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PAGE CHUCHOTEMENTS : Tomi de la Lune

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 05:08:45

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PAGE CHUCHOTEMENTS : Tomi de la Lune
Il était sans doute l'Alsacien le plus célèbre au monde et, à coup, sûr, l'un des plus géniaux. Dessinateur engagé et chroniqueur corrosif, Tomi Ungerer nous a quittés dans la nuit de vendredi à samedi, à l'âge de 87 ans...Pour rejoindre son personnage Jean de la Lune ? (Dessin de Yannick Lefrançois)
 

 
 

 

 
 

 

Les obsèques de Tomi Ungerer seront célébrées en Irlande

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 05:08:03

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disparition
Les obsèques de Tomi Ungerer seront célébrées en Irlande
 

 
Les obsèques de Tomi Ungerer se dérouleront mardi 12 février à 13 h en l'église St Brendan de Bantry en Irlande, a-t-on appris à la lecture du faire-part de décès paru en ligne sur un site d'annonces mortuaires irlandais.

Elles seront suivies d'une crémation dans l'intimité familiale.

Aucune information n'était disponible dimanche soir à propos de l'organisation ou non d'une cérémonie à Strasbourg.

L'auteur, dessinateur et illustrateur strasbourgeois Tomi Ungerer est décédé dans la nuit de vendredi 8 à samedi 9 février, à Cork, en Irlande.

L'artiste était âgé de 87 ans. Il laisse derrière lui une oeuvre immense dont un musée à Strasbourg assure le rayonnement.

 

 
 

 

Vie locale Encore 239 créations de communes nouvelles au 1 er janvier 2019 : Moins de 35 000 communes en France

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 05:10:52

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Vie locale Encore 239 créations de communes nouvelles au 1 er  janvier 2019
Vie locale Encore 239 créations de communes nouvelles au 1 er janvier 2019 : Moins de 35 000 communes en France
Les fusions de communes se sont accélérées ces dernières années grâce notamment à des incitations financières de l'État. Avec son esprit de clocher, la France reste cependant une exception avec 40 % des communes de l'Union européenne.

 
La France compte en moyenne une mairie pour 2000 habitants, contre 60 000 au Danemark où le seuil de population communale a été fixé par la loi à 20 000 habitants.
La France aux 36 000 communes appartient au passé. L'Hexagone compte désormais moins de 35 000 communes. Très exactement 34 970, selon la direction générale des collectivités locales, alors que la France comptait encore 35 227 communes le 31 décembre 2018.

C'est le résultat d'une accélération des fusions de communes, fortement encouragées par les pouvoirs publics. L'Association des maires de France (AMF) a recensé 239 créations de communes nouvelles arrêtées au 1er janvier 2019. Elles regroupent 626 anciennes communes et plus de 783 000 habitants.

Au total, la France compte aujourd'hui 753 communes nouvelles où vivent 2,4 millions d'habitants. Elles ont absorbé près de 2 450 communes. « Ce mouvement encore récent témoigne d'une dynamique réelle et significative », observe l'AMF.
Un gel des baissesde dotation de l'État

Les communes nouvelles ont vu le jour avec la loi de réforme des collectivités territoriales de décembre 2010 qui a facilité les fusions. Mais la réduction du nombre de communes s'est surtout accélérée avec les incitations financières mises en place par la loi Pélissard de mars 2015. Alors que l'État rogne sur les dotations financières aux collectivités territoriales pour réduire son déficit, les communes qui fusionnent bénéficient d'une faveur pendant trois ans. Le gel de la baisse des dotations de l'État est une véritable « carotte » financière.

La France a perdu 1 712 communes en moins de dix ans. C'est plus que les 1 068 communes qui ont disparu en 40 ans après la loi Marcellin de juillet 1971.
Une commune avec un seul habitant

L'esprit de clocher reste malgré tout un frein. La France conserve beaucoup de très petites communes. Rochefourchat dans la Drôme n'a qu'un seul habitant. Un vieil héritage des 44 000 communes créées à la Révolution, sur la base des paroisses du Moyen Âge.

La France reste donc de loin la championne d'Europe du nombre de localités, avec 40 % des 89 000 communes de l'Union européenne. Le Danemark a choisi la contrainte légale pour réduire le nombre de communes en imposant un seuil de 20 000 habitants en 2007. Le pays n'en a plus que 98. En France, où les fusions se font sur la base du volontariat, la population moyenne d'une commune reste inférieure à 2000 habitants, contre 60 000 au Danemark.
Pas de fusion un anavant les municipales

Les fusions de communes s'arrêtent provisoirement en 2019 car il n'est pas possible de modifier leur périmètre dans les douze mois qui précèdent les élections municipales de 2020. Ce scrutin va d'ailleurs changer la donne pour les communes nouvelles qui perdront beaucoup de conseillers municipaux. Actuellement, tous les élus des anciennes communes conservent leur siège. En 2020, les conseils municipaux retrouveront une taille en fonction de la strate de population. Sauf certaines communes si le Parlement approuve la proposition de loi de la sénatrice centriste d'Ille-et-Vilaine, Françoise Gatel, qui vise à assurer une meilleure représentativité des communes déléguées dans les conseils municipaux des localités les plus vastes.

Les créations de communes nouvelles repartiront-elles de plus belle après les municipales ? L'économiste Francis Kramarz le souhaite et voit dans la diminution du nombre de communes un outil pour combattre le chômage de masse. « Le morcellement géographique saupoudre les ressources et diminue notre capacité à lutter contre le chômage », explique le directeur du Centre de recherche en économie et statistique dans une tribune publiée par Le Monde le 23 janvier.
Luc CHAILLOT

 

 
 

 

Collectivités Moins de 35 000 communes en France

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:15:32

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Collectivités Moins de 35 000 communes en France
 

 
La France compte en moyenne une mairie pour 2000 habitants, contre 60 000 au Danemark où le seuil de population communale a été fixé par la loi à 20 000 habitants. Photo Julio PELAEZ
La France aux 36 000 communes appartient au passé. L'Hexagone compte désormais moins de 35 000 communes. Très exactement 34 970, selon la direction générale des collectivités locales, alors que la France comptait encore 35 227 communes le 31 décembre 2018.

C'est le résultat d'une accélération des fusions de communes, fortement encouragées par les pouvoirs publics. L'Association des maires de France (AMF) a recensé 239 créations de communes nouvelles arrêtées au 1er janvier 2019. Elles regroupent 626 anciennes communes et plus de 783 000 habitants.

Au total, la France compte aujourd'hui 753 communes nouvelles où vivent 2,4 millions d'habitants. Elles ont absorbé près de 2 450 communes. « Ce mouvement encore récent témoigne d'une dynamique réelle et significative », observe l'AMF.
Un gel des baissesde dotation de l'État

Les communes nouvelles ont vu le jour avec la loi de réforme des collectivités territoriales de décembre 2010 qui a facilité les fusions. Mais la réduction du nombre de communes s'est surtout accélérée avec les incitations financières mises en place par la loi Pélissard de mars 2015. Alors que l'État rogne sur les dotations financières aux collectivités territoriales pour réduire son déficit, les communes qui fusionnent bénéficient d'une faveur pendant trois ans. Le gel de la baisse des dotations de l'État est une véritable « carotte » financière.

La France a perdu 1 712 communes en moins de dix ans. C'est plus que les 1 068 communes qui ont disparu en 40 ans après la loi Marcellin de juillet 1971.
Une commune avec un seul habitant

L'esprit de clocher reste malgré tout un frein. La France conserve beaucoup de très petites communes. Rochefourchat dans la Drôme n'a qu'un seul habitant. Un vieil héritage des 44 000 communes créées à la Révolution, sur la base des paroisses du Moyen Âge.

La France reste donc de loin la championne d'Europe du nombre de localités, avec 40 % des 89 000 communes de l'Union européenne. Le Danemark a choisi la contrainte légale pour réduire le nombre de communes en imposant un seuil de 20 000 habitants en 2007. Le pays n'en a plus que 98. En France, où les fusions se font sur la base du volontariat, la population moyenne d'une commune reste inférieure à 2000 habitants, contre 60 000 au Danemark.
Pas de fusion un anavant les municipales

Les fusions de communes s'arrêtent provisoirement en 2019 car il n'est pas possible de modifier leur périmètre dans les douze mois qui précèdent les élections municipales de 2020. Ce scrutin va d'ailleurs changer la donne pour les communes nouvelles qui perdront beaucoup de conseillers municipaux. Actuellement, tous les élus des anciennes communes conservent leur siège. En 2020, les conseils municipaux retrouveront une taille en fonction de la strate de population. Sauf certaines communes si le Parlement approuve la proposition de loi de la sénatrice centriste d'Ille-et-Vilaine, Françoise Gatel, qui vise à assurer une meilleure représentativité des communes déléguées dans les conseils municipaux des localités les plus vastes.

Les créations de communes nouvelles repartiront-elles de plus belle après les municipales ? L'économiste Francis Kramarz le souhaite et voit dans la diminution du nombre de communes un outil pour combattre le chômage de masse. « Le morcellement géographique saupoudre les ressources et diminue notre capacité à lutter contre le chômage », explique le directeur du Centre de recherche en économie et statistique dans une tribune publiée par Le Monde le 23 janvier.
Luc CHAILLOT

 

 
 

Les maires ont compris l'intérêt de cette loi

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 05:20:22

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Les maires ont compris l'intérêt de cette loi
Jacques Pélissard  Maire de Lons-le-Saunier (Jura) et ancien président de l'AMF (Association des maires de France)
 

 
Près de quatre ans après la loi relative à l'amélioration du régime de la commune nouvelle, quel bilan tirez-vous ?
Les maires qui ont fusionné leurs communes ont compris l'intérêt de cette loi que j'ai portée. Elle leur a permis de ne pas voir leurs dotations de l'État baisser alors que celles qui sont restées seules ont perdu 25 % de celles-ci en quatre ans. Aujourd'hui, on compte un peu plus de 800 communes nouvelles contre 600 l'an dernier. Cela veut dire que plusieurs milliers de communes ont fusionné.
Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, la baisse des dotations de l'État a été gelée. Est-il toujours intéressant pour les communes de fusionner ?

Oui, car ainsi, elles peuvent faire des économies en termes de gestion du personnel, de signature de contrats... Ces dotations de l'État sont restées au niveau d'après 2017. Elles n'ont pas été augmentées et elles n'ont pas retrouvé leur niveau d'avant 2014. Il est aussi intéressant de noter que, pour la première fois dans l'histoire de la République, l'organisation territoriale ne vient pas de l'État mais du terrain. Les maires ont ainsi une vraie liberté pour l'organisation de leur territoire.
Quels sont aujourd'hui les freins à ces regroupements de communes ?

Le plus souvent, les difficultés proviennent de guerre d'ego entre élus, d'appétits personnels. Les habitants de ces communes sont, la plupart du temps, ouverts à fusionner.
Propos recueillis par Renaud LAMBOLEZ

 

 
 

 

Écoles : bientôt un contrat de confiance ?

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 05:11:49

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Education Projet de loi
Écoles : bientôt un contrat de confiance ?
L'Assemblée examine à partir de ce lundi le projet de loi « pour une école de la confiance ». Mais le premier grand texte sur l'école du quinquennat Macron crispe les syndicats et nourrit la critique des oppositions.
 

 
Le projet de loi prévoit entre autres une extension du champ des expérimentations pédagogiques.
Devoir d'exemplarité des enseignants, instruction obligatoire dès trois ans, rôle renforcé des surveillants... Le projet de loi « pour une école de la confiance » entend répondre à deux enjeux : « élever le niveau général des élèves » et promouvoir « la justice sociale ». Mais le premier grand texte de loi du ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, examiné à partir de ce lundi par les députés, suscite une forme de défiance chez plusieurs syndicats d'enseignants.

Le texte est contesté dès son premier article sur le devoir « d'exemplarité » des enseignants et le respect que doivent leur manifester en retour élèves et familles. Des enseignants y voient une volonté de « museler » leur liberté d'expression alors que des mouvements ont émergé fin 2018 sur les réseaux sociaux : les « stylos rouges » réclament un meilleur statut des enseignants et #PasDeVague dénonce les violences scolaires.
Pas de mesure contre les élèves violents

Or, cette thématique est absente du texte car le gouvernement a récemment repoussé son plan, faute d'arbitrage sur certains sujets controversés, notamment la suspension des allocations familiales pour certains parents d'élèves violents (mesure que LR et le RN vont réclamer dans l'hémicycle). Le ministre « assume » que le projet de loi « ne touche pas à tous les sujets ».

La mesure centrale du texte est l'âge obligatoire de l'instruction qui sera abaissé à trois ans au lieu de six actuellement. Cette disposition est « totalement symbolique », critiquent des élus LR. De fait, 98,9 % des 3-5 ans sont déjà scolarisés et « seuls » 26 000 enfants seront concernés par la mesure. La gauche reproche, elle, au gouvernement de vouloir ôter la mention de l'instruction obligatoire « pour les enfants des deux sexes, français et étrangers », incluse dans le Code de l'éducation. Le financement accompagnant cette mesure dans les maternelles privées sous contrat fait également l'objet de critiques à gauche comme à droite.
Des pions pour suppléerles profs absents ?

Autre pomme de discorde : les « missions d'enseignement » confiées aux assistants d'éducation (surveillants) dès leur deuxième année de licence, si ceux-ci préparent les concours au métier d'enseignant. Ce serait une manière de doper le pré-recrutement, fait valoir le ministre. Les syndicats et la gauche craignent que ces « pions » ne soient sollicités pour remplacer des enseignants absents.

La création du Conseil d'évaluation de l'école (CEE, censé remplacer le Conseil d'évaluation du système scolaire) pour jauger l'efficience des politiques éducatives, braque aussi les syndicats. Or, ceux-ci sont déjà mobilisés pour des hausses de salaires, l'arrêt des suppressions de postes et encore le retrait des réformes du baccalauréat, du lycée et de la plateforme d'orientation Parcoursup.

 

 
 

 

France Rapatriement des djihadistes : inévitable ?

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:16:50

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France Rapatriement des djihadistes : inévitable ?
 

 
Ramener ou pas les djihadistes français et leurs familles sur le sol français ? Le débat fait rage depuis deux semaines, et a glissé sur le terrain politique. L'hypothèse d'un rapatriement de 130 personnes (dont 70 mineurs) semble aujourd'hui privilégiée par le gouvernement français, pour éviter, a encore rappelé la ministre des Armées Florence Parly en visite en Irak, « la dispersion des djihadistes français ».

Albert Chennouf-Meyer, dont le fils militaire de 25 ans avait été tué par Mohamed Merah, a demandé « solennellement (au président Macron) de surseoir à cette décision, voire de refuser leur retour et de les confier à la Syrie ». Parmi les possibles « rapatriés », ce père vise particulièrement Quentin Le Brun, originaire du Tarn et parti en 2014 en Syrie. Visible sur plusieurs vidéos de propagande de Daech, Le Brun était proche de la nébuleuse djihadiste toulousaine dans laquelle ont gravité Mohamed Merah et les frères Clain, les « voix » de la revendication des attentats du 13 novembre 2015 à Paris.

La question du retour des djihadistes ne taraude pas que la France. Hier, Moscou a organisé le rapatriement de 27 enfants russes dont les mères sont détenues en Irak pour appartenance au groupe djihadiste. De son côté, la Belgique a entamé des pourparlers avec la Croix-Rouge internationale pour rapatrier via Damas les enfants de ses djihadistes. En début de semaine, Washington avait appelé les autres pays à rapatrier et à juger chez eux leurs djihadistes détenus en Syrie par les FDS.
X.F.

 

 
 

Bas-Rhin : les signalements au fichier terroriste en baisse

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:23:40

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Bas-Rhin : les signalements au fichier terroriste en baisse
 

 
Le préfet du Grand Est et du Bas-Rhin, Jean-Luc Marx, a présidé ce vendredi le comité départemental de lutte contre la radicalisation, en présence de nombreux élus, du procureur de la République et de la rectrice d'Académie. Ce comité a pour objectifs la détection des cas, l'accompagnement des mineurs et la prévention.

Il ressort de cette réunion que le nombre des signalements inscrits au fichier antiterroriste pour le Bas-Rhin a sensiblement diminué en un an, passant de 450 à 190. Toutefois, le préfet note que le niveau de la menace n'a pas baissé, ainsi que l'a démontré l'attentat du marché de Noël de Strasbourg, qui a fait cinq morts le 11 décembre. Les orientations générales du comité départemental de lutte contre la radicalisation portent sur plusieurs axes : affirmation des valeurs républicaines, lutte contre le complotisme, contre l'absentéisme scolaire et les scolarisations « clandestines », lutte contre les phénomènes communautaires et identitaires... Les services de la protection maternelle infantile et de pédopsychiatrie, de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse sont mis à contribution.

L'objectif, rappelle le préfet, est de « lutter contre tout ce qui peut conduire vers la radicalisation ».

 

 
 

L'édito de l'Alsace ...Pas de conclusions hâtives

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:13:17

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L'édito de l'Alsace ...Pas de conclusions hâtives
 

 
Laurent Bodin

« La fin est proche. » Comme le président américain Donald Trump, la ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé, ce week-end au cours d'une visite aux troupes françaises, la prochaine défaite du groupe État islamique. La victoire militaire de la coalition internationale ne fait, certes, plus guère de doute alors que Daech contrôle désormais moins de 1 % des territoires du « califat » autoproclamé. La guerre contre le fanatisme religieux est, cependant, loin d'être gagnée, contrairement à ce qu'affirme le locataire de la Maison Blanche pour des raisons de politique intérieure. « Le combat n'est pas tout à fait terminé », a d'ailleurs concédé Florence Parly. Doux euphémisme !

Il faudra bien plus que les bombes de la coalition internationale en Irak et en Syrie pour anéantir le fanatisme islamiste. Le succès militaire qui se profile au Moyen-Orient est évidemment une excellente nouvelle. Au-delà de la fin de l'assujettissement de populations pour partie prises en otage, il prive le groupe État islamique d'une base arrière depuis laquelle ont été décidés et organisés bien des attentats survenus ces dernières années à travers le monde. Il n'empêche que la défaite militaire ne signifie pas la neutralisation d'une idéologie meurtrière guidée par le fanatisme religieux. Les risques d'attentats pourraient même s'en trouver accrus, renforcés par la volonté de certains islamistes radicaux de répandre dans les pays de la coalition internationale, dont la France, la guerre militairement perdue en Irak et en Syrie.

L'anéantissement de Daech et la reconquête des territoires placés de force sous la tutelle du « califat » autoproclamé signifie d'autant moins que la guerre contre le djihadisme appartient au passé que le Moyen-Orient n'est pas le seul théâtre d'opérations. En fait, c'est le seul où les soldats américains sont officiellement engagés, donc l'unique sujet de préoccupation de Donald Trump. La France, comme les pays africains, savent mieux que quiconque que la menace djihadiste est aussi une réalité au Sahel. Al-Qaïda au Maghreb islamique, Boko Haram ou Chebabs en Afrique, Front al-Nosra au Moyen-Orient... Tout autant que Daech a supplanté Al-Qaïda après la disparition d'Oussama ben Laden, d'autres groupes demeurent actifs. Il serait donc imprudent, et même dangereux, de considérer que la défaite du groupe État islamique signe la fin du terrorisme islamiste. N'oublions pas que la nature a horreur du vide. Ainsi donc, le fanatisme est, évidemment, loin d'être éradiqué.

 

 
 

235 000 dossiers médicaux partagés en Alsace

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 05:16:14

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Santé
235 000 dossiers médicaux partagés en Alsace
À la fin 2018, quelque 235 000 dossiers médicaux partagés ont été ouverts en Alsace. Mais, comme le soulignent l'assurance-maladie et de nombreux médecins généralistes, l'ouverture de ces dossiers ne suffit pas, encore faut-il les remplir.
 

 
Le dossier médical partagé (DMP) est aussi accessible sur un téléphone mobile via une application de l'assurance-maladie.
Depuis que l'assurance-maladie a repris la gestion des dossiers médicaux partagés (DMP) et étendu l'expérimentation menée dans neuf départements, dont le Bas-Rhin, à toute la France, des médecins se montrent sceptiques sur la mise en oeuvre de ce dossier et sur la façon d'organiser les données qui y sont consignées.
Objectifs dépassés

Pour Christophe Lagadec, directeur de la CPAM du Haut-Rhin, « le DMP est encore en phase d'ouverture, même si les objectifs fixés en 2018 ont été dépassés dans notre département ». En effet, la CPAM avait tablé sur l'ouverture de 34 000 DMP fin 2018 et le compte a atteint les 45 000. « En 2019, l'objectif est de 157 000, soit 2000 à 2500 dossiers ouverts chaque mois. » Pour réussir à atteindre ce nouveau cap, mais aussi à remplir les dossiers, la CPAM a défini des priorités. « Nos efforts se portent vers les médecins hospitaliers, indique le directeur. Car les périodes d'hospitalisation sont la principale origine de nombreux documents médicaux. On incite donc les médecins dans les hôpitaux à alimenter les DMP. »

Christophe Lagadec le reconnaît néanmoins : « Il faut convaincre les médecins d'avoir ce réflexe qui n'est pas naturel chez eux. Ils invoquent le manque de temps, qui est souvent une réalité. Mais quand on approfondit les échanges, ils reconnaissent aussi que ce n'est pas dans leur culture. On leur propose de se réserver un moment dans la journée pour alimenter le DMP. Si la volonté est là, on trouve le temps. »
Compatibilité des logiciels

Un autre frein à l'utilisation du DMP par les médecins est la compatibilité de leur logiciel patients. Certains éditeurs l'ont anticipée, d'autres pas. « Du coup, des médecins vont devoir investir dans une adaptation de leur logiciel pour un montant qui peut dépasser ce que propose l'assurance-maladie. On peut donc comprendre qu'ils rechignent à engager cette dépense supplémentaire. » Il faut rappeler que dans le cadre de la ROSP (Rémunération sur objectifs de santé publique) et de la convention médicale entre assurance-maladie et médecins libéraux, une rémunération personnalisée est versée au praticien selon un certain nombre de critères, dont l'utilisation d'un logiciel patients DMP compatible.

L'assurance-maladie n'a pas davantage prévu d'organiser le contenu du DMP. « Nous n'avons pas édicté de règles de classement pour définir des priorités entre les données, poursuit le directeur de la CPAM. Ce n'est pas notre rôle, mais à chaque médecin d'organiser le dossier comme il le souhaite. »
« On ne peut pas imposer au patient d'ouvrir un DMP »

Autre problème : ce n'est pas parce qu'un médecin dispose d'un logiciel DMP compatible qu'il va remplir le dossier de son patient. « En France, on a un système très cloisonné entre la médecine de ville et l'hôpital. Ces professions libérales ne sont pas forcément habituées à partager des informations médicales. De plus, la loi française sur la liberté individuelle est très restrictive. On ne peut pas imposer l'obligation au patient d'ouvrir un DMP et au médecin de l'alimenter. À cela s'ajoute la crainte de voir les données du DMP pillées ou stockées hors de France, voire d'Europe. Mais aujourd'hui, ce risque lié aux données existe déjà. »

Lui se veut résolument optimiste, en privilégiant le côté avantageux du DMP sur ses inconvénients : partage de toutes les informations médicales entre les différents intervenants en santé, réduction des examens doublonnés ou des imageries répétées, meilleure visibilité sur le parcours médical du patient... « On va faire prochainement dans le Haut-Rhin la cartographie des ouvertures de DMP pour savoir qui sont les personnes qui les ouvrent, leur âge et qui sont les médecins qui les alimentent. Nous pourrons aussi cerner les problèmes rencontrés par les médecins pour y remédier. »
Geneviève DAUNE

 

 
 

 

Écoles : bientôt un contrat de confiance ?

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:17:52

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Écoles : bientôt un contrat de confiance ?
 

 
Le projet de loi prévoit entre autres une extension du champ des expérimentations pédagogiques. Photo archives Julio PELAEZ
Devoir d'exemplarité des enseignants, instruction obligatoire dès trois ans, rôle renforcé des surveillants... Le projet de loi « pour une école de la confiance » entend répondre à deux enjeux : « élever le niveau général des élèves » et promouvoir « la justice sociale ». Mais le premier grand texte de loi du ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, examiné à partir de ce lundi par les députés, suscite une forme de défiance chez plusieurs syndicats d'enseignants.

Le texte est contesté dès son premier article sur le devoir « d'exemplarité » des enseignants et le respect que doivent leur manifester en retour élèves et familles. Des enseignants y voient une volonté de « museler » leur liberté d'expression alors que des mouvements ont émergé fin 2018 sur les réseaux sociaux : les « stylos rouges » réclament un meilleur statut des enseignants et #PasDeVague dénonce les violences scolaires.
Pas de mesure contre les élèves violents

Or, cette thématique est absente du texte car le gouvernement a récemment repoussé son plan, faute d'arbitrage sur certains sujets controversés, notamment la suspension des allocations familiales pour certains parents d'élèves violents (mesure que LR et le RN vont réclamer dans l'hémicycle). Le ministre « assume » que le projet de loi « ne touche pas à tous les sujets ».

La mesure centrale du texte est l'âge obligatoire de l'instruction qui sera abaissé à trois ans au lieu de six actuellement. Cette disposition est « totalement symbolique », critiquent des élus LR. De fait, 98,9 % des 3-5 ans sont déjà scolarisés et « seuls » 26 000 enfants seront concernés par la mesure. La gauche reproche, elle, au gouvernement de vouloir ôter la mention de l'instruction obligatoire « pour les enfants des deux sexes, français et étrangers », incluse dans le Code de l'éducation. Le financement accompagnant cette mesure dans les maternelles privées sous contrat fait également l'objet de critiques à gauche comme à droite.
Des pions pour suppléerles profs absents ?

Autre pomme de discorde : les « missions d'enseignement » confiées aux assistants d'éducation (surveillants) dès leur deuxième année de licence, si ceux-ci préparent les concours au métier d'enseignant. Ce serait une manière de doper le pré-recrutement, fait valoir le ministre. Les syndicats et la gauche craignent que ces « pions » ne soient sollicités pour remplacer des enseignants absents.

La création du Conseil d'évaluation de l'école (CEE, censé remplacer le Conseil d'évaluation du système scolaire) pour jauger l'efficience des politiques éducatives, braque aussi les syndicats. Or, ceux-ci sont déjà mobilisés pour des hausses de salaires, l'arrêt des suppressions de postes et encore le retrait des réformes du baccalauréat, du lycée et de la plateforme d'orientation Parcoursup.

 

 
 

POLITIQUE Edouard Philippe face à dix Français sur LCI mercredi

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:41:44

POLITIQUE Edouard Philippe face à dix Français sur LCI mercredi

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Pendant ces deux heures en direct, le chef du gouvernement sera notamment invité à dresser un premier bilan du grand débat, lancé le 15 janvier et qui doit se poursuivre jusqu’à la mi-mars.

« Impôts, salaires, retraites, service public, rôle des élus... » feront partie des thèmes abordés, selon LCI, qui ne précise pas le profil des 10 personnes retenues pour participer à l’émission.

« Quelles priorités ? Quels arbitrages, quels bilans après un mois de grand débat : ils auront toute liberté pour interpeller Edouard Philippe et pour lui poser toutes leurs questions... », ajoute la chaîne dans un communiqué.

Des propositions « pour améliorer la situation du pays », soumises via la plateforme citoyenne Make.org, seront aussi présentées au chef du gouvernement.

Ce que dit Matignon

« Le Premier ministre veut participer au grand débat sous des formats différents : réunions publiques, citoyennes, associatives, médiatiques. À cet égard, "La grande explication" a marqué les esprits pour la qualité de ses débats et a trouvé son public depuis novembre », a déclaré une source à Matignon.

« Beaucoup de Français ont moins envie d’une interview politique classique que d’échanges sur les problèmes du quotidien et les solutions qu’on peut trouver ensemble », a-t-elle ajouté.

"La grande explication"

L’émission en direct, qui débutera à 20 h 45, sera coprésentée par David Pujadas de LCI, Yves Thréard du Figaro et Elisabeth Martichoux de RTL.
La chaîne de la TNT, devenue gratuite en avril 2016, a réalisé des records d’audience grâce aux deux précédents numéros de cette émission.
Fin novembre, la première édition de La grande explication, réunissant gilets jaunes et élus, avait rassemblé 921 000 téléspectateurs en moyenne, soit une part d’audience de 4,8 %. Le 23 janvier, le programme consacré au débat national, rassemblant des citoyens et des responsables politiques, avait été vu par 664 000 personnes en moyenne, soit une part d’audience de 3,9 %, avec un pic à plus de 900 000 téléspectateurs en cours d’émission.

 

Tempête Pas de gros dégâts en Alsace

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:22:36

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Les rafales de vent ont atteint jusqu'à 100 km en plaine, comme ici à Strasbourg. Photo DNA/Jean-François Badias
Tempête Pas de gros dégâts en Alsace

130 km/h sur les sommets vosgiens, 125 km/h à Scheibenhard, 108 km/h au Markstein, 100 km à Berg ou à l'EuroAirport... La tempête Isaias qui a traversé ce dimanche le pays d'ouest en est en se renforçant a été, comme prévu, accompagnée de vents violents et de pluie. Elle n'a heureusement occasionné ni blessé ni gros dégâts. Entre 13 h et 16 h 30 à Saint-Louis, les sapeurs-pompiers ont par exemple effectué sept interventions pour des chutes de tuiles, gouttière détachée, panneau publicitaire qui s'était envolé rue du Docteur-Hurst ou encore un arbre tombé sur la route sur la RD12 bis, entre Buschwiller et Hagenthal-le-Bas. Dans le Sundgau, le passage d'Isaias a nécessité des interventions à Oltingue, Liebsdorf, Seppois ou encore Eteimbes, principalement pour des arbres couchés. Au total, le service départemental d'incendie et de secours du Haut-Rhin faisait état, ce dimanche soir, d'une trentaine de sorties liées aux intempéries pour l'ensemble du secteurs Sundgau-Trois Frontières.

Le passage de la tempête avait été anticipé. Plusieurs stations vosgiennes ont ainsi fermé ce dimanche à la mi-journée tout ou partie de leur domaine skiable par mesure de précaution. C'est le cas notamment du Markstein, du Grand Ballon, de la Bresse et du Champ du Feu. Le trafic ferroviaire a lui aussi été perturbé. Plusieurs TER ainsi que des TGV entre Paris et Bâle et Paris et Mulhouse ont ainsi été supprimés. Au total, seuls onze TGV ont circulé ce dimanche, parfois en dessous de la vitesse normale. Les intempéries ont encore conduit au report de quelques matches de football et à l'annulation de manifestations qui devaient se tenir à l'extérieur, notamment dans le cadre du festival Strasbourg mon amour.
Hirtzbach Collision au carrefour

Samedi peu avant 19 h 30, deux véhicules sont entrés en collision à l'intersection des RD25 et RD17 à Hirtzbach, dans le Sundgau. Les deux conducteurs, une habitante de Friesen de 37 ans et un Thannois de 28 ans, ont été légèrement blessés dans l'accident. N. L.

 

 
 

Au fait... Partir beaucoup

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:33:29

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Au fait... Tomi Ungerer Partir beaucoup
 

 
Olivier Blaszczyk

« Partir, c'est mourir un peu. Mourir, c'est partir beaucoup », écrivait Tomi Ungerer dans L'Alsace en torts et de travers. Il était inéluctable que l'artiste, qui dans sa vie est parti souvent, finisse par partir beaucoup.

Dans ce même ouvrage délicieux, « qui manifeste ce que [je] ressens en tant qu'Alsacien », il en fait un résumé d'une grande concision : « Ses deux frères ont passé l'arme à gauche. L'un déserteur, a été fusillé par les Allemands. L'autre, déserteur aussi, par les Français. Son père, accusé d'une accusation, a été déporté. Sa mère est encore là, au cimetière. » Et « l'Alsacien vit dans ses racines qui lui donnent un sentiment de sécurité. C'est ainsi qu'il reste attaché à son pays. Ces racines aussi souvent carrées que sa tête lui servent à résoudre bien des équations ».

Une concision donc devant laquelle ne peuvent qu'être admiratifs ceux qui martyrisent parfois leurs méninges pour faire entrer leurs idées dans les 1 200 caractères de cette rubrique.

Une dernière pour la route : « La vie serait bien plus rayonnante si la raison du meilleur était toujours la plus forte. » Salut l'artiste !

 

 
 

BALLON D'ALSACE Ambiance free ride : Le seul derby des Vosges !

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 05:18:10

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BALLON D'ALSACE Ambiance free ride
BALLON D'ALSACE Ambiance free ride : Le seul derby des Vosges !
La Régie « Destination Ballon d'Alsace » a organisé la deuxième édition du derby du Grand Langenberg, samedi 9 février. De l'avis de tous, une expérience à renouveler.

 
Ça y est, le départ est donné !
Le derby, ancêtre du free ride, est une course chronométrée où le premier arrivé en bas gagne la partie.

Les deux manches, support de la compétition, prévues initialement sur la journée ont toutes deux été avancées au matin, en raison de conditions météorologiques exécrables. Une quinzaine de coureurs n'a pourtant pas eu peur de braver les éléments et s'est départagée sur un circuit grand format, jusqu'au bas de la piste noire, pour un dénivelé de 315 mètres.

Pour le vainqueur, Gauthier Humbertclaude, l'essentiel est « de se faire plaisir avant tout, et même si la piste est assez courte ça chauffe bien en bas ». Pour Anthony Audot, venu spécialement des Gets en Haute-Savoie pour représenter l'association du trophée des Derby, « ce derby n'a rien à envier à ceux des Alpes, car on trouve aussi de la bonne pente ici et de la bonne neige ». Le mot de la fin revenant à Benoît Perrin, chef d'exploitation, où l'important est aussi de « profiter de la 3è manche et de boire un coup ensemble ! ».
Guillaume COURTOIS

 

 
 

 

Salon « Mulhouse, capitale des collectionneurs »

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:11:18

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Salon « Mulhouse, capitale des collectionneurs »
 

 
Le matin, dès l'ouverture, les allées du salon sont prises d'assaut par les collectionneurs en quête de la perle rare. Photos L'Alsace/Jean-François Frey
Les Chasseurs d'images est certainement l'une des associations mulhousiennes les plus prolifiques. Et comme le disait Josiane Mehlen, présente dimanche matin pour inaugurer le 110e salon de l'association en tant que vice-présidente de M2A (Mulhouse Alsace agglomération) et du conseil départemental, « avec un président comme le vôtre, c'est logique. Quand il demande quelque chose, il l'obtient toujours ».

Ce président, c'est Gérard Keller, qui se démène à la tête du club multicollections Les Chasseurs d'images pour que « Mulhouse soit, l'espace d'un week-end, la capitale des collectionneurs. Et c'est le cas : nous avons 200 exposants, dont certains viennent de loin, qui passent deux jours dans notre ville, dans nos hôtels, dans nos restaurants et dans nos musées ».
Luxembourgeois et Hollandais très prisés

Des exposants qui, le dimanche dès l'ouverture du salon, à 10 h, voient débarquer la grande foule... Pas de flâneurs, comme c'est plus souvent le cas l'après-midi, mais de vrais collectionneurs du coin, ainsi que des départements voisins et même d'Allemagne et de Suisse, en quête de la perle rare, ou plutôt du flacon de parfum, de la carte postale, de la pièce de monnaie ou du jouet ancien de collection pour grossir leur collection.

Pour ce 58e salon organisé au Parc-Expo depuis plus de vingt ans et le 110e du genre pour Les Chasseurs d'images, il y avait de quoi faire. Les belles pièces, cette année, il fallait les chercher - mais pas que - chez nos amis et voisins Luxembourgeois (côté parfums) et Hollandais (pour les cartes postales). « Vous pouvez faire le tour mais réfléchissez vite, ils vont rapidement partir », lance une exposante à une cliente indécise. « Dans les salons, c'est souvent comme ça, explique cette même exposante. Les gens qui cherchent vraiment quelque chose de spécial viennent tôt le matin. Mais ils veulent toujours voir si un autre exposant n'a pas la même chose à moindre prix. C'est très rarement le cas. Et au final, beaucoup de gens repartent avec autre chose, car ils ont mis trop de temps à se décider. »

Ce salon était aussi l'occasion, pour Les Chasseurs d'images, de distribuer quelques distinctions à des membres actifs. C'est le cas de Patrick Volz, qui s'est vu remettre une médaille de la vie associative du conseil départemental du Haut-Rhin pour son engagement et ses 47 années de philatélie. Régine Keller, la femme du président, et Estelle Brand, ont eu la médaille de solidarité et valeur de la Renaissance française. Jean-Luc Rich, Françoise Dolle et Christian Levy ont quant à eux reçu la médaille d'honneur du Bénévolat associatif.

Ce salon pourrait, prochainement, être le point de passage obligatoire de tous les amateurs de parfum : en effet, un exposant aimerait que Mulhouse soit la ville de départ d'une future route du parfum. Affaire à suivre...
Grégory LOBJOIE

 

 
 

Mulhouse, capitale des collectionneurs

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 05:07:01

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salon
Mulhouse, capitale des collectionneurs
Depuis plus de 20 ans, le club multicollections Les Chasseurs d'images investit fréquemment le Parc-Expo de Mulhouse pour un important salon. Hier, c'était le 110e événement du genre.
 

 
Le matin, dès l'ouverture, les allées du salon sont prises d'assaut par les collectionneurs en quête de la perle rare. Photo
Les Chasseurs d'images est certainement l'une des associations mulhousiennes les plus prolifiques. Et comme le disait Josiane Mehlen, présente dimanche matin pour inaugurer le 110e salon de l'association en tant que vice-présidente de m2A (Mulhouse Alsace agglomération) et du conseil départemental, « avec un président comme le vôtre, c'est logique. Quand il demande quelque chose, il l'obtient toujours ».

Ce président, c'est Gérard Keller, qui se démène à la tête du club multicollections Les Chasseurs d'images pour que « Mulhouse soit, l'espace d'un week-end, la capitale des collectionneurs. Et c'est le cas : « nous avons 200 exposants, dont certains viennent de loin, qui passent deux jours dans notre ville, dans nos hôtels, dans nos restaurants et dans nos musées ».
Le 58e salon organisé au Parc-Expo en vingt ans

Des exposants qui, le dimanche dès l'ouverture du salon, à 10 h, voient débarquer la grande foule... Pas de flâneurs, comme c'est plus souvent le cas l'après-midi, mais de vrais collectionneurs du coin, ainsi que des départements voisins et même d'Allemagne et de Suisse, en quête de la perle rare, ou plutôt du flacon de parfum, de la carte postale, de la pièce de monnaie ou du jouet ancien de collection pour grossir leur collection.

Pour ce 58e salon organisé au Parc-Expo depuis plus de vingt ans et le 110e du genre pour Les Chasseurs d'images, il y avait de quoi faire. Les belles pièces, cette année, il fallait les chercher - mais pas que - chez nos amis et voisins Luxembourgeois (côté parfums) et Hollandais (pour les cartes postales). « Vous pouvez faire le tour mais réfléchissez vite, ils vont rapidement partir », lance une exposante à une cliente indécise. « Dans les salons, c'est souvent comme ça, explique cette même exposante. Les gens qui cherchent vraiment quelque chose de spécial viennent tôt le matin. Mais ils veulent toujours voir si un autre exposant n'a pas la même chose à moindre prix. C'est très rarement le cas. Et au final, beaucoup de gens repartent avec autre chose, car ils ont mis trop de temps à se décider. »
Les distinctions

Ce salon était aussi l'occasion, pour Les Chasseurs d'images, de distribuer quelques distinctions à des membres actifs. C'est le cas de Patrick Volz, qui s'est vu remettre une médaille de la vie associative du conseil départemental du Haut-Rhin pour son engagement et ses 47 années de philatélie. Régine Keller, la femme du président, et Estelle Brand, ont eu la médaille de solidarité et valeur de la Renaissance française. Jean-Luc Rich, Françoise Dolle et Christian Levy ont quant à eux reçu la médaille d'honneur du Bénévolat associatif.

Ce salon pourrait, prochainement, être le point de passage obligatoire de tous les amateurs de parfum : en effet, un exposant aimerait que Mulhouse soit la ville de départ d'une future route du parfum. Affaire à suivre...
Grégory LOBJOIE

 

 
 

 

Participer au grand débat national avec l'Udaf

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:36:38

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Participer au grand débat national avec l'Udaf
 

 
L'Union départementale des associations familiales du Haut-Rhin organise deux réunions d'échanges dans le cadre du grand débat national. Ces réunions, ouvertes à tous, permettront aux citoyens de s'exprimer et de débattre notamment sur les quatre thèmes proposés par le gouvernement.

Mardi 12 février de 18 h à 20 h sur les thèmes « La transition écologique », « La fiscalité et les dépenses publiques ».

Mardi 5 mars de 18 h à 20 h sur les thèmes « Démocratie et citoyenneté » et « L'organisation de l'État et des services publics ».

Les préoccupations et propositions seront ensuite relayées sous forme de compte rendu auprès de la Mission du grand débat national. De plus, l'Udaf propose, sur son site Internet, un questionnaire en ligne jusqu'au 5 mars (www.udaf68.fr).
Y ALLER Les réunions se dérouleront dans les locaux de l'Udaf 68, 7 rue de l'Abbé-Lemire à Colmar (bâtiment A, rez-de-chaussée). Inscription obligatoire (nombre de places limité à 40) auprès de Sylvie Barthelemy au 03.89.30.33.13 ou barthelemy@udaf-68.fr

 

 
 

Bâle La dernière Muba attire les foules

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:21:08

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Bâle La dernière Muba attire les foules
 

 
Le Japon était le pays invité et ses produits, notamment les thés et les épices, étaient généreusement présents.  Photo L'Alsace
Après des éditions 2017 et 2018 particulièrement ternes, les couleurs ont à nouveau envahi les stands des exposants de la Muba, à Bâle, pour cette dernière édition de la plus vieille foire-exposition de Suisse avec ses 103 années d'existence.

Le premier week-end d'ouverture a d'ailleurs connu un afflux de visiteurs auquel les organisateurs du groupe MCH n'étaient plus habitués, sans que l'on sache précisément si c'est dû à l'attrait des expositions et propositions commerciales présentées, à l'entrée gratuite, ou au moment historique que représente cette édition finale.
Un concours de roulage de joint

Toujours est-il que Daniel Nussbaumer, directeur général de la Muba, a mis les petits plats dans les grands : le Japon, pays invité d'honneur, une suite de pop-up stores présentant des créations artisanales respectueuses de l'environnement et une foire dans la foire avec le Cannabis Village, parmi bien d'autres événements qui parsèment cette dernière Muba. Pour les visiteurs, il y avait moyen de participer à des animations peu communes comme le joint contest au Cannabis Village, où il s'agissait de rouler un joint le plus vite possible et de sorte qu'il soit aussi le plus esthétique. Temps moyen constaté samedi : autour de trois minutes ! On pouvait aussi y acheter le nécessaire pour planter son cannabis à domicile et des produits dérivés tel que des cookies ou du chocolat parfumés au chanvre. Rappelons que toutes ces activités sont parfaitement légales à Bâle-Ville.

Au stand de la police cantonale, les visiteurs pouvaient découvrir la nouvelle Tesla électrique qui équipera les forces de police en 2019. Ajouté à une exposition de voiture de prestige, dont la nouvelle Alpine A110, et une autre d'insectes et lézards exotiques, la Muba semblerait presque avoir retrouvé un second souffle, ce qui fait dire à bien des visiteurs que « s'ils avaient fait cela il y a plusieurs années, peut être que la Muba continuerait d'exister ! »
Un autre événement dès l'an prochain ?

De leur côté, les Bâlois semblent plutôt attristés par la disparition de « la mère de toutes les foires », « Cela faisait partie de la ville, c'est quand même la plus grande foire de Suisse, c'est dommage qu'elle disparaisse », constate Mathias, un visiteur bâlois, même si « c'est vrai qu'il n'y avait plus beaucoup de monde ces dernières années ». Et ils sont nombreux à penser comme lui. Alors, la question qui plane dans les esprits est : « Est-ce qu'il y aura quelque chose à la place ? » MCH travaille effectivement sur « un nouveau concept d'événement grand public » qui doit se dérouler à partir de 2020 mais refuse d'en dévoiler davantage. Affaire à suivre, donc...
Texte et photos : Guy GREDER

 

 
 

Sundgau La voiture fait trois tonneaux : deux blessés

Publié dans le panorama le Lundi 11 février 2019 à 06:25:09

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Sundgau La voiture fait trois tonneaux : deux blessés
 

 
Ce dimanche vers 12 h 45, un accident de circulation s'est produit entre Ruederbach et Grentzingen (commune d'Illtal), dans le Sundgau. Alors qu'il se dirigeait vers le deuxième village, un automobiliste a perdu le contrôle de son véhicule, sur cette petite route de traverse, à l'issue d'un virage à environ 150 m du panneau d'entrée de Grentzingen. Mordant le bas-côté, il a glissé puis effectué trois tonneaux avant de se stabiliser dans un champ. Le conducteur de 41 ans et sa passagère de 34 ans, tous deux domiciliés à Ruederbach, ont été secourus par les sapeurs-pompiers d'Illtal, Waldighoffen et Oltingue. La jeune femme a été évacuée par hélicoptère vers le centre hospitalier Emile-Muller de Mulhouse ; lui a été transporté par les sapeurs-pompiers au centre hospitalier Saint-Morand d'Altkirch. Les gendarmes de la brigade de Durmenach se sont rendus sur les lieux, de même qu'un conseiller municipal. N. L.