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Le Sénat adopte le projet de loi Alsace

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:48:26

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Le Sénat adopte le projet de loi Alsace
 

 
Les sénateurs ont adopté le projet de loi Alsace jeudi vers 23 h 40. Capture d'écran Sénat
Quelle saveur et quelle texture a « le pâté d'alouette », qualificatif affectueux attribué par le sénateur Philippe Bas à la collectivité européenne d'Alsace, à l'issue des trois nuits de débat au palais du Luxembourg, à Paris ? Mi-cuit, selon l'avis général. Pas suffisamment corsé, disent les gourmands.

Sur les 163 amendements déposés, 36 ont été adoptés au terme d'une discussion qui aura duré un peu moins de onze heures, dans un hémicycle très clairsemé en raison de la programmation tardive. Le projet de loi Alsace a finalement été adopté dans la nuit de jeudi à vendredi, en présence de 24 sénateurs. Jacques Bigot (PS) s'est abstenu, André Reichardt (LR) a voté contre, les autres sénateurs alsaciens ont voté pour.
« Une amélioration très profonde »

Ces derniers ont tous salué « l'amélioration très profonde » et « qualitative » apportée par les sages à un texte gouvernemental jugé « minima-liste ». « Notre texte va aussi loin que possible dans le cadre constitutionnel », remarque René Danesi (LR). « Nous lui avons donné une colonne vertébrale », observe Guy-Dominique Kennel (LR).

La dénomination de collectivité européenne d'Alsace (CEA) a été rétablie. Dans le texte adopté par le Sénat, la CEA « coordonne sur son territoire la politique du tourisme en lien avec les autres collectivités et les acteurs du secteur ». Elle peut instaurer une taxe pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes qui donnera lieu à une compensation sur la taxe foncière pour les transporteurs locaux, mesure étendue aux départements de Moselle, de Meurthe-et-Moselle et des Vosges.

Le texte garantit à la CEA les moyens humains et financiers liés à l'exercice des compétences transférées. Il attribue le pouvoir de police au président de la CEA sur la voirie transférée par l'État et donne à la collectivité la compétence pour la coopération transfrontalière en matière de santé.

Jean-Marie Bockel (UDI) parle d'un « compromis dynamique et ouvert ». Son collègue centriste Claude Kern (UDI) relève les « petites avancées » tout en réitérant sa « petite déception de ne pas avoir obtenu le statut de collectivité à statut particulier ». « Ce texte enrichi, même s'il ne va pas encore assez loin, est une charpente sur laquelle nous allons construire une voie d'avenir pour l'Alsace », prévient Catherine Troendlé (LR).
« On n'a eu que quelques miettes »

Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry saluent le vote de la loi Alsace en remarquant que « l'Alsace est seulement la cinquième collectivité en France métropolitaine à faire l'objet d'une loi spécifique qui reconnaît ses particularités ».

Reste que le projet de loi sorti du palais du Luxembourg a un goût amer pour quelques élus, pour des raisons différentes. « Oui, ce texte est comme le pâté d'alouette mais moi, je sens plus la viande de cheval que les quelques morceaux d'alouette », indique Jacques Bigot (PS) en soulignant « les efforts ». « Nous soutenons la fusion des départements mais il n'y a rien dans ce texte pour pavoiser », constate-t-il.

André Reichardt (LR), lui, ne retrouve ni le goût du cheval ni de l'alouette. « Le compte n'y est vraiment pas et l'apport du Sénat est trop éloigné des attentes des Alsaciens ! », clame le sénateur en répétant que « l'Alsace méritait une collectivité à statut particulier ».

À l'issue du débat, il exprime aussi ses doutes la réforme constitutionnelle qui devrait introduire le droit à la différenciation : « Les esprits sont trop éloignés. » André Reichardt en veut « pour preuve » l'adoption d'un amendement permettant à tous les départements de métropole et d'outre-mer qui en font la demande de bénéficier des compétences et prérogatives attribuées à l'Alsace.

« Il n'y a plus de spécificités propres à l'Alsace. Ce pays ne veut pas de différenciation, fulmine André Reichardt. En rongeant le bretzel, on n'a eu que quelques miettes. » Reste le pâté d'alouette. Franck BUCHY

 

 
 

 

Politique Collectivité européenne Le Sénat adopte le projet de loi Alsace

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:53:04

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Politique Collectivité européenne
Le Sénat adopte le projet de loi Alsace
Amendé et approuvé par les sénateurs, le projet de loi sur la Collectivité européenne d'Alsace va maintenant être débattu à l'Assemblée nationale.
 

 
Les sénateurs ont adopté le projet de loi Alsace le jeudi 4 avril, vers 23 h 40.
Quelle saveur et quelle texture a « le pâté d'alouette », qualificatif affectueux attribué par le sénateur Philippe Bas à la Collectivité européenne d'Alsace, à l'issue des trois nuits de débat au Palais du Luxembourg ? Mi-cuit, selon l'avis général. Pas suffisamment corsé, disent les gourmands.

Sur les 163 amendements déposés, 36 ont été adoptés au terme d'une discussion qui aura duré un peu moins de 11 heures, dans un hémicycle très clairsemé en raison de la programmation tardive. Le projet loi Alsace a finalement été adopté dans la nuit de jeudi à vendredi, en présence de 24 sénateurs. Jacques Bigot (PS) s'est abstenu, André Reichardt (LR) a voté contre, les autres sénateurs alsaciens ont voté pour.
« Une amélioration très profonde »

Ces derniers ont tous salué « l'amélioration très profonde » et « qualitative » apportée par les sages à un texte gouvernemental jugé « minimaliste ». « Notre texte va aussi loin que possible dans le cadre constitutionnel », remarque René Danesi (LR). « Nous lui avons donné une colonne vertébrale », observe Guy-Dominique Kennel (LR).

La dénomination de Collectivité européenne d'Alsace (CEA) a été rétablie. Dans le texte adopté par le Sénat, la CEA « coordonne sur son territoire la politique du tourisme en lien avec les autres collectivités et les acteurs du secteur ». Elle peut instaurer une taxe pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes qui donnera lieu à une compensation sur la taxe foncière pour les transporteurs locaux, mesure étendue aux départements de Moselle, de Meurthe-et-Moselle et des Vosges.

Le texte garantit à la CEA les moyens humains et financiers liés à l'exercice des compétences transférées. Il attribue le pouvoir de police au président de la CEA sur la voirie transférée par l'État et donne à la CEA la compétence pour la coopération transfrontalière en matière de santé.

Jean-Marie Bockel (UDI) parle d'un « compromis dynamique et ouvert ». Son collègue centriste Claude Kern (UDI) relève les « petites avancées » tout en réitérant sa « petite déception de ne pas avoir obtenu le statut de collectivité à statut particulier ».

« Ce texte enrichi, même s'il ne va pas encore assez loin, est une charpente sur laquelle nous allons construire une voie d'avenir pour l'Alsace », prévient Catherine Troendlé (LR).

Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry saluent le vote de la loi Alsace en remarquant que « l'Alsace est seulement la cinquième collectivité en France métropolitaine à faire l'objet d'une loi spécifique qui reconnaît ses particularités ».
« On n'a eu que quelques miettes »

Reste que le projet de loi sorti du Palais du Luxembourg a un goût amer pour quelques élus, pour des raisons différentes. « Oui, ce texte est comme le pâté d'alouette mais moi je sens plus la viande de cheval que les quelques morceaux d'alouette », indique Jacques Bigot (PS) en soulignant « les efforts ». « Nous soutenons la fusion des départements mais il n'y a rien dans ce texte pour pavoiser. »

André Reichardt (LR), lui, ne retrouve ni le goût du cheval ni de l'alouette. « Le compte n'y est vraiment pas et l'apport du Sénat est trop éloigné des attentes des Alsaciens », clame le sénateur en répétant que « l'Alsace méritait une collectivité à statut particulier ».

À l'issue du débat, il exprime aussi ses doutes sur la réforme constitutionnelle qui devrait introduire le droit à la différenciation. « Les esprits sont trop éloignés. » André Reichardt en veut « pour preuve » l'adoption d'un amendement permettant à tous les départements de métropole et d'outre-mer qui en font la demande de bénéficier des compétences et prérogatives attribuées à l'Alsace.

« Il n'y a plus de spécificités propres à l'Alsace. Ce pays ne veut pas de différenciation », fulmine André Reichardt. « En rongeant le bretzel, on n'a eu que quelques miettes. » Reste le pâté d'alouette.
Franck BUCHY

 

 
 

 

point de vue Collectivité européenne d'Alsace : que cache-t-on derrière ces mots ?

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:52:32

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point de vue
Collectivité européenne d'Alsace : que cache-t-on derrière ces mots ?
 

 
Jacques Bigot.
Par Jacques BIGOT,sénateur du Bas-Rhin

« Les présidents des deux conseils départementaux, Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry, ont accepté la fusion de leurs départements en essayant d'obtenir un peu plus de compétences qu'un département ordinaire. Au lendemain du vote par le Sénat de la loi relative à la CEA, il apparaît que cette collectivité n'est rien de plus qu'un département d'Alsace.

Le président de la Région Grand Est, Jean Rottner, a maintenu sa position de ne rien céder des compétences du conseil régional. Il a obtenu gain de cause et même la « Marque Alsace », marque d'attractivité économique, ne reviendra pas à la « collectivité » nouvelle.

En fait, l'Etat ne transfère que la compétence des routes puisque les routes nationales y compris les autoroutes non concédées seront gérées par la « collectivité » nouvelle.

Celle-ci aurait des compétences en matière de coopération transfrontalière, d'où l'adjectif « européenne ». A la lecture du texte de loi, il n'en reste rien si ce n'est celle d'élaborer un schéma de coopération transfrontalière, un de plus, qui doit être en cohérence avec celui de la Région Grand Est et celui de l'Eurométropole de Strasbourg. Mais derrière ce schéma, aucune compétence réelle, aucun moyen de traiter directement avec nos voisins du Land du Bade-Wurtemberg ou du Canton de Bâle. La France est et reste centralisée.
Coopération sanitaire

Mon groupe parlementaire a proposé de permettre au président du conseil départemental d'Alsace d'élaborer un programme-cadre de coopération transfrontalière sur la base duquel il pourrait être autorisé par les autorités de la République à négocier directement les accords avec les territoires voisins aussi bien allemands que suisses. Ce mécanisme de simplification a été introduit pour les départements d'Outre-Mer. Ne pourrait-il pas être donné aux régions frontalières de l'hexagone ?

La majorité sénatoriale, avec le soutien du gouvernement, a rejeté cette proposition.

Et en y regardant de plus près, même cette vaste Région Grand Est n'a servi que de moyen à l'administration centrale d'organiser son pouvoir sur nos territoires par le biais de la centralisation en treize échelons régionaux, ce qui permet d'avoir une seule Agence régionale de santé (ARS), le projet d'un seul rectorat, etc.

Si je prends le seul exemple de l'organisation des soins, l'ARS ne met pas en oeuvre l'accord-cadre de coopération sanitaire transfrontalière franco-allemand du 22 juillet 2005. C'est une préoccupation évidente de nos concitoyens vivant à proximité de la frontière ou travaillant en Allemagne. C'est la raison pour laquelle j'ai proposé par un amendement que ce schéma transfrontalier comprenne un volet relatif à la coopération en matière sanitaire. Malgré l'opposition du gouvernement, le Sénat a suivi ma proposition.

Je me réjouis que l'Alsace puisse montrer un front uni avec des projets partagés. La fusion de nos départements peut y contribuer comme la création du Pôle métropolitain (qui regroupe les agglomérations de Saint-Louis, Mulhouse, Colmar, Strasbourg et Haguenau) mais ne laissons pas croire à nos concitoyens que la Déclaration de Matignon est la base d'une « collectivité » nouvelle différente des autres départements français.
Réseau routier : un leurre ?

Même la compétence de la totalité du réseau routier risque d'être un leurre. Le Sénat a donné le pouvoir de police sur ses routes au président de la « collectivité » nouvelle et a précisé dans la loi la possibilité d'instaurer une taxe pour les poids lourds. Mais sur ces deux points le gouvernement s'est montré défavorable et demandera sans doute à l'Assemblée nationale de refuser une telle décentralisation.

Le débat n'est pas celui d'une loi sur la Collectivité européenne d'Alsace fantasmée issue de la fusion de nos deux départements mais la capacité de "l'oligarchie technocratique qui nous gouverne" d'accepter une vraie décentralisation. »
J. B.

 

 
 

 

plan seniors - « De l'ambition » pour les aînés

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:47:04

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plan seniors - « De l'ambition » pour les aînés
 

 
L'architecteChristianPlisson(à droite)présenteaux élusla chambretémoinde l'Ehpadde Soultzmatten pleinerestructuration.

Photo DNA/ Mathieu Pfeffer

Le constat est simple : « D'ici 2030, les personnes de plus de 75 ans seront 90 000, contre 65 000 en 2015. Les personnes bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie sont actuellement 12 000. Leur nombre devrait quasiment doubler d'ici 2050 », avance Brigitte Klinkert.

Pour le département du Haut-Rhin qu'elle préside, « premier acteur de la solidarité et de la cohésion sociale », il était nécessaire d'« anticiper ces bouleversements », même si, comme le rappelle sa présidente, « le Haut-Rhin est loin d'être à la traîne sur le sujet ». La preuve ? Le rapport « grand âge » présenté la semaine dernière qui devrait servir de support à la loi sur la dépendance attendue cet automne. Les mesures qui y sont proposées sont déjà, pour beaucoup, en vigueur dans le Haut-Rhin, notent Brigitte Klinkert et Virginie Cayré, directrice générale déléguée de l'Agence régionale de santé (ARS) Grand Est.
Une ambition

Mais le conseil départemental ne souhaite pas en rester là. La volonté politique est forte. « Il ne s'agit pas [que] d'une opération de communication », annonce Brigitte Klinkert. De fait, le Plan seniors, présenté jeudi dans un Ehpad de Soultzmatt en pleine rénovation, se veut ambitieux. Surtout, il peut compter sur des moyens en adéquation.

Les sommes annoncées ne peuvent s'additionner - tantôt budget annuel, tantôt investissement sur trois ou cinq ans - mais l'effort est conséquent, on l'aura compris. Le budget, le département l'a trouvé parfois sur les subsides de l'État (*), plus souvent sur ses fonds propres issus du vaste plan d'économies initié il y a quelques années déjà.

Cette vision à court et moyen terme s'inscrit également dans une évolution notable du rapport de la société à ses personnes âgées, seniors, anciens... tout sauf vieux, donc. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si la présentation s'est déroulée à Soultzmatt. Dans cet établissement, construit en 1987, les chambres sont encore doubles et les salles de bain inadaptées. Après la dernière phase de rénovation programmée pour 2021, tout cela sera du passé.

À l'époque, on parlait de maison de retraite, aujourd'hui d'Ehpad. « Un nom peu engageant sur lequel il faudrait aussi réfléchir... », a conclu l'architecte Christian Plisson maître d'oeuvre de la rénovation. Les élus ont opiné du chef.
Mathieu PFEFFER (*) C'est le cas du million d'euros supplémentaire alloué à la prévention. Il est issu de l'aide de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie(CNSA). Plus trivialement, du fameux « lundi de Pentecôte travaillé ».

 

 
 

 

plan seniors - Ambition pour les aînés

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:47:35

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département Solidarité
plan seniors - Ambition pour les aînés
Allant au devant la future loi sur la dépendance, le Département a présenté son Plan seniors, jeudi à l'Ehpad de Soultzmatt. Des moyens importants sont engagés dès cette année pour faciliter la vie des aînés, de leur entourage et des personnels dédiés.
 

 
L'architecte Christian Plisson (à d.) présente aux élus la chambre témoin de l'Ehpad de Soultzmatt en pleine restructuration.
Le constat est simple : « D'ici 2030, les personnes de +75 ans seront 90 000 contre 65 000 en 2015. Les personnes bénéficiant de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) sont actuellement 12 000. Leur nombre devrait quasiment doubler d'ici 2050 », avance Brigitte Klinkert.
Une ambition et des moyens

Pour le Département, premier acteur de la solidarité et de la cohésion sociale, il était nécessaire d'« anticiper ces bouleversements », même si, comme le rappelle sa présidente, « le Haut-Rhin est loin d'être à la traîne sur le sujet ». La preuve ? Le rapport « grand âge » présenté la semaine dernière qui devrait servir de support à la loi sur la dépendance attendue cet automne. Les mesures qui y sont proposées sont déjà, pour beaucoup, en vigueur dans le 68, ont noté Mme Klinkert et Virginie Cayré, directrice générale déléguée de l'Agence régionale de santé (ARS) Grand Est.

Mais le conseil général ne souhaite pas en rester là. La volonté politique est forte. « Il ne s'agit pas (que) d'une opération de communication », annonce Brigitte Klinkert. De fait, le Plan seniors présenté jeudi dans un Ehpad de Soultzmatt en pleine rénovation se veut ambitieux. Surtout, il peut compter sur des moyens en adéquation.

Les sommes annoncées ne peuvent s'additionner (tantôt budget annuel, tantôt investissement sur trois ou cinq ans) mais l'effort est conséquent, on l'aura compris. Le budget, le Département l'a trouvé parfois sur les subsides de l'État (*) plus souvent sur ses fonds propres, issus du vaste plan d'économies initié il y a quelques années déjà.

Cette vision à court et moyen terme s'inscrit aussi dans une évolution notable du rapport de la société à ses personnes âgées/seniors/anciens (tout sauf vieux, donc).

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si la présentation s'est déroulée à Soultzmatt. Dans cet établissement, construit en 1987, les chambres sont encore doubles et les salles de bain inadaptées. Après la dernière phase de rénovation programmée pour 2021, tout cela sera du passé...

À l'époque, on parlait de maison de retraite, aujourd'hui d'Ehpad. « Un nom peu engageant sur lequel il faudrait aussi réfléchir », a conclu l'architecte Christian Plisson maître d'oeuvre de la rénovation.

Les élus ont opiné du chef.
Mathieu PFEFFER (*) C'est le cas du million d'euros supplémentaire alloué à la prévention. Il est issu de l'aide de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). Plus trivialement, du fameux « Lundi de Pentecôte travaillé ».

(*) C'est le cas du million d'euros supplémentaire alloué à la prévention. Il est issu de l'aide de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). Plus trivialement, du fameux « Lundi de Pentecôte travaillé ».

 
 

 

Zapping Les ânes votent-ils ?

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:53:38

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Zapping
Les ânes votent-ils ?
 

 
Scène cocasse jeudi matin lors de l'inauguration des marchés de Pâques. En passant devant un petit enclos, Gilbert Meyer flatte l'encolure d'un âne. « Pas la peine, suggère alors le député Eric Straumann qui assistait à la scène, il ne vote pas ». Ce qui n'a pas empêché le parlementaire, à son tour, de caresser les naseaux de l'équidé. On n'est jamais trop prudent...
? Votez ES !

En illustrant le 30 mars son propos sur les réseaux sociaux d'un maillot du Racing club de Strasbourg, siglé ES pour Électricité de Strasbourg, le principal sponsor du club, Eric Straumann a fait le parallèle avec ses initiales.

« Si le Racing gagne la finale - ce qui s'est finalement produit -, je me présente à Strasbourg », ose-t-il non sans humour. Chiche ?
? Jeûnetéléphonique

L'arrivée prochaine (en 2020 ?) de la 5G a déjà ses détracteurs. Le Munstérien Michel Hutt a essayé d'alerter son conseil municipal mardi sur les dangers sanitaires que pourrait poser une augmentation massive de l'exposition aux ondes sans-fil. Son argumentaire n'a pas convaincu les élus du chef-lieu qui l'ont laissé aux abonnés absents. L'adjoint Jean-François Wollbrett a simplement proposé, en ces temps de Carême, de faire un jeûne téléphonique.
? Colmar-Info faceà la majorité

La campagne approche. Pas celle des Européennes. La campagne pour les municipales de mars 2020. Elle est actuellement circonscrite aux réseaux sociaux. Des sites s'activent, se répondent. C'est le cas de la page Facebook Colmar-Info, porte-voix des anti Meyer et Hemedinger. Son administrateur, Edouard Dabrowski, un habitant de Colmar, multiplie les mises au point face aux soutiens de la majorité. Des majorités ?
? Nicole sur le net

Ça y est ! Serge Nicole vient d'ouvrir sa page officielle sur le réseau social Facebook. Le maire de Wintzenheim, qui devrait se représenter en mars prochain, chronique sa vie d'élu sur cette page et propose aux internautes de discuter avec eux des sujets concernant Wintzenheim. Comme la future zone d'activités ?
? Straumann, les oeufs et le gros poisson

Le CFA de Colmar qui fournit des oeufs en chocolat pour la Maison Blanche, par l'entremise de Thierry Kranzer, le président des Alsaciens de New York ? Eric Straumann a réussi à le faire croire à certains de ses amis Facebook le 1er avril.

Pour nourrir le poisson, le député avait posté une photo prise avec plusieurs élus lors des portes ouvertes du CFA, le 17 mars. Il a ensuite posté une photo de Donald Trump avec un gros poisson dans les bras pour dévoiler la supercherie.

Il y a quelques années déjà, le député avait fait croire que des trains Colmar-Freiburg franchissaient le Rhin sur des camions, à titre expérimental. Plus c'est gros, plus ça passe.
? La voixde son maître

Étonnant discours, mardi soir, dans la salle événementielle du musée Unterlinden, lors de la remise des coups de coeur de l'ADIRA. L'adjointe Odile Uhlrich-Mallet, par ailleurs bonne oratrice, n'a cessé de faire référence à son maire qui n'a pu être présent.

Elle a clôturé plusieurs de ses phrases par : « S'il avait été là, Gilbert Meyer vous aurait certainement dit que... », se contentant parfois d'un « Gilbert aurait déclaré que... ». Le maire de Colmar peut rester serein. Même absent, son message est véhiculé avec conviction.
? Cérémonial

Le club des ambassadeurs de la Ville de Colmar s'étoffe. Ils sont désormais 33 personnalités à concourir au « rayonnement et à l'attractivité » de la cité. Le protocole suit : sur les invitations officielles, on ne leur donne pas encore de « l'excellence », mais du « M. ou Mme l'ambassadeur ».

Jeudi soir, ils étaient réunis pour échanger sur le tourisme à l'occasion d'une « cérémonie ». On ne sait pas s'il y avait des Ferrero®...

 

 
 

 

rapportages

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:54:06

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rapportages

 

 
Photo L'Alsace/Hervé Kielwasser
Les ânes votent-ils ?
Scène cocasse jeudi matin lors de l'inauguration des marchés de Pâques. En passant devant un petit enclos, Gilbert Meyer flatte l'encolure d'un âne. « Pas la peine, rigole alors le député Eric Straumann qui assistait à la scène, il ne vote pas à Colmar. » Ce qui n'a pas empêché le parlementaire, à son tour, de caresser les naseaux de l'équidé. On n'est jamais trop prudent...
Straumann, les oeufs et le gros poisson

Le CFA de Colmar qui fournit des oeufs en chocolat pour la Maison Blanche, par l'entremise de Thierry Kranzer, le président des Alsaciens de New-York ? Eric Straumann a réussi à le faire croire à certains de ses amis Facebook le 1er avril. Pour nourrir le poisson, le député avait posté une photo prise avec plusieurs élus lors des portes ouvertes du CFA, le 17 mars. Il a ensuite posté une photo de Donald Trump avec un gros poisson dans les bras pour dévoiler la supercherie. Il y a quelques années déjà, le député avait fait croire que des trains Colmar-Freiburg franchissaient le Rhin sur des camions, à titre expérimental. Plus c'est gros, plus ça passe.
Cérémonial

Le club des ambassadeurs de la Ville de Colmar s'étoffe. Ils sont désormais 33 personnalités à concourir au « rayonnement et à l'attractivité » de la cité. Le protocole suit : sur les invitations officielles, on ne leur donne pas encore de « l'excellence », mais du « M. ou Mme l'ambassadeur ». Jeudi soir, ils étaient réunis pour échanger sur le tourisme à l'occasion d'une « cérémonie ». On ne sait pas s'il y avait des Ferrero®...
Votez ES !

En illustrant le 30 mars son propos sur les réseaux sociaux d'un maillot du Racing club de Strasbourg, siglé ES pour Électricité de Strasbourg, le principal sponsor du club, Eric Straumann a fait le parallèle avec ses initiales. « Si le Racing gagne la finale [ce qui s'est finalement produit], je me présente à Strasbourg », ose-t-il non sans humour. Chiche ?
Jeûne téléphonique

L'arrivée prochaine (en 2020 ?) de la 5G a déjà ses détracteurs. Le Munstérien Michel Hutt a essayé d'alerter son conseil municipal mardi sur les dangers sanitaires que pourrait poser une augmentation massive de l'exposition aux ondes sans-fil. Son argumentaire n'a pas convaincu les élus du chef-lieu qui l'ont laissé aux abonnés absents. L'adjoint Jean-François Wollbrett a simplement proposé, en ces temps de Carême, de faire un jeûne téléphonique.
« Colmar-Info » face à la majorité

La campagne approche. Pas celle des Européennes. La campagne pour les municipales de mars 2020. Elle est actuellement circonscrite aux réseaux sociaux. Des sites s'activent, se répondent. C'est le cas de la page Facebook Colmar-Info, porte-voix des anti Meyer et Hemedinger. Son administrateur, Édouard Dabrowski, un habitant de Colmar, multiplie les mises au point face aux soutiens de la majorité. Des majorités ?
Nicole sur le net

Ça y est ! Serge Nicole vient d'ouvrir sa page officielle sur le réseau social Facebook. Le maire de Wintzenheim, qui devrait se représenter en mars prochain, chronique sa vie d'élu sur cette page et propose aux internautes de discuter avec eux des sujets concernant Wintzenheim. Comme la future zone d'activités ?
La voix de son maître

Étonnant discours, mardi soir, dans la salle événementielle du Musée Unterlinden, lors de la remise des coups de coeur de l'ADIRA. L'adjointe Odile Uhlrich-Mallet, par ailleurs bonne oratrice, n'a cessé de faire référence à son maire qui n'a pu être présent. Elle a clôturé plusieurs de ses phrases par : « S'il avait été là, Gilbert Meyer vous aurait certainement dit que... », se contentant parfois d'un « Gilbert aurait déclaré que... ». Le maire de Colmar peut rester serein. Même absent, son message est véhiculé avec conviction.

 

 
 

 

tchatch et ratch - En avril, suivez le fil

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:49:49

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tchat et ratch - En avril, suivez le fil
 

 
Après la victoire du Racing en coupe de la Ligue à Lille. Dimitri Lienard : « Merci qui ? ». La foule : « Raedersheim ! » Photo DNA/Laurent RÉA
Brigitte, une fille d'avril
Présentation du Plan seniors du Département, jeudi, à l'Ehpad de Soultzmatt. Les résidents, conviés à la causerie, sont nombreux. Brigitte Klinkert les salue un par un. Puis, à la cantonade : « Ils m'ont demandé si j'étais Brigitte. Oui, je suis Brigitte ! » Une voix : « Oui, mais laquelle ? » Du tac au tac : « C'est vrai que c'est une période de Brigitte en ce moment... » Mais l'accueil est globalement plus chaleureux pour la présidente du Département que pour l'épouse du président de la République...
En avril, on ne se découvre pas (encore)

Soultzmatt, toujours, où le maire Jean-Paul Diringer (« De la plus belle ville du Haut-Rhin », dixit le premier magistrat en personne) s'est souvenu avoir inauguré l'Ehpad en cours de rénovation, il y a... 32 ans. Une info qui ne rajeunit personne... et, surtout, qui ne dit pas si l'inamovible M. Diringer, maire depuis 1983, briguera un 7e mandat dans un an. À ce sujet, l'intéressé n'a encore rien laissé filtrer autour de lui.
Avril, pas versatile

Deux nouveaux conseillers municipaux, Hélène Cornec et François Legler, ont été installés à Guebwiller jeudi soir en lieu et place de Marie-Noël Chavigny et Joffrey Mosteiro démissionnaires (lire ci-dessous).

Taquin, Francis Kleitz note que « cette fois-ci, les deux suivants sur la liste ont tout de suite accepté ». Le maire s'adressait au groupe Réussir Guebwiller qui a dû faire face à un grand nombre de désaffections avant de trouver un remplaçant à Marcel Metzger il y a quelques mois. Qui a dit qu'il était plus facile d'être du côté des vainqueurs ?
Boissons d'avril

« Un bowling, un restaurant et un bar à côté du cinéma Le Florival ! » : En voilà une publication qui fait rêver. De fait, cette annonce , faite par le Guebwillerois Denis Dotter sur sa page Facebook, a suscité de très nombreuses réactions. Au point que l'« affaire » a été déclinée en quatre épisodes tout au long de la semaine.

Las, le « Guebowling » et les établissements liés ne sont pas encore sortis de terre. La publication initiale datait en effet du 1er avril et était plutôt destinée à mettre un coup de pression sur la municipalité qui privilégierait une opération immobilière.

Pour rappel, Denis Dotter était candidat en 2014 sur la liste Pralong et est actionnaire du cinéma Le Florival.
Poisson d'avril... ascendant Balance

« En prévisions de la Grande Conjonction de Jupiter et Saturne en 2020, la SAHR accepte dorénavant d'évoquer et de développer l'astrologie au regard des grands rythmes cosmiques... », écrivait lundi l'Observatoire Astronomique d'Osenbach sur sa page Facebook. S'en suivaient des justifications à caractère plus ou moins scientifiques...

Le lendemain, les puristes pouvaient souffler, il s'agissait d'un poisson d'avril : « Toutes velléités d'évoquer les croyances astrologiques au sein de l'association sont évitées comme le seraient la religion et la politique ». Voilà qui est clair comme une nuit de pleine lune !
Superstition d'avril

Michel Mehlen, secrétaire de l'AS Raedersheim, va finir par y croire : s'entraîner en été sur les pelouses de l'ASR porte chance la saison suivante. En 1997, le FC Metz avait fini vice-champion de France et le Kilmarnock FC avait remporté la coupe d'Écosse. En 2003, le RC Besançon avait accédé en L2. En 2007 puis 2009, les SR Colmar avaient accédé en CFA puis en National. En 2012, l'équipe de France féminine décrochait la 4e place aux JO de Londres et en 2015, l'équipe de Chine féminine se qualifiait pour les quarts de finale.

Et voici que le Racing - le seul, l'unique - vient de remporter la coupe de la Ligue. Et où était-il en stage l'été dernier ? Hein ? On vous le demande...

C'était écrit, et par La Fontaine s'il vous plaît : « Il en faut revenir toujours à son destin, C'est-à-dire, à la loi par le Ciel établie. Parlez au diable, employez la magie, Vous ne détournerez nul être de sa fin » (La Souris Métamorphosée en Fille).

 

 
 

 

Liebherr passe la barre des 10 milliards d'euros

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:42:52

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Liebherr passe la barre des 10 milliards d'euros
 

 
Lors de la présentation, début mars, de la nouvelle chaîne de montage de pelles sur chenilles installée pour 5 millions d'euros sur le site historique de Liebherr France, à Colmar. Photo DNA/Franck Delhomme
Le groupe germano-suisse de Bulle a présenté son rapport d'activité annuel jeudi. Et cet exercice record est une bonne nouvelle pour l'industrie alsacienne : Liebherr est fortement implanté dans le bassin de Colmar (et Niederhergheim) avec trois unités de production et 2 500 salariés. Et ses usines colmariennes, Liebherr France pour les pelles de terrassement sur chenilles (de 21 à 100 tonnes), Liebherr Mining Equipment pour les grosses machines minières (de 100 à 800 tonnes), font partie des activités en forte reprise en 2018.

Le secteur des engins de BTP et miniers a enregistré une progression de près de 11 %, à 6,833 milliards d'euros. Poids lourd du groupe, il représente plus de 60 % du chiffre d'affaires global.

« Malgré une croissance économique en léger recul, l'année 2018 a constitué une année record pour Liebherr », souligne le communiqué de l'entreprise. Dans une proportion plus modeste, les autres domaines d'activité du groupe - grues maritimes, aérospatial et ferroviaire, techniques d'engrenage et systèmes d'automatisation, composants, appareils ména-gers, hôtels... - enregistrent une évolution positive de 2 % pour un chiffre d'affaires qui s'établit à 3,71 milliards d'euros.
Demande européenne

Ces excellentes performances sont dues à la demande soutenue dans l'Union européenne où Liebherr réalise la part la plus importante de son business. Au niveau intra-communautaire, l'Allemagne son plus grand marché, la France et la Grande-Bretagne ont connu une évolution positive. Dans les pays tiers, le chiffre d'affaires a chuté principalement du fait des variations des cours monétaires en Russie. Côté grand export, Liebherr fait état d'un climat commercial très positif, notamment aux États-Unis, en Australie et en Chine. En 2018, le groupe a réalisé un résultat après impôts de 321 millions d'euros légèrement supérieur à 2017. Liebherr a embauché 2 300 personnes sur un an, portant son effectif total à 46 169 salariés.

Très engagée dans l'innovation, l'entreprise a consacré un demi-milliard à la recherche-développement, notamment dans des projets sur le thème du chantier du futur. Des investissements ont été réalisés pour un montant de 829 millions d'euros, dont 25 millions d'euros dans ses usines colmariennes.

Malgré les prévisions de ralentissement de l'économie mondiale Liebherr « ne constate aucun signe de récession et s'attend à une nouvelle augmentation de son chiffre d'affaires pour 2019, au vu du haut niveau de ses carnets de commandes ».
I. N.

 

 
 

 

Parc du Petit Prince Réouverture le 6 avril « Pierre de Tonnerre », une nouvelle attraction

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 07:00:56

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Parc du Petit Prince Réouverture le 6 avril
« Pierre de Tonnerre », une nouvelle attraction
Cette année, le parc du Petit Prince fête son 5 e  anniversaire. Et les oiseaux de mauvais augure se sont trompés, le parc est plus vivant que jamais. « Nous avons consolidé nos 200 000 visiteurs et nous avons augmenté notre chiffre d'affaires, sur la partie parc de 10 % », explique Jérôme Giacomoni.
 

 
Jérôme Giacomoni, président d'Aérophile.
Jérôme Giacomoni est le gérant de la petite société Aéroprince qui gère les installations du parc. Il estime qu'il a réussi son pari initial. Année après année, le parc du Petit Prince a ancré son identité, bâtie autour de l'histoire du Petit Prince, feuilletant les pages du livre de Saint-Exupéry entre ballons, moutons, renards, papillons, volcans et pour cette nouvelle saison....des pythons royaux et des astéroïdes.
Nouvelle zone animalière

« Cette année, nous investissons encore 1,9 MEUR dans une nouvelle attraction « Pierre de Tonnerre », du nom de la météorite d'Ensisheim, mondialement connue et qui est tombée sur la terre en 1492 », annonce Jérôme Giacomoni.

Cette attraction à sensation propose aux passagers dès l'âge de 3-4 ans de prendre place sur des astéroïdes, qui vont se faire happer par un trou noir avant de percuter la Pierre de Tonnerre. Elle sera ouverte pour l'anniversaire du parc, le 20 juillet. « Elle fait écho à l'histoire du lieu. Car 95 % des météorites sont des fragments d'astéroïdes », souligne Jérôme Giacomoni.

Le parc ouvre également une nouvelle zone animalière sur un hectare, composée d'enclos successifs accueillant les petits animaux qui habitent le livre de Saint-Exupéry. Les enfants pourront y pénétrer, nourrir les animaux, dans le respect de l'animal et pour cela, les visites se feront sous la conduite d'un animateur. À l'heure actuelle, le parc compte déjà des poules, des lapins, des pigeons, des renards bien sûr, 46 moutons et 7 agneaux qui viennent de naître... plus deux pythons royaux destinés à devenir des stars.

Nouveauté également pour les petits : un nouveau film en 3D, Fly to the Moon, d'une quinzaine de minutes.

Autre changement, la société Aéroprince a repris la gestion de la boulangerie, de l'hôtel Les Loges et des deux restaurants de l'Écomusée qui étaient en difficulté. L'hôtel est rénové peu à peu, les chambres seront thématisées : on pourra faire l'expérience de l'hébergement insolite, en dormant dans la maison du cordonnier, dans celle du charpentier...

« La région Grand Est nous soutient dans cet investissement, à hauteur de 20 % des travaux », explique Jérôme Giacomoni, en annonçant que la Caisse des dépôts, la Banque des territoires, va prochainement entrer dans le capital de la société Aéroprince.

« Ce soutien est la preuve de la confiance de l'État dans le développement du parc. Nous développons un site qui appartient à la collectivité et au contribuable », rappelle Jérôme Giacomoni. Le foncier du parc du Petit Prince appartient en effet au Symbio dans lequel le conseil départemental du Haut-Rhin est représenté à hauteur de 40 %, la région pour 40 %, la communauté de communes m2A pour 20 %, et c'est le Symbio qui a confié la gestion du site par bail emphytéotique à la PME Aérophile.
Mulhouse Alsace Famille

Au-delà de cette saison anniversaire, le parc du Petit Prince poursuit d'autres objectifs, comme le développement de l'offre d'hébergement, notamment vers les familles.

Depuis que cinq grands sites touristiques mulhousiens, le zoo, l'Écomusée, la Cité de l'auto, la Cité du train et le Parc du Petit Prince se sont regroupés sous une même bannière « Mulhouse Alsace Famille », de grandes campagnes de communication communes sont désormais possibles. Les cinq sites sont solidaires dans cette grande ambition, qui est de bâtir une grande destination touristique en sud Alsace.
Françoise ZIMMERMANN Infos : Ouverture le 6 avril de 10 h à 17 h. Tarif : adulte 21 EUR, enfant (-12 ans) : 17 EUR. Famille (4 personnes) : 69 EUR. Billetterie en ligne sur www.parcdupetitprince.com.

Infos : Ouverture le 6 avril de 10 h à 17 h. Tarif : adulte 21 EUR, enfant (-12 ans) : 17 EUR. Famille (4 personnes) : 69 EUR. Billetterie en ligne sur www.parcdupetitprince.com.

 
 

 

stocamine - Réunion publique lundi

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:56:08

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stocamine - Réunion publique lundi
 

 
La préfecture du Haut-Rhin a confirmé, ce vendredi en fin d'après-midi, la tenue d'une réunion publique sur le dossier Stocamine, ce lundi 8 avril à 19 h, dans la salle Grassegert à Wittelsheim. Le préfet, Laurent Touvet, précise dans un communiqué qu'il s'agit d'une « réunion locale de présentation du rapport du bureau de recherches géologiques et minières » souhaitée par le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy.

C'est sur la base de ce rapport du BRGM que le ministre avait, fin janvier, décidé le confinement total des 41 500 tonnes de déchets encore stockées avant de faire machine arrière, le 12 février. Recevant les élus alsaciens au ministère, François De Rugy avait annon-cé une étude de faisabilité du déstockage. L'appel d'offres d'attribution de cette étude doit être lancé dans les prochains jours.

Le maire de Wittelsheim, Yves Goepfert, le président de Mulhouse Alsace agglomération, Fabian Jordan, et de nombreux élus ont annoncé leur intention de participer à la réunion de lundis soir. Le collectif Destocamine sera aussi au rendez-vous. Peut-être profitera-t-il de l'occasion pour redemander aux collectivités locales de procéder à une contre-expertise finan-cière du déstockage.
Stocker en surface ?

« Pour pallier les déficiences de l'État et donner enfin aux collectivités locales l'occasion de prendre en main nos destinées, nous vous proposons d'assurer les opérations de déstockage en "régionalisant" Stocamine », a encore demandé le collectif Destocamine dans une lettre aux élus. Et les partisans du déstockage total de faire la proposition suivante aux élus : « Pour économiser des frais de transport et de stockage dans une mine allemande, en assumant avec responsabilité et exemplarité la gestion du dossier, nous vous suggérons de stocker les 17 000 tonnes de déchets de classe 0 en surface, sur le ban de la commune de Wittelsheim, visibles et accessibles à tout moment pour un futur retraitement. »

Pas sûr que la proposition ait ravi les élus et le préfet.
L. B.

 

 
 

 

kaysersberg - Vers une centrale photovoltaïque

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:42:17

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kaysersberg - Vers une centrale photovoltaïque
 

 
Trois hectares de friches qui pourraient accueillir une centrale photovoltaïque.  Photo L'Alsace/Yvan Hobel
Fin 2018 le conseil communautaire avait approuvé le partenariat entre la CCVK et la SEM SIPEnR pour le développement et l'exploitation d'énergies renouvelables. En ligne de mire : les quelque 3 ha du site de l'ancienne décharge de Katzenthal. À cette fin, les élus ont décidé la création de la Société par Actions Simplifiée Val'EnR Kaysersberg, acronyme qui réunit la Vallée, l'énergie renouvelable et le siège de la CCVK.

La nouvelle société sera présidée par Jean-Marie Muller, président de la CCVK, qui y siégera avec Martine Schwartz, vice-présidente en charge des énergies. Selon le budget prévisionnel, il y aurait un investissement de 1,7 M EUR pour une puissance d'environs 2 MWc (soit 2 millions de watts crête, terme utilisé pour les panneaux photovoltaïques). L'apport financier de la CCVK est limité à 140 000 EUR. 20 % du capital pourront être cédés à des acteurs locaux ou des citoyens de la vallée. La CCVK conclut également un bail emphytéotique de 30 ans avec la SAS. Tout ceci est la première étape du dossier, encore très loin de la réalisation effective (lire encart ci-dessous)
Pas d'augmentation de la fiscalité locale

Le budget d'administration générale s'équilibre avec 13 308 000 EUR en fonctionnement et 6 147 620 EUR en investissement. Il inclut entre autres l'aménagement du parc de la piscine pour 1 812 000 EUR (reste à charge 1 214 760 EUR après subvention et la récupération de la TVA ; recours à l'emprunt pour 600 000 EUR). On y trouve aussi les subventions de 382 458 EUR à l'office de tourisme (après l'acompte de 118 950 EUR en décembre 2018) et 90 500 EUR à l'école de musique.

Le budget « ordures ménagères » marqué par les projets d'aménagements des déchetteries d'Orbey et de Kaysersberg s'équilibre à 2 665 100 EUR en exploitation et à 3 113 200 EUR en investissement. Les budgets d'assainissement collectif vignoble (982 170 EUR) et montagne (679 630 EUR) s'équilibrent également. Le budget SPANC (assainissement non collectif) se monte à 121 240 EUR. Les budgets ont été votés à l'unanimité.

Enfin, la fiscalité locale n'augmente pas.
Une aire de covoiturage à Fréland

Le conseil approuve la création d'une aire de covoiturage de 30 places à la gare de Fréland. Coût : 100 000 EUR ; reste à charge 23 596 EUR après subvention du Département (40 %) et de l'État.

Pour mettre en oeuvre un programme de prévention, la CCVK sollicite ATMO Grand Est pour une formation des responsables des crèches à la gestion de la qualité de l'air intérieur.

Sraddet Le Conseil émet un avis défavorable au Schéma Régional d'Aménagement et de Développement Durable du Territoire, étant en désaccord avec plusieurs des 30 règles.

En outre, le Conseil renouvelle la convention avec le CEEJA avec une subvention de 5 000 EUR et soutient la mission locale Haut-Rhin (accompagnement de jeunes en recherche d'emploi) avec une participation de 11 186 EUR.
Yvan HOBEL

 

 
 

 

colmar - hartmann Recherche repreneur

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:44:58

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colmar - hartmann Recherche repreneur
 

 
La vitrine de la librairie Hartmann s'est parée du panneau d'une agence immobilière chargée de retrouver un repreneur pour le fonds de commerce. Photo L'Alsace/Hervé Kielwasser
Un mois après la mise en liquidation de la librairie Hartmann, la priorité pour l'étude de Me Koch et associés, mandataire judiciaire, est toujours de trouver un repreneur pour le fonds de commerce. Ce repreneur devra forcément poursuivre l'activité de librairie, papeterie, souvenirs d'Alsace.

Selon Me Julie Levy en charge du dossier, « plusieurs personnes se sont manifestées ». Il est cependant trop tôt pour en dire plus. La mandataire se donne encore deux mois pour déterminer si ces pistes sont sérieuses.
Un délai de trois mois pour les éditeurs

En attendant, Me Levy s'attelle au traitement des demandes en revendications des éditeurs qui ont trois mois, à compter du début de la procédure, pour se faire connaître.

Ils sont liés à la librairie par différents types de contrats. Le plus courant est la vente avec clause de réserve de propriété. Tant que la marchandise n'est pas payée intégralement par le libraire, elle reste propriété de l'éditeur. Dans le cas d'une liquidation, celui-ci peut revendiquer sa marchandise.

Les plus petits éditeurs laissent généralement les ouvrages en dépôt, ce qui leur permet également de reprendre leurs livres.

Mais ce qui constitue le véritable stock de la librairie, ce sont les livres qui ont été intégralement payés par le libraire.

Si finalement aucun repreneur n'était retenu, ce stock serait vendu. « Le domaine du livre est très réglementé. La loi Lang empêche la vente au rabais, pour éviter de déstabiliser les concurrents », précise Me Levy.
Valérie FREUND

 

 
 

 

Et au milieu coule la Doller

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:57:34

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Et au milieu coule la Doller
 

 
Le chantier de la promenade de la Doller a débuté mi-février, avec d'importants travaux de terrassement toujours en cours. Il se déroule sur le site des anciens jardins familiaux Mertzau II, près du Parc-Expo de Mulhouse. Photo L'Alsace
C'est une importante délégation d'élus qui a visité, le mercredi 27 mars, le chantier en cours de la future promenade de la Doller qui s'inscrit dans le projet urbain baptisé Mulhouse Diagonales (voir notre édition du 23 mars), au bout de la rue de la Mertzau.

Cette visite a précédé l'assemblée générale du Syndicat mixte de l'Ill. (voir en encadré). La délégation était conduite par le président du syndicat, Michel Habig, en présence d'Olivia Ghazarian, directrice du nouveau syndicat Rivières de Haute-Alsace, et de l'équipe de techniciens. « Les travaux ont commencé début mars, avec l'abattage de peupliers le long de l'Ill [qui longe le chantier], indique Olivia Ghazarian. Cette opération a été réalisée en lien avec l'association Alsace Nature. La fin de cette partie de chantier est prévue pour la mi-mai. »

En tant que gestionnaire de l'Ill, le Syndicat mixte de l'Ill intervient pour la partie cours d'eau. Il est prévu la création d'une zone humide, avec des bras d'eau artificiels. « Une réalisation possible grâce à la confluence, à cet endroit, des deux rivières qui traversent Mulhouse, l'Ill et la Doller. Sans oublier la nappe phréatique qui se situe à 3 m sous le niveau du sol », ajoute Olivia Ghazarian.

Le chantier se situe sur l'ancien site Mertzau II des jardins familiaux, près de l'aire d'accueil des gens du voyage, au bout des parkings du Parc-Expo (voir encadré). « Il s'agit pour nous de renaturer l'ensemble en tenant compte de la surface. Six hectares sont concernés par les travaux que nous conduisons, sur la surface totale de 13 ha. Le terrassement est estimé à 120 000 m3 de terre qui seront réutilisés pour des aménagements sur place », note Gregory Ehret, du syndicat Rivières de Haute-Alsace, en charge de ce chantier.

La future promenade de la Doller fait partie du projet urbain baptisé Mulhouse Diagonales dont le budget total est estimé à 30 millions d'euros pour une livraison programmée en 2028. Cette dernière s'étendra de l'aval de la Cité de l'auto jusqu'au bout de la rue de la Mertzau.
En cas d'inondation digue et casiersont prévus

La partie aménagement est prise en charge par la Ville de Mulhouse. Il est prévu la création d'un belvédère et d'un parc. Le tout sera accessible par la rue de la Mertzau. « En cas de crue, une digue est prévue le long du chemin piéton ainsi qu'un casier de rétention d'eau. Dans tous les cas, il s'agit aussi de favoriser une meilleure diversité environnementale et écologique », complète Olivia Ghazarian.

Et Grégory Ehret d'indiquer : « Les plantations devront être mises en place cet automne, pour la zone nature. Certains arbres ont été conservés et nous réalisons les travaux en fonction de leur emplacement. » Le budget initial, qui concerne la partie eau du chantier, était fixé à 500 000 EUR, avec une rallonge pour l'année 2019 (voir en encadré) . La répartition budgétaire s'établit comme suit : 60 % à la charge de l'Agence de l'eau Rhin-Meuse, 20 % pour le Syndicat mixte de l'Ill et 20 % pour le conseil départemental.
Quatorze syndicats mixtes coordonnés

Le président du syndicat, Michel Habig, relève : « Il s'agit du plus grand chantier de ces cinq dernières années. Il a nécessité deux ans d'études avec la Ville de Mulhouse en tenant compte du PPRI (Plan de prévention des risques d'inondations). »

Pour rappel, le Syndicat mixte du bassin de l'Ill (également présidé par Michel Habig), dont fait partie le Syndicat mixte de l'Ill, assure depuis le 1er janvier 2018, pour les cours d'eau du Haut-Rhin, la coordination, l'assistance technique, la maîtrise d'ouvrage, la renaturation, la sauvegarde et la gestion des ouvrages hydrauliques. Il réunit les 14 syndicats mixtes du département du Haut-Rhin concernés par la gestion de l'eau.

Le syndicat Rivières de Haute-Alsace correspond à l'ancien service des eaux du conseil départemental. Il est le résultat de la réorganisation suivant les lois NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) et Gemapi (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ces dispositifs législatifs ont fait perdre au conseil départemental sa compétence rivières depuis le 1er janvier 2018. La mission eau a été transférée à ce nouveau syndicat, dont le conseil départemental assure 60 % des frais (voir notre édition du 8 octobre 2017). Sa nouvelle organisation est toujours en cours.

« Parmi nos compétences dans le département, nous assurons les travaux de protection des inondations et du ruissellement avec par exemple la construction de bassins, l'entretien des berges, la renaturation quand c'est possible. Nous alimentons également notre site pour la prévision des crues et des débits d'eau, infogeo68.fr », rappelle Grégory Ehret.
Textes : Sabine HARTMANNPhotos : Hervé KIELWASSER PLUS WEB À voir, un diaporama sur notre site www.lalsace.fr

 

 
 

 

service civique et Jeux de la vérité

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:46:27

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pays de ribeauvillé Deux jeunes en service civique traquent les fake news
service civique et Jeux de la vérité
Thibaut et Magali sont ambassadeurs des médias et de l'information. Ces deux volontaires en service civique ont une mission : aider enfants, adolescents et seniors à démasquer les fake news et déjouer l'intox. Ils sillonnent bibliothèques et médiathèques du Pays de Ribeauvillé.
 

 
Thibaut et Magali, en compagnie de Camille Iannone : sur la table un quiz-jeu de l'oie que les deux jeunes ont confectionné. Il s'agit de distinguer le vrai du faux.
Tee-shirt et sweat-shirt orange fluo, Magali Nunninger, 20 ans, et Thibaut Milenkovic, 18 ans, sont arrivés dans le Pays de Ribeauvillé et en particulier à la communauté de communes, début janvier. La première est originaire de Cernay, le deuxième de Mulhouse. Ils ont décidé d'effectuer leur service civique et ont choisi l'association mulhousienne Unis-Cités, pionnière dans ce domaine.

Magali a passé un bac pro commerce et un BTS MUC (management des unités commerciales) préparé en alternance, ce qui lui a permis de travailler dans une librairie. « J'aimerais passer une licence métiers du livre ». Son but : être contractuelle dans une bibliothèque.
« Jeu du Web » et escape game

Thibaut a quitté le lycée pour se lancer dans le monde du travail. À Pôle Emploi, on lui a conseillé de s'engager dans le service civique. Son avenir, il le voit dans l'accueil ou le secrétariat.

« Nous sommes là pour sensibiliser les gens aux fausses infos », indique Thibaut. « Je suis une passionnée de livres, j'avais envie d'intervenir dans des bibliothèques. Les jeunes sont plongés dans les infos et ne savent pas où sont les vraies et les fausses », renchérit Magali.

« Ce programme fake news est mis en oeuvre dans dix départements français, en partenariat avec la médiathèque départementale », précise Camille Iannone, coordinatrice d'équipes et de projets pour ce programme. Dans le Haut-Rhin, quinze jeunes ont été missionnés.

Le mardi est consacré à des séances de formation et à des échanges avec les autres jeunes à Unis-Cités. Les mercredis, jeudis et vendredis, ils sont sur le terrain. Leur premier job a été de réaliser un état des lieux des sept bibliothèques de la communauté de communes.

Ils ont ensuite établi un programme de quinze animations où la sensibilisation aux dangers d'internet prend l'allure de jeux. Ils ont proposé une chasse aux trésors aux écoliers de CM1 et CM2 à Bergheim, un jeu de société pour « découvrir le côté sombre du Web tout en s'amusant » à la médiathèque de Ribeauvillé, ont aidé les seniors de Saint-Hippolyte et de la cité des Ménétriers à mieux maîtriser l'informatique. Les adolescents seront invités à participer à un escape game où une nouvelle terrifiante va bouleverser une salle de rédaction. Leur « jeu du Web », ils l'ont entièrement imaginé et conçu. « Nous avons créé le plateau, les 45 cartes et cherché les 150 informations qu'elles contiennent. Nous avons mis un mois pour le réaliser », explique Magali. La terre est-elle plate ? Peut-on aller se baigner juste après avoir mangé ? La réponse, contre toute attente, est oui.
Michelle FREUDENREICH

 

 
 

 

L'agence du Crédit mutuel inaugurée

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:57:59

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L'agence du Crédit mutuel inaugurée
 

 
Le directeur Raoul Rabischung, Fabienne Orlandi, conseillère départementale, Nicolas Théry, président national du Crédit mutuel, Laurent Lerch, président de la communauté de communes, Véronique Sengler, maire de Burnhaupt-le-Haut, Mélodie Gutlleben, présidente du conseil d'administration, son prédécesseur Guy Ehret et Colette Heydet, présidente du conseil de surveillance.  Photo L'Alsace /J.-M.R.
Le directeur du Crédit mutuel de Burnhaupt-le-Haut Raoul Rabischung a chargé la nouvelle présidente du conseil d'administration, Mélodie Gutleben, d'introduire l'inauguration de nouveaux locaux, en saluant la présence du président national du Crédit mutuel, Nicolas Théry, des élus au conseil d'administration et de surveillance, des représentants des 40 caisses du district de Mulhouse, du conseil départemental et de la communauté de communes, des entreprises et des forces de l'ordre.

Après une visite des locaux assurée par le personnel de l'agence, la maire de Burnhaupt-le-Haut Véronique Sengler a présenté un rapide historique de la collaboration de la commune à ce projet, qui dynamise le réaménagement du carrefour du Pont-d'Aspach, point névralgique à l'activité dense. Raoul Rabischung a ensuite donné quelques chiffres sur l'année 2018, importante en termes de résultats et aussi de stratégie. Il a rappelé que le coût total des travaux du nouveau bâtiment de 600 m2 sur trois niveaux sur un terrain de 30 ares, s'élève à 2 167 365 EUR TTC, et que cinq entreprises de la vallée y ont contribué. Enfin, l'agence propose les services de 14 salariés dont six au service des professionnels, commerçants, artisans et entreprises. Puis, Mélodie Gutleben a invité son prédécesseur Guy Ehret à présenter la genèse de ce projet, qui avait déjà été évoqué en 2002, avant qu'il ne l'engage lui-même concrètement en 2013. Il a rappelé la nécessité « d 'une réflexion stratégique et prospective de nature à coller aux nouveaux modes de vie. Ne soyons pas passéistes mais orientés vers demain, et acceptons objectivement les avancées technologiques comme de formidables évolutions de bien-être... » Le président national, Nicolas Théry, a conclu les prises de parole en affirmant que la caisse du Pont d'Aspach est enracinée dans sa ruralité, pour aider et servir au mieux les besoins de ses clients : « L e Crédit mutuel veut rester fidèle à ses trois principes fondateurs : l'innovation, l'engagement et la relation productive. Les clients changent, il suffit de savoir ce qu'ils attendent. Bravo pour cette réalisati on... » Les échanges se sont poursuivis au cours du buffet qui a conclu la réception.
Jean-Marie RENOIR

 

 
 

 

Travaux à Reiningue et à Ruelisheim

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:58:40

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Travaux à Reiningue et à Ruelisheim
 

 
Rue de Wittelsheimà Reiningue
À partir du 8 avril et jusque fin juillet, la commune de Reiningue va entreprendre des travaux d'aménagement de voirie en partenariat avec le Département du Haut-Rhin. Ces dates sont susceptibles d'évoluer en fonction d'aléas techniques et météorologiques.

Ainsi, la chaussée sera renouvelée, les siphons de rue remplacés, de nouveaux pavés et bordures posés, la signalisation modernisée pour un investissement global de 680 000 EUR.

Pendant toute la durée du chantier, la rue de Wittelsheim sera barrée. Les usagers seront invités à suivre un itinéraire de déviation par Lutterbach et la RN 66. L'accès des riverains sera maintenu, hormis lors de la phase de pose des enrobés de surface.

Le Département appelle au respect des personnels mobilisés et à la plus grande prudence. Plus de 2300 véhicules empruntent quotidiennement la rue de Wittelsheim.
Rue Principaleà Ruelisheim

À partir du 8 avril et jusque fin août, la commune de Ruelisheim va entreprendre des travaux d'aménagement de voirie en partenariat avec le conseil départemental du Haut-Rhin.

Pendant toute la durée du chantier, la rue Principale sera fermée à la circulation depuis la mairie jusqu'au carrefour des rues des Pierres et de l'Église. Les usagers seront invités à suivre un itinéraire de déviation par les rues du 1er-Mai, du Bois et de Wittenheim. Le centre du village et les commerces resteront accessibles. Les poids lourds seront déviés par la RD 20.

Le Département appelle au respect des personnels mobilisés et à la plus grande prudence. Plus de 3300 véhicules empruntent quotidiennement la rue Principale.

 

 
 

 

Seniors Pôle de gérontologie Saint-Damien mulhouse - Sport adapté dans le parc

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 06:59:15

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Seniors Pôle de gérontologie Saint-Damien
mulhouse - Sport adapté dans le parc
Dix agrès viennent tout juste d'être installés dans le parc du pôle de gérontologie Saint-Damien à Mulhouse. Ils serviront pour la rééducation et pour se divertir en famille.
 

 
Les pensionnaires font les premiers essais, dont « Finala », sous les yeux de l'ergothérapeute Laura Burckel.
Il manque encore un ballon pour le mini-terrain de basket-ball. Il va arriver très prochainement, promet l'équipe de soins. Cet agrès, comme les neuf autres, a été conçu pour les personnes âgées qui ont du mal à se déplacer et à effectuer les mouvements de tous les jours. Un système de grilles permet de ramener le ballon en douceur vers le lanceur qui marque des points en travaillant son équilibre.

« Finala », 88 ans, pousse son fauteuil jusqu'à l'exercice suivant et fait tourner un plateau avec le bras. Soeur Marie-Thérèse, de la congrégation des soeurs du Très-Saint-Sauveur, a choisi, elle, le labyrinthe et fait bouger la molette de toutes ses forces, en pliant le coude et en se baissant. Elle rit de ses efforts, qui payent. Laura Burckel, ergothérapeute du pôle de gérontologie Saint-Damien, ne les quitte pas d'une semelle. Il ne s'agirait pas de tomber et de se faire mal.

Ce parcours de sport adapté a été installé tout en haut du parc, à l'arrière du bâtiment historique de l'établissement Saint-Damien. Les équipements sontplus bas que ceux qu'on a coutume de voir, le long des berges de l'Ill à Mulhouse par exemple. « Ils sont vraiment adaptés pour les membres supérieurs. »
Reprendre le pédalage

Des exercices ont été spécialement conçus pour « réapprendre à monter des marches et descendre des pentes, ce que les pensionnaires ne font pratiquement plus », note l'ergothérapeute. Sous la chaussure, le revêtement est fait de matières différentes, pour rappeler des sensations peut-être oubliées. Des barres sur les côtés permettent d'évoluer en toute sécurité. Il est aussi possible de reprendre le pédalage, les pieds sanglés, assis sur un fauteuil. L'ergothérapeute prévoit déjà des séances de rééducation. Ses collègues kinésithérapeutes (dont l'équipe va être renforcée à trois personnes) feront de même. Une animatrice d'activité sportive adaptée a été embauchée pour le 2 mai.

Les familles pourront aussi accompagner leur proche à l'extérieur. Un dixième agrès, plus cognitif celui-ci, trône vers l'entrée du parc, à proximité du poulailler. Ce jeu de mémoire mélodique permet de jouer avec les sons et les couleurs. Il propose cinq activités. Avec la connexion Bluetooth, les familles pourront partager un morceau de musique sur la terrasse d'été, dans « un esprit guinguette. L'idée est que les patients gardent leur autonomie le plus longtemps possible en Ehpad et qu'ils la retrouvent en SSR (*), souligne Camille Colnat, directeur Qualité, risque et innovation pour le groupe Saint-Sauveur. Mon objectif est que les résidants profitent du parc et quittent leur chambre ».

Il insiste sur la nécessité de l'usage de ses bras, car on se focalise souvent sur les jambes et la marche. « Les membres supérieurs, c'est important aussi : c'est avec eux que l'on mange. C'est avec eux que l'on va continuer à pouvoir se coiffer... »

Les travaux d'installation se sont terminés ce jeudi, la veille de l'inauguration en présence de Jean-Claude Larduinat, directeur général du groupe Saint-Sauveur, de Christine Scheuch, la présidente, et de la maire de Mulhouse, Michèle Lutz, intéressée par le concept. Le parcours de sport adapté a été financé par le mécénat, à hauteur de 50 000EUR. « Il s'inscrit dans le cadre des politiques publiques de l'Agence régionale de santé et du conseil départemental qui demandent que l'on continue à bouger à tout âge. »

Le pôle de gérontologie ouvre d'ailleurs son nouveau parcours à des associations mulhousiennes, dans le cadre d'une convention.
K.D. Pôle de gérontologie Saint-Damien, 23 rue de la Première-Division-Blindée à Mulhouse. 03 89 64 56 78. (*) Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes et Soins de suite et de réadaptation. ? L'association « Les Amis de Saint-Damien » organise son premier Marché de Pâques le samedi le 13 avril, à partir de 14h, dans le hall d'entrée. Décorations de Pâques, chocolats, pâtisserie...

Pôle de gérontologie Saint-Damien, 23 rue de la Première-Division-Blindée à Mulhouse. 03 89 64 56 78. (*) Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes et Soins de suite et de réadaptation. ? L'association « Les Amis de Saint-Damien » organise son premier Marché de Pâques le samedi le 13 avril, à partir de 14h, dans le hall d'entrée. Décorations de Pâques, chocolats, pâtisserie...

 
 

 

Une leçon de respect

Publié dans le panorama le Samedi 06 avril 2019 à 07:02:14

© Dna, Samedi le 06 Avril 2019
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Willer-sur-Thur  Section locale UNC Willer-sur-Thur - Goldbach-Altenbach
Une leçon de respect
Les membres de la section locale de l'UNC de Willer et Goldbach-Altenbach ont tenu leur assemblée générale dans la salle du Cercle Saint-Didier de Willer-sur-Thur sous la présidence de Marcel Girard.
 

 
Personnalités et personnes mises à l'honneur en conclusion de l'assemblée générale.
Une quarantaine de membres de l'association patriotique a assisté à ces assises annuelles en présence d'Annick Lutenbacher, conseillère départementale, Henri Juncker, vice-président de l'UNC 68, du vice-président du sous-groupe Jean-Claude Montpoint, de Marie-Catherine Bembenek, maire de Goldbach-Altenbach et de l'adjointe au maire willerois Isabelle Lett.

La partie protocolaire de l'assemblée générale a permis de faire un tour d'horizon des activités de l'an passé, des finances saines grâce au loto organisé début novembre et l'apport de huit nouveaux membres qui permet à la section UNC locale de passer la barre des soixante sociétaires.
« Nous pouvons donner l'exemple de la solidarité entre générations »

Dans son rapport moral, le président est revenu sur une année 2018 chahutée, avec des dérives sociétales désolantes et l'incapacité de nos gouvernants d'y faire face de manière satisfaisante. « La société n'a pas seulement à faire face aux difficultés intérieures, mais aussi au danger venu de l'extérieur, les derniers attentats sont là pour en témoigner. L'UNC ne pourra pas à elle seule apporter des réponses, mais à notre niveau nous pouvons donner l'exemple de la solidarité entre générations, de l'importance et du respect de notre héritage historique ».

Après avoir remercié les membres de l'association pour leur participation active aux manifestations patriotiques et autres, le président Girard a rappelé les principales dates du calendrier 2019. Il a fait mention également du projet de déplacement à Verdun avec les jeunes du village dans le cadre des samedis de l'été et du loto avec repas qui sera reconduit cette année encore le 3 novembre prochain.

Les personnalités invitées n'ont pas manqué relever la bonne santé de la section locale qui voit ses effectifs augmenter grâce au recrutement efficace des OPEX et des soldats de France.

Cette assemblée générale sereine a été conclue par un apéritif dînatoire qui a permis de prolonger ces retrouvailles conviviales des membres et invités de l'UNC locale.
P. R.