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Vincent Thibaut, député du Bas-Rhin stocamine - « Une décision pragmatique et responsable »

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:27:07

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Vincent Thibaut, député du Bas-Rhin
stocamine - « Une décision pragmatique et responsable »
 

 
François de Rugy, ministre d'Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, a réuni les élus locaux et parlementaires du territoire le 12 février à propos de StocaMine. Vincent Thiébaut, député de la 9e circonscription du Bas-Rhin, président de la Mission d'information commune sur le site de stockage souterrain de déchets StocaMine réagit suite aux propositions du ministre.

« En tant que président de la mission d'information, je note la décision pragmatique et responsable annoncée ce jour par l'Etat. Je salue cet esprit d'apaisement et d'écoute des propositions diverses et des inquiétudes des citoyens. La plupart des recommandations faites par la Mission d'information commune sur le site de stockage souterrain de déchets StocaMine, dont j'ai été le président, ont été suivies. Notamment que l'État renoue la confiance avec les citoyens. Également que l'État mette en place une surveillance in situ de l'évolution du comportement au fond associée à des mesures exigeantes de maîtrise des risques pour prévenir le risque de pollution de la nappe d'Alsace. François de Rugy nous a annoncés : l'organisation d'une réunion locale de présentation du rapport du BRGM aux citoyens intéressés, à l'initiative et sous l'autorité du Préfet du Haut-Rhin ; le lancement d'une étude technique et financière de la faisabilité de la poursuite d'un déstockage partiel, en parallèle de la poursuite du confinement, et étalé jusqu'à 2027 ; cette étude devra rendre ses conclusions d'ici un an au plus tard. Le ministre a assuré que les élus locaux, les parlementaires et les associations seront tenus informés du calendrier et des modalités de mise en oeuvre des travaux de confinement. »

 

 
 

 

Wittelsheim Collectif Destocamine « Stocamine : fuite en avant ! »

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:27:30

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Wittelsheim Collectif Destocamine
« Stocamine : fuite en avant ! »
 

 
Après l'annonce, mardi soir, du lancement d'une étude de faisabilité de la poursuite de déstockage partiel (DNA de mercredi), le collectif Destocamine réagit.

Le collectif Destocamine prend acte des « résultats » obtenus lors de l'entrevue des élus alsaciens avec le ministre de la Transition Ecologique et solidaire et déplore cette nouvelle tentative d'enfumage dans le scandale Stocamine. « Le communiqué du ministre reprend les ingrédients habituels : une nouvelle étude, la 104e (!!!) des millions d'argent public gaspillé et une décision encore une fois reportée ; une nouvelle réunion d'information sur le dernier rapport technique du BRGM (Bureau de recherche géologique et minière). Celle-ci sera de nouveau l'occasion de mettre en avant les risques encourus alors que le déstockage partiel s'est déroulé avec succès ; une ligne directrice qui ne change pas : le confinement. Nous ne sommes pas dupes : l'Etat veut gagner du temps pour faire retomber la contestation. En lieu et place d'une nouvelle étude le collectif Destocamine exige le lancement des appels d'offres en vue du déstockage total des déchets, bloc 15 y compris ! Ce sera l'occasion de connaître enfin le coût réel des opérations... La préservation du territoire et le droit à un environnement sain sont des exigences légitimes de l'Alsace et du bassin rhénan. »

 

 
 

 

zapping - Ils en redemandent

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:11:12

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Le Zapping L'avis des « bons clients »
zapping - Ils en redemandent
 

 
Gilbert Meyer, maire de Colmar : « Le Zapping des DNA est une belle et redoutable invention du journalisme. Toujours animés par un esprit caustique, les auteurs de ces petits articles épicent chaque samedi l'actualité à fleurets mouchetés. À moi seul, j'ai d'ailleurs pu alimenter une bonne part de ces différentes chroniques ! Tel est le lot de celles et ceux qui montent quotidiennement au front pour défendre leur collectivité. Aussi est-ce avec curiosité que chaque samedi matin, je m'empresse de découvrir le sort qui m'a été réservé, dans ce fameux Zapping, ainsi qu'aux autres collègues élus. Le lecteur y trouve certainement un intérêt accru grâce aux savoureux croquis de Phil qu'il m'est d'ailleurs arrivé de faire encadrer lorsque, me concernant, je les trouvais particulièrement empreints d'un humour féroce. Le Zapping, c'est aussi une autre façon de commenter l'actualité. Celle-ci n'est jamais légère, toujours sérieuse. Alors les commentaires rapportés sont autant de coussins d'air nous protégeant finalement d'un sérieux qui se révélerait outrancier. »

Henri Stoll, ancien maire de Kaysersberg : « Ah, le Zapping des DNA !! Une caricature certes, mais jamais méchante, jamais grossière, jamais vulgaire, caustique oui, mais tellement vraie. Phil a ce regard acéré sur la politique qui fait qu'il trouve toujours les bons mots et les attitudes qui caractérisent si bien ses ''victimes''. Son talent de dessinateur va dans les moindres détails et prouve qu'il est extraordinairement bien renseigné par ses collègues journalistes sur les faits et gestes des politiques qu'il croque avec génie. Un des compliments dont je suis le plus fier est de m'entendre dire par mes amis : « Il ne t'a pas raté Phil dans les DNA de samedi... », même si parfois il met le doigt sur nos contradictions tel le jour où il m'a dessiné en train de brancher les éclairages de Noël directement à la centrale de Fessenheim (j'étais furieux, mais c'est tellement juste).»

Eric Straumann, député : « Où est votre scooter ? La caricature, publiée en septembre dernier dans laquelle je chevauchais mon engin, me vaut encore aujourd'hui cette question de lecteurs déçus de ne pas me voir arriver sur mon deux-roues. Un bricoleur doué m'a même offert le dessin reproduit sur un support en bois. L'une des caractéristiques des Alsaciens est d'apprécier l'humour et la dérision que l'on peut porter sur les événements et les gens. Le dessin humoristique est le plus puissant vecteur de messages dans l'univers politique. C'est pour cette raison que les terroristes-islamistes ignorent les grands éditorialistes, mais s'acharnent sur les dessinateurs. Le talent de Phil aurait pu le conduire à un destin national s'il acceptait de quitter sa vallée de Munster. En restant chez nous, il fait le bonheur des lecteurs des DNA du samedi. »

Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental : « Phil est un dessinateur que j'apprécie tout particulièrement pour le regard décalé, mais toujours juste et respectueux, qu'il porte sur la vie politique alsacienne. Son coup de crayon fait systématiquement mouche et démontre un sens de l'humour manié avec intelligence et humanité. J'ai la chance de figurer parmi ses ''victimes'' assez régulières et je dois reconnaître que je considère ceci comme un honneur. J'aime aussi sa façon toujours élégante et subtile de prendre position, à travers ses dessins, sur des débats de société sensibles, leur apportant toujours un éclairage qui provoque à la fois sourire et réflexion. Grâce à sa capacité à se placer à la portée de tous les publics, il n'hésite jamais à s'engager, notamment auprès des jeunes, pour partager ses valeurs. »

Yves Hemedinger, premier adjoint au maire, conseiller départemental : « La politique sans la satire, sans l'humour du dessin de presse est inconcevable pour moi ! En quelques traits, Phil Umbdenstock croque l'invisible ressenti, une connivence avec ses contemporains. Une respiration de liberté ! L'art de mettre en boîte et de la concision ! Le Zapping permet la critique vivifiante et, à nous, politiques, de nous remettre en question sous un autre regard. Provoquer, prendre parti, désacraliser, il faut cet oeil amusé du dessinateur irrévérencieux. Et oui, de plus, apparaître dans une caricature, c'est aussi la preuve d'une existence politique et publique. Un dessin, c'est aussi un support imprimé, important pour la presse écrite qu'il faut défendre. Le dessin du Zapping, on ne le zappe pas » !

Guy Daesslé, ancien maire de Wintzenheim : « La longévité du Zapping prouve l'excellence de la rubrique. Félicitations aux auteurs et particulièrement à Phil pour ses dessins qui a toujours su me ''croquer'' avec pertinence, malice et surtout avec un exceptionnel don pour la caricature.

Thierry Speitel, ancien maire de Sigolsheim : « Dans notre société on a besoin davantage d'humour pour prendre du recul et mettre de la légèreté dans nos actions. La dérision développée, voire osée donne au Zapping son utilité dans ce monde qui a oublié trop souvent de rire y compris de soi-même. »
À partir du 18 mars, exposition de 200 dessins du Zapping au conseil départemental.

À partir du 18 mars, exposition de 200 dessins du Zapping au conseil départemental.

 
 

 

Soultzishima mon amour

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:20:36

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Soultzishima mon amour
 

 
Denis Meyer a démissionné, mais une interrogation subsiste : qui lui succédera ? Photo archives L'Alsace
Sages décisions
Se sont-ils concertés ? À quelques jours d'intervalle, Denis Meyer et Alain Juppé ont donc démissionné de leur mairie. Soultz pour l'un, Bordeaux pour l'autre. Alors que l'ancien Premier ministre s'apprête à rejoindre le conseil constitutionnel (les fameux « Sages »), Denis Meyer devrait continuer à siéger au conseil municipal jusqu'aux prochaines élections. Avant de rejoindre l'autre « conseil des sages », celui de Soultz, qu'il a lui-même mis en place au début de son mandat ?

« Ne nous associons qu'avecque nos égaux » (Le Pot de Terre et le Pot de Fer), aurait probablement commenté La Fontaine...
Onde de schnock

Les premiers à dégainer pour fustiger la démission du premier édile soultzien auront donc été, on l'a lu ces derniers jours, le député Raphaël Schellenberger (dont on sait grâce à cette rubrique qu'il fait partie d'un groupe de parlementaires autoproclamé les « jeunes schnocks » de la droite, le titre ci-dessus méritait explication) et la conseillère départementale soultzienne Karine Pagliarulo.

Objectif non avoué : placer la dernière nommée en première ligne pour reconquérir la mairie de Soultz l'an prochain. Mais ce ne sera pas si simple (à suivre)...
L'union des droites boîte

Reprendre Soultz à la gauche ? La droite s'y voit déjà. À ce sujet, ça phosphore fort dans les instances départementales. Éblouissante conclusion : elle a beaucoup plus de chance d'y arriver en partant unie. Un sondage serait en préparation depuis plusieurs mois pour savoir qui de Karine Pagliarulo, d'Antoine Sette ou d'un autre doit prendre la tête de liste. Aux dernières nouvelles, les intéressés auraient déjà du mal à se mettre d'accord sur la façon de procéder. Ce ne sera donc pas si simple (à suivre)...
Réplique sismique

Antoine Sette, donc : s'il est un autre élu soultzien qu'on attendait sur la démission de Denis Meyer, c'est bien lui. Sauf que le chef du principal groupe d'opposition (il tient beaucoup au « principal ») n'a pas souhaité faire de déclaration publique. Pour l'heure, son sentiment, c'est sur le terrain qu'il le distille. « C'est une décision prise dans la précipitation, dit-il à qui veut l'entendre. Le maire ne dit pas tout. Cette affaire n'est pas claire. » Ce ne sera vraisemblablement pas si simple (à suivre)...
Deuxième lame au lance-flammes

Autre cheval de bataille du camp Sette, Karine Pagliarulo. Cette fois, c'est Philipppe Pierobon qui monte au créneau : « Je n'ai pas bien compris la réaction de la conseillère départementale. Est-ce quelle parle en tant que candidate à la mairie (sous-entendu : alors que les discussions pour une liste d'entente ont à peine commencé) ? Ou alors en tant qu'ancienne colistière de Francis Zug ? », interroge malicieusement le conseiller municipal. Pour la fameuse entente, quelque chose nous dit que ce ne sera pas si simple (à suivre).
Flippés, les dauphins ?

Pendant ce temps-là, la question reste ouverte : qui succédera à Denis Meyer ? Si la candidature d'Alain Diot (premier adjoint, vice-président de la comcom) est la plus évidente, une autre hypothèse aurait, un temps, été évoquée : celle de promouvoir l'adjoint aux services techniques, Marcello Rotolo. Le tout sur fond d'entente pas forcément cordiale entre les deux hommes... Et là, un constat s'impose : ce ne sera pas si simple !
Une circonscription peut en cacherune autre

Vallée de Munster, semaine dernière, assemblée générale de l'association de promotion de la ligne Colmar - Metzeral. En fin de séance, le député Jacques Cattin prend la parole à propos de la future ligne Colmar - Fribourg puis dévie sur le projet de réouverture Bollwiller - Guebwiller. Aïe... La gare de Bollwiller serait « au milieu des champs » et pour quel niveau de correspondance avec Colmar ? « On ne le sait même pas... ». Bref, le dossier colmarien est largement prioritaire, suggère l'élu.

Pas de chance pour lui, un membre du bureau de l'association Florirail passait par là. Et de lui rappeler publiquement que le retour du train à Guebwiller concernait tout de même un bassin de population de 35 000 habitants. Amende honorable de Jacques Cattin qui rappelle alors son attachement à ce projet, se souvenant peut-être au passage qu'une grande partie des habitants en question vivait sur sa circonscription.
Ils sont partout !

Les gilets jaunes du Nouveau-Monde ne lâchent rien, selon l'expression consacrée. Toujours aussi actifs, ils participent à la vague de débats qui parcourt le pays. Jeudi soir, ce sont les habitués du Café Repaire de Guebwiller qui sont venus leur rendre visite pour discuter. Étaient également annoncés des membres du collectif Destocamine ainsi que le futur ex-maire de Soultz, Denis Meyer. Le lendemain, une délégation de gilets jaunes devait se rendre au débat citoyen d'Issenheim. Une participation à la soirée d'Orschwihr était également prévue.

Jeudi matin, des automobilistes les avaient même aperçus au milieu du rond-point du Nouveau-Monde en train d'arrêter des voitures, comme aux premiers jours de la mobilisation.

Ah non, on nous signale qu'il s'agissait en fait de douaniers dans l'exercice de leurs fonctions. Et pour une fois, les gilets jaunes, les vrais, n'avaient rien à déclarer.

 

 
 

 

Collèges : un paysage mouvant

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:13:45

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Collèges : un paysage mouvant
 

 
La région frontalière a une démographie très dynamique. Sans elle, soulignent les conseillers départementaux du canton de Saint-Louis, Max Delmond et Pascale Schmidiger, la population du Haut-Rhin serait même en baisse !

Cela a des conséquences concrètes au quotidien. Ainsi, à l'horizon 2025, il va manquer 500 places dans les collèges autour de Saint-Louis. C'est ce qu'a constaté le Département, compétent en la matière. D'où sort ce chiffre, impressionnant ? Des prévisions de l'Agence départementale d'aménagement et d'urbanisme : l'agglomération devrait compter 25 000 habitants supplémentaires d'ici à 2030...

« C'est pour cela que nous avons décidé de construire un nouveau collège qui pourra accueillir jusqu'à 700 élèves », indiquent Max Delmond et Pascale Schmidiger. Le site de Kembs a été choisi (lire L'Alsace du 19 décembre). Tout doit se faire avant 2025. C'est dire si c'est presque une situation d'urgence !

Kembs présente plusieurs avantages. D'abord, rappellent Pascale Schmidiger et Max Delmond, c'est la seule commune qui a spontanément signalé qu'elle avait des terrains disponibles. Le foncier est rare dans la région frontalière...
Un collège à Kembs

Ensuite, les seuls collégiens kembsois sont environ 250. « Si on ajoute ceux de Bartenheim, ce qui permet de soulager le collège de Sierentz, et Rosenau, pour soulager le Nerval, on a assez d'élèves ! » Enfin, le terrain mis à disposition par Kembs se trouve tout à côté du stade et de l'Espace rhénan : avec des équipements de qualité pour le sport et la culture, « nous ne pouvions pas rêver meilleur emplacement ! »

Le lancement du projet est allé très vite, souligne Daniel Adrian, conseiller départemental du canton de Brunstatt (celui auquel apparient Kembs) avec Bernadette Groff. « Nous avons déjà eu l'attitude très positive de la Ville de Kembs. C'est un projet d'envergure pour nous. »

Un projet « budgété par le Département, sur lequel nous avons travaillé tout au long de 2018. Y compris avec l'Éducation nationale et la Région, dans une démarche dynamique, pour que chacun amène des éléments de compréhension et de prospective », indique Pascale Schmidiger. Cela a permis d'arriver à une « exceptionnelle unanimité » au sein du CDEN (conseil départemental de l'Éducation nationale) pour valider la carte scolaire.

Restera un seul point sensible dans la région frontalière, le Forlen à Saint-Louis, où là aussi les élèves sont déjà à l'étroit... Pascale Schmidiger explique : « Nous pouvons gagner une centaine de places en aménageant les combles. Les travaux sont déjà entamés. »
Le Forlen va grandir

Le Forlen, puis Kembs, ce sont les premières étapes. Elles permettent de parer à l'urgence. Mais la réflexion se poursuit au-delà. Côté collèges, d'abord. « Il faudra trouver une solution à Hégenheim. Au collège des Trois Pays, nous envisageons de démolir le bâtiment des sciences, qui est une vraie passoire thermique. » Avec dans l'idée de reconstruire en plus grand... Pour le reste, « nous devons rester vigilants. La pression démographique est plus grande autour de Sierentz qu'à Saint-Louis où la population scolaire a fortement progressé mais devrait plutôt stagner », note Pascale Schmidiger.

Et puis, au-delà, la réflexion se poursuit avec la Région, pour les collégiens qui grandiront et donneront un jour des lycéens... « Rien n'est acté, la réflexion est en cours. Faudra-t-il une extension au Mermoz, le lycée actuel... Ou un nouvel établissement entre Saint-Louis et Mulhouse ? » La discussion, en tout cas, est engagée.
Jean-Christophe MEYER

 

 
 

 

st Louis - education - Deux analyses de la situation

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:08:08

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st Louis - education - Deux analyses de la situation
 

 
Brigitte Klinkert veut une politique forte pour les jeunes, explique Pascale Schmidiger.

Photo L'Alsace/J.-C. M.

Pascale Schmidiger souligne la nouvelle politique voulue par la présidente Brigitte Klinkert : « Elle veut une politique forte pour les jeunes, avec le dispositif PRE, Pour la réussite éducative pour tous. Avec 15 millions d'euros par an, c'est une politique forte qui s'affirme. »

Max Delmond, lui, rappelle que la future Collectivité européenne d'Alsace devrait avoir des compétences qui permettront « de parler plus aisément de bilinguisme. Avec cette évolution institutionnelle, nous souhaitons que l'Alsace puisse, par exemple, recruter des professeurs non certifiés plus facilement. » Et de rappeler : « La sonnette d'alarme déjà tirée dans les écoles. Il faut donc former plus d'enseignants, avec un appareil de formation à mettre en place, mais aussi puiser dans le vivier des enseignants monolingues, pour que chaque professeur monolingue puisse enseigner l'allemand dans sa classe. »

 

 
 

 

Saint-Louis Deux analyses de la situation

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:08:56

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Saint-Louis
saint louis - education - Deux analyses de la situation
 

 
Brigitte Klinkert veut une politique forte pour les jeunes, explique Pascale Schmidiger.
Pascale Schmidiger souligne la nouvelle politique voulue par la présidente Brigitte Klinkert : « Elle veut une politique forte pour les jeunes, avec le dispositif PRE, Pour la réussite éducative pour tous. Avec 15 millions d'euros par an, c'est une politique forte qui s'affirme. »

Max Delmond, lui, rappelle que la future Collectivité européenne d'Alsace devrait avoir des compétences qui permettront « de parler plus aisément de bilinguisme. Avec cette évolution institutionnelle, nous souhaitons que l'Alsace puisse, par exemple, recruter des professeurs non certifiés plus facilement. » Et de rappeler : « La sonnette d'alarme déjà tirée dans les écoles. Il faut donc former plus d'enseignants, avec un appareil de formation à mettre en place, mais aussi puiser dans le vivier des enseignants monolingues, pour que chaque professeur monolingue puisse enseigner l'allemand dans sa classe. »

 

 
 

 

education saint louis - Les Kembsois à Rixheim

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:21:24

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education saint louis - Les Kembsois à Rixheim
 

 
Un nouveau collège, cela veut dire, à terme, une nouvelle carte scolaire, à l'horizon 2025, qui reste à définir. Les élèves de Bartenheim et Rosenau pourraient ainsi, un jour, être affectés au collège de Kembs.

Mais dès la rentrée de septembre 2019, il y aura une carte scolaire provisoire, avec certaines modifications. Y compris pour les transports scolaires (une compétence transférée à la Région, pour un service qui reste gratuit).

Ainsi, les élèves de Kembs, les plus nombreux, seront-ils affectés au collège de Rixheim, de façon progressive. Collège dont la cantine sera rénovée pour pouvoir accueillir plus de monde. Les sixièmes pour la première rentrée, les sixièmes et les cinquièmes pour la deuxième, etc.

De même, les élèves de certains villages du nord du Pays de Sierentz seront déplacés. Ceux de Schlierbach iront à Habsheim, ceux de Steinbrunn-le-Bas à Brunstatt...

« Nous avons bien sûr veillé au temps de transport, élément déterminant de la carte scolaire. Car il n'est pas possible d'imposer aux enfants un temps de transport trop long », explique Pascale Schmidiger, conseillère départementale du canton de Saint-Louis.

 

 
 

 

Strasbourg dit adieu à Tomi

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:25:57

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Strasbourg dit adieu à Tomi
 

 
Ce vendredi matin, la cathédrale de Strasbourg était pleine pour Tomi Ungerer. Photo DNA/Laurent Réa
Drôle d'endroit pour un provocateur, protestant de surcroît. Mais ce dernier rendez-vous, fixé à la cathédrale de Strasbourg, c'est Tomi Ungerer lui-même qui l'avait voulu. « S'agit-il d'un ultime Witz [blague] de cet esprit espiègle que de donner rendez-vous à sa famille confessionnelle ici à la cathédrale ? », interroge au micro le pasteur Christian Krieger, orateur de cette cérémonie oecuménique célébrée en maison catholique.

Le rite fait hésiter la foule, de laquelle n'émergent que de timides A men. Ce vendredi, c'est adieu plus qu'« À Dieu » qu'on est venu dire à Tomi. Croyants et non-croyants réunis, comme la réalisation ultime d'une obsession de Tomi : faire tomber les barrières.

L'assemblée - famille, amis, artistes, éditeurs, mécènes, élus et simples Strasbourgeois - a été prévenue d'emblée qu'elle serait déroutée : le premier chant, choisi lui aussi par le facétieux artiste, n'est ni catholique ni réformé, mais en yiddish : Mayn rue plats Le lieu de mon repos »), interprété par Astrid Ruff. Roger Siffer et sa troupe, emmitouflés de noir et tout en sobriété, prennent la suite pour O Straßburg, o Straßburg, Ich hatt'einen Kameraden et Die Gedanken sind frei, alternant l' allemand, l'alsacien et le français.

OEcuménique, la cérémonie est aussi polyglotte : après le yiddish en entrée, elle alternera entre le français, langue maternelle du Strasbourgeois. L'allemand, langue qui lui fut imposée après l'annexion de l'Alsace par le IIIe Reich alors qu'il avait 8 ans et dont, devenu défenseur de l'amitié franco-allemande, il cultiva la pratique. L 'alsacien qu'adolescent il défendit jusqu'à organiser des grèves pour avoir le droit de le parler à l'école. Et l'anglais, langue de son épouse irlandaise et des États-Unis, qui adoptèrent Tomi pour son talent puis l'ostracisèrent pour excès de subversion érotique.
« Figure emblématique »

Tomi Ungerer parlait aussi toutes les langues du dessin, « de l'enfance à la politique, de la tendresse à la polémique, du rire au tragique », résume en souriant Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg. Avec un subtil temps de pause, le pasteur Krieger dit s'être « laissé interpeller par son oeuvre artistique : ses affiches, ses livres pour enfants... ses livres pour adultes », avant de louer « l'irréductible complexité de cette figure emblématique de notre région, à la fois tendre et subversive ». Derrière le son de sa voix, l'horloge astronomique fait entendre le tintement horaire de sa mécanique de précision, que trois générations d'horlogers Ungerer, dont le père de Tomi, entretinrent avec dévotion.

Et cette cathédrale, de ses cahiers d'écoliers à ses plus récents croquis, il l'a si souvent « représentée, détournée. Elle n'est pas une, mais multiple », dit à son tour le maire Roland Ries. Il lui a donné mille visages, mille fonctions, la faisant phare, marteau-piqueur, bock de bière, minaret, cartouche de mitraillette, palpitation sur le papier millimétré d'un électrocardiogramme, plante en pot s'épanouissant sous l'arrosoir généreux d'un jardinier bienveillant... A.-C. B.

 

 
 

 

Département L'offre d'accompagnement des personnes handicapées Au coeur de la construction des réponses adaptées

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:23:58

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Département L'offre d'accompagnement des personnes handicapées
Au coeur de la construction des réponses adaptées
Frédéric Bierry, président du Bas-Rhin, et Sophie Cluzel, secrétaire d'État en charge des Personnes handicapées, ont présidé, mardi, le deuxième comité de pilotage national dédié à la transformation de l'offre d'accompagnement des personnes en situation de handicap.
 

 
Le Département développe une politique d'aide aux handicapés.
Quelque 15 000 établissements et services sociaux et médico-sociaux accompagnent aujourd'hui en France plus de 493 000 personnes en situation de handicap. Cette offre a presque doublé en 10 ans.

Dans le Bas-Rhin, ce sont à ce jour plus de 68 379 personnes qui possèdent au moins un droit actif auprès de la Maison départementale des personnes handicapées, soit une augmentation ininterrompue de +39 % en 7 ans.

Pour 2019, le Département du Bas-Rhin consacrera 133,5 MEUR à la politique du handicap dont 37 MEUR pour l'allocation compensatrice, 87 MEUR pour l'aide sociale en établissements, 3,5 MEUR pour les transports à destination des élèves et des étudiants en situation de handicap.

Le Département du Bas-Rhin, portant avec conviction le déploiement de la « réponse accompagnée pour tous », et inscrit dans la démarche « Territoire 100 % inclusif », est extrêmement mobilisé pour faire émerger de nouveaux dispositifs. C'est bien tout le Département qui se met en mouvement.

Il s'agit de mieux accompagner et de garantir l'accès inconditionnel au droit dans les domaines de l'information, de la scolarisation, de parcours résidentiel (pour assurer un « chez-soi » à chacun), de mobilité, d'emploi, de sport, de culture...

Le Département est engagé dans :

- la simplification administrative pour les personnes, et la garantie du respect des projets de vie des personnes

- l'évolution de l'offre médico-sociale vers plus de souplesse, de modularité pour mieux répondre aux besoins des personnes

- le développement de nouveaux services pour favoriser des parcours fluides sans rupture entre la scolarité, la formation, le monde professionnel, avec une attention particulière sur l'habitat inclusif pour apporter des réponses depuis le milieu ordinaire jusqu'à l'établissement médico-social.

Accompagner toute et chacune des personnes en tout point du territoire, tel est l'enjeu du Département et de ses partenaires pour les années à venir.

 

 
 

 

Burger se réorganise

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:36:02

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Burger se réorganise
 

 
Bertrand Burger, le président du groupe Burger & Cie, présente le déménagement de la société Booa sur le site de Châtenois. Photo DNA/Franck Delhomme
Spécialisé dans les ouvrages en bois pour les aménagements extérieurs et intérieurs, le groupe familial Burger & Cie amorce un nouveau virage. Sa société Booa a été lancée en 2011 sur la zone industrielle de Bois l'Abbesse à Lièpvre. Celle-ci s'apprête à déménager à Châtenois, sur l'ancien site de Jipé, une société spécialisée dans la construction de modulaires qui a recentré son activité sur le site de Vigneulles-lès-Hattonchatel, dans la Meuse.

Afin de faire face à une importante expansion, une extension de l'entreprise Booa avait d'abord été envisagée sur le site haut-rhinois. À cet effet, le groupe Burger & Cie avait réalisé quelques acquisitions foncières dont les anciens locaux de la Charcuterie du Val d'argent, bâtiments finalement rasés pour faire place à une plateforme de stockage. Le président Bertrand Burger a préféré finaliser une autre solution en optant pour l'acquisition de 4 ha et 10 000 m2 de surface couverte dans le Bas-Rhin, à sept minutes du berceau du groupe.
Sept millions investis

Sept millions d'euros ont été investis dans l'achat du site de Châtenois, dans sa transformation et dans l'acquisition de deux nouvelles lignes de production. Les 60 salariés répartis entre le bureau d'études et la production devraient déménager d'ici une quinzaine de jours.

« Avec la société Booa, nous sommes partis de zéro. Nous nous étions fixés comme cap la construction de 200 maisons par an. Nous y sommes parvenus en huit ans. Nous voulons maintenant passer à 1 000 constructions d'ici cinq ans. Cela demande un investissement supplémentaire dans l'outil de production, mais aussi et surtout de repenser entièrement la manière dont nous concevons nos maisons », note Bertrand Burger.

La société Booa envisage désormais de proposer une maison clef en main. « Pour le moment, la construction d'une maison Booa se décompose d'un tiers en usine et de deux tiers en extérieur. Nous sommes liés aux contraintes climatiques et à nos sous-traitants. Notre objectif est d'inverser la situation. Pour cela, nous devons acquérir des compétences que nous ne maîtrisons pas encore. Nous allons devoir apprendre de nouveaux métiers, annonce le patron. Chez Booa, nous voulons continuons à proposer une maison abordable, simple, épurée et design. Aujourd'hui, un acheteur peut tout choisir. Mais c'est tellement complexe que c'est devenu un vrai casse-tête ! Notre idée est de lui proposer le meilleur rapport qualité-prix en lui présélectionnant le maximum de composants... »

En sus du déménagement de la société Booa, le groupe Burger & cie en profite aussi pour déplacer l'activité de la société Grad sur la zone industrielle de Bois l'Abbesse, à Lièpvre. Ce spécialiste des terrasses était jusqu'à présent installé sur la zone industrielle de Niedermodern. Burger & Cie était devenu actionnaire majoritaire de cette entreprise en 2016.

La moitié des 50 salariés de Grad a choisi d'accompagner cette évolution en venant travailler à Lièpvre. Les autres sont en phase d'accompagnement pour retrouver un nouvel emploi. Entre 10 et 20 personnes devraient être recrutées ces prochaines semaines afin de continuer à assurer la production de Grad.

Créé en 1847, le groupe familial Burger & Cie envisage ainsi sereinement l'avenir avec de nouveaux projets et l'installation progressive de la sixième génération de dirigeants.
Vivien MONTAG

 

 
 

 

Près de 500 coureurs pour le cross des sapeurs-pompiers

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:07:25

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Près de 500 coureurs pour le cross des sapeurs-pompiers
 

 
Le podium des cadettes, entourées ici, de gauche à droite, de Brigitte Klinkert, Antoine Viola et Nicole Beha. Photo L'Alsace
Des hommes et des femmes âgés de 12 à 60 ans ont pris part, le samedi 2 février dernier, à la finale départementale 2019 de cross-country des sapeurs-pompiers du Haut-Rhin. Celle-ci était organisée dans la zone sportive du Bitz par les sapeurs-pompiers de Brunstatt-Didenheim, placés sous la direction du capitaine Christophe Fischer.
Parcours glissantet difficile

Parmi les participants : des jeunes sapeurs-pompiers, des sapeurs-pompiers et des personnels administratifs et techniques. Le soleil a accompagné les coureurs mais les intempéries de la veille ont rendu le parcours glissant et quelque peu difficile. Ce qui n'a en rien enlevé l'intérêt des courses pour les spectateurs car les concurrents, après avoir longé l'Ill, ont emprunté un raidillon dans les sous-bois.

Suivant les catégories, certains coureurs sont passés deux fois devant le public placé sur la ligne d'arrivée. Finale oblige, le chronométrage a été particulièrement soigné, puisque chaque concurrent était équipé d'une puce électronique qui déclenchait automatiquement l'enregistrement de son temps lors du franchissement de la ligne d'arrivée.

La remise des prix s'est déroulée dans la salle municipale des sports de Brunstatt, en présence de Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental et du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) du Haut-Rhin. Étaient également présents Antoine Viola, maire de Brunstatt-Didenheim, Nicole Beha, maire déléguée de Didenheim, Jérémie Friderich, maire délégué de Brunstatt et André Joux, adjoint au maire à la sécurité. Le colonel René Cellier, directeur départemental des services d'incendie et de secours du Haut-Rhin et le commandant Martin Klein, président de l'Union départementale des sapeurs-pompiers ont également pris une part active à cette cérémonie.
Texte et photos :Adrien LERCH

 

 
 

 

Déjeuner-échange avec les maires

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:22:33

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Déjeuner-échange avec les maires
 

 
Photo L'Alsace/Robert Furderer
Le tonneaudes Danaïdesdes maires courage
À l'issue de l'assemblée générale des maires du Haut-Rhin, samedi 2 février à Houssen, le député Eric Straumann a invité les maires de sa circonscription à un déjeuner d'échange au Restaurant le Tonneau d'Or à Holtzwihr. Les discussions ont porté sur le maintien des classes en milieu rural et sur les difficultés d'organisation à l'intérieur des communautés de communes. Par ailleurs, les élus en majorité ont fait part de leur lassitude émettant même des réserves sur une nouvelle candidature à l'issue de leurs mandats. Autre sujet évoqué par les édiles : le nombre de conseiller municipaux, jugé trop élevé, ne serait plus adapté aux réalités actuelles.

 

 
 

 

Fortschwihr Au collège Un bel échange avec le KABCA

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:16:08

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Fortschwihr Au collège
Un bel échange avec le KABCA
Une quarantaine d'élèves du collège de Fortschwihr, licenciés UNSS, ont pris part à un atelier basket animé par les basketteurs de l'équipe fanion du KABCA (Kaysersberg Ammerschwihr Basket Centre Alsace).
 

 
Les élèves avec les basketteurs pros et l'encadrement pour un beau moment.
Ces sportifs de haut niveau évoluent en Nationale 1 ; ils ont passé une heure à animer des ateliers basket vendredi 8 février, sur le créneau habituel d'entraînement.

Ce partenariat s'est inscrit à la fois dans le cadre des mercredis du basket ainsi que dans le cadre de la 3e édition de la semaine Olympique et paralympique.

A suivi, une heure d'échanges entre la dizaine de joueurs, et particulièrement les deux joueurs étrangers, Adomas, lituanien et Jermel, canadien, avec les élèves de 4e du groupe de Miss Leloup, option langues et cultures européennes « anglais ». Étaient également présents le coach, Fabien Drago, la principale du collège Delphine Bourcet et le député Eric Straumann, ainsi que des représentants du CD 68 et du conseil départemental.

Cette visite a été très appréciée de tous les jeunes sportifs, qui ont pris plaisir à échanger avec les basketteurs. Tous les participants ont apprécié la disponibilité de l'ensemble des joueurs qui n'ont pas hésité à répondre à toutes les questions avec le sourire.

La cerise sur le gâteau a été la dotation de cinq ballons de basket pour le collège.

 

 
 

 

l'association Patrimoine Rebberg Mulhouse

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:12:09

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l'association Patrimoine Rebberg Mulhouse

 

 
Aurélia Gerber est la présidente de cette association créée en janvier 2018.  Photo L'Alsace/J.-M.V.
Dans quel but a été créée l'association Patrimoine Rebberg Mulhouse ?
Notre association est née en janvier 2018 avec pour objectif, face à la pression foncière qui plane sur ce quartier, la préservation du patrimoine tant architectural que l'environnement naturel du Rebberg. Cela repose sur la vigilance et la surveillance face aux permis de construire abusifs et la création de liens par des actions de rencontre dans le quartier. Nous souhaitons aussi devenir l'interlocuteur privilégié de la Ville de Mulhouse, dans une démarche participative, pour toutes les questions ayant trait au développement urbain du quartier.
Quelles sont les difficultés rencontrées par l'association ?

L'association est arrivée très tard dans le processus du nouveau projet de Plan local d'urbanisme (PLU) voté en décembre dernier. Nous avons remis nos observations peu avant le vote du conseil municipal. Nous n'avons à ce jour pas encore reçu de retour des services de l'urbanisme. Nous entrons à présent dans l'enquête publique qui ne fera pas changer les grandes lignes, car la rédaction d'un PLU est un processus long et complexe. Nous comptons à présent sur la mobilisation de nos membres pour être pertinent et représenter un collectif de poids auprès du service de l'urbanisme et attendons avec impatience la date de l'enquête publique, qui devrait se dérouler fin mars.
Quel avenir et quels objectifs envisagez-vous ?

Patrimoine Rebberg Mulhouse veut tenir une place active et représentative dans son environnement avec la mairie de Mulhouse et son service de l'urbanisme, et intensifier notre travail dans une veine constructive. L'association est désormais l'interlocuteur du quartier Rebberg avec le conseil départemental. En 2019, nous souhaitons, en priorité, assurer le relais de nos membres avec la mairie sur nos propositions sur le nouveau PLU, participer à l'enquête publique avec un appel à mobilisation à nos membres à ce moment-là. Mais aussi planifier une rencontre avec le service des espaces verts et lancer un recensement des arbres classés auprès des membres, entrer en contact avec les acteurs du développement urbain durable. Enfin, il convient de créer un espace d'échanges avec nos membres, un prix de la plus belle rénovation ou de la plus belle construction 2019, une rencontre botanique sur les arbres de notre quartier et un pique-nique dans le jardin du réservoir.
Propos recueillis par Jean-Marie VALDER SE RENSEIGNER Patrimoine Rebberg Mulhouse, 30, rue du Sundgau à Mulhouse. Tél. 06 .83.89.24.66. Mail : patrimoinerebbergmulhouse@gmail.com

 

 
 

 

Wittelsheim Folklore 65 ans pour « Les Blatzer-Säck »

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:19:10

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Wittelsheim Folklore
65 ans pour « Les Blatzer-Säck »
C'est à la salle des fêtes de Grassegert de Wittelsheim que le groupe folklorique « Les Blatzer-Säck » a fêté son 65e anniversaire.
 

 
Deux groupes pour un bel anniversaire.
En 1953, André Broglin, alors directeur de la MJC, fait des recherches sur l'histoire des costumes et des danses locales, et cela va aboutir trois ans après à la création d'un groupe folklorique de la Potasse. Dans les années 1970, il prend le nom des habitants de Wittelsheim, « Les Blatzer-Säck », en référence au nom de la spécialité d'un restaurateur local, autrement dit, le sac de tripes ! Plusieurs présidents vont se succéder après André Broglin, Pierre Redhaber, Gérard Husser, Jean-Michel Petit, Bernard Teclaw, et depuis 2002, Joël Freyburger.

En préambule de la soirée, ce dernier a accueilli notamment Pascale Zimmermann, adjointe, Pierre Vogt, conseiller départemental, Fabien Zimmermann, président de l'OMCS, Rose-Marie Beck, présidente du comité Berry-Alsace, ainsi que le groupe folklorique de Vierzon, « Les Berriauds », emmené par sa présidente, Christelle Parrain. Il devait adresser ses remerciements à la municipalité et au service de la culture, pour l'aide matérielle et le soutien. Il eut également un mot pour les anciens membres disparus, notamment Gérard Laporte, récemment décédé.

Place ensuite au spectacle de danse des deux groupes. Les Alsaciens étaient accompagnés par le président et son orgue de Barbarie, alors que les Berrichons, l'étaient avec un violon, une cornemuse, une vielle à roue. Chaque groupe a mis en avant les danses alsaciennes, parfois avec des chants, et celles du Berry, pour certaines ayant leur origine au Moyen-Age. Pour finir, tout le monde s'est retrouvé sur la piste pour une fin de soirée animée et chaleureuse.
JPH

 

 
 

 

BAS-RHIN - Le directeur de l'Ehpad Elizaet une cadre de santé mis à pied

Publié dans le panorama le Samedi 16 février 2019 à 07:15:16

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BAS-RHIN - Le directeur de l'Ehpad Elizaet une cadre de santé mis à pied
 

 
L'Agence régionale de santé (ARS) Grand Est a diligenté une inspection en novembre 2018 et janvier 2019 dans l'Ehpad de la fondation Eliza à Geispolsheim. Selon l'ARS, « les constats ont été transmis au gestionnaire de l'établissement, à l'issue de laquelle des décisions ont été prises dont la mise à pied à titre conservatoire du directeur et d'une cadre de santé ». Mais en raison de la procédure en cours, l'ARS a refusé de communiquer plus d'éléments.

Une cadre de transition, venue de l'extérieur, est arrivée à la tête de l'établissement il y a quelques jours pour répondre aux demandes formulées par l'ARS suite à son inspection. D'après elle, « ce sont essentiellement des problèmes de gestion et des soucis d'organisation qui ont été relevés ». Elle évoque aussi un management « assez sévère ».

Sébastien Zaegel, maire de Geispolsheim et conseiller départemental, siège au conseil d'administration de l'Ehpad Eliza depuis 1995. « Quand j'ai appris les injonctions de l'ARS, je suis tombé des nues, affirme-t-il. Je n'avais ja mais eu de retours négatifs, ni des familles ni des pensionnaires. Et je connais certains membres du personnel qui ne m'ont jamais rien dit. » Il évoque « des soucis d'hygiène et d'autres choses comme cela », sans vouloir en dire plus.
110 pensionnaires

Un autre administrateur, Maurice Dahan, reconnaît qu'il y a eu un accident de parcours et s'est dit « solidaire de la mise à pied et des revendications de familles ». Il pense que ces deux dernières années, des problèmes se sont posés « du fait de la plus grande dépendance des personnes accueillies et de leurs pathologies multiples ». Mais il réfute tout acte de maltraitance, reconnaissant un certain manque de respect de la dignité de plusieurs résidents. « Or ce respect doit primer », insiste-t-il.

Il espère que la réaction très rapide du conseil d'administration et de la fondation Eliza « va satisfaire les familles qui ont eu l'impression de ne pas avoir été entendues ou que leur parent n'a pas été considéré ». Il regrette aussi que « les plaintes des familles n'aient pas été mieux suivies » et redit son attachement à cet Ehapd qui héberge 110 pensionnaires. « L'établissement a deux siècles d'existence. Il va surmonter cette difficulté. »

G. D.