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Racing : le grand soir

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 07:12:21

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Racing : le grand soir
 

 
Toute l'Alsace du football poussera ce soir, à partir de 21 h 05, derrière le Racing Club de Strasbourg. Archives L'Alsace/Jean-Marc Loos
Le Racing Club de Strasbourg affronte l'En Avant Guingampce soir (21 h 05) au stade Pierre-Mauroy de Lille, en finalede la Coupe de la Ligue. Une compétition que le club alsaciena déjà remportée à deux reprises (1997 et 2005) et qui,en cas de victoire, lui ouvrirait les portesde la Coupe d'Europe la saison prochaine./Pages 9, 10 et 11

 

 
 

 

CEA au Grand est : « Non, le débat n'est pas clos ! »

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 07:19:03

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CEA au Grand est : « Non, le débat n'est pas clos ! »
 

 
La séance plénière de ce vendredi matin s'est ouverte sur un exercice obligé : le rapport d'activité des services de l'État pour l'année 2018, synthétisé trois bons quarts d'heure durant par le préfet Jean-Luc Marx lui-même. On passe sur le topo impeccable, mais un brin aride, pour en venir à la séquence des questions-réponses : sans surprise, le projet de collectivité européenne d'Alsace (CEA), en cours de débat au parlement, va en effet se tailler une généreuse part dans les échanges.

C'est Christophe Zimmermann (RN) qui met le premier les pieds dans le plat : « M. le préfet, sans transfert de compétences de la région, la CEA ne sera qu'une coquille vide, aucune économie ne sera réalisée. » Deux préfectures, avec deux préfets plus leurs cabinets respectifs, le même nombre de conseillers départementaux... « Et pourquoi pas un évêque à Colmar ? Au lieu de ce bricolage, ne devrait-on pas redonner la parole aux Alsaciens, en organisant un référendum avec une question simple : "Voulez-vous rester dans le Grand Est, oui ou non ?" »
« Les limites régionales resteront »

Réponse sans détour du préfet : « La doctrine est claire, il n'y aura pas de modification des limites régionales. L'idée d'un référendum n'entre pas non plus dans la démarche gouvernementale. Le débat est clos. » « Non, le débat n'est pas clos, s'agace le socialiste Christophe Choserot, il est devant la représentation nationale ! » Fort des récentes réserves du Conseil d'État, l'intéressé enfonce le clou : « Cette nouvelle collectivité ne marquera-t-elle pas la fin du Grand Est dans son périmètre actuel ? » Réponse impavide du préfet : « Je ne partage pas vos inquiétudes... »

Est-ce tout ? Pas encore tout à fait, car Martine Calderoli-Lotz (groupe Alsace et Territoires) a elle aussi une question sur le sujet : « Trois sondages successifs révèlent que la majorité des Alsaciens souhaitent toujours sortir de la région Grand Est. Puisque, comme l'annonce le gouvernement, le temps de la différenciation girondine est arrivé, l'Alsace pourrait devenir terre d'expérimentation... » Réponse - ultime - de Jean-Luc Marx sur le sujet : « Cette différenciation n'est pas une expérimentation, car elle sera inscrite dans le droit positif et elle servira d'exemple de ce qui peut se faire ailleurs. » Une manière polie de fermer - une nouvelle fois - la porte, tout en soignant l'ego alsacien.
E. D.

 

 
 

 

Conseil régional du Grand Est Gratuité des transports : oui, mais...

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:56:41

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Conseil régional du Grand Est
Gratuité des transports : oui, mais...
Les élus du Grand Est ont voté ce vendredi l'instauration de la gratuité des transports scolaires pour tous les élèves de primaire à compter de septembre. Une mesure que certains élus d'opposition auraient aimé voir étendue au secondaire.
 

 
Les écoliers bénéficieront de la gratuité, mais pas les collégiens (comme ici à Wintzenheim).
C'était « le » sujet du jour : les élus de la région Grand Est, réunis ce vendredi à Metz pour leur deuxième journée consécutive de séance plénière, ont adopté le principe de la gratuité des transports scolaires pour tous les élèves de primaire, dès le 1er septembre prochain. Près de 51 000 écoliers de maternelle et élémentaire sont concernés par cette mesure, d'un coût de fonctionnement annuel d'environ 1,2 MEUR (million d'euros).

Contrairement au souhait exprimé par plusieurs élus d'opposition - et aux divers amendements rédigés en ce sens -, la mesure de gratuité ne s'étendra pas aux élèves du secondaire, pas plus qu'aux élèves post-bac, ou encore à ceux des écoles hors contrat - comme l'auraient voulu les élus du RN - et des maisons familiales et rurales. « Il faut raison garder, plaide à ce sujet le vice-président David Valence, et ne pas générer des coûts considérables et des frais de désoptimisation [sic] supplémentaires... »
Une extensionaux collégiens et lycéens porterait le coût annuel de la mesure à 30 MEUR

Réplique grinçante de Diana André (groupe Les Progressistes) : « Il nous paraît paradoxal que la région, qui a la compétence des lycées, puisse annoncer aux familles que le transport scolaire de leurs enfants en école primaire est gratuit - ce qui est déjà le cas dans certains départements du Grand Est - et en même temps leur demander une participation financière pour leurs enfants scolarisés dans le secondaire ! » « Vous voulez harmoniser les politiques de mobilité scolaire des départements, renchérit la socialiste Brigitte Vaïsse, mais quand on harmonise, on a le choix de le faire par le haut ou par le bas. Aujourd'hui, c'est le choix du bas que vous faites, sinon vous auriez suivi l'exemple de la Meurthe-et-Moselle qui pratique la gratuité depuis des années. »

Peine perdue, la majorité campe sur ses positions, arguments financiers à la clé : une extension de la gratuité aux collégiens et lycéens porterait le coût annuel de la mesure à quelque 30 MEUR - et non plus 1,2 MEUR... Dépourvue des leviers financiers suffisants, la région compte néanmoins tendre vers le tarif annuel le plus bas possible pour les élèves du secondaire. La politique tarifaire actuelle, qui est encore propre à chaque département, fait que le coût du transport scolaire d'un élève du secondaire varie de 0EUR à 143EUR par an selon le lieu de résidence, avec une moyenne de 93EUR.
En 2021 dans le Bas-Rhin,en 2022 dans le Haut-Rhin

Bémol d'importance, l'entrée en vigueur de cette nouvelle tarification se fera de façon étalée, dès septembre prochain pour certains départements, mais en 2021 pour le Bas-Rhin et 2022 pour le Haut-Rhin. Bref, « nous ne connaîtrons pas le coût réel pour les familles avant 2022, pour les derniers départements concernés, en déduit de nouveau Brigitte Vaïsse. Trop d'inconnues demeurent... Nous ne comprenons pas qu'un document qui n'est pas abouti nous soit soumis au vote ! »

Le moment du vote, précisément, est venu. Le rapport instaurant la gratuité pour les primaires est adopté en dépit de l'abstention du groupe Les Progessistes.
Emmanuel DELAHAYE

 

 
 

 

environnement - Quelles actions au quotidien ?

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:35:06

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environnement - Quelles actions au quotidien ?
 

 
Mathias, Audrey et Aurégane sont en 1re année de DUT hygiène sécurité et environnement a l'IUT de Colmar. Photo L'Alsace/Françoise Marissal
Le fait que le réchauffement climatique soit une menace réelle fait désormais quasiment consensus. Et ces derniers mois, les citoyens ont été de plus en plus nombreux à s'en inquiéter. L'hiver dernier, la pétition « L'Affaire du siècle » visant à porter plainte contre l'État français pour inaction climatique a recueilli 2,1 millions de signatures, ce qui en fait la pétition la plus populaire de France.

Les marches pour le climat se sont multipliées en Europe. Les dernières en date en France avaient lieu le 15 mars pour les lycéens (168 000 jeunes) et le 16 mars pour le grand public (350 000 pour les organisateurs).

Manifester est une chose, agir au quotidien en est une autre. Nous avons donc demandé à différentes personnes du Centre Alsace ce qu'elles faisaient pour le climat et/ou l'environnement dans leur vie de tous les jours, les deux étant bien sûr intimement liés.
Pas d'appareilen veille

Mathias, Audrey et Aurégane, étudiants en 1re année « hygiène, sécurité et environnement » à l'IUT de Colmar*. Tous trois consomment local autant que possible - « c'est facile pour moi, rigole Mathias, j'habite en face de Coeur paysan ! » -, économisent l'eau - gourde avec eau du robinet pour Aurégane (« L'eau de Colmar est très bonne », estime-t-elle), vaisselle à l'eau froide en évitant de laisser couler l'eau. Ils éteignent les lumières, les box Internet et autres équipements en quittant leur domicile, limitent le chauffage. Ils se déplacent en transports en commun ou à vélo - « sauf quand il faut trop mauvais, je fauche la voiture de mes parents », concède Audrey.

Gros mangeur de viande jusqu'alors, Mathias a diminué cette consommation après avoir vu des reportages sur les conditions de vie des animaux dans les élevages industriels : « Il a fallu m'habituer, mais j'aime les découvertes que je fais. »

Aurégane mange peu de viande car elle n'est « pas fan ». Quant à Audrey, elle a découvert la cuisine vegane lors d'un séjour au ski : « C'est trop bon ! »

 

Brigitte Klinkert, présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin. « Autant que faire se peut », elle se déplace en ville à pied ou à vélo, « pour le climat mais aussi pour mon bien-être personnel ; je discute avec les gens, je vais plus vite et je n'ai pas de parking à payer. » Pour les distances plus longues, « covoiturer entre élus est vraiment devenu une habitude » ; pour aller à Strasbourg, Mulhouse, Paris le train est « une évidence ». À la maison, elle limite les consommations d'eau, de chauffage, fait la chasse aux appareils en veille ; les légumes viennent autant que possible du potager de son mari. Pas de poule en revanche pour le couple : « En appartement ce serait difficile... Et nous n'avons pas le droit d'avoir des poules dans les jardins ouvriers. »
« La meilleure énergie est celle qu'on ne consomme pas »

Pierre Gsell, maire de Breitenbach. Ce climato-sceptique assumé habite une maison à ossature bois, avec un chauffage au bois, bien isolée, « construite par des écolos il y a trente ans ».

Un choix qui a été fait pour des raisons économiques - « La consommation d'énergie ne générait pas de surcoût » - et de confort pour l'ancien garde forestier qui a longtemps vécu dans une maison forestière mal isolée.

Tandis que les moutons tondent le terrain, le couple nettoie la maison à coup de vinaigre et de bicarbonate de soude, et limite autant que possible les médicaments, dont les composants « se retrouvent dans l'eau des rivières ».

Le couple cultive bien sûr son potager, et privilégie les circuits courts et les achats dans les petits magasins : la viande chez des agriculteurs du coin, le café chez le torréfacteur de Munster... Élevé au bio par « des parents précurseurs », Pierre Gsell se revendique « écolo de naissance, pas écolo de salon ».

 

Lucien Muller, conseiller départemental et maire de Wettolsheim, commune qui construit la plus grande salle polyvalente passive de France. Un choix fait car « nous avons tous notre pierre à apporter à l'environnement, et en matière d'énergie, la meilleure est celle qu'on ne consomme pas. Il faut encourager la sobriété, mais sans tomber dans l'hystérie, afin que les gens l'acceptent. »

À la maison, il limite la consommation d'eau et d'électricité, mange local et de saison. Même si Wettolsheim n'est pas loin de Colmar, il se déplace principalement en voiture : « Qu'on le veuille ou non, cela permet une grande liberté. »

Payer des taxes pour l'environnement ne le gênerait pas, « à condition qu'elles soient fléchées, qu'elles servent vraiment à financer des actions pour l'environnement. »
Françoise MARISSAL * Nous n'avons pas interrogé de lycéens pour cet article : des témoignages ont déjà été publiés suite à leur manifestation du 15 mars dernier.

 

 
 

 

zapping - Discorde au conservatoire

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:44:40

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zapping - Discorde au conservatoire
 

 
C'est la cacophonie au conservatoire, à Colmar. A l'extérieur, au contraire, le silence est assourdissant au sujet des difficultés qu'il traverse. Ni la Ville, ni l'équipe en place ne veulent s'exprimer publiquement sur la nature des problèmes. Reste que la solution appliquée par la Ville, à savoir rétrograder la directrice, Hélène Sanglier, en directrice adjointe, en la laissant continuer à gérer la structure, ne semble pas de nature à apaiser les tensions. C'est comme si le maire « pissait dans un violon ».
? L'autosatisfecitde Rogala

Philippe Rogala n'y va pas par quatre chemins sur son profil facebook. « Gestion rigoureuse », « vraie maîtrise du fonctionnement », « relance dynamique de l'investissement », « absence d'emprunt »... Le maire de Horbourg-Wihr rejoue sur internet les voeux de janvier dernier où, dans son discours, il s'adressait que des bons points. Difficile de cacher une candidature pour mars 2020. Reste à savoir avec qui et contre qui...
? Je t'aime, moi non plus

La parodie de l'affiche de La Grande Vadrouille circule sur internet. On y voit Yves Hemedinger porter sur ses épaules Gilbert Meyer et, dans le ciel, Eric Straumann, à bord d'un avion, prêt à piquer du nez sur le duo. Le dessin a notamment été posté sur le site Colmar info, pas vraiment tendre avec l'actuelle municipalité. Dans le film, c'est Augustin Bouvet (Bourvil) le dindon de la farce... Mais les deux hommes se réconcilient à la fin.
? Quand Hemedinger veut sortir de sa chrysalide

Yves Hemedinger use et abuse des métaphores. Un de ses derniers posts sur twitter montre une chenille se transformer en un papillon qui prend son envol. Pas de commentaire de la part du premier adjoint qui semble donc avoir des désirs d'émancipation...
? Ça promet !

Le dessinateur de presse Phil Umbdenstock sera le prochain directeur artistique du carnaval de Colmar. Le caricaturiste devrait s'en donner à coeur joie à quelques jours du premier tour des municipales de mars 2020.
? Ça déborde...

Des poubelles qui débordent au coeur de Colmar... C'est le cliché qu'a pris un paroissien dimanche en sortant de Saint-Matthieu, place du 2-Février. Pas top pour une ville touristique et qui soigne son image à l'international.
La suite de notre rubrique Zapping en page 53.

La suite de notre rubrique Zapping en page 53.

 
 

 

Zapping, la suite...

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:39:15

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Zapping, la suite...
 

 
? Quand Loiseaupose un lapin
100 jeunes européens. Deux ministres en charge des Affaires européennes, la Française Nathalie Loiseau et l'Allemand Michael Roth. Une présidente de conseil départemental, Brigitte Klinkert, qui accueillait la manifestation : tout ce joli monde devait débattre de la place de la jeunesse européenne, ce mercredi. C'était sans compter sur le calendrier du parti présidentiel. LReM a décidé d'officialiser la liste de ses candidats mardi soir, provoquant la démission de la tête de liste, Nathalie Loiseau, du gouvernement. Les 102 autres invités en ont été pour leurs frais, décommandés mardi à midi. La rencontre devrait finalement avoir lieu cet été. En espérant que Michael Roth ne pose pas de lapin à son tour...
? Burgerpasse son tour

L'avocat Benoît Nicolas, candidat déclaré aux municipales de Colmar, souhaite rencontrer Bertrand Burger, qui jouait les outsiders en 2014 (notre édition de mercredi). Comme l'avocat veut aussi rencontrer « toutes les personnes qui souhaitent un nouveau souffle pour Colmar », certains en ont déduit que Bertrand Burger nourrissait quelques ambitions pour 2020. Le chef d'entreprise préfère couper court immédiatement à la rumeur : non, il n'est pas sur les rangs cette fois-ci. En même temps, ce ne sont pas les candidatures qui manquent.

 

 
 

 

Rapportages

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:37:23

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Rapportages

 

 
DR
Le mauvais rôle
Les prochaines municipales à Colmar ont inspiré ce photomontage qui circule sur Internet. Gilbert Meyer, Yves Hemedinger et Éric Straumann y jouent les premiers rôles à l'affiche de la Grande Vadrouille. Pas de chance pour Yves Hemedinger, c'est lui qui écope du mauvais rôle (celui de Bourvil dans le film), chargé de supporter Meyer/De Funès sur ses épaules. À l'arrière-plan, un avion affublé du visage d'Éric Straumann : sauveur ou sniper ?
Burger passe son tour

L'avocat Benoît Nicolas, candidat déclaré aux municipales de Colmar, souhaite rencontrer Bertrand Burger, qui jouait les outsiders en 2014 (notre édition de mercredi). Comme l'avocat veut aussi rencontrer « toutes les personnes qui souhaitent un nouveau souffle pour Colmar », certains en ont déduit que Bertrand Burger nourrissait quelques ambitions pour 2020. Le chef d'entreprise préfère couper court immédiatement à la rumeur : non, il n'est pas sur les rangs cette fois-ci. En même temps, ce ne sont pas les candidatures qui manquent.
Quand Loiseau pose un lapin

100 jeunes européens. Deux ministres en charge des Affaires européennes, la Française Nathalie Loiseau et l'Allemand Michael Roth. Une présidente de conseil départemental, Brigitte Klinkert, qui accueillait la manifestation : tout ce joli monde devait débattre de la place de la jeunesse européenne, ce mercredi. Mais c'était sans compter sur le calendrier du parti présidentiel. LReM a décidé d'officialiser la liste de ses candidats mardi soir, provoquant la démission de la tête de liste, Nathalie Loiseau, du gouvernement. Les 102 autres invités en ont été pour leurs frais, décommandés mardi à midi. La rencontre devrait finalement avoir lieu cet été. En espérant que Michael Roth ne pose pas de lapin...
L'autosatisfecit de Rogala

Philippe Rogala n'y va pas par quatre chemins sur son profil Facebook. « Gestion rigoureuse », « vraie maîtrise du fonctionnement », « absence d'emprunt »... Le maire de Horbourg-Wihr rejoue sur Internet les voeux de janvier dernier où, dans son discours, il ne s'adressait que des bons points. Difficile de cacher une candidature pour mars 2020. Reste à savoir avec qui et contre qui...
Hemedinger veut muer

Yves Hemedinger use et abuse des métaphores. Un de ses derniers posts sur Twitter montre une chenille se transformer en un papillon qui prend son envol. Pas de commentaire de la part du premier adjoint qui semble donc avoir des désirs d'émancipation...

 

 
 

 

linky - « des manières assez cow-boy »

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:44:06

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linky - « des manières assez cow-boy »

 
 

 
D'autres communes de la vallée possèdent leurs opposants. François-Xavier Akamatsu a engagé de multiples démarches contre l'installation d'un compteur Linky à son domicile de Kaysersberg. Membre de l'association Pas à Pas, vallée de la Weiss en transition, il estime qu'« il n'y a pas de raison de changer des compteurs qui marchent bien ». Enedis argumente que la pose des appareils crée 10 000 emplois. « Mais ce sont des postes temporaires », rétorque-t-il. Fermement opposé au projet, il a envoyé des courriers ou des mails à Enedis, à Paris, à la mairie de Kaysersberg, au syndicat d'électricité du Haut-Rhin... « Malgré cela, ils sont entrés dans ma cour intérieure et ont posé un avis de passage sur ma boîte aux lettres. Ils font le forcing et ont des manières d'agir assez cow-boy ! »

À Kaysersberg Vignoble, c'est l'association KBV Habitants Vigilants qui porte l'opposition aux compteurs. François-Xavier Akamatsu en est membre également. « Linky injecte des signaux dans le circuit électrique. Cela peut le perturber et ouvrir la porte aux hackers. Les appareils risquent de disjoncter ». En guise d'arguments, il précise encore que l'Allemagne, la Belgique, le Portugal ont dit non aux nouveaux compteurs. « Les États-Unis et le Canada ont commencé à en installer, mais ont arrêté ». Il précise que 900 communes françaises se sont, à ce jour, élevées contre le projet. « KBV Vignoble et Stop Linky Labaroche ont écrit à toutes les communes de la vallée ainsi qu'au député Straumann. Ce dernier nous a dit : le jour où vous me prouverez que ces compteurs sont dangereux, on en reparlera ! »

Un collectif s'est créé à Sigolsheim ainsi qu'un groupe Stop Linky à Labaroche. « Il existe un Stop Linky 68 et Un Stop Linky national vient de se créer. Il faut essayer de se coaguler pour élaborer une action collective dans le style des class actions aux États-Unis ».

 

 
 

 

brexit - Et maintenant, quelle sortie ?

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 07:02:49

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brexit - Et maintenant, quelle sortie ?
 

 
Les partisans du Brexit manifestaient ce vendredi à Londres. Photo Tolga AKMEN/AFP
Après le troisième rejet par les députés du Traité de retrait de l'Union européenne, vendredi 29 mars, le Royaume-Uni s'englue dans une crise politique sans fin. Quatre scénarios sont désormais possibles.
Un Brexit sans accord le 12 avril

Les chefs d'État et de gouvernements européens ont accepté jeudi 21 mars de reporter la date du Brexit, initialement prévu le 29 mars, pour la fixer au 12 avril. Londres a donc jusqu'à cette date pour proposer une solution alternative à l'UE. Sinon, le Royaume-Uni sortira de l'Union sans accord à cette date. Le pays mettrait ainsi fin à 46 ans d'appartenance à l'Union européenne, quittant du jour au lendemain le marché unique et l'union douanière.
Un long report du Brexit

Les dirigeants des 27 pays de l'Union européenne ont ouvert la possibilité d'un long report du Brexit, si l'accord de retrait était une nouvelle fois rejeté par les députés, à condition qu'un changement significatif intervienne entre-temps.

Cela pourrait prendre la forme d'un nouveau gouvernement conservateur qui rouvrirait les négociations avec Bruxelles. Un long report devrait néanmoins courir au moins jusqu'à fin 2019, a prévenu la Commission européenne, et être approuvé par les 27. Soucis : il implique que le Royaume-Uni prenne part aux élections européennes en mai, ainsi qu'au vote du budget européen 2021-2027.
De nouvelles élections

Autre scénario amenant à un changement de gouvernement : Theresa May peut décider de convoquer des élections générales pour sortir de l'impasse.

Un tel scrutin peut aussi être organisé à la suite du vote d'une motion de censure contre le gouvernement. Un scénario peu probable car une telle motion et une nouvelle élection pourraient être favorables à Jeremy Corbyn, le leader du parti travailliste, inconcevable pour les conservateurs.
L'abandon du Brexit

Selon la Cour de Justice européenne, le Royaume-Uni peut décider seul de renoncer à quitter l'Union européenne, sans avoir besoin de l'aval des autres États membres. Mais un tel revirement, soutenu par une minorité de députés, implique l'organisation de nouvelles élections ou d'un nouveau référendum qui renverserait le résultat de la première consultation, en juin 2016, où le « Leave » (sortir de l'Union européenne) a remporté 52 % des voix.

Si le scénario ne fait pas des émules parmi les députés, la pétition en ligne demandant au gouvernement britannique de révoquer l'article 50 et de renoncer au Brexit a dépassé les 5,8 millions de signatures mercredi 27 mars, une semaine après son lancement. Devant l'ampleur du phénomène, le gouvernement a apporté une réponse aux signataires... en mettant un terme à cette pétition.

 

 
 

 

Grand débat et gilets jaunes : vraiment irréconciliables ?

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 07:02:09

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Grand débat et gilets jaunes : vraiment irréconciliables ?
 

 
Emmanuel Macron dans les débats, les gilets jaunes sur les ronds-points : difficile de s'entendre. Photos LOIC VENANCE/KENZO TRIBOUILLARD/AFP
La seule « question qui se pose, maintenant, c'est : il va en retenir quoi, le président de la République ? ». Hier à l'Élysée où les élus des Hauts-de-France étaient reçus dans le cadre du grand débat national, l'ancien ministre et ex-LR Xavier Bertrand a résumé la situation au cinquième mois de crise sociale, alors que ce samedi a lieu la 20e sortie des gilets jaunes dans des villes de France.

Ce vendredi avec ces élus de la France du Nord, c'était la 14e étape de la tournée promise par le président Macron. Neuf en régions, quatre à l'Élysée. Deux autres la semaine prochaine (Bretagne, Corse). Les heures sur le pavé pour les gilets jaunes et au micro pour le chef de l'État dépassent le cap de la centaine. Le samedi tournent en boucle des dégâts collatéraux inhérents aux manifestations non structurées d'un côté (violences, casse, blessés, propos haineux, antisémites), et le reste de la semaine les soubresauts de vie politique classique (remaniement, campagne européenne, petites phrases).

Les gilets jaunes, du moins ceux qui restent, continuent à réclamer la démission du président. Les élus et les 2,5 millions de citoyens qui ont participé en ligne ou physiquement à cet exercice inédit sous la Ve République espèrent quant à eux que leurs idées seront validées.
Macron demande du temps

Il faudra patienter jusqu'à la mi-avril pour connaître le dépouillement. Mais, a prévenu Emmanuel Macron ce vendredi, « la sortie du grand débat va durer longtemps et ne se fera pas en trois annonces car on est en train de bâtir un nouveau projet national ».

Précisément, si l'on excepte la reconnaissance du vote blanc et la possibilité de déclencher des référendums, non seulement les préoccupations des gilets jaunes et les idées des contributeurs au grand débat se rejoignent rarement, mais elles ne collent pas forcément avec le programme pour lequel a été élu le président en 2017. Exemple le plus marquant : la demande de rétablissement de l'impôt sur la fortune, vrai point de convergence entre gilets jaunes et participants au grand débat, contredit la politique impulsée par le gouvernement et annoncée avant la présidentielle.
Divergences entre gilets jaunes et grand débat

Au chapitre transition écologique, les grands débatteurs réclament transports en commun, vélo, transport à la demande et taxe carbone. 77 % des gilets jaunes utilisent leur voiture tous les jours (48 % des Français) et veulent continuer à être moins imposés sur les déplacements selon une enquête très complète de l'institut Montaigne et de l'institut de sondage Elabe menée de décembre à février. Logique : ces 21 % de Français qui dans cette enquête se réclament gilets jaunes potentiels vivent majoritairement dans des zones rurales ou éloignées des lieux de travail. À peine 13 % des gilets jaunes placent l'écologie en priorité contre 22 % des Français, dont 74 % des jeunes et 70 % des débatteurs.

Autre ligne de fracture : deux tiers des participants au grand débat se disent satisfaits de l'accès aux services publics. Exactement le contraire des gilets jaunes. On pourrait aussi citer l'immigration qui préoccupe selon cette enquête 27 % des gilets jaunes, 23 % des Français et à peine 8 % des contributeurs au débat. Quelque 65 % des gilets jaunes vivent des fins de mois difficiles contre 44 % en moyenne nationale, 23 % des Français s'indignent de l'assistanat, 40 % des débatteurs, 16 % des gilets jaunes.

Dans cette France en jaune dessinée par l'enquête des instituts Montaigne et Elabe on trouve deux fois plus de retraités modestes, d'ouvriers, d'employés que dans le reste de la population. Politiquement, les gilets jaunes ont surtout voté à la présidentielle 2017 pour Marine Le Pen (29 % des inscrits contre 16 %), pour Jean-Luc Mélenchon (17 % au lieu de 15 %) et pour les six petits candidats qui n'ont pas obtenu 5 % (13 % au lieu de 7 %). 27 % se sont abstenus contre 22 %.

Ces cinq mois de crise confirment l'ampleur des fractures sociales, territoriales, politiques. Et le gouvernement devra arbitrer entre gilets jaunes, débatteurs et ses propres réformes légitimées en 2017 par le suffrage universel. Plus les samedis et les débats passent, plus tourne en boucle une confrontation entre irréconciliables.
Pascal JALABERT

 

 
 

 

La dictée du Tour Ça roule à Victor-Hugo

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:39:58

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La dictée du Tour
Ça roule à Victor-Hugo
A l'instar d'autres établissements scolaires de l'hexagone, les élèves du collège Victor-Hugo de Colmar ont participé, hier, à la dictée du Tour de France 2019.
 

 
Les 82 participants ont eu le champion cycliste Alain Vigneron comme professeur d'un jour.
Sollicité par le conseil départemental du Haut-Rhin représenté sur place par sa présidente Brigitte Klinkert, le principal Eric Loesch avait répondu favorablement à cette demande. A noter que le principal est membre du Vélo Club Nord Alsace, et qu'il a couru en élite amateur.
82 élèves ont planché

Les conditions d'ensoleillement printanier ont permis le déroulement de cette dictée dans la cour du collège avec, comme professeur du jour, Alain Vigneron, coureur cycliste français né en 1954. Professionnel de 1979 à 1987, il a été un des lieutenants de course de Bernard Hinault dont le maillot arc-en-ciel champion de France 1980 était exposé avec d'autres maillots jaunes et à pois. Au cours de sa carrière, il a participé à sept tours de France, cinq tours d'Italie et trois d'Espagne ; spécialiste reconnu du contre-la-montre en individuel et en équipe.

Cette épreuve a réuni 79 élèves de 6e et trois ULIS qui, à travers la dictée, ont rendu hommage à la première apparition du maillot jaune il y a 100 ans. Elle était notamment soutenue par Philippe Lambert, président du comité départemental du cyclisme du Haut-Rhin, à l'origine de la présence d'Alain Vigneron qui a dédicacé des maillots à tous les participants.

 

 
 

 

Plus de 100 destinations pour l'été

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 07:13:58

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Plus de 100 destinations pour l'été
 

 
Comme de coutume, au changement d'heure, ce week-end, correspond l'entrée en vigueur du nouveau programme saisonnier de l'EuroAirport. À partir de ce dimanche et jusqu'au 26 octobre, 25 compagnies aériennes proposeront plus de 100 destinations en vols directs réguliers depuis l'aéroport de Bâle-Mulhouse. Soit plus de 630 départs par semaine.
Marseille, Monastir, Kutaïssi, Tirana...

Six nouveaux points apparaissent - ou réapparaissent - sur la carte des destinations régulières : Alghero, en Sardaigne (deux vols par semaine), et Berlin Tegel (22 vols par semaine) avec easyJet ; Kutaïssi, en Géorgie, avec Wizz Air (deux vols par semaine) ; Monastir, en Tunisie, avec Nouvelair Tunisie (un vol par semaine) ; Marseille avec Twin Jet (cinq vols par semaine) ; en attendant, à partir de juin, Tirana, la capitale albanaise, avec Albawings (deux vols par semaine).

Après une longue absence, la compagnie TAP Air Portugal fait son retour, pour desservir Lisbonne et, de là, de nombreuses destinations au Brésil, en Amérique du Nord et en Afrique.

Par ailleurs, la fréquence des vols Air France-KLM vers Amsterdam passe de trois à quatre par jour. Vers le Canada, Air Transat passe à deux vols hebdomadaires avec, désormais, un Airbus A321néo.
Un début d'année tonitruant

Concernant les vols charters, Catane, en Sicile, et Louxor, en Égypte, sont proposées pour la première fois. Dubaï continuera d'être desservie par FTI jusqu'en mai. Et comme l'été précédent, les vacanciers retrouveront chaque semaine des vols vers la Bulgarie (Burgas), la Grèce (Héraklion, Corfou, Kos, Rhodes), l'Italie (Olbia, Palerme), le Portugal (Funchal), l'Espagne (Fuerteventura, Grande Canarie, Mahon-Minorque, Palma de Majorque, Tenerife) et la Turquie (Antalya, Bodrum, Izmir).

« La bonne conjoncture économique de la région et la forte demande du marché continuent d'inciter les compagnies aériennes à étendre leur offre depuis l'EuroAirport et à ouvrir de nouvelles liaisons », constate la direction, qui s'attend à « une reprise significative » des marchés turc, égyptien et tunisien.

Pour 2019, l'EuroAirport table sur une augmentation du nombre de passagers d'environ 4 %, pour franchir, pour la première fois, la barre des 9 millions de personnes. La hausse a déjà été de 9,5 % entre janvier et fin février, par rapport à la même période de 2018.

 

 
 

 

Mulhouse La Filature Recrutement d'une nouvelle direction

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:56:05

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Mulhouse  La Filature
Recrutement d'une nouvelle direction
 

 
C'est une annonce de recrutement publiée mercredi sur les réseaux sociaux : La Filature, scène nationale de Mulhouse, recrute un/une nouveau/nouvelle directeur/trice. L'annonce renvoie au site de La Filature, où sont rappelées, dans un long texte, les caractéristiques de l'établissement et les compétences et qualités requises pour ce poste de direction de l'une de 74 scènes nationales françaises. Un/une « professionnel(e) expérimenté(e) » au « large esprit d'ouverture » est recherché(e). Le poste est à pourvoir au 2 janvier 2020. L'équipe de La Filature se compose d'une cinquantaine de personnes. Les candidatures à la succession de Monica Guillouet-Gelys sont à adresser avant le 22 avril (lettre de motivation + CV) à 6 personnes (!) qui représentent les partenaires financeurs : mairie de Mulhouse, DRAC, Ministère de la culture, Région Grand Est et Département du Haut-Rhin, ainsi qu'au président de La Filature. Les candidats présélectionnés rédigeront un projet artistique et culturel puis seront auditionnés début juillet. L'annonce est à consulter sur le site de La Filature www.lafilature.org

 

 
 

 

La fracture numérique soignée par les ateliers Digit'elles

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 07:11:20

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La fracture numérique soignée par les ateliers Digit'elles
 

 
Les ateliers Digit'elles permettent de rendre plus autonomes les femmes dans le domaine du numérique. Photo L'Alsace/I.L.
En France, 13 millions de personnes, soit 20 % de la population, sont victimes de la fracture numérique. Et parmi ces laissés pour compte de l'informatique, 60 % sont des femmes.

« L'une des priorités de la Fondation Orange dans le domaine de l'éducation est d'aider ces femmes en grande précarité », explique Francis Jacquerey, qui représentait la fondation lors de la présentation des ateliers Digit'elles, réalisés en collaboration avec l'association Face Alsace.

Ce projet est issu du programme Maisons digitales. « Il y a onze de ces Maisons digitales dans les régions de l'est de la France, dont deux à Mulhouse, à la Maison de la citoyenneté mondiale et ici au Face Alsace. L'objectif est de rendre les femmes autonomes avec les outils informatiques. »
Outils numériques pour apprendrele français

Une première promotion a suivi une centaine d'heures de formation, dont 70 à 80 % devant un ordinateur. C'est Lisa Stoffel, chargée de mission, qui a animé les cours ou fait venir les intervenants, parmi lesquels des représentants d'entreprises. « Les premières bénéficiaires avaient pour la plupart plus de 45 ans. Pour certaines, il s'agissait parfois de savoir utiliser une souris ou un clavier. »

Mais la formation comprenait aussi l'apprentissage des outils de bureautique nécessaires dans le cadre d'une recherche d'emploi, l'utilisation des plateformes pour l'accès aux droits en ligne, la gestion de l'e-réputation... « Il faut aussi se dire que dans la famille, c'est souvent la femme qui est chargée des tâches administratives », note Khalid Abounasre, directeur de Face Alsace.

Le premier atelier Digit'elles a commencé en octobre. Les anciennes élèves étaient présentes jeudi pour une présentation du dispositif devant les différents partenaires. Toutes ont pu témoigner de l'intérêt de cette formation, tant pour les connaissances apportées que pour l'opportunité de rencontrer d'autres femmes vivant la même situation.

Une deuxième promotion a débuté depuis peu avec des femmes de tout âge, pour la plupart primo-arrivantes en France. « Certaines sont des réfugiées. Le premier problème pour elles est d'apprendre le français. Mais nous utilisons aussi les outils numériques pour ça. »

Au total, pour cette première année, une trentaine de femmes devraient pouvoir bénéficier de ce programme. Vu les besoins, ces formations sont appelées à se poursuivre.
Isabelle LAINÉ

 

 
 

 

Les dominicains - Une alliance d'excellence

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:36:01

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Les dominicains - Une alliance d'excellence
 

 
Pour Michel Arnold, proviseur du lycée hôtelier et Patrice Vérine, son adjoint, la collaboration avec les Dominicains de Haute-Alsace représentait un sacré challenge pour les étudiants de BTS cuisine/salle et les élèves du bac pro cuisine. Pour Philippe Dolfus, directeur des Dominicains, et Elisa Beardmore, directrice de la communication, le but de l'expérience était de renforcer la mission d'acteur local du Centre culturel et de bâtir des liens forts et réels, in situ, avec les étudiants.

Deux mondes qui ne se croisent pas forcément se sont donc fondus en une seule synergie pour créer un événement exceptionnel qui allait mettre en évidence les qualités intrinsèques de chacun d'eux. La concrétisation de cette volonté allait être découverte par près de cent convives, dont Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, Christelle Creff, directrice de la Drac Grand Est, Daniel Mérignargues, sous-préfet, Alain Grappe, Karine Pagliarulo, conseillers départementaux, lors d'un banquet gastronomique composé par trois grands chefs étoilés et préparé par les « petites mains », étudiants et élèves du lycée !
Tournedos de pigeon au chou et aux truffes

Les hôtes ont été accueillis par Michel Arnold et Philippe Dolfus dans le hall du restaurant, sous le regard attentif de leurs professeurs, Christophe Pham Van et Sandrine Jobard. Les étudiants ont proposé avec style crémant, cocktails et amuse-bouches. En cuisine, les élèves, guidés par Marie Girerd, Marie Dischinger et Jacques Hayme, étaient très affairés, dressant l'entrée (lotte pochée, crémeux de céleri au four, choucroute au caramel, cumin, racine de raifort), conçue par le chef étoilé Sébastien Buecher, de l'Auberge Frankenbourg à La-Vancelle. Pendant qu'était surveillée la cuisson des tournedos de pigeon au chou et truffes, recette de l'emblématique chef étoilé Marc Haeberlin, d'autres élèves fignolaient le dessert (ganache montée au chocolat Illanka, croustillant de fèves de cacao, parfait à la noisette) de Nicolas Multon, maître-pâtissier oeuvrant à la Villa René-Lalique de Jean-Georges Klein (2 macarons Michelin).
Charmeuse Corine

Corine, égérie des soirées glamour, était la vedette de la soirée de gala. Entourée de DJ Dorion et de deux époustouflants danseurs, elle a offert un trop court spectacle sur une scène disco montée par les techniciens des Dominicains.

Adulée par les jeunes (qui ont accouru de la cuisine), Corine a aussi séduit ceux qui l'étaient moins, en offrant une performance de pro. Souriante, mutine, elle a « chauffé la salle » avec ses chansons tout en « o » et en chocolat et sa chorégraphie gracile.

La soirée de gala, qui s'est bien prolongée, a été un grand moment pour tous les acteurs de l'événement qui a ouvert grand la porte vers une collaboration inédite, dynamique et constructive.
ziz

 

 
 

 

Pulversheim Travaux au pont de la Thur

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:49:40

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Pulversheim
Travaux au pont de la Thur
 

 
A l'Ouest de Pulversheim, sur la RD 429, rue de Guebwiller, le Conseil départemental du Haut-Rhin vient de démarrer la réfection du pont sur la Thur. Celle-ci s'étale du 25 mars à fin mai et consiste à réparer les joints de chaussée et les trottoirs. 100 000 EUR seront investis par le Département dans cette opération. Le renouvellement de la couche de roulement du tronçon suivra début juillet. Pendant toute la durée du chantier, les usagers circulent de manière alternée dans la zone de l'ouvrage d'art. Des feux tricolores à détection installés sur place permettent de fluidifier le trafic routier. Le Département appelle à la plus grande prudence, au respect des personnels mobilisés et de la limitation de vitesse fixée à 50 km/h. Plus de 3 529 véhicules empruntent quotidiennement la rue de Guebwiller, dont 164 poids lourds.

 

 
 

 

Zinnkoepfle- Le sentier des poètes : balade de printemps

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:52:14

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Zinnkoepfle- Le sentier des poètes : balade de printemps

 
Le printemps était bien au rendez-vous pour cette découverte annuelle du sentier des poètes, ce samedi sur les pentes du Zinnkoepfle dans le cadre de « A Frijohr fer unseri Sproch ».

Guidés par Claude Diringer, André Schlegel et Edgard Zeidler, trois passionnés de langue et culture régionales et également concepteurs de ce sentier, une trentaine d'amateurs de beaux textes dialectaux ont arpenté le « Dichterwag », niché dans son superbe écrin du plus haut vignoble d'Alsace, écoutant, quasi religieusement, les poèmes essentiellement en alsacien, parfois en allemand ou traduits en français pour les non dialectophones.

La transition entre les différentes étapes était assurée par Bernard Krisa à la guitare.

Parmi le public, Jean-Paul Gross, président du cercle Emile-Storck, Denis Schneider du théâtre alsacien de Guebwiller et son fils ou la conseillère départementale Monique Martin.

À l'issue de cette agréable promenade poétique, le public s'est retrouvé au caveau Feltz pour une dégustation appréciée des crus de la Vallée noble et des eaux locales.

 

 
 

 

Maison de la nature : le point sur les activités

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:54:24

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Maison de la nature : le point sur les activités
 

 
Les ateliers à thème, comme ici pour l'hôtel à insectes, ont rassemblé de nombreuses personnes en 2018.  Photo L'Alsace /Christian Werthe
La Maison de la nature du vieux canal a tenu dernièrement son assemblée générale sous la présidence de François Sauvageot. De nombreux membres étaient présents pour assister à une séance qui a vu l'association arborer une belle santé, tant financière que dans le cadre des fréquentations des différentes animations scolaires et publiques. L'installation de la passerelle de traverse du vieux canal financée par la communauté de communes du Pays de Brisach (160 000 EUR), l'implantation du sentier d'interprétation le long du chemin de halage du canal avec ses panneaux à thèmes sur la faune, la flore, l'histoire du cours d'eau et de son environnement immédiat financé par le département ont été des réalisations essentielles qui permettent de drainer de nombreux visiteurs.
Les animations au profit des jeunes

Les animations scolaires ont concerné de nombreuses écoles du territoire de la responsabilité de la Maison de la nature qui s'étend sur plusieurs communautés de communes : celle du Pays Rhin-Brisach, du Centre Haut-Rhin et pour des animations spécifiques du Pays de Guebwiller et de Rouffach. Sans oublier les interventions transfrontalières dans les écoles d'outre-Rhin. Concernant les animations extra-scolaires (mercredis nature, mercredis jardin, vacances natures) ce sont 1 632 demi-journées de fréquentation qui ont été enregistrées.

Un total de13 560 visiteurs ont franchi en 2018 le seuil de la Maison de la nature. Avec les manifestations grand public, les expositions temporaires et ateliers divers la Maison de la nature joue un rôle non négligeable dans la protection de l'environnement. Les charges pour 2018 ont été à hauteur de 227 265 EUR, les produits à 286 353 EUR prouvant que l'association est en bonne santé.

Concernant le budget 2019, ce dernier s'équilibre à 287 000 EUR. Les budgets ont été approuvés et les cotisations des membres ont été maintenues à 10 EUR pour un individuel, 15 EUR pour une cotisation familiale, 50 EUR pour une association. Les membres sortants au conseil d'administration ont été reconduits : il s'agit de Paul Hegy, Fernand Kasel et Eric Spitz. Le président a remercié les bénévoles qui se mobilisent chaque jeudi matin pour des travaux d'entretien, présence pour les animations grand public, réunions, ce qui représente 2 813 heures de bénévolat annuel. Il a encore associé à ses remerciements les communes de Hirtzfelden et Oberhergheim pour leur aide.
Perspectives pour 2019

Plusieurs chantiers sont pressentis, ils vont s'inscrire dans le cadre d'un financement issu d'une enveloppe dédiée à l'environnement et qui trouve sa substance dans le projet « Post Fessenheim ». Ils comprennent entre autres la réhabilitation de l'ancien transformateur, l'aménagement de ses abords, la pose d'une passerelle de franchissement du canal à l'arrière de la Maison de la nature, la mise en place de panneaux interactifs. Autre projet déjà bien avancé, celui de la réalisation d'un sentier d'interprétation pour la commune de Voeglinshoffen en charge financière de cette dernière, la Maison de la nature assurant ses conseils et sa mise en place. Encore au programme, l'embauche d'un agent administratif à temps partiel en avril prochain pour soulager les charges administratives.
C. W.

 

 
 

 

hunningue - Prévenir plutôt que guérir

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:55:23

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hunningue - Prévenir plutôt que guérir
 

 
Il faut préparer l'arrivée de jeunes généralistes dans les années à venir : agir dès maintenant pour ne pas souffrir de pénurie.

Archives L'Alsace/Jean-François Frey

Cette semaine, l'ARS (Agence régionale de santé) a invité les professionnels de santé de la région frontalière qui exercent en libéral à une réunion à Huningue, en présence des élus de Saint-Louis agglomération (SLA). Objectif : mener une réflexion sur l'avenir proche, notamment en ce qui concerne le maillage du territoire par les médecins généralistes.

La région frontalière n'est pas parmi les zones dites Zip, zones d'intérêt prioritaire, comme la vallée de Saint-Amarin, Dannemarie ou Ensisheim... Ou encore certains quartiers dans les villes sous contrat avec l'État.
40 % des généralistes ont plus de 60 ans

Mais, comme presque tout le département en dehors des villes comme Colmar ou Mulhouse, elle est en Zac, zone d'action complémentaire. Le tout se fait « selon un savant calcul incluant le nombre moyen de consultations par personne, l'âge des populations, diverses données sociologiques... », précise Pierre Lespinasse, délégué territorial de l'ARS pour le Haut-Rhin.

En Zac, « si rien n'est fait, la situation va se dégrader », confirme Pierre Lespinasse. Et de donner quelques chiffres : dans l'agglomération, il y avait 54 médecins généralistes, dont neuf avaient plus de 65 ans, soit 16,7 %... Plus inquiétant : 40 % avaient plus de 60 ans. « C'est plus que la moyenne du département », constate le délégué territorial de l'ARS pour le Haut-Rhin.

On sait par ailleurs que la population de la région frontalière va fortement augmenter, dans la ville centre Saint-Louis, comme dans la plupart des communes, en raison de leur attractivité économique. « Il faut donc faire attention à un effet ciseau, entre une population de médecins généralistes qui vieillit et une population qui augmente. »

L'ARS a organisé la rencontre à laquelle étaient conviés les conseillers départementaux, des représentants du préfet, les élus... « Nous avons dit aux professionnels de santé : voilà le diagnostic. Et voici des pistes que nous proposons. » Sachant qu'il y a des impondérables, comme la liberté qu'ont les médecins de s'installer où ils le souhaitent...

« Il y a certes les modifications apportées au niveau national au numerus clausus... Mais c'est pour dans dix ans. Et il faudra encore produire des généralistes qui devront, s'ils le souhaitent, s'installer en libéral... » C'est pour cela que l'ARS finance un chargé de mission dans les trois facs de médecine de la région « pour aider les internes à définir leur projet professionnel, détecter ceux qui veulent s'installer et les inciter à le faire là où les besoins sont les plus criants. » Le réflexe bien naturel étant qu'un jeune médecin reste dans la ville qu'il connaît, là où il a fait ses études.
Pour un médecinqui part, il faut en moyenne 1,8 postepour le remplacer

« Autre souci : il faut savoir que pour remplacer un ancien qui part à la retraite, il faut 1,8 poste en moyenne. » C'est là la traduction de l'évolution du métier : « Les médecins veulent, comme n'importe quelle autre profession, des week-ends, le mercredi pour ceux qui ont des enfants, des horaires normaux, un cadre de vie agréable avec des loisirs pour le conjoint, les enfants, et pouvoir se faire remplacer facilement. » C'est plus facile à Strasbourg que dans un village du Sundgau...

Raison de plus pour inciter les médecins à prendre des stagiaires, aider ces derniers à trouver des logements pas chers ou gratuits sur place, préparer la succession d'un médecin loin en amont ; y compris en faisant la promotion de tout ce qui permettra de mettre en place l'exercice collectif de la médecine : « Un généraliste seul qui cherche un remplaçant ne trouve pas. Dans un pôle de santé ou une MSP, une maison de santé pluriprofessionnelle, c'est plus facile. »

Une MSP, c'est « plusieurs généralistes, spécialistes et professionnels de santé paramédicaux qui s'associent pour travailler dans un même bâtiment, avec un projet de santé ». En matière de MSP, Pierre Lespinasse cite volontiers Bartenheim, « un exemple à l'échelle du département, où il en existe pour l'heure quatre ». Plusieurs autres devraient être labellisées dans les années à venir... « Mais une MSP, ce n'est pas obligatoire. Il peut très bien s'agir d'un pôle de santé qui fonctionne sans labellisation. Tant mieux si on peut fixer des professionnels de santé dans un territoire sans MSP ! »

Si ce n'est pas le cas, une MSP peut être la solution idoine. Pour en créer une, « il faut une alchimie entre les médecins et la ville où ils souhaitent s'installer. Cela vient de réussir à Orbey, qui sera la cinquième du Haut-Rhin... »
La solutiondes Maisons de santé

Inversement, il y a des zones où il ne devrait pas y avoir de souci, « comme à Kaysersberg, au coeur du vignoble, où pourtant tout ne va pas comme nous le souhaitons ». Et de citer aussi Huningue, où la Ville avait fait de gros efforts et où « tout se déconstruit du jour au lendemain ».

Il complète : « Ce dont il faut avoir conscience, c'est que l'ARS raisonne en termes de bassin de vie. Et donc oui, il peut y avoir un souci ponctuel, comme à Huningue, mais la région frontalière dans son ensemble a, pour l'heure du moins, assez de médecins. »

Et puis, Huningue ne baisse pas les bras, de jeunes médecins s'installent comme à Blotzheim, de nouveaux projets ont vu le jour (comme la Maison Hasso à Hésingue), d'autres sont à l'étude (comme à Saint-Louis où une maison de santé est à l'étude)...
«Aller sur la Côte d'Azur pour voirdes spécialistes »

« L'ARS est présente sur le terrain pour préparer les conditions d'arrivée des futurs médecins, énonce Pierre Lespinasse. Il y a la question des murs pour le cabinet, mais il y a d'autres outils : des aides à l'installation, notamment en Zip ou Zac, etc. »

Dernière chose : la réunion de cette semaine se penchait sur le cas des généralistes. Mais il y a de nombreuses spécialités d'ores et déjà en souffrance. Trouver un ophtalmologue, un dermatologue, etc., qui prend de nouveaux patients quand on s'installe dans la région, cela peut être le parcours du combattant... « Pour un ophtalmologue, il y a des gens qui vont à Strasbourg voire à Paris. J'ai même le témoignage de gens qui vont en vacances sur la Côte d'Azur et en profitent pour voir des spécialistes. » Il y a encore du travail...
Jean-Christophe MEYER

 

 
 

 

Bergheim Prix départemental du fleurissement La passion des fleurs

Publié dans le panorama le Samedi 30 mars 2019 à 06:37:58

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Bergheim  Prix départemental du fleurissement
La passion des fleurs
Bergheim s'est encore une fois distingué au palmarès des maisons fleuries 2018, lors de la cérémonie qui s'est déroulée à l'Hôtel du Département lundi 25 mars en présence de la présidente du conseil départemental Brigitte Klinkert et du président du jury départemental Pierre Bihl.
 

 
Suzanne et Martin Weyer entourés des officiels de la réception.
En effet, Robert Heguenauer a remporté le 1er prix dans la catégorie Immeubles industriels et commerciaux, pour le fleurissement de son commerce « L'églantine » situé au coeur du village sur la place du Dr Walter.

Dans la catégorie Hôtels, restaurants, gîtes et prestataires en accueil touristique, Suzanne et Martin Weyer ont remporté le 3e prix pour la décoration harmonieuse de leur cour et balcon, rue de la croix.

Les lauréats ont la passion des fleurs chevillée au corps, ce sont des habitués des podiums, pour le plus grand plaisir des habitants et des visiteurs de Bergheim.