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Santé Avenir des hôpitaux de Thann et d'Altkirch : Un désaccord majeur

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:04:38

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Santé Avenir des hôpitaux de Thann et d'Altkirch
Santé Avenir des hôpitaux de Thann et d'Altkirch : Un désaccord majeur
La « concertation élargie des acteurs de santé locaux autour du plan de santé pour le territoire Sud Alsace » lancée par l'agence régionale de santé (ARS, État) et le groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA) s'est en partie soldée par un dialogue de sourds vendredi à Thann et Altkirch. Au point que des élus des deux territoires ont préféré quitter la réunion.

 
L'avenir de la maternité thannoise reste largement compromis.
Ce n'est pas nouveau, mais la réunion de vendredi l'a confirmé : ARS/GHRMSA et élus locaux ne sont pas sur la même longueur d'onde. Mécontents de voir le dossier de la maternité noyé dans la thématique très large d'une concertation « pour la co-construction de nouveaux projets territoriaux de santé », les élus de Thur et Doller ont quitté la salle (notre édition du 7 avril).

En quoi consistait la réunion ? « Trois ateliers de travail réunissant les acteurs de soins en proximité ont travaillé deux questions : le positionnement de l'hôpital de proximité, l'accès aux soins pour les habitants du territoire Thur Doller », a précisé lundi à la presse Christophe Lannelongue, directeur général de l'ARS Grand Est.
Le scénario d'un centre de périnatalité

« L'organisation en tables rondes autour de questions essentielles mais éludant toutes le problème crucial de la maternité, n'était pas acceptable pour nous », avaient répliqué par voie de communiqué dès vendredi soir les élus Romain Luttringer, Michel Sordi, Jean-Marie Michel, Michel Flieg, Flavia Diet, Raphaël Schellenberger, François Horny, Annick Lutenbacher et Pascal Ferrari. « Nous nous refusons à cautionner des réunions de bavardage qui évitent le sujet central du maintien de la maternité. Nous refusons de n'être que les faire-valoir de décisions technocratiques qui ne nous appartiennent pas et qui s'imposeraient à nous »,

Ils avaient emboîté le pas à l'association Rest, celle-ci ayant rapidement quitté les lieux arguant que « ce qui a été proposé n'est ni plus ni moins une déclinaison du plan « Ma santé 2022 » de la ministre des Solidarités et de la santé Agnès Buzyn (sur ce point, lire l'encadré).

« On n'a pas squeezé le sujet maternité, il a été traité », estime de son côté Christophe Lannelongue, pour lequel la rencontre, d'une durée de 2 h 30, a été... « constructive ».

Mais pour l'ARS le débat semble déjà porter sur le contenu du futur centre de périnatalité. « Parallèlement aux réunions de concertation, je vais demander à Corinne Krencker, directrice du GHRMSA, de travailler à un scénario de transformation de la maternité en centre de périnatalité », a confirmé lundi C. Lannelongue.

« Il faut être honnête, la situation pour la maternité de Thann est bien connue. On ne peut pas la balayer d'un revers de main et faire comme s'il allait fleurir des médecins. Nous ne pouvons pas laisser fonctionner une maternité où il y aurait des niveaux de risques élevés ».

Face au problème du manque de personnel médical, le directeur de l'ARS regrette « la posture » des élus locaux et les invite à la responsabilité. « Le maintien du statu quo n'est pas possible, on met en cause la sécurité des femmes », affirme-t-il. Il peut se targuer du soutien de la commission d'établissement médicale (CME) du GHRMSA (lire l'encadré).
En décalage complet

Aussi invite-t-il les élus à renouer avec le processus de « concertation ». « On va leur écrire. On va leur proposer de se réunir à nouveau dans un format avec les élus, avant fin mai, tous ensemble pour faire un point sur la situation - avant toute prise de position de l'ARS. La question de la maternité recouvre et doit être élargie à d'autres questions concernant l'accès aux soins ». Questions auxquelles l'ARS souhaite voir les élus s'atteler. À commencer par la prise en charge des enfants adolescents, des maladies chroniques et des personnes âgées, à l'ordre du jour de la prochaine réunion.

Plus que jamais, l'ARS chargée de décliner la politique définie au ministère, semble donc maîtresse du jeu et du calendrier. Tout en restant en complet décalage avec les attentes de la population et de ses élus.

« Pour nous, le préalable reste le maintien d'un service d'accouchement à Thann », souligne le député Raphaël Schellenberger qui regrette la méthode de l'ARS : « Il y a une asymétrie entre la méthode de concertation - large - sur l'avenir du territoire de santé, et celle engagée pour l'avenir de la maternité, où seule la directrice du GHRMSA est sollicitée ».
G. GAUCHET

 

 
 

 

Altkirch St-Morand : « Une concertation orientée ! »

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:39:05

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Hôpital Saint-Morand d'Altkirch
Altkirch St-Morand : « Une concertation orientée ! »
Trois élus sundgauviens ont quitté la réunion de concertation organisée vendredi dernier par l'Agence régionale de santé, estimant que celle-ci était trop orientée ! Ils se sont étonnés aussi bien de la forme que du fond, estimant que la question principale concernant l'avenir de l'hôpital St-Morand, n'avait pas été abordée.

 
Rémy With, conseiller départemental du canton de Masevaux, Pierre Schmitt, président de la com-com Sud Alsace Largue et Laurent Wendlinger, conseiller régional, ont quitté la réunion altkirchoise à ses débuts, tandis que Nicolas Jander, maire d'Altkirch et conseiller départemental du canton d'Altkirch et Sabine Drexler, conseillère départementale du canton d'Altkirch, ont participé aux tables rondes organisées par l'ARS tout en regrettant les aspects directifs de la soirée. Participaient également à la réunion l'attaché parlementaire du député Jean-Luc Reitzer et l'adjointe au maire de Ferrette, Corinne Rabault, représentant le maire François Cohendet.

Après avoir entendu la lecture de la communication d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé (lire encadré ci-dessus), Laurent Wendlinger a décidé de marquer sa désapprobation en sortant de la salle. « On a tout de suite compris que les choses étaient orientées, qu'on mettait une croix sur la maternité d'Altkirch. Proposer des transports adaptés aux femmes qui vont accoucher et des nuits d'hôtel aux familles n'est pas la solution alors que ce que nous voulons, c'est de trouver les médecins pour faire tourner les services de l'hôpital ! », s'indigne l'élu.
Recruter un chasseur de têtes ?

« J'ai une vision territoriale des choses, poursuit le conseiller régional, on a l'impression qu'à la campagne, tout se délite, on voit partir un service public après l'autre. À l'hôpital d'Altkirch, on subit la politique du numerus clausus pour les urgences et la maternité, et si on laisse la main à l'ARS Grand Est, l'avenir est écrit ! Je la vois mal mettre tout en oeuvre pour trouver le personnel soignant nécessaire ! J'en suis à me poser la question s'il ne faut pas qu'on organise nous-mêmes au niveau des communes du Sundgau, une collecte pour recruter un chasseur de têtes, quitte à ce qu'il trouve les compétences dans d'autres pays ».

Laurent Wendlinger a également été surpris de la manière dont a été conduite cette réunion de concertation : « je m'attendais à une discussion directe entre le monde médical et les élus, en fait c'est un cabinet extérieur qui s'est occupé de faire des groupes de travail, identifiés avec différentes couleurs, qui devaient répondre à des questions préétablies. Quand on démarre avec une telle configuration, c'est mauvais signe ! ».

Sabine Drexler, elle est restée durant toute la réunion, mais fait également part de sa surprise quant au procédé d'organisation de la réunion. « On était dans des groupes de travail préétablis. On devait désigner un rapporteur. Dans mon groupe, qui comprenait également le Dr Pierre Heitz, coordinateur des médecins et infirmières libéraux du Sundgau, on n'a pas répondu aux questions prémâchées et on n'a désigné personne pour être rapporteur. On a dit oralement tout ce qu'on avait à dire et les organisateurs en ont pris note ».
« Ce n'est pas ça ou ça mais ça et ça, c'est très clair ! »

Sabine Drexler explique avoir fait remonter « les besoins du territoire pour les urgences, la maternité et d'autres besoins, concernant l'enfance et l'adolescence, la prise en charge des personnes âgées, les maladies mentales et les maladies chroniques ». Mais elle souligne haut et fort qu'il ne s'agit pas pour elle, d'un arbitrage à faire entre les différents besoins. « Ce n'est pas ça ou ça mais ça et ça ; ça, c'est très clair ! Et prioritairement, c'est le maintien des urgences et de la maternité sinon l'hôpital est condamné à court terme ».

En raison de la présence du Dr Heitz dans son groupe, l'élue explique avoir beaucoup appris au cours de la soirée concernant « les problématiques du monde médical et les difficultés sur le terrain » et a souhaité, en restant, « faire remonter les vraies réalités du Sundgau dont on n'a toujours pas pris conscience ».

Sabine Drexler a également la désagréable impression « de recommencer un travail déjà mené il y a trois ans de ça. À l'époque, on a fait un diagnostic local de santé avec l'ARS qui a donné lieu à de nombreuses réunions. On a dépensé beaucoup d'énergie et il ne s'est rien passé entre-temps ».

Même son de cloche du côté du Dr Heitz qu parlait hier d'une « concertation qui était tout sauf une concertation » et qui réfléchit à l'organisation d'une nouvelle mobilisation des habitants du Sundgau.

Rappelons que les autorisations de fonctionnement du service des urgences et de celui de la maternité de l'hôpital Saint-Morand ont été prorogés jusqu'au 31 décembre 2019.
Noëlle BLIND-GANDER

 

 
 

 

stocamine : Une réunion publique aussi explosive que le dossier

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:54:30

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stocamine
stocamine : Une réunion publique aussi explosive que le dossier
La réunion publique organisée hier soir à Wittelsheim sur le devenir des 41 500 tonnes de déchets enfouis à Stocamine a rassemblé quelque 150 personnes dans une ambiance parfois houleuse.

 
Le maire de Wittelsheim, Yves Goepfert (au premier plan à gauche), et le préfet Laurent Touvet ont présenté le rapport du BRGM sur le devenir des déchets de Stocamine.
Il y a eu des cris et des sifflets, des chiffres contestés et des mots contestables, des certitudes assénées et des doutes exprimés... Le « moment de démocratie », pour reprendre les termes du préfet du Haut-Rhin, Laurent Touvet, qu'a constitué, hier soir à Wittelsheim, la réunion publique sur le dossier Stocamine n'a pas été un long fleuve tranquille.

Côté technique, Philippe Sabourault, responsable du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), a indiqué que « les opérations de déstockage doivent commencer au plus tard en 2022 ». « Au-delà, le déstockage total risque de ne pas être mené jusqu'à son terme en raison de la convergence géomécanique » de la mine qui se referme d'environ 8 cm par an. Sachant qu'il faudra deux ans de procédures administratives et de marchés publics, le BRGM estime donc qu'une décision de déstockage total ne pourra être appliquée que si elle intervient dans les douze mois à venir. Ce déstockage total, qui fait partie des sept scenarii présentés par le BRGM, prévoit près de huit ans de travaux sur trois fronts d'extraction.

Dans la foulée, le préfet a exposé l'analyse des risques faite par l'État : « Aucune solution n'est parfaite. Toutes comportent des risques pour la nappe phréatique, risque considérablement diminué par le confinement parce que cela réduira à moins d'un m³ par an dans une nappe qui en compte 35 milliards... L'autre solution est le déstockage total ! Les risques sont aussi nombreux et plus graves : manutention au fond, reconditionnement en surface, stationnement des déchets en surface, transport de 60 000 fûts sur les routes du Haut-Rhin, risques pour l'environnement pour les entreposer, difficulté à trouver 200 personnes pour travailler dans des conditions difficiles... C'est pour cette raison que l'État a pris la décision de poursuivre le confinement des déchets pour préserver l'avenir et étudier la faisabilité technique et financière d'un nouveau déstockage partiel, ainsi que la poursuite à long terme de la surveillance des puits », a encore indiqué le préfet.
La nappe phréatique

Cette intervention a évidemment beaucoup déplu au public, majoritairement favorable au déstockage. Pour Destocamine, Jean-Marie Dubel a insisté sur « la faisabilité du déstockage mis en évidence par le rapport du BRGM », tandis qu'Etienne Chamik, ancien mineur, assure que « tout ce que j'avais prédit est malheureusement arrivé ». Roland Dubel (CFTC) demande « l'application du principe de précaution », tandis qu'Antoine Homé, le maire (PS) de Wittenheim, se fait le porte-parole de « tous les élus alsaciens et citoyens qui réclament le déstockage total ». « Pensez aux générations futures. La nappe phréatique d'Alsace est notre bien commun », ont également défendu plusieurs personnes dans l'assistance.
Laurent BODIN

 

 
 

 

TER Grand Est Achat de billet à bord : la Fnaut revient à la charge

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:46:44

TER Grand Est Achat de billet à bord : la Fnaut revient à la charge

La Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) du Grand Est, qui fédère 35 structures locales, revient à la charge contre les nouvelles règles de régularisation à bord des TER, entrées en vigueur le 20 mars. Comme dans plusieurs autres grandes gares de la région, une dizaine d’adhérents, postés aux entrées de la gare de Strasbourg, ont distribué jeudi des tracts exigeant la suspension de l’application de ces nouvelles dispositions « tant que la SNCF sera dans l’impossibilité de vendre des billets à tous les voyageurs de bonne foi dans toutes les situations ». « Ils veulent imposer à tout le monde l’achat de billets dématérialisés, mais ils vont trop vite ! » , s’est offusqué un usager strasbourgeois qui déplore que la SNCF et la région n’aient pas préalablement mis en place les nouvelles solutions de vente annoncées (buralistes, bureaux de Poste, mairies). « Jusque-là, vous pouviez régulariser à bord des TER en allant voir le contrôleur. Désormais, même en l’absence de guichet ou de distributeur de tickets en état de marche, on vous sanctionne avec des barèmes qui confinent au racket ! » , s’insurge François Giordani, président de la Fnaut Grand Est, qui appelle les usagers à écrire à leurs élus.

Social Bilan annuel du défenseur des droits : Privés de RSA à cause de dons de leurs parents

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:42:02

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Social Bilan annuel du défenseur des droits
Social Bilan annuel du défenseur des droits : Privés de RSA à cause de dons de leurs parents
Les délégués alsaciens du défenseur des droits, médiateurs et « remparts contre la déshumanisation » du lien avec les services publics, relèvent que la surveillance des comptes bancaires des bénéficiaires du RSA mène à des situations ubuesques.

 
Daniel Herment, animateur du défenseur des droits pour les deux départements alsaciens, et délégué dans le Haut-Rhin.
Quand on veut aider un enfant en difficulté financière, et bénéficiaire du RSA, mieux vaut ne pas lui faire de virements... C'est la conclusion qui s'impose quand on entend les délégués alsaciens du défenseur des droits parler de certains dossiers dont ils sont saisis.

« On a des cas de parents qui versent à leurs enfants, pour les aider financièrement, de petites sommes régulières. Elles apparaissent sur leurs relevés bancaires. Et les services du RSA disent à l'allocataire : "Vous avez oublié de déclarer telle somme". Ça a des conséquences assez redoutables, qui vont parfois jusqu'à la suppression du RSA », explique un délégué bas-rhinois du défenseur des droits.

Autre cas, celui d'une personne « qui se faisait rembourser une somme qu'il avait prêtée, par petits virements réguliers. Ça a entraîné la suspension de son RSA ».

« On constate une explosion des sanctions de ce type contre des bénéficiaires du RSA. Dans la plupart des cas, il s'agit d'aide venant des parents », poursuivent les délégués.

Les comptes bancaires des allocataires du RSA sont surveillés avec minutie. D'une part par les caisses d'allocations familiales (CAF), qui ont un droit d'accès aux relevés bancaires des allocataires. Et d'autre part par les départements, qui peuvent exiger que les derniers relevés de compte soient joints au dossier de demande de RSA.

Si on assiste à une « explosion » de ce type de cas dans le Bas-Rhin, c'est parce qu'il fait partie des six départements pilotes pour la procédure de médiation préalable obligatoire (MPO), qui doit permettre de désengorger les tribunaux administratifs en envoyant tous les dossiers concernant le RSA et les APL d'abord en médiation auprès du défenseur des droits.
Disparition des guichets et « déshumanisation »

L'un de ces dossiers va malgré tout passer bientôt au tribunal administratif. Il ne s'agit même pas de dons familiaux, mais « d'un autoentrepreneur qui perçoit des remboursements de frais kilométriques. Le conseil départemental les considère comme un revenu régulier », explique le délégué.

En 2018, les délégués du défenseur des droits Jacques Toubon (qui s'est beaucoup fait entendre ces dernières semaines au sujet de la dégradation des relations entre manifestants et forces de l'ordre) ont été saisis de 1 076 réclamations en Alsace. 95 % concernent les relations avec le service public. Ils citent par exemple une dame qui voyait filer une partie de ses cotisations retraite sur le compte de... sa soeur jumelle.

Et, disent-ils, de plus en plus de dossiers liés à « la déshumanisation » de la relation entre les citoyens et le service public. La disparition des guichets physiques, pour être remplacés par des procédures par internet, pose la question des zones blanches. Mais aussi celle de l'égalité devant les compétences techniques : « Nos interlocuteurs sont souvent complètement paumés face aux procédures informatiques »...
Anne-Camille BECKELYNCK Les 11 délégués alsaciens du défenseur des droits tiennent des permanences dans 11 communes de la région. Plus d'informations le site defenseurdesdroits.fr ou au 09.69.39.00.00

Les 11 délégués alsaciens du défenseur des droits tiennent des permanences dans 11 communes de la région. Plus d'informations le site defenseurdesdroits.fr ou au 09.69.39.00.00

 
 

 

Personnes homosexuelles : Vieillir sans laisser sa vie de côté

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:53:42

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Personnes homosexuelles
Personnes homosexuelles : Vieillir sans laisser sa vie de côté
Caroll, Gérard, Alain... Ils sont seniors, homosexuels et comme toute personne de leur âge, ils s'interrogent sur leur avenir. S'ils devaient entrer en Ehpad ou en maison de retraite, ils s'inquiètent d'y subir discriminations et représailles. Enquête dans une communauté pour qui vieillir n'est pas de tout repos.

 
Alain, Gérard et Philippe redoutent le regard des autres en maison de retraite.
Alors qu'ils se sont donné rendez-vous chez Philippe, trois amis de l'association David et Jonathan discutent à bâtons rompus de la vieillesse : « Vieillir pour un homo ce n'est pas évident. L'angoisse c'est de devoir aller dans une structure, où tu laisses ta vie de côté. Moi je suis marié, explique Alain Darré, 69 ans, en couple depuis 36 ans. Si j'allais en Ehpad avec mon mari, quel serait le regard des autres ? Il faudrait de nouveau s'affirmer, redire qu'on est homo, se justifier... Ça, je ne veux pas. On m'accepte comme je suis ou je m'en vais. L'homophobie dans ces établissements existe malheureusement. »
Se cacher, et parfois mener une double vie

Pour certains seniors LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), la peur de raconter sa vie conduit souvent à se cacher et à s'inventer des souvenirs davantage « hétérosexuels », comme le relate SOS Homophobie dans son rapport de 2018 : « Cette photo posée sur la table de chevet d'un vieux monsieur gay dans une maison de retraite sera à l'origine du premier mensonge qui l'enfermera définitivement dans le silence de sa propre histoire : "C'est qui sur cette photo, votre frère ? Euh... Oui..." »

Pour Gérard Schreiber, retraité des usines Peugeot, pas question de se cacher. À 64 ans, ce responsable de l'antenne haut-rhinoise du mouvement David et Jonathan, pose ses conditions à sa retraite en établissement : « Comme je n'ai pas la langue dans ma poche, je ne me laisserai pas marcher sur les pieds. Il faut se souvenir que pour nos générations, l'homosexualité était encore considérée comme une maladie jusqu'après 1990. Ce qui a incité beaucoup de gays à se marier avec une femme et à mener une double vie. Mais c'est à nous de nous faire entendre. Et je pense que mes proches me protégeront si je devais subir une discrimination. »

Philippe Horny est l'un des pensionnaires d'une maison de retraite à Sausheim. À 60 ans, et malgré son handicap, il se veut serein : « Le personnel soignant ne m'a jamais posé de questions. » Si son orientation sexuelle ne pose pas de problème au quotidien, c'est « parce qu'on n'en parle pas ». « Ça m'affecterait si c'était le cas, mais je ne changerai pas d'orientation pour autant », sourit-il.

Dominique Schmitter, membre de l'association l'Autre Cercle, pense qu'avec le temps, ces situations vont se banaliser. « Les homos qui débarqueront dans 30-40 ans dans les Ehpad revendiqueront haut et fort », espérant que leur orientation sexuelle devienne un « non-sujet ». Avant cela, le chemin de l'acceptation n'est pas encore achevé.

La vieillesse est même un sujet tabou dans le milieu gay : « On ne parle pas de la vieillesse, du corps qui se dégrade, de la performance sexuelle qui diminue. On en a connu de vieux homos qui ont refusé leur état et qui se sont réfugiés dans l'alcool ou se sont suicidés », poursuit Alain Darré. Comme le résume l'association Grey Pride : « Parler des seniors LGBT, c'est toucher un sujet qui concerne différents types de discriminations : l'âgisme, l'homophobie ordinaire ou intériorisée et les difficultés du vieillissement propre aux personnes trans qui pour l'instant n'est quasiment pas étudié. »
Un sujet éludé du milieu médical

Ce sujet émergent a régulièrement suscité l'étonnement du personnel médical au cours de cette enquête. Les réponses ont souvent été la même : nous n'avons jamais entendu parler de ce genre de situation. Pourtant, la réalité est bel et bien présente. Comme l'explique cette cadre infirmière des environs de Strasbourg, qui a souhaité conserver son anonymat. Elle témoigne de la présence de plusieurs personnes LGBT dans son établissement. Difficile pourtant d'aller à leur rencontre, confidentialité et respect de la vie privée obligent. « L'une de mes pensionnaires s'est mise en couple avec une autre résidente. L'une qui était moins malade aidait l'autre. Elles se faisaient des bisous, dormaient parfois ensemble. » Les enfants de cette patiente, veuve de son mari et mère de famille, ont demandé au personnel de santé de les séparer. « J'ai du mal à comprendre pourquoi. La sexualité des seniors est toujours un tabou en maison de retraite et en Ehpad. Même pour le personnel soignant. Dans les années 90, j'ai voulu présenter un mémoire sur la sexualité en Ehpad, mon professeur avait refusé le sujet », regrette l'infirmière. « La vie affective ne devrait pas s'arrêter aux portes de nos établissements. »

Caroll Schmidt, membre de l'association Nouvelle Lune à Strasbourg (association lesbienne et féministe), rapporte une histoire très rude dont elle a été témoin : « Au cours d'une visite dans un Ehpad près de Strasbourg, j'ai entendu le personnel de soin ricaner "Tiens c'est le pédé du coin qui sonne" alors qu'un pensionnaire demandait de l'aide. » Caroll s'est rapprochée du personnel pour manifester sa désapprobation, « mais je n'ai pas l'impression d'avoir été entendue ».

« Beaucoup craignent de devoir se cacher et de devoir retourner au placard (cacher son homosexualité) », poursuit Caroll qui se souvient de l'histoire d'une amie médecin-chef en maison de retraite qui avait emmené sa "gouvernante" avec elle. « Mais tout le monde savait que c'était sa compagne. Elles ont même été inhumées ensemble », raconte Caroll. « Je n'ai aucune envie de finir ma vie en Ehpad, où je serai privée de ma liberté. J'ai laissé des directives anticipées pour mourir dignement, si un jour je ne suis plus capable de me gérer toute seule. Pour beaucoup comme moi, c'est inenvisageable de retourner dans le placard après une vie ouverte et militante. »
Dossier : Florent POTIER

 

 
 

 

Politique Fin du grand débat : Philippe débriefe, Macron décide

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:47:05

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Politique Fin du grand débat
Politique Fin du grand débat : Philippe débriefe, Macron décide
Après trois mois, le temps de la restitution du grand débat est arrivé. Le président Macron devra faire des annonces mais le Premier ministre prévient déjà qu'il faudra baisser vite les impôts face à « l'exaspération fiscale ».

 
Édouard Philippe hier au Grand palais à Paris, lors de la restitution du grand débat.
Pas une seule fois en plus de trois heures de restitution n'a été prononcée l'expression gilets jaunes. Pourtant c'est bien la révolte, parfois violente, de ces manifestants qui a provoqué le grand débat dont le Premier ministre a fait la synthèse ce lundi, à Paris.
Une exaspération fiscale

C'est une évidence et elle ressort fortement : les Français qui ont donné leur avis lors du grand débat, disent leur ras-le-bol fiscal. Édouard Philippe l'a qualifié « d'exaspération fiscale ». « Notre pays a atteint une sorte de tolérance fiscale zéro » a-t-il commenté. Pour lui, cela indique la direction à prendre. « Nous devons baisser, et baisser plus vite, les impôts ». Lesquels ? À Emmanuel Macron de le décider.
Un État trop complexe

L'organisation de l'État est majoritairement vue comme trop complexe, illisible et cloisonnée. Le millefeuille administratif est perçu comme un frein. Mais bonne nouvelle : l'échelon communal est plébiscité.

L'omniprésence des métropoles, maintes fois pointée, sera corrigée. Promesse du Premier ministre.
Des Français écolos

La transition écologique n'est pas la première revendication des gilets jaunes mais les participants au grand débat la souhaitent majoritairement. Un bémol : que la fiscalité ne soit pas employée pour changer les comportements. En clair : pas de taxe carbone.
Besoin de changement

Entre les élus et les Français, ce n'est pas l'amour fou : les contributeurs au grand débat ont massivement dit la défiance vis-à-vis des élites, notamment politiques. « Nous ne sommes pas parvenus à réconcilier les Français avec ceux qui les dirigent » a reconnu Édouard Philippe, reprenant à son compte la phrase d'Emmanuel Macron. La proportionnelle pour les législatives est demandée par une majorité de ceux qui ont répondu sur la plateforme. Le vote obligatoire et le vote blanc aussi, dans une moindre mesure.

Le Premier ministre songe à une démocratie plus délibérative. Le référendum d'initiative citoyenne, inapplicable tel qu'il existe, pourrait être facilité.
80 km/h :une ouverture ?

« Je voulais sauver des vies, on m'a accusé de vouloir remplir les caisses », a plaidé Édouard Philippe à propos de la diminution de la vitesse à 80 km/h qu'il a imposé sans concertation. Pour beaucoup, c'est la goutte d'eau qui a rempli le vase déjà bien rempli des agacements de la France périphérique. « Je dois apprendre à composer avec l'incompréhension ou le rejet ». Est-ce une ouverture vers une adaptation de la mesure ? De nombreux élus, y compris de la majorité, plaident en ce sens.
Et maintenant ?

La balle est dans le camp d'Emmanuel Macron qui doit annoncer des mesures dans les jours qui viennent. Quand et lesquelles ? Personne ne le sait. « Si c'était de l'eau tiède, ce serait un échec », a prévenu François Bayrou, patron du Modem et pourtant partenaire de la majorité.

Difficulté pourtant : les Français ont souvent fait part de leur situation personnelle. Même si Emmanuel Macron a mis en garde contre l'individualisme, car il sait qu'il ne pourra contenter tout le monde, il va devoir trouver un récit qui réconcilie 66 millions de Français.
Nathalie MAURET

 

 
 

 

EDITORIAL : Obligation de moyens

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:08:35

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EDITORIAL : Obligation de moyens
 

 
Maintenant qu'Emmanuel Macron a entre les mains les résultats de ce « grand débat national », il va bien falloir en faire quelque chose.

Puisque les Français qui se sont exprimés trouvent que l'on paie trop d'impôts, son Premier ministre a déjà assuré hier qu'il les baisserait le plus vite possible. Et puisque la France dite « périphérique » vit mal son isolement, on la rapprochera. Et ainsi de suite.

L'exercice oratoire du Premier ministre - mi-acte de contrition mi-déclaration de politique générale -, dit de « restitution » était prévisible. Il fallait montrer que le message avait été reçu. Pour quelques heures encore, on rase gratis. C'est dans les jours qui viennent que les choses vont se compliquer.

Car si ce grand débat échafaudé dans l'urgence d'un mois de décembre empuanti par les gaz lacrymogènes a atteint son but en faisant baisser la tension, il a aussi engagé l'exécutif. Sans aller jusqu'à adhérer aux propos de Sibeth Ndiaye qui s'est laissée aller à vaticiner que « rien ne sera plus jamais comme avant », il est indéniable que des réponses concrètes devront être apportées.

Et c'est là tout l'immense défi du chef de l'État qui joue rien moins que sa crédibilité et même sa deuxième partie de mandat dans cette affaire.

Porté au pouvoir sur la promesse d'une réforme totale du pays qui imposait, selon lui, de lourds sacrifices, peut-il aujourd'hui lâcher du lest sans décrédibiliser son expertise ? Puisque la France était, disait-il, au bord du gouffre et que c'est justement pour cela qu'il fallait tailler dans le vif et, notamment, augmenter la fiscalité, comment justifier un allégement subit sans déchirer la feuille de route ? Et comment sauvegarder les services publics (autre demande forte) en baissant les impôts ?

Identifier des ressources permettant de compenser la baisse de la fiscalité ne va pas être simple. Emmanuel Macron va devoir se muer en équilibriste, en prestidigitateur un petit peu aussi.

Le Président voulait être disruptif, il va surtout devoir s'employer à ne pas être « déceptif ». En tout cas le moins possible. Vaste tâche.

 

 
 

 

Grand Débat Les Français veulent un État protecteur

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:27:28

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Grand Débat Les Français veulent un État protecteur
 

 
Photo DR
Sur la forme, qu'avez-vous pensé de la restitutiondu grand débat ?
La première partie avec le compte rendu empirique du grand débat était très riche sur le contenu mais difficile à suivre sur le fond avec un empilement de données.

La deuxième partie avec le discours d'Édouard Philippe a remis de la clarté. Le Premier ministre a réorganisé la restitution autour de quatre points principaux qu'il a réinterprétés. Potentiellement, il y a le risque d'apparaître comme ayant déjà trop fermé la gamme des possibles pour les annonces d'Emmanuel Macron.
Les deux points saillants sont l'exaspération fiscale et une demande de services publics. Comment concilier les deux ?

C'est la quadrature du cercle. Cela va être très difficile pour l'exécutif de trouver une solution. Les Français restent sur l'idée d'un État protecteur. Emmanuel Macron devra montrer qu'on peut à la fois rester dans le cadre d'un État protecteur et le rendre plus efficace. C'est de ce côté, celui d'un État simplifié qui devient plus proche, que l'on devrait avoir des annonces.
Les propositions des Français vous apparaissent-elles loin de la campagne d'Emmanuel Macron ?

On voit qu'il y a une tentative de l'exécutif de faire rentrer le torrent de l'explosion de la colère populaire dans le lit du courant macroniste.

C'est surtout le cas des deux derniers thèmes : la démocratie et l'écologie où ce qui a été présenté était parfois dans le programme d'Emmanuel Macron.

Je ne doute pas que le président rappellera lors de ses annonces ce qu'il ne manque jamais de dire : ce qui arrive est le fruit de ce que l'on n'a pas réglé depuis 30 ou 40 ans. Qu'il a sa part de responsabilité mais que ses prédécesseurs aussi.
Propos recueillis par N. M.

 

 
 

Pas de consensus sur les impôts à baisser

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:47:38

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Pas de consensus sur les impôts à baisser
 

 
La diminution des impôts et des taxes est citée dans 40 % des contributions individuelles du grand débat.
Édouard Philippe n'a pas dit quels impôts il faut baisser, mais il a enterré pour de bon toute nouvelle hausse de la taxe carbone, qui a été l'élément déclencheur de la crise des gilets jaunes. « Les Français ne veulent plus que des taxes leur disent ce qu'ils doivent faire », reconnaît-il.
Des avis divergents

Les deux tiers des personnes ayant répondu au questionnaire en ligne sur la transition écologique estiment que leur vie quotidienne est impactée par le changement climatique mais un tiers affirment ne pas pouvoir se passer de leur voiture faute de solutions de mobilité alternatives.

L'analyse des cahiers citoyens et des courriers confirme le sentiment de ras-le-bol fiscal : la diminution des impôts et des taxes est citée dans 40 % des contributions individuelles.

Mais les avis divergent sur les moyens de parvenir à une meilleure justice fiscale. Un tiers des participants sur le site du grand débat pensent que tout le monde devrait payer l'impôt sur le revenu et plus d'un quart veulent taxer davantage les plus riches. Le rétablissement de l'ISF est réclamé par 17 % des contributeurs des cahiers mais par seulement 10,3 % de ceux sur le site.

La baisse de la TVA (notamment celle sur les produits de première nécessité) et celle de l'impôt sur le revenu arrivent premiers ex aequo dans les revendications de diminution de la pression fiscale sur la plateforme Internet.

Faute de consensus clairement exprimé sur la voie à suivre, les Français ayant participé au grand débat laissent donc les coudées franches à Emmanuel Macron, mais avec le risque qu'il mécontente tout le monde.
L.C.

 

 
 

 

Rejet de la fusion d'Alstom et Siemens :une « erreur politique » selon Bruno Le Maire

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:48:53

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Transports Europe
Rejet de la fusion d'Alstom et Siemens :une « erreur politique » selon Bruno Le Maire
Au cours d'une réunion organisée lundi à Paris dans le cadre de la présidence française du G7, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a fustigé la décision de la Commission européenne de rejeter le rapprochement entre Alstom et Siemens.
 

 
La commissaire européenne Margrethe Vestager et le ministre de l'Économie Bruno Le Maire ;
Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a reproché vertement lundi à la commissaire européenne Margrethe Vestager son rejet de la fusion ferroviaire entre Alstom et Siemens, qualifiant sa décision « d'erreur politique et économique », avant une réunion bilatérale.

« Comme je dois rencontrer Mme Vestager dans quelques instants, je vais lui rappeler que pour la France et l'Allemagne, cela a été une erreur politique et économique de ne pas avoir donné le feu vert » à la fusion, a affirmé le ministre lors d'une conférence de la Banque de France (BdF) où la commissaire européenne à la Concurrence doit également intervenir.
« Un échec européen »

« Nous devons ouvrir les yeux et regarder la réalité économique », s'est emporté M. Le Maire lors de cette réunion organisée dans le cadre de la présidence française du G7 cette année et dont le thème était « La concurrence dans un monde globalisé ».

« Très peu de champions ont émergé en Europe », a encore regretté le ministre, qui vient de s'engager dans la campagne des Européennes en publiant un livre intitulé « Le nouvel empire ».

« C'est un échec européen de ne pas avoir été capable de créer des champions dans le secteur industriel et plus particulièrement dans le numérique », a regretté M. Le Maire, très vif envers Mme Vestager, après son refus début février de la fusion entre les groupes ferroviaires Siemens et Alstom pour faire face à la concurrence chinoise.

La commissaire européenne, qui a pris la parole lors de la même conférence après sa rencontre avec M. Le Maire, lui a répondu indirectement. « Il s'agit après tout de protéger la concurrence afin que les marchés servent le consommateur et non l'inverse », a-t-elle affirmé.
« La Francemontre le chemin »

Lors d'une conférence de presse, elle a justifié le refus de la fusion, tout en admettant que « quelques décisions que nous avons prises ont été polémiques ». Mme Vestager et M. le Maire se sont néanmoins retrouvés toutefois sur deux points : la « réciprocité » exigée des partenaires commerciaux et le besoin d'imposer les géants du numérique. « La France montre le chemin », a-t-elle expliqué, en allusion à la taxe actuellement soumise à l'Assemblée nationale.

Dans son discours, le ministre a plaidé à nouveau pour une réforme des règles de la concurrence dans l'UE, comme il l'avait déjà fait avec le ministre allemand de l'Économie, Peter Altmaier, après le refus de la fusion.

Tous deux avaient soutenu l'introduction d'un droit de recours du Conseil, qui représente les 28 États membres de l'Union, permettant de remettre en cause une décision de la Commission européenne en matière de concurrence.

La commissaire européenne s'est opposée à la fusion, estimant ce mariage néfaste pour la concurrence sur le marché ferroviaire de l'UE.

 

 
 

 

conseil départemental Exposition : Anciens et modernes

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:44:07

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conseil départemental Exposition
conseil départemental Exposition : Anciens et modernes
Un long et passionnant voyage dans le temps, c'est ce que propose aux visiteursla nouvelle exposition, qui vient de débuter dans le hall d'accueildu conseil départemental Les premiers hommes en Alsace .

 
L'inauguration officielle de l'exposition Les premiers hommes en Alsace » avec les élèves du collège Jacques-Prévert de Wintzenheim.
L'exposition réalisée par Archéologie Alsace, à partir de découvertes archéologiques récentes, pose un parallèle entre l'homme de Néandertal et l'homme moderne.

La présence du premier est attestée en Alsace aux alentours de - 100 000 ans. Ça ne rajeunit personne. Il côtoie l'homme moderne pendant une période de 10 000 années environ, qui va de - 45 000 à - 35 000 ans, avant de disparaître. Composée d'objets rares qui ont traversé les millénaires, accompagnés de panneaux explicatifs superbement illustrés par Pierre-Yves Videlier, l'exposition de qualité scientifique et pédagogique, incite le visiteur à imaginer la vie des premiers Alsaciens.
De courtesvidéos réaliséesavec un spécialistede l'archéologie expérimentale

Leurs conditions d'existence face à la force de la nature. Comment communiquaient-ils ? Avec ou sans accent ? Qui sont-ils ? Comment vivaient-ils ? Avaient-ils inventé le stammtisch ? Cro-magnon connaissait-il la bière ? Des questions auxquelles tentent de répondre les scientifiques en expliquant les techniques de chasse, l'organisation du campement, la fabrication des outils. Une tablette numérique mise à disposition ponctue l'exposition de courtes vidéos réalisées avec un spécialiste de l'archéologie expérimentale.

Des élèves du collège Jacques-Prévert de Wintzenheim ont participé à l'inauguration officielle, en posant aux élus présents quelques questions sur le mode de vie des hommes préhistoriques. Il s'agissait de savoir si telle ou telle caractéristique appartenait à l'homme de néandertal ou à l'homme moderne. Les réponses ont laissé entendre que le paléolithique supérieur n'était pas la préoccupation principale de nos élus, qui se sont volontiers prêtés au jeu. Une certitude, le kougelhopf servi, vendredi, au goûter en fin d'inauguration, est l'apanage de l'Alsacien moderne.
JO.K. Exposition Les premiers hommes en Alsace au conseil départemental jusqu'au 9 mai. Entrée libre.

Exposition Les premiers hommes en Alsace au conseil départemental jusqu'au 9 mai. Entrée libre.

 
 

 

Vieux-Thann Environnement : Des tonnes de déchets ramassées le long des voies rapides

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:45:02

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Vieux-Thann  Environnement
Vieux-Thann Environnement : Des tonnes de déchets ramassées le long des voies rapides
En 2018, quatorze tonnes de déchets ont été recueillies sur les voies rapides de Burnhaupt à Colmar et de Mulhouse à Guebwiller et seize autres tonnes autour des aires de repos.

 
Deuxième ramassage depuis le début de l'année au même endroit...
Dans le cadre des journées « Haut-Rhin Propre », le conseil départemental a organisé une opération coup de poing mercredi dernier. Bilan : quatorze tonnes de déchets le long de la RD 83... seize tonnes sur la voie rapide du Florival. Cette récolte équivaut à 375 kilos d'ordures par kilomètre.

À Vieux-Thann, Christelle Stoeklin et Olivier Nale, à la tête de deux équipes, la première de la DDE de Thann et la seconde de la Direction Interrégionale des Routes de Wesserling, se sont donné rendez-vous au carrefour de la RD 33 et de la RN66.
Des bouteilles urinoirs...

Il y a tout juste un mois que ces mêmes équipes ont ramassé, au même endroit, un volume de détritus identique à celui collecté mercredi. Pneus avec ou sans jante, détritus en tout genre, jusqu'à des bouteilles ayant servi d'urinoir !

Plus rien ne choque Roland, 32 ans de métiers à la DIR Est. Il reconnaît qu'en 32 ans les usagers de la route, même s'il reste beaucoup de progrès à faire, sont, aujourd'hui, un peu tout petit peu plus respectueux de la nature qu'en 1987.

Cette opération 'coup de poing servira-t-elle à faire prendre conscience aux usagers de la route que la protection de la nature ne résume pas par quelques belles paroles, mais aussi et surtout dans les actes du quotidien en faisant preuve de plus de civisme ? Réponse sur les bords de la route dans quelques mois.
A. S.

 

 
 

 

Édouard Philippe à Strasbourg avec Roxana Maracineanu pour parler délinquance et radicalisation

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:56:10

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Politique visite ministérielle
Édouard Philippe à Strasbourg avec Roxana Maracineanu pour parler délinquance et radicalisation
 

 
Le 1er ministre Édouard Philippe à l'ENA, à Strasbourg, en mai 2018.
Le Premier ministre Édouard Philippe, accompagné de la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, bien connue à Mulhouse, sera à Strasbourg ce jeudi, pour un comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation.

Mme Maracineanu enchaînera le lendemain avec une journée de déplacement ministériel à Mulhouse.

 

 
 

 

Strasbourg Colloque en mémoire de Jean Kahn : Une maison pour le judaïsme rhénan

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:59:03

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Strasbourg Colloque en mémoire de Jean Kahn
Strasbourg Colloque en mémoire de Jean Kahn : Une maison pour le judaïsme rhénan
Un colloque a rassemblé hier les amis de Jean Kahn, grande figure du judaïsme alsacien, Européen convaincu, promoteur des droits de l'homme, disparu en 2013. Catherine Trautmann a annoncé la création prochaine d'un centre d'études du judaïsme rhénan à Strasbourg.

 
Le grand rabbin honoraire René Gutman, le défenseur des droits Jacques Toubon et l'ancienne ministre Catherine Trautmann.
« Mettre la connaissance de l'histoire des juifs de la vallée rhénane à la portée de tous », c'est l'ambition du projet de centre d'études porté par Catherine Trautmann.

L'ancienne ministre et maire de Strasbourg travaille actuellement à sa concrétisation, elle en a dévoilé les contours hier matin. Le lieu est déjà trouvé, le 15, rue des Juifs, emblématique de la vie communautaire médiévale strasbourgeoise. La Caisse des dépôts et consignations, qui a, entre autres, rénové ses fresques, a fait don du bâtiment à la Ville de Strasbourg en 2014. Les statuts d'une association qui portera ce projet sont en cours d'élaboration, des mécènes ont déjà été trouvés - c'est un début.

Un précédent projet de centre dédié à la culture yiddish, au début des années 2000, dont elle était déjà initiatrice, n'avait pas vu le jour. Celui-ci entend dépasser le cadre culturel.
« Un vrai besoin de formation aujourd'hui »

Catherine Trautmann a fait son annonce dans le cadre de ce colloque consacré à Jean Kahn, dont elle fut une amie, parce que le futur lieu va dans le sens du combat de ce dernier contre l'obscurantisme.

Tous les combats de Jean Kahn sont racontés dans le livre de Philippe Olivier tout juste paru (lire ci-dessous). C'est justement à son « exemplarité » qu'était rendu hommage, dans le sombre contexte de l'augmentation des actes racistes et antisémites.

Le colloque a réuni dans l'hémicycle de la Maison de la région de nombreuses personnalités politiques et religieuses, ainsi que la famille et les amis de Jean Kahn, dont sa femme Nicole et leurs deux fils, Daniel et François.

Cette figure de la communauté juive strasbourgeoise, dont le rayonnement en Europe et dans le monde fut grand, a durablement marqué ceux qui l'ont côtoyé. Les évocations émues n'ont pas manqué. De même que les anecdotes et histoires drôles, pour ne pas oublier son sens de l'humour, « un véritable instrument de lecture du monde » pour lui, a observé Philippe Olivier.

Le grand rabbin honoraire René Gutman, qui avait été appelé par Jean Kahn il y a 32 ans à Strasbourg - il y restera 30 ans -, a fait le chemin de Jérusalem où il vit depuis sa retraite par fidélité : « Il a durablement marqué la communauté et sa pensée l'imprègne encore aujourd'hui. »

Jacques Toubon, ancien ministre de la Justice et actuel défenseur des droits, a évoqué un rapport de Jean Kahn il y a vingt ans, aux débuts de l'Observatoire des phénomènes racistes et xénophobes, constat qui vaut toujours : « Ce qu'il écrivait alors est ce que j'identifie aujourd'hui comme un risque de crépuscule des droits de l'homme, peut-être la fin d'un cycle qui s'est ouvert avec Nuremberg. Depuis le 11 septembre, les volontés sécuritaires, la peur qui nous étreint tous, conduisent à remettre en cause les droits fondamentaux. »

« Il y a un vrai besoin de formation aujourd'hui », a embrayé Daniel Kahn, fils de Jean Kahn, qui a conduit les échanges.

Transition toute trouvée pour le président de la Région, Jean Rottner, venu conclure les travaux (à la suite de son prédécesseur Philippe Richert). Jean Rottner a évoqué le soutien du conseil régional à la recherche universitaire sur la langue judéo-alsacienne, redit la volonté de la collectivité d'accompagner les enseignants pour lutter contre l'antisémitisme. Il a enfin annoncé la tenue d'un colloque en octobre sur l'apport des intellectuels juifs d'Alsace à la République.

Nécessaire formation et transmission de la mémoire, le lien avec le projet porté par Catherine Trautmann est tout aussi direct : « Ce lieu sera ouvert, y compris pour les enseignants. Il ne faut jamais baisser la garde face aux formes de racismes et d'antisémitismes. »
Myriam AIT-SIDHOUM

 

 
 

 

Une maison à Strasbourg pour le judaïsme rhénan

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:09:29

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Une maison à Strasbourg pour le judaïsme rhénan
 

 
Le grand rabbin honoraire René Gutman, le défenseur des droits Jacques Toubon et l'ancienne ministre Catherine Trautmann. Photo DNA
« Mettre la connaissance de l'histoire des juifs de la vallée rhénane à la portée de tous », c'est l'ambition du projet de centre d'études porté par Catherine Trautmann. L'ancienne maire de Strasbourg, qui travaille à sa concrétisation, en a dévoilé les contours ce lundi, lors du colloque en mémoire de Jean Kahn, grande figure du judaïsme alsacien.

Le lieu est déjà trouvé, au 15 rue des Juifs, emblématique de la vie communautaire médiévale strasbourgeoise. La Caisse des Dépôts, qui a, entre autres, rénové ses fresques, a fait don du bâtiment à la ville en 2014. Les statuts d'une association qui portera le projet sont en cours d'élaboration et des mécènes ont été trouvés. Un précédent projet de centre dédié à la culture yiddish, au début des années 2000, n'avait pas vu le jour. Celui-ci entend dépasser le cadre culturel.
« Besoin de formation »

Le colloque consacré à Jean Kahn a réuni dans l'hémicycle de la Maison de la région des personnalités politiques et religieuses, ainsi que sa famille - dont sa femme Nicole et leurs deux fils, Daniel et François - et ses amis. « Il a durablement marqué la communauté et sa pensée l'imprègne encore aujourd'hui », a estimé le grand rabbin honoraire René Gutman, qui avait été appelé par Jean Kahn il y a 32 ans à Strasbourg.

Jacques Toubon, ancien ministre de la Justice et actuel défenseur des droits, a évoqué un rapport de Jean Kahn il y a vingt ans, aux débuts de l'Observatoire des phénomènes racistes et xénophobes, constat qui vaut toujours : « Ce qu'il écrivait alors est ce que j'identifie aujourd'hui comme un risque de crépuscule des droits de l'homme, peut-être la fin d'un cycle qui s'est ouvert avec Nuremberg... Depuis le 11 septembre 2001, les volontés sécuritaires, la peur qui nous étreint tous conduisent à remettre en cause les droits fondamentaux. »

« Il y a un vrai besoin de formation aujourd'hui », a embrayé Daniel Kahn, fils de Jean Kahn, qui a conduit les échanges. Transition toute trouvée pour le président de la région, Jean Rottner, qui a redit la volonté de la collectivité d'accompagner les enseignants pour lutter contre l'antisémitisme et annoncé la tenue d'un colloque, en octobre, sur l'apport des intellectuels juifs d'Alsace à la République. Myriam AIT-SIDHOUM

 

 
 

les indicateurs de l'économie alsacienne : « Le moral reste bon »

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:03:07

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les indicateurs de l'économie alsacienne
les indicateurs de l'économie alsacienne : « Le moral reste bon »
Bien que la croissance ait ralenti au quatrième trimestre 2018, Christian Berthold, nouveau président du conseil régional d'Alsace de l'ordre des experts-comptables, se montre confiant quant à l'évolutionde l'activité des TPE-PME pour l'année en cours.

 
Christian Berthold, président du conseil régional d'Alsace de l'ordre des experts-comptables.
« Globalement, sur l'année 2018, l'activité des TPE et PME a affiché une évolution positive en Alsace comme dans l'ensemble de la région Grand Est », constate Christian Berthold, 57 ans, l'un des directeurs du bureau FIBA de Schiltigheim, qui préside depuis mi-décembre le conseil régional d'Alsace de l'ordre des experts-comptables. Le ralentissement de l'activité des entreprises régionales mesuré au quatrième trimestre par Image PME, le baromètre de l'ordre, ne l'inquiète a priori pas outre mesure : « Le moral des entrepreneurs reste bon. Cela ressemble plus à un accident de parcours qu'à une inversion de tendance. »

Pour l'expliquer, il avance volontiers trois « raisons potentielles » : « La fin de l'année a été bousculée par les perturbations liées au mouvement des gilets jaunes. Les mesures économiques d'urgence annoncées par le président de la République ont suscité un effet d'attente, de même que l'imminence de la mise en oeuvre du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. » A ce « cumul d'incertitudes » est également venu s'ajouter, dit-il, « l'effet de sidération » produit par l'attentat du 11 décembre à Strasbourg.

Le ralentissement va-t-il se prolonger en 2019 ? La réponse de Christian Berthold se veut prudente : « Même si le Brexit et ses conséquences sur les exportations restent toujours incertains, il n'y a aucune raison a priori que l'activité freine. » Les signaux actuels sont, selon lui, plutôt encourageants : « Le mouvement des gilets jaunes a l'air de se calmer. L'horizon social devrait s'éclaircir une fois qu'on sera fixé sur les mesures qui découleront du grand débat national. »

Le basculement réussi vers le prélèvement à la source s'avère, selon lui, également propice à la croissance : « Les experts-comptables n'ont pas ménagé leur peine pour faire de la pédagogie en amont. Malgré toutes les craintes, cela a plutôt bien fonctionné. Les bugs ont été marginaux. Maintenant que la réforme s'applique, on peut s'attendre à un impact sur la trésorerie des personnes qui étaient auparavant mensualisées : de dix, elles passent à douze prélèvements annuels avec des montants plus réduits. Sans parler de l'acompte de 60  % sur les crédits et réductions d'impôt versé en février ! »
Difficultés de recrutement

Les dirigeants ont également été rassurés, ajoute-t-il, par la loi de finances 2019 « qui ne comprenait pas de changements majeurs ». Certains se montrent en revanche toujours préoccupés par la persistance des difficultés à recruter de la main-d'oeuvre : « C'est un facteur structurel de blocage, or le recrutement conditionne le développement des PME ! », constate Christian Berthold.

Les cabinets d'expertise-comptable, rappelle le président du conseil de l'ordre en Alsace, « ne sont pas épargnés par ce phénomène. Les métiers de la profession comptable restent relativement méconnus. Nous avons une image de gens sérieux et pas très modernes. On travaille à la changer et à la rajeunir ».

Parallèlement, les technologies numériques apportent leur lot de transformations : « Nous sommes amenés à faire moins de saisies de chiffres. On s'oriente donc de plus en plus vers l'analyse de données. Paradoxalement, la dématérialisation des tâches ne va pas nous couper de la relation avec les clients. Et cela, il nous faut l'expliquer aux futures recrues », insiste-t-il.

Contrairement aux commissaires aux comptes, les experts-comptables voient plutôt d'un bon oeil le projet de loi Pacte, actuellement examiné par le Parlement : « Nous en attendons des mesures favorables comme l'élargissement de nos missions et l'autorisation d'une rémunération au succès », note Christian Berthold, en rappelant que l'ordre des experts-comptables modifiera son organisation territoriale à l'occasion des élections ordinales prévues fin 2020.
X.T.

 

 
 

 

Nature L'association départementale du Haut-Rhin du Club vosgien réunie à Turckheim

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:35:35

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Nature L'association départementale du Haut-Rhin du Club vosgien réunie à Turckheim
Nature L'association départementale du Haut-Rhin du Club vosgien réunie à Turckheim

Un acteur majeur du développement touristique et économique
L'association départementale du Haut-Rhin du Club vosgien a tenu son assemblée générale dans la salle de la Décapole de l'hôtel de ville de Turckheim, en présence du président fédéral, Alain Ferstler.

 
La présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert, le député Jacques Cattin, le conseiller départemental Lucien Muller, le maire de Turckheim Jean-Marie Balduf, sont venus souligner leur soutien et leur reconnaissance au Club vosgien, acteur majeur du développement touristique et économique du secteur.
Des sentiers entretenuset balisés, reconnus « Patrimoine culturel européen 2018 »

Le propos introductif du président départemental, Jean Klinkert, a mis en avant l'importance prise par la randonnée pédestre. « C'est la première activité pratiquée par les Français, souligne le président. Au cours des dix dernières années, le nombre de séjours de randonnée a augmenté de 25  % ». Il a rappelé que les milliers de kilomètres de sentiers entretenus et balisés par le Club vosgien ont été reconnus « Patrimoine culturel européen 2018 ». « La randonnée est une activité en phase avec les attentes d'aujourd'hui : urbanisation et besoin de nature, augmentation de la population de séniors, la quête de plaisir et d'émotions, l'aspiration au bien-être et à la santé (réduction du stress, amélioration de la concentration, lutte contre le surpoids) et enfin la culture de la lenteur et de l'harmonie », a-t-il ainsi expliqué.
Le tourisme de randonnée : accessible financièrement

De poursuivre : « Le développement de la randonnée doit aujourd'hui nécessairement prendre en compte les exigences de durabilité. Le tourisme de randonnée est faiblement émetteur de CO2, accessible financièrement et favorise la répartition spatiale de la fréquentation. Pour les territoires du massif des Vosges, la randonnée constitue un outil essentiel d'une stratégie de développement d'un tourisme durable ». Des propos qui recoupent ceux des élus présents.

Brigitte Klinkert a parlé de la « nécessité de retrouver de nouveaux équilibres tenant compte des enjeux touristiques mais aussi environnementaux qui implique la protection et la mise en valeur des paysages ». Pour Jacques Cattin, « l'attractivité de l'Alsace est avérée. Les sentiers du Club vosgien font partie de cette attractivité ». Les deux élus sont également en phase pour reconnaître le travail du Club vosgien qui soulage d'autant les collectivités.
9 500 adhérentsdans le départementdu Haut-Rhin

Le délégué départemental de l'ONF Pascal Méric, pour le Haut-Rhin, présent également à l'assemblée générale, a souhaité travailler en phase avec le Club vosgien en matière de gestion de la forêt. Celle-ci tend à devenir un espace de loisir avec les problèmes de sécurité qui en découle. Pour lui, « le Club vosgien est un partenaire idéal ».
Un réseaude 277 baliseurs

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Le Club vosgien compte 9 500 adhérents dans le département du Haut-Rhin, répartis en 30 associations dont 29 dites locales qui assurent un balisage des sentiers. « Ceci représente 1/3 des effectifs de la fédération », a précisé Jean Klinkert. L'association départementale du Haut-Rhin du Club vosgien suit la gestion de 5 357 km de sentiers et dispose d'un réseau de 277 baliseurs dans le département avec 20 822 heures de bénévolat pour l'entretien et le balisage. « Valoriser au SMIC, cela représente 205 000 EUR, note le président départemental, auxquels s'ajoutent des dépenses d'investissement de 91 392 EUR ». Ces chiffres justifient largement la subvention accordée par le département de 32 000 EUR pour 2018 (reconduite en 2019) ainsi que 4 000 EUR pour faire face aux travaux de numérisation.
GR5 : un litigeavec la FFR :« Ne changez rien ! »

L'assemblée générale s'est terminée par l'allocution du président fédéral. Il est revenu sur le litige en cours avec la FFR qui remet en cause le balisage historique du rectangle rouge, également GR 5. « Cet itinéraire est la fierté du Club vosgien, a commenté Alain Ferstler. C'est le Club vosgien qui l'a créé il y a 122 ans ».

La meilleure réponse vient des randonneurs. Une enquête menée sur cet itinéraire montre qu'il est perçu comme un itinéraire pédestre de qualité traversant des sites naturels attractifs et offrant de paysages grandioses et diversifiés. La conclusion des randonneurs interviewés : « Le rectangle rouge est très bien. Ne changez rien ! ». L'association départementale du Haut-Rhin du Club vosgien en a pris note et entend bien oeuvrer dans ce sens.

 

 
 

 

Staffelfelden Arboriculteurs du Haut-Rhin : Engagés pour la biodiversité

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:41:16

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Staffelfelden  Arboriculteurs du Haut-Rhin
Staffelfelden Arboriculteurs du Haut-Rhin : Engagés pour la biodiversité
La salle de la Guinguette de Staffelfelden a récemment accueilli l'assemblée générale de la Fédération des arboriculteurs du Haut-Rhin, présidée par Pierre Bader.

 
Des arboriculteurs mis à l'honneur.
Ce dernier salué une nombreuse assistance, et notamment Marie-France Vallat, conseillère départementale, et Denis Leroy, nouveau directeur de l'Ecomusée d'Ungersheim.

Dans son rapport moral, le président a déclaré souhaiter « la défense de l'arboriculture familiale car notre but est de conserver la diversité des espèces végétales et fruitières. La biodiversité et la préservation de notre environnement sont tout à fait d'actualité et reviennent au goût du jour + ».
D'autres pratiques

L'année 2019 est marquée par la façon de soigner les arbres fruitiers, du fait de l'interdiction des pesticides. « Pourtant un arbre doit être soigné pour qu'il puisse rester en bonne santé, aussi il faudra mettre en oeuvre d'autres pratiques ». Les arboriculteurs seront amenés à « utiliser des produits de bio-contrôle, avec un retour vers des valeurs fondamentales de simplicité et de bon sens ».

Le président a ensuite remercié les partenaires comme la Région Grand Est, le département du Haut-Rhin et l'Ecomusée. Concernant la région, il a été créé une Union régionale des Associations des Arboriculteurs du Grand Est (URAAGE) le 22 février dernier, un projet piloté en grande partie par François Kempf et présidé par Freddy Zimmermann.

De la lecture des différents rapports des commissions, il ressort que celles-ci fonctionnent bien, et les projets sont suivis. Dans la foulée, les rapports 2019 ont été présentés, avec en point d'orgue la participation aux Journées d'Octobre (3 au 13 octobre), et la mise d'un éco-verger pour les écoliers.

Pour terminer, Pierre Bader a remercié les bénévoles pour leur implication, et un hommage a été rendu à François Kempf qui a décidé de prendre du recul, sans oublier les membres disparus en 2018.

La parole a ensuite été donnée aux invités qui ont félicité la fédération pour le travail accompli chaque année et qui a su s'adapter aux changements. Ils les ont également encouragés à continuer dans ce sens, et confirmé leur soutien. Avant de partager le repas de l'amitié, plusieurs membres ont été mis à l'honneur.
À l'honneur

Médaille d'encouragement : Sandrine Spindler (présidente d'Attenschwiller).

Médaille d'argent : François Jacquot (Président Ballersdorf), Olivier Labigang (président Cernay), Denis Beck (président Ensisheim)

Médaille d'Or : Luc Enderlin (président Zillisheim)

Médaille Grand Or : Flavio Trévisan (président Bantzenheim) et Patrick Roesch (président Pfastatt).

Médaille fédérale : François Kempf pour 25 ans de CA et 12 ans de présidence de la fédération.

Chaudron d'Or : association de Pfetterhouse.
J-P.H.

 

 
 

 

Colmar et sa région Climat : Quelles actions au quotidien ?

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:36:42

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Colmar et sa région Climat
Colmar et sa région Climat : Quelles actions au quotidien ?
Entre la pétition « L'Affaire du siècle » et les manifestations qui se multiplient, l'urgence d'agir pour le climatet l'environnement prend de l'ampleur. Mais au-delà de manifester, que faisons-nous chacun, au quotidien ? Tour d'horizon.

 
Mathias, Audrey et Aurégane sont en 1re année de DUT hygiène sécurité et environnement à l'IUT de Colmar.
Le fait que le réchauffement climatique soit une menace réelle fait quasiment consensus. Ces derniers mois, les citoyens ont été de plus en plus nombreux à s'en inquiéter. L'hiver passé, la pétition « L'Affaire du siècle » visant à porter plainte contre l'État français pour inaction climatique a recueilli 2,1 millions de signatures, ce qui en fait la pétition la plus populaire de France.

Les marches pour le climat se sont multipliées en Europe. En France, le 15 mars c'étaient les lycéens (168 000 jeunes) et le 16 mars le grand public (350 000 selon les organisateurs). Si manifester est une chose, agir au quotidien en est une autre. Nous avons donc demandé à différentes personnes du Centre Alsace ce qu'elles faisaient pour le climat et/ou l'environnement dans leur vie de tous les jours, les deux étant bien sûr intimement liés.

Mathias, Audrey et Aurégane, étudiants en 1re année « hygiène, sécurité et environnement » à l'IUT de Colmar (*) consomment local autant que possible - « c'est facile pour moi, rigole Mathias, j'habite en face de Coeur paysan ! » -, économisent l'eau - gourde avec eau du robinet pour Aurégane (« L'eau de Colmar est très bonne », estime-t-elle), vaisselle à l'eau froide en évitant de laisser couler l'eau. Ils éteignent les lumières, les box Internet et autres équipements en quittant leurs domiciles, limitent le chauffage. Ils se déplacent en transports en commun ou à vélo - « sauf quand il fait trop mauvais, je fauche la voiture de mes parents », concède Audrey.

Gros mangeur de viande jusqu'alors, Mathias a diminué cette consommation après avoir vu des reportages sur les conditions de vie des animaux dans les élevages industriels : « Il a fallu m'habituer, mais j'aime les découvertes que je fais. »

Aurégane mange peu de viande car elle n'est « pas fan ». Quant à Audrey, elle a découvert la cuisine vegane lors d'un séjour au ski : « C'est trop bon ! »

Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin. « Autant que faire se peut », elle se déplace en ville à pied ou à vélo, « pour le climat mais aussi pour mon bien-être personnel ; je discute avec les gens, je vais plus vite et je n'ai pas de parking à payer. » Pour les distances plus longues, « covoiturer entre élus est vraiment devenu une habitude » ; pour aller à Strasbourg, Mulhouse, Paris le train est « une évidence ». À la maison, elle limite les consommations d'eau, de chauffage, fait la chasse aux appareils en veille ; les légumes viennent si possible du potager de son mari. Pas de poule en revanche pour le couple : « En appartement ce serait difficile... Et nous n'avons pas le droit d'avoir des poules dans les jardins ouvriers. »
La meilleure énergie est celle qu'onne consomme pas

Pierre Gsell, maire de Breitenbach. Ce climato-sceptique assumé habite une maison à ossature bois, avec un chauffage au bois, bien isolée, « construite par des écolos il y a trente ans ». Un choix qui a été fait pour des raisons économiques - « La consommation d'énergie ne générait pas de surcoût » - et de confort pour l'ancien garde forestier qui a longtemps vécu dans une maison forestière mal isolée. Tandis que les moutons tondent le terrain, le couple nettoie la maison à coup de vinaigre et de bicarbonate de soude, et limite autant que possible les médicaments, dont les composants « se retrouvent dans l'eau des rivières ». Le couple cultive bien sûr son potager, et privilégie les circuits courts et les achats dans les petits magasins : la viande chez des agriculteurs du coin, le café chez le torréfacteur de Munster... Élevé au bio par « des parents précurseurs », Pierre Gsell se revendique « écolo de naissance, pas écolo de salon ».

Lucien Muller, conseiller départemental et maire de Wettolsheim, commune qui construit la plus grande salle polyvalente passive de France. Un choix fait car « nous avons tous notre pierre à apporter à l'environnement, et en matière d'énergie, la meilleure est celle qu'on ne consomme pas. Il faut encourager la sobriété, mais sans tomber dans l'hystérie, afin que les gens l'acceptent. » À la maison, il limite la consommation d'eau et d'électricité, mange local et de saison. Même si Wettolsheim n'est pas loin de Colmar, il se déplace principalement en voiture : « Qu'on le veuille ou non, cela permet une grande liberté. » Payer des taxes pour l'environnement ne le gênerait pas, « à condition qu'elles soient fléchées, qu'elles servent vraiment à financer des actions pour l'environnement. »
Françoise MARISSAL (*) Les témoignages des lycéens ont déjà été publiés suite à leur manifestation du 15 mars dernier.

(*) Les témoignages des lycéens ont déjà été publiés suite à leur manifestation du 15 mars dernier.

 
 

 

Colmar La déchetterie Europe sort de terre

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:07:09

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Colmar La déchetterie Europe sort de terre
 

 
Le 1,3 hectare du site commence à prendre forme. L'accessibilité au sens large y est particulièrement soignée et le cheminement bitumé sera des plus pratiques. Photos DNA/Nicolas Pinot
L'idée était de « garantir une distance équivalante entre les communes de Colmar Agglomération et les déchetteries », rappelle le président de Colmar Agglomération, Gilbert Meyer. Après celles du Ladhof et de Horbourg-Wihr, la déchetterie Europe, aux confins des quartiers ouest de Colmar, doit absorber les déchets de 55 000 personnes environ, grâce à ses 32 filières qui brasseront le plus large éventail de matériaux possible.

Débuté en septembre de l'année dernière, le chantier en est à ses deux tiers. Et reste pour l'heure dans les clous, puisque 1,9MEUR a été utilisé sur le budget total de 3MEUR hors taxes.
Sur le modèle du Ladhof

Le bureau, le préau et une structure métallique doivent encore être bâtis, la ressourcerie doit être aménagée, la signalétique et de nombreux travaux de finition doivent encore être réalisés. Pas de quoi retarder les travaux qui s'achèveront normalement en septembre prochain.

Quant au toit du hangar orienté plein sud, il accueille des panneaux photovoltaïques. Calqué sur la déchetterie du Ladhof, le futur équipement a bénéficié de tous les enseignements de cette dernière. « C'est une expérience pédagogique qui a beaucoup apporté à la future déchetterie Europe. Le site du Ladhof était à l'avant-garde il y a trois ans, et est devenu un vrai point de rencontre », dit Gilbert Meyer.
Un cheminement bitumé pour circuler aisément

Outre les filières spécifiques, certaines étant exploitées par des entreprises extérieures comme Schroll, ou des associations comme Espoir (qui collecte 10 tonnes d'objets par mois au Ladhof), l'accessibilité du site qui sera géré par Rohr a fait l'objet d'un soin particulier.

Non seulement pour les personnes à mobilité réduite, mais aussi plus globalement pour les usagers. Ainsi, ceux qui déposeront des déchets verts, nombreux dans les communes rurales, ou qui se rendront à la ressourcerie pourront décharger sans avoir à traverser le quai principal. Un cheminement bitumé permettra en effet aux automobilistes de circuler aisément dans la déchetterie.

Rien à voir avec l'actuelle déchetterie de la rue des Champs, exiguë et pas pratique du tout avec ses seuils de déchargement haut placés. Les particuliers et ceux qui y travaillent ont tout à y gagner.

Avec 55 000 usagers prévus issus des communes de Wettolsheim à Niedermorschwihr et de plusieurs quartiers colmariens, la future déchetterie complétera avantageusement l'offre existante : le Ladhof concerne environ 40 000 habitants et Horbourg-Wihr environ 15 000. Et cela ne coûtera rien de plus au « contribuable colmarien ».

Localement, le taux de la taxe sur les déchets est en effet de 7,35 % contre une moyenne nationale de 12 %. « Cela fait 150 EUR de différence à l'année pour chacun. C'est une réussite que nous devons aussi à la contribution des particuliers » (lire encadré).
Textes : Nicolas PINOT

 

 
 

Sainte-Croix-aux-Mines Oschterputz : Toilette de printemps

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:14:45

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Sainte-Croix-aux-Mines  Oschterputz
Sainte-Croix-aux-Mines Oschterputz : Toilette de printemps
Alors que les premières fleurs éclosent dans les différents bacs qui ornent le village de Sainte-Croix-aux-Mines, élus et membres des associations et les services techniques de la commune ont sillonné samedi, rues, ruelles, places berges de la Liepvrette et la forêt environnante, pour la traditionnelle toilette de printemps.

 
Le ramassage des déchets a été assuré par les services techniques de la commune.
Emmenés par le maire Jean Marc Burrus, et les adjoints Régine Orsatti, Marie Christine Salber et Jean-Pierre Maire, la quarantaine de « nettoyeurs » de Sainte-Croix-aux-Mines composé de conseillers et jeunes élus municipaux, de bénévoles des associations notamment : l'amicale des pompiers, du club Vosgien, des Marcheurs du Val d'Argent, les anciens combattants, les donneurs de sang, le comité de jumelage, l'AAPPMA de Sainte-Croix-aux-Mines.

Cette opération de nettoyage est toujours nécessaire au vu du manque de civisme et de respect de l'environnement d'un petit nombre. À noter que certains habitants ont spontanément nettoyé les abords sur la voie publique de leur maison.
Pneus et portièrede voiture

En petit groupe, duo ou trio, sacs-poubelles à la main, les bénévoles ont fait le ménage tout au long de la matinée.

Même si depuis quelques années, la tendance est à l'amélioration, du fait aussi de l'intervention hebdomadaire des services techniques ce grand nettoyage de printemps est malheureusement toujours nécessaire.

C'est ainsi que sept pneus et une portière de voiture ont été trouvés déposés par des personnes indélicates.

Ces dépôts polluent la nature et sont la marque certaine d'un incivisme notoire. Comme la fait remarquer le maire Jean Marc Burrus, les comportements ont évolué et l'on n'assiste plus et heureusement « aux collectes et pêches au gros » comme il y a quelques années en arrière.

Toutefois, ces sacs bleus remplis de sachets papiers ou plastiques, des canettes, des emballages en tout genre, marquent aussi une incivilité certaine.

Certains automobilistes ne sont pas exempts de reproches à voir les mégots, les habillages de bonbons et de cigarettes lancés de la voiture. Ils polluent au même titre les rues et des espaces verts du village. Après l'effort le réconfort, tous ces courageux bénévoles au service du village ont partagé à la salle des fêtes le verre de l'amitié.
J.L.K.

 

 
 

 

Sainte-Marie-aux-Mines Ce samedi 13 avril : La journée citoyenne couplée à l'Oschterputz

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:15:15

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Sainte-Marie-aux-Mines  Ce samedi 13 avril
Sainte-Marie-aux-Mines Ce samedi 13 avril : La journée citoyenne couplée à l'Oschterputz
La troisième édition de la journée citoyenne de Sainte-Marie-aux-Mines se déroulera samedi 13 avril. Pour la première fois, l'édition sera associée au traditionnel Oschterputz. Cinq projets et un atelier seront proposés, dont certains ont été retenus lors de la réception à la Rotonde.

 
En continuation du chantier 2018, la remise en état et peinture des grilles du cimetière Saint-Guillaume.
Cette troisième journée citoyenne est en fait la quatrième, si on tient compte de celle de l'automne dernier spécifique au nettoyage du cimetière Saint-Guillaume. Comme les précédentes, la manifestation est portée par Eric Freyburger. le premier adjoint au maire de Sainte-Marie-aux-Mines.

Un élu au four et au moulin ces derniers jours pour apporter les dernières touches à une organisation maintenant bien rodée.

Pour Eric Freyburger, l'objectif est toujours le même : améliorer le cadre de vie et créer et développer un temps de convivialité entre les habitants de la ville. Une journée synonyme de civisme, de respect et de partage. C'est aussi une belle occasion de réunir dans la bonne humeur différentes générations, autour d'un projet et autour d'une bonne table, sur les coups de midi.

Les chantiers se dérouleront le matin de 9 h à 12 h 30, avant le déjeuner convivial à l'étang de pêche du Rauenthal. Puis les activités reprendront après 14 h 30, selon les nécessités.
Avec l'Oschterputz

Pour la première fois, cette journée citoyenne sera associée au traditionnel Ochterputz. Les pêcheurs chers à Daniel Schramm nettoieront les rivières et de jeunes conseillers municipaux, emmenés par les adjoints Joëlle Dumoulin et Ariel Vaxelaire, assureront un nettoyage de printemps au niveau du Skate Parc et du mini-stadium de « Sur L'Île ».

Aujourd'hui il n'est pas encore trop tard pour rejoindre les différents chantiers ou l'atelier cuisine pâtisserie et participer ainsi le samedi 13 avril à la quatrième édition de la journée citoyenne Sainte-Marienne.
J.L.K. S'adresser à la mairie de Sainte-Marie-aux-Mines : 03 89 58 33 60. Courriel : contact@ville-saintemarieauxmines.fr

S'adresser à la mairie de Sainte-Marie-aux-Mines : 03 89 58 33 60. Courriel : contact@ville-saintemarieauxmines.fr

 
 

 

Thann Route de la truite : Une centaine de farios lâchées dans la Thur

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:37:43

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Thann Route de la truite
Thann Route de la truite : Une centaine de farios lâchées dans la Thur
Une centaine de truites, issues de la pisciculture Du Breuchin en Haute-Saône, ont été lâchées dernièrement dans la Thur à hauteur de la Tour des sorcières à Thann. Une vingtaine des salmonidés ont été bagués par l'association de la Route de la truite.

 
Le lâcher des truites dans la Thur a été effectué devant la tour des Sorcières à Thann. 
La Ville de Thann, partenaire de l'opération, était représentée par les adjoints Gilbert Stoeckel, Alain Goepfert, du Syndicat mixte de Thur Amont et le conseiller délégué Charles Brodkorb.
Une tombola halieutique dans la Thur

Deux truites baguées à l'effigie thannoise faisaient partie du lot mis à l'eau. La commune de Bitschwiller-lès-Thann était représentée par son adjoint et conseiller départemental Pascal Ferrari et l'adjoint Denis Auer. À noter que les heureux pêcheurs qui « sortiront » une truite ou deux baguées gagneront un bon repas chez le restaurateur local de la Route gastronomique.

Jean-Louis Hartmann, président de la Route de la truite, était entouré de ses collègues Thiébaut Christen, vice-président, et Daniel Kornacker, trésorier et président de l'UNIH (Union des métiers et des industries de l'hôtellerie de la section de Thann).

Le président de la Route de la truite a annoncé qu'une extension de cette fameuse Route se fera vers la rivière la Lauch de la vallée de Guebwiller et le restaurant la Taverne du vigneron, entre autres. À l'avenir, les rivières concernées par la Route touristique gastronomique seront la Thur, la Doller, la Moselle, la Moselotte et la Lauch. Carole Engel et Bernard Schirmer de l'entreprise Wolfberger ainsi que Jérôme Schreiber des Eaux Lisbeth, tous deux partenaires de la fameuse route, étaient présents lors de l'événement. Jean-François Hundsbuckler, guide et formateur professionnel de pêche à la mouche de la vallée, a participé au baguage d'une truite.

Celui ou celle qui pêchera « sa truite » aura comme récompense une demi-journée d'initiation à la pêche à la mouche. Le garde-pêche de l'AAPPMA de la vallée de la Thur était présent lors de l'opération de la mise en eau depuis le quai de la rivière.

Après l'opération, un buffet, garni de canapés de divers poissons, a été offert aux convives. Le verre de l'amitié qui accompagnait ces gourmandises était offert par la Cave Wolfberger et Lisbeth.
Dominique PY Pour en savoir plus, consulter le site www.routedelatruite.com

Pour en savoir plus, consulter le site www.routedelatruite.com

 
 

 

Des poulettes bio au bord de la Fecht

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:29:42

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Des poulettes bio au bord de la Fecht
 

 
Les poules qu'élèveront Nicolas et Carole Konradt disposeront de perchoirs (à gauche) et de pondoirs (à droite) où elles pourront pondre en toute tranquillité. Photos L'Alsace/Françoise Marissal
« Les Poulettes de la Fecht », tel est le nom de l'élevage de poules pondeuses bio que Carole et Nicolas Konradt viennent d'ouvrir à la ferme familiale de La Gaensmatt à Ostheim.

Ce vendredi 12 avril, 7 480 poulettes de 18 semaines arriveront de la ferme Schafbusch à Steinseltz*. Leurs oeufs seront commercialisés sous le label régional « oeufs Riestahl ».

Pour le couple, cette création d'un poulailler bio est une étape dans tout un cheminement de diversification de sa production agricole, et de reconversion. Si l'exploitation appartenait à la famille de Carole, la jeune femme s'était tournée vers une autre activité, la vente de robots palettiseurs.

Quant à Nicolas, il était à l'origine commercial dans le matériel électrique. En 2009, il a décidé de se reconvertir, et a repris l'exploitation de céréales et de vignes de sa belle-famille, tandis que Carole poursuivait son métier. Mais, avec l'arrivée de trois enfants, les déplacements hebdomadaires devenaient pesants. Ainsi a-t-elle choisi, elle aussi, de revenir à la ferme familiale, avec la volonté de diversifier l'activité.
De l'espace à l'intérieur comme à l'extérieur

En 2018, elle a démarré un élevage d'escargots - « Les escargots de Caro ». Puis viennent donc ces jours-ci les poules pondeuses bio. « Nous avons opté pour le bio par conviction personnelle, indique Nicolas Konradt. Mais convertir toute l'exploitation en bio d'un seul coup aurait été trop ambitieux ; nous démarrons avec les poules, et par la suite on espère étendre au reste de l'exploitation. » En matière de poules pondeuses, la charte de l'élevage bio implique non seulement une alimentation bio, mais également des obligations en termes de bien-être de l'animal.

Ainsi, il ne doit pas y avoir plus de six poules au m² ; elles disposeront de perchoirs pour dormir ; les 34 pondoirs sont occultés par des bâches en plastique qui leur permettront de pondre à l'abri et dans l'obscurité.
Plantation d'arbres fruitiers

Elles disposeront également de trois hectares à l'extérieur pour se promener et chercher des vers et insectes ; l'alimentation en céréales se fera exclusivement à l'intérieur pour éviter l'arrivée de pigeons et autres opportunistes. S'ajoute un jardin d'hiver, c'est-à-dire un préau grillagé qui leur permettra de rester à l'abri par mauvais temps et, si nécessaire (alerte à la peste aviaire par exemple), d'être confinées tout en restant à l'air libre.
7 000 oeufs par jour

Le parcours extérieur a été installé sur une ancienne parcelle céréalière. « Pour la conversion en bio, nous l'avons cultivée sans intrants durant un an », reprend Nicolas Konradt. L'automne dernier, le couple l'a planté avec des variétés anciennes d'arbres fruitiers, ce qui permettra aux poules d'avoir de l'ombre par la suite.

Le premier mois, les poulettes resteront à l'intérieur, le temps pour elles de grandir et se familiariser avec leur nouvel univers, elles auront ensuite accès au jardin d'hiver, puis au parcours extérieur. Elles resteront ici un an et pondront quelque 7 000 oeufs par jour avant d'être « réformées ».

Toujours dans leur objectif de diversification, les Konradt vont également démarrer un élevage de 500 volailles de chair en juin, en conventionnel raisonné celui-ci.
Françoise MARISSAL * La ferme Schafbusch reçoit les poussins d'un jour nés en Bretagne puis les élève jusqu'à 18 semaines.

 

 
 

Strasbourg Concours : Un riesling alsacien, meilleur vin blanc sec du monde

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:39:22

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Strasbourg Concours
Strasbourg Concours : Un riesling alsacien, meilleur vin blanc sec du monde
Le vignoble d'Alsace s'est distingué aux concours des grands vins blancs du monde de Strasbourg des 7 et 8 avril, en raflant 5 grands prix sur neuf. Un riesling 2016 de la maison Huber et Bléger de Saint-Hippolyte a notamment été sacré meilleur vin sec du monde.

 
La proclamation du palmarès par les organisateurs des concours des grands vins blancs du monde
Pour ces olympiades des grands blancs, 766 vins issus de domaines du monde entier, concouraient dans 7 catégories : les 5 cépages traditionnels (riesling, pinot gris, gewurztraminer, sylvaner et pinot blanc), les assemblages, et les cépages du monde.

Un jury international de 70 professionnels de 19 pays a jaugé, dégusté, et noté les échantillons pendant deux jours.

Pour l'édition 2019, Strasbourg Événements l'organisateur avait pris l'initiative de mettre en avant les vins secs (de 0 à 4 grammes de sucre) avec une distinction spéciale, sans occulter les produits moelleux.

Le palmarès a été proclamé lundi après-midi. Le Grand Prix du Jury a été décerné à un pinot gris Vendanges Tardives 2016 de la Maison Froehlich Fernand et Fils d'Ostheim, crédité d'une note de 90,87/100.

Si le riesling Grande Réserve 2016 de la Maison Huber et Bléger de Saint-Hippolyte a obtenu le prix Vinofed (*) du meilleur vin sec, tous concours confondus, d'autres caves et domaine ont été récompensés dans la catégorie vins secs.

Pour le riesling, les deux lauréats ex-aequo sont la maison Moltes Antoine et Fils de Pfaffenheim avec un Grand Cru Zinnkoepflé 2017 et Wolfberger Eguisheim avec un Grand Cru Muenchberg 2017.

Pour le pinot gris, c'est Dopff au Moulin Riquewihr qui remporte le prix avec un pinot gris Coeur de Barrique 2015.

Le Trophée vin sec sylvaner revient à la cave Jean Geiler d'Ingersheim pour un sylvaner Réserve Particulière 2018.

Mais c'est un viticulteur de l'Aude, la GAEC Tiqui qui décroche le prix pour gewurztraminer sec 2018. Le trophée du pinot blanc sec revient à un domaine slovaque, celui des cépages blancs du monde à une maison italienne, et celui du vin d'assemblage sec toujours, à un viticulteur grec.
(*)La Fédération mondiale des Grands Concours de vins internationaux avec 17 compétitions.

(*)La Fédération mondiale des Grands Concours de vins internationaux avec 17 compétitions.

 
 

 

Sundgau Com com Un budget de 80 millions

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:06:23

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Sundgau Com com Un budget de 80 millions
 

 
La répartition des dépenses de fonctionnement du budget général 2019 de la communauté de communes Sundgau.

Document remis Comcom Sundgau

Une heure quarante-cinq. C'est la durée de la présentation, par le premier vice-président, des 12 budgets de la communauté de communes Sundgau, jeudi soir, à la Halle au blé d'Altkirch. Un très bon timing au regard de la séance marathon des comptes administratifs et des orientations budgétaires de mars dernier. Chrono en main, les élus ont bouclé les 12 budgets à « 20 h 15, le temps d'un match de foot avec la mi-temps », se félicite Nicolas Jander, en charge des finances qui a expliqué de manière très pédagogique les grandes lignes de l'élaboration des 12 budgets, un général et onze annexes.

Une communauté de communes encore très jeune mais qui a, après deux années d'existence, posé de solides bases et su engager des investissements conséquents sur le territoire de ses 64 communes.
Dotations en légère hausse

Le total des 12 budgets agrégés « n'est pas neutre » puisqu'il s'élève à 80,66 millions. Il était de 65 millions en 2018.

Les transferts de compétences des communes vers la CCS au 1er janvier 2019 expliquent en grande partie cette augmentation. « Ce budget poursuit les engagements des ex-comcom, avec la poursuite des travaux à la piscine de Tagolsheim, et la construction du périscolaire de Waldighoffen qui était déjà dans les cartons, détaille l'élu. Le budget prévoit aussi la réalisation de travaux nouveaux comme le périscolaire de Ferrette (1,7MEUR). »

La confection du budget tient compte de plusieurs paramètres. La CCS fonctionne sur la base de la fiscalité professionnelle unique. Elle perçoit la totalité de la fiscalité des entreprises et la reverse aux communes via les attributions de compensation.

Les dotations ? Le montant n'était pas connu lors de l'élaboration du budget. « On a estimé que la dotation n'allait pas baisser et c'est le cas, puisqu'on a eu l'information aujourd'hui. Elle augmente légèrement de 20 000 EUR. »
Charges de personnel

Le contexte national a une incidence sur l'élaboration du budget. Si la CCS n'est pas assujettie au FPIC, le Fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales, la collectivité sundgauvienne est notamment impactée par l'application du parcours professionnel carrière et rémunération, le PPCR, qui s'applique en 2019 et qui a une incidence sur l'augmentation des charges de personnel.

« Au niveau local, le budget général 2019 est impacté dans son fonctionnement, puisqu'il faut compter avec une année complète de fonctionnement de la piscine intercommunale de Ferrette, contre quatre mois l'an dernier », note Nicolas Jander qui liste aussi l'application des nouveaux statuts de la CCS au 1er janvier 2019 et le transfert de la compétence eau potable et assainissement, la participation aux syndicats des affaires scolaires des collèges, la prise en charge de la contribution au Sdis, le service départemental d'incendie et de secours, et le retour de plusieurs compétences aux communes : l'éclairage public, les animaux errants, le transport des élèves vers les équipements culturels et sportifs, la défense extérieure contre l'incendie.
Budget principal : + 4 millions

La nouvelle tarification des ordures ménagères pour les communes du secteur nord des ex-comcom d'Altkirch, Vallée de Hundsbach et secteur d'Illfurth impacte les recettes et les charges de fonctionnement. La taxe a été supprimée au 1er janvier 2019 au profit de la redevance incitative.

Le budget principal s'élève à 41,6 millions (37,7 en 2018), soit la moitié du budget global de la comcom.

Le fonctionnement pèse pour 27,8 MEUR (27 MEUR en 2018), et bénéficie d'un excédent reporté « confortable » de 4,3 millions. Le résultat de l'exercice 2019 est estimé à 430 000 EUR, contre 1 million en 2018. Une baisse qui s'explique en raison de l'augmentation de 14 % des frais de personnels, suite à la mise en place du PPCR, le Parcours professionnels, carrières et rémunérations, et à l'embauche de personnels complémentaires dans le cadre des transferts de compétences ou en renfort des services, et de frais de personnel comptabilisé sur une année entière pour la piscine de Ferrette. Les charges à caractère général sont en baisse en raison de la suppression de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.

Plusieurs hypothèses ont été étudiées pour trouver un juste équilibre entre emprunt et autofinancement. « On a limité notre emprunt à 1,2 million, les taux sont bas et nous avons une bonne capacité de désendettement. On prend 1,5 million sur l'excédent », précise le vice-président.

En recettes de fonctionnement, la moitié provient des taxes et impôts (13,9 MEUR), en baisse d'un million puisque la taxe d'enlèvement des ordures ménagères a disparu ; les ventes de produits, prestations de service sont en augmentation (13,9 MEUR) et comptent par exemple sur les recettes attendues des entrées de la piscine de Ferrette ; les dotations de l'État et Caf (4,8 MEUR, en perte de 100 000 EUR) ; les loyers pour un million d'euros proviennent essentiellement du Quartier Plessier ; un excédent reporté de 4,3 MEUR.
À l'unanimité

Le budget principal n'a pas fait l'objet de débats et a été approuvé à l'unanimité. « Il n'est pas anodin qu'un budget soit adopté à l'unanimité, c'est une petite satisfaction », se réjouit le premier vice-président en charge des finances. C'était aussi l'occasion de saluer le travail de Gilbert Meyer, directeur général des finances, dont c'était le dernier budget. « Le premier, c'était à Kembs. C'est un homme de parole, ouvert au dialogue », assure Nicolas Jander. « Il a mené de main de maître les services de la comcom. »
Textes : Laurence BEHR LIRE La suite dans notre édition de mercredi.

 

 
 

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Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:57:10

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Médias Nouveau rendez-vous
DNA : Une édition numérique du soir pour nos abonnés
Les DNA mettent en ligne chaque soir à 21 h 30 une sélection de pages du journal du lendemain.
 

 
Une avant-première du journal du lendemain dès 21 h 30.
Nos lecteurs prennent de plus en plus l'habitude de suivre l'information en continu, et la fin de soirée s'avère être un moment où ils disposent de temps pour s'informer.

C'est pourquoi, nous avons créé depuis ce lundi 8 avril, un nouveau rendez-vous à 21 h 30 sous la forme d'une édition numérique du journal, réservée à nos abonnés, disponible tous les soirs sur notre site et sur notre application.

Ce nouveau produit éditorial est constitué d'une sélection de pages à paraître dans le journal du lendemain, mise à disposition en avant-première sous la forme d'un feuilleteur. Celui-ci est accessible par le lien « Le journal » (en haut à gauche de l'écran de dna.fr) sur PC, tablette et smartphone, ou par l'icône « Journal » en bas à droite dans l'application DNA.

Vous y trouvez un déroulé similaire à celui du journal, avec des pages d'informations internationales, nationales, régionales, sportives et locales, mais aussi des pages service (météo, programmes TV, cinéma, avis de décès,...). Pour les informations locales, nous avons pris le parti de vous proposer les pages principales de nos différentes agences, du nord au sud de notre zone de diffusion.

Soucieux de recueillir l'avis de nos lecteurs sur cette nouvelle façon d'explorer l'actualité, nous adresserons à nos abonnés une brève enquête de satisfaction après quelques semaines de fonctionnement, et déciderons du maintien de la formule selon les réponses obtenues.

 

 
 

 

Initiative Dimanche 28 avril : Marcher pour respirer avec Jérémy

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:36:03

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Initiative Dimanche 28 avril
Initiative Dimanche 28 avril : Marcher pour respirer avec Jérémy
Jérémy Stempflin prendra le départ, dimanche 28 avril, d'une marche pour rallier Paris. Avec cette « Marche pour respirer », l'objectif du Colmarien atteint d'une maladie rare, la sarcoïdose pulmonaire, est d'apporter un message d'espoir.

 
Jérémy va marcher pour respirer jusqu'à Paris. Départ dimanche 28 avril à Colmar.
Rien ne semble le perturber ou ébranler sa bonne humeur. Pourtant, Jérémy Stempflin est atteint d'une maladie rare, la sarcoïdose pulmonaire (DNA du 8 janvier). Le Colmarien, éternel déterminé, s'est lancé un pari fou : faire Colmar - Paris à pied.

Dimanche 28 avril, le trentenaire s'élancera donc dans ce périple de 500 km environ. Au départ du rond-point de la statue de la Liberté, l'arrivée de cette marche est prévue jeudi 9 mai, à Paris, à la Maison de l'Alsace, avenue des Champs-Élysées. Tout un symbole pour une « revanche sportive sur la maladie » ; une maladie qui touche 200 000 personnes.

L'objectif de cette « Marche pour respirer » est double : sensibiliser le grand public à la sarcoïdose mais aussi apporter un message d'espoir aux malades.

Pour le soutenir dans son combat quotidien, Jérémy Stempflin peut compter sur le soutien de politiques et de stars.
Bob Sinclar, parrain

Le Colmarien sera ainsi en bonne compagnie avant son départ. Le Dj français Bob Sinclar sera au rendez-vous ; et un fidèle de la première heure. « Dimanche, le rendez-vous est fixé à 13 h30 au 17, rue Kiener, à l'Espace Miroir, explique Jérémy Stempflin. Tout le monde est convié. L'accueil se fera en musique avec Unisoultrack, un groupe de gospel. »

Suivront les discours des élus ; sont attendus Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, Yves Hemedinger, premier adjoint au maire de Colmar ou encore le député Eric Straumann. Bob Sinclar, en sa qualité de parrain de cette « Marche pour respirer », prendra la parole ainsi que l'ancienne miss France, Delphine Wespiser.

A 14 h 45, Jérémy Stempflin prendra le départ officiel. « Du 17 rue Kiener jusqu'à la statue de la Liberté, tous ceux qui le souhaitent pourront m'accompagner », explique le jeune homme. Un kilomètre de marche solidaire avant que le Colmarien ne poursuive son chemin jusqu'à la capitale. « Une équipe, composée d'une infirmière, d'un conducteur, de deux intendants pour gérer les repas, les hôtels, le live sur les réseaux sociaux, va me suivre en minibus », précise le marcheur.
« Même malade,on peut faire des choses »

Arrivée prévue sur les Champs, jeudi 9 mai. Pour l'accueillir sont prévus un pot, un concert de Gospel for all et un autre des KidsCo. Seront présents, entre autres, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, l'ancienne ministre Valérie Pécresse, la sénatrice Patricia Schillinger, l'humoriste Guillaume Bats, Tex ou encore Smaïn. « Ce que je veux montrer avant tout, c'est que même malade, on peut faire des choses. »
Départ à Colmar dimanche 28 avril ; rendez-vous à 13 h 30 au 17, rue André-Kiener, à l'Espace Miroir (ancien Magvet) - ZI Nord. Arrivée à Paris le 9 mai à la Maison de l'Alsace, sur les Champs-Elysées.

Départ à Colmar dimanche 28 avril ; rendez-vous à 13 h 30 au 17, rue André-Kiener, à l'Espace Miroir (ancien Magvet) - ZI Nord. Arrivée à Paris le 9 mai à la Maison de l'Alsace, sur les Champs-Elysées.

 
 

 

M2A L'aménagement de la rue Vieille débutera cet été

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:20:22

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M2A L'aménagement de la rue Vieille débutera cet été
 

 
Il y aura encore plusieurs mois de travaux rue Vieille à Eschentzwiller... Photo L'Alsace /Justine Nalouei
En raison du remplacement des conduites d'eau potable et des canalisations d'eaux usées à Eschentzwiller, une déviation a été mise en place, de l'angle rue de Habsheim/rue Vieille à l'angle rue des Tilleuls/rue Vieille. L'entreprise Sade, qui oeuvre pour le compte du syndicat d'eau du canton de Habsheim (duquel la commune d'Eschentzwiller est membre), devrait avoir terminé l'ensemble des travaux prévus vers la fin mai. Les élus ont souhaité que l'aménagement de cette même rue se fasse dans la continuité. Lors du dernier conseil municipal, le maire Gilbert Iffrig a proposé de suivre les recommandations du bureau d'études Cocyclique et (c'est ce qui a été fait) de retenir STP Mader-Pontiggia. Coût des travaux : 216 332 EUR hors taxes. Par rapport à ce qui avait été budgétisé, « cette offre (la moins-disante) permet d'économiser quasiment 60 000 EUR », s'est réjoui le maire. Cela dit, « comme il s'agit de voirie communale, nous ne toucherons aucune subvention », a tempéré Pierre Lipp, le premier adjoint en charge des travaux. Une consultation sera prochainement lancée pour le marquage au sol qui finalisera cet aménagement espéré dans un délai de huit semaines et ceci à partir du mois de juin.

D'autres points ont été évoqués en bref. Les élus se sont accordés à l'unanimité pour que la motion visant à la proclamation de l'état d'urgence climatique soit signée. Près d'une soixantaine d'arbres (10 tilleuls, 21 arbustes et 27 fruitiers) seront plantés dès l'automne par l'entreprise Ledermann-Mutschler de Krautergersheim au verger du presbytère.

Dans le cadre du Gerplan, des aides peuvent être obtenues. Il en coûtera ainsi 520 EUR HT à la commune. Le conseil départemental subventionnera à la même hauteur soit 520 EUR HT, tandis que Mulhouse Alsace agglomération (M2A) participera pour un montant de 260 EUR HT. Montant total : 1301 EUR. Des avancements de grade ont été votés pour une adjointe administrative et une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles (Atsem).
J.N.

 

 
 

Association Le Cap : Lutter contre les addictions

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:07:33

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Association Le Cap
Association Le Cap : Lutter contre les addictions
Depuis sa création en 1995 à l'initiative du Conseil général pour faire face à des problèmes de toxicomanie, l'association le Cap a vu sa structure évoluer et s'étendre dans tout le sud du département. Son rôle reste de prévenir au niveau départemental les comportements à risque, et d'accompagner, dans ses quatre antennes locales, les personnes souffrant de dépendances.

 
Valérie Meyer, directrice du Cap, entourée des Dr Florence Pileyre-Berthet et Sophie Odermatt-Biays, responsables médicales des services de soins du Cap de Mulhouse et Altkirch/Saint-Louis.
En 2018, Le Cap dénombrait 2 050 patients et 92 membres de l'entourage, passés par une des quatre antennes de son CSAPA (Centre de Soins d'Accompagnement et de Prévention des Addictions) à Mulhouse, Altkirch, Saint-Louis ou Thann, dont plus de 1 000 personnes à Mulhouse.

Le principe, c'est que le CSAPA accueille toutes personnes confrontées à des problèmes médicaux, psychologiques et/ou sociaux liés à une dépendance. Mais selon les moments et les lieux, l'antenne locale du CSAPA s'adapte à la demande. Ainsi, une augmentation de la toxicomanie a été constatée dans le secteur de Saint-Louis, où le travail frontalier permet aux habitants un plus grand pouvoir d'achat pour consommer ces produits.
Adultes et jeunes

Le Cap s'adresse principalement à un public adulte (dont 50 % viennent pour des problèmes d'alcool soit 976 personnes dans le Sud Haut-Rhin ; 24 % pour toxicomanie et 13 % pour la consommation de cannabis), mais se tourne de plus en plus vers les jeunes (qui eux sont concernés à 32 % par le cannabis, 23 % par le tabac et 22 % par les écrans).

Ainsi, les consultations Jeunes Consommateurs ont pour but le soin des 12-25 ans addicts à un produit ou présentant des comportements à risque. 6 200 jeunes ont été rencontrés l'an passé (ainsi que 728 adultes, parents inquiets ou professionnels concernés).

« Nous avons encore du mal à faire venir ces jeunes vers nous. C'est donc le coeur de notre projet que de nous ouvrir et d'aller vers eux pour répondre aux besoins des territoires. C'est d'ailleurs dans la loi de santé 2022 qui prévoit des consultations avancées dans les établissements scolaires, ce que nous faisons actuellement dans neuf établissements, avec des missions de repérage précoce », explique Valérie Meyer, la directrice du Cap.

« Mais nous avons bien deux missions, le soin des addictions et aussi la prévention, par le biais du service départemental basé à Mulhouse », précise la directrice de cette structure qui emploie 39 professionnels, dont sept médecins. Celle-ci regrette le manque de moyens dont ce genre d'établissement dispose pour travailler à moyen et à long termes. Une compétence qui n'est plus celle du Département, mais est devenue celle de la Région Grand Est. À bon entendeur...

Ainsi, la toxicomanie n'étant plus le seul problème d'addiction auquel le Cap doit faire face, la structure a évolué, et a développé de nombreux partenariats, pour tenter par exemple de renforcer dès le plus jeune âge, les compétences psychosociales* qui permettent de limiter les comportements addictifs. Des dispositifs qu'il faudrait généraliser.
Partenariats et accompagnement personnalisé

Le Cap travaille aussi en lien avec des médecins généralistes pour l'orientation et le suivi de patients, avec les hôpitaux. Des interventions sont également possibles dans les maisons d'enfants à caractère social. Il existe des outils de réduction des risques par la réinscription sociale, comme le dispositif TAPAJ (Travail Alternatif Payé À la Journée), une technique venue du Canada . Et une unité de liaison santé-justice, a été instaurée pour mettre en oeuvre une alternative aux poursuites par des stages, favorisant une prise de conscience.

Au Cap, on veut proposer « un accompagnement personnalisé, individuel, souligne Valérie Meyer. On peut soigner en ambulatoire, avec une grande souplesse, au cas par cas, en fonction des situations de chaque personne. On écoute. On fait un gros travail de maintien de l'abstinence et on travaille surtout sur la motivation au changement. Il faut que les gens le sachent ».
Textes : Michèle MARCHETTI * Savoir résoudre les problèmes, prendre des décisions ; avoir une pensée créative, critique ; savoir communiquer efficacement, être habile dans ses relations interpersonnelles ; avoir conscience de soi, avoir de l'empathie pour les autres ; savoir gérer son stress, ses émotions. Le Cap service prévention : ? 03 89 33 17 92 ; service de soin Mulhouse ? 03 89 33 17 99 ; Saint-Louis ? 03 89 70 14 14 ; Altkirch ? 03 89 40 67 01 ; Thann ? 03 89 37 20 31.

* Savoir résoudre les problèmes, prendre des décisions ; avoir une pensée créative, critique ; savoir communiquer efficacement, être habile dans ses relations interpersonnelles ; avoir conscience de soi, avoir de l'empathie pour les autres ; savoir gérer son stress, ses émotions.

 
 

 

Dessenheim Avec l'Union de la Hardt : Une journée conviviale pour le tournoi interne

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:38:14

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Dessenheim  Avec l'Union de la Hardt
Dessenheim Avec l'Union de la Hardt : Une journée conviviale pour le tournoi interne
La saison de quilles Saint Gall vient de se terminer et les joueurs de l'Union de la Hardt se sont retrouvés dimanche à la piste de quilles d'Obersaasheim le traditionnel concours du roi et de la reine des quilles.

 
Les quilleurs récompensés avec le comité et le président Franck Schlosser
Cette rencontre permit aussi de présenter les résultats obtenus lors des compétitions pendant la saison.

Equipe 1 (11 licenciés en Division Excellence) : après la remontée en division Excellence, la saison dernière, l'équipe 1 a assuré son maintien avec 49 points.

Meilleurs joueurs : 1) Jean-Claude Vonarb avec une moyenne de 138,61 ; 2) Benoit Edenwald avec une moyenne de 138,43 ; 3) Raphaël Schlosser avec 133,88.

Meilleur score sur un match : Freddy Lehmann avec 170 bois.

- Equipe 2 (13 licenciés en Division 2) : l'équipe 2 a réussi à se maintenir en division 2 en terminant 8e avec 38 points.

Meilleurs joueurs : 1) Jérémy Gamb avec une moyenne de 118,06 ; 2) Jérémy Bonzani avec une moyenne de 108,21, 3) François Muller avec une moyenne de 107,35.

Meilleur score sur un match : Jérémy Gamb avec 150 bois.

- En coupe de France, l'équipe 1 est éliminée en 16ème de finale.

- Challenge du conseiller départemental : l'équipe 1 est éliminée en 32e de finale.
Classements

Equipe 1 : 1) Jean-Claude Vonarb, 2) Benoit Edenwald, 3) Raphaël Schlosser.

Equipe 2 : 1) Jérémy Gamb, 2) Jérémy Bonzani, 3) François Muller.

Juniors : 1) D. Lehmann, 2) N. Muller, 3) J. Gamb.

Roi des quilles : Freddy Lehmann.

Reine des quilles : Nadia Bollenbach.

 

 
 

 

Rencontre avec les pros au Mercredis du sport à Saint-Amarin : Avec les joueurs du FC Mulhouse

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:43:04

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Rencontre avec les pros au Mercredis du sport à Saint-Amarin
Rencontre avec les pros au Mercredis du sport à Saint-Amarin : Avec les joueurs du FC Mulhouse
Les joueurs du FC Mulhouse au grand complet, ont fait escale à Saint-Amarin dans le cadre des « mercredis du sport ».

 
Une jeunesse enthousiaste en compagnie des joueurs du FC Mulhouse.
L'événement est orchestré par le conseil départemental du Haut-Rhin représenté à cette occasion par Béatrice Olry. Quelque 70 jeunes des diverses catégories d'âge ont répondu en masse à cette sympathique manifestation malgré les caprices d'une météo bien humide.

Les joueurs du FCM se sont transformés en entraîneurs d'un jour pour prodiguer leurs conseils aux jeunes d'abord impressionnés puis complètement détendus en compagnie de leurs coachs du jour.

L'après-midi s'est achevé autour du verre de l'amitié et par une longue séance de dédicaces des photos officielles du club mulhousien qui participe à l'opération tout comme le FC Saint-Louis/Neuweg et l'ASC Biesheim, chacun dans son secteur. Et toute cette jeunesse est repartie la tête dans les étoiles en attendant d'aller encourager rapidement le FCM en championnat.
A.Mo.

 

 
 

 

Horbourg-wihr « Elles de l'Ill » du club de canoë-kayak de l'APACH : Pagayer pour se soigner

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:42:33

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Horbourg-wihr « Elles de l'Ill » du club de canoë-kayak de l'APACH
Horbourg-wihr « Elles de l'Ill » du club de canoë-kayak de l'APACH : Pagayer pour se soigner
Le club de canoë-kayak de l'APACH à Horbourg-Wihr propose depuis quatre ans le programme « Elles de l'Ill », initié par Cathy Breysach. Son objectif: permettre à des femmes de rééduquer leur bras après un cancer du sein tout en partageant ensemble force, évasion, plaisir et reconquête de soi.

 
Les participantes d'« Elles de l'Ill » lors de la grande rencontre de la Vogalonga à Venise.
Il est 10 h, le directeur de la base nautique Xavier Bagot peaufine ses bateaux, il les connaît par coeur et peut décrire d'un seul coup d'oeil ceux qui partiront en compétition en sillonnant les eaux vives. Il anime aussi le programme « Elles de l'Ill » qu'il affectionne particulièrement. Comprenant un cycle de deux sessions de dix séances chacune au printemps et en automne, il est réservé aux femmes qui ont eu un cancer du sein.

Au lieu de voguer sur le radeau de la solitude, une dizaine environ de dames monte en groupe sur un bateau pour pagayer deux heures sur les eaux placides de la rivière. « Ce côté échange est très important, elles parlent de tout et plutôt des recettes de cuisine que de leurs soucis » confie le directeur. Et c'est peut-être cela le but recherché. Se faire plaisir entre amies, être en plein air, plaisanter et vivre avec intensité que l'on en oublie que l'on se soigne. Car c'est bien de cela dont il s'agit.
Participer à la célèbre Vogalonga de Venise

En effet, après les vicissitudes de la maladie, il leur reste encore à lutter contre les effets secondaires post-opératoires engendrant une lourdeur dans le bras, une perte de motricité et souvent de moral. Leurs causes ? L'ablation de plusieurs de leurs ganglions axillaires dont la propriété est de filtrer la lymphe. Ce manque peut provoquer un lymphoedème (blocage de la circulation), le bras s'ankylose et peut entraîner des complications s'il n'est pas stimulé.

Pour pallier ce problème, des études menées au Canada ont démontré les bienfaits de la pratique du canoë-kayak. Utilisant naturellement un mouvement du haut vers le bas, elle réactive les voies de circulation lymphatique et permet d'améliorer la rééducation du bras, situé du côté opéré.

En voguant au fil de l'eau les dames goûtent au plaisir de ce sport. « Elles prennent de la confiance en elles, la souplesse arrive, je vois leur progrès à chaque séance. Il y a vraiment un engouement pour l'activité. Il y en a même qui se sont licenciées au créneau adultes du club », se réjouit Xavier Bagot. De plus comme tous les deux ans, elles pourront si elles le souhaitent, participer au célèbre regroupement de la Vogalonga de Venise.

Cette manifestation rassemble plus de 1 700 bateaux, engagés sur 35 km avec à leur bord pas moins de 6 000 participants dont un millier de dragons ladys venant de toute l'Europe.

Ainsi, ce programme soutenu par la Ligue contre le cancer du Haut-Rhin et la MGEN, qui a aussi bénéficié récemment du label Paigaiefit (label d'éducateur pour l'amélioration de la santé par la pratique physique et sportive) de la FFCK (*) et en 2018 du label « Elle est sportive » du conseil départemental du Haut-Rhin (récompensant les clubs qui ont des projets spécifiques pour les femmes) possède bien des qualités pour séduire les participantes (conditions d'inscriptions : savoir nager 25 mètres et présenter un certificat médical d'aptitude à la pratique du sport).
Reprise des séances prévue à partir du vendredi 26 avril à 14 h. Renseignements, inscriptions : APACH, 1 rue de l'Abattoir à Horbourg-Wihr ? 03 89 23 58 39 ou 06 63 13 14 23 - courriel : apach@apach.eu (*) FFCK : fédération française de canoë-Kayak.

Reprise des séances prévue à partir du vendredi 26 avril à 14 h. Renseignements, inscriptions : APACH, 1 rue de l'Abattoir à Horbourg-Wihr ? 03 89 23 58 39 ou 06 63 13 14 23 - courriel : apach@apach.eu

 
 

 

Buhl Pro Hugstein : Six nouveaux administrateurs

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 05:43:33

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Buhl Pro Hugstein
Buhl Pro Hugstein : Six nouveaux administrateurs

 
Six nouveaux administrateurs à Pro Hugstein. De gauche à droite : François Meyer, Julien Bechtold, René Gross, Denis Lefebvre et Jean-Jacques Christmann. Absent excusé : Hugo Penserini.
L'association Pro Hugstein a tenu, vendredi dernier, son assemblée générale à Buhl, en présence des représentants des deux communes propriétaires du château (Fernand Doll, maire de Buhl, et César Togni, adjoint au maire de Guebwiller), ainsi que de Karine Pagliarulo, vice-présidente du conseil départemental et René Gross, maire de Murbach.

Après 13 années d'existence, l'association a revu ses statuts afin d'élargir ses rangs à l'association des Amis de Murbach (ADAM), le château étant une création de l'abbaye, et d'augmenter le nombre de ses membres actifs siégeant au conseil d'administration de 12 à 15.

Ces nouveaux statuts, approuvés par l'ancien conseil d'administration et le bureau, ont été adoptés à l'unanimité lors de l'assemblée générale extraordinaire qui a précédé l'assemblée générale annuelle, au cours de laquelle six nouveaux membres sont entrés au conseil d'administration : René Gross comme membre associé (aux côtés des représentants des cinq associations fondatrices), ainsi que Julien Bechtold, Jean-Jacques Christmann, François Meyer, Denis Lefebvre et Hugo Penserini. Ont été réélus Jean-Richard Ringelé et Jean-Marie Nick. La composition du bureau est restée inchangée.

 

 
 

 

Buhl Six nouveaux administrateurs à Pro Hugstein

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:18:49

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Buhl Six nouveaux administrateurs à Pro Hugstein
 

 
Six nouveaux administrateurs à Pro Hugstein. De gauche à droite : François Meyer, Julien Bechtold, René Gross, Denis Lefebvre et Jean-Jacques Christmann. Absent excusé : Hugo Penserini. Photo DR Françoise Maurer
L'association Pro Hugstein a tenu, récemment, son assemblée générale à Buhl, en présence des représentants des deux communes propriétaires du château (Fernand Doll, maire de Buhl, et César Togni, adjoint au maire de Guebwiller), ainsi que de Carine Pagliarulo, vice-présidente du conseil départemental et René Gross, maire de Murbach.

Après 13 années d'existence, l'association a revu ses statuts afin d'élargir ses rangs à l'association des Amis de Murbach (Adam), le château étant une création de l'abbaye, et d'augmenter le nombre de ses membres actifs siégeant au conseil d'administration de 12 à 15.

Ces nouveaux statuts, approuvés par l'ancien conseil d'administration et le bureau, ont été adoptés à l'unanimité lors de l'assemblée générale extraordinaire qui a précédé l'assemblée générale annuelle au cours de laquelle six nouveaux membres sont entrés au conseil d'administration : René Gross comme membre associé (aux côtés des représentants des cinq associations fondatrices), ainsi que Julien Bechtold, Jean-Jacques Christmann, François Meyer, Denis Lefebvre et Hugo Penserini. Ont été réélus Jean-Richard Ringelé et Jean-Marie Nick. La composition du bureau est restée inchangée.

 

 
 

SRC Echos

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:08:28

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SRC ECHOS
SPECTATEURS. On n'est évidemment pas revenus à l'ambiance des soirées de National d'il y a quelques années, mais le Colmar Stadium a une nouvelle fois vibré, samedi après-midi, à l'occasion du sommet du Régional 2 entre le SR Colmar et Koetzingue. Plusieurs centaines de spectateurs avaient, en effet, pris place dans la tribune pour suivre la marche en avant des Colmariens. À ce rythme, on peut même imaginer que les Verts pourront attirer le millier de spectateurs la saison prochaine, si d'aventure ils jouaient les premiers rôles en R1.

DOMINATION. Après avoir suivi le match entre le SRC et son dauphin, les supporters colmariens ont dû se demander comment leur équipe avait fait pour perdre dans le Sundgau lors du match aller (3-0). Les hommes de José Guerra ont en effet survolé ce retour ne laissant que des miettes à leurs adversaires qui pouvaient s'estimer heureux de ce 4-0.

ALLURE. Il faut dire que la formation colmarienne a vraiment belle allure. José Guerra a visiblement trouvé le bon compromis entre les jeunes du club et les quelques pièces rapportés plus expérimentées. Il ne manque pas grand-chose à cette formation pour tenir la route à l'échelon au-dessus et pourquoi pas poursuivre immédiatement son ascension.

MAGISTRAT. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la Ville suit avec attention le retour des Verts au premier plan. Samedi, le maire et pas moins de cinq de ses adjoints et conseillers municipaux avaient pris place en tribune. On a également aperçu Gilbert Meyer en grande discussion avec Guy Meyer, le président des Verts dont le poste semble être très envié (voir nos précédentes éditions).

 

 
 

Colmar Les cuivres brillent !

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:30:59

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Colmar Les cuivres brillent !
 

 
Le « tutti » final a réuni l'ensemble des élèves des classes de cuivres du Conservatoire de Colmar. Photos DNA/B.FZ
Proposant quatorze concerts en deux semaines aux amateurs de musique dans des styles aussi variés que le blues, la musique dite classique, qu'elle soit estampillée baroque, romantique ou résolument contemporaine, le jazz dans une lignée historique bien sage mais également celui qui copine avec le rock, le festival Musique & Culture offre également depuis sa création une vitrine d'excellence à l'une des plus éminentes formations constituées au sein du conservatoire local, son ensemble de cuivres, créé en 1993 par celui qui le dirige toujours.

Regroupant, à part quasi égale, élèves des grandes classes et professeurs de l'institution, ce brass-band (appellation anglo-saxonne plus explicite) d'une trentaine de membres s'est confronté avec bonheur à quelques pièces phares du répertoire pour cuivres, composées par Jan de Haan (un maître du genre) ou par les hexagonaux Thierry Deleruyelle et Étienne Crausaz.
Premier parmi les pairs

Mais c'est avec des oeuvres pour ensemble et instrument(s) soliste(s) que le collectif a donné la quintessence de son art ; car ces « primus inter pares » étaient au nombre des stars du genre, à savoir François Thuillier au tuba, Marc Geujon à la trompette et Jean Raffard au trombone.

À eux les grandes envolées, les subtilités chromatiques, les presque silences, les enchantements subtils et les enluminures, au corps orchestral l'accompagnement classieux, le soutien sans faille et la maîtrise du tempo.

En point d'orgue de cette fin d'après-midi, le public a eu droit à un tutti de belle facture réunissant l'ensemble des élèves, qu'ils soient débutants de l'automne dernier ou souffleurs confirmés, des classes de trompette, saxhorn, trombone, euphonium et tuba du CDR avec un Rock da House tout en rythmes, composé par Luc Gistel. L'enthousiasme public a été tel que l'opus a évidemment été bissé.
B. Fz. Y ALLER Ce soir à 20 h 30 à Saint-Matthieu, l'Orchestre royal de chambre de Wallonie, dirigé par Frank Braley, joue Haydn, Telemann et Grieg avec en solistes Gérard Caussé, alto, François Thuillier, tuba, Victor Julien-Laferrière, violoncelle, et Frank Braley, clavecin. Places 30 EUR et 25 EUR, tarif jeune 13 EUR.

 

 
 

Colmar Train en panne : les voyageurs descendent en pleine voie

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Colmar
Colmar Train en panne : les voyageurs descendent en pleine voie
Lassés d'attendre dans un train en panne, ce lundi en début d'après-midi à l'entrée nord de Colmar, la plupart des voyageurs en sont descendus malgré l'interdiction.

 
Le train TER de Strasbourg vers Saint-Louis devait arriver à Colmar à 13 h 23. À la suite d'un problème de disjonction, il s'est retrouvé bloqué à hauteur du quartier de la Mittelharth. Après trois quarts d'heure d'attente d'une locomotive de secours devant les « tracter » en toute sécurité jusqu'à la gare de Colmar, et malgré les messages des contrôleurs rappelant qu'il est interdit de descendre d'un train à l'arrêt, de nombreux voyageurs ont pris l'initiative de passer outre en ouvrant les portes vers 14 h 15.
« Retards aggravés »

D'après des témoins, plusieurs voyageurs craignaient de rater leur avion à l'EuroAirport de Bâle-Mulhouse, et certains se sont mis à plusieurs pour aider une personne âgée à franchir une rambarde entre la voie ferrée et la rue de Morat. Ayant mis pied à terre du côté extérieur de la voie ferrée, ils n'avaient aucun rail à traverser.

Mais des personnes se trouvant sur le ballast, la SNCF a, par précaution, totalement interrompu le trafic ferroviaire dans les deux sens, pendant une vingtaine de minutes, « ce qui a aggravé les retards sur cet axe » d'après la direction régionale. Un TGV à destination de Montpellier a été retardé de 45 minutes, et plusieurs TER d'environ 20 minutes, avant que le train dépanné puisse arriver en gare de Colmar à 15 h 40, sans la plupart des voyageurs...
Portes verrouillées... après coup

Pour ceux qui étaient restés à bord, mais avaient fini par suivre le mouvement et par appeler un proche pour venir les chercher, le comble est qu'ils n'ont pas pu sortir lorsque la personne censée les véhiculer est arrivée : peu avant 15 h, les portes avaient été verrouillées. Pourquoi pas plus tôt ? « Les portes d'un train se déverrouillent automatiquement à moins de 6 km/h, c'est plus prudent en cas d'accident grave. Les contrôleurs n'ont pas eu le temps de toutes les verrouiller rapidement », explique Catherine Grimme, chef de gare à Colmar.
Jean-Frédéric SURDEY,avec Nicolas ROQUEJEOFFRE

 

 
 

 

Colmar Train en panne : les voyageurs descendent malgré l'interdiction

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:23:08

© L'alsace, Mardi le 09 Avril 2019
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Colmar Train en panne : les voyageurs descendent malgré l'interdiction
 

 
Le train TER immobilisé à l'entrée nord de Colmar, ce lundi entre 13 h 20 et 15 h 40. Photo DNA/Nicolas Roquejeoffre
Le train TER de Strasbourg vers Saint-Louis devait arriver à Colmar à 13 h 23. À la suite d'un problème de disjonction, il s'est retrouvé bloqué à hauteur du quartier de la Mittelharth. Après trois quarts d'heure d'attente d'une locomotive de secours devant les « tracter » en toute sécurité jusqu'à la gare de Colmar, et malgré les messages des contrôleurs rappelant qu'il est interdit de descendre d'un train à l'arrêt, de nombreux voyageurs ont pris l'initiative de passer outre en ouvrant les portes vers 14 h 15.
« Retards aggravés »

D'après des témoins, plusieurs voyageurs craignaient de rater leur avion à l'aéroport de Bâle-Mulhouse et certains se sont mis à plusieurs pour aider une personne âgée à franchir une rambarde entre la voie ferrée et la rue de Morat. Ayant mis pied à terre du côté extérieur de la voie ferrée, ils n'avaient aucun rail à traverser.

Mais des personnes se trouvant sur le ballast, par précaution la SNCF a totalement interrompu le trafic ferroviaire dans les deux sens, pendant une vingtaine de minutes, « ce qui a aggravé les retards sur cet axe », d'après la direction régionale. Un TGV à destination de Montpellier a été retardé de 45 minutes et plusieurs TER d'environ 20 minutes, avant que le train dépanné puisse arriver en gare de Colmar à 15 h 40... sans la plupart des voyageurs.
Portes verrouillées... après coup

Pour ceux qui étaient restés à bord, mais avaient fini par suivre le mouvement et par appeler un proche pour venir les chercher, le comble est qu'ils n'ont pas pu sortir lorsque la personne censée les véhiculer est arrivée : peu avant 15 h, les portes avaient été verrouillées. Pourquoi pas plus tôt ? « Les portes d'un train se déverrouillent automatiquement à moins de 6 km/h, c'est plus prudent en cas d'accident grave. Les contrôleurs n'ont pas eu le temps de toutes les verrouiller rapidement », explique Catherine Grimme, chef de gare à Colmar.

Que risque-t-on en bravant l'interdiction de descendre ? « Le danger est très important dans bien des cas, il en va de la responsabilité de chacun, répond la chef de gare. Cela dit, on aurait pu verbaliser les contrevenants, y compris ceux qui sont ensuite venus à la gare se renseigner sur leurs correspondances. Mais on s'est contenté de leur faire la leçon, en soulignant qu'ils avaient retardé d'au-tres usagers... »
Jean-Frédéric SURDEY,avec Nicolas ROQUEJEOFFRE

 

 
 

Brexit : May en quête du feu vert européen sur un report

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:26:26

© L'alsace, Mardi le 09 Avril 2019
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Brexit : May en quête du feu vert européen sur un report
 

 
La Première ministre britannique est engagée dans une intense activité diplomatique avant le sommet européen de mercredi. Photo ADRIAN DENNIS/AFP
Les semaines se suivent et se ressemblent pour Theresa May. La Première ministre britannique reste en quête d'une majorité parlementaire dans son pays sur son projet de retrait négocié avec les Européens. Elle attend désormais aussi l'approbation des 27 à sa demande de report du Brexit jusqu'au 30 juin au plus tard.

Avant le sommet extraordinaire de mercredi à Bruxelles, qui sera consacré à ce dossier, la dirigeante conservatrice tente de rallier à sa cause ses partenaires européens. Lundi, elle s'est entretenue au téléphone notamment avec le Premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et du Conseil européen Donald Tusk. Ce mardi, elle doit rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin et le président Emmanuel Macron à Paris.

L'Allemagne est réputée plus accommodante que la France. Samedi, le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, avait souligné que pour justifier sa demande le Royaume-Uni devait présenter un « plan » qui puisse disposer d'un « soutien politique clair et crédible ».
Européennes le 23 mai

Lundi soir, le gouvernement britannique a également fixé au 23 mai la date des élections européennes dans le pays si le Royaume-Uni n'est pas sorti de l'Union européenne d'ici à cette échéance.

C'est un signal positif adressé aux Européens qui redoutaient que la légalité du futur Parlement européen ne soit menacée en cas de nouveau report du Brexit au-delà du scrutin prévu pour se dérouler du 23 au 26 mai.

De son côté, Michel Barnier, négociateur en chef des 27 pour le Brexit, a apporté un soutien ferme à Dublin. Il a assuré que l'Union européenne n'ouvrirait pas de négociations commerciales avec Londres tant que la question de la frontière irlandaise ne serait pas réglée.

 

 
 

Défense [Vidéo] Exercice Hull : grandes manoeuvres à Meyenheim

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:44:10

Défense [Vidéo] Exercice Hull : grandes manoeuvres à Meyenheim

Au 4e jour de l'exercice militaire Hull, qui mobilise quelque 800 militaires au Régiment de marche du Tchad à Meyenheim, les participants ont remis en état et sécurisé la piste d'atterrissage de l'ancienne BA132, endommagée et jalonnée d'"explosifs" par des ennemis fictifs, afin d'accueillir divers aéronefs, dont le dernier fleuron des gros porteurs militaires, l'A400 M. Suivez la journée auprès de l'un des huit régiments mobilisés, le 25e régiment de génie de l'air.

Le saut des parachutistes. Photo L'Alsace/François Torelli

L'exercice est piloté depuis le centre operationnel du groupement tactique interarmées. Photo L'Alsace/François Torelli

Le rapport d’activité 2017 de la Ville de Mulhouse a été présenté dernièrement en conseil municipal.

Publié dans le panorama le Mardi 09 avril 2019 à 06:49:56

[Infographie] L'activité de Mulhouse en 2017 en images

 

Le rapport d’activité 2017 de la Ville de Mulhouse a été présenté dernièrement en conseil municipal. Voilà quelques données extraites de ce document.

C’est un document qui touche à tous les domaines dans lesquels intervient la mairie : le rapport d’activité 2017 de la Ville de Mulhouse a été présenté dernièrement au conseil municipal. Même s’il y a un important décalage dans le temps (on parle bien de 2017 !), il n’est pas inintéressant, loin s’en faut, de se plonger dans ces 117 pages, dont on a extrait quelques données chiffrées.

  Vidéoprotection.- À la fin 2017, 238 caméras de vidéoprotection urbaine étaient opérationnelles sur le territoire de Mulhouse, après le renforcement du dispositif dans les secteurs gare et Coteaux.

  Leds.- En matière d’éclairage public, la Ville de Mulhouse s’est engagée dans un programme de renouvellement des luminaires d’ancienne génération par de nouveaux modèles intelligents à leds avec gradation en milieu de nuit, qui permettent une baisse de consommations électriques de l’ordre de 75 %. En 2017, 850 luminaires ont ainsi été remplacés par des modèles à leds de dernière génération et 1100 autres luminaires achetés pour être posés au premier semestre 2018.

  Hygiène et sécurité sanitaire.- Les agents de la Ville de Mulhouse ont procédé en 2017 à 549 contrôles d’établissements produisant et/ou vendant des denrées alimentaires. Ils ont instruit 240 dossiers d’insalubrité de logements ou de parties privées.

  Espaces verts.- Le service Jardins publics et espaces verts, qui compte un peu plus d’une centaine d’agents, entretient en direct pas loin de 220 hectares. Mulhouse compte au total 450 hectares d’espaces verts, environ 15 500 arbres d’ornement et près de 17 300 arbres d’alignement (les arbres se trouvant le long des rues et routes).

  Déchets.- Tous modes de collecte confondus (porte à porte, points d’apport volontaire et déchetteries), 41 148 tonnes de déchets ont été ramassés à Mulhouse en 2017 : 29 576 tonnes d’ordures ménagères résiduelles, 8822 tonnes de recyclables collectés hors verre et 2750 tonnes de verre.

  Eau.- Le service des eaux de la Ville de Mulhouse a produit plus de 14,5 millions de mètres cubes d’eau en 2017.

  Voirie.- Le programme d’entretien des voiries a permis de traiter 2,3 kilomètres en 2017 (rues du Brochet, d’Illzach, Petri et Mossmann, des Bûcherons, du Ravin, de la Terrasse, Zuber…).

  Stationnement.- En 2017, pas loin de 2,9 millions de tickets (précisément 2 878 000) pour le stationnement en surface à Mulhouse ont été pris et 221 000 paiements réalisés par smartphone. Fréquentation des parcs en ouvrage de la Ville la même année : 810 000 voitures. Notons encore que 115 horodateurs de dernière génération ont été mis en place.

  Fêtes et événements. - L’équipe technique du service événements, fêtes et manifestations de la Ville a livré, monté, démonté et manipulé en 2017 plus de 12 000 tables, 17 750 chaises, 17 000 bancs…

  Visites guidées.- Près de 5600 personnes ont participé en 2017 aux visites guidées proposées dans le cadre de Mulhouse ville d’art et d’histoire. Toujours en 2017, la Maison du patrimoine Édouard-Boeglin Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine, a reçu 3302 visiteurs.

  OSM.- Sur la saison 2016/2017, l’Orchestre symphonique de Mulhouse a mis à son programme 71 compositeurs, donné 40 concerts en formation orchestrale et 38 représentations dans le cadre d’opéras et ballets. La même saison, 951 personnes étaient abonnées aux spectacles de l’OSM.

  Théâtre de la Sinne.- En 2017, il a accueilli un total de près de 56 000 spectateurs au fil de 177 rendez-vous (dont 98 destinés au jeune public). Toujours en 2017, le théâtre de la Sinne comptait 14 agents permanents ; ses dépenses de fonctionnement étaient de 1,3 million d’euros et ses recettes de fonctionnement d’un peu plus de 264 000 €.

  Conservatoire.- Le nombre d’élèves a continué de progresser en 2017 : 1468, contre 1377 en 2016.

  Bibliothèques.- Le réseau des bibliothèques/médiathèque de Mulhouse (sept sites) comptait 9965 inscrits en 2017 ; dans l’année, il a prêté plus de 422 000 documents et il a acquis 14 766 documents nouveaux avec un budget d’acquisition de 247 564 €.

  Sport.- La Ville recensait en 2017 à Mulhouse près de 22 500 licenciés au sein de 218 associations sportives.

  Recrutements.- Le service ressources humaines de la Ville a procédé à 46 recrutements en 2017.

Com’ : une année de changement

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En matière de communication, l’année 2017 a été marquée par la démutualisation du service jusqu’alors commun à la Ville de Mulhouse et à M2A (Mulhouse Alsace agglomération) ainsi que par un autre changement important : l’arrêt de la version papier de l’hebdomadaire municipal M +  ( « abandonnée principalement pour son coût de production trop élevé » , énonce le rapport d’activité de la Ville), à charge pour le webzine/appli M +  de prendre le relais, avec en complément des suppléments thématiques bimestriels papier (imprimé à 60 000 exemplaires).

Le service communication propre à la Ville de Mulhouse a été lancé en septembre 2017. Enrichi par trois recrutements (infographiste, webmaster et chargée de communication), il comptait alors 16 agents, de dix métiers différents. En 2017, l’appli M +  avait quant à elle près de 4000 utilisateurs et la page Facebook de la Ville recensait quelque 12 700 fans.