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PAGE CHUCHOTEMENTS : Abus et dépendance

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:07:05

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PAGE CHUCHOTEMENTS : Abus et dépendance
Les mensonges propagés par les partis souverainistes et l'extrême droite, et les rêves que certains élus alsaciens prennent pour la réalité, ont agité cette semaine la politique régionale dans tous les sens. Avant les réseaux sociaux, ils n'auraient pas passé la porte des bistrots. (Dessin de Yannick Lefrançois)
 

 
 

 

 
 

 

Munster La phrase ....Cette réflexion qui se met en place, on la doit aux gilets jaunes

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:24:30

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Munster, la phrase....Cette réflexion qui se met en place, on la doit aux gilets jaunes. Quand on est élu, on n'est qu'un représentant. Il faut régulièrement revenir à la case départ.

Antoine Boithiot, ancien maire de Mittlach et conseiller général, lors du « grand débat » proposé ce samedi à Munster.

 

 
 

Les pompiers dénoncent les risques auxquels ils sont confrontés

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:40:53

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Sécurité Pétition
Les pompiers dénoncent les risques auxquels ils sont confrontés
Une pétition en ligne, initiée par des pompiers du Bas-Rhin à la fin décembre, connaît un nouvel essor depuis l'explosion de la rue de Trévise, à Paris, le 12 janvier dernier, qui a tué deux soldats du feu. Les pompiers bas-rhinois, basés à Strasbourg en particulier, dénoncent les nombreux risques auxquels ils sont exposés.
 

 
Les pompiers interviennent sur un feu de véhicule dans le quartier de la Meinau, à Strasbourg, la nuit de la Saint-Sylvestre.
La pétition a été lancée à la fin décembre, bien avant les violences urbaines du Nouvel an. Elle s'approchait hier soir du cap des 52 000 signatures sur le site mesopinions.com. Et elle ne cesse de prendre de l'ampleur, en essaimant à travers la France, via les réseaux sociaux.

Ce sont des pompiers bas-rhinois, basés à Strasbourg, qui sont à l'origine de ce coup de gueule. Ils réclament que leur métier soit reconnu comme « à risques et insalubrités ». En effet, souligne Cédric Hatzenberger, représentant FO au Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Bas-Rhin, et l'un des initiateurs de la pétition, « le métier de sapeur-pompier est dangereux et nous faisons face à un nouveau phénomène, avec les agressions verbales et physiques dont nous sommes la cible, et qui ont augmenté de 23 % au plan national en 2018 ». « Aujourd'hui, à partir du moment où vous avez un uniforme et un gyrophare, vous êtes un représentant de l'État et donc une cible », appuie encore M. Hatzenberger.

La reconnaissance d'un métier à risque, les policiers, par exemple l'ont. Mais les sapeurs-pompiers, qui sont, dans la grande majorité des cas, des fonctionnaires territoriaux, n'y ont pas droit. Et pour Cédric Hatzenberger, ce n'est pas un détail. « Cela apporte un régime de retraite plus favorable et un système de primes », dit-il.
180 feux de véhicules dans le Bas-Rhin la nuit du Nouvel an, selon un syndicaliste

Les pompiers font régulièrement part de leurs appréhensions lorsqu'il s'agit de mener des interventions, notamment lors de la nuit de la Saint-Sylvestre. « Le soir du Nouvel an 2018-2019, un fourgon pompe-tonne (FPT) de la caserne Ouest de Strasbourg a reçu un énorme projectile. Le pare-brise a été totalement détruit », rappelle le sapeur-pompier, soulignant que ce type de véhicule transporte six soldats du feu, potentiellement en danger. Cette même nuit, les pompiers ont dû essuyer un certain nombre de tirs tendus de mortiers. Ils ont également dû intervenir, soutient le représentant syndical, sur 180 feux de véhicules dans le département, entre 18 h le soir du 31 décembre et 5 h au matin du 1er janvier. C'est davantage que les chiffres officiels (70 voitures brûlées à Strasbourg)... Or, prévient-il encore, intervenir sur un feu de véhicule n'est pas exempt de dangers, pour un bénéfice quasi-nul, hors risques de propagation : la voiture est tout de même détruite. D'autre part, la protection policière mise en oeuvre ne saurait être totale...

Les pompiers alertent enfin sur les risques à plus long terme auxquels ils sont confrontés : fumées d'incendie polluantes, matières dangereuses etc. « Quand le feu est éteint, on enlève nos protections, mais les fumées restent. Il y a beaucoup de cas de cancers et d'accidents cardio-vasculaires chez les sapeurs-pompiers. Notre espérance de vie est réduite de sept ans par rapport à la moyenne... »
Des centaines de courriers tous azimuts aux élus

Pourtant, souligne le texte de la pétition, lors des souscriptions d'assurances diverses (prêt immobilier, prêt à la consommation, assurance auto, maison, etc.) « une surcotisation pour métier à risques est appliquée ».

Pour faire modifier leur statut et le faire évoluer vers celui de « métier à risque », l'artillerie lourde a été sortie. Des centaines de courriers électroniques (lettre téléchargeable ci-dessous) ont été adressées aux élus, maires, conseillers départementaux, députés et sénateurs, en mentionnant l'existence de cette pétition en ligne. Le courrier est même parvenu jusqu'au ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. La pétition a connu un regain d'intérêt et de viralité depuis le samedi 12 janvier et l'explosion de la rue de Trévise, en plein coeur de Paris, lors de laquelle deux sapeurs-pompiers ont trouvé la mort.
Denis TRICARD La pétition est en ligne sur : https ://www.mesopinions.com/petition/social/reconnaissance-metier-sapeurs-pompie...

La pétition est en ligne sur : https ://www.mesopinions.com/petition/social/reconnaissance-metier-sapeurs-pompie...

 
 

 

Benalla, le collectionneur (de passeports)

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:30:24

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Enquête Audition
Benalla, le collectionneur (de passeports)
Alexandre Benalla est entendu aujourd'hui par la Commission d'enquête sénatoriale. Jean-Pierre Sueur, co-rapporteur de la commission, pointe le dysfonctionnement du gouvernement dans cette affaire.
 

 
Alexandre Benalla lors de son audition au Sénat, au côté de Jean-Pierre Sueur, sénateur et co-rapporteur de la commission d'enquête sénatoriale. Photo archives ALAIN JOCARD/AFP
Alexandre Benalla est entendu aujourd'hui par la Commission d'enquête sénatoriale au sujet de l'utilisation abusive de passeports diplomatiques.

Pour Jean-Pierre Sueur, sénateur et co-rapporteur de cette commission, l'enjeu, « c'est la vérité ». En effet, il existe encore certaines zones d'ombre qui n'ont pas été éclaircies mercredi dernier par les déclarations de Patrick Strozda, directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, et Jean-Yves le Drian, ministre des Affaires étrangères. « Il reste beaucoup de questions qui ne sont pas résolues, déclare Jean-Pierre Sueur, beaucoup de contradictions, de non-dits et de silences. »
Ce qu'il reste à savoir

De quelles contradictions parle-t-on ? Du fait qu'Alexandre Benalla a gardé ses passeports alors qu'il avait déclaré sous serment les avoir laissés dans son bureau à l'Élysée ? Des accusations de faux avancées par le cabinet de l'Élysée la semaine dernière ? Jean-Pierre Sueur ne laisse échapper aucun indice. Pas de conclusion hâtive pour le sénateur qui croit et respecte « la logique du contradictoire. »

Et sur le nombre de passeports d'Alexandre Benalla, quatre au total ? « Il doit être collectionneur », ironise le sénateur. « Il est fréquent de délivrer deux passeports diplomatiques. Ce qui est étrange, c'est que le second passeport diplomatique ait été renouvelé le jour même, ou le lendemain du jour, où il n'exerçait plus aucune mission pour l'État. »
Un simple dysfonctionnement ?

Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a parlé hier d'un « dysfonctionnement » concernant cette affaire. Le terme est bien choisi selon Jean-Pierre Sueur. « Il est clair, affirme-t-il, que dès lors qu'il s'est agi de monsieur Benalla, il y a eu un réel dysfonctionnement, aussi bien à la présidence de la République qu'au sein de plusieurs ministères. C'est-à-dire que des réponses qui normalement auraient dû être apportées, des actions qui auraient dû être faites, ne l'ont pas été. »

Il prend pour exemple le téléphone ultra-sécurisé qu'Alexandre Benalla n'a pas remis le 31 juillet, jour de son limogeage. L'Élysée ne s'est avisé que le 4 octobre de son absence. Le principal intéressé a-t-il été couvert par de hauts responsables ? Le sénateur ne veut pas répondre à cette question, pas pour l'instant.
La revanche du Sénat

« Heureusement qu'il y a le Sénat », lance-t-il en conclusion. « Parce que la commission d'enquête parlementaire de l'Assemblée nationale a explosé en vol, c'est nous qui faisons le travail, et nous seuls. »

Le souci, c'est qu'Alexandre Benalla a été mis en examen vendredi dernier. Il pourrait très bien s'accorder, de fait, un droit de silence.
Nino SUBIAZ

 

 
 

 

Gafa : la France à l'attaque

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:34:38

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Gafa : la France à l'attaque
 

 
Facebook assure avoir mis en place l'an dernier une nouvelle structure de vente afin que les « revenus provenant d'annonceurs en France soient enregistrés en France ».

Photo LIONEL BONAVENTURE

Faute d'accord pour l'instant au niveau européen, la France va bien mettre en oeuvre une taxation spéciale des entreprises proposant des services numériques, l'idée étant de présenter un projet de loi le mois prochain pour une application rétroactive à partir du 1er janvier.

« Nous travaillons à une taxe appliquée dès cette année qui touchera toutes les entreprises qui proposent des services numériques représentant un chiffre d'affaires supérieur à 750 millions d'euros au niveau mondial et 25 millions d'euros en France », a déclaré le ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, au Journal du Dimanche.

« Si ces deux critères ne sont pas réunis, elles ne seront pas imposées », a-t-il précisé, en promettant de présenter « un projet de loi spécifique en conseil des ministres d'ici à fin février qui sera rapidement soumis au vote du Parlement ». L'ambition du gouvernement est de la voir rapporter « environ 500 millions d'euros » par an.

La taxation des services numériques et notamment les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) constitue « un objectif de justice parce que personne ne peut accepter que les géants du numérique soient taxés 14 points de moins que les entreprises françaises, en particulier que nos PME », a ajouté Bruno Le Maire. « Et c'est aussi un objectif d'efficacité fiscale, parce que si nous voulons, au XXIe siècle, financer nos services publics, nos crèches, nos hôpitaux, nos écoles, nos universités, nos forces de police ou autres, nous avons besoin d'avoir un financement stable qui repose sur la valeur créée par les données et le digital ».

L'organisation altermondialiste Attac, critique de longue date des stratégies d'optimisation fiscale des géants du numérique, a quant à elle déploré l'ambition « limitée » de cette taxe « comme le montre son rendement modique ».

 

 
 

Pour mieux comprendre Internet, système nerveux du système-monde

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:33:06

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Pour mieux comprendre Internet, système nerveux du système-monde
 

 
Photo Mike CHEVREUIL
Vous reproduisez une carte mondiale des lignes de câbles sous les mers. Quel rapport avec la géopoli-tique ?
« Cela montre le contraste entre l'omniprésence d'internet dans nos vies, et la fragilité de l'infrastructure qui sous-tend l'internet. Aujourd'hui, plus de 95 % du trafic internet transite par environ 400 câbles sous-marins, posés au fond des océans, très faciles à rompre. Cette géographie des câbles est très révélatrice des pôles de puissance : importance du lien transatlantique, et du lien Etats-Unis-Asie, avec entrée par le Japon. Et elle montre que la mondialisation, souvent vue à travers la circulation des capitaux, c'est aussi la « maritimisation » du monde : sur les mers, avec les cargos porte-conteneurs, et sous les mers, avec ces câbles. »
Notre monde hyperconnecté est donc hyperfragile ?

« Absolument... Ces infrastructures peuvent être détruites. Des États ont déjà observé près de ces câbles la présence de petits sous-marins faisant craindre des sabotages ou des détournements d'informations. La haute mer redevient un espace de conflits, alors que la mondialisation a été rendue possible par la sécurisation des voies maritimes, pour l'essentiel par les États-Unis et leurs alliés. »
Pour les dirigeants interrogés par le Forum économique de Davos, le risque technologique vient en second, juste derrière le risque climatique...

« Il y a quatre types d'espaces communs : maritime, aérien, exo-atmosphérique (ou spatial) et cyber. Le cyberespace est devenu un enjeu de puissance, un espace de conflits non déclarés mais permanents entre États, qui testent les défenses de l'autre, avec des hackers qui pratiquent la piraterie comme elle existe dans l'espace maritime. L'Internet est devenu le système nerveux du système-monde, c'est en le contrôlant qu'on peut contrôler les trois autres espaces. »
Les géants du numérique, dites-vous, les Google, Facebook, Alibaba, sont devenus des acteurs géopolitiques...

« Oui, car ils sont présents de manière transfrontalière, tout en ayant une base nationale très forte. Ils ont une capacité financière supérieure à bien des États : Microsoft peut investir 20 milliards d'euros dans la recherche. On voit bien que le patron de Google est aujourd'hui reçu quasiment comme un chef d'État. On peut comparer cela à l'industrie pétrolière du début du XXe siècle, par la concentration extrême et la puissance des acteurs... »
Et les data (données numériques) seraient le pétrole du XXIe...

« C'est là justement que l'analogie ne fonctionne plus ! Le pétrole est une ressource limitée, alors que les données sont une ressource illimitée, ce qui change tout. »
Propos recueillis par Francis BROCHET (*) Institut français des relations internationales

 

 
 

Des milliers d'opposants à l'avortement défilent à Paris

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:25:32

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Des milliers d'opposants à l'avortement défilent à Paris
 

 
La 13e « Marche pour la vie » a eu lieu dimanche.

Photo Geoffroy VAN DER HASSELT/AFP

« Vivre est un droit », « IVG : dire la vérité, c'est dissuader », « Protéger le faible, ça c'est fort »... Plusieurs milliers de personnes munies de pancartes, dont beaucoup de jeunes, ont défilé dimanche Paris pour la 13e « Marche pour la vie », en opposition à l'avortement. Dans le cortège, Viviane Lambert, qui doit contester ce lundi lors d'une nouvelle audience à Châlons-en-Champagne la procédure d'arrêt des soins pour son fils Vincent, en état végétatif depuis dix ans. Elle s'est déclarée « très impressionnée de voir tout ce monde pour défendre la vie ».

Les manifestants, dont beaucoup évoquent les 220 000 enfants « empêchés de naître » chaque année (216 700 avortements ont été pratiqués en France en 2017, un chiffre stable depuis 2001), portaient des foulards bleus où l'on pouvait lire : « En marche pour la vie 20 janvier 2019 ».
« Macron, touchepas aux embryons »

« Macron, Macron, touche pas aux embryons », ont-ils scandé notamment, derrière une banderole de tête affirmant « la vie n'offre aucune garantie, l'avortement ne laisse aucune chance ».

Convaincu de réunir cette année « beaucoup de monde », dans le contexte du mouvement des gilets jaunes, Nicolas Sévillia, délégué général de la «Marche pour la vie», a expliqué qu'au-delà de la « détresse sociale, c'est aussi une souffrance immatérielle » qui s'exprime.

La marche d'aujourd'hui est « l'acte premier de la mobilisation citoyenne contre la révision de la loi bioéthique », a-t-il ajouté.

 

 
 

Parcoursup : c'est déjà reparti avec des ajustements

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:32:47

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Éducation Inscriptions
Parcoursup : c'est déjà reparti avec des ajustements
Les lycéens de terminale qui veulent entamer des études supérieures et les étudiants en réorientation vont pouvoir inscrire leurs voeux sur Parcoursup à partir de ce mardi.
 

 
Deux modifications principales ont été apportées au dispositif.
Pour sa deuxième année, Parcoursup, la plateforme d'admission post-bac, inaugurée l'an dernier, a connu quelques modifications pour réduire l'attente et le stress des candidats.
Le calendrier

Les jeunes peuvent s'inscrire sur la plateforme du 22 janvier, jusqu'au 14 mars.

À partir du 15 mars, plus possible de modifier les voeux mais les candidats ont jusqu'au 3 avril pour finaliser leurs dossiers avec les éléments demandés par les formations, et confirmer leurs voeux.

Les réponses commenceront à tomber, au fil de l'eau, à partir du 15 mai et ce, jusqu'au 19 juillet pour la phase principale.

Elles seront suspendues pendant les épreuves écrites du bac du 17 au 24 juin, puis rouvertes du 25 juin au 14 septembre.
Les voeux

Comme l'an dernier, le jeune peut inscrire jusqu'à dix voeux, qu'il ne classe pas. C'est la grande différence avec le dispositif précédent, APB, qui obligeait le candidat à décider de la formation qu'il plaçait au-dessus des autres. Pour chaque voeu, le jeune doit expliquer sa motivation. Sera aussi transmise « une fiche Avenir » remplie par les professeurs.
Les réponses des formations

Les universités répondent « oui » si le candidat est accepté sans condition, ou « oui si » s'il lui est demandé de suivre un parcours d'accompagnement. Il sera aussi très souvent sur des listes d'attente puisque Parcoursup, contrairement à APB, classe les candidats, y compris pour les licences générales, point le plus controversé du dispositif. Les filières sélectives (BTS, IUT, classes prépa) répondent « oui », « en attente » ou « non ».
Les réponses des candidats

Lors du tout début de la phase d'envoi des réponses des formations, du 15 au 19 mai, les candidats ont cinq jours (J + 4) pour répondre aux propositions. À partir du 20 mai, ce délai est ramené à trois jours (J + 2). Le dossier des candidats est actualisé une fois par jour, le matin. La phase principale s'achève le 19 juillet, contre fin août l'année dernière.
Des changements pour réduire le stress

Ce fut l'un des gros reproches adressés : le nouveau dispositif générait stress et angoisse chez les jeunes. Le calendrier a donc cette année été resserré, afin de réduire cette attente. Et les formations indiqueront chacune le rang du dernier appelé lors de la session 2019, afin que le candidat puisse estimer ses chances d'être accepté.

Autre nouveauté, les candidats n'ayant toujours pas accepté définitivement une proposition après les écrits du bac, se verront proposer par la plateforme un accompagnement, par téléphone ou en personne, par des équipes de son lycée ou un psychologue d'un centre de formation et d'orientation (CIO) pour l'aider à trancher.

 

 
 

 

Colmar Au fait.....Gratuites ?

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:20:08

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Colmar     Au fait.....Gratuites ?
 

 
Dom Poirier

Le premier moteur de recherche au monde, Google, est gratuit. Le premier réseau social, Facebook, l'est également. Il en est de même pour Twitter, Instagram et bien d'autres applications. Mais alors comme gagnent-ils de l'argent ? La réponse est dans la petite phrase qui apparaît lors de l'installation logicielle : « Acceptez-vous de donner l'accès aux données personnelles de cet appareil ? » Répondre non, c'est se priver du service que l'on convoitait. Les données privées ne concernent pas le contenu des messages. Ils n'exploitent que nos métadonnées. Des informations qui paraissent anodines et qui pourtant valent de l'or. Rien qu'en utilisant votre géolocalisation en temps réel, on peut déduire où vous travaillez et où vous habitez. Si vous allez régulièrement à la même école, ils en déduisent que vous avez des enfants, et de quelle tranche d'âge. Ils peuvent savoir également si vous faites régulièrement du sport, si vous allez au spectacle, et à quelle heure vous vous levez le matin. Une fois votre quotidien identifié, ces « Big Brothers » peuvent cibler les pubs à vous envoyer, mais aussi vendre ces informations pour des statistiques sociétales qui coûteraient trop cher pour être exploitées par des humains. Alors vraiment gratuites ces applications ?

 

 
 

Colmar Nuit de la lecture : Les plaisirs du papier

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:48:27

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Colmar Nuit de la lecture
Colmar Nuit de la lecture : Les plaisirs du papier
A Colmar ce samedi, certaines librairies, la médiathèque et le musée Unterlinden ouvraient grand leurs portes dans le cadre de la nuit de la lecture, destinée à faire découvrir au public de manière ludique les plaisirs du papier.

 
Lectures au pied du Retable d'Issenheim. Au musée Unterlinden, cette première était enrichissante pour tout le monde.
En fait de nuit, il s'agissait plutôt d'une soirée et le public a grandement apprécié cette première colmarienne, greffée sur une opération nationale qui existe depuis trois ans.

Au milieu des livres de la librairie Hartmann, de nombreux visiteurs ont ainsi pu rencontrer Philippe Henarejos, journaliste scientifique et auteur de Ils ont marché sur la lune, le récit des exploits d'Apollo.
« Je lis absolument tout, sauf Houellebecq ! »

« Cette nuit de la lecture est un format idéal au niveau du sujet et de la thématique, la lune, pour faire une conférence », explique-t-on du côté de la librairie. « En hiver, il fait nuit de bonne heure, alors ça apporte un peu d'animation. En plus, c'est presque la pleine lune ! »

Robert était attiré par cette manifestation « dans une librairie de sciences humaines de référence. Plus que jamais, je me suis remis à la lecture, je mixe avec un peu de BD. Et je lis absolument tout, sauf Houellebecq ! La télé, ça va bien cinq minutes... » Le public a également pu s'adonner à l'art du cadavre exquis, jeu prisé des auteurs surréalistes permettant de découvrir le métalangage, très prolifique pour mobiliser l'inventivité des participants.

Au musée Unterlinden, des lectures déambulatoires animées par les élèves de la classe d'art dramatique du conservatoire de Colmar ont attiré plusieurs dizaines de visiteurs. « Le musée possède une bibliothèque pleine d'ouvrages anciens et modernes et leur lien est très étroit avec les oeuvres qui y sont exposées », explique Soueva Lenotre, responsable des publics pour l'établissement. Lectures de livres de Elzbieta, Sébastien Brant, Alphonse Daudet, Tomi Ungerer ou Paul Eluard, elles ont eu lieu autour d'oeuvres telles le Retable d'Issenheim de Grünewald, mais aussi Guernica de Jacqueline de La Baume-Dürrbach, Langouste de Johnny Friedlaender ou le clavecin Rückers de la salle des instruments de musique.

Et pour les élèves de Françoise Lervy, professeure d'art dramatique au conservatoire, c'était une expérience très enrichissante. Car d'habitude, ils ne lisent pas, ils jouent. « Ça n'est pas le même travail, mais la manière d'aborder le texte est la même. Celui-ci n'est pas totalement assimilé, on continue à le découvrir », explique Charles. « En lecture, nous devons tout mettre dans la voix, » dit Pierre. « Car nous ne disposons pas du corps comme sur une scène. Alors dans une lecture, on essaie davantage de mettre le texte en valeur ».
Nicolas PINOT

 

 
 

 

Unterlinden Nuit de la lecture : plaisir partagé

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:18:05

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Unterlinden Nuit de la lecture : plaisir partagé
 

 
En fait de Nuit de lecture, samedi à Colmar, il s'agissait plutôt d'une soirée. Le public a apprécié cette première colmarienne, greffée sur une opération nationale qui existe depuis trois ans. Au milieu des livres de la librairie Hartmann, de nombreux visiteurs ont ainsi pu rencontrer Philippe Henarejos, journaliste scientifique et auteur d'Ils ont marché sur la lune, le récit de la mission d'Apollo 11. « Cette nuit de la lecture est un format idéal au niveau du sujet et de la thématique, la lune, pour faire une conférence », explique-t-on du côté de la librairie. « En hiver il fait nuit tôt, alors ça apporte un peu d'animation. En plus c'est presque la pleine lune ! » (la pleine lune sera visible ce lundi soir, n.d.l.r.)
« Je lis tout, sauf Houellebecq ! »

Robert était attiré par cette manifestation « dans une librairie de sciences humaines de référence. Plus que jamais, je me suis remis à la lecture, je mixe avec un peu de BD. Et je lis absolument tout, sauf Houellebecq ! La télé, ça va bien cinq minutes... »

Le public a également pu s'adonner à l'art du « cadavre exquis », jeu prisé des auteurs surréalistes permettant de découvrir le métalangage, très prolifique pour mobiliser l'inventivité des participants.

Au musée Unterlinden, des lectures déambulatoires animées par les élèves de la classe d'art dramatique du conservatoire de Colmar ont attiré plusieurs dizaines de visiteurs. « Le musée possède une bibliothèque pleine d'ouvrages anciens et modernes, et leur lien est très étroit avec les oeuvres qui y sont exposées », explique Soueva Lenotre, responsable des publics pour l'établissement. Lectures de livres d'Elzbieta, Sébastien Brant, Alphonse Daudet, Tomi Ungerer ou Paul Éluard ont eu lieu autour d'oeuvres telles le Retable d'Issenheim de Grünewald, mais aussi Guernica, tapisserie réalisée par Jacqueline de la Baume-Dürbach d'après Picasso, Langouste de Johnny Friedlaender ou le clavecin Rückers de la salle des instruments de musique.

Pour les élèves de Françoise Lervy, professeure d'art dramatique au conservatoire, c'était une expérience très enrichissante. Car d'habitude, ils ne lisent pas, ils jouent. « Ça n'est pas le même travail, mais la manière d'aborder le texte est la même. Celui-ci n'est pas totalement assimilé, on continue à le découvrir », explique Charles. « En lecture, nous devons tout mettre dans la voix », affirme Pierre. « Car nous ne disposons pas du corps comme sur une scène. Alors dans une lecture, on essaie davantage de mettre le texte en valeur. »
Nicolas PINOT

 

 
 

Altkirch « Nuit de la lecture » à la Médiathèque départementale du Sundgau : Des notes et des lettres

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:45:22

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Altkirch « Nuit de la lecture » à la Médiathèque départementale du Sundgau
Altkirch « Nuit de la lecture » à la Médiathèque départementale du Sundgau : Des notes et des lettres
L'événement de portée nationale, la « Nuit de la lecture », s'est décliné à la médiathèque départementale du Sundgau qui, sous l'égide de sa directrice Nicole Heckel, a organisé plusieurs rencontres festives, centrées sur la lecture mais pas que...

 
Un temps pour la recherche ludique de mots sur les tablettes.
Dès vendredi, la pré-nuit de la lecture s'est ouverte sur une animation, « portrait, autoportrait et ego-portrait », au cours de laquelle des illustratrices ont créé des portraits à partir de livres lus par les bibliothécaires. Et samedi après-midi, une myriade d'animations pour petits et grands se sont déroulées dans une bonne ambiance, pour marquer le clou de cette journée pas comme les autres.

De 14h à 20h, l'association « Sundgau Altkirch Gamer » a présenté divers jeux de société et plusieurs tables ont été mises en place. Beaucoup de personnes ont pu découvrir ces nouveaux jeux de société du XXIème siècle, « Loony Quest, Wazabi, Code Names, Cranium, Marrakech ». On y a vu lors d'autres rencontres, un mariage réussi entre la tradition et les techniques numériques. Ainsi dans « La grande fabrique de mots », où les enfants ont acquis du vocabulaire en s'amusant. Dans le conte numérique « Bonne nuit », les enfants ont également été invités à intervenir avec une tablette pour bousculer le cours de l'histoire. Petits et grands ont pu danser sur des rythmes endiablés en exécutant les figures présentées sur écran, la « Battle Just Dance » a été un défi permanent très disputé ! Divers ateliers permanents permettaient également aux enfants de s'exprimer par le dessin.

Cerise sur le gâteau, la journée, s'est achevée sur un concert des duettistes Jean-Jacques Fimbel et Bernard Hertrich, un tandem insolite mêlant guitare Jazz, guitare classique, chant et euphonium, qui a présenté un florilège de « bonnes chansons françaises », où Trenet, Bécaud, Brassens, Piaf, Aznavour se sont retrouvés aux côtés de morceaux de jazz instrumental. La douce rigueur du classique se mêle à la piquante rythmique du jazz sur un fond d'humour des mots. « On s'voyait déjà », le nom du groupe, clin d'oeil au grand Charles, a comblé les quelque cinquante spectateurs de la soirée.

Nicole Heckel s'estimait satisfaite à l'issue de la journée, avec « des spectateurs tout au long de la journée et un final musical de qualité qui restera dans les mémoires ». Les deux musiciens ont apprécié le public et espèrent revenir dans le Sundgau !
FAC

 

 
 

 

Altkirch Les médiathèques en bonne forme

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 07:27:01

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Altkirch et Sundgau Les médiathèques en bonne forme
 

 
Le jeune public apprécie les différentes animations de la médiathèque du Sundgau à Altkirch, comme ici l'exposition sur l'égalité garçons-filles en janvier dernier. Archives L'Alsace/Anne Ducellier
La deuxième année complète de la Médiathèque départementale du Sundgau, installée rue des Vallons à Altkirch depuis juin 2016, a été dans la lignée de la première avec une dynamique de progression constante. « Nous avons dépassé les 4500 usagers inscrits, se réjouit la responsable Nicole Heckel. Tous les mois, il y a environ 70 nouvelles inscriptions, ce qui nous a permis d'enregistrer plus de 700 arrivants entre février 2018 et décembre 2019. »

En ce début d'année, plus que la progression générale, c'est la progression au-delà de la capitale sundgauvienne qui rend fière Nicole Heckel. « Les gens viennent de plus en plus loin dans la comcom profiter de la médiathèque et c'est très important de toucher tout le secteur, souligne-t-elle. Aujourd'hui, nous sommes arrivés à la répartition suivante : un tiers des usagers viennent d'Altkirch, un tiers en dehors d'Altkirch mais dans un rayon de dix kilomètres autour de la médiathèque et un dernier tiers au-delà de dix kilomètres. La médiathèque a un rayonnement intercommunal ! »

En ce début d'année, le moral est donc au beau fixe à la médiathèque où il est désormais question de fidélisation et de stabilisation. « Nous sommes très bien implantés dans le paysage et je pense que nous commençons à atteindre notre rythme de croisière, confie la responsable. Nous arrivons à un seuil qu'il sera difficile d'augmenter encore en termes d'usagers et, de toute façon, ce n'est pas forcément l'objectif. L'idée est de garder ce rythme de croisière. »
« Accentuerla régularité de nos animations »

Du côté des animations, mais aussi des partenariats, il sera en revanche encore question de progression en 2019. « Nous avons énormément évolué sur l'offre depuis nos débuts, en proposant une belle programmation et des animations autour du jeu, du conte, mais aussi du numérique, détaille Nicole Heckel. Nos partenariats sont nombreux et très diversifiés avec des organismes comme la MJC, les écoles, ou encore Pôle emploi. L'an dernier, nous avons su les développer et les consolider, l'idée pour 2019 est désormais de les approfondir encore. Quant à la fréquentation de nos animations, elle a connu une très forte hausse, passant de 1652 visiteurs en 2017 à 2444 en 2018. Au-delà des gens qui empruntent, il y en a qui viennent pour tout le reste et nous voulons leur servir un menu encore plus diversifié en 2019. Nous allons accentuer la régularité de nos animations en proposant notamment systématiquement un spectacle lors de chaque période de vacances scolaires. »
Florian ZOBENBIEHLER

 

 
 

Soirée pyjama autour des livres

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:54:29

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Soirée pyjama autour des livres
 

Demain a lieu, partout en France, la 3e  Nuit de la lecture. À Altkirch, la médiathèque départementale du Sundgau y participe dès aujourd’hui en proposant une série d’animations autour des livres. La librairie Mille-Feuilles est également partenaire de l’opération.
 
L'an passé, les animatrices avaient initié les plus jeunes aux nouvelles technologies de la lecture, grâce à des livres en réalité augmentée.

Archives DNA

Janvier est là et, avec lui, le plaisir de se blottir dans un fauteuil avec un bon bouquin. Les longues soirées d'hiver sont propices à la lecture ! Le ministère de la Culture l'a bien compris. Alors depuis 2017, il organise la Nuit de la lecture, l'avant-dernier week-end de janvier. Les médiathèques, bibliothèques et les librairies ouvrent leurs portes au public, le temps d'une soirée prolongée, pour accueillir tous ceux qui souhaitent partager, de manière ludique, le livre et la lecture.
Aujourd'huidès 17 h

La Médiathèque départementale du Sundgau y participe pour la deuxième année de suite en proposant une série d'animations. Une avant-première inédite a lieu ce vendredi à 17 h, sur la thématique « Portrait, autoportrait et ego-portrait ».

Lectures mises en dessin. Lors d'une retransmission en direct sur grand écran, deux illustratrices - Laurence Mellinger et Lili Terrana - rivaliseront d'énergie et de techniques diverses pour créer des portraits inédits de héros préférés de romans, dont des extraits seront lus par le public lui-même.

Exposition. Parallèlement, les participants pourront découvrir l'exposition photos Du selfie à l'autoportrait réalisée par des élèves de 3e du collège de Ferrette, avec l'appui de leur professeur d'arts plastiques Isabelle Fremiot. Ces collégiens ont ainsi eu la possibilité de s'exprimer sur leur univers, leurs émotions, leurs centres d'intérêt... ou tout simplement sur ce qu'ils sont.
Demainde 14 h à 21 h 30

De nombreuses animations se dérouleront demain, samedi, de 14 h à 21 h 30.

Jeux de société. L'association Sundgau Altkirch Gamer animera des jeux autour de la lecture et des mots (de 14 h à 20 h).

Atelier créatif : le jeu du portrait. Dès 5 ans, chacun pourra tenter de représenter graphiquement un proche à travers des symboles et des pictogrammes, d'après le livre Peinturlures d'Hervé Tullet (de 14 h à 15 h).

Goûter des bébés lecteurs. Avec leurs parents ou grands-parents, les enfants de 6 mois à 4 ans partiront à la découverte de la nuit à travers des livres (de 16 h à 17 h).

Jeux et histoires autour des oeuvres de Mario Ramos. Jeu de l'oie, memory, création de masques, albums filmés... les enfants de 3 à 10 ans (re)découvriront les personnages et les histoires drôles et pleines de malice de Mario Ramos, célèbre écrivain et illustrateur de la littérature jeunesse (de 17 h à 18 h).

Battle « just dance ». De 7 à 12 ans, les graines de danseurs se défieront sur les rythmes endiablés du célèbre jeu vidéo Just Dance, lors d'une battle retransmise sur écran géant (de 18 h à 19 h).

Conte numérique « Bonne nuit ». À travers ce joli livre interactif, les enfants de 4 à 8 ans aideront les animaux à aller se coucher. Pour se dire « bonne nuit » tout en douceur (de 19 h à 20 h).

Concert Duet « On s'voyait déjà ». Jean-Jacques Fimbel et Bernard Hertrich, chanteurs et musiciens, adapteront des chansons célèbres et d'autres moins connues. Le communiqué de presse annonce « un cocktail de sérieux et d'humour, de notes écrites et improvisées, impossible à ranger dans une case, si ce n'est celle de la musique non cloisonnée, vivante et ouverte à un public large et mélomane » ( de 20 h à 21 h 30). Le grand public est attendu nombreux. Il peut même apporter ses chaussons !
A.D. Y ALLER Médiathèque départementale du Sundgau 1a, rue des Vallons à Altkirch. Vendredi 18 janvier de 17 h à 19 h et samedi 19 janvier de 14 h à 21 h 30. Entrée libre. Tél. 03.89.22.90.10.

 

 
 

 

La plupart des grands musées mulhousiens sont ouverts aujourd'hui lundi.

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L'exposition sur les Waldner de Freundstein est visible à Mulhouse jusqu'au 27 janvier. Archives L'Alsace/Dominique Thuet
La plupart des grands musées mulhousiens sont ouverts aujourd'hui lundi. C'est le cas de la Cité de l'automobile (de 13 h à 17 h), où il est possible d'admirer la plus belle collection de Bugatti au monde, mais aussi 80 voitures des années trente, des modèles sportifs exceptionnels... La Cité du train est, elle aussi, accessible au public (de 10 h à 17 h), tout comme le Musée historique (de 13 h à 18 h 30) avec son exposition sur les Waldner de Freundstein. À Rixheim, est ouvert le Musée du papier peint (de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h).
SE RENSEIGNER Sur le site internet : www.musees-mulhouse.fr

 

 
 

Willer-sur-Thur Pléiade de distinctions pour des habitants méritants

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:38:23

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Willer-sur-Thur Pléiade de distinctions pour des habitants méritants
 

 
De nombreux habitants ont été mis à l'honneur lors de la réception de l'an neuf. Photo L'Alsace/Albert Mura
Dans son allocution, vendredi, lors de la cérémonie des voeux à Willer-sur-Thur, Jean-Luc Martini a d'abord évoqué 2018, l'année anniversaire de la fin de la Grande Guerre et la série d'attentats qui a endeuillé le pays et notamment Strasbourg. Pour la commune, l'année 2018 a été émaillée de nombreux chantiers, parmi lesquels la sécurisation par purges de roche le long de la piste cyclable, chemin du Loeffelbach, des mises aux normes handicap à l'école des garçons et à la maternelle, de multiples remplacements de portes et de fenêtres à la salle polyvalente, des remplacements de fenêtres à la mairie, des poses d'enrobé sur la RN 66 et sur le parking école...

Au menu de 2019, des remplacements de conduites d'eau et d'assainissement rues des Maquisards et du Vieil-Armand, l'étude d'une déchetterie avec le Syndicat mixte de Thann Cernay, des travaux EDF sur la RN 66, la pose de filets de protection chemin du Loeffelbach, la participation au grand débat citoyen avec la mise à la disposition des habitants d'un cahier de doléances à la mairie, avec également la poursuite du combat pour le maintien de la maternité de Thann et l'amélioration des services proposés à l'hôpital au côté notamment de l'association Rest. Puis, Francine Gross, vice-présidente de la communauté de communes de Thann-Cernay, et Pascal Ferrari, conseiller départemental, ont ensuite pris la parole pour détailler de multiples missions conduites par les instances qu'ils représentent. En seconde partie de la réception, plusieurs habitants ont été mis à l'honneur. Au concours village fleuri notamment (lire encadré). Les donneurs de sang ont également été distingués. Insigne Or : Josiane Buch. Insigne argent : Chantal Lerch. Donneurs 3e niveau : Gérard Gstalter. 2e niveau : Julie Farina, Philippe Schinzin. 1er niveau : Allessandra Bruno, Brice Cattanéo, Lionel Dodin, Caroline Merck, Laura Sabatini, Elodie Soehnlen, Laura Vigneron. Du côté des sapeurs-pompiers, les JSP Angélina Schneider, Gaëtan Feder et Yannick Kech ont été félicités et les sapeurs Loona Lagrange et Marie Gretha qui ont tous concouru en finale régionale à Nancy, lors du parcours sportif. Emma Lehmann a, quant à elle, été en finale nationale en Dordogne. Le maire a ensuite salué les bénévoles qui interviennent dans les écoles pour faire aimer la lecture aux enfants : Josette Dietrich, Marie-Léonie Hurth, Geneviève Bellicini, Monique Schmitt et Régine Heck. À noter que la commune vient d'obtenir le label national « Aimer lire et faire lire ». Avant une invitation à lever un verre à l'année nouvelle, la médaille d'argent communale, départementale et régionale a été remise au maire Jean-Luc Martini et à son adjoint Bernard Walter pour vingt années de diverses activités au sein du conseil municipal willerois.
Albert MURA

 

 
 

Pfastatt Libération de Pfastatt : Les pages douloureuses de l'histoire locale

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:09:02

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Pfastatt Libération de Pfastatt
Pfastatt Libération de Pfastatt : Les pages douloureuses de l'histoire locale
A Pfastatt, le 74ème anniversaire de la Libération a été célébré, ce dimanche, en l'église Saint-Maurice et aux monuments aux morts.

 
Dépôt de gerbes à la stèle des Libérateurs.
A près la messe célébrée par l'abbé Bernard Hassler, c'est en cortège, emmené par de nombreux porte-drapeaux, que les autorités civiles et militaires ont défilé, avec les sapeurs-pompiers, jusqu'aux monuments aux morts.

Accueillis par Jean-Luc Maurice, conseiller municipal, et le lieutenant-colonel Albert Durr qui assurait le protocole, ce dernier a remis la médaille de la reconnaissance de la Nation à Bernard Zimmermann. Sous la direction de Nicolas Zimmermann, conseiller municipal chargé du Conseil municipal des Jeunes et de Brigitte Magy professeur au collège, plusieurs jeunes ont lu, tour à tour, des extraits du journal de marche du 23e Régiment d'Infanterie Coloniale qui avait libéré Pfastatt, le 20 janvier 1945.

Le maire de Pfastatt, Francis Hillmeyer, a rappelé dans son allocution les pages douloureuses, non seulement de l'Histoire locale, mais aussi de celles, en général qui avaient plongé le monde dans des conflits qui persistent malheureusement encore de nos jours.
Les noms de vingt libérateurs gravés dans le marbre

Après avoir rendu hommage à tous les libérateurs de ces conflits, il est allé déposer une gerbe au pied de la stèle des Libérateurs. Accompagné de Fabienne Zeller, 1ère adjointe, du lieutenant-colonel Rémy Klein et de Roland Keidel, délégué départemental de la Fondation de la France Libre, il a écouté le nom des vingt libérateurs gravés à jamais dans le marbre.

Pour rendre hommage, notamment aux nombreux civils, victimes de ce conflit, une seconde gerbe a été déposée au pied du monument aux morts voisin par le maire de Pfastatt, celui de Richwiller, Vincent Hagenbach, conseiller départemental, le lieutenant-colonel Noël Millaire, Claude Willig, président honoraire de l'association d'entraide de la Légion d'honneur et Jean-Paul Marjolet, adjoint au maire de Lutterbach. Le lieutenant-colonel Alain Guth, président départemental de l'Union Nationale des Combattants (U.N.C.), le capitaine Michel Thomas et Henri Dou, respectivement présidents des sections locales de l'U.N.C. de Pfastatt et de Lutterbach ont déposé une troisième.

Après la Marseillaise chantée par les Jeunes Sapeurs-pompiers emmenés par leur collègue Sofyen Kihel et le sergent-chef Denis Goetschy, l'hymne national a été repris par l'Union Musicale dirigée par Jean-Marie Naegelen. La cérémonie s'est terminée par un défilé dans les rues du centre village. Puis conduits par les trompettes et le tambour des Trompettes d'Alsace 1898, l'ensemble des participants s'est retrouvé dans la Salle Culturelle. Après un hommage rendu par le maire à Louise Grandchamps Delavaut-Tombeur, fidèle aux rendez-vous patriotiques, malheureusement décédée, dont les obsèques ont lieu ce lundi à 14 h 30 en l'église Saint-Maurice, la commune a offert le verre de l'amitié.
Daniel Schaerer

 

 
 

 

Cernay 36 ème Chevalet d'Or : Art et émotion

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:08:36

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Cernay 36 ème Chevalet d'Or
Cernay 36 ème Chevalet d'Or : Art et émotion
Le palmarès du Chevalet d'Or a été révélé par l'adjointe Chantal Burgermeister, samedi matin, lors du vernissage de l'édition 2019 repensée par le nouveau comité de pilotage. Le Prix Prestige de la ville de Cernay a été attribué à Pascale Fauré d'Oderen.

 
Photo souvenir du 36e Chevalet d'Or, devant un triptyque de Stéphan Herrgott, parrain de l'édition 2019.
Le maire Michel Sordi a salué les artistes et les invités dont le vice-président de la région Grand Est Jean-Paul Omeyer, le député Raphaël Schellenberger, le vice-président de la ComCom Thann-Cernay François Horny, le conseiller départemental Pascal Ferrari. Cette exposition « est placée sous le signe de l'art et de l'émotion, deux notions importantes » a relevé Olivier Garrabé, le directeur des Espaces culturels. L'artiste Stéphan Herrgott, parrain de cette édition, a été séduit par la perspective d'apporter « un regard extérieur » mais il est resté en retrait pour l'attribution des prix. L'adjointe Chantal Burgermeister et le premier magistrat de Cernay ont rappelé l'investissement d'Anita Burger qui a porté haut cet événement pendant treize ans avant de passer la main.
Palmarès

Prix de la ville de Cernay :

Pascale Fauré

Prix du Crédit Mutuel de Cernay : Jean-Jacques Helwig

Prix de Cernay Environnement : Claude Rozet

Prix du Crédit Agricole :

Eric Borner

Prix Ambiance et Styles :

Nelly Andresz

Prix de la Fédération des Associations Cernéennes :

Anne Kaeuffer

Prix des Vitrines de Cernay.com : Suzy Graas

Prix de l'EPIC : Valérie Baczynski

Jeunes Talents

Prix du maire : Zélie Gerber

Prix des Adjoints : Lanval Morant

Prix du Lions Club :

Aliénor Morant
Fabienne Rapp

 

 
 

 

Lac Blanc Le grand rendez-vous des chiens de traîneau

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:13:55

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Lac Blanc Le grand rendez-vous des chiens de traîneau
 

 
La course de chiens de traîneau qui se dispute chaque année au Lac Blanc attire toujours un nombreux public.

Archives L'Alsace/Vanessa Meyer

Sauf redoux spectaculaire pendant la semaine, la station du Lac Blanc accueillera la course de chiens de traîneau « trophée Sylvette Fritsch » les samedi 26 et dimanche 27 janvier.

Cette épreuve, très prisée dans le milieu des mushers, mais également par le public, compte pour le championnat de France de la Fédération française de pulka et traîneau à chiens.

Une partie du domaine nordique du Lac Blanc servira de théâtre à cette grande manifestation. L'autre secteur restant accessible aux skieurs de fond (secteur des Immerlins et route des crêtes) soit plus de 30 kilomètres.

L'épreuve se déroulera sur deux jours, avec une manche par jour. Le premier concurrent se lancera à 13 h le samedi et 12 h le dimanche.

Les quatre races nordiques de chiens seront représentées : sibériens huskys, esquimau du Groenland, alaskan malamute et samoyèdes.

Les attelages seront installés sur les parkings, près de l'Auberge du Blancrupt, et les visiteurs pourront admirer leurs toutous préférés. Les mushers se feront un plaisir de leur faire partager leur passion.

Les zones de départ et d'arrivée seront situées devant l'Auberge du Blancrupt au Lac Blanc. Les spectateurs jouiront à cet endroit d'un très beau panorama, puisque situé face au cirque glaciaire du Lac Blanc. Ils pourront cependant rejoindre certains points éloignés du parcours.

Boissons chaudes, casse-croûte et repas, tout sera prévu pour accueillir le public.

La remise des prix aura lieu dimanche, vers 16 h.

À noter que dimanche, un arrêté préfectoral interdira le sens descendant du Col du Calvaire jusqu'au carrefour du Lac Noir. L'accès à la course devra se faire en priorité par Orbey ; ensuite, suivre la direction de la station du Lac Blanc.
Y ALLER Samedi 26 à partir de 13 h et dimanche 27 janvier à partir de 12 h à la station du Lac Blanc. Entrée : 5 EUR pour les adultes, 2 EUR pour les étudiants, gratuit pour les moins de 14 ans. Les chiens, même tenus en laisse, sont interdits. Renseignements au 03.89.78.22.78.

 

 
 

Lac Blanc World Snow Day : La beauté du geste

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:42:08

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Lac Blanc World Snow Day
Lac Blanc World Snow Day : La beauté du geste
Une soixantaine de personnes se sont essayées, ce week-end, à la pratique du ski de randonnée ainsi qu'au télémark, à la station du Lac Blanc, dans le cadre de la fête du ski et de la neige.

 
La technique du télémark s'inspire de la marche.
La station du Lac Blanc a participé ce week-end au World Snow Day - ou fête du ski et de la neige -, une opération internationale de promotion du ski sous toutes ses formes et des activités de sports d'hiver. Pendant deux jours, une soixantaine de personnes ont pu s'initier gratuitement au télémark avec le Ski club du Bonhomme et au ski de randonnée avec le Ski club Oxygène. Des accompagnateurs et du matériel étaient mis à leur disposition. Les deux activités ont séduit les participants à la recherche de nouvelles sensations. « Je randonne beaucoup et je fais du ski alpin, j'avais envie de concilier les deux », explique Laurence Schneider, de Munster, avant de partir dans la forêt enneigée, skis aux pieds. Sur les pistes du domaine, les télémarkeurs tentaient, eux, d'accomplir le bon geste typique de cette technique.

 

 
 

 

orbey Station du Lac Blanc : Faire du ski, autrement

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:41:44

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orbey Station du Lac Blanc
orbey Station du Lac Blanc : Faire du ski, autrement
Une soixantaine de participants ont profité de la fête du ski et de la neige, ce week-end au Lac Blanc.L'occasion de s'initier au ski de randonnée et au télémark, deux ancêtres du ski alpin moderne à nouveau à la mode.

 
Le télémark, c'est avant tout acquérir ce mouvement de génuflexion typique de l'ancêtre du ski moderne.
Le Ski club du Bonhomme et le Ski club Oxygène ont participé, ce week-end à la station du Lac Blanc, au « World snow day » ou fête du ski et de la neige, un événement mondial pour la promotion du ski et des activités de sports d'hiver.

Le public était invité à participer à des initiations gratuites de ski de randonnée et de télémark, et à découvrir les différentes facettes qu'offrent les sports de glisse. Ces deux sports nécessitant un équipement spécifique qui a été mis à disposition par les deux clubs.

« L'objectif de cette opération internationale est de faire découvrir des activités hivernales variées, autre chose que le ski traditionnel. On a choisi le télémark, une activité qu'on maîtrise et qu'on souhaite redévelopper sur le massif. Le club a acheté six équipements pour en faire profiter ses membres. En effet, avec peu de location, l'investissement de départ peut bloquer l'essor de cette pratique », explique Claude Gaudel, président du Ski club du Bonhomme.
« Il y a un boom du skide rando mais c'estun sport qu'il fautpratiquer en club »

Les membres du Ski club Oxygène ont, quant à eux, choisi de proposer une initiation au ski de randonnée. « Il y a un boom du ski de rando mais c'est un sport qu'il faut pratiquer en club », estime Thierry Jeandel, responsable du ski de randonnée à la Ligue Grand Est de ski de la Fédération française. Et de mettre en garde : « Il faut éviter de pratiquer ce sport seul pour prévenir les risques d'avalanche et de chutes ». À plusieurs reprises durant le week-end, il a guidé des petits groupes à l'écart des pistes autour du col du Calvaire.

« C'est la première fois que j'essaye. Je randonne beaucoup et je fais du ski alpin, j'avais envie de concilier les deux, de profiter des beaux paysages et du ski hors piste », confie Laurence Schneider, de Munster.

« C'est compliqué dans les Alpes de se lancer. Aujourd'hui (ndlr, hier), on a eu des conditions idéales pour tester le ski de rando : de la neige fraîche, des endroits où il n'y avait personne ce qui nous a permis d'ouvrir nos traces, ainsi qu'un moniteur. C'est agréable de skier en forêt. Maintenant, on va s'essayer au télémark », raconte Guy Heller, de Strasbourg. « On est partis aux Arcs, on avait envie de tester autre chose. Et ces initiations permettent d'essayer avant de louer du matériel », complète son amie, Sylvie.

« En télémark, avec son talon libre, il faut plus travailler sur l'équilibration du corps, mieux répartir ses appuis, trouver le placement parfait pour avoir de la stabilité », explique Pierre-Olivier Baffrey, accompagnateur du Ski club du Bonhomme qui, avec la pratique du télémark, a retrouvé le plaisir de la glisse sur des domaines vosgiens qu'il connaît par coeur. Des conseils qu'il a distillés, avec d'autres membres de son club, sur les différentes pistes du Lac Blanc.

Au milieu des skieurs et des snowboardeurs, les télémarkeurs, même débutants, se repèrent vite avec cette génuflexion si caractéristique.

Des membres du Ski club d'Amnéville, présents pour une course de ski alpin sur le domaine, ont également testé le télémark. « Je pensais que le télémark était plus violent, notamment pour les genoux mais c'est tout cool. J'ai vraiment aimé cette initiation et je suis sûr que je réessayerai », témoigne Sébastien Magard.

« Le télémark, c'est une autre philosophie, il n'y a pas que la recherche de la vitesse mais celle du beau geste, de la fluidité », conclut Claude Gaudel.

Le Ski club du Bonhomme proposera une journée découverte de handiski le 2 mars.
Christelle DIDIERJEAN

 

 
 

 

Le Markstein Fête du ski & de la neige : Les joies de la glisse

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 05:46:26

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Le Markstein Fête du ski & de la neige
Le Markstein Fête du ski & de la neige : Les joies de la glisse
Piloté par la Fédération Française de Ski, cet événement consistait en une « journée portes ouvertes » au sein des clubs de la FFS, avec la participation du Syndicat Mixte du Markstein - Grand Ballon (remise sur les forfaits) et certains clubs du Comité départemental du Haut-Rhin.

 
Jean-Claude Muller, moniteur du ski alpin.
Le Ski-Club Vallée de Wesserling (Husseren) a animé le ski alpin, le Ski-Club Edelweiss (Saint-Amarin) l'initiation au snowboard, et le Ski-Club Kruth l'atelier de saut à ski. Le Ski-Club Markstei.n-Ranspach devait assurer l'initiation au ski de fond, mais tous ses cadres étaient pris par les compétitions.

Dès 13 h, Claudia et Bogdan (Mulhouse) se présentaient au guichet de l'Accueil du « chalet de la luge » pour acheter le « pass découverte » et confiaient : « c'est la première fois que nous venons skier au Markstein ». Fanny, venue avec son père Olivier (Réguisheim), souhaitait découvrir la sensation de glisse que peut procurer un snowboard. Stéphanie et Valentin (Illzach) n'avaient qu'un objectif : « Apprendre à skier ». Lisa et Dylan (Mulhouse) étaient déçus : « Nous voulions apprendre les bases du ski de fond ». Le Ski-Club Kruth n'a eu aucun sauteur, et son animateur Franck Dreyer propose de revoir toute l'organisation de cette après-midi destinée aux passionnés des sports de glisse.
N. H.

 

 
 

 

CARSPACH Collision : Deux jeunes grièvement blessés

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:10:52

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CARSPACH Collision
CARSPACH Collision : Deux jeunes grièvement blessés
Deux jeunes d'une vingtaine d'années originaires de Franche-Comté ont été grièvement blessés dans un accident de la route, dans la nuit de samedi à dimanche, sur la RD 419 à Carspach, dans le Sundgau.

 
Un accident a fait deux blessés graves, dans la nuit de samedi à dimanche, sur la RD 419 à Carspach.
L'état des deux véhicules témoigne à lui seul de la violence du choc. Un grave accident de la route s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche, vers 0 h 30, sur la route départementale 419 à Carspach. Deux voitures se sont percutées à proximité de l'Auberge Sundgovienne, entre les localités de Carspach et Ballersdorf.

Selon les premières constatations, les voitures circulaient toutes les deux en direction d'Altkirch quand l'une a touché l'autre par l'arrière après avoir perdu le contrôle pendant un dépassement. Une des voitures a terminé en travers de la chaussée, a été percutée par la seconde avant d'être violemment projetée en avant, heurtant un arbre en bordure de route. Le train arrière du véhicule a été arraché. Les deux occupants, âgés d'une vingtaine d'années, ont été grièvement blessés.

Un important dispositif de secours a été déployé sous les ordres du commandant Serge Renger. Les sapeurs-pompiers d'Altkirch, de Hirsingue, le SMUR ainsi que la gendarmerie d'Altkirch se sont rapidement rendus sur place.

Bloqué dans l'habitacle, le conducteur du premier véhicule a dû être désincarcéré. Grièvement blessé, le jeune homme de 19 ans domicilié à Montreux-Château (Territoire de Belfort), a été transporté en état d'urgence absolue à l'hôpital de Mulhouse. Son passager, un Montbéliardais de 20 ans, avait pu s'extraire du véhicule par lui-même avant l'arrivée des secours. Blessé également, il a été évacué vers Mulhouse.

Les cinq autres passagers présents dans le second véhicule, âgés entre 18 et 21 ans, s'en sont sortis choqués mais indemnes.

Les occupants des deux véhicules se connaissaient et s'apprêtaient apparemment à passer la soirée en discothèque. Les agents de l'unité routière ont régulé le trafic durant les opérations de secours. La circulation sur la route départementale 419 a été perturbée durant deux bonnes heures.
V.MILLET

 

 
 

 

Lac Blanc Accidents de ski et secours en montagne

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:15:41

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Lac Blanc Accidents de ski et secours en montagne
 

 
Blessé à une jambe et une hanche à la suite d'un accident de ski, hier vers 11 h à la station des Bagenelles à Sainte-Marie-aux-Mines, un homme de 45 ans a été évacué à l'hôpital de Sélestat en véhicule médicalisé par le Smur.

Vers 16 h 30 en bas de la station du lac Blanc à Orbey, un skieur s'est luxé une épaule lors d'une chute. Cet habitant de Meyenheim, âgé de 25 ans, a été pris en charge par un médecin pompier et un secouriste du peloton de gendarmerie de montagne (PGM) du Haut-Rhin, et héliporté à l'hôpital Pasteur de Colmar.

Toujours hier peu avant 17 h, une randonneuse à pied a fait une mauvaise chute de sa hauteur, en amont de Willer-sur-Thur et du lieu-dit Witseel. Deux militaires du PGM ainsi que des pompiers se sont portés à son secours. La victime a été évacuée par voie terrestre à l'hôpital. J.-F. S.

 

 
 

Altkirch : Accident au carrefour

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:11:23

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Altkirch
Altkirch : Accident au carrefour

 
Un accident sans gravité s'est produit samedi après-midi, aux environs de 15 h 30, au carrefour de la RD 419 et de la rue du 3e Zouaves, à Altkirch. Deux véhicules se sont percutés sur la Départementale suite à un refus de priorité. Les gendarmes et les pompiers d'Altkirch se sont rapidement rendus sur place. Trois des quatre occupants de l'une des voitures, une femme de 38 ans domiciliée à Niederhergheim et ses deux garçons de 8 et 3 ans, ont été transportés à l'hôpital Saint-Morand pour examens.
Tentative de cambriolage à Feldbach

Dimanche, les gendarmes ont été appelés pour constater une effraction commise dans une maison située rue de la Lisière du Bois, dans le village de Feldbach. Un ou plusieurs individus ont forcé une porte-fenêtre de l'habitation avant de fouiller les lieux à la recherche d'objets de valeur. En vain. Aucun vol n'a été constaté. Une plainte a été déposée.
Accident grave à Carspach

Deux voitures se sont percutées, samedi soir. Deux jeunes hommes ont été grièvement blessés, lire en pages région.

 

 
 

 

Sundgau Deux jeunes grièvement blessés dans un accident

Publié dans le panorama le Lundi 21 janvier 2019 à 06:07:16

© L'alsace, Lundi le 21 Janvier 2019
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Sundgau Deux jeunes grièvement blessés dans un accident
 

 
L'état d'une des voitures après le choc. Photo L'Alsace/Vivian Millet
L'état des deux véhicules témoigne à lui seul de la violence du choc. Un grave accident de la route s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche, vers 0 h 30, sur la départementale 419 à Carspach. Deux voitures se sont percutées à proximité de l'Auberge sundgauvienne, entre Carspach et Ballersdorf. Selon les premières constatations, les voitures circulaient toutes les deux en direction d'Altkirch quand l'une a percuté l'autre par l'arrière après avoir perdu le contrôle suite à un dépassement. Le premier véhicule a terminé en travers de la chaussée et a été percuté par le second avant d'être violemment projeté en avant, heurtant un arbre en bordure de route. Le train arrière de la voiture a été littéralement arraché.

Les deux occupants, âgés d'une vingtaine d'années, ont été grièvement blessés. Un important dispositif de secours a été déployé sous les ordres du commandant Serge Renger. Les sapeurs-pompiers d'Altkirch, de Hirsingue, le Smur ainsi que la gendarmerie d'Altkirch se sont rapidement rendus sur place. Bloqué dans l'habitacle, le conducteur du premier véhicule a dû être désincarcéré. Grièvement blessé, le jeune homme de 19 ans domicilié à Montreux-Château (Territoire de Belfort), a été transporté en état d'urgence absolue à l'hôpital de Mulhouse.
Cinq passagers indemnes

Son passager, un Montbéliardais de 20 ans, avait pu s'extraire du véhicule par lui-même à l'arrivée des secours. Il a aussi été sérieusement blessé et évacué vers Mulhouse. Par miracle, les cinq autres passagers présents dans le second véhicule, âgés entre 18 et 21 ans, s'en sont sortis choqués mais indemnes.

Les occupants des deux véhicules se connaissaient et s'apprêtaient apparemment à passer la soirée en discothèque. Les agents de l'unité routière ont régulé le trafic durant les opérations de secours. La circulation a été perturbée durant deux bonnes heures.
Vivian MILLET