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Tchat et ratch Ça plane pour la Comcom Airlines

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:26:20

© L'alsace, Samedi le 23 Mars 2019
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  Tchat et ratch Ça plane pour la Comcom Airlines
 

 
Sur cette photo, le plus attentif des parlementaires, c'est bien Raphaël Schellenberger. Le seul, en fait. DR
Cherchez la femme
Signature du contrat Territoires d'industries Sud Alsace, lundi chez N. Schlumberger à Guebwiller. Intervention de Jean Rottner, jetant un coup d'oeil aux présidents de comcom autour de lui : « En ce qui concerne la place des femmes à la tribune officielle, il y a encore du chemin à faire. Y compris, et même surtout, en ce qui concerne les questions économiques. »

Pour le coup, personne ne pourra traiter de démagogue celui qui a laissé son fauteuil de maire de Mulhouse à Michèle Lutz.
En rouge et vert

Il n'est pas dans nos habitudes de publier des courriers anonymes. Nous dérogerons partiellement à la règle aujourd'hui. Un lecteur, visiblement lettré, nous écrit pour contester certains propos de Marc Jung, extraits de l'interview publiée jeudi 21 mars.

Le président de la CCRG y affirmait que « non, les finances de la comcom n'étaient pas dans le rouge, comme cela avait pu être dit ».

Notre lecteur, appelons-le Parménide, prétend, chiffres à l'appui, que Marc Jung serait daltonien et confondrait le rouge et le vert. Il conclut : « Heureusement que l'offensif Marc Jung n'est pas commandant de bord d'un avion de ligne : confondre un voyant rouge et un voyant vert aurait des conséquences dramatiques. Mais à la Comcom Airlines, le parachute sera toujours fourni par le contribuable... »

On prendra la saillie drolatique d'où elle vient en rappelant, à l'image de La Fontaine dans Le Renard, le Loup et le Cheval, que « De tout inconnu, le sage se méfie ».
Attention, audition

Cette semaine, les parlementaires alsaciens ont auditionné des « acteurs du transfrontalier » dans le cadre de l'examen du projet de loi relatif aux compétences de la future Collectivité européenne d'Alsace. Comme à son habitude, le député Raphaël Schellenberger a communiqué à ce sujet sur les réseaux sociaux. Jusque-là, tout est normal. Sauf que les internautes ont rapidement noté que sur le cliché utilisé pour illustrer la scène, Raphaël Schellenberger semblait être le seul à s'intéresser à ce qui se dit devant lui, les autres étant plongés dans leur téléphone ou ordinateur portables.

Si cette photo raconte sans doute très mal le déroulé réel de l'audition en question, elle a rapidement été commentée par des internautes la prenant pour vérité révélée. Et de reprocher aux élus de passer leur temps à « jouer » avec leurs téléphones (sauf Schellenberger, donc), etc.

On n'ose imaginer une seule seconde que cette image ait pu être sélectionnée à dessein...

 

 
 

 

Le zapping Straumann voit rouge... chou

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:32:00

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Le zapping
Straumann voit rouge... chou
 

 
Eric Straumann a été intronisé la semaine dernière dans la Confrérie des Compagnons du Roug'chou, lors d'un grand chapitre solennel à Brunstatt-Didenheim. La confrérie, qui célèbre les vertus de cette choucroute de chou rouge née en 1998 dans le Sundgau, fêtait ses dix ans en association constituée. Parmi les cinq nouveaux membres intronisés ce soir-là par le Grand maître Georges Briswalter figurait aussi la maire de Mulhouse Michèle Lutz. Les nouveaux confrères ont ceint l'écharpe « rouge chou ». C'est peut-être un bon présage en vue des municipales, pour ne pas faire chou blanc.
? Le débat n'est plus ce qu'il était

Un record a certainement été battu lundi soir au cercle St-Martin. La 19e réunion organisée pour les habitants du quartier des Maraîchers par le maire de Colmar s'est achevée au bout de trois quarts d'heure seulement. D'habitude, ce type de rencontres dure pas moins d'une heure et demie. Et pas une seule question sur le projet de transfert de la maison d'arrêt dans le secteur. Si l'on était mauvaise langue, on insinuerait que les riverains, venus nombreux, ce soir-là, n'avaient qu'une idée en tête : que la réunion se termine au plus vite pour profiter des rafraîchissements et du kouglof offerts pour l'occasion.
? Meyer conjugue les talents

Le maire de Colmar a d'autres talents que la gestion municipale, qu'on se le dise ! Jeudi soir au conseil de Colmar Agglomération, il a donné une leçon de grammaire magistrale sur « la conjugaison des verbes », corrigeant la rédaction d'un rapport. « Il fallait écrire "l'ensemble des communes a confirmé", pas "ont confirmé" », a souligné le maire, un brin pointilleux. C'est comme pour les municipales. Il ne faudrait pas que l'ensemble des candidats confirment. Un seul suffira.
? Les RIC de Benoît Nicolas

Le candidat pour les municipales de Colmar, l'avocat Benoît Nicolas, multiplie les « sondages » sur les réseaux sociaux, appelant « les Colmariens » à voter pour ou contre tel ou tel projet. Dernier en date, la création d'un tram à Colmar... « La démocratie vous appartient, exprimez-vous ! », clame Benoît Nicolas, un peu gilet jaune sur les bords avec ses referendums d'initiative citoyenne.

 

 
 

 

Rapportages

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:31:27

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Rapportages
 

 
Éric Straumann et Michèle Lutz (3e et 4e à partir de la gauche).Photo L'Alsace/Adrien Lerch
Straumann voit rouge... chou
Éric Straumann a été intronisé la semaine dernière dans la Confrérie des compagnons du Roug'chou, lors d'un grand chapitre solennel à Brunstatt-Didenheim. La confrérie, qui célèbre les vertus de cette choucroute de chou rouge née en 1998 dans le Sundgau, fêtait ses dix ans en association constituée.

Parmi les cinq nouveaux membres intronisés ce soir-là par le Grand maître Georges Briswalter, figurait aussi la maire de Mulhouse Michèle Lutz. Les nouveaux confrères ont ceint l'écharpe « rouge chou ».

C'est peut-être un bon présage en vue des municipales, pour ne pas faire chou blanc.
Meyer conjugue les talents

Le maire de Colmar a d'autres talents que la gestion municipale, qu'on se le dise ! Jeudi soir, au conseil de Colmar Agglomération, il a donné une leçon de grammaire magistrale sur « la conjugaison des verbes », corrigeant la rédaction d'un rapport. « Il fallait écrire "l'ensemble des communes a confirmé", pas "ont confirmé" », a souligné le maire, un brin pointilleux. C'est comme pour les municipales. Il ne faudrait pas que l'ensemble des candidats confirment. Un seul suffira.
Le débat n'est plus ce qu'il était

Un record a certainement été battu lundi soir au cercle Saint-Martin. La 19e réunion organisée pour les habitants du quartier des Maraîchers par le maire de Colmar s'est achevée au bout de trois quarts d'heure seulement. D'habitude, ce type de rencontre dure pas moins d'une heure et demie. Et pas une seule question sur le projet de transfert de la maison d'arrêt dans le secteur. Si l'on était mauvaise langue, on insinuerait que les riverains, venus nombreux, ce soir-là, n'avaient qu'une idée en tête : que la réunion se termine au plus vite pour profiter des rafraîchissements et du kouglof offerts pour l'occasion.
Les RIC de Benoît Nicolas

Le candidat pour les municipales de Colmar, l'avocat Benoît Nicolas, multiplie les « sondages » sur les réseaux sociaux, appelant « les Colmariens » à voter pour ou contre tel ou tel projet. Dernier en date, la création d'un tram à Colmar... « La démocratie vous appartient, exprimez-vous ! », clame Benoît Nicolas, un peu gilet jaune sur les bords avec ses référendums d'initiative citoyenne.

 

 
 

 

Viticulture Trop de formalités administratives

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:55:31

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Viticulture Trop de formalités administratives
« On n'est pas des bureaucrates »
Les viticulteurs vivent trèsmal l'accumulation de tâches administratives qui pèsent sur leur épaules. Ils réclament une simplification. Dans leur viseur, la réforme de la déclaration récapitulative mensuelle des entrées et sorties de cave.
 

 
Denis Hebinger, président du groupe des jeunes du Synvira, la nouvelle DRM est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase»
Entre les multiples déclarations et formulaires à fournir aux Douanes, à la MSA, aux impôts, aux organismes professionnels (AVA, CIVA)..., les viticulteurs ont listé une soixantaine de formalités administratives à remplir par an. Et pointé de nombreux doublons.

Les tracasseries administratives dans la viticulture se sont invitées dans le grand débat organisé début mars à Andlau à l'initiative de Yann Durrmann, viticulteur dans la commune, avec le soutien du groupe des jeunes du Synvira, le Syndicat des vignerons indépendants. Une trentaine de viticulteurs ont participé à la rencontre, des jeunes en majorité, mais aussi quelques retraités.
La DRM , la goutte d'eau qui fait déborder le vase

L'objet de leur exaspération, c'est la nouvelle déclaration récapitulative mensuelle (DRM) dématérialisée: « Cette DRM est un peu pour les viticulteurs ce qu'a été la hausse du carburant pour les gilets jaunes, la goutte d'eau qui fait déborder le vase », explique Denis Hebinger, président du groupe des jeunes du Synvira. Jusque-là, le vigneron faisait une déclaration par appellation. Maintenant, il va devoir également la remplir par produit et par cépage. Et avec la diversité des vins d'Alsace et le nombre de cépages (sept), sa tâche va s'en trouver alourdie et compliquée.

« J'ai trois grands crus. Avant, ça faisait une ligne à compléter. Maintenant, avec les lieux-dits et les cépages, ça m'en fait neuf », résume Denis Hebinger. On ajoute une nouvelle couche au millefeuille administratif déjà bien épais.

« On n'est pas des bureaucrates », protestent les viticulteurs. La paperasserie, même dématérialisée avec l'ordinateur et internet, ça prend beaucoup de temps : jusqu'à une demi-journée par mois. La nouvelle DRM va encore augmenter les heures passées au bureau, au détriment du temps consacré aux vignes, à la vente et à la vie de famille. Si les grandes structures sont outillées, l'accumulation de tâche administratives sur les épaules des vignerons risque de «tuer les petites exploitations».

« D'accord pour la dématérialisation, mais si c'est pour avoir 50 colonnes à remplir, c'est non, d'autant que la particularité de l'Alsace, c'est d'avoir de très nombreuses références», argumente un participant.
Alléger les formalités

Dans la salle, ils sont nombreux à estimer que sous couvert de simplification, «l'administration transfère sur les exploitations le travail des fonctionnaires qu'elle supprime». La DRM, « sert à calculer l'assiette des droits d'accises et la contribution volontaire obligatoire versée au CIVA», raille Yann Durrmann.

Certains trouvent que l'Alsace a une part de responsabilité dans la multiplication des documents. « Il y a beaucoup de choses que l'AOC Alsace s'est imposée à elle-même. » Ils reprochent à leurs organisations professionnelles (AVA, CIVA) de ne pas monter assez au créneau pour les défendre.

Il ne s'agissait pourtant pas ici de se plaindre, mais de «faire remonter les idées pour alléger les formalités administratives. Il a été question de toiletter la liste des déclarations, de demander le maintien du statu quo pour la DRM, la mise en place d'un guichet unique au niveau de l'administration...

Une restitution des échanges et des propositions sera faite à l'AVA, l'Association des Viticulteurs d'Alsace, et devait être mise en ligne sur le site du grand débat.
Isabelle NASSOY

 

 
 

 

La fin des boucheries Maurer-Tempé

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:54:59

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La fin des boucheries Maurer-Tempé
 

 
La boucherie charcuterie Tempé de la rue du Sauvage, véritable institution à Mulhouse, est l'un des 13 magasins appelés à fermer ses portes. Photo L'Alsace/Jean-François Frey
Cent neuf ans après l'ouverture de la première boucherie charcuterie Tempé à Réguisheim, l'enseigne va définitivement disparaître du paysage alsacien dans les prochains jours. Si les produits industriels demeureront sur les étals des grandes surfaces, le réseau SABC, regroupant 13 boucheries (*), sera mis en liquidation judiciaire la semaine prochaine. En fonction des stocks, la fermeture définitive des 13 magasins pourrait donc intervenir avant même l'audience de la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Mulhouse prévue mercredi prochain.
« C'est une institution, l'une des dernièresdu centre-ville »

En redressement judiciaire depuis mars 2018, les activités de Maurer-Tempé, né du rachat du premier par le second en 2014, vont être scindées en deux. Le réseau de magasins, employant aujourd'hui 85 personnes, va être liquidé. Certains magasins, notamment à Paris et Toulouse, bien placés, devraient faire l'objet d'offres de reprise après liquidation. L'affaire s'annonce plus délicate pour les points de vente dans le Haut-Rhin. Ceux-ci « sont parfois vieillissants et nécessiteraient des investissements importants. Surtout, le secteur de la boucherie-charcuterie traditionnelle n'est pas porteur », analyse un acteur du dossier.

L'information a, évidemment, semé la consternation parmi le personnel et les clients de l'enseigne. « C'est l'une des dernières boucheries du centre de ville de Mulhouse. Tempé, c'est une institution », commentait une cliente à la sortie du magasin de la rue du Sauvage à Mulhouse.
115 emplois supprimés au total

Si les magasins vivent leurs derniers jours, voire leurs dernières heures, la marque Maurer Tempé va survivre à ce redressement judiciaire. L'usine de production de Kingersheim fait, en effet, l'objet d'une offre de reprise portée par le directeur commercial, Mathieu Rouillard, dans le cadre d'une société coopérative et participative (Scop). Ce projet, qui constitue l'unique offre de reprise déposée auprès de la chambre commerciale, prévoit de sauvegarder 100 des 130 salariés aujourd'hui employés à l'usine de Kingersheim.

« Cette reprise en Scop règle la question des bénéfices et permet d'envisager un compte d'exploitation équilibré », note une source du dossier. À l'origine du projet de société coopérative, Mathieu Rouillard n'a pas souhaité s'exprimer ce vendredi, préférant attendre le résultat de l'audien-ce de mercredi prochain. « L'issue ne fait aucun doute dans la mesure où il n'y a qu'une offre pour la partie industrielle et que ce projet de Scop tient la route », assure une source judiciaire.
Laurent BODIN (*) Les points de vente supprimés : quatre stands en supermarchés à Cernay, Pfastatt, Brunstatt et Habsheim ; cinq boucheries traditionnelles à Blotzeim, Illzach, Rixheim, Riedisheim et Mulhouse rue du Sauvage ; une boutique à Geispolsheim, une autre à Toulouse et deux magasins à Paris. PLUS WEB Notre vidéo surle site internet : www.lalsace.fr

 

 
 

 

Deux millions d'euros pour l'Adira

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:27:02

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Deux millions d'euros pour l'Adira
 

 
La Région a accordé une subvention de 2 millions d'euros à l'Adira, agence de développement économique d'Alsace, dont la clé de financement est répartie entre la région (40 %), les deux départements alsaciens (40 %) et les intercommunalités (20 %). Invoquant « la prudence », Paola Zanetti (Progressistes) suggère de verser cette somme en deux temps en attendant le vote de la loi Alsace. « L'Adira est, et restera, une agence de développement économique endogène, à laquelle s'est ajouté, sur le bloc Grand Est, la compétence de l'attractivité et de l'animation de la marque », précise Jean Rottner en indiquant que la dernière tranche de financement pourra varier en fonction des évolutions à venir.

 

 
 

 

GRAND EST - Commission permanente - TER : le passage à niveau

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:28:14

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GRAND EST - Commission permanente - TER : le passage à niveau
 

 
Jean Rottner, président de la région Grand Est et Vincent Téton, directeur régional TER Grand Est, au centre opérationnel de proximité de Strasbourg. Photo DNA/Franck Buchy
Nouvelles règles de régularisation à bord des TER Grand Est, ouverture à la concurrence de trois lignes régionales, fermeture annoncée des guichets SNCF, tout cela vous met un débat sur les rails. Aux commandes de la motrice, on retrouve Pernelle Richardot, inquiète pour le service rendu à l'avenir aux usagers. Elle demande que l'autorité organisatrice des transports, en l'occurrence le conseil régional, « impose des critères très forts à la SNCF ».

La socialiste pointe la « double sanction » pour les voyageurs qui se voient pénalisés depuis le 20 mars « quelles que soient les raisons », alors que la SNCF n'a pas encore mis en place les mesures pour compenser la fermeture des guichets en gare. La société nationale a annoncé un plan pour le 20 mai. Pernelle Richardot souligne au passage « la passivité » de la région et sa « stratégie du confetti ».

David Valence apprécie moyennement la métaphore carnavalesque. La région sait tenir son rang, réplique le vice-président aux transports en indiquant que la région Bourgogne-Franche-Comté avait opté pour la même grille de régularisation. Le coût de la fraude est estimé à 8 millions par an dans le Grand Est, relève l'élu. Il suggère d'équiper les futurs trains de distributeurs embarqués.

« Nous avons demandé à la SNCF que les dispositifs de remboursement soient repoussés au 20 mai », précise encore le maire de Saint-Dié qui reconnaît que l'application de la nouvelle régularisation demandait « un accompagnement spécifique ».
« Nous ne sommes pas passifs »

Soucieux que les trains arrivent aux bons quais, Jean Rottner siffle trois fois l'intervention de sa contradictrice socialiste. « Nous ne sommes pas passifs », répond le président en rappelant que les bancs de l'opposition s'étaient opposés au financement de l'étude régionale consacrée aux gares. « L'action sur les gares s'inscrit dans l'aménagement du territoire », précise-t-il. « Elles doivent être conçues avec des fonctionnalités différentes, comme des lieux de vie. »

Sur sa lancée, Jean Rottner annonce un Grenelle des mobilités à l'échelle de la Lorraine, territoire qui concentre à la fois « un grand nombre de spécificités » et des noeuds qui entravent la bonne circulation entre les parties est et ouest du Grand Est. « Un travail pour des options à 10, 20 et 25 ans, quand certains d'entre vous et moi-même ne serons plus là », glisse-t-il. Attention, un train peut en cacher un autre.
Franck BUCHY

 

 
 

 

Formation Massif des Vosges et région Grand Est Une maison des métiers de la montagne

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:38:54

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Formation Massif des Vosges et région Grand Est
Une maison des métiers de la montagne
Un pôle de formation aux métiers de la montagne a ouvert ses portes à La Bresse. Objectif : conforter dans le Grand Est une offre touristique de qualité et permettre aux habitants à l'échelle du massif des Vosges de travailler à la montagne.
 

 
Formation à la cartographie à la Maison de la Montagne. À terme, la structure veut être la principale porte d'accès aux métiers de la montagne et regrouper l'ensemble des acteurs de la filière.
« soixante-quinze pour cent des stagiaires viennent du versant lorrain, vingt-cinq pour cent d'Alsace et quelques-uns d'autres départements du Grand Est. Nous sommes le premier centre de formation du Nord-Est qui agit sur cette dimension montagne », souligne Francis Claude, responsable du Pôle Montagne de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) des Vosges.

La Maison de la Montagne, inaugurée à l'automne 2018 dans l'ancien collège de La Bresse, vient poursuivre et intensifier - sur le périmètre Grand-Est - l'action engagée en 1987 par l'institut de promotion de la montagne, fondé en 1987 par la CCI des Vosges. Déjà à l'époque, les entreprises du secteur (stations, tourisme etc.) avaient relevé la nécessité de faire monter en qualification les travailleurs de la filière montagne.
La Maison de la Montagne intègre à sa mission une réflexion sur l'avenir du massif

« L'idée, défendue par le conseil départemental des Vosges et la CCI, est de développer une structure regroupant des acteurs montagne avec une identité et une dynamique propre au massif. »

À la jonction entre les entreprises, les personnels, les demandeurs d'emploi, la nouvelle structure construit les formations à la demande. « Nos premiers clients sont les employés de nos entreprises », résume Francis Claude, citant pêle-mêle, versant alsacien : le syndicat mixte Markstein Grand Ballon, le chantier d'insertion Patrimoine et Emploi (Wesserling), la station du lac Blanc, le parcours d'aventure en forêt de Kruth-Wildenstein.
300 à 400 stagiaires par an

Depuis septembre, les sessions se sont succédé. Il y a eu une action cordistes (pour les travaux en hauteur d'accès difficiles), une formation de chargé d'accueil tourisme et loisirs, une formation pisteurs-secouristes, un module agent polyvalent de domaine skiable (conduite de remontée mécanique, préparateur loueur de skis, hôtesse de caisse). À la mi-mars, une formation accompagnateur de tourisme a pris le relais. « Il s'agit de formations à temps plein, 35 heures par semaine, sur une durée de deux à six mois. » Francis Claude estime entre 300 et 400 le nombre de stagiaires grand-estiens appelés à passer chaque année à La Bresse.

La Maison de la Montagne intègre à sa mission une réflexion sur l'avenir du massif. « Les activités hivernales fonctionnent. Mais les saisons d'hiver deviennent compliqué à gérer », relève Francis Claude. « La raison veut que les stations et les professionnels s'orientent vers une diversification de leurs activités. »

Avec les 4 000 m² laissés vacants par la fermeture du collège, il y a de la place pour les projets. « Nous envisageons de développer un pôle médicalisé qui s'adressera à un public de sportifs travaillant à la réathlétisation, après la phase de rééducation, dévoile Maryse Côme, à la direction de l'attractivité des territoires (conseil départemental 88). Nous souhaiterions aussi accueillir un pôle sport-santé tous publics accessible en télémédecine qui pourrait s'intégrer dans le plan médecine de la Région ».

Autre projet, celui de créer de l'hébergement sur place pour accueillir les stagiaires.
Grégoire GAUCHET

 

 
 

 

colmar - « Une prairie en ville » à découvrir aujourd'hui

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:35:31

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colmar - « Une prairie en ville » à découvrir aujourd'hui
 

 
Les participants à la sortie nature proposée aujourd'hui découvriront un terrain en ville où la nature a repris ses droits, après un petit coup de pouce du service environnement du conseil départemental. DR
Le Musée d'histoire naturelle et d'ethnographie de Colmar participe à la Semaine des alternatives aux pesticides du Grand Est, événement qui fait écho aussi au thème de l'exposition au musée jusqu'au 23 décembre « Biodiversité, crise et châtiments ».

? Une sortie à Colmar « Une prairie en ville », en partenariat avec le Conseil départemental du Haut-Rhin (CD68), guidée par l'animatrice nature du musée Delphine Étienne, se déroulera ce samedi 23 mars de 14 h à 17 h.
Replantée et revalorisée

Il s'agira d'une découverte ludique d'un terrain attenant au siège du CD68, avenue d'Alsace, que le service environnement a permis de revaloriser, notamment grâce à la plantation de haies, d'un verger - 22 arbres plantés - et de la création d'une prairie fleurie.

Au programme : découvertes des espèces, observations et jeux pédagogiques. L'accès est gratuit sur inscriptions (limitées à 30 participants) obligatoires au musée. Le rendez-vous est fixé à l'entrée du hall d'accueil du conseil départemental. Un stand présenté par le musée se tiendra également dans ce hall l'après-midi où se dérouleront plusieurs animations organisées par le CD68.

? Le vendredi 29 mars à 19 h 30, c'est une conférence intitulée « Un jardin insolite », animée par Michel Martin avec un superbe diaporama qui sera présentée au musée de la rue Turenne.

Le public pourra découvrir au travers des photographies du naturaliste, la riche biodiversité du jardin qu'il entretient avec amour avec son épouse Marylène, tous deux passionnés de botanique et de nature. L'existence de multiples espèces végétales, plantes aquatiques, vivaces, carnivores souvent rares et espèces animales est favorisée par une culture sans produits chimiques de ce jardin qui comprend notamment un potager, un verger, une mare naturelle...

Rappelons que depuis le 1er janvier 2019, l'achat, l'usage et la détention des produits phytosanitaires sont interdits pour les particuliers, sauf ceux de biocontrôle, à faible risque et utilisables en agriculture biologique.

Michel Martin, ancien paysagiste, essaiera de partager sa passion pour son jardin et son respect pour la nature en apportant notamment ses connaissances de plantation et d'entretien avec des méthodes 100 % naturelles.
Y ALLER Sortie guidée ce samedi 23 mars de 14 h à 17 h. Inscriptions au 03.89.23.84.15. LIRE Également p. 44 SURFER Semaine des alternatives aux pesticides du Grand Est : www.sap-grandest.fr

 

 
 

 

Dépistez votre taux de glyphosate

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:57:12

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Dépistez votre taux de glyphosate
 

 
Épandage de pesticide dans un champ alsacien. Quel taux de glyphosate se retrouve ensuite chez les consommateurs ? L 'association Campagne glyphosate 68 invite les citoyens à tester leurs urines pour détecter des traces de l'herbicide. Première étape ce dimanche avec une réunion d'information à Colmar. Archives. l'Alsace/Thierry Gachon
La mobilisation des « pisseurs involontaires de glyphosate » gagne l'Alsace. Dimanche 24 mars, à Colmar, l'association Campagne glyphosate 68 invite les citoyens volontaires à participer à une opération de prélèvements d'urines afin d'y rechercher des traces de la fameuse substance, classée cancérogène probable par le Centre international de recherche sur le cancer (en revanche, l'Autorité européenne de sécurité des aliments estime le danger cancérogène « improbable »).

Les prélèvements proprement dits auront lieu mi-avril, sous contrôle d'huissiers. Ils seront ensuite envoyés au laboratoire allemand Biocheck qui utilisera le test ELISA, sensible au glyphosate. Campagne glyphosate 68 proposera également aux citoyens de se joindre aux plaintes individuelles qui se multiplient dans toute la France pour « tromperie aggravée, mise en danger de la vie d'autrui et atteintes à l'environnement ».

Dans le viseur, les présidents et membres des conseils d'administration de tous les fabricants de pesticides contenant du glyphosate, en poste de mi-2017 au premier trimestre 2018, les présidents et membres de la Commission européenne et les responsables des différentes agences chargées d'autoriser la mise sur le marché de l'herbicide. « Porter plainte est une manière pour les citoyens de reprendre le pouvoir de façon démocratique », souligne Sylvie Fouinat, l'une des membres de Campagne glyphosate 68. La démarche n'est pas gratuite : analyse et frais de justice coûteront 135 EUR à chaque « pisseur involontaire ».
100 % des urines testées positives

Dimanche, l'association espère convaincre 50 personnes de participer à l'opération. « C'est l'occasion pour les Alsaciens de faire part de leur ras-le-bol, insiste Sylvie Fouinat qui se définit comme une simple citoyenne et non comme une militante écologiste. Le renoncement perpétuel de l'État sur la question du glyphosate doit cesser . » L'initiative laisse les responsables syndicaux du monde agricole sceptiques. Contactés par téléphone, le directeur de la FDSEA 68 et le président de la Coordination rurale Grand Est craignent que les exploitants soient « une fois de plus pointés du doigt » pour leurs pratiques culturales.

Campagne glyphosate 68 s'inscrit dans le cadre d'un mouvement de mobilisation national, lancé en Ariège. À l'échelle de la France (Métropole et Dom-Tom), 70 collectifs ont vu le jour et 900 plaintes individuelles ont d'ores et déjà été collectées. Pour l'heure, la totalité des urines testées a révélé la présence de glyphosate.

L'association Campagne glyphosate estime que les taux mesurés sont alarmants car généralement au-dessus de la limite réglementaire du taux de pesticide dans l'eau potable (0,1 microgramme par litre). « Techniquement, il y a plus de glyphosate dans notre urine que dans l'eau considérée comme potable », s'insurge Sylvie Fouinat, qui veut provoquer un électrochoc dans les consciences.

D'autres jugent que ces taux sont acceptables car en dessous de la dose journalière autorisée (DJA), fixée à 500 microgrammes par kilogramme du poids du corps et en dessous de la valeur sanitaire maximale dans l'eau, au-delà de laquelle les effets sont toxiques.
« Aucun lien entre la dose et une maladie »

D'un point de vue toxicologique, ces comparaisons ne permettent pas une véritable interprétation quant aux conséquences sur la santé humaine. « Nous ne savons pas corréler la concentration de glyphosate urinaire à une limite de toxicité, tranche Bernard Salles, professeur de toxicologie à l'université Toulouse-III-Paul Sabatier, également expert mandaté par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES). Pour avoir un dosage scientifiquement sérieux et de vraies valeurs, il faut effectuer plusieurs prélèvements d'urine pendant 24 h et les réitérer à intervalles réguliers. » Un avis partagé par un autre toxicologue qui préfère rester anonyme : « Aucun lien entre la dose présente dans l'urine et une maladie n'est pour l'instant établi. »

Pour ce dernier, les taux retrouvés ne sont pas systématiquement synonymes d'une exposition chronique et permanente au glyphosate, ce qu'on appelle l'imprégnation. Avec un prélèvement urinaire ponctuel, « il est difficile d'évaluer quelle est la part de l'herbicide qui s'est régulièrement accumulé dans le corps depuis des années et celle qui correspond à une contamination directe et aiguë, résultant de l'ingestion quelques heures auparavant d'un aliment fortement contaminé ».

Seuls des prélèvements effectués sur plusieurs années, à différentes saisons, permettraient de tirer de réelles conclusions scientifiques. Des études de ce type sont d'ores et déjà menées au sein des populations d'agriculteurs, directement exposées. Des analyses sanguines et urinaires sont réalisées, avant et après les récoltes, pendant les traitements et les épandages. « Les auteurs de ces publications constatent des flux saisonniers, il y a clairement plus de glyphosate dans le sang et les urines pendant la phase de traitement des cultures », détaille le chercheur anonyme.
Du glyphosate dans les aliments

Par ailleurs, comme l'ont expliqué nos confrères de Libération , pour le glyphosate urinaire, il n'existe pas de valeur biologique d'interprétation (VBI), fixée par l'ANSES. Et sans VBI, aucune interprétation rigoureuse des résultats n'est possible.

Avec ce test, Campagne glyphosate 68, tout comme « Envoyé spécial » et « Générations futures » avant elle, veut montrer que chaque citoyen est exposé au glyphosate, depuis sa commercialisation en 1974. « Et c'est déjà une information importante, cela prouve que la plupart des aliments en contiennent, reconnaît volontiers le toxicologue. D'un point de vue scientifique, il ne faut juste pas en déduire trop de choses. » Sur le terrain, Sylvie Fouinat compte sur la création d'autres associations de « pisseurs involontaires » en Alsace.
Marine ERNOULT Y ALLER Campagne glyphosate 68, réunion d'information, dimanche 24 mars à 15 h au Parc des expositions, avenue de la Foire aux vins à Colmar. PLUS WEB Nos infographies sur www.lalsace.fr

 

 
 

 

Semaines contres les pesticides - Conseils et ateliers pratiques

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:37:22

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Semaines contres les pesticides - Conseils et ateliers pratiques

Aujourd'hui, samedi 23 mars, à partir de 14 h, le public pourra assister dans le hall du conseil départemental, à Colmar, à des conférences et des animations sur le thème des alternatives aux pesticides pour le potager, le verger et la cour. Entrée libre.

Programme

? Mini-conférences

De 14 h 15 à 14 h 45 : Approche écologique du jardinage. « Adopter des pratiques écologiques au jardin permet de se passer de pesticides : tour d'horizon des principes clés à mettre en oeuvre ». Intervenant : Guillaume Delauna (chef de projet pôle maraîchage EPLEFPA les sillons de Haute Alsace).

De 14 h 45 à 15 h 30 : La biodiversité dans votre verger. La production naturelle repose sur la préservation ou la création d'un équilibre dans le verger. Plus celui-ci accueillera une faune variée, plus il est possible de réguler les maladies ou la présence d'insectes dits « ravageurs ». Intervenant : Jean-Pierre Baechler (trésorier de la fédération des arboriculteurs du Haut-Rhin, et responsable de la communication environnement et écologie).

De 15 h 30 à 16 h : Nos amies les abeilles. Intervenant : André Frieh (président de la fédération des syndicats des apiculteurs du Haut-Rhin).

De 16 h 30 à 17 h : Désherber son jardin et sa cour sans produits chimiques. Intervenant : Lucie Boissier (animatrice à la Fredon).

? Ateliers/animations

De 14 h à 17 h : Un monde sans pesticide. Visite et découverte du verger départemental avec Delphine Etienne, du service pédagogique au Musée d'histoire naturelle et d'ethnographie de Colmar.

Ils sèchent, comme la planète

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:58:02

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Ils sèchent, comme la planète
 

 
Moins nombreux que vendredi dernier, mais toujours « plus chauds que le climat ! » Photo DNA / Laurent Réa
« On est les jeunes pour le climat, mais on accepte aussi les pas jeunes ! », s'amuse Lisa au mégaphone. Des pas jeunes, il y en avait quelques-uns hier midi place Kléber à Strasbourg, au départ de la seconde marche de la jeunesse pour le climat - après celle de vendredi dernier qui avait rassemblé 5000 personnes.

D'abord, par procuration, l'auteure et archéologue Fred Vargas, dont le manifeste écolo de 2013, « Nous y sommes », a été lu par Olivier pour donner le ton de la manifestation. Ou Emma, assistante de direction dans un collège, venue dénoncer l'utilisation dans les établissements scolaires de produits d'entretien « bourrés de perturbateurs endocriniens ».

Mais le gros de la troupe était constitué de lycéens et d'étudiants, environ 500. « Phoque le réchauffement climatique », « Don't break my earth », « Les bronzés ne feront plus de ski », « De la choucroute, pas des autoroutes », « Moins de degrés, sauf pour la bière » : pendant une heure et demie, ils ont baladé leurs jolis slogans à travers le centre-ville, jusqu'au campus de l'Esplanade pour inviter les étudiants à rejoindre le mouvement.

Et se donner à nouveau rendez-vous vendredi prochain. « On va continuer de se mobiliser contre l'inaction des politiques, promet Lisa. Le changement, c'est maintenant, pas dans cinquante ans : on va le provoquer, on va prouver qu'on est plus chauds que le climat ! »
Florian HABY

 

 
 

 

60 handballeurs en herbe

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:36:09

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60 handballeurs en herbe

 

 
Photo L'Alsace/Danigo
60 handballeurs en herbe
Dans le cadre des Mercredis du sport, sous l'égide du conseil départemental et du comité départemental du handball, 60 jeunes se sont retrouvés à Village-Neuf. Le club de l'Entente Saint-Louis Village-Neuf, sous la férule de Valérie Parisy, sa trésorière,a accueilli tous les jeunes de 6 à 12 ans passionnés de handball. Après l'échauffement, les enfants ont été répartis dans différents ateliers techniques avant un mini-tournoi toujours très prisé. Les joueuses du HB Kingersheim (club qui évolue en National) ont encadré tout ce petit monde. Leurs conseils ont été très précieux. C'est Frédéric Bois qui a été le coordinateur entre le conseil départemental et la fédération Handball 68, Béatrice Olry représentant le conseil départemental. L'association Jeunesse et loisirs de Village-Neuf a participé à l'organisation de cette journée.

 

 
 

 

Les citoyens au servicedes résidents de la Roselière

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:34:17

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Les citoyens au servicedes résidents de la Roselière
 

 
En 2018, 215 bénévoles ont apporté leur force de travail et leur générosité durant la « Semaine citoyenne » à La Roselière à Kunheim. Archives L'Alsace/Sylvie Sieber
À l'instar de nombreuses initiatives des municipalités organisant une Journée citoyenne, les responsables de la maison d'accueil pour personne âgée La Roselière à Kunheim proposent aux bénévoles de participer à la troisième « Semaine citoyenne » qui aura lieu du lundi 25 au samedi 30 mars. Les participants accorderont quelques heures, une journée, voire davantage à cette initiative soutenue par le Conseil départemental du Haut-Rhin. Les ateliers proposés sont très divers : entretien du linge et des fauteuils roulants, aide au repas, nettoyage des véhicules et des vitres, participation aux animations, peintures intérieures, travaux d'aménagement, jardinage... Cette Semaine citoyenne permettra d'apporter sa contribution de manière concrète au mieux-être des résidents de La Roselière.

Chaque demi-journée débutera par l'accueil des bénévoles autour d'un café durant lequel seront présentés la maison d'accueil et les chantiers du jour.
CONTACTER Plus d'information auprès de Muriel Jenny, animatrice coordinatrice, au 03.89.78.88.84 ou par courriel à animation@roseliere.fr, ou sur la page Facebook de la Roselière de Kunheim et sur le site www.roseliere.fr

 

 
 

 

L'aire de grand passage fait des remous

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:32:47

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L'aire de grand passage fait des remous
 

 
L'élu colmarien Serge Hanauer, par ailleurs président du syndicat des maraîchers, s'inquiète du sort de l'agriculteur qui exploite actuellement les 4,2 hectares retenus pour l'aire de grand passage. Photo L'Alsace/Vanessa Meyer
C'était le dossier chaud de cette séance de Colmar Agglomération, jeudi soir. Le projet d'installer une aire de grand passage pour les déplacements estivaux de gens du voyage, au sud-est de l'échangeur autoroutier de la Semm à Colmar, suscite déjà des oppositions.

De la part d'Alsace Nature mais aussi de l'ancien avocat colmarien Dominique Grimal (notre édition de dimanche). Dominique Klein, le représentant du groupe local d'Alsace Nature était d'ailleurs présent dans l'assistance jeudi. Il a tenté, sans succès, de prendre la parole.
« Un villagede 200 caravanes »

Mais l'écologiste Frédéric Hilbert a repris les arguments de l'association. Favorable sur le fond au principe de l'aire, l'élu colmarien rappelle que le terrain de 4,2 ha, compris entre l'A35, la RD415 et la Thur, est situé en zone inondable, et donc inconstructible. « On parle d'installer un village, temporaire certes, de 200 caravanes », souligne l'écologiste, qui se demande s'il faudra « créer une digue le long de la Thur pour le sécuriser ». « Cela diminuerait la poldérisation, avec un risque accru d'inondation pour les communes en aval, en l'occurrence Horbourg-Wihr. »

Il souligne aussi que le terrain se situe à la limite de la réserve de biodiversité de la forêt du Neuland (RB72) et sur un corridor de migrations des oiseaux inscrit dans le Schéma régional de cohérence écologique (CN5). « Une fois de plus, c'est l'environnement et le peu d'avancées en matière de protection de la biodiversité qui jouent les variables d'ajustement. » Il votera contre le projet, imité par Guy Waehren, l'autre écologiste de l'assemblée.

Le Colmarien Serge Hanauer, par ailleurs président du syndicat des maraîchers, s'inquiète pour sa part du sort de l'agriculteur qui exploite les terres visées. « Si on lui retire ces 4 hectares, il n'aura plus la surface minimum d'installation et ne pourra plus être reconnu exploitant agricole par la MSA » (Mutualité sociale agricole). Lui s'abstiendra, comme Odile Uhlrich-Mallet, sa collègue adjointe à Colmar, et Jean-Marc Schuller, le maire de Sundhoffen.
Le financementpas acquis ?

Serge Nicole, le maire de Wintzenheim, se demande enfin si toutes les intercommunalités du nord du département, concernées par cette aire, participeront à son financement, aujourd'hui estimé à un million d'euros (acquisitions foncières comprises).

Sur ce point, Gilbert Meyer se veut rassurant. « Les représentants des neuf intercommunalités se sont engagés en préfecture et partager le coût sur la base de leur population », précise le président de l'agglomération. Il reconnaît toutefois que deux présidents d'intercommunalités se sont rétractés depuis, et en appelle au préfet.

Pas d'inquiétude non plus, à l'entendre, pour l'agriculteur qui exploite le site : « Même en retranchant 4 ha, il lui restera les 12,50 ha nécessaires pour être inscrit à la MSA. » Selon le maire de Colmar, le rachat de parcelles s'accompagnera de toute façon d'un échange de terrains à hauteur de 2 ha. Il aurait déjà reçu l'accord verbal de l'agriculteur et de l'autre propriétaire pour « une négociation à l'amiable ».

Restent les arguments environnementaux. Sur ce point, Gilbert Meyer assure que le site n'est pas concerné par la réserve de biodiversité du Neuland. La zone inondable ? « On échappe aux contraintes du SCOT et du PLU car on n'a pas besoin de construire, seulement de poser des réseaux. »

Le président de Colmar Agglomération s'en remet désormais à l'étude de faisabilité qui doit être menée au plan environnemental « mais à premier vue, cela ne semble pas poser de problème ». « Même s'il fallait aménager une digue, cela ne poserait pas de problème car nous sommes en dehors du corridor évoqué », conclut-il.
Clément TONNOT

 

 
 

 

Colmar Navettes électriques : le 27 avril

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:33:35

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Colmar
Navettes électriques : le 27 avril
 

 
? Les navettes électriques qui desserviront le centre-ville de Colmar seront lancées le 27 avril. Les trois navettes (plus un véhicule de réserve) circuleront gratuitement. Elles relieront les principaux parkings qui ceinturent Colmar au centre-ville « dans une logique d'intermodalité ». Leur circuit sera raccordé au réseau de bus via la gare routière « Théâtre ». D'une capacité d'une vingtaine de places, elles seront cadencées toutes les 15 minutes du lundi au samedi de 9 h à 19 h. Le coût de fonctionnement de ce service sera de 311 000 EUR en année pleine.

? Le principe de l'extension de la zone d'activités Est de Horbourg-Wihr a été validé. Cette deuxième phase, au sud de la zone actuelle, devait initialement porter sur 2,34 ha. La surface sera finalement portée à 3 ha d'un seul tenant (les70 ares supplémentaires figurent en zone bleue dans le plan de prévention des risques d'inondation, NDLR), pour permettre l'implantation de l'entreprise Polymix. Aujourd'hui installée à Bennwihr-Gare, cette société spécialisée dans « l'assemblage et la distribution de matière thermoplastiques et polymères » emploie 53 personnes. Elle prévoit un investissement « entre 5 et 6 MEUR » et cinq embauches.

Il n'y a pas qu'au conseil municipal de Wintzenheim que Claude Klinger-Zind s'émancipe. Jeudi, les conseillers de l'agglo ont validé le principe d'un fonds de concours exceptionnel pour la période 2019-2020, pour subventionner des investissements communaux à hauteur de 25 EUR par habitant, soit une enveloppe de 2,9MEUR. L'élu de Wintzenheim, en froid avec la majorité, s'est abstenu. Il aurait préféré qu'on garde cette manne « pour financer demain de nouvelles mesures innovantes afin de lutter contre le changement climatique ». « La gratuité des transports en commun » pour les jeunes ou encore « étendre les horaires des bus en soirée ». Serge Nicole, le maire de Wintzenheim, a précisé que cette intervention n'engageait que son auteur « et pas la commune ». Quant à Gilbert Meyer, il ne mise pas un kopeck sur la gratuité des transports : « Il faut que l'usager se rende compte de ce qui est fait, et pour ça, il faut une contribution. »

 

 
 

 

Mulhouse Diagonales suit son cours

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:30:01

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Mulhouse Diagonales suit son cours
 

 
Dans les futurs secteurs « Promenade de la Doller » et « Les terrasses du musée » (en photo) aménagés dans le cadre du projet Mulhouse Diagonales, la mue s'accélère. Les Mulhousiens devraient pouvoir profiter et s'approprier le premier site au début de cet été. Pour le second, il faudra attendre le printemps 2020. Photo L'Alsace/C.F.
À Mulhouse, l'attractivité est partout. Elle coule aux quatre coins de la ville depuis toujours, ou presque. Son, ou plutôt ses noms : l'Ill, la Doller, le Steinbaechlein, le canal du Rhône au Rhin, le canal de jonction. Au fil des siècles, les usages de ces rivières et canaux ont varié. Source de prospérité économique, notamment aux XVIIIe et XIXe siècles avec l'essor des industries textiles et mécaniques, les « eaux mulhousiennes » ont été source de loisirs au XXe siècle (lire ci-dessous), avant d'être noyées dans le paysage urbain, ces dernières décennies.
Une nouvelle villeplus verte et plus bleue se dessine

Aujourd'hui, au travers du projet Mulhouse Diagonales - « un projet urbain majeur pour améliorer la qualité de vie », déclarait le maire Michèle Lutz dans le magazine M + de mai-juin 2018 -, la Ville, qui porte le projet avec les syndicats des rivières, entend redécouvrir ces usages et en découvrir de nouveaux. « L'ambition du programme Mulhouse Diagonales, est de redonner de la valeur au territoire », commence Catherine Rapp, adjointe à l'urbanisme, avant de détailler : « Une valeur d'usage, une valeur économique, une valeur immobilière et une valeur écologique. Réinvestir des espaces délaissés ou sous utilisés, comme les berges, c'est recréer des espaces de vie sociale et économique où réaménager des zones de loisirs et d'activités, de commerces ambulants, etc. C'est aussi une valeur ajoutée pour l'immobilier et c'est enfin favoriser la biodiversité. »

Lancé l'année dernière, le projet Mulhouse Diagonales - prévu pour durer jusqu'en 2028 - est entré dans une phase plus active ces derniers jours. Les premiers sites du programme sont en cours d'aménagement. Une nouvelle ville, plus verte et plus bleue est en train de se dessiner au nord.

? Les terrasses du musée.- Là, le long du boulevard du Président-Roosevelt, entre le pont de Strasbourg et la Cité de l'auto, les pelleteuses et camions entrés en action l'année dernière pour démolir les anciens ateliers du service de la propreté urbaine et parc auto (Pupa) continuent d'évacuer des mètres cubes de gravats. Mais, ils ne sont plus les seuls dans le paysage. Ces derniers jours, ils se sont partagé l'espace avec un grand broyeur de végétaux orange. Une vingtaine d'arbres, des tilleuls, « dont le système racinaire a été endommagé de manière irrémédiable suite aux travaux de dépollution engagés sur le site des ateliers Pupa », précise Catherine Rapp, ont été abattus. L'adjointe indique qu'« ils seront remplacés par de nombreux arbres et arbustes » puisque c'est un parc qui est projeté sur le site des anciens ateliers Pupa, avec en contrebas une plage de galets qu'il sera théoriquement possible de fouler à la fin du printemps 2020. Seul élément qui restera visible de la vie d'avant de ce site de deux hectares : l'emblématique rotonde. La Ville réfléchit actuellement au futur usage qu'elle pourrait lui donner.

Ici, c'est un chantier de quelque 3 millions d'euros (démolition et nouveaux aménagements compris) qui est à l'oeuvre.

? La promenade de la Doller.- Plus au nord aussi la mue s'accélère dans un secteur « symbolique », situé de l'aval de la Cité de l'auto jusqu'à la fin de la rue de Quimper. C'est là que confluent les deux principales rivières mulhousiennes : l'Ill et la Doller.

Ici, exit les jardins familiaux abandonnés. Ils sont en cours de démolition. À la place, un espace « très nature » sera aménagé sur une superficie de huit hectares. « L'objectif est de créer une zone naturelle sur trois niveaux - avec abaissement du terrain pour rétablir une connexion avec la rivière. » Là aussi, un enlèvement de peupliers situés en haut des berges a été effectué. Et là encore, Catherine Rapp précise que le futur site sera « agrémenté de nouvelles plantations de 150 à 200 arbres : des peupliers, des saules, des érables, etc. »

Montant des travaux : 1,5 million d'euros. Le site sera accessible au public au début de cet été, même si la végétalisation ne sera alors pas totalement terminée.
Une transformation urbaine grandeur nature

Voilà pour les prémices des deux premiers aménagements d'un vaste projet qui, au total, inondera sept secteurs (lire ci-dessous). « Mulhouse Diagonales va redessiner en profondeur le visage de la ville et en transformer ses usages », assure Catherine Rapp. Mulhouse Diagonales, c'est surtout la promesse de faire entrer de plain-pied la ville dans le XXIe siècle. Un siècle où la qualité de vie, le cadre de vie et la question environnementale sont des notions qui comptent. En somme, Mulhouse Diagonales, c'est un peu comme une transformation urbaine grandeur nature...
Textes : Cécile FELLMANN PLUS WEB Notre vidéo sur l'abattage des arbres le long de l'Ill, au niveau de l'ancien site Pupa, sur le site www.lalsace.fr

 

 
 

 

Gymnastique Club de Alsatia de Thann

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:38:00

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Gymnastique Club de Alsatia de Thann
Une nouvelle fosse de réception
A nouveau les gymnastes du club « Gym Alsatia Thann » (GAT) peuvent se lancer en toute sécurité de leurs agrès avec la nouvelle fosse inaugurée samedi dernier.
 

 
Le couper de ruban avec, de gauche à droite, Annick Luttenbacher, Pierre Hagger, Alain Goepffert et Gilbert Stoeckel.
L'inauguration s'est faite en présence de Annick Luttenbacher, conseillère départementale, Gilbert Stoeckel, premier adjoint à la ville de Thann, Alain Goepffert, adjoint chargé du sport et quelques rares parents et amis du club.

Après de belles démonstrations gymniques réalisées par quelques jeunes filles du club, Pierre Hagger, président, a relevé que « ça fait 2 -3 ans qu'on parle de changer la fosse de réception installée en 1992. Plusieurs réparations en 2001 et 2006 ont permis de patienter et de provisionner les finances nécessaires pour enfin arriver à ce résultat. Les gymnastes peuvent dorénavant évoluer en toute sécurité ».

Le président remercie particulièrement la conseillère départementale qui a été la première à donner son soutien financier, la région Grand Est, ainsi que la ville de Thann qui, en plus d'être un partenaire financier, a été maître d'oeuvre.

Avec plus de 200 000 EUR de matériel, le club n'a pas fini d'investir et Pierre Hagger pense déjà aux prochaines dépenses avec un nouveau tapis (praticable) pour la gymnastique au sol.
Un coût total de 45 663 EUR TTC

Les élus ont successivement rappelé que « la gym est le plus beau sport, qui donne élégance et grâce » pour Annick Luttenbacher, que le club thannois « investit financièrement et n'est pas uniquement consommateur et quémandeur » pour Alain Goepfert. Gilbert Stoeckel va dans le même sens et rappelle l'aspect financier : « Pour un total de 45 663 EUR TTC, les principaux financeurs sont le ville de Thann 12 458 EUR, le GAT 12 338 EUR, le conseil départemental du Haut-Rhin 8 000 EUR et la région Grand Est 5 375 EUR ».
Ch.L.

 

 
 

 

escentzwiller - Pour le bien-être des habitants

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:34:58

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escentzwiller - Pour le bien-être des habitants
 

 
Pour ses activités, l'union des associations d'Eschentzwiller continuera (notamment) de bénéficier des salles du Dorfh
« L'aire de jeux serait constituée de deux structures pouvant convenir à des enfants de 2 à 14 ans, ainsi que de trois jeux à ressort », a détaillé Gilbert Iffrig, le maire d'Eschentzwiller, lors du dernier conseil municipal.

Pour accroître la sécurité des enfants, le sol sous les grandes structures et les jeux à ressort bénéficieraient d'un tapis amortissant. Du gazon synthétique serait posé sur le reste de la surface disponible. Ce nouveau projet situé entre l'école maternelle et l'école élémentaire a été chiffré à 63 700 EUR HT.
Vers des économies d'énergie

Le maire a précisé qu'une subvention du conseil régional pourrait être allouée à hauteur de 20 %. Il resterait donc peu ou prou 50 000 EUR à la charge de la commune. Ce point de l'ordre du jour ayant été validé à l'unanimité, les entreprises vont pouvoir être consultées. En fonction des différents calendriers, l'aménagement pourrait commencer à prendre forme au cours de l'été.

La dotation de soutien à l'investissement public local (DSIL) a été reconduite pour cette année par l'État. Au regard des critères imposés, l'assemblée délibérante d'Eschentzwiller a opté pour la réfection de la toiture du stand de tir local. À terme, l'objectif est de réduire la dépense énergétique. Un devis a été établi par l'entreprise Schoenenberger d'Illzach pour un montant de 45 171 EUR HT. L'opération serait financièrement soutenue par la DSIL à hauteur de 40 % (soit 18 000 EUR HT) et par le conseil départemental à hauteur de 40 % (soit 18 000 EUR HT). Il resterait donc 9 000 EUR à la charge de la commune. Le début de ces travaux pourrait voir le jour au courant de l'automne.
En soutien à l'Union des associations

Le maire a rappelé que « toute association peut bénéficier d'aide de la part des communes, dès lors que ses activités présentent un intérêt communal avéré ». Dans ce cadre, des conventions de mise à disposition de locaux communaux ont été reconduites. Il s'agit en l'occurrence du hangar de la rue de Mulhouse ainsi que de plusieurs salles de réunion et des équipements du Dorfhüs pour l'Union des associations d'Eschentzwiller. Une nouvelle convention sera conclue avec cette même union pour la mise à disposition gratuite, durant trois ans, des deux tiers de l'ancien dépôt d'incendie (la partie gauche), situé à proximité de la salle polyvalente.
Justine NALOUEI

 

 
 

 

Wittelsheim Inauguration au collège Mermoz

Publié dans le panorama le Samedi 23 mars 2019 à 07:40:21

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Wittelsheim Inauguration au collège Mermoz
Un L.A.C. pour découvrir les artistes
Récemment Josy Bernabé, principale du collège Mermoz de Wittelsheim, et Sabrina Fluhr, professeur d'arts plastiques, ont invité les élèves, leurs parents, les collègues, à l'inauguration du « Lieu d'Art et de Culture « (LAC).
 

 
Le L.A.C., un excellent moyen pour faire découvrir l'art aux élèves.
Ce « Lieu d'Art et de Culture », est l'aboutissement d'un projet entamé il y a trois ans. Cela a amené les élèves à découvrir l'art, d'étudier les techniques, puis de réaliser leurs propres oeuvres, à partir du constat que « peu sont ceux qui ont l'habitude de fréquenter des oeuvres d'art ».
Un travail en commun avec Michel Fessler, peintre et sculpteur

Les élèves ont rencontré Michel Fessler, peintre et sculpteur originaire de Masevaux. Ce dernier qui a commencé à 12 ans, a pratiqué l'aquarelle, et a créé de nombreux tableaux, puis il va changer de cap avec la peinture abstraite.

Lors des séances avec l'artiste, les élèves ont pu analyser ses tableaux, ce qui leur a permis de porter un autre regard entre l'oeuvre imagée et la réalité.

La volonté de créer un L.A.C. permet de mettre en avant le talent des élèves, de les faire participer et d'émoustiller leur curiosité. C'est aussi l'occasion de mettre en place de nouvelles habitudes et d'autres rencontres avec d'autres artistes.

Pour concrétiser cette inauguration, les visiteurs ont pu découvrir la salle qui accueille le L.A.C. où étaient exposés les travaux de Michel Fessler et des élèves.

Ces derniers ont exprimé le plaisir d'avoir participé à ce projet, et pour certains c'était une vraie découverte.

La principale a confirmé son soutien à ce lieu, et a remercié les personnes qui ont apporté leur contribution, ce qu'a également approuvé Marie-France Vallat, conseillère départementale, qui a profité d'une visité guidée par les élèves.
JPH