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Sénat Projet de loi Collectivité européenne d'Alsace : Le diable est dans les détails

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:48:14

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Sénat Projet de loi Collectivité européenne d'Alsace
Sénat Projet de loi Collectivité européenne d'Alsace : Le diable est dans les détails
Entamée ce mardi soir au Sénat, la discussion générale sur le projet de loi relatif à la Collectivité européenne d'Alsace dépasse la problématique alsacienne. Elle révèle en creux les insatisfactions de la réforme des régions et les frustrations liées à l'écotaxe. Les débats se poursuivent ce mercredi soir.

 
La discussion générale sur le projet de loi relatif à la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) a débuté au Sénat dans une configuration politique singulière, relevée avec un certain aplomb par le Mosellan Jean-Louis Masson (non-inscrit). Un projet gouvernemental, qui divise les Républicains et ne répondrait pas aux aspirations des Alsaciens. Les cigognes ont déjà annoncé des naissances plus aisées.

L'amorce des débats n'a fait que souligner ce compromis fragile qui provoquera des attaques en inconstitutionnalité d'un côté, et des suppliques mesurées de l'autre. « La politique est l'art du possible », concède René Danesi (LR, Haut-Rhin) en estimant que la CEA est « une avancée par rapport à la situation actuelle ».

En ouverture de la séance, Jacqueline Gourault rappelle que ce texte est « un point d'équilibre concret et pragmatique, élaboré avec les principaux intéressés ». Et qu'elle entend préserver « une fidélité constante au processus politique qui a abouti à la déclaration de Matignon ». Ça va mieux en le disant.

La ministre (MoDem) de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales indique aussi que la démarche gouvernementale s'inscrit dans la révision constitutionnelle du droit à la différenciation. C'est l'argument le plus recevable qu'elle puisse avancer. « Il s'agit de trouver des réponses à une expression territoriale », relève-t-elle.

Agnès Canayer (LR), la rapporteure du texte de la commission des lois, juge que les « prérogatives » de la future collectivité sont « assez cosmétiques » en soulignant que la CEA « est bien un département, un « département plus » mais pas plus que cela ». « La Nouvelle Alsace doit être considérée comme une expérimentation à la différenciation », note encore Agnès Canayer.

La Nouvelle Alsace, la formule est elle-même un compromis. Lors d'une explication de vote sur une motion, André Reichardt (LR, Bas-Rhin) en profite pour indiquer que « ce texte paraît loin de ce que veulent les Alsaciens ; ils demandent de retrouver une Région Alsace, hors du Grand Est, que ça plaise ou non. »

Patricia Schillinger demande au Sénat d'approuver ce projet « réfléchi, construit et raisonnable », avec des compétences « élargies ». Elle en veut à la commission des lois d'avoir changé la dénomination. « Imposer un nom non choisi serait une marque de mépris », déclare l'élue avant de conclure en alsacien : « Nous ne voulons pas d'une Alsace libre mais d'une Alsace sereine ».
Franck BUCHY

 

 
 

 

Tracts sur la loi Blanquer : le vrai, le faux... et le reste

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:49:59

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Tracts sur la loi Blanquer : le vrai, le faux... et le reste
 

 
La loi Blanquer est source de messages comportant des informations parfois approximatives ou inexactes.
Dans le cadre de la mobilisation contre la loi Blanquer, des centaines de messages, partagés des centaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux, notamment, comportent des informations parfois approximatives ou inexactes. Revue de détails.
« Des professeurs remplacés par des étudiants bac + 2, non formés et non diplômés ? »

FAUX. Il s'agira en fait de quelque 1 500 étudiants en 2019, qui se destinent à devenir enseignants. Mais ils ne seront pas professeurs : il s'agit de nouveaux « assistants d'éducation », autrement dit les surveillants, ou pions. Leur contrat durera trois ans, pour s'achever à bac + 5. Ils pourront observer les cours (pour se former), faire de l'aide aux devoirs, co-intervenir avec l'enseignant à partir de leur 3e année, voire assurer un remplacement « court et prévisible » à bac + 4. Le tout à raison de deux demi-journées par semaine au maximum.
« L'école maternelle va disparaître »

FAUX. L'école maternelle serait remplacée par un « jardin d'enfants », sans enseignants ? L'étude d'impact de la loi évoque bien les jardins d'enfants - qui sont des lieux de garde, sans instruction - mais pour en faire un des lieux de transition, entre l'âge de 2 et 3 ans, avant l'entrée à l'école de l'enfant. En aucun cas il ne s'agit de mettre fin à l'école maternelle ou d'en retirer les enseignants. En revanche, ces mêmes jardins d'enfants s'inquiètent... de leur propre disparition : destinés aux enfants de 2 à 6 ans, ils ne devraient pas survivre à la scolarisation obligatoire dès 3 ans.
« Les écoles deviendront des annexes des collèges, les directeurs d'école seront remplacés par le principal »

PAS EXACTEMENT. La loi crée une entité nouvelle, « l'établissement local public des savoirs fondamentaux » (EPSF). Avec pour but de centraliser leur gestion, en rassemblant un collège et une ou plusieurs écoles du même secteur. Le principal du collège en reste le chef d'établissement et sera assisté d'un ou plusieurs « principaux adjoints ». Au moins l'un d'entre eux sera exclusivement dédié au premier degré, dont il sera obligatoirement issu.
« Le conseil d'administration d'un collège va remplacer les conseils d'école »

VRAI. Le regroupement de plusieurs entités sous l'étiquette "d'établissement" implique que les instances de représentation de l'école élémentaire cesseront d'exister. Le conseil d'administration du nouvel EPSF va donc bien remplacer les conseils d'école.
« Le nombre d'enfants par classe risque d'augmenter »

C'EST POSSIBLE. Les besoins en professeurs seraient calculés selon des ensembles plus grands. Aujourd'hui, avec un ratio souhaité de 25 élèves pour un professeur, l'espoir est grand d'obtenir une cinquième classe avec par exemple 105 élèves. Et donc un professeur pour 21 élèves. Or si l'entité de référence augmente, par exemple à 1 005 élèves, il sera possible de n'accorder « que » 41 professeurs, soit un pour 24,5 élèves. La moyenne nationale est actuellement de 23 élèves par classe.
« Le secteur privé, grand gagnant de l'école obligatoire à trois ans »

À NUANCER. Si 97,5 % des enfants de trois ans étaient déjà scolarisés, le ministre Blanquer a décidé d'imposer que ce soit l'âge du début de la scolarisation obligatoire. La mesure ne concernera donc « que » 26 000 élèves, dont 3 000 dans le privé sous contrat selon la répartition actuelle des effectifs.

Les opposants au texte estiment que, par cette mesure, l'État contraindra les communes à verser de l'argent aux maternelles privées sous contrat. Mais une partie d'entre elles bénéficiaient déjà d'un « forfait » versé par les communes - inférieur à ce qui était versé au public. Dans les autres communes, qui ne payaient pas, l'État prévoit une compensation, puisqu'elles y seront contraintes. A la clé, une hausse des financements de 0,8 à 2,4% est attendue, qui ne couvrira toutefois pas les frais engagés par le privé.
« La liberté d'expression va disparaître »

FAUX. C'est le premier article du texte de loi qui a fait bondir ses opposants : il dispose le nécessaire « respect » des élèves et de leurs parents vis-à-vis de l'Éducation nationale et de ses enseignants. Il impose aussi à ces derniers un devoir « d'exemplarité ». Mais dans les faits, ce type de mention, dans un texte de loi, est assez fréquent : « Il s'agit souvent d'un voeu pieu sans réelle valeur juridique », estime Bernard Toulemonde, professeur agrégé de droit public et ancien recteur. Reste que, loi Blanquer ou pas, les enseignants sont soumis comme tous les fonctionnaires à un devoir de réserve et à la neutralité dans l'exercice de leur fonction.
Joël CARASSIO

 

 
 

 

Blanquer, de l'état de grâce à la contestation

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:50:22

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Education Nouvelle journée de mobilisation des enseignants jeudi
Blanquer, de l'état de grâce à la contestation
Considéré il y a encore peu comme l'homme clé de la Macronie, Jean-Michel Blanquer va-t-il connaître les mêmes difficultés que ses prédécesseurs à l'Éducation nationale ? Ça gronde de la maternelle au lycée. La grève de jeudi s'annonce suivie.
 

 
Jean-Michel Blanquer au centre d'une classe (avec Edouard Philippe et Agnès Buzyn) la semaine dernière.
La participation à la grève interprofessionnelle du 19 mars avait été exceptionnellement haute, près de 25 % des enseignants en primaire et 8 % dans le secondaire, comparée à la faiblesse de la mobilisation constatée depuis des années. Un signal inquiétant pour le gouvernement, plus particulièrement pour le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, 54 ans, jusqu'à présent épargné par les critiques. Si la grève de jeudi, lancée à l'appel des deux principaux syndicats affiliés à la FSU, le SNUipp pour le primaire et le Snes pour le secondaire, ainsi que Sud Éducation, les sections éducation de FO et de la CGT, confirme le rebond de mobilisation enregistré en mars, la marge de manoeuvre du ministre se trouvera réduite alors que deux fronts sont ouverts : la réforme du lycée et du bac censée entrer dans sa phase cruciale à la rentrée ; et la « loi Blanquer », de plus en plus controversée, sur « l'école de la confiance », rebaptisée par ses détracteurs « l'école de la défiance ». Votée à l'Assemblée le 19 février, elle doit être examinée au Sénat à partir du 13 mai.

Même si les syndicats classés réformistes, comme l'Unsa et le Sgen-Cfdt, n'appellent pas à la grève, ils n'en expriment pas moins des réserves grandissantes dans un contexte alourdi par les projets de réforme de la fonction publique et des retraites. Le ministre doit désormais aussi compter avec les « stylos rouges », qui regrouperaient sur Facebook plus de 60 000 internautes.
Tous ceux qui ont voulu toucher au bac ont échoué

Donné comme ministre de l'Éducation nationale de Fillon ou de Juppé, Jean-Michel Blanquer est devenu celui de Macron, presque naturellement. Brigitte Macron, dit-on, aurait eu un « coup de foudre intellectuel » pour lui en 2016 lors de la présentation de son livre « L'école de demain » à une émission de radio. Méconnu du grand public, cet universitaire juriste, au profil plus techno que politique, qui fut recteur, membre de plusieurs cabinets ministériels, puis numéro 2 du ministère sous Chatel, sait séduire et choyer l'opinion publique. Avec par exemple, l'abandon de la réforme des rythmes scolaires et le retour à la semaine de quatre jours. Le dédoublement progressif, dès la rentrée 2017, des classes de CP et de CE1 en éducation prioritaire recueille également un large assentiment.

Qualifié en février 2018 de « vice-président » par un hebdomadaire, son slogan pour définir les missions de l'école, répété à l'envi, tel un mantra, « Lire, écrire, compter, respecter autrui », lui assure une popularité enviable. Jusqu'à ce qu'il manifeste un empressement à réformer l'école, de la maternelle au bac (lire ci-contre). Sans ignorer que de Jospin à Darcos, en passant par Allègre et Fillon, tous ceux qui ont voulu s'attaquer en profondeur au lycée et toucher au bac ont échoué.

Blanquer fera-t-il exception ? Macron peut-il se permettre un nouveau front de contestation ? Jeudi sera une journée test. Juste avant la première vague des vacances de Pâques.
Philippe RIVET

 

 
 

 

POLITIQUE Loi contre les "fake news": Twitter bloque une campagne du gouvernement

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:50:43

 

POLITIQUE Loi contre les "fake news": Twitter bloque une campagne du gouvernement

Une campagne du ministère de l’Intérieur incitant à voter aux élections européennes a été refusée par Twitter, qui avance le risque d’enfreindre la nouvelle loi française contre les fausses nouvelles ("fake news"), a-t-on appris mardi auprès du gouvernement.

Coordonnée par le Service d’information du gouvernement (SIG), la campagne «#Ouijevote» pour inciter à s’inscrire sur les listes électorales en vue du scrutin du 26 mai n’a pas pu donner lieu comme prévu à des tweets sponsorisés, que le principal organe de communication de l’Etat était pourtant prêt à payer.

Loi promulguée en décembre dernier

Promulguée le 22 décembre, la loi «relative à la manipulation de l’information», voulue par Emmanuel Macron et adoptée par le Parlement à l’automne, impose notamment aux principales plateformes numériques (Google, Facebook, Twitter...) de fournir les informations sur les publicités politiques qu’elles diffusent contre rémunération sur leur site, afin d’éviter des manipulations et ingérences électorales.

Si Google et Facebook ont pris des dispositions en ce sens, «Twitter ne sait pas faire ça aujourd’hui, et a donc décidé d’avoir une politique complètement jusqu’au-boutiste qui est de couper toute campagne dite de nature politique», explique-t-on à la direction du SIG.

Or si cette politique peut se justifier pour des campagnes partisanes, la campagne bloquée depuis une dizaine de jours «est une campagne d’incitation à l’inscription au vote, c’est une campagne d’information publique, ce n’est pas une campagne politique ou d’un parti», souligne l’organe dépendant de Matignon.

"Un baroud d'honneur", juge le gouvernement

«Ce n’est pas que la loi se retourne contre nous, c’est un hébergeur qui ne s’y conforme pas. C’est selon nous un baroud d’honneur de leur part pour pouvoir remettre sur la table une discussion visant à aménager des dispositifs» prévus par la loi, estime-t-on encore côté gouvernemental.

Selon la loi française, les hébergeurs doivent notamment rendre public le montant payé pour des messages électoraux, et mettre à disposition des électeurs un registre en ligne avec les informations sur l’identité des promoteurs de ces publicités électorales.

La nouvelle loi permet aussi à un candidat ou parti de saisir le juge des référés pour faire cesser la diffusion de «fausses informations» durant les trois mois précédant un scrutin national, à savoir «des allégations ou imputations inexactes ou trompeuses d’un fait de nature à altérer la sincérité du scrutin».

fessenheim : Le réacteur n° 1 à l'arrêt en raison d'une vanne défectueuse

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:01:32

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fessenheim
fessenheim : Le réacteur n° 1 à l'arrêt en raison d'une vanne défectueuse

 
L'unité de production n° 1 de la centrale nucléaire de Fessenheim a été déconnectée du réseau électrique national, lundi à 18 h, après la détection un « dysfonctionnement » sur une vanne, indique EDF sur son site internet. « Le réacteur a été conduit dans un état permettant de réaliser la maintenance de la vanne, l'unité de production sera reconnectée au réseau quand la vanne sera de nouveau opérationnelle et disponible », certainement d'ici la fin de la semaine, ajoute l'exploitant. Alors que la chaîne de télévision allemande SWR rapporte que des opposants au nucléaire ont signalé « une légère augmentation des rayons gamma » au niveau de la commune de Heitersheim, côté badois, la direction de la centrale affirme que ce dysfonctionnement n'a provoqué aucune fuite particulière et précise qu'il devrait été classé au niveau 0 (« écart ») de l'échelle internationale de classement des événements nucléaires (Ines). L'unité n° 1 avait été mise à l'arrêt du 19 janvier au 12 mars afin de réaliser des opérations de maintenance programmées (rechargement du combustible, activités de maintenance et de contrôle de matériels et chantiers d'amélioration de la sûreté de l'installation).

 

 
 

 

Printemps vert pour Bâle-Campagne

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:44:15

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Printemps vert pour Bâle-Campagne
 

 
Effet « Greta », du nom de Greta Thunberg, cette jeune lycéenne qui bouscule le monde politique suédois et la planète entière en mobilisant les jeunes dans la rue pour le climat ? Le canton de Bâle-Campagne a connu une forte poussée verte, ce dimanche lors des élections au parlement cantonal : les Verts progressent de six sièges et en comptent à présent 18.

À l'autre extrémité de l'échiquier politique, l'Union démocratique du centre (UDC ou SVP en allemand), parti conservateur et nationaliste, est le grand perdant : il perd sept de ses 28 sièges - et laisse la première place, en termes de sièges, aux socialistes (22 sièges, +1). Les observateurs politiques notent que ce véritable séisme politique permet de nouvelles alliances au sein du parlement de Liestal, qui a pris un net virage à gauche... Le printemps vert n'est pas propre à Bâle-Campagne : le même phénomène s'est observé ce week-end à Lucerne, où les Verts ont doublé le nombre de leurs sièges (de 7 à 14) et les Vert'libéraux sont passés de cinq à huit sièges, et où les droites sont en recul. La semaine précédente, c'était déjà le cas pour le canton de Zurich, le plus peuplé de Suisse. Là encore, la forte poussée des écologistes s'était faite au détriment de l'UDC (droite nationaliste). Ces élections cantonales passent pour un baromètre précis de ce qui pourrait se produire aux élections fédérales, prévues en octobre.

Le succès des partis verts est le reflet des inquiétudes qui vont croissant au sein de la population suisse face au réchauffement climatique - comme l'a montré le succès des manifestations pour le climat dans de nombreuses villes, y compris à Bâle.

J.-C.M.

 

 
 

Mobilités : ce qui va changer dans votre quotidien

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:51:58

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Transports Sénat
Mobilités : ce qui va changer dans votre quotidien
Priorité aux transports du quotidien, place de choix pour le vélo... Le Sénat a adopté ce mardi en première lecture, à une large majorité, le projet de loi d'orientation des mobilités.
 

 
Le Sénat veut donner la priorité aux transports du quotidien.
Le projet de loi d'orientation des mobilités, adopté ce mardi en première lecture au Sénat, a l'ambition de répondre à la fracture territoriale tout en luttant contre la pollution liée aux transports.

Le texte, amendé par les sénateurs, a été voté par 248 voix (LR, centristes, RDSE à majorité radicale, Indépendants) contre 18 (CRCE à majorité communiste) et 79 abstentions (PS). Il va poursuivre son parcours parlementaire à l'Assemblée nationale, en mai en commission et en juin dans l'hémicycle, dans l'objectif d'une adoption définitive en juillet.

En voici les principaux points.
Infrastructures

- Priorité est donnée pour les dix prochaines années aux transports du quotidien et à l'entretien des réseaux existants.

- Le Sénat a inscrit la diminution des émissions de gaz à effet de serre parmi les objectifs poursuivis, réaffirmé l'engagement de l'État dans la réalisation de la liaison ferroviaire Lyon-Turin et ajouté l'achèvement de la branche Est de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône dans la programmation des investissements.
Forfait mobilités durables

- Les employeurs qui le souhaitent pourront rembourser à leurs salariés un montant maximum de 400 euros par an, exonéré de charges sociales et fiscales, pour encourager les déplacements domicile-travail à vélo ou en covoiturage.

- Le Sénat a permis son cumul avec le remboursement des frais de transport en commun, et l'a étendu aux frais d'alimentation des véhicules électriques.
Vélo

- Pour lutter contre le vol des vélos, le marquage devient obligatoire. Le Sénat a exclu les vélos enfants.

- SNCF et RATP devront réaliser des stationnements vélos sécurisés avant le 1er janvier 2024.

- Le Sénat a prévu que les cars neufs soient équipés d'un système pour transporter au minimum cinq vélos.

- Il a créé un enseignement de l'usage du vélo à l'école à compter de 2022.
Véhicules électriques

- Deviendront obligatoires le pré-équipement de bornes de recharge dans tous les parkings de plus de 10 places des bâtiments neufs ou rénovés, et l'équipement de tous les parkings de plus de 20 places des bâtiments non résidentiels d'ici à 2025.
Routes

- Le Sénat a donné compétence aux présidents de département et aux préfets pour relever la vitesse maximale autorisée sur certaines routes aujourd'hui limitée à 80 km/h.

- Les communes pourront mettre en place des « zones à faible émission » interdisant la circulation de certains véhicules polluants dans certaines zones et à certaines heures.
Rail

- Les régions qui le souhaitent pourront gérer directement les « petites lignes » ferroviaires.
Transports en commun

- Le délai de déclaration individuelle de participation à une grève dans les entreprises de transport terrestre a été allongé à 72 heures.

- Il a prévu que les services de transport scolaire pourront être ouverts à d'autres usagers dans les territoires ruraux.

 

 
 

 

sécurité routière : Les seniors se mettent à la page

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:58:57

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sécurité routière
sécurité routière : Les seniors se mettent à la page
Des sessions de mise à jour du code de la route à l'usage des conducteurs seniors se multiplient. Dans le Bas-Rhin, ceux-ci sont surreprésentés dans les accidents mortels depuis le début de l'année.

 
Une douzaine de seniors assistent à une remise à niveau du code de la route au centre d'examen du Polygone à Strasbourg.
Ils ont appris le code de la route en un temps que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître. Une époque où le permis était en papier rose cartonné, où le port de la ceinture de sécurité n'était pas obligatoire, les voitures avaient quatre vitesses et le panneau stop consistait en un triangle inversé dans un rond.

Ce jeudi matin, dans le centre d'examen du Polygone à Strasbourg, une douzaine d'élèves aux tempes grises assistent à la « session de sensibilisation » à l'usage des conducteurs seniors. « Un panneau triangulaire pointé vers le haut = danger » : les deux inspecteurs de la sécurité routière reprennent le code de la route depuis les fondations, avant d'en exposer les nouveautés ajoutées ces dernières années. Une mise à jour qui s'impose pour certains de ces conducteurs pluridécennaux. Qui savait par exemple que, depuis 2015, l'on pouvait franchir une ligne continue pour doubler un cycliste ?
« Il y a un réel besoin et une réelle demande »

« Il y a mieux à faire » : deux regimbeurs contestent tour à tour le bien-fondé de certaines de ces innovations. L'ambiance est plus détendue qu'à l'accoutumée dans ce centre d'examen où règne habituellement le stress d'apprentis conducteurs. Le sas pour les cyclistes aménagé au niveau des feux tricolores fait bondir l'un de deux contestataires qui se tient la tête à deux mains : « C'est tellement artificiel ! s'étrangle-t-il. Ce n'est pas la réglementation qui va sauver la personne, c'est le bon sens. » Il fut un temps où le code de la route pesait un peu moins lourd.

« Ce sont des personnes sans filtre, note Jean-Yves Chartier, l'un des deux formateurs. Ils font part de leur expérience sans tabou. » Pour autant, celui qui anime régulièrement ce type de formation dit ne jamais rencontrer, d'ordinaire, ce type de résistance. Ces stages de quelques heures, généralement organisés à la demande d'associations ou de collectivités locales, rencontrent un succès croissant, en même temps que la population - et ses conducteurs - vieillit. « Il y a un réel besoin et une réelle demande », constate Antoine Klis, de la Direction départementale des territoires du Bas-Rhin (DDT 67), organisatrice de la formation de ce jour. Pour preuve : « Notre calendrier est plein jusqu'en 2020. On fait une douzaine interventions d'ici la fin de l'année. » Pour la première fois, le stage de ce jeudi matin est réalisé à la demande de particuliers et non d'associations. « Ça veut dire que la prise de conscience est réelle », considère Antoine Klis. Auparavant, pour expliquer une accidentalité supérieure à la moyenne, « les seniors se cachaient un peu, disaient que c'est la faute des jeunes, ils avaient peur du jugement. Là, ils sont demandeurs de ces remises à niveau. C'est une première remise en cause très positive », salue ce spécialiste de la sécurité routière.

Il faut dire que le constat est préoccupant dans le département. Depuis le début de l'année, six des neuf personnes décédées dans des accidents de la route dans le Bas-Rhin avaient plus de 65 ans.

Sabine, 56 années de permis, n'a plus connu d'accident « depuis 20 ou 30 ans ». « La signalisation a bien changé », remarque-t-elle, mais rien d'insurmontable : « C'est souvent une question de bon sens. » Si elle a pourtant décidé de venir, c'est parce qu'elle s'est rendu compte que les carrefours à sens giratoire lui posaient problème.

« Souvent, ils ne savent pas où se placer, ou quand mettre le clignotant. Visiblement ils ne s'en sortent pas », observe Jean-Yves Chartier. Ses formations comportent désormais un chapitre entièrement consacré à cet obstacle.

« J'ai vu des panneaux [lors de la formation] que je n'ai pas l'impression d'avoir déjà croisés », dit Guy, 70 ans, pour qui les giratoires demeuraient également un insondable mystère.

« Beaucoup de choses ont changé. C'est devenu très compliqué. Il y a beaucoup plus de panneaux » qu'autrefois, note le conducteur, bientôt cinq décennies passées au volant, qui ajoute : « Je constate que j'ai bien fait de venir. »
Loup ESPARGILIÈRE

 

 
 

 

Lutte contre le diabète: le Bas-Rhin département pilote

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:00:37

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Santé
Lutte contre le diabète: le Bas-Rhin département pilote
Le programme « Dites non au diabète » est un projet expérimental, lancé par l'Assurance-maladie pour prévenir la maladie chez des patients prédiabétiques. Il est soutenu par l'ARS dans le cadre de la prévention des maladies chroniques.
 

 
Un des ateliers du programme « Dites non au diabète » explique que faire ses courses peut être l'occasion de faire de l'exercice. Cela permet aussi d'apprendre à décrypter les étiquettes.
Face à l'épidémie de diabète dans la population et notamment en Alsace, l'Assurance-maladie expérimente un programme de prévention intitulé « Dites non au diabète ». Le Bas-Rhin est un des trois départements français (avec la Seine-Saint-Denis et la Réunion) à tester ce programme car, avec 6,34 % de sa population traitée pour du diabète, il se situe au-dessus de la moyenne nationale.
Une équipe constituée à la maison de santé

À Woerth, une équipe s'est constituée à la maison de santé, pour développer le projet. « On a accepté le principe de « Dites non au diabète » car ici, on n'est que curatif et pas préventif, explique le Dr Patrick Ostermann, l'un des huit médecins de la maison de santé. L'idée de prévenir une maladie chronique avec une éducation thérapeutique chez les 45-70 ans, sur des sujets en déséquilibre et en situation de prédiabète, nous a paru intéressante. »

La maison de santé était d'autant plus partante qu'elle était déjà impliquée dans des programmes d'éducation thérapeutique du patient diabétique depuis 2012. Laure Froelig est diététicienne libérale à la maison de santé de Woerth, où elle a monté des groupes d'éducation thérapeutique. « Quand on a entendu parler de l'appel d'offres de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM), on s'est proposé. On a réussi assez rapidement à constituer un groupe de 28 patients, en prédiabète, qui était motivé pour participer. »

Le programme se compose d'une dizaine d'ateliers répartis dans l'année, portant sur la nutrition, l'activité physique, la lecture et compréhension des étiquettes des aliments, la gestion du stress, la surveillance du poids, etc.

« Les 28 patients sont à majorité des hommes, dans la tranche 50 à 60 ans, reprend la diététicienne. Et l'approche non médicale aide beaucoup. Car c'est compliqué pour les gens d'entendre le même discours de la part des médecins, parfois culpabilisants et devant lesquels ils se sentent démunis. Ils s'interrogent : comment je dois faire de l'activité physique ? Comment je dois modifier mon alimentation ? »

Les ateliers permettent de dédramatiser ces questions et d'apporter des astuces faciles à mettre en oeuvre. Car beaucoup de personnes ont des douleurs au niveau des articulations du genou, qui les empêchent de marcher longtemps. « Quand on va faire les courses, reprend Laure Froelig, on peut d'abord faire deux fois le tour des rayons avant de les commencer. On peut aussi utiliser le chariot, pour faire des appuis au niveau des jambes. En promenade à l'extérieur, on peut prendre un bâton et le tenir dans le dos en faisant des extensions des bras. »
« Réapprendre aux gens un rythme alimentaire »

La diététicienne relève aussi que le suivi nutritionnel doit se faire sur le long terme. Or, beaucoup n'ont pas les moyens de payer une diététicienne, même si des mutuelles commencent à prendre en charge de telles consultations. « Le gros avantage de nos ateliers, c'est qu'ils sont gratuits. Et tout se passe dans le même lieu, la maison de santé, ce qui met les participants en confiance. La plus grande difficulté est de réapprendre aux gens un rythme alimentaire. »

En effet, beaucoup d'entre eux n'ont pas d'heures régulières pour les repas. Par manque de temps, ils sautent le petit-déjeuner, avalent rapidement un déjeuner à midi et font leur plus importante prise alimentaire le soir.

« Ils n'ont pas de problème pour admettre de manger plus de légumes et moins de sucres et de sodas. C'est le rythme alimentaire et la diminution des rations à chaque repas qui est le plus difficile pour eux. » La diététicienne a adopté un programme lent. « Chaque semaine, je leur demande d'enlever une cuillère à soupe de leur ration. Et s'il y a une fringale, de prendre un fruit. Je leur dis aussi de ne pas anticiper cette fringale mais d'attendre que leur corps réclame à manger. »

Néanmoins, ces derniers conseils et accompagnements ne peuvent se faire qu'en entretien individuel. « En groupe, on cherche plus à rappeler les bases alimentaires, et à enseigner comment fonctionne le corps, la digestion et le métabolisme énergétique, des éléments qu'on devrait apprendre à l'école ».
Geneviève DAUNE

 

 
 

 

Solidarité Avec la Croix-Rouge : Coeur de mission et mission du coeur

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:43:12

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Solidarité  Avec la Croix-Rouge
Solidarité Avec la Croix-Rouge : Coeur de mission et mission du coeur
Lundi la présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, a remis dans ses locaux un chèque de 685 EUR au président de l'unité colmarienne de la Croix-Rouge, Daniel Kayser.

 
Un don de 685 EUR a été remis à la Croix-Rouge par le conseil départemental.
Ce montant est le fruit d'une action en faveur de la Croix-Rouge dans le cadre de l'opération On se bouge pour la Croix-Rouge qui s'est déroulée sous l'impulsion de la présidente en fin d'année dernière.

Etaient présents plusieurs représentants de la Croix-Rouge dont le président de l'unité colmarienne Daniel Kayser. Et notamment les deux bénévoles Thierry Hecketsweiller et Brigitte Dupau, collaborateurs du conseil départemental, qui ont contribué à promouvoir cette opération auprès de leurs collègues, mais également la DHR Danièle Wolff et le chargé de communication en interne, Jean-Louis Divry. L'ensemble du personnel du conseil départemental a été mobilisé, soit 685 agents qui ont répondu à l'appel. Ils ont arboré un signe distinctif rouge (bandeau, veste et bonnet), dans les différents sites départementaux, marquant ainsi leur solidarité.
Le bénévolat,une richesse

Le conseil départemental s'était engagé à verser une aide d'un euro par participant. Dans son allocution, la présidente a rappelé : « Ce soutien s'inscrit tout naturellement dans la vocation du conseil départemental, qui est celle d'une collectivité à haute responsabilité et à hautes compétences sociales. La solidarité est à la fois son coeur de mission et sa mission de coeur ; c'est aussi celle d'une collectivité qui a fait du développement de l'engagement citoyen l'une de ses priorités. Le bénévolat est une valeur qui fait la richesse et la fierté de l'Alsace, il convient donc de l'encourager ». Elle a conclu ainsi : « Le CD se revendique ainsi de l'héritage humaniste d'Albert Schweitzer : que chacun s'efforce, dans le milieu où il se trouve, de témoigner à d'autres une véritable humanité ; c'est de cela que dépend l'avenir du monde. Je sais que je peux pleinement compter sur l'adhésion du personnel départemental à cette philosophie qui est celle de l'Alsace depuis des siècles ».

 

 
 

 

Colmar Hôtel du département : Les prix du fleurissement

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:42:47

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Colmar  Hôtel du département
Colmar Hôtel du département : Les prix du fleurissement
Le hall de l'Hôtel du Département de Colmar, a été le cadre de la cérémonie de remise des prix du fleurissement 2018. C'est le 59 e concours départemental des maisons, villes et villages fleuris.

 
L'ensemble des lauréats et les acteurs de ce concours du fleurissement départemental.
C'est sous l'égide du conseil départemental du Haut-Rhin et d'Alsace Destination Tourisme (ADT), que s'est déroulée cette remise de prix.

Dans son allocution de bienvenue, la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert a rappelé : « ce prix du fleurissement permet comme chaque année de récompenser les communes les plus méritantes, et d'honorer celles et ceux qui ont contribué à rendre notre Alsace encore plus belle et attirante ; fleurir c'est participer à l'amélioration du cadre de vie de chacun, c'est aussi soutenir les grands professionnels et forcément l'emploi, mais c'est également avoir un geste d'accueil à l'attention de nos millions de visiteurs ». Elle a conclu par : « Grâce à votre engagement, l'Alsace peut valoriser ses atouts et mériter plus que jamais sa qualification de Destination d'Excellence ».

Le président du jury départemental du fleurissement Pierre Bihl, avant de procéder à la lecture du palmarès a souligné : « à travers cette réception, je tiens à exprimer ma reconnaissance pour votre engagement et votre contribution à la mise en valeur de nos villes et de nos villages, notamment pour votre participation à la notoriété touristique de notre département ; j'ai le plaisir de rappeler que le Haut-Rhin fait partie du cercle privilégié des 22 départements français labélisés « département fleuri », une distinction reçue à Paris le 13 février dernier lors de la remise de prix nationale ».

Le nouveau logo des villes et villages fleuris a été présenté lors de la projection d'un film du Conseil National des Villes et Villages de France (CNVVFF). La remise des diplômes aux représentants des communes et maisons fleuries lauréates, a précédé la prise de parole de Max Delmond : « l'ADT que j'ai l'honneur de présider depuis 2016, est le véritable outil de promotion des conseils départementaux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, grâce aux moyens que mobilisent ces derniers l'Alsace continue de s'afficher comme destination privilégiée, et remarquée au niveau national et international ; il s'agit pour les deux entités de promouvoir l'unisson de l'Alsace en valorisant des richesses naturelles, culturelles et patrimoniales ; en ce qui concerne notre présence ici ce soir, il faut reconnaître que le fleurissement et la mise en valeur paysagère de nos communes et de nos quartiers, contribuent à l'attractivité touristique de l'Alsace ».

Sur place, la signature d'une convention a renouvelé le partenariat pour la période 2019-2021 avec le Groupement des Horticulteurs d'Alsace et l'Association Fleurs et Plantes d'Alsace. (voir le détail du palmarès du concours du fleurissement départemental dans notre édition du 27 décembre 2018)

 

 
 

 

Colmar : Les biens communaux ou départementaux

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:46:22

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Colmar
Colmar : Les biens communaux ou départementaux

 
La partie habitation de l'ancienne mairie de Sigolsheim est à vendre.
? Munster
Palais abbatial : appel à candidatures

Situé en plein coeur de Munster, sur la place du Marché, le palais abbatial est en quête d'une nouvelle destination depuis que le périscolaire a déménagé dans ses locaux actuels, il y a 8 ou 9 ans. Ses 1 164 m² ainsi que les 580 m² du couvent feront l'objet, dans « les deux mois au maximum », estime le maire de Munster Pierre Dischinger, d'un appel à candidatures en bonne et due forme.

Presbytères vendus

Déclassés au préalable, deux presbytères sont en cours de compromis de vente à Munster. L'un sera divisé en trois appartements. L'autre, celui de la rue Mathias-Doll, 314 m², restera d'un seul tenant. Il est destiné à devenir une habitation principale.

Le long de la piste cyclable

Inscrit au plan d'occupation des sols de Munster en 1997, pour délester la ville d'un trafic routier sans cesse croissant, le contournement sud de Munster n'a jamais vu le jour. Le projet a été abandonné en 2015 par le conseil départemental, qui se sépare depuis des maisons et des immeubles acquis entre 1999 et 2008 le long de la piste cyclable Wintzenheim-Metzeral. La ville de Munster a acheté quelques terrains et maisons d'habitation. D'autres biens ont été vendus ou sont en cours de vente à des propriétaires privés. Resteront à vendre, à l'issue de ces transactions, trois immeubles ainsi que quelques emprises foncières.
? Sigolsheim

L'ancienne mairie bientôt en vente

Depuis le déménagement de la mairie de Sigolsheim au coeur du village, du temps de Thierry Speitel, le destin de l'ancien hôtel de ville, situé rue de la Première-Armée, était en suspens. La municipalité a attendu patiemment que chacun des locataires logés dans les étages quitte progressivement les lieux pour se décider à mettre en vente ce bâtiment de trois étages. Confiée à un agent immobilier en ce début d'année 2019, la vente ne concerne que la partie locative, la municipalité souhaitant garder la partie commerciale, qui héberge la boulangerie du Mambourg à l'heure actuelle.

 

 
 

 

Département L'Osterputz aussi sur les routes

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:21:52

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Département L'Osterputz aussi sur les routes
 

 
 
Dans le cadre de l'opération Haut-Rhin propre impulsée par le Département, une action vise spécifiquement les utilisateurs des différents réseaux routiers.

Sur l'autoroute, les panneaux affichent le message « Ne rien jeter, c'est naturel ! » Pas si naturel que ça au vu des dernières collectes. En effet, le Centre d'entretien et d'intervention (CEI) de Sainte-Croix-en-Plaine de la DIR Est ainsi que les services du Département voient chaque année plus de déchets s'amonceler sur les routes.
Une tonne de plus qu'en 2017

En 2018, le CEI a ramassé 58 tonnes de déchets non valorisables, une tonne de plus que l'année précédente. « On est en constante augmentation. Les économies des communes ont des côtés pervers. Quand les villes collectent les poubelles au poids ou en restreignant les levées, des sacs de déchets ménagers atterrissent sur les aires de repos. Le pire c'est que l'inconvénient était déjà connu après l'expérience de Bâle. Pourtant, ce que les gens ne payent pas en taxes d'ordures ménagères, ils le payent en impôts », rappelle Paul Starke, chef d'équipe au CEI. Et d'ajouter : « Après les fêtes de fin d'année, c'est flagrant. On trouve des sacs-poubelles remplis de restes de repas et d'emballages de cadeaux. Reste que c'est quand même mieux sur une aire de repos que dans la nature », philosophe-t-il.

À l'échelle du département, quatre équivalents temps plein (ETP) sont mobilisés pour le ramassage des détritus. La levée des poubelles sur les aires de repos représente quant à elle 4 à 5 ETP.
Échelles, frigos ou... sex-toys

Sur les bords des routes s'étale toute l'incivilité des usagers : canettes, bouteilles, emballages de nourriture et autres paquets de cigarettes sont les plus courants. « On trouve de tout. Des pièces de voitures suite aux accidents, des marchandises mal arrimées ou des échelles mais aussi des frigos, des établis, des tapis, des trousses de toilette... et même des sex-toys », complète Paul Starke.

Si les agents des deux entités nettoient les routes de leur réseau respectif toute l'année, une fois par an, une grande opération commune de nettoyage est organisée pour sensibiliser les usagers.

Les équipes du CEI et du Centre routier de Munster sont ainsi intervenues, hier matin mardi 2 avril, au niveau de l'échangeur de Sainte-Croix-en-Plaine/RD 1 et à celui de la Semm/RD 415 l'après-midi.

« C'est décourageant de voir que lorsqu'on a nettoyé une bretelle, une heure après les papiers ou les bouteilles vides réapparaissent. C'est un travail qui n'en finit pas », déplore David Paradis, agent d'exploitation principal à la DIR Est, pince et sac-poubelle à la main. « Ces déchets peuvent aussi être des pièges pour les animaux. Les élastiques peuvent être confondus avec des vers et se retrouver dans les estomacs des oiseaux. Les petits mammifères peuvent se couper ou rester coincés dans les boîtes de conserve », complète Julien Henin, agent du Centre routier de Munster.

Alors que ces agents ont bien d'autres tâches à mener - les travaux d'entretien et de sécurisation de la chaussée, l'entretien de la végétation, notamment - à la DIR Est, un tiers de leur temps de travail est occupé par le nettoyage. Même équipés de vêtements de haute visibilité, cette grosse charge de travail leur fait prendre de plus en plus de risques. « Il faut être vigilant, les véhicules ne ralentissent pas en nous voyant. Le danger, c'est qu'un conducteur s'endorme comme la semaine dernière avec le camion à Sausheim, ou qu'il morde sur la bande d'arrêt d'urgence pendant qu'on procède au nettoyage », alerte David Paradis. Seule consolation pour ces agents : parmi leurs trouvailles, ils ramassent parfois quelques... billets de banque.
Christelle DIDIERJEAN

 

 
 

Sainte-Croix-en-Plaine Avec la DIR Est : L'Osterputz aussi sur les routes

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:13:33

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Sainte-Croix-en-Plaine Avec la DIR Est
Sainte-Croix-en-Plaine Avec la DIR Est : L'Osterputz aussi sur les routes
Alors que des centaines de bénévoles ont participé à l'opération Haut-Rhin propre ce week-end, les agents du Département et de la DIR Est ont également oeuvré, hier, au grand nettoyage des routes. Un travail fastidieux et qui n'en finit pas, dû aux incivilités.

 
En ramassant les déchets aux abords de l'autoroute, les agents de la DIR Est se mettent en danger.
Dans le cadre de l'opération Haut-Rhin propre impulsée par le Département, une action vise spécifiquement les utilisateurs des différents réseaux routiers. Sur l'autoroute, les panneaux affichent le message « Ne rien jeter, c'est naturel ! » Pas si naturel que ça au vu des dernières collectes. En effet, le Centre d'entretien et d'intervention (CEI) de Sainte-Croix-en-Plaine de la DIR Est ainsi que les services du Département voient, chaque année, plus de déchets s'amonceler sur les routes.
« On trouve des sacs-poubelles remplisde restes de repaset d'emballagesde cadeaux »

En 2018, le CEI a ramassé 58 tonnes de déchets non valorisables, une tonne de plus que l'année précédente. « On est en constante augmentation. Les économies des communes ont des côtés pervers. Quand les villes collectent les poubelles au poids ou en restreignant les levées, des sacs de déchets ménagers atterrissent sur les aires de repos. Le pire c'est que cet inconvénient était déjà connu après l'expérience de Bâle. Pourtant, ce que les gens ne payent pas en taxes d'ordures ménagères, ils le payent en impôts », rappelle Paul Starke, chef d'équipe au CEI. Et d'ajouter : « Après les fêtes de fin d'année, c'est flagrant. On trouve des sacs-poubelles remplis de restes de repas et d'emballages de cadeaux. Reste que c'est quand même mieux sur une aire de repos que dans la nature », philosophe-t-il.

À l'échelle du département, quatre équivalents temps plein (ETP) sont mobilisés pour le ramassage des détritus. La levée des poubelles sur les aires de repos représente quant à elle quatre à cinq ETP.

Sur les bords de route s'étale toute l'incivilité des usagers : canettes, bouteilles, emballages de nourriture et autres paquets de cigarettes sont les plus courants. « On trouve de tout. Des pièces de voitures suite aux accidents, des marchandises mal arrimées ou des échelles mais aussi des frigos, des établis, des tapis, des trousses de toilette... et même des sex-toys », complète Paul Starke.

Si les agents des deux entités nettoient les routes de leur réseau respectif toute l'année, une fois par an, une grande opération commune de nettoyage est organisée pour sensibiliser les usagers.

Les équipes du CEI et du Centre routier de Munster sont ainsi intervenues, hier matin, au niveau de l'échangeur de Sainte-Croix-en-Plaine/RD 1 et à celui de la Semm/RD 415 l'après-midi.
« Ces déchets peuventaussi être des piègespour les animaux »

« C'est décourageant de voir que lorsqu'on a nettoyé une bretelle, une heure après les papiers ou les bouteilles vides réapparaissent. C'est un travail qui n'en finit pas », déplore David Paradis, agent d'exploitation principal à la DIR Est, pince et sac-poubelle à la main. « Ces déchets peuvent aussi être des pièges pour les animaux. Les élastiques peuvent être confondus avec des vers et se retrouver dans les estomacs des oiseaux. Les petits mammifères peuvent se couper ou rester coincés dans les boîtes de conserve », complète Julien Henin, agent du Centre routier de Munster.

Alors que ces agents ont bien d'autres tâches à mener - les travaux d'entretien et de sécurisation de la chaussée, l'entretien de la végétation, notamment - à la DIR Est, un tiers de leur temps de travail est occupé par le nettoyage. S'ils sont équipés de vêtements de haute visibilité, cette grosse charge de travail fait prendre aux agents de plus en plus de risques. « Il faut être vigilant. Les véhicules ne ralentissent pas en nous voyant. Le danger, c'est qu'un conducteur s'endorme comme la semaine dernière avec le camion à Sausheim, ou qu'il morde sur la bande d'arrêt d'urgence pendant qu'on procède au nettoyage », alerte David Paradis. Seule consolation pour ces agents : ils ramassent parfois quelques... billets de banque.
Christelle DIDIERJEAN

 

 
 

 

Bartenheim Haut-Rhin Propre : Grand nettoyage de printemps

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:16:36

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Bartenheim Haut-Rhin Propre
Bartenheim Haut-Rhin Propre : Grand nettoyage de printemps
L'opération Haut-Rhin Propre a rassemblé plus de soixante personnes, à l'appel du conseil municipal des jeunes et de la commission environnement.

 
Les participants, nombreux cette année
Jeunes, enfants, adultes du village et du monde associatif n'ont pas hésité à retrousser leurs manches pour une matinée de travail. À l'heure du bilan, Luc Bostaetter, l'adjoint au maire, a noté avec plaisir une augmentation des participants, particulièrement les enfants. Plusieurs dizaines de sacs ont été remplis de déchets hétéroclites. L'adjoint propose de mener une réflexion au vu de la recrudescence de pneus abandonnés dans la nature.

 

 
 

 

Mittlach Citoyenneté : Opération Haut-Rhin Propre

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:14:40

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Mittlach  Citoyenneté
Mittlach Citoyenneté : Opération Haut-Rhin Propre

 
La commune de Mittlach invite ses citoyens à se joindre à l'opération Haut-Rhin Propre, le samedi 6 avril. Le rendez-vous est fixé devant la mairie à 13 h 30 avec accueil à partir de 13 h 15.

Les bénévoles seront encadrés par René Schönhammer, membre des associations Pêcheurs et APPEL (Protection du patrimoine environnemental local) de Mittlach.

A 16 h/16 h 15, plantation en commun d'un arbre fruitier au square et puis remise d'une petite surprise à chaque enfant présent.

Vers 16 h 30, direction l'ancienne école de Mittlach pour une collation en toute convivialité autour d'un verre de l'amitié offert par la municipalité.

Selon le nombre de participants, différents secteurs pourront être visités aussi bien aux abords du centre du village qu'en bordure de rivière.

En cas de mauvais temps, l'opération est reportée au samedi 13 avril 2019.

 

 
 

 

Wettolsheim Opération Haut-Rhin propre : Une première réussie

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:15:57

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Wettolsheim  Opération Haut-Rhin propre
Wettolsheim Opération Haut-Rhin propre : Une première réussie
Wettolsheim organisait pour la première fois samedi l'opération Haut-Rhin propre sur son ban.

 
Le groupe de bénévoles avec une partie des déchets ramassés.
À l'initiative de l'adjointe au maire Sylvie Ehrhart, une quarantaine de personnes s'est retrouvée dans la cour de l'école primaire avant de se disperser par petits groupes à travers le village, munis de sacs-poubelles et de gants.

Cinq jeunes sapeurs-pompiers entourés du chef Dominique Ehrhart et de Christophe Endlé sont montés au bassin d'orage au bout de la rue Herzog, puis vers les terrasses Buecher, enfin sur le parking et autour du château du Hagueneck. Un autre groupe de dix employés de Ricoh se sont déployés autour du site, plus particulièrement sur le Landerweg, dans le petit bois qui jouxte Ricoh et vers l'Inra. Les enfants de l'école élémentaire ainsi que les jeunes du conseil municipal des jeunes encadrés d'adultes et des membres du conseil municipal se sont répartis dans tout le village, accompagnés d'Olivier, le policier municipal. Le village en lui-même était relativement propre, mis à part un nombre incalculable de mégots de cigarettes. Par ailleurs ont été trouvés : des pneus (Olivier en ramasse plusieurs par mois sur le ban), deux matelas, un bloc-moteur de quad, des batteries de voitures, des bouteilles en verre en nombre, une plaque minéralogique de tracteur, des emballages de fast-food, des cadavres d'animaux dans des sacs, des canettes en ferraille...

Plus d'une centaine de déchets ont ainsi été collectés, et lors du pot qui a suivi dans la cour de l'école primaire pour remercier les bénévoles, les trouvailles insolites en ont fait rire plus d'un.

Et gageons que nos jeunes ainsi sensibilisés à la propreté de l'environnement sauront remonter l'information à leurs parents.

Pour une première, cette opération fut une réussite et démontre s'il le faut le manque de civisme de certains.

 

 
 

 

Histoire Nouvelle saison au Hartmannswillerkopf : Regards croisés

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:44:10

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Histoire Nouvelle saison au Hartmannswillerkopf
Histoire Nouvelle saison au Hartmannswillerkopf : Regards croisés
L'Historial du Hartmannswillerkopf entre dans la période de l'après-centenaire de la Grande Guerre. Le site, qui a rouvert ses portes samedi dernier, propose une nouvelle saison d'expositions avec des regards croisés franco-allemands.

 
L'exposition photos de la Française Nathalie Savey et de l'Allemand Tobias Kern : « Mutation/Regards croisés franco-allemands au Hartmannswillerkopf » est visible jusqu'au 23 juin.
Que ceux qui ont déjà visité l'Historial du Hartmannswillerkopf à Wattwiller se rassurent, ils pourront y retourner et être encore étonnés. Notamment par les 25 m² de tapisserie fraîchement tendus au fond de la salle d'exposition. « C'était une commande publique faite à l'atelier de tapisserie d'Aubusson dans la Creuse, une oeuvre monumentale », souligne Jean Klinkert, le président du Comité du Monument national du Hartmannswillerkopf.
Renaissance de la nature sur le champ de bataille

Cette « inspiration contemporaine » de la Pietà de Michel-Ange, baptisée Pietà WW1, ornée de têtes de mort et intégralement tissée avec des fils noirs et blancs, aura nécessité deux ans de travail. Elle sera visible à l'Historial jusqu'au 23 juin.

C'est à cette date également que s'achèvera l'exposition « Mutation - Wandlungen » signée par l'artiste française Nathalie Savey et le photographe allemand Tobias Kern. Ensemble, ils posent leur regard sur la colline d'aujourd'hui, sur les séquelles qu'elle a conservées aussi. « Ils ont laissé libre cours à leur imagination, relève Florian Hensel, le responsable scientifique, mémoriel et touristique du Comité du Monument national du Hartmannswillerkopf. Et Tobias Kern a choisi d'évoquer la renaissance de la nature sur le champ de bataille. Les arbres, rasés par les obus, qui repoussent à partir de plusieurs troncs, on en verra pendant la sortie organisée pour la fête de la nature, fin mai. »

Plusieurs journées thématiques viendront ponctuer cette nouvelle saison. L'Historial organisera, entre autres, une rencontre franco-allemande le 9 mai pour la Journée de l'Europe, mais aussi des visites guidées du champ de bataille pour la Nuit européenne des musées (18 mai) et les Journées européennes du patrimoine (14 septembre) ou encore des activités pédagogiques pour les Journées nationales de l'archéologie (14 au 16 juin).

Cent ans après la fin de la guerre, l'Historial choisit de mettre en avant les changements qu'ont subi la France, l'Allemagne mais aussi... la Suisse. « Le pays a été très impacté par la guerre et a également connu des crises juste après », précise Florian Hensel. À compter du 29 juin et jusqu'à la fin de la saison le 13 novembre, l'exposition « Le Tournant - Zeitenwende » s'appuiera sur des témoignages et objets glanés dans des musées des trois pays (et notamment le Dreiländermuseum de Lörrach) pour proposer une lecture croisée de cette période « souvent méconnue du public français. »

À l'occasion du centenaire là encore de la signature du Traité de Versailles (28 juin 1919), l'Historial délocalisera une table ronde à Colmar. Sont prévus, notamment, des conférences et des échanges entre jeunes français et allemands.
Activités pédagogiques

Car les jeunes sont le coeur de cible de l'Historial si l'on peut dire. Cette année encore, le Comité met en place diverses activités pédagogiques qui leur sont destinées. Une tranchée archéologique pédagogique sera par exemple créée près de l'Historial, dans le but « d'approcher les objets du quotidien des combattants ». Une application pour tablette tactile permettant de suivre le parcours (« ludique ») de la visite de l'Historial sera également mise en place d'ici le mois de septembre. De quoi « permettre aux jeunes de découvrir à leur niveau cette période ».

Le nouveau programme mémoriel traitera de la période 1919-1923. Après une année consacrée aux expositions et à la photographie, l'Historial fera en 2020 la part belle au cinéma en proposant notamment une rétrospective autour du film Jules et Jim de François Truffaut. « Une belle illustration de la relation franco-allemande, selon Jean Klinkert, qui a en plus été en partie tourné sur le massif et en gare de Cernay. » En 2021 enfin, le site consacrera une exposition au site du HWK. Cela fera cent ans qu'il a été classé monument historique.
Morgane SCHERTZINGER L'Historial du Hartmannswillerkopf est ouvert tous les jours jusqu'au 13 novembre. Du lundi au samedi de 9 h 30 à 17 h et le dimanche et jours fériés de 10 h à 18. Tarifs : 5 EUR. Site internet : www.memorial-hwk.euVoir également le diaporama sur dna.fr

L'Historial du Hartmannswillerkopf est ouvert tous les jours jusqu'au 13 novembre. Du lundi au samedi de 9 h 30 à 17 h et le dimanche et jours fériés de 10 h à 18. Tarifs : 5 EUR. Site internet : www.memorial-hwk.euVoir également le diaporama sur dna.fr

 
 

 

L'après-guerre au Hartmannswillerkopf

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:00:04

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L'après-guerre au Hartmannswillerkopf
 

 
L'exposition photos de la Française Nathalie Savey et de l'Allemand Tobias Kern : « Mutation/Wandlungen » est visible jusqu'au 23 juin. Photos L'Alsace/Vincent Voegtlin
Que ceux qui ont déjà visité l'Historial franco-allemand du Hartmannswillerkopf à Wattwiller se rassurent, ils pourront y retourner et être encore étonnés. Notamment par les 25 m² de tapisserie fraîchement tendus au fond de la salle d'exposition. « C'était une commande publique faite à l'atelier de tapisserie d'Aubusson dans la Creuse, une oeuvre monumentale », souligne Jean Klinkert, le président du Comité du Monument national du Hartmannswillerkopf.
Renaissance de la nature

Cette « inspiration contemporaine » de la Pietà de Michel-Ange, baptisée Pietà WW1, ornée de têtes de mort et intégralement tissée avec des fils noirs et blancs, aura nécessité deux ans de travail. Elle sera visible à l'Historial jusqu'au 23 juin.

C'est à cette date également que s'achèvera l'exposition « Mutation - Wandlungen » (L'Alsace d'hier) signée par l'artiste française Nathalie Savey et le photographe allemand Tobias Kern. Ensemble, ils posent leur regard sur la colline d'aujourd'hui, sur les séquelles qu'elle a conservées aussi. « Ils ont laissé libre court à leur imagination, relève Florian Hensel, le responsable scientifique, mémoriel et touristique du Comité du Monument national du Hartmannswillerkopf. Et Tobias Kern a choisi d'évoquer la renaissance de la nature sur le champ de bataille. Les arbres, rasés par les obus, qui repoussent à partir de plusieurs troncs, on en verra pendant la sortie organisée pour la fête de la nature, fin mai. »

Plusieurs journées thématiques viendront ponctuer cette nouvelle saison. L'Historial organisera, entre autres, une rencontre franco-allemande le 9 mai pour la Journée de l'Europe, mais aussi des visites guidées du champ de bataille pour la Nuit européenne des musées (18 mai) et les Journées européennes du patrimoine (14 septembre) ou encore des activités pédagogiques pour les Journées nationales de l'archéologie (14 au 16 juin).
Tranchée pédagogique

Cent ans après la fin de la guerre, l'Historial choisit de mettre en avant les changements qu'ont subis la France, l'Allemagne mais aussi... la Suisse. « Le pays a été très impacté par la guerre et a également connu des crises juste après », précise Florian Hensel. À compter du 29 juin et jusqu'à la fin de la saison le 13 novembre, l'exposition « Le Tournant - Zeitenwende » s'appuiera sur des témoignages et objets glanés dans des musées des trois pays (et notamment le Dreiländermuseum de Lörrach) pour proposer une lecture croisée de cette période « souvent méconnue du public français. »

À l'occasion du centenaire là encore de la signature du Traité de Versailles (28 juin 1919), l'Historial délocalisera une table ronde à Colmar. Sont prévus, notamment, des conférences et des échanges entre jeunes français et allemands.

Car les jeunes sont le coeur de cible de l'Historial si l'on peut dire. Cette année encore, le Comité met en place diverses activités pédagogiques qui leur sont destinées. Une tranchée archéologique pédagogique sera par exemple créée près de l'Historial, dans le but « d'approcher les objets du quotidien des combattants ». Une application pour tablette tactile permettant de suivre le parcours (« ludique ») de la visite de l'Historial sera également mise en place d'ici le mois de septembre. De quoi « permettre aux jeunes de découvrir à leur niveau cette période ».
« Jules et Jim »

Le nouveau programme mémoriel traitera de la période 1919-1923. Après une année consacrée aux expositions et à la photographie, l'Historial fera en 2020 la part belle au cinéma en proposant notamment une rétrospective autour du film Jules et Jim de François Truffaut. « Une belle illustration de la relation franco-allemande, selon Jean Klinkert, q ui a en plus été en partie tourné sur le massif et en gare de Cernay. » En 2021 enfin, le site consacrera une exposition au site du HWK. Cela fera cent ans qu'il a été classé monument historique.
Morgane SCHERTZINGER Y ALLER L'Historial franco-allemand du Hartmannswillerkopf est ouvert tous les jours jusqu'au 13 novembre. Du lundi au samedi de 9 h 30 à 17 h, dimanche et jours fériés de 10 h à 18. Tarifs : 5 EUR. Site internet : www.memorial-hwk.eu PLUS WEB Notre diaporama sur lalsace.fr

 

 
 

Un collège bilingue va ouvrir à Müllheim

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:25:58

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Un collège bilingue va ouvrir à Müllheim
 

 
Heidrun Luttringer et Bernhard Rost, responsables du collège et de l'école primaire de la Freie Evangelische Schule de M
C'est une Realschule privée, protestante, sous contrat avec l'Éducation nationale, comme le sont les établissements privés catholiques français ou l'école associative ABCM, et bilingue donc, ou plus exactement proposant une section bilingue, en option, au sein des classes de l'établissement. « Nous avons été sollicités par des parents qui habitent dans la région trinationale et pour qui les langues sont une question primordiale », explique Heidrun Luttringer, responsable du collège de la Freie Evangelische Schule de Müllheim, où elle est également professeur de français. « Pour l'instant, on part sur du français renforcé et une autre matière en français, poursuit-elle, avec un peu plus de matières en français au fil des années, dans la mesure du possible. » Selon Heidrun Luttringer, pour des familles binationales ou des élèves sortant d'un cursus bilingue en France, notamment ceux venant d'ABCM (lire ci-contre), l'intégration se fera sans problème.

Concernant la question pratique du transport, tout dépendra du nombre d'enfants inscrits : un covoiturage sera possible, voire la mise en place d'un transport en bus. Les horaires de la Realschule sont ceux qui ont cours en général en Allemagne. Ils sont calqués sur les horaires des transports en commun : de 7 h 45 à 12 h 45 du lundi au vendredi, plus un ou deux après-midi jusqu'à 14 h 45 pour les plus âgés, sachant qu'en cas d'absence, les professeurs sont remplacés. Un périscolaire est possible jusqu'à 16 h. Il n'y a pas de cantine mais les enfants peuvent apporter leur repas.
80% des frais de scolarité pris en charge

Concernant les frais de scolarité, 80 % sont pris en charge par le Land (ou l'association, les trois premières années de la création d'un site) et 20 % sont à la charge des parents, sur la base de barèmes prenant en compte le nombre d'enfants et les revenus familiaux.

Les élèves français souhaitant intégrer la Realschule de Müllheim à la rentrée prochaine doivent se faire connaître dans les semaines qui viennent. Les classes comptent 25 à 26 élèves. Il reste pour l'instant quelques places bilingues en 5.Klasse et une dizaine de places bilingues en 6.Klasse.

Au fur et à mesure que les années passeront, la Freie Evangelische Schule prévoit d'ouvrir les classes suivantes, jusqu'à la 10.Klasse (2nde), puis à terme, même, un Berufliches Gymnasium, pour permettre aux élèves de réaliser les deux dernières classes de leur scolarité. Il s'agit d'un lycée professionnel permettant de passer un bac général avec des options techniques, ces passerelles étant possibles en Allemagne. L'association envisage d'ailleurs pour la rentrée 2023-2024 de déménager sur un site plus grand, à Müllheim, afin d'avoir suffisamment de place pour réaliser ses projets.
Michèle MARCHETTI SE RENSEIGNER ? 0049 (0) 7631 748263ou www.fes-muellheim.de

 

 
 

Munster Le palais abbatial : appel à candidatures

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:11:50

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La partie habitation de l'ancienne mairie de Sigolsheim est à vendre, la municipalité souhaitant rester propriétaire de la partie commerciale au rez-de-chaussée. Photo L'Alsace/Vanessa Meyer
Munster Le palais abbatial : appel à candidatures

Situé en plein coeur de Munster, sur la place du Marché, le palais abbatial est en quête d'une nouvelle destination depuis 8 à 9 ans, lorsque le périscolaire a déménagé dans ses locaux actuels. Ses 1 164 m² ainsi que les 580 m² du couvent feront l'objet dans « les deux mois au maximum », estime le maire de Munster, Pierre Dischinger, d'un appel à candidatures en bonne et due forme.
Presbytères vendus

Déclassés au préalable, deux presbytères sont en cours de compromis de vente à Munster. L'un sera divisé en trois appartements. L'autre, celui de la rue Mathias-Doll, de 314 m², restera d'un seul tenant. Il est destiné à devenir une habitation principale.
Le Département vend le long de la piste cyclable

Inscrit au plan d'occupation des sols de Munster en 1997, pour délester la ville d'un trafic routier sans cesse croissant, le contournement sud de Munster n'a jamais vu le jour. Le projet a été abandonné en 2015 par le conseil départemental, qui se sépare depuis des maisons et des immeubles acquis entre 1999 et 2008 le long de la piste cyclable Wintzenheim-Metzeral. La Ville de Munster a acheté quelques terrains et maisons d'habitation. D'autres biens ont été vendus ou sont en cours de vente à des propriétaires privés. Resteront à vendre, à l'issue de ces transactions, trois immeubles ainsi que quelques emprises foncières.
Sigolsheim L'ancienne mairie bientôt en vente

Depuis le déménagement de la mairie de Sigolsheim au coeur du village, du temps de Thierry Speitel, le destin de l'ancien hôtel de ville, situé rue de la Première Armée, était en suspens. La municipalité a attendu patiemment que chacun des locataires logés dans les étages quitte progressivement les lieux pour se décider à mettre en vente ce bâtiment de trois étages. Confiée à un agent immobilier en début d'année, la vente ne concerne que la partie locative, la municipalité souhaitant garder la partie commerciale, qui héberge la boulangerie du Mambourg à l'heure actuelle.

 

 
 

SIHE HABSHEIM Pour un projet pédagogique environnemental à Dreyfus

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:01:29

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SIHE HABSHEIM Pour un projet pédagogique environnemental à Dreyfus
 

 
 
Le sujet revient comme un serpent de mer, depuis plusieurs années, au Syndicat intercommunal de Habsheim et environs (SIHE). L'assiette foncière du collège Capitaine-Dreyfus à Rixheim est surdimensionnée par rapport aux besoins du demi-millier d'élèves inscrits. Il y a un an, les conseillers avaient envisagé de détacher 20 ares de terrain, du côté de la rue Saint-Jean, et de les vendre pour disposer d'un crédit d'investissement à mettre au bénéfice de l'établissement scolaire. « Les données ont changé depuis. Le conseil départemental semble, à nouveau, s'intéresser au financement des collèges », a expliqué le président Ludovic Haye, avant de proposer : « Le syndicat pourrait rétrocéder la parcelle à l'euro symbolique à la Ville de Rixheim ou lui consentir un bail emphytéotique de trente ans, contre l'engagement de la collectivité de créer un projet pédagogique orienté vers le développement durable. »

Francis Staehler, vice-président du SIHE mais aussi adjoint au maire de Habsheim, souhaite des garanties et rappelle aussi qu'une telle décision devrait obtenir l'agrément de la préfecture et du conseil départemental. « Je vous rassure, la Ville de Rixheim n'a pas vocation à devenir promoteur immobilier et nous respecterions évidemment nos engagements », répond Ludovic Haye. La décision est remise à une prochaine séance, mais le terrain sera d'ores et déjà arpenté.
Budget primitif

Le budget primitif 2019 est adopté à hauteur de 402 441 EUR. Les contributions syndicales pour la gendarmerie de Rixheim sont arrêtées comme suit : Eschentzwiller versera 9806 EUR, Habsheim 31 481 EUR, Rixheim 91 490 EUR et Zimmersheim 6823 EUR.

Pour les collèges, Dietwiller contribuera à hauteur de 5089 EUR, Eschentzwiller de 3871 EUR, Habsheim de 16 910 EUR, Rixheim de 45 431 EUR et Zimmersheim de 2799 EUR.

Les associations sportives des deux collèges obtiendront 5,50 EUR par élève licencié. 7939 EUR sont aussi consacrés aux activités piscine des deux établissements. Le collège de Habsheim touchera 9316 EUR pour le plan numérique et celui de Rixheim 13 000 EUR. « Ce n'est pas négligeable. Faites bon usage de ces sommes », a professé Ludovic Haye aux principaux des établissements présents à la réunion.

Le budget a été approuvé à l'unanimité.
Jean-Paul FREY

 

 
 

Saint-Louis  3e  forum Trinat'emploi : 1 000 offres d'emploi à pourvoir

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:02:26

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Saint-Louis  3e  forum Trinat'emploi
Saint-Louis  3e  forum Trinat'emploi : 1 000 offres d'emploi à pourvoir
Le 3e salon Trinat'emploi de Saint-Louis se tient le vendredi 5 avril au Forum. Objectif : permettre au public de rencontrer des recruteurs français, suisses et allemands, de s'informer sur les formations et la création d'entreprise. Un rendez-vous qui grandit et fait ses preuves.

 
La deuxième édition du forum trinational de l'emploi et de la formation de Saint-Louis avait accueilli 3 000 visiteurs en 2018.
« C'est un rendez-vous devenu incontournable », affirme Alain Girny, président de Saint-Louis Agglomération (SLA). La troisième édition du salon Trinat'emploi prendra ses quartiers le vendredi 5 avril, tout au long de la journée, au Forum de Saint-Louis.
Coup de projecteur sur les artisans

Cette année, l'événement affiche complet. « 83 stands pour 88 structures. On est en train de refuser des gens !, se réjouit Stéphane Chéref, chargé de mission emploi-formation à SLA. Rappelons que l'objectif est double : assurer le développement économique de nos entreprises et permettre à nos concitoyens de trouver du travail ». Et d'insister : « C'est un véritable lieu d'échange. Pouvoir présenter son CV auprès d'un recruteur, voir directement ce qui convient et ce qui fait défaut, ce n'est pas anodin ».

En 2018, le salon recensait près de 600 offres d'emploi. Il en compte plus de 1 000 cette fois-ci.
« Ne travaille pasen Suisse et en Allemagnequi veut »

Industrie, transport, commerce-restauration, chimie-pharmacie, services, fonction publique, défense sécurité : « On a veillé à avoir des représentants de tous les secteurs d'activité, avec des offres d'emploi de très haut niveau mais aussi des postes plus abordables », note Stéphane Chéref.

Le magasin Grand Frais, qui s'installera prochainement à Saint-Louis, fait partie des petits nouveaux. Comme la Fédération du bâtiment et des travaux publics du Haut-Rhin : « On a voulu mettre un coup de projecteur sur les artisans en faisant la promotion des métiers du bâtiment et des travaux publics ». Alain Girny souligne : « Les travaux publics et la restauration sont deux secteurs qui ont du mal à recruter et à conserver leur personnel. Mais il faut noter qu'il y a des possibilités d'évolution dans ces métiers-là et que les employeurs font des efforts pour offrir de bonnes conditions et rivaliser avec la Suisse ».

La Ville de Saint-Louis, Pôle emploi, Acteco 3F, la CCI Alsace Eurométropole et la Chambre de métiers d'Alsace sont partenaires de ce rendez-vous organisé par Saint-Louis Agglomération et la Mission locale Sundgau/Trois Frontières. Tous ces acteurs relèvent la contradiction d'un secteur dynamique, force de propositions d'emploi, mais qui a des difficultés à les pourvoir. Une situation liée notamment à la problématique de la formation : « Il faut permettre aux gens de se qualifier ou de se reconvertir. Si les structures en tant que telles manquent sur le territoire, cela ne constitue pas un réel obstacle puisque les formateurs peuvent se déplacer », certifient les organisateurs. Néanmoins, « ne travaille pas en Suisse et en Allemagne qui veut. Il faut un certain niveau linguistique », précise Stéphane Chéref. « Et n'oublions pas que la maîtrise de l'allemand peut aussi être demandée chez nous. »
Près de 150 personnes recrutées l'an dernier

« On essaye aussi d'être acteur de ce changement avec un public qui est demandeur et qui participe à la logistique de l'événement », indique Pascale Schmidiger, présidente de la Mission locale des Trois Frontières. Ainsi, une quinzaine de jeunes de la Mission locale seront mobilisés pour accueillir et guider les visiteurs lors de l'événement, « une belle opportunité pour eux de voir l'envers du décor ».

De son côté, le Pôle emploi de Saint-Louis initie en amont le public à la manifestation : « Les demandeurs d'emploi sont conviés à des réunions d'information sur le salon et sont préparés au travers d'ateliers à des entretiens d'embauche, car il n'est pas facile de se vendre en face-à-face en quelques minutes », consent Catherine Pillon, responsable d'équipe.

L'an dernier, le salon a permis le recrutement de plus de 150 personnes. « Et encore, c'est un chiffre qu'on a du mal à quantifier, basé uniquement sur les retours que l'on a. Mais c'est un beau résultat », apprécient les intervenants.
Caroline ANFOSSI Trinat'emploi, vendredi 5 avril de 9 h à 18 h au Forum, 1 place du Forum à Saint-Louis. Entrée libre. Se munir d'un CV en français et allemand. Infos sur www.trinatemploi.fr

Trinat'emploi, vendredi 5 avril de 9 h à 18 h au Forum, 1 place du Forum à Saint-Louis. Entrée libre. Se munir d'un CV en français et allemand. Infos sur www.trinatemploi.fr

 
 

 

Feldkirch Réfection du pont de la RD 430

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:09:23

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Feldkirch Réfection du pont de la RD 430
 

 
Depuis lundi et jusqu'à la mi-mai, le conseil départemental du Haut-Rhin a programmé des travaux de réfection du pont de la RD 430 à 2 x 2 voies franchissant la RD 15 entre Feldkirch et Raedersheim.

Pendant toute la durée du chantier, les usagers de la voie rapide RD 430 circuleront sur une seule voie et ceux de la RD 15 par alternat. Des perturbations sont prévues aux heures de pointe le matin, dans le sens Guebwiller-Mulhouse, et dans le sens inverse, le soir.

Le vieillissement de l'ouvrage et les dernières normes de sécurité nécessitent une nouvelle configuration des trottoirs, la réparation des corniches et des glissières, ainsi que la reprise de l'étanchéité.

Le Département appelle à la plus grande prudence et au respect des personnels mobilisés. Plus de 21 600 usagers empruntent quotidiennement la RD 430 au niveau de la zone de travaux.

 

 
 

Wittenheim Elections municipales : Raphaël Cirillo, candidat

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:17:27

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Wittenheim  Elections municipales
Wittenheim Elections municipales : Raphaël Cirillo, candidat
A Wittenheim, la prochaine élection municipale de 2020 incite les prétendants à sortir du bois, ainsi la liste baptisée « Union citoyenne pour Wittenheim » conduite par Raphaël Cirillo entre en piste.

 
Raphaël Cirillo au milieu de quelques-uns de ses futurs colistiers.
Âgé de 59 ans, gérant d'entreprise, élu municipal depuis 1995, ancien adjoint à la sécurité du maire Antoine Homé, la tête de liste explique : « « Notre liste, n'est pas partisane car elle n'est ni mandatée ni représentante d'un parti politique ou autre mouvement. Elle sera composée de femmes et d'hommes, d'horizons politiques divers ayant à coeur de servir. Notre équipe s'est construite autour de citoyens des groupes « Witt'Démocratie Citoyenne », de « Servir Wittenheim » et d'autres personnes non issues de ces deux entités [...] Nous proposons une alternative aux citoyens de Wittenheim. Nous préparons une campagne électorale propre dont le concept ne sera pas de dénigrer le maire sortant et son équipe mais de proposer un programme construit avec les habitants et pour eux. Le groupe déjà constitué va s'entourer de personnes disponibles. Nous opterons pour un maire qui se consacrera exclusivement à sa tâche de 1er magistrat de la commune et qui n'aura pas d'autres casquettes politiques ».
dw

 

 
 

 

Mulhouse : parking payant à l'hôpital

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:20:20

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Mulhouse : parking payant à l'hôpital
 

 
Le parking sera payant pour les visiteurs de l'hôpital Émile-Muller, sur les hauteurs du Rebberg, à Mulhouse, à partir du lundi 8 avril. Photo L'Alsace/Sabine Hartmann
Le GHRMSA (Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud-Alsace) a décidé de rendre les deux parkings de l'hôpital Émile-Muller payants pour les visiteurs,à partir de lundi 8 avril. Au-delà de la première heure de stationnement, il en coûtera 1,20 EUR l'heure. Un tarif qui sera dégressif en fonction de la durée de l'utilisation des parkings P2 et P3. Pour les patients hospitalisés, les usagers qui viennent pour des consultations, le personnel soignant et les bénévoles des associations agrémentées, l'accès au parking restera gratuit. Il est par ailleurs prévu une extension de 140 places d'ici l'été 2019. Annoncé ce mardi, ce dispositif se justifie, selon la direction, pour des raisons de sécurité d'accès au site, mais aussi pour éviter les stationnements sauvages et surtout pour permettre aux personnes hospitalisées et aux consultants de disposer de places gratuites, au plus près de l'établissement de santé. Des panneaux lumineux seront mis en place pour indiquer le nombre de places disponibles.

 

 
 

Biltzheim Aménagement : Une pétition contre l'antenne

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:03:42

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Biltzheim Aménagement
Biltzheim Aménagement : Une pétition contre l'antenne
Une pétition circule et une association est en cours de création contre le projet d'antenne Orange à proximité du lotissement des Bleuets à Biltzheim. La commune a proposé à l'opérateur son aménagement sur un autre site et une réunion d'information doit se tenir le lundi 8 avril prochain à l'Espace Horizon.

 
L'antenne actuelle de l'Anneau du Rhin devrait être complétée pour la fin de l'année par un nouvel émetteur à l'Ouest du village.
« En 2017, le gouvernement qui voulait en finir avec les zones blanches avait conclu un accord avec les quatre opérateurs de la téléphonie mobile en France et nous avons été sollicités à l'époque par Orange qui cherchait un terrain pour l'implantation d'un émetteur. Le terrain devait se situer à proximité des réseaux fibre et électrique. La commune n'avait rien à proposer mais en février 2018, nous avons reçu en mairie un courrier d'Orange nous informant qu'ils avaient trouvé un terrain privé pour leur projet. Deux jours plus tard, une demande de travaux nous parvenait même en mairie, que nous avons fait suivre au SCOT comme nous n'avons pas la compétence urbanisme », explique le maire Gilbert Vonau, alors que le projet de construction d'une antenne à l'Ouest du village a suscité la mobilisation des habitants du lotissement situé à proximité du terrain devant accueillir l'antenne. Un tract et une pétition papier ont circulé dans le village, et depuis dimanche dernier, la pétition a été mise en ligne.
Une centaine de signatures

« Au-delà du problème des ondes et du fait que le terrain en question est situé à moins de 150m du City park où jouent nos enfants et à 200 m des premières maisons du lotissement, nous regrettons le manque d'information des habitants sur le projet, et nous avons du mal à comprendre pourquoi on veut nous installer une antenne 4G alors que nous avons une bonne voire une très bonne couverture ici. Il suffit d'aller voir sur les sites des opérateurs pour se rendre compte que nous ne sommes pas en zone blanche. La question de l'utilité publique du projet se pose donc. On a un peu du mal à comprendre le pourquoi de ce projet mais nous ne sommes pas contre le développement du village » explique un habitant de Biltzheim.

Alors qu'en début de semaine, la pétition papier avait recueilli une bonne centaine de signatures, et celle lancée dimanche sur internet une trentaine, le maire Gilbert Vonau précise ne « rien vouloir cacher aux habitants ». Le projet d'antenne devait d'ailleurs figurer à l'ordre du jour de la réunion de conseil municipal de ce lundi soir mais devant les tensions, le point en a été retiré. Une séance où les opposants au projet s'étaient pourtant déplacés pour assister aux débats.
Sur un autre terrain ?

« Au regard de la mobilisation des habitants, j'ai proposé à Orange d'installer l'antenne sur un autre terrain à proximité, en accord avec le propriétaire privé. Une solution qui aurait le mérite de résoudre le problème esthétique, puisque l'antenne serait cachée par un bâtiment. Personnellement c'est le côté visuel qui me gênait dans le projet initial. J'attends à présent le retour d'Orange à cette proposition » précise le maire de Biltzheim.

Pour Gilbert Vonau, cette antenne qui doit être installée avant la fin de l'année, demeure une « nécessité pour la commune où des difficultés de connexion existent. Les antennes les plus proches étant celles de l'Anneau du Rhin, de Niederhergheim et de Meyenheim ».
Une réunion d'information sur le projet est organisée le lundi 8 avril prochain à 20 h à l'Espace Horizon de Biltzheim. Jean-Alain HAAN

Une réunion d'information sur le projet est organisée le lundi 8 avril prochain à 20 h à l'Espace Horizon de Biltzheim.

 
 

 

Wildenstein Médaillés militaires : Le président Wurtz souhaite passer la main

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:45:18

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Wildenstein Médaillés militaires
Wildenstein Médaillés militaires : Le président Wurtz souhaite passer la main
L'assemblée générale de la 1272e section des médaillés militaires de l'arrondissement de Thann, présidée par Henri Wurtz, s'est déroulée dans la salle à côté de la mairie à Wildenstein.

 
Le maire Ludovic Marinoni a remis la médaille de bronze à Jacques Zussy, sous les yeux de Jean-Marc Jalbert et Aline Wurtz.
Ludovic Marinoni, maire de Wildenstein, a eu le plaisir d'accueillir les congressistes. Lors de l'ouverture de l'AG, le président a pu saluer Annick Lutenbacher, conseillère départementale, et l'adjudant-chef André Wavelet commandant la brigade de gendarmerie de Fellering. Le député Raphaël Schellenberger a rejoint les congressistes pour le dépôt de gerbe.
Trois membres méritants

Le président a déploré que l'effectif de la section ait de nouveau diminué. Elle se compose encore de 38 membres malgré l'adhésion de Maurice Joho, de Wattwiller, et de Paul Arnold, de Saint-Amarin.

En début de réunion, le président a fait observer un instant de recueillement en hommage aux membres décédés au cours de l'exercice écoulé : Antoine Heinrich, François Toussaint, Bernard Wiss, Roger Vorburger, Maurice Ehlinger et René Coquard.

Michel Demesy, secrétaire, et Gérard Grosdemouge, le trésorier (hospitalisé, dont le rapport a été lu par Paul Luttenbacher), ont présenté leurs rapports qui ont été avalisés par les réviseurs aux comptes.

En ce qui concerne les activités pour 2019, l'assemblée a donné l'accord au bureau pour l'organisation.

Le président Henri Wurtz a annoncé qu'il fallait songer à sa succession, puisqu'il souhaite quitter la présidence après vingt-quatre ans de bons et loyaux services. À l'issue de l'assemblée générale, une gerbe a été déposée au pied du monument aux morts.

Au retour dans la salle, Ludovic Marinoni, Annick Lutenbacher et Raphaël Schellenberger ont mentionné leur attachement aux médaillés militaires.

Des médailles ont été remises à trois membres méritants : Jacques Zussy et Jean-Marc Jalbert se sont vus décerner la médaille de bronze et Aline Wurtz s'est vue remettre la médaille en vermeil. Henri Wurtz devait encore remettre une médaille à l'effigie de médaille militaire à Ludovic Marinoni. Le verre de l'amitié, offert par la municipalité, a clos la réunion.
Pièrosen

 

 
 

 

Berrwiller Distinctions : Deux médaillés

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:47:33

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Berrwiller Distinctions
Berrwiller Distinctions : Deux médaillés
Vincent Schmidt, président du centre musical de Berrwiller depuis 1993, et Bertrand Buck, trésorier de l'association depuis 1995 après deux ans de vice-présidence, ont été décorés de la médaille départementale de la vie associative lors du concert annuel organisé par leur association.

 
Bertrand Buck et Vincent Schmidt (de g. à dr., au milieu) ont été décorés de la médaille départementale de la vie associative.
Les conseillers départementaux Marie-France Vallat et Pierre Vogt leur ont remis cette distinction qui récompense pour chacun, 25 années de dévouement et de responsabilités : « Grâce à vous, la musique est toujours présente à Berrwiller. Il est important de transmettre la musique et des valeurs aux jeunes, ce que vous faites au sein de votre école de musique. Cette médaille récompense votre implication, votre dévouement et votre compétence. »

Fabian Jordan, maire de Berrwiller, a pour sa part retracé la carrière musicale des deux récipiendaires : « Vous avez eu des parcours parallèles, depuis votre naissance la même année et depuis l'école. Si Vincent a intégré l'orchestre de Berrwiller comme clarinettiste, il pratique d'autres instruments. Quant à Bertrand, il a commencé la musique à l'âge de huit ans, au saxophone alto, puis est entré dans l'orchestre deux ans après, choisissant plus tard le saxo ténor. »
M.H.

 

 
 

 

Meyenheim-Soultzmatt Du 4 au 10 avril : Un exercice d'envergure

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:06:08

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Meyenheim-Soultzmatt Du 4 au 10 avril
Meyenheim-Soultzmatt Du 4 au 10 avril : Un exercice d'envergure
Un exercice interarmes et interarmées mobilisant huit régiments dont le RMT, deux escadres de l'armée de l'air et près de 800 hommes, a lieu du 4 au 10 avril entre Meyenheim et Soultzmatt avec la saisie d'une zone portuaire et l'évacuation de civils depuis la Vallée noble.

 
L'exercice mobilisera 800 hommes et huit régiments.
L'exercice Hull du nom de la ville anglaise où le général Leclerc a rassemblé ses troupes le 1er juin 1944 en vue du débarquement en Normandie se déroulera pendant sept jours (six en continu), principalement autour du Quartier Dio et de l'ancienne piste aérienne de Meyenheim, de la commune de Soultzmatt et dans un « quadrilatère » de manoeuvres allant de Marckolsheim et du col du Bonhomme au nord à Chalampé et au Markstein au sud en passant par Munster et Guebwiller.

Cet exercice d'envergure organisé par le Régiment de marche du Tchad, basé à Meyenheim, sera le premier de cette ampleur et sera placé sous le commandement de son chef de corps, le lieutenant-colonel Lamiral. Il mobilisera huit régiments dont deux escadres de l'armée de l'air et 800 hommes. Aux côtés du RMT qui sera engagé avec 150 hommes et son PC, l'exercice mobilisera ainsi le 8e RPIMa, le 1er RTP, le 40e régiment d'artillerie, le 25e régiment du génie de l'Air, le 1er régiment d'hélicoptères de combat, la 64e escadre de transport de la Base aérienne 105 d'Evreux et la 61e de la Base aérienne 123 d'Orléans.
Évacuations à Soultzmatt

Le scénario de l'exercice prévoit une simulation d'entrée sur un terrain d'opération extérieur avec la prise de contrôle d'une zone aéroportuaire (la piste de l'ancienne BA132) et l'évacuation de ressortissants par VBCI avec l'appui d'hélicoptères à partir de Soultzmatt.

Six opérations aéroportées et huit opérations héliportées sont prévues au total. La complémentarité et la spécialité des différentes unités engagées seront mises à l'épreuve pendant ces six jours d'exercice continu aux allures de préparation opérationnelle.

L'exercice bénéficiera aussi de l'appui d'un avion gros porteur A400M, d'un C160, d'un avion de transport Casa, de six avions de chasse et de onze hélicoptères.

Se déroulant en grande partie en terrain libre, l'exercice a été organisé en étroite collaboration avec les communes concernées et les habitants informés de son déroulement comme par exemple à Wihr-au-Val où le terrain de football verra l'atterrissage d'un hélicoptère qu'il sera même possible de visiter.
Jean-Alain HAAN

 

 
 

 

Saint-Louis Chantier de réhabilitation et d'extension : La gendarmerie en plein lifting

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:09:11

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Saint-Louis Chantier de réhabilitation et d'extension
Saint-Louis Chantier de réhabilitation et d'extension : La gendarmerie en plein lifting
Le chantier de réhabilitation et d'extension de la gendarmerie de Saint-Louis avance à grand pas et dans les temps. Entamé il y a un an, il s'achèvera à la fin de cette année pour un emménagement programmé début 2020.

 
L'arrière du bâtiment existant (notre photo) sera doté d'une extension qui permettra d'accueillir le public.
À première vue, depuis la rue de Mulhouse, l'imposante bâtisse qui abrite la gendarmerie de Saint-Louis a préservé ses formes. Avec l'arrivée du printemps, de grands échafaudages s'agrippent aux murs laissant présager un grand rafraîchissement de façade.

Mais c'est plutôt à l'intérieur de cet édifice de caractère, datant du début du XXe siècle, et sur le terrain situé à l'arrière, que la cure de rajeunissement est déjà bien visible. Car, en un an, le chantier a avancé, dans le respect des délais impartis, et de manière simultanée : d'une part, au niveau de la réhabilitation intérieure du bâtiment existant et d'autre part, dans le cadre de la construction d'un nouveau bâtiment dédié aux logements des gendarmes.
Un chantier où« tout est normé », note l'architecte

« Aujourd'hui, la partie gros-oeuvre est pratiquement achevée », confirme l'architecte mulhousien, Jacques Ringenbach. Ce dernier assure la maîtrise d'oeuvre de ce programme d'envergure porté, à hauteur de 3,3 millions d'euros, par Habitats de Haute-Alsace, le propriétaire des lieux. L'ensemble des plans a été validé par la direction générale de la gendarmerie. « Le programme est précis, très bordé et répond à un cahier des charges très fourni », note l'architecte en charge d'un chantier où « tout est très normé ».
Des réunionsde chantier hebdomadaires

Sur le terrain, l'adjudant-chef Christine Guichoux, responsable du service des affaires immobilières du groupement du Haut-Rhin assure un rôle de vérification. En amont, de nombreuses réunions de travail ont permis d'avancer sur les dossiers avant leur présentation à Paris. Aujourd'hui, les travaux sont sous contrôle, au rythme de réunions de chantier hebdomadaires. Sur l'ensemble des travaux, une vingtaine de lots ont été distribués aux entreprises.

Le rez-de-chaussée de la bâtisse d'origine accueillera des bureaux et le service de la police judiciaire. Les deux étages seront occupés par six logements. « Nous sommes hors d'eau et hors d'air », souligne l'adjudant-chef. Une étape qui garantit l'étanchéité à l'air autant que l'imperméabilité à l'eau. À l'abri donc, comme le sera bientôt le nouveau bâtiment à l'intérieur duquel huit familles de gendarmes seront logées. L'architecte dresse les grandes lignes des étapes à venir : « Reste maintenant à terminer les travaux de cloisonnement avant d'attaquer le second-oeuvre et, notamment, les plâtreries qui devraient s'étaler sur deux bons mois. » Déjà bien avancés dans l'ancien bâtiment, ces aménagements intérieurs démarreront, dans les huit nouveaux logements au courant de cette semaine.

La mise en réseau des installations électriques et sanitaires suivra afin que, dès le mois de juillet, les entreprises de peinture, de pose de revêtements au sol et autres aménagements décoratifs puissent intervenir. En surface toujours, quatre garages abriteront les véhicules de service des gendarmes. Leur construction, programmée sur deux à trois mois, devrait démarrer au courant du mois de juin. Le temps de s'ajuster à un autre chantier voisin, celui de L'Alcazar porté par la Société immobilière Sodico.
Optimiserl'accueil du public

À mi-parcours de cette réhabilitation construction de la caserne, les acteurs impliqués sur le site s'appuient sur une coordination sans faille, entre le maître d'ouvrage et les représentants d'Habitats de Haute-Alsace. Car, si l'amélioration des conditions de travail et de vie des gendarmes de la communauté de brigades de Saint-Louis devenait plus qu'urgente, la refonte du site va largement contribuer à l'optimisation de l'accueil du public. Ce dernier sera invité à suivre un circuit bien balisé et sécurisé. L'entrée, auparavant uniquement réservée aux véhicules des gendarmes, sera équipée d'un large portail et d'un petit portillon, doté d'un visiophone. C'est à ce niveau que le public se présentera avant de pouvoir pénétrer à l'intérieur de la caserne, à pied ou en voiture puisqu'un parking de proximité permettra de stationner six véhicules de visiteurs.

Une fois dans la cour arrière, les visiteurs se dirigeront vers la nouvelle extension via un parcours aménagé et sécurisé par une large rampe dédiée aux personnes à mobilité réduite.

L'extension ouvrira sur les différents services de la gendarmerie situés au rez-de-chaussée. Avec, d'un côté, les locaux de la police judiciaire, deux salles d'audition et un espace multifonctionnel ; et de l'autre, l'ensemble des bureaux sur l'emprise des deux tiers du rez-de-chaussée.

Quand in fine, 2020 pointera son nez, la brigade ludovicienne et sa quinzaine de gendarmes n'auront plus qu'à s'installer.
Ghislaine MOUGEL

 

 
 

 

Soultz Le programme de la médiathèque

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:43:11

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Soultz Le programme de la médiathèque
 

 
Un riche programme est proposé au mois d'avril par la médiathèque de Soultz.

? Jeudi 4 : à 9 h, qi gong avec Monique Muhl ; à 18 h 30 : afterwork harpe bien-être avec Catherine Keller.

? Vendredi 5 : à 20 h 15, théâtre « Rien ne meurt » avec la compagnie Plus d'une voix.

? Samedi 6 : à 15 h, atelier massages bébés de 13 à 24 mois.

? Mercredi 10 : à 10 h 30, spectacle bilingue « Le jardin des merveilles » à partir de 3 ans ; à 14 h : balade familiale « Les bienfaits des arbres en s'amusant ».

? Jeudi 11 : à 14 h, balade Immersion et bien-être en forêt ; à 18 h 30 : after work Sylvothérapie et relaxation.

? Vendredi 12 : à 20 h 15, rencontre des poètes, une calligraphe (lire ci-dessous).

? Mercredi 17 : à 14 h, atelier jeunesse « Origami de printemps », à partir de 5 ans.

À noter que la médiathèque sera fermée à Pâques, du vendredi 19 au lundi 22 avril inclus.

? Mercredi 24 : à 20 h, chanter, mantras (samvahana) les bienfaits du chant.

? Jeudi 25 : à 10 h, atelier d'écriture n° 4 avec Sandrine Bonas ; à 18 h 30, méditer zazen avec Marie-Patrice.

? Vendredi 26 : à 20 h 15, conférence musicale La musique et ses mystères de Gilles Landini.

L'entrée aux manifestations est libre, sauf certains ateliers, et la réservation est souhaitée.
Rencontre avecles poètes

La soirée de rencontre poétique avec les éditions Tourneciel, qui devait se tenir le 22 mars dernier, est reportée au vendredi 12 avril à 20 h 15, avec la présence de plusieurs auteurs qui ont édité chez Tourneciel. Le public pourra dialoguer avec le Soultzien Jean-Marie Rohé (Visages filigranes) ; Juliette Mouquet, également chanteuse et photographe (La poésie vagabonde) ; Gérard Freitag (L'Alsace nature et Aurores des lichens) ; Jean-Christophe Meyer (Les aigrettes des cirses dans le jour qui naît et Dans la paume d'une feuille d'érable et un livre bilingue Liechtunge/Clairières) et le comédien Martin Adamiec (Fatiguer la réalité). La rencontre sera suivie du finissage de l'exposition « La naissance de l'encre » de Keishu Kawai et Olivier Klencklen. L'entrée est libre, mais en raison du nombre de places limitées, il est prudent de réserver (03 89 76 48 46).
SE RENSEIGNER A la médiathèque de Soultz au 03 89 76 48 46

 

 
 

Thann Un rallye pour découvrir la cité des trois sapins

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:57:06

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Thann Un rallye pour découvrir la cité des trois sapins
 

 
Après le Rallye Thann, les élèves se sont réunis au pied de la collégiale avec leurs professeurs, Irmgard Roth et Sylvie Hoffner (collège Charles-Walch), Meyer Oliver et Werren Marcus (collège d'Entfelden). Photo L'Alsace/M.T.
« Geht zum Touristenbüro... Demandez poliment l'origine du nom de la ville et écrivez-le sur l'affiche réponse en A... » C'était la première question du Rallye Thann organisé par les enseignants du collège thannois Charles-Walch. « Ces questions sont toutes rédigées en français mais également en allemand, ce qui incite les élèves à se concerter pour y répondre dans les meilleures conditions », indique Irmgard Roth, professeure d'allemand.

Difficile d'imaginer mieux pour faire connaître la ville de saint Thiébault. La petite épreuve était à la fois ludique et instructive. Marie, élève en quatrième au collège Walch, munie de son appareil photo, a cheminé avec Léna et Michaël, qui, eux, sont originaires du collège d'Entfelden, l'établissement jumelé avec le Walch. Il est situé en Argovie (canton suisse).

Accompagnés par leurs professeurs, les jeunes randonneurs ont enquêté dans les ruelles du centre-ville, en passant par L'Alsace, où ils ont pu récupérer une impression de la Une du lendemain, avant de gravir le sentier qui les a menés jusqu'au coteau du Rangen. À partir de ce superbe promontoire viticole et sous un ciel bleu azur, ils ont contemplé le panorama de la vallée et percé quelques secrets de l'agglomération thannoise et de son coeur historique.

Durant leur séjour à Thann, les correspondants helvétiques accompagnés par les quatrièmes du collège ont participé à plusieurs visites culturelles ainsi qu'à des épreuves sportives. Après les cours, ils étaient hébergés dans les familles.

Pour marquer les 20 ans du jumelage, les hôtes français et suisses ont été reçus officiellement hier, dans la soirée par Driss Kherbouche, principal du collège Walch. C'était l'occasion d'évoquer les 20 ans du jumelage et les liens entretenus par les deux établissements à l'image de ce grand marronnier offert par la commune d'Oberentfelden en 2005 et planté dans la cour. Avec les ceps de vigne expédiés deux ans plus tard par le collège Walch jusqu'au jardin de la Bezirksschule, cet arbre à présent majestueux symbolise la solidité des échanges franco-suisses, qui n'ont cessé de grandir.
Michel TSCHANN

 

 
 

Réunion publique Quartier Europe : Rodéos et détritus

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:19:11

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Réunion publique Quartier Europe
Réunion publique Quartier Europe : Rodéos et détritus
Vitesses élevées et déchets débordants. Hormis ces deux griefs récurrents, les habitants des quartiers Ouest n'avaient pas grand-chose à reprocher à la municipalité lors de la réunion publique consacrée au quartier Europe, lundi soir à Colmar.

 
Du monde et de l'intérêt, lundi soir à la réunion du quartier Europe, et quelques griefs précis et récurrents.
C'est vers le quartier naissant de la Croix-Blanche, qui prolonge la rue de Vienne jusqu'à l'avenue de Paris, que le ras-le-bol est le plus palpable. Les voies nouvelles y sont planes et rectilignes, les priorités nombreuses, le trafic s'y accroît et les rues résidentielles, comme celle du Schlossberg, ne sont pas adaptées à ce trafic. Il y manque aussi des pistes cyclables pour rejoindre l'avenue De-Gaulle, constate un riverain. « Chaque chose en son temps, tempère le maire Gilbert Meyer. Ça n'est pas un oubli, nous irons jusqu'au bout du schéma de refonte du quartier ».

Quant aux aménagements de sécurité ardemment réclamés, notamment aux abords de l'école Anne-Frank, l'adjoint Jean-Paul Sissler qui connaît bien le secteur « ira voir » ce qu'il est possible de faire. Rue d'Amsterdam, c'est la même rengaine. Deux-roues motorisés qui remontent les trottoirs, voitures « qui passent à 100 », on se demande ça et là à quoi servent les caméras. Pas habilitées à verbaliser, dit le maire.
« Ils jettentles ordurespar les fenêtres.C'est impensable ! »

Les déchets et ceux qui les déposent un peu partout ont longuement occupé les débats. Côté Sainte-Marie, on cite un parc jonché de crottes de chiens et des jardins transformés en dépotoir. Rue d'Amsterdam, un immeuble aux abords « insalubres » avec des containers ouverts qui attirent « les corbeaux, les pigeons, les rats ». Le maire dit faire « pression sur le bailleur social » et n'exclut pas des mesures « plus vigoureuses ». Une dame acquiesce. « Ils jettent les ordures par les fenêtres. C'est impensable ! »
Bientôt une troisième enseigne sur l'ancienne friche Match

Du côté de la vie de quartier, le déplacement du marché sur le parking du magasin Action revient sur le tapis. « Hors de question », dit le maire qui évoque « un juste milieu » malgré quelques riverains qui rouspètent. Après Action et Norma, une troisième enseigne s'implantera sur l'ancienne friche Match. « Mais ça ne sera pas de l'alimentation ».

Une dame relève ne jamais trouver de place sur le parking de l'hôpital Pasteur pour emmener un aîné en consultation. Le problème est bien connu des hautes sphères. « Il y a tout de même un léger mieux. Nous cherchons actuellement des petites solutions dans les alentours », dit-il, rappelant que « le personnel de l'hôpital doit se garer sur les places qui lui sont dévolues ».
Parking du lycéeCamille-Sée : ça va « nettement mieux »

Dans un parc de la rue d'Eisenstadt, une habitante constate « des scooters, des barbecues, des radios à tue-tête » et prétend que la police n'intervient pas, ce que le maire n'aime pas entendre. Jean-Paul Sissler « ira voir » s'il est possible d'installer un tourniquet. L'année dernière, les doléances avaient particulièrement ciblé le parking du lycée Camille-Sée, théâtre de quotidiennes incivilités. Grâce en partie « au proviseur et aux caméras », ça va « nettement mieux ». C'est une voisine qui le dit.
Nicolas PINOT

 

 
 

 

Colmar Rodéos et détritus

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:17:08

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Colmar Rodéos et détritus
 

 
Du monde et de l'intérêt, lundi soir à la réunion du quartier Europe, et quelques griefs précis et récurrents. Photos DNA/Nicolas Pinot
C'est vers le quartier naissant de la Croix Blanche, qui prolonge la rue de Vienne jusqu'à l'avenue de Paris, que le ras-le-bol est le plus palpable. Les voies nouvelles y sont planes et rectilignes, les priorités nombreuses, le trafic s'y accroît et les rues résidentielles, comme celle du Schlossberg, ne sont pas adaptées à ce trafic.

Il y manque aussi des pistes cyclables pour rejoindre l'avenue De Gaulle, constate un riverain. « Chaque chose en son temps, tempère le maire Gilbert Meyer. Ça n'est pas un oubli, nous irons jusqu'au bout du schéma de refonte du quartier. » Quant aux aménagements de sécurité ardemment réclamés, notamment aux abords de l'école Anne-Frank, l'adjoint Jean-Paul Sissler, qui connaît bien le secteur, « ira voir » ce qu'il est possible de faire.
« Ils jettent les ordures par les fenêtres »

Rue d'Amsterdam, c'est la même rengaine. Deux-roues motorisés qui remontent les trottoirs, voitures « qui passent à 100 », on se demande ça et là à quoi servent les caméras. Pas habilitées à verbaliser, dit le maire.

Les déchets et ceux qui les déposent un peu partout ont longuement occupé les débats. Côté Sainte-Marie, on cite un parc jonché de crottes de chiens et des jardins transformés en dépotoir. Rue d'Amsterdam, un immeuble aux abords « insalubres » avec des containers ouverts qui attirent « les corbeaux, les pigeons, les rats ». Le maire dit faire « pression sur le bailleur social » et n'exclut pas des mesures « plus vigoureuses ». Une dame acquiesce. « Ils jettent les ordures par les fenêtres. C'est impensable ! »
Bientôt une troisième enseigne dans l'ancien Match

Du côté de la vie de quartier, le déplacement du marché sur le parking du magasin Action revient sur le tapis. « Hors de question », dit le maire qui évoque « un juste milieu » malgré quelques riverains qui rouspètent. Après Action et Norma, une troisième enseigne s'implantera sur l'ancienne friche Match. « Mais ça ne sera pas de l'alimentation. »

Une dame se plaint de ne jamais trouver de place sur le parking de l'hôpital Pasteur pour emmener un aîné en consultation. Le problème est bien connu de la Ville. « Il y a tout de même un léger mieux. Nous cherchons actuellement des petites solutions dans les alentours », dit-il, rappelant que « le personnel de l'hôpital doit se garer sur les places qui lui sont dévolues ».
Parking du lycée Camille-Sée : ça va « nettement mieux »

Dans un parc de la rue d'Eisenstadt, une habitante constate « des scooters, des barbecues, des radios à tue-tête » et prétend que la police n'intervient pas, ce que le maire n'aime pas entendre. Jean-Paul Sissler « ira voir » s'il est possible d'installer un tourniquet. L'année dernière, les doléances avaient particulièrement ciblé le parking du lycée Camille-Sée, théâtre de quotidiennes incivilités. Grâce en partie « au proviseur et aux caméras », ça va « nettement mieux ». C'est une voisine qui le dit.
Nicolas PINOT

 

 
 

Colmar Le SRC refait envie

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:15:38

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Colmar Le SRC refait envie
 

 
Le récent intérêt de Marc Nagor, actuel président de l'ASC Biesheim, pour le SRC suscite pas mal d'interrogations du côté de Colmar. Photo L'Alsace/Vanessa Meyer
C'est un signe. Celui que le SRC recommence à intéresser du monde. Il n'y a pas si longtemps, l'actualité du club colmarien suscitait au mieux l'indifférence, sinon des ricanements. Ce n'est donc plus le cas.

Le Stadium Racing Colmar a beaucoup fait parler de lui ce week-end. Et pourtant il n'a pas joué en Régional 2, championnat qu'il domine largement et qu'il devrait quitter par le haut au printemps. Non, ce qui a attiré l'attention, c'est la volonté de Marc Nagor, futur ex-patron de l'ASC Biesheim, de présider aux destinées d'un club qu'il a déjà connu sous la mandature de Roland Hunsinger.
Guerra : « On a posé les fondations, mais on n'a pas encore coulé la chape »

Forcément, cette initiative a fait parler dans le Landerneau. Et a retenu l'attention de Guy Meyer, actuel président « pas du tout démissionnaire » des Verts, à l'origine de la reconstruction du club à l'été 2016. « Je suis surpris, comme la plupart des membres du comité, des intentions de M. Nagor car le poste n'est pas vacant, réaffirme le patron du SRC. Le club va bien, les résultats sportifs sont là. On a besoin de sérénité car il reste encore du temps avant d'acter cette montée (en R1). »

 

Justement, le sportif, c'est bien l'unique préoccupation de José Guerra, passé entraîneur cette saison après six mois en tant que manager général. « La saison se déroule mieux que ce que j'avais imaginé. Mais ne provoquons pas de catastrophe, tempère l'ex-coach emblématique de Schiltigheim. On doit encore garder cette cohésion, cet état d'esprit qui nous a permis de faire un sans-faute depuis la reprise car des matches compliqués nous attendent. On ne nous fera aucun cadeau. » Pour l'instant, les Colmariens s'en accommodent plutôt bien. L'équipe fanion, la réserve (R3) et les U 18 (Excellence) sont tous en tête de leur championnat. Le travail de reconstruction commence à porter ses fruits. Et le projet du SRC commence à intéresser au-delà de la préfecture du Haut-Rhin. Sur comme en dehors du terrain.

« On a posé les fondations, mais on n'a pas encore coulé la chape, image un José Guerra soucieux de maintenir l'équilibre d'un fragile édifice. Il ne faut pas perdre de vue le point essentiel : l'intérêt du club. Aujourd'hui, on parle de Colmar. La locomotive avance, mais il ne faudrait pas que le train déraille. Ce qui est en train de se passer ne favorise pas la tranquillité de l'esprit. On se pose beaucoup de questions. »

 

Le timing de la sortie de Marc Nagor interroge. Certains persiflent sur le « courage » du dirigeant rhénan prêt à rejoindre un SRC sur le remonte-pente alors que l'ASC Biesheim n'est pas assurée de se maintenir en National 3. D'aucuns estiment que l'agent d'assurances ne se serait pas lancé à la conquête de la présidence sans certaines garanties, en interne comme en externe. Il a d'ailleurs rencontré le maire de Colmar, Gilbert Meyer pour exposer son projet.
Nagor : « Il y a plusde boulot à venirà Colmar qu'à stabiliser Biesheim »

Mais face aux accusations d'opportunisme, Marc Nagor s'inscrit en faux. « Le débat ne doit pas tourner autour des personnes. C'est une histoire de projets. Il y a trois ans, j'en avais déjà un (une fusion entre Colmar et Biesheim). J'ai tendu la perche à plusieurs reprises, mais ça ne s'est jamais fait, rappelle celui qui a passé cinq ans au comité du club au cours des années 2000. J'arrive en toute humilité pour proposer mes idées. J'ai ma petite carte de visite, je connais le club sur le bout des doigts, je suis en contact aussi avec des partenaires... Il y a plus de boulot à venir à Colmar qu'à stabiliser Biesheim. Mais j'ai toujours gardé des liens affectifs avec les Sports Réunis (l'ancienne dénomination du club, ndlr). Ce que je souhaite, c'est que le club retrouve le National dans cinq ans. »

Quid de cette sortie médiatique alors que le championnat entre dans la dernière ligne droite ? « Ça ne va rien perturber du tout, balaie-t-il. La majorité des joueurs ont un engagement d'un an. À eux de le tenir jusqu'au bout. »

 

Néanmoins, du côté du SRC, de nombreuses questions affleurent : quelles sont les motivations de Marc Nagor ? Envisage-t-il une fusion en sous-main ? Qui est susceptible de lui emboîter le pas ? Quel avenir pour le groupe du R2 et le staff technique ? En sachant que l'élection d'un nouveau président ne se fera qu'à l'automne, le flou pourrait durer plus de six mois... Ce qui n'est pas souhaitable. « On prépare déjà la saison prochaine avec Arnaud (Bey, le coordinateur technique) et on se projette de manière globale. Colmar doit redevenir un club central, notamment chez les jeunes, ce qui demande un travail d'encadrement et de recrutement, insiste José Guerra. J'entends un certain nombre de choses et ce qui se passe à l'heure actuelle n'est pas la meilleure façon de préparer l'avenir. Nous, au technique, on a besoin de garanties pour continuer à faire progresser le club à tous les étages. On a besoin d'un positionnement. Les orientations ont un coût et aujourd'hui elles sont validées par mon président et le comité directeur. »

Et de continuer sur un plan plus personnel : « Si on est venu me chercher (la mairie de Colmar), ce n'est pas pour faire une année mais pour construire sur le moyen/long terme. Je me suis pris au jeu. Le club ne doit pas être mis en danger, il ne faut pas se tromper de priorités. »

Le président Guy Meyer, qui a rassuré en interne sur sa motivation intacte, partage ce point de vue. « On a reconstruit le club, avec un encadrement de qualité, et on ne demande qu'à aller de l'avant, indique celui que ses détracteurs taxent d'un "manque d'épaisseur". Est-ce opportun de déstabiliser le SRC ? »

Cette question, l'actuel président colmarien pourra toujours la poser directement à celui qui brigue son poste. Guy Meyer et Marc Nagor doivent se rencontrer ce vendredi. Dans l'intérêt du Stadium Racing Colmar ?
Julien-Thomas WILL

 

 
 

Immobilier public Villa Kiener : Retour dans le privé

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:20:16

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Immobilier public Villa Kiener
Immobilier public Villa Kiener : Retour dans le privé
Siège de l'inspection académique du Haut-Rhin jusqu'à fin 2016, la villa Kiener est officiellement en vente. La Ville ne souhaitant pas préempter, un appel à candidatures a été lancé par l'État fin mars.

 
Le « château Kiener » comprend un bâtiment principal, une maison de gardien et un parc de 60 ares, partiellement classé.
Le bâtiment était vide depuis plus de deux ans. Depuis quelques jours, un panneau accroché sur la façade de la villa annonce que l'État est officiellement à la recherche de candidats sérieux pour acheter le bâtiment de quatre étages (1 423 m²) et la maison de gardien (60 m²) ainsi que son parc partiellement classé de 60 ares.

Si une estimation a bien été faite par les Domaines, le prix de vente reste un mystère pour éviter les ententes entre acheteurs potentiels. Tout juste sait-on que cet ensemble exceptionnel, situé au coeur du très cossu quartier Sud de Colmar, dépassera largement les deux millions d'euros. « Dans le cas d'une vente de biens de l'État, nous devons demander l'autorisation du ministère de l'Economie et des Finances quand le prix excède 2 millions d'euros. Je pense qu'on va devoir y avoir recours », avance Eric Albeau, correspondant départemental de la politique immobilière de l'État.
Largement plus de deux millions d'euros

En dépit de la taille du lieu et des travaux de transformation à prévoir, les contacts « nombreux » laissent penser que la villa retournera bientôt dans le privé après plus de 82 ans de vie publique. La famille Kiener, propriétaire jusque dans les années 50 de la filature Kiener devenue Berglas-Kiener, avait vendu cette villa à la Ville de Colmar en 1937 (lire encadré). Nationalisé après la Libération, celui que les Colmariens nomment encore aujourd'hui le « château Kiener » a ensuite fait les beaux jours des pensionnaires du lycée de jeunes filles Camille-Sée, avant d'héberger l'inspection académique. Les candidats au rachat ont jusqu'au 21 juin pour déposer leurs offres.

 

 
 

 

Wintzenheim Fleurissement : Un 3e prix pour le Dart's café

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:43:39

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Wintzenheim  Fleurissement
Wintzenheim Fleurissement : Un 3e prix pour le Dart's café

 
Romuald Tisserand lors de la remise des prix avec les élus du département.
Wintzenheim s'est distingué au palmarès des maisons fleuries 2018, lors de la cérémonie qui s'est déroulée à l'Hôtel du Département lundi 25 mars, en présence de la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert de Lucien Muller, conseiller départemental et du président du jury départemental Pierre Bihl (voir aussi en page Haut-Rhin).

En effet, Romuald Tisserand a remporté le 3e prix dans la catégorie Immeubles industriels et commerciaux, pour le fleurissement de son commerce « Dart's Café » situé au coeur de la ville, rue Castelnau, pour la décoration harmonieuse de la terrasse de son établissement.

Le lauréat a la passion des fleurs chevillée au corps, c'est un habitué des podiums, pour le plus grand plaisir des habitants et des visiteurs de Wintzenheim.

 

 
 

 

Rouffach/Eguisheim : Les visiteurs toujours plus nombreux

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:12:26

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Rouffach/Eguisheim
Rouffach/Eguisheim : Les visiteurs toujours plus nombreux
L'office de tourisme du Pays d'Eguisheim et de Rouffach a tenu son assemblée générale annuelle la semaine dernière à l'ancien hôtel de ville de Rouffach. L'occasion d'établir le bilan de la saison écoulée, de présenter les actualités, les animations et les nouveautés pour l'année en cours.

 
Les conseillères en séjours présentent les nouvelles brochures.
49 600 visiteurs ont franchi les portes des offices de tourisme de Rouffach et d'Eguisheim en 2018, soit une hausse de 37 %. La clientèle étrangère représente un tiers de la fréquentation pour Rouffach, qui comptabilise 5 700 personnes contre 43 900 à Eguisheim. 90 nationalités différentes ont été accueillies.

En 2018, l'équipe a travaillé sur le nouveau site internet permettant de valoriser le territoire et ses partenaires, avec une recherche simplifiée pour l'internaute. C'est également l'année de l'investissement de l'office de tourisme dans le processus de gestion relation client, afin de fidéliser la clientèle et de permettre un conseil à distance.

« Les espaces boutiques de chaque point d'accueil fonctionnent bien. Nous répertorions près de 150 références et ce développement va se poursuivre cette année, accentué à Rouffach en raison de l'absence de magasin de souvenirs en ville », précise Nathalie Bordmann, responsable du site de Rouffach.

L'activité de billetterie et de prévente pour les manifestations ou les sites touristiques prend également de l'ampleur. Douze actions de billetterie ont été menées pour l'Écomusée, le château du Hohlandsbourg, le Pass Alsace, sans oublier le Train Gourmand du vignoble qui reprendra du service le 4 juin. 1627 personnes ont découvert la région grâce à ce mode de transport l'an passé, soit un taux de remplissage de 92 %.
De nouvelles balades ludiques

Les plans touristiques et historiques de Rouffach ont été complétés. Il est possible de découvrir de nouvelles balades ludiques. Le géocaching sera reconduit cette saison, tout comme l'accueil des estivaux et des blogueurs. Des nouvelles brochures dédiées aux vignerons et aux hébergements, au format A5, répondront aux attentes des visiteurs. Le partenariat avec les associations fonctionne très bien.

Plus de 400 manifestations ont été annoncées via l'office de tourisme. Liesel, le personnage emblématique et symbolique, se charge de répondre aux questions des touristes via internet. Enfin, l'Alsace essentiel, qui regroupe six offices de tourisme, se réunit tous les mois pour travailler ensemble et valoriser le territoire alsacien.

« Le tourisme implique écoute, échange, conseil, disponibilité pour nos visiteurs. Notre office de tourisme est là pour promouvoir notre destination avec ses ressources touristiques, culturelles et patrimoniales. Il fédère les acteurs économiques, les associations et les socio-professionnels. Il organise les manifestations et les rencontres qui font vivre notre territoire intercommunal et ses onze communes avec efficacité et enthousiasme », a précisé Jean-Pierre Toucas, président de la communauté de communes Parovic.
CZ

 

 
 

 

Orbey Refuge du Club Vosgien : L'heure de l'inauguration aux Hautes Huttes

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:45:53

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Orbey  Refuge du Club Vosgien
Orbey Refuge du Club Vosgien : L'heure de l'inauguration aux Hautes Huttes
Voilà bientôt deux années que les travaux de rénovation ont débuté au refuge du club Vosgien d'Orbey dans la chapelle-école des Hautes Huttes.

 
C'est Flora Chanier, la maire junior qui a coupé la cordelette ouvrant officiellement les portes du refuge rénové.
Située au milieu du hameau, la chapelle-école comporte trois parties : la chapelle avec sa petite cloche qui ne rythme plus la journée, mais est toujours là pour honorer le départ d'un habitant et la fête de la Sainte-Barbe ; l'appartement situé au premier étage en cours de rénovation ; et la partie école occupée depuis 1974 par le club vosgien.

Volonté de la municipalité de maintenir ce patrimoine, les travaux ont d'abord permis de redonner des couleurs à la petite chapelle et de rénover et moderniser complètement la partie occupée par le Club Vosgien. A l'entrée, la petite remise qui servait de débarras et de toilettes aux élèves est devenue un vaste préau, la salle de classe est transformée en grande salle à manger où trône une poêle à bois nouvelle génération alors que le petit réduit : escalier/débarras/coin lavabo a laissé place à une cuisine spacieuse et équipée.
160 000 euros de travaux

Jean Luc Claudepierre, l'adjoint chargé des travaux a passé beaucoup de temps sur le projet pour faire assécher les murs, isoler le bâtiment, prévoir les conduites, et les rénovations électriques.

Aujourd'hui, 160 000 EUR plus tard, le Club Vosgien dispose d'un local confortable et accueillant qui laisse envisager de belles soirées « djalay » et choucroute... Pour fêter cette réussite la journée du 30 mars avait été retenue pour l'inauguration du local.

Anne-Catherine Barlier, la présidente du Club Vosgien d'Orbey avait invité tous les acteurs, entreprises et partenaires qui ont contribué à cette réussite.

Tous se sont retrouvés sous un soleil radieux accueilli par le maire Guy Jacquey et quelques membres de son conseil municipal.

Principal instigateur de ce travail, il a accueilli la sénatrice Patricia Schillinger qui a contribué via la réserve parlementaire à renflouer le budget (15 000 EUR), Emilie Helderlé représentant le conseil départemental (16 000 EUR), venue en voisine. L'Etat a également contribué à hauteur de 34 000 EUR par le Fonds de Soutien à l'Investissement Public Local (FSIPL). Pour le reste ce sont la commune et le Club Vosgien local (équipements) qui ont mis la main au portefeuille. Pour marquer le coup c'est Flora Chanier, la maire junior également habitante des Hautes Huttes, qui a coupé la cordelette ouvrant officiellement les portes de ce nouvel espace communal mis à la disposition d'une association très active qui s'occupe de l'entretien et du balisage des sentiers et propose de multiples activités sportives été comme hiver : ski nordique, randonnées, marche nordique, trail du pays welche, courses à pied, marche gourmande... Renseignements sur www.clubvosgienorbey.fr et page facebook

 

 
 

 

Illhaeusern Anciens combattants : Médaille à l'UIACAL

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 05:44:41

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Illhaeusern Anciens combattants
Illhaeusern Anciens combattants : Médaille à l'UIACAL
L'assemblée générale de la section UIACAL de l'arrondissement de Ribeauvillé s'est tenue dimanche 24 mars en matinée à la salle des fêtes d'Illhaeusern.

 
Un des nombreux porte-drapeaux a été médaillé.
Frédéric Perrichon, président de la section locale a accueilli chaleureusement une soixantaine de personnes parmi lesquelles, le président d'arrondissement, Roger Anthony, le député Jacques Cattin, le conseiller départemental, Pierre Bihl et Bernard Herzog maire de la commune.

Après l'approbation des différents rapports, le renouvellement du comité et les allocutions des personnalités, Emmanuel Mergen a été décoré de la médaille de bronze des porte-drapeaux pour 10 ans d'ancienneté.

La séance s'est poursuivie au monument aux morts où une gerbe a été déposée par la section UIACAL.

Les participants ont ensuite été invités au verre de l'amitié offert par la municipalité avant de partager en commun un excellent repas.

 

 
 

 

Trois collégiennes se font la belle au Haut-Koenigsbourg

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:45:25

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Trois collégiennes se font la belle au Haut-Koenigsbourg
 

 
En visite au château du Haut-Koenigsbourg ce lundi 1er avril, trois collégiennes de 12 ans ont décidé de faire un mauvais canular en décidant d'échapper à la vigilance de leur encadrement à la pause de midi. La direction du château du Haut-Koenigsbourg a alerté la gendarmerie aux alentours de 15 h 30. Les jeunes filles n'étaient pas géolocalisables car leurs téléphones portables étaient éteints. Les militaires ont déployé un important dispositif de recherche avec _ patrouilles et un maître-chien, soit 21 gendarmes. L'hélicoptère de la gendarmerie a aussi survolé le périmètre effectuant des rase-mottes sur les communes des secteurs environnantes. Finalement, les collégiennes ont donné signe de vie vers 21 h 30 en rallumant leur portable et en appelant leurs parents à la rescousse. Les jeunes filles ont été retrouvées par les gendarmes vers 22 h.

 

 
 

Soultzeren Une violente explosion détruit l'annexe d'une maison

Publié dans le panorama le Mercredi 03 avril 2019 à 06:24:50

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Soultzeren Une violente explosion détruit l'annexe d'une maison
 

 
Une équipe cynotechnique du SDIS 68 est intervenue hier afin de rechercher d'éventuels blessés sous les décombres suite à la violente explosion qui a entièrement détruit l'annexe d'une maison à Soultzeren. Photo L'Alsace/Hervé Kielwasser
Une violente explosion a détruit l'annexe d'une maison d'habitation de 40 m², 15 route de la Schlucht à Soultzeren, dans la vallée de Munster, hier mardi 2 avril vers 9 h 35. Par miracle, la déflagration n'a pas fait de victime. Le couple de propriétaires se trouvait à l'intérieur de la maison et aucune voiture ni passant ne se trouvait dans la rue principale du village, en contrebas, d'habitude très fréquentée, et jusqu'où des débris ont été projetés.
Une cellule d'urgence médico-psychologique pour les écoliers

Pâtissier à la retraite ayant exercé à Wissembourg, Paul Heller avait installé un atelier de cuisine dans cette dépendance qui contenait une cuisinière à gaz alimentée par deux grosses bouteilles de gaz situés à l'extérieur du bâtiment, un four électrique et un réfrigérateur. Lundi dernier encore, le retraité y confectionnait des gâteaux. Une trentaine de sapeurs-pompiers de Soultzeren, Colmar et Munster sont intervenus, sous les ordres du commandant Cédric Marcant. La brigade de gendarmerie de Munster et la brigade motorisée de Colmar étaient également présentes sur les lieux.

Les 32 écoliers de l'école du village, située à 40 m, et leurs deux enseignants, ont rapidement été évacués dans la salle des fêtes où ils ont été pris en charge par la cellule d'urgence médico-psychologique du Haut-Rhin, certains enfants ayant été choqués par le bruit de l'explosion.

La bâtisse étant totalement effondrée, une équipe cynotechnique est intervenue afin de s'assurer que personne ne se trouvait sous les décombres.

Le souffle de l'explosion a été si violent que des vitres de maisons voisines ont éclaté. Un toit a été enfoncé par le blast et on pouvait également constater des impacts de débris sur certaines façades. Une lourde porte en fer a atterri de l'autre côté de la rue principale, dans la pelouse du voisin.

La RD 417 a été coupée dans les deux sens jusqu'à 11 h 30 environ. La circulation a été entièrement rétablie vers 12 h 15. L'explosion a été entendue à plusieurs kilomètres à la ronde dans la vallée de Munster.

Pour l'instant, on ne connaît pas officiellement la cause du sinistre, mais Laurent Touvet, préfet du Haut-Rhin, a indiqué hier dans un communiqué qu'il était probablement dû à la présence des bouteilles de gaz. Une enquête a été ouverte.
Véronique BERKANI