat et de Sainte-Marie-aux-Mines, un véhicule de fuite, deux ambulances et deux chefs de groupe ont été mobilisés, soit une vingtaine de pompiers. Un dispositif similaire a été engagé du côté vosgien.

La première reconnaissance des pompiers alsaciens avait confirmé un bouchon de fumée dans le tunnel. Celui-ci a été dissipé grâce au système de ventilation. Le tunnel a été rouvert à la circulation à 19 h 50, après le remorquage du véhicule.

 

 
 

Tunnel Maurice-Lemaire : gros dispositif de secours pour une voiture en feu

Publié dans le panorama le Mardi 16 avril 2019 à 05:53:30

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Sainte-Marie-aux-Mines/Lusse (88)
Tunnel Maurice-Lemaire : gros dispositif de secours pour une voiture en feu
 

 
Le poste de commandement du tunnel Maurice-Lemaire à Lusse (88) a reçu un appel lundi à 18 h 50 signalant une voiture en difficulté. L'auto dégageait une épaisse fumée provenant du moteur commençant à s'enflammer. Le conducteur a réussi à sortir son véhicule sur l'aire de dégagement du côté vosgien. Entre-temps, la circulation a été arrêtée dans le tunnel et les barrières de sécurité abaissée. Un poids lourd se trouvait dans le tunnel. Ses deux occupants ont été mis en sécurité dans un abri.

Côte sainte-marien, une longue file de poids lourds s'était formée. Suivant les procédures du plan d'établissement répertorié, les moyens déployés par les sapeurs pompiers ont été importants. Deux fourgons-pompes tonnes « tunellisés » de Sélestat et de Sainte-Marie-aux-Mines, un véhicule de fuite, deux ambulances et deux chefs de groupe ont été mobilisés, soit une vingtaine de pompiers. Un dispositif similaire a été engagé du côté vosgien. La première reconnaissance des pompiers alsaciens avait confirmé un bouchon de fumée dans le tunnel. Celui-ci a été dissipé grâce au système de ventilation. Le tunnel a été rouvert à la circulation à 19 h 50, après le remorquage du véhicule.