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Distinctions Les coups de coeur de l'ADIRA Alsace centrale : Le dynamisme récompensé

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 05:42:36

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Distinctions Les coups de coeur de l'ADIRA Alsace centrale
Distinctions Les coups de coeur de l'ADIRA Alsace centrale : Le dynamisme récompensé
Développer leur entreprise et leur territoire est leur credo. Mardi soir, dans la salle événementielle du musée Unterlinden de Colmar, l'Agence de développement d'Alsace (ADIRA) et ses partenaires ont décerné leurs coups de coeur 2019 à sept entreprises et initiatives d'Alsace centrale.

 
Les lauréats 2019, entourés des partenaires de l'événement et des invités.
« Nous exprimons nos coups de coeur pour des chefs d'entreprise qui s'investissent sur notre territoire et qui exercent une responsabilité sociale importante ». Philippe Trimaille, vice-président de l'ADIRA et conseiller départemental du Haut-Rhin, rappelle que l'agence, financée par les principales collectivités alsaciennes, a un rôle de « facilitateur car possédant un vaste réseau de partenaires ».

Jean Rottner, président de la région Grand Est, Takamasa Sato, consul général du Japon, Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Odile Uhlrich-Mallet, adjointe au maire de Colmar, ont notamment assisté à cet événement.
Projets innovants et créations d'emplois

L'ADIRA a honoré quatre entreprises et une initiative collective. Première lauréate récompensée, la corderie Meyer Sansboeuf, de Guebwiller, née en 1881 et reprise en 2006 par Benoît Basier, qui préside aussi le pôle textile Alsace. L'agence de développement a accompagné son nouveau projet de débardage forestier Skadee. Le trophée revient aussi à Alsace Tôlerie, de Colmar, entreprise historique du groupe MetalMakers (comprenant également Usinage d'Alsace et John Steel) dont le PDG est Vincent Ossola. L' ADIRA l'a aidé dans la réalisation de plusieurs projets innovants.

Adam Boissons, créée à Lauw en 1923 et aujourd'hui basée à Guewenheim, est aujourd'hui dirigée par Paul Adam, petit-fils du fondateur. La société prévoit d'implanter une deuxième unité à Valff avec, à la clé, 20 à 25 créations d'emplois (40 à 50, à plus long terme).

Orest Group, d'Erstein, présidé par Denis de Becker, est leader européen dans la conception et la fabrication de bijoux « d'entrée et de moyenne gamme ». Une initiative collective est saluée : la communauté de communes de la vallée de Villé, présidée par Jean-Marc Riebel, a mis sur pied un FabLab auquel l'entreprise Bürckert, de Villé, dirigée par Patrick Reimeringer, apporte ses compétences.

La SODIV, partenaire de l'ADIRA, qui conseille et finance les chefs d'entreprise, récompense la maison Hirose de Colmar. Cette dernière, spécialisée dans les pains et viennoiseries bio, est cogérée par Naoto Hirose et Paul Petersen, considérés comme « parfaitement complémentaires ». Elle est récompensée pour son dynamisme, la « grande qualité des produits, le nombre de recrutements réalisés ».

Autre partenaire, le Journal des entreprises honore la société Interlac Laboratoires, à Hindisheim. Dirigée par Yves Ruck, elle produit essentiellement des huiles et graisses à traire de bronzage sous la marque Soleil des Îles et envisage de créer une gamme de cosmétiques bio.
M.F.

 

 
 

 

Politique Elections européennes : « Le grand bain » sur France 2

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 05:54:30

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Politique Elections européennes
Politique Elections européennes : « Le grand bain » sur France 2
Douze têtes de liste pour les élections européennes du 26 mai, premier scrutin depuis la présidentielle et les législatives, s'affronteront ce soir en débat sur France 2. La plupart sont inconnues du grand public.

 
Pendant un peu plus de trois heures, douze têtes de liste pour les élections européennes participeront ce soir à L'Emission politique à partir de 21 heures.
Une élection test

Les européennes sont traditionnellement boudées. En 2014, seuls 42  % des électeurs français s'étaient rendus aux urnes.

Pourtant, ce scrutin revêt une importance particulière puisque c'est le premier depuis l'élection d'Emmanuel Macron. Ce n'est donc pas un hasard si Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon en font un référendum anti-Macron.

En 2014, les européennes ont eu lieu deux mois après les municipales où les Français avaient pu manifester leur mécontentement vis-à-vis de la politique de François Hollande. En 2009, les européennes avaient aussi été précédées un an plus tôt des municipales qui avaient été catastrophiques pour Nicolas Sarkozy, élu en 2007.

En pleine crise des gilets jaunes, après la restitution du grand débat et l'annonce des premières mesures par Emmanuel Macron, les européennes peuvent donc être un moyen pour les électeurs de valider ou non les choix du gouvernement.
Une circonscription

Depuis 2004, la France était découpée en huit grandes circonscriptions dans lesquelles étaient répartis les sièges à pouvoir. Le nombre de listes dans chaque zone différait. Cette fois-ci, la France est une circonscription unique, ce qui nationalise la campagne.
Nouvelles têtes

Le débat organisé ce soir sur France 2 risque de déconcerter plus d'un téléspectateur. Si les listes (79 noms) ne sont pas encore formées (elles doivent être déposées avant le 3 mai), les 14 principales têtes de liste sont désignées. Douze d'entre elles débattront ce soir et elles sont très méconnues du grand public.

Nathalie Loiseau (La République en Marche, MoDem, Agir, Parti radical) était en charge des Affaires européennes au gouvernement. François-Xavier Bellamy (Les Républicains) est essayiste et philosophe, tout comme Raphaël Glucksmann (Parti socialiste et Place publique). Le Rassemblement national (ex-FN) et la France Insoumise ont fait le pari de la jeunesse en investissant Jordan Bardella (23 ans) et Manon Aubry (29 ans). Ian Brossat, élu à Paris, milite depuis longtemps au PCF mais reste méconnu. Yannick Jadot conduira la liste Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV). Cinq chefs de parti sont candidats : Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), Benoît Hamon (Génération-s), Jean-Christophe Lagarde (UDI) François Asselineau (UPR) et Florian Philippot (Les Patriotes). Deux autres têtes de liste ne seront pas sur le plateau de France 2 : Nathalie Arthaud (Lutte Ouvrière) et Jean Lassalle (Résistons !).
Quel enjeu ?

Il s'agit d'élire les députés européens. Actuellement, le PPE (Parti populaire européen, tendance libérale de droite) et le PSE (Parti socialiste européen, de gauche) sont les deux forces les plus importantes. Elles pourraient être bousculées fin mai par la montée en puissance des forces nationalistes et populistes. L'enjeu est de savoir si ces dernières arriveront à avoir une majorité.
Quel rapport de force ?

En 2014, le Front national est arrivé en tête en France avec quasiment 25 % devant l'UMP (presque 21 %) et le PS (14 %). Les sondages actuels donnent LREM et le RN au coude à coude, loin devant les autres listes.
Nathalie MAURET

 

 
 

 

Ils projetaient d’attaquer une école ou un policier

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:54:19
Paris Ils projetaient d’attaquer une école ou un policier

Deux hommes d’une vingtaine d’années ont été mis en examen à Paris et écroués vendredi après avoir projeté d’attaquer une école maternelle ou un policier, deux cibles préconisées par Daech. Les deux suspects, nés en 1998, ont été interpellés le 25 mars, dans le cadre d’une enquête confiée trois jours auparavant à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) portant sur un projet d’action violente. Selon une source proche de l’enquête, le principal suspect, arrêté en Seine-et-Marne, souffre d’« une très forte instabilité psychiatrique » et d’une « tendance suicidaire » qui aurait pu le pousser à passer à l’acte.

Élections européennes Rassemblement national : Campagne d'élargissement

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:03:08

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Élections européennes Rassemblement national
Élections européennes Rassemblement national : Campagne d'élargissement
La réunion publique du RN, organisée ce mercredi soir à Strasbourg pour les européennes, en présence de ses candidats Virginie Joron et l'ex-UMP Jean-Paul Garraud, ainsi que des députés de l'AfD (Alternative pour l'Allemagne), illustre la nouvelle stratégie du parti de Marine Le Pen à l'échelle nationale et européenne.

 
Jean-Paul Garraud au centre et l'Alsacienne Virginie Joron à droite.
Du front au rassemblement. Le meeting que le Rassemblement national (RN) a tenu ce mercredi soir à Strasbourg devant une centaine de personnes avait comme ambition de traduire dans les faits ce changement de nom en surfant sur la poussée des droites nationalistes et populistes italienne, hongroise et autrichienne.

Une délégation de députés de l'AfD (Alternative pour l'Allemagne) du Landrat de Rhénanie-Palatinat était présente à la réunion strasbourgeoise. « Nous sommes un parti plus jeune que le FN et il est toujours intéressant de s'inspirer de ses succès et de ne pas reproduire les erreurs », explique Michael Frisch, un des deux députés allemands qui avait fait le déplacement. « L'AfD et le RN ont beaucoup de points communs programmatiques. Nous sommes pro-européens mais pas pro-Union européenne », précise son collègue Martin Schmidt en pointant « le centralisme ».

C'est la ligne du RN qui ne plaide plus un Frexit ou pour la sortie de l'euro, mais « pour modifier de l'intérieur l'Union européenne », comme l'explique Jean-Paul Garraud, ancien député UMP de Gironde, proche de Nicolas Sarkozy, à qui « Marine Le Pen a demandé de se présenter aux européennes » sous la bannière du RN. Il a été rejoint par son collègue Thierry Mariani avec qui il avait fondé la Droite populaire.
« Le RN, c'est le RPR des années 1990 »

« Le RN, c'est le RPR des années 1990 », clame l'ancien magistrat en parlant de « protectionnisme économique » et de « priorité nationale », « tout en étant ouvert à l'Union européenne ». Jean-Paul Garraud dit avoir « franchi le pas sans état d'âme », estimant qu'il n'y a « pas de honte à protéger les Français et la France ». Il demande que « ce pays reste ce qu'il est ».

Il fustige donc le « centralisme » bruxellois, « le poids de plus en plus fort » du droit européen dans les pays membres et « l'islamisme, ce nouveau totalitarisme ». « L'Union européenne a oublié le principe de subsidiarité », remarque Jean-Paul Garraud en revendiquant « un retour de la souveraineté pour la politique monétaire » et la fin de la règle de l'unanimité. « Il ne s'agit plus de sortir de l'euro », prévient-il.
« Un siège unique à Strasbourg »

« On veut sanctionner le populisme, c'est le nouveau mépris des progressistes », poursuit Jean-Paul Garraud qui aspire à « redonner le pouvoir au peuple ». C'est le slogan de l'affiche de campagne du RN collée derrière lui sur la tribune où siège Virginie Joron, conseillère régionale du Grand Est et 8e sur la liste RN aux européennes.

Elle insiste sur les enjeux locaux, la grande mosquée Eyyub Sultan à Strasbourg et le siège du Parlement européen. Virginie Joron souhaite « un siège unique à Strasbourg » et que « l'Union européenne renforce notre sécurité économique, sociale, fiscale et identitaire ». « Si les frontières de Schengen ne fonctionnent pas, il faudra bien renforcer nos frontières nationales ; Viktor Orban, qui est le premier touché, a une certaine expérience », glisse l'élue. La boucle est bouclée.
Franck BUCHY

 

 
 

 

Plus de 200 emplois à prendre dans les travaux publics

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:24:05

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Plus de 200 emplois à prendre dans les travaux publics
 

 
Les entreprises du TP manquent de personnel et recrutent dans toutes leurs spécialités.

Photo Léandre Pattez

« Quand j'ai commencé ma carrière, j'ai participé à l'installation des câbles électriques de la Filature. Quand je passe devant, je me dis que j'ai contribué à la réalisation de cet ouvrage. » Comme Joseph Spataro, président du syndicat professionnel des entreprises de travaux publics du Haut-Rhin, tous les professionnels des travaux publics peuvent avoir ce genre de souvenirs. Ce sont eux qui construisent et entretiennent les routes, les autoroutes, les ponts, les tunnels, les réseaux d'eau et d'énergie ; eux encore qui participent à l'aménagement du territoire par leur activité de terrassement, de fondations spéciales ou de pose de voie ferrée.
Nouvelles technologies sur les chantiers

Et actuellement, la conjoncture est particulièrement favorable aux entreprises du secteur. Lesquelles sont donc à la recherche de main-d'oeuvre. « La quasi-totalité des 86 entreprises du syndicat professionnel du Haut-Rhin recherche du personnel. Ce qui représente environ 220 personnes dans tous les métiers du TP et dans toutes les fonctions. »

Du canalisateur au constructeur de route en passant par l'électricien, le conducteur et le mécanicien d'engins, le chef d'équipe ou le chef de chantier, le conducteur de travaux ou le technicien d'étude..., les entreprises recrutent au travers de contrat d'apprentissage mais aussi des adultes en reconversion ainsi que des personnes en réinsertion professionnelle.

« Dans les métiers des TP, un jeune de 16 ans en apprentissage reçoit 40 % du Smic au lieu de 20 % dans les autres métiers. Avec les différentes primes, le salaire peut être d'environ 800 EUR. » Cet aspect financier reste vrai tout au long de la carrière. « Je travaille avec un jeune chef de chantier de 25 ans qui gagne 2 200 EUR et a commencé avec un CAP », poursuit le président. L'évolution dans le métier est également une réalité.

Parmi les idées reçues, le syndicat professionnel estime que la mobilité n'est pas une obligation. « On doit rarement aller au-delà de la région. Mais certains jeunes apprécient aussi cette mobilité en début de carrière. » Quant à la pénibilité, elle est de moins en moins présente, notamment grâce à de nouveaux matériaux ou technologies qui font parfois penser à de la science-fiction : exosquelette, râteau assisté, simulateur de tractopelle, engins de terrassement laser, ces nouvelles conditions de travail permettent aussi aux filles de pouvoir accéder aux chantiers plus facilement.

« Les jeunes qui veulent découvrir nos métiers peuvent commencer par des stages. Ils peuvent ensuite passer aux jobs d'été. »

Pour la formation, le Haut-Rhin dispose d'un lycée et CFA des métiers du BTP à Cernay. Côté travaux publics, 22 jeunes sont actuellement en formation au lycée et 74 au CFA pour préparer un CAP ou un bac pro.

En Alsace, il faut ensuite aller dans le Bas-Rhin pour trouver d'autres établissements à Obernai ou dans le secteur de Strasbourg. « Il est possible d'aller jusqu'à la licence professionnelle ou le BTS. Il existe aussi une école spécialisée à Égletons, en Corrèze. »
Isabelle LAINÉ SE RENSEIGNER Toutes les informations sur les formations permettant de trouver un emploi dans le TP sont sur le site www.formations-tp-alsace.fr

 

 
 

Métiers Travaux publics : Plus de 200 emplois à prendre

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:33:31

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Métiers Travaux publics
Métiers Travaux publics : Plus de 200 emplois à prendre
Même si l'image des professions des travaux publics évolue, les candidats n'y sont pas assez nombreux. Les entreprises ont pourtant des arguments pour attirer les jeunes.

 
Les entreprises dans les TP manquent de personnel et recrutent dans toutes leurs spécialités.
« Quand j'ai commencé ma carrière, j'ai participé à l'installation des câbles électriques de la Filature. Quand je passe devant, je me dis que j'ai contribué à la réalisation de cet ouvrage. » Comme Joseph Spataro, président du syndicat professionnel des entreprises de travaux publics du Haut-Rhin, tous les professionnels des travaux publics peuvent avoir ce genre de souvenirs. Ce sont eux qui construisent et entretiennent les routes, les autoroutes, les ponts, les tunnels, les réseaux d'eau et d'énergie ; eux encore qui participent à l'aménagement du territoire par leur activité de terrassement, de fondations spéciales ou de pose de voie ferrée.
Nouvelles technologies sur les chantiers

Actuellement, la conjoncture est particulièrement favorable aux entreprises du secteur. Lesquelles sont donc à la recherche de main-d'oeuvre. « La quasi-totalité des 86 entreprises du syndicat professionnel du Haut-Rhin recherche du personnel. Ce qui représente environ 220 personnes dans tous les métiers du TP et dans toutes les fonctions. »

Du canalisateur au constructeur de route en passant par l'électricien, le conducteur et le mécanicien d'engins, le chef d'équipe ou le chef de chantier, le conducteur de travaux ou le technicien d'étude..., les entreprises recrutent au travers de contrat d'apprentissage mais aussi des adultes en reconversion ainsi que des personnes en réinsertion professionnelle. « Dans les métiers des TP, un jeune de 16 ans en apprentissage reçoit 40  % du Smic au lieu de 20  % dans les autres métiers. Avec les différentes primes, le salaire peut être d'environ 800 EUR. » Cet aspect financier reste vrai tout au long de la carrière. « Je travaille avec un jeune chef de chantier de 25 ans qui gagne 2 200 EUR et a commencé avec un CAP », poursuit le président. L'évolution dans le métier est également une réalité.

Parmi les idées reçues, le syndicat professionnel estime que la mobilité n'est pas une obligation. « On doit rarement aller au-delà de la région. Mais certains jeunes apprécient aussi cette mobilité en début de carrière. » Quant à la pénibilité, elle est de moins en moins présente, notamment grâce à de nouveaux matériaux ou technologies qui font parfois penser à de la science-fiction : exosquelette, râteau assisté, simulateur de tractopelle, engins de terrassement laser, ces nouvelles conditions de travail permettent aussi aux filles d'accéder aux chantiers plus facilement.

« Les jeunes qui veulent découvrir nos métiers peuvent commencer par des stages. Ils peuvent ensuite passer aux jobs d'été. »

Pour la formation, le Haut-Rhin dispose d'un lycée et CFA des métiers du BTP à Cernay. Côté travaux publics, 22 jeunes sont actuellement en formation au lycée et 74 au CFA pour préparer un CAP ou un bac pro.

En Alsace, il faut ensuite aller dans le Bas-Rhin pour trouver d'autres établissements à Obernai ou dans le secteur de Strasbourg. « Il est possible d'aller jusqu'à la licence professionnelle ou le BTS. Il existe aussi une école spécialisée à Égletons, en Corrèze. »
Isabelle LAINÉ Toutes les informations sur les formations permettant de trouver un emploi dans le TP sont sur le site www.formations-tp-alsace.fr

Toutes les informations sur les formations permettant de trouver un emploi dans le TP sont sur le site www.formations-tp-alsace.fr

 
 

 

Trois millions de Français sans complémentaire santé

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 05:53:17

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Pouvoir d'achat Mutuelles
Trois millions de Français sans complémentaire santé
Près de 5 % de la population française, soit environ trois millions de personnes, ne sont pas couvertes par une assurance complémentaire santé, selon une publication diffusée mercredi par le gouvernement.
 

 
Beaucoup de personnes sans complémentaire santé pourraient bénéficier d'un dispositif d'aide.
« Les personnes à faible revenu, travailleurs précaires, chômeurs ou inactifs » sont principalement touchées. Malgré la généralisation des contrats d'entreprise, trois millions de Français n'ont pas de complémentaire santé, a indiqué mercredi le service statistique des ministères sociaux (Drees).

Pour rappel, en 2014, 16 % des chômeurs et 9 % des personnes au foyer se déclaraient non couverts par une mutuelle, contre 2 % à 3 % des fonctionnaires, salariés du privé et retraités.

La généralisation de la complémentaire d'entreprise, entrée en vigueur en 2016, a peu changé cette situation : « Les premières estimations indiquent que le taux de non-couverts ne baisserait que d'un point » du fait de cette mesure.
La moitié d'entre eux pourraient bénéficier d'une aide

Passées entre les mailles du filet des contrats collectifs, les personnes sans couverture santé complémentaire sont aussi des bénéficiaires potentiels des filets de sécurité. Ainsi, la moitié « pourraient en principe prétendre à la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire) ou à l'ACS (aide au paiement d'une complémentaire santé) », calcule la Drees, qui pointe « une méconnaissance (de ces) dispositifs d'aide ».

Le taux de non-recours à la CMU-C était évalué entre 34 % et 45 % en 2017, soit 2,8 à 4,5 millions de personnes. Pour l'ACS, ce taux était estimé entre 41 % et 59 %, soit 1,1 à 2,3 millions de personnes supplémentaires.

S'ils ne font pas valoir leurs droits, ces assurés peuvent toutefois bénéficier d'une complémentaire santé, à titre individuel, par leur employeur (bas salaires, temps partiels) ou en tant qu'ayants droit (conjoint, parent).

Le gouvernement a décidé de fusionner au 1er novembre 2019 la CMU-C et l'ACS, sous la forme d'une CMU « contributive » avec une participation financière jusqu'à 30 euros par mois, afin d'augmenter les taux de recours.

 

 
 

 

Des femmes, la peur au ventre

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:14:14

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Des femmes, la peur au ventre
 

 
Samedi, les membres d'Entraide femmes Haut-Rhin marcheront en silence entre Huningue et Saint-Louis, pancartes levées avec les prénoms des victimes de violences conjugales. Trente-six prénoms auxquels s'ajouteront ceux de deux jeunes femmes de Saint-Louis, Latifa Boukri et Amel Benmahammed, décédées en janvier 2015 et mai 2010. DR
Depuis le début de cette année, en France, tous les deux jours, une femme meurt sous les coups de son mari ou compagnon. Trente-six victimes déjà sur le plan national qui font craindre le pire pour d'autres femmes actuellement en souffrance. À Huningue, les membres de l'association Entraide femmes Haut-Rhin s'alarment toujours plus mais refusent de baisser les bras.

Ce samedi 6 avril, l'association donnera le départ d'une marche depuis le supermarché Match (à 10 h). Les manifestants se déplaceront, en silence, en direction du carrefour central de Saint-Louis pour revenir vers le lieu de départ, autour de 11 h 30. La marche sera sécurisée par les policiers du commissariat de Saint-Louis/Huningue.
« Nous avons peur pour leur vie »

Militante de la première heure, Dany Lauton, la vice-présidente de l'association huninguoise, y voit une occasion de « réveiller les consciences, de faire bouger les gens et de redire que la violence existe vraiment ». Sur le terrain, à Saint-Louis, Huningue mais aussi Rosenau, Kembs, Hégenheim... jusque dans le Sundgau, elle note toujours plus de situations graves. Ces dernières semaines, deux cas dramatiques de femmes violentées ont été pris en charge par l'association. « Aujourd'hui, nous avons vraiment peur pour leur vie... », souligne Dany Lauton. Une dizaine de femmes, parmi la cinquantaine d'autres suivies, demandent de gros accompagnements. Les femmes concernées sont jeunes, entre 30 et 40 ans, et mamans d'enfants en bas âge. Toutes ont vécu ou vivent des situations dramatiques : « Elles sont tétanisées, en état de stress post-traumatique et incapables d'entamer seules une quelconque démarche. »
Les enquêtes durent...

Très proche de l'association, Me Céline Richardot, avocate au barreau de Mulhouse, relève de nombreuses mesures prises depuis 2015 par le législateur. Mais quid de leur application ? « Nous sommes inquiets car dans l'attente d'un jugement, un homme violent n'a pas forcément interdiction d'entrer en contact avec son épouse ou sa compagne. » Plusieurs mois peuvent s'écouler avant que l'homme ne soit convoqué devant un tribunal. Et les enquêtes durent... « Il y a quelques années, nous pouvions éloigner des femmes en situation de danger en leur permettant d'être logées dans un autre département, se souvient Dany Lauton. Si elles finissaient par être localisées par leur conjoint, elles avaient au moins le temps de se retourner. Aujourd'hui, nous avons l'obligation de donner l'adresse aux pères, sauf à solliciter, en urgence, une ordonnance de protection au juge des affaires familiales (Jaf). »

L'avocate pointe plusieurs mesures prises en compte : « l'attribution du domicile conjugal pour l'épouse quand les violences ont été constatées, l'interdiction d'entrer en contact et l'autorisation de dissimuler l'adresse. Dans ce cadre, le Jaf peut alors statuer sur le lieu de domicile des enfants et la contribution du père pour l'éducation des enfants. » Sur le terrain ? « Mission impossible ! Car la requête doit être déposée dans un délai très court. Elle impose aussi de produire de nombreux documents et d'apporter la preuve des violences. » Mais comment apporter ces preuves dans une situation d'urgence et de précarité ? Dans ce contexte, la demande d'ordonnance n'est pas facile à mettre en place. Et, dans la plupart des cas, l'éviction du conjoint violent n'est pas mise en application.
Ghislaine MOUGEL Y ALLER Marche silencieuse de l'association Entraide femmes Haut-Rhin, ce samedi 6 avril au départ du supermarché Match de Huningue (départ à 10 h). Contact et infos au 07.81.90.56.20 ou sur www.facebook.com/entraidefemmes68 ou entraidefemmes68@gmail.com.

 

 
 

Saint-Louis et Huningue Marche silencieuse avec Entraide femmes Haut-Rhin : Des femmes, la peur au ventre

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:12:18

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Saint-Louis et Huningue Marche silencieuse avec Entraide femmes Haut-Rhin
Saint-Louis et Huningue Marche silencieuse avec Entraide femmes Haut-Rhin : Des femmes, la peur au ventre
Ils marcheront en silence avec Entraide femmes du Haut-Rhin, ce samedi 6 avril au départ du supermarché Match de Huningue (10 h) pour réveiller les consciences quand des femmes, victimes de violences conjugales, craignent pour leur vie.

 
Samedi matin, les membres d'Entraide femmes Haut-Rhin, marcheront en silence entre Huningue et Saint-Louis, pancartes levées avec les prénoms des victimes de violences conjugales. 36 prénoms auxquels s'ajouteront ceux de deux jeunes femmes de Saint-Louis, Latifa Boukri et Amel Benmahammed, décédées en janvier 2015 et mai 2010.
Depuis le début de cette année, en France tous les deux jours, une femme meurt sous les coups de son mari ou compagnon. 36 victimes déjà sur le plan national qui font craindre le pire pour d'autres femmes actuellement en souffrance. À Huningue, les membres de l'association Entraide femmes Haut-Rhin s'alarment toujours plus mais refusent de baisser les bras.

Ce samedi 6 avril, l'association donnera le départ d'une marche depuis le supermarché Match (à 10 h). Les manifestants se déplaceront dans le silence en direction du carrefour central de Saint-Louis pour revenir vers le lieu de départ autour de 11 h 30. La marche sera sécurisée par les policiers du commissariat de Saint-Louis/Huningue.
« Nous avons peurpour leur vie »

Militante de la première heure, Dany Lauton la vice-présidente de l'association huninguoise y voit une occasion de « réveiller les consciences, de faire bouger les gens et de redire que la violence existe vraiment ». Sur le terrain, à Saint-Louis, Huningue mais aussi Rosenau, Kembs, Hégenheim... jusque dans le Sundgau, elle note toujours plus de situations graves. Ces dernières semaines, deux cas dramatiques de femmes violentées ont été pris en charge par l'association.

« Aujourd'hui, nous avons vraiment peur pour leur vie... », souligne Dany Lauton dont une dizaine de femmes, parmi la cinquantaine d'autres suivies, demandent de gros accompagnements. Les femmes concernées sont jeunes, entre 30 et 40 ans, et mamans d'enfants en bas âge. Toutes ont vécu ou vivent des situations dramatiques : « Elles sont tétanisées, en état de stress post-traumatique et incapables d'entamer seule une quelconque démarche. »
Et les enquêtes durent...

Très proche de l'association, Me Céline Richardot, avocat au barreau de Mulhouse, relève de nombreuses mesures prises depuis 2015 par le législateur. Mais quid de leurs applications ? « Nous sommes inquiets car dans l'attente d'un jugement, un homme violent n'a pas forcément interdiction d'entrer en contact avec son épouse ou compagne. » Plusieurs mois peuvent s'écouler avant que l'homme ne soit convoqué devant un tribunal. Et les enquêtes durent... « Il y a quelques années, nous pouvions éloigner des femmes en situation de danger en leur permettant d'être logées dans un autre département », se souvient Dany Lauton. « Si elles finissaient par être localisées par leur conjoint, elles avaient au moins le temps de se retourner. Aujourd'hui, nous avons l'obligation de donner l'adresse aux pères, sauf à solliciter, en urgence, une ordonnance de protection au juge des affaires familiales (JAF) ». L'avocat pointe plusieurs mesures prises en compte : « l'attribution du domicile conjugal pour l'épouse quand les violences ont été constatées, l'interdiction d'entrer en contact et l'autorisation de dissimuler l'adresse. Dans ce cadre, le JAF peut alors statuer sur le lieu de domicile des enfants et la contribution du père pour l'éducation des enfants. » Sur le terrain ? « Mission impossible ! Car la requête doit être déposée dans un délai très court. Elle impose aussi de produire de nombreux documents et d'apporter la preuve des violences. » Mais comment apporter ces preuves dans une situation d'urgence et de précarité ? Dans ce contexte, la demande d'ordonnance n'est pas facile à mettre en place. Et, dans la plupart des cas, l'éviction du conjoint violent n'est pas mise en application.
Ghislaine MOUGEL Marche silencieuse de l'association Entraide femmes Haut-Rhin, ce samedi 6 avril à partir du supermarché Match (départ à 10 h). Contact et infos au ?07 81 90 56 20 ou sur : www.facebook.com/entraidefemmes68 ou entraidefemmes68@gmail.com.

Marche silencieuse de l'association Entraide femmes Haut-Rhin, ce samedi 6 avril à partir du supermarché Match (départ à 10 h). Contact et infos au ?07 81 90 56 20 ou sur : www.facebook.com/entraidefemmes68 ou entraidefemmes68@gmail.com.

 
 

 

42 cas de rougeole dans le Grand Est

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:05:27

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Santé
42 cas de rougeole dans le Grand Est
 

 
Depuis le début de l'année 42 cas de rougeole ont été déclarés dans la région Grand Est (561 dans la France entière). Les cas sont essentiellement situés dans la Moselle et les deux départements alsaciens. La raison ? Un manque de couverture vaccinale suffisante. Par mesure de précaution, l'Agence régionale de santé Grand Est recommande aux parents de vérifier la vaccination de leurs enfants et leur propre vaccination s'ils n'ont jamais eu la rougeole. Pour être efficacement protégé, il faut avoir reçu deux doses de vaccin contre la rougeole.

Une personne malade peut transmettre la rougeole dès les premiers symptômes et jusqu'à cinq jours après le début de l'éruption cutanée. Elle peut contaminer jusqu'à 20 personnes car la maladie est très contagieuse et se transmet par les postillons, la toux, les éternuements et peut avoir des conséquences graves, voire entraîner un décès. Les hospitalisations pour complications sont plus fréquentes chez les nourrissons de moins de 1 an, les adolescents et les adultes.

En cas de doute, il est recommandé » de consulter son médecin pour vérifier le carnet de vaccination. Si celle-ci n'est pas à jour, il faut se vacciner. Réalisé dans les 72 heures qui suivent le contact avec un cas peut éviter la survenue de la maladie. Elle reste indiquée même si ce délai est dépassé.
G.DA

 

 
 

 

Vous avez dit intermittent du spectacle ?

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:00:15

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culture
Vous avez dit intermittent du spectacle ?
Quel sera à l'avenir le statut des intermittents du spectacle ? Maintenu, révisé ? Des questions sont soulevées. Hier la CGT, en tout petit comité, s'est invitée dans le débat à Strasbourg.
 

 
Manifestation d' intermittents, à l'initiative de la CGT, devant la DRAC
Hélène Schwaller est comédienne. Le statut d'intermittent, explique-t-elle, est « important ». « Je veux travailler le plus possible. Ce statut a bien des avantages. C'est ce qui nous permet de vivre de notre métier. Pôle emploi réalise un relais sur la base de 507 heures travaillées sur douze mois, dans le métier de comédien. Ce statut permet d'apprendre les textes, parce que cela prend du temps. Et les répétitions sont là pour préparer le spectacle, pas pour mémoriser le texte » qui doit être su en amont.

« Ce n'est, en même temps, pas facile de réaliser ce nombre d'heures, continue la comédienne. On croit que cela est facile, mais l'offre dans le métier est moindre, les subventions ont diminué fortement en dix ans dans les compagnies. Il y a quelques années, les répétitions se faisaient sur six semaines, maintenant cela est concentré sur trois semaines. Du coup, réaliser les 507 heures devient difficile », détaille-t-elle en substance.

Pour certains projets, il faut faire plus de travail en amont des répétitions, un travail non payé du coup. Et, poursuit-elle, « le statut d'intermittent permet alors de continuer à faire son métier ».

L'artiste détaille qu'il faut faire des déclarations mensuelles à Pôle Emploi. « Si l'on a plein d'employeurs, cela prend du temps. » Et puis, remarque-t-elle, pour les périodes de travail les cachets sont versés avec un délai de deux mois. « Intermittent, c'est cool, pensent certains. Ce n'est pas vrai concrètement », insiste l'artiste qui compare avec l'Allemagne où il y a des troupes permanentes, avec l'Italie ou la Grande-Bretagne où, en revanche, il faut faire de petits boulots.

Et l'artiste de préciser : « On nous traite d'avantagés, c'est faux ! On bataille tout le temps. Certes, à la longue, on a un réseau avec lequel on travaille, mais c'est toujours susceptible d'être remis en question d'une saison à l'autre. » Par exemple, dit-elle, « je fais des lectures de poèmes en alsacien pour France 3 Alsace, mais ce sera peut-être fini dans un ou deux ans. J'ai fait de la télévision dans une série, là aussi cela est aléatoire », remarque l'artiste qui souligne une certaine incertitude, évoque des inscriptions temporaires chez Pôle Emploi.

« On n'est pas privilégié, ajoute-t-elle. Sans compter qu'à chaque nouveau gouvernement, il est toujours fortement possible que tout cela soit remis en question. » L'artiste se souvient avoir été une année au RMI (revenu minimum d'insertion devenu revenu de solidarité active, RSA) parce qu'une tournée avait été annulée au dernier moment. Aborde les calculs des éventuelles indemnités, confie que tous les artistes aimeraient travailler en continu mais que cela est utopique, précise que tout dépend aussi des ressources des compagnies, « s'il n'y a pas d'argent, il y a moins d'offres pour les comédiens ». « Cela bosse un peu en famille, affirme-t-elle. Les réseaux ne sont pas vraiment ouverts, c'est parfois compliqué. »

Pour évoquer toutes ces questions de l'intermittence, alors que les « négociations sur l'assurance-chômage se sont terminées le 20 février sans accord entre patronat et syndicats » et que « des économies sont en vue », une dizaine de personnes intermittentes du spectacle, en compagnie de Daniel Muringer (CGT) se sont rendues hier à la direction régionale des affaires culturelles (DRAC). La directrice Christelle Creff-Walravens étant en déplacement, une délégation a été reçue par Jean-Michel Knop, directeur adjoint de la DRAC Grand Est.
Non aux « permittents »

Parmi le groupe venu hier solliciter la DRAC, Denis Forget, musicien, a dit ses interrogations. Alors que l'assurance-chômage « va être réformée globalement et que le régime des intermittents est sensible », des incertitudes pointent le bout du nez. « C'est flou pour l'instant », remarque-t-il, précisant que « le statut actuel est bon » et qu'il « ne faut pas le perdre ». « Il est donc important de manifester. » « Il ne faut pas que la culture soit régulée par la loi du marché. » « Il faut résister. »

Marion Grandjean, metteure en scène et comédienne, évoque, elle aussi, un régime actuel « excellent » qui a un inconvénient : il peut prêter le flanc à des dérives, en sécrétant des « permittents », « faux intermittents, selon elle, qui travaillent pour de grandes entreprises audiovisuelles ». « Il y a là des choses à remettre à plat », estime-t-elle. Et de souligner que les intermittents sont des artistes qui « vont là où il n'y a rien ». Pour elle, « toucher les intermittents, c'est attaquer l'art populaire ».

Philippe Darnis, technicien lumière, craint, pour sa part, qu'un « éventuel système de bonus-malus ne soit mis en place » et « empêche les petites compagnies d'embaucher, par exemple, un technicien ».

Selon Daniel Muringer, il faut être vigilant alors que des économies sont annoncées sur l'ensemble du dispositif d'indemnisation du chômage. Qu'en sera-t-il pour les intermittents du spectacle ? Pour lui, l'avenant du 21 janvier 2019 à l'accord du 28 avril 2016 relatif à l'indemnisation du chômage dans les branches du spectacle doit être maintenu

Contacté par nos soins, le Synavi Grand Est, syndicat national des arts vivants représentant les structures indépendantes de création, par la voix de Cécile Gheerbrant, « partage les inquiétudes de la CGT » et « dénonce la tentative de renégociation des règles de chômage des intermittents du spectacle, qui a pour seul but de répondre aux objectifs politiques et financiers, fixés par le gouvernement ». « Le régime spécifique d'assurance chômage est vital pour tout le secteur du spectacle », indique un communiqué du Synavi
Christine ZIMMER

 

 
 

 

Loi Blanquer : Le collectif des jardins d'enfants d'Alsace inquiet

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:02:33

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Loi Blanquer
Loi Blanquer : Le collectif des jardins d'enfants d'Alsace inquiet

 
Le collectif des jardins d'enfants d'Alsace, d'abord né à Strasbourg, est devenu national. Il porte la mobilisation de ces structures éducatives, le plus souvent associatives, inquiètes d'un risque de disparition avec l'instruction obligatoire à trois ans que veut imposer la loi Blanquer en cours d'examen.

Le collectif a pour l'instant été reçu au Sénat, ainsi que par les sénateurs Keller, Bigot et les députés Wassermann et Studer. « Nous sommes entendus, mais aucune solution ne nous est proposée actuellement », témoigne Aurélie Ira, qui dirige à Strasbourg les Tout-petits d'Alsace. Ce mois-ci, le Sénat devra se prononcer sur la loi, et notamment sur l'amendement très ambigu qui prévoit une dérogation de deux ans aux jardins d'enfants pour dispenser l'instruction aux moins de six ans. Et ensuite ? Ils auraient le choix entre se transformer en crèche ou en maternelle privée, ce qui ne correspond ni à leurs moyens, ni à leurs besoins. Leur pétition a déjà recueilli plus de 12 000 signatures sur change.org.

 

 
 

 

Loi Blanquer Les Jardins d'enfants alsaciens changent d'échelle

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:09:34

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Loi Blanquer Les Jardins d'enfants alsaciens changent d'échelle

Le collectif des jardins d'enfants d'Alsace, d'abord né à Strasbourg, est devenu national. Il porte la mobilisation de ces structures éducatives, le plus souvent associatives, inquiètes d'un risque de disparition avec l'instruction obligatoire à trois ans que veut imposer la loi Blanquer en cours d'examen.Le collectif a pour l'instant été reçu au Sénat, ainsi que par les sénateurs Keller, Bigot et les députés Wassermann et Studer. « Nous sommes entendus, mais aucune solution ne nous est proposée actuellement », témoigne Aurélie Ira, qui dirige à Strasbourg les Tout-petits d'Alsace. Ce mois-ci, le Sénat devra se prononcer sur la loi, notamment sur l'amendement très ambigu qui prévoit une dérogation de deux ans aux jardins d'enfants pour dispenser l'instruction aux moins de six ans. Et ensuite ? Ils auraient le choix entre se transformer en crèche ou en maternelle privée, ce qui ne correspond ni à leurs moyens, ni à leurs besoins. Leur pétition a déjà recueilli plus de 12 000 signatures sur change.org.
Promotion Nancyaffiche ses atoutstous azimuts

En octobre dernier, la métropole nancéienne dévoilait sa démarche d'attractivité à destination des Parisiens et des habitants du Grand Est, à travers notamment une première campagne d'affichage en Ile-de-France et dans le Grand Nancy, permettant de renforcer la notoriété et l'image du territoire. Cette démarche d'attractivité avait deux objectifs : convaincre familles, touristes, étudiants et dirigeants d'entreprises de venir trouver leur place dans la métropole et s'y épanouir, mais aussi d'inviter les grands nancéiens à devenir ambassadeurs de leur propre territoire.Une deuxième campagne d'affichage est aujourd'hui proposée. Celle-ci est déployée dans le métro parisien, à Dijon, en replay géolocalisé (chaînes de télévision) sur Paris, en Ile-de-France, dans l'Aube, en Côte-d'Or et bien sûr dans la métropole et sur les réseaux sociaux.

 

 
 

Politique Finale de la Coupe de la Ligue : Des invitations pour des élus qui posent question

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:01:39

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Politique Finale de la Coupe de la Ligue
Politique Finale de la Coupe de la Ligue : Des invitations pour des élus qui posent question
Électricité de Strasbourg (ES) a invité des élus bas-rhinois à la finale de la Coupe de la Ligue, samedi 30 mars à Lille. La publication sur les réseaux sociaux de photos les montrant tout sourire a suscité quelques remarques acerbes.

 
La photo publiée par le maire de Wissembourg sur son profil Facebook qui a ensuite été retirée.
La photo a été publiée par le maire de Wissembourg, Christian Gliech, sur son profil Facebook. On y voit, posant tout sourire dans les travées du stade Pierre-Mauroy, à Villeneuve-d'Ascq, plusieurs élus bas-rhinois (Georges Schuler, conseiller régional LR et maire de Reichstett, Guy-Dominique Kennel, sénateur LR, Frédéric Reiss, député LR, Bernard Stalter, conseiller régional, Vincent Debes, maire de Hoenheim et président de l'association des maires du Bas-Rhin, Etienne Wolf, maire de Brumath et conseiller départemental, Thierry Michels, député LREM, Christian Gliech, maire de Wissembourg...). Sur une autre photo, les mêmes élus posent, écharpe bleue au cou autour de la Coupe de la Ligue. « Merci l'ES », écrit M. Gliech.
Douze billets offerts par ES, 8 élus bénéficiaires

L'ES, c'est Électricité de Strasbourg, qui a invité ces élus à assister à la finale remportée par le Racing contre Guingamp. L'ES, premier sponsor de l'équipe de foot strasbourgeoise, et qui a aussi accompagné cette dernière dans ses périodes les plus sombres.

C'est une chose ordinaire qu'un sponsor bénéficie d'un certain nombre de places lors des matches de l'équipe qu'il subventionne, insiste Frédéric Thiery, directeur de la communication d'Électricité de Strasbourg. C'est une chose tout aussi banale que ce sponsor les distribue à ses clients, à ses salariés, à ceux avec lesquels il entretient des relations. L'ES est sponsor de la SIG, mécène de l'Opéra du Rhin, et distribue des places à qui elle le souhaite, plaide la communication de l'entreprise.

Ce soir de la finale, ce sont 12 billets, pas plus, dont a pu disposer l'ES. Huit ont été distribués à des élus, certifie-t-elle. « Quand on fait ça, on ne pense pas à faire du business, assure Frédéric Thiery. On a déjà donné des billets à des associations, à des clients... » Et c'est parce qu'ils sont « des acteurs incontournables du territoire », que ces élus ont pu bénéficier gratuitement de ces places qui valaient 40 EUR. Rien que de très naturel, appuie le directeur de la communication de l'ES, qui s'étonne que cette pratique puisse surprendre : « J'ai l'impression qu'on découvre un sujet et on dirait qu'il y a quelque chose de gênant... ».

Des internautes ont en effet réagi à la publication de Christian Gliech, sur Facebook. Si vivement d'ailleurs - en invoquant la hausse des prix de l'électricité - que ce dernier a dû retirer ses photos, tout en dénonçant des « polémiques » qui n'ont pas lieu d'être. « On m'a invité, j'ai répondu oui. Je ne suis pas le seul. On parle seulement de gens invités à des événements sportifs ! », se défend-il. La distribution d'invitations est en effet chose courante, et le maire de Wissembourg le sait bien, sa ville ayant accueilli les Masters de pétanque. Et puis, souligne l'ES, il y avait au total 1 200 invités par les différents sponsors du Racing, et par le club lui-même. Douze invitations à des élus, cela pèse peu en regard.
« C'est clair que ça pose question... »

« Ils voulaient tous y être ! », semble s'amuser le directeur de la communication d'ES. Les « selfies » de nombre d'élus devant la Coupe - à un an des municipales - en attestent. « Avoir écrit "merci à ES", c'était mal venu, confie M. Thiery. Parce qu'après on peut avoir l'impression... Ça a pu laisser penser que... »

Sous-entendu : que des élus ont pu profiter d'un « privilège »... En cette période, ça ne passe pas bien. « C'est clair que ça pose question, concède Georges Schuler, le maire de Reichstett qui faisait partie des invités. Je m'en mords un peu les doigts... » Frédéric Reiss, le député du Nord-Alsace, qui figurait lui aussi parmi les invités, confie également : « Je peux comprendre que ça pose problème. Mais est-ce qu'un élu ne peut pas bénéficier d'un truc comme ça ? Je n'ai pas le sentiment d'abuser, en quoi que ce soit. » Christian Gliech, lui, souligne qu'il ne s'agit « que » de places à 40 EUR. Pourtant, d'autres élus confirment qu'ES (qui pourtant dément) a aussi payé le transport en train et les hébergements de certains. Frédéric Reiss a même tenu à rembourser sa nuit d'hôtel à l'entreprise : « Je voulais prendre ça à ma charge, ça me semblait normal ». Preuve qu'il y avait chez ces élus un peu de gêne aux entournures...
Denis TRICARD

 

 
 

 

Le Racing sur un nuage

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:58:18

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Le Racing sur un nuage
 

 
Privé de la finale de la Coupe de la Ligue samedi, Anthony Gonçalves (à dr.) s'est défoulé en s'offrant un superbe doublé hier soir face à Reims. Jouissif. Photo AFP/Frédérick Florin
À la veille de la rencontre, Thierry Laurey avait annoncé qu'il mettrait un peu de fraîcheur sur le pré, histoire de faire souffler certains des héros de samedi. Et cela a bien été le cas. Au coup d'envoi, seuls quatre joueurs titularisés lors de la finale (Mothiba, Lala, Martinez et Mitrovic) étaient de la partie, dans un système à quatre défenseurs que le Racing n'avait plus utilisé depuis septembre dernier. Le tout dans une organisation originale, un 4-3-3 rarement utilisé par Laurey.

Et le pari du coach s'est avéré gagnant, puisque les Alsaciens ont renoué avec une victoire qui les fuyait en Ligue 1 depuis le 26 janvier et un succès à la Meinau face à Bordeaux (1-0).
Le VAR change la donne

Un but de Da Costa juste avant la pause, un doublé de Gonçalves après et un dernier but inscrit par Da Costa sur penalty, et voilà une dixième victoire dans la poche de Strasbourgeois d'abord bousculés, puis euphoriques. « Durant les trente premières minutes, on n'a pas été à la fête, c'est clair. On a commis beaucoup d'erreurs et perdu trop de ballons que les Rémois auraient pu exploiter, exposait Thierry Laurey à l'issue des débats. Mais le penalty imaginaire a réveillé tout le monde, et ensuite, le premier but nous a fait du bien. »

Les Rémois entrent fort dans la première mi-temps. Et leur gros pressing manque de peu d'être payant d'emblée, quand Chavarria chipe le ballon dans les pieds de Fofana (4e). Deux minutes plus tard, un coup franc indirect est accordé aux Bleus, après une passe en retrait de Baba à son gardien. Las, le coup franc indirect dans la surface, tiré par Lienard, termine dans le mur et la reprise de volée de Carole file à côté.

Le Racing laisse des espaces aux Champenois, qui se montrent dangereux à de nombreuses reprises. Comme sur cette frappe de Baba, qui heurte la transversale (13e), ou celle d'Oudin, sortie du pied par Sels (34e). Mais le match n'est pas à sens unique et le Racing s'offre aussi quelques opportunités. Comme sur ce tir de Da Costa, écarté du bout des doigts par Mendy (25e), cette frappe écrasée de Mothiba (30e) ou cette tête trop molle du même Sud-Africain (35e).

Le match s'emballe pour de bon à la 39e. Après avoir accordé un penalty à Doumbia pour une supposée faute de Lala, M. Stinat revient sur sa décision après consultation de la vidéo (VAR). Ce qui provoque la colère de David Guion, renvoyé prestement au vestiaire. Ce coup du sort inverse la tendance pour de bon. Gonçalves lâche une lourde frappe détournée par Mendy (43e), avant cette dernière montée rageuse de Carole, dans les arrêts de jeu de la première mi-temps. Le latéral gauche centre à la perfection pour Da Costa. Le Cap-Verdien prend le meilleur sur Baba pour placer un coup de boule lointain hors de portée de Mendy (1-0, 45e+3). Le Racing a la bonne idée d'enfoncer le clou dès la reprise. Sels sauve les siens du genou devant Chavarria. Et sur le contre qui suit, Da Costa mystifie Baba. Mothiba en fait de même avec Abdelhamid, avant de servir en retrait Gonçalves qui n'a plus qu'à pousser le cuir dans le but (2-0, 46e).
Thomasson expulsé

Dès lors, les espaces se transforment en boulevards pour les Alsaciens, avec des Rémois qui poussent pour tenter de revenir. Un contre lancé par Lienard ne donne rien (61e), pas plus que le centre tir de Gonçalves détourné par Mendy (65e). Mais « Gonzo » ne va pas manquer de doubler la mise sur un service de Lala (69e), parti seul en contre, pour le 3-0, avant que Da Costa n'y aille aussi de son doublé, sur penalty, après une faute d'Abdelhamid (4-0, 76e).

Seule ombre au tableau, un deuxième carton jaune synonyme d'expulsion pour Thomasson (88e). Pas suffisant, toutefois, pour gâcher la fête.

« Je voulais atteindre la barre des 40 points et là, on est à 42, c'est très bien, soulignait Thierry Laurey. On verra où on terminera à la fin de la saison, il reste huit matches et on peut encore dégringoler au classement. Mais c'est bien d'avoir renoué avec la victoire. » Surtout avant un rendez-vous qui s'annonce forcément compliqué, dimanche (21 h), au Parc des Princes...
Barbara SCHUSTER

 

 
 

La voiture coûte toujours plus

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 05:52:32

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Consommation Enquête
La voiture coûte toujours plus
La hausse du prix des carburants et celle des pièces détachées pèsent toujours plus lourd sur le budget de l'automobiliste français, selon une étude annuelle de l'Automobile club association.
 

 
Entre 5 000 et 10 000 euros, selon le modèle. Voilà, en moyenne, ce que la voiture coûte, chaque année, à l'automobiliste français, selon des chiffres dévoilés mercredi par l'Automobile club association (ACA) à l'occasion de la présentation des résultats de son étude annuelle sur « le budget de l'automobiliste ». Un budget contraint qui a globalement encore augmenté, en 2018, sous l'impulsion de la forte hausse du prix des carburants, mais aussi des pièces détachées.
Un carburant toujours plus cher

Cela n'a échappé à personne, et certainement pas aux gilets jaunes. Les prix à la pompe ont explosé en 2018 : + 9,3 % pour l'essence (Super 95), +16,6 % pour le gazole, d'après l'ACA. Même si ce poste ne dépasse pas 15  % du budget de l'automobiliste, cette hausse ne s'avère évidemment pas sans conséquence. Sur chaque plein de 50 EUR, le possesseur d'un véhicule diesel a ainsi perdu 100 km d'autonomie en un an. De manière générale, même si le gazole restait moins cher que l'essence en 2018 (1,43 EUR le litre contre 1,50 EUR), les propriétaires de diesel s'avèrent les grands perdants de l'année écoulée. Surtout ceux qui ont peu roulé. Avec une Clio, par exemple, il fallait, aux tarifs de 2018, effectuer plus de 11 200 km par an pour que l'achat d'un diesel soit plus rentable que celui d'un modèle essence.
L'entretien et l'assurance également à la hausse

Deux autres postes de dépenses ont connu une augmentation sensible en 2018. Les frais d'entretien ont bondi de plus de 3 % en moyenne (entre 3,4 et 3,8 % selon les véhicules comparés dans l'étude). En cause, notamment, la hausse continue du prix des pièces détachées, en partie due à la complexification des modèles. Pour les primes d'assurance, la majoration s'élève, elle, à 2,5 % en moyenne. L'une des explications, selon l'ACA, se trouve dans le nombre d'accidents provoqués par des conducteurs non assurés. 800 000 véhicules circuleraient actuellement sans assurance, un total jamais atteint auparavant.
Péages : les frais stagnent

Le chiffre va peut-être en surprendre certains : les frais de péage n'ont pas augmenté l'an passé. Les tarifs ont, certes, légèrement évolué (+1,36 %), mais moins que l'inflation globale (+1,8 %). Emprunter l'autoroute n'a donc pas plombé le pouvoir d'achat de l'automobiliste, en 2018. Une bonne nouvelle, alors que la ministre des Transports, Élisabeth Borne, nous a confié mardi qu'une privatisation des 2x2 voies, défendue par les lobbies autoroutiers, n'était « pas à l'ordre du jour ». La même stagnation prévaut pour les dépenses de stationnement (garages privés), en hausse d'1,5 % seulement.
Une montée en gamme

C'est l'un des principaux enseignements de l'étude de l'ACA : le prix d'achat par véhicule a été revalorisé l'an passé. En clair, pour un même modèle, les Français ont opté pour une finition supérieure, un phénomène inédit sur ces dernières années. Cette montée en gamme - premier poste de dépenses automobile -, contribue, de fait, en grande partie à la hausse du budget de l'automobiliste 2018. Une hausse à nuancer toutefois. Car si les possesseurs, par exemple, d'une Clio essence (modèle Tce90 Energy Intens) ont vu leur budget s'envoler de 12,7 % en un an, les propriétaires d'une Dacia Logan diesel n'ont quasiment pas dépensé plus (+0,3 % seulement). En raison d'un prix à la revente en hausse constante, les amateurs de la Toyota Prius hybride, eux, ont même théoriquement dépensé moins (-1,1 %).
Thomas LACONDEMINE

 

 
 

 

Soléa Au volant des nouveaux bus électriques

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:22:49

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Soléa Au volant des nouveaux bus électriques
 

 
Chloé Victorine écoute les instructions de Grégory Baumann, lors de ses premiers kilomètres au volant d'un des nouveaux bus électriques de Soléa. Photo L'Alsace/Darek Szuster
À quoi reconnaît-on un bus électrique de son homologue diesel ? Eh bien à pas grand-chose, au moins visuellement. Il faut lever les yeux pour trouver un drôle de renflement sur le toit. C'est là, et dans l'emplacement du moteur à l'arrière, que sont logées les deux tonnes de batterie qui doivent permettre à ce bus Heuliez de rouler pendant au moins 200 kilomètres. Pas un hasard donc que ces nouveaux bus soient dédiés exclusivement à la 30 (la ligne entre la gare SNCF et le centre hospitalier Émile-Muller), puisque c'est la plus courte. « Et puis, c'est aussi une ligne qui monte et qui descend. Et en descente, on peut récupérer beaucoup d'énergie », précise Alexis Steyaert, directeur technique chez Soléa.
Tous les conducteurs formés

Dès le 8 avril, quatre bus électriques fonctionneront quotidiennement sur cette ligne - un cinquième sera en réserve - et, depuis le mois de février, tous les conducteurs Soléa sont formés durant une demi-journée (dont au minimum une heure de conduite) à les conduire.

Ce matin, on retrouve une équipe de quatre conducteurs encadrés par Grégory Baumann, formateur Soléa, qui détaille les subtilités techniques du bus avant de demander à Chloé Victorine de se mettre derrière le volant. « Globalement, le poste de conduite est très comparable à celui d'un bus Heuliez diesel, précise Grégory Baumann qui insiste particulièrement sur une manette placée sous le volant à droite. Il s'agit d'un ralentisseur entièrement électrique. C'est avec lui que vous récupérez de l'énergie pour la relancer dans les batteries. »
Plus de bruits de moteur mais des bruits de roulement

Le véhicule démarre - ou plutôt s'élance puisqu'il n'y a pas de moteur thermique exceptée une petite chaudière pour préchauffer l'intérieur du bus avant de démarrer - et Chloé Victorine est rapidement conquise. « Whoua, c'est vraiment super-souple à conduire. Il n'y a aucun à-coup. »

En revanche, ce n'est pas forcément le silence total auquel on pouvait s'attendre. Eh oui, un moteur thermique couvre en général les bruits de roulement (pneus sur la chaussée, amortisseurs, grincements divers et variés...) mais là, du coup, on les entend bien. En revanche, pour les personnes qui sont sur la voie publique, le véhicule est très silencieux et Grégory Baumann insiste sur l'importance d'utiliser très souvent la cloche (identique à celle du tram) pour annoncer la présence du véhicule. « À l'extérieur, on entend comme un gros bourdonnement », précise Alexis Steyaert.

La montée du Rebberg arrive, et là, forcément les batteries sont mises à contribution. Mais dès la descente, avec la magie de la récupération d'énergie, la barre de charge remonte pour repasser au-dessus des 90 % grâce au fameux ralentisseur électrique. « Bon, s'il y a une urgence, il faut quand même appuyer sur la pédale de frein », prévient le formateur. « En faisant ces formations, on fait aussi de l'éco-conduite qui servira sur tous les bus », constate Alexis Steyaert.

C'est l'heure pour Chloé de passer le volant à un autre conducteur et de livrer ses premières impressions. « Ce bus est extraordinaire. Ce qui m'impressionne le plus, c'est la souplesse d'utilisation. Il a une très bonne accélération, moins de nuisances sonores et aucun à-coup entre le ralentisseur et le frein (NDLR : ce qui n'est pas le cas avec les ralentisseurs électroniques des bus thermiques). Il a du couple. Vraiment, à conduire il est super ! » Grégory Baumann confirme que tous les conducteurs déjà passés en formation sont conquis par la conduite du bus électrique.
Des prises USB pour les passagers

Et pour les passagers, y a-t-il des « plus produits » avec ce bus écolo (si on ne tient pas compte de la fabrication et le recyclage des batteries, mais c'est un autre débat...) ? Le silence de fonctionnement, forcément, mais également de jolies petites prises USB pour brancher ses équipements nomades. Quand on vous dit que ces bus électriques ont toutes les qualités pour se faire apprécier des utilisateurs du réseau Soléa...
Textes : Laurent GENTILHOMME WEB La vidéo du premier roulage sur notre site www.lalsace.fr

Le coût de la location des batteries sur la durée d'exploitation du bus (environ 15 ans) est de 100 000 EUR. Le bus sans les batteries coûte 245 000 EUR, ce qui fait que la facture bus + location de batterie dépasse largement le coût d'acquisition d'un bus équivalent roulant au diesel (265 000 EUR). Mais un bus diesel consomme plus de 50 litres de carburant aux 100 km.

 

 
 

Gilets jaunes : trois samedis de mobilisation

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:04:25

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Social
Gilets jaunes : trois samedis de mobilisation
 

 
Les gilets jaunes alsaciens ont d'ores et déjà planifié leurs actions pour les semaines à venir. Ce samedi 6 avril, ils se sont donné rendez-vous à Mulhouse où ils comptent défiler à partir de 16 h. Le cortège sera suivi d'une nocturne, annoncent-ils sur les réseaux sociaux.

Samedi 13 avril, c'est à Strasbourg qu'ils prévoient d'organiser une « grande manifestation régionale digne de la capitale européenne ». Le départ devrait être donné à 12 h, à l'issue de l'assemblée générale qui aura lieu comme chaque semaine à 10 h place de la République.

Les gilets jaunes annoncent également un grand rassemblement le samedi 27 avril à partir de 13 h sur la place de l'Étoile à Strasbourg. « Pour cet acte 24 du mouvement et en pleine période électorale des européennes, de nombreux QG de France appellent à une grande manifestation nationale et internationale à Strasbourg, capitale européenne », annoncent-ils sur Facebook.

 

 
 

 

periscolaire Mulhouse Alsace agglomération : Partenariat m2A -CNAF

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:16:45

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periscolaire Mulhouse Alsace agglomération
periscolaire Mulhouse Alsace agglomération : Partenariat m2A -CNAF
De nombreux élus de m2A et les représentants de la Caisse Nationale d'Allocations Familiales (CNAF) se sont retrouvés à la mairie de Ruelisheim afin de signer le nouveau Contrat enfance jeunesse entre l'intercommunalité et la CNAF.

 
Signature du nouveau « Contrat enfance jeunesse » entre m2A et la CNAF à la mairie de Ruelisheim.
Le président de m2A Fabian Jordan, sa vice-présidente déléguée Josiane Mehlen, Isabelle Sancerni, présidente de la CNAF et Jacques Rimeize, président de la CAF du Haut-Rhin intervenaient tour à tour. Fabian Jordan remarquait notamment : « m2A est la seule Communauté d'agglomération de France à avoir fait le choix de la prise en charge de cette compétence [...] Nous avons fait ce choix pour permettre une répartition équilibrée et équitable d'un service indispensable, avec la garantie d'un haut niveau de service qui améliore la qualité de vie des familles ». Aujourd'hui m2A gère 34 structures Petite enfance, 10 Relais assistantes maternelles et 102 accueils périscolaires. Le budget annuel pour ces services est de l'ordre de 9 millions d'euros déduction faite de la part de la CAF et de celle des familles. Fabian Jordan s'est encore félicité « de l'excellent travail partenarial que m2A mène avec la CAF dont le soutien financier est de l'ordre de 6,7 millions d'euros l'an ». Après avoir signé le partenariat les personnalités ont rendu visite au périscolaire voisin de la mairie, celui de l'école Arc-en-Ciel.
dw

 

 
 

 

Les premiers pas de l'école-fabrique La Petite Manchester

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:25:41

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Les premiers pas de l'école-fabrique La Petite Manchester
 

 
Nathalie Methia enseigne dans la section design qui a ouvert au lycée Louis-Armand en septembre dernier. Et c'est dans l'établissement mulhousien que La Petite Manchester a élu domicile. Photos L'Alsace/Vincent Voegtlin
C'est un projet un peu fou qui a mûri dans la tête d'une enseignante d'art appliqué, Nathalie Methia, ayant un solide parcours professionnel, y compris dans l'industrie.

C'est une histoire de rencontres, de persévérance et de passion pour le fil, le textile, le patrimoine culturel et industriel de la région.

C'est aussi le constat qu'en Alsace et notamment à Mulhouse, haut lieu de la culture textile, on forme des créateurs talentueux mais qu'on a perdu un savoir-faire très pratique, couper, bâtir, coudre...
Des débuts à Motoco

Nathalie Methia a déjà frappé à la porte de Motoco du temps de Micha Schaub pour y installer son openfab avec une petite idée derrière la tête : recréer une filière textile modeste mais concrète, en s'appuyant sur des jeunes designers, les industriels qui disposent de stocks de déchets textiles et matériaux souples en tout genre. « La Petite Manchester, c'est d'abord une école-fabriqu e, explique l'enseignante, un organe charnière opérant entre l'Éducation nationale et l'industrie. Elle transmet aux apprenants des outils et techniques de fabrication autour des matériaux souples grâce à son volet pédagogique. » C'est ce premier pilier.
Créer des vocations

La Petite Manchester propose depuis plusieurs années déjà des ateliers, de la maternelle au lycée. « On a ouvert l'openfab à Motoco dès 2014. On animait aussi des ateliers au Musée de l'impression sur étoffes, avec des enfants des écoles, des centres socioculturels, des parents... Il y a eu d'autres projets avec des collégiens, des lycéens, des étudiants... » Ces ateliers, baptisés « Étoffe ta créativité », ont quitté le Mise en juin 2017 et se sont retrouvés sans domicile.

Pourtant, grâce à son réseau et son carnet d'adresses, Nathalie Methia a enrichi son parc de machines (presse industrielle, imprimante à jet d'encre, machines à coudre) et de matières premières.

C'est au moment où elle cherchait un nouveau lieu d'hébergement que l'enseignante a découvert la Mécanique des idées et bénéficie désormais de son accompagnement.
Débouchés économiques

« Outre la transmission pédagogique, La Petite Manchester entend déployer trois autres piliers, le recyclage, la production et l'innovation. » Son objectif est de permettre à des artisans designers textiles de trouver des débouchés. La matière première peut être récupérée auprès des entreprises qui doivent, d'ici 2025, recycler tous leurs déchets. « On accompagnera aussi ces jeunes designers dans l'élaboration de leur projet professionnel. »
Domiciliée au lycée

La Petite Manchester a signé récemment une convention avec le lycée Louis-Armand de Mulhouse, qui lui met gracieusement à disposition un local inoccupé de 200 m², avec à terme la possibilité de s'étendre sur 800 m². Depuis la rentrée 2018, l'établissement a ouvert une filière design, la première du Haut-Rhin, où enseigne Nathalie Methia. « Avant, les élèves intéressés devaient se rendre au lycée Le Corbusier à Illkirch... »
Un atelier à Briand

La Petite Manchester va hériter bientôt de nouvelles machines, patrimoine familial d'un Mulhousien. « C'est un parc de 16 machines à coudre professionnelles permettant de faire tout le cycle de fabrication du costume. » Cet outil doit être installé dans un atelier dans le quartier Briand, ce sera un site-école de la Petite Manchester.

« La Mécanique des idées m'a confortée dans la faisabilité de mon projet, confie l'enseignante, qui a failli reculer un moment, face à l'ampleur que prenaient les choses. Ils m'ont incitée à sortir du bois, à frapper aux portes, trouver des nouveaux partenaires... »

Partout où elle rencontre de nouveaux interlocuteurs, Nathalie Methia trouve les mots pour convaincre.
Textes : Frédérique MEICHLER

 

 
 

Santé Hôpital Emile Muller Mulhouse : Le parking payant à partir d'une heure

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:18:18

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Santé Hôpital Emile Muller Mulhouse
Santé Hôpital Emile Muller Mulhouse : Le parking payant à partir d'une heure
L'hôpital Émile-Muller de Mulhouse va appliquer, à partir du 8 avril, une politique tarifaire pour deux de ses trois parkings. Les raisons sont multiples.

 
Les caisses automatiques des parkings P2 et P3 du centre hospitalier Émile-Muller seront opérationnelles dès lundi.
Les parkings seront payants à partir de lundi 8 avril, au-delà de la première heure de stationnement, uniquement pour les visiteurs.

Vu l'impact de cette nouvelle disposition financière pour les usagers de l'hôpital Émile-Muller, la nouvelle directrice du GHRMSA (Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud-Alsace), Corinne Krencker, a présenté à la presse les raisons qui motivent cette décision. « Sur un site qui se densifie en termes de fréquentation, il était nécessaire d'améliorer l'accessibilité des patients, des visiteurs et des professionnels. Nous connaissons par moments de grosses difficultés de stationnement. Nous devons faciliter l'accès à notre établissement. » Au printemps dernier, un audit a été confié à un cabinet spécialisé qui a déterminé les problèmes récurrents de flux. Il a été relevé un déficit d'environ 200 places.

L'hôpital Émile-Muller dispose de trois aires de stationnement, le P1, accessible aux soignants, le P2, avec 131 places pour les soignants, 24 places pour les personnes handicapées, 67 pour les médecins et 248 pour les visiteurs. Il est situé au plus près de l'hôpital Émile-Muller. Le parking P3, près du rond-point de la rue Laennec, est doté de 432 places, toutes dédiées aux visiteurs. Le nouveau dispositif concerne uniquement les places visiteurs des parkings P2 et P3. En cas de consultation médicale, d'hospitalisation de jour ou de prise en charge ambulatoire, le patient verra son ticket d'entrée démagnétisé par le secrétariat du service consulté.
Des moyens de transport diversifiés

Franck Natale, directeur des travaux et de la maintenance technique de l'hôpital, précise : « Nous avons pris cette initiative à cause du stationnement sauvage sur la RD 21, qui met les usagers en danger sur la voie publique. Mais aussi à la suite de nombreux courriers de patients qui se plaignent d'arriver en retard ou de voir l'annulation de leurs rendez-vous médicaux, pour des difficultés de stationnement. Sans oublier les secours, qui ont parfois des problèmes d'accès. »

Ce responsable insiste également sur des personnes qui déposent leur véhicule sur ces parkings pour aller travailler en co-voiturage, voire partir en vacances. Cela représenterait environ 80 véhicules/jour. « Nous voulons aussi faciliter le stationnement le plus près possible des services consultés pour les personnes qui ont des problèmes de santé. C'est aussi une raison pour laquelle nous avons mis en place ce nouveau dispositif. »

Des panneaux d'affichage informeront les usagers, dès lundi, du nombre de places libres sur les deux parkings. À noter que des politiques tarifaires existent déjà au centre hospitalier universitaire de Strasbourg et à l'hôpital Nord Franche-Comté de Trévenans. Dans sa présentation, Corinne Krencker a insisté sur la bonne desserte de l'hôpital Émile-Muller par les bus Soléa des lignes 30 et 31. « Nous allons développer notre partenariat avec Mulhouse Alsace Agglomération pour élargir l'offre existante. Nous travaillons également sur l'usage du vélo électrique pour accéder sur ce site, avec la création d'un parking dédié. Mais ce projet doit encore être validé. »

Et la directrice d'ajouter : « Nous démarrons ce dispositif sur cet hôpital pour commencer, car il s'agit du site le plus engorgé. Pour l'instant, il n'est pas prévu de l'étendre au nouvel hôpital femme-mère-enfant, ni dans les autres établissements de santé du groupe. » Une dernière information a été transmise lors de cette présentation : le projet d'extension du parking P2 (le plus proche de l'hôpital) est à l'étude. Avec à la clé 140 places supplémentaires.
Sabine HARTMANN

 

 
 

 

Manurhin obtient deux licences d'exportation

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:07:21

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INDUSTRIE
Manurhin obtient deux licences d'exportation
 

 
L'information a été rendue publique, ce mercredi à la mi-journée, par le député Bruno Fuchs (apparenté MoDem) sur son compte Twitter. La Manufacture du Haut-Rhin, anciennement Manurhin, a obtenu sa licence d'exportation pour le Pakistan. Une autorisation qui, selon Bruno Fuchs, s'ajoute à l'autorisation d'exporter vers l'Égypte. « Rien ne s'oppose plus, désormais, au redémarrage de l'activité », écrit le député.

Filiale du consortium de la défense des Émirats Arabes Unis depuis la liquidation de Manurhin le 1er  août 2018, la Manufacture du Haut-Rhin emploie une centaine de personnes à Mulhouse, dont une quarantaine sont au chômage technique, faute pour l'entreprise de détenir les licences d'exportation des autorités françaises.

Dans les DNA du 22 mars, les dirigeants de la Manufacture du Haut-Rhin avaient refusé d'indiquer quelles licences d'exportation étaient en cours d'examen. Avant sa liquidation due à des problèmes chroniques de trésorerie, Manurhin, leader mondial dans la conception de biens d'équipement de cartoucherie, affiche un carnet de commandes supérieur à 100 millions d'euros, dont près de 40 correspondent à un contrat avec le Pakistan.

Les dirigeants de la Manufacture du Haut-Rhin n'ont pas confirmé l'information.
L. B.

 

 
 

 

Maurer Tempé retrouve l'appétit

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:19:45

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Maurer Tempé retrouve l'appétit
 

 
Le projet de reprise en société coopérative de Maurer Tempé s'accompagne d'un plan de 16 embauches et d'un investissement de 1,8 millions d'euros sur deux ans à Kingersheim. Photo L'Alsace
Une Scop. C'est au statut de la société coopérative et participative, qui veut que les salariés sont aussi les actionnaires de leur entreprise, que Maurer Tempé doit son salut. La recette n'est pas miraculeuse, comme en témoigne le sort réservé au réseau des 13 boucheries de la marque qui a été liquidé, le personnel n'ayant pas souhaité injecter ses indemnités de licenciement dans le projet de reprise.

L'usine de production de Kingersheim et, à travers elle, la marque Maurer Tempé, aurait connu le même sort si plus d'une centaine de salariés, sur un total de 130, n'avait pas répondu favorablement à la proposition de Mathieu Rouillard, jusqu'alors directeur commercial et marketing.

L'idée d'une reprise en Scop a été soufflée lors d'une audience de la chambre commerciale du tribunal de grande instance. Elle a fait son chemin et séduit le personnel. Les responsables de l'Union régionale des Scop Grand Est ont simultanément jugé le projet économiquement viable et l'ont validé.
« Une démarche d'intelligence collective »

Voilà donc Maurer Tempé Alsace qui renaît avec un budget de 5 millions d'euros, dont plus de 1 million apporté par les salariés, mais aussi le soutien de banques. « Ce n'est pas une reprise a minima puisque nous allons investir 1,8 million d'euros en deux ans pour moderniser l'outil de production, notamment gagner en automatisation », souligne Mathieu Rouillard, aujourd'hui PDG de la Scop.

Symbole de la philosophie nouvelle qui règne dans l'entreprise, il ne s'installera pas dans le bureau de son prédécesseur, Dominique Bigard, au fond d'un long couloir sombre. Il prendra place dans un bureau situé entre l'atelier et la cantine, histoire de demeurer disponible et d'entretenir la flamme coopérative naissante.

« Nous sommes dans une démarche d'intelligence collective. Je veux impulser le changement par et pour les salariés. Car si on fait la même chose qu'avant, on arrivera au même endroit. Derrière le projet d'entreprise, il y a le projet humain, insiste-t-il. Les salariés associés élisent un conseil d'administration que j'ai voulu le plus large possible, avec 17 membres. Après des années de silence, c'est l'occasion d'entrer dans une démarche plus participative. »
Qualitéet made in Alsace

Chez Maurer Tempé, le changement passera par une plus forte automatisation, une collégialité dans les décisions stratégiques, la mise en oeuvre d'indicateurs de production, une communication axée sur la qualité des produits et le made in Alsace... « Notre philosophie est de communiquer sur nos initiatives et nos projets. Le consommateur doit comprendre et pouvoir arbitrer entre une PME ancrée dans son territoire et les multinationales. En pensant à nous, les clients doivent penser Alsace », plaide Mathieu Rouillard. « L'objectif de la Scop n'est pas d'être moyen ou de rattraper le retard. Pour exister, il faut être très bons. Sur le marché de la charcuterie, ceux qui n'évoluent pas régressent. Si on baisse le taux de sel et que l'on propose des produits plus labellisés, parfois même sans additifs, on est sur un secteur de marché en progression de 8 %. C'est bien pour cela que le chiffre d'affaires 2018, à 22,8 millions d'euros, a progressé de 2,3 %. »

Cette progression qualitative doublée d'une diversification des activités doivent permettre à l'entreprise de gommer la traditionnelle période creuse d'activité d'avril à fin août. « La tarte gourmande, sans additif ni colorant et à taux de sel ajusté, voilà le modèle vers quoi on tend. Si nous gagnons de nouveaux clients en Champagne-Ardenne, en région parisienne, en Rhône-Alpes, c'est parce que nous avons une valeur ajoutée. Sans cela, la grande distribution ne vous considère pas », assure Mathieu Rouillard. À la tête d'une entreprise dont le personnel a retrouvé le sourire, il est décidé à relever le défi.
Textes : Laurent BODINPhotos : Vincent VOEGTLIN PLUS WEB Nos vidéo et diaporamasur le site internet : www.lalsace.fr

 

 
 

Sud Alsace - Largue : Le collectif anti-taxe veut un « moratoire »

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:13:24

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Sud Alsace - Largue
Sud Alsace - Largue : Le collectif anti-taxe veut un « moratoire »

 
La taxe d'assainissement n'a pas fini de faire parler d'elle dans le secteur de la communauté de communes Sud Alsace - Largue (CCSAL). Avant la prochaine réunion plénière, prévue, ce soir jeudi 4 avril à Ballersdorf, le collectif de riverains représenté par Jean-Claude Ringwald a adressé aux services administratifs de la com.com une demande de moratoire qu'il aimerait voir s'ajouter à l'ordre du jour, auquel figure notamment le vote du budget et des taux d'imposition 2019. En clair, le collectif attendait des élus qu'ils se prononcent pour ou contre le « maintien des anciens taux d'assainissement » à compter du jour de cette réunion budgétaire, dans l'attente d'une décision de la CCSAL sur les propositions devant émaner du groupe de travail chargé d'étudier une tarification différenciée.
« Pas réaliste »

« Un collectif n'a pas à demander de rajouter des points à l'ordre du jour d'un conseil communautaire », réagissait hier le président de la CCSAL, Pierre Schmitt, estimant que la demande du collectif n'est tout simplement « pas réaliste ». Et l'élu de rappeler que le travail autour d'une nouvelle tarification doit se poursuivre, le groupe de travail devant normalement se réunir la semaine prochaine. L'objectif étant d'apporter « une réponse pour le mois de juin ».

Rappelons qu'après des semaines de polémique et deux manifestations de riverains face aux représentants de la com.com, un groupe de travail composé d'élus et de représentants des opposants à la nouvelle taxe d'assainissement avait été mis sur pied afin de trouver une issue à cet épineux dossier. Objectif : revoir la copie en étudiant la faisabilité de tarifs différenciés... et donc moins douloureux pour les usagers du secteur.
La fronde ne s'éteint pas

Fin 2018, la piste d'une facturation indexée sur la consommation d'eau des ménages avait déjà été avancée. En attendant une solution définitive et une éventuelle délibération de la collectivité pour instaurer de nouveaux tarifs, ceux validés l'an dernier restent en vigueur pour quelque 7 500 foyers du secteur : une part fixe de 63 EUR par ménage et une part variable de 2,41 EUR/m3 d'eau consommé. La prochaine réunion du groupe de travail est prévue pour le 10 avril. D'ici là, une chose est sûre : la fronde anti-taxe d'assainissement ne s'éteint pas. Hier soir, les membres du collectif avaient d'ailleurs rendez-vous à Romagny pour faire le point sur le dossier et décider des suites à donner.
V.M

 

 
 

 

Trois frontières Securité Zones police et gendarmerie 2018 : Des résultats probants

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:11:17

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Securité Zones police et gendarmerie
Trois frontières Securité Zones police et gendarmerie 2018 : Des résultats probants
Les représentants des forces de l'ordre, policiers et gendarmes, impliqués respectivement en zone ville et campagne de la région frontalière, ont dressé leur bilan de l'année 2018. Retour sur des résultats plus qu'honorables.

 
L'année 2018 s'est soldée par des résultats en belle progression pour les professionnels du maintien de l'ordre, chargés de la sécurité des personnes et des biens. Bilan des policiers et des gendarmes sur le terrain des Trois frontières.
Zone police de Saint-Louis/Huningue :« Un bilan largement satisfaisant »

« Nous sommes sur la bonne voie avec une belle tendance chiffrée à pérenniser », constate le commandant Bertrand Muesser au commissariat de Saint-Louis/Huningue, en fonction de ses moyens et en complémentarité avec les deux polices municipales. Le bilan chiffré pour 2018 fait état d'une baisse de 17, 5 % de la délinquance de voie publique avec notamment une diminution de plus de 30 % de vols avec effractions constatées ainsi que des vols à la roulotte, et dans une moindre proportion, une baisse de vol de véhicules et de deux roues.

De bons résultats donc qui s'expliquent par les efforts déployés grâce notamment à la mise en place, depuis trois ans, d'un groupe de sécurité de proximité. « Pleinement opérationnelle, cette unité dotée de policiers en civil a maintenant une bonne connaissance du terrain et des lieux à cibler, le cas à proximité de la gare de Saint-Louis et, moins maintenant mais quand même, le lycée Mermoz », précise le commandant. Autre facteur d'amélioration des résultats, la réactivité toujours plus forte de la population par le biais des opérations « Voisins vigilants ». Gage d'intervention rapide des policiers, elle porte ses fruits sachant que les appels téléphoniques arrivant au commissariat sont pris en compte 24 heures sur 24.

Du coup, les cambriolages, à hauteur de 236 en 2017, sont passés à 165 l'an dernier. Équitablement répartis entre Saint-Louis et Huningue, ils permettent aux spécialistes de la police scientifique sur les lieux de confirmer « une délinquance itinérante car les auteurs sont retrouvés aux quatre coins de l'Europe ». Les chiffres annoncent des baisses de : 31 % de cambriolages de domiciles privés, 44 % de commerces et de locaux industriels, et 30 % de caves et garages.

Par sa position frontalière, le commissariat est amené, depuis trois ans, à comparer ses informations avec celles de ses homologues allemands et suisses. Deux fois par mois, les trois polices se retrouvent et échangent à Saint-Louis.

Reste une augmentation de 21 % des dégradations en tous genres, de type feu de bennes ou autre mobilier urbain... liées aux manifestations saisonnières et festives (Halloween, Nouvel an etc.)

En matière de stupéfiants, les interpellations ont été multipliées. De nombreuses affaires concernent des saisies de résine ou d'herbe de cannabis, et plus rarement de cocaïne.

Durant l'année passée, Saint-Louis et Huningue ont été moins impactées qu'en 2017 par les occupations sauvages des gens du voyage : « Seulement une dizaine d'implantations pour des durées assez courtes, entre un à trois jours.»

Autre cible des policiers, depuis quelques années, la délinquance routière en ville. « Il s'agit pour nous de modifier les comportements des conducteurs en opérant des contrôles, en fonction des horaires et des lieux, sur les grands axes des deux communes.»

A Huningue, la vidéoprotection, « par un maillage très pertinent » a permis d'élucider des délits et d'empêcher les récidives. Un bilan plus que positif pour les 39 policiers, gradés et gardiens confondus, en poste au commissariat de Saint-Louis.
Zone gendarmerie : Des résultats très satisfaisants

La communauté de brigades de Saint-Louis, 8 gendarmes à Hagenthal-le-Haut et 15 à Saint-Louis, affiche des résultats très satisfaisants pour l'année 2018. À sa tête, le lieutenant Sébastien Renard, s'est plié à un événement majeur, à savoir le déménagement des locaux de Saint-Louis à Kembs. « De douze bureaux, nous sommes passés à deux. » Une situation précaire qui n'a pas empêché les gendarmes de poursuivre leurs missions. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : « 1 334 interventions, 1 520 procédures (pour 1 400 en 2017), 1 570 PV routiers, 336 scènes d'infraction prises en compte. » Les taux de résolution grimpent sur toute la ligne. En termes de délinquance générale, le taux de 33 %, en 2017, atteint les 44 %, en 2018. Avec, en ce qui concerne les atteintes aux personnes, un taux de 100 %, soit « un excellent résultat », souligné par le chef d'escadron et commandant de la compagnie de Mulhouse, Franck Elbachir. De même, des avancées significatives se chiffrent en matière d'atteintes aux biens avec 15 % d'affaires résolues (contre 7 % en 2017), et en termes de tranquillité publique avec 83 % (68 en 2017).

Le point noir du tableau ? Les cambriolages « qui chaque année augmentent à partir du mois d'octobre ». En 2018, le lieutenant Renard affiche une hausse de 16 % des cambriolages, « constatés pour la plus grande partie sur les communes de Blotzheim, Hégenheim, Hésingue, et Ranspach-le-Bas ». La participation citoyenne et les échanges qu'elle favorise entre la gendarmerie, les communes et leurs référents permettent de gagner en efficacité et en temps. De même, les mises en place de vidéosurveillance à l'initiative des communes fragilisées se multiplient.

2018 a vu la création de la police municipale de Rosenau. « Cela s'est très bien passé », note le lieutenant, « nous avons des contacts hebdomadaires a minima qui nous apportent beaucoup de renseignements ». De quoi délester aussi les gendarmes de la gestion de tâches telles la mise en fourrière, les querelles de voisinage, les chiens errants...

Lors du bilan dressé devant les représentants des communes couvertes par la gendarmerie de Saint-Louis, le lieutenant Renard a noté la part important du temps de travail consacré aux enquêtes judiciaires : « Elles occupaient 40 % de notre temps de travail en 2017, pour 50 % l'an passé. » Un regret, par voie de conséquence : la présence moindre des gendarmes dans le cadre de la prévention de proximité. On note aussi de plus en plus de dépistages liés aux stupéfiants. de cas de violences familiales et d'infractions économiques et financières liées à internet.

Si les résultants des effectifs de la communauté de brigades vont dans le bon sens, des efforts sont encore attendus : « Nous voulons pouvoir prendre plus d'initiatives sur le terrain afin de chasser les délinquants [...] notamment pour ce qui concerne les cambriolages, prendre en compte le phénomène avant qu'il ne s'impose à nous ». Un travail d'anticipation au coeur d'une circonscription toujours très touchée par les cambriolages, vols de véhicules, à la roulotte. Et dont la population, génératrice d'activité, devrait encore s'accroître dans les prochaines années. « Saint-Louis est une belle brigade, une des trois unités, avec Sierentz et Illzach, qui a le plus progressé », a souligné le commandant mulhousien Elbachir.
Ghislaine MOUGEL

 

 
 

 

N° 1 mondial dans les non-tissés

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:36:26

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N° 1 mondial dans les non-tissés
 

 
L'atelier où s'effectue le liage hydraulique d'Evolon®. Photo DNA
Freudenberg Performance Materials, dont fait partie l'unité colmarienne, est l'un des plus importants fabricants mondiaux de textiles destinés à l'habillement, à l'automobile, aux intérieurs de bâtiments, à la construction, au secteur médical...
Des ancêtres tanneurs

En 2017, il a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 935 millions d'EUR. Ses 25 sites de fabrication, implantés dans quatorzepays, font travailler plus de 3 700 employés. Il appartient au groupe Freudenberg basé à Weinheim, près de Heidelberg.

Son origine remonte à 1849 du temps où les ancêtres des dirigeants actuels étaient tanneurs. L'entreprise familiale a bien évolué depuis puisqu'elle emploie aujourd'hui 48 000 personnes dans près de 60 pays.

Son chiffre d'affaires a atteint 9,3 milliards d'EUR en 2017.

 

 
 

Colmar Les commerces ouvriront ce dimanche

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:33:23

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Colmar Les commerces ouvriront ce dimanche
 

 
Des couleurs printanières pour les marchés de Pâques et le coeur de la ville. Les commerçants sédentaires pourront profiter de l'affluence dominicale comme leurs collègues installés dans les chalets. Archives DNA/Laurent Habersetzer
Jusqu'au 22 avril, comme à chaque printemps, Colmar célèbre les beaux jours. Rendez-vous donc pour un peu plus de quinze jours d'animations diverses qui figurent au menu d'une fête qui s'inscrit dorénavant dans la tradition de la préfecture haut-rhinoise.

À commencer par deux marchés de Pâques qui regrouperont plus de soixante exposants de produits authentiques place des Dominicains et place de l'Ancienne-Douane. Le public pourra aussi se promener au coeur d'une originale ferme aux animaux nains.
Expositions et concerts

Par ailleurs, trois expositions (« Éclats de Terre, éclats de verre », « Déclinaisons textiles » et « Coquilles d'art ») sont programmées au Koïfhus alors qu'une série de concerts s'inscrit dans le cadre du Festival musique et culture avec des prestations que l'on annonce remarquables dans deux lieux emblématiques comme l'église Saint-Matthieu ou la salle des Catherinettes. Du classique au jazz en passant par les musiques du monde, chacun devrait y trouver de quoi satisfaire ses goûts.

À l'occasion du lancement de cette fête qui annonce le retour d'une météo clémente et qui attire de nombreux visiteurs, en particulier les dimanches, la Ville a pris un arrêté autorisant l'ouverture des commerces ce dimanche 7 avril. Ainsi, les magasins de vente au détail alimentaires et non alimentaires situés à Colmar sont autorisés à ouvrir et à employer du personnel de 10 h à 18 h 30.
SE RENSEIGNER Programme complet des animations de Colmar fête le printemps à l'office du tourisme (03.89.20.68.92). SURFER www.printemps-colmar.com et www.tourisme-colmar.com

 

 
 

Ouverture du château du Hohlandsbourg ce samedi

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Wintzenheim
Ouverture du château du Hohlandsbourg ce samedi
Le 6 avril, une nouvelle saison démarre au château du Hohlandsbourg, au-dessus de Wintzenheim.
 

 
Le panorama est exceptionnel quand on visite le château du Hohlandsbourg.
Reconstitutions historiques, comédie, combat, musique, danse, acrobatie, ateliers créatifs et artisanaux, banquets... Les animation proposées cette année, au château du Hohlandsbourg s'articulent autour de la thématique : « Au temps de la Renaissance ».

Au programme: les grandes découvertes, les guerres de religion, les progrès scientifiques et techniques, et les arts florissants etc., c'est une période mouvementée et passionnante à découvrir en famille.

L'exposition « La Renaissance à l'Opéra ! » va mettre en scène des costumes de spectacle et leurs accessoires, conçus et réalisés par des costumiers de l'Opéra national du Rhin, pour la production d'opéras ayant pour contexte historique, l'Europe du 14e au 16e siècle.

À noter les 18 et 19 mai : Splendeur de la Renaissance.
Horaires d'ouverture en avril : du mardi au dimanche et jour férié, de 10 h à 18 h. Tarifs : enfants moins de 5 ans gratuit, 6 à 17ans 4,50 EUR, tarif plein 7 EUR, famille 20 EUR. Renseignements et réservations Tél. : +33(0)3 89 30 10 20. info@chateau-hohlandsbourg.com ? Programme complet de la saison sur le site : www.chateau-hohlandsbourg.com

Horaires d'ouverture en avril : du mardi au dimanche et jour férié, de 10 h à 18 h. Tarifs : enfants moins de 5 ans gratuit, 6 à 17ans 4,50 EUR, tarif plein 7 EUR, famille 20 EUR. Renseignements et réservations Tél. : +33(0)3 89 30 10 20. info@chateau-hohlandsbourg.com ?

 
 

 

Eguisheim La magnificence du puzzle minéral

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:50:41

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Eguisheim La magnificence du puzzle minéral
 

 
Bruno Schneider, artisan d'art appartenant à l'Association des artisans laviers et muraillers de Bourgogne, intervient toute la semaine à Eguisheim. Photo L'Alsace/Hervé Kielwasser
« Vous refaites un mur à l'ancienne ? », interroge un promeneur avec son labrador noir au bout d'une laisse ; la scène bucolique se passe sur le chemin viticole du Bechtal, au pied du Pferzigberg, à Eguisheim. « C'est une technique millénaire donc moderne », réagit du tac au tac l'enfant du village.

La peau burinée par les rayonnements solaires, la silhouette svelte de l'artisan actif physiquement, Bruno Schneider a embrassé l'univers du lavier et murailler après moult métiers dont celui de géomètre.

Son séjour haut-rhinois devrait durer une semaine, le temps d'enseigner les rudiments d'édification d'un mur de soutènement à un groupe de « stagiaires ».

Sous l'égide de la Chambre d'agriculture, ce chantier a été initié par le vigneron Christian Beyer, propriétaire du clos Lucas (2,5 ha de riesling et pinot noir plantés en 2010), dont la bordure sud est dominée par un talus herbacé sans grâce, plongeant sur le chemin longeant le ruisseau du Bechtal. « Il y a là deux à trois mois de boulot », détaille un Christian Beyer fasciné naturellement par ce savoir-faire séculaire.
« Valeur visuelle »

Le mur en pierres sèches (du grès et du calcaire récupérés) s'étendra tout de même sur plus de 100 mètres (pour 1,30 m à 2 m de haut, soit 300 tonnes de pierres), jusqu'à la chapelle Regele et même au-delà. « C'est un endroit stratégique [le clos Lucas, ndr] qui nous tient à coeur. On va donner à cette parcelle une valeur visuelle inédite. » L'investissement « lourd » - 20 000 EUR - en dit long sur les motivations du vigneron : valoriser des parcelles destinées à produire de grands vins et, accessoirement, jouir d'un spectacle visuel dont seule la pierre (et le bois) a le secret. « Bâtir est ce qu'il y a de plus noble », nous dit Bruno Schneider, entre deux interventions pédagogiques. Passionné par les minéraux dès l'enfance, il a fini par plonger, « l'appel de la pierre » étant visiblement irrésistible. En Bourgogne où il réside - le vignoble est classé à l'Unesco - la pierre sèche refait surface, à la faveur d'une prise de conscience de la valeur d'un « patrimoine vernaculaire. Le Bourguignon a parfois du mal à l'entretenir mais le classement Unesco permet de bénéficier de 50 % de subventions ».

En Alsace, la rénovation selon ces techniques ancestrales n'est pas monnaie courante : il faut forcément un ou plusieurs experts et le coût financier n'est pas anodin.

Ici, les fondations du mur en construction s'enfoncent de 40 cm dans le sol et son épaisseur frise le mètre. La sélection drastique de chacune des pierres, leur retouche éventuelle à l'aide d'outils spécifiques, leur agencement les unes par rapport aux autres pour une stabilité optimale, exige d'avoir un cerveau constamment en éveil. « Je me garde bien de construire un mur comme je l'entends. C'est la pierre qui vous guide dans les choix », conclut Bruno Schneider.
J.-D. K. EN SAVOIR PLUS Une réunion de sensibilisation pour les vignerons a lieu ce vendredi 5 avril de 14 h à 16 h, sur place, chemin du Bechtal, à Eguisheim.

 

 
 

Wettolsheim Assemblée générale du WAL : Les 40 ans en ligne de mire

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 05:43:18

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Wettolsheim  Assemblée générale du WAL
Wettolsheim Assemblée générale du WAL : Les 40 ans en ligne de mire
Le WAL (Wettolsheim Animations Loisirs) a tenu son assemblée générale le samedi 30 mars à la mairie de Wettolsheim.

 
Le président Marc Gilg a salué les nombreuses personnes présentes, et tout particulièrement le maire et conseiller départemental Lucien Muller et son adjoint Antoine Bohrer, et a remercié ces derniers pour la visite commentée de la nouvelle salle multi-activités.

Dans son rapport d'activité, le président a dressé le bilan de l'année écoulée, avec une exposition très réussie et appréciée, la participation à la balade gourmande, le stage photo à Annecy. Dans les projets : le déménagement dans la nouvelle salle, une sortie pédestre à la rentrée scolaire, une exposition de l'atelier peinture en septembre, la balade gourmande, et une soirée oenologie le 10 mai qui mettra à l'honneur les vins des hauteurs de la vallée du Rhône.

Le WAL fête cette année ses 40 ans d'existence, elle a été créée le 23 mars 1979 par Dany Hurtlin, premier président. Les modalités des festivités de cet anniversaire restent à définir.

Le président donne ensuite la parole aux responsables et animateurs des différents ateliers ; le WAL compte 90 membres, avec une bonne progression ces dernières années.

Le procès-verbal de la dernière assemblée générale, que chaque membre du WAL a reçu par internet, a été approuvé à l'unanimité.

Le trésorier Jean-Michel Stoffel a présenté les comptes, revus par les réviseurs aux comptes Michel Josseron et Marie-Rose Muller. Quitus a été donné au trésorier. Jean-Michel Stoffel souhaitant quitter l'association dont il est le trésorier depuis 17 ans déjà, la candidature de Catherine Joly a été approuvée à l'unanimité. Marc Gilg a remis un cadeau à l'ancien trésorier pour le remercier pour toutes ses années de présence au WAL.

Le comité est composé de Gérard Bettinger, Benoît Ehrhart, Corinne Friederich, Marc Gilg, Catherine Joly, Valérie Martin, Bernard Miclo, Gilbert Schaffar, Martine Söll et Marie Teles. Le comité-directeur est composé de Marc Gilg président, Gérard Bettinger vice-président, Corinne Friederich secrétaire, Catherine Joly trésorière.

Le maire Lucien Muller a soutenu qu'il fallait participer à la vie d'une association, et non seulement être consommateur de loisirs.

Gérard Miclo, de l'atelier vidéo, a projeté un film retraçant l'exposition du WAL de l'an dernier, ainsi que le week-end photo à Annecy, film qui fut fort applaudi.

Le président Marc Gilg a ensuite convié l'assemblée au verre de l'amitié.

 

 
 

 

Wettolsheim Au conseil municipal : Affaires financières et vidéoprotection

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 05:49:26

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Wettolsheim  Au conseil municipal
Wettolsheim Au conseil municipal : Affaires financières et vidéoprotection
Le conseil municipal de Wettolsheim s'est réuni le 8 mars dernier, voici les principaux points abordés.

 
COMPTE ADMINISTRATIF ET BUDGET PRIMITIF

Le compte administratif 2018 a été approuvé par le conseil et se décompose comme suit : section fonctionnement, dépenses 1 468 858, 76 EUR, recettes 3 124 784,56 EUR, excédent de fonctionnement : 1 655 925,80 EUR. Section investissement, dépenses 3 282 824,07 EUR, recettes 4 192 706,76 EUR, excédent d'investissement 909 882,69 EUR, reste à réaliser 433 501,00 EUR, résultat un excédent d'investissement de 476 381,69 EUR, soit un excédent global de 2 132 307,49 EUR.

Le budget primitif 2019 est adopté comme suit : section de fonctionnement, dépenses et recettes 3 614 956,80 EUR, section d'investissement, dépenses et recettes 4 610 184 EUR.

SUBVENTIONS

Parmi les subventions versées par le conseil, on notera celle versée à la coopérative scolaire de l'école élémentaire, de 5 100 EUR (100 EUR x 51 enfants) pour une classe découverte à La Chaume à Orbey, 1 427,34 EUR alloués au Football Club et qui représentent 54 % de la consommation d'électricité du 1er août 2018 au 1er février 2019 pour les installations du stade municipal. Le conseil décide de verser une subvention pour un montant maximal de 60 000 EUR en trois tranches au titre de l'exercice 2019.

SALLE MULTI-ACTIVITÉS

Une consultation tribune télescopique sera lancée sous forme de procédure adaptée, le coût de cette acquisition est estimé à 150 000 EUR HT. L'acquisition de mobilier, tables, chaises et chariots se fera par consultation, le coût d'acquisition est estimé à 90 000 EUR HT. Ces deux acquisitions feront l'objet d'une demande de soutien auprès du conseil départemental du Haut-Rhin dans le cadre du fonds de soutien à l'attractivité territoriale.

VIDÉOPROTECTION URBAINE

Les entreprises devront remettre les offres au plus tard le jeudi 21 mai à 10 h sur la plateforme de dématérialisation du site www.marchespublic.com. Une demande de subvention dans le cadre du fonds de soutien aux projets de proximité a été effectuée auprès du conseil départemental du Haut-Rhin. Un comité de consultation vidéo surveillance a été créé, composé d'Antoine Bohrer et Bernard Gutknecht adjoints au maire, adjoint au maire, Mireille Kuentzmann, adjoint au maire, Catherine Schaffhauser, Edith Tschudy et Isabelle Moellinger, conseillères municipales.

DÉPÔT D'INCENDIE

Le conseil missionne l'Adauhr-Atd pour un montant de 6 072 EUR TTC. Une commission de consultation a été créée, elle est composée de Bernard Gutknecht adjoint au maire, Sylvie Ehrhart et Mireille Kuentzmann, adjointes au maire, Christophe Endlé, Dominique Haumesser et Jean-Pierre Onimus, conseillers municipaux, Anne Hess et Edith Tschudy conseillères municipales.

DIVERS

- Le conseil décide d'approuver la motion de soutien pour le déstockage intégral des déchets ultimes de Stocamine à Wittelsheim.

- Enquête publique, demande d'autorisation environnementale au titre des installations classées, société Ricoh France Sas : le conseil émet un avis favorable à cette demande.

- La prochaine réunion du conseil municipal se tiendra le lundi 8 avril.

 

 
 

 

munster Séance budgétaire au conseil municipal : L'année de la culture

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 05:49:54

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munster Séance budgétaire au conseil municipal
munster Séance budgétaire au conseil municipal : L'année de la culture
Comme prévu, le budget 2019 de la Ville de Munster a été voté mardi sans hausse des impôts, ni emprunts. Attendue à la rentrée, la nouvelle médiathèque est le projet phare de l'année.

 
L'inauguration de la médiathèque devrait intervenir en septembre ou en octobre.
Il n'y a pas eu de révolution en trois semaines. Cette séance budgétaire était le copier-coller de celle consacrée aux orientations (DNA du 15 mars). Elle est marquée par une nouvelle stabilité fiscale, et la poursuite du désendettement de la commune. Le maire, Pierre Dischinger, a répété qu'il s'agissait toutefois d'un des budgets « les plus ambitieux » de sa mandature avec, en point d'orgue, l'inauguration de la nouvelle médiathèque à la rentrée.

« Elle profitera aux habitants de toute la vallée voire au-delà et sera un lieu de diffusion culturelle au sens large du terme. La mise à disposition de livres, comme c'était le cas dans l'ancienne bibliothèque, n'en sera qu'une des propositions, parmi la mise à disposition de ressources numériques, une programmation d'animations, des expositions... ».
Plus de 400 000 euros de subventions de l'État

D'autres projets lancés en 2018 vont se poursuivre : l'aménagement du parking rue Rapp (« avec la démolition de l'ancien atelier et le ravalement de façade du bâtiment restant »), la mise en accessibilité et la modernisation de l'école du centre, l'aménagement de la piste cyclable vers le Lidl et celui du carrefour rue des artisans-RD10, ou encore le plan local d'urbanisme (PLU).

Le budget 2019 comprend quelques études « pour des projets qui se réaliseront dans un deuxième temps ». Elles concernent la rénovation de la salle des fêtes, les abords du Prélat, la rue du Chemin de fer... Il y aura aussi la démolition de l'ex-bâtiment des instituteurs au fond de la cour de l'école primaire. Au total, 1,9 million d'euros sont prévus pour tous ces projets, en plus des restes à réaliser 2018.

Pierre Dischinger signale le haut niveau de subventions obtenu grâce à « la qualité des projets » et aux « efforts des services », soit 408 000 euros de l'État (pour l'équipement de la médiathèque, l'accès à la zone commerciale, et les travaux de l'école primaire) et 52 000 euros du conseil départemental (pour l'ancien lavoir sur le Stadtbach, le trottoir et le stationnement autour de l'église catholique, la circulation douce en zone industrielle).

Le maire relève la « stabilité » retrouvée de la dotation globale de fonctionnement (335 000 euros), qui reste cependant « très éloignée » des standards de 2013 (694 000 euros). Il souligne aussi « l'usine à gaz » de la fiscalité transférée à la comcom. « Elle fait office de boîte aux lettres pour certaines des recettes des communes, sauf que le facteur ne distribue pas tout équitablement. Nous avons actuellement des discussions concernant les fonds de concours et les attributions de compensation ».

Le budget a été voté avec deux abstentions de Serge Jaeggy et Julien Hunzinger (Lire ci-dessous).
PH.V

 

 
 

 

Haut-Rhin propre

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:12:07

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Haut-Rhin propre

Depuis quarante ans, les bénévoles se mobilisent pour ramasser les déchets dans tout le département. L'opération Haut-Rhin propre est organisée par le conseil départemental, en collaboration avec les collectivités en charge des déchets, les communes, les écoles, les associations et les bénévoles. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
BRÉCHAUMONT

Samedi 6 avril de 9 h à 12 h, rendez-vous place de la mairie. Gants et sacs-poubelle seront fournis.
GILDWILLER

Samedi 6 avril, rassemblement à 9 h sur le parking en bas du chemin de croix.
SAINT-COSME

Samedi 6 avril, rendez-vous à 9 h devant la mairie. Les gants et les sacs-poubelle seront fournis.

 

 
 

Un nettoyage grandeur nature aux abords du Kinepolis

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:12:54

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Un nettoyage grandeur nature aux abords du Kinepolis
 

 
Dans le cadre de l'opération de nettoyage qui s'est déroulée ce mercredi 3 avril, aux abords du Kinepolis, les agents de la Dir Est ont installé un panneau sur lequel les automobilistes pouvaient lire : « 500 kg de déchets ramassés par km d'autoroute par an ». Photo L'Alsace/C.F.
Les grands nettoyages de printemps se poursuivent dans l'espace public. Après l'opération menée dans Mulhouse intra-muros la semaine dernière (lire notre édition du 28 mars) et l'action Haut-Rhin propre le week-end dernier (lire notre édition du 2 avril), un « Osterputz » a été effectué ce mercredi 3 avril, de 9 h à 11 h, aux abords du secteur clé du Kinepolis. « Nous sommes ici à l'une des entrées [est] de la ville », situe Stéphanie Libois, chef du service propreté de M2A, avant d'expliquer : « Les entrées de ville sont la première image que l'on donne de la commune, il est donc important de bien les entretenir. »
Un site stratégique

Autre particularité de cette entrée de ville, elle est l'une des plus fréquentées - ici débouchent l'autoroute A36 et la départementale RD430 - et donc l'une des plus soumises aux incivilités. Enfin, dernière particularité de ce noeud routier : l'enchaînement de plusieurs feux tricolores et l'attente qui peut aller avec. « Elle "incite" malheureusement certains automobilistes à jeter leurs déchets par la fenêtre... », indique encore Stéphanie Libois.

Si elle est stratégique d'un point de vue géographique, cette opération est aussi importante en termes de moyens humains mobilisés. Il y a trois ans, c'est la Direction interdépartementale des routes de l'Est (Dir Est) qui a lancé cette opération annuelle de nettoyage. Depuis s'y sont joints le conseil départemental, M2A et la Ville de Mulhouse. Au total, ce mercredi matin, c'est donc une trentaine d'agents qui ont participé à l'action « coup de poing ». Car il s'agit là surtout d'une action de communication. Dans les faits, la problématique des déchets jetés dans l'espace public se pose ici et ailleurs et mobilise les agents toute l'année. Deux chiffres en témoignent : « 500 kg de déchets ramassés par km d'autoroute par an », indiquait un panneau installé, ce mercredi matin, par les agents de la Dir Est sur la bretelle de l'A36, à proximité du Kinepolis. De son côté, Stéphanie Libois rappelait qu'« en 2018, 5430 tonnes de déchets ont été ramassées à l'échelle de l'agglomération mulhousienne ».
« Une opérationqui permet de rendrela problématiquebien visible »

Néanmoins, les agents qui participent à cette opération assurent qu'elle est et reste utile. « Elle permet de rendre la problématique bien visible : nous sommes nombreux sur le terrain, nous avons installé des panneaux de sensibilisation et entassé les sacs ramassés pour que les gens prennent conscience des quantités de déchets déversées », indique Azziz, du service propreté de M2A.

Ces déchets, quels sont-ils ? « Ici, nous retrouvons très peu de déchets verts ou des déchets sauvages tels que des poubelles entières. Nous avons surtout des petits déchets : des bouteilles et canettes, des mégots, etc. », énumère Stéphanie Libois. Au total, une trentaine de sacs de 110 litres ont été remplis, soit l'équivalent de 3300 kilos. C'est « sensiblement le même volume qu'en 2018 » et autant de déchets en moins dans le paysage, au moins pour un temps.
Cécile FELLMANN

 

 
 

Guebwiller Aux Dominicains : Magnifique tempête de cordes sous les voûtes

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:31:25

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Guebwiller  Aux Dominicains
Guebwiller Aux Dominicains : Magnifique tempête de cordes sous les voûtes
Les Dominicains de Haute-Alsace ont proposé une création mondiale de haute volée menée de main de maître par la Compagnie La Tempête, dirigée par Simon-Pierre Bestion en collaboration avec l'inventive artiste vidéaste néo-zélandaise, Jemma Woolmore, alias Jem The Misfit.

 
La communion entre création musicale et art du mapping pour ouvrir et enrichir une autre dimension sensorielle.
Le concert-spectacle, sobrement titré Bach The Minimalist, a conquis un public littéralement transporté au bout d'une heure et demie d'un enchaînement d'oeuvres d'une beauté et d'une puissance extraordinaires, servi par le perfectionnisme de la compagnie instrumentale et vocale La Tempête et Simon-Pierre Bestion, qui a fait montre d'une discrète mais très exigeante direction.

La programmation était tournée vers une démonstration, réussie, du caractère avant-gardiste de la musique baroque de Jean-Sébastien Bach qui a, près de 300 ans plus tôt et de l'autre côté de l'Atlantique, ouvert la voie au courant minimaliste.

La première des oeuvres jouées vendredi soir a été la pièce maîtresse de la musique de phase pour instruments (de musique) de Steve Reich, Piano Phase (1967), interprétée au clavecin par Louis-Noël Bestion de Camboulas. Elle fut immédiatement suivie par l'allegro du Concerto en ré mineur pour clavecin BWV 1052 (Leipzig 1723-1750), de Bach, dont les canons, repetitivo, continuums allaient nourrir dans les années 60, l'émergence du courant minimaliste aux Etats-Unis initié par La Monte Young, développé par Terry Riley, Steve Reich, John Adams... Démonstration amplifiée, cette fois-ci de ce côté de l'Atlantique, par l'allegro molto, magnifiquement époustouflant, du Concerto pour clavecin op.40 de Henryk Gorecki. Puis, la Compagnie s'est transformée en groupe vocal d'une pureté et d'une justesse absolues pour interpréter Immortal Bach du compositeur norvégien Knut Nysted suivi de la très courte composition de 77 mesures sans unité de temps, pour clavecin, que Jehan Alain (jeune frère de Marie-Claire Alain), composa à l'âge de 23 ans.

Toujours sans interruption, John Adams (dont le CCR avait emprunté The Chairman Dances il y a quelques années) et une pièce composée en 1978, Shaker Loops, « paquets cadeaux » de musique répétitive offerts en mi et fin de concert. A couper le souffle ! Les cordes qui passent d'un pupitre à l'autre dans des déferlantes d'harmonies pour se délecter ensuite de pulsations faussement apaisantes avant de repartir dans des tourbillons frénétiques, merveilleusement insensés !

En communion avec le travail de la Compagnie, un mapping en 3D spécialement créé par l'inventive Jemma Woolmore a servi d'ornementation visuelle au concert. En collaboration avec Marianne Pelcerf (création lumières), Maïwenn Le Guhennec (régie), l'équipe technique du CCR et le centre audiovisuel, la projection de couleurs franches, nuancées, mariées et de formes spatialisées sur des structures géométriques placées devant les instrumentistes, ont amplifié la poésie et la richesse de cette ample et riche musique minimaliste.
ziz

 

 
 

 

Les poissons d'avril des clubs du secteur

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:11:18

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Les poissons d'avril des clubs du secteur
 

 
Avec 500 vues sur Facebook, le post sur l'arrivée de Wilfried Gohel au Thann FC aura animé ce 1er avril... DR
Le Racing à... Masevaux
Le FC Masevaux avait annoncé l'arrivée des joueurs du RC Strasbourg le 2 juin, lors de la dernière journée, contre le Mouloudia 2... Les coéquipiers de Dimitri Lienard étaient censés venir présenter la coupe de la ligue à cette occasion ! La cité verte attendra encore un peu pour cette présentation... Toutefois, ce 2 juin peut tout de même devenir jour de coupe : si le FCM vert poursuit son chemin en D4, il pourrait jouer l'accession, lors cette dernière journée, contre un concurrent direct, le Mouloudia 2...
Un terrain synthétique à Guewenheim

L'Association sportive de Guewenheim, pour sa part, avait choisi d'apporter à ses supporters une bonne nouvelle concernant ses infrastructures.

Elle indiquait en effet, sur sa page Facebook : « Après des mois de bataille avec la mairie, la FFF et le conseil départemental, nous avons concrétisé notre rêve d'avoir un terrain synthétique. Finis la tondeuse, le traçage, les entretiens en tout genre, l'arrosage et la boue. D'ici septembre, nous aurons un nouveau terrain. L'avenir nous appartient. »

En attendant le futur terrain synthétique, qui ne doit certainement pas figurer au budget primitif 2019 de la commune, le club du président Alain Weingartner organise sa première chasse aux oeufs le samedi 13 avril sur le terrain en... herbe du stade communal.
Wilfried Gohel rejoint le Football clubde Thann !

Le Thann FC a annoncé avoir réussi un grand coup en renforçant son encadrement avec l'arrivée de Wilfried Gohel, ex-joueur professionnel du Racing Strasbourg dans les années 1993-1996 (100 matchs de Ligue 1 avec le RCS). L'ancien pro devait venir à Thann pour impulser une nouvelle politique de jeunes et prendre en charge l'équipe des U15. Il se serait installé au col de Bussang pour créer son entreprise de communication, WG Com... Mais Thann devra encore patienter, d'autant plus que Wilfried Gohel est patron du Boucanier, un restaurant du côté de Grasse... où le climat n'est pas tout à fait le même que celui de la Cité de saint Thiébaut !
Sébastien KEMPF

 

 
 

Ensisheim Economie : Inauguration chez Actemium

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:08:24

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Ensisheim Economie
Ensisheim Economie : Inauguration chez Actemium
Les nouveaux locaux de l'entreprise Actemium dans le Parc d'activité de la Plaine d'Alsace à Ensisheim ont été inaugurés hier matin. 1700m 2 de bureaux et 3400m 2 d'ateliers pour un investissement de 4,4 millions d'euros.

 
Le maire Michel Habig (au centre) a visité les ateliers en compagnie des responsables de l'entreprise.
Installée depuis 1969 à Kingersheim après avoir été créée quatre ans plus tôt à Mulhouse, l'entreprise Electricité Industrielle de l'Est (EIE), qui a rejoint la marque Actemium (qui fait partie du groupe Vinci Énergies Industrie), a déménagé depuis quelques mois à Ensisheim dans des nouveaux locaux, plus adaptés, pour lui permettre le développement de ses capacités de production et de montage. 130 personnes travaillent sur le nouveau site d'Actemium inauguré hier matin en présence notamment de Michel Habig, le maire d'Ensisheim et président de la communauté de communes du Centre Haut-Rhin, de ses vice-présidents Gilbert Vonau et Jean-Pierre Widmer, d'Eric Thoumelin, le responsable du développement de l'ADIRA, d'Hervé Adam, le directeur général de Vinci Énergies, de Vincent Bouffard son directeur-adjoint, de Didier Frey, le directeur général du Pôle Vinci-Energies France Industrie Nord-Est et de Dominique Stoltz, le chef d'entreprise d'Actemium. Devant le personnel et les invités, Gaston Wurger, le président d'EIE et directeur de Vinci Énergies France Industrie Nord-Est, a rappelé l'histoire de l'entreprise spécialisée dans l'ingénierie et la conception d'installation et d'armoires électriques, la maintenance en particulier pour l'industrie automobile.
L'industrie automobile comme cliente

« L'entreprise a subi de plein fouet la crise automobile de 2009 et a ensuite évolué vers des offres de plus en plus ensemblières tout en intégrant toute l'évolution liée à Internet, les objets connectés, pour être aujourd'hui un partenaire de l'industrie 4.0 pour nos clients. Ces évolutions ont permis à Actemium de devenir une belle entreprise au sein de Vinci Énergies France avec une activité de 20 millions d'euros et nos offres ensemblières nécessitent aujourd'hui des capacités de production et de montage qui nous faisaient défaut à Kingersheim ». Les nouveaux locaux où Axians, une autre marque de Vinci Énergies, s'est aussi installée, représentent 1700m2 de bureaux et 3400m2 d'ateliers pour un investissement de 4,4 millions d'euros, et viennent aussi répondre à des besoins de meilleure accessibilité et de parkings. « Un bâtiment qui se veut résolument moderne et tourné vers le futur avec un grand niveau environnemental » a encore salué Gaston Wurger avant de passer la parole à Michel Habig.
20 ans à se concrétiser

Le maire et président de la communauté de communes a souhaité la bienvenue à Actemium avant de rappeler qu'il a falluprès de vingt ans pour voir se concrétiser ce projet de Parc d'activité de la Plaine d'Alsace entre Ensisheim et Reguisheim qui doit s'étendre sur une centaine d'hectares. « En 2 ans et demi, 13 hectares ont déjà été aménagés et commercialisés avec 250 emplois sur site immédiatement et 425 à termes), 27 autres hectares sont en cours d'aménagement dont un lot de 18,5 hectares précommercialisé pour l'accueil de Delticom, un géant allemand de l'e-commerce de pneumatiques et la création de 300 emplois. Il reste encore 60 hectares à aménager ».

Outre Actemium et en attendant Delticom, les entreprises Paredes, Inter-logistic et Bubendorff se sont déjà installées dans ce nouveau parc d'activités unique en en Alsace, qui sera directement reliée à l'A35 toute proche avec la liaison routière qui doit être aménagée en 2020 par le département du Haut-Rhin.
Jean-Alain HAAN À noter que l'inauguration du site Paredes aura lieu le 23 mai, celle d'Inter-logistic le 7 juin et la pose de la première pierre du site Delticom le 3 juin.

À noter que l'inauguration du site Paredes aura lieu le 23 mai, celle d'Inter-logistic le 7 juin et la pose de la première pierre du site Delticom le 3 juin.

 
 

 

Pfastatt Cérémonie de citoyenneté : Nouveaux électeurs

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 05:50:42

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Pfastatt  Cérémonie de citoyenneté
Pfastatt Cérémonie de citoyenneté : Nouveaux électeurs
À Pfastatt, comme dans toutes les communes françaises, les citoyens ayant atteint l'âge légal de majorité civile (18 ans) iront voter la première fois le 26 mai 2019, à l'occasion des élections européennes.

 
Les nouveaux électeurs avec les représentants de la mairie.
Pour marquer cette étape importante dans leur vie de citoyen, la mairie les a invités à une cérémonie de citoyenneté. Ils ont été accueillis par le maire Francis Hillmeyer, entouré de six adjoints et conseillers municipaux et de Céline Perrin, chargée en mairie du Service des Élections. Sous le regard du portrait officiel du Président de la République, ils ont reçu le livret du citoyen qui leur indique leurs nouveaux droits, mais aussi devoirs. Comme l'a rappelé le maire, en évoquant le mouvement des gilets jaunes, suivi du Grand débat national, il s'agit aussi de s'exprimer en accomplissant ce geste citoyen qu'est le vote. En résumant le livret, il a évoqué les élections municipales « où peut-être, un jour, vous serez à ma place ». Celles des conseillers départementaux où a été instituée la parité avec l'élection de binômes et des conseillers régionaux. Se référant à leur scolarité, il a expliqué que chacun de ces élus a son rôle dans ce domaine : aux Conseils municipaux, la gestion matérielle des écoles, aux Conseils départementaux celui des collèges et aux Conseils Régionaux, celui des lycées. Il a complété ses propos en évoquant l'élection des députés, des sénateurs et du Président de la République. Pour les prochaines élections européennes, il a évoqué la paix retrouvée depuis cette grande union, mais aussi les complications entraînées par le Brexit des Britanniques qui ont décidé, par référendum, le retrait de leur pays de l'Union. Aux jeunes électeurs de prendre aujourd'hui également leur responsabilité en allant voter, car il est regrettable que dans ce type d'élection, on constate un fort taux d'abstention. Un vieux pieux, pourrait-on penser vu le peu de jeunes présents à cette cérémonie. Ils sont pourtant une centaine nouvellement inscrits sur les listes électorales de la commune. Avec un constat du maire qui les a informés que le fameux sésame, leur « carte d'électeur », remis traditionnellement lors des cérémonies de citoyenneté n'a pas encore été livré par l'administration. Cette dernière a souhaité les renouveler pour l'ensemble des électeurs qui la recevront au mois d'avril. Aucune question n'ayant été posée après les propos du maire, ce dernier a invité les nouveaux électeurs à un moment d'échange autour d'un verre de l'amitié.
Daniel SCHAERER

 

 
 

 

Thann Lycée des métiers Charles Pointet : Les lycéens tissent des liens avec les aînés

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 05:43:54

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Thann  Lycée des métiers Charles Pointet
Thann Lycée des métiers Charles Pointet : Les lycéens tissent des liens avec les aînés
Les élèves en 1re année de CAP agent polyvalent restauration ont accueilli des personnes âgées de l'accueil de jour de l'Apamad pour tisser des liens à travers des activités partagées.

 
Élèves en 1re année de CAP agent polyvalent restauration, et personnes âgées de l'accueil de jour de l'Apamad, s'affairent à la préparation du déjeuner pris en commun.
Arnela Mauchamp du conseil départemental, Nathalie Reinhard, coordinatrice ULIS PRO au lycée des métiers, et Karen Schirck, coordinatrice de l'accueil de jour à l'Apamad, ont porté ce projet décliné en deux temps forts. Une première rencontre pour faire connaissance via des ateliers d'écriture au sein de la structure d'accueil de l'Apamad à Thann, suivie d'une journée au lycée des métiers.

Ce jeudi, nous avons surpris un groupe intergénérationnel qui s'affairait à la préparation du repas de midi sous la responsabilité de Julien Brunet professeur de cuisine. D'autres stimulaient leurs petites cellules grises grâce aux ateliers mémoire animés par Sonia Schneider. Après le déjeuner pris en commun, jeunes et moins jeunes ont joué au loto dans une ambiance joyeuse et conviviale.
Un autre regard sur la vieillesse

« Ce projet permet de mettre en place un échange et une solidarité intergénérationnels. Pour les jeunes, c'est une ouverture sur la vieillesse, souvent mal perçue, et une occasion de démystifier la maladie » explique Arnela Mauchamp, pilote de la MAIA du secteur Thur Doller au Service « Méthode d'Action pour l'Intégration des services d'aide et de soins dans le champ de l'Autonomie » du Conseil départemental du Haut-Rhin.

« Les personnes âgées ont des savoirs et des connaissances à partager » ajoute Karen Schirck.
Fabienne RAPP

 

 
 

 

Sainte-Marie-aux-Mines Club Vosgien : Les bons chiffres du CV

Publié dans le panorama le Jeudi 04 avril 2019 à 06:26:25

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Sainte-Marie-aux-Mines  Club Vosgien
Sainte-Marie-aux-Mines Club Vosgien : Les bons chiffres du CV
Ambiance conviviale aux relents révolutionnaires pour l'assemblée générale (AG) du Club Vosgien (CV) sainte-marien, dimanche matin au foyer du théâtre municipal, sous la présidence d'André Patris.

 
De gauche à droite : Claudine Da Costa, Roland Greyer, André Patris et Alain Ferstler avec l'un des tout nouveaux "kakemono" de communication du district.
Une soixantaine de personnes se sont retrouvées au foyer du théâtre sainte-marien dimanche matin pour l'assemblée générale du Club Vosgien de la commune. Aux commandes de cette rencontre, le président de l'association, André Patris, était accompagné d'Alain Ferstler, le président de la Fédération du Club Vosgien, et de deux membres du bureau local, Claudine Da Costa (secrétaire) et Roland Greyer (trésorier).

C'est par une minute de silence, en l'honneur des anciens membres disparus cette année (Alfred Fisher, Christiane Uhl, Robert Guerre et Marcel Hanauer), qu'André Patris a souhaité débuter. Un moment de recueillement qui a ensuite fait place au mot du président puis aux différents rapports et votes.
Un contexte compliqué

Capitalisme, surconsommation, pollution, réchauffement climatique, « administration surpuissante »... ont d'abord été dénoncés par Alain Patris qui a ajouté « je vous rassure, je ne suis pas candidat aux Européennes ».

La raison de cette effrayante liste ? Illustrer le contexte dans lequel le Club Vosgien doit évoluer et composer tout en continuant à protéger les sentiers et la nature dans lesquels il évolue.
120 membres,en augmentation

Car le Club Vosgien c'est aussi 20 000 km de sentiers sur la région, un label « Patrimoine Culturel Européen » depuis 2018 et une histoire de plus de 120 ans d'existence.

Localement, 120 personnes sont membres de cette association, qui connaît une augmentation de 10 % de ses membres depuis 10 ans et la création de l'adhésion « couple ».
73 sorties pour 666 personnes

Côté communication, le club sainte-marien se félicite de disposer de tous nouveaux kakémonos de communication, d'un site internet et d'une page Facebook relativement dynamique avec ses 450 abonnés. Des outils qui permettent de mettre en avant ses projets et activités. À l'exemple du chalet des Bagenelles, loué par l'association, et qui, malgré une augmentation de 28 % des locations pour un rendement de 9 396 EUR, accuse un déficit, puisque ses frais de fonctionnement sont de 11 400 EUR. Autre édifice géré, le refuge du Brézouard qui connaît en ce moment de gros travaux : nouvelle chape au sol, le crépissage des murs...

Côté animations, l'association a organisé, sur l'année 2018, 73 sorties qui auront touché 666 personnes. Parmi elles, des sorties de marche nordique mais aussi un peu de ski alpin, de ski de fond et de raquettes.
Un nouveau circuitde 7,5 km

Au total, 23 sorties sur le terrain et deux jours ont aussi été consacrés à l'entretien des sites et sentiers ainsi qu'à la création d'un nouveau sentier au Fenarupt pour l'inauguration d'un nouveau circuit de randonnée de 7,5 km. Un travail réalisé en partenariat avec les élèves bûcherons du lycée Louise-Weiss qui, d'après le rapport de l'inspecteur des sentiers Alain Fassler (absent ce jour), a demandé 590 heures de travail et 2 450 EUR d'investissement en signalétique.

Le président espère d'ailleurs que le nouvel arrêté municipal du 10/09/2018, réaffirmant l'interdiction des véhicules motorisés sur les sentiers, permettra de protéger tout ce patrimoine.
31471EUR de dépenses

Niveau bureau, c'était un peu « on reprend les mêmes et on recommence ». Tous les sortants ont été réélus à l'unanimité. Seul changement au niveau des réviseurs aux comptes puisqu'Estelle Peter rejoint l'équipe.

Pour les finances, le procès-verbal de l'année passée a été validé à l'unanimité ainsi que le rapport financier du trésorier Roland Greyer déjà pré-validé par les réviseurs aux comptes, Anne-Marie Keller et Jocelyne Trusch. Ce sont donc 31 025 EUR de recettes pour 31 471 EUR de dépenses effectuées sur l'année 2018. Soit un déficit de 446 EUR.

Mais le moral reste au beau fixe et déjà de nombreux projets sont en lices : travail au chalet, Festival de marche nordique, trail...

Seule ombre au tableau exprimée par Alain Ferstler, président de la Fédération du Club Vosgien, les désaccords avec leur soeur ennemie la Fédération Française de Randonnée (FFR). Cette dernière souhaiterait que le mythique « rectangle rouge », crée par le Club Vosgien, soit entièrement re-balisé de leurs propres couleurs et logos GR... une pilule qui passe difficilement auprès du Club Vosgien qui s'occupe seul et gratuitement de l'entretien de tous les sentiers, y compris des GR.

Après deux heures d'exposés, la réunion s'est terminée par la remise de diplômes d'honneur et de « houx d'argent » aux membres méritants de l'association.
P.P.P