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POLITIQUE CULTURELLE Le Bas-Rhin, département pilote : Le Pass culture, mode d'emploi

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:39:05

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POLITIQUE CULTURELLE Le Bas-Rhin, département pilote
POLITIQUE CULTURELLE Le Bas-Rhin, département pilote : Le Pass culture, mode d'emploi
Dans le Bas-Rhin, l'un des cinq départements pilotes du Pass culture, 2 800 jeunes de 18 ans volontaires vont activer leur compte. Parmi les 150 acteurs culturels qui participent au dispositif, certains posent la question de son financement et d'un nivellement de l'offre culturelle et s'interrogent sur une politique culturelle de la demande et non plus de l'offre.

 
Ils sont 2 800 jeunes de 18 ans résidant dans le Bas-Rhin à participer à la phase d'expérimentation du Pass culture - d'après les chiffres donnés par le ministère de la Culture. Sur l'ensemble des cinq départements pilotes - Hérault, Guyane, Seine-Saint-Denis, Finistère et le Bas-Rhin -, pas moins de 12 000 jeunes vont, après vérification de leur identité et de leur âge, se voir créditer 500 euros, dans les prochains jours.

Promesse du candidat Emmanuel Macron, inspirée de l'exemple italien de Matteo Renzi, le Pass culture rentre dans une première phase de test après des mois de retard et d'attente.
Proposer un véritable parcours artistique

Lycéens, étudiants, jeunes actifs, au chômage, le panel des jeunes choisis se veut le plus représentatif. Ils pourront accéder à des offres culturelles variées : aller au cinéma, au musée, à un spectacle ou au théâtre, acheter des livres, s'inscrire à un cours de musique ou de danse, ou encore s'abonner à un service de musique en streaming, de vidéo à la demande (lire ci-contre).

Des événements d'activation du Pass. Leur nom et leur adresse électronique seront communiqués aux structures culturelles dont ils auront acheté une offre. À l'espace Rohan à Saverne, une dizaine de spectacles ont été proposés sur la plate-forme numérique du Pass culture. « Des propositions plutôt jeune public, à tarif réduit entre 10 et 15EUR mais on verra à l'usage », affirme Véronique Klein, responsable de l'accueil et de la billetterie.

« Un événement d'activation du Pass », novlangue ministérielle, est prévu à l'espace Rohan, le 19 février à 14 h, à l'initiative de la DRAC Grand Est - Direction régionale des affaires culturelles, opérateur sur le territoire des politiques du ministère de la Culture. Une quarantaine de jeunes sont attendus...

Une autre réunion est prévue le 8 février à 15 h aux Tanzmatten, à Sélestat. Comme dans les quatre autres départements concernés, des chargés de mission de la DRAC Grand Est, véritables VRP du Pass culture, sillonnent le territoire pour faire se rencontrer et convaincre les acteurs culturels et les jeunes.

Du côté des professionnels. Au Théâtre national de Strasbourg (TNS), on n'a pas encore complètement établi l'offre qui associe aussi bien des spectacles de la saison à ceux de L'Autre saison.

« La difficulté pour nous, c'est d'avoir un visuel exploitable à temps pour les créations du TNS. L'idée, c'est aussi d'accompagner les jeunes, de leur proposer des visites du théâtre, d'autres activités afin de sortir de la simple consommation. L'économie de ce dispositif pose aussi question ».

D'autres professionnels de la culture ont des avis plus tranchés. Pour Stéphane Libs, directeur des salles de cinéma art et essai Le Star et Star Saint-Ex, à Strasbourg, « c'est une opération de communication mais pourquoi pas », dit-il... Sauf que « le Pass culture n'a aucune garantie financière ; l'État prend en charge 20 % et cherche un opérateur privé. Si c'est Orange ou Castorama... Cela donne une tendance. Beaucoup de salles de cinéma en Alsace fonctionnent grâce aux bénévoles, ce sont des mono écrans, ce dispositif avantage les gros ».

Pour le directeur, le plafond de 200 EUR d'achat d'offres en ligne est trop élevé car « la culture doit être active plutôt que passive, elle doit te faire sortir, estime-t-il. Aller au cinéma, c'est ensuite se faire un resto... On va y aller très doucement, en proposant une offre haut de gamme, comme une rétrospective Bergman, plutôt qu'une soirée Harry Potter. Ce Pass culture pose aussi la question de la hiérarchisation des événements, du nivellement de la culture, indique Stéphane Libs. Il y a d'autres façons de transmettre de la culture ; on aurait pu utiliser cet argent pour renforcer des dispositifs existants ».

À Pôle-Sud, Centre de développement chorégraphique national (CDCN) de Strasbourg, sa directrice et présidente de l'association des CDCN, Joëlle Smadja, considère le Pass culture comme « une politique de la demande et non de l'offre. Parmi les professionnels, il y a eu beaucoup de contestation ; que deviennent les données des jeunes ? », s'interroge-t-elle. Quant à la géolocalisation de l'application, Joëlle Smadja remarque « que l'on ne va pas que dans des endroits à proximité de chez soi », et prend l'exemple de la Meinau (quartier populaire de Strasbourg) où se situe Pôle-Sud.

Concrètement, une dizaine de spectacles de la saison et du festival ExtraDanse à un tarif de 12 EUR sont proposés sur l'appli. « On aimerait à terme y intégrer des masterclasses, des workshops et rencontres avec les artistes afin de proposer un véritable parcours artistique à ces jeunes et sortir de la logique de consommation », indique-t-on aussi à Pôle-Sud.

L'expérimentation du Pass culture, devrait coûter 34 millions d'euros. Un premier bilan sera réalisé en avril. Une deuxième phase de test aura lieu avant l'été prochain. Le dispositif sera ensuite généralisé d'ici deux ans pour un coût estimé à 400 millions d'euros annuels. Reste à finaliser son financement.
Veneranda PALADINO pass.culture.fr

pass.culture.fr

 
 

 

Sécurité Assemblée : Ce que contient la loi anticasseurs

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:12:48

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Sécurité Assemblée
Sécurité Assemblée : Ce que contient la loi anticasseurs
Interdictions administratives de manifester, délit de dissimulation du visage : l'Assemblée a adopté mardi, par un large vote, la proposition de loi LR dite « anticasseurs », que la majorité a largement remaniée.

 
L'État veut faire payer les réparations aux manifestants casseurs.
La proposition de loi « anticasseurs », rebaptisée par les députés en « proposition de loi visant à renforcer et garantir le maintien de l'ordre public lors des manifestations », faisait l'objet mardi d'un vote solennel à l'Assemblée nationale. Elle a été adoptée par 387 voix contre 92, après avoir fait l'objet d'âpres discussions dans l'hémicycle, entre deux nouveaux week-ends de mobilisation des gilets jaunes. Voici les principales mesures qu'elle contient.
Interdictions administratives

Il s'agit d'une disposition-clé du texte. Elle donne aux préfets le pouvoir de prononcer des interdictions de manifester à l'encontre de personnes, même si celles-ci n'ont pas été condamnées. Il suffira qu'en raison de ses agissements lors de précédentes manifestations, une personne « constitue une menace d'une particulière gravité de l'ordre public ». Cette interdiction pourra être assortie de diverses obligations de pointage. Une personne qui brave cette interdiction administrative encourra 6 mois d'emprisonnement et 7 500 EUR d'amende.
Délit de visage dissimulé

Jusqu'à présent, la dissimulation du visage pouvait être sanctionnée d'une simple contravention. Désormais, un individu cachant volontairement, totalement ou partiellement, son visage pour ne pas être identifié « sans motif légitime » au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation pourra être interpellé, placé en garde à vue et jugé par un tribunal correctionnel. Il encourra un an d'emprisonnement et 15 000 EUR d'amende.
Principe « casseur-payeur »

Les députés ont validé le principe du casseur/payeur, permettant à l'État de réclamer aux manifestants casseurs, via une procédure civile, des dommages et intérêts en cas d'atteintes aux biens, même s'ils n'ont pas été condamnés par la justice pénale. À condition de prouver que la personne visée a participé directement à la casse dont on l'accuse.

 

 
 

 

Début de fracture chez LaREM ?

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:26:12

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Début de fracture chez LaREM ?
 

 
On le savait, la proposition de loi dite « anticasseurs » ne convenait pas à plusieurs députés de la majorité. Si Gilles Le Gendre, le patron du groupe LaREM à l'Assemblée, avait pronostiqué une « vingtaine » d'abstentions dans ses rangs, c'est finalement plus du double de députés « marcheurs » qui n'ont pas voté en faveur du texte, validé au Palais Bourbon en première lecture par 387 voix pour, 92 contre et 74 abstentions.

Très exactement 50 élus LaREM - et quatre MoDem - ont préféré s'abstenir, un chiffre jamais atteint depuis 2017 sur un texte soutenu par le gouvernement, laissant poindre un début de fracture. Beaucoup sont d'anciens d'élus de gauche et écologistes : on retrouve parmi eux Hugues Renson, vice-président de l'Assemblée, Barbara Pompili, présidente de commission ou encore Aurélien Taché et Sonia Krimi, soutiens de la première heure d'Emmanuel Macron. « Il n'y a pas de malaise », a balayé Gilles Le Gendre après le vote. Ou pas encore... Les groupes de gauche ont voté contre, les groupes Libertés et Territoires et les non-inscrits aussi, à quelques exceptions près. 97 élus LR sur 104 ont voté pour et l'UDI s'est divisée.

 

 
 

 

élections européennes Catherine Trautmann (PS) : Elle renonce aux urnes, pas à l'Europe

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:41:49

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élections européennes Catherine Trautmann (PS)
élections européennes Catherine Trautmann (PS) : Elle renonce aux urnes, pas à l'Europe
Catherine Trautmann ne sera pas candidate aux élections européennes. L'ancienne eurodéputée socialiste, évincée de la tête de liste en 2014, soutient la candidature de Pernelle Richardot et entend poursuivre ses engagements européens.

 
« Organiser un référendum le même jour que les élections européennes brouille les cartes et prive les Français de la compréhension de l'importance de ce scrutin », relève Catherine Trautmann.
En égrenant ses engagements européens dans les domaines des transports et de la culture, Catherine Trautmann donne le sentiment de n'avoir jamais cessé d'être députée européenne. Elle ne l'est pourtant plus depuis le scrutin de 2014 où elle a été rétrogradée à la deuxième place de la liste PS-PRG du Grand Est au profit du médiatique syndicaliste Édouard Martin, « une idée glissée par Jean-Marc Todeschini à l'oreille de François Hollande, et mise en oeuvre par Harlem Désir et Alain Fontanel ».

Au ressentiment, l'ancienne ministre de la Culture préfère l'action qu'elle déploie aujourd'hui dans trois domaines. Coprésidente du Haut Conseil culturel franco-allemand jusqu'en 2021, Catherine Trautmann préside pour deux ans encore le comité de direction du fonds Eurimages du Conseil de l'Europe. Quant à sa mission de coordinatrice pour le corridor transeuropéen de transport Mer du Nord-Baltique, elle se poursuit jusqu'en 2022.

Elle s'« occupe de tout ce qui bouge » : les images, les citoyens, les idées, les marchandises. Ses responsabilités lui permettent de renouer avec la culture, « cette grande oubliée de la construction européenne », et de favoriser la mobilité, « un droit fondamental ». Le 20 février prochain, elle se verra remettre le Prix du rail européen pour son cheminement sur les voies du tramway strasbourgeois, du TGV Est et du corridor nord-européen.

« Ce qui me motive aujourd'hui, c'est d'être dans le bateau. On n'abandonne pas le navire par gros temps. Les Strasbourgeois et mes électeurs ne le comprendraient pas », dit-elle. Catherine Trautmann a donc décidé de « poursuivre ce travail politique au niveau local et européen », une perspective qu'une campagne électorale aurait entravée. Elle renonce donc aux élections européennes et soutient la socialiste strasbourgeoise Pernelle Richardot.
« Le Parlement européen n'est pas une salle d'attente »

Au-delà d'avoir été son attachée au Parlement européen, Pernelle Richardot a « le bon profil », estime l'ancienne maire de Strasbourg en évoquant un mandat qui requiert « modestie, abnégation, travail collectif et une assise territoriale ». « C'est un investissement dans la durée. Un candidat ne peut pas passer pour un touriste et considérer le Parlement européen comme une salle d'attente », précise celle qui y a « travaillé assidûment » pendant 18 ans.

Pernelle Richardot est socialiste et strasbourgeoise comme Catherine Trautmann. Pour la vice-présidente de l'Eurométropole, « la gauche se doit de présenter une liste de rassemblement ». « Nous ne pouvons pas agir au niveau européen dans l'indifférenciation politique au risque de voir les extrêmes progresser », dit-elle en précisant qu'elle a « toujours mieux gagné les batailles pour Strasbourg à l'intérieur du Parlement européen qu'à l'extérieur ».

L'ancienne porte-parole du gouvernement Jospin se plaît aujourd'hui dans le soft power, cette manière douce de faire de la politique dans la grande maison européenne, sans mandat électif. Avec le temps, elle s'est construit un sérieux réseau à travers le continent, de la Commission au Parlement européen.
« Les discussions bilatérales ont pris le dessus sur le débat parlementaire »

Ce Parlement justement, Catherine Trautmann souhaite qu'il retrouve sa « légitimité populaire » et sa « place politique » dans un dispositif qui s'est éloigné de l'esprit originel, à savoir « l'harmonisation par le haut à travers un travail collaboratif ».

« La méthode intergouvernementale et les discussions bilatérales ont pris le dessus sur le débat parlementaire », regrette-t-elle. « Le Parlement doit redevenir le rouage essentiel de l'Europe pour restaurer la confiance des citoyens. La grande réforme à mener est cette transformation institutionnelle du rôle du Parlement et du socle strasbourgeois. »
Franck BUCHY

 

 
 

 

L'éditorial de l'Alsace Des intérêts bien compris

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:37:56

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L'éditorial de l'Alsace Des intérêts bien compris
 

 
Laurent Bodin

Parce que l'occasion fait le larron, les gilets jaunes et la CGT ont donc manifesté, bras dessus, bras dessous, hier dans de nombreuses villes de France. Des membres du mouvement Attac, du syndicat Solidaires, de partis politiques de gauche (NPA, PCF, France insoumise) et des organisations de jeunesse (Unef, UNL) étaient également présents dans les cortèges où, sans surprise, la principale cible des manifestants a été Emmanuel Macron. Le président de la République est le plus grand dénominateur commun de la colère de la rue. Au-delà de l'appel à la démission du chef de l'État, la liste des revendications était aussi longue qu'un défilé militaire sur la Place Rouge à Moscou. Hausse des salaires, justice fiscale, retour de l'ISF, opposition à la réforme du lycée, défense du service public...

Cette « convergence des luttes » sociales et du mouvement des gilets jaunes peut-elle s'inscrire dans la durée ? Il est trop tôt pour l'affirmer. Ce rendez-vous du 5 février correspondait surtout à un besoin commun de ses organisateurs. À quelques semaines d'un congrès où il sera candidat à un nouveau mandat, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, dont la ligne est contestée en interne, a trouvé le moyen d'occuper le terrain et de maintenir l'organisation sur le devant de la scène. Quant aux gilets jaunes, c'était l'occasion de sortir de la routine des rassemblements du samedi. Sur le fond, les revendications de la CGT, des partis de gauche et des gilets jaunes ne sont pas éloignées. Elles tendent vers un même but. Logique, d'ailleurs, puisque leurs publics se rejoignent en partie. Tout va bien tant que n'est pas posée la question de la mise en oeuvre des revendications, des priorités et des moyens. Le mouvement des gilets jaunes a montré qu'il profite principalement à l'extrême-droite. Ceux qui voient Marine Le Pen comme un recours étaient-ils dans la rue hier derrière les banderoles de la CGT ? Probablement pas. Cela explique peut-être le succès d'estime, mais sans plus, de ces manifestations.

 

 
 

Social Rémunérations « Prime Macron » : une entreprise sur deux

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:25:11

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Social Rémunérations
Social Rémunérations « Prime Macron » : une entreprise sur deux
Le montant médian de cette prime exceptionnelle annoncée en réponse aux gilets jaunes est de 600 EUR. Elle s'inscrit dans une légère hausse des budgets des entreprises consacrés aux rémunérations.

 
La prime annoncée par le président est au rendez-vous des entreprises, mais que partiellement : la moitié seulement d'entre elles prévoit de la verser, pour un montant médian de 600 EUR, selon le cabinet LHH Altedia. On est donc loin de la prime exceptionnelle de 1000 EUR pour tous un temps espérée.
Budgets d'augmentationdes rémunérations : + 2 %

Emmanuel Macron avait juste annoncé, le 10 décembre à la télévision, vouloir demander « à tous les employeurs qui le peuvent, de verser une prime de fin d'année à leurs employés », précisant que « cette prime n'aura à acquitter ni impôt ni charge ». Le montant de 1000 EUR était en fait un maximum précisé ensuite par le Premier ministre.

La plupart des entreprises limitent le versement aux employés percevant un salaire inférieur à trois Smic. Certaines la modulent en fonction du niveau du salaire ou du temps de présence dans l'entreprise.

Cette prime viendra conforter des budgets d'augmentation des rémunérations en hausse sur l'année précédente : +2 %, contre +1,8 %, estime l'étude de LHH Altedia, qui porte sur un échantillon de 80 entreprises.

La différence apparaît infime. Elle l'est moins, si l'on prend en compte le ralentissement attendu cette année de la hausse des prix. Combiné à d'autres mesures (dont les baisses d'impôts), cela permet à l'Insee de prévoir une augmentation d'« au moins » 2 % du pouvoir d'achat en 2019, après 1,4 % l'année dernière.
Réduire les écarts

Pour revenir aux entreprises, plus de la moitié prévoient d'augmenter leurs budgets d'augmentation, contre un tiers l'année dernière. Une tendance se confirme, les augmentations individuelles l'emportent sur les générales : surtout chez les cadres (85 % des entreprises), mais aussi chez les non-cadres (73 %).

La moitié des entreprises envisagent enfin une démarche volontariste afin de réduire l'éventail des salaires. Par le relèvement des minima ou le versement de primes, ou encore par la prise en charge de frais de transport ou de restauration.
Francis BROCHET

 

 
 

 

Social Rémunérations CGT et gilets jaunes : convergence dans la rue

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:33:12

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Social Rémunérations
Social Rémunérations CGT et gilets jaunes : convergence dans la rue
D'après les syndicats, 300 000 personnes, dont des gilets jaunes, ont défiléce mardi. Au sein des cortèges, des revendications revenaient avec récurrence comme la hausse des salaires, la justice fiscale ou encore le droit de manifester.

 
Une prochaine manifestation est prévue à la mi-mars. Photo AFP - RAYMOND ROIG
Au début du mouvement, le patron de la CGT Philippe Martinez refusait toute convergence et dénonçait même un mouvement inspiré par l'extrême droite. Deux mois plus tard, CGT et gilets jaunes ont défilé ensemble. Pour une première, ils auront été nombreux à répondre présent. À l'appel notamment de la CGT, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté mardi en France avec la participation inédite de gilets jaunes qui s'étaient jusqu'à présent tenus à l'écart des syndicats.
La Tour Eiffel ferméepour cause de grève

D'après les syndicats, 300 000 personnes se seraient rassemblées pour manifester en France, dont 30 000 pour la seule ville de Paris. « Aujourd'hui c'est un succès qui en appelle d'autres », s'est réjoui le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, se félicitant de la fermeture de la Tour Eiffel pour cause de grève. Le symbole « d'une journée de réussite », selon lui.

Dans l'ensemble, les manifestations se sont déroulées dans le calme, même si à Bordeaux quelques poubelles ont été incendiées et des boutiques taguées.

Ailleurs, la circulation a été perturbée par plusieurs manifestations sur des ronds-points ou sur des routes de Normandie et du Gard, des régions fortement mobilisées depuis le début du mouvement.
Des revendications identiques

Dans les cortèges, les revendications conjointes des syndicats et des gilets jaunes, nombreuses, restaient identiques. Hasard du calendrier, mardi a été votée la loi « anticasseurs », donnant la possibilité aux préfets de prononcer des interdictions de manifester, un dispositif vivement critiqué par les syndicats (lire ci-dessous).

La CGT prévoit une nouvelle journée nationale de mobilisation à la mi-mars.

Dans la fonction publique, le taux de grévistes n'était hier que de 6 %.

 

 
 

 

Manifestations Deux cortèges pour le prix d'un

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:05:42

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Mulhouse Manifestations Deux cortèges pour le prix d'un
 

 
Partie de la place de la Bourse, la manifestation a rassemblé hier après-midi plus de 600 personnes, dont environ 150 gilets jaunes qui ont rapidement quitté le cortège. Photos L'Alsace/Hervé Kielwasser
Les coups de sifflet annoncent 14 h et le début de la manifestation. À l'appel de la CGT, plusieurs centaines de personnes sont rassemblées ce mardi après-midi ensoleillé place de la Bourse à Mulhouse - 600, estimeront plus tard les forces de l'ordre, au moins 800 à en croire plusieurs porte-paroles. Sur les pancartes, il est question de pouvoir d'achat. « Plus de salaire, moins de profit » ou « Plus d'égalité, moins de privilèges ». Dans les coeurs, les messages sont les mêmes, l'émotion en plus. « Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, cette société-là, on n'en veut pas », s'époumone la voix dans le mégaphone.

Peu avant le départ du cortège, en direction de Porte Haute avant de gagner Porte Jeune, Jean-Marie témoigne. Gilet jaune depuis la première heure du mouvement, il ne peut plus accepter que « le gouvernement dilapide l'argent et que les services publics ne soient pas maintenus » . Drapeau tricolore en main, il vient défendre ce « pouvoir d'achat » qu'il juge « primordial ». « On veut du fric pour vivre correctement. On ne peut plus accepter cette pauvreté en France », martèle-t-il.
« Il faut qu'on se mobilise ailleurs »

Le cortège se met en route vers 14 h 15. Marianne, travaillant au service urbanisme de la ville de Mulhouse, y prend part sans hésiter. En tant que « citoyenne et syndicaliste CGT ». « Si on ne fait pas entendre notre voix dans la rue, personne ne le fera. Mais il faut aller plus loin, se faire entendre dans toutes les instances. »

Aimé, un ancien de chez Peugeot, n'est, lui, pas d'accord avec ces gilets jaunes « qui réclament la démission d'Emmanuel Macron ». « Vieux militant et de tous les combats », selon ses propres mots, il va néanmoins dans le sens de Marianne. « Il faut qu'on défende nos salaires et qu'on se mobilise ailleurs. Peugeot, EDF, les services publics... Il faut se mobiliser et défendre nos salaires. Parce qu'on est des millions à tout faire fonctionner. Plus de précaires, plus d'intérimaires : elle va où notre jeunesse ? », questionne-t-il.

À peine le cortège parti, 100 à 150 manifestants, tous gilets jaunes, bifurquent avenue Wicky en direction du centre-ville. Encadrés par les forces de l'ordre, ils finissent par atterrir devant la mairie de Mulhouse vers 15 h, en demandant, Marseillaise à l'appui, à être reçus. Cécile Sornin, l'adjointe au maire déléguée à la démocratie, vient à leur rencontre et leur propose de recevoir les doléances de trois d'entre eux.

Maintes tergiversations plus tard, trois gilets jaunes franchissent la porte principale de la mairie. Les autres rejoignent le cortège, qui reprend sa marche dans le calme vers Porte Jeune puis la place de la Bourse, où le cortège a commencé à se disperser après 16 h 30.
Pierre GUSZ

 

 
 

MULHOUSE social CGT : 600 manifestants, dont 150 gilets jaunes

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:24:10

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social CGT
MULHOUSE social CGT : 600 manifestants, dont 150 gilets jaunes
À l'appel de la CGT, la grève nationale a été décrétée ce mardi avec de nombreuses mobilisations. À Mulhouse, ils étaient un peu plus de 600 à défiler dans les rues du centre-ville et à demander haut et fort la démission du président de la République.

 
Manifestation à l'appel de la CGT dans les rues de Mulhouse.
« Publics, privés, tous ensemble contre Macron ! »... Enseignants, personnel hospitalier, retraités, employés de La Poste, ouvriers, chômeurs... Ils étaient un peu plus de 600 (chiffre police) à se retrouver hier en début d'après-midi du côté de la place de la Bourse pour un grand défilé à travers la ville.

L'initiative de cette journée de grève nationale revient au syndicat CGT. Mais au sein du cortège, près de 150 gilets jaunes étaient présents. « Les gilets jaunes ont exprimé une colère et des revendications qu'on partage comme l'augmentation des salaires, des allocations, des pensions », a expliqué un représentant de la CGT.
Une petite délégation de gilets jaunes reçue en mairie

Parmi les revendications, la hausse des salaires, la création d'un Smic à 1 800 EUR comme on a pu le lire sur quelques banderoles, la revalorisation des pensions de retraite, une « justice fiscale », l'opposition à la réforme du lycée, le droit de manifester ou encore la défense du service public.

Au cri de « Macron démission », les manifestants ont défilé dans les rues de la ville. Peu après le départ, la manifestation s'est divisée en deux, une partie des gilets jaunes partant de leur côté vers le centre-ville et notamment vers la mairie, où ils ont fait face aux forces de l'ordre postées à l'entrée. Une petite délégation a été reçue par une adjointe en mairie, Cécile Sornin, en charge de la démocratie participative et de l'économie sociale et solidaire. Lire aussi en pages Région.
A.C

 

 
 

 

800 manifestants à Mulhouse

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:33:52

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800 manifestants à Mulhouse
 

 
À Mulhouse, la manifestation programmée dans le cadre de la journée nationale de grève et d'action de la CGT a rassemblé hier après-midi 800 participants selon les organisateurs (600 selon la police). Peu après avoir quitté la place de la Bourse, le cortège, qui devait effectuer une boucle en centre-ville, s'est scindé en deux. Un groupe de près de 150 manifestants, composé majoritairement de gilets jaunes, a dévié du parcours prévu pour se diriger vers l'hôtel de ville. Les forces de l'ordre l'ont empêché d'y pénétrer. Une délégation de trois manifestants a néanmoins été entendue par Cécile Sornin, adjointe au maire chargée de la démocratie participative.

 

 
 

 

L'impôt sur le revenu pour les frontaliers

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:07:05

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L'impôt sur le revenu pour les frontaliers
 

 
Quels sont les contribuables concernés par le régime fiscal « travailleur frontalier » ?
Sont prélevés à la source, les Alsaciens qui payent leur impôt sur le revenu en France mais travaillent en Allemagne ou dans les cantons suisses de Vaud, Valais, Bâle, Berne, Jura, Neufchâtel et Soleure. En revanche, le régime fiscal « travailleur frontalier » ne s'applique pas à ceux qui travaillent dans le canton de Genève. Dans ce canton, les frontaliers, même s'ils habitent en France, sont en effet imposés à la source en Suisse.
Comment ça marche ?

Il n'est pas question que l'impôt sur le revenu, payé en France, soit prélevé par l'employeur suisse ou allemand. Les travailleurs frontaliers sont imposés à la source grâce à un mécanisme de prélèvement mensuel sur le compte bancaire français. Les contribuables concernés doivent indiquer à l'administration fiscale un compte en banque sur lequel sera prélevé le 15 de chaque mois 1/12e de leur impôt annuel. Un système d'acompte comparable à celui qui s'applique aux travailleurs indépendants.
Comment s'effectue le calcul des mensualités ?

Le prélèvement mensuel sur le compte bancaire se calcule à partir de l'impôt payé l'année précédente. Ainsi, un contribuable qui a payé 3000 EUR d'impôt sur le revenu en 2018, paiera 3000 divisés par 12, c'est-à-dire 250 EUR par mois à partir de janvier. Ce montant mensuel reste le même jusqu'au moment où la déclaration, faite vers mai 2019, sera enregistrée.
Quels sont les problèmes actuellement rencontrés ?

Lors de la déclaration d'impôts 2018 sur les revenus 2017, certains contribuables alsaciens n'ont pas déclaré leurs salaires suisses ou allemands dans les bonnes cases, intitulées « salaires imposables de source étrangère ». Par conséquent, aucun acompte n'a pu être prélevé sur ces revenus à partir de janvier 2019. Ils doivent désormais régulariser leurs situations. En l'absence de rectification, l'intégralité de l'impôt dû pour les salaires perçus en Suisse ou en Allemagne en 2019 serait à régler entre septembre et décembre 2020.
M.E.

 

 
 

700 postes à pourvoir à Europa-Park

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:03:58

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700 postes à pourvoir à Europa-Park
 

 
Vue aérienne sur le quartier français à Europa-Park. Archives L'Alsace/Jean-François Frey
Avec plus de 4 100 employés durant la saison estivale, Europa-Park est le plus important employeur de Bade du Sud.

Pour 2019, le « meilleur parc de loisirs au monde » recrute du personnel (emplois à temps plein et partiel), dans les secteurs d'activité suivants : les attractions, la restauration, l'hôtellerie (réceptionnistes, serveurs, cuisiniers, agents d'entretien), les boutiques (vendeurs) et l'entretien.
Cours de langues dispensés dans une académie

À cette occasion, le parc propose du jeudi 14 au samedi 16 février, trois journées de l'emploi à l'hôtel « El Andaluz » d'Europa-Park organisé en partenariat avec Pôle emploi de Sélestat (journée du 14 février).

Europa-Park dispose de sa propre académie qui propose divers cours de langues étrangères gratuits après les heures de travail.
Informations pratiques

? Conditions : mobilité indispensable, notions courantes d'allemand (niveau A1 à C1) ou d'alsacien.

Après validation de la candidature, les postulants sont convoqués à un entretien de recrutement individuel.

? Salaires de base : entre 10,20 EUR et 12 EUR/h brut + majoration les dimanches et jours fériés. Dans domaines techniques : salaires habituels pratiqués dans le secteur d'activité.
POSTULER Sur www.europapark.de/jobs ou au 0049.78.22.77.15.444.

 

 
 

Un plan pour soutenir les petites associations

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:27:54

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Un plan pour soutenir les petites associations
 

 
Emmanuel Macron a visité une association d'insertion pour les jeunes. Photo Ludovic MARIN/AFP
Ce nouveau marathon de six heures était cette fois consacré aux élus de banlieue. Lundi soir à Evry-Courcouronnes (Essonne), Emmanuel Macron a fait son mea culpa sur la suppression des emplois aidés. Le président a reconnu que cette mesure avait posé « un vrai problème pour beaucoup d'associations et de villes ».

Le gouvernement a supprimé les trois quarts de ces contrats. Leur nombre est passé en deux ans de 320 000 à 130 000, dont 30 000 sont exclusivement dédiés à l'accompagnement d'élèves en situation de handicap.

Selon le Mouvement associatif, la disparition de ces emplois aidés a eu un impact budgétaire de 1,3 milliard d'euros pour les associations et entraîné la disparition de 12 500 employeurs associatifs qui apportaient beaucoup de services à la population.
Des emplois francs associatifs prévus

Pour en atténuer les effets, Emmanuel Macron a annoncé le lancement d'un grand plan pour les petites associations dont les contours restent flous. Le soutien au monde associatif est l'une des revendications qui ressortent du Grand débat, selon le chef de l'État.

Le président promet de lancer des emplois francs associatifs, sur le modèle des emplois francs pour le secteur privé, un dispositif d'aide aux entreprises qui recrutent des résidents des quartiers défavorisés.

« Les associations de petite taille ont été les parents pauvres de la politique de la ville », reconnaît Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement. Les petites associations pourraient ainsi bénéficier de subventions pluriannuelles afin de pouvoir se projeter à plus long terme.

 

 
 

 

Pour mieux comprendre Grand débat : pourquoi les associations hésitent

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:42:06

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Grand débat : pourquoi

les associations hésitent
 

 
Sur les 3 937 réunions d'initiative locale qui ont déjà eu lieu ou vont se tenir dans le cadre du Grand débat, 515 seulement sont organisées par des associations. Photo Christophe ARCHAMBAULT/AFP

Consommateurs, familles, humanitaires, défenseurs de l'environnement, spécialistes de l'insertion... Après une période de flou, les associations et les ONG commencent à trouver leur place dans le Grand débat. Comme d'autres corps intermédiaires, les responsables du secteur associatif ont éprouvé l'impression d'être tenus à distance par un pouvoir vertical. La crise des gilets jaunes a rebattu les cartes. Le Premier ministre Édouard Philippe, qui a déjà reçu une trentaine d'associations le 11 janvier, les a rencontrées de nouveau ce mardi soir pour une réunion de suivi du Grand débat. « Les associations sont ancrées dans les territoires, elles ont un rôle majeur à jouer dans la mobilisation des Français et l'animation des débats », a twitté Gabriel Attal, le jeune secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la jeunesse.

63 % des Français font confiance aux associations

Le gouvernement a bien compris l'intérêt de s'appuyer sur le vivier que constituent les 1,2 million d'associations de France, surtout qu'elles bénéficient d'un très haut niveau de confiance. Selon le baromètre annuel du Cevipof publié en janvier, 63 % des Français font confiance aux associations, loin devant les syndicats (27 %), les réseaux sociaux (13 %) ou les partis politiques (9 %).

Les associations ont hésité avant de s'investir dans cette grande consultation nationale, par peur d'un débat bouclé d'avance. Certaines ont été échaudées par des expériences passées. Ainsi, la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) était beaucoup intervenue lors du Grand débat national sur la transition énergétique au printemps 2018. L'association n'a cessé d'alerter sur la hausse des taxes sur le gasoil et le fioul, en faisant remonter le mécontentement de ses adhérents. Avec le résultat que l'on sait.

La Fédération Patrimoine-Environnement qui rassemble de nombreuses associations locales n'ignore pas les réticences de certains de ses adhérents. Alain de la Bretesche, son président, se fait l'écho de ces réserves : « A quoi cela va-t-il servir ? Les dés sont pipés, les questions sont trop limitées. Qui va surveiller les réponses ? ».

« Peut-on rater une pareille occasion ? »

Malgré tout, la fédération a décidé de participer avec d'autres associations à la rédaction d'une contribution commune qui sera publiée sur le site du Grand débat national. « Peut-on rater une pareille occasion ? Quel que soit le résultat, c'est notre devoir de corps intermédiaire de dire ce que nous pensons dans notre domaine de compétence : la culture et le patrimoine », explique Alain de la Bretesche.

L'ensemble du Mouvement associatif veut des assurances du gouvernement. « Les associations ont déjà participé à un grand nombre de concertations, pour un résultat décevant. Dans le climat de tension actuel et au moment où des attentes fortes s'expriment, l'effet d'une concertation sans suite serait désastreux », prévient ce collectif qui représente une association sur deux, soit plus de 600 000.

Les associations sont encouragées à organiser des réunions d'initiative locale dans le cadre du Grand débat, mais elles le font encore timidement. Sur les 3 937 réunions qui ont déjà eu lieu ou vont se tenir, 515 seulement sont proposées par des associations. Deux fois moins que celles organisées par des citoyens et quatre fois moins que les rendez-vous proposés par des élus ou des institutions.

Luc CHAILLOT

 
 

Guebwiller Débat citoyen à la Cave dîmière : Mes idées... nos idées !

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:59:55

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Guebwiller Débat citoyen à la Cave dîmière
Guebwiller Débat citoyen à la Cave dîmière : Mes idées... nos idées !
Comme nombre de communes françaises, la cité du Florival a accueilli un (premier) débat citoyen. Si l'assistance était quelque peu clairsemée lundi soir, les propositions, elles, étaient nombreuses.

 
Une assistance sérieuse, attentive et foisonnant d'idées.
D'entrée de jeu, si tant est qu'un débat constructif puisse être un jeu, les animateurs de la rencontre (Claudine Grawey, conseillère municipale déléguée en charge de la citoyenneté et de la politique des quartiers ; Marie Fritsch, directrice du cabinet du maire ; Patrice Barrère, directeur de la communication à la mairie) ont clairement défini leur rôle : « dans ce débat, nous, et donc la commune, ne sommes que des faciliteurs. Nous allons écouter vos propositions et doléances... nous en serons également les rapporteurs ».

Après que quelque esprit chagrin a regretté « l'absence des élus-décideurs, tant municipaux que communautaires dans un débat où les problématiques sont autant locales que nationales », et que la voix de la sagesse a appelé « à ce que chacun oublie sa chapelle pour que le débat soit constructif », l'échange policé et respectueux entre une trentaine de personnes a duré deux tours de cadran.
Développer l'usage des deux-roues

Si rien de révolutionnaire ni d'explosif n'a été proposé, les participants ont mis en adéquation l'universalité des deux thématiques du jour (environnement et services publics) avec leurs préoccupations personnelles et locales.

Unanimes pour réaffirmer l'obligation de transports collectifs performants (et une navette électrique desservant la vallée), notamment pour l'accès aux services publics concentrés sur les grandes agglomérations, les intervenants demandent également une interconnexion réelle entre les différentes pistes cyclables, une incitation (financière) pour développer l'usage des deux-roues ainsi que la création d'espaces de travail partagés avec des connexions à très haut débit.
« Si chacun pouvait se mettre à la place de l'autre... le système pourrait mieux fonctionner »

Autres pistes écologiques, l'interdiction du glyphosate (et de ses confrères) ainsi que la taxation des emballages, un moratoire sur le gaspillage des terres pour créer des lotissements pas toujours avenants, l'obligation pour les propriétaires d'équiper les logements mis en location de systèmes de chauffage peu gourmands en énergie, mais également la simplification des démarches pour une vraie transition écologique. « Si chacun (écologiste/économiste, pro/anti) pouvait se mettre à la place de l'autre et essayer de le comprendre... le système pourrait certainement mieux fonctionner » conclut un intervenant.
Mes idées... nos idées !

Autant les idées ont fusé sur la thématique écologique, autant le propos a été très consensuel voire tiède autour des services publics... Si l'on excepte, débat florivalien de longue date, la lente désertification de la région en terme d'accès aux soins médicaux avec la proposition d'instaurer un numerus clausus (à l'exemple des pharmacies) pour d'installation de médecins afin d'interdire une trop grande concentration de praticiens dans les grandes villes.

Il a aussi été question de la revalorisation du statut et de la rémunération des AVS ; du respect, par les parents, de l'autorité des enseignants afin de présenter, si besoin, un front uni face aux enfants ; de l'aberration de la dégressivité des prix de l'énergie (gaz et électricité), de la fracture numérique, de la création d'une maison de services (publics) pour toutes les démarches administratives... ainsi que de la mise en place d'une Europe à géométrie variable autour d'un noyau dur qui ferait évoluer la législation aussi bien en matière fiscale qu'environnementale ou de défense.
L'exemple des gilets jaunes

Et c'est à un intervenant plutôt discret tout au long de la soirée que l'on doit le point d'orgue du débat : « quoique l'on pense des gilets jaunes, ils nous ont montré l'exemple, entraîné dans une économie d'échange et d'entraide, vers une nouvelle façon de collaborer ; c'est peut-être un rêve mais... ».
B.FZ. Prochain débat, autour de la fiscalité et la citoyenneté, le mardi 5 mars à 18 h à la Cave dîmière.

Prochain débat, autour de la fiscalité et la citoyenneté, le mardi 5 mars à 18 h à la Cave dîmière.

 
 

 

Transition écologique : des propositions locales
? Régine, bénévole à l'épicerie solidaire de Guebwiller :

« Selon moi, il y a un problème de transport en commun dans la vallée. C'est particulièrement le cas pour les gens qui fréquentent l'épicerie. Beaucoup n'ont pas de voiture ou les moyens d'en entretenir une. L'absence de navette est aussi un problème pour les personnes âgées, qui ont eux aussi des soucis pour se déplacer. Voilà les problèmes qu'on rencontre. Pourquoi ne pas imaginer une navette électrique dans la vallée ? Ce serait plus simple que le train, moins coûteux et la décision peut être prise localement. »

? Marc, de Guebwiller, qui se déplace à vélo :

« Moi j'ai porté le gilet jaune pendant plusieurs années. C'est la loi qui m'y obligeait : je me rendais tous les jours à mon travail à vélo. J'ai fait 74 000 km comme cela. Je pense que s'il y avait une incitation financière, pourquoi pas des employeurs, pour se déplacer à vélo, davantage de personnes s'y mettraient. Il faudrait aussi adapter les pistes cyclables. »

? Francine, de Guebwiller :

« Je prends le train tous les jours à Merxheim pour aller travailler. Le nombre de trains a augmenté et il y a de plus en plus de monde. Dès lors qu'il y a une offre correcte, les gens sont demandeurs. »

? Sandrine, de Guebwiller :

« Je fais partie des travailleurs pauvres. Je gagne 956 EUR nets par mois. Je dépense 120 EUR pour l'électricité et le chauffage mais la température ne dépasse jamais les 19 °C. Ce que je demande, c'est que les propriétaires aient l'obligation d'isoler les logements qu'ils louent et d'y installer des systèmes de chauffage économes. Par ailleurs, aujourd'hui, on voit arriver des tiny houses, des micro-maisons écologiques. Ce serait bien de faciliter leur installation. »

? Marc et son épouse, de Guebwiller :

« Quand on fait des travaux chez soi, c'est extrêmement compliqué de monter les dossiers d'aide. Il faudrait une simplification administrative. »

? Jean-Claude, retraité, de Guebwiller :

« L'écologie, c'est ce qu'on mange, ce qu'on boit, ce qu'on respire mais aussi la façon dont les gens se soignent. Je ne comprends pas le déremboursement de l'homéopathie. Aujourd'hui, il faut permettre aux gens de choisir leur médecin et de se soigner comme ils veulent. C'est une proposition forte pour moi. »

? Valbert, membre du Collectif citoyen de Guebwiller :

« Il ne faut plus attendre. Il faut déjà interdire le glyphosate et les antifongiques. Il faut aussi arrêter le gaspillage des sols agricoles pour la construction de logements. Enfin, il y a la question de l'eau. Les ressources sont menacées et la nappe phréatique polluée tous les jours alors que la population augmente. »

? Un couple de retraité de Guebwiller (lui est un ancien chef d'entreprise) :

« Face aux grandes entreprises qui polluent, il ne peut y avoir que l'Europe, avec des règles renforcées et un gouvernement européen fort. Car aujourd'hui, on brasse tout et rien. Sur les déplacements, il y a le co-working et le télétravail. Pourquoi les gens feraient-ils 40 km aller-retour pour se retrouver devant un écran, alors qu'ils en ont déjà un chez eux ? La plupart des informations qui circulent dans les entreprises ne sont pas secrètes et peuvent être traitées par internet. Permettre aux gens de travailler chez eux ou dans des bureaux à proximité de chez eux limiterait les déplacements. »
Propos recueillis par Élise GUILLOTEAU

 

Grand débat : Réunions publiques de l'ICA

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:45:10

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Grand débat
Grand débat : Réunions publiques de l'ICA

 
L'initiative citoyenne alsacienne (ICA) organise des réunions publiques au sujet du grand débat national et de l'avenir institutionnel de l'Alsace.

Pour le Haut-Rhin, les lieux et dates seront :

- Colmar, le 8 février à 18 h 30 à l'hôtel Bristol, 7 place de la Gare

- Altkirch, le 7 février à 18 h 30 à la Halle au blé, 1 place Xavier Jourdain

- Mulhouse, ce 6 février à 18 h 30 à l'hôtel Bristol, 18 avenue de Colmar

La réunion sera aussi l'occasion de présenter le mouvement pour l'Alsace (MPA) récemment créé.

Le grand débat constitue pour l'ICA une occasion à saisir pour faire valoir ses revendications alsaciennes pour une institution politique propre, pour plus de démocratie locale et régionale et pour plus de place à donner aux citoyennes et aux citoyens dans la vie politique.

 

 
 

 

Le Crédit Mutuel promeut sa stratégie

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:10:36

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Le Crédit Mutuel promeut sa stratégie
 

 
Présentation en grande pompe de la stratégie du Crédit Mutuel par Nicolas Théry (à gauche) et Daniel Baal au Palais de la musique et des congrès. Photo DNA/Hélène David
Le Crédit Mutuel Alliance fédérale s'est attaché cette année à aller à la rencontre de ses salariés pour promouvoir son plan stratégique. À Strasbourg, sur les terres du Crédit Mutuel, c'est dans la salle Erasme du Palais de la musique et des congrès, deux soirs d'affilée, qu'environ 3000 salariés et élus ont écouté pendant près de deux heures Nicolas Théry et Daniel Baal, respectivement président et directeur général, affirmer les ambitions du groupe (actionnaire des DNA) pour les cinq ans à venir.

« Le fait que nous soyons solides ne veut pas dire que nous ne devons pas nous réinventer », a posé Nicolas Théry, rappelant les objectifs fixés par le plan stratégique : faire croître le PNB de 3 % par an, augmenter la productivité de deux points et atteindre un résultat net supérieur à 4 milliards d'euros en 2023 (contre 2,5 milliards en 2017), le tout en intensifiant la stratégie « multiservices » comprenant banque et assurance mais aussi téléphonie, box internet, immobilier ou vélos à assistance électrique.

Renforcement des contraintes réglementaires, ralentissement économique ou émergence de nouveaux concurrents : le groupe ne nie pas les difficultés conjoncturelles mais entend diffuser un message positif à ses salariés. « Nous devons continuer à progresser, nous transformer, être toujours plus efficaces pour nos sociétaires, nos clients », a martelé le président articulant son discours autour de « l'humain ».

Son ambition : « être la banque relationnelle du nouveau monde » grâce notamment à une relation client « augmentée » et une simplification des process. « Permettre à nos conseillers de faire plus vite, c'est vital. »

Côté engagement environnemental, le groupe entend réduire son empreinte carbone de 30 % et faire progresser d'autant les financements à fort impact climatique.

La parité est également visée et 4000 alternants doivent être accueillis dans les trois prochaines années, avec un objectif de 80 % de CDI à l'arrivée.

Autant d'objectifs réunis sous un hashtag «#EnsembleNouveauMonde ».
H.D.

 

 
 

BILINGUISME Dix nouveaux talents de la chanson en alsacien et platt

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:32:17

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BILINGUISME Dix nouveaux talents de la chansonen alsacien et platt

Le jury du 3e concours d'Stimme, organisé par l'Office pour la langue et les cultures d'Alsace et de Moselle (Olca) et France Bleu Elsass, a rendu son verdict. Les artistes et les professionnels de la scène et des médias alsaciens qui le composent ont sélectionné dix lauréats au terme de la première étape de sélection. Il s'agit de Cynthia Colombo, Frédérique Groer, Julien Hachemi, Edouard Heilbronn, Anne Herrscher, Lydie Mittelhauser, Jean-Luc Ulrich, Charlotte Vix, Christophe Voltz et Christine Wambst. Ces dix chanteurs et chanteuses amateurs ou semi-amateurs auront l'opportunité d'enregistrer une chanson dans les studios de France Bleu Elsass en présence de Matskat et de ses musiciens. Ces chansons seront diffusées sur France Bleu Alsace et France Bleu Elsass et soumises au vote du public.

Pour choisir leur chanteur préféré, les auditeurs devront voter sur francebleuelsass.fr - page d'Stìmme. Ils y trouveront les dix chansons et une vidéo de chaque enregistrement. Les votes seront ouverts à compter de début mars. À l'issue de ce vote, les trois chanteurs qui auront reçu le plus de voix, se produiront sur la scène des Tanzmatten pour la finale à Sélestat, le vendredi 31 mai à 20 h 30.

 

 
 

Froeningen (sundgau) : Le maire sur le toit de l'église pour une deuxième classe

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:42:53

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Froeningen (sundgau)
Froeningen (sundgau) : Le maire sur le toit de l'église pour une deuxième classe
Le maire de Froeningen, une commune du Sundgau, a grimpé sur le toit de l'église pour soutenir les parents d'élèves qui réclament l'ouverture d'une deuxième classe à la rentrée.

 
Georges Heim s'est installé pendant une heure et demie sous le nid des cigognes avec une pancarte portant notamment la mention « On n'est pas des pions ».
Les parents d'élèves de Froeningen, un village de 700 habitants situé à une dizaine de kilomètres de Mulhouse en direction d'Altkirch, se sont retrouvés pour la troisième fois mardi après-midi pour réclamer l'ouverture d'une deuxième classe à la rentrée. Le maire, Georges Heim, a donné de sa personne en passant une heure et demie sur le toit de l'église.

C'est pour obtenir une classe supplémentaire permettant d'accueillir 30 enfants « au minimum » sur cinq niveaux, contre 22 actuellement, que l'élu et les parents remuent ainsi ciel et terre. « Avec l'aménagement de deux lotissements, la construction de petits collectifs, la réhabilitation d'anciennes maisons, de nouvelles familles se sont installées dans notre village », expliquait samedi le maire. Sa commune dispose de deux salles de classe et est prête à investir pour offrir un lieu de scolarisation aux élèves de maternelle, obligés actuellement d'aller dans le village voisin.

Tous sont déterminés à obtenir gain de cause : « Une pétition a été lancée, nous ne lâcherons rien, confiait Sonia Werth, adjointe en charge des écoles. Ils veulent tuer à petit feu notre école, alors que l'école, c'est la vie de notre village ! »

 

 
 

 

Froeningen Le maire sur le toit de l'église pour défendre l'école

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:13:33

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Froeningen Le maire sur le toit de l'église pour défendre l'école
 

 
Des élèves aussi se sont mobilisés, ce mardi, pour soutenir l'action de leurs parents et de l'équipe municipale. Photo L'Alsace
Réclamant à l'inspection d'académie d'ouvrir une deuxième classe à la rentrée prochaine car l'effectif des élèves devrait passer de 22 à 30 élèves minimum sur cinq niveaux primaires, les parents d'élèves de Froeningen étaient à nouveau mobilisés, ce mardi en milieu d'après-midi.

Après des manifestations vendredi dernier (notre édition du 2 février) et avant-hier, avec une opération escargot, ils ont tenu à marquer le coup avec l'aide du maire, Georges Heim. Celui-ci n'a pas hésité à passer une heure sur le toit de l'église avec une banderole indiquant « Classe unique à 30 NON. On n'est pas des pions. OUI à l'ouverture d'une deuxième classe ».
Nouvelle opération coup de poing

Si cette nouvelle opération coup de poing ne porte pas ses fruits rapidement, les parents et le maire entendent continuer à se mobiliser jusqu'à obtenir gain de cause. « Une pétition a aussi été lancée, nous ne lâcherons rien et irons jusqu'au bout, confiait Sonia Werth, adjointe en charge des écoles, au pied d'une église sur laquelle le maire est resté perché jusqu'à 17 h. Ils veulent tuer à petit feu notre école, alors que l'école c'est la vie de notre village ! »
F.Zo.

 

 
 

FROENINGEN Ecole : Le maire sur le toit de l'église

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:43:16

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FROENINGEN Ecole
FROENINGEN Ecole : Le maire sur le toit de l'église
Les parents d'élèves de Froeningen se sont retrouvés pour la 3e fois hier après-midi pour réclamer l'ouverture d'une seconde classe. Le maire Georges Heim a donné de sa personne en passant 1h30 sur le toit de l'église !

 
Manifestation à Froeningen pour réclamer l'ouverture d'une seconde classe.
Réclamant à l'inspection d'académie d'ouvrir une deuxième classe à la rentrée prochaine car l'effectif des élèves devrait passer de 22 à 30 élèves minimum sur cinq niveaux primaires, les parents d'élèves de Froeningen étaient à nouveau mobilisés hier en milieu d'après-midi.
« Une pétition a été lancée »

Après des manifestations vendredi dernier (notre édition du 2 février) et avant-hier, avec une opération escargot, ils ont tenu à marquer le coup avec l'aide du maire Georges Heim. Celui-ci n'a pas hésité à passer une heure sur le toit de l'église avec une banderole indiquant « Classe unique à 30 NON. On n'est pas des pions. OUI à l'ouverture d'une deuxième classe ».

Si cette nouvelle opération coup de poing ne porte pas ses fruits rapidement, les parents et le maire entendent continuer à se mobiliser jusqu'à obtenir gain de cause.

« Une pétition a aussi été lancée, nous ne lâcherons rien et irons jusqu'au bout, confiait Sonia Werth, adjointe en charge des écoles, au pied d'une église où le maire est reste au sommet jusqu'à 17h. Ils veulent tuer à petit feu notre école, alors que l'école c'est la vie de notre village ! »
F.Zo.

 

 
 

 

Débrayage chez Novartis à Huningue

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:08:16

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Débrayage chez Novartis à Huningue
 

 
Les syndicats ont installé une tonnelle à l'entrée du site afin de sensibiliser les salariés de façon pacifique. Photo L'Alsace/C.H.
Le hasard du calendrier a fait coïncider le mouvement de grève chez Novartis - à l'appel des syndicats CGT, CFTC, CFDT et FO - au mouvement de grève nationale de la CGT. Mais s'ils étaient bien moins nombreux qu'à Paris, les salariés et syndicalistes du centre de biotechnologie de Novartis à Huningue ont voulu marquer le coup de façon conviviale et pacifique, en installant une tonnelle à l'entrée du site et en proposant café et viennoiseries. La principale raison de leur mécontentement ? L'échec des réunions de négociations salariales (NAO) avec la direction en décembre dernier. « Pour la première fois, elles ont échoué avec les quatre syndicats », déplore Enrique Estève, délégué CFTC.
Augmentationde 100 EUR par mois

Les syndicats ont tous les mêmes revendications. Elles portent à la fois sur des revalorisations financières (une augmentation de 100 EUR par mois pour tous les salariés, une vraie prime de transport et une prime de pouvoir d'achat « gilets jaunes » de 1000 EUR pour tous), mais aussi sur les conditions de travail. « Actuellement, on a droit à une prime de transport de 200 EUR par an, c'est bien trop peu au vu des kilomètres que nous parcourons, souligne Géraud Ferry, délégué CGT. Novartis a engrangé plus de 12 milliards de dollars de bénéfices en 2018. La direction pourrait faire un effort en direction des salariés. »

Si le site de Huningue, qui emploie 540 personnes, n'a pas été impacté par la suppression de 2100 emplois annoncés en septembre dernier chez Novartis en Suisse, Géraud Ferry ressent de l'inquiétude pour les prochains mois, avec la fin des travaux d'agrandissement en mars. Des inquiétudes sur les conditions de travail évoquées également par Grégory Trens, délégué FO : « Avec ce nouveau site de production, il y aura une charge de travail supplémentaire et les conditions de travail sont déjà très dégradées. »
« Un systèmede chantage »

Enrique Estève partage leur analyse. « Depuis quatre ou cinq ans, les conditions de travail se détériorent, assure le délégué CFTC. On demande des renforts au niveau du matériel et des renforts humains. Il y a un accroissement de la production et une pression sur les salariés. On assiste à un système de chantage avec un minimum de dialogue social avec la direction dans l'entreprise. En 2018, il y a eu 40 démissions, soit 8 % des salariés. »

Si les syndicats ont rencontré la direction vendredi et hier, cela n'a pas abouti.

Les revendications ont été inscrites dans un cahier que les salariés ont pu signer (95 signatures ont été recueillies). « On expérimente la démocratie directe », conclut Géraud Ferry. Le mouvement pourrait être reconduit mardi prochain.
Christelle HIMMELBERGER

 

 
 

Saint-Amarin Soutien à l'industrie textile : La collectivité se réengage auprès de Velcorex

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:45:53

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Saint-Amarin Soutien à l'industrie textile
Saint-Amarin Soutien à l'industrie textile : La collectivité se réengage auprès de Velcorex
L'entreprise textile Velcorex Since 1828 et la communauté de communes de la vallée de Saint-Amarin (CCVSA) ont signé un nouveau contrat de location-vente des locaux pour une durée de dix ans. L'accord permet à l'entreprise, engagée dans le développement d'une filière innovante, de dégager de la trésorerie, et contribuera à l'aider à boucler son plan de financement.

 
Velcorex et son pdg Pierre Schmitt (au centre). Spécialisée dans les velours de qualité utilisables pour la fabrication de jeans, l'entreprise souhaite développer une filière innovante utilisant les fibres d'orties, de chanvre et de lin.
En 2010, communauté de communes et commune de Saint-Amarin s'étaient portées acquéreuses du foncier et des murs de l'entreprise amarinoise, alors en sérieuse difficulté. Un premier contrat de location-vente avait été signé avec le repreneur Pierre Schmitt. Moyennant le versement d'1,5MEUR, les deux collectivités devenaient propriétaires des murs qu'elles louaient à Velcorex. Une opération blanche pour les finances des collectivités.
Le plan de financement de la nouvelle filière Bioequitex compliqué à boucler

Depuis Velcorex, réputée pour la qualité de ses velours, s'est repulpée. Pour assurer l'avenir industriel du groupe Philéa Textiles qu'il a créé et qui comprend outre Velcorex, Emmanuel Lang (Hirsingue), Tissage des Chaumes (Sainte-Marie-aux-Mines), son PDG Pierre Schmitt souhaite développer un nouveau marché innovant (lire ci-dessous). Bioequitex, c'est son nom, ambitionne d'organiser une filière de production textile dédiée au tissage des orties, du lin et du chanvre. Objectif : répondre aux nouvelles attentes des consommateurs et assurer l'avenir de l'entreprise.

Malheureusement, l'industriel se heurte à de sérieuses difficultés pour boucler le financement d'un investissement estimé à 5MEUR.

Cet automne, un premier montage a été près d'aboutir. Il faisait entrer dans la boucle un financeur privé, Capital Initiative (Bollwiller), spécialisé dans le rachat temporaire d'actifs. La CCVSA et la commune avaient apporté leur garantie. Mais l'accord de principe est entre-temps tombé à l'eau, freinant dangereusement Velcorex dans ses projets. « Cette solution présentait trop d'inconvénients, précise François Tacquard, président de la CCVSA et pilier du soutien à Velcorex. Le montant des honoraires à verser par Velcorex à Capital Initiative était coûteux : 1,1MEUR sur dix ans ; le montage lui-même était tortueux. Pierre Schmitt aurait vendu à la Banque Postale, qui aurait fait une location-vente à Capital Initiative, qui aurait fait une location simple à Velcorex... ».

Face aux réticences et à la frilosité de la banque, l'entrepreneur s'est tourné en dernier recours vers la communauté de communes qui l'avait déjà soutenu en 2010. L'idée : repartir comme en 2010, avec un nouveau contrat de location-vente, solution moins onéreuse pour un groupe industriel qui cherche toujours à consolider sa croissance.

Le 18 décembre dernier, les élus du conseil communautaire de la CCVSA avaient donc validé cette nouvelle option. Jeudi soir, les élus de Saint-Amarin se sont réunis à leur tour, en conseil extraordinaire, pour autoriser une signature devant notaire dès le lendemain à 8 h et mettre un terme -indispensable - au premier contrat de location-vente.

C'est un peu à l'arrache que le maire Charles Wehrlen a convoqué les élus. Jeudi soir, le sentiment de vivre un nouveau moment historique dans la saga des entreprises textiles de la vallée était omniprésent dans les esprits.
Une nouvelle étape pour le groupe dont fait aussi partie Emmanuel Lang à Hirsingue

Par cette délibération, Saint-Amarin autorise la mise en route - urgente - du nouveau plan de financement. Il permettra de « maintenir la dernière usine textile sur le territoire communal », s'est félicité le maire.

Velcorex Since 1828 est un des derniers fleurons porteur d'un passé glorieux de l'industrie textile dans la Haute Thur. Aussi le ton de Charles Wehrlen a-t-il été empreint d'une fébrile solennité en relation avec les répercussions financières, économiques et surtout sociales et humaines de la décision à prendre.

« Je n'ai plus le choix [...] je vous supplie de signer et de sécuriser notre croissance », écrit le patron de Velcorex dans le courriel lu aux conseillers municipaux. Rappelons qu'en 2010 Pierre Schmitt, soutenu par la CCVSA et la commune, avait pris le risque de reprendre l'entreprise après une période où un manque chronique d'investissement menaçait l'existence de Velcorex.

Le 18 décembre une nouvelle forme de soutien « plus simple et plus rapide » pour reprendre les termes de Charles Werhlen, avait été proposée. Le nouveau dispositif vient - c'est du moins le souhait des uns et des autres - clore une période d'incertitudes. « Nous avons intérêt à signer et sortir de ce qui est hypothétique. Nous pouvons être fiers du risque que nous avions pris », a souligné Charles Wehrlen qui s'est retrouvé vendredi devant le notaire en compagnie de François Tacquard.
Un effet levier sur les banques ?

« Le nouveau contrat de location-vente acte les points suivants, précise celui-ci. L'entreprise verse aux deux collectivités le solde dû du premier contrat, soit 450 000 EUR (240 000 EUR revenant à Saint-Amarin). La CCVSA acquiert seule pour 1,5MEUR le site, comme en 2010 et conclut un crédit-bail sur une durée de 10 ans avec Velcorex avec un montant de loyer couvrant les annuités du prêt contracté. »

Pour le président de la CCVSA, le montage donnera à Velcorex la possibilité d'aller au bout de son projet tout en ménageant les finances de la collectivité qui, en cas de réussite de Bioequitex, aura couvert ses frais « sans demander un centime au contribuable » souligne François Tacquard. « Nous prenons par ailleurs davantage de garantie qu'en 2010 avec un hectare de foncier constructible que récupère la comcom et une caution hypothécaire sur les biens propres de Pierre Schmitt ». Pour l'élu communautaire, le soutien de la collectivité locale devrait aussi aider l'industriel à boucler son plan de financement. « Notre garantie est un levier pour lever des capitaux ».

Jeudi soir, Charles Wehrlen avait souligné que « Velcorex marche bien à Saint-Amarin, et que deux nouvelles machines allaient être acquises ». Il avait aussi rappelé que le nouvel élan insufflé par Pierre Schmitt a permis de faire remonter le nombre de salariés su site de 45 à 100.

Velcorex ; c'est depuis 1828 une histoire à épisodes dont un nouveau chapitre vient d'être signé pour 10 ans.
Jean-Marie ZIPPER & G.G.

 

 
 

 

Sundgau Economie : Les patrons élargissent leurs réseaux

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:46:59

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Sundgau Economie
Sundgau Economie : Les patrons élargissent leurs réseaux
Quatre-vingts chefs d'entreprise se sont réunis pour la première fois à Ferrette, à l'invitation de la com-com « Sundgau ». Le but : mieux se connaître, « réseauter » et faire émerger de nouvelles bonnes idées pour développer ensemble l'économie locale. De nouvelles rencontres auront lieu durant cette année.

 
La première soirée « Résoéco », organisée par la com-com Sundgau, a réuni 80 chefs d'entreprise à Ferrette.
Depuis la fusion des intercommunalités, il y a deux ans, l'action économique de la communauté de communes Sundgau, qui couvre un plus vaste territoire, s'organise afin de développer le soutien aux entreprises, qu'elles soient du secteur agricole, commercial, industriel ou artisanal.
« L'idée, c'était de faire connaissance... »

« Cela fait un an que le service économique a mis en place un groupe de réflexion qui réunit notamment toutes les chambres consulaires, la Mef de Mulhouse (Maison de l'emploi et de la formation), l'Adira (Agence de développement d'Alsace)..., explique Christian Sutter, maire d'Illfurth et vice-président de la comcom en charge du développement économique. Les agents se réunissent une fois par mois pour coordonner les actions économiques dans le Sud Alsace et plus particulièrement dans le Sundgau ».

La première action concrète s'est déroulée en novembre dernier, à l'antenne intercommunale de Ferrette, transformée pour l'occasion en immense centre d'affaires.

Cet événement inédit dans le Sundgau a rassemblé pas moins de 80 entrepreneurs du territoire. « L'idée, c'était de réunir un maximum de chefs d'entreprise et d'aller plus loin dans la réflexion, de faire connaissance, de réseauter », explique Christian Sutter, qui a préparé ce rendez-vous durant plusieurs semaines avec sa commission, en partenariat avec la CCI (Chambre de commerce et d'industrie), la CMA (Chambre de métiers d'Alsace) et l'Adira.

Les patrons ont participé à des ateliers, exposé leurs problématiques dans un « Stammtisch » et échangé plus librement dans un espace convivial, animé par les brasseurs locaux (Radwulf à Vieux-Ferrette et la Brasserie des quatre pays à Hirtzbach).

« Aujourd'hui, chaque entreprise connaît son business mais ne connaît pas son voisin. C'était l'occasion de découvrir des secteurs d'activité méconnus des uns et des autres », relève Maxime Cormerais, responsable du service économique à la com-com « Sundgau ».

Quel est le taux de satisfaction après cette première soirée de réseautage ? « 80 % des chefs d'entreprise étaient satisfaits, selon Maxime Cormerais. Certains venaient de secteurs qui, avant, n'étaient pas couverts par l'action économique. D'autres, qui bénéficiaient déjà d'un soutien, regrettaient qu'il y ait du retard et souhaitaient maintenant des actions concrètes... » Elles viendront !

Car d'autres rencontres inter-entreprises émailleront l'année 2019 dans le Sundgau. La com-com échafaude un projet plus vaste, axé sur l'action collective plutôt que sur la réussite individuelle, notamment dans les domaines de l'économie circulaire, de l'innovation et du commerce.
A.D.

 

 
 

 

COLMAR Réception A l'hôtel de ville : Cinquante-deux nouveaux employés accueillis

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:01:40

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Réception A l'hôtel de ville
COLMAR Réception A l'hôtel de ville : Cinquante-deux nouveaux employés accueillis
Jeudi soir, la traditionnelle réception par le maire des nouveaux agents recrutés en 2018 par la ville de Colmar et par Colmar Agglomération, s'est déroulée à l'hôtel de ville.

 
Les nouveaux agents accueillis par les élus, dans la salle des réceptions.
Précédant cette réception, les 52 nouveaux agents ont participé l'après-midi, dans l'auditorium du Pôle Média Culture, à une séance d'information. A l'ordre du jour, la présentation par la direction des ressources humaines, du statut de la fonction publique territoriale et de l'organisation des deux collectivités. Il a également été question de formation et de sécurité au travail, des droits et obligations ainsi que des avantages sociaux.

C'est dans la salle des réceptions de la mairie que le premier magistrat, entouré de plusieurs adjoint(e)s, conseillers, directeurs et chefs de service, s'est adressé aux nouvelles recrues. Dans son mot de bienvenue, Gilbert Meyer les a remerciés d'avoir répondu à l'invitation, soulignant : « C'est une coutume à la mairie, une fois par an, de recevoir le personnel récemment embauché, réparti dans différents services en remplacement des départs à la retraite ou de mutations dans d'autres collectivités ; contrairement à l'année passée, en termes de recrutement, la parité est respectée avec l'embauche de 26 femmes et 26 hommes ». Dans le but de sensibiliser les nouveaux agents, il a encore rappelé : « Selon le poste qui vous est confié, vous devez respecter l'ordre hiérarchique. Vous travaillez notamment dans une structure, et c'est les contribuables qui vous payent. Ainsi, vous devez être polis et courtois même dans des situations conflictuelles ; vous êtes également, par votre fonction, tenu à respecter la confidentialité. Vous êtes les ambassadeurs des deux structures que vous représentez ». Le verre de l'amitié a mis un terme à la réception.
Répartition des agents

Secrétariat du maire et adjoints : 3 ; sécurité, de la prévention et de la citoyenneté : 9 ; ressources humaines : 1 ; affaires civiles et juridiques : 1 ; architecture : 4 ; voirie et réseaux : 1 ; cadre de vie : 10 ; développement culturel : 2 ; éducation, petite enfance et jeunesse : 12 ; sports : 3 ; Colmar Agglomération : 6 agents.

 

 
 

 

COLMAR conseil municipal Fiscalité, subventions, motion : Les impôts ne bougent pas

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:55:47

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conseil municipal Fiscalité, subventions, motion
COLMAR conseil municipal Fiscalité, subventions, motion : Les impôts ne bougent pas
Les séances se suivent et se ressemblent. Comme chaque année depuis sept ans, les taux de fiscalité restent inchangés en 2019. Lundi soir, le conseil municipal de Colmar a voté son budget primitif (DNA d'hier) ainsi que diverses aides financières.

 
La Ville va financer 20  % de l'opération de rénovation de la galerie du Rempart. Les commerçants sont invités à réaliser eux aussi des travaux de modernisation de leurs enseignes.
Le produit fiscal rapporte à la Ville une somme de 32 280 000 EUR : 13 060 000 EUR de taxe d'habitation (soit un taux de 18, 15  %), 17 900 000 EUR pour la taxe sur les propriétés bâties (19,83  %) et 320 000 EUR (54,93  %) en ce qui concerne celle sur les propriétés non bâties.

Galerie des Rempart s.- La Ville va participer à la rénovation de la galerie à hauteur de 20 % du montant hors taxe. Ceci dans le cadre du plan action Coeur de ville. Les parties communes, le faux plafond, le sol, l'éclairage seront remis à neuf. Afin d'alléger les commerçants, elle va solliciter l'aide du FISAC (fonds d'intervention pour la sauvegarde de l'artisanat et du commerce). Les propriétaires de magasin pourront aussi demander une subvention pour la modernisation de leurs vitrines.

Heureuse élue.- Le cap des 20 000 vélos subventionnés (dont 370 électriques) est franchi. En l'espace de dix ans, 20 034 bénéficiaires ont profité de l'offre, soit une aide financière de la Ville égale à 2 093 617 EUR.
Un vélo comme cadeau

Pour « marquer le coup », les élus ont décidé d'apporter une aide exceptionnelle qui, toutefois, ne doit pas excéder 800 EUR. Laurent Denzer-Figue, le benjamin de l'équipe municipale, a été invité à piocher dans l'urne garnie des noms des 42 bénéficiaires de cette nouvelle édition. La gagnante est Elisabeth Neves qui se voit donc offrir son deux-roues d'une valeur de 179 EUR. « On a eu de la chance parce qu'il y avait des vélos à 2 000 EUR ! », plaisante le maire.

Des subventions.- L'association aïkido handi-valide reçoit une aide de 1 142 EUR pour l'achat d'un fauteuil roulant destiné à pratiquer les arts martiaux sur tatami.

L'aide accordée à l'association pour la promotion des sports de glace est ramenée de 240 000 à 130 000 EUR suite à la fermeture pour travaux de la patinoire d'avril à octobre.

Une avance de 25 000 EUR est attribuée au club d'enseignement du patinage artistique Colmar et une autre de 15 000 EUR au hockey club Colmar. Les sommes correspondent à 50  % du montant prévisionnel de la location de la glace.

L'office municipal des sports est destinataire d'une somme de 50 000 EUR tandis qu'un total de 103 400 EUR est versé aux associations sportives.

Une somme de 48 000 EUR est votée en faveur de l'association Festival musique et culture qui organise Colmar fête le printemps du 4 au 22 avril.

La Ville octroie une aide de 22 706 EUR à des commerçants désireux de restaurer leurs vitrines.

Une motion pour être entendu.-

« Je vous propose de faire le gilet jaune », commence Gilbert Meyer qui tient à relayer les demandes de ses pairs « qui se sentent un peu maltraités ». Les conseillers sont invités à soutenir la motion proposée par l'association des maires de France lors de son 101e congrès, en novembre dernier. Un plaidoyer pour une « République décentralisée ».

Les élus souhaitent que « des réponses communes négociées entre l'État et les collectivités locales soient apportées aux attentes des citoyens ».
M.F.

 

 
 

 

Colmar Les impôts ne bougent pas

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:30:08

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Colmar Les impôts ne bougent pas
 

 
La Ville va financer 20 % de l'opération de rénovation de la galerie du Rempart. Les commerçants sont invités à réaliser eux aussi des travaux de modernisation de leurs enseignes. Photo DNA/Nicolas Pinot
Recettes fiscales.- Le produit fiscal rapporte à la Ville une somme de 32 280 000 EUR : 13 060 000 EUR de taxe d'habitation (soit un taux de 18,15 %), 17 900 000 EUR pour la taxe sur les propriétés bâties (19,83 %) et 320 000 EUR (54,93 %) en ce qui concerne celle sur les propriétés non bâties.

Galerie des Remparts.- La Ville va participer à la rénovation de la galerie à hauteur de 20 % du montant hors taxe. Ceci dans le cadre du plan action Coeur de ville. Les parties communes, le faux plafond, le sol, l'éclairage seront remis à neuf. Afin d'alléger les commerçants, elle va solliciter l'aide du FISAC (fonds d'intervention pour la sauvegarde de l'artisanat et du commerce). Les propriétaires de magasin pourront aussi demander une subvention pour la modernisation de leurs vitrines.
Un vélo comme cadeau

Heureuse élue.- Le cap des 20 000 vélos subventionnés (dont 370 électriques) est franchi. En l'espace de dix ans, 20 034 bénéficiaires ont profité de l'offre, soit une aide financière de la Ville égale à 2 093 617 EUR.

Pour « marquer le coup », les élus ont décidé d'apporter une aide exceptionnelle qui, toutefois, ne doit pas excéder 800 EUR. Laurent Denzer-Figue, le benjamin de l'équipe municipale, a été invité à piocher dans l'urne garnie des noms des 42 bénéficiaires de cette nouvelle édition. La gagnante est Élisabeth Neves qui se voit donc offrir son deux-roues d'une valeur de 179 EUR. « On a eu de la chance parce qu'il y avait des vélos à 2 000 EUR ! », plaisante le maire.

Des subventions.- L'association aïkido handi-valide reçoit une aide de 1 142 EUR pour l'achat d'un fauteuil roulant destiné à pratiquer les arts martiaux sur tatami.

L'aide accordée à l'association pour la promotion des sports de glace est ramenée de 240 000 à 130 000 EUR suite à la fermeture pour travaux de la patinoire d'avril à octobre.

Une avance de 25 000 EUR est attribuée au club d'enseignement du patinage artistique Colmar et une autre de 15 000 EUR au hockey club Colmar. Les sommes correspondent à 50 % du montant prévisionnel de la location de la glace.

L'office municipal des sports est destinataire d'une somme de 50 000 EUR tandis qu'un total de 103 400 EUR est versé aux associations sportives.

Une somme de 48 000 EUR est votée en faveur de l'association Festival musique et culture qui organise Colmar fête le printemps du 4 au 22 avril.

La Ville octroie une aide de 22 706 EUR à des commerçants désireux de restaurer leurs vitrines.

Une motion pour être entendu.-

« Je vous propose de faire le gilet jaune », commence Gilbert Meyer qui tient à relayer les demandes de ses pairs « qui se sentent un peu maltraités ». Les conseillers sont invités à soutenir la motion proposée par l'Association des maires de France lors de son 101e congrès, en novembre dernier. Un plaidoyer pour une « République décentralisée ».

Les élus souhaitent que « des réponses communes négociées entre l'État et les collectivités locales soient apportées aux attentes des citoyens ».
M. F.

 

 
 

Secteur de Colmar Carte scolaire : Ouvertures, fermetures et fusions

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:21:13

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Secteur de Colmar Carte scolaire
Secteur de Colmar Carte scolaire : Ouvertures, fermetures et fusions
La carte scolaire se précise dans le secteur de Colmar. Aujourd'hui, les mesures proposées pour la rentrée prochaine par l'inspection académique doivent être validées ou non en commission départementale (CDEN). Tour d'horizon des propositions.

 
L'école Saint-Exupéry a fait partie des premières à bénéficier du dédoublement des petites classes (ici un CP dédoublé à la rentrée 2017). Le mouvement se poursuit à la rentrée 2019 avec trois ouvertures de CP prévues dans cette école située en REP +.
La Fédération syndicale unitaire (FSU) du Haut-Rhin appelle à manifester à 13 h 15 devant le conseil départemental, où se tiendra aujourd'hui le conseil départemental de l'Éducation nationale (CDEN). Composé de représentants des collectivités territoriales, des syndicats de professeurs et de parents d'élèves, celui-ci doit valider ou non le projet de carte scolaire défini lundi en Comité technique spécial départemental (CTSD) par l'inspectrice d'académie.

Que contient-il ? Dans un contexte de baisse des effectifs dans le Haut-Rhin à la rentrée prochaine dans le premier degré (232 élèves de moins), les fermetures de classe sont nombreuses, surtout en zone rurale, touchée également par des propositions de regroupement ou de fusion d'écoles. Des ouvertures sont tout de même à prévoir, notamment en zone d'éducation prioritaire, où le dédoublement des CP et des CE1 se poursuit. Tour d'horizon des propositions.
? CP/CE1 dédoublés :neuf ouvertures à Colmar

Le programme 100  % réussite pour tous, qui a débuté il y a deux ans, se poursuit à Colmar à la rentrée prochaine avec neuf ouvertures prévues en zone d'éducation prioritaire. Sept classes de CE1 dédoublés ouvriront en REP : quatre à l'école élémentaire J.-J.-Waltz et trois à l'école élémentaire Brant. En revanche, trois des classes de CE1 dédoublés fermeront à l'école Saint-Exupéry (REP +) pour cause de baisse des effectifs.

En CP, trois classes ouvriront en revanche en REP + à Saint-Exupéry. Les cinq classes dédoublées sont maintenues à J.-J.-Waltz, idem pour les trois classes à l'école Brant. Pas de changement à l'école Pfister, dont le CP et le CE1 dédoublés sont maintenus.
? Fermeture à Riquewihr

Les effectifs sont en baisse à l'école primaire de Riquewihr, qui pourrait perdre une de ses deux classes d'élémentaire à la rentrée prochaine. En conséquence, il est proposé également, au titre des mesures particulières, que Riquewihr rejoigne le regroupement pédagogique intercommunal (RPI) Bennwihr/Mittelwihr/Zellenberg.

Un projet sur la table depuis deux ou trois ans, mais qui pourrait devenir plus concret dans ce contexte de fermeture d'une des trois classes à Riquewihr.
? RPI XXLdans le vignoble ?

Par ailleurs, un serpent de mer éducatif (le projet est dans les cartons depuis plus de 10 ans) à nouveau suggéré dans les propositions de mesures particulières : regrouper le « gros » RPI Bennwihr/Mittelwihr/Zellenberg et son voisin, plus petit, le RPI Hunawihr/Beblenheim. Pour créer ce RPI taille XXL qui comprendrait Bennwihr, Mittelwihr, Zellenberg, Hunawihr, Beblenheim et, peut-être également, Riquewihr.
Divine surprise à Heiteren

Les effectifs étaient en baisse à Heiteren, sous le coup de la fermeture de sa 3e classe d'élémentaire. Mais le début d'année 2019 a changé la donne, avec des inscriptions inattendues en maternelle, ainsi que l'arrivée dans le village d'une famille avec deux enfants de niveau élémentaire. En conséquence, la fermeture de cette 3e classe devrait être annulée.

La tendance, dans ce village qui voyait partir ses enfants pour d'autres écoles, semble s'inverser grâce semble-t-il au projet de périscolaire annoncé par la municipalité.
? Obersaasheimperd un demi-poste

La baisse des effectifs se poursuit à Obersaasheim, où une classe avait déjà fermé l'an dernier. Une nouvelle fermeture n'est pourtant pas à l'ordre du jour, peut être en raison du statut particulier de l'école, qui accueille des enfants de la Nichée. En revanche, le demi-poste supplémentaire qui avait été accordé exceptionnellement à l'école après une mobilisation au long cours des parents d'élèves, sera supprimé.

Il resterait donc quatre postes d'enseignants, pour quatre classes (trois élémentaire et une maternelle).
? Encore une fermetureà Gunsbach ?

Les effectifs sont en baisse au sein du RPI Gunsbach/Eschbach-au-Val/Griesbach-au-Val, qui devrait perdre un poste à la rentrée prochaine. Gunsbach, qui regroupe trois classes, contre deux pour les écoles des deux autres villages du RPI, semble visé.

Il y a trois ans déjà, l'école avait fermé l'une de ses classes de maternelle.
? Fermetureà Horbourg-Wihr

La quatrième classe d'élémentaire doit fermer à l'école les Oliviers de Horbourg-Wihr dès la rentrée 2019.
? Nambsheimet Geiswasser : une écolede moins en 2020 ?

Une fusion des directions est proposée pour la rentrée prochaine dans les écoles primaires les Tilleuls (Nambsheim) et élémentaire de Geiswasser, déjà membre d'un même RPI.

Dans les mesures particulières de cette carte scolaire, il est également proposé de poursuivre le mouvement à la rentrée 2020 vers un regroupement pédagogique concentré (RPC), ce qui veut dire qu'une seule des deux écoles subsisterait pour les deux villages.
? Ouvertureà Muntzenheim...

Une cinquième classe d'élémentaire doit ouvrir à l'école Charles-Abry de Muntzenheim dès la rentrée 2019.
... et à Neuf-Brisach

Une section Ulis école doit ouvrir à l'école de Neuf-Brisach.
? Ça fusionne à Stosswihr...

La direction des deux écoles de la commune (Ampfersbach et Kilbel, cinq classes en tout) sera assurée par un seul directeur à partir de la rentrée prochaine.

En décembre, le conseil municipal du village avait voté pour cette fusion de direction, qui fait suite au départ à la retraite de l'un des deux directeurs d'école.
... à Kaysersberg...

Une fusion des directions est également proposée pour la rentrée prochaine à Kaysersberg pour les écoles Jean-Geiler (primaire) et Bristel (maternelle).

L'école Bristel est par ailleurs visée par une fermeture de l'une de ses deux classes de maternelle.
... et à Colmar

La fusion des directions est également en projet pour les écoles maternelle et élémentaire Serpentine à Colmar dès la rentrée 2019.
Marie-Lise PERRIN

 

 
 

 

Thur et Doller Grand débat : De nouvelles dates

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:47:52

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Thur et Doller Grand débat
Thur et Doller Grand débat : De nouvelles dates
Dans le Pays Thur Doller, ce sont désormais quatre grands débats qui seront organisés à partir du mercredi 6 février, à l'initiative du conseil du développement du PETR et de plusieurs communes.

 
Le conseil de développement, réuni à l'Embarcadère de Vieux-Thann, a décidé d'organiser et d'animer des réunions dans le cadre du grand débat national.
La semaine passée, le conseil de développement du Pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du Pays Thur Doller avait annoncé qu'il prenait l'initiative, en concertation avec le président du PETR François Horny, d'organiser et d'animer des réunions dans le cadre du grand débat national.

Deux premières dates - une pour chaque vallée - avaient été retenues. La première des deux réunions a été avancée d'une journée : elle se tiendra dans la salle des fêtes de Bitschwiller-lès-Thann, mercredi 6 février de 19 h 45 à 22 h.

Le second rendez-vous est inchangé : il aura lieu à Sentheim vendredi 8 février (lire ci-contre). Ces deux rencontres sont organisées en partenariat avec les communes qui les accueillent.

À ces deux dates s'ajoutent deux nouveaux rendez-vous, organisés à l'initiative de plusieurs communes. Le premier se tiendra le mardi 12 février à 19 h à Cernay. Il est organisé conjointement par le conseil de développement et les communes de Cernay, Steinbach et Wattwiller.

Le second est organisé à Fellering le vendredi 15 février à 19 h 45, conjointement par le conseil et les communes de Fellering, Kruth, Oderen et Wildenstein.
R.G. Plus d'infos sur le site internet www.pays-thur-doller.fr

Plus d'infos sur le site internet www.pays-thur-doller.fr

 
 

 

Ungersheim Conseil municipal Parc solaire : la réaction de Jean-Claude Mensch

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:49:46

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Ungersheim Conseil municipal
Ungersheim Conseil municipal Parc solaire : la réaction de Jean-Claude Mensch
À la suite du dernier conseil municipal, les élus d'opposition ont réagi au projet de parc solaire Alex. Le maire revient sur le sujet.

 
À la suite de l'article concernant les interrogations de l'opposition sur le parc solaire Alex, le maire d'Ungersheim, Jean-Claude Mensch, tient à réagir. Voici le communiqué qu'il nous a adressé : « Qu'est-ce qui a pris notre opposition de divulguer publiquement le fruit d'une réflexion collégiale, débattue en séance de travail, non aboutie de surcroît ?
« On ne peut pas comparer un moustique avec un éléphant »

Pourtant, lors du conseil municipal du 18 décembre, précédant la fameuse réunion de travail, cette opposition qui a voté favorablement le budget 2018 intégrant la totalité des démarches de la majorité, n'avait manifesté aucune animosité.

Elle s'est évertuée à solliciter une clause de réévaluation du loyer, même si celle-ci est déjà implicitement incluse dans le bail. Nous ne comprenons pas son interprétation taillée à façon, les procès d'intention, qui ne reflètent en rien la réalité des débats. Cette propension à la vue courte, à vouloir prendre ses désirs pour des réalités, obstrue sérieusement la voie du consensus recherché.

Plus précisément par rapport au sujet qui est « sur le tapis », le bail pour le photovoltaïque, il s'agit de comparer ce qui est comparable en matière de dimension, de plan de financement, de tarif de rachat de l'électricité, de loyer. D'un côté, une centrale de 2,5 MWc, de l'autre une de près de 100 MWc, il est clair qu'on ne peut pas comparer un moustique avec un éléphant.

Par ailleurs, après trois années de pérégrinations, d'études, la centrale d'Ungersheim-Feldkirch, seule validée par l'État (CRE) dans le Grand-Est, lors du troisième appel en 2016, a été autorisée par arrêté préfectoral. L'autre centrale reste au stade de la promesse en tous points de vue.

En appréhendant le diable qui se niche dans les détails de la formule de la part variable du bail, nous constatons que plus le chiffre d'affaires augmente, plus le loyer augmente. C'est comme si l'augmentation des revenus, d'un quelconque locataire, permettait automatiquement au propriétaire d'augmenter le loyer ! Ce type d'indexation semble peu orthodoxe. Toutefois, il fait sauter aux yeux le superflu d'un réajustement puisqu'il en existe déjà un ! Les opposants ont-ils bien compris d'autre part qu'un bail court accélère le transfert d'un bien dans le patrimoine communal ? Nous pouvons en conclure que notre opposition se fatigue inutilement à enfoncer des portes ouvertes. Mais nous ne sommes pas à une contradiction près, leur parcours en la matière est plutôt édifiant.
Une reconversion heureuse

En 2015, après un vote unanime pour le parc solaire Alex, nos deux opposants votent contre la mise en compatibilité du POS pour l'accueillir, et encore, contre le choix du développeur, seul candidat en lice. En 2017, comme par enchantement, ils votent pour le projet tel que nous le connaissons aujourd'hui, pour finalement le désapprouver partiellement en 2018.

De même, comment comprendre la mise en cause du bail emphytéotique d'Hélio Parc 68 datant d'avant leur élection. Ce projet de reconversion heureuse d'une friche industrielle génère un loyer conséquent, une production substantielle d'énergie renouvelable (la plus grande centrale solaire d'Alsace) et a entraîné l'installation de 11 entreprises et la création de 110 emplois. Cette indéniable réussite se complète par l'économie, sur les 2 sites, de 5098 tonnes/an de gaz à effet de serre (en se référant aux moyennes européennes) et par l'évitement de 36,5 kg/an de matières hautement radioactives à longue vie.

En réalité, l'expression de l'opposition, prétendument démocratique, ressemble à s'y méprendre à un exercice maladroit de dépréciation des décisions prises par leurs collègues et parfois par eux-mêmes. Une tentative fort peu élégante de tirer la couverture à soi. C'est bien dommage ! »

 

 
 

 

Sélestat Les services de secours bloqués aux urgences

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:09:30

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Sélestat Les services de secours bloqués aux urgences
 

 
Dans le hall des urgences, ce lundi après-midi. Pompiers et ambulanciers attendent que leurs patients soient pris en charge, pour pouvoir être libérés à leur tour. Photo DNA / Franck Delhomme
La scène est saisissante. À l'entrée des urgences de l'hôpital de Sélestat lundi après-midi, sept véhicules d'assistance et de secours aux victimes (VSAV, pompiers) et trois ambulances sont stationnés. Évelyne, la cinquantaine, explique qu'après un malaise au travail, elle a été prise en charge par les pompiers puis conduite à l'hôpital de Sélestat où elle est arrivée à 10 h 30. Quatre heures plus tard, elle est toujours dans le VSAV et dit n'avoir vu aucun médecin.

« J'en peux plus, je rentre chez moi, j'aurais eu le temps de mourir dix fois », lâche-t-elle, sur le point de craquer. La voilà qui s'en va, sous le regard médusé des pompiers. « Qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ? Ça fait un mois que c'est le b... », lâche, dépité, un personnel de secours.

Dans le hall des urgences, une douzaine de pompiers et ambulanciers attendent que leur patient soit accueilli, ce qui permettra de les libérer. « On n'a pas le droit de les laisser tant qu'ils n'ont pas été pris en charge », précise une ambulancière.
« On va tous essayerde se calmer »

Les sept VSAV et trois ambulances garés devant les urgences sont autant de véhicules qui ne sont plus disponibles pour les interventions. Ce lundi, en milieu d'après-midi, si un VSAV avait dû être envoyé à Marckolsheim, il serait ainsi venu de Molsheim, commune distante de 47 kilomètres.

Dans le service, le personnel est lui aussi sous tension. « Je vais finir en psy. En quinze ans, je n'ai jamais vu ça ! », lâche une infirmière. Une autre, téléphone à la main, interpelle le directeur des soins, Fabien Heck : « C'est le 15, ils n'ont plus d'ambulance disponible... » Partout, les nerfs sont à fleur de peau. « On va tous essayer de se calmer », lance le directeur des soins.

Les urgences de Sélestat saturent, ce n'est pas nouveau ( lire encadré ), et la période hivernale n'arrange rien : le Groupement hospitalier Sélestat-Obernai (GHSO) est officiellement déclaré en tension depuis le 29 janvier.

« Avec l'afflux actuel, nous n'avons pas suffisamment de lits disponibles en aval (en médecine et en soins de suite et de réadaptation), explique Fabien Heck. C'est un problème qui touche toute la chaîne de l'hôpital mais qui rejaillit directement sur les urgences, qui sont le point d'entrée. » Une situation que la suppression de lits en soins de suite et de réadaptation à l'hôpital d'Obernai n'a pas arrangée, fait remarquer un membre du personnel. « Vous avez vu la tribune signée par 14 chefs de service sur la situation aux urgences (parue le 16 janvier), interroge le Dr Carine Pailler-Pradeau, chef du service au GHSO. S'ils me l'avaient montrée, j'aurais été la quinzième. »

Contacté, le SDIS67 n'a pas souhaité communiquer sur ce sujet.  L'ARS n'a pu être jointe lundi.
Florent ESTIVALS

 

 
 

Ensisheim Associations : Les assises de l'UNC

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:19:30

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Ensisheim Associations
Ensisheim Associations : Les assises de l'UNC
Samedi dernier, à la Régence, se sont tenues, sous la présidence de Patrick Richard, les assises annuelles de la section ensisheimoise de l'UNC, en présence d'une trentaine de membres dont de nombreuses veuves.

 
Robert Niemerisch a été décoré de la médaille de bronze de l'UNC, des mains de Patrick Richard.
L'UNC a tenu ses assises annuelles récemment. Le président Richard fit observer une minute de silence à la mémoire des membres disparus : Michel Mastio, Yves Pluen et Marie-Thérèse Joho. Il fit part ensuite de son rapport moral et d'activités pour l'année écoulée. Sur le plan des effectifs, ceux-ci sont stables, le recrutement étant très difficile. Il salua toutefois l'arrivée d'Edith Brugieregarde et de Didier Luca avant d'ajouter qu'à présent, les jeunes tentés par l'Armée, effectuent leurs contrats de trois ou cinq ans puis retournent à la vie civile. Relevant les faits qui lui tiennent à coeur, le président remercia le maire et la municipalité pour l'agencement à la stèle du Sergent Vincent, rappelant que le 14 décembre prochain aura lieu une cérémonie particulièrement importante. Puis il évoqua le rapprochement des sections pour l'organisation des sorties, le devoir de mémoire avec la commémoration annuelle rendue au sergent Vincent, l'hommage d'une classe de l'école Rasser à Mme Lévy Picard. Enfin il présenta le projet d'Éric Hassenfratz, passionné d'histoire, qui entreprit de restaurer le petit carnet de son grand-père sur lequel il notait ses faits et gestes journaliers, blessé lors du second conflit mondial. Éric Hassenfratz se voit remettre, au nom de l'UNC d'Ensisheim, de la commune et du conseil départemental une contribution d'un montant de 300EUR pour la restauration du carnet. A propos des manifestations, la section en a compté 48 pour l'an passé. Au chapitre statutaire, Francis Hans et Daniel Moulin, au terme de leur mandat, ont été reconduits au sein du comité. Avant le verre de l'amitié, Robert Niemerisch fut décoré de la médaille UNC Bronze.
JLL

 

 
 

 

Horbourg-Wihr Seniors : L'amitié en fête

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:18:49

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Horbourg-Wihr Seniors
Horbourg-Wihr Seniors : L'amitié en fête

 
Les amateurs de danse n'ont pas boudé leur plaisir
Jeudi 31 janvier, Edith Spadacini, présidente du Club de l'Amitié se réjouissait, à l'hôtel de l'Europe, d'accueillir une si grande assemblée. Ce sont plus de 120 personnes qui ont, cette année encore, choisi d'assister à la traditionnelle fête de l'amitié.

Parmi les officiels qui sont venus saluer les seniors, on notera la présence de Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, d'Eric Straumann, député, de Philippe Rogala, le maire ainsi que des adjoints Christian Dietsch, Pascale Klein, Laurence Kaehlin et Thierry Stoebner.

Edith Spadacini a sincèrement regretté l'absence pour raisons de santé, d'Irène Schneider, présidente honoraire et de Jean-Paul Pettermann, qui entraine régulièrement l'assemblée à chanter.

Comme les années précédentes, une délégation du club Bel Automne d'Andolsheim et sa présidente Lucie Rebert se sont joints à la fête.

Le menu a été très apprécié, une terrine de foie gras de canard puis un rôti de boeuf avec une purée de pomme de terre accompagnés d'une sauce au pinot noir. Après la pomme au four, de nombreux couples se sont formés sur la piste de danse. Et c'est Christian Alter qui a assuré l'ambiance musicale.

Rappelons que l'assemblée générale de l'association aura lieu le 7 mars à l'hôtel Europe.

Par ailleurs, pour l'année 2019, il n'y aura plus deux ventes dans la salle Evasion, mais une seule qui se tiendra dans la salle des fêtes. La date sera communiquée ultérieurement.

 

 
 

 

Alternatives Panier du Mehlala à Mulhouse : L'épicerie participative s'installera avenue Briand

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:50:45

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Alternatives Panier du Mehlala à Mulhouse
Alternatives Panier du Mehlala à Mulhouse : L'épicerie participative s'installera avenue Briand
L'épicerie participative le Panier du Mehlala a trouvé son local, avenue Briand. Les travaux vont bon train et la nouvelle enseigne alternative mulhousienne devrait ouvrir ses portes d'ici la fin du premier trimestre.

 
Après travaux, le 52 de la rue Briand accueillera l'épicerie participative du Panier du Mehlala.
Le Panier du Mehlala a donc trouvé son local. Le groupe qui porte le projet, émanation de Sud Alsace Transition pourra ainsi installer son épicerie participative, avenue Briand, au n°52, au coeur de cette avenue que la Ville travaille actuellement à requalifier (Lire les DNA du 30 janvier). Et l'épicerie fera partie de ce grand chantier pour redonner son prestige au Stressla.
Ouverture prévue fin du premier trimestre

Le Panier du Mehlala a gagné un prix Court-Circuit, et obtenu une subvention plus élevée de la part de la Ville, preuve que le projet est sur les rails. C'est d'ailleurs la Ville qui mettra ce local de 120 m² à disposition. « Une surface suffisante pour commencer, avec une partie pour le stockage et une surface de vente avec pignon sur rue », s'enthousiasme Sarah Favrat, une des chevilles ouvrières du projet. Après quelques semaines de travaux (mise aux normes, électricité, gaz, mais aussi accessibilité, décoration...), l'épicerie pourrait voir le jour à la fin du premier trimestre de cette année et l'inauguration pourrait se faire au printemps.

Plusieurs points doivent encore avancer, annonce Sarah Favrat, et notamment « l'aménagement du futur local, qui sera fait avec beaucoup de récup', car c'est quand même un projet écolo ! » (un crowdfunding sera d'ailleurs bientôt lancé pour financer le matériel professionnel comme la caisse enregistreuse, le matériel informatique, et les contenants pour la vente en vrac).

Les bénévoles poursuivent également leurs recherches de produits : « pour certains, on fonctionnera en groupements d'achat. On veut la marchandise la plus proche possible et on aura toute la gamme alimentaire, si possible sans emballage ; et également un peu de produits d'entretien, de cosmétique, d'hygiène », explique-t-elle encore, « mais le minimum, car le but n'est pas de reproduire les rayons d'un supermarché ! Et le principe sera aussi de proposer des ateliers pour apprendre aux gens à fabriquer eux-mêmes leurs produits ménagers ».

Une épicerie qui sera bien participative, car chaque membre « devra » 3 heures par mois pour la faire fonctionner, « sur le modèle de La Louve à Paris où 80 % de l'activité est générée par les coopérateurs. Le but est de faire quelque chose de direct, avec peu d'intervenants, souligne Sarah Favrat. On veut proposer du local, du bio, créer un lieu de rencontre, d'échanges en proposant aussi des soirées cuisine, dégustation... »
Devenir coopérateur

Et une épicerie coopérative... Ainsi, pour la première réunion de l'année 2019, la semaine dernière, l'habituelle soirée d'information aux nouveaux membres du Panier du Mehlala s'est muée en réunion des coopérateurs. En effet, les statuts de cette société coopérative et participative (Scop) de droit commercial par actions simplifiée (SAS) prévoient ainsi que chaque associé participe au capital et au fonctionnement de la future épicerie.

Dès à présent, les quelque 150 adhérents qui s'étaient dits intéressés pour participer à l'aventure, peuvent donc devenir des coopérateurs. Pour ce faire, chacun doit acheter une part dans la société pour 100 EUR, avec possibilité de payer dix fois dix euros (la part est à 10 EUR pour les étudiants et les personnes aux minima sociaux). « Un investissement qui sera amorti en quelques mois », assure Sarah Favrat faisant référence aux produits locaux qu'on y trouvera, au juste prix pour le producteur et pour le consommateur.

À noter que chaque part achetée représente une voix dans la société. Une voix comme toutes les autres, pour décider ensemble du fonctionnement et des projets du Panier du Mehlala. Une épicerie participative et coopérative à Mulhouse, c'est pour bientôt. La prochaine réunion aura lieu fin février, dans la salle qui jouxte le futur local, avenue Briand.
Michèle MARCHETTI www.mehlala.net ; contact@mehlala.net

www.mehlala.net ; contact@mehlala.net

 
 

 

Sundgau Écoles : une classe musicale en vue

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:20:17

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Sundgau
Sundgau Écoles : une classe musicale en vue

 
En attendant la réunion du Conseil départemental de l'éducation nationale cet après-midi, le comité technique départemental a validé lundi à Colmar les diverses mesures concernant la carte scolaire dans le Sundgau dévoilées la semaine passée ( DNA du 30 janvier ). Pour mémoire, avaient été annoncées huit fermetures de classes, deux fermetures de sections bilingues, une ouverture d'une deuxième classe bilingue, avec en parallèle la création de deux nouveaux regroupements pédagoqiques intercommunaux par le rassemblement de Manspach-Altenach avec Fulleren-Strueth-Mertzen-Saint-Ulrich à la rentrée 2019 et de Montreux-Vieux-Chavannes-sur-l'Etang pour 2020. Toutefois par rapport à ce qui avait été présenté la semaine dernière, le CTSD a évoqué la réouverture d'une classe à horaires aménagés musicale (Cham) CE2 à CM2 pour l'école intercommunale de Ferrette, Ligsdorf, Bendorf, Lucelle et Winkel.

 

 
 

 

Houssen Grand débat national : Transition écologique, fiscalité et grande région

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:57:39

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Houssen Grand débat national
Houssen Grand débat national : Transition écologique, fiscalité et grande région
Une trentaine de Houssenois se sont déplacés, lundi soir à la salle des fêtes, pour participer au grand débat national, animé par le maire Christian Klinger. Malgré la faible participation, les idées n'ont pas manqué.

 
Une trentaine de Houssenois ont participé au grand débat national lundi soir.
Beaucoup de retraités (dont un gilet jaune), quelques actifs et le député Eric Straumann (habitant et ancien maire de la commune) ont pris part à cet exercice démocratique.

En préambule, le maire, Christian Klinger a souligné que de nombreux maires refusent de s'impliquer, se sentant trop méprisés par le gouvernement. « Mais nous sommes à la croisée des chemins. Le climat est insurrectionnel », estime-t-il pour sa part. Se calquant sur les préconisations gouvernementales, il a lancé quatre thèmes pour orienter le débat : transition écologique, fiscalité, services publics et démocratie.
« On n'a pas tous des paiesde ministres »

Et c'est le thème de la transition écologique qui a suscité le plus de débats. Un habitant propose que la commune organise la production d'énergie solaire avec des panneaux qui seraient installés sur les bâtiments publics et privés. Un autre souligne les « effets pernicieux » des aides gouvernementales sur les équipements, « qui font augmenter les prix. »

Arrêter la centrale de Fessenheim, certains sont pour, notamment à cause des risques liés aux déchets ultimes, mais par quoi la remplacer ? « On promeut la voiture électrique, mais aura-t-on assez d'électricité », s'interroge un jeune Houssenois. Un autre se demande si « dans cinq ans, on ne va pas nous dire que les voitures électriques posent problème, car on ne sait pas recycler les batteries. »

Le pouvoir d'achat revient également sur le tapis. « Qui peut se payer une voiture électrique ? On n'a pas tous des paies de ministres ? »
« Les locataires n'auront plusce lien avec la commune »

Sur l'alimentation, un participant s'insurge que les produits importés ne soient pas tenus de respecter les mêmes règles que la production française. « Et les OGM : on n'a pas le droit d'en produire, mais on peut en importer ! »

Dans le domaine de la fiscalité, certains s'inquiètent de la suppression de la taxe d'habitation. Comment sera-t-elle compensée ? « Par la taxe foncière », prédit un habitant. « Les locataires ne payeront plus aucun impôt local. Ils n'auront plus ce lien avec la commune », déplore le maire. Eric Straumann souligne que « la suppression de la taxe est financée par l'emprunt, alors qu'elle aurait dû l'être par des économies. »
« L'Alsace va renaître »

Une femme suggère que la France relance les « bons au trésor » plutôt que recourir à l'emprunt. Certains souhaiteraient que les ressortissants français payent l'impôt à la France, même s'ils vivent à l'étranger, comme le font les Américains.

La thématique des services publics a suscité moins d'intérêt. « On ne connaît pas trop l'éloignement des services publics en Alsace », reconnaît le maire.

Le débat a rapidement dévié sur la région Grand Est, unanimement contestée, et sur la future collectivité Alsace, approuvée lundi.

« L'Alsace, qui était rayée des cartes, va renaître », se réjouit Eric Straumann, qui mise sur cette nouvelle collectivité pour mettre en place une écotaxe pour les camions étrangers sur les autoroutes alsaciennes.
« La France vend les bijouxde famille »

Principal grief contre la grande région : son coût de fonctionnement, alors que des économies étaient promises.

Un habitant se plaint que « la France vende les bijoux de famille, comme les autoroutes, les aéroports et bientôt la Française des jeux. Pourquoi on tue la poule aux oeufs d'or ? »

Faut-il introduire la proportionnelle et à quelle dose dans les élections en France, telle est la principale question débattue, dans le chapitre « démocratie et citoyenneté. »

En un peu moins de trois heures de débat, les Houssenois ont parcouru les quatre thèmes proposés. Leurs propositions, soigneusement notées, seront transmises à Emmanuelle Guénot, sous-préfète d'Altkirch et référente du grand débat national pour le Haut-Rhin. Les deux remarques, reportées dans le cahier de doléances de Houssen, y seront ajoutées.
V.F.

 

 
 

 

Houssen Écologie, fiscalité et grande région

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:12:01

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Houssen Écologie, fiscalité et grande région
 

 
Une trentaine de Houssenois ont participé au grand débat national lundi soir. Photo DNA/Nicolas Pinot
Beaucoup de retraités (dont un gilet jaune), quelques actifs et le député Eric Straumann (habitant et ancien maire de Houssen) ont pris part à cet exercice démocratique.

En préambule, le maire, Christian Klinger a souligné que de nombreux maires refusent de s'impliquer, se sentant trop méprisés par le gouvernement. « Mais nous sommes à la croisée des chemins. Le climat est insurrectionnel » estime-t-il pour sa part.

Se calquant sur les préconisations gouvernementales, il a lancé quatre thèmes pour orienter le débat : transition écologique, fiscalité, services publics et démocratie.

Et c'est le thème de la transition écologique qui a suscité le plus d'échanges. Un habitant propose que la commune organise la production d'énergie solaire avec des panneaux qui seraient installés sur les bâtiments publics et privés. Un autre souligne les « effets pernicieux » des aides gouvernementales sur les équipements, « qui font augmenter les prix ».

La centrale de Fessenheim, certains sont pour, notamment à cause des risques liés aux déchets ultimes, mais par quoi la remplacer ? « On promeut la voiture électrique, mais aura-t-on assez d'électricité » s'interroge un jeune Houssenois.
« On n'a pas tous des paies de ministres »

Un autre se demande si « dans cinq ans on ne va pas nous dire que les voitures électriques posent problème, car on ne sait pas recycler les batteries ».

Le pouvoir d'achat revient également sur le tapis. « Qui peut se payer une voiture électrique ? On n'a pas tous des paies de ministres ».

Sur l'alimentation, un participant s'insurge sur le fait que les produits importés ne soient pas tenus de respecter les mêmes règles que la production française. « Et les OGM : on n'a pas le droit d'en produire, mais on peut en importer ! »

Dans le domaine de la fiscalité, certains s'inquiètent de la suppression de la taxe d'habitation. Comment sera-t-elle compensée ? « Par la taxe foncière », prédit un habitant. « Les locataires ne payeront plus aucun impôt local. Ils n'auront plus ce lien avec la commune » déplore le maire. Eric Straumann souligne que « la suppression de la taxe est financée par l'emprunt, alors qu'elle aurait dû l'être par des économies ».

Une femme suggère que la France relance les « bons au trésor » plutôt que recourir à l'emprunt. Certains souhaiteraient que les ressortissants français payent l'impôt à la France, même s'ils vivent à l'étranger, comme le font les Américains.
« L'Alsace, qui était rayée des cartes, va renaître »

La thématique des services publics a suscité moins d'intérêt. « On ne connaît pas trop l'éloignement des services publics en Alsace » reconnaît le maire.

Le débat a rapidement dévié sur la région Grand Est, unanimement contestée, et sur la future collectivité Alsace, approuvée lundi. « L'Alsace, qui était rayée des cartes, va renaître » se réjouit Eric Straumann, qui mise sur cette nouvelle collectivité pour mettre en place une écotaxe pour les camions étrangers sur les autoroutes alsaciennes.

Principal grief contre la grande région : son coût de fonctionnement, alors que des économies étaient promises.
« Pourquoi on tue la poule aux oeufs d'or ? »

Un habitant se plaint de ce que « la France vende les bijoux de famille comme les autoroutes, les aéroports et bientôt la Française des jeux. Pourquoi on tue la poule aux oeufs d'or ? »

Faut-il introduire la proportionnelle et à quelle dose dans les élections en France, telle est la principale question débattue, dans le chapitre « démocratie et citoyenneté. »

En un peu moins de trois heures de débat, les Houssenois ont parcouru les quatre thèmes proposés. Leurs propositions, soigneusement notées, seront transmises à Emmanuelle Guénot, sous-préfète d'Altkirch et référente du grand débat national pour le Haut-Rhin. Les deux remarques, reportées dans le cahier de doléances de Houssen, y seront ajoutées.
V.F.

 

 
 

Déchets Baldersheim, Battenheim, Dietwiller, Habsheim, Pfastatt, Rixheim et Sausheim : Sept nouvelles communes passent aux bacs

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:51:28

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Déchets Baldersheim, Battenheim, Dietwiller, Habsheim, Pfastatt, Rixheim et Sausheim
Déchets Baldersheim, Battenheim, Dietwiller, Habsheim, Pfastatt, Rixheim et Sausheim : Sept nouvelles communes passent aux bacs
C'est la volonté de l'agglomération mulhousienne d'harmoniser les modes de collecte des déchets sur toutes les communes de son territoire. Ainsi, sept nouvelles communes passeront au mois de juin à la collecte des ordures ménagères et des déchets recyclés, en bacs, ramassés en porte-à-porte.

 
Les élus des sept nouvelles communes de m2A qui passeront en juin à la collecte en bacs.
Ainsi, les communes de Baldersheim, Battenheim, Dietwiller, Habsheim, Pfastatt, Rixheim et Sausheim ont décidé de suivre le mode de collecte adopté par les autres communes de l'agglo, à savoir un bac brun pour les ordures ménagères et un bac jaune pour les déchets recyclables. Ils seront ramassés en porte-à-porte, pour les premiers une fois par semaine, et pour les seconds une fois par quinzaine (sauf dans les collectifs de plus de sept logements où la collecte se fera une fois par semaine pour la collecte sélective et deux fois par semaine pour les ordures ménagères).
Augmenter les performances de tri

Sept communes, 39 200 habitants et 30 000 bacs à distribuer, « dans l'objectif de ramasser 120 tonnes d'emballages supplémentaires qui seront recyclés presque à 100 %, et donc autant de déchets qui ne seront pas incinérés », annonce l'élue satisfaite de l'augmentation de cette collecte : « en 2016, 19 000 tonnes avait été recyclées ; 20 000 tonnes en 2017, ce qui est une excellente performance ! ».

En effet, le but est évidemment « d'augmenter les performances de tri, ainsi que la propreté perçue, mais également d'améliorer les conditions de travail du personnel en charge de la collecte, en faisant baisser de 25 % le risque d'accident du travail, et surtout d'éviter les lourdes charges », explique Lara Million, vice-présidente de m2A en charge de la collecte des déchets.

« L'aventure continue, se félicite encore l'élue. On y travaille depuis plusieurs mois, car si notre mot d'ordre est l'harmonisation de la collecte ; notre façon de travailler est que rien n'est imposé et de nombreuses discussions ont donc eu lieu entre tous les élus de ces communes, car c'est un projet qui ne peut se faire que si plusieurs communes sont engagées, étant donné qu'elles sont liées par les circuits de ramassage. Et la solidarité a bien fonctionné », estime l'élue, qui annonce qu'une concertation est également en cours avec les communes de l'ancienne Porte de France-Rhin Sud.
Les communes passées aux bacs, ne reviendraient pas en arrière

Jusqu'à présent, les sept communes concernées fonctionnaient à la collecte en sacs en porte-à-porte, sauf Pfastatt qui était à l'apport volontaire pour la collecte sélective, avec une moyenne de 24 kg/an/habitant et où le passage à la collecte en porte-à-porte laisse espérer un triplement du tonnage des déchets recyclés.

Mais comme tout changement, celui-ci s'accompagne de son lot d'inquiétudes de la part des élus. Pour les rassurer sur la première d'entre elles, Lara Million assure que ce nouveau mode de collecte sera entièrement pris en charge par m2A et le Sivom et n'aura pas d'impact sur le porte-monnaie des habitants, « qui souffrent déjà suffisamment des surtaxes et autres impôts ». Et l'élue prévient que si augmentation de la taxe des ordures ménagères il y a, elle sera due à l'uniformisation de la taxe, obligatoire légalement, avec un lissage sur dix ans.

Pour les rassurer aussi, Lara Million se plaît à rappeler qu'aucun des « maires dont les communes sont déjà passées à la collecte en bacs, ne reviendrait en arrière ». En effet, les élus craignent, quand même, comme Maurice Guth, maire de Battenheim, que « les bacs restent des heures sur les trottoirs », « gênant le passage des poussettes et autres fauteuils roulants », souligne Daniel Bux, maire de Sausheim, au risque d'être renversés par une bourrasque.
Brigadiers du tri et numéro vert

Mais globalement tous les élus des sept communes reconnaissent que les aspects positifs seront bien supérieurs, car outre l'augmentation des tonnages, les bacs mettront également fin aux « sacs éventrés » dont les déchets s'éparpillent sur la chaussée, argumentent Ludovic Haye, maire de Rixheim et Pierre Logel, maire de Baldersheim, qui prévoit une « amélioration des problèmes olfactifs et visuels ».

Et tous s'accordent à dire que l'opération sera un succès, si la communication vers les habitants se fait correctement. Ainsi, par exemple, pour éviter une trop forte hausse des erreurs de tri, presque inévitable puisque les bacs incitent à trier davantage, les brigadiers du tri pourront intervenir pour accompagner les habitants, expliquer les changements et rappeler les gestes de tri ; et un numéro vert (? 0 800 318 122) permettra de répondre à toutes les interrogations.
Michèle MARCHETTI

 

 
 

 

Éducation : À la recherche de profs d'allemand sur Facebook

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:41:03

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Éducation
Éducation : À la recherche de profs d'allemand sur Facebook
Au collège de Rixheim, où une enseignante d'allemand est absente depuis la mi-novembre, la représentante des parents d'élèves a lancé une annonce de recrutement sur les réseaux sociaux.

 
À partir de la 5e et hors filière bilingue, les programmes prévoient trois heures d'allemand par semaine.
« Urgent ! Cherche professeur d'allemand au collège de Rixheim. » Telle est l'accroche d'une annonce postée le mois dernier sur les réseaux sociaux Facebook et leboncoin par la représentante des parents d'élèves de l'établissement, Catherine Noël. Car depuis le 13 novembre et l'absence pour raison de santé d'une enseignante au collège Capitaine-Dreyfus, aucun remplaçant en allemand n'a pu être trouvé. « Ce sont des cours obligatoires, c'est important et nous sommes dans une zone frontalière... On ne peut pas parler d'égalité des chances ! », s'indigne-t-elle.
On ne trouve personne

Catherine Noël a entrepris cette démarche début janvier, avec le soutien d'autres parents et après avoir consulté la direction du collège, lorsqu'il a été clair que l'enseignante concernée ne serait pas de retour à son poste avant la fin de l'année scolaire. La maman veut « faire le plus de pub possible », via l'association Eltern ou encore les médias, à l'annonce qu'elle a tout simplement reprise sur le site de l'académie. « Ce n'est pas un problème de moyens, mais le rectorat ne trouve personne. Aujourd'hui, nous n'avons toujours pas de candidat. Récemment, une seule personne s'est dite intéressée », précise Catherine Noël qui fait « un point toutes les semaines » avec ses interlocuteurs. Elle compte sur une collègue pour faire passer l'annonce en Allemagne. « J'essaye tous les moyens possibles de diffusion... »

Au rectorat, on confirme que l'intervention des familles dans de tels cas « prend de l'ampleur », surtout pour les « disciplines problématiques » que sont les langues vivantes, l'anglais et en particulier l'allemand, les besoins étant sans cesse à la hausse et court-circuités par la concurrence des établissements privés.

D'autant que, dans ses recherches, l'administration ne peut utiliser que le canal de son propre site internet et s'adresser à Pôle Emploi. Une étude est en cours à Strasbourg pour « améliorer les dispositifs », peut-être par l'ouverture d'un compte Facebook de l'académie, qui permettrait de faire davantage circuler les offres, ou avec l'appui des collectivités locales.

Pas toujours tenus informés des initiatives que prennent les parents, les services du rectorat restent cependant le contact incontournable pour tout recrutement : ce sont eux qui contrôlent la légitimité des candidatures et les seuls à pouvoir signer des contrats d'embauche.
C. C. www.ac-strasbourg.fr/menus/offres-demploi

www.ac-strasbourg.fr/menus/offres-demploi

 
 

 

Sigolsheim C'était il y a 74 ans...

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:30:59

© L'alsace, Mercredi le 06 Février 2019
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Sigolsheim C'était il y a 74 ans...
 

 
 
la cérémonie de l'anniversaire de la libération de Sigolsheim s'est déroulée en présence de nombreux élus et personnalités, très bien organisée et empreinte d'une dignité remarquable malgré le vent glacial. On notait la présence du préfet Touvet entouré de Pierre Bihl, Denise Buhl, représentant MM Cattin et Rottner, Cécile Siffer représentant Gilbert Meyer, Gilbert Dollé, président du Souvenir français, le commandant De Miras, chef d'escadron de la gendarmerie de Colmar, ainsi que des officiers de l'armée, les Lt-colonels Magdelin, chef de corps du RMT Meyenheim et Moracchini pour les troupes de marine.

Le maire de Lapoutroie et président de CCVK Jean-Marie Muller était également présent, à double titre, puisque c'est avec son tuba qu'il accompagna les courageux musiciens de l'harmonie pour le Star-spangled banner qui précéda la Marseillaise. C'est Gilbert Dollé qui en guise de discours rappela, surtout en ce lieu dominé par le « Stars and stripes », les rôles croisés des libérateurs américains et de la 1re Armée française sur le Haut-Rhin et les Vosges, et c'est le maire Pascal Lohr qui intervint, mais en un hommage à la liberté retrouvée également tourné vers l'avenir, et affirma une « indignation sans faille » face à de nouveaux conflits liberticides, citant encore le symbole universel de Bartholdi, natif de Colmar.

Suivirent, entre deux haies impeccables de deux dizaines de porte-drapeaux, les dépôts de gerbe par Gilbert Dollé, Pascal Lohr et Patricia Bexon, et enfin par le préfet, qui allaient reproduire le geste un peu plus tard, cette fois au sommet de la nécropole où sont inhumés 1589 soldats français.
Dix ans à reconstruire

C'est en ce lieu que l'honneur revint à Patricia Bexon, maire déléguée de Sigolsheim, de donner la chronologie précise des péripéties qui avaient retardé la libération de Sigolsheim, alors que Mulhouse, Dannemarie, mais surtout Kaysersberg et Ammerschwihr étaient libérés dès novembre 44...

L'offensive des Ardennes permit aux Allemands de tenter de se réorganiser : ils attaquèrent les 6 et 7 décembre les bataillons U.S qui tenaient la colline et qui furent appuyés le 19 par plusieurs blindés français. Les Allemands tentèrent encore trois percées en janvier dans le village entièrement détruit (les rares maisons qui n'avaient pas été la cible d'obus furent incendiées), mais ce furent les dernières. Le 2 février, les libérateurs entraient dans Colmar. Les habitants mirent 10 ans à reconstruire, leur obstination fut récompensée par la Croix de guerre.

 

 
 

Weckolsheim Amicale des donneurs de sang : Appel aux nouveaux adhérents

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:21:53

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Weckolsheim Amicale des donneurs de sang
Weckolsheim Amicale des donneurs de sang : Appel aux nouveaux adhérents
L'amicale des donneurs de sang de Weckolsheim a récemment tenu son assemblée générale sous la présidence de Denis Grégori et en présence de Betty Muller, conseillère départementale, et Arlette Bradat, maire.

 
Denis Grégori, président de l'amicale (à gauche), est devenu administrateur fédéral et Fabian Orgel a été nommé chevalier du mérite du sang pour plus de dix ans comme vice président
L'assemblée a été accueillie par Denis Grégori qui a tout d'abord tenu à remercier l'ensemble de son comité pour le travail accompli mais également les partenaires auxquels ils font appel pour les collations lors des dons ou les journées de pêche mais aussi les correspondantes de presse qui font le relais des activités de l'amicale tout au long de l'année.

Après lecture des comptes rendus de la secrétaire et du trésorier, qui ont été adoptés à l'unanimité, les réviseurs aux comptes ont donné leur quitus et les comptes ont été acceptés par l'assemblée. Pour 2019, Véronique Schubnel et Jean-Jacques Keller assureront ce contrôle.

Le vice-président Fabian Orgel a résumé les activités de l'année écoulée, dont il faut retenir que 78 donneurs, dont deux premiers dons, ont pris une heure de leur temps pour venir lors des deux collectes villageoises mais aussi lors de celles de la commune partenaire de Wolfgantzen. Au total, ce sont 165 donneurs sur les communes dont 8 primo donnants qui ont participé aux collectes.

Pour 2019, deux collectes sont programmées à Weckolsheim dont la prochaine le mercredi 10 avril, ainsi que des journées de travaux à l'étang pour accueillir les pêcheurs si le niveau et la température de l'eau le permettent.

Dans son bilan moral, le président a souligné le vieillissement des actuels donneurs et la peur des potentiels donneurs de venir donner ou le manque de temps pour le faire... mais il a souligné qu'en cas de besoin, il y aura toujours du sang à leur transfuser ! L'installation des familles dans le nouveau lotissement permettra, l'espère-t-il, de développer la participation et pourquoi pas aussi le comité qui aurait besoin lui aussi de nouvelles forces vives !

La fête d'automne, les dimanches de pêche ou la récréative seront à nouveau au programme pour promouvoir le don de sang ou les autres produits sanguins.

La soirée s'est terminée par la remise des diplômes et le tirage de la tombola parmi les membres.

 

 
 

 

Karaté Colmar : Nuit des champions

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 05:20:47

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Karaté Colmar
Karaté Colmar : Nuit des champions

 
Samedi 9 février, aura lieu la 5e La Nuit des champions de 19 h à 23 h au gymnase de la Montagne Verte à Colmar.

Cette compétition vise à valoriser les meilleurs karatékas du Grand Est et au-delà et permet d'accueillir les spectateurs en famille pour la découverte d'un sport qui sera discipline olympique en 2020 à Tokyo.

Seule compétition nocturne, les combats débuteront à 19 h pour se terminer à 23 h, la Nuit des Champions permet de valoriser nos meilleurs sportifs dans une ambiance survoltée par la présence de Dj's, sons et lumières, ou encore de nombreuses démos !

De plus, les vainqueurs de chaque catégorie repartiront avec un chèque de 150 EUR !

Par ailleurs, ce sera aussi l'occasion d'agir en faveur des plus démunis à travers une récolte de denrées alimentaire au profit des Restos du Coeur.

En partenariat avec le conseil départemental du Haut-Rhin, l'entrée est gratuite pour les jeunes de moins de 16 ans.

Tarifs : adultes 6 EUR

 

 
 

 

Horbourg-wihr Le gilet jaune jugé en mai pour outrages

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:34:03

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horbourg-wihr Le gilet jaune jugé en mai pour outrages

Poursuivi pour outrages envers un gendarme au rond-point de Horbourg-Wihr le 18 décembre dernier, le gilet jaune qui a refusé la peine proposée, ce lundi lors d'une convocation sur reconnaissance préalable de culpabilité, sera jugé par le tribunal correctionnel de Colmar le 21 mai prochain, et non le 21 février comme indiqué hier par erreur. Une quinzaine de gilets jaunes étaient venus le soutenir ce lundi. Ils avaient notamment déployé un long drapeau aux couleurs de L'Alsace, accroché à un engin de levage sur la place du Marché-aux-Fruits devant le palais de justice.

 

 
 

Faits divers Sigolsheim : Violente collision au rond-point des Vignes

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:02:23

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Faits divers Sigolsheim
Faits divers Sigolsheim : Violente collision au rond-point des Vignes

 
L'Audi A6 entrée en collision avec une Peugeot 2008, elle aussi fortement dégradée, lundi soir à Sigolsheim.
Deux voitures se sont violemment percutées au rond-point des Vignes entre Ingersheim et Bennwihr, ce lundi vers 18 h 30 à Sigolsheim, sur le ban communal de Kaysersberg Vignoble.

D'après les premières constatations des gendarmes, un refus de priorité serait à l'origine de la collision : à l'entrée du rond-point, le conducteur de l'Audi A6 n'aurait pas vu arriver sur sa gauche la Peugeot 2008.

L'Audi s'est immobilisée en travers de la chaussée, tandis que la Peugeot a terminé sa course dans le fossé. Piégée dans l'habitacle et légèrement blessée, la conductrice de la Peugeot, une habitante de Munster âgée de 56 ans, a été dégagée puis transportée par les pompiers à l'hôpital Pasteur. L'autre automobiliste, un Bas-Rhinois âgé de 33 ans, s'en est sorti indemne.
HERRLISHEIM-PRÈS-COLMAR Des tonneaux sur la RD 83 : le conducteur s'était assoupi

Une Renault avait heurté le terre-plein central de la RD 83 avant de faire des tonneaux et de s'immobiliser sur le toit sur le bas-côté, le 20 janvier dernier vers 21 h 45, dans le sens Colmar-Rouffach, entre Eguisheim et Herrlisheim-près-Colmar. Le conducteur, un habitant de la vallée de Munster âgé d'une vingtaine d'années, avait été légèrement blessé.

Le dépistage d'alcool s'étant révélé positif, une prise de sang a été effectuée pour déterminer le taux, qui se révèle légèrement supérieur à la limite autorisée mais inférieur au taux délictuel. L'automobiliste, qui avait indiqué s'être assoupi à la suite d'un coup de fatigue, a écopé d'une contravention sanctionnée d'une amende de 90 EUR et de la perte de six points de permis de conduire.
MUNSTER Le poêle fume

Un dégagement de fumée a entraîné l'intervention des sapeurs-pompiers lundi peu avant 21 h au 1, rue Rapp à Munster. Le poêle à bois en était à l'origine. Les sapeurs-pompiers ont procédé à l'extinction du conduit et à la ventilation des locaux, puis ont mené des reconnaissances à l'aide de la caméra thermique.

 

 
 

 

Sainte-Marie-aux-Mines Bus contre voiture : le tunnel fermé pendant près d'une heure

Publié dans le panorama le Mercredi 06 février 2019 à 06:02:53

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Sainte-Marie-aux-Mines
Sainte-Marie-aux-Mines Bus contre voiture : le tunnel fermé pendant près d'une heure

 
Un bus qui circulait dans le sens Vosges-Alsace a percuté l'arrière d'une voiture, lundi vers 20 h dans le tunnel Maurice-Lemaire qui relie Lusse (88) à Sainte-Marie-aux-Mines. L'accident a eu lieu près de l'entrée alsacienne.

Seule à bord du bus TER, la conductrice, une Vosgienne de 52 ans, n'a pas été blessée, tandis que le conducteur de la voiture, un homme de 48 ans, présentant des douleurs au dos, a été évacué à l'hôpital de Sélestat par les pompiers du Val d'Argent pour des examens de contrôle.

D'après les gendarmes, le bus n'aurait pas respecté les distances de sécurité. Le conducteur qui le précédait aurait donné des coups de freins intempestifs. L'enquête met donc en lumière deux comportements inappropriés. Les gendarmes de la brigade de Sainte-Marie-aux-Mines ont procédé aux dépistages d'alcoolémie et de stupéfiants, qui se sont révélés négatifs sur les deux conducteurs.

Le temps de l'intervention des secours et du dégagement des deux véhicules, la circulation a été interrompue dans les deux sens jusqu'à environ 21 h.