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Européennes : une liste gilets jaunes prend forme

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:23:19

© L'alsace, Jeudi le 24 Janvier 2019
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Européennes : une liste gilets jaunes prend forme
 

 
Ingrid Levavasseur prendrait la tête d'une liste gilets jaunes. Photo Charly TRIBALLEAU / AFP
L'hypothèse d'une liste gilets jaunes aux européennes du 26 mai devient de plus en plus crédible avec l'annonce mercredi par plusieurs groupes d'une candidature. Ingrid Levavasseur, 31 ans, aide-soignante dans l'Eure, l'une des figures du mouvement, qui a renoncé à devenir chroniqueuse sur BFMTV est pressentie pour la conduire.

Le ''ralliement d'initiative citoyenne'' (RIC) a diffusé une liste de dix noms d'hommes et de femmes de 24 à 59 ans, en vue de constituer une liste complète de 79 candidats d'ici à « mi-février ».
Une aubainepour... LaREM ?

Une liste gilets jaunes serait créditée de 13 % par un sondage réalisé lundi et mardi par Elabe pour BFMTV. Elle ferait très clairement les affaires de la liste LaREM-Modem placée en tête dans ce sondage : 23,5 % d'intentions de vote sans gilets jaunes et 22,5 % avec gilets jaunes. La liste du rassemblement national (20,5 % sans gilets jaunes) tomberait à 18 % et la France Insoumise déjà en perte de vitesse chuterait de 9,5 % à 8 %. La liste écologiste, pro-européenne disputerait la quatrième place à LR (11,5 %) peu affecté (un point de moins) tout comme le PS (6  %). Le plus grand perdant serait néanmoins Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) qui chuterait à 3,5 % divisant son score de décembre par deux.

 

 
 

Européennes : une liste gilets jaunes prend forme

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:00:15

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Européennes : une liste gilets jaunes prend forme
 

 
Ingrid Levavasseur prendrait la tête d'une liste gilets jaunes. Photo Charly TRIBALLEAU / AFP
L'hypothèse d'une liste gilets jaunes aux européennes du 26 mai devient de plus en plus crédible avec l'annonce mercredi par plusieurs groupes d'une candidature.

Ingrid Levavasseur, 31 ans, aide-soignante dans l'Eure, l'une des figures du mouvement, qui a renoncé à devenir chroniqueuse sur BFMTV est pressentie pour la conduire.

Le ''ralliement d'initiative citoyenne'' (RIC) a diffusé une liste de dix noms d'hommes et de femmes de 24 à 59 ans, en vue de constituer une liste complète de 79 candidats d'ici à « mi-février ».
Une aubainepour... LaREM ?

Une liste gilets jaunes serait créditée de 13 % par un sondage réalisé lundi et mardi par Elabe pour BFMTV. Elle ferait très clairement les affaires de la liste LaREM-Modem placée en tête dans ce sondage : 23,5 % d'intentions de vote sans gilets jaunes et 22,5 % avec gilets jaunes. La liste du rassemblement national (20,5 % sans gilets jaunes) tomberait à 18 % et la France Insoumise déjà en perte de vitesse chuterait de 9,5 % à 8 %. La liste écologiste, pro-européenne disputerait la quatrième place à LR (11,5 %) peu affecté (un point de moins) tout comme le PS (6  %). Le plus grand perdant serait néanmoins Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) qui chuterait à 3,5 % divisant son score de décembre par deux.

 

 
 

 

Laurent Wauquiez : « Laissez respirer les Français »

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:07:31

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Laurent Wauquiez : « Laissez respirer les Français »
 

 
Meeting de Laurent Wauquiez, président des Républicains, ce mercredi soir à Holtzheim, avec l'eurodéputée alsacienne Anne Sander, très soutenue. Photo DNA/Michel Frison
Laurent Wauquiez est « arrivé en Alsace » en adressant un tweet ironique à Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan en sortant de la gare de Mulhouse : « Malgré la signature du traité d'Aix-la-Chapelle, nous sommes toujours bien en France. »

Bien en France, c'est tout l'esprit du tour des « territoires » que le président des Républicains a entamé la semaine dernière en Haute-Garonne et qu'il a poursuivi ce mercredi en Alsace par un déjeuner avec des cadres du parti et des élus, la visite d'une coopérative agricole à Ottmarsheim, un passage à la centrale de Fessenheim et une réunion publique à Holtzheim.

Un Wauquiez du terroir face à un Macron des villes. C'est l'image que le président de la région Auvergne Rhône-Alpes veut cultiver tout en renouant avec une base militante qui s'interroge. Sur l'estrade, Laurent Wauquiez parle en père de « famille politique unie », formule qu'il répète à l'envi pour fustiger « ceux qui nous ont trahis pour des postes » et éviter des sifflets à Jean Rottner, le président de la région Grand Est. « Il n'y a rien qui m'énerve plus que les diviseurs », dit-il au sujet du différend sur l'avenir de l'Alsace.
« La reconnaissancedu travail »

Dénonçant « les fractures territoriales », « l'Auvergnat » Wauquiez demande de « laisser les territoires décider eux-mêmes de leur destin ». « Le désir d'Alsace a ouvert des fractures et des blessures, remarque-t-il. Il faut faire en sorte que l'Alsace soit respectée et que son identité puisse s'exprimer. Il faut laisser les élus du territoire décider des compétences et des responsabilités. Vous me trouverez à vos côtés dans cette bataille. »

Devant une salle comble et acquise, plutôt âgée, Laurent Wauquiez a empilé les briques de la reconstruction de la « famille ».

« Je refuse que mon pays se perde et s'altère », lance-t-il en disant que « ce n'est pas à nous de nous adapter à celui qui vient mais à celui qui vient de s'adapter à la France ». Il fustige « le gaspillage d'argent public » et « les abus du système ». Il défend « la reconnaissance du travail », « la revalorisation juste des retraites », « les classes moyennes à qui on demande tout ».

Tournée de reconquête pour Laurent Wauquiez, opération de lobbying des Républicains alsaciens pour qu'Anne Sander « figure en position éligible » sur la liste des européennes. Les sondages et la liste nationale annoncent une concurrence forte entre les sortants. Toute la journée, les parlementaires ont plaidé la cause de l'eurodéputée. « On a mis la pression », glisse un député. Pour que le message soit bien compris, Laurent Wauquiez s'est vu remettre une bouteille avec une étiquette de circonstance : « L'Alsace soutient Anne Sander ».
Franck BUCHY

 

 
 

Politique Laurent Wauquiez (Les Républicains) en Alsace  : « Laissez respirer les Français »

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:58:55

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Politique Laurent Wauquiez (Les Républicains) en Alsace
Politique Laurent Wauquiez (Les Républicains) en Alsace  : « Laissez respirer les Français »
La venue de Laurent Wauquiez hier, en Alsace a permis aux parlementaires locaux de défendre la candidature de l'eurodéputée sortante Anne Sander aux élections européennes. Ainsi que l'avenir institutionnel de l'Alsace.

 
Meeting de Laurent Wauquiez, président Les Républicains, hier soir à Holtzheim, avec l'eurodéputée alsacienne Anne Sander, très soutenue.
Laurent Wauquiez est « arrivé en Alsace » en adressant un tweet ironique à Marine Le Pen et à Nicolas Dupont-Aignan en sortant de la gare de Mulhouse : « Malgré la signature du traité d'Aix-la-Chapelle, nous sommes toujours bien en France ».

Bien en France, c'est tout l'esprit du tour des « territoires » que le président des Républicains a entamé la semaine dernière en Haute-Garonne et qu'il a poursuivi ce mercredi en Alsace par un déjeuner avec des cadres du parti et des élus, la visite d'une coopérative agricole à Ottmarsheim, un passage à la centrale de Fessenheim et une réunion publique à Holtzheim.

Un Wauquiez du terroir face à un Macron des villes. C'est l'image que le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes veut cultiver tout en renouant avec une base militante qui s'interroge.

Sur l'estrade, Laurent Wauquiez parle en père de « famille politique unie », formule qu'il répète à l'envi pour fustiger « ceux qui nous ont trahis pour des postes » et éviter des sifflets à Jean Rottner, le président du Grand Est. « Il n'y a rien qui m'énerve plus que les diviseurs », dit-il au sujet du différend sur l'avenir de l'Alsace.

Dénonçant « les fractures territoriales », « l'Auvergnat » Wauquiez demande de « laisser les territoires décider eux-mêmes de leur destin ». « Le désir d'Alsace a ouvert des fractures et des blessures », remarque-t-il. « Il faut faire en sorte que l'Alsace soit respectée et que son identité puisse s'exprimer. Il faut laisser les élus du territoire décider des compétences et des responsabilités. Vous me trouverez à vos côtés dans cette bataille. »

Devant une salle comble et acquise, plutôt âgée, Laurent Wauquiez a empilé les briques de la reconstruction de la « famille ».
« La reconnaissance du travail »

« Je refuse que mon pays se perde et s'altère », lance-t-il en disant que « ce n'est pas à nous de nous adapter à celui qui vient mais à celui qui vient de s'adapter à la France ». Il fustige « le gaspillage d'argent public » et « les abus du système ». Il défend « la reconnaissance du travail », « la revalorisation juste des retraites », « les classes moyennes à qui on demande tout ».

Tournée de reconquête pour Laurent Wauquiez, opération de lobbying des Républicains alsaciens pour qu'Anne Sander « figure en position éligible » sur la liste des européennes. Les sondages et la liste nationale annoncent une concurrence forte entre les sortants. Toute la journée, les parlementaires ont plaidé la cause de l'eurodéputée. « On a mis la pression », glisse un député. Pour que le message soit bien compris, Laurent Wauquiez s'est vu remettre une bouteille avec une étiquette de circonstance : « L'Alsace soutient Anne Sander ».
Franck BUCHY

 

 
 

 

Débat : le président change de format

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:57:29

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Politique Consultation nationale
Débat : le président change de format
Dans une région où les gilets jaunes sont très mobilisés, où les élus portent les questions de la fiscalité, des déplacements et des services publics, Emmanuel Macron offre à Laurent Wauquiez, président de Région et de LR, un tête à tête inédit.
 

 
Manifestation des gilets jaunes à Valence.
Ici, dans la Drôme, le gilet jaune est chaud. Comme d'ailleurs l'Ardéchois mitoyen, de l'autre côté du Rhône. Impérial entre collines verdoyantes ourlées de vignes et pitons rocailleux auxquels s'accrochent châteaux et villages de pierres mordorées, le fleuve creuse un sillon sur 137,2 km pour relier les marches de la région lyonnaise à la Provence.

« C'est un concentré de France avec un axe le long de la Vallée du Rhône, très ouvert et très dynamique, et à côté, des zones au fort taux de chômage en raison de l'inadéquation entre les besoins des employeurs, notamment dans l'industrie, et les formations des chômeurs », résume la députée LaREM Mireille Clapot, comparant cette fracture territoriale locale à celles du pays.
Visites plus classiques

Le 5 janvier, dans les rues de Valence, la préfecture de la Drôme dénombrait autant de gilets fluo que celle de Paris sur les grands boulevards. Au Pouzin (Ardèche), 2 700 habitants, début décembre, des échauffourées ont éclaté entre gilets jaunes et forces de l'ordre. Sur les innombrables ronds-points qui cassent le romantisme de la Nationale 7, aux multiples échangeurs de la bouchonnée et polluante A7, le gilet jaune occupant est réchauffé par le gilet jaune sympathisant qui klaxonne en passant. Les revendications sont largement partagées.

Emmanuel Macron ne leur répondra par un grand oral comme devant les sages maires normands et les Occitans nettement plus taquins sur les petites phrases chocs et choquantes du chef de l'État.

En regain dans les sondages (+4 points dans quatre enquêtes), sans doute pas mécontent de l'irruption d'une liste floquée « gilets jaunes » aux élections européennes du 26 mai (lire par ailleurs), le président change de formule devant les porteurs d'écharpes tricolores. Pas de caméras, un long déjeuner-débat avec les représentants d'associations d'élus et les parlementaires des 12 départements d'Auvergne-Rhône-Alpes : maintenant que le grand débat est lancé sur le terrain et surtout sur internet (le cap des 45 000 contributions dépassé en 36 heures), la tournée des régions ressemble à des visites plus classiques adornées de messages politiques.
Gilets jaunes évités, Wauquiez invité

Laurent Wauquiez, président de la Région et surtout du premier parti d'opposition parlementaire aura droit à une discussion en privé. Un premier tête à tête depuis le début du quinquennat. Le chef des LR l'a accepté « pour éviter que soient mis sous le tapis les sujets qui ont abouti aux grandes tensions dans lesquelles est tombé le pays ». Sa situation est peu confortable. En refusant, il se rangeait dans le camp du refus avec Mélenchon, Dupont-Aignan et Le Pen. En acceptant il s'expose aux critiques de ces derniers qui n'ont pas attendu le rendez-vous : « sur le fond, LR et LaREM sont d'accord », cingle l'élu RN Sébastien Chenu. Laurent Wauquiez devrait rester sur des thèmes qu'il avance depuis longtemps : l'impôt qui « pèse trop sur les classes moyennes » et les économies nécessaires.

Restent les autres questions de fond, celles sur lesquelles le président est attendu partout et plus encore ici : pouvoir d'achat, justice fiscale, services publics. Les élus les porteront. La députée Mireille Clapot admet : « Les gilets jaunes ne représentent pas l'ensemble de la population, mais leurs revendications ont du sens ».
Pascal JALABERT

 

 
 

 

Grand débat national : quatre rendez-vous

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:01:58

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Grand débat national : quatre rendez-vous
 

 
La commune de Wintzenheim a ouvert le bal des réunions publiques dans le Haut-Rhin, le week-end dernier. Seules les communes d'Altkirch et Carspach ont pour l'heure annoncé l'organisation de débats locaux. Quatre rendez-vous thématiques sont à l'agenda :

? Mercredi 6 février : thème « fiscalités et dépenses publiques », de 19 h 30 à 21 h, au Cercle Saint-Georges de Carspach (7,

rue du 7-Août).

? Mercredi 27 février : thème « organisation de l'État et services publics », de 19 h 30 à 21 h, à la Halle-au-Blé d'Altkirch (1, place Xavier-Jourdain).

? Mercredi 6 mars : thème « transition écologique », de 19 h 30 à 21 h, au Cercle Saint-Georges de Carspach.

? Mercredi 13 mars : thème « démocratie et citoyenneté », de 19 h 30 à 21 h, à la Halle-au-Blé. Une page dédiée est en ligne sur le site internet de la Ville d'Altkirch.
Réticences

En guise de préliminaires, des militants de La République en marche sont allés à la rencontre des habitants au marché d'Altkirch, la semaine dernière. Une façon d'inviter le grand public à prendre part à cette grande séquence de consultation nationale. Et le Sundgau est particulièrement bien placé pour prendre part aux discussions, la référente locale du grand débat dans le Haut-Rhin n'étant autre que la nouvelle sous-préfète, Emmanuelle Guénot, arrivée en décembre à Altkirch.

Son rôle consiste notamment à épauler les maires, les associations ou les citoyens - gilets jaunes ou non - dans l'organisation de réunions publiques. Du côté des élus locaux, tous n'apprécient pas forcément d'avoir été propulsés en première ligne par le chef de l'Etat pour animer les discussions. C'est le cas du président de l'association des maires ruraux du Haut-Rhin (AMRF 68) et maire de Dannemarie, Paul Mumbach, qui ne veut surtout « pas trop se mêler » d'un grand débat national risquant fort, selon lui, « d'aboutir à des mesurettes ». Si l'élu promet de se tenir « à disposition de celles et ceux qui voudraient prendre des initiatives », notamment en mettant une salle à disposition, pas question « que les maires rentrent dans cette galère-là ». « Nous, les maires, nous avons encore une aura de confiance parce que nous avons la proximité pour nous. Si aujourd'hui nous rentrons dans ce grand débat, nous risquons de nous griller et d'être mis dans le même sac que le gouvernement », lâche Paul Mumbach qui y va lui aussi de ses doléances et de ses propositions pour « redonner l'envie et la motivation aux citoyens de faire avancer le pays », défendant une fois encore une « vraie décentralisation », une « vision de société moderne, libre et responsable, très proche d'une organisation fédérale comme la Suisse, l'Allemagne, la Belgique ou l'Amérique...
www.granddebat.fr

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Besancenot et Mélenchon tentent la convergence avec ERIC DROUET

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:00:49

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Besancenot et Mélenchon tentent la convergence avec ERIC DROUET
 

 
Le gilet jaune Eric Drouet.
L'idée d'une convergence des luttes referait-elle surface ? Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a annoncé qu'il se « joignait » à un appel de la figure des gilets jaunes Eric Drouet à transformer la journée de la mobilisation de la CGT du 5 février en « grève générale illimitée ». « De nouveaux appels naissent du côté des gilets jaunes, qui ont même été lancés par Eric Drouet, de faire en sorte que le 5 février, qui était une journée de grève, proposée par la CGT initialement, devienne une journée de grève générale illimitée et je me joins à cet appel », a expliqué Olivier Besancenot sur BFMTV/RMC. Il a participé, samedi, à la marche de l'acte X des gilets jaunes à Paris, organisée par Eric Drouet.

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a également dit soutenir mercredi cet appel d'Eric Drouet et de la CGT, souhaitant comme Besancenot la « convergence » des mouvements sociaux. Ces appels « démontrent la vigueur du mouvement des gilets jaunes qui n'a pas été dissous par la supercherie du grand débat ». La CGT a appelé « à la grève » le 5 février et à « des manifestations » sur tout le territoire, pour répondre à l'« urgence sociale », réclamant une hausse du Smic et une réforme de la fiscalité.

 

 
 

 

L'éditorial de l'Alsace Revanche rurale

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:45:43

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L'éditorial de l'Alsace Revanche rurale
 

 
Laurent Bodin

Le mouvement des gilets jaunes n'est pas seulement le reflet d'un ras-le-bol fiscal ou d'une exigence d'amélioration du pouvoir d'achat afin de boucler les fins de mois. Cette colère est aussi la révolte d'un monde rural qui, depuis des décennies, se sent abandonné. L'augmentation des taxes sur le carburant a soulevé les campagnes qui étaient prêtes à s'embraser depuis l'instauration d'une limitation de la vitesse à 80 km/h pénalisant d'abord les habitants des zones rurales. Le mal est cependant bien plus profond.

En un demi-siècle, sous prétexte d'économies budgétaires et de réduction de la dépense publique, le monde rural ou semi-rural a tout perdu. De la Poste aux hôpitaux en passant par les perceptions ou les gendarmeries, les services publics ont fermé les uns après les autres pour être regroupés dans les centres urbains. Conjuguée à un changement d'habitudes des consommateurs, y compris ceux habitant à la campagne, l'une des conséquences a été d'accélérer la disparition des commerces. Les gares ont fait de même au fur et à mesure que la SNCF, sous la pression des élus des grandes villes, donnait la priorité au TGV. Mal desservies et paupérisées, parfois même privées d'un accès correct à internet, les campagnes sont devenues des dortoirs. Au grand dam des maires ruraux qui se sont toujours battus pour inverser cette tendance mortifère et qui, aujourd'hui, ont l'occasion de se faire entendre. Le grand débat organisé par l'exécutif ne résoudra pas tous les problèmes du monde rural. Il présente cependant l'intérêt de rappeler à une France principalement urbaine qu'un pays ne peut pas se construire en opposant les villes aux campagnes, les jeunes aux anciens, les actifs aux demandeurs d'emploi, voire la droite à la gauche... Parce que la solidarité vaut pour tous les citoyens, la France ne peut plus faire abstraction de sa configuration géographique, démographique et sociologique en faisant de la ruralité la cinquième roue de la charrette.

 

 
 

EDITORIAL : Ministre de la déconstruction

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:09:14

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EDITORIAL Dna : Ministre de la déconstruction
 

 
Quelles que soient les vertus attendues du débat national, curatives ou somnifères, il prend des voies décomplexées. L'émission télévisée alliant une secrétaire d'État à un agitateur cathodique franchit un palier dans l'acoquinement librement consenti entre le fait politique et le divertissement du public.

On ne peut s'émouvoir d'un duo entre Marlène Schiappa et Cyril Hanouna que si on oublie les épisodes récents de pipolisation aiguë des caciques. Leurs confidences à une animatrice tout en jambes, alanguie sur un divan, ont acté une rupture dans la sacralisation des personnalités associées à la conduite de l'État ou de partis.

La ministre chez un amuseur énervé, c'est un coup médiatique retentissant en même temps qu'une affaire bien de son temps. L'époque fait tomber les frontières entre public et privé, entre valeurs élitistes de l'entre-soi et revendication d'un libre accès aux micros.

Avec cette contribution transgressive au grand débat, Marlène Schiappa se place dans un esprit gilet jaune. Elle n'est donc pas hors sujet. Elle participe à une forme de libération de la parole voulue par le chef de l'État. Au risque de l'affichage polémique. La combattante de l'égalité entre hommes et femmes partage l'antenne avec un provocateur connu pour des dérapages stigmatisants...

Ce faisant, elle peut paraître absoudre ces écarts pour récupérer l'audience et l'attention que suscite un as de la distraction et de la trivialité orchestrée. C'est un calcul en phase avec le goût de Marlène Schiappa pour le coup d'éclat, même clivant, et la surexposition de ses barouds.

À déconstruire les vieux canaux de l'expression publique, elle s'attire les foudres de l'ancien monde et de tristes remarques sexistes. Elle révèle en cela les freins et les blocages de ceux qui la jugent durement. Mais ce show ne marque pas la faillite de la parole politique. C'est déjà assez qu'il n'en améliore pas la crédibilité.

 

 
 

 

Wittelsheim Stocamine : L'État renonce a assurer la sécurité sanitaire et environnementale de l'Alsace

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:22:11

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Wittelsheim Stocamine
Wittelsheim Stocamine : L'État renonce a assurer la sécurité sanitaire et environnementale de l'Alsace

 
La réaction de France Nature Environnement
« Stocamine : l'État renonce à assurer la sécurité sanitaire et environnementale de l'Alsace », estime l'association France Nature Environnement, qui nous prie d'insérer sa réaction.

« En 1999, la fin de l'exploitation des mines de potasse d'Alsace et la nécessité de gérer les déchets dangereux ont conduit l'État à ouvrir Stocamine, un centre de stockage de déchets dangereux dans ces anciennes mines, situées en dessous de l'une des plus grandes nappes phréatiques d'Europe : ceci en dépit de toutes les oppositions locales. Le choix du gouvernement pour des raisons économiques d'enterrer purement et simplement les déchets à défaut de savoir les gérer est lourd de conséquences et inquiète France Nature Environnement, FNE Grand Est et Alsace Nature. L'ensemble des acteurs presse depuis toujours l'État de sortir les déchets de Stocamine. La tectonique des plaques aura raison de l'entêtement de l'État. À terme, les mouvements de la terre vont inexorablement déformer les galeries et libérer mercure et consorts dans la nappe et ce ne sont pas des bouchons dont l'étanchéité n'est pas garantissable qui suffiront à la préserver. Cette nappe est pourtant précieuse : c'est l'une des plus importantes d'Europe, alimentant en eau potable à la fois la France, l'Allemagne et la Suisse. Sa qualité est déjà largement altérée par les pollutions industrielles et agricoles, et si la France veut atteindre l'objectif de bon état de l'eau fixé dans la Directive Cadre Eau, il est impératif de sortir les déchets de Stocamine. Pour Daniel Reininger, président d'Alsace Nature : « La bipolarité de l'État atteint son paroxysme puisque d'une main il signe le Contrat de Solutions pour la nappe phréatique d'Alsace avec l'objectif ambitieux de distribuer de l'eau potable sans traitement de dépollution préalable, et de l'autre main, il enterre des déchets dangereux sous cette nappe ». Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement : « Stocamine en dit long sur l'incapacité de l'État de garantir la sécurité de stockage de déchets dangereux : si en moins de 10 ans, il n'arrive pas à garantir la sécurité de stockage de déchets dangereux, il n'est pas en mesure de garantir la sécurité du site d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure où le stockage est prévu pour au moins 120 ans. C'est irresponsable, la protection de la santé des populations et de l'environnement doit primer sur une logique purement économique ».

 

 
 

 

Antoine Waechter écrit à Macron

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:59:45

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Politique
Antoine Waechter écrit à Macron
Dans un courrier adressé au président de la République, l'élu de Fulleren et président du Mouvement écologiste indépendant (MEI), Antoine Waechter, formule ses propositions en faveur du Référendum d'initiative citoyenne (RIC).
 

 
L'écologiste Antoine Waechter, président du Mouvement écologiste indépendant (MEI) et de l'association Paysages d'Alsace, a adressé une lettre au président de la République pour plaider en faveur du Référendum d'initiative citoyenne (RIC). Un courrier dans lequel l'élu de Fulleren entend « soutenir cette demande des gilets jaunes » et « répondre aux réticences qui s'expriment, autant qu'aux mauvais usages de cet outil de la démocratie. En particulier, l'interprétation des résultats ».

« Non, explique l'écologiste sundgauvien, le référendum de Notre-Dame-des-Landes, tout comme celui du Brexit en Grande-Bretagne, n'ont dégagé de majorité significative. Leur résultat ne pouvait être considéré comme décisionnel, mais ils apportaient une information utile pour le pouvoir. Le gouvernement français en a tiré correctement les conséquences, ce qui n'a pas été le cas du gouvernement britannique. » Et Antoine Waechter de prendre un exemple proche du Sundgau : « Il y a quelques années, le président du conseil général du Territoire de Belfort, partisan d'un Center Parcs dans le secteur, avait organisé un référendum sur le sujet : ayant obtenu moins de 60 % des suffrages, il conclut que son projet n'entraînait pas une adhésion suffisante et le Center Parcs ne s'est pas concrétisé. »
« Toutes les démocraties avancées ont ce dispositif dans leurs règles »

« La proposition de référendum d'initiative citoyenne suscite des questions, que nous souhaitons lever, poursuit Antoine Waechter dans sa missive au président. En effet, nous soutenons la revendication d'une telle procédure référendaire depuis plus de quatre décennies. Son instauration avait été promise par Valéry Giscard d'Estaing et par François Mitterrand lors du débat télévisé qui les opposait lors de l'élection présidentielle de 1981 : cette promesse n'a jamais été tenue. Nous rappelons que toutes les démocraties avancées ont ce dispositif dans leurs règles institutionnelles (Suisse, États-Unis, Allemagne...). »

Et l'écologiste de proposer : « Pour lever les réticences, peut-être justifiées, les règles suivantes doivent encadrer la procédure : il convient tout d'abord d'exclure du champ référendaire ce qui relève de la Constitution et des conventions internationales, comme la peine de mort ; le résultat s'impose dès lors que le taux de participation dépasse 25 % du corps électoral et que le « oui » au projet soumis au vote obtient au moins 55 % des suffrages exprimés. Un résultat compris entre 45 et 55 % des voix oblige l'assemblée délibérante à proposer une solution qui puisse réunir une plus large adhésion, ou, à l'issue d'un débat d'élus, à conclure que cette solution n'existe pas. Les projets soumis au vote, lorsqu'ils impliquent le budget, doivent être équilibrés en recettes et en dépenses. L'organisation du référendum est de droit lorsque le projet réunit au moins 10 % du corps électoral (citoyens inscrits sur les listes électorales) de la circonscription concernée : communale, intercommunale ou nationale. La collectivité concernée a un an pour organiser le vote et le débat public qui doit le précéder. L'institution concernée a la possibilité de soumettre la formulation de la question posée au Conseil constitutionnel pour en vérifier la constitutionnalité. »

« Nous sommes prêts à expliquer ces propositions de vive voix », conclut Antoine Waechter, au nom du Mouvement écologiste indépendant.

 

 
 

 

Climat L'Alsace en marche

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:08:57

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Climat L'Alsace en marche
 

 
3 000 personnes avaient défilé le 8 décembre dernier à Strasbourg. Photo L'Alsace/Jean-Marc Loos
« On doit agir vite, car il y a urgence. La planète n'attend pas ! » Le message des organisateurs est limpide. « Nous souhaitons rassembler les citoyens autour des problèmes climatiques et environnementaux, explique Olivier, du collectif Il est encore temps. C'est aussi un moyen de faire pression sur les pouvoirs publics et privés. » Comme ailleurs en France, l'Alsace accueillera dimanche ses Marches pour le climat ce week-end. À Colmar, le cortège partira samedi 26 janvier à 14 h 30, de la place Rapp, et à Mulhouse, les marcheurs ont rendez-vous dimanche 27 à 14 h, place de la Réunion, avant un débat au temple Saint-Etienne.
Anti-GCO à Strasbourg

À Strasbourg, « on défilera avec les anti-GCO, note Émilie, l'une des organisatrices, également membre du mouvement Alternatiba. Ici, le combat pour l'environnement passe forcément par le rejet de ce projet de rocade autoroutière. »

Pour ce nouveau rassemblement, le tracé de la première marche (le samedi 8 septembre 2018) a été repris à l'identique. Le cortège partira dimanche de la place de la République à 14 h 30 et fera une boucle avant de rejoindre la place Broglie, pour une arrivée prévue à 15 h 30. « On a souhaité quelque chose de concret, avec des prises de parole des associations présentes, indique Flandrine, membre de Campus Vert. Elles seront à l'honneur au coeur du village associatif qui sera installé là. »

Parmi les associations qui interviendront en fin de marche, on retrouvera donc les anti-GCO : GCO Non merci, Alsace Nature, mais aussi Alternatiba, Zéro déchet, Les Petits débrouillards ou encore les ONG Oxfam et Greenpeace. « Chacun aura son stand et pourra échanger avec les participants », insiste la jeune femme.

D'autres actions sont prévues. Les organisateurs déposeront symboliquement le rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) sur les marches de l'hôtel de ville. « Ce rapport dresse un bilan alarmant sur le réchauffement climatique et symboliquement, la mairie, c'est notre maison à tous », constate Émilie.

Reste à savoir si l'affluence sera aussi élevée qu'au mois de décembre, où près de 3 000 personnes avaient pris part à la marche. Robin DUSSENNE

 

 
 

Dans les rues pour le climat

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:12:23

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Environnement
Dans les rues pour le climat
Une 4 e Marche pour le climat se tiendra ce dimanche 27 janvier à Strasbourg et Mulhouse, et la veille à Colmar. La précédente, organisée le 8 décembre dernier en marge de la COP 24 à Katowice (Pologne), avait rassemblé près de 3 000 personnes.
 

 
3 000 personnes avaient défilé le 8 décembre dernier à Strasbourg.
« On doit agir vite, car il y a urgence. La planète n'attend pas ! » Le message des organisateurs est limpide. « Nous souhaitons rassembler les citoyens autour des problèmes climatiques et environnementaux, explique Olivier, du collectif Il est encore temps. C'est aussi un moyen de faire pression sur les pouvoirs publics et privés. »
Avec les anti-GCO

Comme 81 autres villes en France, dont Colmar et Mulhouse, Strasbourg accueillera dimanche sa Marche pour le climat, avec cependant une particularité locale, celle d'allier grandes causes nationales et enjeux locaux. « Nous défilerons avec les anti-GCO, étaye Émilie, l'une des organisatrices, également membre du mouvement Alternatiba. À Strasbourg, le combat pour l'environnement passe forcément par le rejet de ce projet de rocade autoroutière. »

Pour ce quatrième rassemblement, le tracé de la première marche (samedi 8 septembre 2018), a été repris à l'identique. « On a souhaité quelque chose de concret avec des prises de parole des associations présentes, relate Flandrine, membre de Campus Vert. Elles seront à l'honneur au coeur du village associatif qui sera installé là. »

Parmi les associations qui interviendront en fin de marche, on retrouvera les anti-GCO : GCO Non merci, Alsace Nature, mais aussi Alternatiba, Zéro Déchet, Les Petits débrouillards, ou les ONG Oxfam et Greenpeace. « Chacun aura son stand et pourra échanger avec les participants », ajoute la jeune femme.

D'autres actions viendront parachever la fête. Les organisateurs déposeront symboliquement le rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) sur les marches de l'hôtel de ville.

« Ce rapport dresse un bilan alarmant sur le réchauffement climatique, et symboliquement, la mairie, c'est notre maison à tous », s'inquiète Émilie.

Reste à savoir si l'affluence sera aussi élevée qu'au mois de décembre, où près de 3 000 personnes avaient pris part à la marche.
Robin DUSSENNE

 

 
 

 

Trois marches
? À Strasbourg, le cortège partira de la place de la République ce dimanche 27 janvier à 14 h 30 et fera une boucle avant de rejoindre la place Broglie, pour une arrivée prévue à 15 h 30.

? À Colmar, la Marche partira ce samedi 26 janvier à 14 h 30 de la place Rapp.

? À Mulhouse, la manifestation partira ce dimanche 27 janvier à 14 h de la place de la Réunion. Elle sera suivie d'un débat au Temple Saint-Etienne.

 

Le GCO et son impact sur le Haut-Rhin

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:25:45

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Porte du Ried Conférence vendredi à Holtzwihr
Le GCO et son impact sur le Haut-Rhin
Porte du Ried Nature, l'Association pour la Protection de l'Environnement et du Cadre de Vie de Holtzwihr et Riedwihr proposera vendredi prochain 25 janvier une conférence- débat intitulée « G.C.O : quel impact pour les Colmariens et les Haut-Rhinois? » dans la salle Polyvalente de Holtzwihr.
 

 
Une conférence aura lieu ce vendredi 25 janvier à 20h précises dans la salle polyvalente de Holtzwihr (face à l'église).

Assistés d'une vidéoprojection très didactique sur ce vieux projet datant des années 70, Daniel Reininger et Maurice Wintz, président et vice président d'Alsace Nature, vont dévoiler les nombreux enjeux de ce grand contournement autoroutier pour toute la plaine du Rhin, qui va consommer 350 hectares d'excellentes terres agricoles dans le Bas-Rhin et provoquer un gigantesque remembrement. Un projet qui aura aussi des impacts énormes pour les Haut-Rhinois et tous les riverains de l'autoroute A35.

Malgré 7 avis négatifs, l'État est passé en force et a autorisé les travaux préparatoires.

M. Wintz, qui a participé à la grève de la faim, ainsi que M. Reininger, viendront expliquer pourquoi le nécessaire combat contre le changement climatique et pour une autre mobilité quotidienne des citoyens, doit continuer dans notre région. L'objectif de cette soirée sera donc aussi d'éliminer toutes les idées préconçues sur ce projet, qui va apporter des milliers de camions supplémentaires dans la plaine d'Alsace et à Colmar.

L'entrée est gratuite et ouverte à tous.

 

 
 

 

Davos : Greta Thunberg, la reine des neiges ?

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:10:13

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Davos : Greta Thunberg, la reine des neiges ?
 

 
Greta Thunberg s'imposera-t-elle en « reine des neiges » à Davos ? Invitée mercredi du Forum économique mondial (Suisse), l'adolescente suédoise devait tenter, une nouvelle fois, d'alerter les grands de ce monde sur l'urgence à agir contre le réchauffement climatique.

Greta, 16 ans, inspire des manifestations de jeunes partout dans le monde contre le réchauffement climatique. Depuis août 2018, la lycéenne a manqué les cours tous les vendredis dans son pays afin d'exiger des mesures concrètes pour lutter contre le changement climatique.

Et en décembre, son appel lors de la Conférence climat de Katowice (Pologne) avait été très médiatisé.

Hier, après 36 heures de train, la jeune fille a fait une arrivée remarquée dans la station de ski huppée des Alpes suisses devant de nombreuses caméras qui l'attendaient sur le quai de la gare. Depuis son plus jeune âge, Greta refuse de prendre l'avion pour sauver la planète.
Un discours qui tranche

À Davos devant l'élite mondiale, la Suédoise ne devrait pas se démonter.

« Non, je ne crois pas que les personnes au pouvoir vont agir ou faire quoi que ce soit ici, parce que pourquoi le feraient-ils ? Il faut faire en sorte qu'ils agissent. [...] », a-t-elle d'ores et déjà dénoncé dans un message vidéo.

Le discours de la jeune « Miss Planète » tranche avec le ton plus policé en vigueur au Forum économique mondial de Davos. L'adolescente pourrait profiter de l'absence de plusieurs dirigeants de premier plan (Emmanuel Macron, Theresa May, Donald Trump) pour faire le buzz autour d'elle.

 

 
 

Enseignement Les spécialités à la carte de l'académie

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:13:37

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Enseignement Les spécialités à la carte de l'académie
 

 
Les élèves de 2nde sont les premiers concernés par la réforme du lycée et du baccalauréat 2021. Archives L'Alsace/Thierry Gachon
? Une nouvelle organisation. Les élèves de 2nde sont les premiers concernés par la réforme du lycée et du baccalauréat 2021. Au lieu des filières générales S, ES et L, il leur sera proposé de construire des parcours diversifiés. Ils suivront un tronc commun d'enseignements fondamentaux, autour duquel s'articuleront des enseignements de spécialité - trois fois quatre heures en 1re et deux fois six heures en terminale -, voire des enseignements optionnels (lire le détail ci-contre).
Des choix qui doivent rester « dans la cohérence du parcours »

Des spécialités à combiner au choix, dans la limite du « pragmatisme » et de la « cohérence des parcours » - y compris dans les séries technologiques qui sont inchangées. Les élèves retiendront bientôt quatre, voire cinq spécialités, pour en valider trois au troisième trimestre.

? La carte des spécialités. La carte académique présentée ce mercredi par la rectrice Sophie Béjean, sous réserve d'être validée aujourd'hui par l'instance de consultation incluant les représentants des personnels (CTA), prévoit que les sept spécialités principales soient proposées par 38 établissements publics (sur 43). Soit une offre enrichie dans 13,6 % d'entre eux, par rapport aux anciennes filières générales.
Ne pas reconstituerles anciennes séries

Le principe est de permettre aux élèves de l'académie d'accéder à toutes ces spécialités principales dans « un périmètre raisonnable », y compris dans les lycées les plus isolés, avec un accompagnement s'ils doivent changer d'établissement. « On fait l'hypothèse qu'elles seront choisies et pourront être maintenues même si le nombre d'élèves est plus faible », a assuré la rectrice.

Les autres spécialités « n'ont pas vocation à être offertes partout », les arts étant tout de même présents dans 30 % des lycées, sans même compter l'option. Les sections européennes, internationales et bilingues continuent d'exister et sont même , selon le rectorat, « consolidées ».

? Le poids des spécialités au bac. Les spécialités pèseront pour un tiers de la note aux épreuves terminales qui compteront pour 60 % dans l'obtention du bac, le reste étant du contrôle continu.

? Le jeu de l'ouverture. Les anciennes séries S, ES et L ne risqueront-elles pas d'être reconstituées, par un réflexe de sécurité ? Ce sera aux professeurs principaux, qui bénéficieront d'une très prochaine formation, ainsi qu'aux conseillers d'orientation, de guider les élèves en fonction de leurs capacités, de leurs goûts et de leur projet, notamment dans le cadre des 54 heures désormais dédiées à l'orientation. En outre, il a été récemment rappelé dans une charte signée par les représentants de l'enseignement supérieur, « qui a commencé à faire sa mue », que les attendus dans les universités et les grandes écoles ne doivent pas être liés aux spécialités du bac, mais bien à des compétences génériques.
Textes : Catherine CHENCINER PLUS WEB Notre carte interactivedes spécialités dans l'académiesur le site www.lalsace.fr

 

 
 

réforme du lycée : Les spécialités à la carte de l'académie

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:10:38

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réforme du lycée
réforme du lycée : Les spécialités à la carte de l'académie
La rectrice Sophie Béjean a présenté hier la carte des spécialités de l'académie de Strasbourg. Ce sont ces enseignementsque les élèves devront combiner pour construire leur parcours dans le cadre du nouveau lycée.

 
Les élèves de 2nde sont les premiers concernés par la réforme du lycée et du baccalauréat 2021.
Une nouvelle organisation. Les élèves de 2nde sont les premiers concernés par la réforme du lycée et du baccalauréat 2021. Au lieu des filières générales S, ES et L, il leur sera proposé de construire des parcours diversifiés. Ils suivront un tronc commun d'enseignements fondamentaux, autour duquel s'articuleront des enseignements de spécialité (trois fois quatre heures en 1re et deux fois six heures en terminale), voire des enseignements optionnels (lire le détail ci-contre).

Des spécialités à combiner au choix, dans la limite du « pragmatisme » et de la « cohérence des parcours ». Les élèves retiendront bientôt quatre, voire cinq spécialités, pour en valider trois au troisième trimestre.
Ne pas reconstituerles anciennes séries

La carte des spécialités. La carte académique présentée hier par la rectrice Sophie Béjean, sous réserve d'être validée aujourd'hui par l'instance de consultation incluant les représentants des personnels (CTA), prévoit que les sept spécialités principales soient proposées par 38 établissements publics (sur 43). Soit une offre enrichie dans 13,6 % d'entre eux, par rapport aux anciennes filières générales.

Le principe est de permettre aux élèves de l'académie d'accéder à toutes ces spécialités principales dans « un périmètre raisonnable », y compris dans les lycées les plus isolés, avec un accompagnement s'ils doivent changer d'établissement. « On fait l'hypothèse qu'elles seront choisies et pourront être maintenues même si le nombre d'élèves est plus faible », a assuré la rectrice. Les autres spécialités « n'ont pas vocation à être offertes partout », les arts étant tout de même présents dans 30 % des lycées, sans même compter l'option.

Les sections européennes, internationales, bilingues continuent d'exister et sont même , selon le rectorat, « consolidées ».

Le poids des spécialités au bac : Les spécialités pèseront pour un tiers de la note aux épreuves terminales qui compteront pour 60 % dans l'obtention du bac, le reste étant du contrôle continu.

Le jeu de l'ouverture. Les anciennes séries S, ES et L ne risqueront-elles pas d'être reconstituées, par un réflexe de sécurité ? Ce sera aux professeurs principaux, qui bénéficieront d'une très prochaine formation, ainsi qu'aux conseillers d'orientation, de guider les élèves en fonction de leurs capacités, de leurs goûts et de leur projet, notamment dans le cadre des 54 heures désormais dédiées à l'orientation.

En outre, il a été récemment rappelé dans une charte signée par les représentants de l'enseignement supérieur, « qui a commencé à faire sa mue », que les attendus dans les universités et les grandes écoles ne doivent pas être liées aux spécialités du bac, mais bien à des compétences génériques.
Catherine CHENCINER Sur dna.fr, la carte interactive des spécialités dans l'académie.

Sur dna.fr, la carte interactive des spécialités dans l'académie.

 
 

 

Caméras-piétons, solution contre les violences ?

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:01:20

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Sécurité Manifestations
Caméras-piétons, solution contre les violences ?
Après la controverse sur les lanceurs de balles de défense, le gouvernement souhaite équiper les forces de l'ordre de caméras. Mais son utilisation est-elle totalement appropriée lors de maintien de l'ordre ?
 

 
Les caméras-piétons seront-elles généralisées chez les forces de l'ordre pour l'acte 11 des gilets jaunes ?
Policiers et gendarmes utilisant le lanceur de balles de défense (LBD) seront équipés d'une caméra-piéton dès samedi, lors de l'acte 11 des « gilets jaunes ». La décision du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner est plutôt bien accueillie chez les policiers. « La démarche est bonne. Il y a une prise de conscience que ces blessures sont graves. Cela peut avoir un facteur apaisant d'un côté comme de l'autre », estime une source policière.
Trois heures d'autonomie

Les LBD, qui projectent des balles de caoutchouc de 40 mm de diamètre, sont accusés d'avoir causé de graves blessures. Selon le ministère de l'Intérieur, sur 81 enquêtes dont a été saisie l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), quatre concernent des personnes gravement blessées à l'oeil depuis le début du mouvement le 17 novembre. Dix-sept personnes ont perdu un oeil avancent de leur côté le collectif militant « Désarmons-les » et le journaliste indépendant David Dufresne.

Après l'annonce du ministre, le directeur général de la police nationale (DGPN) Éric Morvan a donné instruction mercredi de doter « dans toute la mesure du possible, les policiers porteurs du LBD d'une caméra-piéton ». « La majorité des utilisateurs de LBD seront équipés dès samedi mais pas tous », selon une source proche du dossier, soulignant la difficulté de réaffecter des caméras prévues initialement pour les contrôles d'identité. Dès lors, soit l'utilisateur de LBD porte une caméra-piéton, soit c'est un de ses collègues à proximité. Une troisième possibilité existe déjà « à petite échelle » avec un policier qui filme le maintien de l'ordre dans son ensemble.

La caméra-piéton n'est cependant pas « la solution miracle », jugent d'autres sources policières. C'est même « une vraie fausse bonne idée », critique le syndicat Alliance.

La caméra doit être déclenchée avant l'action et elle ne peut pas tourner 24 h/24 car elle ne dispose que de 3 heures d'autonomie. « En aucun cas l'absence d'enregistrement ne peut pour autant constituer un motif invalidant le recours au LBD », rappelle Eric Morvan.
Expérience menée dans l'Ain

Une expérience a été menée à Bourg-en-Bresse (Ain) lors de l'acte 10 des « gilets jaunes » où les porteurs de LBD ont été équipés d'une caméra. « On a vu que selon l'endroit où est positionnée la caméra - le torse ou le sternum - cela fonctionne plus ou moins bien », explique une source policière. Lorsque le tireur épaule son LBD, « la caméra peut aussi bouger » ou l'image « être masquée par un bras », selon cette source. Mais « le niveau sonore est cependant très bon ». Premier grand test samedi.

 

 
 

 

Fermeture d'Alinéa Wittenheim : les salariés débrayent

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:05:24

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Fermeture d'Alinéa Wittenheim : les salariés débrayent
 

 
Le débrayage a débuté vers 17 h, entraînant la fermeture du magasin deux heures plus tôt qu'à l'accoutumée. Photo L'Alsace/François Torelli
« Alinéa en grève », « Nous voulons du concret », « Souffrance du personnel »... En arborant ces messages et d'autres, une bonne moitié des 45 salariés d'Alinéa Wittenheim ont débrayé et manifesté aux abords du magasin, ce mercredi à partir de 17 h, à l'issue d'une réunion avec des représentants de la direction du groupe qui ne leur a pas apporté les réponses qu'ils attendaient.

On sait que l'enseigne d'ameublement et de décoration a décidé de fermer ce magasin wittenheimois, parce qu'il est « en difficulté en termes de rentabilité » (L'Alsace du 28 novembre). Un projet de PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) a été négocié. Il a été transmis à la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi). « Mais on a appris que le dossier était incomplet et la direction a décidé de passer à l'unilatéral, ce qui veut dire que l'employeur décide sans les partenaires sociaux », relatent les grévistes, qui craignent notamment que l'éché-ance jusqu'ici pressentie pour la fermeture, le 1er mars, soit remise en question.

« On est dans l'incertitude », déplorent-ils, revendiquant de pouvoir cesser le travail, quel que soit le temps que prendra la fin de la procédure, au 1er mars. « Certains ont retrouvé un emploi, on veut qu'ils puissent partir dans les conditions du PSE », souligne Jonathan Boeglin, membre (CFE-CGC) du comité d'entreprise.
« Il y a du mal-être »

La direction d'Alinéa avait proposé des postes dans d'autres magasins ou au siège du groupe. « Personne n'a accepté de partir », indique Dominique Delannoy, délégué syndical central (CFTC), en rappelant qu'il n'y a pas d'autre Alinéa en Alsace - les magasins les plus proches sont à Metz ou Nancy. L'ensemble du personnel sera donc licencié. Et en attendant, « les conditions de travail deviennent très compliquées », souli-gne Jonathan Boeglin. Tous les gré-vistes autour de lui abondent.

Le magasin, qui continue d'être livré, fonctionne avec une direction intérimaire, assurée par des cadres du groupe. « On met une pression très importante sur les chefs de secteur », témoigne une gréviste. « On se fait engueuler tous les jours par des clients parce qu'il n'y a pas les remises qu'ils attendent, croyant qu'on est en liquidation... Non, on fait les soldes classiques, c'est tout ! », signale une autre salariée. Des collègues relèvent encore « de nombreux arrêts de travail, signe qu'il y a du mal-être, de la souffrance au travail ».

« On demande que tous les gens en arrêt soient remplacés », complète Jonathan Boeglin. « On demande aussi de la transparence », intervient cette autre salariée du magasin, estimant, on l'aura compris, que cela fait défaut. Et d'illustrer : « À l'automne, j'étais en congé maternité. Alinéa ne m'a pas appelé pour m'informer que le magasin allait fermer. Je l'ai appris par une cliente que j'ai rencontrée dans la salle d'attente d'un médecin. Vous imaginez ? » François FUCHS
PLUS WEB Notre vidéo surle site internet : www.lalsace.fr

 

 
 

Fessenheim Conseil municipal : Dans « l'après » centrale

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:14:22

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Fessenheim Conseil municipal
Fessenheim Conseil municipal : Dans « l'après » centrale
Le projet de territoire a été abordé et approuvé par le conseil municipal qui a toutefois fait part de sa volonté d'attendre la décision de l'État sur la modification du FNGIR avant de le signer.

 
La centrale de Fessenheim doit fermer en 2020.
Séance de reprise pour le conseil municipal avec notamment à l'ordre du jour une motion sur l'avenir du site de la centrale de Fessenheim et le projet de territoire post « fermeture » de cette dernière. La motion sur l'avenir du CNPE a été approuvée à l'unanimité par les élus. Le texte sollicite l'État afin que celui-ci mette tout en oeuvre pour qu'avant la fermeture de la centrale nucléaire des projets soient sur la table afin de rapidement prendre la suite d'EDF. Le maire Claude Brender a par la suite présenté le projet de territoire de l'après centrale. Un projet que le conseil municipal devait approuver et engager le maire à le signer.
La liaison A35-A5

Ce projet est une ambition commune pour l'avenir du territoire de Fessenheim et se conjugue en quatre axes stratégiques : la création d'emplois dans le cadre de la reconversion économique du territoire ; l'amélioration de la desserte du territoire avec les voies ferrées (Réhabilitation de la ligne de fret Colmar Volgelsheim, la liaison Colmar/Fribourg), le fluvial, le routier, ici le maire a abordé le projet de l'axe A35/A5 et notamment son éventuelle emprise sur la commune et sur celle de Balgau : « cette desserte routière serait une façon de dynamiser le territoire, la commune doit se positionner » a souligné le maire. Autre axe, la transition énergétique, menant le territoire vers une nouvelle ère énergétique, le développement des énergies renouvelables entre autres et le dernier axe faisant du territoire un modèle d'innovation pour l'industrie et les énergies du futur avec la création par exemple d'un techno-centre a précisé le maire.
Dans le camp de l'État

À ce point de la discussion, le FNGIR (Fonds national de garantie individuelle des ressources) d'un montant de 2,9 millions d'euros redevable à l'État par la communauté de communes du Pays Rhin Brisach a été abordé. En définitive le conseil à l'unanimité a pris une délibération positive sur le projet de territoire mais a souhaité que le maire ne le signe pas pour l'instant en attendant la décision de l'État sur la modification du FNGIR qui est en projet et devrait s'inscrire dans la prochaine loi de Finance
CW

 

 
 

 

Ensisheim Chantier : La première pierre de la médiathèque

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:46:58

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Ensisheim Chantier
Ensisheim Chantier : La première pierre de la médiathèque
La médiathèque d'Ensisheim dont le chantier a démarré en septembre dernier devrait ouvrir ses portes au public au printemps 2020. Hier matin, le maire Michel Habig a procédé à la pose de la première pierre de ce projet de 3,7 millions d'euros. Un geste riche de symbolique.

 
Comme le veut la tradition, un tube contenant divers documents a été scellé dans un mur.
Alors que la dalle a été posée et que les premiers murs de la médiathèque d'Ensisheim s'élèvent, cinq mois après le démarrage du chantier, s'est déroulée hier matin la pose de la première pierre par le maire Michel Habig en présence notamment de Françoise Boog, la conseillère régionale, de René Mathias représentant la communauté de communes du Centre Haut-Rhin dont il est l'un des vice-présidents, de la municipalité, de membres du conseil municipal, des architectes du groupement d'architectes IDEAA architectures à Issenheim et KWa à Colmar en charge du projet, des représentants des entreprises et d'associations.
Un projet de 3,7M d'euros

Un geste « important et symbolique » pour le maire qui a souligné : « il s'agit d'un chantier imposant. La médiathèque qui abritera aussi l'école de musique et une salle de 140 places sera le futur lieu de culture de notre ville avec la vocation de recréer un espace public autour de la transmission du savoir et de l'information, d'être aussi un lieu de rencontres intergénérationnelles adapté aux nouveaux usages et à l'évolution ». Avant de glisser un tube contenant le journal du jour, son discours et le bulletin communal destiné à être scellé dans le mur pour la postérité, et de poser la première pierre de la médiathèque, Michel Habig a encore rappelé que: « construire une médiathèque constitue un engagement fort pour une collectivité ». Un chantier qui représente en effet, un investissement de 3,7 millions d'euros et qui doit bénéficier de 60 % de subventions (fonds européens, DRAC, Région Grand-Est, conseil départemental du Haut-Rhin, communauté de communes du Centre Haut-Rhin et agence de l'eau). Le chantier de la médiathèque doit encore s'étaler sur une bonne année.
L'ouvertureau printemps 2020

« L'engagement des travaux a été retardé par les fouilles archéologiques réalisées sur le site et qui ont notamment permis de mettre à jour une bourse contenant des Thaler et des fours à cloches » a encore indiqué le maire tandis que les architectes ont précisé que « le chantier est bien lancé et dans les temps ». L'ouverture au public, initialement annoncée pour l'été 2019 est prévue au printemps 2020.
Jean-Alain HAAN

Après deux ans de réflexion puis le choix du projet d'architectes en 2017, la démolition de l'ancienne école Baldé a suivi fin 2017 et le chantier de construction de la future médiathèque a démarré en septembre 2018. Le futur «Espace Jacques-Baldé» comprendra 1160m2 de bâtiment sur deux niveaux dont 916 m2 pour la seule médiathèque et la salle. 1650m2 de parkings doivent également être aménagés.

 

 
 

 

Colmar Le TGI « éclaté sur quatre sites »

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:31:43

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Colmar Le TGI « éclaté sur quatre sites »
 

 
Le tribunal d'instance (au fond à droite) abritera certaines composantes du TGI (à gauche), qui occupera peut-être un jour le site de la prison (au centre). Photo L'Alsace/Jean-Frederic Surdey
L'affaissement du bureau de la présidente et la charpente partiellement pourrie du tribunal de grande instance (TGI) menacent-ils la sécurité du personnel ? Il n'y a pas de péril imminent, concluent les spécialistes, mais la plateforme pénale située au second étage doit bien être évacuée et définitivement condamnée.
1000 m2 devant la place Rapp

Le toit sera enlevé puis réinstallé cet été pour permettre de traiter la charpente, tandis que la présidente devrait pouvoir réintégrer son bureau après la pose d'un étai...

« Le redéploiement du service pénal n'étant pas possible dans ce bâtiment, cela nous a conduits à envisager une délocalisation d'autres activités », a indiqué la présidente Fanny Dabilly, hier lors de l'audience solennelle de rentrée du TGI. Dans les locaux de la Caisse d'Epargne, avenue de la République, une entrée distincte, une partie du premier étage et l'ensemble des troisième et quatrième étages sont en cours d'aménagement, soit 1000 m2 pour accueillir les services civils, les affaires familiales, la chambre commerciale et les activités du livre foncier « aux environs du mois de juin ».

Un comité de pilotage a été créé pour que cette vaste réorganisation se passe au mieux, y compris pour les justiciables.
Le tribunal pour enfants déménage

Mais aussi pour le déménagement du tribunal pour enfants qui quitte l'annexe accolée au TGI pour rejoindre le tribunal d'instance (TI), « la venue d'un service difficile impliquant une réflexion poussée sur les mesures sécuritaires à prévoir ». Le TGI va ainsi « être très prochainement éclaté sur quatre sites : palais historique, annexe, TI et Champ-de-Mars », a résumé la magistrate.

Les chantiers immobiliers ne s'arrêtent pas là : 2019 verra apparaître dans le hall du TGI « un local pour le bureau d'aide aux victimes, et un autre pour le service d'accueil unique du justiciable ». Enfin, un autre programme immobilier d'envergure est à l'étude, « puisqu'il faut penser à l'avenir de notre juridiction. L'éclatement sur plusieurs sites ne peut être un mode de fonctionnement normal et pérenne, a insisté la présidente Dabilly. Rendre la justice ne peut se concevoir que dans un lieu précis, où s'ordonnent avec une certaine solennité l'espace et le temps ».
J-F.S

 

 
 

COLMAR tribunal de grande instance Audience de rentrée : « Un message d'espoir, malgré tout »

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:27:11

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tribunal de grande instance Audience de rentrée
COLMAR tribunal de grande instance Audience de rentrée : « Un message d'espoir, malgré tout »
« En cette période troublée », les chefs de juridiction du tribunal de grande instance de Colmaront délivré un message teinté d'espoir, hier lors de l'audience solennelle de rentrée.

 
Un hommage appuyé a été rendu aux victimes des derniers attentats, mais aussi aux forces de l'ordre et aux militaires.
C'est par un hommage aux victimes des derniers attentats, mais aussi aux forces de l'ordre et aux militaires, que les chefs de juridiction ont débuté leurs propos, hier lors de l'audience solennelle de rentrée du tribunal de grande instance (TGI) de Colmar.
Radicalisation :un expert à Colmar

Pour lutter contre la radicalisation, un « assistant spécialisé » attaché à la cour d'appel vient d'être délégué un jour par semaine au TGI de Colmar, pour travailler notamment avec des magistrats. « Nous comptons sur lui pour nous éclairer encore plus sur ce phénomène, et nous aider à détecter les situations problématiques », a exposé la procureure Catherine Sorita-Minard. Avant d'évoquer « les soubresauts et les inquiétudes pour l'avenir » ressentis au sein de l'institution judiciaire, en citant en particulier les manifestations des avocats. « Je n'ai pas à me prononcer sur le détail des dispositions du projet de réforme, mais j'adhère aux objectifs affichés, en particulier leurs aspects pénaux : simplifier pour renforcer l'efficacité ».

Le ministère public est « en crise profonde » d'après un récent rapport de l'Inspection générale de la justice : « Nous ne sommes pas épargnés, avec le départ du procureur adjoint Jean-Jacques Gauthier et de la vice-procureure Jessica Viola, malgré la mise à disposition jusqu'en septembre d'un substitut placé de qualité, Philippe Olivier ». Si les moyens manquent cruellement, la procureure de la République encourage les initiatives « pour mieux travailler ensemble ». Que ce soit entre confrères, avec les divers partenaires ou des lycéens français et allemands : le 13 mars au TGI, des élèves de Bartholdi et de Fribourg mettront en scène un procès selon les règles de procédure de chaque pays, « pour les faire réfléchir et symboliser ce souhait d'ouverture vers la société civile ».

La présidente Fanny Dabilly a elle aussi déploré « les conditions matérielles loin d'être satisfaisantes », les trois postes vacants de magistrats au siège - malgré deux juges « placés » actuellement - et le contexte plus général. La juge consulaire Pascale Vallon rejoint toutefois la chambre commerciale. C'est « un message d'espoir, malgré tout » qu'a voulu délivrer la présidente : « Globalement, le TGI et les juridictions d'instance de Colmar, Guebwiller et Sélestat fonctionnent bien. Mais les défis restent nombreux ». Et d'évoquer notamment « la nécessité de réaliser un guide de l'accès au droit », et la mise en oeuvre de « ce qu'induira la grande réforme de la justice ».
Jean-Frédéric SURDEY

 

 
 

 

Urgence Colmar en mode grand froid

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:19:03

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Urgence Colmar en mode grand froid
 

 
Mercredi, les bénévoles de la Croix-Rouge ont commencé à la gare de Colmar, offrant une boisson chaude et une possibilité d'hébergement aux SDF. En plus d'une nuit au chaud, l'association propose des vêtements et des produits d'hygiène. Photo L'Alsace/Christelle Didierjean
« Pour l'instant, les places en hébergement d'urgence sont suffisantes », assure Cindy Vargiu. La responsable des maraudes de la Croix-Rouge à Colmar préfère néanmoins rester prudente : « Nous verrons au jour le jour, les foyers sont vite débordés. » Avec le déclenchement du plan grand froid par le préfet du Haut-Rhin, mardi 22 janvier, l'association réalise des maraudes chaque soir avec pour consigne de donner un toit à tous les sans-abri de l'agglomération colmarienne.

Dans la cité de Bartholdi, le foyer Victor-Schoelcher, géré par l'association Espoir, est l'un des principaux hébergements d'urgence. Avec 26 places ouvertes en hiver, le foyer est « quasiment tout le temps complet, à la limite de la saturation », confie Samir Chibout.
Installer des lits de camp supplémentaires

Le directeur se montre néanmoins confiant suite au déclenchement de l'alerte hivernale. Depuis l'an dernier, l'État a en effet ouvert sur le territoire colmarien 21 nouvelles places d'urgence dans des appartements en colocation. « Au pire, si le grand froid se poursuit trop longtemps, nous avons une petite marge de manoeuvre, nous installerons des lits de camp supplémentaires », anticipe le responsable. Pour éviter d'en arriver à cette extrémité, le 115 vient d'ouvrir une trentaine de places dans des hôtels de Colmar et Mulhouse.

Mardi soir, entre 19 h 30 et minuit, l'équipe de quatre bénévoles de la Croix-Rouge a croisé la route de quatre sans domicile fixe. Tous « ont accepté d'être hébergé », se réjouit Cindy Vargiu.
« L'échange, c'est le plus important »

Selon la responsable de la Croix-Rouge, il y a environ une dizaine de personnes qui dorment régulièrement dans les rues colmariennes, sans compter ceux qui se cachent dans des squats inaccessibles. Un noyau d'« habitués », majoritairement constitué d'hommes seuls, âgés de 30 à 50 ans. « Et, ponctuellement, il y a des familles et des gens de passage, venus d'Europe de l'Est, d'Allemagne ou d'Italie », précise la Colmarienne.

Pendant les maraudes, les bénévoles de la Croix-Rouge ne se contentent pas de distribuer des kits d'hygiène, des vêtements chauds et de la nourriture aux SDF rencontrés. « Nous prenons du temps pour discuter avec eux, nous tissons de vrais liens de confiance, affirme avec force Cindy Vargiu. L'échange, c'est le plus important. » Elle reconnaît que la tâche n'est pas toujours facile, et les bénévoles doivent souvent développer des trésors de persuasion. « Les sans-abri refusent d'aller en foyer par peur des autres, de la vie en collectivité, de perdre leur chien, détaille la jeune femme. Plus les personnes vivent dans la rue depuis longtemps, plus elles ont du mal à en sortir car elles se sont créé une carapace. »

Lorsque les sans-abri arrivent à franchir le pas et se retrouvent sous le toit du foyer Victor-Schoelcher, Samir Chibout et son équipe prennent le relais. Ils orientent rapidement les sans-logis vers des structures plus pérennes, comme le centre d'hébergement et de réinsertion sociale qui compte 60 places. Afin de libérer des lits pour d'autres, et surtout, pour offrir à ces hommes et à ces femmes une seconde chance.
Marine ERNOULT

 

 
 

COLMAR : En mode grand froid

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:24:36

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SOCIAL Les bénévoles sont sur le pont
COLMAR : En mode grand froid
Avec le déclenchement du plan grand froid, mardi, les acteurs de l'urgence sociale sont sur le pont à Colmar. Les bénévolesde la Croix-Rouge réalisent des maraudes quotidiennes et le foyer Victor-Schoelcher accueille plus que jamais les sans-abri.
 

 
Mercredi, les bénévoles de la Croix-Rouge ont commencé à la gare offrant une boisson chaude et une possibilité d'hébergement au sans domicile fixe. En plus d'une nuit au chaud, l'association propose des vêtements et des produits d'hygiène.
« pour l'instant, les places en hébergement d'urgence sont suffisantes », assure Cindy Vargiu. La responsable des maraudes de la Croix-Rouge à Colmar préfère néanmoins rester prudente : « Nous verrons au jour le jour, les foyers sont vite débordés. » Avec le déclenchement du plan grand froid par le préfet du Haut-Rhin, mardi 22 janvier, l'association réalise des maraudes chaque soir avec pour consigne de donner un toit à tous les sans-abri de l'agglomération colmarienne.

Dans la cité de Bartholdi, le foyer Victor-Schoelcher, géré par l'association Espoir, est l'un des principaux hébergements d'urgence. Avec 26 places ouvertes en hiver, le foyer est « quasiment tout le temps complet, à la limite de la saturation », confie Samir Chibout.
« L'échange, c'estle plus important »

Le directeur se montre néanmoins confiant suite au déclenchement de l'alerte hivernale. Depuis l'an dernier, l'État a en effet ouvert sur le territoire colmarien 21 nouvelles places d'urgence dans des appartements en colocation. « Au pire, si le grand froid se poursuit trop longtemps, nous avons une petite marge de manoeuvre, nous installerons des lits de camp supplémentaires », anticipe le responsable. Pour éviter d'en arriver à cette extrémité, le 115 vient d'ouvrir une trentaine de places dans des hôtels de Colmar et Mulhouse.

Mardi soir, entre 19 h 30 et minuit, l'équipe de quatre bénévoles de la Croix-Rouge a croisé la route de quatre sans domicile fixe. Tous « ont accepté d'être hébergé », se réjouit Cindy Vargiu.

Selon la responsable de la Croix-Rouge, il y a environ une dizaine de personnes qui dorment régulièrement dans les rues colmariennes, sans compter ceux qui se cachent dans des squats inaccessibles. Un noyau d'« habitués », majoritairement constitué d'hommes seuls, âgés de 30 à 50 ans. « Et, ponctuellement, il y a des familles et des gens de passage, venus d'Europe de l'Est, d'Allemagne ou d'Italie », précise la Colmarienne.

Pendant les maraudes, les bénévoles de la Croix-Rouge ne se contentent pas de distribuer des kits d'hygiène, des vêtements chauds et de la nourriture aux SDF rencontrés. « Nous prenons du temps pour discuter avec eux, nous tissons de vrais liens de confiance, affirme avec force Cindy Vargiu. L'échange, c'est le plus important. » Elle reconnaît que la tâche n'est pas toujours facile, et les bénévoles doivent souvent développer des trésors de persuasion. « Les sans-abri refusent d'aller en foyer par peur des autres, de la vie en collectivité, de perdre leur chien, détaille la jeune femme. Plus les personnes vivent dans la rue depuis longtemps, plus elles ont du mal à en sortir car elles se sont créé une carapace. »

Lorsque les sans-abri arrivent à franchir le pas et se retrouvent sous le toit du foyer Victor-Schoelcher, Samir Chibout et son équipe prennent le relais. Ils orientent rapidement les sans-logis vers des structures plus pérennes, comme le centre d'hébergement et de réinsertion sociale qui compte 60 places. Afin de libérer des lits pour d'autres, et surtout, pour offrir à ces hommes et à ces femmes une seconde chance.
Marine ERNOULT

 

 
 

 

Colmar Pole Habitat et Habitats de Haute-Alsace bientôt unis

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:41:51

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Colmar Pole Habitat et Habitats de Haute-Alsace bientôt unis
 

 
Les bailleurs sociaux Habitats de Haute-Alsace et Pôle Habitat (Colmar) devraient bientôt se rassembler en un seul organisme HLM. En effet, la loi Elan (évolution du logement, de l'aménagement et du numérique), promulguée le 24 novembre dernier, fixe un objectif minimal de 12 000 logements par organisme HLM d'ici 2021. Et si nécessaire, elle leur impose de se rassembler en une seule entité afin d'atteindre ce chiffre. Habitats de Haute-Alsace possède un parc immobilier de 9 064 logements et Pôle Habitat, de 7 853 logements. Les deux bailleurs sociaux devraient donc se regrouper en un « groupe d'organismes de logement social », voire fusionner si le conseil départemental du Haut-Rhin entérine la décision lors de sa prochaine séance.

Concrètement, précise la direction de Pôle Habitat, cela ne devrait avoir aucune conséquence pour les locataires (les antennes locales seraient maintenues), ni pour le personnel dans l'immédiat. Par la suite, l'organisation des deux organismes pourrait cependant être revue. F. Ma.

 

 
 

Colmar Au fait...Papillon malvenu

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:39:32

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Colmar Au fait...Papillon malvenu
 

 
Françoise Marissal

Quand des entreprises ou artisans du BTP travaillent sur un chantier, les ouvriers essayent de garer leur camionnette au plus près de celui-ci.

C'est donc ce que font les entreprises qui travaillent actuellement sur le chantier des Dominicains de Colmar. Et même si l'ensemble date du XIIIe siècle, il n'a pas été envisagé de pousser le souci de la reconstitution jusqu'à demander aux ouvriers de transporter les gravats et le matériel à dos d'homme. Même si les travaux se situent en zone piétonne.

L'information n'a semble-t-il pas été jusqu'à la police municipale. Celle-ci a en effet verbalisé les camionnettes pour stationnement gênant. On imagine la tête des ouvriers en découvrant le papillon...

Chose savoureuse, les contraventions étaient datées de janvier 2018. Sauf une, qui affichait la bonne date, 2019. On souhaite pour les entreprises que les contraventions aient une date de validité de moins d'un an. Sinon, elles pourront toujours envoyer la facture à leur donneur d'ordre... En l'occurrence la Ville.

En effet, les Dominicains appartiennent à la Ville de Colmar, dont dépendent les policiers municipaux, et elle est maître d'ouvrage du chantier.

En somme, la Ville se verbaliserait elle-même. C'est ce qu'on appellerait pousser l'intégrité jusqu'au bout.

 

 
 

Colmar Colisée : permis de construire accordé

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:37:34

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Colmar Colisée : permis de construire accordé
 

 
Des travaux devraient être bientôt engagés au cinéma Colisée de Colmar. Archives L'Alsace
Déposé le 11 juillet dernier par l'exploitant Jean-Claude Kiefer, le permis de construire pour rénover le cinéma Colisée vient d'être validé par la Ville. Les travaux vont pouvoir démarrer.

Sous le coup d'une fermeture administrative, décidée fin juin par le maire de Colmar, pour raisons de sécurité, le cinéma historique de Colmar, le Colisée, pourrait enfin voir son avenir s'éclaircir.

Le permis de construire déposé par l'exploitant montbéliardais, Jean-Claude Kiefer, vient d'être validé par la Ville. Il concerne essentiellement des travaux de mise en conformité des salles et une réfection de la façade.

Depuis 2013, le cinéma est dans le collimateur de la commission de sécurité pour ses manquements, notamment en matière d'incendie. Deux précédents permis (en janvier et décembre 2017) avaient été refusés, car ils ne remplissaient pas toutes les conditions.

« C'est une très bonne nouvelle pour Colmar » a commenté le premier adjoint, Yves Hemedinger. Les exploitants, Jean-Claude et Pierre Kiefer, n'ont pas souhaité répondre, hier, à la rédaction.

 

 
 

Heimsbrunn Voeux du maire : L'ambition et l'attractivité

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:47:21

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Heimsbrunn Voeux du maire
Heimsbrunn Voeux du maire : L'ambition et l'attractivité
En 2020, la cérémonie des voeux se déroulera sans doute dans la nouvelle salle festive dont la construction figure parmi les grands chantiers de 2019. Le pôle médical devrait aussi voir le jour cette année.

 
La salle festive devrait être prête pour les voeux de 2020.
Une chose est sûre, en 2020, les invités seront encore bien plus nombreux pour la présentation des voeux à Heimsbrunn car le maire, Jean-Paul Mor, a eu l'assurance du maître d'oeuvre que d'ici là, la nouvelle salle festive sera opérationnelle.

En attendant, avec Jérôme au poste de pilotage du drone, Maxime au montage et Aurélie à la présentation, les invités ont eu droit à un survol du village et de l'imposant chantier de la salle multi-activités !
« Nous sommes 1362 habitants »

Heimsbrunn a également grandi démographiquement. « À présent nous sommes 1362 habitants », a précisé le maire en remerciant les deux agents recenseurs, Danièle Péquignot et Gilbert Gil. Dans la présentation des réalisations 2018 qui ont défilé sur l'écran, le maire a mentionné le passage à la collecte sélective des ordures ménagères, le broyage des déchets verts, la mise en sens unique de la rue de France, l'aménagement du site du hangar sel avec la mise en place d'un circuit de pump-track pour les élèves de VTT de Vélo-passion.

Les travaux de restructuration du presbytère ont fait l'objet « d'un pari audacieux mais réussi ». Sans oublier, la mise en place du RPI Heimsbrunn-Galfingue pour lequel le maire s'est adressé à son homologue : « Un grand merci à toi Christophe et à ton équipe municipale. »

Les manifestations ont également été nombreuses mais Jean-Paul Mor constate avec regret : « L'année 2018 qui vient de tourner la page et s'est hélas terminée dans la tragédie. Strasbourg, capitale européenne, alsacienne et lors des fêtes de fin d'année, capitale des marchés de Noël, souvent copiés mais jamais égalés, a été meurtrie. »

Pour apporter gaîté, espoir et reconnaissance, des villageois ont été mis à l'honneur. Le « coup de coeur » du maire est allé à Jacqueline Baldeck. « Une personne très engagée, bénévole, qui passe beaucoup de temps dans son jardin à bichonner ses nombreuses plantes et fleurs. Elle en fait de magnifiques bouquets, très colorés, qu'elle dépose depuis plusieurs années dans la nef ou sur l'autel de notre belle église. »

Les nouveaux arrivants, lauréats du lâcher de ballons du 14 juillet et sportifs ont également été distingués, (lire ci-dessous).

Au niveau des projets 2019, le maire a mentionné l'étude pour l'arrivée de la fibre optique. Le pôle médical « souvent annoncé et promis » sera implanté sur le terrain communal de la rue des Champs. D'une superficie de 200 m² il comportera trois cabinets de médecins, un cabinet d'ostéopathe et un cabinet d'infirmière.

Les travaux de construction de la salle multi-activités, un projet d'importance, ont débuté le 5 septembre dernier. « Une fois terminée, cette salle fera le bonheur et la fierté de toute une population. Heimsbrunn retrouvera sa place qui lui va si bien, celle de l'ambition et de l'attractivité », a conclu le maire.

Dans son intervention, Josiane Mehlen, vice-présidente du conseil départemental, a garanti l'accompagnement financier du monde associatif et les projets communaux et le député Olivier Becht a affirmé qu'« il est important de rester rassemblés et unis sur le même bateau ».
Adrien LERCH

 

 
 

 

Walheim Réception du Nouvel-An : « Tourné vers son avenir »

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:47:58

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Walheim Réception du Nouvel-An
Walheim Réception du Nouvel-An : « Tourné vers son avenir »
Comme chaque année, Chrysanthe Camilo, maire de Walheim, a donné rendez-vous le 3e vendredi de l'année à ses concitoyens pour des voeux, présentés dans une salle comble.

 
La maire de Walheim, Chrysanthe Camilo (au centre), a présenté ses voeux, entourée des autres élus de la commune.
Chrysanthe Camilo, maire de Walheim, a présenté ses voeux vendredi soir, en présence pour la première fois de la conseillère départementale Sabine Drexler.
« Le devoir de rendre compte »

Une cérémonie qui tient à coeur à celle qui est maire depuis 1995 et a pris l'habitude de ce rendez-vous du mois de janvier. « C'est un moment convivial, l'occasion de rencontres directes avec les habitants, ça permet de discuter parfois avec certains qu'on ne voit pas trop le reste de l'année, en mettre parfois quelques-uns à l'honneur », a confié l'élue après son discours, elle qui avait également tenu à souligner l'importance de cet événement devant une salle polyvalente pleine à craquer. « Un maire a le devoir de rendre compte de son mandat à la population, d'expliquer le sens de son action. Nous y veillons à travers toutes les communications municipales. »

Chrysanthe Camilo s'est ensuite adressée aux nouveaux venus : « vous verrez, Walheim n'est pas une commune comme les autres... parce que c'est la nôtre », avant d'évoquer les difficultés que rencontre de plus en plus celle qui est à la tête de la commune depuis 1995. « Il devient de plus en plus difficile pour les maires de relayer les besoins fondamentaux des concitoyens et d'organiser localement un accès équitable aux services publics de proximité, service public auquel je suis farouchement attachée, regrettait-elle. Hélas, face à notre volonté d'être plus proche des citoyens, d'être le liant de la cohésion sociale, l'État impose des réformes qui retirent toujours plus de leviers d'actions aux élus locaux. »
« Parole donnée »

Malgré tout, Chrysanthe Camilo n'entend pas revenir sur ses promesses : « même avec des moyens en forte baisse, notre volonté reste inchangée d'aider, de faciliter, d'accompagner, de rappeler que malgré toutes les difficultés que nous pouvons rencontrer ici et là, je m'engage devant vous à ne pas augmenter les impôts communaux pour terminer cette fin de mandat. Une parole donnée doit toujours aboutir sur une promesse tenue. »

L'élue est tout de même restée optimiste quant à cette nouvelle année. « Mon premier voeu ira au retour du rêve citoyen. Car rêver, c'est pouvoir : je crois au pouvoir du citoyen », a-t-elle exprimé avant d'évoquer les différents travaux de l'année 2019 (lire ci-dessous).

Et de conclure : « Walheim est résolument tourné vers son avenir, nous nous y attelons avec toutes les bonnes volontés [...] Walheim est une belle histoire que nous allons continuer à écrire ensemble. »
Florian ZOBENBIEHLER

 

 
 

 

Volgelsheim Réception du Nouvel An : «Rejeter le défaitisme»

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:48:23

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Volgelsheim Réception du Nouvel An
Volgelsheim Réception du Nouvel An : «Rejeter le défaitisme»
La salle des fêtes a prêté son cadre, joliment décoré, à la traditionnelle cérémonie des voeux organisée par la mairie autour du maire Philippe Mas.

 
L'orchestre d'Harmonie de Volgelsheim dirigé par Sylvie Fritsch a assuré un intermède musical
Le maire a accueilli ses nombreux hôtes, élus du secteur dont la conseillère départementale Betty Muller, Gérard Hug président de la comcom Pays Rhin Brisach, chefs d'entreprise, enseignants, associations, gendarmerie, sapeurs-pompiers, commerçants, et animateurs des cultes qui participent à la vie de la commune.
Bilan et projets

Philippe Mas a relaté le bilan de l'année 2018 avec les travaux importants : école primaire Perrault (1,9 MEUR prévu), réhabilitation et mise aux normes du complexe sportif, (1MEUR), le cheminement PMR Girandière Château d'eau, réhabilitation de la friche d'Intermarché avec l'installation de Centrakor et une surface de 940 m2 en cellules.

En ce qui concerne les projets 2019, il a évoqué le devenir du périscolaire qui manque de place, le déploiement de la fibre dont la Comcom prend en charge l'étude.

Il a adressé ses remerciements à tous ceux qui font fonctionner la commune. Il a élargi ses propos en évoquant « les gilets jaunes qui pourraient devenir bleus » en faisant référence à la coupe du monde de football gagné par la France. Ce fut l'occasion pour lui de rejeter le défaitisme et « activer le moteur de la réussite » qui nécessite trois ingrédients : le talent, le travail et la chance, mettant en avant l'esprit d'équipe. Il a conclu ses propos par des voeux personnels à son auditoire.
Médaille pour le maire

Puis, de façon inattendue, sa première adjointe Corinne Bollinger s'est adressée personnellement à lui en appelant à ses côtés son épouse Simone.

Elle a relaté son entrée au conseil municipal en 1989 sous le mandat d'André Mann, et son engagement dans différentes commissions, puis son 2e mandat d'élu municipal en 1995 comme 5e adjoint, 3e mandat en 2001 comme 3e adjoint, puis 2e adjoint à la suite du départ de Marc Obrecht. À la suite du décès brutal d'André Mann, Benoit Roth, alors 1er adjoint, devient maire et Philippe Mas devient 1er adjoint jusqu'à son élection comme maire en 2014, Benoit Roth ayant décidé de ne pas se représenter.

Simultanément à son engagement d'adjoint, il a été élu au SIVOM Hardt Nord comme délégué puis comme Vice-Président à la comcom Pays Rhin Brisach. Il a à son actif la création du Comité Associatif de Volgelsheim en 1999 et en assurera la présidence jusqu'en 2014.

Corinne Bollinger l'a spécialement remercié pour ses 30 ans d'engagement d'élu municipal et, à ce titre, lui a remis la médaille d'honneur régionale départementale et communale en vermeil en y associant par la remise d'un bouquet, son épouse Simone.

Des voeux et la remise d'un cadeau souvenir ont conclu cette séquence suivie d'un moment d'émotion et de remerciement de la part du récipiendaire qui a alors donné le signal du début de la prestation de l'orchestre d'harmonie pour quelques pépites musicales de circonstance.

 

 
 

 

Eschau Voeux du maire : Yves Sublon prêt à se succéder à lui-même

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:44:05

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Eschau Voeux du maire
Eschau Voeux du maire : Yves Sublon prêt à se succéder à lui-même
Il y avait foule au centre Camille-Claus pour la cérémonie des voeux du maire, au cours de laquelle le sénateur André Reichardt a fait une intervention remarquée.

 
Catherine Teci et Véronique Delaunois ont été distinguées pour vingt années d'engagement au profit du Téléthon.
Le premier adjoint Céleste Kreyer a ouvert la cérémonie avec la traditionnelle remise de récompenses et médailles aux lauréats des maisons fleuries (en été) et décorées (en hiver), puis aux sportifs méritants (voir ci-dessous). Mentions spéciales à Eva Asatryan, médaillée d'or en gymnastique rythmique (SGE), Noah Rack et Thibault Crucifix, champions d'Alsace de boxe dans leur catégorie, ou encore Arwen Granger, Ève Haise et Alix Perrault, premières départementales en gymnastique rythmique « mains libres » et « engins » (AGREE).
« Une région Alsace qui n'aurait jamais dû être intégrée dans une région Grand Est »

À l'honneur également, les « people » escoviens : Andréa Schaal, Miss Ronde Alsace 2018, Martine Poirot, fée des neiges au marché de Noël et gagnante en 2017 de l'émission de téléréalité « Mon plus beau Noël » sur TF1, et Roland Gerhard, père Noël attitré des fêtes de fin d'année.

Un hommage particulier a été rendu à Catherine Teci et Véronique Delaunois pour deux décennies d'engagement sans faille pour le Téléthon.

Puis les politiques ont repris le micro. Le sénateur André Reichardt a plaidé une nouvelle fois pour « une région Alsace qui n'aurait jamais dû être intégrée dans une région Grand Est ». « Je veux une Alsace avec des compétences dignes des Alsaciens », a-t-il affirmé, allant jusqu'à inciter les Escoviens à porter cette revendication dans le registre de doléances ouvert depuis le 16 janvier à l'accueil de la mairie, dans le cadre du grand débat national. Le maire et conseiller départemental Yves Sublon, qui avait plutôt prévu d'axer son discours sur la vie communale, a rappelé son engagement auprès des présidents des deux départements, Frédéric Bierry et Brigitte Klinkert, pour une « collectivité européenne d'Alsace ».
Petites phrases

Il a ensuite rappelé les réalisations de 2018 et les projets de 2019 (DNA du 4 et du 29 décembre 2018), citant la création d'une nouvelle classe bilingue, la participation de la commune au challenge « au boulot à vélo » ou encore l'arrivée « tant attendue » du très haut débit. Des petites phrases comme « nous n'avons pas le blues de l'élu » ou « 2019 sera celle de la dernière ligne droite dans laquelle on ralentit rarement » laissaient entrevoir la suite. « Partant du constat qu'un mandat ne suffit pas, j'ai fait part à mes collègues du groupe majoritaire de mon intention de mener à nouveau une liste aux élections municipales de 2020. » Avant d'inviter au verre de l'amitié, le maire a conclu sur une citation du journaliste et romancier Alfred Capus : « On ne doit se résigner qu'au bonheur ! »
GI.M.

 

 
 

 

Pays Thur doller Crise des Gilets jaunes : Le conseil de développement va organiser la concertation

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:59:23

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Pays Thur doller Crise des Gilets jaunes
Pays Thur doller Crise des Gilets jaunes : Le conseil de développement va organiser la concertation
Le conseil de développement (CD) du Pays Thur Doller va prendre localement l'initiative d'organiser et animer des réunions dans le cadre du « Grand débat national » voulu par la présidence de la République.

 
À Pont d'Aspach, lors d'une opération de filtrage. Le conseil de développement invite les gilets jaunes et les habitants qui le souhaitent à s'emparer du dispositif du grand débat national sur le secteur Thur Doller.
Les communautés de communes Thann-Cernay, Vallée de Saint-Amarin, Doller Soultzbach et le Pôle d'équilibre territorial et rural du Pays Thur Doller (PTD) ont fait part de leur accord. Le conseil de développement, organe consultatif représentant la société civile au sein du PTD, organisera les réunions dans le cadre du Grand débat national lancé le 22 janvier par Emmanuel Macron.

Le président du Pays, François Horny, précise que le CD est aussi prêt à épauler les communes intéressées par l'organisation d'un débat.
Les dates et les lieux restent à définir

L'initiative a reçu le soutien du sous-préfet de Thann-Guebwiller, Daniel Mérignargues.

Concrètement, le CD se propose d'organiser deux réunions, une dans chaque vallée. Celles-ci seront ouvertes à toute la population. Y seront abordés les quatre thèmes définis nationalement : fiscalité et dépenses publiques, organisation de l'État et des services publics, transition écologique, démocratie et citoyenneté.

Les dates et lieux restent à déterminer en fonction des disponibilités. Mais on sait déjà qu'a priori, les réunions auront lieu la semaine du 3 au 8 février entre 20 et 22 h, à Bitschwiller, Thann ou Vieux-Thann pour la vallée de la Thur, et à Masevaux, Lauw, ou Sentheim pour la vallée de la Doller.

Le conseil de développement se réserve la possibilité d'organiser des réunions supplémentaires en fonction du nombre de personnes inscrites souhaitant s'exprimer qui n'auraient pas pu prendre part aux premières réunions.

Rappelons que le mouvement social des gilets jaunes a mis en évidence une absence de dialogue entre certains élus et les personnes manifestant leur ras-le-bol. C'est pour cette raison que le grand débat national a été lancé par le président de la République. Dans ce cadre, des réunions d'initiatives locales vont être organisées par lesquelles les citoyens pourront faire remonter des propositions.

 

 
 

 

association Croix-Rouge : Voeux et récompenses

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:45:28

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association Croix-Rouge
association Croix-Rouge : Voeux et récompenses
Vendredi soir, au siège de la Croix-Rouge, unité locale de Colmar, s'est déroulée la soirée des voeux avec récompenses.

 
L'engagement de l'équipe locale de la Croix-Rouge a été mis à l'honneur.
Le président Daniel Kayser a salué l'assistance parmi laquelle Yves Hemedinger, maire adjoint de Colmar et conseiller départemental représentant le maire Gilbert Meyer, l'adjointe au maire Christiane Charluteau, le docteur Denis Gabriel, les vice-présidents Élisabeth Gaucher et Alain Luszezinski, le directeur local de l'urgence et du secourisme Thierry Hecketsweiler et tout particulièrement les nouveaux venus au sein de l'unité locale

Il a fait le bilan des divers dispositifs de premiers secours (DPS), plus d'une cinquantaine cette année, et plus particulièrement la bonne organisation de la 71e édition de la foire aux vins, le grand marathon de Colmar, le marché de Noël de Kaysersberg, les formations, les maraudes, le ramassage et le tri des vêtements, l'achat de tout le matériel pour que les équipes puissent exercer dans de bonnes conditions lors de leurs DPS.
Une nouvelle équipe pour l'apprentissage du français

Thierry Hecketsweiler a encouragé les secouristes pour leurs engagements tout au long de l'année, Céline Luszezinski pour les formations internes et externes, Cindy Vargiu, la responsable des maraudes a présenté le fonctionnement de l'équipe d'une vingtaine de maraudeurs qui vont à la rencontre des personnes dans le besoin et Lucienne Sauer pour la bonne organisation du stand tombolas à la foire aux vins..

Le président a présenté une toute nouvelle équipe rajeunie qui oeuvre pour l'apprentissage du français. En effet, Jeannette, Pauline et Vincent ont relancé cette activité à la rentrée scolaire qui fait partie intégrante des pans sociaux de la Croix-Rouge.

Les deux élus ont assuré la Croix-Rouge du soutien de la Ville.

Le président Daniel Kayser a ensuite procédé à la remise de distinctions aux personnes méritantes : croix de bronze : Céline Luszezinski et Maurice Voegélé et croix d'argent : Lucienne Sauer et Cindy Vargiu.

Une petite attention a été remise aux invités et aux forces vives de l'unité locale.
Lire aussi en page 37.

Lire aussi en page 37.

 
 

 

Markstein 16e Nordique des crêtes

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:11:48

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Markstein 16e Nordique des crêtes
 

 
 
La 16e Nordique des crêtes se déroulera les 2 et 3 février au Markstein. Cette course internationale et populaire de ski de fond rassemble entre 400 et 650 skieurs avec différents parcours, pour tous les niveaux, comptant pour des épreuves régionales, nationales et internationales. Le samedi matin sera consacré aux épreuves en technique classique de 3, 5, 10 ou 22 km. L'après-midi, dans le cadre de l'action « Sport santé pour tous par le ski de fond », des ateliers seront proposés. Encadrés par les docteurs Matter et Juchs, spécialistes de la montagne et du ski, ils présenteront les bienfaits du ski de fond sur la santé et les répercussions sur l'organisme de l'altitude. Des professionnels animeront des ateliers d'initiation ou de perfectionnement. Possibilité de tester du matériel de ski sur place.

Le dimanche, le 42 km est à nouveau inscrit au calendrier du Marathon Ski Tour. Ce sera l'épreuve reine en technique libre, accueillant le gratin des fondeurs. Un 10 km et un 21 km seront également proposés aux compétiteurs FFS et populaires. C. Z.
S'INSCRIRE À la Nordique des crêtes,en ligne jusqu'au 29 janvier minuit,et aux animations avant le 30 janvier,sur : www.nordiquedescretes.org

 

 
 

Cernay Déneigement : Les fines lames au rendez-vous

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:46:01

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Cernay Déneigement
Cernay Déneigement : Les fines lames au rendez-vous
À Cernay, le service de déneigement est prêt à faire face à l'offensive de l'hiver. Dans la commune, douze bacs à sel sont mis à disposition des 12 000 habitants. La veille météo mise en place a permis de déclencher dès la nuit passée l'intervention des chasse-neige et saleuses selon un plan d'intervention priorisant l'hôpital, les écoles, et les commerces.

 
Un des douze bacs de sel de déneigement mis à disposition des habitants de Cernay.
Tombera-t-elle, tombera-t-elle pas ? Avec le placement lundi de l'Alsace en vigilance jaune neige-verglas, les services de déneigement des communes sont sur le qui-vive. C'est le cas à Cernay où tout était en place pour dégager les 70 kilomètres de voirie et les espaces publics.

« Des équipes sont de veille du 15 novembre au 15 mars », rappelle Michel Sordi, maire de la ville. Concrètement, un agent municipal est en veille météo. Dès que la situation le requiert, il déclenche le plan d'intervention, y compris au milieu de la nuit. Cela a été le cas la nuit passée avec un léger saupoudrage de neige nocturne.
150 tonnes de sel en réserve

Objectif : que les rues principales soient dégagées au matin afin que les gens puissent se rendre au travail et emmener leurs enfants à l'école. « Celles-ci font partie des bâtiments dont l'accès est dégagé en priorité, avec l'hôpital-centre de gériatrie et les commerces ».

Au plus fort d'un épisode neigeux ou de pluie verglaçante, la commune est capable de mobiliser une vingtaine d'agents des services techniques.

Trois gros camions bennes équipés d'une lame à l'avant et d'une saleuse à l'arrière, ainsi qu'un petit camion Unimoog et deux tracteurs agricoles également équipés parcourent alors les axes. S'y ajoute un camion benne pour le salage manuel et trois fraiseuses pour dégager les trottoirs.

« Nous avons stocké une réserve de 150 tonnes de sel sur deux sites, soit de quoi tenir une petite semaine ». Le précieux sel provient de Lorraine où il est acheté 100 EUR la tonne. Les réserves sont renouvelables en fonction des prévisions météos.

La commune a également installé douze bacs à sel en libre-service à l'intention des habitants. Ils sont répartis sur l'ensemble de la commune. « En droit local, chaque riverain est responsable de sa portion de trottoir. Des gens le font surtout les anciens. Je rappelle souvent aux Cernéens que si chacun fait un effort, c'est bon pour les finances de la collectivité ».

Évidemment, toutes les rues de la ville ne sont pas déneigées en même temps. « Pour cela, il faudrait trente engins » constate le maire. Les habitants des rues les moins fréquentées doivent s'armer d'une certaine patience en cas de fortes chutes de neige.

La Ville de Cernay prend aussi en compte le déneigement du village contigu de Steinbach avec lequel elle a signé une convention.

Quand la neige recrée des liens de voisinage

Par contre, elle ne gère pas le déneigement de la RN 66, qui traverse le ban communal, celle-ci relevant des services de l'État, ni celui de la RD 83 qui dépend du conseil départemental.

La neige, si elle perturbe les transports, possède aussi des vertus positives, constate Michel Sordi. « J'ai remarqué que les années où on a eu des grosses bourrasques de neige, les gens, lorsqu'ils sortaient déneiger leur trottoir, recommençaient à discuter entre eux. Cela recrée un lien de solidarité ».
Zoé SCHWALD et G. G.

 

 
 

 

Passerelle pour les cyclistes fermée, déviation par Kembs

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:58:33

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Passerelle pour les cyclistes fermée, déviation par Kembs
 

 
Les lamelles de bois du pont sont aujourd'hui jugées dangereuses. Elles vont être remplacées. Photo DNA
L'état de la passerelle, qui enjambe le canal du Rhône-au-Rhin à Niffer, construite en 1996, est jugé trop dangereux. Son plancher d'okoumé est usé et des trous se sont formés. On ignore quand seront remplacés « les éléments du platelage défectueux », indique Serge Graff, responsable de l'exploitation Centre routier du conseil départemental du Haut-Rhin. C'est lui qui gère la passerelle, qui est propriété de Voies navigables de France.

« Elle est fermée pour des raisons de sécurité et pour une durée indéterminée. » Une consultation est en cours pour envisager une réparation provisoire des lattes en bois vissées à la structure et une réouverture cyclable, avant une rénovation complète par un remplacement du platelage par une matière plus résistante. « Dans ce cas, la passerelle sera encore condamnée pour un certain temps. »
Longer la berge

Ces informations ont été adressées à Jean-Jacques Zwibel, responsable de l'association de cyclistes Osez Vélo de Saint-Louis, qui a constaté la fermeture de l'ouvrage en novembre dernier. Les adeptes du vélo apprécient la balade sur les berges, le long du canal de Niffer - section entre le canal du Rhône-au-Rhin et le Grand canal d'Alsace depuis Mulhouse - ou le long du canal de Huningue en direction de Kembs. La passerelle est « située d'ailleurs sur l'EuroVélo6, qui relie Nantes à Budapest. Il serait opportun que les cyclistes puissent à nouveau l'emprunter dès les beaux jours. Ça commence à rouler en avril, ce serait dommage de louper une saison ».

Une déviation a déjà été mise en place à partir de l'écluse principale de Niffer, assure Sébastien Fyon, responsable de l'unité d'ouvrages d'art, à la direction des routes du Département. « Un fléchage incite les usagers à longer encore la berge. » Un petit détour de 1,5 km environ jusqu'à Kembs sur « un chemin de terre praticable, habituellement fréquenté par les pêcheurs », précise Serge Graff. En clair : chemin du Alte-Strasse, rue des Romains, rue du Maréchal-Foch (RD 468) et VV13. La signalétique a aussi été posée dans l'autre sens.
K.D.

 

 
 

Vie ASSOCIATIVE Les citoyens méritants

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 07:00:04

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Vie ASSOCIATIVE Les citoyens méritants
 

 
Bernard Frick (à g.) a été médaillé pour son engagement. Photo DNA
Bernard Frick a été distingué par Alain Grappe, vice-président du conseil départemental. Il s'est vu remettre la médaille de la vie associative pour son impressionnant parcours associatif qui a débuté en 1976 et qui se poursuit à ce jour. Parmi les différentes fonctions qu'il a occupées ou qu'il occupe toujours figurent celles de président de la chorale Sainte-Cécile et du conseil de Fabrique, membre de l'équipe d'animation pastorale, président de l'association Un Sourire pour le Togo.

Autres personnes distinguées : Olivier Sacchi (sport auto), champion de France de slalom voiture 2018, groupe N.

Marillon Hesse (musique) : finaliste trophée national AMF, catégorie piano élémentaire 2.

Lisa Metzger (lancer du marteau) : 2e au championnat départemental.

Juline Schaffhauser (GRS par équipe) : championne du Haut-Rhin, vice-championne d'Alsace, 7e au championnat de France

Inès-Jade Fellah (escrime) : internationale algérienne, vice-championne par équipe au fleuret au championnat d'Afrique senior, médaillée de bronze au sabre par équipe.

 

 
 

Sundgau Société : Lettres de doléances...

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:46:31

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Sundgau Société
Sundgau Société : Lettres de doléances...
Des communes du secteur ont mis à disposition des cahiers de doléances et de propositions, parfois bien avant le grand débat national. Pouvoir d'achat, fiscalité, référendum et écologie sont en tête des préoccupations.

 
Une cinquantaine de communes de l'arrondissement ont ouvert un cahier de doléances selon la préfecture, chargée de centraliser puis relayer les contributions.
Une semaine après le lancement du grand débat national et les premières discussions aux allures de marathon entre le président de la République et des élus locaux en régions, nombre de mairies invitent leurs concitoyens à s'exprimer sans attendre l'organisation de réunions publiques. Selon la sous-préfecture, une cinquantaine de mairies de l'arrondissement d'Altkirch aurait ouvert un cahier de doléances et de propositions, avec plus ou moins de succès.
« Des doléances classiques, mais un mal-être profond »

Certains n'ont pas attendu le début de la consultation nationale. C'est le cas à Dannemarie, où un cahier a été ouvert dès le 8 décembre, à l'occasion de l'opération mairie ouverte de l'Association des maires ruraux (AMRF). Une trentaine de contributions a été enregistrée, avec « des doléances classiques, mais un mal-être profond en filigrane », résume le maire Paul Mumbach. Des doléances le plus souvent anonymes qui sont ensuite transmises aux services préfectoraux, chargés de les centraliser puis de les relayer au gouvernement.

À Ballersdorf aussi, le maire a ouvert son cahier dès le début du mois de décembre, mais seules deux personnes sont venues prendre la plume. « C'est mieux que rien », relativise Bernard Boloronus, pour qui la commune joue ici pleinement son rôle de premier relais. Avis aux citoyens, le cahier de doléances reste ouvert... Dans le village de Koestlach, deux petites contributions aussi ont été recueillies le jour de l'opération mairie ouverte. Le cahier devrait reprendre du service cette semaine. « Après, est-ce que les gens vont se prêter au jeu ? », s'interroge le maire, André Lehmes.

À Illfurth, pas de cahier de doléances au sens propre, mais un « cahier d'expression citoyenne », en place depuis lundi. Cahier qui attendait encore que les premiers Illfurthois intéressés y mettent leur griffe, ce mardi, tout comme à Obermorschwiller où le cahier de doléances est ouvert depuis le 8 décembre. Sans succès pour l'instant.

Du côté d'Altkirch, les habitants n'ont pas la possibilité d'écrire leurs doléances mais auront prochainement l'occasion de s'exprimer lors de grands débats qui seront organisés par les municipalités d'Altkirch et Carspach (lire ci-dessous).

Mais alors, que peut-on lire dans les cahiers de doléances du Sundgau ? Loin d'y voir une sorte de défouloir, les citoyens qui ont fait l'effort de prendre la plume y formulent des propositions autour de sujets variés, parfois originaux. Mais, comme au niveau national, pouvoir d'achat, fiscalité, référendum d'initiative citoyenne et écologie arrivent en tête des préoccupations. Petite compilation (non exhaustive) des différentes contributions.
Economie et fiscalité

Rétablissement de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ; « imposer les bénéfices des grandes sociétés comme Amazon » ; « la chasse aux abus et au gaspillage d'argent public » ; « préférence nationale pour l'emploi » ; « des tranches supplémentaires pour le calcul de l'impôt » ; « hausse de la TVA sur les produits de luxe » ; « suppression de la TVA sur les produits bio et les articles de première nécessité » ; « réduction de la TVA sur l'énergie et le fioul domestique pour les plus démunis » ; « baisse de la CFE pour les artisans » ; « arrêter de taxer les classes moyennes et taxer les plus riches » ; « lutte contre le blanchiment et les paradis fiscaux » ; « levée du secret bancaire », etc.
Ecologie

« Affectation complète à l'écologie des taxes récoltées à ce titre » ; « incitation à l'utilisation de véhicules électriques et soutien à la recherche sur l'hydrogène » ; « un véritable programme pour l'isolation des maisons » ; « favoriser les filières courtes » ; « moins de poids-lourds, plus de ferroviaire » ; « objectif zéro déchet ! [...] collecte sélective dans chaque commune de France ».
Institutions

« Instauration du référendum d'initiative citoyenne » ; « prise en compte du vote blanc » ; « diminution des salaires et avantages des parlementaires » ; « réduction du nombre de députés et de sénateurs » ; « pas de traitement des hauts-fonctionnaires supérieur à celui du président de la République » ; « pas de fonctionnaires payés se trouvant sans affectation » ; « une dose de proportionnelle aux législatives » ; « suppression des intercommunalités : le premier échelon doit rester la commune » ; « fusion de la Région et du conseil départemental ».
Divers

« Fin de la limitation à 80 km/h sur toutes les routes » ; « les maires des villes et villages doivent être au courant des pédophiles séjournant ou habitant dans leur commune » ; « il faut bannir tout népotisme culturel, [...] plus de transparence, d'équité et de démocratie participative au sein des salles ou scènes de musiques actuelles... »
Vivian MILLET avec Florian ZOBENBIEHLER

 

 
 

 

Ensisheim La première pierre de la médiathèque

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 07:01:13

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Ensisheim La première pierre de la médiathèque
 

 
Comme le veut la tradition, un tube contenant divers documents a été scellé dans un mur. Photo DNA
Hier matin, le maire Michel Habig a procédé à la pose de la première pierre de la médiathèque d'Ensisheim, en présence notamment de Françoise Boog, la conseillère régionale, de René Mathias représentant la communauté de communes du Centre Haut-Rhin dont il est l'un des vice-présidents, de la municipalité, de membres du conseil municipal, des architectes du groupement d'architectes IDEAA architectures à Issenheim et KWa à Colmar en charge du projet, des représentants des entreprises et d'associations.
Un projet de 3,7 millions d'euros

Un geste riche de symbolique, alors que la dalle a été posée et que les premiers murs de la médiathèque d'Ensisheim s'élèvent, cinq mois après le début du chantier. Un geste « important et symbolique » pour le maire qui a souligné : « il s'agit d'un chantier imposant. La médiathèque qui abritera aussi l'école de musique et une salle de 140 places sera le futur lieu de culture de notre ville avec la vocation de recréer un espace public autour de la transmission du savoir et de l'information, d'être aussi un lieu de rencontres intergénérationnelles adapté aux nouveaux usages et à l'évolution ».

Avant de glisser un tube contenant le journal du jour, son discours et le bulletin communal destiné à être scellé dans le mur pour la postérité, et de poser la première pierre de la médiathèque, Michel Habig a encore rappelé que : « construire une médiathèque constitue un engagement fort pour une collectivité ». Un chantier qui représente en effet, un investissement de 3,7 millions d'euros et qui doit bénéficier de 60 % de subventions (fonds européens, DRAC, Région Grand Est, conseil départemental du Haut-Rhin, communauté de communes du Centre Haut-Rhin et agence de l'eau). Le chantier de la médiathèque doit encore s'étaler sur une bonne année.

« L'engagement des travaux a été retardé par les fouilles ar chéologiques réalisées sur le site et qui ont notamment permis de mettre à jour une bourse contenant des Thalers et des fours à cloches » a encore indiqué le maire tandis que les architectes ont précisé que « le chantier est bien lancé et dans les temps ». L'ouverture au public, initialement annoncée pour l'été 2019 est prévue au printemps 2020.
Jean-Alain HAAN

 

 
 

Économies d'énergie Lancement du nouveau « Défi familles » : De timides débuts pour l'agglo mulhousienne

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:16:21

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Économies d'énergie Lancement du nouveau « Défi familles »
Économies d'énergie Lancement du nouveau « Défi familles » : De timides débuts pour l'agglo mulhousienne
Le lancement du 9e défi familles à énergie positive pour l'agglomération mulhousienne a eu lieu samedi 19 janvier à Electropolis. En présence de deux familles et sans capitaine d'équipe...

 
Si 20 familles se sont inscrites, seules deux d'entre elles ont pris part au lancement du défi familles à énergie positive, samedi matin à Electropolis.
Le rendez-vous est habituellement donné au début de l'hiver, synonyme de période de chauffe. Mais les coordinateurs du 9e défi familles à énergie positive, qui vise à réduire sa facture énergétique, ont décidé cette année de laisser passer les fêtes avant de sonner le rappel à Electropolis, à Mulhouse. « Qui dit Electropolis dit électricité et énergie. Ça a du sens », sourit Joseph Goester, maire de Zillisheim et président de l'Alme, l'Agence locale de la maîtrise de l'énergie.
« S'il n'y en a pas,c'est la cata »

Le lancement officiel du défi a donc eu lieu samedi matin. Vingt familles de l'agglomération mulhousienne avaient indiqué leur présence, seules deux ont fait le déplacement. Timide, ce lancement... Frédéric Moube, conseiller info énergie à l'Alme, et son président, en ont quand même profité pour rappeler les grandes lignes de cette 9e édition. « Faire des économies d'énergie c'est possible en faisant des gestes simples et sans dépenser d'argent : mettre un couvercle au-dessus d'une eau en train de bouillir, éteindre un écran en veille... », assure Joseph Goester.

« Le but, ici, est de montrer comment réaliser des économies d'énergie. De trouver des solutions pour vous accompagner financièrement dans la rénovation de votre habitat. De vous informer mais aussi de faire en sorte que vous vous rencontriez et échangiez, les uns les autres. À gagner ? Une économie moyenne de 200 EUR sur vos factures », poursuit Frédéric Moube. Pour ce qui est des échanges, c'est râpé.

Le conseiller info énergie a encore présenté le kit offert aux participants, contenant notamment des éco-mousseurs pour consommer moins d'eau. Il a encore proposé un quiz sur les habitudes des Français. Des chiffres à donner le vertige. Quelle est la consommation annuelle moyenne d'une famille en France pour l'eau, le chauffage et l'électricité ? 35 000 kilo-watt/heures. La consommation d'eau d'un Français par jour en moyenne ? 150 litres.

Frédéric Moube a finalement regretté que le capitaine, censé encadrer toutes les équipes participantes, ne soit pas venu. Cette année, il s'agit d'un Allemand habitant à Mulhouse, Hendrik Luckhaus. De quoi faire grimacer les participants. « Le rôle d'un capitaine, dans ce genre de défi, est fondamental. Sans lui, il n'y a pas de rencontres, pas d'union. S'il n'y en a pas, c'est la cata », estiment Aurélie et Fabrice. Ce couple de Bollwiller participe au défi depuis plus de cinq ans. « À l'époque, nous voulions apprendre à faire des économies d'énergie. On s'intéressait aussi à la rénovation de notre maison. C'est chose faite. À présent, on se demande quel est l'état de notre maison et si ça vaut le coup de changer nos fenêtres qui ont dix ans ou notre véranda », témoigne Fabrice.
« Pour ma femmeet nos deux enfants »

Pour Chloé et Fabien, habitant à Rouffach mais rattachés aux équipes de l'agglomération mulhousienne, il s'agit d'une première. Parents de deux enfants et originaires de Strasbourg, ils regrettent aussi l'absence de ce capitaine. « Nous avons rénové une grange pour y vivre l'année dernière. C'est notre premier défi mais nous faisons déjà beaucoup de choses pour l'écologie et le climat, considère Fabien, qui travaille dans la rénovation thermique. Pour moi, cette démarche permet avant tout de faire participer ma femme et nos deux enfants. »
Pierre GUSZ

 

 
 

 

Pfastatt Voeux : une soif de vérité

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:21:55

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Pfastatt Voeux : une soif de vérité
 

 
 
La cérémonie des voeux à Pfastatt a été introduite par l'Union musicale de Pfastatt et par les accordéonistes de l'Espérance qui ont joué alternativement, prouvant leur bonne entente.

Puis la première adjointe, Fabienne Zeller, a salué les nombreux invités et, parmi eux, les maires des communes voisines, Vincent Hagenbach, conseiller départemental qui représentait aussi, avec Rémy Neumann, maire de Lutterbach, le président de M2A (Mulhouse Alsace agglomération), la gendarmerie, les associations locales et les nouveaux habitants.
Tri et journée citoyenne

Mais de film, point. Ou plutôt, pas encore. Il a fallu attendre quasiment la fin du discours du maire, pour voir un court-métrage sur les attributions de M2A, un autre sur le tri, la commune adoptant la collecte en porte-à-porte au mois de juin 2019 et un dernier sur la journée citoyenne 2018, pour annoncer la 7e édition qui aura lieu le 25 mai.

Mais auparavant, le maire Francis Hillmeyer a axé son intervention sur le thème de la vérité : « Emmanuel Macron m'a surpris en faisant, pour premier voeu, un voeu de vérité. Il nous appelait à refuser les mensonges et les dénis de réalité [...] », a-t-il introduit.
Un cahier de doléances à la mairie

Après être passé par l'international et « le rapport que Donald Trump entretient avec la vérité, ou les torrents de mensonges déversés à l'occasion de certaines campagnes électorales [...] », par la crise des gilets jaunes, condamnant « la violence intolérable, inexcusable », le maire a affirmé : « Je suis de ceux qui pensent que les gilets jaunes ont posé deux questions centrales pour la vie sociale et politique de notre pays : celle du partage de l'effort fiscal entre les Français et celle de l'amélioration du fonctionnement de notre démocratie », appelant « le chef de l'État et le gouvernement [à] renouer d'urgence le lien de confiance avec les Français ».

Il a donc assuré « remplir [son] rôle d'élu de proximité et [être] à l'écoute pour faciliter toutes vos demandes tant qu'elles seront respectueuses de cet esprit de débat démocratique que nous devons avoir en partage ». Il organisera une soirée avec la population, « où nous serons votre plume, avec la volonté de transcrire fidèlement vos demandes et de transmettre le compte rendu aux responsables nationaux ». Il faut, pour y assister, s'inscrire sur le site de la commune. En outre, un cahier de doléances est ouvert à la mairie.

Après avoir donné des exemples où des mensonges ont été développés pour manipuler la population, il a annoncé les travaux qui attendent Pfastatt : achèvement de la maternelle du Fehlacker, consultation, quartier par quartier, des habitants pour régler les problèmes de circulation, aménagement sécuritaire, dès cette semaine, rue Schoff et renforcement du réseau d'eau rue de la République.
Antoinette OBER

 

 
 

Neuwiller Après trois mois sans téléphone... : La mairie enfin reconnectée...

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:20:34

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Neuwiller Après trois mois sans téléphone...
Neuwiller Après trois mois sans téléphone... : La mairie enfin reconnectée...
Après presque trois mois sans internet ni téléphone, la mairie de Neuwiller est à nouveau reconnectée au réseau d'Orange. Mais les retards administratifs se sont accumulés. Le maire, Alain Escalin, espère un retour à la normale au printemps.

 
La secrétaire générale de la mairie de Neuwiller, Katia Muller, peut à nouveau travailler dans des conditions normales, mais malgré toute sa bonne volonté et notamment des journées entières à travailler depuis son domicile, les retards se sont accumulés.
Vu de la route située légèrement en contrebas, le bâtiment de la rue de Benken à Neuwiller en impose. La grande bâtisse abrite, depuis la fin du mois d'octobre, la mairie, l'école et l'accueil périscolaire. Trois services importants, si ce n'est indispensables, pour les Neuwillerois. Difficile d'imaginer, pourtant, que tous les occupants de ce bâtiment ont été privés d'internet et de téléphone durant presque trois mois, entre le 25 octobre, date du déménagement des services municipaux, et le 17 janvier (lire les DNA du 10 janvier).
Une situation qui est remontée jusqu'au PDG d'Orange...

Le salut n'est venu qu'il y a une semaine, après le passage de deux techniciens de l'opérateur Orange. « Ils sont restés près de quatre heures sur place et après leur intervention, tout fonctionnait », relate, incrédule, le maire de Neuwiller, Alain Escalin.

Simple comme un coup de fil, non ? Pas vraiment... Car des appels, le maire et son équipe en ont passé des tas depuis le mois de septembre, anticipant même le déménagement pour que tout soit prêt le jour J. Sans succès, donc... Alain Escalin ne compte pas non plus les mails envoyés à l'opérateur pour débloquer « une situation devenue cauchemardesque », selon Katia Muller, la secrétaire générale de la mairie. Deux mois et demi de galère, puis en une semaine, tout était quasiment réglé.

« Tout s'est débloqué suite à la parution de l'article sur notre situation dans la presse et après le mail d'appel au secours envoyé aux services de la préfecture et aux sénatrices Patricia Schillinger et Catherine Troendlé, qui ont fait remonter l'information jusqu'à Paris, où le PDG du groupe Orange a même été informé. Dans la foulée, on m'a dit que tout allait être fait très vite, que tout le monde s'y engageait », explique le maire. Et ça n'a pas loupé...

Depuis lundi, une course contre-la-montre a débuté pour rattraper le retard accumulé par ces problèmes d'accès à internet et de téléphonie. Mais en prenant soin de définir les priorités, rappelle le maire : « Certaines choses moins urgentes vont être reportées comme la parution du bulletin communal. La comptabilité est ce qu'il y a de plus important. Des fournisseurs nous ont relancés car des factures liées aux travaux de l'école et de la mairie, notamment, n'ont pas pu être payées à temps. On va aussi envoyer les factures d'eau à nos administrés car nous gérons la distribution d'eau potable en régie propre. Au lieu d'arriver fin décembre, elles seront dans les boîtes aux lettres fin janvier. »
« On a pu avancer avec les moyensdu bord »

L'urgence est aussi à la préparation du budget 2019, qui devra être voté d'ici deux mois. « Tout cela a pris du retard car nous n'avons pas pu lancer les appels d'offres », indique le premier magistrat neuwillerois, qui reste néanmoins optimiste pour la suite : « On n'a pas attendu d'être à nouveau connectés sans rien faire. Nos deux agents ont pris des initiatives personnelles durant cette période, ont fait des va-et-vient incessants de la mairie à leur domicile pour travailler, ont utilisé leurs portables. On a pu travailler, avancer avec les moyens du bord, mais pas à la même vitesse que d'habitude. D'ici le printemps, je pense que l'on sera de nouveau à jour. »
Sébastien SPITALERI

 

 
 

 

Uffheim Voeux de la municipalité : Un nouveau périscolaire, même sans le soutien de l'État

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:21:17

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Uffheim Voeux de la municipalité
Uffheim Voeux de la municipalité : Un nouveau périscolaire, même sans le soutien de l'État
Uffheim pourrait atteindre le millier d'habitants en 2020. Un nouveau périscolaire est d'autant plus indispensable. Les travaux débuteront dès cette année. Un ambitieux chantier parmi d'autres, comme l'a annoncé le maire Christian Martinez.

 
Le maire Christian Martinez n'a pas manqué de fustiger le représentant de l'État.
À Uffheim, l'année 2018 a été marquée par des travaux importants, lesquels ont principalement été axés sur la voirie et la sécurité routière. Les travaux de sécurisation de la rue du 20-Novembre ont débuté au mois de juin, pour se terminer au début de l'automne. Un passage surélevé a été mis en place au niveau de la rue de la Fontaine. Un chantier ayant nécessité la reprise de bordures et de tabourets-siphons. Une bande de granit a été collée dans le virage devant la mairie afin d'empêcher l'empiétement de la voie de gauche, pour un montant de 116 158 EUR.

Toujours dans le programme de sécurité routière, à noter la mise en place de feux tricolores aux carrefours de la rue de la Liberté ainsi qu'au carrefour de la rue du Moulin. Coût de l'opération : 98 924 EUR, subventionnés à hauteur de 41 252 EUR.
Un dispositif de vidéoprotectionmis en place

Suite à l'accroissement des actes d'incivilité et de vandalisme, un dispositif de vidéoprotection, moyennant 4339 EUR (avec une subvention escomptée de 1808 EUR), s'articule autour de quatre caméras installées sur le bâtiment des pompiers. Les caméras filment, jour et nuit, la place du Sabotier, les conteneurs de tri, le parking ainsi que l'allée entre la Maison des associations et l'atelier communal.

Et 2019 ? Après plusieurs mois de longues et lourdes formalités administratives, dus aux sempiternelles relances de cabinets d'étude ou d'entreprises, le premier trimestre 2019 devrait voir la construction du nouvel accueil périscolaire. Il s'agira d'un bâtiment modulaire de plain-pied de 220 m², comprenant une salle de motricité, un réfectoire, une salle de préparation de repas, des vestiaires, des sanitaires séparés et un bureau de direction.
Des communes qui ne sont pas logées à la même enseigne

Pour autant, « tout projet a sa part de surprise mais notre plus grande déception a été le refus de l'État de nous accorder la dotation d'équipement des territoires ruraux, la DETR ». Le projet était éligible, le dossier reconnu complet « mais voilà, Uffheim ne devait pas être dans le bon tiroir », estime Christian Martinez. Le plan de financement doit être revu. « Et c'est d'autant plus rageant qu'au même moment, on apprenait l'inauguration d'un accueil périscolaire dans une commune non loin de Colmar mentionnant une aide de l'État au titre de la DETR. Même département, même projet, mais faveur différente. Cherchez l'erreur. Si je n'ai pas à remercier monsieur le préfet, je remercie publiquement la Caf pour son soutien. » À bon entendeur...
PB-M.

 

 
 

 

Choc sur la RD83 à hauteur de Cernay

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:30:54

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faits divers
Choc sur la RD83 à hauteur de Cernay
 

 
Accrochage sur la bande d'arrêt d'urgence.
Un accident de la circulation s'est produit mardi soir vers 21h50 sur la RD83 à hauteur de Cernay, dans le sens Strasbourg-Belfort. D'après les premiers éléments, une voiture était arrêtée sur la bande d'arrêt d'urgence lorsqu'elle a été percutée par un camion. Ce dernier a réalisé une sortie de route avant de terminer sa route dans le fossé. Quant à la voiture, elle a complètement été détruite. La conductrice âgée de 19 ans se trouvait à l'extérieur du véhicule avant l'arrivée des secours. Choquée, elle a été transportée au CH de Mulhouse par les pompiers. Quant au conducteur de camion âgé de 49 ans, il est resté indemne. Les opérations se sont avérées de longue durée. La RD83 a été fermée à la circulation, déviée via la RD2, permettant les opérations de dépannages. La gendarmerie était sur les lieux.

 

 
 

 

Une voiture dans le fossé à Pfaffenheim

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 06:31:44

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Faits DiVERS
Une voiture dans le fossé à Pfaffenheim
 

 
Sortie de route matinale sur une RD83 très glissante, à hauteur de Pfaffenheim.
La circulation était délicate ce mercredi matin vers 7 h sur les routes, notamment dans le secteur de Rouffach, recouvertes de neige durant la nuit.

Sur la RD83 à hauteur de Pfaffenheim, une Renault Clio circulant vers Colmar a dérapé sur la neige avant d'effectuer un tonneau et de s'immobiliser dans un fossé longeant la route vers 7 h 20. Si la conductrice originaire de Bollwiller n'a pas été blessée, les pompiers sont tout de même intervenus afin de procéder aux reconnaissances d'usage.

 

 
 

 

Waldighoffen Incendie : Une septuagénaire grièvement blessée

Publié dans le panorama le Jeudi 24 janvier 2019 à 05:49:17

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Waldighoffen Incendie
Waldighoffen Incendie : Une septuagénaire grièvement blessée
Il était environ 11 h 30 hier matin lorsque l'alerte a été donnée pour un incendie qui embrasait la toiture d'une maison à Waldighoffen dans le Sundgau. La propriétaire des lieux, une dame de 75 ans, a été grièvement blessée.

 
La maison a été ravagée par l'incendie.
C'est au bout de ce qui ressemble à une impasse, la rue du Bux sur les hauteurs de Waldighoffen, que se trouve la maison dont s'échappaient de hautes flammes à l'arrivée des sapeurs-pompiers. Commandée par le capitaine Gilles Higelin, nouvel adjoint au chef de corps du centre des Trois-Frontières de Saint-Louis, une trentaine de sapeurs-pompiers a été dépêchée sur place des centres de Waldighoffen, Hirsingue, Altkirch, Oltingue et Ferrette.

D'origine indéterminée pour l'heure mais ayant vraisemblablement pris au niveau des combles de cette maison de trois niveaux, le feu a embrasé la toiture mais a également touché l'étage principal. C'est là, dans le salon, que la propriétaire des lieux a été retrouvée, prostrée et inconsciente. Seule au moment des faits, elle a été très fortement intoxiquée par le dense dégagement de fumée, dégagement qui s'est poursuivi trois heures durant alors que vers 13 h 30, le dernier étage se consumait toujours par endroits.

La victime a été sortie, toujours inconsciente, de la bâtisse par les secours. En urgence absolue, elle a été plongée dans le coma avant de pouvoir être évacuée par hélicoptère vers le Centre hospitalier Emile-Muller de Mulhouse. Elle devait être transférée vers le centre des grands brûlés du CHR de MetzMetz-Thionville hier soir.

Le courant a été partiellement coupé par Enedis dans trois rues du quartier afin de faciliter l'intervention des sapeurs-pompiers tandis que les gendarmes d'Altkirch se sont rendus sur place. Le maire de Waldighoffen Jean-Claude Schielin, son premier adjoint Patrick Riegert et la conseillère départementale Sabine Drexler sont venus constater les dégâts et envisager une solution de relogement pour le fils de la victime, absent lorsque le sinistre s'est déclaré. La maison a été très fortement endommagée.
N.L.