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Grand débat national Les maires du Grand Est reçus par Emmanuel Macron : « Lâchez-nous les baskets ! »

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:39:06

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Grand débat national Les maires du Grand Est reçus par Emmanuel Macron
Grand débat national Les maires du Grand Est reçus par Emmanuel Macron : « Lâchez-nous les baskets ! »
Une quinzaine de maires alsaciens ont interpellé mardi le président de la République qui recevait près de 150 élus du Grand Est à l'Élysée à l'occasion du grand débat. Ils se sont tous reconnus dans la vision du chef de l'État qui associe la responsabilité aux transferts de compétences. Ils attendent maintenant des actes.

 
Une partie des maires alsaciens sur le perron de l'Élysée avant leur déjeuner avec le président de la République.
Envoyé spécial à l'Élysée

Un peu plus d'une trentaine de maires des chefs-lieux de cantons du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, ainsi que les représentants des associations départementales des maires et des maires ruraux ont assisté à ce déjeuner-débat proposé par le chef de l'État.

C'est au rayon des « chantiers en cours » dans la région Grand Est, avant la salade de langoustines aux agrumes, que le chef de l'État a évoqué le projet de reconversion du territoire de Fessenheim et la future Collectivité européenne d'Alsace.

« Ce projet permet de répondre à des souplesses demandées. C'est une belle illustration de l'intelligence collective », a indiqué le chef de l'État en précisant qu'il ne s'agit « pas de désunir ce qui a été fait mais de construire des dynamiques nouvelles ».

Au nom des maires haut-rhinois, Franck Dudt (maire de Soppe-le Haut) a demandé « un rééquilibrage des dotations entre les communes urbaines et rurales » tout en s'interrogeant sur l'avenir des hôpitaux d'Altkirch et de Thann.

Vincent Debes (maire de Hoenheim), président de l'association des maires du Bas-Rhin, a relayé au chef de l'État une demande conjointe de Robert Herrmann, Frédéric Bierry, Jean Rottner et la sienne de « sauver la géothermie profonde » mise à mal selon ces élus par « l'arrêt total du soutien à la production d'électricité » issue de cette technique.
« Une mise sous tutelle »

« Les élus souhaitent gagner en liberté », a insisté de son côté Jean Rottner, le président (LR) de la Région. « Lâchez-nous les baskets ! L'administration doit nous permettre d'avoir de l'agilité. Nous acceptons les contrôles mais pas les contraintes », a-t-il insisté après avoir demandé « une remise à plat de la fiscalité de notre pays » et que « la force de la République s'impose » face au « climat d'émeutes hebdomadaires ».

Gilbert Meyer a pointé la « mise sous tutelle des collectivités » présente selon lui dans la contractualisation avec l'État sur la limitation des dépenses de fonctionnement des grandes collectivités. Jean-Marc Willer (Erstein) souhaite le développement des infrastructures franchissant le Rhin. Francis Kleitz (Guebwiller) a défendu le retour d'une ligne ferroviaire dans sa vallée.
« Plus de fermeture sans concertation »

Antoine Homé demande que « tous les déchets soient sortis du site de Stocamine ». « Vous vous honoreriez de prendre une telle décision », a lancé le maire de Wittenheim à Emmanuel Macron. Ce dernier a évoqué l'étude initiée par François de Rugy il y a quelques jours dont l'objectif est de « déstocker tout ce qui peut l'être » et de « confiner ce que l'on peut pour ne faire porter aucun risque à la nappe phréatique ».

Visiblement insatisfait de la manière de faire de certaines agences régionales de santé (ARS), le président de la République a été on ne peut plus clair. « Plus de fermeture sans concertation avec les préfets et les élus », a-t-il indiqué après avoir entendu les inquiétudes des élus sur le devenir de certains hôpitaux et CFA.

Sur le transfrontalier, Emmanuel Macron a précisé que l'objectif était la création « de zones de transition fiscale », structures demandées par « les entreprises et les citoyens ».

La poêlée de fruits exotiques au muscovado n'était déjà plus qu'un lointain souvenir lorsqu'Emmanuel Macron a conclu la rencontre après cinq heures d'échange. Les élus alsaciens se seront tous reconnus dans la vision du chef de l'État qui conjugue la responsabilité aux compétences transférées. Prochaine étape, dès ce matin, avec le projet de loi Alsace qui doit être approuvé en conseil des ministres.
Franck BUCHY

 

 
 

 

Grand débat « Lâchez-nous les baskets ! »

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:50:47

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Grand débat « Lâchez-nous les baskets ! »
 

 
Les élus du Haut-Rhin qui ont été reçus hier par le chef de l'État. Photo préfecture du Haut-Rhin
Un peu plus d'une trentaine de maires des chefs-lieux de cantons du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, ainsi que les représentants des associations départementales des maires et des maires ruraux ont assisté au déjeuner-débat proposé hier par Emmanuel Macron, dans le cadre du grand débat national.

C'est au rayon des « chantiers en cours » dans la région Grand Est, avant la salade de langoustines aux agrumes, que le chef de l'État a évoqué le projet de reconversion du territoire de Fessenheim et la future Collectivité européenne d'Alsace.

« Ce projet permet de répondre à des souplesses demandées. C'est une belle illustration de l'intelligence collective », a indiqué le chef de l'État en précisant qu'il ne s'agit « pas de désunir ce qui a été fait mais de construire des dynamiques nouvelles ».

Au nom des maires haut-rhinois, Franck Dudt a demandé « un rééquilibrage des dotations entre les communes urbaines et rurales » tout en s'interrogeant sur l'avenir des hôpitaux d'Altkirch et de Thann.
« Une mise sous tutelle »

Vincent Debes, président de l'association des maires du Bas-Rhin, a relayé au chef de l'État une demande conjointe de Robert Herrmann, Frédéric Bierry, Jean Rottner et la sienne de « sauver la géothermie profonde » mise à mal selon ces élus par « l'arrêt total du soutien à la production d'électricité » issue de cette technique.

« Les élus souhaitent gagner en liberté », a insisté de son côté Jean Rottner, le président (LR) de la Région. « Lâchez-nous les baskets ! L'administration doit nous permettre d'avoir de l'agilité. Nous acceptons les contrôles mais pas les contraintes », a-t-il insisté après avoir demandé « une remise à plat de la fiscalité de notre pays » et que « la force de la République s'impose » face au « climat d'émeutes hebdomadaires ».

Gilbert Meyer, maire de Colmar, a pointé la « mise sous tutelle des collectivités » présente selon lui dans la contractualisation avec l'État sur la limitation des dépenses de fonctionnement des grandes collectivités. Jean-Marc Willer (Erstein) souhaite le développement des infrastructures franchissant le Rhin. Francis Kleitz (Guebwiller) a défendu le retour d'une ligne ferroviaire dans sa vallée.
Hôpitaux : « Plusde fermeture sans concertation »

Antoine Homé demande que « tous les déchets soient sortis du site de Stocamine ». « Vous vous honoreriez de prendre une telle décision », a lancé le maire de Wittenheim à Emmanuel Macron. Ce dernier a évoqué l'étude initiée par François de Rugy il y a quelques jours dont l'objectif est de « déstocker tout ce qui peut l'être » et de « confiner ce que l'on peut pour ne faire porter aucun risque à la nappe phréatique ».

Visiblement insatisfait de la manière de faire de certaines agences régionales de santé (ARS), le président de la République a été on ne peut plus clair. « Plus de fermeture sans concertation avec les préfets et les élus », a-t-il indiqué après avoir entendu les inquiétudes des élus sur le devenir de certains hôpitaux et CFA.

Sur le transfrontalier, Emmanuel Macron a précisé que l'objectif était la création « de zones de transition fiscale », structures demandées par « les entreprises et les citoyens ».

La poêlée de fruits exotiques au muscovado n'était déjà plus qu'un lointain souvenir lorsqu'Emmanuel Macron a conclu l'échange après cinq heures d'échange. Les élus alsaciens se seront tous reconnus dans la vision du chef de l'État qui conjugue la responsabilité aux compétences transférées.

Prochaine étape, dès ce matin, avec le projet de loi Alsace qui doit être approuvé en conseil des ministres.
Franck BUCHY

 

 
 

Strasbourg Contre l'antisémitisme : Les cultes d'une seule voix

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:37:54

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Strasbourg Contre l'antisémitisme
Strasbourg Contre l'antisémitisme : Les cultes d'une seule voix
Mardi en fin de journée, les cultes ont dit avec force « non à l'antisémitisme et à toutes les formes de haine de l'autre ». Près d'un millier de personnes se sont recueillies avec eux place du Château.

 
Les représentants des cultes ont successivement lu la déclaration.
« Ce soir nous nous rassemblons pour dire non avec force et détermination. Non à l'antisémitisme, à l'islamophobie et à toute forme de racisme ; non à la haine. Non à l'obscurantisme. Oui à la lumière qui éclaire les hommes. »

Sur la place du Château, au pied de la cathédrale, un millier de personnes, certaines avec des bougies, ont répondu à l'invitation des cultes.

Aux fidèles et aux anonymes se sont mêlés de très nombreux élus, représentants de toutes les collectivités.
« Attester de notre unité, nous engagerà être des porteursde paix »

La décision du rassemblement a été prise avant la profanation du cimetière juif de Quatzenheim dans la nuit du 18 au 19 février dernier. Le saisissement qui a suivi a ajouté au désir de se réunir.

Le père Etienne Uberall, de la paroisse Saint-Pierre-le-Vieux, et Philippe Ichter, en charge des relations avec les cultes et du dialogue interreligieux, pour les conseils départementaux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, ont rassemblé les huit cultes traditionnellement associés.

« C'est une habitude ancienne », a rappelé Etienne Uberall, infatigable promoteur du dialogue interreligieux, qui a conduit la cérémonie.

Sur la carte postale distribuée aux participants, portant au dos la déclaration lue par les cultes, un dessin de Tomi Ungerer illustrant la fraternité, source de paix. L'artiste l'avait offert à la Région Alsace en 2008, pour le premier Rendez-vous des religions, organisé par le Comité interreligieux auprès du Conseil régional, son message reste d'actualité.

« Nous voulons attester une fois de plus de notre unité au-delà de nos diversités qui caractérisent la famille humaine : des diversités que nous vivons comme une richesse et qui ne sauraient être sources de conflits. »

Lata Quirin, présidente de l'association hindouiste Bakti Mandir, Hervé Milewski, de la communauté bahaie de Strasbourg, Vasile Iorgulescu, de la communauté orthodoxe roumaine d'Alsace, Sacha Marche vice-présidente de la communauté bouddhiste d'Alsace, Abdelhaq Nabaoui, président du conseil régional du culte musulman, le rabbin Claude Heymann et Harold Weill, grand rabbin de Strasbourg et du Bas-Rhin, Christian Albecker, président de l'Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine, ainsi que Jean-Luc Liénard, vicaire épiscopal de l'archevêque Mgr Ravel, ont successivement lu une phrase de la courte déclaration commune, réunis sur une même scène.

« Nous nous engageons à être, dans chacune de nos traditions, des porteurs de paix, de respect et de fraternité. »
« L'enracinement interreligieux est fort à Strasbourg »

Un long moment de silence a succédé à la lecture. Chacun était invité « à l'habiter » selon ses convictions.

Puis les participants ont chanté en hébreu et en français le psaume 133, commun au christianisme et au judaïsme, qui célèbre l'amour fraternel. « Hiné matov Chévèt ahim gam yahat » « Ah qu'il est doux pour des frères de demeurer ensemble ! »

Le rassemblement, empreint de sobriété, a duré une vingtaine de minutes.

« Cette assemblée réunie montre que l'enracinement interreligieux est fort à Strasbourg, le chant résume très bien l'idée générale, nous sommes entre frères », a observé Olivier Samuel, membre du bureau du Consistoire israélite du Bas-Rhin, qui il y a deux semaines a lancé un manifeste contre l'antisémitisme, Le Cri de Strasbourg (lire ci-contre).

Une semaine plus tôt, mardi 19, les partis politiques avaient invité le plus grand nombre à dire « Ça suffit ».

Des rassemblements ont eu lieu dans toute la France et dans toute l'Alsace. À Strasbourg, ils étaient près de 2000 place de la République.
Myriam AIT-SIDHOUM

 

 
 

 

Strasbourg Unis contre l'antisémitisme

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:56:43

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Strasbourg Unis contre l'antisémitisme
 

 
Les représentants des cultes ont lu successivement la déclaration. Photo DNA / Hélène David
« Ce soir nous nous rassemblons pour dire non avec force et détermination. Non à l'antisémitisme, à l'islamophobie et à toute forme de racisme ; non à la haine. Non à l'obscurantisme. Oui à la lumière qui éclaire les hommes. » Sur la place du Château, au pied de la cathédrale de Strasbourg, un millier de personnes, certaines avec des bougies, ont répondu à l'invitation des cultes. Aux fidèles et aux anonymes se sont mêlés de très nombreux élus, représentants de toutes les collectivités.
« Nous sommes entre frères »

La décision du rassemblement a été prise avant la profanation du cimetière juif de Quatzenheim dans la nuit du 18 au 19 février dernier. Le saisissement qui a suivi a ajouté au désir de se réunir. Le père Étienne Uberall, de la paroisse Saint-Pierre-le-Vieux, et Philippe Ichter, en charge des relations avec les cultes et du dialogue interreligieux, pour les conseils départementaux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, ont rassemblé les huit cultes traditionnellement associés. « C'est une habitude ancienne », a rappelé Étienne Uberall, infatigable promoteur du dialogue interreligieux, qui a conduit la cérémonie.

Sur la carte postale distribuée aux participants, portant au dos la déclaration lue par les cultes, un dessin de Tomi Ungerer illustrant la fraternité, source de paix. L'artiste l'avait offert à la région Alsace en 2008, pour le premier Rendez-vous des religions, organisé par le Comité interreligieux auprès du Conseil régional, son message reste d'actualité.

« Nous voulons attester une fois de plus de notre unité au-delà de nos diversités qui caractérisent la famille humaine : des diversités que nous vivons comme une richesse et qui ne sauraient être sources de conflits. »

Lata Quirin, présidente de l'association hindouiste Bakti Mandir, Hervé Milewski, de la communauté bahaie de Strasbourg, Vasile Iorgulescu, de la communauté orthodoxe roumaine d'Alsace, Sacha Marche, vice-présidente de la communauté bouddhiste d'Alsace, Abdelhaq Nabaoui, président du conseil régional du culte musulman, le rabbin Claude Heymann et Harold Weill, grand rabbin de Strasbourg et du Bas-Rhin, Christian Albecker, président de l'Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine, ainsi que Jean-Luc Liénard, vicaire épiscopal de l'archevêque Mgr Ravel, ont chacun lu une phrase de la courte déclaration commune, réunis sur une même scène.

« Nous nous engageons à être, dans chacune de nos traditions, des porteurs de paix, de respect et de frater nité. » Un long moment de silence a succédé à la lecture.

Puis les participants ont chanté en hébreu et en français le psaume 133, commun au christianisme et au judaïsme, qui célèbre l'amour fraternel. « Hiné matov Chévèt ahim gam yahat » « Ah qu'il est doux pour des frères de demeurer ensemble ! »

Le rassemblement a duré une vingtaine de minutes. « Cette assemblée réunit montre que l'enracinement interreligieux est fort à Strasbourg, le chant résume très bien l'idée générale, nous sommes entre frères », a observé Olivier Samuel, membre du bureau du Consistoire israélite du Bas-Rhin, qui il y a deux semaines a lancé un manifeste contre l'antisémitisme, Le Cri de Strasbourg, qui a rassemblé près de 7000 signatures.

Une semaine plus tôt, les partis politiques avaient invité le plus grand nombre à dire « Ça suffit ». Des rassemblements avaient eu lieu dans toute la France et dans toute l'Alsace.
Myriam AIT-SIDHOUM

 

 
 

EUROMÉTROPOLE Grand contournement ouest : Herrmann dépose plainte

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:50:26

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EUROMÉTROPOLE Grand contournement ouest
EUROMÉTROPOLE Grand contournement ouest : Herrmann dépose plainte
Le président de l'Eurométropole Robert Herrmann a déposé plainte suite à un courrier anonyme de menaces reçu à son domicile au sujet du GCO.

 
Robert Herrmann, président de l'Eurométropole de Strasbourg.
Le président de l'Eurométropole Robert Herrmann a déposé plainte suite à un courrier anonyme de menaces reçu à son domicile au sujet du GCO.

La plainte a été déposée la semaine dernière pour « menace de crime ou délit contre les personnes ou les biens à l'encontre d'un élu public ». Elle fait suite à un courrier anonyme reçu à son domicile et qui lui reproche son engagement en faveur du Grand contournement Ouest (GCO) dont la concession est attribuée au groupe Vinci. « En supplétif zélé des intérêts d'une multinationale, tu auras livré en traître notre Alsace à la rapacité de ces capitalistes sans foi ni loi [...] Il n'y aura pas de lieux ni de moment où tu pourras te sentir à l'abri de la sanction qui te sera réservée », peut-on lire dans le courrier de deux pages signé de prénoms Bernard, Éric, Gérard, (deux fois) Henri, Raymond et Xavier.

« Des messages désagréables, j'en ai à la pelle, explique Robert Herrmann. Mais là c'est à domicile, ce sont des gens, ou une personne, qui marquent une volonté de nuire ».

L'élu souligne un contexte général qui se dégrade et en veut pour preuve le fait que le concessionnaire de l'autoroute, Arcos (filiale du groupe Vinci) en est à une trentaine de plaintes déposées.
O. C.

 

 
 

 

Alexandre Benalla et Vincent Crase libérés après une semaine de détention

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:54:38

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Alexandre Benalla et Vincent Crase libérés après une semaine de détention

Après une semaine en prison pour ne pas avoir respecté le contrôle judiciaire qui leur interdisait d'entrer en contact, Alexandre Benalla et Vincent Crase ont obtenu, mardi 25 février, leur libération dans l'enquête sur les violences du 1er mai 2018.

Alexandre Benalla a quitté dans la soirée la prison parisienne de la Santé en se disant « heureux et soulagé » et a remercié son avocate, Jacqueline Laffont, « de s'être battue jusqu'au bout », avant de s'engouffrer dans un taxi. Mardi, la cour d'appel de Paris a en effet infirmé la décision prise le 19 février par un juge des libertés et de la détention (JLD) de placer en détention provisoire l'ex-collaborateur du président Emmanuel Macron et l'ancien salarié de la République en marche. Photo Jacques DEMARTHON/AFP

 

 
 

Le Conseil de l'Europe appelle à « suspendre l'usage » du LBD

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:41:00

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Le Conseil de l'Europe appelle à « suspendre l'usage » du LBD
 

 
Arme non létale, le LBD projette des balles de défense de calibre 40 mm. Photo ZAKARIA ABDELKAFI/AFP
Le Conseil de l'Europe a appelé mardi à « suspendre l'usage » des lanceurs de balles de défense (LBD) dans les opérations de maintien de l'ordre en France pour « mieux respecter les droits de l'Homme », trois mois après le début du mouvement des gilets jaunes.

Si la Commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, Dunja Mijatovic, « condamne fermement les violences commises à l'encontre des membres des forces de l'ordre » et « déplore le nombre important de blessés dans leurs rangs », elle rappelle également que leur « tâche première [...] consiste à protéger les citoyens et leurs droits de l'Homme ». « Le nombre et la gravité des blessures » infligées aux manifestants « mettent en question la compatibilité des méthodes employées dans les opérations de maintien de l'ordre avec le respect de ces droits », estime Dunja Mijatovic.

Au 4 février, 2060 personnes ont été blessées parmi les manifestants, dont 69 « urgences absolues », et 1 325 personnes ont été blessées du côté des forces de l'ordre dans le cadre du mouvement, selon des chiffres du ministère de l'Intérieur.
La loi anticasseurs sous surveillance

La Commissaire invite également les autorités à ne pas apporter de « restrictions excessives à la liberté de réunion pacifique » à travers la proposition de loi controversée « anticasseurs » adoptée début février par l'Assemblée nationale. Elle recommande notamment de « ne pas introduire une interdiction administrative de manifester », « une grave ingérence dans l'exercice de ce droit », mais aussi de renoncer à « ériger en délit la dissimulation volontaire "sans motif légitime" de tout ou partie du visage au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation ». Le texte doit retourner au Sénat le 12 mars pour une deuxième lecture, le gouvernement souhaitant une adoption définitive rapide dans le contexte de la crise des gilets jaunes.

 

 
 

Assurance-chômage : les clés de la réforme

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:41:56

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Social Gouvernement
Assurance-chômage : les clés de la réforme
Le gouvernement présentera la réforme de l'assurance chômage « au printemps » sans doute après les Européennes du 26 mai et publiera des décrets au cours de l'été. Voici les enjeux.
 

 
Édouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud sont déterminés à revoir les systèmes d'indemnisation et de cotisation à l'assurance-chômage
Emmanuel Macron a prévenu : si les partenaires sociaux ne s'accordent pas, le gouvernement prendra en direct la réforme de l'assurance-chômage.

Les négociations entre partenaires sociaux ont échoué. Pour la première fois depuis 1982, l'État reprend donc la main et va édicter seul les règles d'assurance-chômage. Il consultera organisations patronales et syndicales de façon intense, recueillera les idées, mais rédigera seul sa réforme.
Bonus-malus sur les contrats courts

Quel principe ? Il s'agirait de moduler les cotisations chômage des entreprises : des réductions pour celles qui font des CDI, des hausses pour celles qui ont recours à des CDD courts.

Pourquoi ? Parce que les CDD courts de moins d'un mois ont été multipliés par trois en 2018 et que le gouvernement attend la création de vrais emplois en CDI hors situations particulières (maladie, maternité, surcroît d'activité temporaire, formation).

« Personne ne nous a proposé à ce stade une meilleure solution que celle du bonus-malus » avertit Édouard Philippe. Demandée par les syndicats, l'idée est vivement contestée par le patronat depuis des années. La CPME indique qu'elle va réfléchir à d'autres pistes.
Le plafonnement des indemnités des cadres

Quel principe ? Dans le système français, le niveau de l'indemnisation repose sur les derniers salaires perçus. Le plafond est fixé à 7 700 euros brut mensuels contre 2 700 euros au Danemark par exemple. « Nos niveaux d'indemnisation sont trois fois supérieurs à ce qui se passe chez nos voisins » dans un marché du travail des cadres « au plein-emploi ». Dans 20 % des cas, l'indemnisation est supérieure au dernier salaire versé. Il s'agirait donc de plafonner les indemnités des cadres.

Pourquoi ? Les économies à hauteur de 3,9 milliards d'euros sur trois ans sont toujours au menu. Elles hérissent les syndicats.
D'autres pistes

- Relever l'âge (55 ans actuellement) à partir duquel l'indemnité est de trois ans au lieu de deux.

- Revoir le régime particulier des 256 000 intermittents du spectacle déficitaire de plus d'un milliard d'euros (5 % des chômeurs indemnisés, 22 % du déficit de l'Unedic selon la Cour des comptes).

- Durcir encore les conditions d'indemnisations pour ceux qui refusent des offres. Ces sujets ne seront pas forcément ouverts.
Le contexte

Au quatrième trimestre 2018, environ 5,6 millions de personnes étaient inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un travail. 31 % ne sont pas indemnisées par l'Unedic. De même, la redéfinition des missions de Pôle emploi fait l'objet d'une négociation séparée.

 

 
 

 

Assurance-chômage : les clés de la réforme

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:53:26

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Assurance-chômage : les clés de la réforme
 

 
Édouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud sont déterminés à revoir les systèmes d'indemnisation et de cotisation à l'assurance-chômage. Photo Christophe ARCHAMBAULT/AFP
Emmanuel Macron a prévenu : si les partenaires sociaux ne s'accordent pas, le gouvernement prendra en direct la réforme de l'assurance-chômage.

Les négociations entre partenaires sociaux ont échoué. Pour la première fois depuis 1982, l'État reprend donc la main et va édicter seul les règles d'assurance-chômage. Il consultera organisations patronales et syndicales de façon intense, recueillera les idées, mais rédigera seul sa réforme.
Bonus-malus sur les contrats courts

Quel principe ? Il s'agirait de moduler les cotisations chômage des entreprises : des réductions pour celles qui font des CDI, des hausses pour celles qui ont recours à des CDD courts.

Pourquoi ? Parce que les CDD courts de moins d'un mois ont été multipliés par trois en 2018 et que le gouvernement attend la création de vrais emplois en CDI hors situations particulières (maladie, maternité, surcroît d'activité temporaire, formation).

« Personne ne nous a proposé à ce stade une meilleure solution que celle du bonus-malus » avertit Édouard Philippe. Demandée par les syndicats, l'idée est vivement contestée par le patronat depuis des années. La CPME indique qu'elle va réfléchir à d'autres pistes.
Le plafonnement des indemnités des cadres

Quel principe ? Dans le système français, le niveau de l'indemnisation repose sur les derniers salaires perçus. Le plafond est fixé à 7 700 euros brut mensuels contre 2 700 euros au Danemark par exemple. « Nos niveaux d'indemnisation sont trois fois supérieurs à ce qui se passe chez nos voisins » dans un marché du travail des cadres « au plein-emploi ». Dans 20 % des cas, l'indemnisation est supérieure au dernier salaire versé. Il s'agirait donc de plafonner les indemnités des cadres.

Pourquoi ? Les économies à hauteur de 3,9 milliards d'euros sur trois ans sont toujours au menu. Elles hérissent les syndicats.
D'autres pistes

- Relever l'âge (55 ans actuellement) à partir duquel l'indemnité est de trois ans au lieu de deux.

- Revoir le régime particulier des 256 000 intermittents du spectacle déficitaire de plus d'un milliard d'euros (5 % des chômeurs indemnisés, 22 % du déficit de l'Unedic selon la Cour des comptes).

- Durcir encore les conditions d'indemnisations pour ceux qui refusent des offres. Ces sujets ne seront pas forcément ouverts.
Le contexte

Au quatrième trimestre 2018, environ 5,6 millions de personnes étaient inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un travail. 31 % ne sont pas indemnisées par l'Unedic. De même, la redéfinition des missions de Pôle emploi fait l'objet d'une négociation séparée.

 

 
 

L'édito de l'Alsace... Après nous, la fournaise ?

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:39:06

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L'édito de l'Alsace ...Après nous, la fournaise ?
 

 
Emmanuel Delahaye

« Frères humains, qui après nous vivez/N'ayez les coeurs contre nous endurcis/C'est fâcheux, certes, la planète est cramée/Dieu en créera tantôt une autre, mais si. » On arrête là ce mauvais pastiche de François Villon. Inutile d'essayer d'éluder le sujet en se réfugiant dans l'humour noir. C'est un fait désormais connu de tous, et pas seulement parce que cette fin février constitue le plus beau printemps qu'on ait connu depuis novembre dernier : la Terre et son climat vont mal, très mal.

Les meilleurs experts le répètent à longueur de rapports scientifiques : il reste entre 10 et 15 ans pour inverser la tendance. Après nous, le déluge, ou la fournaise, en tout cas la grande bascule climatique. Hormis Donald Trump, sans doute, chacun sait déjà tout cela, au moins confusément, à force de l'entendre, de le lire ou le relire (pardon d'ailleurs pour l'énième redite). Assiste-t-on pour autant à des scènes de panique collective ? Non. En psychologie sociale, cela porte un nom : discordance cognitive. Tout se passe comme si la catastrophe annoncée était trop vaste pour qu'on puisse la prendre en compte.

A contrario, certains collapsologues tout ce qu'il y a de sérieux ont déjà fait la part du feu : la catastrophe, de leur point de vue, est d'ores et déjà inéluctable. Ils réfléchissent donc à l'« après », c'est-à-dire à l'organisation d'une possible résilience, qui ne soit pas synonyme de retour à l'âge de pierre (c'est trop aimable).

Mieux (c'est-à-dire pire...) : on connaît quelques « écologistes profonds » qui jubilent à l'idée de la prochaine chute de la civilisation thermo-industrielle. Aux orties, l'humanisme ! Ce qui compte, c'est de soulager la biosphère, infestée par les parasites invasifs de type Homo Sapiens. Exception faite de ces misanthropes carabinés, notre génération peut pourtant encore agir efficacement. Elle est surtout la dernière à le pouvoir. Il sera trop tard, ensuite, pour prier un éventuel dieu « que tous nous veuille absoudre ».

 

 
 

PSA : Une prime exceptionnelle pour les salariés français

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:42:25

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PSA : Une prime exceptionnelle pour les salariés français
 

 
Juste avant de présenter ces résultats, Carlos Tavares a annoncé une prime exceptionnelle de 3 810 euros brut pour les salariés français de PSA qui gagnent jusqu'à deux fois le Smic. Elle était de 2 660 euros l'an dernier, soit une augmentation de 43 %. Selon la CFDT, « la prime Macron noyée dans cette enveloppe représente une somme de 400 à 600 euros suivant le niveau de salaire », a précisé le syndicat. « Ce n'est qu'un juste retour de tous les efforts consentis ces dernières années » par les salariés, a commenté sa représentante, Christine Virassamy. Le délégué CGT Jean-Pierre Mercier a de son côté calculé que la somme perçue par les salariés équivalait à « 2 900 euros net, pour 100 % de présence, c'est-à-dire qu'au moindre arrêt maladie cette prime va chuter. Ce que les salariés demandent, c'est que les augmentations de salaires, on en ait maintenant, parce que nos pensions de retraites, nos primes seront extrêmement basses », a-t-il ajouté sur Franceinfo.

Au niveau du groupe, des « bonus de performance » devraient être versés à tous les salariés de PSA, en « bénéfice de la consolidation de l'entreprise », indique Carlos Tavares, qui précise que la somme totale est « 4,5 fois supérieure à celle versée il y a cinq ans ».

 

 
 

 

PSA Une prime exceptionnelle pour les salariés français

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:52:39

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PSA Une prime exceptionnelle pour les salariés français
 

 
Juste avant de présenter ces résultats, Carlos Tavares a annoncé une prime exceptionnelle de 3 810 euros brut pour les salariés français de PSA qui gagnent jusqu'à deux fois le Smic. Elle était de 2 660 euros l'an dernier, soit une augmentation de 43 %. Selon la CFDT, « la prime Macron noyée dans cette enveloppe représente une somme de 400 à 600 euros suivant le niveau de salaire », a précisé le syndicat. « Ce n'est qu'un juste retour de tous les efforts consentis ces dernières années » par les salariés, a commenté sa représentante, Christine Virassamy. Le délégué CGT Jean-Pierre Mercier a de son côté calculé que la somme perçue par les salariés équivalait à « 2 900 euros net, pour 100 % de présence, c'est-à-dire qu'au moindre arrêt maladie cette prime va chuter. Ce que les salariés demandent, c'est que les augmentations de salaires, on en ait maintenant, parce que nos pensions de retraites, nos primes seront extrêmement basses », a-t-il ajouté sur Franceinfo.

Au niveau du groupe, des « bonus de performance » devraient être versés à tous les salariés de PSA, en « bénéfice de la consolidation de l'entreprise », indique Carlos Tavares, qui précise que la somme totale est « 4,5 fois supérieure à celle versée il y a cinq ans ».

 

 
 

gco : Le permis du viaduc, encore et toujours

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:50:00

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gco
gco : Le permis du viaduc, encore et toujours
Alsace Nature attaque en référé le nouveau permis d'aménager du viaduc de Kolbsheim. Le précédent avait été suspendu puis annulé par le tribunal administratif. Un troisième permis entre dans la danse.

 
Projet de Viaduc de la Bruche pour l'autoroute A355 imaginé par le cabinet Lavigne & Chéron - JDM
Et Maître Zind brandit un troisième permis d'aménager.

Car le viaduc de Kolbsheim, qui doit permettre à la future autoroute A355 de traverser la plaine de la Bruche, en est désormais à son troisième permis. Et pour François Zind, l'avocat d'Alsace Nature, cela pose un problème.

On connaissait un premier permis d'aménager, délivré le 26 octobre 2017, suspendu par le tribunal administratif quelques jours à peine après l'évacuation de la zad, en septembre 2018, puis annulé le 14 février dernier.

Entre-temps, Arcos, le concessionnaire (groupe Vinci), a déposé une nouvelle demande et a obtenu un nouveau permis à la fin du mois de décembre dernier. Les services de la préfecture ont tenu compte, dans la rédaction de la nouvelle autorisation, des griefs retenus par le tribunal.
À l'encontredu «principe d'indivisibilité»

Ce nouveau permis fait à son tour l'objet d'un recours en référé suspension d'Alsace Nature. Et cette fois François Zind, estime - c'est le moyen qu'il a développé ce mardi lors de l'audience en référé présidée par Jean-Pierre Vogel-Braun- que ce permis vient poser un problème car le viaduc dispose déjà d'un permis d'aménager. Et deux permis pour le même ouvrage, cela va à l'encontre « du principe d'indivisibilité » a-t-il plaidé.

Pour comprendre cet angle d'attaque, il faut revenir en arrière. En 2016, quand Arcos dépose la demande de permis d'aménager du viaduc (c'est nécessaire car le viaduc est dans le périmètre du parc protégé du château de Kolbsheim), il dépose en fait deux demandes. L'une à Kolbsheim et l'autre à Ernolsheim car le viaduc concerne les deux bans communaux. Et l'État instruit et délivre les deux permis simultanément. « Deux permis distincts pour tenir compte des plans locaux d'urbanisme de chacune des communes » ont expliqué les représentants de l'Etat et d'Arcos.

Alsace Nature affirme n'avoir découvert l'existence du second permis, celui d'Ernolsheim, qu'après le délai légal de recours. Elle n'a donc pas pu l'attaquer comme elle l'a fait pour celui de Kolbsheim.

Et aujourd'hui, on se retrouve donc avec d'une part un permis initial en vigueur (relevant d'Ernolsheim) similaire à celui qui avait été annulé parce qu'il ne respectait pas la loi.

Et d'autre part un nouveau permis, délivré (à Kolbsheim) pour tenir compte des décisions de justice, et attaqué par Alsace Nature car les délais le permettent.

Sentant probablement le danger venir de l'existence de deux permis désormais différents pour le même ouvrage, l'avocat d'Arcos, maître Jean-Nicolas Clément a longuement développé le fait que selon lui, le droit n'empêche pas la multiplicité des permis et que si le principe d'unicité est avancé, c'est pour chasser le saucissonnage des projets. Ce qui, a-t-il dit, n'est pas le cas ici.

L'affaire a été mise en délibéré sans date précise.
Olivier CLAUDON

 

 
 

 

Sainte-Marie-aux-Mines Rassemblement : Non à l'antisémitisme, non à la haine de l'autre

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:59:35

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Sainte-Marie-aux-Mines Rassemblement
Sainte-Marie-aux-Mines Rassemblement : Non à l'antisémitisme, non à la haine de l'autre
Près d'une centaine de personnes lundi soir sur les coups de 18 heures pour répondre à l'appel du groupe ACAT du Val d'Argent à manifester en silence autour de la stèle érigée en témoignage de l'incendie de la synagogue de Sainte-Marie-aux-Mines par les nazis en 1940. Un temps de recueillement.

 
Louis Henrichs invite l'assemblée à deux minutes de silence.
Le rassemblement de ce lundi soir a été un temps fort de l'expression des Droits de l'Homme à vivre en paix quels que soient ses engagements religieux ou politiques.

Une centaine de personnes qui par leur présence et leur recueillement silencieux ont témoigné de leur indignation mais aussi d'une certaine peur devant cette haine des juifs notamment au travers des dégradations et profanations du cimetière juif de Herrlisheim et de cette souillure abject sur les effigies de Madame Simone Veil, une des plus belles et plus grandes figures de l'histoire de la République.
Il n'y avait plusdes gens de droiteou de gauche,de la majoritéou de l'opposition,de chrétiens,de musulmansou de juifs

Lundi, il y avait sur cette petite place face à la stèle érigée en témoignage de l'incendie de la synagogue de Sainte-Marie-aux-Mines par les nazis en 1940 un consensus rare il n'y avait plus des gens de droite ou de gauche, de la majorité ou de l'opposition, de chrétiens, de musulmans ou de juifs mais des amoureux des principes des Droits de l'Homme et de la République, liberté, égalité, fraternité.
Deux minutes de silence

Au nom de l'ACAT, louis Henrichs a exprimé « la grande inquiétude face à la montée de l'antisémitisme dans notre pays » et de rajouter : « Face à l'insupportable, à l'inadmissible, nous ne pouvons, nous ne devons pas rester les bras croisés... »

Il a invité l'assemblée à respecter deux minutes de silence, deux minutes fortes en émotions, deux minutes contre la haine du juif ; contre la haine de l'autre, deux minutes de silence comme l'a mentionné Louis Henrichs : « Pour les victimes d'insultes, d'agressions physiques, de menaces de morts » deux minutes de silence pour lutter contre la haine du juif mais aussi du musulman, du chrétien de l'homosexuel, de l'étranger ? Une haine qui n'a pas sa place dans notre république, dans une démocratie... »
Le cri de Strasbourg

Visiblement très ému, Franck Levy président de la communauté Israélite de Sélestat a été touché d'une telle mobilisation dans une petite ville, devant une stèle symbole de la haine du juif du temps nazi.

Il a évoqué le message cri de Strasbourg en date du 12 février 2019 qui invite tous les amoureux de la liberté, ceux pour qui la vie et l'amour sont les valeurs suprêmes à signer avec ce cri de Strasbourg que chacun portera plus fort.

Un écrit qui invite tous les signataires, tous les concitoyens de se lever et de dire NON : la France n'est pas antijuive, elle n'est pas raciste, elle est une nation de respect de l'autre, de fraternité.

C'est pourquoi elle se ressaisit pour combattre partout, dans la rue, au travail, sur les réseaux, dans les écoles, dans les administrations, toute forme d'antisémitisme. Elle refuse catégoriquement ces idéologies de haine antirépublicaines et il faut dénoncer toutes les croyances, politiques, religieuses, philosophiques qui en appellent à la discrimination du juif. »
Psaume 27

Le pasteur Jean-Philippe Lepelletier a évoqué au travers du psaume 27, le triomphe de la foi, le triomphe de dieu, Un psaume 27 dont un passage illustre fort bien ce rassemblement de femmes et d'hommes qui réfutent la violence avec en corollaire la haine de l'autre.

« Dès à présent je porte le front haut en face des ennemis qui m'entourent... Guide-moi l'éternel, dans tes voies, dirige-moi dans le droit chemin, à cause de ceux qui me regardent de travers. Ne me livre pas à la fureur de mes adversaires, car ils se dressent contre moi, les témoins mensongers, ceux qui soufflent la violence. »

Cette violence avec en corollaire la haine de l'autre.
J.-L.K.

 

 
 

 

Dannemarie Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes : La fin des chambres doubles

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:34:48

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Dannemarie Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes
Dannemarie Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes : La fin des chambres doubles
Entamés au printemps 2017, les travaux de restructuration de l'Ehpad de Dannemarie vont permettre d'en finir avec les chambres doubles héritées de l'ancien hôpital local. Un chantier long, compliqué et coûteux qui devrait s'achever mi-avril.

 
Principal enjeu du chantier : optimiser l'espace pour créer 12 nouvelles chambres individuelles remplaçant les 12 dernières chambres à deux lits datant de l'ancien service de moyen séjour.
Entre lits médicalisés et outils de chantier, la vie s'est organisée à l'Ehpad de Dannemarie, depuis mai 2017 et le début des travaux lancés dans le pavillon dit du Petit parc, l'aile correspondant à l'ancien hôpital devenu officiellement Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes en 2013. Une restructuration « complexe » et fastidieuse -près de deux ans de travaux- pour dédoubler les douze dernières chambres à deux lits héritées de l'ancien service de moyen séjour.
Un coup de jeune à 2,4MEUR

Travaux et mobilier compris, le coût total du projet dépasse les 2,4 millions d'euros (MEUR), dont 389 000 EUR de subventions du conseil départemental du Haut-Rhin et 647 000 EUR d'aides issues de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), garnie par la journée de solidarité instaurée en 2004 pour financer un meilleur accompagnement des personnes âgées et handicapées.

Remises aux normes et réhabilitation totale du rez-de-chaussée, création de douze nouvelles chambres individuelles toutes équipées, réfection de façades, etc. Les travaux ont offert leur lot de bruit et de poussière aux résidents comme au personnel. Sans compter les successions de déménagement et d'emménagement de chambres à organiser au gré de l'avancement du chantier avec les 17 entreprises engagées. Le directeur de l'Ehpad, Laurent Braesch, salue d'ailleurs la « compréhension » et la « patience » des résidents et de leur famille, délivrant au passage une « mention particulière à destination du personnel qui a su, malgré les conditions de travail inhabituelles et contraignantes, maintenir un niveau de prise en charge de qualité ».
81 chambres pour 81 places

Achevés depuis septembre dernier, les travaux du rez-de-chaussée ont déjà donné un sérieux coup de jeune à l'accueil et aux locaux administratifs, transférés un temps vers le Pôle d'activités et de soins adaptés (Pasa), l'espace ouvert depuis 2014 pour les résidents souffrant d'Alzheimer ou maladies apparentées. Au rez-de-chaussée toujours, d'anciens locaux techniques ont été transformés en une salle d'activités flambant neuve, face à une autre nouvelle salle de restauration donnant sur le parc central de l'établissement.

« La capacité d'accueil reste inchangée », rappelle Laurent Braesch. Une capacité inchangée mais un sérieux gain de confort pour les résidents. Avant les travaux, l'établissement de 81 places (dont deux lits d'hébergement temporaire) était le dernier du Sundgau à abriter encore des chambres doubles.
Vers une hausse du prix de journée

Signalons que ce projet de restructuration concerne aussi la réfection des sanitaires, avec douche « à l'italienne » dans toutes les chambres, ainsi que le renouvellement du parc de lits médicalisés. Toute la signalétique interne et externe de l'établissement sera revue. Fin des travaux prévue pour la mi-avril, avant une inauguration en septembre.

« La priorité, c'est de supprimer les chambres doubles. C'est l'objectif du conseil départemental partout aujourd'hui », résume le conseiller départemental Rémy With. Un autre chantier de restructuration doit ainsi s'ouvrir en septembre à l'Ehpad de Masevaux, qui compte encore une dizaine de chambres doubles. Conséquence de ce lourd investissement (avec un emprunt de 1,3 MEUR), l'établissement dannemarien prévoit une hausse « de 3 à 4 EUR» de son prix de journée en 2020. Pas de quoi pour autant faire baisser la demande. L'Ehpad de Dannemarie, comme les autres structures de prise en charge de la dépendance du Sundgau (Altkirch, Seppois, Waldighoffen, Luppach, Bréchaumont et Bellemagny), affiche presque toujours complet.
Vivian MILLET

 

 
 

 

Animation Centre Wagner à Mulhouse : Autre regard sur le handicap à Wagner

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:53:18

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Animation Centre Wagner à Mulhouse
Animation Centre Wagner à Mulhouse : Autre regard sur le handicap à Wagner
Pour la 7e édition de son action « Un autre regard », le centre socioculturel Wagner à Mulhouse propose des ateliers, expositions et débats pendant un mois. Il propose d'ailleurs une projection du film de Manuela Bruckert.

 
La semaine du handicap se déroulera désormais pendant un mois. Ce qui permettra de multiplier les animations et de toucher davantage de public.
À l'origine de l'opération « Un autre regard », en 2012, au centre socioculturel Wagner, le but était de permettre une meilleure intégration des personnes en situation de handicap, notamment dans le cadre des activités du centre. « Avec les enfants, ça se passe généralement bien », note Valérie Kuczer, stagiaire en licence professionnelle management de projet qui a coordonné cette action. « Mais avec les adultes, le regard est construit. Les rencontres que nous organisons permettent de déconstruire ce regard. Il y a souvent une méconnaissance des handicaps. On ne sait pas comment faire et on peut parfois s'apitoyer. »

Dès les premières années, le centre a donc proposé divers ateliers, expositions et conférences à destination des familles et des enfants. Et cette année, l'opération « Un autre regard » passe d'une semaine à un mois complet d'animations.
Familles et tout public

« Une semaine, ce n'était pas suffisant », note Valérie Kuczer. « Nous ne pouvions pas proposer beaucoup de créneaux pour accueillir les écoles, c'était compliqué pour l'organisation. Nous ne pouvions pas nous adresser aux professionnels ni impliquer tous les secteurs du centre dans cette animation. » Autant de choses qui sont désormais possibles comme le montre le vaste programme de ce mois du handicap.

Certains ateliers s'adressent aux familles et au tout public. Comme l'initiation à la langue des signes ou la découverte des outils multisensoriels de médiation culturelle. Cet atelier sera animé par Claudette Kraemer de l'association les Doigts qui rêvent. Il sera également possible de s'initier à la lecture en braille ou de faire un parcours en fauteuil roulant.

« Nous avons également prévu des ateliers pour les salariés du centre et d'autres professionnels de l'extérieur. » De nombreuses animations s'adresseront aussi aux enfants, dans le cadre du pôle enfance jeunesse ou directement dans les écoles. « Cinq établissements, écoles maternelles, élémentaires et collège, du quartier se sont inscrits pour venir au centre ou aller aux Papillons blancs qui proposera des rencontres et de petits ateliers. »

Un autre regard débutera le vendredi 1er  mars et se poursuivra jusqu'au 31. Une soirée d'ouverture est prévue au centre de réadaptation avec la projection du film Et toi, t'aurais fait quoi ? qui raconte le parcours de Manuela Bruckert, mère d'un enfant autiste. Ce film sera suivi d'un débat animé par Gaël Le Dorze de la Maison de l'autisme.

La plupart des autres animations auront lieu au CSC Wagner et leur accès sera gratuit..
Isabelle LAINÉ L'ensemble du programme se trouve sur le site internet du centre : www.cscjeanwagner.org/un-autre-regard-mois-du-handicap-2019-1er-au-31-ma...

L'ensemble du programme se trouve sur le site internet du centre : www.cscjeanwagner.org/un-autre-regard-mois-du-handicap-2019-1er-au-31-ma...

 
 

 

Mulhouse Le centre Wagner développe son regard sur le handicap

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:31:26

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Mulhouse Le centre Wagner développe son regard sur le handicap
 

 
La semaine du handicap se déroulera désormais pendant un mois. Ce qui permettra de multiplier les animations et de toucher davantage de public. Archives L'Alsace/Darek Szuster
À l'origine de l'opération « Un autre regard », en 2012, au centre socioculturel Wagner, le but était de permettre une meilleure intégration des personnes en situation de handicap, notamment dans le cadre des activités du centre. « Avec les enfants, ça se passe généralement bien », note Valérie Kuczer, stagiaire en licence professionnelle management de projet qui a coordonné cette action. « Mais avec les adultes, le regard est construit. Les rencontres que nous organisons permettent de déconstruire ce regard. Il y a souvent une méconnaissance des handicaps. On ne sait pas comment faire et on peut parfois s'apitoyer. »
« Une semaine,ce n'était pas suffisant »

Dès les premières années, le centre a donc proposé divers ateliers, expositions et conférences à destination des familles et des enfants. Et cette année, l'opération « Un autre regard » passe d'une semaine à un mois complet d'animations.

« Une semaine, ce n'était pas suffisant », note Valérie Kuczer. « Nous ne pouvions pas proposer beaucoup de créneaux pour accueillir les écoles, c'était compliqué pour l'organisation. Nous ne pouvions pas nous adresser aux professionnels ni impliquer tous les secteurs du centre dans cette animation. » Autant de choses qui sont désormais possibles comme le montre le vaste programme de ce mois du handicap.

Certains ateliers s'adressent aux familles et au tout public. Comme l'initiation à la langue des signes ou la découverte des outils multisensoriels de médiation culturelle. Cet atelier sera animé par Claudette Kraemer de l'association les Doigts qui rêvent. Il sera également possible de s'initier à la lecture en braille ou de faire un parcours en fauteuil roulant.

« Nous avons également prévu des ateliers pour les salariés du centre et d'autres professionnels de l'extérieur. » De nombreuses animations s'adresseront aussi aux enfants, dans le cadre du pôle enfance jeunesse ou directement dans les écoles. « Cinq établissements, écoles maternelles, élémentaires et collège, du quartier se sont inscrits pour venir au centre ou aller aux Papillons blancs qui proposera des rencontres et de petits ateliers. »

Un autre regard débutera le vendredi 1er mars et se poursuivra jusqu'au 31. Une soirée d'ouverture est prévue au centre de réadaptation avec la projection du film Et toi, t'aurais fait quoi ? qui raconte le parcours de Manuela Bruckert, mère d'un enfant autiste. Ce film sera suivi d'un débat animé par Gaël Le Dorze de la Maison de l'autisme.

La plupart des autres animations auront lieu au CSC Wagner et leur accès sera gratuit.
Isabelle LAINÉ Y ALLER L'ensemble du programme se trouve sur le site internet du centre : www.cscjeanwagner

 

 
 

L'IRHT fait une fleur aux bénévoles de Tulipes à coeur

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:29:31

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L'IRHT fait une fleur aux bénévoles de Tulipes à coeur
 

 
 
Elles et ils étaient très nombreux à avoir répondu à l'invitation de l'équipe de chercheurs de l'Institut de recherche en hématologie et transplantation (IRHT) de Mulhouse, créé en 1994 par le Dr Hénon, dirigé aujourd'hui par le Dr Drénou. Une soirée sur le campus de la Fonderie destinée à remercier toutes celles et ceux qui, depuis trente ans, répondent à l'appel de l'opération Tulipes au coeur, qui fêtera ce week-end et durant trois jours sa 30e édition. Comme le soulignait, en préambule de cette cérémonie, la présidente du conseil d'administration de l'IRHT, Antoinette Schackis, « certains d'entre vous nous accompagnent depuis trente ans, d'autres sont partis et d'autres sont arrivés, mais la liste de nos bénévoles n'a cessé de progresser au fil des ans. Il est pour nous essentiel de vous savoir à nos côtés, notamment pour cette opération particulièrement mobilisatrice. C'est pourquoi nous souhaitions marquer cette 30e édition en organisant un moment convivial pour vous remercier de votre engagement au côté de l'IRHT ».
Un engagement citoyen

La soirée a été aussi l'occasion pour les élus aux niveaux local, départemental et régional de réaffirmer leur soutien à cet institut qui, comme le soulignait Lara Million, vice-présidente du conseil départemental du Haut-Rhin et de Mulhouse Alsace agglomération, « conduit la recherche toujours plus haut, toujours plus fort et toujours plus vite ». Quant au Dr Drénou, il a salué l'effort et l'enthousiasme de ses chercheurs, mais aussi celui des bénévoles et des généreux donateurs, rappelant que, l'an passé, « l'opération Tulipes à coeur avait permis une collecte finançant presque un tiers du budget de fonctionnement de l'institut pour l'année 2018 ». Un véritable engagement citoyen et une mobilisation de chaque instant qui méritaient bien d'être salués.
Jean-Marie VALDER RENDEZ-VOUS La 30e édition de Tulipes à coeur se déroulera les 28 février, 1er et 2 mars. Renseignements sur le site www.irht.fr

 

 
 

Mahle Behr : pas de garantie pour le maintien des emplois

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:51:48

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Mahle Behr : pas de garantie pour le maintien des emplois
 

 
Après cinq réunions de négociations annuelles obligatoires (NAO) avec les représentants du personnel, la direction de Mahle Behr France (équipementier automobile à Rouffach) a fait les propositions suivantes : une prime Macron défiscalisée d'environ 270 EUR ou 580 EUR (selon le niveau de salaire) correspondant à une enveloppe totale de 350 000 EUR pour 640 salariés ; une augmentation générale de 1,1 % ; le rachat de cinq jours de RTT payé à 125 % ; une majoration de 20 % de la prime des heures supplémentaires du samedi. Le texte doit encore être rédigé et soumis à la signature des partenaires sociaux. Selon Denis Pieczynski, élu UNSA au conseil économique et social de l'entreprise, la direction n'a pas apporté, en revanche, de garantie quant au maintien des emplois sur le site jusqu'en 2020.

L'usine rouffachoise, où l'on redoute un PSE, compte actuellement 707 salariés en CDI et dix intérimaires. Cette année, au mois de juin, des festivités doivent être organisées pour marquer le 50e anniversaire du site.

 

 
 

Rouffach Social Mahle Behr : pas de garantie pour le maintien des emplois

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:41:11

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Rouffach Social
Rouffach Social Mahle Behr : pas de garantie pour le maintien des emplois

 
Après cinq réunions de négociations annuelles obligatoires (NAO) avec les représentants du personnel, la direction de Mahle Behr France (équipementier automobile rouffachois) a fait les propositions suivantes :

- une prime « Macron » défiscalisée d'environ 270 EUR ou 580 EUR (selon le niveau de salaire) correspondant à une enveloppe totale de 350 000 EUR pour 640 salariés ;

- une augmentation générale de 1,1 % ;

- le rachat de cinq jours de RTT payé à 125 % ;

- une majoration de 20 % de la prime des heures supplémentaires du samedi.

Le texte doit encore être rédigé et soumis à la signature des partenaires sociaux.

Selon Denis Pieczynski, élu UNSA au conseil économique et social de l'entreprise, la direction n'a pas apporté, en revanche, de garanties quant au maintien des emplois sur le site jusqu'en 2020.

L'usine rouffachoise compte actuellement 707 salariés en CDI et dix intérimaires.

Cette année, au mois de juin, des festivités doivent être organisées pour marquer le 50e anniversaire du site.

 

 
 

 

Les surveillants manifestent à Ensisheim

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:58:57

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Les surveillants manifestent à Ensisheim
 

 
Les manifestants ont bloqué les deux accès à la maison centrale d'Ensisheim, une bonne partie de la journée d'hier.

Photo L'Alsace/Stéphane Cardia

Banderoles et braseros ont pris place hier matin devant les deux accès principaux de la maison centrale d'Ensisheim, où une trentaine de surveillants ont manifesté leur mécontentement, répondant ainsi à un appel à mobilisation national lancé depuis un mois par une entente syndicale (SNP-FO personnels de surveillance, CGT pénitentiaire, CFDT-Interco justice, Snepap-FSU, CFTC Syndicat libre justice et Horizon justice).

Les manifestants demandent notamment une réforme statutaire et indemnitaire, mettant en avant la différence de traitement qui existerait entre eux et les forces de police. « Nous sommes gérés au rabais, alors que nous sommes la 3e force de sécurité du pays. Nous avons besoin de cette équité, ne serait-ce que pour retrouver notre autorité dans nos coursives », explique Christophe Schmitt, secrétaire interrégional FO Grand Est. Ce dernier cite les nombreuses agressions physiques qui ont lieu quotidiennement dans les prisons françaises, à raison de deux cas par jour, « sans compter en plus les insultes et les menaces ».

Les manifestants ont bloqué les deux accès durant une bonne partie de la journée. Aucune nouvelle action n'est pour l'instant prévue dans les semaines à venir. S.C.

 

 
 

Ballersdorf Contournement : un bassin de retenue en travaux

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:35:04

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Ballersdorf Contournement : un bassin de retenue en travaux
 

 
Une retenue prévue pour une crue centenaire avec une butte qui sera végétalisée.  Photo DNA
Plusieurs étapes ont été franchies dans les travaux menés par le Département et liés au contournement routier de Ballersdorf que le conseiller départemental Rémy With souhaite inaugurer à la fin de l'année 2020.

Les trois années passées ont vu la création du giratoire en direction d'Altkirch, les travaux connexes à l'aménagement foncier avec le renforcement des chemins destinés à être empruntés par des camions et des engins et, début 2019, a été effectué l'embranchement vers Dannemarie (où il n'y aura pas de giratoire). L'excavation et le remblaiement sont réalisés et la suite des travaux pourra être conduite par les équipes à partir de cet embranchement.
Ne pas subir d'inondations

Toutes les pierres de fondation viennent de Haute-Saône et il était primordial de réaliser ces travaux en premier pour éviter le passage de camions dans le village.

Ces importants remblais en pleine zone humide et inondable ont imposé le préalable du bassin de retenue des eaux venues du bassin-versant de Carspach. C'est en plein lieu-dit Schtrüeth, à côté de la piste cyclable, que l'entreprise Climent s'affaire en ce début d'année. Une importante butte de retenue a été créée et une vanne de décharge de la retenue permettra de réguler le débit du ruisseau. « Retenir l'arrivée subite des eaux lors des orages permettra de ne pas subir d'inondations au niveau des berges du Roesbach, ni en amont, ni en aval de sa partie busée dans la traversée du village », précise le maire, Bernard Boloronus.

On avait vu les inondations catastrophiques dans le Midi de la France, l'an dernier, où aucun barrage en amont n'avait été prévu.

La retenue a été dimensionnée pour retenir « une crue centenaire », ce qui au vu du dérèglement climatique a de forts risques de se produire.

Certains habitants ont trouvé surprenant de voir se faire des travaux à l'opposé de ceux du contournement. Les élus et les ingénieurs du Département avaient organisé une réunion publique d'information en fin d'année dernière où toute la problématique liée à la montée des eaux, particulièrement lors des orages, avait été évoquée et expliquée, conformément à l'adage : « Mieux vaut prévenir que guérir ».
FAC

 

 
 

université de Haute-Alsace Festival Babel : Les langues autochtones en fête

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:57:34

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université de Haute-Alsace Festival Babel
université de Haute-Alsace Festival Babel : Les langues autochtones en fête
Babel, la 5e fête de la faculté des lettres, langues et sciences humaines (FLSH) de Mulhouse aura lieu le jour des portes ouvertes de l'UHA, le samedi 2 mars. Léonard de Vinci et Magellan seront de la partie.

 
Des étudiants organisateurs de ce festival Babel, Hugo Prévot, Anaïde Grenier et Paul Jankowski, avec la doyenne de la faculté, Greta Komur-Thilloy.
Babel est toujours programmé le jour des portes ouvertes de l'université de Haute-Alsace (UHA) pour profiter de la présence du plus grand nombre, les étudiants et futurs étudiants et leurs parents, les professeurs... Mais elle aurait lieu de toute façon, note Greta Komur-Thilloy, doyenne de la FLSH et professeure des universités en Sciences du langage. C'est elle qui a initié cette fête, il y a cinq ans. « Le but est de nous amuser, même si on travaille beaucoup à la faculté. »
Mexique, Balkans, contes pygmées

Des animations, ponctuées de dégustations culinaires de différentes parties du monde, seront prévues toute la journée, organisées par des étudiants de deux licences professionnelles : Gestion de projets et structures artistiques et culturels (Gepsac) et Métiers du livre. Ils sont membres d'une association, Get-In, et engagés dans le projet depuis le début de l'année. « L'objectif du festival est de fédérer le public autour d'un patrimoine vivant, précisent notamment Paul Jankowski, Anaïde Grenier et Hugo Prévot, en licence Gepsac. Babel célèbre la culture, la diversité et le partage. »

Pour le thème de cette année, les étudiants ont retenu le lancement, par l'Unesco, de l'Année internationale des langues autochtones 2019. « Il s'agit de toutes les langues régionales, les patois, note Greta Komur-Thilloy. Ce sont des langues qui existent depuis plusieurs générations sur un territoire, mais qui ne sont parlées que par un groupe restreint. L'alsacien en fait partie, comme beaucoup d'autres ; le youpi au Mexique par exemple. » Babel permettra d'entendre des chants des Balkans, de Turquie ou encore de la musique et des contes pygmées.

La fête des langues adressera aussi un clin d'oeil à Magellan, dont c'est le 500e anniversaire du tour du monde, qui s'est certainement frotté à de nombreuses langues autochtones ; et de Léonard de Vinci, 500 ans après sa mort.

On sera en même temps très sérieux lors de ce festival Babel, avec des présentations des différentes filières par les enseignants-chercheurs. La faculté compte environ 1 200 étudiants, en lettres, anglais, allemand, langues étrangères appliquées, sciences de l'éducation et les deux licences professionnelles.
Au programme des animations

Toute la journée. - Une librairie éphémère (avec juste le résumé des livres, pas le titre), un concours de vitrines, une trame d'exploration avec Magellan et de Vinci, de l'origami.

De 10h à 12h. - le Collectif Noun et ses performances multidisciplinaires, du kamishibaï, un atelier de dessin de hiéroglyphe.

De 12h à 14h. - L'Aca Set.

De 14h à 16h. - Tina A5, atelier de dessin avec Léonard de Vinci, New Balcan Express.

? À noter qu'une nouvelle fête est déjà programmée à la FLSH le 19 novembre, à l'occasion d'un accord-cadre avec l'université de Shkodër, en Albanie, une université transfrontalière comme l'université de Haute-Alsace.
K.D. Babel, samedi 2 mars, de 9 h à 16 h, faculté des lettres, langues et sciences humaines de Mulhouse, 10 rue des Frères-Lumière. Plus d'infos sur la page Facebook de l'association Get-In (https ://www.facebook.com/pg/associationgetin)

Babel, samedi 2 mars, de 9 h à 16 h, faculté des lettres, langues et sciences humaines de Mulhouse, 10 rue des Frères-Lumière. Plus d'infos sur la page Facebook de l'association Get-In (https ://www.facebook.com/pg/associationgetin)

 
 

 

guebwiller Orientation scolaire : Une adresse à connaître

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:56:50

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guebwiller Orientation scolaire
guebwiller Orientation scolaire : Une adresse à connaître
Cinq mois après sa création, la nouvelle structure née de la fusion des CIO de Guebwiller et Thann, installée au 17 place du Marché à Guebwiller, a trouvé son rythme de croisière. Une matinée de l'apprentissage aura lieu le 30 mars prochain.

 
Le centre de Guebwiller accueille aussi bien un public scolaire que des adultes en reconversion. Rendez-vous peut-être pris avec les psychologues-conseillers en orientation.
Voilà déjà cinq mois que le CIO (Centre d'information et d'orientation) de Thann a définitivement fermé ses portes, et son personnel transféré au CIO de Guebwiller, au terme d'une fusion qui avait à l'époque provoqué bien des grincements de dents du côté thannois.

Cinq mois plus tard, le nouveau CIO de Guebwiller-Thann semble avoir trouvé son rythme de croisière, même si cette restructuration ne fut pas de tout repos au départ : « Du jour au lendemain, nos locaux ont dû accueillir le double de personnes, soit une douzaine en tout, ce qui a nécessité quelques aménagements au niveau des bureaux et espaces de travail » , explique la directrice, Christine Frank.
Les jeunes non scolarisés représentent 19 % du public

Aujourd'hui, le CIO installé place du Marché à Guebwiller accueille neuf psychologues de l'Éducation nationale-conseillers en orientation (psyEN-CO), ainsi que deux secrétaires et une directrice. Il dispose d'une salle de documentation en accès libre, un espace de consultation informatique, ainsi que des bureaux pour les entretiens individuels. « Le public peut venir se renseigner chez nous pour les études, les filières de formation, les métiers et le monde professionnel. Nous prodiguons aide et conseils pour l'élaboration de projets scolaires et professionnels », souligne la directrice.

Contrairement aux idées reçues, le public accueilli dans les CIO n'est pas que scolaire : « La majorité sont des collégiens et lycéens, mais il y a aussi un public adulte, qui vient se renseigner chez nous pour une reconversion professionnelle, des formations, ou simplement pour discuter d'un projet », explique Christine Frank, qui cite également l'accueil des parents d'élèves. Les jeunes non scolarisés représentent eux 19 % du public fréquentant le CIO : « En tout, un tiers de notre public est extrascolaire. »
Prévention et accompagnement du décrochage scolaire

Si l'accueil sur rendez-vous est privilégié (sous forme d'entretiens d'une heure), les PsyEN-CO consacrent une bonne partie de leur emploi du temps à des interventions dans les établissements scolaires, sous forme là encore d'entretiens individuels, avec les familles, ou des informations collectives au sein des classes.

Un gros travail de prévention et d'accompagnement est également mené envers les jeunes sans qualifications (240 jeunes recensés en mars 2018 pour les deux secteurs de Thann et Guebwiller), et les jeunes en risque de décrochage scolaire (50 jeunes signalés).

? Pour les personnes intéressées, le CIO organisera le 30 mars prochain la matinée de l'apprentissage, de 9 h à 12 h, dans ses locaux et à la Cave dîmière. Ouvert à tous, ce rendez-vous permettra aux jeunes, à leur famille, aux adultes, de rencontrer une douzaine de professionnels pour discuter de projets d'orientation ou d'apprentissage.
Stéphane CARDIA CIO, 17 place du Marché à Guebwiller. ?03 89 62 16 62

CIO, 17 place du Marché à Guebwiller. ?03 89 62 16 62

 
 

 

Hirtzfelden Grand débat national : La parole aux habitants

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:35:36

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Hirtzfelden Grand débat national
Hirtzfelden Grand débat national : La parole aux habitants
Après Guebwiller et Issenheim, la ville d'Ensisheim et six autres communes de la Hardt organisent une réunion dans le cadre du Grand débat national le lundi 4 mars prochain à partir de 19h30 à la salle des fêtes d'Hirtzfelden.

 
« Nous avions mis en place un cahier pour recueillir les doléances en mairie d'Ensisheim mais il faut reconnaître qu'il n'a pas eu beaucoup de succès, alors pour répondre à la demande du Président de la République, nous avons décidé avec les maires de plusieurs communes du territoire, de proposer une réunion pour permettre aux habitants de s'exprimer sur les quatre grandes thématiques retenues par le gouvernement que sont la transition écologique, la fiscalité, l'organisation de l'État et des collectivités publiques, et le débat démocratique et la citoyenneté » explique Michel Habig, le maire d'Ensisheim, aussi président de la communauté de communes du Centre Haut-Rhin et conseiller départemental. Cette réunion d'initiative locale organisée par la commune d'Ensisheim ainsi que par les communes de Hirtzfelden, Munchhouse, Niederentzen, Oberhergheim, Roggenhouse et Rumersheim le Haut se tiendra ce lundi 4 mars à partir de 19h 30 à la salle des fêtes de Hirtzfelden. « Un lieu central pour les habitants de l'ancien canton d'Ensisheim » insiste encore Michel Habig, qui jouera au maître de cérémonie lors de cette soirée, avant d'ajouter : « on ne pourra pas nous reprocher de ne pas avoir apporté notre contribution à ce grand débat national », et de confier à propos du mouvement des gilets jaunes : « autant on pouvait comprendre au début avec la hausse des carburants mais aujourd'hui on se trouve dans une impasse et on ne sait plus trop où l'on va... ».
Jean-Alain HAAN Réunion du Grand débat national le lundi 4 mars à 19h30 à la salle des fêtes de Hirtzfelden (entrée libre).

Réunion du Grand débat national le lundi 4 mars à 19h30 à la salle des fêtes de Hirtzfelden (entrée libre).

 
 

 

COLMAR Les 23 et 24 mars au Koïfhus : Autour des jeunes

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:36:07

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COLMAR Les 23 et 24 mars au Koïfhus
COLMAR Les 23 et 24 mars au Koïfhus : Autour des jeunes
Pour sa 16e édition, le festival de la BD de Colmar, organisé par l'association L'Esprit BD les samedi 23 et dimanche 24 mars, met à l'honneur les jeunes talents et les jeux de société. Tour d'horizon du rendez-vous 2019.

 
le.
Cette année, l'affiche du festival de la BD de Colmar est réalisée par Étienne Willem, l'auteur de la série animalière Les ailes du singe, déjà présent lors de la 15e édition. Le dessinateur belge a laissé libre cours à son imagination débordante pour donner vie à des animaux anthropomorphes, avec le Koïfhus de Colmar en toile de fond.

Une renarde pilote de l'air, un singe qui veut se faire la malle dans un zeppelin et un cochon qui tente de le retenir... Le tout, peint à l'aquarelle.
Une vingtaine d'auteurs durant deux jours

AUTEURS.- Pas loin d'une vingtaine d'auteurs sont attendus durant deux jours. Des hommes, des femmes, des Alsaciens, des Italiens, des Britanniques, qui partageront leur passion du 7e art. Espe et sa série Châteaux Bordeaux, l'alsacien Michel Koeniguer et sa série Misty mission, ou encore William Maury et sa série jeunesse Les Sisters.

Il y en aura pour tous les goûts et tous les âges, avec une volonté des organisateurs de faire découvrir de nouveaux talents. « Nous voulons mettre en avant les dessinateurs qui ne sont pas en tête de gondole des librairies », insiste Arnaud Binda, président de l'association organisatrice L'Esprit BD.

ANIMATIONS.- Pendant le festival, l'artiste colmarien Vivien Drouineau créera avec des enfants et des adolescents une maquette de Colmar en papier. Les jeunes travailleront à partir de patrons de maisons alsaciennes à coller et colorier. Des dessinateurs officieront également en direct dans le cadre de l'animation Trait express.

À partir d'un thème imposé, ils réaliseront des planches à plusieurs mains, à raison de deux à trois minutes accordées à chaque auteur. Les illustrations seront vendues au plus offrant.

Une dizaine de stands d'illustrateurs locaux et de marchands de BD d'occasion occuperont les locaux du Koïfhus. Aroéven, association d'éducation populaire, proposera un jeu de piste pour les plus jeunes. L'Aliane, bar à jeux colmarien, tiendra un stand de jeux de société en lien avec la BD.

L'objectif du week-end ? « Donner au public le goût de la BD, résume Arnaud Binda. Nous voulons donner vie à un événement convivial où les gens s'amusent et sortent avec la banane. »

EXPOSITIONS.- Une vingtaine de jeux de société sur le thème du 7e art seront présentés au rez-de-chaussée du Koïfhus. Tintin, Blake et Mortimer, Gaston Lagaffe... De nombreux héros seront mis à l'honneur.

Vivien Drouineau exposera également ses statuettes, fabriquées à partir de matériaux de récupération. Il a créé des personnages et des saynètes spécialement pour le festival.
Des planches sur le thème des superhéros Marvel au CGR

À l'occasion de la sortie du film Captain Marvel, le 6 mars, L'Esprit BD organise également un événement au CGR. Les illustrateurs de l'association présenteront des planches sur le thème des superhéros Marvel. Une dernière exposition se prépare dans un musée de la ville en lien avec la sortie du nouvel album de Lucky Luke...

CONCOURS.- Comme chaque année, les collégiens de la région de Colmar participent à un concours de dessin. Depuis septembre 2018, crayons à la patte, ils planchent sur le thème « Si les animaux étaient des humains ». Les 40 meilleures illustrations seront exposées au conseil départemental du Haut-Rhin du 1er au 21 mars.

Un second concours de dessin, sur le thème « Les super sisters et leurs super-animaux », est lancé en février, sous la houlette de William Maury. De 9 à 99 ans, tout le monde peut y participer. Les résultats seront communiqués sur les réseaux sociaux avant le début du festival.
Marine ERNOULT 16e festival de la BD de Colmar, les 23 et 24 mars de 10 h à 18 h, au Koïfhus, Grand-rue, Colmar. Entrée : 3 EUR ; gratuit pour les -12 ans. www.lesprit-bd.com

16e festival de la BD de Colmar, les 23 et 24 mars de 10 h à 18 h, au Koïfhus, Grand-rue, Colmar. Entrée : 3 EUR ; gratuit pour les -12 ans.

 
 

 

orschwihr Club vosgien : Une première signalétique

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:35:13

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orschwihr Club vosgien
orschwihr Club vosgien : Une première signalétique

 
Le portique a été officiellement inauguré.
Le premier des sept portiques signalant les sentiers du secteur du Club vosgien de Guebwiller a été inauguré récemment au départ d'Orschwihr, en présence d'Alain Grappe, maire de la commune et conseiller départemental, entouré de membres du conseil municipal et de Karine Pagliarulo, conseillère départementale. Maurice Kieffer, président du Club vosgien de Guebwiller, a retracé la genèse du projet mis en oeuvre par l'équipe de travail du club sous la conduite de Michel Siffert.
170 heures de bénévolat

Il s'agit en effet de permettre aux randonneurs parcourant les quelque 380 km de sentiers du secteur de pouvoir s'orienter à partir de ces panneaux, qu'ils retrouveront donc en bonne place à Linthal, au lac du Ballon, à la Sandgrube de Guebwiller, au lac de la Lauch, au Judenhut et au Monument Brun, en attendant de les voir sur d'autres sites.

Un travail qui a nécessité de nombreuses sorties sur le terrain et heures de travail administratif, pour un total de 170 heures de bénévolat.

Alain Grappe et Karine Pagliarulo ont tenu à féliciter les bénévoles du Club vosgien pour leur engagement au service de la collectivité, soulignant que leur travail pour l'entretien des sentiers et la mise en place de la signalétique des itinéraires mérite le soutien financier du conseil départemental, car il valorise le patrimoine naturel des communes et contribue ainsi à leur attractivité.
CB

 

 
 

 

Cernay Assemblée générale annuelle de l'Union Nationale des Anciens Combattants : Trois médaillés

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:36:56

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Cernay Assemblée générale annuelle de l'Union Nationale des Anciens Combattants
Cernay Assemblée générale annuelle de l'Union Nationale des Anciens Combattants : Trois médaillés
Une trentaine de membres étaient présents dimanche matin au cercle familial de Cernay, pour l'assemblée générale annuelle de l'UNC locale de Cernay.

 
Moment d'émotion pour les décorés.
Mario Cracogna, président de l'UNC locale, a ainsi accueilli les membres de l'association en présence de Henri Juncker, vice-président du sous-groupe UNC arrondissement de Thann, François Scheer, directeur honoraire de l'ONAC, Alain Bohrer, adjoint au maire de Cernay, Annick Lutenbach, conseillère départementale et Raphaël Schellenberger, député, qui a rejoint l'assemblée en fin de séance.
L'UNC pour assurer un lien fort entre les anciens et les jeunes à l'école

En ouverture de séance, le président a salué la mémoire des camarades disparus au cours de l'année 2018, neuf sont partis. Le nombre de membres diminue indubitablement. Une campagne de recrutement a été lancée mais malgré les trois nouvelles recrues, l'association ne retrouve pas son équilibre. « Il nous faut réagir pour freiner cette hécatombe », soulignera le président dans son rapport moral. À ce jour, l'UNC locale affiche encore 83 membres. Et parmi les membres, ceux qui en ont la possibilité, sont toujours présents aux différents rendez-vous, cérémonies, commémorations, passations de commandement et autres.

Le président a ensuite dressé la liste des activités de l'année écoulée. Il a aussi rendu hommage au porte-drapeau Joseph Nunninger et à ses adjoints Paul Peter et Charles Sonntag, pour leur présence sur toutes les cérémonies « et ce sous un soleil de plomb, dans le froid ou sous la pluie ».

Mais Mario Cracogna a toujours un petit coup de gueule à pousser. Pour cette assemblée, il s'est vivement insurgé contre les auteurs d'attentats et a aussi évoqué la période de révolte qui mobilise les Français.

Le président a ensuite procédé aux élections du tiers sortant. Les trois sortants, Georges Martin, Paul Peter et Mariette Stoecklen ont été reconduits dans leurs fonctions. Cette dernière, trésorière, a présenté le bilan financier qui a été approuvé par les vérificateurs aux comptes et par l'assemblée. Le président a, par ailleurs, souligné la rigueur et la disponibilité de la trésorière.

Pour l'année à venir, l'UNC sera à nouveau présente à tous les rendez-vous, mais elle assurera aussi un lien fort entre les anciens et les jeunes à l'école.

À la fin de l'assemblée, le président a appelé au pupitre trois personnes qui ont été décorées : Sandrine Meyer avec le mérite UNC et Charles Sonntag et François Albrecht avec la croix Djebel en bronze.

Avant de partager le verre de l'amitié, il a laissé la parole aux invités, qui ont souligné l'importance de la pérennisation de l'UNC et le dynamisme de la section locale.
Véronique STOEFERLÉ

 

 
 

 

Neuf-Brisach Pour la qualité de vie du territoire

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 05:48:58

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Neuf-Brisach Pour la qualité de vie du territoire
 

 
 
Une assistance nombreuse a participé à l'assemblée générale de l'association Notre Canton Demain à Neuf-Brisach, parmi laquelle plusieurs maires et élus du canton : le député Eric Straumann, Christian Zimmermann conseiller régional, et Betty Muller conseillère départementale. Après une pensée pour René Engasser, ancien président, décédé en mars dernier, la présidente Nadine Meyer a rappelé les objectifs de l'association : la veille sur les dossiers importants concernant le territoire ; l'organisation de réunions publiques afin de renforcer les liens entre les habitants et de les sensibiliser sur certains sujets d'actualité ; organiser des sorties pour mieux connaître l'environnement local, ses richesses et ses potentialités, et pour permettre à ses habitants de côtoyer dans un contexte convivial.

Après la partie statutaire et la présentation du rapport d'activité, les projets pour l'année en cours ont été présentés. Suite à la diffusion, sous forme d'enquête, d'un bilan sur la gestion des déchets, de nombreuses réponses continuent d'être enregistrées et un récapitulatif des différentes remarques et suggestions sera soumis à la communauté de communes pour y apporter des améliorations dans la mesure du possible.

L'association tentera d'apporter son soutien aux habitants des villages concernés par le polder de Bürckheim. Une action, par un membre de Baltzenheim, est en cours avec la rencontre des maires des quatre villages concernés pour connaître leur position sur le sujet. Un courrier, cosigné par l'association et les quatre maires, pourra éventuellement être adressé au préfet pour réclamer une convention qui protégerait les populations concernées, ou l'organisation d'une réunion d'information.

Une réunion est programmée jeudi 14 mars dans la salle des fêtes d'Obersaasheim avec Brigitte Klinkert, président du Département du Haut-Rhin, afin de présenter la nouvelle Collectivité européenne d'Alsace. En seconde partie, Gérard Hug interviendra pour présenter la situation actuelle du territoire de la communauté de communes et son évolution.

Le soutien à l'association Trans Rhin Rail se poursuivra. Les deux sorties annuelles, au printemps et en automne, seront reconduites. La réflexion sur la reconduction d'actions en faveur des jeunes dans un esprit transfrontalier reste à l'ordre du jour.

L'association Notre Canton Demain a par ailleurs confirmé sa participation à la prochaine édition de la manifestation L'Île aux enfants, organisée par la communauté de communes.

Cette rencontre s'est poursuivie par les réponses aux questions de l'assistance.

 

 
 

Colmar Festival Spivakov Claudio Abbado, humaniste musical

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:15:04

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Colmar Festival Spivakov Claudio Abbado, humaniste musical
 

 
Le Grand choeur académique de Moscou sera dirigé à sept reprises par Vladimir Spivakov. Photos DNA/B.FZ
Né en 1933 dans une famille de musiciens (mère, pianiste ; père violoniste) réputés et militants antifascistes, Abbado a étudié le piano avant d'opter pour la direction d'orchestre.

Le premier prix du concours Koussevitzky en 1958 (en devançant Zubin Mehta) le met sur une voie royale qui le conduit de la Scala de Milan (débuts en 1960, départ en 86) à la direction du Philharmonique de Berlin (1989/2002), avec des étapes au London Symphony Orchestra (1979/89) ou au Philharmonique de Vienne (86/91). Créateur, avec Nikolaus Harnoncourt, de l'Orchestre de chambre d'Europe en 1983, il fonde une décennie plus tard le Mahler Chamber Orchestra. Il a toujours mis son parcours de musicien en adéquation avec ses convictions en organisant, avec tous ses orchestres, des cycles de concerts gratuits, en ouvrant leur répertoire à des musiques alors rarement programmées, comme la seconde école de Vienne ou les jeunes contemporains et en donnant une place importante aux jeunes solistes en devenir.
Soirées confiées à des chefs prometteurs

Orchestre résident du festival, le Philharmonique de Russie (NPR) sera dirigé à sept reprises par son chef titulaire (et directeur artistique du festival) Vladimir Spivakov, mais trois soirées sont confiées à autant de chefs prometteurs, Rani Calderon, Andrey Boreyko (déjà Colmarien en 2010) et Brian Schembri. Ces vingt heures de présence sur scène permettront d'entendre les compositeurs-fétiches d'Abbado, que ce soient Berlioz et Mahler, son panthéon, mais également Beethoven, Mozart et Vivaldi, les grands Russes et des airs d'opéras forcément italiens. Le pianiste Alexander Romanovsky, le violoncelliste Gautier Capuçon, le flûtiste Emmanuel Pahud, l'altiste Svetlana Stepchenko, la violoniste Viktoria Mullova (compagne de Claudio Abbado), la soprano Anna Aglatova, le Grand choeur académique de Moscou et celui du Philharmonique de Strasbourg, tout comme les jeunes Maria Duenas (14 ans, violoniste) et Alexandra Dovgan (10 ans, piano) seront, chacun pour ce qui le concerne, aux côtés du NPR.

Versant musique de chambre et récital, le FIC met notamment à son programme l'incontournable Grigory Sokolov, fidèle à Colmar depuis 2006, le duo violon/piano Renaud Capuçon/Kit Armstrong, le trio violon/violoncelle/piano de Vladimir Spivakov, Gautier Capuçon et Hélène Mercier, le Quatuor Akilone, le Quatuor di Cremona et le Quatuor Strada (qui a des allures de « best of » avec les violonistes Pierre Fouchenneret et Sarah Nemtanu, l'altiste Lise Berthaud et François Salque au violoncelle), le duo mère violoniste/fils contrebassiste Viktoria Mullova/Misha Mullov-Abbado dans un programme Bach, Schumann... et jazz, musique ouverte !
B.FZ. S'INFORMER Le programme détaillé du festival sera mis en ligne dans quelques jours sur www.festival-colmar.com

 

 
 

La librairie Hartmann fermée définitivement

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:27:04

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La librairie Hartmann fermée définitivement
 

 
Quelques affiches disposées dans la vitrine annoncent la triste nouvelle. Photo DNA/Valérie Freund
C'est avec quelques affiches disposées dans les vitrines et sur la porte, que la librairie Hartmann annonce sa fermeture « après 90 ans » d'activité.

Depuis plus de trois semaines, le magasin était fermé pour « congés exceptionnels », mais ce mardi, en début d'après-midi, le message a changé de nature.

La raison de cette fermeture définitive n'est pas encore connue, et surprend tout le monde. La concurrence conjuguée d'internet et de la librairie Ruc, redynamisée par l'arrivée du couple Céard, en février 2015, a pu faire du tort au commerce. Ruc vient d'ailleurs de créer une extension, dédiée au jeune public, juste à côté de la librairie historique. La librairie Hartmann a joui durant de longues années du statut de seule librairie indépendante généraliste de Colmar. En novembre dernier, elle avait participé, comme chaque année, au festival du livre au parc des expositions.
V.F.

 

 
 

Colmar Des gilets jaunes s'invitent à l'AG du Crédit Mutuel

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:19:49

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Colmar Des gilets jaunes s'invitent à l'AG du Crédit Mutuel
 

 
Une dizaine de gilets jaunes ont dialogué avec un représentant du Crédit Mutuel venu à leur rencontre, hier soir devant le parc-expo de Colmar. Photo L'Alsace/Jean-Frédéric Surdey
Des gilets jaunes se sont invités au parc-expo de Colmar, où s'est tenue l'assemblée générale du district de Colmar du Crédit Mutuel, hier à partir de 20 h. Ils étaient une dizaine des deux campements de Colmar, mais aussi d'ailleurs dans le Haut-Rhin (en particulier du rond-point du Nouveau Monde à Soultz) et de Châtenois dans le Bas-Rhin. Certains étaient venus contester « le système bancaire en général », quand d'autres, le Holtzwihrien Christophe Kleitz en tête, allaient jusqu'à remettre en cause la tenue de l'AG.

Ses arguments ont été réfutés par Pierre Hussherr, ancien président du district de Colmar du Crédit Mutuel, venu à la rencontre des manifestants qui demandaient à parler à un représentant de la banque, à défaut d'être autorisés à entrer au parc-expo. Une discussion a permis d'évoquer divers sujets pendant un quart d'heure, à l'issue duquel Pierre Hussherr a été remercié par les gilets jaunes.

 

 
 

Viticulture Colmar Le procès Albrecht renvoyé

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:10:53

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Le procès Albrecht renvoyé
 

 
COLMAR Le procès Albrecht reporté
 

Le viticulteur Jean Albrecht, son expert-comptable et les commissaires aux comptes devaient être jugés en début de semaine prochaine par le tribunal correctionnel de Colmar. Prévu sur trois jours, le procès vient d'être renvoyé et se déroulera durant le second semestre de l'année. Six ans après la liquidation du domaine d'Orschwihr, le viticulteur d'Orschwihr est poursuivi pour banqueroute, comptabilité fictive et émission de chèques malgré l'interdiction bancaire.

 
 

Kaysersberg Vignoble Conseil municipal : budget voté

Publié dans le panorama le Mercredi 27 février 2019 à 06:25:43

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Kaysersberg Vignoble Conseil municipal : budget voté
 

 
Le coût de percement d'une porte au château de Kaysersberg reviendra à 186 200 EUR avec la restauration des remparts, DR
Le conseil municipal de Kaysersberg Vignoble s'est réuni ce lundi 25 février sous la présidence de Pascal Lohr, maire. Petite mise au point lors de l'approbation du procès-verbal de la dernière séance lorsque Henri Stoll a évoqué une « contre vérité » sous le point divers. « Ce n'est pas parce que j'ai proposé la salle d'escalade que la finalisation du projet de salle VIP du KABCA a été retardée » a souligné Henri Stoll qui a demandé que l'on retire cette phrase du procès-verbal. « Ce sera fait » assure le maire. Pour ce qui est de la salle VIP, élus et basketteurs étudient la meilleure proposition au moindre coût.

Le procès-verbal de la séance du 28 janvier a été approuvé à l'unanimité.

À l'unanimité, les élus ont pris acte des décisions prises par la maire dans le cadre des délégations : il s'agit des marchés publics passés pour l'exploitation forestière 2019 pour un montant de 441 000 EUR d'une part, et de celui de l'aménagement de la rue du Priegel à Sigolsheim pour un montant de 109 460 EUR, d'autre part.

Le plat de résistance de ce conseil était constitué d'une profusion de chiffres puisque les élus ont examiné les comptes de gestion, les comptes administratifs, les affectations de résultats et les budgets primitifs des budgets camping, régie communale, eau et assainissement et de la Ville présentés par Patricia Bexon, adjointe chargée des finances.
Le camping en excédent

Le compte administratif du camping fait apparaître un excédent global de clôture 2018 de 44 996 EUR. Ce résultat est dû par une hausse de la fréquentation suite à une météo favorable et une baisse des dépenses par l'optimisation du recours au personnel extérieur afin d'éviter les heures supplémentaires coûteuses.

Pour la régie communale du réseau de chaleur rue des Tilleuls, l'excédent global de clôture de l'exercice qui a été marqué par l'achat de gaz suite à une panne de chaudière, est de 8 404,95 EUR

En ce qui concerne le compte administratif du budget eau/assainissement, l'excédent global de l'exercice 2018 s'élève à 577 244,61 EUR. Compte tenu des déficits et excédents reportés, l'excédent global s'élève à 1 062 925,64 EUR.
Les réserves d'Henri Stoll

Henri Stoll s'interroge vivement sur le faible taux de réalisation des investissements : « C'est du jamais vu, ça confirme l'amateurisme » s'insurge-t-il. Réponse du maire : « C'est votre point de vue, nous avons des réserves pour les futurs travaux très importants à mener. »

Pour le compte administratif Ville, l'excédent global de clôture de l'année 2018 s'élève à 430 885,69 EUR. Compte tenu des excédents reportés, l'excédent global est de 1 321 328,23 EUR

Patricia Bexon a relevé la progression des recettes due au stationnement, à la forêt et à la vente de terrains. À l'inverse, la progression des dépenses fait suite à l'augmentation des frais d'énergie, de carburant, celles des frais de personnel aux embauches effectuées notamment. En matière d'investissement, on peut noter l'école de Sigolsheim, l'éclairage public de Sigolsheim, la sécurisation des écoles, la piste cyclable, ainsi que l'achèvement d'autres chantiers comme la place Papirer à Kientzheim, le dojo, le renouvellement du parc matériel et la préparation des projets 2019.

Là encore, Henri Stoll a souligné que seul un chantier sur deux a été mené à bien : « Je ne comprends pas, c'est un constat, ce n'est pas comme cela qu'on fait un budget. »

Néanmoins, les comptes de gestion et les comptes administratifs ont été approuvés avec quatre abstentions pour celui du camping, deux abstentions pour celui de la régie communale, quatre abstentions pour les comptes eau et assainissement et avec quatre voix contre pour celui de la Ville.

Ces votes ont été menés par Robert Schelcher en l'absence du maire.
Maintien des taux d'imposition

En préambule de l'examen du budget primitif ville, les élus ont confirmé le maintien des taux d'imposition pour 2019 : taxe d'habitation 9,64 %, taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,41 % et taxe foncière sur les propriétés non bâties : 60,53 %.

Avec quatre voix contre, le budget primitif principal 2019 a été approuvé avec une section de fonctionnement qui s'équilibre à 7 772 988 EUR et une section d'investissement qui s'équilibre à hauteur de 5 674 008 EUR.

Dans les opérations d'équipement d'un montant total de 3 668 255 EUR, on peut noter, entre autres, l'espace Schweitzer pour 500 000 EUR, la maison des associations à Kientzheim pour 310 000 EUR, la maison médicale pour 300 000 EUR, le pont du Geisbourg pour 700 000 EUR, la tourelle de la mairie pour 245 000 EUR, les remparts du château et le repercement d'une porte pour un total de 186 200 EUR, la sécurisation de l'espace public pour 250 000 EUR.

En marge de ce budget, les élus ont approuvé à l'unanimité la prolongation du prêt relais de 920 000 EUR auprès du Crédit Mutuel.
Harmoniser les règles d'urbanisme

Avant de clore cette longue séance budgétaire, les élus ont examiné une question d'urbanisme. En effet, dans le cadre de l'élaboration du PLUI et suite à la récente caducité du POS de Sigolsheim, afin d'harmoniser les règles d'urbanisme sur l'ensemble de la commune nouvelle, les élus ont décidé à l'unanimité de soumettre sur la totalité du ban de Kaysersberg Vignoble les travaux de clôture à déclaration préalable et les travaux de démolition (partielle ou totale) à permis à démolir.
Marie-Louise STEIN