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L'ennui, puis l'extase

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:48:51

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L'ennui, puis l'extase
 

 
Pour la troisième fois de son histoire, le Racing Club de Strasbourg a remporté la Coupe de la Ligue. Un exploit fêté comme il se doit au centre du stade Pierre-Mauroy de Lille. Photo L'Alsace/Jean-Marc Loos
Aucune des deux équipes ne méritait de gagner, mais comme le disait Dimitri Lienard voici quelques jours, il fallait « un mort » hier à Lille. Au bout de la nuit et après deux heures d'ennui, la loterie des tirs au but a désigné le grand gagnant de la 25e édition de la Coupe de la Ligue. Il se nomme Racing. Huit ans après avoir failli être rayé de la carte, le club strasbourgeois s'est offert l'épreuve pour la 3e fois, après 1997 et 2005. Un 7e trophée majeur qui lui permettra de retrouver la Coupe d'Europe l'an prochain.

À la mi-temps, s'il mène aux points, c'est uniquement dans les tribunes. Le stade Pierre-Mauroy est aux trois quarts bleu, mais les poussées de la marée alsacienne n'ont porté ni très haut, ni très loin les joueurs de Thierry Laurey. À l'image d'un Lebo Mothiba servi dos au but au point de penalty et qui, malgré quelques gesticulations et feintes de corps, n'a pas réussi à se débarrasser de ses chiens de garde. Il a finalement remisé en retrait pour Prcic qui a totalement dévissé sa frappe du droit (10e).
Guingamp cadre,sans marquer

Voilà résumée l'unique action digne de ce nom des Racingmen durant les 40 premières minutes. S'y ajouteront en fin de premier acte deux tentatives de Martinez (41e) et Sissoko (44e) tout aussi mal ajustées et une infiltration de Thomasson contrée par Kerbrat et maîtrisée par Caillard (42e).

Après avoir fait le dos rond en début de partie, En Avant s'est, comme son public, peu à peu réveillé. Au point de s'offrir les deux seuls tirs cadrés de ces 45 minutes initiales. Certes, celui de Blas après une petite erreur de jeunesse de Caci était sans danger pour Bingourou Kamara (28e). On n'en dira pas autant du festival de Thuram à la 17e qui, après avoir donné le tournis à Koné, a allumé un missile sol-air du droit que le portier bas-rhinois a dû claquer en corner.

Au-delà de ces rares escarmouches costarmoricaines, l'équipe de Thierry Laurey, étirée par Thuram d'un côté, Blas de l'autre, a petit à petit perdu le fil conducteur de son football et un peu celui du match. Elle a eu du mal à aligner trois passes. Comme si l'enjeu avait tué le jeu...

Le début de 2e période, qu'éclaire le 3e tir cadré de Guingamp, n'est pas fait pour rassurer le peuple bleu. Moins que la vigilance d'un Kamara qui se couche parfaitement sur son flanc gauche pour détourner une fusée tendue de Benezet, mis sur orbite par un contre favorable devant Martinez (50e).

Un nouvel avertissement qui sonne le réveil d'un Racing jusque-là un brin ensommeillé et qui, en cinq minutes, va se montrer plus dangereux que dans l'heure précédente. D'abord sur une volée d'un Thomasson lancé à pleine vitesse sur un centre en bout de course de Sissoko. Mais l'ancien Nantais rate la cible de quelques centimètres (59e). Puis par Ajorque dont le coup franc du gauche enroule l'extérieur du poteau de Caillard (65e).

L'heure de jeu est largement dépassée et les Bleus n'ont toujours pas cadré la moindre tentative. Ils attendront la 73e minute pour réparer cet ''oubli'' lorsque le plus entreprenant d'entre eux, Adrien Thomasson, s'essaiera de loin sans surprendre un Caillard bien campé sur ses appuis.

La partie n'a pas gagné en qualité, car les approximations sont toujours légion, mais elle a grimpé d'un cran en intensité. Les espaces s'ouvrent, les brèches aussi. Ne reste plus qu'à s'y engouffrer. Ajorque croit être celui-là, lorsqu'il résiste à Kerbrat à l'entrée de la surface. Mais sa reprise acrobatique est maîtrisée sans souci par le portier breton (88e).
La panenka de Lienard

La prolongation, inévitable, ne sera pas plus potable. Physiquement, les deux équipes sont au bout du rouleau. Kamara devra néanmoins faire échec à Rodelin (104e) et, surtout, à l'ex-Strasbourgeois Alexandre Mendy qui arrivait seul devant lui (120e).

Le gardien du Racing vient de confirmer qu'il a l'étoffe pour endosser la tenue de super-héros du soir. Élu homme du match, il le fera en stoppant le 3e tir au but de Rodelin. Mendy, premier tireur d'EAG, a, lui, déjà déchiré les nuages. En face, les quatre frappeurs alsaciens, Prcic, Thomasson, Lienard et Carole, ne trembleront pas lors d'une série magnifiée par la panenka de "Dim".

Dans vingt ans, plus personne ne se souviendra à Strasbourg que cette finale n'a pas été belle, mais que la victoire l'a été. Comme l'est décidément la résurrection d'un club qui n'en finit pas de renaître.
De notre envoyé spécial à Lille, Stéphane GODIN

 

 
 

 

La verte campagne de Nathalie Loiseau

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:57:20

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La verte campagne de Nathalie Loiseau
 

 
Nathalie Loiseau et la sénatrice du Bas-Rhin Fabienne Keller (à gauche). Photo Stéphane de SAKUTIN/AFP
Toujours ni droite, ni gauche, mais très européenne, et très verte : ainsi peut se résumer la campagne de la liste de LREM lancée samedi à Aubervilliers, dans le nord de Paris. Environ deux mille personnes ont acclamé les trente premiers de liste devant le Premier ministre et une bonne moitié de son gouvernement ainsi que François Bayrou (MoDem), Laurent Hénart (Parti Radical) et Franck Riester (Agir).
« Cinquante nuancesde brun »

Le moment le plus attendu était le discours de Nathalie Loiseau, ancienne ministre des Affaires européennes, préférée comme tête de liste à sa collègue Agnès Buzyn.

C'est peu dire qu'elle a déçu : brillante et convaincante en petit comité, elle a semblé, dans le grand hall des Docks d'Aubervilliers, engoncée dans un discours très écrit dont les formules devaient être portées par la claque des jeunes marcheurs. Le salut à ses enfants présents dans la salle, le rappel d'une carrière diplomatique l'ayant menée « sur les cinq continents », et ses piques contre les « cinquante nuances de brun » des nationalistes, n'ont pas empêché de trouver le temps long jusqu'à La Marseillaise finale.
Canfin-Decerletandem écolo

Le contraste n'en a été que plus marqué avec son second de liste, l'ancien ministre et président du WWF France, Pascal Canfin. Il a développé la tonalité très verte de la campagne, refusant par exemple tout traité de libre-échange avec les États-Unis de Donald Trump qui se sont retirés de l'Accord de Paris contre le réchauffement climatique. Et il a rencontré un franc succès en faisant l'apologie d'une agriculture plus écolo avec la viticultrice de Pic Saint-Loup (Hérault) Irène Tolleret et l'éleveur de charolaises de Chevagny-sur-Guye (Saône-et-Loire), Jérémy Decerle.

« Nous devons faire une campagne de propositions concrètes sur les problèmes du quotidien des Français », expliquait en coulisse le patron des députés d'En Marche, Gilles Le Gendre. « Une campagne positive », insistait l'ancienne ministre Marielle de Sarnez, qui se réjouissait de n'avoir pas entendu évoquer au cours du meeting le combat frontal « populistes contre nationalistes ».

L'adversaire principal n'en demeure pas moins le Rassemblement National (ex-FN), renvoyé au « chaos » du Brexit.

Et l'objectif premier est d'être devant lui au soir du 26 mai, comme au premier tour de la présidentielle.
Macron, forcément

Les prochaines semaines diront si Nathalie Loiseau réussit sa mue politique. Et le résultat final vérifiera si c'était vraiment important : après tout, la véritable tête de liste est apparue en ouverture de meeting par vidéo, et elle se nomme bien sûr Emmanuel Macron.
Francis BROCHET

 

 
 

 

Strasbourg Élections du 26 mai

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:46:25

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Strasbourg Élections du 26 mai
Les européennes virent aux municipales
La présence sur la liste LaREM aux élections européennes de Fabienne Keller, opposante historique de Roland Ries et de la majorité à laquelle appartient Alain Fontanel (LaREM), a vite fini par municipaliser le débat à Strasbourg.
 

 
Alain Fontanel et Fabienne Keller.
Une cigogne n'y retrouverait pas ses petits, même Sainte-Odile n'y verrait pas plus clair. Baptisée Renaissance, la liste de La République en marche aux élections européennes vient de brouiller encore un peu plus un paysage politique strasbourgeois déjà confus. « Nous sommes passés du particulier au paradoxal », résume Philippe Bies, adjoint au maire socialiste de Roland Ries.
« LaREM penche plutôt à droite »

Ce qui suscite aujourd'hui les réactions épidermiques ou ironiques, à droite et dans la majorité municipale, c'est la présence de la sénatrice Fabienne Keller (Agir) à la septième place de la liste menée par Nathalie Loiseau et soutenue par les élus strasbourgeois LaREM, à commencer par le premier adjoint Alain Fontanel et sa collègue Nawel Rafik-Elmrini, en 29e position de la liste Renaissance, tous deux ex-socialistes.

Le sénateur socialiste Jacques Bigot parle d'un « affront » fait à son « ami » Roland Ries. On notera la formule. Dès qu'il en a été informé, Philippe Bies a posé la question au premier magistrat, en ces termes : « Est-il envisageable que le premier adjoint chargé de coordonner l'action de la municipalité puisse en même temps faire campagne pour la principale opposante du maire ? »

Si cette interrogation est légitime, elle ne doit pas masquer les enjeux électoraux de mars 2020 qui la sous-tendent. Comme lorsque les adjoints socialistes Pernelle Richardot et Mathieu Cahn assènent que « LaREM, c'est Fabienne Keller ». Et à ce dernier d'en conclure que « LaREM penche plutôt à droite dans le Bas-Rhin ».

La gauche a tout intérêt à cliver la campagne municipale et à associer Fabienne Keller à Alain Fontanel, leur adversaire le plus dangereux. Comme la droite d'ailleurs qui ne se prive pas de viser l'ancienne maire de Strasbourg.
Du « recyclage »

« Une place aux européennes contre un soutien aux municipales », note opportunément Jean-Philippe Maurer, candidat à la candidature pour les Républicains aux municipales, en parlant de « recyclage ».

« Cette confusion continue de créer le désordre qui n'est bon ni pour la municipalité, ni pour la Ville de Strasbourg », estime Philippe Bies, candidat à la candidature PS aux municipales, qui va réunir demain son groupe Strasbourg, énergies positives pour évoquer « les mesures à prendre ».
« Le contrat de 2014 reste valable »

Les élections municipales et européennes ne revêtent « pas la même dimension », nuance Roland Ries. Il a défendu auprès du PS pour la première, et de LaREM pour la seconde, les candidatures de ses adjointes Pernelle Richardot et Nawel Rafik-Elmrini. Et il compte les « soutenir politiquement » dans la campagne européenne. « Une chose les rapproche : elles défendent la vocation européenne de Strasbourg », dit-il.

Si Roland Ries concède une « difficulté » au fait que son premier adjoint soutienne Fabienne Keller, « mon opposante historique », il compte « garder les équipes et les responsabilités définies en 2014 ». « À ce stade, je n'ai pas de raison de changer. Le contrat présenté au suffrage de 2014 reste valable », répète-t-il.

« Je conçois que certains aient encore du mal à prendre acte que la politique a changé depuis deux ans », réplique Alain Fontanel. « Nous devons savoir dépasser les clivages et les égos sur des enjeux tels que le projet européen et le statut de capitale européenne de Strasbourg. C'est une mauvaise idée de vouloir municipaliser les européennes. »
« Municipaliser les européennes : une mauvaise idée »

La présence de Fabienne Keller sur la liste Renaissance « n'efface pas nos désaccords municipaux », souligne le premier adjoint en précisant que « l'idée d'un tandem municipal n'a aucun sens ». Il observe dans la foulée que « la présence d'un ancien maire de Strasbourg au parlement européen nous permettra de défendre le destin européen de notre ville ».

La recomposition politique est résolument en marche à Strasbourg. « Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, les changements sont rapides et imprévisibles », constate Roland Ries. Sainte-Odile, ne vois-tu rien venir ?
Franck BUCHY

 

 
 

 

Colmar Sapeurs-pompiers La plus civique des promotions

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:42:14

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Colmar  Sapeurs-pompiers
La plus civique des promotions
Dispositif national impulsé en 2011, le service civique s'est étendu depuis peu à l'activité de sapeur-pompier. En pionnier, le SDIS68 de Colmar a ainsi accueilli cinq jeunes volontaires du département.
 

 
Brigitte Klinkert (à droite) s'est entretenue avec trois des cinq jeunes ayant accompli leur service civique au SDIS68. Un chantier pionnier dans le Haut-Rhin, appelé à se renouveler tous les ans.
Ils ont bénéficié d'une formation citoyenne et d'une formation complémentaire d'équipier SPV (sapeur-pompier volontaire) toutes missions avant d'être affectés dans différents centre d'incendie et de secours, où ils ont eu l'occasion de faire montre de leur sens des responsabilités, de leur esprit d'équipe et de leur engagement au service des citoyens. Agés de 17 à 21 ans, Margaux Muller, du centre d'Illzach, Alexandre Kraft du centre de Mulhouse, Florian de Bortoli du centre de Wittenheim, Sylvain Gabriel du centre de Sainte-Marie-aux-Mines et Clément Palese, du centre de Colmar, font partie des six jeunes dont la candidature a été retenue par le SDIS68 pour cette première promotion.

D'une durée de neuf mois à partir de juillet 2018, leur engagement dans une mission d'intérêt général leur a permis d'acquérir une première expérience fort utile puisqu'ils sont déjà tous pompiers volontaires.
Un formidable tremplin pour leur avenir professionnel

Ils ont notamment pris part à des actions de promotion du volontariat lors des rencontres nationales de la sécurité en octobre et des interventions au profit de la mission citoyenne du SDIS68 comme l'opération « trois gestes pour une vie » dans les collèges, des formations aux gestes qui sauvent, de la sensibilisation aux risques d'incendie et domestiques et des actions de prévention avec la gendarmerie.

Ce vendredi au SDIS68, ils ont reçu les félicitations de la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert en présence du directeur du SDIS le colonel hors classe René Cellier et du responsable adjoint du groupement de développement du volontariat au SDIS François Notter.

« Vous nous avez également beaucoup apporté », a déclaré à leur adresse René Cellier qui loue ce « chantier pionnier dans le Haut-Rhin » accueillant en tout onze jeunes en service civique chez les pompiers du département, et qui constitue un formidable tremplin pour leur avenir professionnel.
Déjà deux jeunes sélectionnés pour la nouvelle promotion

Le SDIS ayant obtenu un agrément triennal de l'agence du service civique, la prochaine promotion en est déjà aux candidatures via le site internet de ladite agence. Deux jeunes sont d'ores et déjà été sélectionnés pour la promotion 2019.
Nicolas Pinot

 

 
 

 

Droit de cité

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:44:15

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Droit de cité
 

 
Clément Tonnot

Dans cette affaire, on ne lui a jamais demandé son avis : c'est par un e-mail de l'organisation du Tour de France qu'il a appris qu'un de ses textes, paru dans ces colonnes, avait été retenu pour la « Dictée du Tour ». 227 élèves de CM1 et CM2 de Colmar devaient donc plancher vendredi sur son article. Il avait déjà envie de s'excuser auprès des pauvres petits Colmariens obligés de suer sur sa prose.

Sauf qu'il n'y avait pas vraiment matière à s'excuser : la dictée n'avait plus rien à voir avec le texte qu'il avait signé. Bien sûr, l'organisation avait prévenu que son texte avait été « un peu modifié pour être adapté à des élèves de primaire et de collège ». Ça, il le comprenait aisément.

Mais pourquoi, alors, rajouter des propos attribués à Gilbert Meyer qui ne figuraient pas dans l'article ? Le maire était abondamment cité dans le papier. Il n'y avait que l'embarras du choix.

À l'arrivée, tout ça est un peu absurde : il se retrouve cité comme l'auteur d'un texte dans lequel il ne se retrouve pas. Et son droit de cité alors ?

 

 
 

 

Prix régional des solidarités rurales : appel aux Alsaciens

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 08:04:44

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Prix régional des solidarités rurales : appel aux Alsaciens
 

 
Les membres du Céser en visite aux Jardins du Giessen, à Châtenois en 2017, un des (rares) lauréats du prix régional des solidarités rurales. Archives L'Alsace/Thierry Martel
Qui veut gagner des millions ? Ou au moins une bonne dizaine de milliers d'euros ? C'est la promesse du prix régional des solidarités rurales, dont la 27e édition a été lancée jeudi à Mulhouse. Le principe est simple et il figure en bonne place dans le dossier de présentation à destination des candidats : « Vous avez mené, depuis au moins un an, une action qui a contribué à l'amélioration des conditions de vie en milieu rural ? » « Gagnez 15 000 EUR, voire plus », pourrait ajouter le document.

Qui joue les généreux mécènes ? La région du Grand Est, ou plus exactement le Céser (Conseil économique, social et environnemental régional) du Grand Est. Au total, une enveloppe globale de 71 000 EUR sera distribuée entre une petite dizaine de projets sélectionnés.
« Il y a une viedans la ruralité ! »

« Une partie de la ruralité se sent délaissée - et je pense notamment au mouvement des gilets jaunes -, mais on constate aussi qu'il existe des zones où les gens se mobilisent et mettent en oeuvre des actions. Il y a une vie dans ruralité, ce n'est pas le désert ! », insiste Valérie Klein, première vice-présidente du Céser du Grand Est, originaire elle-même de l'Alsace bossue.

« La ruralité, ce n'est pas une fatalité ! La ruralité est moderne, elle est connectée, renchérit Andrée Buchmann, élue à Schiltigheim et dont les racines sont sundgauviennes. Beaucoup de personnes sont installées à la campagne par choix. Et elles développement des activités très innovantes. »

Le prix régional des solidarités rurales existe depuis 1993. Il a été créé en Champagne-Ardenne. Depuis 2017, ce prix s'est étendu à la Lorraine et à l'Alsace. Une déclinaison locale relativement récente qui a des conséquences. « Au total pas moins de 4 354 communes de la grande région sont éligibles. Mais nous n'avons encore reçu que très peu de dossiers des territoires alsaciens... », regrette Valérie Klein. Seule exception à la règle, les Jardins du Giessen, à Châtenois, qui ont postulé et été primés en 2017.

« L'objectif de ce prix est de promouvoir les territoires qui sont attractifs, inclusifs et/ou sont connectés, note la vice-présidente du Céser. En règle générale, la région finance des projets. Nous, au Céser, nous récompensons des actions déjà réalisées afin de leur permettre de continuer à vivre et de se développer. »

À titre d'exemple, l'édition 2018 du prix a mis en avant un groupe de fermiers, près de Reims, qui a créé un magasin collectif permettant de vendre leurs produits en milieu urbain. Ou ce bar-magasin proposant aux habitants d'un village de 500 âmes, en Meurthe-et-Moselle, de trouver un endroit convivial. Ou encore cette association de l'Aube qui a recréé un potager historique dans l'enceinte d'un château. Ou enfin cette association du département de la Meuse qui vient en aide aux migrants...
Dépôt des dossiersà partir de lundi

Le premier prix s'élève à 15 000 EUR, le deuxième à 10 000 EUR, puis sept autres accessits sont gratifiés de la somme de 7 000 EUR. Ces sommes sont prises en charge par la région ainsi que par les différents partenaires que sont la Banque des Territoires, EDF, le groupe La Poste, AG2R la Mondiale, la Caisse d'Épargne et la Foire de Châlons-en-Champagne. Les dossiers sont à déposer à partir de ce lundi 1er avril. Un jury se réunira ensuite à quatre reprises avant la remise des prix au mois de novembre prochain.
Édouard COUSIN PARTICIP ER Les dossiers peuvent êtredéposés du 1er avril au 30 juin surle site internet www.ceser-grandest.fr

 

 
 

 

reforme scolaire - Manifestants par centaines en Alsace

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 08:03:33

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reforme scolaire - Manifestants par centaines en Alsace
 

 
Les manifestants ont défilé ce samedi au centre-ville de Strasbourg. Photo DNA/Michel Frison
Enseignants, parents d'élèves et élèves ont manifesté, ce samedi à Strasbourg, contre la réforme scolaire du ministre Jean-Michel Blanquer, dans une ambiance bon enfant. « Nous avons des inquiétudes sur le projet de regroupement des écoles et collèges et la suppression de postes de directeurs d'école, expliquait Nathalie Burgard, enseignante dans le premier degré et militante CFDT. La réforme du lycée est aussi inquiétante dans sa mise en oeuvre, avec une augmentation des effectifs d'élèves et une diminution des dotations. On a ainsi 35 élèves par classe au lycée, ce qui rend les cours très difficiles... »
La question des options

L'autre pan de la réforme qui fâche tout le monde, c'est le choix des spécialités à faire à partir de la 2nde. À côté du tronc commun dont les mathématiques ont été extraites, les lycéens en 2nde doivent choisir trois options (deux en terminale). « Ces spécialités ne sont pas accessibles à tous les lycéens, remarque Nathalie Burgard. Est-ce qu'il faudra trier sur les notes ? »

Ce problème est particulièrement marqué dans les territoires ruraux, comme le font remarquer deux enseignantes du lycée Adrien-Zeller à Bouxwiller. « Dans notre établissement, nous n'avons pas toutes les spécialités. Normalement, les collégiens de La Walck sont censés venir au lycée chez nous. Mais cette année, beaucoup ont préféré aller au lycée de Haguenau, où il y a plus d'options. À terme, on craint la disparition de notre établissement. »

Les enseignants d'options craignent aussi de devoir tourner dans plusieurs établissements pour remplir leur quota d'heures. Lara et Lucie ont toutes les deux 16 ans et sont en classe de 2nde au lycée de Bouxwiller. La première voudrait faire des études de médecine ou d'infirmière, la seconde veut devenir ergothérapeute. Elles essuient les premiers plâtres de la réforme. « On sait qu'on doit faire des études scientifiques, relève Lara. Mais à Bouxwiller, on ne peut pas faire les options sciences de l'ingénieur ou disciplines artistiques, ou encore sportives. Pour faire ça, il faut aller à Saverne, Haguenau ou Strasbourg. » Lucie complète : « Les lycées ne sont plus égaux entre eux ! On ne sait pas quelles options il faut prendre pour ne pas se fermer des portes dans l'enseignement supérieur... Et en plus, les options ne compteront que dans le contrôle continu. »
Inégalités créées

« D'autres options vont être très difficiles à suivre pour certains élèves, selon l'endroit où ils habitent, note Séverine Mangin, du Syndicat national des collèges et lycées indépendants. Par exemple, le latin ne sera accessible que dans huit lycées publics sur les 45 que compte l'Alsace... Idem pour la littérature en langue étrangère, qui est aussi une spécialité rare. »

Toutes les personnes interrogées dans la manifestation ont insisté sur l'inégalité des territoires, mais aussi socio-économique, induite par la réforme. « Ceux qui ont les moyens pourront aller en internat, dans un lycée qui leur offre ce qu'ils cherchent. Les autres devront se contenter des options proposées dans leur établissement de proximité », résume une enseignante de Bouxwiller.
Geneviève DAUNE

 

 
 

 

mulhouse - La chasse aux loups est ouverte

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 08:00:03

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mulhouse - La chasse aux loups est ouverte
 

 
Temps fort du festival Ramdam qui se tient encore, ce dimanche, dans et autour de la MJC à Wittenheim, la rencontre avec 22 auteurs-illustrateurs jeunesse. Nombre d'entre eux ont d'ailleurs réalisé des livres en lien avec le loup. Photos L'Alsace/Darek Szuster
« Qui a peur, qui a peur, qui a peur du loup ? C'est pas moi, c'est pas moi. C'est peut-être vous. » En tout cas, ce ne sont pas les centaines d'enfants accueillis dès 10 h, hier samedi, par les hurlements de Loubard ou la tchatche de Christina Cordulou à l'entrée de la MJC de Wittenheim, à l'occasion du 21e festival Ramdam. « Avec le monde qu'il y a, ce sont eux qui ont les chocottes, je vous le dis ! », rassure-t-elle. D'ailleurs, ils ont tellement la trouille, que les 16 plus célèbres d'entre eux se sont planqués dans le festival. Tous aux aguets donc et avis aux chasseurs de loups, les meilleurs seront récompensés d'un lot de cinq albums jeunesse.
Dans la sombre forêt enchantée malfamée

C'est en restant à l'affût, en déambulant dans tous les coins et recoins de la MJC et de l'école maternelle Fernand-Anna, au détour d'une histoire, d'un conte, d'un spectacle, d'un jeu ou d'un atelier bricolage que l'on peut les trouver. Certains passeraient presque inaperçus dans l'enquête « Sur la piste du loup qui n'avait pas d'histoire », une très belle mise en scène proposée par l'équipe de la médiathèque de Wittenheim. Dans la peau de louveteaux (scouts), les enfants (à partir de 7 ans) pénètrent dans la sombre « forêt enchantée malfamée » et partent sur les traces du loup qui n'avait pas d'histoire... À droite, le « bar louche des loubards », plus loin, la « forêt profonde de chez profonde », une belle expédition ponctuée de rencontres, de jeux et d'énigmes.

Accessible dès 4 ans, le musée du Lou-grr est le « musée des loups les plus fous », annonce à l'entrée Coline, la gardienne des lieux. « Il y a quelque temps, les Trois petits cochons ont été surpris en train de couper du bois pour construire leur maison, mais sans autorisation ! Nous avons envoyé en mission le Grand méchant loup pour les en empêcher mais dans sa course, il n'a pas vu une branche coupée et boum. On lui avait pourtant dit de prendre rendez-vous chez Alain Affreux-loup ! » R ésultat, les Trois petits cochons courent toujours... À travers neuf jeux créés par la ludothèque Pass'aux jeux de Wittenheim, les enfants vont retrouver qui parmi balourd, loup tatoué, loup trouillard, loup de mer, loubard, super loup, loup ange, chien-loup, lourdaud et loup yetu est le nouveau 00-loup capable d'accomplir la mission.

Des loups, il y en a aussi par dizaines à la librairie du festival Ramdam, installée à l'école Fernand-Anna. Car que seraient les contes et les histoires, les fables et les chansonnettes, sans la présence du loup, tantôt féroce et terrifiant, tantôt drôle et farceur, tantôt doux et sensible... On pense alors à la série star Mini-loup de l'Alsacien Philippe Mater, au grimoire Sur les traces des loups-garous de la Strasbourgeoise Maryline Weyl, au Loup gris de Ronan Badel, à Mort au loup ! de Philippe Jalbert dans lequel l'heure de la revanche a sonné (ce sont les cochons qui s'occupent du loup) ou, pour les plus grands, la trilogie de romans d'aventure Ceux de la louve de Pascale Perrier, dont c'est la première venue à Ramdam.
La magie d'une dédicace

Si un livre, une histoire, un personnage, une illustration peuvent être magiques, la rencontre avec son auteur et/ou illustrateur l'est tout autant sinon plus et nombreux sont les enfants et leurs parents à s'émerveiller devant une dédicace réalisée sous leurs yeux. À l'encre de Chine et aux feutres pour Judith Gueyfier, avec un tampon différent pour chaque histoire pour Nadia Coste, au crayon de couleur pour Rémi Saillard ou à la manière d'Alexandre Chardin qui a écrit un texte en forme de vagues avant d'y coller un pliage en papier. « Choisissez un bateau , je le colle et Paul pourra le colorier, le peindre ou mettre des choses dedans et comme ça, la dédicace est complète », propose-t-il à une jeune femme.

Dehors, profitant d'une météo très printanière, des parents lézardent au soleil dans un transat tandis que des enfants jouent gaiement, on vous le donne en mille, au loup bien sûr !
Céline BECHLER REGARDER Notre diaporama sur la 21e édition du festival Ramdam sur notre site internet www.lalsace.fr

 

 
 

 

Grussenheim Association La bamboulaavec les "Fleurs d'automne"

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:41:56

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Grussenheim Association
La bamboulaavec les "Fleurs d'automne"

 
 

 
L'orchestre Dal Signo.
Dimanche dernier, le thé dansant des "Fleurs d'automne" de Grussenheim a réuni près de 130 personnes. Le président Edouard Schreiber était très heureux d'accueillir le député Eric Straumann ; la présidente du Conseil Départemental, Brigitte Klinkert et la présidente de Générations Mouvement 68 - les aînés ruraux, Pierrette Bonjean.

De nombreux clubs voisins sont venus participer à la fête : les Fleurs de l'Ill de Logelheim, les Roses d'or de Sainte-Croix-en-Plaine, les Silwerlecklas de Muntzenheim, les membres de Joie de Vivre d'Elsenheim et de Cas-Fort de Fortschwihr.

L'orchestre Dal Signo a fait danser les aînés tout l'après-midi. Et, comme il l'a fait à chaque thé dansant, le club local a interprété une nouvelle composition de son président, intitulée "la bamboula des Fleurs d'automne", reprise avec enthousiasme par le public.

 

 
 

 

Bernard Lamey, une vie au service de la musique

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:51:27

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Bernard Lamey, une vie au service de la musique
 

 
La médaille de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif a été récemment remise à Bernard Lamey, osenbachois d'origine, en présence du député Jacques Cattin, du conseiller départemental Lucien Muller, du maire d'Osenbach Christian Michaud, des représentants de la FFMJSEA (Fédération des médaillés de la jeunesse des sports, et de l'engagement associatif) Antoine Martinken et Gilbert Vogel, ainsi que de la famille et amis du récipiendaire.
Une impressionnantecarte de visite !

Lors de l'accueil des invités, Bernard Lamey a eu l'honneur de diriger la fanfare de Sainte-Croix-en-Plaine et la batterie fanfare Saint-Wendelin d'Eberbach/Schirlenhof. Une tâche qu'il a assumée avec brio et émotion.

La musique, principalement la musique d'harmonie, aura constitué l'engagement de toute une vie pour lui : musicien et directeur de la musique d'Osenbach depuis 1950 (près de 70 ans de fidélité !), membre au niveau national du conseil français de la musique de 1980 à 2017, membre actif des sociétés de musique d'Osenbach, Sainte-Croix-en-Plaine, Herrlisheim et Wettolsheim, professeur de musique... sans oublier l'organisation (en alternance avec les pompiers et les footballeurs) de plusieurs fêtes de l'Escargot, une manifestation qu'il a soutenue jusqu'à sa fin contre vents et marées. Une impressionnante carte de visite !

« Un grand monsieur de la musique » (B. Vogel) ; « Une générosité inégalée, un promoteur de la musique d'harmonie » (A. Martinken) ; « Un parcours exceptionnel d'un passionné » (Ch. Michaud) ; « Quand il y a un problème dans une harmonie, on appelle Bernard » (L. Muller) ou encore, « Tu es tombé dans un tambour tout petit. On compte encore sur toi pour continuer de diriger, encadrer, conseiller nos jeunes musiciens » (J. Cattin) : les éloges, mérités, ont fusé de la part de chaque intervenant avant le verre de l'amitié offert par le nouveau médaillé.

 

 
 

 

Médaillés militaires : le président Henri Wurtz souhaite passer la main

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:52:12

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Médaillés militaires : le président Henri Wurtz souhaite passer la main
 

 
Le maire Ludovic Marinoni a remis la médaille de bronze à Jacques Zussy sous les yeux de Jean-Marc Jalbert et Aline Wurtz. Photo L'Alsace/Pièrosen
L'assemblée générale de la 1272e section des médaillés militaires de l'arrondissement de Thann, présidée par Henri Wurtz, s'est déroulée dans la salle à côté de la mairie à Wildenstein. Ludovic Marinoni, maire de Wildenstein, a eu le plaisir d'accueillir les congressistes.

Lors de l'ouverture de l'AG, le président a pu saluer Annick Lutenbacher, conseillère départementale, et l'adjudant-chef André Wavelet commandant la brigade de gendarmerie de Fellering. Le député Raphaël Schellenberger a rejoint les congressistes pour le dépôt de gerbe.

Le président a déploré que l'effectif de la section ait de nouveau diminué. Elle se compose encore de 38 membres malgré l'adhésion de Maurice Joho, de Wattwiller, et de Paul Arnold, de Saint-Amarin.

En début de réunion, le président a fait observer un instant de recueillement en hommage aux membres décédés au cours de l'exercice écoulé : Antoine Heinrich, François Toussaint, Bernard Wiss, Roger Vorburger, Maurice Ehlinger et René Coquard.

Michel Demesy, secrétaire, et Gérard Grosdemouge, le trésorier (hospitalisé, dont le rapport a été lu par Paul Luttenbacher), ont présenté leurs rapports qui ont été avalisés par les réviseurs aux comptes.

En ce qui concerne les activités pour 2019, l'assemblée a donné l'accord au bureau pour l'organisation.

Le président Henri Wurtz a annoncé qu'il fallait songer à sa succession, puisqu'il souhaite quitter la présidence après vingt-quatre ans de bons et loyaux services. À l'issue de l'assemblée générale, une gerbe a été déposée au pied du monument aux morts.

Au retour dans la salle, Ludovic Marinoni, Annick Lutenbacher et Raphaël Schellenberger ont mentionné leur attachement aux médaillés militaires. Des médailles ont été remises à trois membres méritants : Jacques Zussy et Jean-Marc Jalbert se sont vu décerner la médaille de bronze et Aline Wurtz s'est vu remettre la médaille en vermeil. Henri Wurtz devait encore remettre une médaille à l'effigie de médaille militaire à Ludovic Marinoni.

Le verre de l'amitié, offert par la municipalité, a clos la réunion.
Pièrosen

 

 
 

 

Deux nouveaux membres à l'UNC

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:42:42

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Deux nouveaux membres à l'UNC
 

 
La section locale de l'Union nationale des combattants (UNC) d'Andolsheim a tenu sa 87e assemblée générale, vendredi 15 mars, dans la salle des fêtes. Le président Jean Lienhart a salué les personnes présentes, le maire Christian Rebert, le président du sous-groupe de Colmar-Kaysersberg Pierre Perathoner et le député Éric Straumann. Il a adressé des voeux de prompt rétablissement aux membres empêchés et fait observer une minute de silence à la mémoire des membres disparus depuis la dernière assemblée générale : Yvette Lengauer et Roger Andrès.

Dans son rapport d'activités, le président a rappelé la participation de la section locale de l'UNC aux grandes cérémonies qui ont marqué l'année 2018, notamment la célébration à Paris du centenaire de la Première guerre mondiale.

Maurice Georges a présenté un rapport financier à l'équilibre. Le montant des cotisations reste inchangé. Bernard Furstenberger et Lucie Rebert veilleront sur les comptes. Le tiers sortant est composé de Liliane Freiberger, Maurice Georges. Pierre Obrecht est reconduit. Fabrice Geyer et Franck Quesnel sont accueillis comme nouveaux membres. Le président a informé l'assemblée que « deux dossiers de demandes de cartes de combattants pour la période de 1962-1964 ont été instruits et devraient aboutir très prochainement ».
Dynamique exemplaire

Eric Straumann a félicité la section pour sa dynamique exemplaire en soulignant « la réussite de la commémoration du 11 novembre ». Pierre Perathoner s'est dit très heureux « de trouver une assemblée vivante, reflétant l'activité toujours soutenue de la section ». Après la qualification de la période 1962-1964 pour l'obtention de la carte du combattant, il a émis le voeu que d'autres catégories, comme l'action des combattants des opérations extérieures ou de l'opération « Sentinelles » soient reconnues à leur juste valeur « pour les risques encourus ».
75e anniversaire de la libération du village

Christian Rebert a salué à son tour le travail de la section locale de l'UNC mené conjointement avec la commune lors des grandes commémorations. Il a rappelé que le 75e anniversaire de la libération du village sera célébré le 2 février 2020. À la fin de la séance, le président Jean Lienhart a invité l'assemblée à partager une collation. Roland Spehler qui fêtait ses 80 ans a offert un verre de crémant à toute l'assistance.
Robert FURDERER

 

 
 

 

Wittenheim Centre de loisirs utiles

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:52:44

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Wittenheim Centre de loisirs utiles
La noblesse du bois
Pour ceux qui aiment le travail du bois, novices ou bricoleurs avertis, le CLUW (Centre de Loisirs Utiles de Wittenheim) répond aux attentes de chacun.
 

 
Le bilan des activités du CLUW suscite de légitimes sourires chez les élus, les dirigeants et les membres de l'association.
La récente assemblée générale de l'association du président Gérard Vontrat a fait état du beau dynamisme du CLU local, une très grosse partie de ses 116 adhérents a participé aux débats.
Machines et outillage professionnels

Gérard Vontrat était enthousiaste : « Chez nous, la passion du bois s'exprime en maître et la technicité s'allie aux plaisirs de la découverte que ce matériau permet [...] Faites le choix du bois pour dire oui à un avenir durable ! Vous aimez le travail du bois, rejoignez le CLU ! Vous y découvrirez toutes les machines et tout l'outillage professionnel nécessaires à la réalisation de l'objet de vos rêves. Novices ou déjà expérimentés, chacun peut s'initier ou se perfectionner [...] Nos adhérents peuvent ainsi occuper leurs loisirs en toute sécurité, dans une ambiance conviviale. De surcroît, un animateur, maître menuisier, conseille et accompagne les « bricoleurs » dans la réalisation de leurs projets. »

Un constat euphorique qui n'a pas laissé les élus de bois. Le maire Antoine Homé, la conseillère départementale Marie-France Vallat ainsi que l'ajointe Anne-Catherine Lutolf ont tous très chaleureusement salué : « une association dynamique, porteuse de lien social... ». Le maire félicitait l'équipe du CLUW : « Chez vous la vie associative est intense, votre participation à la vie locale est très importante. Le lien social est au coeur de votre projet, le soutien indéfectible de la Ville vous est acquis ».

Marie-France Vallat partageait les mots du maire puis saluait encore le CLU pour sa créativité, ses activités auprès des écoles et son rôle moteur de « ciment social [...]. Le département est à vos côtés ajoutait-elle en invitant le trésorier de l'association à lui faire appel pour d'éventuelles subventions ».

Pour Gérard Vontrat a conclu par cinq mots qui, à ses yeux, font les clefs du succès du CLUW : « discipline, patience, entraide, propreté et solidarité ». Bref, au CLUW c'est le beau fixe, à l'heure qu'il est nul besoin de toucher... du bois !
DW CLUW : 31 rue de Pfastatt 68 270 WITTENHEIM ? 03 89 53 28 04 cluw@numericable.fr

CLUW : 31 rue de Pfastatt 68 270 WITTENHEIM ? 03 89 53 28 04 cluw@numericable.fr

 
 

 

assemblée générale Société des Familles 1896

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:43:09

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assemblée générale Société des Familles 1896
L'amitié, l'entraide et la camaraderie
Les membres de la Société des Familles 1896 de Colmar et environs se sont retrouvés récemment au domaine du Wolfloch à l'occasion de leur traditionnelle assemblée générale.
 

 
Dans son mot de bienvenue, le président Jean-Paul Sissler a remercié tous les membres d'avoir répondu à l'invitation, tout en exprimant une pensée pour l'ancien président Georges Kress et pour Georges Milani la mémoire vivante de l'association, absents tous les deux.

Il a salué en particulier le député Eric Straumann, le maire Gilbert Meyer, accompagné des adjoints(e) s Yves Hemedinger et Cécile Siffert.

L'ordre du jour a été précédé d'une minute de silence en mémoire des personnes disparues au cours de l'exercice 2018. Après ses félicitations au comité pour le travail accompli au cours de l'année écoulée, il a rappelé dans son rapport moral les valeurs de la Société. Notamment celles de l'amitié, de l'entraide, de la convivialité et de la camaraderie, manifestées à l'occasion des animations et sorties diverses. Des valeurs qui ont également été relevées lors de la prise de parole des invités.

La lecture du procès-verbal par la secrétaire Christelle Philippi a été adopté à l'unanimité. Le rapport financier des dépenses et des recettes, développé par la trésorière Véronique Laval, a laissé apparaître un léger excédent. La bonne tenue des comptes a été confirmée par les réviseurs aux comptes Clairette Ferrand et Liliane Frieh, qui ont demandé quitus à la trésorière et décharge à l'assemblée.

Au déroulement de l'élection du tiers sortant du comité, tous les membres ont été reconduits dans leurs fonctions. La vice-présidente Monique Steiblé a détaillé le calendrier des activités prévues en 2019, dont la sortie carpes frites du 6 avril, la journée asperges le 19 mai, la visite du Parc autruches le 30 juin, la sortie à la Foire aux Vins de Colmar, le vin nouveau et la fête de Noël le 8 décembre.

Le verre de l'amitié offert par la Société a mis un terme à l'assemblée dans l'ambiance de franche camaraderie habituelle.

 

 
 

 

Soultz Festival Les Musicales en juillet

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:53:16

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Soultz Festival
Les Musicales en juillet
Lors de la dernière assemblée générale des Amis de l'orgue Jean- André Silbermann de Soultz, la présidente, Monique Leimbach-Weinzaepfel, a dévoilé le programme du festival 2019 des Musicales. Le calendrier sera concentré sur juillet.
 

 
L'ensemble Dulcis Mélodia sera notamment à l'affiche de cette édition 2019 des Musicales.
Le festival des Musicales 2019 ne s'étalera plus sur toute l'année. Il sera désormais condensé sur le mois de juillet et un concert en août, de façon à procurer une attraction touristique supplémentaire pour la ville de Soultz en été, en mettant en valeur son église et son orgue historiques. Autre nouveauté : les Jeudis de l'orgue, créés en 2016, seront intégrés dans le festival.

2018 a été une excellente année en ce qui concerne les activités de l'association. Elle a proposé six très beaux concerts avec, en particulier, celui du quarantième anniversaire de l'ensemble Clément Janequin. Soultz a aussi été une des étapes du congrès annuel de la FFAO (fédération francophone des Amis de l'orgue), congrès qui s'est tenu cette année en Alsace. Côté finances, la saison a été moins bonne, les concerts de qualité ayant un certain coût, d'autant que l'obtention de subventions de la part de la Région et du Département est soumise à la participation de musiciens professionnels.
Quatre Jeudis de l'orgue

Par ailleurs, le public n'est pas toujours au rendez-vous de ces prestations, pourtant de grande qualité, en majeure partie consacrées à la musique baroque.

Pour 2019, l'association propose quatre Jeudis de l'orgue en juillet et trois concerts, auxquels s'ajoutera un concert de Noël. Les Jeudis de l'orgue verront se succéder le 4 juillet Valentin Rouget, qui poursuit actuellement sa formation à la Schola cantorum de Bâle ; le 11 juillet Vincent Daniel, professeur de formation musicale au conservatoire d'Épinal et d'orgue à l'école de musique de Remiremont ; le 18 juillet Gabriel Wolfer, titulaire de l'orgue de la cathédrale de Sainte-Ursanne (Suisse) et conservateur de l'orgue Ahrend de l'église des Jésuites de Porrentruy, et le 25 juillet Monique Leimbach-Weinzaepfel, titulaire de l'orgue Silbermann de Soultz. Autre nouveauté : les Jeudis de l'orgue associeront musique et vin avec, chaque fois, un cépage se mariant bien avec la musique. Chacune des quatre auditions sera donc suivie d'une dégustation...

Concernant l'ordre du jour de l'assemblée générale, la présidente a annoncé que la refonte du site internet était en cours. Les divers invités présents, la conseillère départementale Carine Pagliarulo, le père Christophe Schwalbach curé de Soultz, le président de l'Omecas Christian Reinprecht, et le président du conseil de Fabrique Olivier Koch, ont assuré l'association de leur soutien.
JMS

? Samedi 20 juillet à 20 h 30.- Olivier Wyrwas, directeur artistique du festival, donnera le concert d'ouverture avec les sopranos Monique Zanetti et Laureen Stoulig, dans un programme consacré aux motets français.

? Dimanche 28 juillet à 17 h. - Jean-Luc Ho, claveciniste et organiste, professeur à l'académie de claviers anciens de Dieppe, collaborant régulièrement avec l'abbaye de Royaumont, centre culturel de rencontre, comme les Dominicains de Guebwiller, donnera un récital - avec la messe à l'usage des paroisses -, de François Couperin.

? Samedi 3 août à 20 h 30.- Le festival se terminera avec la venue de l'ensemble de musique ancienne Dulcis Mélodia, pour un concert dédié à Hans Georg Rauch, maître de chapelle à la cathédrale de Strasbourg, né à Soultz en 1658.Cette fois-ci, c'est à la musique strasbourgeoise au XVIIe siècle que l'ensemble, dirigé par Jean-François Haberer, consacrera sa prestation à l'église Saint-Maurice.

 

 
 

 

Weckolsheim Rencontre entre la commune et les parents d'élèves

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:53:51

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Weckolsheim  Rencontre entre la commune et les parents d'élèves
Tous vent debout contre la carte scolaire 2019/2020
Vendredi soir, à l'appel des délégués, élus et soutenus par l'équipe municipale, les parents d'élèves ont été conviés à venir nombreux manifester leur mécontentement contre la décision des services académiques pour la rentrée 2019/2020.
 

 
Une cinquantaine de personnes est venue pour écouter l'inspectrice de circonscription annoncer les mesures de la carte scolaire pour la future rentrée.
S'étaient joints à eux des membres du conseil municipal, dont Arlette Bradat, maire, et Delphine Grégori, 1re adjointe chargée des affaires scolaires, ainsi que Betty Muller, maire de Geiswasser et conseillère départementale, Richard Alvarez, maire de Neuf-Brisach et des parents d'élèves de Neuf-Brisach, également concernés par des fermetures de classes.

Laurianne Rosé, une des représentantes, a rappelé que les services académiques projetaient de transformer la classe bilingue en section. Tous élèves, répartis en cinq niveaux, à savoir 28 voire 30 élèves, seraient ainsi regroupés deux fois par semaine pour les cours en français ! Avec, en prime, la destruction d'une équipe pédagogique soudée qui a obtenu des résultats reconnus.

Les délégués ont été avertis de la situation le 21 mars et décidé de contester et de convier les parents mais aussi toute la population à cette réunion publique. Il a été rappelé à cette occasion le déroulé des événements. Le 5 février, Arlette Bradat, maire et sa 1re adjointe Delphine Grégori, ont appris par Mme Maire, directrice d'académie de Colmar, qu'elle envisageait de créer une section en lieu et place de la classe bilingue et que les enseignantes de primaire devaient participer au mouvement des mutations. Elle leur demandait aussi de rencontrer le maire de Wolfgantzen, commune partenaire pour le périscolaire, pour étudier la piste d'un RPI ou d'une convention pour un éventuel transfert des dix élèves monolingues. Objectif : envisager la création d'un pôle bilingue à Weckolsheim. Ce qui a été fait le 13 mars.
Création d'un pôle strictement bilingue à Weckolsheim et transfert des élèves monolinguesà Wolfgantzen

Mais aucune des deux communes n'a donné une suite favorable à ce dispositif : Wolfgantzen n'ayant aucun problème d'effectif et les deux n'ayant pas les moyens financiers de mettre en place le transport nécessaire. Mme Maire demandait aussi d'accueillir des élèves bilingues de Neuf-Brisach dont elle a annoncé la suppression de la classe...

Devant une cinquantaine de parents inquiets, et pour certains très en colère, Mme Schlund, inspectrice de circonscription d'Andolsheim, s'est présentée pour donner des explications sur la future organisation de l'école. Elle a immédiatement annoncé que, suite à la réunion l'après-midi même à la sous-préfecture avec les maires des deux communes et les services de l'Education nationale, la solution retenue était la création du pôle strictement bilingue à Weckolsheim et le transfert des élèves monolingues à Wolfgantzen.
Une « décision unilatérale, imposée aux communes, sans concertation «

Arlette Bradat de souligner immédiatement son désaccord avec cette « décision unilatérale, imposée aux communes, sans concertation qui ne tient pas compte des problèmes de transport (....), ni du coût financier ou du coût humain » : elle ne se résout pas à voir partir les enfants du village. Rappelant que 30 constructions sortent de terre actuellement et que les arrivées se feront dans l'année, que les familles lui ont fait confiance quand elle a donné les opportunités d'enseignement au dépôt des permis....
« Que l'Éducation nationale arrête de tapersur les milieux ruraux »

Mais nombreux de penser que le départ des monolingues sera sans retour et si les nouvelles familles s'installent, elles mettront aussi leurs enfants en maternelle monolingue ; l'école se videra donc rapidement avec, à terme, d'après certains, la fermeture de l'établissement. Cette décision n'est satisfaisante ni pour les enfants, dont certains devront quitter leur assistante maternelle, ni pour les parents, qui devront en trouver une autre et réorganiser leur vie et leurs horaires ; spécialement si leurs enfants ne sont pas dans les mêmes parcours.

Ils regrettent qu'à aucun moment la logistique n'ait été abordée. Les arguments avancés par l'inspectrice sur le manque de stimulation des élèves quand les effectifs sont trop faibles ou la visite des locaux de l'école de la commune voisine, ont été balayés tout au long de la soirée par les arguments des parents sur la désertification des milieux ruraux, les transferts des enseignants vers les ZEP qui jouissent de classes de douze élèves en CP/CE1, les emplois menacés, l'impact écologique par le transport quatre fois par jour (soit huit trajets), le coût supplémentaire pour l'inscription au périscolaire qui semble incontournable... Ce à quoi Mme Schlund a répondu toujours par le même leitmotiv : « Cela ne concerne que 12 élèves ! » Un parent d'élève a rappelé qu'« une école républicaine doit donner les mêmes droits pour tous », ce qui ne «semble pas être le cas dans les campagnes». Betty Muller de demander « que l'Éducation nationale arrête de taper sur les milieux ruraux et de les piéger avec des chiffres » quand il s'agit du bien-être d'enfants et de la vie même des villages.

Les délégués de parents d'élèves n'en resteront pas là et à l'issue de la réunion, qui aura duré deux longues heures, certains discutaient des suites à donner. A suivre...

 

 
 

 

Munster L'association Grego en assemblée générale

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:47:41

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Munster L'association Grego en assemblée générale
Sur le chemin de la transition écologique
Lundi soir à la Maison du fromage, à Gunsbach, l'assemblée générale de l'association Grego a réuni un grand nombre d'adhérents, commerçants et artisans de la ville de Munster et sa vallée.
 

 
Tous ont été salués par le président Pierre Deloge qui a souhaité la bienvenue, notamment à Monique Martin, 1re adjointe de Munster et conseillère départementale, Norbert Schickel, président de la CCVM, Pierre Gsell, président de l'OTVM, Jacky Quesnot, représentant la CCI ou encore Raphaël Kempf, de la chambre des métiers.

Ont suivi les rapports d'activité 2018, l'approbation du procès-verbal de l'assemblée 2018 présenté par la secrétaire et vice-présidente Sophie Gosselin, celui, financier, de la trésorière Laurence Zipfel qui a obtenu quitus après que les réviseurs aux comptes Chantal Fritsch et Gérard Mangeney l'ont demandé à l'assemblée.

Quant à l'année 2018, dans sa globalité, celle-ci se présente comme un bon cru avec, au compteur, 113 membres et l'enregistrement de plusieurs nouveaux, en l'occurrence le Dressing by Frédérique, Photoval, le restaurant L'Olivier, le garage du Bretzel, le magasin Klei Belcha, la Maison Luquet, le Bar aux Trésors, les fermes-auberges Christlesgut, Schallern, le tabac-presse La Station, la boulangerie Fleith, l'optique Facchi-Schivy, la ferme Oberlé, la Maison d'Alice, la laiterie de la vallée...
« Nous souhaitons rendredes projets collectifs possibles »

Invité du soir, Gregory Baïoto de VMT (Vallée Munster en Transition) a parlé de son association et de ses buts, à savoir : « Pérenniser les ressources de la vallée, favoriser les circuits courts, le commerce de proximité avec prise en compte du côté sociétal, environnemental, la solidarité, l'aide aux migrants. » « Nous souhaitons rendre des projets collectifs possibles et désirons expérimenter, tester différentes pistes en prônant le développement local à tous les niveaux et sensibiliser les consommateurs face au suremballage. Peut-être pourrions-nous même créer un partenariat ensemble... ». Matière à méditer.

L'assemblée générale de Grego a surtout donné l'occasion de dévoiler trois axes qui vont ponctuer l'année en cours autour de la création de trois groupes de réflexion : un premier groupe travaillera à l'intégration de la transition écologique dans le développement local ; un deuxième visera l'aménagement du centre-ville et des villages alentours en améliorant l'environnement commercial ; le troisième groupe aura comme objectif la communication sur la totalité de la vallée. Du grain à moudre donc et du pain sur la planche, ce qui illustre le dynamisme sans faille de tous les acteurs de Grego, toujours à l'affût pour une meilleure visibilité de son action et la rendre plus attractive.

Ce que prouve le grand succès de son magazine Côté Vallée avec quatre numéros par an et dont le nouveau vient de sortir de presse. Succès également pour les chèques-cadeaux, formidable outil de développement, tout comme pour la Carte Privilège bien sûr, carte unique de fidélité qui couvre l'ensemble de la vallée et dont le succès ne s'est jamais démenti.
Des nocturnesles 18 juillet et 7 août

Au niveau du renouvellement du comité, on prend les mêmes et on recommence. Toutefois avec deux nouvelles têtes, Véronique Blaise de Natur'L et Anne Bourgeois de la laiterie.

En revanche la très fidèle Patricia Barth (chaussures Lutz), présente au comité depuis plus de 20 ans, a décidé de se retirer pour laisser la place aux plus jeunes. Elle a eu droit aux chaleureux remerciements de ses pairs.

Des remerciements ont été adressés aux communes pour l'achat des chèques cadeaux : Gunsbach, Metzeral, Munster, Sondernach, Soultzeren ou encore le Kiwanis Club de Munster.

Dès à présent deux dates à retenir : celles des nocturnes 2019, les 18 juillet et 7 août ; deux bonnes manières de s'éclater, de faire connaissance et de cette bonne ville de Munster et de son commerce.

 

 
 

 

L'envol des « Texalsaciens »

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 08:01:57

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L'envol des « Texalsaciens »
 

 
Les heureux élus du collège d'Ensisheim qui s'envoleront cette semaine pour les États-Unis. Photo L'Alsace
L'excitation atteint des sommets. Deux ans d'efforts et de préparatifs pour voir l'officier des douanes tamponné son passeport et l'entendre dire : « Welcome to the United States ! » L'arrivée à l'aéroport de San Antonio, c'est pour dans quelques jours. En attendant, les 24 collégiens les plus impatients du monde peaufinent leur accent texan. Ensisheim-Castroville, décollage imminent.

Tout a commencé en 2015 quand Laurence Deyber, pilier de l'enseignement de l'anglais au collège Victor-Schoelcher, suggère l'idée d'un tel voyage scolaire à son principal Olivier Parmentier. « J'en rêvais depuis longtemps, explique-t-elle. Mes parents m'ont payé un séjour de quatre mois aux États-Unis, après mon bac. J'ai été une quinzaine de fois à Castroville depuis et j'ai toujours dit qu'y emmener un jour mes élèves serait génial ! »

Elle obtient l'aval de sa direction, le soutien de principe de la municipalité, jumelée avec la Petite Alsace du Texas. Place à la sélection des heureux élus, aussi drastique que pour entrer en équipe de France de football. Les plus investis de trois classes de 5e bilangues sont rassemblés dans deux classes de 4e, d'où 24 élèves seront choisis au vu de leurs résultats scolaires et d'une lettre de motivation.
Les hamburgerset les cow-boysdans le viseur

Depuis septembre 2017, le groupe est connu et se réunit chaque mardi durant une heure pour parler du projet. Au lieu d'étudier le cas de l'Irlande à l'heure du cours d'histoire-géo sur l'immigration aux États-Unis, il travaille avec les archives de Strasbourg sur le départ de Haut-Rhinois vers le Texas, via l'impresario Henri Castro. À voyage exceptionnel, dispositif exceptionnel. À l'entrée en 3e, les 24 élèves sont placés dans une même classe. Ils s'autoproclament les « Texalsaciens » et se dotent d'un logo qui entremêle leur région natale et l'État de l'étoile solitaire.

Nolan est l'un d'entre eux. Pour lui, le Texas a le visage d'un désert et le goût d'un hamburger, même s'il se réjouit avant tout de passer une journée dans un parc d'attractions Six Flags. Ses camarades « texalsaciennes » Charlotte et Lydie pensent aux cow-boys, aux Indiens et à la chaleur. Il leur tarde de « parler anglais avec de vrais Américains ». Tous échangent depuis des mois avec leurs correspondants du lycée Tom C. Clarke de San Antonio.

Ce n'est pourtant pas chez eux qu'ils séjourneront le temps de leur voyage, du 2 au 13 avril prochain. « Nous serons hébergés chez mes amis à Castroville », sourit l'enseignante organisatrice. Les familles d'accueil ont toutes, de près ou de loin, des liens ancestraux avec l'Alsace et ses pionniers fondateurs de leur communauté. D'ailleurs, une partie du séjour est destinée à entretenir ces liens, avec visites de la maison Steinbach, du cimetière et du collège de Castroville, notamment.
Un film commedevoir de vacances

Bruno, l'un des seuls élèves à parler le dialecte, ose à peine croire qu'il va pouvoir se faire comprendre dans la langue de ses grands-parents ! Il n'imagine surtout pas la vague d'émotion que ses mots en alsacien vont susciter auprès des 3 000 Castrovillois.

Sa professeure d'anglais Laurence Deyber, elle, a encore du mal à réaliser que son projet un peu fou va se concrétiser. Elle sait avoir bénéficié d'un engagement de tous les instants des collégiens concernés, qui ont réalisé de multiples d'actions communes pour récolter des fonds. « Certains ont affecté leur cadeau de Noël à ce voyage, d'autres ont fait du baby-sitting, il y a même eu des ventes d'objets personnels sur Le Bon Coin. » Au final, grâce également à de nombreuses aides institutionnelles (lire encadré), chaque élève n'a payé « que » le voyage en avion, soit 990 EUR. « Les bus, la nourriture et les visites sont financés, cela fait 400 EUR que les jeunes n'ont pas à charge », précise Laurence Deyber, qui sera accompagnée d'une collègue d'anglais, Léonore Petitcolin, et d'un professeur de technologie, André Zwissler.

Le séjour les emmènera à Fort Alamo, dans un mall, une caserne de pompiers, des établissements scolaires texans, avec des surprises en prime. « L'idée est qu'il fasse des choses qu'ils ne feraient pas ici. » Côté devoir de vacances, le groupe réalisera un film du voyage, remplira un questionnaire sur les idées reçues des Français sur le Texas et les États-Unis, et tiendra journal de bord et blog. Ce voyage scolaire outre-Atlantique, très rare en collège, partira du collège d'Ensisheim en bus, direction Stuttgart, puis en avion jusqu'à Atlanta et enfin San Antonio. Le tout véhiculé par ce rapport si particulier entre l'Alsace et Castroville.
Textes et photos : Michel ALLEMANN

 

 
 

 

Des aides tous azimuts

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:49:42

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Des aides tous azimuts
 

 
Les collégiens ont multiplié les actions pour récolter des fonds. DR
Si un tel voyage scolaire entre Ensisheim et le Texas fait rêver, il dépend surtout d'un élément terre-à-terre, la capacité à collecter des fonds pour le financer et ainsi réduire autant que possible la charge des parents d'élèves. Les 24 collégiens concernés ont donc multiplié les actions, du stand au marché de la Sainte-Catherine à une tombola de Noël en passant par la vente de chocolats.

En parallèle, l'organisatrice Laurence Deyber est allée à la chasse aux subventions. Avec succès, puisqu'en plus de la ville d'Ensisheim (2 000 EUR) et du conseil départemental du Haut-Rhin (800 EUR), le Crédit Mutuel (1 500 EUR), l'association Alsace Medina County Texas (1 200 EUR), l'entreprise Euroglas et même une mère d'élève ont collaboré.

La classe de voyageurs va rendre la pareille en soutenant à son tour les efforts d'alsaciannité de Castroville, où sera organisé un festival alsacien le 27 avril. Dans les valises des élèves, 250 livrets de recettes typiquement régionales édités par le conseil interprofessionnel des vins d'Alsace et 1 000 serviettes en papier aux motifs alsaciens qui orneront les tables ce jour-là. La « Texalsace » a de bons ambassadeurs...

 

 
 

 

Sierentz Au collège Françoise-Dolto Le jus de fruits frais a la cote

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:50:20

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Sierentz Au collège Françoise-Dolto
Le jus de fruits frais a la cote
Dans le cadre d'une animation promouvant le bio et le local, le restaurant scolaire du collège Françoise-Dolto de Sierentz offrait jeudi à ses élèves des jus de fruits frais. Adhésion totale.
 

 
L'équipe du restaurant scolaire a concocté du jus de fruits frais grâce à une centrifugeuse prêtée par la société ESP d'Illzach.
Cent-quatre-vingts kilos de kiwis, mandarines, pamplemousses, ananas, poires, carottes : il y avait du jus de fruit frais au menu de la cantine du collège de Sierentz, jeudi midi. Des aliments issus de producteurs locaux et/ou provenant de l'agriculture biologique.

Françoise-Dolto faisait partie des 24 établissements haut-rhinois participant à l'animation « Je mange bio et local, c'est génial ! », organisée par le conseil départemental du Haut-Rhin. Une savoureuse initiative en ce premier jour de printemps.
« Il y a une prise de conscience »

« La cantine, c'est l'endroit de la coupure pour les élèves. C'est un moment pour leur faire plaisir, les éduquer au goût, notamment au travers du bio qui en est chargé. Et il s'agit aussi de mettre en avant les produits locaux pour favoriser les circuits courts : il y a une prise de conscience à ce niveau-là, on le voit bien en ce moment avec les manifestations des jeunes », observe Philippe Chaleuil, le chef cuisinier.

Du goût, du bon, il y en avait dans le breuvage orangé concocté par l'équipe de la restauration scolaire. Après avoir pris leur plateau-repas, les 450 élèves pouvaient ainsi se servir d'un verre confectionné sous leurs yeux. Et ils ne se sont pas privés, revenant même à plusieurs reprises s'en délecter. « Je trouve que c'est une bonne idée parce que ce n'est pas forcément quelque chose qu'on fait chez nous. On achète tous du jus de fruits en brique ou en bouteille. Et ça permet aussi de faire consommer des fruits à des élèves qui n'en mangent pas », adhère Lisa Ott, 14 ans, élève en classe de 3e.

Le collège Françoise-Dolto est un habitué de ce genre d'opération. Il s'implique tout au long de l'année pour sensibiliser les jeunes aux thématiques de l'alimentation et de l'écologie. Par des animations de ce type, proposées une fois par mois, mais aussi à travers des démarches simples comme des affiches pédagogiques faisant état du nombre de déchets produits chaque jour à la cantine ; ou par la mise en place d'un buffet « déstructuré » pour l'entrée, permettant ainsi aux élèves de choisir ce qu'ils aiment à la place de se voir servir une assiette toute faite.

« Nous avons divisé nos déchets par deux en un an, passant de 120 grammes par jour et par élève à 65 grammes. Nous introduisons au moins 30 % de bio dans nos menus chaque semaine, évoque à titre d'exemple Philippe Chaleuil. Tous les jeudis, nous faisons du pain maison. Aujourd'hui, il est à la provençale. On voit que les élèves apprécient et se réjouissent de découvrir la nouvelle recette à chaque fois. Puis c'est aussi l'occasion de nous rapprocher d'eux. ».
Caroline ANFOSSI

 

 
 

 

Bergheim Avec les élèves des écoles élémentaires

Publié dans le panorama le Dimanche 31 mars 2019 à 07:50:55

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Bergheim  Avec les élèves des écoles élémentaires
Initiés au tennis de table
Lundi 25 mars, 85 élèves de CP au CE2 des écoles élémentaires de Bergheim et de Guémar ont participé, à la 4 e étape de Ping Aventure, organisée par le Comité départemental de tennis de table du Haut-Rhin.
 

 
Les institutrices s'essayent aussi au tennis de table.
Cette étape, coordonnée par Fabien Gilson, responsable de la manifestation au conseil départemental du Haut-Rhin, clôturait un mini-cycle de trois séances-découvertes dans les deux écoles durant le mois de mars. Le CP/CE 1 de l'école de Riquewihr a également suivi un mini-cycle.

Le but est d'animer des ateliers d'initiation à la pratique du tennis de table pour des enfants de 4 à 7 ans.

Les ateliers sont présentés de façon ludique et animés par les enseignants, des parents et des bénévoles du club : jonglages, déplacements, jeux avec la petite balle, avec ou sans la raquette, tout était réuni pour faire découvrir ce sport à ces jeunes enfants.

Après un goûter offert par le Cercle St-Sébastien, tous les enfants ont reçu un tee-shirt et un diplôme. Les trois meilleurs dans chaque catégorie sont montés sur le podium pour décrocher une médaille.
Les résultats

CP garçons : 1er : Théo Rupp, 2e : Adrien Thomas, 3e : Xavier Niebel.

CP filles : 1re : Zoé Kohler, 2e : Jeanne Ermel, 3e : Enora Hell.

CE garçons : 1er : Louis Volochinoff, 2e : Yanis Mahjoune, 3e : Lucas Milheiro.

CE filles : 1re : Capucine Kohler, 2e : Louise Margetyal, 3e : Ilyana Wolff.

A noter aussi que durant tout le mois de mars, les classes de CE2 au CM2 des écoles de Bergheim, Guémar et Ribeauvillé ont participé à une étape locale du Premier Pas Pongiste, où ils ont pu s'initier aux règles du jeu, à l'arbitrage et à la technique de base pour s'affronter sous forme de poules et se qualifier pour la finale régionale qui se déroulera le 4 mai, de 14 h à 17 h, à la MJC de Colmar et pour le tournoi des collégiens, mercredi 15 mai de 13 h à 17 h, sous l'égide Guy Burgun, prof d'EPS, en vue de la section sportive du collège des Ménétriers de Ribeauvillé.